Encore un site de sur Gérard

Boites de Nuit

15 octobre 1998 · Débat · 12 164 mots

6 « dégage » / « tu vires » 1 « ta gueule » 7 insultes 21 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, Olivier. Habitués cités : Tony, Arnette.

Pseudos des auditeurs (5)

Crouton · Tony · Malkavian · Snul · Sean

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_00]: Et voilà, donc, bonsoir à tous, 0h42, on est un petit peu en retard, donc c'est un peu de ma faute, parce que j'ai eu des petits problèmes, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_00]: Donc, là, vous venez d'entendre deux passages des Bee Gees, Philippe, si tu peux...
[SPEAKER_04]: Elle est woman, et le deuxième, je te le laisse annoncer quand même.
[SPEAKER_00]: Ah, ouais, mais... Steve...
[SPEAKER_00]: Steve Lave.
[SPEAKER_00]: Steve Lave.
[SPEAKER_00]: Donc c'était le un, je pense que ça devait être la fève du samedi soir.
[SPEAKER_00]: Non, c'était Elle est woman.
[SPEAKER_00]: Non, c'est le deuxième, la fève du samedi soir.
[SPEAKER_00]: Et le premier, c'était...
[SPEAKER_00]: Elle est woman.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais c'était quoi comme film à peu près ?
[SPEAKER_00]: Ça devait être un film... Rocky IV, je crois.
[SPEAKER_00]: Ouais, ça devait être dans Rocky.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, je pense pas.
[SPEAKER_00]: Enfin bref.
[SPEAKER_00]: C'était un bon film.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Donc, le premier débat, il va porter sur les boîtes de nuit.
[SPEAKER_00]: Donc, on va accueillir pour ça Crouton, 21 ans, de Beauvais.
[SPEAKER_00]: On peut écouter Fun Radio sur 101.9.
[SPEAKER_00]: À mon avis, tu vois, Manu, à mon avis, Beauvais, c'est dans l'Oise.
[SPEAKER_00]: Et dans l'Oise, à mon avis, je ne pense pas.
[SPEAKER_00]: C'est marqué sur mon truc.
[SPEAKER_00]: Ah oui, mais c'est marqué sur ton truc, mais ton truc, il ne doit pas être à jour.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_00]: Alors, je ne peux pas t'avoir, je m'en excuse.
[SPEAKER_00]: Donc, alors, Beauvais, ça m'étonnerait que ça soit sur un point 100, un point 9.
[SPEAKER_00]: Crouton, tu es là pour me confirmer ?
[SPEAKER_06]: Oui, oui, bon, Saint-Gérard, mes respects d'abord.
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Donc, est-ce que...
[SPEAKER_00]: Merci, Drotté.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais tu peux me confirmer la fréquence ?
[SPEAKER_00]: 101.9, oui.
[SPEAKER_00]: Oh non, non.
[SPEAKER_00]: Beauvais dans l'Oise ?
[SPEAKER_04]: Attends, Gérard, elle habite dans l'Oise.
[SPEAKER_04]: Si elle te dit que c'est sa fréquence, c'est la sienne.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends.
[SPEAKER_04]: Bon, on va faire des recherches.
[SPEAKER_04]: On va faire des recherches.
[SPEAKER_04]: On continue les présentations.
[SPEAKER_04]: Allez, on y va.
[SPEAKER_00]: Donc, Petit Poil, donc à Bondy, 101.9, pas de problème pour cette fréquence.
[SPEAKER_00]: 23 ans.
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Oh là, vous vous réveillez quand je dis bonsoir ou pas ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Tu m'entends ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Bon, ben, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Oh là, ça commence très, très, très mal, hein, Fildar ?
[SPEAKER_00]: Je sais pas comment vous... Allô ?
[SPEAKER_00]: Non, mais elle t'entend, Gérard.
[SPEAKER_00]: De toute manière, tuteur d'Aix-en-Provence, on peut écouter Fun Radio sur 103.1.
[SPEAKER_00]: Oui, c'est ça, c'est là-bas.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Oignon, donc, Brest 98.9.
[SPEAKER_00]: Oui, bonsoir Gérard, bonsoir à toute l'équipe.
[SPEAKER_00]: Tony.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_00]: Tony, 20 ans.
[SPEAKER_00]: Arnette.
[SPEAKER_00]: Non, il n'y a pas d'Arnette.
[SPEAKER_00]: Oui, mais Tony, gentil.
[SPEAKER_00]: Ah oui, sans problème.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_00]: On est gentil, donc on peut écouter...
[SPEAKER_01]: On est gentil, puis on écoute Fun Radio sur 101.9.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Et col roulé.
[SPEAKER_00]: Donc, on peut écouter Fun Radio Lille 96.8.
[SPEAKER_00]: Et voilà.
[SPEAKER_00]: Donc, alors, les débats vont porter sur les boîtes de nuit.
[SPEAKER_00]: Donc, avez-vous déjà été en boîte de nuit ?
[SPEAKER_00]: Non, mais attendez, là, je ne vais pas commencer à parler dans un mur.
[SPEAKER_00]: Calme-toi, Gégé, calme-toi.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, Tony, Tony.
[SPEAKER_00]: Attendez, attendez, s'il vous plaît, derrière.
[SPEAKER_00]: Non, non, Tony, Tony.
[SPEAKER_00]: Je vais me calmer.
[SPEAKER_00]: De toute manière, tu sais que la semaine dernière, je t'ai eu, OK ?
[SPEAKER_00]: Non, mais moi, je voudrais, quand je pose la première question, je ne voudrais pas déjà avoir un blanc.
[SPEAKER_04]: Attends, j'ai une idée pour ça.
[SPEAKER_04]: On part de blanc.
[SPEAKER_04]: Quand tu poses la première question, tu fais, par exemple, col roulé, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_00]: Comme ça, il y aura moins de blanc, déjà.
[SPEAKER_00]: Donc, déjà, la première question, avez-vous déjà été dans une boîte de nuit ?
[SPEAKER_00]: On va demander à... Col roulé.
[SPEAKER_00]: Ben voilà, col roulé, pourquoi pas.
[SPEAKER_02]: Ouais, ben ok.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai déjà été en boîte de nuit, ouais.
[SPEAKER_02]: Et puis, en fait, je voudrais dire que c'est vachement cool parce que tu rencontres plein de gens.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais ça... Non mais attends, là déjà, commencez pas à me casser le thème du débat, parce que petit à petit, on va y revenir là-dessus.
[SPEAKER_02]: J'approfondis, Gérard, j'approfondis.
[SPEAKER_00]: Bon.
[SPEAKER_00]: Donc, pour toi, t'as déjà été en boîte de nuit.
[SPEAKER_00]: Ouais, voilà quoi.
[SPEAKER_00]: Tu peux me citer... Non.
[SPEAKER_00]: Non, non, j'allais dire, tu peux me citer... Non, pas de marque.
[SPEAKER_00]: Tony ?
[SPEAKER_01]: Oui, bien sûr, je suis déjà allé en boîte de nuit.
[SPEAKER_01]: J'aime bien y aller, mais je préfère plutôt les ambiances soirées.
[SPEAKER_01]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_00]: Si ça ne te dérange pas ?
[SPEAKER_01]: Ça ne me dérange pas du tout, moi, Gérard.
[SPEAKER_01]: Je préfère les soirées parce qu'en boîte de nuit, on s'éclate bien.
[SPEAKER_01]: Mais je trouve ça un petit peu...
[SPEAKER_01]: Il y a trop de monde, si tu veux.
[SPEAKER_01]: On fait moins de rencontres que, par exemple, si on fait une petite soirée en appartement.
[SPEAKER_00]: Ouais, non, mais dans ces cas-là, Tony, je te renvoie là.
