1ère Rencontre Visuelle Entre Max - Gérard
1 « dégage » / « tu vires » 2 insultes 8 « de toute manière »
Équipe citée : Julie, Florent.
Pseudos des auditeurs (3)
France · Karim · Stéphanie de Compiègne
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_07]: ...de Gérard avec le Star System. [SPEAKER_07]: On attendait ça pour l'anniversaire, ça va peut-être se faire avant. [SPEAKER_07]: On y va, c'est parti. [SPEAKER_07]: On y va, on roule tout doucement les enfants, on roule tout doucement. [SPEAKER_07]: On y va, c'est parti, on se met tous en warning. [SPEAKER_07]: En warning, il y a des touffeurs de taxi. [SPEAKER_07]: Allez, maintenant, on y va, on roule tranquillement. [SPEAKER_07]: Ceux qui sont devant vont ralentir un petit peu la cadence, que nous sommes au feu rouge. [SPEAKER_07]: On va être très disciplinés, très gentils. [SPEAKER_07]: Ça serait bien que la police de Neuilly passe et se mette en file indienne avec les warnings. [SPEAKER_07]: Ça serait plutôt sympa que la police se mêle un petit peu à ce petit jeu sympathique. [SPEAKER_07]: Ça serait plutôt sympa quand même. [SPEAKER_07]: Ah, ça y est, la police commence à baisser, se demande ce qui se passe. [SPEAKER_07]: Il n'y a rien de grave, les enfants, on roule, on roule, on avance tranquillement en direct. [SPEAKER_07]: Je vais avoir un PV, on va avoir un PV. [SPEAKER_07]: On ne peut pas avancer, le chauffeur de taxi qui est juste devant nous s'est fait arrêter par la police. [SPEAKER_07]: Oh, il s'inquiète. [SPEAKER_07]: Donc on va se faire gronder. [SPEAKER_07]: C'est pas bien parce qu'on est en warning et en file indienne. [SPEAKER_07]: On peut en file indienne. [SPEAKER_07]: On y va tranquillement, on avance. [SPEAKER_07]: Calmement, le star system... [SPEAKER_07]: On va se retrouver. [SPEAKER_07]: Attention Gérard, il y a la police qui arrive, donc tu vas peut-être te faire manger. [SPEAKER_07]: Allez-y, on roule doucement, on va jusque devant la radio, s'il vous plaît. [SPEAKER_07]: Là, on essaye de le joindre sur le portable Gérard, mais on a du mal. [SPEAKER_06]: Ah, il n'est peut-être pas devant la radio là ? [SPEAKER_06]: Si, si, si, si, bah si, je l'ai vu. [SPEAKER_07]: Avancez, avancez, avancez, on roule, on avance les enfants, on avance, on avance, s'il vous plaît, le chauffeur de taxi devant. [SPEAKER_07]: Merci, vous allez vous ranger tranquillement en file indienne, ceux qui sont déjà devant la radio, je te jure qu'il y a beaucoup de voix sur Florent. [SPEAKER_07]: Il va falloir que tu sortes pour voir ça, c'est assez impressionnant. [SPEAKER_07]: C'est en direction sur Florent Radio, il est 3h10 maintenant du matin, nous sommes à une cinquantaine de mètres de la radio. [SPEAKER_04]: Allo ? [SPEAKER_04]: Ouais. [SPEAKER_07]: Gérard ? [SPEAKER_07]: Gérard ? [SPEAKER_07]: Gérard ? [SPEAKER_07]: Est-ce que Gérard est là ? [SPEAKER_07]: Normalement on a réussi à l'avoir, ouais. [SPEAKER_07]: Allo Gérard ? [SPEAKER_07]: Mais là, Florent coupe parce que c'est inaudible. [SPEAKER_06]: Ouais, on ne l'entend pas, ouais. [SPEAKER_07]: Alors là, maintenant, attention, je ne suis plus qu'à quoi ? [SPEAKER_07]: Allez, sérieusement, à 50, 60 mètres de la radio. [SPEAKER_07]: J'ai passé le dernier feu. [SPEAKER_07]: Il y a des voitures devant. [SPEAKER_07]: Rangez-vous bien, s'il vous plaît, sinon on ne peut pas se garer. [SPEAKER_07]: Putain, il faut que je monte voir ça. [SPEAKER_07]: Oh là là, il y a la police qui s'est arrêtée, carrément. [SPEAKER_07]: Avancez, avancez tranquillement. [SPEAKER_07]: Avancez. [SPEAKER_07]: Ouais. [SPEAKER_07]: Voilà, on avance. [SPEAKER_07]: T'es devant la radio, là ? [SPEAKER_07]: Ah ouais. [SPEAKER_07]: Oui, mais là, c'est tellement de bordel devant la radio qu'en fin de compte, ça va être très difficile. [SPEAKER_07]: Il aura fallu l'appareil photo, là. [SPEAKER_07]: Malheureusement, on ne l'a pas. [SPEAKER_07]: Malheureusement, on ne l'a pas. [SPEAKER_07]: 3h10 du matin, mettez-vous devant, on ne voit rien. [SPEAKER_07]: Je ne peux même pas descendre du camion. [SPEAKER_07]: C'est quand même dommage, les enfants. [SPEAKER_07]: C'est quand même dommage qu'on ne puisse pas s'amuser un petit peu. [SPEAKER_07]: Il y a trop de monde. [SPEAKER_07]: Il y a trop de monde devant la radio. [SPEAKER_07]: Il y a la police, oui, mais bon, quand même, on a le droit de se mettre en warning sur la contre. [SPEAKER_07]: Allez, j'espère quand même. [SPEAKER_07]: On a le droit de faire de la radio dehors, non ? [SPEAKER_07]: On a le droit de faire de la radio dehors ? [SPEAKER_07]: Apparemment, on n'a pas le droit de faire de la radio dehors. [SPEAKER_07]: Qui dit ça ? [SPEAKER_07]: Je ne sais pas. [SPEAKER_07]: Apparemment, un chauffeur de taxi qui a eu une conversation avec la police et qui apparemment n'a pas le droit de faire de la radio dehors. [SPEAKER_07]: C'est nouveau ça. [SPEAKER_07]: Écoute, on va demander. [SPEAKER_07]: Apparemment, il y a la police dehors. [SPEAKER_07]: Ils nous attendent. [SPEAKER_07]: Ils vont remonter dans leur voiture. [SPEAKER_07]: Ils remontent dans leur voiture. [SPEAKER_07]: Peut-être qu'ils vont nous laisser. [SPEAKER_07]: C'est quand même bon esprit. [SPEAKER_07]: On fait de la radio. [SPEAKER_07]: On ne va pas se faire emmerder parce qu'on fait de la radio. [SPEAKER_07]: C'est quand même dommage. [SPEAKER_07]: Ça y est ? [SPEAKER_07]: Allô Max ? [SPEAKER_07]: Ça y est, t'as vu Gérard ? [SPEAKER_07]: La police apparemment est partie, nous a laissé faire. [SPEAKER_07]: Où est Gérard ? [SPEAKER_07]: Gérard est là ! [SPEAKER_07]: Gérard est devant moi, je vais descendre du truck. [SPEAKER_07]: Il est là, c'est bon, on peut arrêter le camion, apparemment la police nous a laissé tranquillement. [SPEAKER_07]: Heureusement. