Avant-débat
3 « dégage » / « tu vires » 24 insultes 11 « de toute manière »
Équipe citée : Julie, Gaëlle, Florent, Manu, Phildar.
Pseudos des auditeurs (7)
Richard de Toulouse · Richard · Caroline · Gaël de Rueil · Willow · Philippe · Stéphanie
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_08]: Ouais, mais moi, là-dedans, je voudrais dire que je suis bien quand je suis à dos à elle. [SPEAKER_07]: Bon, ben alors, tu rentres. [SPEAKER_07]: Je propose, attends. [SPEAKER_03]: Alors, Philippe, regarde le dos. [SPEAKER_03]: Non, mais là. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Là, je peux plus m'asseoir. [SPEAKER_03]: Là, c'est loin. [SPEAKER_07]: Mais tu t'assoies pas, tu restes debout. [SPEAKER_07]: Voilà, le standard debout. [SPEAKER_07]: Voilà. [SPEAKER_07]: Vas-y, mets-toi là. [SPEAKER_07]: Tu restes debout. [SPEAKER_07]: Essaye, essaye. [SPEAKER_03]: Tu veux me foutre dans le coin de moi, c'est ça ? [SPEAKER_03]: Là ? [SPEAKER_03]: Et comment tu veux que je réagisse au micro après ? [SPEAKER_07]: Tu le tires comme ça, là. [SPEAKER_03]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_03]: Et là, tu vas encore hurler parce que je mets 50 secondes à réagir. [SPEAKER_07]: Non, vous le mettez là. [SPEAKER_07]: 50 secondes, plus de travail à faire. [SPEAKER_07]: Comment je te passe les auditeurs ? [SPEAKER_07]: Maintenant, Julie, elle sent plus l'odeur de Florent. [SPEAKER_07]: Elle est déstabilisée. [SPEAKER_03]: Je peux pas rappeler tes auditeurs. [SPEAKER_07]: Tu donnes les fiches à Florent, c'est pour moi le chef. [SPEAKER_07]: Non, non, non. [SPEAKER_07]: Après, elle va me faire une crise. [SPEAKER_07]: Après, elle me fait une crise. [SPEAKER_07]: Non, non, ça, elle m'a déjà fait, cette crise-là. [SPEAKER_08]: Merde ! [SPEAKER_07]: On va la faire chialer. [SPEAKER_08]: Elle m'a déjà fait une crise là-dessus. [SPEAKER_07]: J'ai fait ça, c'était pour rigoler ! [SPEAKER_07]: Bon, Sébastien ? [SPEAKER_07]: Oui ? [SPEAKER_07]: Là, il y a une grosse crise. [SPEAKER_07]: Je chante. [SPEAKER_06]: C'est vraiment marré, merde. [SPEAKER_07]: Alors là, il y a le choix. [SPEAKER_07]: C'est ou le chef qui va la rechercher en lui disant « je suis désolé » ou c'est son amoureux qui va la récupérer à la Romeau-Juliette. [SPEAKER_08]: Son amoureux. [SPEAKER_08]: Il faut que je l'appelle, son mec, alors. [SPEAKER_07]: Oh putain, appel dans le bureau, on va s'excuser, on va s'excuser. [SPEAKER_07]: Bon attends, Sébastien, Sébastien ! [SPEAKER_07]: Oui ? [SPEAKER_07]: Attends, tu chantes, t'improvises sur une mélodie, j'ai... [SPEAKER_07]: Salut Julie, de la part de Max et Florent, nous sommes désolés, pardonne-nous, reviens. [SPEAKER_07]: Putain, on est mal. [SPEAKER_07]: Elle s'est vraiment barrée en chef. [SPEAKER_07]: Tu crois qu'elle joue la comédie là ou... [SPEAKER_07]: Elle a bien le sourire. [SPEAKER_07]: Elle décroche pas, elle entend, il y a la radio dans le... [SPEAKER_07]: Elle décroche bordel ! [SPEAKER_07]: Julie ! [SPEAKER_07]: Non, non, non, ne sors pas, là ! [SPEAKER_06]: Ne me parle pas sur ce ton. [SPEAKER_07]: Allô ? [SPEAKER_07]: Ne me parle pas sur ce ton. [SPEAKER_07]: Vas-y. [SPEAKER_07]: En plus, c'est sûr, ça l'a fait... [SPEAKER_07]: La radio ! [SPEAKER_07]: La radio derrière, mandale ! [SPEAKER_07]: Je m'en fous. [SPEAKER_07]: C'est dingue. [SPEAKER_07]: Je m'en fous. [SPEAKER_07]: En plus, elle en profite pour filmer sa petite clope. [SPEAKER_07]: Ah non, absolument pas. [SPEAKER_07]: Bien sûr. [SPEAKER_06]: Absolument pas. [SPEAKER_06]: Julie ! [SPEAKER_06]: Quoi ? [SPEAKER_06]: Ne sois pas fâchée comme ça. [SPEAKER_07]: Fais de l'enchantant parce que c'est une horreur ta voix. [SPEAKER_07]: Sois pas fâché comme ça. [SPEAKER_06]: Ouais, excuse-nous, nous sommes désolés. [SPEAKER_06]: Viens donc dans le studio, on va se faire pardonner. [SPEAKER_06]: Tu es désolé. [SPEAKER_06]: Sois pas fâché auprès de Florent. [SPEAKER_07]: C'est cool, on dirait. [SPEAKER_06]: Alors que toi, tu es fâché pour une histoire arrière du tout. [SPEAKER_07]: Et j'ai crié. [SPEAKER_07]: Julie, il faut revenir. [SPEAKER_07]: Il manque le chef au standard, donc Florent est déstabilisé. [SPEAKER_03]: Mais je ne suis pas le chef. [SPEAKER_07]: Mais ce n'est pas Florent non plus, j'ai fait ça en plaisantant. [SPEAKER_03]: Florent est très heureux, comme ça il ne tourne le doigt à personne. [SPEAKER_07]: Mais Florent m'a dit, c'est surtout ce qu'il ne fallait pas dire, parce qu'elle est persuadée que lui se prend pour le chef. [SPEAKER_06]: C'est clair. [SPEAKER_07]: Il n'y a pas de chef. [SPEAKER_07]: Si, c'est toi le chef. [SPEAKER_07]: Quand je demande à un de vous deux de faire quelque chose pour l'homme et que vous ne le faites pas, je me dis qu'il n'y en a pas de chef parce que personne ne pense à le faire et personne ne donne l'ordre à quelqu'un de le faire. [SPEAKER_07]: C'est pour ça que je le fais moi-même. [SPEAKER_07]: Donc il n'y a pas de chef sur toi. [SPEAKER_07]: De toute façon, je vais plus vite que vous. [SPEAKER_07]: Oui. [SPEAKER_07]: Il y a un truc que je voulais quand même savoir, Julie. [SPEAKER_07]: Parce que Florent est en train d'écouter. [SPEAKER_07]: Il est extrêmement concentré à ce que je vais te dire. [SPEAKER_07]: Il y a un truc que je voulais te dire. [SPEAKER_07]: Très sérieusement. [SPEAKER_07]: Là, Florent a le casque sur les oreilles, il ne va pas oser parler. [SPEAKER_07]: La chose que je voulais te dire, c'est... [SPEAKER_07]: Enfin, quand Florent est sorti avec la machine et vient de... [SPEAKER_07]: On vient de l'éclabousser avec ce son dans le bureau. [SPEAKER_06]: Ça va, on rigole ! [SPEAKER_07]: Julie ! [SPEAKER_07]: C'est pas passé, Julie ! [SPEAKER_07]: Il descend à quelle heure, Gérard ? [SPEAKER_07]: Hein ? [SPEAKER_07]: Gérard descend à quelle heure ? [SPEAKER_07]: Il est où, là ? [SPEAKER_07]: Là-haut. [SPEAKER_07]: On va faire le descendre maintenant, là. [SPEAKER_07]: Julie ! [SPEAKER_06]: Julie, je sais que tu... Julie, reviens ! [SPEAKER_07]: Si dans les 30 secondes, heureusement que Julie ne venait pas, je lui faisais faire un stage sur Radio Anguin. [SPEAKER_07]: Sinon, tu étais bonne pour Radio Anguin. [SPEAKER_07]: C'est pas mignon ce qu'il vient de te dire, Florent ? [SPEAKER_07]: Il vient de te crier son amour par le biais d'un truc qui est utilisé pour le football. [SPEAKER_03]: Attends, il y a Géré qui arrive. [SPEAKER_03]: Ça fait extrêmement mal aux oreilles. [SPEAKER_03]: Bon, voilà, je suis revenue dans les studios. [SPEAKER_03]: Ils vont essayer de se faire pardonner. [SPEAKER_03]: C'est bien, c'est bien. [SPEAKER_03]: Tais-toi, toi, pour l'instant. [SPEAKER_03]: Il y a Gérard qui va arriver. [SPEAKER_03]: Ils vont essayer de sortir leur engin, machin. [SPEAKER_08]: Ils t'attendent tous à l'antenne. [SPEAKER_03]: Gérard arrive, Gérard arrive dans les couloirs. [SPEAKER_03]: Bonsoir, Gérard ! [SPEAKER_06]: Maintenant, Gérard est sourd. [SPEAKER_07]: Il n'a plus d'oreille. [SPEAKER_07]: J'étais caché derrière la porte. [SPEAKER_07]: Ce qui est très marrant, c'est que Gérard... [SPEAKER_07]: Voilà, vous êtes parfaits là. [SPEAKER_07]: C'est pour ton bien ! [SPEAKER_07]: C'est que Gérard compte... Non mais attends, là on est sérieux. [SPEAKER_07]: Quand Gérard, on lui met la musique à fond dans les enceintes, il est là, il fait un bond de 10 mètres, là je vais lui mettre ce truc-là, quoi. [SPEAKER_07]: À 20 secondes des oreilles... [SPEAKER_07]: À 20 centimètres des oreilles, Gérard, il a même pas bougé. [SPEAKER_07]: À peine. [SPEAKER_07]: Tu crois que c'est... [SPEAKER_05]: Il est vraiment... [SPEAKER_07]: Il est vraiment... [SPEAKER_08]: Il est vraiment phénomène ! [SPEAKER_07]: Et le chanteur chante ! [SPEAKER_07]: Bon, Gérard, ça va en forme ? [SPEAKER_07]: Ah, tu nous as mis du bridou, du Saint-Bridou, là, comme parfum ? Non. [SPEAKER_07]: Tu sens bon le fromage ? [SPEAKER_07]: D'ailleurs, est-ce qu'on a enregistré le débat de la semaine dernière ? [SPEAKER_07]: Il me faudrait une cassette, les enfants. [SPEAKER_07]: Pour celui qui m'a fait toutes les cassettes des débats, ça serait bien que tu me renvoies une cassette du débat de la semaine dernière parce que je n'ai pas eu le temps de leur écouter. [SPEAKER_07]: J'ai encore écouté des débats dans ma voiture, mais j'étais pissé de rire, Gérard. [SPEAKER_07]: D'ailleurs, avant la fin du mois de juin, avant que Sébastien se mette à chanter, sachez qu'il y aura un petit medley d'un quart d'heure, vingt minutes sur les plus grands moments [SPEAKER_07]: Des débats de Gérard. [SPEAKER_07]: Et croyez-moi, je ne sais pas comment on va faire pour sélectionner que 15 minutes parce que franchement... [SPEAKER_07]: Je les ai entendus. [SPEAKER_07]: Moi je les ai réécoutés dans la voiture et on s'est poilés. [SPEAKER_07]: Même avec Gérard qui était à moitié défoncé en revenant de la soirée d'Evreux. [SPEAKER_07]: Il avait bu je ne sais quoi. [SPEAKER_07]: Dans la voiture, il n'a pas arrêté de vouloir mettre, enlever la cassette, monter le volume, baisser le volume, mettre la radio, mettre la cassette. [SPEAKER_07]: Il ne comprenait même pas ce qu'il était en train d'écouter alors que c'était lui. [SPEAKER_07]: Sacré Gégé. [SPEAKER_07]: Bon Gégé, [SPEAKER_07]: On va écouter Sébastien qui va chanter. [SPEAKER_07]: Allez, dépêche-toi. [SPEAKER_02]: C'est le temps des copains, le temps de l'amour et de l'aventure. [SPEAKER_02]: Quand le temps va et vient, on ne pense à rien, malgré ses blessures. [SPEAKER_02]: Car le temps de l'amour, c'est long et c'est court, ça dure toujours, on s'en souvient. [SPEAKER_02]: On se dit qu'à 20 ans, on est les rois du monde. [SPEAKER_02]: Éternellement, il y aura dans nos yeux, sous le ciel bleu, [SPEAKER_07]: C'est long et c'est court, ça dure toujours. [SPEAKER_07]: Je préfère encore écouter quand il nous met sa musique au télécom. [SPEAKER_07]: C'est le télécom, ne quittez pas. [SPEAKER_07]: Oui ? [SPEAKER_07]: Je disais que c'était très joli. [SPEAKER_07]: Ah ouais ? [SPEAKER_07]: Et ça me faisait... Oh là là, on sent qu'on est là. [SPEAKER_07]: Ah bah déjà, il y a le tatou qui se met à sonner. [SPEAKER_06]: Ah t'as vu, hier j'avais entendu un mec qui avait dit à propos du bateau, il était pompette. [SPEAKER_07]: Non mais il était capitaine comme moi, je suis président de la république. [SPEAKER_07]: Je l'ai entendu ça, c'était super sympa. [SPEAKER_07]: C'était super ? [SPEAKER_07]: — Super. [SPEAKER_07]: — Sympa. [SPEAKER_07]: — Ouais. [SPEAKER_07]: — D'accord. [SPEAKER_07]: Merci Sébastien, bon courage pour la suite. [SPEAKER_07]: — Ouais, d'accord, ok. [SPEAKER_07]: — Et pense à faire autre chose, hein. [SPEAKER_06]: — Ouais, mais autrement, j'aurais pu écouter d'autres choses, mais bon... — Bon, ça va... — J'aurais pu chanter d'autres choses. [SPEAKER_07]: — Mais plus tard dans la nuit, peut-être. [SPEAKER_07]: Si on manque d'auditeurs potables, dans ces cas-là, on fera... [SPEAKER_07]: Mais rapproche-toi du standard, Julie. [SPEAKER_07]: Ça fait pitié. [SPEAKER_07]: C'est lui qui veut plus ? [SPEAKER_07]: Quoi ? [SPEAKER_03]: Il tourne toujours le dos. [SPEAKER_03]: Non, mais vous m'avez mis là dans mon coin noir, c'est bon, quoi. [SPEAKER_07]: Mais non ! [SPEAKER_07]: Regarde, t'as le micro, t'as tout à tes côtés. [SPEAKER_03]: Vous êtes les chefs, y'a pas de problème. [SPEAKER_07]: Moi, je suis le grand chef. [SPEAKER_07]: Lui, c'est le petit chef. [SPEAKER_07]: Toi, t'es le sous-fifre. [SPEAKER_06]: Je voulais te faire un poème. [SPEAKER_07]: Sous-merde, vas-y, dis-le. [SPEAKER_07]: Non, la sous-merde, elle est là, elle vient d'arriver. [SPEAKER_06]: Attends. [SPEAKER_05]: Max ? [SPEAKER_05]: Attends, allume le micro, Gérard. [SPEAKER_05]: Non mais ça, on va régler les comptes là, encore. [SPEAKER_05]: Ça repartit les soirées. [SPEAKER_05]: Merci Seb. [SPEAKER_06]: Oui, Max ? [SPEAKER_07]: Je pourrais faire un petit poème pour Julie ? [SPEAKER_07]: En rentaine, tiens, dis-lui, parce que là, les poèmes pour Julie, pour Max ou pour Florent, on commence à en avoir un petit peu ras-le-cul. [SPEAKER_07]: D'accord, ok. [SPEAKER_07]: Ok, bonne bourre. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_07]: Bon, alors là, avant d'accueillir Richard de Toulouse, beaucoup de courriers ont été... [SPEAKER_07]: On repart comme à la bonne époque. [SPEAKER_07]: Comme pour changer ? [SPEAKER_07]: Il y a eu une époque, ça s'était calmé. [SPEAKER_07]: Non mais à une époque ça s'était calmé, c'est vrai. [SPEAKER_07]: Et aujourd'hui ça revient dans le courrier. [SPEAKER_07]: Donc de nouveau des soirées organisées par les gens. [SPEAKER_07]: L'entrée de 500 francs plus bise de GG. [SPEAKER_07]: Les remixes sont en solde au prix sans concurrence de 300 francs sur les cassettes. [SPEAKER_07]: 110 francs, incroyable. [SPEAKER_07]: Pour la présence exceptionnelle de Gérard à Rennes le 29 juin à la commune de Belle-Chiffreur. [SPEAKER_07]: Organisé par la mairie, une grande fête. [SPEAKER_07]: Le samedi 31 mai, à Nantes, au Milord, une boîte, on y était déjà allé. [SPEAKER_07]: Gérard, The Fun, lecture du poème inédit et en direct. [SPEAKER_07]: Striptease et soupe de langue. [SPEAKER_07]: Et soupe de langue pour 50 francs. [SPEAKER_07]: Il y a des soupes de langue. [SPEAKER_08]: Et là, dans ce bois, tu ne seras pas déçu, Gérard. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, déjà... Non, non, non, il faut y aller dans ce bois, tu ne seras pas déçu. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, déjà, les gens qui s'amusent à balancer des trucs comme je viens de recevoir de peau, quand même, il ne faut quand même pas déconner, là. [SPEAKER_08]: Non, tu ne l'as pas eu parce que celle-là, j'ai reçu chez moi. [SPEAKER_05]: Celle-là, j'ai reçu chez moi. [SPEAKER_05]: Et j'aurais bien voulu savoir comment ils ont eu... [SPEAKER_05]: J'aurais bien voulu savoir comment ils ont eu mon nom de famille. [SPEAKER_07]: Non ? [SPEAKER_08]: Gérard, je ne dirai pas son nom. [SPEAKER_03]: C'est l'appel du 18 juin de Gérard. [SPEAKER_07]: Alors écoutez. [SPEAKER_07]: Donc le 18 juin. [SPEAKER_07]: Attends, d'abord on va expliquer l'affiche. [SPEAKER_07]: C'est une affiche qui est en couleur rose. [SPEAKER_08]: Rouge, rouge, rouge. [SPEAKER_08]: Avec une sorte de Chip & Dale en photo avec quatre nanas. [SPEAKER_08]: Les nanas, c'est les nanas d'Alerte à Malibu ? [SPEAKER_08]: Ouais, en gros, c'est pas elle, mais c'est un peu le même style. [SPEAKER_08]: Ah d'accord, ouais. [SPEAKER_08]: Et donc, ça dit quoi sur leur fiche ? [SPEAKER_08]: Et donc, le 18 juin, Gérard de Surenne sera au Zénith de Pau à l'occasion de son nouveau tube, Les Poèmes de Gérard. [SPEAKER_08]: Version intégrale, le remis de Je voudrais te dire je t'aime. [SPEAKER_08]: Et un tube inédit. [SPEAKER_08]: Pour seulement 250 francs, location Fnac, Virgin Megastore, France Billet. [SPEAKER_08]: Et pour tout renseignement, il faut contacter le fan club de Gérard qui se trouve à mon cul. [SPEAKER_08]: Avec, attention, Fun Radio, mais aussi avec Nostalgie et le magazine Star Club. [SPEAKER_05]: Donc, la personne qui m'a envoyé ça va se reconnaître. [SPEAKER_05]: Elle s'appelle Fatima. [SPEAKER_05]: Il est hors de question que je te renvoie ton affiche. [SPEAKER_05]: Il est hors de question que je te renvoie l'affiche signée de ma main. [SPEAKER_05]: Parce que ça, le 18 juin, je n'irai pas. [SPEAKER_05]: Étant donné que le mardi, étant donné que le 17 juin, c'est mon anniversaire, donc je ne risque pas d'être à ta soirée à Pau. [SPEAKER_05]: Alors je préviens les gens maintenant, ça va aller vite, parce que ça commence à me gonfler. [SPEAKER_05]: Ce soir, ça en fait trois en espace de huit jours, ça fait beaucoup. [SPEAKER_05]: Donc je préviens, vous avez un mois pour vous calmer. [SPEAKER_05]: C'est-à-dire que vous avez tout le mois de juin et les vacances. [SPEAKER_05]: Si au mois de septembre, j'entends des conneries, ce n'est plus la peine de compter sur moi. [SPEAKER_07]: Ça veut dire que pendant tout le mois de juin, ils auront continué jusqu'au mois de juin ? [SPEAKER_05]: Non, ils arrêtent leurs conneries dès maintenant. [SPEAKER_05]: C'est-à-dire que si tout le mois de juin, j'entends encore une seule connerie, c'est clair et net. [SPEAKER_05]: Et ça va aller vite. [SPEAKER_05]: Et ça, ça ira vite. [SPEAKER_05]: Il n'y a pas tellement de trucs à dire. [SPEAKER_05]: C'est qu'il y en aura le bol. [SPEAKER_05]: Moi, je commence à en avoir le bol, des conneries. [SPEAKER_05]: Donc, ça s'était calmé avec le tattoo. [SPEAKER_05]: Ça, bon, maintenant, c'est bon. [SPEAKER_05]: Maintenant, si ça recommence avec des conneries, des soirées que je ne suis pas au courant et que je ne peux pas faire derrière le dos des responsables. [SPEAKER_05]: Donc, ceux qui s'amusent à faire des conneries comme ça, prévenez. [SPEAKER_07]: Ça craint, ça me fait rire parce qu'il y a marqué version... [SPEAKER_07]: Version intégrale, le remix « Je voudrais te dire je t'aime » et un tube inédit. [SPEAKER_07]: Donc seulement 250 francs. [SPEAKER_05]: C'est quoi le tube inédit, Gérard ? [SPEAKER_05]: Je n'en sais rien. [SPEAKER_05]: Je suis comme toi, la personne. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends. [SPEAKER_05]: Non, non, laisse-moi finir. [SPEAKER_08]: Là, je ne te crois plus. [SPEAKER_08]: Ils ont quand même ton nom de famille. [SPEAKER_05]: Qui ? [SPEAKER_05]: C'est pas moi, quand même. [SPEAKER_05]: C'est quand même pas moi, Gérard. [SPEAKER_05]: C'est pas moi qui m'amuse à donner des noms. [SPEAKER_05]: Je ne me donne jamais mon nom de famille. [SPEAKER_05]: Tu ne donnes jamais la marque. [SPEAKER_05]: Déjà, donc, c'est bon. [SPEAKER_05]: Alors maintenant, c'est aviser aux amateurs. [SPEAKER_05]: Les prochains courriers que j'entends, ça va aller vite. [SPEAKER_07]: Parce qu'en plus, c'est avec nostalgie et fin de radio, ce qui est quand même très bizarre. [SPEAKER_05]: Comme par hasard, il y a nostalgie. [SPEAKER_03]: Mais Gérard, je tenais quand même à te dire que Florent n'ose pas te le dire tout seul. [SPEAKER_03]: Tu l'as mis dans la merde. [SPEAKER_03]: C'est le cas de le dire parce que maintenant, il est convoqué en justice pour atteinte à la vie privée à cause de toi. [SPEAKER_05]: Il y a des gens qui ont porté plainte pour toi. [SPEAKER_05]: De toute manière, il fallait s'en douter de ce qui se produirait. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que t'as fait ? [SPEAKER_05]: C'est toi ? [SPEAKER_05]: T'es allé voir les flics ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_07]: Florent a reçu un courrier à la police. [SPEAKER_05]: J'ai vu une déposition du commissariat signée de ta main, Gérard. [SPEAKER_05]: Fais-moi voir la signature. [SPEAKER_08]: Il est chez mon avocat. [SPEAKER_05]: Comme par hasard, t'as rien saoulé. [SPEAKER_05]: T'as aucune preuve encore. [SPEAKER_05]: T'as encore aucune preuve à me fournir là. [SPEAKER_05]: Attends, c'est les flics qui sont venus chez moi. [SPEAKER_05]: Non mais attends, dans ces cas-là, ça serait signé de ma main, tu me fais voir la preuve. [SPEAKER_05]: Ils sont chez mon avocat. [SPEAKER_05]: Non mais je te prépare à voir ma signature, comme ça, ça ira plus vite. [SPEAKER_05]: Donc c'est encore du bobard que t'es en train de me faire. [SPEAKER_03]: C'est pas du bobard, il est convoqué en justice. [SPEAKER_05]: Ça c'est quelqu'un qui s'amuse à le faxer. [SPEAKER_05]: Alors ça c'est quoi ? [SPEAKER_05]: Relis-le, c'est quoi ça déjà ? [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il y a marqué ? [SPEAKER_05]: C'est des conneries pour Nantes. [SPEAKER_05]: C'est quoi Nantes ? [SPEAKER_05]: Nantes et puis le 29 à Rennes. [SPEAKER_05]: C'est quoi ? [SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'ils disent là-dessus ? [SPEAKER_07]: C'est quoi ? [SPEAKER_07]: C'est des conneries. [SPEAKER_05]: Comme d'habitude, des soirées que je dois faire alors que c'est faux, que je n'ai jamais donné d'accord. [SPEAKER_07]: Il faut arrêter parce qu'il y a des gens qui se font passer pour des Gérards, des faux Gérards. [SPEAKER_05]: On en a eu hier ou avant-hier. [SPEAKER_07]: Lundi, tu l'as eu. [SPEAKER_07]: Julie, tu es persuadée que c'était le vrai qui était sur Europe 1 alors que c'était le faux ? [SPEAKER_07]: J'ai entendu. [SPEAKER_07]: Il y a plein de gens qui se font passer pour toi dans les radios ou dans les discothèques pour se faire de l'argent sur notre dos ? [SPEAKER_07]: Il est interdit d'utiliser le nom de Mac Star System de Fun Radio de Gérard. [SPEAKER_05]: C'est des marques qui vont être déposées si vous continuez. [SPEAKER_05]: Là, on a voulu faire quelque chose, apparemment. [SPEAKER_05]: Maintenant, tout le monde... [SPEAKER_05]: Tout le monde fait ce qu'il veut derrière notre dos. [SPEAKER_05]: On n'est pas au courant, on est prévenus que par courrier, mais ça c'est des conneries. [SPEAKER_05]: Donc alors, je suis prévenu à te prévenir, Fatima, comme je sais que tu écoutes. [SPEAKER_05]: Écoute bien, Fatima. [SPEAKER_05]: Donc ton affiche, je ne te la renvoie pas. [SPEAKER_07]: Tiens, déjà pour commencer, parce qu'elle voulait que tu la renvoies en plus. [SPEAKER_05]: Oui, oui, signée de ma main, donc je ne te la renverrai pas. [SPEAKER_05]: Et qu'est-ce qu'elle disait dans la lettre ? [SPEAKER_05]: Simplement qu'elle comptait sur moi pour le 18 juin. [SPEAKER_07]: Attends, ça va ou quoi ? [SPEAKER_07]: Moi le 18 juin, je n'y serai pas. [SPEAKER_07]: Oui, mais c'est l'appel du général de Gaulle, on a autre chose à foutre. [SPEAKER_05]: Donc le 29 juin, pareil, donc je n'y serai pas. [SPEAKER_05]: Le samedi 31 mai, c'est-à-dire après-demain, donc j'y serai pas. [SPEAKER_05]: Tu rappelles les soirées, c'était quoi donc ça le 31 mai ? [SPEAKER_05]: C'était le 31 mai au Milord de Nantes. [SPEAKER_05]: Ouais, qu'est-ce qu'ils disent dedans ? [SPEAKER_05]: Faites un spectacle avec Gérard Dauphin, lecture de poème inédit en direct, street tease. [SPEAKER_05]: Et soupe de la langue pour 50 balles. [SPEAKER_05]: Donc ça, vous pouvez aller vous faire foutre avec. [SPEAKER_05]: Donc c'est pas la peine de vous déplacer. [SPEAKER_05]: Déjà. [SPEAKER_07]: Parce que moi, il y a des auditeurs qui ont la haine parce qu'eux, ils vont dans ces soirées, ils sont persuadés que tu viens et après, ils croient que toi, t'as pas pu venir ou que t'as pas voulu venir. [SPEAKER_07]: Non, mais ça, il est hors de question que je gagne. [SPEAKER_07]: Parce que moi, j'ai reçu du courrier, ce qui est vrai. [SPEAKER_07]: Dans mon courrier à moi, ils disent à la fin, PS, tu diras à Gérard qu'il devait venir, je sais plus, c'est les autres dates, c'est les autres soirées à l'époque. [SPEAKER_07]: Et que comme t'étais pas venu, ils te disaient que t'étais un enfoiré de pas être venu. [SPEAKER_05]: Ils n'arrêtent pas de te le dire sur Minitel. [SPEAKER_05]: C'est pas mal. [SPEAKER_05]: Pour la soirée de Rennes, le 29 juin, c'est pareil. [SPEAKER_05]: Donc, n'y comptez pas. [SPEAKER_05]: Donc, à Don Bonantender, salut. [SPEAKER_05]: Les prochains prospectus qui arriveront comme ça, on les gardera, mais vous perdrez du monde sur l'antenne. [SPEAKER_05]: Et de l'argent. [SPEAKER_08]: Pourtant, t'es attendu à Nantes, Gérard. [SPEAKER_07]: Oui, peut-être, mais ils iront se faire foutre. [SPEAKER_07]: Parce qu'il n'y a pas de soirée pour le moment. [SPEAKER_05]: Je préviens tout de suite. [SPEAKER_05]: Donc ce soir, si vous voulez jouer au con encore, allez-y, profitez-en, mais même pas parce que l'ultimatum démarre dès maintenant à minuit et demi. [SPEAKER_08]: À mon avis, vous allez perdre. [SPEAKER_07]: Déjà, parce que vous avez quelqu'un qui peut répondre à ce niveau-là. [SPEAKER_07]: Qui ? [SPEAKER_07]: Gérard. [SPEAKER_07]: Gérard, ça c'est clair que là... [SPEAKER_08]: Si vous voulez jouer au con, il va gagner. [SPEAKER_07]: Ça c'est clair, parce que ça, quand on joue au con, c'est vrai que c'est lui le meilleur, n'est-ce pas Gégé ? [SPEAKER_07]: À ce jeu-là, au con, c'est toi le meilleur, non ? [SPEAKER_07]: C'est clair ! [SPEAKER_07]: Non mais on rigole, mais c'est vrai. [SPEAKER_05]: Si on joue aux cons, on est perdant. [SPEAKER_05]: Non, ils sont perdants. [SPEAKER_05]: Et ils seront perdants parce que... [SPEAKER_05]: C'est toi le meilleur, mon pote. [SPEAKER_05]: S'ils veulent que je continue à faire des débats et des libres antennes, dans ces cas-là, arrêtez vos conneries derrière. [SPEAKER_07]: C'est clair. [SPEAKER_07]: Et commencez pas à profiter des soirées bidons ou des soirées qui doivent s'organiser sous le dos de Gérard pour remettre sur le tapis également toutes les histoires de remixes. [SPEAKER_07]: Hum ? [SPEAKER_05]: Je sais que ça s'était calmé à un moment donné, mais apparemment ça recommence. [SPEAKER_07]: Moi j'ai un problème avec la maison de disques maintenant. [SPEAKER_07]: Qui m'a appelé hier et qui m'a demandé s'il était prévu de faire quelque chose pour l'été. [SPEAKER_07]: C'est pour ça que quand tu dis il est vraiment phénoménal, ils avaient pensé, c'est pour ça que je chantais en décollant tout à l'heure, ils voulaient faire un remix de toi et il est vraiment phénoménal de GG pour l'été. [SPEAKER_05]: C'est toi qui décide, c'est pas moi. [SPEAKER_05]: C'est toi, c'est pour toi. [SPEAKER_05]: Ouais, mais c'est toi le chef, c'est pas moi. [SPEAKER_07]: Ouais, mais bon, moi je pense que quoi ? [SPEAKER_07]: Il faut pas le faire. [SPEAKER_05]: Bah c'est toi qui décide. [SPEAKER_05]: C'est toi qui as le feu vert maintenant. [SPEAKER_07]: Bon, sinon le débat c'est tenu Gérard, bien que je vais continuer encore à la libre antenne pendant une bonne petite... Non, non, le feu vert c'est pas Max qui l'a, je l'ai déjà donné. [SPEAKER_05]: Oh non, bon ben c'est bien. [SPEAKER_07]: Mais non mais, on a dit qu'on arrêtait ! [SPEAKER_05]: Non mais de manière, il dit ça mais c'est faux alors. [SPEAKER_05]: Non ! [SPEAKER_05]: Mais si, ça doit être que des conneries. [SPEAKER_05]: Il essaye encore de me mettre en pétard pour qu'on soit encore en bisbis tous les deux. [SPEAKER_05]: Le disque qui va bientôt sortir. [SPEAKER_08]: Ah si, si, si, le disque qui va bientôt sortir, j'ai entendu l'après-maquette. [SPEAKER_07]: Oui, ben c'est bien. [SPEAKER_07]: Tu peux nous l'apporter quand la semaine prochaine ? [SPEAKER_07]: Normalement la Maison 10 doit me l'amener dans la semaine. [SPEAKER_07]: Et doivent te l'amener dans la semaine. [SPEAKER_08]: Et si c'est vrai, alors qu'est-ce qu'on fait ? [SPEAKER_08]: Normalement la semaine prochaine on a la maquette, pas dans le commerce, mais on aura la maquette radio. [SPEAKER_08]: Ah oui ? [SPEAKER_05]: On verra. [SPEAKER_05]: Déjà, amène les preuves. [SPEAKER_05]: Après, je discuterai. [SPEAKER_05]: Tant que je n'ai pas de preuves, je ne discute pas. [SPEAKER_05]: Comme ton histoire d'avocat, tu m'amènes la signature vraiment de ma main. [SPEAKER_05]: Parce que moi, je sais comment que je signe. [SPEAKER_05]: Donc, voilà. [SPEAKER_05]: Moi aussi, je sais comment tu signes. [SPEAKER_05]: Par contre, je préfère prévenir tout de suite que le débat, comme personne n'est au courant de ce que c'est, j'espère que je ne vais pas avoir les mêmes. [SPEAKER_05]: Oui, mais le problème, c'est que si personne [SPEAKER_05]: Personne ne sait ce que c'est. [SPEAKER_05]: Personne ne pourra appeler pour réagir. [SPEAKER_05]: Ah non, mais ça, c'est la surprise. [SPEAKER_05]: On va prendre les gens. [SPEAKER_05]: Non, on prend... [SPEAKER_05]: Mais non, Gérard. [SPEAKER_05]: Comment tu veux que les gens parlent de quelque chose s'ils ne savent pas ce que c'est ? [SPEAKER_05]: Non, parce que je sais très bien qui c'est que je vais avoir. [SPEAKER_05]: Je vais avoir Arnette, Luigi, David, Hugolin... [SPEAKER_05]: Comment tu sais ? [SPEAKER_05]: Mais t'es voyant. [SPEAKER_05]: Tous les jeudis, sur tous les débats, on les a. [SPEAKER_05]: Et avec eux, ça se passe toujours mal. [SPEAKER_08]: Ben oui, mais on aura eux. [SPEAKER_08]: Eh ben non. [SPEAKER_08]: Si t'es pas content, tu viens faire ton standard. [SPEAKER_08]: Eh ben... [SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, il n'y a pas de débat. [SPEAKER_05]: Comme ça, ça va plus vite, alors. [SPEAKER_05]: Ça va plus vite. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Bon, ben, prends qui tu veux, maintenant. [SPEAKER_07]: Prends qui tu veux. [SPEAKER_07]: Ça démarre trop fort, ce soir. [SPEAKER_07]: Depuis minuit... [SPEAKER_07]: Le débat, c'est quoi ? [SPEAKER_07]: On ne sait pas, non ? [SPEAKER_07]: C'est la surprise ? [SPEAKER_07]: Pour l'instant, tu ne le dis pas ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_07]: Vas-y, on rentène, on éteint les micros. Non ? [SPEAKER_08]: Éteins ton micro ! [SPEAKER_04]: C'est quoi ? [SPEAKER_07]: La fidélité ? [SPEAKER_07]: La fidélité ? [SPEAKER_05]: Il y en a qui le savent déjà, parce que les gens que j'ai eus au téléphone, je leur ai dit deux mots dessus. [SPEAKER_05]: Et il y en a qui voudraient réagir, mais ils ne pourront pas. [SPEAKER_05]: C'est un peu nul, ça, ce débat, non ? [SPEAKER_05]: Un peu du cul ! [SPEAKER_05]: Non, non, je ne fais pas de débat sur le cul. [SPEAKER_05]: Non, je dis, c'est un peu cul-cul. [SPEAKER_05]: Non, mais de toute manière, ça va se terminer, je pense que la quatrième question avec les nazes qu'on va avoir, ça va se terminer sur le cul, alors. [SPEAKER_05]: Bon, alors, voilà. [SPEAKER_07]: Donc, si vous voulez nous appeler pour la fidélité, ça sera plus tard dans la nuit, si vous voulez faire les cours avec nous. [SPEAKER_08]: Attends, il y a quelqu'un qui veut demander un truc à Gérard, juste 10 secondes. [SPEAKER_07]: Allô ? [SPEAKER_07]: Oui, je t'écoute, vas-y. [SPEAKER_07]: Bonsoir, j'aimerais poser une question à Gérard. [SPEAKER_07]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_01]: Voilà, c'est David, c'est pour savoir si je peux faire le débat tout à l'heure. [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Parce que tu ne veux pas toujours les mêmes ? [SPEAKER_01]: Je ne suis pas le même. [SPEAKER_05]: Non, non, mais il est hors de question. [SPEAKER_05]: Devant le micro. [SPEAKER_05]: Hors de question, je change un peu d'auditeur pour les débats maintenant. [SPEAKER_05]: Parce qu'à chaque fois que je prends les mêmes, ça se termine très mal. [SPEAKER_01]: Ça se termine comme comment ? [SPEAKER_05]: Ça se termine très mal, c'est que ceux qui sont derrière ne peuvent pas réagir parce que vous n'arrêtez pas de faire les cons. [SPEAKER_07]: Ça m'étonnerait parce que ce n'est pas votre style. [SPEAKER_05]: Non, ce n'est pas votre style, presque pas. [SPEAKER_05]: Dès qu'il y a des nanas, vous commencez à les insulter, vous les traitez de salopes et de connes. [SPEAKER_07]: Ce n'est pas de leur faute s'ils les connaissent vachement bien. [SPEAKER_05]: Surtout que certaines auditrices qu'on a, ce n'est pas tous les mêmes. [SPEAKER_08]: On reprend les mecs, et pour ne pas qu'il y ait des insultes de salopes, on ne met pas une seule nana. [SPEAKER_08]: Si, pourquoi ? [SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, ce ne sont plus des débats. [SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, ça ne sert à rien. [SPEAKER_07]: Pourquoi on ne ferait pas un débat sur les hémorroïdes ou sur le ver solitaire ? [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_07]: Non ? [SPEAKER_07]: Sur les législatives, deuxième tour ? [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_04]: D'ailleurs, Gérard, j'aimerais te poser une question sur ça, sur la législative, si tu veux bien, si tu me permets, si Max me permet aussi. [SPEAKER_07]: Vas-y, vite, de ça, on se retrouve dans trois quarts d'heure. [SPEAKER_04]: De toute façon, oui. [SPEAKER_07]: C'est Gérard qui décide. [SPEAKER_04]: Oui, c'est Gérard qui décide, mais de toute façon, je ne viendrai pas pour lui faire plaisir, mais je viendrai quand même. [SPEAKER_07]: Gérard, qu'est-ce que tu proposes pour la France, toi, pour que ça aille mieux ? [SPEAKER_05]: J'en ai rien à foutre. [SPEAKER_05]: Alors là, ta question, tu te la carres au cul. [SPEAKER_07]: On est pas dans la mer, banque connard ! [SPEAKER_05]: Sois poli, espèce de trou du cul ! [SPEAKER_03]: Attends, il y a un truc que je ne comprends pas là. [SPEAKER_03]: David, Gégé. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, il n'a pas à m'insulter. [SPEAKER_05]: Il te pose une question. [SPEAKER_05]: Non, mais moi, je n'en ai rien à foutre de ce qu'il m'a posé comme question. [SPEAKER_05]: Voilà, il te pose une question. [SPEAKER_05]: Je lui ai dit, ça ne me regardait pas. [SPEAKER_05]: Donc, il n'a pas de... [SPEAKER_05]: Tu n'as pas dit ça. [SPEAKER_05]: La France, ça ne te regarde pas, la France ? [SPEAKER_05]: Tu n'as pas dit ça. [SPEAKER_05]: Tu as dit... [SPEAKER_03]: Tu te la cares au cul. [SPEAKER_05]: Tu te la cares au cul. [SPEAKER_08]: Et donc, il a raison. [SPEAKER_08]: Si tu te fous la France dans le cul, on est bien dans la merde. [SPEAKER_05]: Tout d'abord, ce n'est pas ce qu'on va avoir au deuxième tour, que ça va nous faire gagner du fric. [SPEAKER_05]: On en chira pareil. [SPEAKER_07]: On en chira pareil, tu veux dire ? [SPEAKER_07]: C'est vrai que ça ne va rien changer, Gérard a raison. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce que vous voulez que ça change ? [SPEAKER_07]: Ça a toujours été comme ça, que ce soit la gauche ou la droite, n'est-ce pas ? [SPEAKER_03]: Gérard est toujours vulgaire. [SPEAKER_03]: Il engueule David parce qu'il a été mal poli, mais c'est lui le premier à avoir été mal poli. [SPEAKER_07]: Gérard avait raison, Gérard a monté la voie, il a voulu parler un peu de politique, il a bien parlé. [SPEAKER_05]: Moi, la politique, de toute manière, ce n'est pas des thèmes de débat que j'engagerais ici. [SPEAKER_05]: Ceci dit, ce que tu as dit, c'est très vrai. [SPEAKER_05]: Ça ne va rien changer. [SPEAKER_07]: Ça ne changera pas grand-chose, de toute manière, le deuxième tour. [SPEAKER_07]: C'est pour ça qu'on aura plus de fric. [SPEAKER_07]: Sinon, si on savait qui c'est qui nous donnerait beaucoup d'argent, on voterait pour lui. [SPEAKER_07]: De toute façon... [SPEAKER_05]: T'as qu'à y aller au deuxième tour, comme ça tu verras bien qui c'est qui passera lundi. [SPEAKER_05]: On va rigoler lundi. [SPEAKER_05]: Tu veux pas y aller ? [SPEAKER_05]: Pourquoi tu t'es pas présenté, Gérard ? [SPEAKER_05]: Parce que je me lance pas là-dedans, moi. [SPEAKER_05]: Mais t'aurais changé des choses, quand même, toi. [SPEAKER_07]: T'aurais pas voulu changer des choses ? [SPEAKER_07]: Tu y penses. [SPEAKER_07]: Change de chemise ou change de parfum, déjà. [SPEAKER_07]: Change de parfum, change de slip. [SPEAKER_07]: Non ? [SPEAKER_04]: Gérard, il nous aurait ramené 30 ans en arrière. [SPEAKER_07]: C'est ça. [SPEAKER_07]: Déjà, il interdirait qu'on fasse des soirées sur son dos. [SPEAKER_07]: Déjà, pour commencer, il ferait des procès à tout le monde. [SPEAKER_07]: Il se mettrait la justice à son côté. [SPEAKER_07]: Enfin, ça serait le gros délire. [SPEAKER_07]: David Bonnebourg. [SPEAKER_05]: Gérard ? [SPEAKER_05]: Quoi encore ? [SPEAKER_05]: Peut-être. [SPEAKER_07]: Parle devant le micro, Gérard. [SPEAKER_07]: C'est très important parce que tu ne parles jamais devant ton micro. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'il y a, Florent ? [SPEAKER_07]: Pourquoi tu te marres ? [SPEAKER_08]: C'est ta chère prochaine femme adorée, Anne-Joëlle. [SPEAKER_08]: Encore ? [SPEAKER_08]: Attends. [SPEAKER_07]: Je te la passe. [SPEAKER_07]: Attends, vas-y. [SPEAKER_07]: Allô ? [SPEAKER_07]: Salut Boudin. [SPEAKER_07]: Salut Marie... [SPEAKER_07]: Je ne sais plus comment elle s'appelle. [SPEAKER_07]: Anne-Joëlle. [SPEAKER_07]: Anne-Joëlle, putain. [SPEAKER_07]: Parle plus fort, parce que comme on ne t'a pas rappelé, la ligne n'est pas très bonne. [SPEAKER_07]: Alors parle plus fort. [SPEAKER_00]: Parler plus fort, pourquoi ? [SPEAKER_07]: Bon, elle dégage. [SPEAKER_07]: Elle ne parle pas fort, elle dégage. [SPEAKER_07]: Est-ce que tu crois en Dieu ? [SPEAKER_07]: Est-ce que tu crois en Dieu ? [SPEAKER_08]: Tu es complètement sur une secte. [SPEAKER_08]: Je lui dis non, elle me fait « Oh, c'est bien dommage. » [SPEAKER_08]: Elle commence à me faire une tête, mais grave. [SPEAKER_07]: Retourne dans ta secte. [SPEAKER_07]: Richard, 20 ans de Toulouse, sera là dans un instant. [SPEAKER_07]: On va parler de sa copine qui adore des objets pendant les préliminaires. [SPEAKER_07]: Emmanuel, également, 25 ans. [SPEAKER_07]: Tu m'as rencontré ? [SPEAKER_07]: Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? [SPEAKER_07]: Qu'est-ce que c'est que cet embrouille à deux balles ? [SPEAKER_07]: Manu, bonsoir. [SPEAKER_11]: Bonsoir, Maxou. [SPEAKER_11]: Oh merde ! [SPEAKER_11]: Quoi merde ? [SPEAKER_11]: Ah bah trop tard, Maxou. [SPEAKER_11]: Dans le sex shop ? [SPEAKER_11]: Et voilà. [SPEAKER_06]: Oh merde. [SPEAKER_06]: Alors, je t'attends ? [SPEAKER_07]: Et au Queen ? [SPEAKER_06]: Bah tiens. [SPEAKER_07]: Mais oui, ça me dit quelque chose. [SPEAKER_11]: Ça te dit quelque chose. [SPEAKER_11]: On va faire un débat drag queen ou on fait un débat maxou ? [SPEAKER_07]: On va faire les deux. [SPEAKER_07]: Gérard, est-ce que tu pourrais faire un débat un jour sur le monde de l'homosexualité ? [SPEAKER_07]: Sur le monde des bi ? [SPEAKER_07]: Des hétérosexuels ? [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_07]: Des travestis ? [SPEAKER_07]: Et des drag queens ? [SPEAKER_07]: Arrête de parler de merde parce que sinon on va encore parler de politique. [SPEAKER_07]: Pardon, crotte. [SPEAKER_07]: Ne bouge pas Manu. [SPEAKER_07]: Richard et Manu, si vous voulez nous appeler, allez-y, on masse ! [SPEAKER_06]: Allez-y, Gérard est arrivé, le sex symbol ! [SPEAKER_07]: Alors qu'il est beau, il jouise ! [SPEAKER_07]: Il y en a un qui attend là-haut, en plus. [SPEAKER_07]: C'est qui ? [SPEAKER_07]: Une nana ou un mec ? [SPEAKER_05]: Non, c'est un mec. [SPEAKER_05]: C'est celui qui était devant le bateau. [SPEAKER_05]: Et alors, qu'est-ce qu'il veut ? [SPEAKER_05]: Non, il est là-haut, il est devant... [SPEAKER_05]: Il est pompette ? [SPEAKER_05]: Il est devant les portes, il est assis dehors. [SPEAKER_05]: Il était défoncé tout à l'heure, il avait mieux, là ? [SPEAKER_05]: Il était un peu cassé, pareil, non ? [SPEAKER_05]: Non, mais il est assis devant les portes, là, il attend. [SPEAKER_07]: Il est en forme ? [SPEAKER_07]: Je sais pas. [SPEAKER_07]: Bon, d'accord, en tout cas, il était très sympa, ce mec-là. [SPEAKER_07]: Tu te rappelles, celui qui était venu ? [SPEAKER_05]: C'est Fredo. [SPEAKER_07]: Fredo, un gros fan de la nuit, qu'il connaît bien, il t'a dit bonjour ? [SPEAKER_05]: Non, ben, comme il est en haut, il n'est pas rentré encore. [SPEAKER_05]: Non, mais quand il est rentré, il t'a vu ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: Il dormait ? [SPEAKER_05]: Non, je suis arrivé, moi, il venait... [SPEAKER_05]: J'ai arrivé par hélicoptère, il n'arrive pas en haut, lui, il n'arrive pas par l'entrée principale. [SPEAKER_05]: Si, mais il est arrivé juste après, alors. [SPEAKER_08]: Ouais. [SPEAKER_08]: Ok. [SPEAKER_08]: Ouais, Florent ? [SPEAKER_08]: Non, je disais, c'est un mec, ouais, qui écoute fun quasiment toute la journée. [SPEAKER_08]: Il se balade en France, il tourne dans la France et il a tout le temps fun sur son Walkman. [SPEAKER_08]: Ça, c'est un beau métier, ça. [SPEAKER_07]: 0800 70 5000 et 0800 308 5000, mesdemoiselles, comme je le disais à l'instant, appelant masse de sex-symboles de la bande FM est arrivé, depuis 22h, c'est Max, et est arrivé avec son compagnon, son chien fidèle, qui ne se sépare jamais de lui, bien qu'il le laisse en liberté toute la semaine, sauf le jeudi où il le ramène en laisse. [SPEAKER_07]: C'est notre ami Gérard ! [SPEAKER_05]: Gérard dans Star System, c'est ça. [SPEAKER_01]: Il était un peu poète et un peu vagabond. [SPEAKER_01]: Il n'avait jamais connu ni patrie ni patron. [SPEAKER_07]: Oui, toujours la radio libre de la nuit au 0800 75 000 et 0800 308 5000, alors que Gérard est en train d'éplucher son courrier. [SPEAKER_07]: Apparemment, ça a l'air de bien pulser. [SPEAKER_07]: Si vous voulez venir sur le Minitel et nous rejoindre, comme Vince, comme Léna, comme Denis, comme Tito, c'est le 3615, code fin de Radio-Roubaix. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'il y a Gérard ? [SPEAKER_07]: Un petit problème ? [SPEAKER_05]: Hein ? [SPEAKER_05]: Encore des soirées ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: C'est une du 30 là, je sais pas où, mais c'est bizarre encore cette histoire. [SPEAKER_05]: Ah bon ? [SPEAKER_05]: Encore une de plus. [SPEAKER_03]: C'est génial que t'en as une le 28, une le 29, une le 30, t'es pris tous les soirs quoi. [SPEAKER_05]: Et là ils iront se faire foutre parce que c'est du baratin, donc c'est pas la peine de compter sur moi vendredi, samedi, dimanche. [SPEAKER_07]: Justement c'est pour ça qu'ils t'attendent, pour se faire foutre. [SPEAKER_07]: Non mais ça veut dire que pour les autres soirées, si c'est des vraies soirées, ils vont pas se faire foutre quoi, c'est-à-dire que c'est faisable. [SPEAKER_07]: Non, même, ils iront se faire foutre. [SPEAKER_07]: Ah bah alors, c'est des fausses soirées, donc eux, ils vont se faire foutre. [SPEAKER_07]: Croire que les autres, ils vont pas se faire foutre. [SPEAKER_07]: Si, tous ? [SPEAKER_07]: Tous ! [SPEAKER_07]: Et l'ultimatum, on rappelle, pour ceux qui viennent de l'urgence, qu'il y en a peut-être qui viennent d'arriver. [SPEAKER_05]: Ceux qui viennent d'arriver, prenez garde, l'ultimatum, il va jusqu'à la fin du mois de juin. [SPEAKER_05]: Et après ? [SPEAKER_05]: Et puis après, on verra. [SPEAKER_07]: On ira jusqu'au mois de juillet ? [SPEAKER_07]: Ben non, c'est comme t'es en vacances. [SPEAKER_07]: Non, je ne suis pas en vacances deux mois, je suis en vacances un mois, pendant 15 jours en juillet et 15 jours en août. [SPEAKER_07]: Si j'ai des vacances. [SPEAKER_07]: Et ben on verra. [SPEAKER_07]: On verra. [SPEAKER_07]: Sinon, l'ultimatum jusqu'au mois de juin. [SPEAKER_07]: Donc profitez-en les amis. [SPEAKER_05]: Non, mais profitez-en bien. [SPEAKER_07]: Dans tout juste, combien ? [SPEAKER_07]: Trois quarts d'heure, ça sera le débat de Gérard qui portera sur la virginité ? [SPEAKER_07]: Fidélité. [SPEAKER_07]: Ah, fidélité, pardon, et un petit peu sur les législatives. [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_07]: Je t'ai dit non ! [SPEAKER_07]: Sur le deuxième tour ! [SPEAKER_05]: Non ! [SPEAKER_07]: Sur les positions, alors, sur le cul, non ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: Non plus ? [SPEAKER_05]: Allez ! [SPEAKER_05]: Non ! [SPEAKER_05]: Hors de question que... Non, mais les gens, ils en ont marre. [SPEAKER_05]: Non, mais ils en ont marre, et dans ce cas-là, qu'ils trouvent des thèmes de débat... [SPEAKER_07]: C'est ce que m'a dit Florent, Florent a dit... [SPEAKER_07]: Enfin, lui, Florent, déjà, il en a marre, toujours, les mêmes débats. [SPEAKER_05]: Dans ces cas-là, trouver des thèmes de débat. [SPEAKER_05]: Gérard... Attends, c'est pas moi qui l'ai fait, les débats. [SPEAKER_05]: Donnez-moi des sujets valables. [SPEAKER_05]: Bah ouais, parce que c'est pas... Gérard, il mène les débats, ok, mais c'est pas à lui de trouver les idées. [SPEAKER_05]: Moi, je me casse la tête à trouver les questions, déjà. [SPEAKER_05]: C'est pas mal. [SPEAKER_05]: Et en plus, les trois quarts du temps, à la quatrième, ça se termine sur le cul. [SPEAKER_05]: Donc c'est bon. [SPEAKER_07]: Gérard, t'as pas des idées de débats ? [SPEAKER_07]: Gérard est-il le successeur de Régis ? [SPEAKER_07]: Non, non. [SPEAKER_07]: Dialo, tu n'as pas des idées de débat ? [SPEAKER_07]: Parce que Gérard, on fait des débats avec lui, il propose un sujet, les gens viennent en parler. [SPEAKER_07]: Est-ce que tu n'as pas des idées de débat ? [SPEAKER_07]: Quoi ? [SPEAKER_07]: Tu n'as pas des idées ? [SPEAKER_07]: Il n'a pas d'idées, non. [SPEAKER_07]: Richard, bonsoir, 20 ans de Toulouse, ça va Richard ? [SPEAKER_01]: Ouais, salut Max, ça va ? [SPEAKER_01]: Ça va bien, ouais, ça va, merci. [SPEAKER_01]: Bah écoute, voilà, donc moi j'ai un sujet de débat moi, la reconversion des bouteilles. [SPEAKER_07]: Ah bah voilà Florent, Gérard, la reconversion des bouteilles, des bouteilles d'alcool, parce que tu veux dire que quoi, Gérard est un alcoolique ? [SPEAKER_01]: Non, c'est pas ça, mais il pourrait les utiliser différemment, après les avoir vidées, au lieu de les jeter, bah il les garde chez lui et puis il les utilise autrement quoi. [SPEAKER_07]: Il les re-remplit d'une autre manière avec... [SPEAKER_01]: Exactement, ouais. [SPEAKER_07]: Alors Richard, qu'est-ce qui t'amène ? [SPEAKER_01]: Bah écoute, moi il s'avère qu'avec ma copine, on fait des choses intéressantes, c'est-à-dire que justement, moi je reconvertis les bouteilles, dans le sens où, quand je fais, juste avant de faire l'amour avec ma copine concrètement, avant les préliminaires, elle a bien que je lui mette des petits objets, quoi. [SPEAKER_01]: C'est-à-dire que les bouteilles, ça en fait partie. [SPEAKER_01]: Elle aime bien que je joue avec ça et que ça pénètre. [SPEAKER_01]: Donc ça commence au stylo et puis ça varie de la bouteille de DSP jusqu'à la bouteille... [SPEAKER_07]: C'est-à-dire que lui enfoncer un stylo, ça ne fait que dalle. [SPEAKER_07]: C'est comme si tu lui mettais un doigt. [SPEAKER_01]: Oui, exactement. [SPEAKER_01]: Au début, ça marchait comme ça. [SPEAKER_01]: Et puis après, ça finit à la bouteille de chambre, quoi, sans problème. [SPEAKER_01]: Et puis, tu vois, c'est suivant dans la salle où t'es, suivant où c'est que tu fais l'amour avec ta copine, crac, tu lui enfonces ce qui tombe sous la main, quoi. [SPEAKER_01]: Parce que si t'es dans ta piôle, t'es en train de faire tes devoirs, tu prends ta règle de 20 cm et crac, au début tu lui mets. [SPEAKER_01]: Ou bien si elle est en train de se coiffer chez elle, tranquillement dans sa salle de bain, tu prends le manche de ta brosse à cheveux et puis... [SPEAKER_07]: Ça fait l'affaire. [SPEAKER_07]: Donc elle adore ça, elle ? [SPEAKER_01]: Ah ouais, c'est formidable. [SPEAKER_01]: Donc j'ai essayé avec elle et apparemment ça plaît bien et puis c'est formidable. [SPEAKER_01]: C'est un petit jeu et puis c'est bien marrant. [SPEAKER_07]: D'accord. [SPEAKER_07]: Au début, ça t'a surpris ou pas ? [SPEAKER_07]: A quel âge cette fille ? [SPEAKER_01]: Alors cette fille, elle a 18 ans. [SPEAKER_07]: Génial ! [SPEAKER_07]: Il y a vraiment les filles d'aujourd'hui, les générations de 16 ans. [SPEAKER_01]: Ça fait 3 ans que je suis avec elle, je l'ai connue, elle avait 15 ans. [SPEAKER_01]: Et au début, elle n'était pas comme ça. [SPEAKER_01]: Et au début, elle n'était pas comme ça, mais je l'ai formée. [SPEAKER_07]: Ouais, et c'est marrant, les 16-20 ans, qu'est-ce qu'elles se lâchent maintenant ? [SPEAKER_01]: Ah ouais, mais c'est formidable, tu vois. [SPEAKER_01]: Parce que là, je suis à Toulouse, et mon domicile, il est à Valence. [SPEAKER_07]: C'est peut-être pour ça qu'elles me font peur, parce que je me dis que si je sors avec une fille de cet âge-là, c'est peut-être pas différent d'eux, c'est que j'aurais peur, effectivement. [SPEAKER_01]: Ouais, c'est vrai. [SPEAKER_01]: À l'heure actuelle, les jeunes de 15-16 ans, c'est incroyable, déjà, elles font plus âgées, et elles ont envie d'autre chose, quoi. [SPEAKER_01]: Et là, j'ai découvert ça, et c'est incroyable les fantasmes qu'elles peuvent avoir avec ça, quoi. [SPEAKER_07]: Sensation forte maintenant, on est dans la génération saut à l'élastique. [SPEAKER_01]: Il faudrait que j'essaie ça, faire l'amour avec ta nana, mais en saut à l'élastique, c'est pas mal à faire. [SPEAKER_07]: Dans les sports, les sensations sont assez puissantes. [SPEAKER_07]: Au pieu, ça doit être pareil. [SPEAKER_01]: Disons que ce qu'elles veulent, c'est pas le truc banal, dans le pieu, sous la couverture et tout. [SPEAKER_01]: Alors justement... [SPEAKER_07]: Tu crois que si ta nana te demande de faire des choses que tu ne veux pas, ça peut amener le débat de Gérard tout à l'heure, elle doit rester fidèle ? [SPEAKER_01]: Comment ça ? [SPEAKER_01]: C'est-à-dire que si j'accepte pas ce qu'elle veut, elle ira voir où ? [SPEAKER_01]: À d'autres parts en fait. [SPEAKER_01]: Quelque part, si j'accepte pas, moi mon avis, la nana, dans une relation, je pense que pour moi, le sexe déjà c'est 80% de la relation. [SPEAKER_01]: C'est-à-dire que la nana, si elle n'est pas satisfaite obligatoirement, elle sera tentée d'aller voir autre part. [SPEAKER_01]: Donc, si elle a envie de quelque chose, tu lui offres. [SPEAKER_01]: Je vois moins son fantasme, mettons. [SPEAKER_01]: C'est comme nous, les mecs, on aimerait bien faire ça avec deux nanas, c'est clair. [SPEAKER_06]: Pas moi. [SPEAKER_01]: Pas toi ? [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_01]: Ah putain, moi, ça serait mon pied, ça. [SPEAKER_01]: Non, mais il y a beaucoup de mecs comme ça, mais moi... [SPEAKER_01]: J'ai déjà du mal à en trouver une en ce moment, alors d'autres, tu penses ? [SPEAKER_01]: Les nanas, elles aimeraient bien aussi avec deux mecs. [SPEAKER_01]: J'en connais plein, elles aimeraient ça. [SPEAKER_01]: Moi, ma copine, comme elle est quand même fidèle, ce que je fais, c'est que je prends la bouteille, je prends mon braquemard, et puis voilà, quoi. [SPEAKER_01]: Donc on fait ça, ce qui fait qu'elle a la sensation d'être prise par deux mecs, et comme elle est satisfaite amplement, elle n'a pas besoin d'aller auparavant, donc elle est fidèle. [SPEAKER_07]: D'accord, mais tu te forces à lui mettre des bouteilles dans le vagin pour ne pas la perdre ? [SPEAKER_01]: Non, non, non, pas du tout. [SPEAKER_07]: C'est des soirées culs sponsorisées par Perrier, Vittel... [SPEAKER_01]: Je fais plus de bouteilles. [SPEAKER_01]: Je m'en fous, je dis qu'en bande d'obsédés que vous êtes, il y a un livre là-dessus dans le bureau ! [SPEAKER_08]: Oui, Florent. [SPEAKER_08]: C'est nous les obsédés, mais c'est toi qui le regarde, le bouquin. [SPEAKER_07]: Oui, exactement. [SPEAKER_07]: C'est toi qui le regarde et qui le lit. [SPEAKER_03]: Je range et je l'ai rangé tout à l'heure parce qu'il traînait sur le bureau. [SPEAKER_07]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_07]: Je l'ai rangé dans mon sac qui malencontreusement est tombé entre mes mains, que j'ai dû lire et que j'ai ramené trois jours après. [SPEAKER_01]: En outre d'obsédés, alors que c'est les femmes qui ont les fantasmes, mais on a le courage de leur réaliser. [SPEAKER_01]: Oui, c'est vrai. [SPEAKER_07]: Il y a une soirée qui peut être très fantasme. [SPEAKER_07]: Lucio nous dit ceci. [SPEAKER_07]: Soirée Gérard le 32 juin dans la cabine Tong, Marcel et Canette de Croix exigées. [SPEAKER_01]: Il est parfait ce Gérard. [SPEAKER_01]: Il est trop fort. [SPEAKER_01]: Il est trop fort. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce que tu penses de Gérard ? [SPEAKER_01]: Gérard ? [SPEAKER_01]: Moi, tu vois, je ne l'ai jamais vu, Gérard. [SPEAKER_01]: Mais tu sais ce que j'ai l'impression, là ? [SPEAKER_01]: Qu'il vient du fin fond de la Cambrousse, du côté des Deux-Sèvres, tu sais, et qu'il vient à la radio, qu'il fait son speech. [SPEAKER_01]: Et moi, ça me fait délirer. [SPEAKER_01]: Et franchement, j'aime trop. [SPEAKER_01]: Moi, je dis, ce mec-là, il a du courage. [SPEAKER_01]: Parce que dans la vie, s'il réussit avec ça, c'est trop fort. [SPEAKER_07]: Et sinon, quand il parle et tout, t'aimes bien ce qu'il dit ou tu trouves ça stupide ? [SPEAKER_01]: Ça fait le débat. [SPEAKER_01]: Moi j'aime bien quand tu le boites, c'est marrant. [SPEAKER_01]: C'est ça tout le jeu en fait. [SPEAKER_01]: Moi j'aime bien quand il parle parce qu'en fait j'ai l'impression qu'il comprend rien. [SPEAKER_01]: Je sais pas, c'est trop fort, je sais pas. [SPEAKER_01]: C'est génial. [SPEAKER_05]: Et t'es content de ce que tu viens de dire ? [SPEAKER_01]: Ouais, parce qu'en fait, tu vois, je dis ça, mais je t'estime vachement, quoi. [SPEAKER_05]: C'est con, parce que tu vois, tout ce que tu viens de dire, je viens d'écouter, je vais te dire une chose, je ne viens pas du fin fond de la combrousse, comme tu viens de dire, mais tu diras à ton copain, c'est pas la peine qu'il rigole derrière toi quand tu parles. [SPEAKER_05]: Ouais. [SPEAKER_05]: Déjà pour commencer. [SPEAKER_05]: Ouais. [SPEAKER_05]: Vas-y, viens. [SPEAKER_05]: Et quoi d'autre encore ? [SPEAKER_05]: Donc je viens pas de Mac Ambrousse, comme tu dis si bien, je viens de Suren, d'accord ? [SPEAKER_05]: Donc Max il fait ce qu'il veut avec ses auditeurs. [SPEAKER_05]: Maintenant s'il me laisse cette chance que j'ai parmi les autres auditeurs que tu connais, donc si tu es un fidèle de la nuit... [SPEAKER_05]: Donc apparemment, je suis le seul à pouvoir... Ah ouais, le seul. [SPEAKER_05]: Sauf Françoise, quand elle débarque, elle est obligée de payer le taxi. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Sinon, je ne le ferais pas. [SPEAKER_05]: Sinon, je ne paierais pas le taxi à tout le monde. [SPEAKER_07]: Donc voilà. [SPEAKER_07]: Il y a Stéphane, apparemment, qui est venu également, l'auditeur, qui nous fait les improvisations, qui est venu il y a deux jours et il n'a pas pu descendre, mais je ne savais pas qu'il était là. [SPEAKER_07]: Il était là-haut, je le sais. [SPEAKER_07]: Je l'ai su, mais trop tard. [SPEAKER_01]: Il y avait un mec qui s'appelait Du Queen. [SPEAKER_07]: Il est là, tu veux qu'on lui parle, Manu ? [SPEAKER_07]: 25 ans, bonsoir Manu. [SPEAKER_01]: Parce que demain, à la Maquina à Toulouse, il y a les DJs Du Queen qui descendent tous les vendredis pendant un mois. [SPEAKER_01]: Super, Manu, t'entends ça ? [SPEAKER_01]: J'entends ça, oui, mais j'y crois pas trop. [SPEAKER_01]: Si, si, c'est vrai, c'est véridique. [SPEAKER_01]: Tous les vendredis soirs à la Maquina, les DJs Du Queen viennent jouer. [SPEAKER_01]: Qui ? [SPEAKER_01]: Pardon, qui ça ? [SPEAKER_01]: Ouais, je crois qu'il y a Laurent, non ? [SPEAKER_07]: Je sais pas, on s'en fout. [SPEAKER_07]: Bon, ok, ils descendent. [SPEAKER_07]: Descendront qui veulent descendre. [SPEAKER_07]: J'ai un bon sujet, là. [SPEAKER_07]: Parce qu'attention, il y a le Queen de Paris, puis il y a un autre qui s'appelle le Queens, qui est à Cannes aussi. [SPEAKER_07]: C'est pour ça que je dis ne confonds pas. [SPEAKER_01]: Non, je ne confonds pas du tout. [SPEAKER_01]: C'est les mecs qui viennent de Paris, du Queen, ils viennent jouer tranquille, on passe une bonne soirée. [SPEAKER_01]: Je voulais demander un truc. [SPEAKER_01]: On a commencé la nuit, elle n'est pas finie. [SPEAKER_01]: C'est très sympa qu'on finisse la nuit avec des nanas. [SPEAKER_01]: Si elles veulent appeler et parler, tu donnes notre numéro. [SPEAKER_01]: On te souhaite une bonne nuit. [SPEAKER_01]: Ok, Richard. [SPEAKER_07]: Message reçu, bonne voie, amuse-toi bien. [SPEAKER_07]: Voilà, au revoir à tous, ciao. [SPEAKER_07]: Alors Manu, donc on se connaît ? [SPEAKER_07]: Ah bah il paraît. [SPEAKER_07]: Ah bah il paraît, oui. [SPEAKER_11]: Bon. [SPEAKER_11]: J'avais un sujet en or, les sex-shop et leurs clients. [SPEAKER_07]: Les sex-shop et leurs clients. [SPEAKER_07]: Après, on aura justement, avant qu'on n'accueille Caroline, parce qu'apparemment, Julie a sélectionné un mec qui s'appelle Gaël, qui a monté l'association des homos sex-handsons. [SPEAKER_07]: Vous ne vouliez pas parler homos ? [SPEAKER_07]: Mais si, on va parler homos, Gaël. [SPEAKER_07]: Hein, Gaël, on va parler des homos. [SPEAKER_07]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_07]: Vas-y, Manu, raconte-nous un petit peu des sex-shop et de ses clients. [SPEAKER_07]: Gérard, à mon avis, va être très intéressé. [SPEAKER_07]: Tu es déjà allé dans un sex-shop, Gérard ? [SPEAKER_06]: Maxou surtout a déjà été dans un sex-shop. [SPEAKER_07]: Mes parents en tiennent un de sex-shop. [SPEAKER_07]: Ce serait pas en banlieue ? [SPEAKER_07]: Non, c'est à Paris. [SPEAKER_07]: Arrête de te branler quand je parle. [SPEAKER_07]: Oh non, je m'installe. [SPEAKER_07]: Allez, vas-y, parle donc, Manu, explique-toi. [SPEAKER_07]: Ok. [SPEAKER_07]: Donc on parle sex-shop, on parle queen. [SPEAKER_07]: Mais parle de ce que tu veux, c'est toi qui viens sur l'antenne. [SPEAKER_07]: Oh, mais c'est royal tout ça. [SPEAKER_07]: Mais oui, c'est royal. [SPEAKER_07]: Royal canin. [SPEAKER_07]: Je vais te mordre. [SPEAKER_07]: À la bonne blague. [SPEAKER_07]: Bah oui, normal blanc. [SPEAKER_07]: C'est fait. [SPEAKER_07]: Allez, vas-y. [SPEAKER_07]: Bon. [SPEAKER_11]: Alors, les sexes échappés, leurs clients, tu as déjà été dans un sexe échappé avec tes parents, non ? [SPEAKER_11]: Oui. [SPEAKER_11]: Qu'est-ce que t'en penses ? [SPEAKER_07]: J'adore. [SPEAKER_11]: T'adores ? [SPEAKER_07]: Oui, non, je dis j'adore ! [SPEAKER_07]: J'adore les... Oh là là, qu'est-ce que j'ai pu m'amuser à regarder des vidéos en étant persuadé de regarder la Boom 1 et la Boom 2. [SPEAKER_07]: Alors que c'était l'Assus 1 et l'Assus 2. [SPEAKER_07]: Oh là là, l'arme fatale, mais c'était pas le même arme aussi. [SPEAKER_07]: C'était bon ça. [SPEAKER_07]: Alien s'appelait... Prends-moi par le ben. [SPEAKER_07]: Il y avait plein de trucs comme ça, c'était bon ! [SPEAKER_07]: Il y a Vince qui a 15 ans qui dit, Manu, tu n'es qu'une salope. [SPEAKER_05]: Exactement, allons Manu. [SPEAKER_07]: Alors, qu'est-ce que tu avais à nous dire ? [SPEAKER_07]: Parce que tu n'as pas grand-chose à dire. [SPEAKER_07]: Si, j'ai quelque chose à dire. [SPEAKER_11]: J'ai fait un petit récapitulatif, une petite analyse. [SPEAKER_11]: J'ai vu qu'en fait, je n'avais que 8% de clients féminines dans mon sex-shop. [SPEAKER_07]: D'accord. [SPEAKER_07]: Parce que tu tiens un sex-shop, Manu. [SPEAKER_07]: Je travaille dans un sex-shop. [SPEAKER_07]: Tu travailles où ça ? [SPEAKER_07]: Lequel ? [SPEAKER_07]: Paris ou banlieue parisienne ? [SPEAKER_07]: Paris. [SPEAKER_07]: Paris, d'accord. [SPEAKER_07]: Dans quel arrondissement ? [SPEAKER_07]: Chapelet. [SPEAKER_07]: D'accord, ouais. [SPEAKER_07]: D'accord ? Ok. [SPEAKER_11]: Voilà. [SPEAKER_11]: Et 8% c'est pas assez, qu'est-ce qu'elles font ? [SPEAKER_07]: Bah oui, mais bon, toi dans un sens ça t'arrange, tu préfères avoir des clients garçons que des clients filles. [SPEAKER_07]: Non, pas spécialement. [SPEAKER_07]: Non ? [SPEAKER_07]: C'est pour quoi ? [SPEAKER_07]: C'est pour t'aérer comme ça ? [SPEAKER_11]: Bah non, parce que bon, les clients ils viennent pour me draguer. [SPEAKER_07]: Bah les filles elles sont plus timides, les garçons sont plus pervers aussi, bah oui, mais c'est pour ça. [SPEAKER_11]: C'est vachement plus intéressant et vachement plus drôle de voir une nana dans un sex-shop. [SPEAKER_07]: Bah oui, mais bon, est-ce que vous voulez des gens qui sont marrants et qui repartent avec rien ou des garçons qui repartent avec 500 balles de dépensées ? [SPEAKER_07]: Personnellement... Oui, toi, mais le patron ? [SPEAKER_07]: Le patron, je l'emmerde. [SPEAKER_07]: Mais le patron, il t'emmerde aussi, il n'en a rien à branler. [SPEAKER_07]: Je pense même qu'il t'encule. [SPEAKER_07]: Ce qui m'amuse, c'est de voir le comportement des gens. [SPEAKER_07]: Ceci dit, il doit y avoir des choses assez rigolotes. [SPEAKER_07]: Raconte-nous deux, trois petites anecdotes. [SPEAKER_07]: Allez, Manier, vas-y. [SPEAKER_07]: Allez, Manier, raconte. [SPEAKER_07]: Allez, raconte. [SPEAKER_07]: Allez, vite, vite, vite, parce qu'il y a Gaël, il y a Caroline. [SPEAKER_11]: Il y a des gens comme, je ne sais pas, je connais un Max Houdet qui touche une bande, je ne sais pas, un petit magazine sexuel. [SPEAKER_11]: Hop, ça tombe, ça tombe. [SPEAKER_07]: Ça s'enflamme, ça éjacule dans le caleçon, c'est vrai, c'est moi. [SPEAKER_07]: C'est toi ? [SPEAKER_07]: Ouais, c'est moi ! [SPEAKER_07]: C'est celui qui est déguisé, c'est ça, avec les moustaches, c'est moi, avec la perruque blonde. [SPEAKER_07]: Non, non, non, non. [SPEAKER_07]: Si, avec un attaché caisse marqué... Avec un pantalon en cuir. [SPEAKER_07]: Oui, avec des initiales. [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_07]: GC, c'est ça ? [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_07]: Et des autocollants de Fun et de Fun TV ? [SPEAKER_07]: Il y avait du Fun, oui. [SPEAKER_07]: Avec des poèmes dedans ? [SPEAKER_07]: C'est Gérard ! [SPEAKER_07]: Gérard, t'es déjà allé dans un sex shop ? [SPEAKER_07]: Jamais ? [SPEAKER_07]: Mais tu parles pas ce soir ou quoi ? [SPEAKER_07]: T'es bloqué ? [SPEAKER_07]: Non, mais moi, ce sujet-là, ça m'intéresse pas. [SPEAKER_07]: Bon, ça t'intéresse pas, attends, quand même. [SPEAKER_07]: Non, tu comprends. [SPEAKER_08]: Encore de Manu, sans déconner. [SPEAKER_08]: Oui. [SPEAKER_08]: Florent non plus ? [SPEAKER_08]: Non, jamais, non. [SPEAKER_08]: Julie ? [SPEAKER_07]: Jamais ? [SPEAKER_07]: On n'est jamais dans un sex-shop, jamais. [SPEAKER_06]: Elle a travaillé dans un pipe-show. [SPEAKER_06]: On recherche quelqu'un justement, qui ne veut pas trop convertir Julie. [SPEAKER_07]: C'est moi qui l'ai dit et je lui ai enlevé de la bouche, apparemment on a eu le réflexe tous les deux. [SPEAKER_07]: Ah bah oui, ça m'étonne. [SPEAKER_07]: Non, t'as pas travaillé dans un pipe-show Julie ? [SPEAKER_07]: Jameux, bon, t'aurais aimé ? [SPEAKER_03]: Sûrement pas. [SPEAKER_07]: On met 10 francs dans la fente et puis d'un coup, il y a un rideau qui se lève et puis toi t'es là, tu tortilles du cul. [SPEAKER_07]: Il te voit et tu ne les vois pas. [SPEAKER_07]: Tu te fous un poil, c'est dur 10 minutes, tu caresses. [SPEAKER_07]: Tu mets ta chatte contre la vitre. [SPEAKER_07]: Et ça brûle. [SPEAKER_03]: N'importe quoi. [SPEAKER_07]: Parce que tu ne l'as jamais fait. [SPEAKER_03]: Ça t'excite de dire ça ? [SPEAKER_07]: Mais non, parce que c'est un pimcho. [SPEAKER_07]: Gérard, ça l'excite par contre. [SPEAKER_03]: Ça vous excite ? [SPEAKER_07]: Mais pas moi, personnellement, non. [SPEAKER_07]: Moi non plus, hein. [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_07]: Regarde, on retient l'écran derrière. [SPEAKER_03]: J'ai pas dit que j'allais bosser dans un pipe-chaud ni rien, j'ai dit que j'étais... [SPEAKER_07]: Là, tu pourrais presque y mettre toutes tes fesses. [SPEAKER_03]: Tu parlais du sex-shop, j'ai dit non, jamais, et en fait, si, en me souvenant bien, je suis rentrée une fois dans un sex-shop avec des potes pour le délire, pour voir, quoi. [SPEAKER_03]: Pour voir, c'est tout, on est rentrés... Quel âge t'avais ? [SPEAKER_03]: C'était pas longtemps, ça devait être l'année dernière. [SPEAKER_07]: Ah, t'avais 17 ans ? [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_07]: T'étais même pas majeure. [SPEAKER_03]: Exactement. [SPEAKER_07]: Bon, on rigole ! [SPEAKER_07]: On rigole. [SPEAKER_07]: Tu prends la mouche ce soir, t'as tes ragnagnas, toi. [SPEAKER_03]: Non, la semaine prochaine. [SPEAKER_07]: Oh bah dis donc, t'as un petit peu d'avance sur le moral. [SPEAKER_07]: Maxou ! [SPEAKER_07]: Tu vas chialer, t'as l'heure ? [SPEAKER_03]: Non, faut pas me faire chier, là. [SPEAKER_08]: D'accord, faut pas la faire chier. [SPEAKER_07]: Maxou ! [SPEAKER_07]: Pourquoi t'as... Hein ? [SPEAKER_07]: Pourquoi ? [SPEAKER_07]: T'as des hémorroïdes ? [SPEAKER_07]: Voilà. [SPEAKER_07]: Sans déconner. [SPEAKER_07]: J'en ai plein le cul. [SPEAKER_07]: T'imagines une fille qui a des hémorroïdes et qui en plus casse ses règles ? [SPEAKER_07]: Oh là là, non, je préfère pas. [SPEAKER_07]: Elle pisse du sang de partout. [SPEAKER_06]: Oh là là, là, là, là, là. [SPEAKER_07]: C'est vrai, t'as pas l'air en forme, toi. [SPEAKER_07]: Depuis deux jours, je me suis dit, elle doit avoir ses ragnagnas, mais si c'est dans une semaine, c'est une semaine avant que t'es aigrise ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_07]: Pendant que t'es aigrise ? [SPEAKER_03]: Je suis pas aigrise, vous en apercevez jamais. [SPEAKER_07]: Oh bah alors, c'est une semaine avant, là. [SPEAKER_03]: C'est... Non, non, tout va bien. [SPEAKER_07]: On voit que t'es grise, c'est quand ça se passe pas avec Florent que tu te tournes le dos. [SPEAKER_03]: Ça, je l'ai dit tout à l'heure, j'en ai marre de voir son dos. [SPEAKER_07]: Bah oui, mais bon, qu'est-ce que tu veux ? [SPEAKER_07]: T'es pas là non plus pour voir sa queue et voir son torse. [SPEAKER_07]: T'es là pour voir le standard et bosser. [SPEAKER_07]: Oui, mais qu'est-ce que je fais ? [SPEAKER_07]: Je m'en dis le contraire, mais tu te plains de ne voir que le dos de Florent. [SPEAKER_03]: Parce que c'est désagréable de bosser avec quelqu'un qui tourne le dos. [SPEAKER_07]: Mais tu tournes pas le dos, on te l'a déjà dit tout à l'heure. [SPEAKER_07]: Voilà, caresse-la. [SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_03]: Tu vois, je ressors que là, tu vas finir l'émission tout seul, ok ? [SPEAKER_06]: Non, non, je lui reste. [SPEAKER_07]: Il te caresse. [SPEAKER_07]: Je lui passe la main dans les cheveux, quoi. [SPEAKER_03]: Oui, comme un gentil chien-chien. [SPEAKER_03]: Et alors ? [SPEAKER_03]: C'est l'attention qui compte, non ? [SPEAKER_03]: Il parle comme un chien, alors c'est bon. [SPEAKER_07]: Regarde s'il y a encore de l'eau dans la gamelle. [SPEAKER_07]: Je rigole, je rigole, je rigole. [SPEAKER_07]: Mais vas-y, les casques. [SPEAKER_07]: T'es pas obligé d'aboyer. [SPEAKER_07]: Mais c'est vrai, parce que des fois, on n'ose pas dire. [SPEAKER_07]: Moi, je sais que le chien de ma mère, il n'ose pas aboyer quand il a faim. [SPEAKER_07]: S'il aboie quand il a faim. [SPEAKER_07]: Mais quand il n'y a plus d'eau dans la