[SPEAKER_00]: Oh là, mais attendez derrière, s'il vous plaît.
[SPEAKER_00]: Tu me renvoies à un rot, là, parce que j'ai entendu un... Non, non, non, non, je ne t'envoie pas à un rot.
[SPEAKER_00]: Je dis aux gens qui sont derrière qu'ils se calment, parce que moi, je vais quand même répondre à la question.
[SPEAKER_00]: Donc, je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_00]: Donc, c'est vrai qu'on a du mal dans des boîtes de nuit, je pense que c'est Colrouleux qui a dit, on peut faire plus de rencontres.
[SPEAKER_00]: Moi, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_02]: Oui, moi non plus.
[SPEAKER_02]: Non, mais si, ça dépend.
[SPEAKER_02]: Non !
[SPEAKER_02]: Oui, mais... Oui, mais par exemple...
[SPEAKER_06]: C'est moi, c'est Crouton.
[SPEAKER_00]: Oui, mais dans ce cas-là, je vais rejouer avec Manu.
[SPEAKER_00]: Pourquoi et comment ?
[SPEAKER_00]: Donc, pourquoi ce n'est pas des bonnes rencontres ?
[SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Crouton.
[SPEAKER_00]: Donc, on va laisser parler les autres.
[SPEAKER_00]: Après, on va essayer de rentrer dans le débat.
[SPEAKER_00]: Non, on va essayer d'approfondir la question.
[SPEAKER_00]: Parce que moi, je peux vous dire que des rencontres, je n'ai jamais eu l'occasion d'en faire là-dedans.
[SPEAKER_00]: Donc, petit poil pour toi.
[SPEAKER_06]: Alors pour moi, j'aime bien aller en boîte pour m'éclater, pas forcément pour draguer, pour être dans mon trip sur la techno.
[SPEAKER_06]: J'aime bien aussi les soirées pour plus rigoler, faire connaissance.
[SPEAKER_05]: « Moi, j'aime bien aller en boîte pour me détendre, le week-end, quand j'ai rien à faire, et puis on peut sûrement faire des rencontres sympas.
[SPEAKER_05]: Et puis quand elles disent qu'on peut tomber sur des gens pas cool et tout ça, je veux dire, ou que t'ailles de toute façon. »
[SPEAKER_05]: Tu peux avoir des gens sympas ou pas.
[SPEAKER_01]: Excuse-moi Gérard, est-ce que je peux poser une question à cette jeune demoiselle ?
[SPEAKER_00]: Oui, tu peux.
[SPEAKER_00]: Mais attends, Tony, on a Ognon qui n'a pas répondu encore.
[SPEAKER_01]: Oui, Gérard, bien sûr, je vais en boîte une fois par semaine à peu près.
[SPEAKER_01]: Tous les week-ends, plutôt le samedi.
[SPEAKER_01]: Et voilà, je m'éclate bien, plutôt dans les boîtes techno.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais d'accord, mais bien sûr, tout le monde me parle de boîtes techno, mais il n'y a pas que la techno en France.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, mais ça, ça dépend en fonction de toi, ton style de musique.
[SPEAKER_01]: Moi, je préfère aller dans une boîte pour m'éclater sur de la techno plutôt que...
[SPEAKER_01]: Enfin, je sais pas, je me vois mal en boîte pour danser sur du rap, par exemple, ou du ragameuf.
[SPEAKER_01]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_06]: Ouais, exactement.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, on va quand même, on va quand même éclaircir la question.
[SPEAKER_00]: C'est un débat, c'est un débat, c'est un débat, oulala.
[SPEAKER_00]: Oui, mais avez-vous déjà été en boîte de nuit ?
[SPEAKER_00]: Donc moi, je peux vous le dire, oui, parce que j'y ai été plus d'une fois, j'ai, bon, Tony, je pense que tu dois savoir.
[SPEAKER_00]: À la loco ?
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Ah, malheureusement, on n'en parlerait pas.
[SPEAKER_00]: Non, mais justement, donc, on va en parler parce qu'il y a quand même Jean-Marie Kay tout à l'heure qui était parmi, avec Max, qui en a parlé.
[SPEAKER_00]: Donc, maintenant, si je ne retourne plus à la loco, c'est qu'à l'heure actuelle, bon, moi, j'ai trouvé la personne avec qui faire ma vie.
[SPEAKER_00]: Non, mais là, je mets ça... Non, non, mais là, je mets ça...
[SPEAKER_00]: Je sais ce que tu veux me dire.
[SPEAKER_01]: Gérard, tu peux retourner en boîte pour t'exprimer.
[SPEAKER_04]: ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Donc, moi, je peux te dire des infos.
[SPEAKER_00]: Je vais te dire une chose, c'est même pas une info.
[SPEAKER_00]: C'est que c'est des allumeuses pour moi.
[SPEAKER_00]: Ah ouais, exactement, je suis d'accord.
[SPEAKER_00]: T'as plus d'une personne.
[SPEAKER_00]: Ils vont te dire, ouais, tu me payes un verre et après, ça va se terminer.
[SPEAKER_00]: Juste, juste, attendez, attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_00]: Attendez, tout le monde me dira oui ou non derrière si vous n'êtes pas d'accord.
[SPEAKER_00]: Mais moi, je peux vous dire une chose, que ça se termine à Lapin, juste par un verre ou par une soirée à la Casbah.
[SPEAKER_00]: Et après, c'est terminé, tu ne revois plus la personne.
[SPEAKER_00]: C'est une autre boîte, ça, la Casbah ?
[SPEAKER_00]: Non, ça c'est mon terme.
[SPEAKER_00]: Ah, pour dire chez toi ?
[SPEAKER_00]: Non, non, c'est mon nouveau truc, j'ai envie de dire, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Ah d'accord.
[SPEAKER_00]: Oui, mais attendez, attendez, me laissez voir sur internet si des fois on a des réponses sur la première, non ?
[SPEAKER_00]: Non, pas pour l'instant.
[SPEAKER_00]: Tu peux réagir sur Internet.
[SPEAKER_00]: C'est quoi le site Internet ?
[SPEAKER_03]: C'est irc.funradio.fr.
[SPEAKER_00]: Vous pouvez réagir sur le débat de la boîte de nuit.
[SPEAKER_00]: Le deuxième portera sur les routiers.
[SPEAKER_00]: Ognon, tu voulais rajouter quelque chose ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que ça t'est déjà arrivé de te faire draguer par une allumeuse ?
[SPEAKER_00]: Ça m'est déjà arrivé, oui.
[SPEAKER_00]: Sans indication ?
[SPEAKER_00]: Comment ça s'est passé ?
[SPEAKER_00]: Bien, toute honneur ?
[SPEAKER_00]: Non, non, mais je peux te dire qu'en boîte de nuit, même à la loco, même que j'étais avec Sandy, Sandy, ça fait 8 mois que je la connais, je peux te dire une chose, j'ai eu des gens, des nanas qui sont venus me voir.
[SPEAKER_00]: Ça s'est terminé comme t'as dit, par inverse ?
[SPEAKER_00]: Non, non, non, ça s'est pas terminé par inverse.
[SPEAKER_00]: Et avant Sandy ?
[SPEAKER_00]: Avant Sondy, il n'y avait rien d'autre.
[SPEAKER_06]: Tu avais connu qui ?
[SPEAKER_00]: À part Christine, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Tu ne l'avais rencontrée pas à la loco, celle-là ?
[SPEAKER_00]: Non, mais Tony, on l'a vu.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: Qui sont payés un verre et puis qui se cassent.
[SPEAKER_06]: C'est ça, hein ?
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: Donc, qui veut répondre à la question ?
[SPEAKER_00]: Non, mais c'est...
[SPEAKER_06]: C'est vrai, franchement, il y en a beaucoup comme ça.
