Encore un site de sur Gérard

Noel 1996

23 décembre 1996 · Hors-antenne ou à part · 6 377 mots

6 insultes 1 « de toute manière »

Équipe citée : Julie, Florent.

Pseudos des auditeurs (4)

Venger · Christine · Stéphanie · Pascal

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_04]: Je voudrais ton téléphone, mais tu es toujours en ligne.
[SPEAKER_04]: Je voudrais ton téléphone, mais tu ne m'as pas donné ton numéro.
[SPEAKER_04]: Je voudrais ton téléphone, mais tu es en liste rouge.
[SPEAKER_04]: Je voudrais ton téléphone, mais tu es sur Minitel.
[SPEAKER_04]: Je voudrais ton téléphone, mais tes parents ne veulent pas que je te parle.
[SPEAKER_04]: Je voudrais ton téléphone pour te dire « I love you », mais tu ne veux pas me parler.
[SPEAKER_04]: Je voudrais ton téléphone quand ça ne va pas, mais...
[SPEAKER_04]: Tu n'es pas là pour me donner des conseils, voilà.
[SPEAKER_04]: Oh là là !
[SPEAKER_04]: C'est improvisé ?
[SPEAKER_07]: Merci Gérard.
[SPEAKER_07]: Gérard, il est mortel ton poème.
[SPEAKER_07]: Bah ouais, tu vois, il le dit, c'est que c'est...
[SPEAKER_07]: C'est écrit ou improvisé ?
[SPEAKER_07]: Non mais tu peux pas improviser un truc par un truc.
[SPEAKER_07]: Comment tu travailles tes textes là ?
[SPEAKER_07]: Toujours en regardant Mulder là ?
[SPEAKER_04]: Non, samedi, je n'ai rien fait samedi.
[SPEAKER_07]: Mais là, comment tu l'as fait celui-ci ?
[SPEAKER_07]: Ça te vient comment l'inspiration ?
[SPEAKER_04]: Je l'ai fait jeudi soir.
[SPEAKER_04]: Jeudi soir, mais comment ?
[SPEAKER_04]: Quand tu m'as donné la...
[SPEAKER_04]: Quand tu m'as dit de le machiner là.
[SPEAKER_07]: Ah, tu l'as machiné direct.
[SPEAKER_07]: C'est un don, quoi.
[SPEAKER_04]: Non, pour jeudi soir, parce que jeudi soir, je n'étais pas...
[SPEAKER_07]: Je ne te demande pas à quelle heure, je te demande de quelle manière tu le travailles.
[SPEAKER_07]: C'est-à-dire que tu es toujours avec ton café ?
[SPEAKER_07]: Tu mets du temps, quoi ?
[SPEAKER_04]: Je mets une heure et demie.
[SPEAKER_04]: Il faut une bonne heure et demie.
[SPEAKER_07]: Il y en a un autre ?
[SPEAKER_07]: En attendant, oui.
[SPEAKER_04]: A moins qu'il y ait un peu de musique.
[SPEAKER_07]: On va en mettre un petit dernier avant de mettre un petit disque.
[SPEAKER_04]: Petit bébé rose, non.
[SPEAKER_04]: C'est pas grave.
[SPEAKER_07]: D'ailleurs, il y a déjà des filles qui appellent pour te lire des poèmes.
[SPEAKER_04]: Ouais, ben c'est bien.
[SPEAKER_04]: Petit bébé rose, j'espère que tu trouveras ton bonheur.
[SPEAKER_04]: Petit bébé rose, je vois que tu as quelque chose pour moi.
[SPEAKER_04]: Petit bébé rose, j'espère que ça durera longtemps.
[SPEAKER_04]: Nous appelle si tu le veux.
[SPEAKER_04]: Petit bébé rose, je vois que tu as de l'amitié.
[SPEAKER_04]: L'amitié peut aller loin.
[SPEAKER_04]: Petit bébé rose, comme je te l'ai dit, j'arrête tout pour toi.
[SPEAKER_04]: Je sais pas pourquoi j'ai mis ça, mais enfin bref.
[SPEAKER_04]: Petit bébé rose, je sais que tu as vu que j'avais des gros problèmes.
[SPEAKER_04]: Dans tous les sens, petit bébé rose, je fais attention à toi, c'est le plus important de ton côté que du mien.
[SPEAKER_04]: Petit bébé rose, l'amour se fait avec des roses ou sur un bateau.
[SPEAKER_04]: Petit bébé rose, l'amour se trouve facilement.
[SPEAKER_04]: Petit bébé rose, l'amour se trouve souvent sur un long fleuve tranquille.
[SPEAKER_06]: Tu devrais le rapper ton texte.
[SPEAKER_06]: Tu ne veux pas nous le faire en rap ?
[SPEAKER_06]: C'était bien, ouais.
[SPEAKER_07]: Pour finir, en beauté, 96, tu ne vais pas chanter ?
[SPEAKER_04]: Oh non, non, non.
[SPEAKER_04]: 97, c'est la chanson, alors.
[SPEAKER_07]: Hein ?
[SPEAKER_07]: 97, c'est la chanson.
[SPEAKER_04]: 97, c'est les poèmes épicurés.
[SPEAKER_07]: Tu ne nous as pas le petit truc sur les camionneurs ?
[SPEAKER_07]: Il était drôle, celui-là.
[SPEAKER_04]: Ah non, il est à la maison, celui-là.
[SPEAKER_07]: Toi, chauffeur de taxi ?
[SPEAKER_07]: Moi aussi, il est à la maison.
[SPEAKER_07]: T'en connais même plus, tu ne peux pas nous en refaire un autre, là.
[SPEAKER_07]: Non, je ne les ai pas.
[SPEAKER_07]: Va les chercher.
[SPEAKER_07]: Parce que les premiers qui nous avaient fait...
[SPEAKER_07]: C'est surtout les premiers qui ont marqué l'histoire de Gérard.
[SPEAKER_07]: Tu peux pas aller les chercher, là ?
[SPEAKER_03]: Ben, si machin, il vient.
[SPEAKER_07]: Ils arrivent, ils arrivent.
[SPEAKER_07]: Tiens, vite fait, avant qu'on mette une petite pause musique, Isabelle de Bourges.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, Isabelle.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: T'as 9 ans.
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: On peut savoir ce que tu fais ce soir-ci ?
[SPEAKER_01]: Comment ?
[SPEAKER_07]: On peut savoir ce que tu fais réveillé à 2h30 du matin ?
[SPEAKER_01]: J'attends le Père Noël.
[SPEAKER_07]: T'attends le Père Noël ?
[SPEAKER_07]: Ah bah ouais.
[SPEAKER_07]: Voilà, très bien, compris.
[SPEAKER_07]: Alors, on a toujours Régis ?
[SPEAKER_07]: Qui c'est Régis Castan ?
[SPEAKER_07]: Ah Régis, pour la journée slip ?
[SPEAKER_06]: Ouais, la journée slip.
[SPEAKER_06]: J'aurais voulu demander un truc à Gérard avec ton accord, Max.
[SPEAKER_07]: Ouais, attends, finis avec Isabelle.
[SPEAKER_07]: Mais Isabelle, t'es avec quelqu'un avec toi, rassure-moi.
[SPEAKER_01]: Non, non, je suis toute seule.
[SPEAKER_07]: T'es toute seule ?
[SPEAKER_01]: Non, mais mon père il dort là.
[SPEAKER_07]: Ah, ton père il dort ?
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: T'es dans la salle à manger, tu es où ?
[SPEAKER_07]: Dans la salle de séjour.
[SPEAKER_07]: Et tu le guettes dans la cheminée ou quoi ?
[SPEAKER_07]: Comment ?
[SPEAKER_07]: T'attends qu'il arrive le Père Noël ?