gamelle, il ne dit rien. [SPEAKER_07]: Des fois, il urine par taille, puis il laisse l'urine. [SPEAKER_07]: Bon, on rigole. [SPEAKER_06]: Dis-lui. [SPEAKER_06]: Casse-le. [SPEAKER_06]: Vas-y. [SPEAKER_07]: Allez. [SPEAKER_07]: Allez quoi ? [SPEAKER_07]: On arrête. [SPEAKER_07]: Trêve de plaisanter. [SPEAKER_07]: Maxou ? [SPEAKER_07]: Oui. [SPEAKER_07]: Je mets des œillères, je me suis mis des œillères à la fois pour ne plus voir Gérard, parce que c'est une catastrophe, et pour voir le standard, pour pas que Julie me regarde et me dévisage et me dise « Toi, t'es mort. » [SPEAKER_07]: « Regarde ça, les amoureux. » [SPEAKER_06]: C'est des violences. [SPEAKER_06]: Ok alors. [SPEAKER_06]: Oh merde. [SPEAKER_06]: Mais vous vous touchez là ? [SPEAKER_06]: Eux ouais. [SPEAKER_06]: Ah oui je m'en touchais. [SPEAKER_08]: Ah oui ça sent. [SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_08]: Juste la main sur le dos et je lui disais de se calmer. [SPEAKER_08]: Mais il n'y a pas un fauteuil qui brûle. [SPEAKER_08]: Tu ne la vois pas très mais elle est dans un état. [SPEAKER_08]: Elle ne fait rien. [SPEAKER_07]: Elle n'a pas son fauteuil qui brûle. [SPEAKER_07]: On ne fait rien. [SPEAKER_07]: C'est vrai en plus on ne fait rien. [SPEAKER_07]: Oui. [SPEAKER_08]: On ne fait que dire. [SPEAKER_08]: Bah écoute, réagis, casse-nous, c'est ça ce qu'elle m'a répondu, ça sert à rien, ça vous fait rire. [SPEAKER_07]: Mais ça nous excite, c'est ça la vie ! [SPEAKER_07]: Et toi là-bas, défends ta caille un peu ! [SPEAKER_07]: Non mais lui il est mou, je sais pas ce qu'il a dû prendre, il a dû prendre de la drogue, il s'est dû se droguer, je sais pas quoi, t'es complètement rasbine, t'es cassé toi ! [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: De toute manière, à force de dire vos conneries, je vous laisse dire vos conneries. [SPEAKER_05]: Quand vous en aurez marre de l'emmerder comme ça, vous arrêterez. [SPEAKER_05]: On ne l'emmerde pas. [SPEAKER_05]: Elle n'a pas besoin d'être à deux sur elle. [SPEAKER_05]: Ça suffit, ça y est, amplement suffisant. [SPEAKER_05]: Bon alors, qui fait ça ? [SPEAKER_05]: Qui s'y prête ? [SPEAKER_05]: Moi, vous vous débrouillez, moi. [SPEAKER_07]: C'est pour moi. [SPEAKER_07]: Gérard, vas-y. [SPEAKER_05]: On te laisse, Gérard, vas-y. [SPEAKER_05]: On se retire, on te laisse. [SPEAKER_05]: Non, non, elle est assez grande tout seul. [SPEAKER_05]: Elle est majeure et vaccinée. [SPEAKER_05]: En plus, on est 50-50, il y a deux nanas et deux mecs. [SPEAKER_05]: Elle est majeure et vaccinée, elle fait ce qu'elle veut. [SPEAKER_07]: Maxou ? [SPEAKER_07]: Oui ? [SPEAKER_07]: Dans la tête, mais pas sur ta carte d'identité. [SPEAKER_07]: Oui, Manu ? [SPEAKER_11]: Oui, il y a un bon moyen de savoir exactement ce qu'elle en pense. [SPEAKER_11]: Allez regarder l'état de son siège. [SPEAKER_07]: Si tu sais ce que ça veut dire, peux-tu m'expliquer ce que veut dire la durée sur le siège de Gérard ? [SPEAKER_00]: C'est pas la même. [SPEAKER_05]: C'est le stress ? [SPEAKER_05]: Non, c'est l'excitation. [SPEAKER_05]: T'es complètement starbé, mon pote. [SPEAKER_05]: Je vais bien gérer. [SPEAKER_07]: Je suis réhabilité. [SPEAKER_07]: Juste avant de passer sur l'antenne, en train de nous faire une bonne vieille diarrhée. [SPEAKER_07]: Manu, bonsoir. [SPEAKER_07]: Bonne bourre, amuse-toi bien. [SPEAKER_07]: Et à vendredi au Queen. [SPEAKER_07]: Ok, bye. [SPEAKER_07]: Donc Gaël de Rueil, 25 ans. [SPEAKER_07]: Ouais, bonsoir. [SPEAKER_07]: On est dans les homos, pour être cool, on parle de l'association des homos, si sex and son. [SPEAKER_07]: Sex and son, et ensuite on aura Caroline, on parlera des insultes, alors vas-y. [SPEAKER_04]: Alors, en fait, on est hyper contents et on voudrait remercier devant tout le monde. [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_04]: Gérard. [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_04]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_04]: Il m'entend ? [SPEAKER_04]: Oui, je t'écoute. [SPEAKER_04]: En fait, on te remercie d'avoir adhéré à notre association et on voulait t'annoncer devant tous les auditeurs et auditrices que, à la majorité, tu avais été élu président d'honneur. [SPEAKER_05]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_05]: Tu racontes quoi, là, comme connerie ? [SPEAKER_04]: L'association Homosex and Son. [SPEAKER_05]: C'est quoi ça encore ? [SPEAKER_04]: C'est une association qui regroupe tous les homosexuels de France. [SPEAKER_04]: Et en fait, en regardant les fichiers d'adhésion, on s'est aperçu que tu étais le dernier inscrit. [SPEAKER_04]: Et ça nous a rempli le cœur de joie. [SPEAKER_04]: Et on était hyper heureux de la lettre que tu nous as envoyée avec ton petit poème. [SPEAKER_04]: Quand je t'ai envoyé ça ? [SPEAKER_05]: La lettre, on l'a reçue la semaine dernière. [SPEAKER_05]: Alors, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Déjà, tu vois ? [SPEAKER_06]: Tu vois, déjà... Ah, c'est bien toi, hein ? [SPEAKER_05]: Ouais, ouais, c'est bien moi. [SPEAKER_05]: Là, mon pote, tu te mettras la lettre dans le cul et tu la mettras dans les chiottes, d'accord ? [SPEAKER_05]: Non, mais pourquoi tu dis... [SPEAKER_05]: Alors, déjà, une... [SPEAKER_05]: Déjà, pour commencer, je vous ai jamais envoyé de courrier. [SPEAKER_05]: Deux, je vous ai jamais envoyé de poème. [SPEAKER_05]: Et de trois, je n'ai pas vos adresses. [SPEAKER_10]: C'est pas vrai, vous, t'es un menteur. [SPEAKER_05]: On a ta carte d'adhésion et on se... [SPEAKER_05]: Oui, oui, tu as ma carte d'adhésion. [SPEAKER_05]: Tu n'as pas aussi ma carte de sécurité sociale tant que tu y es. [SPEAKER_05]: Le poème, ce n'est pas ça que tu écrivais l'autre fois pendant le débat ? [SPEAKER_08]: Non, non, non. [SPEAKER_08]: Ah, mes amis homosexuels. [SPEAKER_08]: Non, non, non. [SPEAKER_08]: Ça commence comme ça. [SPEAKER_08]: Tiens, comme par hasard. [SPEAKER_08]: Comme par hasard. [SPEAKER_05]: Comme par hasard, tu aurais reçu ça la semaine dernière. [SPEAKER_07]: La semaine dernière. [SPEAKER_07]: Non, non, non, il n'y a pas de merde. [SPEAKER_07]: Attends, ça va te faire hyper plaisir. [SPEAKER_05]: Non, non, je te dis. [SPEAKER_05]: Et ce qu'on a fait, et ça, j'espère que ça va te faire plaisir. [SPEAKER_05]: Vas-y, tu l'as fait à grandir et tu l'as affiché. [SPEAKER_05]: Ah non, mieux que ça. [SPEAKER_04]: Pauvre tâche. [SPEAKER_04]: On a mieux que ça, parce qu'on a un journal qui sort tous les mois, qui est distribué dans toute la France, desservi gratuitement dans le métro, dans tout ça. [SPEAKER_04]: Oui, c'est ça, c'est ça. [SPEAKER_05]: On a fait une double page sur toi et on a mis ton poème. [SPEAKER_05]: Oui, c'est bien, c'est bien. [SPEAKER_05]: Tu crois pas que t'as pas les chevilles qui commencent à enfler, là ? [SPEAKER_05]: Non, mais là, tu vois. [SPEAKER_05]: Tu me déçois, tu me déçois parce qu'en plus... Non mais là, pour l'instant, t'es en train de dire des conneries de ce mondeau. [SPEAKER_05]: T'es en train de dire... Hé, je vais te dire une chose que... Hé, l'été, ça arrive le 21 juin. [SPEAKER_05]: Alors apparemment, t'es renté en plein bourgeon. [SPEAKER_06]: Si tu commences à avoir tes rananas... Gérard ? [SPEAKER_05]: Si tu commences à avoir tes rananas, mon petit, ça devient grave à ton âge. [SPEAKER_05]: Alors dis-moi ce qui est prévu du 14 au 17 juin. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui est prévu du 14 au 17 juin ? [SPEAKER_05]: Dis-le, tu le sais, tu le sais. [SPEAKER_07]: C'est bizarre, le 14 et le 17 juin, je n'ai rien prévu. [SPEAKER_07]: Ce n'est pas vrai. [SPEAKER_07]: Tu es un menteur. [SPEAKER_04]: Tu t'es porté volontaire pour encadrer un groupe d'homosexualité. [SPEAKER_05]: Je suis dit, tu as 8 jours de terrain nana. [SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose, mon petit père, mon petit chéri. [SPEAKER_05]: Il nous appelle toujours comme ça. [SPEAKER_05]: Va te faire sauter. [SPEAKER_05]: Ne commence pas à lui dire, va te faire sauter, c'est un homo. [SPEAKER_05]: C'est un homo, Gaël. [SPEAKER_05]: Tu vois, je vais te dire une chose, déjà ton truc. [SPEAKER_05]: Oui, ta rubrique du 14 au 17 juin, tu en feras part avant. [SPEAKER_04]: On t'a dit qu'au début tu ne pouvais pas venir, tu ne pouvais pas les encadrer parce qu'il y avait des animateurs. [SPEAKER_04]: Et vu que tu as insisté énormément, on s'est dit, on va le mettre avec nous. [SPEAKER_04]: Et donc tu vas avoir à charge 40 homosexuels suisses. [SPEAKER_05]: Oui, eh bien, tu vois, tu vas t'y mettre bien profond, que je pense. [SPEAKER_05]: Tu iras à Leclerc, tu iras chercher des couches hygiéniques et tu te les mettras pendant ces trois jours-là, d'accord ? [SPEAKER_05]: Non, mais je comprends que tu réagisses comme ça. [SPEAKER_05]: Non, non, mais c'est bien parce que t'es connerie, tu vois. [SPEAKER_05]: Si t'as l'essuie-camp, eh bien, ça me fait une belle jambe. [SPEAKER_04]: Mais non, mais je crois que j'ai fait une gaffe, en fait, de le dire devant comme ça, devant tout le monde. [SPEAKER_04]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_05]: Bien sûr, dans ce cas-là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Ça te fait plaisir de dire des conneries, puis comme ça, tout le monde continuera d'en faire pendant 15 jours. [SPEAKER_05]: Oui, c'est ça, mais l'ultimatum, il existe. [SPEAKER_05]: Alors, je te préviens, ton truc qui paraît tous les mois, t'as intérêt d'en faire part à la radio et dans les plus brefs délais. [SPEAKER_05]: Ben ouais, c'est sorti ce matin, ben tu l'envoies. [SPEAKER_04]: On en a distribué plein déjà dans le métro. [SPEAKER_05]: Ouais, ouais. [SPEAKER_05]: Dans ces cas-là, ton gardin, tu l'envoies au 143 rue Charles de Gaulle. [SPEAKER_04]: Non mais Max, le problème, je crois, c'est que... [SPEAKER_04]: Je crois qu'on a fait une connerie, en fait. [SPEAKER_04]: C'est qu'on avait pas dû le dire comme ça en direct devant tout le monde. [SPEAKER_04]: Généralement, on garde l'intégrité des adhérés, quoi. [SPEAKER_04]: Et puis, leur anonymat. [SPEAKER_04]: Et bon, là, Gérard, c'est vrai que c'est un personnage. [SPEAKER_04]: Et le fait qu'il vienne nous dire bonjour, généralement, tous les vendredis, vendredi matin, vendredi midi. [SPEAKER_04]: On va lui faire hyper plaisir. [SPEAKER_04]: Merci, merci, merci, Gérard. [SPEAKER_05]: Merci, merci. [SPEAKER_05]: Moi, je vais te dire une chose, maintenant, tu vas te faire foutre au standard. [SPEAKER_05]: Bonne nuit à toi. [SPEAKER_04]: On va prendre Caroline maintenant, tu dégages. [SPEAKER_04]: C'est bon, c'est bon. [SPEAKER_07]: C'est bon, je te dis. [SPEAKER_07]: Gaël, on a bien compris ton message. [SPEAKER_07]: Envoie-nous l'association, une photocopie, quelque chose de l'association. [SPEAKER_04]: On t'enverra le diplôme parce qu'on donne un diplôme à tous les nouveaux acteurs. [SPEAKER_05]: Ok, ben envoie-nous le diplôme. [SPEAKER_05]: Pas un truc falsifié. [SPEAKER_05]: Lève le micro, parce qu'un coup tu te lèves. [SPEAKER_05]: Pas un truc falsifié, t'envoies l'original. [SPEAKER_05]: Ça serait vraiment mieux pour toi. [SPEAKER_04]: T'as ta carte d'adhésion avec ta signature. [SPEAKER_05]: On voit bien ces preuves-là, comme quoi j'ai signé. [SPEAKER_07]: S'il te plaît, merci. [SPEAKER_07]: Salut, il y a quelqu'un qui a tataillé sur Minitel, qui dit est-ce que c'est possible de récupérer ton QRZ, parce qu'apparemment tu ne fais plus de simi. [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_07]: Donc c'est négatif, t'as pas le droit de l'utiliser. [SPEAKER_07]: On va revenir dans un instant avant que la radio libre s'installe avec Gérard et son débat comme chaque jeudi qui portera sur la nudité. [SPEAKER_07]: Non, fidélité. [SPEAKER_07]: Sur la fidélité. [SPEAKER_07]: Non, la sodomie. [SPEAKER_07]: C'est ce qu'il a dit tout à l'heure. [SPEAKER_07]: Et les gens, t'as sélectionné, vous avez sélectionné pour quoi ? [SPEAKER_07]: La sodomie. [SPEAKER_05]: Non, mais de toute manière, j'ai déjà vu à peu près les noms. [SPEAKER_05]: Il y a déjà David et Luigi, alors le débat, il va être super bien. [SPEAKER_08]: C'est Roger et Audrey, j'en ai deux. [SPEAKER_07]: J'en ai deux, pour l'instant, c'est Roger et Audrey. [SPEAKER_07]: David, Roger et Audrey. [SPEAKER_07]: Alors, le débat sur la fidélité, si vous êtes pour ou contre la fidélité, c'est ça ? [SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'il y a d'autres comme questions qui vont débarquer ? [SPEAKER_05]: Ils verront, ça sera la surprise du chef. [SPEAKER_05]: La sodomie s'est trompée ? [SPEAKER_05]: Meunier, je repars un truc sur la sodomie, parce que le dernier débat que j'ai fait sur la sodomie, j'aime pas celui qui s'amuse à écrire sur les cahiers comme ça. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui est marqué ? [SPEAKER_05]: En 6, veux-tu me sucer la bite ? [SPEAKER_05]: En 7, quand me défonceras-tu le cul ? [SPEAKER_05]: Et aimes-tu l'odeur de mon anus ? [SPEAKER_05]: Alors... [SPEAKER_05]: Ça, j'aime pas trop. [SPEAKER_05]: Si vous voulez écrire sur du papier, vous avez des feuilles. [SPEAKER_05]: C'est pas moi. [SPEAKER_05]: Non, non, c'est jamais personne. [SPEAKER_05]: C'est pas mon écriture. [SPEAKER_05]: C'est jamais personne. [SPEAKER_05]: C'est jamais personne, alors. [SPEAKER_05]: Donc, si ça vous amuse, ça me fait pas rigoler de s'amuser sur des débats. [SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, la semaine prochaine, il n'y aura rien, puis c'est tout. [SPEAKER_05]: Je dis que celui-là, il se termine avant 3h, il n'est pas loin aussi. [SPEAKER_07]: C'est le cahier de Gérard où il écrit tous ses poèmes, c'est là où ça a été écrit du sud, ça a été rayé au milieu, fais voir, qui c'est qui t'a fait ça ? [SPEAKER_08]: En fin de compte, je crois qu'il avait ses questions 1, 2, 3, 4, 5, et pour l'aider dans le débat, il y a des personnes qui ont rajouté la 6, c'est la 7 et la 8. [SPEAKER_05]: Alors que j'ai jamais écrit ça. [SPEAKER_05]: C'était quoi tes questions d'abord, les premières à toi, c'était quoi sur l'obdème de la sodomie ? [SPEAKER_05]: Et croyez-vous que les filles aiment ça ? [SPEAKER_05]: Devant le micro, devant le micro. [SPEAKER_05]: J'en avais parlé, mais comme ça c'était mal terminé avec... [SPEAKER_07]: Approche ton... voilà. [SPEAKER_05]: Comme ça c'était mal terminé, donc on a tout laissé tomber. [SPEAKER_05]: C'était quoi les questions déjà à l'origine ? [SPEAKER_05]: C'était croyez-vous que les filles aiment ça, ou pensez-vous que ça leur fait du bien ? [SPEAKER_05]: D'accord, et il y avait eu rajouté en 5 ? [SPEAKER_05]: En 6, 7 et 8, et bien ça. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que ça rappelle ? [SPEAKER_05]: Non, non, c'est bon. [SPEAKER_05]: Je ne vais pas m'amuser à balancer ça comme ça. [SPEAKER_07]: Je n'ai pas fait attention, je n'ai pas fait attention, parce que je n'ai écouté que la dernière, moi. [SPEAKER_05]: Je vais te donner la feuille, comme ça. [SPEAKER_05]: Non, mais lis, vas-y, lis-le. [SPEAKER_05]: Non, comme ça, tu verras qui s'amuse à écrire. [SPEAKER_07]: Alors, la 6, 7 et 8. [SPEAKER_07]: En 6, je vais me sucer la bite. [SPEAKER_07]: En 7, quand me défonceras-tu le cul ? [SPEAKER_07]: Et en 8, aimes-tu l'odeur de mon anus ? [SPEAKER_07]: Tiens, je te garde ça, ça peut faire un souvenir. [SPEAKER_07]: Ouh ! [SPEAKER_07]: Moi, pour avoir des conneries comme ça sur des débats, c'est pas la peine. [SPEAKER_07]: C'est sûr. [SPEAKER_07]: Caroline, 28 ans, de Rouen. [SPEAKER_07]: Dans un instant, on parlera ensemble des insultes. [SPEAKER_07]: C'est ça, Caroline ? [SPEAKER_00]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_07]: Très bien. [SPEAKER_07]: Les insultes, c'est-à-dire au lit ? [SPEAKER_00]: Oui, et puis comment ça se fait à l'antenne aussi. [SPEAKER_00]: Quand on téléphone, on nous jette. [SPEAKER_00]: Et ainsi que les autres mecs qui sont derrière à l'écoute. [SPEAKER_00]: Je veux savoir pourquoi ils nous insultent. [SPEAKER_07]: Qui vous insulte ? [SPEAKER_00]: Ben disons les mecs qui parlent à l'antenne, quoi, point de vue sexe, point de vue tout, quoi. [SPEAKER_07]: Quand on dit, ouais, vous êtes des salopes, tout ça ? [SPEAKER_00]: Exactement. [SPEAKER_07]: Ben ouais, mais bon, t'aimes pas te faire insulter au lit, des fois, quand tu demandes à ton mec, traite-moi de salope, et puis tu dis... Oui, ben mon mari, il est là, justement, il vous écoute. [SPEAKER_00]: Il t'insulte ? [SPEAKER_00]: Ben oui. [SPEAKER_00]: Oui, des moments, oui. [SPEAKER_07]: Ah, ça c'est bien, ça. [SPEAKER_00]: Oui, mais enfin, il y a des limites quand même. [SPEAKER_07]: Ben oui. [SPEAKER_07]: Voilà. [SPEAKER_07]: Surtout quand il te dit que t'es belle et tout, t'es belle, t'es belle. [SPEAKER_07]: Willow, 19 ans, de Dijon également, sera là. [SPEAKER_09]: Bonsoir Willow. [SPEAKER_09]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_09]: De quoi parlerons-nous ? [SPEAKER_09]: Je me suis fait sédomiser par une personne de ton entourage immédiat. [SPEAKER_09]: Tiens, on s'espère que c'est pas moi encore. [SPEAKER_09]: Ah non, non, non, c'est ton entourage. [SPEAKER_07]: Bon, d'accord, ok. [SPEAKER_07]: Philippe, 27 ans, de Nice. [SPEAKER_07]: Bonsoir Philippe. [SPEAKER_07]: Salut. [SPEAKER_07]: Nous parlerons de quoi ? [SPEAKER_11]: Je voudrais faire un sketch sur Fun Radio et sur les filles qui veulent de la grosse bite. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_11]: Et j'aimerais bien faire aussi une simulation avec Gérard. [SPEAKER_05]: Là, tu rêves. [SPEAKER_11]: Oui. [SPEAKER_11]: J'ai pu t'avoir au téléphone. [SPEAKER_11]: S'il te plaît, Gérard, fais ça pour moi. [SPEAKER_07]: On verra ça dans un instant, Philippe. [SPEAKER_07]: Tu rêves. [SPEAKER_07]: 0, 870, 5 000 et 0, 800, 3, 0, 8, 5 000. [SPEAKER_07]: La troisième, quatrième vitesse est passée dans à peu près 20 minutes. [SPEAKER_07]: Une demi-heure au grand, grand, grand maximum. [SPEAKER_07]: Ça sera le débat de Gérard sur la nudité, l'infidélité. [SPEAKER_07]: Vous pouvez nous appeler dès maintenant pour y être sélectionné avant que vous ayez encore des choses à me dire ou des problèmes que vous aimeriez que je sais de vous résoudre. [SPEAKER_07]: Ils seront là le 13 juin, pas ici dans les studios, mais en direct de Londres, mais pour une heure de live exclusif avec normalement une heure d'image exclusive également pour Fun TV, les Future Sound of London. [SPEAKER_07]: Et là, ce que je vous propose, c'est un extrait de leur album qui s'appelle Life Form, le morceau s'appelle Cascade. [SPEAKER_07]: Ce n'est pas le morceau normalement de l'album, c'est une version... [SPEAKER_07]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_07]: Le morceau de Cascade, mais c'est la version maxi, ce n'est pas la version de l'album. [SPEAKER_07]: Future Sound of London en direct de Londres, le vendredi 13 juin, notez-le dans vos agendas, pendant une heure. [SPEAKER_07]: En plus, si vous avez Fun TV sur le bouquet TPF, vous aurez le droit à une heure d'images de synthèse pendant la diffusion du concert. [SPEAKER_07]: Et concert de Fun TV qui sera également retransmis dans trois Virgin normalement en France, dont le Virgin Megastore, bien entendu, des Champs-Élysées. [SPEAKER_07]: Sur écran géant, on rediffusera donc Fun TV avec le Virgin et bien entendu le concert live et exclu de Future Sound of London qui, d'après ce qu'ils m'ont dit, vont jouer des morceaux dont je leur ai demandé et également des inédits. [SPEAKER_07]: Voilà, donc il faut le savoir. [SPEAKER_07]: Caroline, 28 ans de Rouen. [SPEAKER_07]: Bonsoir Caroline. [SPEAKER_00]: Bonsoir Bax. [SPEAKER_07]: Bonsoir et à bientôt. [SPEAKER_00]: À bientôt, déjà. [SPEAKER_07]: Allez, vas-y, parle-nous des insultes, salope. [SPEAKER_00]: Oui, je voudrais savoir, merci. [SPEAKER_00]: Je voudrais savoir comment ça se fait que les mecs, ils nous insultent comme ça, puis quand on est en face d'eux, quand ils disent rien. [SPEAKER_00]: Comme toi, par exemple, oui. [SPEAKER_07]: Ben, on s'est déjà vu en face ? [SPEAKER_00]: Non, on n'a pas encore eu l'occasion. [SPEAKER_07]: Eh ben, viens devant la radio, je te traiterai de salope, si tu veux. [SPEAKER_00]: Ouais, ben, c'est pas très sympa. [SPEAKER_00]: Mais, comment je veux dire, ils disent pas ça quand ils sont en lien, par contre, avec les nanas. [SPEAKER_07]: Ouais, mais alors, par exemple, toi, quand t'arrêtes, tu dis, ouais, putain, putain, fais chier, quoi. [SPEAKER_07]: Putain, c'est aussi un mot, par exemple, tu le penses, par exemple, si tu dis, ouais, c'est vraiment une salope, ou quand ça t'arrive de dire ça à une nana, t'aurais quoi, je vais lui dire en face ? [SPEAKER_06]: Bon, ben, c'est bon. [SPEAKER_07]: C'est des expressions, c'est des expressions, c'est du deuxième degré, on ne pense pas du tout ce qu'on dit. [SPEAKER_00]: Les mecs, ils sont trop, même quand je vois qu'ils parlent... [SPEAKER_07]: Les nanas aussi, quand demain elles se font plaquer par un mec, elles disent putain c'est un bel enculé, c'est un salopard. [SPEAKER_06]: Pas du tout. [SPEAKER_07]: Je suis persuadé... Caroline, j'ai des copines qui ont déjà dit ça envers des copains. [SPEAKER_07]: Et c'est pas pour ça qu'elles auraient le courage d'aller lui dire en face, même si elles sont faites trop usantes à un enculé, un salopard. [SPEAKER_00]: Les mecs, ils nous prennent vraiment pour des chiennes. [SPEAKER_00]: Parce que vous êtes... Non, on n'est pas des chiennes. [SPEAKER_07]: On n'a pas besoin de vous le dire en face, vous le savez. [SPEAKER_00]: On n'est pas des chiennes. [SPEAKER_00]: Il dit oui, je l'ai pris comme ci, je l'ai pris comme ça, au lit, tout ça, mais en fait, il n'assure pas du tout. [SPEAKER_00]: Vraiment pas du tout. [SPEAKER_07]: Vous non plus, vous n'assurez pas au lit. [SPEAKER_07]: Tu parles de l'expérience avec tes mecs. [SPEAKER_00]: Tu n'es jamais venu par contre au lit avec nous. [SPEAKER_07]: Je ne sais pas ce que ta copine est en train de dire, Aboudji. [SPEAKER_07]: Non, c'est ma femme, déjà. [SPEAKER_07]: C'est encore pire, parce qu'elle est en train de parler de tes mecs. [SPEAKER_07]: C'est forcément de son expérience, donc de toi. [SPEAKER_06]: Non, pas du tout. [SPEAKER_06]: Quand on t'écoute à l'antenne, comme tout à l'heure, parce que je me suis aussi branché sur Minitel, tu utilisais une Cécilia. [SPEAKER_06]: Ne me dis pas que c'est vous. [SPEAKER_06]: Tu as vu comment tu l'as insultée ? [SPEAKER_00]: Elle est cécilienne, Caroline. [SPEAKER_00]: C'est toi ? [SPEAKER_00]: C'est toi, Caroline ? [SPEAKER_00]: Oui, c'est moi, Caroline. [SPEAKER_07]: Au revoir. [SPEAKER_07]: Willow, 19 ans de Dijon, ça va Willow ? [SPEAKER_09]: Oui, ça va super bien. [SPEAKER_07]: C'est un moyen de prouver que j'ai tout pouvoir. [SPEAKER_09]: Ça va Willow ? [SPEAKER_09]: Oui, ça va super bien. [SPEAKER_07]: C'était la brutie, c'était la fille très intelligente. [SPEAKER_07]: À l'instant qu'on est au téléphone, qui me disait, du fait que je ne faisais pas allusion à ces messages Minitel et que je ne voulais pas la rappeler pour qu'on parle de je ne sais quoi, m'a dit, oui, toi, derrière ton micro, tu as une petite bite, alors que mon mec, lui, il a une grosse bite. [SPEAKER_07]: Et lui, c'est un animateur radio, un DJ radio. [SPEAKER_07]: Et lui, contrairement à toi, il connaît son métier, c'est faire de la radio. [SPEAKER_07]: Alors moi, quand j'entends ça, si tu veux, je n'ai pas envie de perdre mon temps avec ces gens-là. [SPEAKER_07]: J'ai autre chose à foutre. [SPEAKER_07]: Voilà, mais c'est pas méchant non plus, Caroline. [SPEAKER_07]: Mais ça sert à rien de venir me donner des leçons quand je vois ce que tu m'écris sur le Minitel, toi. [SPEAKER_07]: Pour me dire que ton mec, lui, c'est un mec fort parce qu'il a une grosse bite et qu'il sait parler, on dit pas un DJ de radio, on dit un animateur radio, et qu'il est plus fort que moi. [SPEAKER_07]: Je cherche pas à être le plus fort par rapport aux autres car je suis. [SPEAKER_07]: Bon, c'est pas tout à fait la même chose. [SPEAKER_07]: Willow ? [SPEAKER_09]: Ah oui, alors t'as fait une bonne transition parce que je vais parler de grosse bite, moi aussi. [SPEAKER_09]: Ah ! [SPEAKER_09]: Je vais te raconter toute l'histoire. [SPEAKER_09]: L'autre jour, je suis monté à Paname avec ma grosse moto. [SPEAKER_09]: J'arrive à la terrasse d'un café et je vois un mec, pardonne-moi l'expression, beau comme un camion. [SPEAKER_09]: Je suis timide normalement et je me dis, non, à lui, il faut que je l'aborde. [SPEAKER_09]: J'arrive vers lui et vraiment, ça sentait l'adidas. [SPEAKER_09]: On boit un verre, on fait connaissance. [SPEAKER_09]: Et puis, je finis par savoir que c'est Gérard de Fun Radio. [SPEAKER_05]: T'es vraiment sûr de ta connerie là encore ? [SPEAKER_05]: J'en suis sûr et certain. [SPEAKER_05]: Et t'en es sûr ? [SPEAKER_05]: Et ça serait où ? [SPEAKER_05]: C'est dans un café. [SPEAKER_09]: Ouais, mais ouf ! [SPEAKER_05]: Je vais pas te dire le nom, parce qu'après, tout le monde va y aller et tout, parce que... Non, mais attends, parce que déjà, tu fais allusion avec mon prénom, donc je vais te dire une chose, que là, ta connerie, que tu sors, tu ferais mieux de mettre ça dans ta poche avec ton mouchoir par-dessus, tu vois ? [SPEAKER_05]: Parce que je fréquente pas les terrasses de café, déjà, pour commencer. [SPEAKER_05]: Mais si, puisque je t'ai rencontré, un peu ! [SPEAKER_05]: Non, mais attends, déjà, tu vas pas commencer à me prendre la tête à 1h30 du matin avec tes conneries, d'accord ? [SPEAKER_05]: 1h33. [SPEAKER_07]: Il n'est pas sur les terrasses des cafés, il est dans les chiottes. [SPEAKER_05]: Non plus. [SPEAKER_05]: Comme à la loco. [SPEAKER_05]: C'est bien, continue comme ça. [SPEAKER_09]: Donc dans les chiottes ou à la loco ? [SPEAKER_09]: Non mais vas-y, continue. [SPEAKER_09]: Arrête, arrête, arrête. [SPEAKER_09]: Je vais continuer mon histoire. [SPEAKER_09]: Continue ton baratin. [SPEAKER_09]: On a fait connaissance et tout, et puis alors... Comme disait Florent, il m'emmenait dans les chiottes et puis alors... [SPEAKER_09]: Voilà quoi. [SPEAKER_09]: Donc j'ai taillé une pipe et tout. [SPEAKER_05]: C'est ça, c'est ça. [SPEAKER_05]: T'as pas trop la grosse tête en disant tes conneries derrière ton combiné ? [SPEAKER_05]: Non, non, non, t'as