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_07]: Faut que t'ailles vider. [SPEAKER_07]: Ah faut que t'ailles vider ? [SPEAKER_07]: Bah va te vider les couilles et je te laisse jouer Julie alors. [SPEAKER_07]: Apparemment il y a le chauffeur qui doit se vider. [SPEAKER_07]: Ah il doit vider sa livraison ? [SPEAKER_07]: Merci encore mon grand. [SPEAKER_07]: Merci mille fois et remercie la police de Neuilly. [SPEAKER_07]: S'ils nous laissent faire notre métier, on leur laisse faire le leur qui nous laisse faire la nous. [SPEAKER_07]: Voilà c'est plutôt bon esprit. [SPEAKER_04]: Voilà c'est le bordel. [SPEAKER_07]: Bah Julie tu restes pas dans le camion ? [SPEAKER_07]: Ça y est, elle a pris son coup, elle est contente. [SPEAKER_06]: Gérard, il est où Gérard ? [SPEAKER_07]: Aïe, aïe, aïe, regardez ! [SPEAKER_07]: Ça y est, j'ai serré la main de Gérard, Gérard le Star System, ça va mon grand ? [SPEAKER_07]: Bon, très bien, ça me fait plaisir, enfin de te rencontrer. [SPEAKER_05]: T'as de la chance, t'avais même pas au courant que je suis là. [SPEAKER_05]: Voilà, hé ! [SPEAKER_07]: Salut au moins notre routier, regarde ça le camionneur quand même, fais un petit signe. [SPEAKER_07]: Voilà, donc Gérard est là, Gérard, hé ! [SPEAKER_07]: Florent, Gérard n'a pas mis les tongs. [SPEAKER_07]: Il les avait, attends. [SPEAKER_07]: Il les a perdus au milieu du couloir de Fun. [SPEAKER_07]: Il nous a mis des chaussettes blanches absolument. [SPEAKER_07]: Alors voilà, il a mis un beau t-shirt rose. [SPEAKER_07]: Ce que je vais faire, c'est que je vais inviter tout le monde à descendre. [SPEAKER_07]: On va tous aller dans le studio, on va terminer l'émission. [SPEAKER_07]: On arrive avec Gérard. [SPEAKER_07]: On met un petit disque en vous attendant ? [SPEAKER_07]: Ouais, mets un petit disque et on arrive dans deux minutes. [SPEAKER_07]: Ok, bah tout de suite. [SPEAKER_07]: Et on va se mettre un petit Lenny Kravitz ? [SPEAKER_07]: Ça va être un petit peu difficile, quoi. [SPEAKER_07]: Il y a énormément de monde dans le studio. [SPEAKER_07]: Est-ce qu'on pourrait les entendre crier ? [SPEAKER_07]: Oui ! [SPEAKER_07]: On est une bonne quinzaine, vingtaine. [SPEAKER_07]: Et il est là. [SPEAKER_07]: Oui, qu'est-ce qu'il y a Julie ? [SPEAKER_00]: Il n'y a que des garçons. [SPEAKER_00]: Il n'y a que des garçons. [SPEAKER_00]: Et c'est quoi ça à côté de toi ? [SPEAKER_00]: Ça c'est les filles qui étaient avec moi au départ. [SPEAKER_00]: Heureusement qu'il y a des présences féminines parce que là on n'a ramené que des mecs. [SPEAKER_07]: Mais s'il y a des filles qui veulent venir se joindre à nous, elles n'ont qu'à venir à la radio. [SPEAKER_07]: Vous êtes d'accord les mecs ? [SPEAKER_07]: C'est Gérard. [SPEAKER_07]: Gérard est là ce soir. [SPEAKER_07]: Il est quelle heure exactement que je regarde bien ? [SPEAKER_07]: Il est 3h15 du matin. [SPEAKER_07]: Et normalement, on aurait dû déjà terminer cette émission depuis belle lurette. [SPEAKER_07]: Et pourtant, il est venu devant la radio de peur qu'on vienne tous à Surenne. [SPEAKER_07]: Parce qu'on savait où tu habitais, Gérard. [SPEAKER_07]: Et Gérard est enfin dans les studios. [SPEAKER_07]: Normalement, ça aurait dû se faire le 21 octobre, le jour de mon anniversaire. [SPEAKER_07]: Et pourtant, le destin a fait qu'il est à côté de Florent. [SPEAKER_07]: Et je trouve d'ailleurs qu'ils vous ressemblaient. [SPEAKER_07]: Florent ! [SPEAKER_07]: Non, non, c'est bon, je ne prends pas un clown, moi. [SPEAKER_07]: Alors voilà, Gérard, tu vois le singe, tu vois le gorille. [SPEAKER_07]: C'est bon, toi. [SPEAKER_00]: Tu préfères Florent, moi, Gérard ? [SPEAKER_05]: Ah ben ça, je suis déjà pris, donc... [SPEAKER_07]: Comment va-t-elle, d'abord ? [SPEAKER_07]: Ben, d'or. [SPEAKER_07]: Elle ne sait même pas que je suis là. [SPEAKER_07]: Bon, alors, si vous voulez parler un petit peu à Gérard en direct, c'est le moment ou jamais d'en profiter. [SPEAKER_07]: 05 75 000, il va falloir mettre le feu du côté du standard. [SPEAKER_07]: Le Minitel ne fonctionne plus, malheureusement. [SPEAKER_07]: Gérard ? [SPEAKER_05]: Non mais tu casses tout, c'est normal que le Minitel il fonctionne pas. [SPEAKER_07]: Il marche pas mais là on a tout cassé mais tu vas voir que le standard il va péter maintenant que t'es là, maintenant que t'es présent, Gérard. [SPEAKER_05]: Ouais bah il faut y aller quand même doucement parce que je vais pas rester là toute la nuit quand même. [SPEAKER_07]: Quel effet ça fait en fin de se rencontrer, qu'est-ce que ça t'a fait ? [SPEAKER_07]: Ben drôle. [SPEAKER_07]: Ça fait drôle, hein ? [SPEAKER_07]: Affirmatif ? [SPEAKER_07]: Ouais, ouais. [SPEAKER_07]: Il me regarde pas, il a l'air intimidé. [SPEAKER_05]: Ouais, c'est normal. [SPEAKER_05]: C'est normal parce que je remercie quand même les chauffeurs de taxi, les agents de sécurité qui t'ont accompagné et donc le fameux routier avec qui t'es monté. [SPEAKER_05]: Voilà, exactement. [SPEAKER_07]: Il était très sympa. [SPEAKER_07]: Merci, Gérard. [SPEAKER_07]: T'as déjà fait un petit tour de truck, de gros camion ? [SPEAKER_05]: Ben disons, j'ai conduit à 19 tonnes, 40 tonnes, je peux pas te dire. [SPEAKER_05]: D'accord, mais ça te dirait de faire un tour à 40 tonnes à Tseko ? [SPEAKER_05]: Bon, on verra ça plus tard. [SPEAKER_05]: Ah ben, je peux t'organiser ça très rapidement. [SPEAKER_05]: Non, non, mais