Encore un site de sur Gérard

Routiers II

15 octobre 1998 · Débat · 8 394 mots

23 « dégage » / « tu vires » 1 « ta gueule » 13 insultes 11 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo. Habitués cités : Arnette, Goldo.

Pseudos des auditeurs (5)

Arnett · Dave · Goldo · Tam Tam · Zioui

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_03]: C'est une honte !
[SPEAKER_03]: Et sur internet, vous pouvez toujours nous laisser des messages.
[SPEAKER_04]: www.frfunradio.com Et on va bientôt atteindre les 300 connectés.
[SPEAKER_03]: Oh là là, le blé qu'on va se faire encore.
[SPEAKER_03]: Eh bien c'est bien.
[SPEAKER_03]: Donc on va accueillir Arnett pour le deuxième débat, ce qui portera sur les routiers quand même.
[SPEAKER_03]: Arnett, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: On peut écouter Fun Radio sur 101.9.
[SPEAKER_03]: Exactement.
[SPEAKER_03]: Alors, 35 tonnes, c'est quoi là, Manu ?
[SPEAKER_03]: C'est moi, c'est moi.
[SPEAKER_03]: Non, mais tu donnes ton nom correctement, s'il te plaît, parce que moi, je ne vais pas m'amuser à faire 35 tonnes sans arrêt.
[SPEAKER_03]: C'est son, comment tu dis ça ?
[SPEAKER_03]: Son QRZ.
[SPEAKER_03]: Son QRZ.
[SPEAKER_03]: Ouais, QRZ, OK.
[SPEAKER_03]: Ok, donc on peut écouter Fun Radio à Arras sur 96.9, tu me confirmes bien la fréquence ?
[SPEAKER_03]: Ah ouais, je te confirme, ouais.
[SPEAKER_03]: Ok, donc...
[SPEAKER_03]: Je te copie, pas mal.
[SPEAKER_03]: Tout me saoule.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, mon amour.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas de ton amour, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Bonsoir, mon amour.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, mon amour.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, tu n'as pas commencé comme ça, ok ?
[SPEAKER_03]: Excuse-moi Gérard, j'avais une envie et je n'ai pas réussi à la comprendre.
[SPEAKER_03]: Moi je te dis tout de suite, je ne suis pas ton amour, ok ?
[SPEAKER_03]: Alors bonsoir.
[SPEAKER_03]: D'accord, donc on peut écouter Fun Radio à Brest sur 98.9.
[SPEAKER_03]: Non, elle n'est pas là.
[SPEAKER_03]: Elle n'est pas là ou quoi, elle ?
[SPEAKER_03]: Qui ça ?
[SPEAKER_03]: Tu me saoules ?
[SPEAKER_03]: Ouais, mais si, elle est là.
[SPEAKER_03]: Bah si, je suis là, moi je t'écoute.
[SPEAKER_03]: Bon alors, on peut écouter Fun Radio à Brest sur 98.9, c'est bien ça ?
[SPEAKER_03]: C'est tout à fait ça.
[SPEAKER_03]: Mais non, c'est pas ça.
[SPEAKER_00]: Mais si, ça lui fait plaisir.
[SPEAKER_03]: Donc, horloge, 18 ans, on peut écouter Fun Radio sur 92.fm.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Attends.
[SPEAKER_03]: Arrête.
[SPEAKER_03]: Dégage.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_01]: Arrête.
[SPEAKER_03]: Exactement Gérard.
[SPEAKER_03]: Pas du tout.
[SPEAKER_03]: Bon, attends, toi, tu sais qui commence, là ?
[SPEAKER_03]: Eh, Frigo !
[SPEAKER_03]: On va trouver qui c'est, vas-y.
[SPEAKER_03]: Frigo !
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_03]: Big up à tous, pardon.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Donc, on peut... Toulon 93.1 ?
[SPEAKER_03]: Ouais, je confirme, je confirme.
[SPEAKER_03]: Donc, première question sur les routiers.
[SPEAKER_03]: Que pensez-vous des routiers ?
[SPEAKER_03]: Alors, on va demander à Frigo.
[SPEAKER_02]: Ouais, moi, je trouve que c'est une bonne solution parce que, de toute façon, sur les routiers, on ne pourrait pas manger, c'est clair.
[SPEAKER_02]: Donc, il en faut, il en faut.
[SPEAKER_03]: Oui, mais moi, si je te dis, si on se met en grève et qu'on ne peut plus rallier, rallimenter les grandes surfaces, qu'est-ce que tu fais ?
[SPEAKER_03]: C'est les emmerdeurs dans ces cas-là.
[SPEAKER_03]: Ah oui, mais c'est les emmerdeurs, mais attention, c'est leur gamepad quand même.
[SPEAKER_02]: Ah oui, mais il ne faut pas qu'ils se mettent en grève.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, mais attends, dans ces cas-là... Non, non, mais attendez, attendez, attendez, parce que là, je connais le truc.
[SPEAKER_03]: Moi, je peux vous dire une chose, quand t'as un patron qui dit, bon ben, faut que tu sois à telle heure là-bas, ouais, mais faut que tu respectes quand même le temps de coupure.
[SPEAKER_03]: J'ai vécu l'expérience avec un chauffeur il y a 15 jours.
[SPEAKER_03]: On était en Allemagne.
[SPEAKER_03]: Il fallait quand même qu'il respecte ses temps de coupure.
[SPEAKER_03]: C'est quoi les temps de coupure, Jérôme ?
[SPEAKER_03]: Par exemple, tu roules 8h, il faut que tu t'arrêtes au moins 3 quarts d'heure.
[SPEAKER_03]: Pour pisser ?
[SPEAKER_03]: Non, tu t'arrêtes 3 quarts d'heure.
[SPEAKER_03]: Pendant les 3 quarts d'heure ?
[SPEAKER_03]: Eh ben, tu te reposes, tu te mets dans ta couchette et tu t'allonges et tu dors.
[SPEAKER_03]: Ils foutent rien ?
[SPEAKER_03]: Ah ouais, mais ils foutent rien.
[SPEAKER_03]: Attends, Arnette, ils foutent rien.
[SPEAKER_03]: C'était horloge, oui.
[SPEAKER_03]: C'était horloge.
[SPEAKER_03]: Ouais, ben, horloge, s'ils foutent rien, ben, je suis désolé, ils vont pas risquer leur vie à cause d'un patron.
[SPEAKER_03]: On est bien d'accord.
[SPEAKER_03]: Mais nous, notre bouffe, elle arrive en retard aussi.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais d'accord, votre bouffe, elle arrive en retard.
[SPEAKER_03]: Et froide.
[SPEAKER_03]: Ouais, non, mais de toute manière.
[SPEAKER_03]: Parce que trois quarts d'heure au départ, ça fait six, sept jours à l'arrivée.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: C'est un métier que je respecte tout particulièrement parce que je trouve que c'est un super métier.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Alors maintenant, horloge, toi avec ta grande gueule.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Maintenant, tu vas l'ouvrir.
[SPEAKER_02]: Bah écoute, moi je pense que les routiers, ils font pas un métier si difficile que ça, faut pas exagérer non plus.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, attends, tu sais combien de temps qui passe sur la route ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Ils passent pas loin d'une... Sur un an, par exemple.
[SPEAKER_03]: Sur un an, ils rentrent chez eux, à peu près, ça dépend des pays où ils vont, mais t'en as les trois quarts, ils sont à peu près cinq jours sur la route.
[SPEAKER_03]: Par an.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est du taf pour toi.
[SPEAKER_03]: Alors, je vais dire une chose.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attention.
[SPEAKER_03]: Parce que là, je m'attaque à...
[SPEAKER_03]: C'est moi qui ai décidé de faire ce débat-là.
[SPEAKER_03]: Parce que normalement, on avait prévu la politique et je ne veux pas leur en faire.
[SPEAKER_03]: Donc avec Max, on avait décidé de changer.
[SPEAKER_03]: Donc maintenant, les questions ne sont pas préparées.
[SPEAKER_03]: Maintenant, ça va être des questions que je vais vous poser.
[SPEAKER_03]: Mais faites-moi confiance.
[SPEAKER_02]: Parce que d'habitude, quand tu les prépares, tes questions, ce n'est pas toi qui les poses.
[SPEAKER_02]: Si, si.
[SPEAKER_02]: Ah bon, d'accord.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais là...
[SPEAKER_03]: Il joue gros sur le débat.
[SPEAKER_03]: Là, ça change tout.
[SPEAKER_03]: Là, ce soir, il joue gros sur mes tapis.
[SPEAKER_03]: Tapis rouge, là.
[SPEAKER_03]: Donc, je peux vous dire que le premier qui va déconner sur ce métier-là va tout de suite... Vous aurez droit d'être contre, par contre.
[SPEAKER_04]: Gérard, sur IRC, il y a Chasse qui me dit qu'il n'aime pas les routiers parce qu'ils sont toujours là pour créer des accidents.
[SPEAKER_03]: Non, mais alors là, par contre, Chasse, moi je vais te dire une chose, que ce ne sont pas les routiers qui créent les accidents.