[SPEAKER_00]: De toute manière, dans les boîtes de nuit, de toute manière, c'est ça.
[SPEAKER_00]: Si t'es à pied et que la nana, elle a un petit coup dans le verre, un petit coup dans le nez, c'est de savoir si le mec, il a une voiture pour la raccompagner.
[SPEAKER_00]: Et après, ça se termine dans le plumard.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_00]: On se calme, Tony.
[SPEAKER_00]: Oui, ce qu'il faut dire, Gérard, aussi.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais Tony, on ne dit pas que ça s'est remis au tribunal, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Sinon, Tony... Non, non, mais attends, Tony, ce n'était pas Tony, Gérard, c'était Ognon.
[SPEAKER_00]: Ognon, c'est moi.
[SPEAKER_00]: Bon, Ognon, Manu, tu me prends Ognon et tu lui dis qu'il reste... Non, je me gagne, Gérard, je me gagne.
[SPEAKER_00]: Donc, je lui prends l'oignon et je lui dis qu'il se calme au tribunal.
[SPEAKER_00]: Non, non, tu le prends hors antenne.
[SPEAKER_00]: Tu prends l'oignon de Tony.
[SPEAKER_00]: Tu prends l'oignon et tu lui dis... Non, non, mais tu vas aller voir Manu, là, pour l'instant.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais parce que moi, cet après-midi, on a fait une réunion avec toute l'équipe.
[SPEAKER_04]: Juste cet après-midi, et là, il est 1h du matin.
[SPEAKER_00]: Non, mais je voudrais que le débat se passe comme la semaine dernière.
[SPEAKER_00]: Impeccable !
[SPEAKER_06]: Oui, je voulais dire aussi, il ne faut pas généraliser, toutes les filles ne sont pas comme ça.
[SPEAKER_00]: Oui, mais attends, c'est qui qui parle là ?
[SPEAKER_00]: Mes petits poils.
[SPEAKER_00]: Oui, mes petits poils.
[SPEAKER_00]: Moi, je vais te dire une chose, tu as certaines nanas, quand tu les vois à la loco, il faut dire une chose, il faut voir...
[SPEAKER_00]: Pour voir comment vous êtes habillés.
[SPEAKER_00]: Parce que les trois quarts... Oui, les trois quarts, mais pas toutes.
[SPEAKER_06]: Oui, mais... Non, mais... Moi aussi, qui viendrai pour chercher ça ?
[SPEAKER_06]: Je crois qu'ils ne sont pas généralisés.
[SPEAKER_00]: Oui, mais d'accord.
[SPEAKER_00]: Vous venez en boîte pour vous éclater, pardon ?
[SPEAKER_00]: Mais nous, on veut vous éclater, c'est ça le truc.
[SPEAKER_00]: Mais venez pas dans ces cas-là nous allumer.
[SPEAKER_00]: Oui, mais Gérard, si on vous allume, c'est pour avoir un verre.
[SPEAKER_00]: Oui, mais nous, on veut bien payer un verre, mais il faut que vous coupez.
[SPEAKER_00]: Voilà, non, bon, Tony, Tony, Tony.
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: Tony.
[SPEAKER_00]: Je sais pas si t'es d'accord avec moi.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais c'est bon, on arrête, parce que là, sinon, la question, on va en faire... Ok.
[SPEAKER_00]: On va y garder.
[SPEAKER_00]: Je veux dire quelque chose, c'est Peter qui parle.
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Les filles, enfin, moi, j'en fais partie, j'en ai déjà fait partie, quoi, qui vient de la boîte, que pour trouver un mec.
[SPEAKER_00]: Oui, mais tuteur, est-ce que tu crois que dans une boîte de nuit, tu as rencontré l'âme sœur ?
[SPEAKER_02]: Non, elle m'a rencontré col roulé, c'est tranquille.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais col roulé, s'il te plaît, tu te calmes.
[SPEAKER_00]: Maintenant, on va passer à la deuxième question.
[SPEAKER_00]: Que pensez-vous des baltrapes en plein air ?
[SPEAKER_00]: C'est quoi ?
[SPEAKER_00]: Des balles trappes.
[SPEAKER_00]: Un balle trappe, c'est quoi ?
[SPEAKER_00]: Rigaud, oui ?
[SPEAKER_00]: Non, non, il se demande ce que c'est un balle trappe.
[SPEAKER_00]: Un balle ?
[SPEAKER_00]: Un balle trappe, c'est des soirées qui sont organisées en plein air.
[SPEAKER_00]: Ah ouais.
[SPEAKER_00]: Par exemple, la fête... Non, pas la fête à Neuneu, parce qu'il n'y a pas de balles.
[SPEAKER_00]: La fête des loges ?
[SPEAKER_00]: La fête des loges du trône ?
[SPEAKER_00]: Non, non.
[SPEAKER_00]: Non, non.
[SPEAKER_00]: Où c'est qu'on pourrait trouver des balles trappes ?
[SPEAKER_00]: Dans mon village, à la kermesse.
[SPEAKER_00]: Les kermesses, toutes les kermesses, il y a des balles à la fin.
[SPEAKER_04]: Voilà, genre kermesse.
[SPEAKER_00]: Il y a pas mal de balles tringues aussi chez Manu.
[SPEAKER_00]: Non, des balles trappes, abrutis.
[SPEAKER_00]: Ah, pardon.
[SPEAKER_00]: Commence pas, toi, parce que sinon, je vais te gaufrer, toi.
[SPEAKER_00]: Gérard, sur IRC, on me dit que les balles trappes, c'est à trappe.
[SPEAKER_00]: Non, mais baltrap, c'est des trucs pour danser, c'est pas attrape spécialement.
[SPEAKER_00]: Oui, mais t'as les farces attrape aussi.
[SPEAKER_00]: Oui, mais ça, les farces attrape, ça c'est autre chose.
[SPEAKER_00]: Bah, c'est comme un bal.
[SPEAKER_00]: Oui, mais, non, non, mais, donc répondez déjà à la question.
[SPEAKER_00]: D'accord, alors... Donc, Crouton ?
[SPEAKER_06]: Bah, moi, je pense que c'est pas mal, mais enfin, c'est peut-être réservé à une certaine catégorie d'âge.
[SPEAKER_00]: Oh là, mais Crouton !
[SPEAKER_06]: Oui ?
[SPEAKER_00]: Crouton, t'as un téléphone sans fil ?
[SPEAKER_06]: Ben non, enfin si, ouais, c'est un sans fil, mais c'est pas un portable.
[SPEAKER_06]: Ça marche pas avec les réseaux.
[SPEAKER_00]: Oh là, non mais apparemment, t'as un décalage entre nous.
[SPEAKER_06]: C'est vrai ?
[SPEAKER_06]: Ouais, parce que... Ah ben non, ben là... Moi, je suis le plus près possible, là, je peux pas faire plus près.
[SPEAKER_00]: Vas-y, avale-le.
[SPEAKER_00]: Non, non, on se calme derrière.
[SPEAKER_00]: Tony, on se calme.
[SPEAKER_00]: Je suis désolé, c'est pas moi.
[SPEAKER_00]: Moi, je suis pas d'accord avec Crouton.
[SPEAKER_00]: On y va, répondez à la question sur les baltrapes.
[SPEAKER_00]: Petit poil.
[SPEAKER_06]: Petit poil, je suis pas d'accord avec Crouton.
[SPEAKER_06]: À un certain âge, je dirais, quand tu vas dans des petits patelins, il y a des jeunes aussi, ils n'ont pas le choix.
[SPEAKER_06]: Donc, il faut bien qu'ils aillent essayer les balles à trappe pour rencontrer des personnes.