on verra ça plus tard maintenant. [SPEAKER_05]: Bon, Gérard, Gérard, les poèmes. [SPEAKER_05]: Non, non, non, il n'y a rien de prévu, c'est pour ce soir, 17h. [SPEAKER_05]: Non, non, non, non ! [SPEAKER_05]: Non, non, non, non ! [SPEAKER_06]: Allez, un poème ! [SPEAKER_05]: Allez, Gérard. [SPEAKER_05]: Non, vous aurez tout demain soir. [SPEAKER_05]: C'est-à-dire ce soir à 17h, entre 17h et 18h. [SPEAKER_05]: Pas plus tard, parce qu'après, je me fais couper la tête. [SPEAKER_07]: Voilà, on rappelle que Gérard va commencer pour la première fois et on exclut. [SPEAKER_07]: C'est la première fois quand même qu'on donne autant de temps et d'antenne à un auditeur. [SPEAKER_07]: Tu seras même d'ailleurs tellement devenu un auditeur que tu es devenu carrément la star des auditeurs du soir et de la nuit qu'on a donc consacré une heure de notre temps de la radio entre 17h et 18h demain et je vous assure que ça vaut le coup de venir. [SPEAKER_07]: Donc entre 17h et 18h au 143 avenue Charles de Gaulle à Neuilly, il y aura une séance de dédicaces de notre ami Gérard. [SPEAKER_05]: Oui, mais ça, pour les dédicaces, là, comme on en parle, j'avais préparé une photo que j'avais faite en tenue de gardiennage, c'est-à-dire chemise bleue et cravate. [SPEAKER_05]: Mais bon, pour l'instant, je ne l'ai pas sur moi. [SPEAKER_05]: Donc, il faudra faire des photocopies pour que je la dédicace à tous ceux qui seront devant la radio. [SPEAKER_05]: Et tu n'oublies pas l'appareil photo demain, Gérard ? [SPEAKER_05]: Oui, sans problème, tu m'énerves. [SPEAKER_07]: Ah oui, ça va être grandiose, là. [SPEAKER_07]: Donc, mesdemoiselles, si vous voulez être prises en photo avec le donjouant de la nuit, Gérard. [SPEAKER_07]: Non, non, je serai pas pris avec les demoiselles, c'est des photos avec le t-shirt et c'est tout. [SPEAKER_07]: Oui, mais le problème, c'est que s'il y a une fille qui rêve d'être prise en photo avec toi pour prouver à ses copines qu'elle a été prise en photo avec Gérard, comment faire, alors ? [SPEAKER_07]: On verra. [SPEAKER_07]: On verra. [SPEAKER_07]: Tiens, on va accueillir France, sans plus tarder, de Reims. [SPEAKER_07]: Bonsoir, France. [SPEAKER_06]: Salut, bonsoir, Max. [SPEAKER_06]: Ça va ? [SPEAKER_06]: C'est Jean-Pierre. [SPEAKER_06]: Hein ? [SPEAKER_07]: Jean-Pierre. [SPEAKER_07]: Ouais, ça va, France ? [SPEAKER_06]: Ouais, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_06]: J'appelle parce que chez nous, ça coupe de temps en temps, la radio. [SPEAKER_06]: Et puis, je me suis branché sur Europe 1 comme je suis boulanger. [SPEAKER_06]: Et il me semble bien avoir entendu notre Gégé national. [SPEAKER_05]: C'est vrai, Gégé ? [SPEAKER_05]: C'est faux. [SPEAKER_05]: Là, il faut quand même pas commencer à dire n'importe quoi. [SPEAKER_05]: Je passe jamais sur hors fun radio, d'accord ? [SPEAKER_05]: Alors donc, sur Europe 1, c'est pas moi, d'accord ? [SPEAKER_07]: Pas hors fun radio, hors Europe 1. [SPEAKER_06]: Ah bon ? [SPEAKER_06]: Pourtant le mec il s'appelait Gérard aussi. [SPEAKER_07]: Non mais il y a beaucoup de gens qui se font passer, il y a même un mec qui se fait passer pour Gérard, je le sais, un mec sur Skyrock qui dit être le Gérard en question. [SPEAKER_07]: Gérard est devenu tellement un phénomène de société qu'il sort des frontières de l'AFM fan radio et qu'il va s'exporter sur Skyrock, sur Europe 1, probablement un jour sur RTL, peut-être dans Casino Parade, un jour on aura peut-être la chance de voir notre ami Gérard. [SPEAKER_07]: Mais pour le moment c'est l'exclusivité fan radio, c'est clair. [SPEAKER_07]: Je pense pas que Gérard nous ait fait des infidélités. [SPEAKER_07]: Négatif pour ça. [SPEAKER_07]: Négatif France. [SPEAKER_05]: Non mais si t'es mal réveillé, c'est pas de ma faute. [SPEAKER_06]: Non, je suis boulanger, donc j'ai pas le temps de dormir. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Ouais mais tu peux dormir l'après-midi. [SPEAKER_07]: On va te laisser continuer à écouter Europe 1 la nuit, puisqu'apparemment c'est ton truc. [SPEAKER_06]: Non mais c'est parce que vu que ça coupe, je sais pas ce qu'il y a, il y a un problème depuis quelques jours. [SPEAKER_07]: Faut quand même avoir du courage, il est très gentil Hubert, mais faut quand même avoir du courage. [SPEAKER_07]: Moi j'écoute 20 minutes avant de me coucher, enfin tu me diras, ça te casse bien, c'est mieux qu'un somnifère, ça t'endort. [SPEAKER_07]: C'est très gentil mais ça t'entend bien. [SPEAKER_05]: Non mais le mieux c'est de faire un petit câlin copieux. [SPEAKER_05]: Ah, c'est-à-dire ? [SPEAKER_05]: Je ne vais pas tout dévoiler. [SPEAKER_05]: Un petit câlin copieux, c'est mieux dans le lit que d'écouter la radio. [SPEAKER_05]: Un petit coup de caquette, en gros. [SPEAKER_05]: On reste poli quand même, il y a un peu de monde. [SPEAKER_05]: Il n'y a plus personne qui écoute, Gérard. [SPEAKER_05]: Non, il n'y a plus personne, mais avec tous ceux qui sont dans le studio, c'est bon. [SPEAKER_07]: Tu as vu le machin que tu as à côté de toi, quand même ? [SPEAKER_07]: Le machin, c'est bon. [SPEAKER_07]: La belle plante, quand même. [SPEAKER_05]: Oh là là, est-ce que tu pourrais faire... Belle plante, faut peut-être l'arroser de temps en temps avec du café. [SPEAKER_07]: Ah bon, avec du café, oui, parce qu'on pourrait le... Est-ce que Julie nous ferait l'honneur... Oui, d'aller nous chercher un petit café, ça me ferait plaisir. [SPEAKER_05]: Parce qu'elle n'ose pas parce que vous êtes là, mais c'est vrai qu'assez facilement, elle est assez rapidement... Enlève ton t-shirt