[SPEAKER_03]: Parce qu'il faut dire une chose, que d'accord, on s'en prend toujours aux routiers, mais il faut dire une chose, qu'on est bien content de les trouver.
[SPEAKER_03]: Mais les trois quarts du temps, c'est les bagnoles, c'est des nanas, voire même des mecs, ou même des motos, qui s'amusent.
[SPEAKER_03]: À perdre les cons.
[SPEAKER_03]: Par exemple, moi, je l'ai vu il y a 15 jours, 3 semaines.
[SPEAKER_03]: Fais-moi confiance, un mec, sur une pile où les routiers ne peuvent pas doubler, le mec qui roule à 60, je suis désolé.
[SPEAKER_03]: Le routier, il y a des panneaux qui sont interdits pour doubler pour eux.
[SPEAKER_03]: Il ne peut pas doubler.
[SPEAKER_03]: Il a beau faire des appels de phare au mec, le mec, il n'en a rien à foutre.
[SPEAKER_03]: À part freiner.
[SPEAKER_03]: Les mecs qui s'amusent à faire ça, pour moi, qui restent chez eux ou qui prennent leur voiture le dimanche ou qui prennent les transports en commun, ça sera mieux.
[SPEAKER_03]: Ça coûte encore moins cher.
[SPEAKER_03]: Ça prend moins de pollution.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais le transport en commun sur l'autoroute, c'est pas évident.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais attends, maintenant... Ah, il y a le météore.
[SPEAKER_02]: Non, non, il y a...
[SPEAKER_03]: Non, non, oui, il y a le météore, et puis il y a des tramways à Strasbourg.
[SPEAKER_02]: Nommé Désir.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Non, mais t'as des tramways et t'as des bus...
[SPEAKER_03]: L'Ile-Roy-Sibus, tout ça.
[SPEAKER_03]: Ouais, non, mais t'as des bus.
[SPEAKER_03]: Donc, tout me saoule.
[SPEAKER_00]: Ouais, bah moi, c'est hyper sympa.
[SPEAKER_00]: Mais néanmoins, sur l'autoroute, ça, je me gonfle, mais puissant, parce qu'il me bloque à chaque fois.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais attends, c'est pas toi qui les emmerdes aussi ?
[SPEAKER_00]: Non, mais quand je te dis ça, c'est qu'ils roulent pas vite et franchement, ça m'emmerde, ça me fait perdre du temps.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais dans ces cas-là, si tu peux pas les doubler, dans ces cas-là...
[SPEAKER_00]: J'ai rien contre eux, mais simplement, ils me font chier, ils me font chier sur la route.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais attends, dans ces cas-là, si on vous fait chier sur la route, si les routiers te font chier sur la route, dans ces cas-là, pourquoi tu prends ta bagnole ?
[SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, tu prends une mobilette, tu seras tranquille.
[SPEAKER_03]: Oui, mais Gérard, la route n'appartient pas.
[SPEAKER_03]: Attends, attendez.
[SPEAKER_00]: Une mobilette sur autoroute, je ne pense pas que ça se fait.
[SPEAKER_03]: Une mobilette sur autoroute, je ne pense pas que ça se fait.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, sur autoroute, tu as quatre voies.
[SPEAKER_03]: Alors, viens pas me dire à moi que tu ne peux pas doubler.
[SPEAKER_03]: « Parce que là, moi, je vais te dire une chose, t'as eu ton permis dans une pochette surprise. »
[SPEAKER_01]: « Ouais, c'est compliqué, mais ça m'empêche pas de rouler. »
[SPEAKER_03]: « Il n'y a pas besoin de permis pour la mobilité. »
[SPEAKER_00]: « Ouais, non, mais peut-être, mais c'est pas... » « Ça m'a le pas, moi, les routiers, je les aime bien, mais ils me font chier, c'est tout. »
[SPEAKER_03]: « Ouais, bah alors, dans ce cas-là, le jour où tu vas te faire coincer entre deux routiers, tu verras qu'est-ce que ça va te faire. »
[SPEAKER_03]: « Tu vas sentir bon, déjà. »
[SPEAKER_02]: 35 tonnes.
[SPEAKER_03]: 35 tonnes.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Alors moi, je voudrais dire en fait que les routiers, je les aime bien, quoi.
[SPEAKER_02]: Parce que bon, comme je suis sibiste et tout, bon, des fois, on discute ensemble.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, est-ce que t'es routier ou pas ?
[SPEAKER_02]: Non, non, je suis pas routier, je suis sibiste, moi.
[SPEAKER_02]: C'est pas pareil.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, faut pas qu'on compte ton tracul, on culte ta soeur.
Exactement.
OK.
[SPEAKER_03]: C'est la Sibi avec les routiers.
[SPEAKER_03]: Attends, moi je te parle... Que pensez-vous des routiers ?
[SPEAKER_03]: Je ne te demande pas si tu es sibiste ou pas.
[SPEAKER_02]: Je m'en fous.
[SPEAKER_02]: Tous les routiers ont une sibie.
[SPEAKER_02]: J'ai une sibie, donc j'écoute les routiers.
[SPEAKER_02]: On discute ensemble et je dis qu'ils sont sympas.
[SPEAKER_03]: Ah ok.
[SPEAKER_03]: Internet, pardon.
[SPEAKER_03]: Internet, tu m'excuses, mais je prends les questions les plus importantes sur Internet.
[SPEAKER_03]: C'est quoi ce minutel de naze ?
[SPEAKER_04]: Tu l'as dit.
[SPEAKER_04]: En attendant, sur IRC, il y a Demercel qui disait qu'il y a des pistes cyclables.
[SPEAKER_04]: Pourquoi ils ne feraient pas des pistes camionnables ?
[SPEAKER_03]: Ça n'existe pas et je ne pense pas qu'ils en feront.
[SPEAKER_03]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi ils n'en feraient pas ?
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas de pourquoi et de comment.
[SPEAKER_03]: Les accidents, ce ne sont pas les routiers qui les font.
[SPEAKER_03]: Il ne faut pas dire tout ça que ce soit les routiers.
[SPEAKER_03]: Les routiers, en fin de compte, ils sont au volant 24h sur 24.
[SPEAKER_03]: 25h sur 24.
[SPEAKER_03]: Ouais, tu t'affirmes toi, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_03]: Donc les chauffeurs sont au volant 24h sur 24, derrière leur camion, et les mecs qui sont en bagnole, ils ne sont même pas 24h sur 24.
[SPEAKER_03]: Ils prennent leur bagnole pour aller au boulot, ils posent leur bagnole, ils vont bosser, et ils n'ont rien à foutre de ce qui se passe après.
[SPEAKER_03]: Les routiers, c'est leur boulot, c'est leur gain de pain.
[SPEAKER_03]: Ok ?
[SPEAKER_02]: Alors, Arnett ?
[SPEAKER_02]: Ouais, alors moi, j'aime bien les routiers, mais quand même, il y a des limites, parce qu'un jour, j'ai voulu aller à Euro Disney, et à cause d'eux, j'ai pas pu, puisqu'ils étaient en drive, et ils ont bouché l'autoroute.
[SPEAKER_03]: Non, attends, Arnett !
[SPEAKER_03]: Ouais ?
[SPEAKER_03]: Arnett, déjà, pour aller à Euro Disney, t'as deux possibilités.
[SPEAKER_03]: Tu prends ou l'autoroute, ou la nationale.
[SPEAKER_03]: Alors, viens pas me dire qu'ils ont bloqué l'autoroute et la nationale, parce que je te dirais que t'es un menteur.
Bah...
[SPEAKER_02]: Et alors ?
[SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, tu as une voiture, tu peux prendre la nationale.
[SPEAKER_02]: Oui, mais c'est plus rapide par l'autoroute, donc je n'ai pas peur de mon temps non plus.
[SPEAKER_03]: Et alors ?
[SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, tu n'avais qu'à prendre la nationale.
[SPEAKER_03]: Oui, mais l'autoroute n'appartient pas aux routiers non plus.
[SPEAKER_03]: De toute manière, la nationale, elle est pour tout le monde.
[SPEAKER_03]: Elle est aussi bien pour les routiers que pour les voitures.
[SPEAKER_03]: L'autoroute est pareille.
[SPEAKER_02]: Justement, il y a des routiers sur les nationales.
[SPEAKER_02]: Comment tu veux mettre un camion dans un bus ?
[SPEAKER_02]: C'est vrai, désolé les gars.
[SPEAKER_03]: Sur un train.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attendez.
[SPEAKER_03]: Non, mais ça, l'histoire du camion sur les trains, ça, c'est une histoire du gouvernement.
[SPEAKER_03]: Je trouve que le gouvernement, il est un peu con.
[SPEAKER_03]: Parce que s'ils vont mettre des camions sur les trains, fais-moi confiance qu'on n'aura plus de routiers en France.
[SPEAKER_03]: Pourquoi pas mettre des trains sur des camions ?
[SPEAKER_03]: Et pourquoi pas mettre ta cervelle dans un camion ?
[SPEAKER_03]: Mais non, comme ça, ça ferait plus de taf pour les routiers.
[SPEAKER_03]: Bon, un routier, tu peux faire du standard, toi, et éteins ton micro, comme je t'ai déjà dit.