[SPEAKER_07]: Tu le regardes dans la cheminée ?
[SPEAKER_07]: Bon alors fais un petit poème, vas-y.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Vas-y.
[SPEAKER_01]: Pauvre champignon.
[SPEAKER_01]: Quand je vais dans la forêt, je regarde les champignons.
[SPEAKER_01]: La manite, elle a la grippe.
[SPEAKER_01]: La coumelle n'est pas très très belle.
[SPEAKER_01]: La mourie est mangée de chenilles.
[SPEAKER_01]: Le bolet n'est pas frais frais frais.
[SPEAKER_01]: La girole fait un peu la folle.
[SPEAKER_01]: Oh, c'est mignon.
[SPEAKER_07]: Il paraît qu'une fois, tu devais passer sur l'antenne, t'étais pas passé, ton papa, il paraît que tu pleurais parce que t'étais pas passé à l'antenne ?
[SPEAKER_07]: À 3h du matin ?
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_07]: Et donc tu m'écoutes jusqu'à 3h du matin ?
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_05]: Eh ben super !
[SPEAKER_07]: Va falloir que je fasse un peu plus attention à mon vocabulaire alors.
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: C'est clair.
[SPEAKER_07]: Bon si ton père sait que t'écoutes et ton papa dort là.
[SPEAKER_07]: Il n'y a personne avec toi derrière là ?
[SPEAKER_06]: Non.
[SPEAKER_07]: Eh ben dis-moi.
[SPEAKER_07]: Il arrive quand le Père Noël là ?
[SPEAKER_07]: Isabelle il arrive quand le Père Noël ?
[SPEAKER_07]: Tout à l'heure là, il ne va pas tarder.
[SPEAKER_07]: Enfin demain.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_07]: C'est pas demain soir qu'il arrive plutôt.
[SPEAKER_07]: Tu ne vas pas dormir jusqu'à demain là ?
[SPEAKER_07]: C'est demain soir qu'il vient.
[SPEAKER_07]: C'est demain soir qu'il vient, il faut aller faire dodo Isabelle.
[SPEAKER_07]: Tu diras bonjour à ton papa parce qu'apparemment il nous appelle de temps en temps ton père.
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Et qu'est-ce que t'as demandé pour le Père Noël ?
[SPEAKER_01]: Des Dunkers.
[SPEAKER_01]: Des quoi ?
[SPEAKER_07]: Des Dunkers.
[SPEAKER_07]: Des Dunkers ?
[SPEAKER_07]: On va t'en offrir des Dunkers.
[SPEAKER_07]: On en a de fun radio, tout ça, avec Max, avec Miguel, tout ça.
[SPEAKER_07]: Je vais t'enfiler, d'accord ?
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Tu quittes Pampon, ton adresse, comme ça, ça fera plaisir à ton papa, comme ça, on lui aura offert quelque chose.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: OK ?
[SPEAKER_07]: Ciao, bisous.
[SPEAKER_07]: Fais plaisir.
[SPEAKER_07]: Max et Gérard sont des bâtards, c'est bien.
[SPEAKER_07]: Florent, tu es un gland.
[SPEAKER_07]: Julie, une putain.
[SPEAKER_07]: Mort.
[SPEAKER_07]: Oh putain, c'est carrément, c'est puissant.
[SPEAKER_07]: Bravo, Venger, 22 ans sur Minitel.
[SPEAKER_07]: En plus, il a son numéro pour qu'on l'appelle, c'est très sympa.
[SPEAKER_07]: Régis, tu voulais rajouter quelque chose ?
[SPEAKER_06]: Agis, qu'est-ce que tu voulais rajouter ?
[SPEAKER_06]: J'aurais voulu demander, parce que tu sais, on cherche une personnalité pour être à la tête du jury.
[SPEAKER_06]: Alors j'aurais voulu demander à Gérard s'il se sentait capable d'être à la hauteur, sans faire de jeu de mots, d'être à la hauteur de cette situation.
[SPEAKER_06]: C'est quand ça ?
[SPEAKER_06]: C'est le 4 janvier, samedi 4 janvier à 14h à Baison.
[SPEAKER_06]: Je peux te donner l'adresse.
[SPEAKER_06]: C'est dans la salle de judo 42 rue France 6.
[SPEAKER_06]: Non mais attends, l'adresse...
[SPEAKER_07]: Toi Gérard dans ta cabine, Gérard !
[SPEAKER_07]: Gérard !
[SPEAKER_07]: Ah merde, toi Gérard dans ta cabine, toi Gérard qui te gratte la pine, toi Gérard qui boit du pinard.
[SPEAKER_07]: Putain, c'est bon, tu lui dis ça, c'est bon, tu vas être hystérique.
[SPEAKER_06]: Tu sais, l'année dernière, on a eu seulement le sosie de Pierre Perret.
[SPEAKER_06]: Alors bon, c'était pas génial.
[SPEAKER_06]: On a quand même eu 2000 personnes qui étaient là.
[SPEAKER_06]: Mais bon, là, cette année, je suis sûr qu'avec Gérard, l'effet qu'il a sur les gens et tout, ça peut cartonner, quoi.
[SPEAKER_07]: Ouais, sinon, on t'envoie le sosie de Gérard.
[SPEAKER_07]: Ça existe ?
[SPEAKER_07]: Toi, Gérard, t'es connard, ça lui fait plaisir.
[SPEAKER_07]: C'est bien, Mulder, il se défonce.
[SPEAKER_07]: Mulder, le Père Noël est mort, je vais lui dire des conneries.
[SPEAKER_06]: Et si Gérard pouvait nous préparer un petit poème sur le slip ?
[SPEAKER_06]: Sur le slip, on peut lui demander éventuellement.
[SPEAKER_07]: Il arrive, il va arriver dans les studios.
[SPEAKER_07]: D'accord, à tout de suite Régis.
[SPEAKER_07]: Tu vois Bonnebourg, on va venir dans un instant avec Eric de Vincennes.
[SPEAKER_07]: Bonsoir Eric.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: T'as été très patient toi aussi.
[SPEAKER_07]: C'est clair, on va te balancer un album aussi.
[SPEAKER_07]: Ok, cool.
[SPEAKER_07]: Oh, ça c'est du poème !
[SPEAKER_07]: Moi tu me trouves le cul !
[SPEAKER_07]: Sans déconner.
[SPEAKER_07]: C'est-à-dire qu'il l'aurait dit en parlant, ça n'aurait pas été la même chose.
[SPEAKER_07]: Le fait de le lire façon poème, ça change tout.
[SPEAKER_07]: Il y a plein de rimes, c'est joli.
[SPEAKER_07]: J'ai pas eu le temps de le finir.
[SPEAKER_07]: Il faut savoir que ça a été fait en 10 minutes dans un tour que tu ne peux pas improviser.
5 minutes.
[SPEAKER_07]: Si on mettait une note, ce serait un 10.
[SPEAKER_07]: Parce que moi, si je vous le dis, Madin Paris, sans déconner, ça serait bien.
[SPEAKER_07]: J'aimerais bien que vous fassiez un nouveau morceau et que vous prépariez un nouvel album et une tournée.
[SPEAKER_07]: Tu vois, ça passe pas.
[SPEAKER_04]: C'est bon, ça passe aussi.
[SPEAKER_04]: On va pas coucher.
[SPEAKER_04]: Moi, je vais pas me coucher à 9h.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui peut être con ?
[SPEAKER_04]: Toi, chauffeur de taxi qui roule toute la journée et la nuit.
[SPEAKER_04]: Toi, chauffeur de taxi qui est venu devant la radio.
[SPEAKER_04]: Toi, chauffeur de taxi qui attend pendant des heures pour avoir des clients.