comme tout à l'heure. [SPEAKER_07]: Comme tout à l'heure. [SPEAKER_07]: Non, c'est bon, derrière, on reste calme. [SPEAKER_07]: Là, il y a beaucoup de monde. [SPEAKER_07]: Là, il y a beaucoup de monde, Gérard. [SPEAKER_00]: Il y a que des hommes. [SPEAKER_07]: Il y a que des hommes, mais... Non, mais si tu allais me chercher un petit café, Julie, ça serait sympa. [SPEAKER_07]: On pourrait lui chercher un petit café, on va t'offrir un petit café. [SPEAKER_07]: Bon, écoute, Franck, à bientôt. [SPEAKER_07]: Tu passes le bonjour à Hubert d'Europe 1. [SPEAKER_07]: Ciao, bonne bourre. [SPEAKER_07]: Karim, 21 ans, de Marseille. [SPEAKER_07]: Ça va, Karim ? [SPEAKER_04]: Je voulais parler à Gérard. [SPEAKER_04]: Je voulais demander comment il fait pour avoir aussi de détente quand il est à l'antenne ou quand il est en direct ? [SPEAKER_04]: Je ne comprends pas. [SPEAKER_04]: Il n'est pas nerveux. [SPEAKER_04]: Tu vois, quand il parle, il est zen, quoi. [SPEAKER_07]: Je comprends pas. [SPEAKER_04]: Il est zen, il est normal, quoi. [SPEAKER_07]: Là, ce soir ? [SPEAKER_07]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_04]: Quand il est au titre, comme nous, quand il est tranquille, et là, il est sur le... [SPEAKER_04]: Au studio, pareil, il est tranquille. [SPEAKER_07]: Il dit que tu es tranquille quand tu es dans ta cabine et que tu es aussi tranquille là en ce moment. [SPEAKER_07]: C'est-à-dire que tu n'es pas crispé, tu n'as pas le trac. [SPEAKER_07]: Non, mais c'est normal. [SPEAKER_07]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: C'est normal parce que comme dans la cabine, ce n'est pas pareil que devant les... [SPEAKER_07]: Je n'arrive pas à croire que celui qui parle, c'est Gérard et que c'est la même voix. [SPEAKER_05]: Non, mais au téléphone, déjà, et d'une, je crie parce qu'il y en a qui me prennent la tête. [SPEAKER_05]: Bon, alors maintenant, Karim, je n'ai pas tellement compris ta question. [SPEAKER_04]: Je voulais te demander comment tu fais pour être aussi détendu à l'antenne, quand tu es comme moi, quand tu appelles de ta cabine, ou quand tu es maintenant dans le studio, et tu es aussi détendu, tu ne bégayes pas. [SPEAKER_05]: Ah ben c'est pas Alain lui. [SPEAKER_05]: Non mais je ne m'appelle pas Alain déjà. [SPEAKER_05]: Il faudrait que Françoise soit là, ou Alain quand même. [SPEAKER_05]: Non mais il faudrait essayer de joindre... Non Alain plutôt, parce que Françoise c'est bon. [SPEAKER_05]: Ah c'est bon, c'est dur dur. [SPEAKER_05]: C'est bon, j'ai compris ma douleur ce soir. [SPEAKER_05]: Non mais Karim, je vais te dire une chose, bon ben... [SPEAKER_05]: Merci pour la lumière dans les yeux. [SPEAKER_04]: Ah, c'est les projecteurs. [SPEAKER_05]: C'est les projecteurs, là. [SPEAKER_05]: C'est qu'il y a TF1 qui arrive. [SPEAKER_04]: C'est le système numéro 2, le retour. [SPEAKER_04]: Oh là là ! [SPEAKER_05]: Non, bon, Karim, c'est normal parce que comme il y a pas mal de capés, donc automatiquement, ça me calme plus. [SPEAKER_05]: Et donc, c'est pour ça. [SPEAKER_05]: Oui, mais quand je suis dans la cabine, je descends plus tôt. [SPEAKER_05]: Donc, automatiquement, le temps que je descende et puis tout, je cours et je suis un peu énervé, c'est pour ça. [SPEAKER_05]: C'est bon, t'es satisfait de la réponse ? [SPEAKER_07]: C'est très dur d'être concentré avec Julie, c'est toujours très compliqué. [SPEAKER_05]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_07]: Qu'est-ce que t'en penses ? [SPEAKER_07]: Bon, ça va tasser, regardez comme ça. [SPEAKER_06]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_07]: Allez, Gérard, ça suffit. [SPEAKER_07]: Récupère Florent. [SPEAKER_07]: Il va cracher dessus avec sa queue, cet enfoiré. [SPEAKER_07]: Alors ? [SPEAKER_07]: Couché. [SPEAKER_07]: Comment ça, elle est pas bien ? [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_07]: Vous la trouvez pas bien ? [SPEAKER_05]: Non, elle est pas belle. [SPEAKER_07]: Elle est pas belle ! [SPEAKER_07]: Elle est pas belle, de toute manière... Même Julie, t'avoues ? [SPEAKER_05]: Non, elle est pas belle. [SPEAKER_05]: Demain, je l'ai au téléphone à 23h30, et jeudi, j'ai un rencard avec elle. [SPEAKER_05]: De toute manière, demain, t'as intérêt à être là entre 17h et 18h. [SPEAKER_05]: Sinon, je reviens plus. [SPEAKER_07]: Là, je serai là, maintenant. [SPEAKER_07]: Entre 17h et 18h, je serai là, on fera une séance de dédicaces. [SPEAKER_05]: Max, il a une tête de singe comme toi. [SPEAKER_07]: Ah ouais, il a une tête de gorille, voilà. [SPEAKER_07]: Bon, t'as quelque chose à rajouter, Karim ? [SPEAKER_04]: Ben non, mais je voulais dire que cette soirée a été géniale, tu me crois. [SPEAKER_07]: Pardon ? [SPEAKER_04]: Elle a été géniale, je sais pas, j'ai bien aimé ce que tu as fait, là, quoi. [SPEAKER_04]: À ce soir, là ? [SPEAKER_04]: Entre toi et le reste de l'équipe, quoi. [SPEAKER_07]: Ah ben, y a aucun problème, c'est vrai qu'on a un petit peu chamboulé notre soirée, entre les demoiselles qui sont venues nous rendre visite et qui fument dans le studio. [SPEAKER_07]: Alors, je ne veux pas qu'on fume, donc tu vas éteindre ta cigarette tout de suite. [SPEAKER_07]: Ah non, merci, ma chérie. [SPEAKER_07]: Non, non, fume pas, Gégé. [SPEAKER_07]: Oh non, pas ça ! [SPEAKER_07]: Surtout pas des brunes, surtout pas des vieilles brunes. [SPEAKER_07]: C'est quoi, des gauloises caporales ? [SPEAKER_07]: Non, non, fume pas, Gégé, fume pas. [SPEAKER_07]: Ah non, c'est des blondes. [SPEAKER_07]: Gégé, on va le laisser fumer, mais bon. [SPEAKER_07]: Donc c'est vrai qu'après