[SPEAKER_03]: Ça vaudra mieux.
[SPEAKER_03]: Je sais pas, moi, je réagissais.
[SPEAKER_03]: Je suis dedans ?
[SPEAKER_03]: Donc, deuxième question.
[SPEAKER_03]: Combien coûte un permis VL ?
[SPEAKER_03]: Un permis quoi ?
[SPEAKER_03]: VPL.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que c'est ?
[SPEAKER_03]: VPL, je peux t'expliquer ?
[SPEAKER_03]: PL !
[SPEAKER_03]: Hey, je te préviens !
[SPEAKER_03]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_03]: C'est le nom d'un vaccin ?
[SPEAKER_03]: Bon, alors toi, tu dégages.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit à toi !
[SPEAKER_03]: C'est qui ?
[SPEAKER_03]: C'est peut-être une meuf, mais je ne sais plus laquelle.
[SPEAKER_03]: Ah, c'est pas moi.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais là, tu ne cherches pas et hop, tu me bières n'importe... N'importe laquelle, on s'en fout.
[SPEAKER_03]: Vas-y, balance.
[SPEAKER_03]: Hop, donc un permis PL, je pense que c'est un permis poids lourd.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Alors, combien ça peut coûter, à votre avis ?
[SPEAKER_03]: On m'a demandé à Arnett.
[SPEAKER_03]: D'après moi, ça doit coûter dans les 10 ans 1 franc, comme un paquet stop.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Arnett, il ne sait pas, il dit une proposition.
[SPEAKER_03]: Je propose.
[SPEAKER_03]: Oui, mais tu n'as pas
[SPEAKER_02]: Mais je ne l'ai pas payé très cher puisque je l'ai passé aux Etats-Unis.
[SPEAKER_03]: Ouais, t'as raison, t'as passé ton permis aux Etats-Unis.
[SPEAKER_03]: Bah oui.
[SPEAKER_03]: Non mais tu me prends pour un con ou quoi ?
[SPEAKER_03]: C'est possible.
[SPEAKER_02]: J'ai passé un an d'études aux Etats-Unis et j'en ai profité pour passer mon permis là-bas puisque c'est moins cher.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: 35 tonnes.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah alors moi, je pense, tu vois, approximativement, je pense que ça doit coûter dans les 1 franc 52 francs.
[SPEAKER_03]: Il est lourd lui.
[SPEAKER_03]: Alors toi, 35 tonnes ?
[SPEAKER_03]: 35 tonnes ?
[SPEAKER_03]: 1 franc 52 francs ?
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, c'est le prix d'une communication téléphonique, ok ?
[SPEAKER_03]: Mais non, ancien, je te dis, pas nouveau.
[SPEAKER_03]: Mais attends, l'ancien permis ou le nouveau permis ?
[SPEAKER_03]: Non, mais de toute manière, il n'y a pas d'ancien ou de nouveau permis.
[SPEAKER_03]: Non, mais ancien franc, tu comprends ?
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas d'ancien ou de nouveau permis maintenant.
[SPEAKER_03]: Ben si.
[SPEAKER_03]: Non !
[SPEAKER_03]: Ben si, t'as le permis euro et t'as le permis franc.
[SPEAKER_03]: Mais attends, abruti, toi !
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu me parles de l'euro ?
[SPEAKER_03]: Ben, il y a le permis euro.
[SPEAKER_03]: Mais attends, t'es complètement...
[SPEAKER_00]: Si t'as le permis euro, tu peux...
[SPEAKER_03]: La gaffe !
[SPEAKER_03]: Fume l'avocate !
[SPEAKER_03]: Ok ?
[SPEAKER_03]: Je moule !
[SPEAKER_03]: Tu me saoules !
[SPEAKER_02]: Tu me saoules là !
[SPEAKER_02]: Tu me saoules là !
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Hein ?
[SPEAKER_03]: Tu me saoules ?
[SPEAKER_00]: Ah ouais, non, mais moi, quand je t'écoute, je débloque.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, ben, fume la moquette.
[SPEAKER_03]: Fume la moquette, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_03]: Horloge.
[SPEAKER_02]: Oui, ben moi, je pense que le permis, celui qui arrive à boire le plus de bière à la suite.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Horloge.
[SPEAKER_02]: Parce que les routiers sont alcooliques, quand même.
[SPEAKER_03]: Horloge, c'est terminé pour toi.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit.
[SPEAKER_03]: Horloge terminé.
[SPEAKER_03]: Hop, ça y est, il est parti.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais c'est même plus la peine qu'il revienne.
[SPEAKER_03]: Ah ben, il ne revient plus.
[SPEAKER_03]: Pour lui, Arcachon, ben, tant pis pour lui.
[SPEAKER_03]: Dégage.
[SPEAKER_01]: Moi, franchement, je n'ai pas vraiment d'idée, mais je pense quand même que ça doit valoir un tout petit peu plus cher que le permis voiture.
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire dans les alentours, je ne sais pas, du permis voiture.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, un permis voiture vaut combien à l'heure actuelle ?
[SPEAKER_01]: Moi, j'ai payé ça 10 000 balles.
[SPEAKER_01]: Ah bah oui, avec les cours, excuse-moi.
[SPEAKER_03]: On se tait derrière.
[SPEAKER_03]: Attendez, attendez.
[SPEAKER_03]: Tu dis 10 000 balles ?
[SPEAKER_03]: Voilà, tu déconnes.
[SPEAKER_03]: J'ai l'impression...
[SPEAKER_03]: Dégage, dégage.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, dégage.
[SPEAKER_03]: Dégage, dégage.
[SPEAKER_03]: Derrière, vous la fermez.
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_03]: Dégage.
[SPEAKER_03]: Déjà.
[SPEAKER_03]: Rien que le prix que tu m'as annoncé, c'est rien que le prix d'un permis voiture.
[SPEAKER_03]: Et encore, si tu l'as du premier coup, avec les formations qu'ils font...
[SPEAKER_03]: C'est ce que je te dis, Gérard, tu m'as demandé.
[SPEAKER_01]: Le prix que j'ai payé pour mon permis voiture, c'était 10 000 balles.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: Frigo ?
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas, je vais dire 100 000 francs hors taxe.
[SPEAKER_03]: Non, je ne sais pas du tout.
[SPEAKER_03]: Hé, Frigo, je pense que tu ferais mieux d'aller voir s'il n'y a pas quelque chose dans ton camion.
[SPEAKER_02]: Ah, mais je n'ai pas de camion, moi, Gérard.
[SPEAKER_02]: Oui, mais non, c'était pour vous dire qu'on accueillait, donc, à la place d'horloge, on accueillait un petit routier.
[SPEAKER_04]: Je crois qu'il a eu un accident, un truc pas possible, un truc pénible.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Il va vous raconter.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Salut à toi.
Alors ?
[SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_03]: Je dois répondre à la question ?
[SPEAKER_03]: Bah oui !
[SPEAKER_03]: Je viens d'arriver, donc... Combien coûte un permis PL ?
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire, c'est du sans plomb ?
[SPEAKER_03]: Ce soir, on vous met...
[SPEAKER_03]: Vous êtes en train de chanter une chanson qui fait bien penser que les routiers sont des alcooliques.
[SPEAKER_02]: J'ai eu un accident avec un camion.
[SPEAKER_02]: Il y a combien de temps ?
[SPEAKER_02]: Il y a un an et demi, un accident.
[SPEAKER_02]: Un petit accident, mais pas méchant.
[SPEAKER_02]: Le routier avait un peu bu.
[SPEAKER_02]: Vous parlez, vous rigolez depuis tout à l'heure sur les routiers.
[SPEAKER_02]: Je pense qu'il y a beaucoup de routiers qui roulent beaucoup, mais qui ont de l'alcool, qui boivent un peu.
[SPEAKER_02]: Je pense qu'on n'en parle pas.
[SPEAKER_02]: Les routiers, c'est très dangereux parce qu'un camion, c'est très dangereux.
[SPEAKER_02]: Quand ça double, c'est qu'il est fatigué et qu'il n'a pas dormi depuis 48 heures.
[SPEAKER_02]: Parce que les routiers vous disent qu'il s'arrête pour dormir, mais ça, il ne s'arrête pas pour dormir, ce n'est pas vrai.
[SPEAKER_02]: Quand ils sont en retard, ils ne s'arrêtent pas.
[SPEAKER_02]: Quand ils sont en retard, ils accélèrent.
[SPEAKER_03]: Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_03]: Je vais répondre à la question à Fildar.
[SPEAKER_03]: Alors Fildar, moi je peux te dire une chose, que si le patron lui dit qu'il va, c'est que c'est le patron, c'est de la peau du patron.
[SPEAKER_03]: Parce que le mec, il risque sa vie aussi.
[SPEAKER_03]: C'est ça.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attendez.
[SPEAKER_03]: Là, je suis d'accord avec tout ce... Qui c'est qui vient de répondre aussi derrière ?
[SPEAKER_02]: C'est Trégo.
[SPEAKER_02]: Trégo qui a dit que c'était pas le patron qui va prendre.
[SPEAKER_03]: Oui, mais d'accord.
[SPEAKER_03]: Mais là-dedans, c'est pas le patron qui prend, si.