[SPEAKER_00]: Ouais, non, mais balle à trappe, c'est... Non, mais attends, Anthony, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Pardon, pardon.
[SPEAKER_00]: Je vais y répondre quand même, parce que c'est quand même moi qui gère le débat.
[SPEAKER_00]: Oui, oui, tout à fait.
[SPEAKER_00]: Donc, le balle à trappe, c'est un truc qui se passe en plein air, avec de la musique.
[SPEAKER_00]: Oui, mais...
[SPEAKER_06]: C'est comme la fête de la musique, quoi, c'est en plein air.
[SPEAKER_00]: Bah oui, si tu veux.
[SPEAKER_00]: C'est pour ça que je dis les baltraps, parce qu'on peut très bien parler de la fête de la musique.
[SPEAKER_00]: Justement, ça sera la onzième question, donc tu y reviens maintenant, donc c'est même pas la peine.
[SPEAKER_00]: Donc, c'est pareil, sur la fête de la musique, est-ce que tu peux rencontrer des gens ?
[SPEAKER_00]: Oui, oui.
[SPEAKER_06]: Bien sûr, tu peux faire connaissance de plusieurs personnes.
[SPEAKER_06]: Je sais pas, on prend un verre...
[SPEAKER_01]: Ce que je voulais dire, c'est que petit poil, elle dit qu'elle voit des jeunes, mais moi je suis déjà allé à des baltrapes.
[SPEAKER_00]: Bon, Tony, Tony.
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: Bon, vas-y, alors toi.
[SPEAKER_00]: Ouais, parce qu'il y a... Non mais, cours, cours, cours, parce qu'il faut qu'à une heure, à une heure et demie... Non, non, mais il faut qu'à une heure et demie, j'attaque le deuxième.
[SPEAKER_04]: Non, on a pris plus tard, donc on peut aller au moins jusqu'à deux heures moins le quart.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, une heure et demie, comme la semaine dernière.
[SPEAKER_00]: Oh non, à deux heures moins le quart, quand même.
[SPEAKER_00]: C'est pas vous qui commandez.
[SPEAKER_00]: Donc moi, j'ai les consignes, c'est une heure et demie, terminer le deuxième, deux heures moins le quart jusqu'à trois heures.
[SPEAKER_06]: Il n'y a pas à discuter.
[SPEAKER_01]: Bon, alors, Tony.
[SPEAKER_01]: Oui, je voulais réagir à la personne qui vient de parler.
[SPEAKER_01]: Oui, Petit Poil.
[SPEAKER_00]: Mais qui c'est qui a un téléphone ?
[SPEAKER_00]: Attends, Tony.
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Moi, je voudrais savoir, qui c'est qui a un téléphone qui est pourri ?
[SPEAKER_00]: Parce que là, c'est impossible.
[SPEAKER_00]: On l'a dit, Gérard, qui c'était.
[SPEAKER_00]: C'est Petit Poil, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Ah non, non, c'est pas moi.
[SPEAKER_04]: C'est pas Petit Poil, c'est Crouton.
[SPEAKER_04]: C'est Crouton.
[SPEAKER_04]: C'est rapproché de la base et ça doit aller mieux.
[SPEAKER_00]: Ça va mieux, là.
[SPEAKER_00]: Là, on ne va pas continuer le débat avec un son comme ça.
[SPEAKER_06]: Écoute, Gérard, je suis déjà passée dans le débat et ça n'a jamais fait ça.
[SPEAKER_00]: Pourquoi qu'aujourd'hui, ça le fait ?
[SPEAKER_06]: Je suis désolée, je m'excuse, ne t'énerve pas, ce n'était pas que moi.
[SPEAKER_04]: Donc, ce n'est pas la première fois que tu appelles, toi ?
[SPEAKER_04]: Non, ce n'est pas la première fois.
[SPEAKER_04]: Elle a appelé l'année dernière quand on faisait le débat la nuit.
[SPEAKER_00]: Bon, donc, Tony ?
[SPEAKER_01]: Oui, moi, je voulais réagir à ce que disait Petit Poil, parce qu'elle disait qu'il y avait beaucoup de jeunes qui venaient à des baltrapes.
[SPEAKER_01]: Moi, je suis allé à des baltrapes, et les jeunes que j'ai vus, c'était des bouseux qui venaient en tracteur.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, pourquoi des bouseux ?
[SPEAKER_00]: Parce que c'est surtout... Non, mais attends, Tony, pourquoi tu as tout de suite cherché des trucs comme ça, des gens...
[SPEAKER_00]: Écoute, je te fais part de mon expérience.
[SPEAKER_06]: C'est peut-être pas dans les bons endroits que t'as été.
[SPEAKER_00]: Ah bah écoute, moi je suis allé à Jouy-en-Josa, c'est à... Non, non, mais ça y est, c'est bon, c'est pas la peine de citer les villes.
[SPEAKER_00]: Ok, Tony ?
[SPEAKER_00]: Donc, t'as été dans certaines villes et ça s'est mal terminé, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Non, pas du tout, parce qu'elle disait qu'il y avait beaucoup de jeunes.
[SPEAKER_01]: Moi j'ai vu que des vieux et puis des mecs qui venaient en tracteur.
[SPEAKER_00]: Bon, on va demander à Twitter.
[SPEAKER_05]: Moi, je sais pas, je suis jamais allée dans un baltrap, mais je trouve que c'est pas très sympa de dire des bouseux, parce que je trouve que c'est méprisant.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, stop, Tony.
[SPEAKER_06]: Mais non, pas moi.
[SPEAKER_00]: Tony.
[SPEAKER_00]: Ah, c'est cool.
[SPEAKER_00]: Tony.
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: Attends, tuteur, avec ça en Provence, je pense que t'as dû déjà aller dans des baltrapes.
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Me dis pas le contraire.
[SPEAKER_00]: Attends, avec ça en Provence...
[SPEAKER_00]: Il y a le festival, en plus, là-bas.
[SPEAKER_00]: Vous savez, il y a pas mal de trucs...
[SPEAKER_05]: Si tu veux, ça fait que cette année que j'y habite.
[SPEAKER_00]: Ah ouais, donc il n'y a pas longtemps.
[SPEAKER_00]: Parce qu'il y a le festival des baltrapes.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_01]: Oignon ?
[SPEAKER_01]: Moi, je n'ai jamais été dans un baltrap, mais pour les fans de balmusette et licence 4 en tout genre, ça peut être sympa.
[SPEAKER_00]: Non, mais ça, on n'en a rien à foutre de licence 4.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Moi, je vais te dire tout de suite qu'on n'en a rien à foutre de licence 4 parce que je sais sur ce que tu veux me parler.
[SPEAKER_04]: C'est quoi la différence entre baltrap et balmusette, par exemple ?
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attends, Licence 4, il veut parler de... Non, mais c'est un groupe, Licence 4, qui disait...
[SPEAKER_00]: J'aime boire un petit coup à la maison.
[SPEAKER_00]: Mais c'est du balmusette.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais d'accord, mais...
[SPEAKER_04]: Alors, quelle est la différence, Gérard, entre baltrap et balmusette ?
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu pourrais expliquer la différence ?
[SPEAKER_04]: Là-dessus, non.
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_04]: C'est pas pareil.
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est pas pareil.
[SPEAKER_04]: C'est peut-être pas la même musique.
[SPEAKER_04]: C'est pas du tout la même musique.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'on écoute dans les baltrapes, alors, comme musique ?
[SPEAKER_00]: Un peu de tout.
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_00]: T'écoutes... De l'accordéon ?
[SPEAKER_00]: De l'accordéon, t'écoutes... Non, non, de l'accordéon, on vient de le dire.
[SPEAKER_00]: De la guitare ?
[SPEAKER_00]: De la guitare, avec qui ?
[SPEAKER_06]: Du synthé ?