on est allé dans le truc, on est allé quand même jusqu'à autour de le business, comme l'arcade, la défense. [SPEAKER_07]: C'est l'arche des Champs-Élysées. [SPEAKER_07]: L'arche de triomphe. [SPEAKER_07]: L'arche de triomphe, voilà. [SPEAKER_07]: Alors qu'on n'a pas le droit d'y aller, alors qu'on y est allé quand même. [SPEAKER_07]: Et là, le bouquet final, Gérard. [SPEAKER_05]: C'est normal, quand j'ai su que tu n'étais pas loin, j'ai appelé Henri. [SPEAKER_05]: Tu as surtout flippé qu'on vienne devant chez toi. [SPEAKER_05]: Oui, comme il y en a certains qui connaissent mon adresse, alors je n'ai pas voulu. [SPEAKER_07]: C'est marrant parce que je te regarde là et on me disait « Ouais, tu as une dent sur deux, mais non, tu as une dent sur trois, tu as trois dents sur une. » [SPEAKER_07]: C'est Florent qui m'a dit ça. [SPEAKER_07]: Mais Florent, de toute manière, il dit que des bêtises, c'est pas de sa faute. [SPEAKER_07]: Il dit que des conneries, Florent, il dit que des conneries. [SPEAKER_07]: Non, vas-y, fais-moi sourire. [SPEAKER_07]: C'est quand qu'on a l'honneur de te revoir venir dans le sud ? [SPEAKER_07]: Je sais pas, pour le moment c'est pas en prévision, mais c'est un peu l'armée quand même Marseille, mec toujours le même discours. [SPEAKER_07]: Comment c'est l'armée ? [SPEAKER_07]: C'est des barbelés, j'ai l'impression que je peux pas y aller. [SPEAKER_07]: Moi si il y a un DJ qui nous écoute ou un patron de boîte, moi je viens. [SPEAKER_04]: Pour 10 000 francs. [SPEAKER_04]: Je peux te donner le nom de boîte ? [SPEAKER_07]: Non mais t'as pas entendu le fin de la phrase, pour 10 000 francs je viens. [SPEAKER_04]: Il y a une boîte à Marseille ? [SPEAKER_07]: C'est le Niagara. [SPEAKER_07]: Là, c'est pour 15 000 francs, je viens. [SPEAKER_07]: Non, non, pour rien du tout. [SPEAKER_07]: Si c'est le Niagara à 15 000 francs, je fais une heure et demie de prestation, c'est mortel. [SPEAKER_07]: Mais impeccable. [SPEAKER_07]: Non, mais j'espère qu'on se retrouvera bientôt à Marseille. [SPEAKER_07]: J'espère que tu te rappelais de moi. [SPEAKER_07]: C'est moi qui t'ai venu à la radio. [SPEAKER_07]: Ah, le casse-couille. [SPEAKER_07]: C'est toi qui venais au Dance Machine ? [SPEAKER_07]: J'ai changé. [SPEAKER_07]: La grosse masse, là ? [SPEAKER_07]: Ouais. [SPEAKER_07]: Ah, t'étais chiant, toi. [SPEAKER_04]: Ah, non. [SPEAKER_04]: Ah, t'es casse-couille. [SPEAKER_04]: Ah, non. [SPEAKER_07]: Ah, si. [SPEAKER_07]: Ah, Florent. [SPEAKER_07]: J'ai cru, mais gentil. [SPEAKER_07]: Ah, t'es très gentil, mais t'es très casse-couille. [SPEAKER_07]: Je te taquine. [SPEAKER_07]: En tout cas, tu feras un bon garde du corps. [SPEAKER_07]: Attends. [SPEAKER_07]: C'est bon, je te mets les coordonnées quand tu veux. [SPEAKER_07]: D'accord, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_07]: Bon, bonjour à Flo, c'est le standard. [SPEAKER_07]: Pas de problème, je te le repasse, parce que là, ça n'a aucun intérêt pour l'antenne, ok ? [SPEAKER_04]: Impeccable. [SPEAKER_07]: Bonne bourre, merci. [SPEAKER_07]: On va terminer avec Stéphanie de Compiègne, 21 ans. [SPEAKER_07]: Bonsoir Stéphanie. [SPEAKER_08]: Bonsoir. [SPEAKER_07]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Voilà, je voulais savoir quel était le genre de fille à Gérard ? [SPEAKER_06]: Non mais ça y est... Ah pardon. [SPEAKER_05]: Non mais c'est bon, c'est panique, je ne vais pas recommencer encore à dévoiler tout. [SPEAKER_05]: Bon maintenant, j'ai dit que ça y est, c'était terminé, donc je ne vois pas pourquoi vous redemandez mon genre de fille. [SPEAKER_05]: Non mais vous êtes bien gentil, maintenant vous vous réveillez au bout d'un an, maintenant que je suis pris, c'est pas maintenant qu'il faut se réveiller, c'était avant. [SPEAKER_05]: Bah ouais mais bon... Non mais de toute manière si vous avez des métros de retard... T'énerves pas Gégé, t'énerves pas Gégé, t'énerves pas. [SPEAKER_07]: Non mais c'est dommage parce que, est-ce que tu aimes le rose par exemple Stéphanie ? [SPEAKER_08]: Ah oui j'adore le rose. [SPEAKER_07]: Et bah voilà, Gérard a rembordé un très très beau t-shirt rouge avec des rayures bleues. [SPEAKER_07]: Et ça aurait été super. [SPEAKER_07]: Mais c'est dommage, qu'est-ce qui te fait craquer chez Gérard ? [SPEAKER_08]: Stéphanie ? [SPEAKER_08]: Ce qui me fait craquer chez Gérard, c'est sa voix, ses yeux. [SPEAKER_05]: Non mais attends, tu ne m'as jamais vu, déjà ma voix peut-être, d'accord, parce que je passe souvent sur l'antenne. [SPEAKER_05]: Alors mes yeux, il faudrait déjà que je te voie. [SPEAKER_05]: Mais tu es quand même un sexe vocal, il y a le sexe symbolique du visage, mais tu es quand même un sexe vocal, non ? [SPEAKER_05]: Une fois que je vois une fille, c'est rare que je fasse craquer les filles tout de suite. [SPEAKER_05]: Alors Julie ? [SPEAKER_05]: Julie, ça suffit, on se calme. [SPEAKER_00]: Sérieusement, la dernière fois, quand je suis montée pour te rencontrer, j'ai été super impressionnée. [SPEAKER_05]: De toute manière, tout le monde est impressionné quand on me voit et après... Non, non, non. [SPEAKER_00]: J'ai fait une description à Max en direct, sérieusement. [SPEAKER_05]: Ah là là, Gégé, je te jure. [SPEAKER_05]: En faisant le petit canard, en faisant comme ça. [SPEAKER_00]: Non, ça suffit, arrête avec ça. [SPEAKER_07]: Gégé, t'oublies pas quand même, très important, parce que pour Stéphanie, tu sais que Stéphanie, tu es d'où déjà ? [SPEAKER_07]: Compiègne. [SPEAKER_07]: Parce qu'on va organiser bientôt un album et une tournée avec Gégé. [SPEAKER_07]: Hein, Gégé ? [SPEAKER_07]: De toute façon, moi je suis le producteur. [SPEAKER_07]: Gégé ! [SPEAKER_07]: Écoute-moi, putain, t'es pas dans ta cabine, ici. [SPEAKER_07]: On va faire une tournée, Gégé. [SPEAKER_07]: Non, non, non, parce que je suis en train de voir ce qu'il est en train de marquer, là, le pingouin, à côté de moi. [SPEAKER_05]: Ah bon ? [SPEAKER_05]: Gérard, on va faire une tournée, on va faire un disque. [SPEAKER_05]: On verra, je t'ai dit. [SPEAKER_05]: On verra, c'est tout vu. [SPEAKER_05]: Déjà, on sort la cassette, après on voit, parce qu'il y a des gens qui ont peut-être pas écouté la cassette, alors maintenant, ils vont l'écouter ou ils vont pas l'écouter, et après, on verra. [SPEAKER_07]: Eh, eh, t'as quand même gonflé, là, t'as quand même pris la grosse tête, Gégé. [SPEAKER_05]: Bah oui, parce que j'ai la grosse tête, parce que j'ai envie de dormir. [SPEAKER_07]: Ah, il a la grosse [SPEAKER_08]: Un gros bisou alors. [SPEAKER_07]: Fais-lui, vas-y. [SPEAKER_07]: Plus. [SPEAKER_07]: Le rire, c'est lui, c'est clair. [SPEAKER_07]: Il n'y en a pas. [SPEAKER_07]: Gégé. [SPEAKER_05]: Excusez-moi tous ceux qui écoutent, mais c'est mon style de répondre. [SPEAKER_05]: C'est bon, je ne sais pas comment tu t'appelles. [SPEAKER_07]: Stéphanie. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce que tu veux rajouter ? [SPEAKER_00]: Il y a un des jeunes hommes qui est parmi nous ce soir, Gérard, qui voudrait savoir où tu en es avec Aurore. [SPEAKER_00]: Il paraît que c'est une de tes fans. [SPEAKER_00]: C'est fini aussi ? [SPEAKER_00]: C'est fini aussi ? [SPEAKER_00]: Ah, no comment, no comment. [SPEAKER_07]: No comment, no comment. [SPEAKER_07]: Oh Julie, t'as merdé sur ce coup-là. [SPEAKER_07]: Non, non, non. [SPEAKER_07]: On ne faut pas parler d'aurore. [SPEAKER_06]: C'est qui, aurore ? [SPEAKER_07]: On ne peut pas dire ? [SPEAKER_07]: Non, on ne parle pas d'aurore. [SPEAKER_07]: Négatif. [SPEAKER_07]: Négatif. [SPEAKER_07]: Négatif, Julie. [SPEAKER_07]: Joker. [SPEAKER_07]: Voilà, Joker ? [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_07]: GG, Joker ? [SPEAKER_07]: Il ne parle plus. [SPEAKER_05]: Il faut assumer. [SPEAKER_05]: L'histoire avec Aurore, c'est un problème qui reste à voir. [SPEAKER_07]: Reste à voir, donc il n'y a pas de problème. [SPEAKER_07]: Gégé, sinon tout va bien sexuellement ? [SPEAKER_05]: Je ne sais pas, je n'ai pas regardé. [SPEAKER_05]: Il est 3h15, 3h30, je n'ai pas encore eu le temps de faire mon câlin copieux. [SPEAKER_07]: Elle t'attend là ? [SPEAKER_05]: Elle est en train de dormir, elle ne sait même pas que je suis parti. [SPEAKER_07]: Ah d'accord, très bien. [SPEAKER_07]: Et sinon au niveau du café, ça tourne ? [SPEAKER_05]: Le café, il y a deux cafières, elles ne sont pas vides. [SPEAKER_07]: On rappelle aux auditeurs que demain, quand vous venez pour la séance de dédicaces pour notre ami Gérard, je serai là également entre 17h et 18h, ainsi que Julie et Florent, on sera là tous les cinq. [SPEAKER_07]: Il faut ramener des cafières, il faut ramener, je ne sais pas, n'importe quoi, du café, vous venez avec ce que vous voulez, mais il faut venir, hein ? [SPEAKER_07]: Des thermostats, même avec des cafières, ça serait rigolo. [SPEAKER_07]: Une petite cafière froide. [SPEAKER_06]: Non, non, un thermostat, un cafière. [SPEAKER_05]: Hé, thermostat, qu'est-ce que je perds [SPEAKER_07]: Thermos, excuse-moi. [SPEAKER_07]: Thermos et puis les cafetières, n'importe quoi. [SPEAKER_07]: Vous arrivez avec 2 francs pour prendre des petits cafés à la radio. [SPEAKER_07]: Voilà, un petit peu de monnaie. [SPEAKER_07]: Puis l'affaire est dans le sac. [SPEAKER_07]: Il faut ses 2 litres de café pour sa dédicace. [SPEAKER_07]: Non, non, non. [SPEAKER_07]: Négatif ? [SPEAKER_00]: Un petit peu. [SPEAKER_05]: Non plus. [SPEAKER_05]: Alors pourquoi tu veux du café alors ? [SPEAKER_05]: Non mais on verra parce que ça va dépendre combien de temps que ça va durer. [SPEAKER_06]: Parce qu'on dit 18h. [SPEAKER_06]: Tu crois qu'il y aura du monde ? [SPEAKER_05]: On verra, on verra. [SPEAKER_05]: Tu crois qu'il y aura du monde GG demain ? [SPEAKER_05]: Ben maintenant c'est toi qui décide, c'est pas moi. [SPEAKER_05]: Ah ben c'est moi qui décide, c'est pas moi qui décide. [SPEAKER_05]: C'est toi qui as voulu faire ça, donc maintenant c'est toi qui as le feu vert, je ne reviens pas dessus. [SPEAKER_07]: D'accord, très bien. [SPEAKER_07]: Bon ben écoutez, si vous voulez venir demain, Stéphanie on va arrêter là ? [SPEAKER_08]: Oui, on va arrêter là. [SPEAKER_05]: Je t'embrasse. [SPEAKER_05]: Stéphanie, si tu écoutes demain, t'enregistres. [SPEAKER_05]: Comme ça, ça évitera que tu prennes la tête comme ça pour savoir comment que je suis. [SPEAKER_08]: D'accord. [SPEAKER_05]: On demande à ton heure. [SPEAKER_05]: Bonne nuit. [SPEAKER_08]: Faites beaux rêves. [SPEAKER_08]: Allez, gros bisous. [SPEAKER_05]: De même. [SPEAKER_07]: Au revoir. [SPEAKER_07]: Au revoir. [SPEAKER_07]: Bon ben Gérard, j'ai été ravi de te rencontrer enfant au bout d'un an et demi de discussions assez houleuses par moments. [SPEAKER_07]: Il faut quand même bien le reconnaître avec des dialogues qui bien souvent n'amenaient à rien, des discussions qui n'ont jamais apporté à quoi que ce soit. [SPEAKER_07]: Mais c'est bête qu'on ne puisse pas appeler Alain. [SPEAKER_07]: Ah ben on peut l'appeler Alain, je ne sais pas s'il y en a, mais Alain il doit peut-être dormir. [SPEAKER_07]: On va réveiller Alain, je te fais un dernier petit cadeau, on appelle Alain quand même. [SPEAKER_05]: On va