[SPEAKER_03]: C'est Contribab.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Parce qu'il faut dire... Attends que toi, le trône... Contrib... Contrib...
[SPEAKER_03]: Il a raison.
[SPEAKER_03]: Attends.
[SPEAKER_03]: Mais attends, tu crois que c'est le Contribab qui va redonner une...
[SPEAKER_03]: Petit routier.
[SPEAKER_02]: Petit routier.
[SPEAKER_03]: Non, mais je vais répondre à la nana qui m'a dit... Ça coûte 1000 francs, quoi.
[SPEAKER_03]: Ouais, 1000 balles.
[SPEAKER_03]: Un permis poids lourd à l'heure actuelle, ça vaut... 400 000 francs.
[SPEAKER_03]: Hein ?
[SPEAKER_03]: 400 000 francs.
[SPEAKER_03]: Bah oui, bah voyons.
[SPEAKER_03]: Moi, j'ai une question, Gérard.
[SPEAKER_03]: Est-ce que dans le permis poids lourd, il y a le camion qui est compris avec dans le prix ?
[SPEAKER_03]: Quand t'achètes le permis, t'as le camion avec, non ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: En plus, faut que t'achètes le camion.
[SPEAKER_03]: Non, ça dépend de la... Hein ?
[SPEAKER_03]: Faut acheter la remorque en plus ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, tout à l'heure je vais t'acheter ta remorque, je vais t'acheter que tu as dégagé.
[SPEAKER_03]: Non mais je me renseigne, c'est tout, je sais pas.
[SPEAKER_03]: Ouais non mais moi je te dis que tu as dégagé si tu continues.
[SPEAKER_02]: Pour le routier, c'est pas votre fort, quand même.
[SPEAKER_03]: Non, mais moi, je peux vous dire qu'un permis à l'heure actuelle coûte plus de 20 000 balles.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Quoi, non ?
[SPEAKER_02]: Attends.
[SPEAKER_02]: T'es mieux renseigné que moi ?
[SPEAKER_02]: Oui, tout à fait, monsieur.
[SPEAKER_02]: Je me suis renseigné, tout à fait.
[SPEAKER_02]: Je peux vous dire qu'un permis à l'heure actuelle, on voit que ça fait longtemps que vous n'êtes plus routier.
[SPEAKER_02]: Ça vaut plus 20 000 francs, ça vaut au moins 30 ou 40 000 francs.
Ouais, ben...
[SPEAKER_02]: Vous étiez peut-être routier, vous êtes tout à fait le genre de routier des années 80, mais aujourd'hui on est à l'an 2000.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais non, pour l'instant on est en 1998, ok ?
[SPEAKER_03]: Non, mais ne jouez pas sur les mots, vous êtes bien un routier.
[SPEAKER_03]: La troisième question, la CB est-elle un moyen de communication ?
[SPEAKER_03]: Donc, on va s'écouter Gilbert...
[SPEAKER_03]: Bisous avec Donne-moi du Sud pour Noël.
[SPEAKER_03]: Et on se retrouve tout à l'heure pour la suite du débat.
[SPEAKER_02]: Donc apparemment ça a l'air de bien fonctionner.
[SPEAKER_03]: C'est super ce soir.
[SPEAKER_03]: Merci à tous.
[SPEAKER_03]: Sur internet ça a l'air de bien fonctionner.
[SPEAKER_03]: Sur Minitel par contre, là je ne suis pas content parce que sur Minitel il n'y a personne.
[SPEAKER_03]: Ça fait deux heures qu'on est là et il n'a pas fonctionné.
[SPEAKER_03]: Donc on va attaquer la troisième question.
[SPEAKER_03]: Il m'énerve, lui.
[SPEAKER_03]: Donc, troisième question, la Cibi est à la moyenne communication, donc 2h36 et on est toujours sur le thème du débat des routiers.
[SPEAKER_03]: Donc, on va demander à Arnette.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Tu peux répéter la question
[SPEAKER_03]: Non, non, Arnett, Arnett, je ne répète plus les questions.
[SPEAKER_03]: Moi, je vais le répéter si tu veux.
[SPEAKER_02]: Merci Manu, t'es gentil.
[SPEAKER_02]: La Cibi est-elle un moyen de communication ?
[SPEAKER_02]: Alors, je pense que oui.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est sûr, puisqu'on peut communiquer avec des gens en fait.
[SPEAKER_02]: C'est automatiquement un moyen de communication.
[SPEAKER_03]: — OK.
[SPEAKER_03]: OK.
[SPEAKER_03]: Donc pour toi, la civile, c'est un moyen de communication.
[SPEAKER_03]: — Oui.
[SPEAKER_03]: — OK.
[SPEAKER_03]: 35 tonnes.
[SPEAKER_02]: — Ouais, bah je dirais un petit peu comme Arnette, quoi, en fait.
[SPEAKER_03]: C'est beaucoup de gens qui... — Ouais, non, mais attends.
[SPEAKER_03]: 35 tonnes.
[SPEAKER_03]: Faut quand même essayer de chercher... Non, non, mais vous avez eu le temps, pendant la pause, de réfléchir.
[SPEAKER_03]: Faut pas dire tout de suite... Ouais, mais attends.
[SPEAKER_03]: 35 tonnes, tu permets ?
[SPEAKER_02]: Mais tout le monde est d'accord avec moi, c'est pour ça, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, Arnaud, Arnaud, pour l'instant, tu vas te taire, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Ah, excuse-moi, je suis pas d'accord, moi.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, 35 tonnes.
[SPEAKER_03]: Ouais, ouais, je verrai.
[SPEAKER_03]: Bon, même les autres, là, qui sont pas d'accord.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, attends, moi, je te dis, déjà, la CBI, à la base, c'est un moyen de communication, tu vois, comme le téléphone.
[SPEAKER_02]: Donc, en fait, ça fait partager à plein de gens de l'émotion, quoi, tu vois.
[SPEAKER_02]: Donc, voilà, c'est un moyen de communication, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Ouais, non mais, donc tu reprends la question d'Arnette.
[SPEAKER_03]: Ben oui, Arnette, il t'a dit que c'était un moyen de communication.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, mais attendez, attendez, moi je vais vous dire une chose, là, si tout le monde me répond le même truc qu'Arnette, je suis d'accord avec t'Arnette ou avec toi, 35 tonnes, moi je vais vous dire une chose, je vais zapper vite les questions.
[SPEAKER_03]: Non, non, tu me saoules ?
[SPEAKER_00]: C'est vachement important pour eux, au moins quand il y a un contrôle tout de suite, ils sont prévenus.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, j'ai pas entendu ce que tu m'as dit, parce qu'il y en a qui récanent derrière.
[SPEAKER_03]: Bon Agnès, tu t'affirmes ?
[SPEAKER_03]: C'est anti-routier.
[SPEAKER_03]: Bon alors anti-routier, tu commences à me les gonfler, sérieusement !
[SPEAKER_03]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_00]: Ouais, donc je te disais que pour eux, je trouve que c'est vachement important la CB, parce que quand il y a des contrôles d'alcootest, ils peuvent être prévenus, quoi, et puis ça leur évite de leur faire sauter leur permis.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça, mais en même temps, excuse-moi... Non, non, mais attendez, attendez derrière, s'il vous plaît.
[SPEAKER_00]: Il n'arrête pas de boire.
[SPEAKER_02]: Oui, mais Gérard...
[SPEAKER_02]: Mais qui ?
[SPEAKER_02]: La santé routier.
[SPEAKER_02]: Tu crois que c'est normal, par exemple, qu'avec la CB, justement, qu'elle dit, comme ça, ça permet les routiers, entre autres, d'éviter de prévenir l'autre pour que, justement, il y ait des contrôles d'alcool ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non, mais attendez, attendez, attendez, attendez, routier, routier.
[SPEAKER_02]: Ça veut dire qu'un mec qui a bu au volant, et on va le prévenir qu'attention, il y a des flics, donc on va essayer d'éviter qu'il puisse se faire arrêter, donc il va continuer à conduire avec l'alcool au volant ?
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Non mais attends, on va demander...
[SPEAKER_03]: On va demander un dégage.
[SPEAKER_01]: Bah bon écoute Gérard, moi je crois que c'est quand même un moyen de communication, vu le nombre de personnes qui ont la civile même dans les voitures, moi je suis tout à fait d'accord, parce que c'est quand même un moyen pour les routiers de communiquer, parce qu'à part le camion, ils n'ont rien d'autre.
[SPEAKER_01]: Donc moi je suis tout à fait d'accord.
[SPEAKER_03]: Manu, tu me dégages en anti-routier là, parce que ça...
[SPEAKER_03]: Merde, on peut même pas discuter.
[SPEAKER_03]: Ouais, y'a pas de merde, ok ?
[SPEAKER_01]: Ah mais c'est incroyable la vulgarité dans ce développement.
[SPEAKER_04]: Gérard, sur IRC, il y a Dave qui te demande si les kits mains libres s'hibillent dans un camion, est-ce que c'est dangereux ?
[SPEAKER_03]: Les routiers ne font que ça puisqu'ils ne sont jamais avec leur femme ?