[SPEAKER_00]: Je pense pas que Jean-Michel Jarre prend un truc sur les baltrapins.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Il joue de l'accordéon électronique.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, Tony.
[SPEAKER_00]: Oui, j'ai déjà vu.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, c'est toi qui viens de dire de l'accordéon électronique.
[SPEAKER_00]: Ça existe.
[SPEAKER_00]: Je vais te dire une chose, que lui, Jean-Michel Jarre...
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_04]: C'était qui ?
[SPEAKER_00]: C'est bon, c'était Ognon, mais je vais le rappeler tout de suite.
[SPEAKER_00]: Ah ok.
[SPEAKER_04]: Oh oui, non mais attends.
[SPEAKER_04]: Il a un téléphone qui s'est déchargé, on va le rappeler tout de suite.
[SPEAKER_00]: Oh oui, non mais attends, Manu, Manu, Manu, Manu.
[SPEAKER_00]: Oui, oui, je t'écoute, je t'écoute.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, si c'est un téléphone que la personne reste au bout d'une heure et que ça se termine, c'est pas la peine.
[SPEAKER_00]: Le débat, dans une heure, il sera terminé.
[SPEAKER_00]: Tu prends sur d'autres lignes, c'est tout.
[SPEAKER_00]: On parlait de Jean-Michel Jarre.
[SPEAKER_00]: Je répondais à Tony.
[SPEAKER_00]: Je peux te dire une chose.
[SPEAKER_00]: Jean-Michel Jarre, quand il fait venir des gens, fais-moi confiance qu'il fait déplacer des camions.
[SPEAKER_00]: Son truc, ce n'est pas de l'accordéon, comme tu dis.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, Tony.
[SPEAKER_00]: Tony, tu me laisses finir ?
[SPEAKER_00]: De cette manière, on va faire...
[SPEAKER_00]: Là, on ne va pas en discuter trop, parce que je risque la semaine prochaine de faire un débat sur les santé.
[SPEAKER_00]: Sur quoi ?
[SPEAKER_00]: Sur la santé ?
[SPEAKER_00]: Non, le synthé.
[SPEAKER_00]: Le synthétiseur.
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu as déjà joué du synthé, toi ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu penses que toi, les balles à trappe, c'est de la balle ?
[SPEAKER_00]: Euh, baltrap, c'est de la balle, ça dépend dans quel sens que tu veux le dire.
[SPEAKER_00]: Bah, dans le sens figuré.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais dans quel sens ?
[SPEAKER_00]: Pas au sens figuré, pas au sens propre.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais dans quel sens, pour toi, tu veux le prendre, ça ?
[SPEAKER_06]: Bah, c'est-à-dire que c'est de la balle, c'est bien, quoi.
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est de la balle, tu peux même dire que c'est de la bombe bébé.
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est de la bombe, ouais.
[SPEAKER_00]: Bon, on passe à un troisième.
[SPEAKER_00]: Il y a un col roulé qui n'a pas répondu.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, col roulé, oui, pardon, excuse-moi.
[SPEAKER_02]: Ouais, non, c'est pas grave, j'ai été tout effusé.
[SPEAKER_02]: En fait, moi, je veux dire, sur les baltrapes, j'étais un petit peu de la vie de Tony.
[SPEAKER_02]: C'est que, en fait, on s'est réservé une certaine catégorie de gens, à peu près la cinquantaine et plus.
[SPEAKER_02]: Ouais, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Attendez, attendez, stop, stop, stop.
[SPEAKER_00]: On ne va pas mettre les personnes âgées là-dedans, parce que de toute manière, un baltrop, c'est fait pour tout âge.
[SPEAKER_00]: Pour tout type d'âge.
[SPEAKER_00]: Ça peut être de 7 ans jusqu'à 77 ans.
[SPEAKER_00]: Attendez, attendez.
[SPEAKER_00]: S'il vous plaît, pas tous en même temps, merci.
[SPEAKER_00]: Donc, ça peut être de 7 ans à 77 ans.
[SPEAKER_00]: Et chacun fait ce qu'il veut.
[SPEAKER_00]: S'il n'a pas envie de danser sur la musique, ne danse pas.
[SPEAKER_02]: On est d'accord ?
[SPEAKER_02]: Maintenant, je n'ai pas fini de dire.
[SPEAKER_02]: Donc, j'ai dit qu'en fait, c'était réservé à une certaine catégorie d'âge.
[SPEAKER_02]: Il y avait aussi des gens qui étaient un petit peu moins âgés.
[SPEAKER_02]: Mais le problème, c'est qu'ils avaient le même tempérament.
[SPEAKER_02]: C'est pour une certaine catégorie de gens.
[SPEAKER_00]: Oui, mais col roulé.
[SPEAKER_00]: Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_00]: Dans les baltrapes, tu vois, tout style d'âge.
[SPEAKER_00]: T'as pas un âge spécial.
[SPEAKER_00]: Non, d'accord, mais c'est tous des gens qui écoutent que de l'accordéon, quoi.
[SPEAKER_00]: Non, pas spécialement, que de l'accordéon.
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu as diété, toi, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Euh, non.
[SPEAKER_01]: C'est Ognon qui demande.
[SPEAKER_01]: Tu verras jamais des jeunes danser sur Verschuren.
[SPEAKER_00]: Mais si !
[SPEAKER_00]: Non, mais attendez, on ne va pas s'amuser à prendre des noms comme ça, danser sur André Versuren, sur Évère Turner, ou sur... Votre.
[SPEAKER_00]: Votre.
[SPEAKER_00]: Ou autre, parce que des accordéonistes, on en a pas mal.
[SPEAKER_04]: C'est bidon.
[SPEAKER_04]: C'est bidon, si ça ne te plaît pas.
[SPEAKER_00]: Ça dépend de l'âge.
[SPEAKER_00]: Il y en a un qui vient de dire si c'est bidon.
[SPEAKER_00]: Pour toi, si c'est bidon, la question, tu paies une chose.
[SPEAKER_00]: C'est l'accordéon qui est bidon, pas la question.
[SPEAKER_00]: Mais dans ce cas-là, personne.
[SPEAKER_00]: Il n'en écoute pas, c'est tout.
[SPEAKER_00]: S'il n'aime pas, il en achète.
[SPEAKER_00]: Il n'en écoute pas les autres.
[SPEAKER_00]: Non, mais il achète autre chose comme CD.
[SPEAKER_00]: Bien sûr.
[SPEAKER_00]: On peut écouter les deux aussi.
[SPEAKER_05]: On peut aimer l'accordéon et...
[SPEAKER_05]: Et la techno ?
[SPEAKER_00]: Non mais attendez, parce que là, si on part comme ça sur l'accordéon et sur la techno, je peux tenir jusqu'à 3h, voire 4h, et on fera qu'un débat.
[SPEAKER_01]: D'ailleurs, moi j'ai acheté Cyber Accordéon Vol.
[SPEAKER_00]: 4.
[SPEAKER_00]: Bien sûr, dis-moi plutôt Musique de nuit, volume 4, tu veux ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Non, Tony.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais Musique de nuit, volume 4.
[SPEAKER_00]: Ok, Tony.
[SPEAKER_00]: Terminé, stop.
[SPEAKER_00]: Donc, la troisième question.
[SPEAKER_00]: Quel genre de danse que vous aimez ?
[SPEAKER_00]: Vous allez réfléchir à cette question.
[SPEAKER_04]: On répète la question.
[SPEAKER_04]: Quel genre de danse aimez-vous, par exemple, quand vous allez en boîte de nuit ?
[SPEAKER_04]: Parce qu'il faut bien tourner la question.
[SPEAKER_04]: Je n'ai pas précisé toujours.
[SPEAKER_04]: Dans le monde de la nuit, le monde des boîtes de nuit, des DJ, tout ça.