réveiller le petit Alain. [SPEAKER_07]: Voilà, on va réveiller Alain et puis après on va faire notre petite conclusion et puis on va remercier tout le monde d'être venu et puis après on va ranger le studio. [SPEAKER_07]: Il faut un petit coup de balai G [SPEAKER_07]: Tu veux un petit carambar pour ta dent creuse ? [SPEAKER_05]: T'as raison, toi. [SPEAKER_05]: Moi, je marche pas au carambar. [SPEAKER_05]: Non, non, c'est pas bon le chocolat pour le ventre. [SPEAKER_05]: Vous voulez des carambars, les enfants ? [SPEAKER_05]: Hé, moi ! [SPEAKER_06]: Tiens, le pingouin. [SPEAKER_06]: Allô ? [SPEAKER_06]: Gérard ? [SPEAKER_06]: Alain ? [SPEAKER_06]: Alain ? [SPEAKER_06]: Bonjour, Alain ! [SPEAKER_06]: Et toi ? [SPEAKER_03]: Ouais, tranquille. [SPEAKER_07]: Tu fais dodo ? [SPEAKER_03]: Non, non. [SPEAKER_03]: Tu nous écoutais ? [SPEAKER_03]: Ouais, un peu. [SPEAKER_07]: Un petit peu quand même. [SPEAKER_07]: T'écoutais pas là, t'écoutais pas ? [SPEAKER_05]: Ah si, si, si. [SPEAKER_05]: Parlez ! [SPEAKER_05]: Ça y est, on t'a quand même retrouvé ton sourire. [SPEAKER_05]: Ah ouais, ouais, ouais. [SPEAKER_05]: Alors, qu'est-ce que tu racontes debout maintenant ? [SPEAKER_03]: Moi ? [SPEAKER_05]: Ouais, tu viens demain ? [SPEAKER_03]: Ah non, je peux pas. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Non, non, je peux pas. [SPEAKER_05]: Le 21. [SPEAKER_03]: Le 21. [SPEAKER_05]: Tu ne peux pas venir ce soir à 17h ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: T'en es sûr ? [SPEAKER_03]: Ah oui, sûr, sûr, sûr. [SPEAKER_05]: T'en es sûr ? [SPEAKER_05]: Et si on demande à Simax, il fait un petit effort ? [SPEAKER_05]: Tu crois pas que... Non ? [SPEAKER_05]: Un petit peu quand même ? [SPEAKER_07]: Un petit peu quand même ? [SPEAKER_07]: Alain, je compte sur toi, bien entendu, avec Gérard, avec Françoise également. [SPEAKER_07]: Peut-être... Ah si ! [SPEAKER_05]: C'est moi l'anniversaire ! [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: On en reparlera. [SPEAKER_05]: Elle sera là. [SPEAKER_05]: J'espère que d'ailleurs, ma petite amie... Arrête de te gratter la barbe, toi, ça m'énerve. [SPEAKER_07]: Amélie sera là, on espère avoir même Mickaël qui sera là. [SPEAKER_07]: Le cochon de camp. [SPEAKER_07]: On va essayer de calmer un petit peu les esprits. [SPEAKER_07]: On aura, je l'espère, notre ami, comment il s'appelle, Stéphane, l'alcoolique de nuit. [SPEAKER_07]: Ah non, pas lui. [SPEAKER_07]: Je veux tous les gens qui marquent la radio la nuit, le soir, le jour de mon anniversaire. [SPEAKER_07]: Je veux tout le monde. [SPEAKER_07]: Moi, tu m'auras en maillot de bain. [SPEAKER_07]: En maillot de bain et en tongs, ça peut être sympa. [SPEAKER_07]: Gérard en bague, toujours avec le... D'accord ? [SPEAKER_07]: Alain, tu seras en bague. [SPEAKER_07]: Toujours déguisé en bague. [SPEAKER_07]: Très bien. [SPEAKER_07]: Alain, je te souhaite une bonne nuit. [SPEAKER_02]: J'écoutais, mais un peu. [SPEAKER_07]: Un petit peu quand même ? [SPEAKER_07]: Un petit peu quand même, d'accord. [SPEAKER_07]: Il écoutait, mais il ne savait pas ce qui se passait sur l'antenne. [SPEAKER_07]: Merci encore Alain. [SPEAKER_07]: Ciao, bonne nuit. [SPEAKER_07]: Allez, bye. [SPEAKER_07]: Merci Gérard. [SPEAKER_07]: Bonne nuit. [SPEAKER_07]: D'être venu. [SPEAKER_07]: Enfin. [SPEAKER_07]: Elle est comme une folle Julie, elle est complètement excitée. [SPEAKER_05]: Ça ne m'étonne pas, de toute manière elles sont toutes excitées. [SPEAKER_07]: De qu'elle te voit, c'est grave. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que tu leur fais ? [SPEAKER_05]: Attends, il y en a qui demandent... Non mais concentre-toi à ce que je te dis, ne te concentre pas sur le standard. [SPEAKER_07]: Alors je viens de comprendre que Gérard est dans les studios. [SPEAKER_07]: Ah d'accord, ok. [SPEAKER_07]: Ah d'accord. [SPEAKER_07]: Et Gérard, qu'est-ce que ça fait d'être un sex-symbole comme ça ? [SPEAKER_07]: Comment tu fais pour séduire autant les filles ? [SPEAKER_07]: Ah ben ça, je ne donne pas mon secret. [SPEAKER_07]: Ah oui, ça c'est clair. [SPEAKER_07]: Son secret c'est de ne pas te voir, c'est de t'entendre. [SPEAKER_07]: Voilà, exactement. [SPEAKER_00]: J'étais au petit soin pour lui, il a eu son café, il a mon fauteuil. [SPEAKER_05]: De toute manière, je peux. [SPEAKER_07]: Et il aura ton corps. [SPEAKER_05]: Non, non, non, non. [SPEAKER_05]: Peut-être pas, il faut peut-être pas. [SPEAKER_05]: Non, mais moi j'ai déjà le mien qui m'attend et qui doit commencer à criser. [SPEAKER_07]: Très bien, je te remercie Alain en tous les cas d'être venu nous rendre visite de peur qu'on vienne chez toi. [SPEAKER_07]: Et puis on se retrouvera bien entendu ici même. [SPEAKER_07]: Peut-être pas dans ce studio parce que c'est un petit studio. [SPEAKER_07]: Je suis d'un côté qui est en travaux et tu vas voir, quand il va être terminé, ça va être autre chose que celui dans lequel on est. [SPEAKER_07]: Tu seras là, il y aura, j'espère, Alain, j'espère qu'on aura François, j'espère qu'on aura également Mickaël, j'espère qu'on en aura plein, tous ceux qui font la nuit, Stéphane l'alcoolique, tout le monde, quoi ! [SPEAKER_07]: On en aura Mélanie, on en aura plein d'autres, Amélie, j'espère qu'il y aura d'autres personnes. [SPEAKER_07]: Enfin, venir tout le monde dans la radio, tout le monde pourra venir faire la fête avec nous. [SPEAKER_07]: Mange tes carambars, Gérard. [SPEAKER_07]: On se retrouve demain, donc 17h ? [SPEAKER_07]: On le rappelle pour la dernière fois, et Dieu sait sur la répétition entre 17h et 18h à la