[SPEAKER_03]: Alors attends, je vais te dire une chose, qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_03]: Eh oh !
[SPEAKER_03]: Alors, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Que tu vois, la question que tu viens de dire... Non, mais c'est pas une question, c'est une affirmation.
[SPEAKER_03]: Oui, non, mais moi, je peux te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Moi, je vais te répondre à ta question.
[SPEAKER_03]: Pendant que ta femme, elle était au boulot, c'est ça ?
[SPEAKER_03]: Oui, non, mais moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Attends, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Que tu crois que les routiers ont que ça à foutre de se masser dans leur camion ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non, si, si !
[SPEAKER_03]: Avec la main libre, avec le système de main libre...
[SPEAKER_03]: Tu crois qu'ils ont des trucs automatiques ?
[SPEAKER_03]: Au lieu de mettre de la cibille, il faudrait mieux mettre l'internet.
[SPEAKER_02]: D'ailleurs, j'ai quelqu'un sur IRC.
[SPEAKER_02]: Je mets un gros doigt dans le cul, aussi, pour toi.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est toi qui balance l'info.
[SPEAKER_02]: Là, t'es bien routier, t'es bien vulgaire.
[SPEAKER_02]: T'es bien routier, là.
[SPEAKER_04]: Attendez, s'il vous plaît, j'ai une question internet.
[SPEAKER_04]: Non, c'est pas une question, c'était juste pour dire qu'il y a un certain Yoda sur IRC qui est en direct dans son camion.
[SPEAKER_04]: Il est actuellement en direction vers Rouen, d'ailleurs.
[SPEAKER_04]: Direction vers Rouen.
[SPEAKER_02]: Est-ce que la Cibi, ça ne vous sert pas justement à savoir où est-ce que vous trouvez du carré de vigne à deux heures du mat ?
[SPEAKER_03]: Allez, dégage, toi !
[SPEAKER_03]: Allez, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: C'est terminé.
[SPEAKER_02]: Frégo, je peux répondre ?
[SPEAKER_02]: GG ?
[SPEAKER_02]: Oui, Frégo.
[SPEAKER_02]: Moi, je trouve que c'est un bon moyen de communication, la Cibi, puis ça permet aux routiers de prévenir quand il y a un accident sur leur route.
[SPEAKER_03]: Oui, mais ça, de toute manière, la Cibi, je pense que... Moi, j'en ai fait.
[SPEAKER_03]: Je peux vous dire une chose, que la Cibi...
[SPEAKER_03]: Bon, tu vas te calmer, toi.
[SPEAKER_03]: Ok ?
[SPEAKER_03]: Donc, moi, je peux vous dire une chose, que la Cibis, c'est un moyen de communication pour savoir où sont les radars et de savoir comment que ça roule.
[SPEAKER_03]: GG ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: J'ai une question Internet de la part d'Anakin qui me demande si t'as des calendriers de femmes nues dans ta caisse de camion.
[SPEAKER_04]: Alors, toi, tu dégages.
[SPEAKER_04]: Non, mais il est sur Internet, en plus.
[SPEAKER_02]: Mais c'est pas lui qui doit dégager, c'est le mec sur Internet.
[SPEAKER_03]: Ouais, non, mais lui, tu lui dis au revoir, on lui répond plus.
[SPEAKER_03]: Gérard ?
[SPEAKER_03]: Gérard, excuse-moi, on va accueillir deux personnes.
[SPEAKER_04]: On va accueillir Goldo et on va accueillir Tam Tam.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_02]: Salut Gégé, il était temps qu'on...
[SPEAKER_02]: Salut à tous.
[SPEAKER_02]: Salut Arnette.
[SPEAKER_02]: Salut Goldo.
[SPEAKER_02]: Salut tout le monde.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, calme.
[SPEAKER_03]: Non, c'est Gérard.
[SPEAKER_03]: Ben vas-y, vas-y, pose ta... Tam Tam.
[SPEAKER_03]: Tam Tam, ouais.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Salut Tam Tam.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Donc t'as entendu la question, non ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Donc, je la répète pour Goldo et Tamtam.
[SPEAKER_03]: Donc, la CB était la moyenne de communication en pas 50 ans.
[SPEAKER_02]: Tout à fait.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Pour moi, oui.
[SPEAKER_02]: Pour moi, Tamtam, c'est la moyenne de communication.
[SPEAKER_02]: Ça permet effectivement, lors des accidents, des contrôles radars, de prévenir.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Donc, tu reviens à ce que je disais à l'instant.
[SPEAKER_03]: Attends, attends, 5 minutes, Tamtam.
[SPEAKER_04]: Oui, sur IRC, on me demande si tu connais la mini-CB.
[SPEAKER_03]: Mini CB, oui, c'est... Non, c'est un petit truc de poche.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est un petit truc de poche, un genre de portable.
[SPEAKER_03]: C'est ici.
[SPEAKER_03]: C'est ici.
[SPEAKER_03]: Ouais, ouais, c'est des CB portables.
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_03]: Non, non, tu rigoles, Pildar.
[SPEAKER_03]: Moi, je réponds.
[SPEAKER_03]: Moi, je vais dire une chose, que la CB portable, tu n'entends même pas la personne que t'as.
[SPEAKER_03]: Et t'es capable... Donc, en fait, t'es capable...
[SPEAKER_03]: T'es capable de la voir dans la main ?
[SPEAKER_03]: Ouais, non, mais c'est comme un téléphone portable, sauf que t'as les canaux qui s'affichent.
[SPEAKER_03]: C'est un peu incroyable, non ?
[SPEAKER_03]: Sur la 6 billes portable, je pense que c'est à peu près la même distance que le portable.
[SPEAKER_03]: 2 mètres, 2 mètres 50.
[SPEAKER_03]: Non, même pas, même pas.
[SPEAKER_03]: Il paraît que le son est exécrable.
[SPEAKER_03]: Ça dépend de l'antenne qu'on a.
[SPEAKER_03]: Ça dépend du country bab.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, ça dépend de l'antenne qu'on met dessus.
[SPEAKER_03]: Par contre, non, non, mais stop.
[SPEAKER_03]: Là, on va couper parce qu'il est quand même 2h45.
[SPEAKER_02]: Salut à tous, merci en tout cas.
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: Ah, c'est pas fini ?
[SPEAKER_03]: Là, tu dis qu'on coupe, alors non.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais on va abréger sur la question.
[SPEAKER_03]: Maintenant, moi, j'ai une question qui m'est revenue et il y a un auditeur qui est là et qui m'a demandé de la poser.
[SPEAKER_03]: Combien coûte pour faire décorer son camion ?
[SPEAKER_03]: Oh là là, j'ai vu un reportage.
[SPEAKER_03]: Par exemple, non, non, oui, oui, oui.
[SPEAKER_03]: Un reportage.
[SPEAKER_03]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: C'est qui, c'est qui, là ?
[SPEAKER_02]: Tam Tam, j'ai vu le reportage.
[SPEAKER_02]: Et c'est hallucinant ce que ça coûte cher.
[SPEAKER_03]: A ton avis, grosso modo, on ne va pas s'acharner sur ça.
[SPEAKER_03]: A ton avis, combien ça peut coûter ?
[SPEAKER_02]: Parce que Manu m'a dit qu'il fallait que je réponde en euros, je suis obligé ?
[SPEAKER_03]: 30 000 francs.
[SPEAKER_03]: 30 ?
[SPEAKER_03]: 30 000, qui dit mieux.
[SPEAKER_03]: Donc, pour toi, ça coûterait 30 millions.
[SPEAKER_03]: Avec toutes les guirlandes et tout, à peu près... Non, non, non, simplement pour faire décorer l'extérieur, pas l'intérieur.
[SPEAKER_03]: Ah, pardon, on dirait 100 000 francs.
[SPEAKER_03]: Oui, mais le tout, grosso modo, qui me dit... 100 000 francs, alors, pardon.
[SPEAKER_02]: Avec la peinture, 50 000 francs avec la peinture.
[SPEAKER_02]: Je te fais un prix, Gégé, je te fais un prix, moi.
[SPEAKER_03]: Ok.
[SPEAKER_03]: Attendez, Tam Tam, tu me dis 50... 50 000 francs avec la peinture.
[SPEAKER_03]: Goldo.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah moi je te disais, je te fais un prix si tu veux pour écrire poissonnerie ou camion poubelle sur un camion, pas de problème, je te fais ça pour... Ouais, bah Goldo, Goldo, Goldo, au revoir.
[SPEAKER_03]: Va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va, va.
[SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_03]: Euh, dégage.
[SPEAKER_03]: 30 000.
[SPEAKER_03]: 30 000.
[SPEAKER_03]: J'ai rien fait.
[SPEAKER_03]: Euh, tu me saoules.
[SPEAKER_03]: Ah, s'il vous plaît, derrière, merci.
[SPEAKER_03]: 383,44.
[SPEAKER_03]: Dégage-moi ça.
[SPEAKER_03]: Dégage-moi ça.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit.
[SPEAKER_03]: 35 tonnes.
[SPEAKER_03]: Il est lourd, celui-là.
[SPEAKER_03]: Il est parti, c'est Goldo à la plage, je te l'ai dit tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: Ah bon, il est parti.