[SPEAKER_00]: Et donc, on va s'écouter Guy Préjean avec bien...
[SPEAKER_00]: Viens voir la vie de l'autre côté de l'autoroute et vous pouvez tout nous... Vous pouvez tout nous...
[SPEAKER_00]: Toujours !
[SPEAKER_00]: Attends, on va la refaire, on va la refaire.
[SPEAKER_00]: C'était une horreur, là.
[SPEAKER_00]: Donc, vous êtes toujours en direct de Fun Radio, c'est toujours les débats de Gérard.
[SPEAKER_00]: Et donc, vous venez d'écouter Guy Préjean avec Viens voir la vie de l'autre côté de l'autoroute et on récupère Crouton... Petit Poil.
[SPEAKER_00]: Très bonsoir.
[SPEAKER_00]: Et col roulé pour terminer.
[SPEAKER_00]: Et donc...
[SPEAKER_00]: La question c'était quoi ?
[SPEAKER_00]: Donc, quel genre de danse que vous aimez en boîte de nuit, même voir autre, c'est-à-dire, bien sûr, dans les baltrapes... Oignon !
[SPEAKER_00]: Moi, je voulais répondre.
[SPEAKER_01]: Moi, il y a un style que j'adore, c'est les breakers.
[SPEAKER_01]: C'est ceux qui font des waves, tout ça, c'est les vagues, là.
[SPEAKER_04]: C'est bien ça.
[SPEAKER_02]: Ça c'est génial.
[SPEAKER_04]: En boîte, ça se voit souvent en boîte de nuit.
[SPEAKER_04]: C'est généralement vers 2-3 heures du matin.
[SPEAKER_02]: Ils sont tous pétés.
[SPEAKER_02]: Ils roulent sur la tête.
[SPEAKER_00]: Colle roulée.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah alors moi, comme danse, ce que j'aime bien, c'est le tango, tu vois.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Et pas le trap, ouais.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_02]: Parce qu'en fait, c'est une technique de drague, quoi.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, col roulé, col roulé, col roulé, col roulé.
[SPEAKER_00]: Je pense qu'à mon avis, tu reviens dans la deuxième question et on va pas s'éterniser.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais non, je t'assure, en fait, tu vois, j'aime bien cette danse, mais en plus, c'est une technique de drague, quoi.
[SPEAKER_02]: Tout à fait, quand je remue mes petites fesses et tout... Ah, c'est le métro qui passe, là ?
[SPEAKER_02]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_02]: Tu m'écoutes, DJ ?
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_02]: Donc, en fait, tu vois, quand je danse et quand je remue mes petites fesses...
[SPEAKER_04]: Le métro de merde qui passe, là... Non, non, mais attends, col roulé, je suis en train de... Non, Gérard est perturbé parce qu'il vient d'arriver à un métro à 1h15 du matin, donc ça le perturbe.
[SPEAKER_04]: Non, mais là...
[SPEAKER_02]: Il est passé près, celui-là, quand même.
[SPEAKER_02]: C'est la grève ?
[SPEAKER_00]: C'est la grève, t'as raison, toi.
[SPEAKER_00]: Ils ont déjà déménagé.
[SPEAKER_00]: Non, mais ça y est, ça y est.
[SPEAKER_00]: On ne va pas parler des métros.
[SPEAKER_00]: Tuteur.
[SPEAKER_05]: Moi, je ne sais pas.
[SPEAKER_05]: Moi, j'aime bien tous les styles de musique, mais c'est vrai qu'en boîte, quand il n'y a que de la techno, moi, personnellement, ça me lourde.
[SPEAKER_00]: Je préfère aussi... Attends, tuteur.
[SPEAKER_00]: Dans ce qu'il y a là, tu n'aimes pas du tout ce que Max y passe le soir ?
[SPEAKER_00]: Non, non.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_00]: Oignon, Tony et col roulé.
[SPEAKER_00]: Et Petit Poil et Crouton, vous ne dites rien.
[SPEAKER_00]: Alors donc, pour toi, tuteur, ce que Maxi passe le soir entre 22h et 1h du matin, donc c'est pas ton style de musique.
[SPEAKER_05]: J'ai pas dit ça, j'ai dit qu'au bout d'un moment, ça commençait à m'agacer.
[SPEAKER_05]: Moi j'aime pas trop la techno, j'ai pas dit que j'aimais pas écouter ça.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais alors attends, tuteur, moi je vais te poser une question.
[SPEAKER_00]: Admettons que tu prennes ça de 23h jusqu'à 6h du matin.
[SPEAKER_00]: Bah je peux pas.
[SPEAKER_00]: Ah bah alors dans ce cas-là, t'iras jamais à Clichy alors ?
[SPEAKER_04]: Bah si.
[SPEAKER_04]: Non mais attends, c'est pas possible.
[SPEAKER_04]: Non mais attends Gérard, dans toutes les boîtes, il y a différents styles.
[SPEAKER_04]: À la loco, puisque tu parles en fait de la loco, tu restes au rez-de-chaussée, t'as de la techno, tu vas en bas, t'as du rock, et en haut t'as de la funk, t'as du rap.
[SPEAKER_00]: Ouais mais attends, dans ce cas-là, pourquoi qu'elle dit qu'elle aime pas la techno ?
[SPEAKER_00]: Donc elle aime pas ce que Max y passe au...
[SPEAKER_05]: On n'a pas dit ça en plus, Gérard.
[SPEAKER_05]: J'aime pas écouter trop de techno.
[SPEAKER_00]: Dans ces cas-là, toute la journée, t'écoutes que ça sur phone.
[SPEAKER_00]: On parle pas de fun, on parle des boîtes.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attends, moi, je peux lui dire.
[SPEAKER_00]: Le dernier, Céline Dion, est quand même super deep house.
[SPEAKER_00]: Zohra sourit, ouais.
[SPEAKER_00]: Je l'ai vue, mais de toute manière, c'est pas...
[SPEAKER_00]: Il faut mieux qu'elle arrête de sourire, on est d'accord.
[SPEAKER_00]: Petit poil pour toi.
[SPEAKER_06]: J'aime bien tout style, salsa, zouk, techno.
J'aime faire des pogos de temps en temps, quand les mecs ne sont pas trop violents.
[SPEAKER_06]: J'aime pas trop le rap, j'aime bien le classique, j'aime bien un peu tout.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais attends, le classique, tu verras jamais ça dans des boîtes de nuit.
[SPEAKER_00]: C'est des boîtes de classique, si, si.
[SPEAKER_00]: Oh ouais, mais où ?
[SPEAKER_00]: Bah si, il y a des... Non, non, pas à la loco.
[SPEAKER_00]: Il y a une boîte qui s'appelle l'Opéra où ils jouent plein de classiques.
[SPEAKER_00]: Ouais, non, mais attends, dans ces cas-là, si on prend l'Opéra Garnier, tout ça...
[SPEAKER_06]: Dans la journée, il y a des boîtes comme, bon, je dirais pas le nom, qui font du dancing pour les personnes.
[SPEAKER_00]: Ouais, bah je sais, je vois, tu veux dire 103 Avenue Poche à... 79 ?
[SPEAKER_00]: Pas de marque ?
[SPEAKER_00]: Non mais au centre Amnifoche, ils jouent pas mal de dancing.
[SPEAKER_00]: Ouais mais c'est pas là.
[SPEAKER_00]: Ouais mais de toute manière, là-dedans, ils en jouent pas mal.
[SPEAKER_00]: Et en plus, c'est une radio que je déteste parce que ça c'est une radio de... De blaireau.
[SPEAKER_06]: De blaireau.