[SPEAKER_04]: Toi, chauffeur de taxi qui...
[SPEAKER_04]: Oh là là !
[SPEAKER_06]: Les infirmières, c'est quoi ?
[SPEAKER_07]: Les infirmières, oh putain celui-là il tue.
[SPEAKER_07]: Moi, je voulais te dire je t'aime, là, tu sais, avec le supermarché, là, tout ça, putain, je voulais te dire je voulais tenir ta main, je voulais tenir ta main, putain, si tu l'ouvres pas, celui-là, c'est l'un de tes premiers, c'est celui qui t'a rendu star sur Fun, il y a un an et demi.
[SPEAKER_07]: Non, non, mais attends, parce que j'ai tout déclassé.
[SPEAKER_07]: Oh là là, merveilleux, les enfants, là, vous allez prendre une claque, ça va sûrement vous inspirer pour le prochain album, ça, parce que, bon, il y a plein de rimes, là-dedans, vous avez vu, un peu, c'est pas...
[SPEAKER_06]: Mais t'as vu, c'est au numéro télé, quoi.
[SPEAKER_07]: Là, on parle plus en 4A, là, on parle en 6A, là, c'est quand même vachement plus compliqué, c'est
[SPEAKER_07]: Oui, Nicolas.
[SPEAKER_07]: Pourquoi les cartons, on l'appelle plate ?
[SPEAKER_07]: Oh non, on en a marre, ces histoires, on les connaît par cœur.
[SPEAKER_07]: Parce qu'elles sont sucées par des canards, on connaît.
[SPEAKER_06]: Et quand tu fais tes poèmes, moi je disais, Max, je m'inspire, je regarde les dépôts, et toi tu t'inspires des fois en prenant des notes plus, enfin d'autres notes ?
[SPEAKER_04]: Et articule quand tu pètes parce que... T'es pas un peu rien du tout ?
[SPEAKER_04]: T'es pas un peu fatigué, là ?
[SPEAKER_07]: C'est vrai que sur ce coup-là, on n'a pas compris grand-chose.
[SPEAKER_07]: Alors, petit poème, petit poème, Gégé.
[SPEAKER_07]: Mais attends, mais il le fait exprès.
[SPEAKER_07]: Mais je comprends pas, c'est que tu viens avec 50 points et t'en lis pas.
[SPEAKER_07]: Mais ils sont déclassés.
[SPEAKER_07]: T'as classé ou t'as déclassé ?
[SPEAKER_07]: Attends, moi, je vais les lire à ta place, moi.
[SPEAKER_07]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_04]: Ils croient que l'on se moque d'elle.
[SPEAKER_04]: À toutes les infirmières qui voient des malades dans des états moraux, à toutes les infirmières qui sont aux urgences pour recevoir les blessés, que les pompiers amènent ou le SAMU, à toutes les infirmières, on vous aime bien, vous le savez bien.
[SPEAKER_04]: À toutes les infirmières qui portent des blouses transparentes, à toutes les infirmières, c'est moi qui a voulu rigoler avec vous, à toutes les infirmières, on vous aime bien.
[SPEAKER_04]: C'est du grand Yannick.
[SPEAKER_04]: Excellent, excellent, excellent.
[SPEAKER_04]: Une rose a pris possession des moqueurs et s'épanouit de jour en jour.
[SPEAKER_04]: Et tel le phoenix renaît de ses cendres.
[SPEAKER_04]: Une minute, je vais le reprendre.
[SPEAKER_07]: Attends, mais j'ai l'impression que là, c'est moins bien.
[SPEAKER_07]: Ça n'a pas l'air d'être de toi, là.
[SPEAKER_07]: Parce que là, c'est un moment... Maintenant, c'est un poème de... Ah bah oui, tu enlèves ta main.
[SPEAKER_07]: Ce qui est très agréable chez Gérard, c'est que souvent, quand il y a un poème, c'est...
[SPEAKER_07]: Je voulais te dire je t'aime.
[SPEAKER_07]: Je voudrais te dire je t'aime.
[SPEAKER_07]: Je voudrais te dire je t'aime.
[SPEAKER_07]: Si tu fais celui-ci, laisse tomber.
[SPEAKER_07]: Dites Paris, ils vont être comme des fous.
[SPEAKER_07]: Il y a vraiment de quoi se poiler.
[SPEAKER_07]: C'est très joli.
[SPEAKER_07]: Celui-là, il est beau.
[SPEAKER_07]: Je voulais te dire je t'aime.
[SPEAKER_06]: Vous avez vu le style de l'écriture ?
[SPEAKER_04]: Pourquoi tu ne mets pas des numéros dessus ?
[SPEAKER_04]: C'est très très beau.
[SPEAKER_04]: Il a des numéros.
[SPEAKER_04]: Il a des numéros.
[SPEAKER_04]: C'est dommage.
[SPEAKER_06]: Je cherche sous la table.
[SPEAKER_04]: Tu achètes un classeur ou des intercalaires pour te séparer ?
[SPEAKER_07]: Ouais, achète des intercalaires, il a raison l'artiste.
[SPEAKER_07]: Alors, qu'est-ce qu'il fait ?
[SPEAKER_07]: Les vrais poètes, ils sont... Non mais il faut une secrétaire, ceci dit.
[SPEAKER_07]: Julie, il faut que tu lui trouves une secrétaire.
[SPEAKER_06]: Elle n'est plus là Isabelle ?
[SPEAKER_06]: Elle est là ?
[SPEAKER_07]: Elle est partie ?
[SPEAKER_07]: Fatima, elle est là Fatima.
[SPEAKER_07]: Salut Fatima !
[SPEAKER_07]: Hein ?
[SPEAKER_07]: Fatima ?
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: T'es là, salut, t'es à quel âge et t'appelles d'où ?
[SPEAKER_05]: J'ai 28 ans, j'appelle le 18ème.
[SPEAKER_07]: D'accord, très bien.
[SPEAKER_07]: Paris.
[SPEAKER_07]: Dans ma rue pour communiquer, c'est ça ?
[SPEAKER_07]: Moi, ta bouche, toi, là-bas.
[SPEAKER_07]: Alors, on y va.
[SPEAKER_07]: Tu m'as dit, Fatima ?
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: Oui, t'as appelé pour... Bah, déclarer ma flamme à Gérard.
[SPEAKER_07]: Aïe, aïe, aïe, aïe.
[SPEAKER_07]: Aïe, aïe, aïe, aïe.
[SPEAKER_07]: Parce que ce qu'il faut savoir, c'est que quand il vient sur l'antenne, les filles arrivent vraiment comme des mouches à merde.
[SPEAKER_07]: Alors, je sais pas qui joue le rôle de la merde et qui joue le rôle de la mouche.
[SPEAKER_07]: Là, il y a beaucoup de sollicité.
[SPEAKER_07]: Non, mais Gérard, c'est vrai.
[SPEAKER_07]: Gérard.
[SPEAKER_07]: Quand il y a beaucoup de nanas, quand même, qui appellent quand ils arrivent sur l'antenne.
[SPEAKER_05]: Ouais, il y a ça.
[SPEAKER_05]: T'as vu, mais j'ai fait des coups
[SPEAKER_05]: Christine, je viens de passer.
[SPEAKER_07]: Christine, 25 ans, Paris, 15e.
[SPEAKER_07]: Continue de nous faire des poèmes.
[SPEAKER_07]: C'est merveilleux.
[SPEAKER_07]: Tu nous enchantes.
[SPEAKER_07]: Tu es comme le magicien d'Oz dans la nuit.
[SPEAKER_07]: Stéphanie, 19 ans, de Lyon.
[SPEAKER_07]: Quel plaisir d'avoir Gérard un lundi alors qu'on ne peut que l'entendre que le jeudi.