radio, séance de dédicace de notre ami Gérard, au 143 avenue Charles de Gaulle à Neuilly, métro Sablon. [SPEAKER_07]: Voilà Gérard, le mot de la fin ça sera ? [SPEAKER_07]: Bonne nuit. [SPEAKER_07]: Voilà, bonne nuit, c'est chose dite. [SPEAKER_07]: Je remercie encore tous les gens d'être venus nous rendre visite durant la nuit. [SPEAKER_07]: Tous ceux qui ont écouté, dans un instant, ça sera Yannick. [SPEAKER_07]: C'est un petit peu chamboulé, un petit peu perturbé, mais que veux-tu. [SPEAKER_07]: Il y a une caméra. [SPEAKER_05]: Il y a la télé. [SPEAKER_07]: Ah, il y a la télé. [SPEAKER_07]: Ah bah si, les effets de Yannick, quand même, d'avoir vu... [SPEAKER_07]: Filme, filme, filme. [SPEAKER_07]: Vas-y, fais vite ! [SPEAKER_07]: Attention, Yannick, les effets de bord Gérard. [SPEAKER_07]: Le Gérard ! [SPEAKER_07]: C'est cool, chez toi, il y a les carambars. [SPEAKER_07]: Il y a les carambars, mais Gérard, Gérard ! [SPEAKER_07]: Sex symbol, Gérard, sex symbol. [SPEAKER_07]: Non, mais c'est bon, t'as remarqué, mais Julie, elle le lâche pas. [SPEAKER_07]: Ah, mais j'étais pas au courant, Gérard, qu'il allait avoir les caméras à télé. [SPEAKER_07]: Oui, si, t'es au courant. [SPEAKER_07]: T'es fin ? [SPEAKER_07]: T'es au courant de tout, toi. [SPEAKER_07]: T'es fin, la chanson qui est filmée ? [SPEAKER_07]: Voilà, donc il y a une caméra qui est en train de filmer en ce moment dans les studios, qui filme Gérard. [SPEAKER_07]: Gérard qui au début ne dit qu'il ne veut pas, puis maintenant il est en train de fixer la caméra et en train de faire des grands sourires. [SPEAKER_07]: C'est un peu le mec qui n'a pas envie de gonzesse au téléphone, mais qui aime bien leur parler. [SPEAKER_07]: C'est un mec qui n'aime pas être filmé, mais qui aime bien être face à la caméra. [SPEAKER_07]: Gérard, encore merci. [SPEAKER_07]: A demain, 17h, pour la séance de dédicaces dans un instant, Yannick. [SPEAKER_07]: Et puis le petit cadeau de la fin quand même, le remix de Gérard. [SPEAKER_07]: On fait comme ça, Gégé ? [SPEAKER_07]: Allez, à demain, 22h. [SPEAKER_07]: Attends, là, il y a un problème, c'est qu'en fin de compte, ça craque, là, tu vois. [SPEAKER_07]: Je suis obligé de te le remettre sur un autre CD, c'est déjà un CD qui marche plus. [SPEAKER_07]: Tu vois, Gérard, tu nous fais tout merder, c'est ton matériel, c'est ta voix pourrie qui fait ça. [SPEAKER_07]: C'est pas mon matos. [SPEAKER_07]: Ah ben si, c'est ton matos. [SPEAKER_07]: Non, non. [SPEAKER_07]: Ah si, on est en train de le caler. [SPEAKER_07]: Bon. [SPEAKER_07]: Et souris à la caméra, hein. [SPEAKER_07]: Allez, on y va. [SPEAKER_06]: Synchronisé, après, moi, je pars avec le poème. [SPEAKER_06]: Voilà ! [SPEAKER_07]: Attention. [SPEAKER_07]: Il est là. [SPEAKER_07]: Max ? [SPEAKER_07]: Max ? [SPEAKER_07]: T'accouches ? [SPEAKER_06]: Gérard ! [SPEAKER_06]: Alors, toi, routier, qui fais de la route depuis longtemps, toi, qui ne sais pas à quelle heure que tu rentres, toi, chauffeur de taxi, mais ta vie est en danger. [SPEAKER_06]: Ah oui ? [SPEAKER_06]: Voilà. [SPEAKER_00]: Ah, c'est trop trop tôt ! [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_06]: Je peux continuer avec « J'ai écrit ton nom ». [SPEAKER_06]: Oui, vas-y. [SPEAKER_06]: Bon, alors, j'ai écrit ton nom avec un shampoing, d'accord ? [SPEAKER_06]: Mais les cheveux l'ont retiré. [SPEAKER_06]: L'ont retiré. [SPEAKER_06]: Je voudrais te dire je t'aime comme une rose. [SPEAKER_06]: Je voudrais te dire je t'aime avec une lettre, mais je n'ai pas ton adresse. [SPEAKER_06]: Je voudrais te dire je t'aime avec un cœur gravé nous deux noms. [SPEAKER_06]: Je voudrais te dire je t'aime dans le creux de l'oreille, mais tu écoutes le Whatman. [SPEAKER_06]: C'est bon, c'est parfait, continue. [SPEAKER_06]: Non mais, pour l'instant, je ne peux pas le faire, tu me prends un pour, il est 3h du matin. [SPEAKER_07]: Tu dis que tu peux continuer, fais-le pour ma copine, vas-y, dis-lui que tu peux continuer. [SPEAKER_07]: ... [SPEAKER_08]: Bon, alors allons-y. [SPEAKER_06]: Laisse-moi tenir ta main quand on se promène au bord du lac. [SPEAKER_06]: Laisse-moi tenir ta main quand on se promène le long d'un champ de course. [SPEAKER_06]: Laisse-moi tenir ta main quand on se promène dans une grande surface. [SPEAKER_06]: Laisse-moi tenir ta main quand on se promène pour aller en course chercher du pain. [SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: C'est beau, non ? [SPEAKER_06]: Ah ouais. [SPEAKER_01]: Ça veut dire quoi, la fois ? [SPEAKER_01]: Je ne sais pas, seulement... [SPEAKER_01]: Tu as rattrapé ma soeur, qui t'aime, que tout le monde a idolatré. [SPEAKER_06]: Tu n'as rattrapé personne ? [SPEAKER_06]: Il faudrait que tu fasses de la radio. [SPEAKER_06]: Non, mais du coup, encore, il faut que j'aille au bois de boulogne, aussi ? [SPEAKER_06]: Je ne sais pas. [SPEAKER_06]: T'as raison, t'as raison. [SPEAKER_06]: Dégage, toi ! [SPEAKER_06]: Euh, oui, si on reste. [SPEAKER_06]: Euh, l'Odysseus, le cannel routier. [SPEAKER_06]: Ça, ça, c'était, ça, c'était, j'étais plumé, ça, j'étais plumé. [SPEAKER_06]: On te réveille ? [SPEAKER_06]: On va quand même discuter un peu. [SPEAKER_08]: Gérard ? [SPEAKER_08]: Bonjour Gérard. [SPEAKER_06]: Bah vas-y, on peut fêter. [SPEAKER_06]: Il y a un gars qui s'appelle Gérard. [SPEAKER_06]: Il est tardant là. [SPEAKER_06]: Euh, la petite infirmière, elle est où ? [SPEAKER_06]: Allez, non, on va la... [SPEAKER_06]: C'est Gérard, on est en train de préparer une chanson sur toi. [SPEAKER_07]: On va finir la ligne, on arrête la musique.