[SPEAKER_00]: Je parle pas de radio au moins.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais moi, je peux te dire une chose, que là, où qu'ils vont, au 103, avenue Foch, c'est une radio de blaireaux, c'est Radio Montmartre.
[SPEAKER_00]: Alors, je vais te dire une chose, le mec qui a envie de s'endormir avec Radio Montmartre et qui se réveille avec ça, il est complètement servi.
[SPEAKER_00]: Ah ouais, c'est clair, là, tu tombes dans le gommet.
[SPEAKER_00]: Ah ben voilà, t'entends du Andre Verstruand, d'Ibert Turner, tout ce qui s'en suit.
[SPEAKER_00]: Donc, on revient presque à la deuxième question.
[SPEAKER_00]: Donc, on entend...
[SPEAKER_00]: Je suis en train de manger, j'ai faim, je vais pas manger.
[SPEAKER_00]: Non mais Pildar, Pildar t'es gentil, quand tu manges, t'éteins ton micro, tu fais pas comme mon chef.
[SPEAKER_00]: Parce que là on dirait un vrai porc qui mange.
[SPEAKER_00]: Ah, merci, c'est un plaisir.
[SPEAKER_00]: On dirait un cochon.
[SPEAKER_00]: Alors le chef il sait manger, mais toi tu manges comme un cochon.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Donc Crouton ?
[SPEAKER_06]: Oui, moi personnellement j'adore me chauffer sur de la techno, mais finir un peu sur du reggae quoi.
[SPEAKER_00]: S'il vous plaît, Tony.
[SPEAKER_00]: Tony !
[SPEAKER_00]: Elle aime bien se chauffer, elle est chaude.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Tony, tu restes poli parce que sinon, je vais être obligé de te zapper, toi.
[SPEAKER_01]: Chaude aussi, c'est une insulte.
[SPEAKER_00]: Il faut que tu me fasses une liste.
[SPEAKER_00]: Ouais, bah alors, t'expliques à Tony qu'il se calme.
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est rare, chaude, c'est pas ça.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Des fois, ça peut même être un... Non, non, mais on va pas s'éterniser parce qu'il reste encore 7 questions et il est quand même 1h20 du matin.
[SPEAKER_00]: Alors vas-y, pose ta quatrième question.
[SPEAKER_04]: Alors, moi, je peux... Quel genre de danse ?
[SPEAKER_04]: Réponds-moi la question, voilà.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que t'aimes bien dans la boîte de nuit ?
[SPEAKER_00]: Moi, ce que j'aime bien danser, c'est style techno, parce que j'ai l'habitude de... Au début, j'y allais.
[SPEAKER_00]: Bon, je suis plus maintenant techno, slow et un peu disco.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Bon, voilà.
[SPEAKER_01]: T'étais plus souvent au bar, sans te manquer de respect ?
[SPEAKER_01]: Bon, Tony, s'il te plaît.
[SPEAKER_05]: C'est pas vrai, Gérard ?
[SPEAKER_00]: Ok, ça m'étonnerait.
[SPEAKER_04]: D'accord ?
[SPEAKER_04]: Sortez-vous en boîte.
[SPEAKER_04]: Attention, c'est la quatrième question.
[SPEAKER_04]: Attention, accrochez-vous, c'est la meilleure.
[SPEAKER_04]: Sortez-vous en boîte pour draguer.
[SPEAKER_04]: Non, c'est faux, c'est pas la meilleure.
[SPEAKER_00]: Pourquoi, toi ?
[SPEAKER_00]: Parce que t'as déjà rencontré des nanas, toi, dans une boîte ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: T'as déjà dragué ?
[SPEAKER_00]: Non, j'ai déjà dragué, mais j'ai jamais rencontré une nana dans une boîte.
[SPEAKER_00]: Donc, Crouton ?
[SPEAKER_06]: Moi, franchement, je crois que la boîte, c'est bien pour s'éclater, mais au niveau des gars, c'est pas ça, quoi.
[SPEAKER_06]: Parce qu'en fait, c'est le gars que tu chauffes pour la soirée.
[SPEAKER_06]: Enfin, personnellement, moi, je le chauffe pas, parce que j'aime pas ça.
[SPEAKER_06]: Mais c'est bien pour t'amuser une soirée, quoi.
[SPEAKER_06]: Puis après, bah, c'est ça, quoi.
[SPEAKER_06]: Moi, c'est mon avis.
[SPEAKER_06]: Parce que sinon, après, si tu commences à aller plus loin, en général, c'est sûr que ça ne va pas durer.
[SPEAKER_00]: Qui c'est qui est renu comme un cochon, là ?
[SPEAKER_00]: Parce que ça m'énerve.
[SPEAKER_00]: Mais ce n'est pas le souci.
[SPEAKER_00]: Tu n'as même pas écouté ce qu'elle vient de dire, Crouton.
[SPEAKER_00]: C'est quoi, ce travail ?
[SPEAKER_00]: Comment veux-tu après réagir par rapport à la question ?
[SPEAKER_00]: Mais attends, de toute manière, tu ne vas pas... Sortez-vous en boîte pour draguer.
[SPEAKER_00]: À mon avis, tu n'es pas forcée d'aller en boîte pour draguer.
[SPEAKER_00]: Je suis désolé.
[SPEAKER_00]: Petit poil !
[SPEAKER_06]: Moi, j'y allais pour draguer quand j'avais 14-15 ans.
[SPEAKER_00]: Attends, à 14-15 ans, tu crois que les bidards, ils te font rentrer ?
[SPEAKER_00]: Je suis désolée.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Je suis désolée, je rentrais.
[SPEAKER_04]: Quand t'es nana, il faut rentrer à partir de 14.
[SPEAKER_04]: Et puis maintenant ?
[SPEAKER_00]: Non, mais attendez.
[SPEAKER_04]: Attends, petit poil, tu me laisses finir ?
[SPEAKER_00]: Oui, vas-y.
[SPEAKER_00]: Non, mais c'est pour toi que j'appelle Petit Poil.
[SPEAKER_00]: Non, mais c'est pas...
[SPEAKER_00]: Toi, t'es trop de cul, toi.
[SPEAKER_00]: D'accord, si tu veux, moi, j'ai des gros poils.
[SPEAKER_00]: Trop de cul.
[SPEAKER_00]: Moi, je peux te dire une chose, Petit Poil, qu'à l'heure actuelle, maintenant, pour aller en boîte de nuit, si t'as pas la majorité, c'est pas la peine.
[SPEAKER_06]: Ah ouais ?
[SPEAKER_00]: Ben, je peux te dire qu'à la loco, il y a des filles mineures qui rentrent, alors.
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_00]: Mais elles rentrent avec Gérard.
[SPEAKER_00]: Non, non.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Non, mais je rigole.
[SPEAKER_06]: Non, mais à l'époque, moi, on me laissait rentrer.
[SPEAKER_00]: On est tous allés en boîte à 15 ans.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_00]: Il y a d'autres personnes qui vont réagir.
[SPEAKER_00]: Donc moi, petit poil, je peux te dire une chose.
[SPEAKER_00]: Là-dedans, c'est plutôt des soirées, des après-midi, que les boîtes sont ouvertes au nana.
[SPEAKER_00]: Et c'est tout.
[SPEAKER_05]: Moi, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_00]: Moi non plus.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais tuteur !
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas, personnellement, je suis rentrée en boîte à 15 ans, j'avais un mec qui en avait 18, donc tu n'as aucun problème.
[SPEAKER_05]: Oui, je t'écoute.
[SPEAKER_05]: Et puis c'est rare, quand t'es...
[SPEAKER_05]: Les filles, de toute façon, elles sont toujours plus âgées, quoi.
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais d'accord.
[SPEAKER_00]: Parce que la personne, à l'entrée, ne fait pas gaffe aux cartes d'identité.
[SPEAKER_00]: Il y a aussi le maquillage.