pas. [SPEAKER_05]: T'as pas trop la grosse tête ? [SPEAKER_07]: Est-ce que Gérard t'as déjà couché avec les auditrices que tu connais ? [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_05]: Non, mais... Ben, t'aimerais bien, quand même. [SPEAKER_05]: Ben, il y en a certaines, ouais. [SPEAKER_05]: Mais... [SPEAKER_00]: Lesquelles, lesquelles, lesquelles, lesquelles ? [SPEAKER_07]: La blonde, la blonde qui est avec toi. [SPEAKER_05]: Non, non, non, je... Non, j'irai pas son nom. [SPEAKER_07]: C'est marrant. [SPEAKER_05]: Il dit Christine. [SPEAKER_05]: Non, bon, c'est bon, lui, derrière. [SPEAKER_05]: Ah, c'est vrai ? [SPEAKER_05]: Ça rapporte le nom, je veux même pas la revoir. [SPEAKER_05]: Je sais. [SPEAKER_05]: Bon, dis donc, là, Gugus, là. [SPEAKER_07]: Je sais dire, la petite blonde, là, qu'elle est... [SPEAKER_06]: Emmanuel. [SPEAKER_07]: Comment elle s'appelle, elle ? [SPEAKER_07]: Emmanuel. [SPEAKER_07]: Pourquoi tu me le demandes ? [SPEAKER_07]: Je ne me souviens plus, parce que finalement, elle est mignonne. [SPEAKER_07]: J'ai vu à 6h30 du matin, c'est elle la plus franche de nous tous, en tout cas quand on finit la soirée à 6h30, qu'on est sur le trottoir devant la loco. [SPEAKER_05]: Elle sera là ce soir encore. [SPEAKER_05]: Avec Cécile et puis la semaine prochaine avec... [SPEAKER_05]: Comment elle s'appelle ? [SPEAKER_05]: Avec... [SPEAKER_05]: La top modèle là ! [SPEAKER_07]: Anathanas. [SPEAKER_05]: Anathanas, c'est quoi ça ? [SPEAKER_07]: C'est ma future femme. [SPEAKER_07]: Anathanas, c'est ça. [SPEAKER_06]: Ah, ça calme, hein ? [SPEAKER_07]: Berk. [SPEAKER_06]: Ouais, c'est ça, Berk. [SPEAKER_06]: Regarde ce que tu fréquentes. [SPEAKER_07]: Regarde ce que tu fréquentes. [SPEAKER_07]: Non, non, non, c'est pour les gens de la radio, c'est pas pour les auditeurs. [SPEAKER_09]: Euh, Willow. [SPEAKER_09]: Oui ? [SPEAKER_09]: Alors ? [SPEAKER_09]: Ben alors, euh... [SPEAKER_09]: Alors, Gérard, je voulais surtout dire que c'était un sacré bon coup, parce que tout ce qui a rapport à l'anus, il adore, quoi. [SPEAKER_09]: Fist-fucking et tout, j'ai bien élargi le trou de balle, il était vraiment heureux, quoi. [SPEAKER_09]: Et puis alors après, il a voulu me tailler une pipe et tout, mais alors, Gérard, il faudrait vraiment que tu te laves les dents, parce qu'après, j'avais la bite, tu sentais le pâté. [SPEAKER_05]: Non mais déjà, espèce de petit con. [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_05]: Quand tu feras allusion à une autre personne, tu me le diras, d'accord ? [SPEAKER_05]: Mais c'était toi mon chou ! [SPEAKER_05]: Non mais oui, je suis pas ton chou, d'accord ? [SPEAKER_05]: Alors tu vas te faire foutre. [SPEAKER_05]: Oh si, si, t'es mon petit poulet, tu me l'as dit. [SPEAKER_05]: Ouais bah c'est ça, alors là tu te mets le doigt bien profond dans le cul, mon pote. [SPEAKER_05]: C'est toi qui me l'as fait ! [SPEAKER_05]: Tu te rends compte le nombre de trucs que tu mets dans le cul aux gens pendant toute la journée ? [SPEAKER_05]: Alors je vais te dire une chose, que tes conneries comme ça, tu vois, je m'en dispense surtout un vendredi matin. [SPEAKER_09]: Ah, t'arrêtes de pas oublier que j'en parle, c'est ça ? [SPEAKER_05]: Surtout si c'est pour dire des conneries qui tiennent pas debout. [SPEAKER_05]: Ouais. [SPEAKER_05]: En plus... [SPEAKER_05]: Donc, tu vois, en plus, soi-disant, ta grosse moto en allant, je ne sais pas trop où, destination inconnue que je ne connais pas. [SPEAKER_05]: Donc, tu vois, tu te trompes quand même. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_07]: Voilà, Willow. [SPEAKER_07]: Sinon, comme d'habitude, rendez-vous vendredi à 2h du matin. [SPEAKER_07]: Dans les chiottes de la... [SPEAKER_07]: Dans les chiottes de la... Comme d'habitude. [SPEAKER_05]: Dans ces cas-là, tu restes dehors, ça vaudra mieux pour toi. [SPEAKER_05]: Il y a déjà du monde. [SPEAKER_07]: À 2h, il n'aura pas le temps de s'occuper de toi. [SPEAKER_07]: Demain, tu fais le trottoir, c'est dehors maintenant. [SPEAKER_05]: Comme c'est des conneries ce qu'il est en train de nous dire, il essaye de monter un baratin pas possible. [SPEAKER_05]: Non, non, Gérard, tu crois que je vais te croire. [SPEAKER_09]: Non, mais Gérard, je pense vachement à toi. [SPEAKER_09]: Mais tu as raison, tu as raison. [SPEAKER_05]: Nous, on le croit en tout cas. [SPEAKER_05]: Tu le crois si tu veux, mais pas moi. [SPEAKER_05]: Donc, si tu le crois, tu prends ces coordonnées et tu t'amuseras à l'appeler comme ça. [SPEAKER_07]: Ok, Willow. [SPEAKER_07]: Allez, à vendredi. [SPEAKER_07]: Ciao, bonne bourre. [SPEAKER_07]: Philippe, 27 ans, Denis. [SPEAKER_07]: Ensuite, on écoutera encore un troisième extrait pour ceux qui sont encore là depuis 22h de notre ami Nono. [SPEAKER_07]: Car nous en avions 5 extraits de 2 minutes 30. [SPEAKER_07]: On en mettra un troisième. [SPEAKER_07]: Philippe, bonsoir. [SPEAKER_11]: Les filles connaissent tout sur le sexe et elles aiment ça. [SPEAKER_07]: Il suffit d'écouter Fun Radio. [SPEAKER_11]: Exemple. [SPEAKER_10]: Allô, salut, c'est Stéphanie. [SPEAKER_10]: Voilà mon problème. [SPEAKER_10]: Mon mec ne fait l'amour que trois fois par jour. [SPEAKER_10]: Grave de grave. [SPEAKER_10]: Quoi faire ? [SPEAKER_10]: Je fais bouffer la corde de rhinocéros, du gingembre ou je change de mec ? [SPEAKER_10]: Ouais, toi, je suis sûr que t'es une fille chaude. [SPEAKER_10]: Le routier qui écoute change de levier de vitesse, le tolard sodomie son collègue de cellules, et Gérard se branle. [SPEAKER_11]: Il y a aussi le mec qui appelle et qui dit, oui, voilà, quand je vais à la piscine, tu vois, les filles veulent me violer parce qu'elles voient que j'ai un énorme sexe. [SPEAKER_10]: Quoi faire ? [SPEAKER_10]: Le mec, il a 12h30, hein. [SPEAKER_10]: Moi je lui dis, il faut qu'il arrête la piscine, sinon il y a émeute, elles en veulent les nanas aujourd'hui. [SPEAKER_10]: C'est pour ça qu'on leur fournit du ship and death ou du boys band, elles ont besoin de leur dose quotidienne, sinon il y a émeute. [SPEAKER_10]: On a essayé, on leur a mis un chanteur gringalé, pas bon, avec une guitare, elles ont débrouillé l'ingé. [SPEAKER_10]: J'aimerais bosser au fan club des boys bands juste pour lire les lettres. [SPEAKER_10]: Je craque sur moi en manquement d'oreiller le soir, je ne sors plus, je ne mange plus, je suis malade. [SPEAKER_10]: Je pense à vos corps d'apollons, je vous laisse les coordonnées pour une partie A4. [SPEAKER_10]: A bientôt Stéphanie, 11 ans. [SPEAKER_10]: Et sur la lettre, t'as des millions de cœurs dorés autocollants achetés à mammouth. [SPEAKER_10]: Quand tu penses que dans les années 70, ça craquait pour Dave ou Hervé Villard, ça fait peur. [SPEAKER_10]: Dans les années 60, c'était tous les garçons et les filles de mon âge, c'était la main dans la roue. [SPEAKER_11]: Maintenant, c'est tous les clubs et les meufs de mon âge, on voit l'air quand les viols sont partis, n'oublie pas les capotes, mon pote. [SPEAKER_11]: Bon, et après, il y a la suite. [SPEAKER_11]: C'était pas mal ? [SPEAKER_07]: C'était bien ? [SPEAKER_07]: Non, c'est pas mal ! [SPEAKER_07]: Non, c'est pas mal, c'est pas mal. [SPEAKER_07]: J'écoutais en plus attentivement parce que j'aime bien les sketchs et tout, j'aime bien l'humour. [SPEAKER_11]: Mais il faut que je répète et que je délire complètement. [SPEAKER_07]: Et là, je m'aperçois que j'aime bien le bon et le mauvais. [SPEAKER_11]: Ah ouais ? [SPEAKER_11]: C'est quoi le bon et le mauvais ? [SPEAKER_11]: Non, je plaisante. [SPEAKER_07]: Non, c'était pas mal, c'est un bon début. [SPEAKER_07]: C'est ton métier ? [SPEAKER_11]: Je prends des cours et puis je fais ça depuis que je suis né pratiquement. [SPEAKER_07]: De toute façon c'est ce que je dis, le métier le plus dur au monde c'est de faire rire. [SPEAKER_07]: D'écrire et de faire rire c'est pas évident. [SPEAKER_11]: Ouais mais là je vais le retravailler et tout mais là c'est un sketch que j'ai voulu pour passer. [SPEAKER_11]: Sinon j'essaie de faire un spectacle, de monter un spectacle. [SPEAKER_11]: Et l'autre jour je voulais appeler quand il y avait la troupe de Robin Desbois. [SPEAKER_11]: Et pour finir, j'ai téléphoné à une heure et puis j'ai attendu jusqu'à trois heures et demie. [SPEAKER_11]: Et puis pour finir, on m'a dit que c'était plus possible. [SPEAKER_11]: En fait, on va peut-être reprendre la pièce, on aimerait bien. [SPEAKER_11]: Parce que le prof a dit que c'était délirant. [SPEAKER_07]: Il l'a vu, lui ? [SPEAKER_11]: Non, il n'a pas vu. [SPEAKER_11]: Alors comment il peut savoir que c'est délirant ? [SPEAKER_11]: Tout le monde lui a dit que c'était délirant. [SPEAKER_11]: Donc il va justement aller la voir. [SPEAKER_11]: Si ça marche, on le fait. [SPEAKER_07]: Oui, c'est excellent. [SPEAKER_07]: Tiens, voilà quelqu'un qui ne s'en rend pas compte, mais qui se drôle tous les soirs pendant trois heures. [SPEAKER_07]: Surtout le vendredi soir. [SPEAKER_07]: Oui. [SPEAKER_07]: Nono d'MTI, troisième extrait, ça dure 2 minutes 53. [SPEAKER_07]: Écoutez bien, sur le début du troisième extrait qu'on vous fait écouter, il parle et puis à un moment donné... [SPEAKER_07]: Il a un chat dans la gorge, donc il fait un blanc pour expliquer qu'il a un petit peu de salive. [SPEAKER_07]: Écoutez bien, écoutez bien, grand moment. [SPEAKER_07]: Salut Philippe ! [SPEAKER_07]: Salut ! [SPEAKER_07]: Ciao ! [SPEAKER_07]: Nous les fans de Deep House, House classique, tout simplement, ouvrez bien vos oreilles. [SPEAKER_07]: On arrive à part au problème de sa salive, ça fait des heures quelque part, hein ? [SPEAKER_06]: Bon, ouvrez bien vos oreilles pour la suite, vous allez voir, vous allez être garnis ! [SPEAKER_06]: Tac, tac. [SPEAKER_07]: Ceux qui viennent de nous rejoindre, si vous êtes dans notre balance, vous nous écoutez sur 95.7. [SPEAKER_07]: Si vous avez fait le bon choix, vous écoutez NTI, votre radio locale. [SPEAKER_07]: Allez, on va accélérer les BPM au maximum ce soir, mes enfants. [SPEAKER_07]: Ça va être juste un petit morceau pour vous échopper. [SPEAKER_07]: Ne vous inquiétez pas, à partir de 22h30, on va y aller. [SPEAKER_07]: Et les décibels vont être au maximum de votre côté. [SPEAKER_07]: Vous levez le bouton du volume au maximum, où que vous soyez. [SPEAKER_07]: Si vous êtes en voiture, vous levez quand même le pied de l'accélérateur. [SPEAKER_07]: Mais si vous êtes à la maison, allez chercher les voisins, que vous leur dites de venir faire la petite Numba avec vous. [SPEAKER_07]: Allez ! [SPEAKER_07]: Il n'a pas changé, Nounou, depuis deux ans. [SPEAKER_07]: Imaginez, on a un petit jeune homme, il a 11 ans, 11 ans, il s'appelle Vincent. [SPEAKER_07]: Bon, c'est un peu normal, ses parents stressent très souvent la radio, on va dire. [SPEAKER_07]: Je peux vous dire, c'est Indomix. [SPEAKER_07]: Il me dit, non, non, non, tiens, ringard, c'est pas ça, c'est ça, c'est ça. [SPEAKER_07]: Imaginez, moi, je me casse la tête, à la pointe, et puis lui, il arrive, Indomix, Indomix. [SPEAKER_07]: Non, non, t'es pas la page. [SPEAKER_07]: Comment se faire habiller aussi vite ? [SPEAKER_06]: Indomix. [SPEAKER_07]: Tiens, en plus, il nous a fait une petite sélection de 3, 4 CD. [SPEAKER_07]: On va les faire plusieurs, quand [SPEAKER_07]: On va retrouver la présélection de Vincent, le petit jeune homme que je vous parlais tout à l'heure, qui a 11 ans. [SPEAKER_07]: Lui, il m'a dit, Nono, c'est Technotronic à la mode avec Get Up the Squel. [SPEAKER_07]: J'ai dit, oui, oui, on y va. [SPEAKER_07]: On y va, allez, on écoute. [SPEAKER_07]: Ça nous donne ceci. [SPEAKER_05]: Ah, bien. [SPEAKER_07]: Bien. [SPEAKER_07]: De cesquels, Get Up Technotronic. [SPEAKER_07]: C'est pas le 10. [SPEAKER_06]: C'est pas le 10. [SPEAKER_06]: C'est pas le 10. [SPEAKER_06]: Donc, ça booste. [SPEAKER_06]: C'est pas le 10. [SPEAKER_06]: On va d'abord aller retrouver la pub, juste avant on reprendra ceci. [SPEAKER_07]: T'as pas monté là ? [SPEAKER_07]: J'ai pas monté, c'est tel quel quand il annonce le morceau et la pub. [SPEAKER_07]: Il annonce le morceau, il le met, puis d'accord il met la pub. [SPEAKER_06]: Imaginez en 11 ans ils écoutent déjà ça, alors qu'est-ce que ça va être quand ils vont voir la berdenne ? [SPEAKER_07]: Ils vont continuer à écouter Nono. [SPEAKER_06]: Et on va actuer un tout petit peu, un tout petit peu. [SPEAKER_06]: Bon quand ça veut ça part, quand ça veut. [SPEAKER_07]: On va le remettre. [SPEAKER_06]: Ça part quand ça veut. [SPEAKER_07]: Voilà, et la suite demain avec, comme nous l'avait dit Florent, un insert téléphonique. [SPEAKER_07]: C'était une première apparemment de Dono. [SPEAKER_07]: En tout cas, on n'avait jamais eu de cassette avec un insert téléphonique Jean-Philippe sur Minitech. [SPEAKER_07]: Mais c'est excellent. [SPEAKER_07]: Alors Gérard, dans un instant, le débat sur... Sur... [SPEAKER_07]: Voilà, bravo. [SPEAKER_07]: Sur la fidélité. [SPEAKER_07]: Donc, ne bougez pas. [SPEAKER_07]: Si vous voulez nous appeler, 0 875 000 et 0 803 08 5000. [SPEAKER_07]: Tiens, pour te faire plaisir, ça va mettre un petit peu l'ambiance. [SPEAKER_07]: Ah merde, je suis soudain.