[SPEAKER_07]: On aimerait qu'il ait une émission sur le poème.
[SPEAKER_07]: Est-ce qu'on pourrait en parler à Benoît Sillard ?
[SPEAKER_07]: Il y a plein de nanas sur Minitel, là.
[SPEAKER_07]: Il n'y a que ça, alors.
[SPEAKER_04]: Christophe.
[SPEAKER_04]: Je voudrais t'enculer.
[SPEAKER_04]: Tu vas te faire sodomiser par un Sénégalais.
[SPEAKER_04]: Ce côté grave, Gérard.
[SPEAKER_07]: Le poème, bordel.
[SPEAKER_07]: Il arrive et toutes les nanas appellent.
[SPEAKER_06]: Donne-moi ta main.
[SPEAKER_06]: Ça y est, ça y est, ça y est.
[SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Un jour, je voudrais te dire je t'aime sur le bord d'un fleur.
[SPEAKER_04]: Va te faire enculer, toi.
[SPEAKER_04]: Arrête d'être agressif avec les gens, putain.
[SPEAKER_04]: Bon, c'est bon.
[SPEAKER_07]: Sinon, j'arrête.
[SPEAKER_07]: Il sait très bien que c'est la star.
[SPEAKER_04]: Parce que l'autre derrière, s'il continue à parler, il va se faire sodomiser.
[SPEAKER_04]: Mais non, arrête !
[SPEAKER_04]: Putain, on est sur la radio, putain.
[SPEAKER_00]: On a fait un débat sur la politesse, me semble-t-il.
[SPEAKER_04]: Allez, vas-y, Gégé.
[SPEAKER_04]: Merci, ma caille.
[SPEAKER_04]: Un jour je voudrais te dire je t'aime sur le bord d'un fleuron.
[SPEAKER_04]: Tu sais très bien que l'amour ne se trouve pas facilement.
[SPEAKER_04]: Pourtant l'amour peut se faire à deux et non seul.
[SPEAKER_04]: Un jour viendra un homme chez toi avec des fleurs.
[SPEAKER_04]: Pourtant te dire je t'aime...
[SPEAKER_04]: A une fille, avec des fleurs, c'est sympa.
[SPEAKER_04]: Mais certaines filles n'aiment pas que l'on leur dise avec des fleurs.
[SPEAKER_04]: L'amour est très dur à trouver si on le fait pas voir, nous les mecs.
[SPEAKER_04]: Vous les filles, le jour où vous donnez votre cœur, cela ira beaucoup mieux pour vous et pour nous.
[SPEAKER_04]: Vous les filles, même si on ne vous plaît pas, dites-le franchement, c'est clair, au lieu de le laisser déprimer.
[SPEAKER_04]: Je voudrais te dire je t'aime, mais je n'ose pas.
[SPEAKER_04]: Je voudrais te dire je t'aime, mais je ne sais pas comment te le dire.
[SPEAKER_04]: Je voudrais te dire je t'aime du fond du cœur, mais je suis bloqué.
[SPEAKER_04]: Je voudrais te dire je t'aime comme une rose.
[SPEAKER_04]: Je voudrais te dire je t'aime avec des fleurs.
[SPEAKER_04]: Je voudrais te dire je t'aime avec une lettre, mais je n'ai pas ton adresse.
[SPEAKER_04]: Je voudrais te dire je t'aime avec un cœur grave et ton nom.
[SPEAKER_04]: Je voudrais te dire je t'aime sur un mur.
[SPEAKER_04]: Je voudrais te dire je t'aime sur une musique douce.
[SPEAKER_04]: Il love you, il love you.
[SPEAKER_04]: Il love you. Ouais, ben là, je vais le modifier, celui-là.
[SPEAKER_04]: Gérard.
[SPEAKER_00]: Gérard, et je voudrais tenir ta main.
[SPEAKER_00]: S'il te plaît, mon GG.
[SPEAKER_00]: Vas-y.
[SPEAKER_00]: Enchaîne pour ta caille.
[SPEAKER_00]: Vas-y, Gérard.
[SPEAKER_04]: Laisse-moi tenir ta main quand on se promène au bord d'un lac, laisse-moi tenir ta main quand on se promène le long d'un champ de course, laisse-moi tenir ta main quand on se promène le long de la route, laisse-moi tenir ta main quand on se promène dans un supermarché, laisse-moi tenir ta main quand on se promène sur les Champs-Elysées, laisse-moi tenir ta main quand on se promène pour aller en course ou aller chercher du pain, laisse-moi tenir ta main quand on se promène pour aller à la piscine, laisse-moi tenir ta main...
[SPEAKER_04]: Quand on se promène sur le sable chaud, laisse-moi tenir ta main quand on se promène au bord de la mer.
[SPEAKER_04]: Oh putain !
[SPEAKER_04]: Moi je me demande comment tu trouves tous tes trucs.
[SPEAKER_07]: Moi ça m'a toujours sidéré sur surtout comment tu peux passer du supermarché à la mer.
[SPEAKER_04]: Comme ça.
[SPEAKER_04]: C'est une idée.
[SPEAKER_04]: En passant par l'hippodrome.
[SPEAKER_04]: En passant par l'hippodrome.
[SPEAKER_04]: Le champ de course.
[SPEAKER_07]: Le champ de course.
[SPEAKER_04]: Il y a le champ de course, il y a les champs d'Elysée, il y a...
[SPEAKER_04]: Les baguettes, le pain.
[SPEAKER_04]: Il y a le pain.
[SPEAKER_04]: Supermarché.
[SPEAKER_03]: Il y a la piscine.
[SPEAKER_03]: Il faut avoir une bannière.
[SPEAKER_04]: J'ai copié d'aller vivre.
[SPEAKER_04]: Pauvre tâche.
[SPEAKER_04]: Vous êtes à quel âge, celui qui vient de me balancer ça ?
[SPEAKER_07]: Qui ?
[SPEAKER_07]: 28 ans.
[SPEAKER_07]: 28 ans, 28 ans, 28 ans.
[SPEAKER_07]: 28 ans, bah dis donc.
[SPEAKER_07]: Dis donc, tu pourrais t'occuper de Fatima un peu, parce que... Bah oui, mais... Bah oui, Fatima, je t'écoute.
[SPEAKER_04]: T'es pas galant, Gérard.
[SPEAKER_04]: Ouais, vraiment.
[SPEAKER_04]: Alors, Fatima.
[SPEAKER_05]: Je t'écoute, Fatima.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais je trouve vraiment ce que tu fais, c'est vraiment super beau.
[SPEAKER_07]: Bah ça, il y a des millions...
[SPEAKER_07]: Tu vas pas me dire que t'es célibataire avec tout ça, quand même.
[SPEAKER_07]: Si.
[SPEAKER_07]: C'est vrai ?
[SPEAKER_07]: Si.
[SPEAKER_07]: On lui avait trouvé une nana.
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Il faut voir ce qu'il en a fait.
[SPEAKER_04]: Oh, non, attends.
[SPEAKER_07]: Non mais attends, il y en a... Non mais Gérard, c'est vrai, quand on trouve quelque chose, il faut quand même que tu fasses attention.
[SPEAKER_05]: Non mais bon, tu me diras, il doit avoir le choix.
[SPEAKER_05]: T'as le choix quand même, Gérard.
[SPEAKER_05]: Pas trop, pour l'instant.
[SPEAKER_05]: Pas de proposition.
[SPEAKER_05]: Pourtant, mais je veux dire, avec tes poèmes.
[SPEAKER_05]: Mais j'ai pas de proposition.
[SPEAKER_05]: Comment t'as pas de proposition ?
[SPEAKER_05]: Moi, j'aimerais bien t'en faire, tu vois, mais il y a mon mari qui est à côté.