[SPEAKER_03]: Arnett ?
[SPEAKER_03]: Moi, je pense que ça doit coûter aux alentours de 10 000 francs.
[SPEAKER_03]: Ah ben... Ah ben... Non, non, grosso modo...
[SPEAKER_03]: Je pense que c'est dommage que je n'ai pas un routier qui pourrait me le confirmer, mais c'est pas grave, je le serai et je vous donnerai le prix réel.
[SPEAKER_03]: Il y en a un sur IRC, il peut te répondre tout de suite si tu lui poses la question.
[SPEAKER_03]: Qu'il me dise ?
[SPEAKER_03]: Quoi ?
[SPEAKER_03]: Le prix que ça peut y coûter.
[SPEAKER_03]: S'il est sur IRC ?
[SPEAKER_02]: Il est sur la route, ça met un peu de temps à répondre.
[SPEAKER_04]: Il me dit 50 000 euros.
[SPEAKER_03]: Moi, je peux vous dire, je pense que tout le monde a regardé le reportage de la semaine dernière.
[SPEAKER_03]: Je pense...
[SPEAKER_03]: Tu ne l'as pas vu ?
[SPEAKER_03]: Combien, mais combien, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Moi, je peux vous dire que ça coûte plus de 10 000 balles, Gérard.
[SPEAKER_03]: À peu près 20 000.
[SPEAKER_03]: Non, mais attendez, attendez.
[SPEAKER_03]: Pour nos renseignements, on a Marcel, un routier, qui nous a appelés.
[SPEAKER_04]: Marcel, salut.
[SPEAKER_02]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Salut, Marcel.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai fait décorer mon camion, là, justement, ça tombe vachement bien.
[SPEAKER_02]: Et là, j'ai la facture sous le nez.
[SPEAKER_02]: J'en ai eu pour 25 367 francs ajoutés.
[SPEAKER_02]: Avec la DVA ou pas ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, mais attends, Marcel.
[SPEAKER_03]: Non, mais attendez, les autres, s'il vous plaît, derrière, vous me laissez parler.
[SPEAKER_03]: Avec ou sans TVA ?
[SPEAKER_03]: Avec ou sans TVA, toi, tu as permis, pour l'instant, je vais discuter un peu avec Marcel.
[SPEAKER_03]: Bon, toi, Marcel, tu me dis ?
[SPEAKER_03]: 25 367 francs ajoutés.
[SPEAKER_03]: À chuter, donc, hors-taxe ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: OK.
[SPEAKER_03]: Mais... Taper l'extérieur ou l'intérieur de ta cabine ?
[SPEAKER_03]: La totale.
[SPEAKER_03]: Donc...
[SPEAKER_03]: La totale... Donc, t'as le volant... Avec... Ouais, attends !
[SPEAKER_03]: Il y a le volant.
[SPEAKER_03]: Il y a le volant.
[SPEAKER_03]: Tu me calmes, seul qui régale comme une bécasse, parce qu'elle m'énerve.
[SPEAKER_02]: Tu as mis la photo de ta femme sur le volant ?
[SPEAKER_02]: J'ai un volant, le vitesse.
[SPEAKER_03]: Fildar, attendez, s'il vous plaît.
[SPEAKER_03]: Fildar, tu me coupes tout le monde, sauf...
[SPEAKER_03]: Je ne peux pas, moi, d'ici.
[SPEAKER_03]: C'est moi, je vais le faire.
[SPEAKER_03]: Tu me laisses le dernier.
[SPEAKER_03]: Marcel.
[SPEAKER_03]: Donc, pour toi, Marcel, ça t'a coûté 25 000... 3,67 euros.
[SPEAKER_03]: 25 300.
[SPEAKER_04]: Attends, Marcel, sur IRC, il y a Zioui qui te demande ce que tu préfères comme décoration sur un camion.
[SPEAKER_03]: Alors là, c'est une très bonne question.
[SPEAKER_03]: La photo de Jacques Brel.
[SPEAKER_03]: Toi, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_03]: Ça dépend du routier.
[SPEAKER_03]: Toi, tu te la fermes aussi.
[SPEAKER_03]: C'est Marcel.
[SPEAKER_03]: Donc, moi, personnellement, dessus, j'aurais bien vu, mais je ne sais pas si ça existe.
[SPEAKER_03]: Clo-Clo ?
[SPEAKER_03]: Non, j'aurais bien vu un... Ricky Martins ?
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_03]: Un truc qui a un mot avec...
[SPEAKER_03]: Un cibi-président ?
[SPEAKER_03]: Vas-y Gérard, vas-y, t'en occupes pas.
[SPEAKER_03]: Donc, moi je réponds, c'est un truc avec carrément la Formule 1 dessus.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais peut-être c'est un truc blaireau, mais on peut dire une chose.
[SPEAKER_03]: Tu peux faire ça en un poste, comme ça, tu mets Sénat, tu mets juste des briques.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça, alors bonne nuit à toi.
[SPEAKER_03]: Ok, donc, qui c'est qu'on avait ?
[SPEAKER_03]: Marcel, ouais.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais t'as payé l'extérieur, toi, pour toi ?
[SPEAKER_03]: Ah non, non, la totale.
[SPEAKER_02]: Donc, intérieur et extérieur.
[SPEAKER_02]: Et puis, un petit frigo pour mettre les bières.
[SPEAKER_03]: Oui, ça, le frigo, de toute manière, tu peux le mettre à l'extérieur.
[SPEAKER_02]: Quand tu dis que tu veux reprendre ton truc en formulaire, est-ce que tu as l'impression d'aller plus vite ou pas ?
[SPEAKER_02]: Ou c'est juste pour rendre hommage ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non, mais ça, maintenant, tu peux mettre n'importe quoi.
[SPEAKER_03]: Tu veux mettre pour rendre hommage ?
[SPEAKER_03]: Non, mais je ne veux pas rendre hommage à Arteon Senna ou autre.
[SPEAKER_03]: Non, la formulaire, je parle de la formulaire générale.
[SPEAKER_03]: Non, mais moi, je te dis, tu peux très bien décorer ta cabine avec un truc de Formule 1.
[SPEAKER_03]: Si t'as pas l'argent, dans ce cas-là, tu le fais pas.
[SPEAKER_02]: Sur ton camion, tu pourrais très bien marquer Vroom.
[SPEAKER_03]: Quoi ?
[SPEAKER_03]: Vroom.
[SPEAKER_03]: Vroom, ça veut dire quoi ?
[SPEAKER_03]: Pour aller vite.
[SPEAKER_03]: Non, je suis pas d'accord.
[SPEAKER_02]: Moi je veux bien te refaire ton intérieur, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_03]: Bon, de toute manière, on s'écoute le dernier disque.
[SPEAKER_03]: Tu vas peut-être poser une question, il y a encore des questions.
[SPEAKER_02]: La dernière, c'est...
[SPEAKER_02]: Les routiers sur la route.
[SPEAKER_02]: Comment ?
[SPEAKER_02]: Est-ce que les routiers, quand vous roulez la nuit, vous êtes obligés de vous arrêter sur l'autoroute, c'est sur les aires d'autoroute la nuit ?
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: C'est...
[SPEAKER_03]: Il n'a pas préparé son débat.
[SPEAKER_03]: Si, si, il va la retrouver.
[SPEAKER_03]: Attends, tu ne connais pas Gérard, toi ?
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_03]: Au hasard, qui c'est qui a une... Oui, allez.
[SPEAKER_03]: Pourquoi les routiers sont trop cons ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Alors toi, tu dégages.
[SPEAKER_02]: Pourquoi les routiers n'ont pas de QI ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Il y a-t-il une différence ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_04]: Gérard, celui-là, c'est... Attends, il y en avait une bien, là.
[SPEAKER_03]: Il y en avait une bien.
[SPEAKER_04]: Merci !
[SPEAKER_04]: Alors, Malkavian, qui demande si... Ah bah c'est trop tard, je l'ai raté.
[SPEAKER_02]: Non, parce que ça défile et j'ai pas eu le temps de le voir.
[SPEAKER_02]: Est-ce que les russos parotiers peuvent devenir des stars ?
[SPEAKER_02]: Que font les routiers partant de Verglas ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Est-ce que le parsoleil vert transparent avec l'équipe de fautes préférées marquée dessus est obligatoire ?
[SPEAKER_04]: Merci, c'était la question de Malkavian.
[SPEAKER_03]: La question, c'est combien de temps les routiers passent-ils sur la route ?
[SPEAKER_03]: Et on se retrouve juste après.
[SPEAKER_03]: C'est naze !
[SPEAKER_03]: Oh, merde !
[SPEAKER_03]: Gérard, bon, routier c'est un métier dur, on est d'accord.
[SPEAKER_02]: Combien de temps, votre avis, un routier peut-il exercer dans la profession de routier ?
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Ça c'est une bonne question ?
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Et on se retrouve après, on va s'écouter Roger Pussot avec ma sœur, elle joue du pipo cunu.
[SPEAKER_03]: Vous pouvez toujours nous appeler au 0800 08 5000.
[SPEAKER_03]: On est toujours dans le débat des routiers et la dernière question c'était, à votre avis les auditeurs, combien de temps un routier peut-il exercer dans cette profession si belle ?
[SPEAKER_03]: Voilà, Tam Tam ?
[SPEAKER_02]: Déjà, moi, je ne sais pas, mais je pense qu'un routier peut tenir facilement jusqu'à...
[SPEAKER_02]: Les routiers, la retraite, c'est à quel âge, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Ça, je peux... Non, c'est la question, je crois.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais moi, je te demande, jusqu'à quel âge un routier peut-il continuer de rouler ?
[SPEAKER_02]: Un routier, la retraite, ça doit être vers 55 ans.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_03]: Non, 55 ans, ça c'est les mecs qui travaillent à la retape.
[SPEAKER_02]: Moi je pense que les routiers, c'est quand même un métier assez simple, parce que tu fais que de la route, t'es en balade et tout.
[SPEAKER_02]: Je pense que ça devrait travailler jusqu'à peu près 70-75 ans, parce que c'est quand même une profession de feignant.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est facile, ouais.
[SPEAKER_03]: Ouais, non mais attends, une profession de feignant ?
[SPEAKER_03]: Fais-moi confiance !
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, celui qui vient de dire que c'est une profession de feignant, fais-moi confiance !
[SPEAKER_03]: C'est Dame-Dame.
[SPEAKER_03]: Celui qui vient de dire ça, déjà, c'est un con.
[SPEAKER_03]: Un boulot de peignant, c'est pas vrai.
[SPEAKER_03]: Parce qu'il faut dire une chose, que les mecs, vous allez voir...
[SPEAKER_03]: On bosse comme des tarés.
[SPEAKER_03]: Comme des tarés.
[SPEAKER_03]: Si t'es pas content, tam-tam...
[SPEAKER_02]: Non mais c'était pas TomTom, d'accord, ok vous bossez 15h par jour, mais je trouve que bosser 15h par jour c'est quand même des feignons.
[SPEAKER_03]: Hein ?
[SPEAKER_03]: Attends, tu crois que dans les bureaux ils font 15h par jour ?
[SPEAKER_03]: Non mais c'est pas des feignons.
[SPEAKER_03]: Attends, ils arrivent, attends TomTom, moi je vais te répondre à ta question.
[SPEAKER_03]: Le lundi ils arrivent, hop, ils commencent déjà par leur petit café.
[SPEAKER_03]: On parle des routiers, on parle des routiers.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, attends.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, stop, stop, stop, stop.
[SPEAKER_03]: Maintenant, Tam Tam, tu as bien m'écouté.
[SPEAKER_03]: Tu as bien ouvert tes gourdes, tes oreilles.
[SPEAKER_03]: Alors moi, je peux te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Déjà, les routiers, ils commencent le dimanche soir à 22h.
[SPEAKER_02]: Ils n'ont pas le droit de rouler le week-end.
[SPEAKER_02]: Ils commencent le dimanche à 22h, c'est pour arrêter le lendemain.
[SPEAKER_03]: Mon cul, Pildar !
[SPEAKER_03]: Les routiers commencent à partir de 22h.
[SPEAKER_03]: Ils n'ont pas le droit aux autoroutes.
[SPEAKER_03]: S'il vous plaît.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais non, mais le lundi... Oh, Tom-Tom !
[SPEAKER_03]: Tom-Tom !
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Tu t'écrases ?
[SPEAKER_03]: Je vais te répondre, moi.
[SPEAKER_03]: Alors, déjà, dans les bureaux, ils font pas 55 heures... Non, mais oui, ils commencent à 8h du matin et pas à 22h.
[SPEAKER_03]: Ouais, ah ouais ?
[SPEAKER_03]: Alors, dans ces cas-là, à 8h du matin, le chauffeur, il est déjà sur la route.
[SPEAKER_03]: On est bien d'accord.
[SPEAKER_03]: Alors, à 8h du matin, la nana, elle arrive au bureau, elle dit à son copain, oh ouais, mais tu sais, à sa copine, oh ouais, mais tu sais, mon mec, il m'a bien baisé et tout.
[SPEAKER_03]: Oh !
[SPEAKER_03]: Que les routiers, que les routiers, les routiers partent.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, que les routiers, que les routiers, attendez s'il vous plaît, que les routiers partent le dimanche soir à 22h et ils disent au regard à leur femme, ils savent même pas s'ils vont rentrer.
[SPEAKER_03]: Ok, ok, rentrez pas, Tom, Tom, tu t'aperbes.
[SPEAKER_03]: Stop !
[SPEAKER_03]: Stop !
[SPEAKER_03]: Stop !
[SPEAKER_03]: Stop !
[SPEAKER_03]: Stop !
[SPEAKER_03]: J'ai une question sur les tarots.
[SPEAKER_03]: J'ai une question sur les tarots.
[SPEAKER_03]: Coupe-moi tout ça là.
[SPEAKER_03]: Je coupe qui ?
[SPEAKER_03]: Enfin !
[SPEAKER_04]: Alors Rigaud, ça allait trop vite, ça allait trop vite encore.
[SPEAKER_04]: J'ai vraiment pas le temps de lire vu qu'il y a environ 418 connectés.
[SPEAKER_04]: Vas-y, je t'écoute.
[SPEAKER_04]: C'était qui, c'était qui ?
[SPEAKER_04]: Je crois que c'était Snul, je sais plus, il y avait une question intéressante et j'ai pas eu le temps de la voir.
[SPEAKER_02]: C'est pas grave, tu vas la retrouver.
[SPEAKER_02]: Frigo, Frigo, Frigo !
[SPEAKER_02]: Oui, je crois que les routiers peuvent conduire jusqu'à l'âge de 50 ans.
[SPEAKER_02]: Ah non, c'est des conneries ça.
[SPEAKER_02]: Ouais, attends, je suis d'accord avec eux.
[SPEAKER_02]: C'est bien pour écouter Coluche et Thionialidé.
[SPEAKER_02]: Et je peux te dire que dedans, le mec, il disait que les routiers pouvaient rouler jusqu'à l'âge de 50 ans, mais après au-dessus, interdit.
[SPEAKER_03]: Ça dépend.
[SPEAKER_03]: Je pense pas.
[SPEAKER_03]: Je pense pas à mon avis.
[SPEAKER_03]: Parce que moi, je peux te dire une chose.
[SPEAKER_03]: C'est bête parce que je sais à quoi je vais dire.
[SPEAKER_03]: Je vais reparler de Titi.
[SPEAKER_03]: Ça fait plus de 22 ans qu'il fait de la route.
[SPEAKER_02]: Et t'as vu dans quel âge ?
[SPEAKER_03]: Non, non, mais ça, le sondage, ça ne vous regarde pas, Gérard.
[SPEAKER_03]: Rigo, Rigo.
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Question Internet pour finir, non ?
[SPEAKER_03]: Le point commun entre une femme... Non, non, allez, allez, non, non, non, allez, non, non, conclusion, conclusion.
[SPEAKER_03]: J'ai une question sur Internet.
[SPEAKER_03]: Je ne suis pas tous en même temps, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: J'ai une question intéressante sur Internet.
[SPEAKER_02]: Pourquoi les hommes éjacultent-ils par saccades ?
[SPEAKER_04]: Ah, là, j'ai la même, là, tu vois, ce n'est pas le thème du débat.
[SPEAKER_02]: Parce que Gérard avale par gorgée.
[SPEAKER_02]: Gérard avale par gorgée.
[SPEAKER_02]: On fait la conclusion, là ?
[SPEAKER_02]: Oui, on fait conclusion parce qu'on arrête.
[SPEAKER_02]: Moi, je conclue ce débat.
[SPEAKER_02]: C'est intéressant pour les routiers.
[SPEAKER_02]: Ce que je constate, c'est que vous n'écoutez que du Johnny et du Coluche et vous êtes des feignants.
[SPEAKER_03]: De toute manière, en plus, c'est un débat à l'improviste qu'on a fait.
[SPEAKER_02]: Oui, ça c'est bien entendu.
[SPEAKER_02]: On sent que tu ne connais pas le sujet.
[SPEAKER_02]: Tu nous fais croire que tu as été routier, mais on se le demande.
[SPEAKER_02]: Alors, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: Oui, tu la diras tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: Non, ce n'est pas moi.
[SPEAKER_03]: Je pense que celui qui s'est mis à perdre des conneries comme ça va se calmer.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu as été routier pour de vrai ou pas ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Non, il a été routier sur Internet.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu as glissé sur du verglas, oui ou non ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Sérieusement, est-ce que tu as été routier ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Combien d'années ?
[SPEAKER_03]: J'ai fait deux ans de route.
[SPEAKER_03]: Combien de kilomètres tu as fait ?
[SPEAKER_03]: 22.
[SPEAKER_03]: J'ai fait plus de 10 000 bornes.
[SPEAKER_03]: C'est tout ?
[SPEAKER_03]: Combien de putes est ta sœur ?
[SPEAKER_03]: Ta soeur, elle est en train de se faire enculer.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas de soeur, il n'y a pas de soeur.
[SPEAKER_03]: Allez, hop, terminé pour celui-là.
[SPEAKER_03]: Ça y est, ça y est, ça y est.