[SPEAKER_07]: Demain, pour Noël, Gérard, je vais te trouver ça.
[SPEAKER_05]: Gérard, mon mari, il est comme toi, sauf la voix.
[SPEAKER_05]: Franchement, je préfère la tienne.
[SPEAKER_05]: Il est aussi con que ça ?
[SPEAKER_05]: Bon, on va pas le dire, il est à côté de moi, tu vois.
[SPEAKER_07]: Bon, plaisante, hein.
[SPEAKER_05]: Mais franchement, il me fait penser à lui, parce que mon mari me fait des poèmes aussi.
[SPEAKER_07]: Ah ouais, aussi.
[SPEAKER_07]: Je trouve que, franchement, Gérard a une voix, mais vraiment...
[SPEAKER_07]: Il a une voix, bah il a... Moi, sans déconner, depuis Rolio Iglesias, non, sérieux, j'ai...
[SPEAKER_07]: Mais tu me demandes si t'es pas un peu espagnol, parce que t'as un accent espagnol, un peu, Gérard.
[SPEAKER_07]: Non, je suis parisien.
[SPEAKER_07]: Gérard ?
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Tu veux que je te fasse mon mari ?
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_05]: Ouais ?
[SPEAKER_02]: « Gérard, j'ai un poème pour toi.
[SPEAKER_02]: Gérard le chameau, si tu étais dans les desserts, tu serais une chamelle.
[SPEAKER_02]: Tu serais un toit règle bleu qui ressemble à du rouge.
[SPEAKER_02]: Je te ramènerai président avant le commandant.
[SPEAKER_02]: Gérard, j'y t'aime beaucoup.
[SPEAKER_02]: Tu es le poète des sables de la mer des airs de Bruxelles.
[SPEAKER_02]: Gérard, grâce à toi,
[SPEAKER_02]: Gérard, Nardinemo qui finit, c'est joli ça, ça veut dire je t'aime.
[SPEAKER_02]: Gérard !
[SPEAKER_02]: Max, écoute-moi deux secondes.
[SPEAKER_07]: Je t'écoute, mon grand.
[SPEAKER_02]: Bon, les gars de Madin Paris, ils sont là ?
[SPEAKER_02]: Bien sûr qu'ils sont là.
[SPEAKER_02]: Ils vont te traduire ce que je veux dire, juste deux secondes.
[SPEAKER_07]: Vas-y.
[SPEAKER_02]: Tu as compris ?
[SPEAKER_02]: Explique ça à Max.
[SPEAKER_02]: Tu as compris ce que je voulais dire ?
[SPEAKER_07]: Alors, vas-y, vas-y, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_07]: Pourquoi tu ne me le dis pas directement ?
[SPEAKER_07]: Ce serait plus simple.
[SPEAKER_07]: Oui, ça ira plus vite.
[SPEAKER_07]: On n'est que deux à parler de clandé ici.
[SPEAKER_07]: Ah, vas-y, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_07]: Vous êtes deux à parler irlandais ?
[SPEAKER_07]: À parler de clandé ici.
[SPEAKER_07]: À parler irlandais.
[SPEAKER_07]: Justement, je n'ai pas mis le papier.
[SPEAKER_07]: Vas-y, vas-y.
[SPEAKER_07]: J'ai rigolé.
[SPEAKER_07]: Non, mais attends, on va traduire.
[SPEAKER_07]: On a besoin de savoir, nous.
[SPEAKER_07]: On a besoin de savoir.
[SPEAKER_07]: Alors, vas-y, c'est quoi ?
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'il a dit ?
[SPEAKER_07]: En deux mots, peut-être, pour résumer.
[SPEAKER_07]: Et il a dit que Girard c'était un bon chameau et qu'il pouvait se vendre beaucoup.
[SPEAKER_06]: En tout cas, Gérard, très franchement, t'es connu dans le monde entier.
[SPEAKER_07]: C'est clair.
[SPEAKER_06]: Et je peux te dire quelque chose, Gérard, c'est vrai que, bon, personnellement, je suis dans un petit peu le même milieu quand même que Mac.
[SPEAKER_06]: C'est vrai.
[SPEAKER_06]: Et je te jure, t'es connu au Maghreb, mais grave, grave.
[SPEAKER_07]: Je sais, je sais, je sais, je sais, en Algérie, il y en a beaucoup, au Maroc et tout, je sais, il y a des cassettes.
[SPEAKER_07]: Déjà, il y a des cassettes qui tournent beaucoup là-bas, puis aussi l'Internet.
[SPEAKER_07]: C'est justement le problème.
[SPEAKER_06]: Tu vois, bon, je fréquente quand même pas mal Barbès, tu vois, les gens.
[SPEAKER_06]: Et je pourrais dire à Gérard, si jamais il veut se faire un petit peu d'argent, qu'il y a des cassettes pirates à Barbès, Gérard.
[SPEAKER_02]: Gérard !
[SPEAKER_06]: Il y a des 7K pirates, Gérard.
[SPEAKER_07]: Attends, rigole pas, Gérard.
[SPEAKER_07]: Tu sais bien que sur l'Internet, il y a des poèmes qui se baladent dans le monde entier.
[SPEAKER_06]: Tu sais, en France, c'est la FP, tu vois.
[SPEAKER_06]: Et donc, en Algérie, c'est la PS.
[SPEAKER_06]: Et moi, j'ai vu une dépêche, tu vois, dans un journal qui s'appelle Le Matin, Gérard.
[SPEAKER_06]: Alors, je ne sais pas si c'est vrai.
[SPEAKER_06]: Paraitrait-il que tu vas faire des poèmes à Alger bientôt ?
[SPEAKER_06]: Tu seras au stade du 5 juillet.
[SPEAKER_06]: C'est vrai ou faux ?
[SPEAKER_04]: C'est faux.
[SPEAKER_06]: Gérard, écoute, je pense pas que l'APS ment.
[SPEAKER_06]: C'est faux !
[SPEAKER_06]: Ça a été présenté au journal du 20h.
[SPEAKER_06]: Quand ?
[SPEAKER_06]: Ce soir.
[SPEAKER_04]: Quand, ce soir ?
[SPEAKER_06]: Oui, ce soir, Gérard.
[SPEAKER_06]: On a annoncé que t'allais venir faire des poèmes.
[SPEAKER_06]: Ah bon ?
[SPEAKER_07]: Carrément ?
[SPEAKER_07]: Ah, sur le câble, il l'a vu sur le câble.
[SPEAKER_07]: Ah, ils l'ont vu sur le câble.
[SPEAKER_04]: Gérard, est-ce que c'est vrai ?
[SPEAKER_04]: Non !
[SPEAKER_04]: Je m'en fous !
[SPEAKER_04]: Je m'en fous !
[SPEAKER_04]: Mais je m'en fous !
[SPEAKER_06]: Mais non, Gérard, tu ne peux pas dire...
[SPEAKER_07]: Je m'en fous !
[SPEAKER_06]: Il y a des millions de gens qui vont pleurer, Gérard.
[SPEAKER_07]: Je m'en fous !
[SPEAKER_07]: Non, mais au moins, quel est ton prénom ?
[SPEAKER_07]: C'est quoi ton prénom ?
[SPEAKER_07]: En ce qui me concerne ?
[SPEAKER_07]: Bah oui, en ce qui me concerne.
[SPEAKER_04]: Ouais, Karim, ouais.
[SPEAKER_04]: Karim, Karim.
[SPEAKER_04]: Bon, bah, t'envoie la lettre.
[SPEAKER_04]: Non, mais Karim, Karim.
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Tu dis un ou deux... Qu'est-ce que...
[SPEAKER_07]: Les deux ou trois mots, ils les disent en arabe et que lui, il va les donner...
[SPEAKER_06]: Alors, tu dis... Donc, Gérard, écoute.
[SPEAKER_06]: Non, c'est simple, Gérard.
[SPEAKER_06]: Vraiment, ce sera vraiment un grand service.
[SPEAKER_06]: Alors, tu dis...
[SPEAKER_04]: Gérard, il faut que tu le dises.
[SPEAKER_04]: « Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, tu sais ce qu'il en a marre, hein, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Gérard, il en a marre. »
[SPEAKER_03]: « Gérard ! »
[SPEAKER_04]: « Mais j'en ai rien à foutre des conneries que tu balances, oh là là ! »
[SPEAKER_04]: « Gérard ! »
[SPEAKER_06]: « Gérard, il va pas en avoir marre longtemps, je te le dis. »
[SPEAKER_04]: Vous n'allez pas me casser les couilles à 3h20 du matin, je vous le dis, moi.
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_04]: Mais je m'en fous !
[SPEAKER_04]: Gérard, tu ne vas pas m'énerver parce que je n'aime pas ce que tu dis !
[SPEAKER_04]: Oh, merde !
[SPEAKER_07]: Gérard, tu ne vas pas m'énerver !
[SPEAKER_07]: Merde !
[SPEAKER_07]: Karim !
[SPEAKER_07]: Ouais ?
[SPEAKER_07]: Bon, on va te laisser, on va, hein.
[SPEAKER_07]: Bonne nuit.
[SPEAKER_07]: Ouais, Gérard !
[SPEAKER_07]: Puis tu fais bien le bébé de show, ceci dit.
[SPEAKER_06]: En tout cas, oui, ceci dit, effectivement, c'est ce qui a fait ma notoriété, quand même.
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_06]: Bon, en tout cas, Gérard.
[SPEAKER_06]: Gérard !
[SPEAKER_06]: Ouais ?
[SPEAKER_06]: Non, mais sérieusement, il va falloir vraiment que tu...
[SPEAKER_04]: Oh non, mais je n'appelle personne, moi.
[SPEAKER_04]: Vous n'avez pas mon âge, je n'appelle personne.
[SPEAKER_04]: Appelle l'ambassade d'Arabie Saoudite.
[SPEAKER_04]: Je n'appelle personne, je n'appellerai même pas le pape, ni le président de la République, je n'appellerai personne.
[SPEAKER_04]: Vous n'allez pas me gonfler.
[SPEAKER_07]: Si tu ne m'appelles pas, j'ai son numéro, j'ai son portable.
[SPEAKER_07]: On le révèle, il n'y a rien à branler.
[SPEAKER_07]: Il n'y a rien à foutre, moi.
[SPEAKER_06]: Je voulais savoir...
[SPEAKER_07]: Non, mais là, c'est beaucoup trop long.
[SPEAKER_07]: Passe-moi...
[SPEAKER_07]: Comment il s'appelle ?
[SPEAKER_07]: Non, non, non, c'est démenti.
[SPEAKER_07]: C'est pas au standard.
[SPEAKER_07]: Il paraîtrait que Gérard organiserait une fête pour le réveillon du 31 et il nous aurait pas prévenu.
[SPEAKER_07]: Ah ouais ?
[SPEAKER_04]: Grande partouze dans la cabine téléphonique à Suren.
[SPEAKER_04]: Ah bah c'est ça !
[SPEAKER_07]: Je devrais bien savoir le connard qui a été dire ça.
[SPEAKER_07]: Pascal, 27 ans, tu seras à la part 12 du 31 décembre dans la cabine téléphonique de Suren.
[SPEAKER_07]: J'ai même pas lu le mini-tel et je le savais.
[SPEAKER_04]: Qui c'est qui a été dire ça ?
[SPEAKER_04]: C'est Pascal.
[SPEAKER_04]: Il m'emmerde, lui.
[SPEAKER_04]: Il y a des flyers qui circulent partout en région parisienne.
[SPEAKER_04]: Il me casse les couilles avec leur connerie.
[SPEAKER_07]: Le flyer, c'est un poème de toi, d'ailleurs.
[SPEAKER_07]: J'ai même entendu qu'il y aurait des 4x3 dans Suren.
[SPEAKER_07]: C'est combien l'entrée ?
[SPEAKER_07]: Je ne sais pas, mais il va falloir arriver.
[SPEAKER_07]: Je vais conclure la soirée.
[SPEAKER_07]: Moi, je veux bien faire le DJ, mais si tu as besoin d'un groupe dans la cabine... Non, je te dis, je ne vais nulle part.
[SPEAKER_04]: Déjà, ce soir, je viens là.
[SPEAKER_04]: Le 31 décembre, je ne sais pas où que je vais.
[SPEAKER_04]: Tu ne fais pas une partouze dans la cabine.
[SPEAKER_04]: Le 31 décembre, je ne sais même pas où que je vais aller faire mon réveillon.
[SPEAKER_07]: Tu ne fais pas une partouze.
[SPEAKER_07]: Non, il n'y a rien de prévu.
[SPEAKER_07]: Toi Gérard dans ta cabine, toi Gérard qui te gratte la pine, toi Gérard qui aime le pinard, toi Gérard qui pue des panards, toi Gérard qui ressemble à un cafard, toi Gérard le gros bâtard, et en plus tu es un mendiant.
[SPEAKER_07]: C'est qui ?
[SPEAKER_04]: Vengeur, Vengeur.
[SPEAKER_04]: C'est bon parce que celui-là, j'ai déjà eu par Isabelle ce message-là.
[SPEAKER_07]: Donc c'est bon.
[SPEAKER_07]: Gérard, bravo de ne pas avoir dit que tu étais un grand fou en arabe.
[SPEAKER_07]: Ah oui, parce que c'était un grand fou.
[SPEAKER_07]: Il paraît que t'as dit que t'étais un grand fou.
[SPEAKER_04]: Voilà, apparemment quoi.
[SPEAKER_07]: Avec Alex qui a amené sa guitare, celui qui t'a emmené, tu pourrais faire un petit plaisir à Madine Paris, on pourrait quand même chanter quelque chose.
[SPEAKER_04]: Non mais attends parce que moi j'ai un truc à lire.
[SPEAKER_04]: J'avais promis que je lui ferais.
[SPEAKER_04]: Alors vas-y, lis-le et ensuite c'est pour la petite Isabelle.
[SPEAKER_07]: C'est pour Isabelle !
[SPEAKER_07]: C'est quoi le petit truc ?
[SPEAKER_07]: C'est pour qui ?
[SPEAKER_07]: C'est pour Sophie.
[SPEAKER_04]: Alors, vas-y, pour Sophie.
[SPEAKER_04]: Sophie, je voudrais bien que tu deviennes mon ami.
[SPEAKER_04]: Je voudrais bien, moi, Gégé, devenir ton copain, comme je te l'ai dit samedi, avant que je parte.
[SPEAKER_04]: Je souhaiterais qu'on se l'en revoye, si tu le veux bien.
[SPEAKER_04]: Je voudrais, si cela est possible, que l'on s'écrive et qu'on se téléphone.
[SPEAKER_04]: Dès que tu auras mon adresse, je l'espère, je voudrais dans la mesure du possible te voir pour fêter les rois.
[SPEAKER_07]: Attends, c'est la Sophie de la radio ?
[SPEAKER_07]: Non, c'est la Sophie de la loco.
[SPEAKER_07]: Bah ouais, la brune là, au cheveu court.
[SPEAKER_07]: Tu touches pas à ça, c'est à moi.
[SPEAKER_07]: Tu rigoles ou quoi ?
[SPEAKER_07]: La radio, elle est partie à Courchevel ?
[SPEAKER_07]: J'en sais rien.
[SPEAKER_07]: Tu te touches, c'est pas à toi.