[SPEAKER_03]: Allez, on y va, la conclusion.
[SPEAKER_03]: Allez, vite, vite, vite, vite, vite.
[SPEAKER_03]: Allez !
[SPEAKER_03]: Allez, hop, hop.
[SPEAKER_03]: Terminé, terminé, terminé.
[SPEAKER_03]: T'envoies le... Attends ta coucou en devant.
[SPEAKER_02]: Je pense que les routiers, ils travaillent dur et ils peuvent conduire encore longtemps.
[SPEAKER_02]: Nous, en tout cas, on a mis beaucoup de routiers.
[SPEAKER_02]: On a la photo de toi, Gérard, pour se soutenir, pour essayer d'aller plus vite.
[SPEAKER_02]: Pour nous, t'es un symbole de réussite, parce que tu fais de la radio maintenant.
[SPEAKER_02]: On va bien être tous à ta place.
[SPEAKER_03]: Oui, mais de toute manière, il faut dire une chose, que grâce aux routiers qui nous écoutent encore à l'heure actuelle, et je sais qu'ils sont nombreux, même les chopeurs de taxis, tout ça, grâce à tout ça, grâce à ces gens-là, c'est grâce à eux quand même, même malgré les grèves, qu'on puisse rentrer chez nous avec les chopeurs de taxis, mais grâce aux routiers... Oh, s'il vous plaît, laissez-le finir !
[SPEAKER_03]: Grâce aux routiers, c'est grâce à eux si on mange.
[SPEAKER_03]: Que les grandes surpasses soient ravitaillées.
[SPEAKER_03]: Si on n'a rien dans les grandes surpasses, on ne peut pas manger.
[SPEAKER_03]: Alors taisez-vous, vous savez pas.
[SPEAKER_04]: Deux secondes sur IRC, je trouve qu'il y a une conclusion intéressante.
[SPEAKER_04]: Si tu es routier, que tu sors en boîte, que tu sais mixer, que tu mets un costard-cravate et qu'en plus tu as une 6 billes avec un kit main libre, ça veut dire que tu deviendras un pote de GG.
[SPEAKER_03]: On peut pas savoir où sont les barrages ni rien.
[SPEAKER_03]: Alors maintenant, ceux qui s'amusent à faire ça sur la Cibi, pour moi, c'est des petits cons, c'est des petits branleurs.
[SPEAKER_03]: Alors maintenant, qu'on respecte le métier des routiers et des chauffeurs de taxi et des animateurs radio.
[SPEAKER_03]: C'est tout ce que j'ai à vous dire.
[SPEAKER_03]: En devant d'entendeurs, salut.
[SPEAKER_03]: Vous allez retrouver... Non, non, ça y est, c'est fini.
[SPEAKER_03]: J'ai rien à voir avec les conclusions.
[SPEAKER_02]: Alors, Arnett, je te kiffe parce que, franchement, ce que t'as fait, c'était bien.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, moi, je te kiffe pas, OK ?
[SPEAKER_02]: Mais alors, les routiers, c'est n'importe quoi.
[SPEAKER_02]: Le seul truc qu'ils savent faire, c'est se branler dans leur cabine.
[SPEAKER_03]: Alors, Arnett, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: C'est même pas la peine de continuer parce qu'il y a des routiers qui nous écoutent.
[SPEAKER_03]: OK.
[SPEAKER_03]: Fais-moi confiance qu'il y en a qui sont amateurs.
[SPEAKER_02]: Gégé, c'est Goldo.
[SPEAKER_02]: Je peux faire ma conclusion ?
[SPEAKER_02]: Je voulais dire que déjà, je suis derrière toi à fond, à 100% tout profond, et que je voulais dire que les routiers, c'est quand même, comme a dit Arnette, un métier de feignasse qui s'ignole, et t'es un digne représentant de cette profession.
[SPEAKER_03]: Alors, Goldo, dégage.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit, c'est terminé pour ta conclusion.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Guériste, dégage.
[SPEAKER_01]: Moi, je trouve que...
[SPEAKER_01]: Je n'ai pas grand-chose sur les routiers, mais j'en ai appris quelques-unes.
[SPEAKER_01]: Par contre, il y a un truc que je reproche dans ce débat, c'est qu'il y a énormément de vulgarité et je n'aime pas ça.
[SPEAKER_03]: C'est dommage parce que c'est comme ça.
[SPEAKER_03]: C'est comme ça qu'on est jolis, c'est les routiers.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ce n'est pas bien, je ne trouve pas.
[SPEAKER_01]: Franchement, votre débat est bien et s'il y avait un peu moins de vulgarité, je trouve que ce serait...
[SPEAKER_02]: Les routiers, il faut bien comprendre, c'est Max, que c'est quelque chose de viril.
[SPEAKER_02]: On l'a compris encore par Gérard ce soir, c'est normal.
[SPEAKER_02]: Et quand c'est routier et que c'est viril, forcément, ça amène un peu, au lieu d'en venir aux mains, ça en vient un peu aux mots.
[SPEAKER_02]: Et même si ça a été un peu vulgaire, je pense que ça a apporté beaucoup.
[SPEAKER_01]: C'est sûr, c'est ce que j'ai dit à Gérard.
[SPEAKER_01]: J'ai appris beaucoup de choses.
[SPEAKER_02]: Ça vient du cœur.
[SPEAKER_02]: Et quand t'es un passionné, le routier, c'est un peu comme un animateur radio, c'est une passion.
[SPEAKER_02]: Et quand t'as une passion, tu la défends.
[SPEAKER_02]: Et donc, très vite, tu peux devenir agressif parce que tu défends ta profession que tu aimes.
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_01]: Je suis tout à fait d'accord avec Gérard, ça c'
[SPEAKER_03]: Non mais ça, de toute manière, moi, c'est un truc que je défendrai jusqu'au bout.
[SPEAKER_03]: Et moi, j'y routier ce chapeau pour ce que vous faites.
[SPEAKER_03]: Je sais qu'il y en a qui sont là-haut.
[SPEAKER_03]: Il y a NJ qui est venu et qui m'a dit qu'ils étaient en haut et qu'ils voulaient me voir.
[SPEAKER_03]: Mais t'es d'accord avec moi que c'est une passion et que c'est normal qu'on s'énerve ?
[SPEAKER_03]: Une passion, de toute manière, tu es obligé de la défendre.
[SPEAKER_03]: C'est un gain de pain, c'est tout ce que tu veux pour toi.
[SPEAKER_03]: C'est comme toi, animateur radio.
[SPEAKER_03]: Quand on parle des passionnés, on dit que c'est un gain de pain.
[SPEAKER_03]: Si t'es passionné de papillons, est-ce que le papillon, c'est un gain de pain ?
[SPEAKER_03]: Ça, ça dépend des personnes.
[SPEAKER_03]: J'ai pas préparé ce débat-là parce que c'était pas prévu.
[SPEAKER_03]: Pour une fois, il était bien.
[SPEAKER_03]: C'est pas mal.
[SPEAKER_03]: À part qu'il y a eu des petits emmerdes.
[SPEAKER_02]: C'est normal, c'est un métier de passion.
[SPEAKER_02]: On vous retrouve jeudi prochain, déjà, pour les débats.
[SPEAKER_03]: Ça s'apportera sur quoi d'ailleurs ?
[SPEAKER_03]: On peut savoir les thèmes ou pas ?
[SPEAKER_03]: Tu avais pensé tout à l'heure au synthétiseur.
[SPEAKER_03]: Et donc, on va parler sur les synthés et sur le harcèlement sexuel.
[SPEAKER_03]: Donc, on va se quitter.
[SPEAKER_03]: J'allais déboter le débat sur le synthétiseur.
[SPEAKER_03]: Tu sais qu'à mon avis, il y a de la question quand même.
[SPEAKER_02]: Tu ne te penches pas aux derniers moments, comme d'habitude, où le mercredi, tu viens me voir en me disant que finalement, tu n'y arrives pas.
[SPEAKER_02]: Tu es sûr ?
[SPEAKER_02]: C'est un débat sur le synthétiseur.
[SPEAKER_03]: Ah oui, mais alors là, le synthé...
[SPEAKER_03]: Tu as intérêt de me trouver... Jean-Michel Georges, j'en ai moi à la maison.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: On va s'en écouter un la semaine prochaine.
[SPEAKER_03]: Si, si, le truc de la Coupe du Monde, le Coupe d'Europe.
[SPEAKER_03]: Coupe du Monde, oui.
[SPEAKER_03]: J'en ai même plus que ça à te faire t'écouter.
[SPEAKER_03]: Donc, on se quitte et je vous retrouve jeudi prochain.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit à tous et vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub et on va se quitter avec la bande de Billy du slip avec les cochons.
[SPEAKER_03]: On les grillons.
[SPEAKER_03]: C'est bien ça.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Le groin qui chauffe.
[SPEAKER_03]: Les cochons, c'est un groin, c'est pas un grillon.
[SPEAKER_03]: T'avais qu'à l'annoncer toi-même.
[SPEAKER_03]: Après tout, c'est toi qui fais la raya.
[SPEAKER_03]: Poupouille à toi.
[SPEAKER_03]: Au revoir.