[SPEAKER_07]: T'as vu à la soirée à la loco ?
[SPEAKER_04]: Je cours à la brune avec les yeux marrons.
[SPEAKER_04]: Je pense qu'elle a les yeux marrons.
[SPEAKER_04]: Elle m'a dit qu'elle voulait m'écrire alors que tu lui donnes l'adresse.
[SPEAKER_04]: Non mais attends, tu te caresses ou quoi ?
[SPEAKER_04]: Tu touches à rien, c'est chasse-garder ça.
[SPEAKER_04]: C'est chasse-garder, toi t'en as trop, t'as tout le mitinitel.
[SPEAKER_04]: Rien à branler moi des gens de la radio.
[SPEAKER_04]: C'est elle moi, c'est celle de la radio.
[SPEAKER_07]: Rien à branler moi des filles qui m'écoutent à la radio.
[SPEAKER_07]: Va te coucher.
[SPEAKER_07]: Celle-là tu touches pas, elle est gentille.
[SPEAKER_07]: Heureusement que Florent, il m'a dit, moi je pensais Sophie, moi je pensais que c'était une vilaine, une maudite.
[SPEAKER_07]: C'est celle de la radio, mais elle travaille à la radio.
[SPEAKER_07]: J'en sais rien moi.
[SPEAKER_07]: Bah oui, elle travaille là-haut.
[SPEAKER_07]: T'es fou toi, tu touches pas ça ?
[SPEAKER_07]: Non, non, non.
[SPEAKER_07]: Si, si, si.
[SPEAKER_07]: Ah non, non, tu touches rien.
[SPEAKER_07]: Il est fou lui.
[SPEAKER_07]: Tu vas voir, tu vas voir celui-là.
[SPEAKER_07]: Bon alors, il est fou lui.
[SPEAKER_07]: Alors, tu vas venir à côté de moi.
[SPEAKER_04]: Je chante pas, moi.
[SPEAKER_07]: Comment tu chantes pas ?
[SPEAKER_07]: C'est juste que ça arrive de guitare.
[SPEAKER_07]: Gégé, qu'est-ce que tu vas chanter ?
[SPEAKER_07]: Rien.
[SPEAKER_07]: Ah si, merde !
[SPEAKER_07]: Déconne pas, putain !
[SPEAKER_07]: Je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je, je
[SPEAKER_07]: Et en plus, celui qu'on avait fait, que tu avais déjà chanté une fois, là.
[SPEAKER_07]: Je t'aime, machin.
[SPEAKER_07]: C'est un beau roman, non ?
[SPEAKER_07]: Non, attends.
[SPEAKER_07]: Tu chantes bien, en plus.
[SPEAKER_04]: J'ai pas mon texte.
[SPEAKER_07]: Si, je l'ai.
[SPEAKER_07]: Tu l'as ?
[SPEAKER_07]: Ah putain, attends, tu sais qu'il l'a chanté une fois, vous allez voir, c'est merveilleux.
[SPEAKER_07]: C'est vraiment, c'est modifié, alors il faut savoir que c'est ça au départ.
[SPEAKER_07]: Il faut vraiment le savoir.
[SPEAKER_07]: Mais c'était joli quand tu chantes.
[SPEAKER_07]: C'était un beau roman, tu te souviens ?
[SPEAKER_07]: C'est dur, c'est un 3-4.
[SPEAKER_07]: Ah non mais celui-là, vous allez voir quand il chante.
[SPEAKER_07]: Terrible.
[SPEAKER_07]: Ah non mais là vous entendez Gérard chanter, là ça va être...
[SPEAKER_07]: Alors toi tu t'es branché l'autre vendredi ?
[SPEAKER_07]: La Sophie ?
[SPEAKER_07]: Il y en a trois.
[SPEAKER_04]: Il y en a trois, mais celle-là, tu ne touches pas.
[SPEAKER_04]: Il y a même un dénommé bébé qui t'a laissé un papier.
[SPEAKER_04]: Bébé ?
[SPEAKER_04]: Elle est vilaine, elle.
[SPEAKER_07]: Elle est vilaine, l'autre.
[SPEAKER_07]: Non, je n'en veux pas.
[SPEAKER_07]: Non, mais Sophie, tu plaisantes ou quoi ?
[SPEAKER_07]: Elle travaille ici.
[SPEAKER_07]: Ah bon ?
[SPEAKER_04]: Bah oui.
[SPEAKER_04]: Tu veux ta soeur ?
[SPEAKER_04]: Elle m'avait dit d'y faire un poème, alors tant pis, je ne l'aurai pas.
[SPEAKER_04]: J'ai même pas de lumière, moi, sous les yeux.
[SPEAKER_04]: Ah bah si, ça va, allez !
[SPEAKER_00]: C'est un beau roman.
[SPEAKER_04]: Là ?
[SPEAKER_00]: Là ?
[SPEAKER_04]: T'enchaînes là ?
[SPEAKER_04]: Là ?
[SPEAKER_04]: Là ?
[SPEAKER_04]: Ouais.
Tu commences là.
[SPEAKER_07]: Attends, ça va être de l'art.
[SPEAKER_07]: Tu commences là.
[SPEAKER_07]: Attends, on va voir s'il a DAT.
[SPEAKER_07]: Ah, y'a pas.
[SPEAKER_07]: C'est bon, Gérard, ou pas ?
[SPEAKER_07]: Ouais, bah on y va.
[SPEAKER_07]: Mais chante bien, qu'on l'entende bien.
[SPEAKER_03]: 3... 4...
[SPEAKER_03]: C'est un beau roman, c'est une belle histoire.
[SPEAKER_03]: C'est une romance d'aujourd'hui.
[SPEAKER_03]: Il rentrait chez lui, là-haut, vers le brouillard.
[SPEAKER_03]: Elle descendait dans le midi, le midi.
[SPEAKER_03]: Ils se sont trouvés au bord du chemin.
[SPEAKER_03]: Sur l'autoroute des vacances, c'était sans doute un jour de chance.
[SPEAKER_03]: Elle avait le ciel à portée de main.
[SPEAKER_03]: Un cadeau de la Providence, alors pourquoi penser au lendemain ?
[SPEAKER_03]: Ils se sont couchés dans un grand champ de blé, se laissant porter par le courant.
[SPEAKER_03]: Se sont rencontrés, leur vie commençait.
[SPEAKER_03]: Il n'était encore que des enfants, des enfants, qui s'étaient trouvés au bord du chemin.
[SPEAKER_03]: Sur l'automne des vacances, c'était sans doute leur jour de chance, qui cueillirent leur ciel au creux de leurs mains.
[SPEAKER_03]: Comme on cueillait la providence, refusant de penser au lendemain.
[SPEAKER_03]: C'est une belle histoire, c'est une romance d'aujourd'hui.
[SPEAKER_03]: Aujourd'hui, il rentrait chez lui, là-haut, vers le bouillard.
[SPEAKER_03]: Elle descendait dans le midi, le midi.
[SPEAKER_03]: Tu peux aller voir.
[SPEAKER_07]: Je voudrais aller voir Pascal Seventre.
[SPEAKER_07]: Ah ouais, c'est clair.
[SPEAKER_07]: On peut lui pourrir son émission.
[SPEAKER_07]: C'est bien, Gégé.
[SPEAKER_07]: Prochain coup, s'il n'y a pas.
[SPEAKER_04]: Bah, pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Comment tu veux, les gens, ils réclament que toi.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais toujours moi, toujours moi.
[SPEAKER_04]: Tu sais qu'on a reçu une pile de courriers comme ça.
[SPEAKER_07]: On a reçu un courrier, mais grave, grave.
[SPEAKER_07]: Bon, on a tout jeté, mais... T'as tout jeté, tu balances tout, toi.
[SPEAKER_07]: Non, mais là, il y a les cadeaux de Noël qui vont arriver demain.
[SPEAKER_07]: Donc, je vous rappelle, si vous voulez faire un petit cadeau à notre ami Gérard, qui sera avec nous demain, tu seras là demain pour Noël ?
[SPEAKER_07]: Tu n'as pas fait tes Noëls tout seul, tu vas venir avec nous.
[SPEAKER_07]: Si vous voulez apporter les bûches de Noël, si vous voulez amener des gâteaux, des chocolats, du champagne pour notre amie Gérard, vous serez les bienvenus.
[SPEAKER_07]: Vous pourrez venir faire un petit tour dans le studio et tout, rigoler et apporter des petits cadeaux.
[SPEAKER_04]: Si possible, du moitié chandon.
[SPEAKER_07]: Mais ce serait bien que notre ami Edouard, si Edouard tu nous écoutes, sache que nous serions très heureux de pouvoir t'accueillir ici dans les locaux.
[SPEAKER_07]: Avec le champagne qui t'avait promis.
[SPEAKER_07]: Ah bah oui, le champagne quand même t'est ingé, parce que c'est quand même la famille t'est ingé.
[SPEAKER_07]: Donc ça serait quand même sympa qu'ils viennent avec.
[SPEAKER_07]: Bon bah voilà Gégé !
[SPEAKER_07]: Il n'y a plus de poème ?
[SPEAKER_07]: Il n'y a plus rien ?
[SPEAKER_04]: C'est terminé ?
[SPEAKER_07]: Non, c'est fini.
[SPEAKER_07]: Très bien.
[SPEAKER_07]: On va laisser la place à notre ami Yannick.
[SPEAKER_07]: Merci en tous les cas à le groupe Made in Paris.
[SPEAKER_07]: En préparation, pas grand-chose.
[SPEAKER_06]: Bon, si, Taratata le 21.
[SPEAKER_06]: C'est une compilation de Gérard.
[SPEAKER_07]: Compilation de Gérard.
[SPEAKER_07]: Sinon, sérieusement, Taratata le 21, l'album, le single.
[SPEAKER_07]: Une petite machine.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Et puis le dernier mot, G. A. G. A.
[SPEAKER_04]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_04]: D'ailleurs, je suis venu, vous avez demandé que je vienne, je suis là maintenant.
[SPEAKER_04]: Il vous a fait plaisir les mecs.
[SPEAKER_04]: Tu viens avec nous là, tu pars avec nous ?
[SPEAKER_07]: Tu pars avec nous, là ?
[SPEAKER_07]: Non, je rentre, moi, je vais dormir.
[SPEAKER_07]: Parce qu'éventuellement, ils m'en ont parlé, parce que comme ils te connaissent bien, ils voulaient la première partie pour leur tournée.
[SPEAKER_07]: Où ?
[SPEAKER_07]: En poème.
[SPEAKER_07]: Non, non, non, je vais dormir.
[SPEAKER_07]: On discute de rentrer.
[SPEAKER_07]: Non, mais pour la tournée en France et en Europe, il faut une tournée... Ah ouais, je veux voir.
[SPEAKER_07]: Non, mais tu dis pas non.
[SPEAKER_07]: De toute manière, tu donnes ton accord.
[SPEAKER_07]: On a des contrats et tout, là.
[SPEAKER_07]: Tu donnes ton accord, toi.
[SPEAKER_07]: Ah, c'est le manager.
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est moi le manager.
[SPEAKER_07]: Donc, si vous êtes intéressés pour une première partie de poème, avant, vous êtes sûrs de mettre le feu après, ça c'est clair.
[SPEAKER_07]: Quoique, je vous assure, il a fait une soirée, il est venu avec nous, il y avait 1400 personnes.
[SPEAKER_07]: 1500.
[SPEAKER_06]: 1500 à toi, dans une salle.
[SPEAKER_06]: Et quand t'es arrivé, c'était le feu.
[SPEAKER_07]: Hein, sacré GG ?
[SPEAKER_07]: Merci d'avoir passé la nuit avec nous.
[SPEAKER_07]: Merci Madeleine Paris, si vous revenez quand vous voulez, la porte vous est grande ouverte.
[SPEAKER_07]: Peut-être un petit mot de fin, vous avez peut-être quelque chose à dire, profitez-en.
[SPEAKER_06]: On a fait pour la première fois le tour de France, plus ou moins, des villes et tout, et on va dire bonjour à toutes ces villes-là et tous les autres, on n'est pas encore passés, mais ça fait du bien de voir, de réunir un peu les gens.
[SPEAKER_06]: Ah oui, c'est clair, et puis de les voir, ça fait du bien de temps en temps.
[SPEAKER_07]: Très bien, on a un petit mot encore à rajouter, quelque chose ?
[SPEAKER_07]: Merci et... Oui, oui, je suis là.
[SPEAKER_07]: Non, plus rien, c'est bon.
[SPEAKER_07]: On voulait dire bonne fête à tous.
[SPEAKER_07]: Oui, c'est vrai, parce qu'il y a des fêtes de Noël.
[SPEAKER_07]: Vous aussi.
[SPEAKER_07]: Je pensais que c'était pour sa gueule, mais c'est pour ceux qui écoutent la radio aussi, Gérard.
[SPEAKER_07]: Moi, je voudrais savoir un dernier poème.
[SPEAKER_07]: Non.
[SPEAKER_07]: C'est sûr ?
[SPEAKER_07]: Non.
[SPEAKER_07]: Demain, maintenant.
[SPEAKER_07]: Comme tu dis, point final.
[SPEAKER_04]: À la ligne.
[SPEAKER_04]: Point final, à la ligne.
[SPEAKER_07]: Retenez-le bien, celui-là, parce que ça vaut quelque chose.
[SPEAKER_07]: Il ne faut pas pousser les bœufs avant la charrue.
[SPEAKER_04]: Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs.
[SPEAKER_04]: Il ne faut pas avoir de la pote d'ours avant d'avoir gagné.
[SPEAKER_07]: Tué ou gagné ?
[SPEAKER_07]: Avant de l'avoir gagné, avant de l'avoir gagné.
[SPEAKER_07]: Avant de l'avoir gagné, bien sûr, toujours.
[SPEAKER_04]: Il ne faut pas avoir le beurre et l'argent dû ?
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas pourquoi.
[SPEAKER_04]: Il y en avait une nouvelle sur l'antenne tout à l'heure.
[SPEAKER_04]: Une nouvelle auditrice, pourquoi tu n'as pas fait l'histoire du bâton de majorette ?
[SPEAKER_04]: Elle aime bien, je vous dis.
[SPEAKER_04]: Parce qu'il y a plein de mecs.
[SPEAKER_07]: Mon histoire favorite, vous savez pourquoi les majorettes, elles ont un chromosome de plus que les chevaux ?
[SPEAKER_07]: Pour pas chier pendant les défilés.
[SPEAKER_07]: Voilà, pour éviter qu'elles chient pendant qu'elles défilent.
[SPEAKER_07]: Effectivement, voilà, très bien.
[SPEAKER_07]: Ça fait toujours plaisir aux femmes et aux majorettes qui nous écoutent.
[SPEAKER_07]: Elles nous embrassent avec un gros bâton dans le cul.
[SPEAKER_07]: Merci d'avoir passé la nuit avec nous.
[SPEAKER_07]: Merci Madine Paris.
[SPEAKER_07]: Et puis dans un instant, ça sera Yannick pour la nuit sans pub.
[SPEAKER_07]: Yannick Malaise, vous revenez absolument quand vous voulez.
[SPEAKER_06]: La porte vous est grande ouverte.
[SPEAKER_06]: Je vous souhaite une bonne soirée et à demain 22h.