[SPEAKER_00]: Les filles, elles se maquillent.
[SPEAKER_05]: Exactement.
[SPEAKER_05]: Et puis, ils vont pas vérifier toutes les cartes d'identité.
[SPEAKER_05]: Mais c'est vrai que les jeunes qui vont en boîte, la plupart du temps...
[SPEAKER_05]: C'est des gens de mineurs.
[SPEAKER_04]: Moi, j'ai une anecdote à ce sujet.
[SPEAKER_04]: Je connaissais une fille qui n'était pas majeure et qui prenait la carte d'identité de sa mère pour aller en boîte.
[SPEAKER_00]: Et les mecs, les videurs, ils la laissaient rentrer.
[SPEAKER_00]: Dans ce cas, si la personne prend la carte d'identité des parents, ça ne sert à rien non plus.
[SPEAKER_00]: Elle peut rentrer en boîte.
[SPEAKER_00]: Oignon !
[SPEAKER_01]: Oignon !
[SPEAKER_01]: Oignon !
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Pour toi, c'est terminé, oignon.
[SPEAKER_00]: Ça y est, il est parti.
[SPEAKER_00]: Il revient pas.
[SPEAKER_04]: Il reviendra dans 2-3 mois.
[SPEAKER_00]: Tony ?
[SPEAKER_00]: Oui, c'est sur la discothèque encore.
[SPEAKER_00]: De toute manière, il y a 10 questions.
[SPEAKER_00]: Donc, je pense qu'on n'ira pas jusqu'au bout.
[SPEAKER_01]: Ce que je voulais te dire, c'est que j'allais à la loco de temps en temps et ce que j'aimais bien, c'est aller au 1er étage.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, sortez-vous en boîte pour draguer, Tony, tu réponds à la question, ou sinon je fais comme oignon, toi.
[SPEAKER_01]: Ah d'accord.
[SPEAKER_01]: Oui, je sors en boîte pour draguer.
[SPEAKER_01]: D'ailleurs, même des fois, ça me surprend parce que ça marche.
[SPEAKER_04]: Il y en a qui attendent que ça aussi.
[SPEAKER_04]: C'est bon, Tony.
[SPEAKER_04]: Ce que voulait dire Tony, c'est que quand il allait au premier étage, c'est plus facile pour draguer parce que c'est pas évident de draguer sur de la techno.
[SPEAKER_00]: Tu montes au premier étage, c'est archi plein, tu descends en bas.
[SPEAKER_00]: C'est pas le problème qu'il y ait du monde ou pas, c'est ça.
[SPEAKER_00]: Tu peux plus draguer sur de la musique, genre de la funk ou de la soul que de la techno.
[SPEAKER_00]: Bref, c'est pas...
[SPEAKER_00]: On va demander un col roulé.
[SPEAKER_02]: Je vais pas trop en boîte pour draguer, mais plutôt pour ploter.
[SPEAKER_00]: Je vois le style que t'es, t'as un gros porc, t'aimes bien mettre la main au cul des nanas.
[SPEAKER_00]: Excuse-moi de te le dire, col roulé, pour moi t'as un gros pervers, comme Petit Poil vient de dire.
[SPEAKER_00]: T'aimes bien mettre la main au cul des nanas.
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Pourquoi ce serait toujours les canons qui se feraient peloter et pas les boudins ?
[SPEAKER_04]: Non, non, non, mais attends.
[SPEAKER_04]: Comment ?
[SPEAKER_04]: Non, non, on ne va pas jouer aux 7 familles.
[SPEAKER_00]: De toute manière, je m'en fous.
[SPEAKER_00]: Moi, je vais te dire une chose, pourquoi les boudins ?
[SPEAKER_00]: Parce que là-dessus, je ne te répondrai pas.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Oui, il y a dévi1 qui te demande, Gérard, si tu aimes sortir en boîte avec des sardines.
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Et avec des ponts ?
[SPEAKER_03]: Non plus.
[SPEAKER_00]: Viens avec des macros.
[SPEAKER_00]: Non, bravo.
[SPEAKER_00]: Voilà, ok.
[SPEAKER_00]: Je pense qu'on va perdre... Pas de questions.
[SPEAKER_00]: Non, non.
[SPEAKER_00]: Pour l'instant, c'est moi qui vais poser la question.
[SPEAKER_00]: Parce qu'il reste 3 minutes.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, on n'a pas 5 minutes.
[SPEAKER_00]: T'es un vrai fonctionnaire maintenant, toi.
[SPEAKER_00]: Et à 3h, t'arrêtes.
[SPEAKER_00]: 3h pile, t'arrêtes.
[SPEAKER_04]: Ah, ouais.
[SPEAKER_04]: Bon, alors pose ta question, vas-y.
[SPEAKER_00]: Alors, la question...
[SPEAKER_00]: Tiens, celle-là, elle est bien.
[SPEAKER_00]: Tiens, toi, comme toi, t'es un apprenti du DJ.
[SPEAKER_00]: Oui, vas-y.
[SPEAKER_00]: Lors de vos soirées, est-ce que vous aimez mixer ?
[SPEAKER_00]: Ou alors pas.
[SPEAKER_00]: On a l'occasion aussi.
[SPEAKER_04]: DJ Kaka, on t'écoute.
[SPEAKER_00]: Ah non, mais c'est pas moi qui fais le débat, c'est vous.
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais, mais...
[SPEAKER_00]: Eh, Gigi Kaka, toi qui sais mixer comme un cave, parce que là, t'as un bon mixeur.
[SPEAKER_00]: Là, lui, il sait mieux mixer que toi.
[SPEAKER_00]: Il fait des bons jus de fruits, Rigo.
[SPEAKER_00]: Non, mais lui, il sait mieux mixer que toi, et le chef encore plus.
[SPEAKER_00]: Donc toi, t'es un...
[SPEAKER_00]: Caca boudin.
[SPEAKER_00]: Petit DJ.
[SPEAKER_00]: Un petit qui a besoin d'apprendre.
[SPEAKER_03]: Oui, Rigaud ?
[SPEAKER_03]: Oui, encore sur IRC, il y a Malkavian qui me demande c'est quelle marque le mixeur ?
[SPEAKER_00]: Ah oui.
[SPEAKER_00]: C'est bien.
[SPEAKER_00]: Pas de marque, Manu.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Manu, je vais te mettre une gaufre.
[SPEAKER_00]: Avec du chocolat, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Non, mais moi, c'est un métro au sucre, la gaufre.
[SPEAKER_00]: Donc, alors, Crouton ?
[SPEAKER_06]: Ben ouais, ben franchement, moi je crois que c'est bien quoi.
[SPEAKER_06]: Mais faut savoir mixer déjà, parce que moi personnellement, c'est pas mon cas.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, Crouton, moi je peux te dire une chose, je sais plus dans quel reportage que j'ai vu, il y a quand même des nanas qui mixent.
[SPEAKER_06]: C'est pas ça que je te dis.
[SPEAKER_06]: Non, mais je veux dire, j'aimerais bien regarder, apprendre, je sais pas.
[SPEAKER_00]: C'est vrai que j'aime bien la techno, mais j'apprécie ce qui... Ouais, mais tiens, justement, comme on parle de techno et qu'on parle de mixer, c'est dommage que Max ne soit pas là, mais je vais demander à Rigaud.
[SPEAKER_00]: Parce que tout le monde me pose la question.
[SPEAKER_00]: Par exemple, quand tu prends le vinyle ou le disque, est-ce que ça esquinte le disque ou pas ?
[SPEAKER_00]: Attendez, ce n'est pas à vous que je m'adresse.
[SPEAKER_00]: Tu esquintes le disque de le passer ?
[SPEAKER_03]: Non, mais quand tu fais le...
[SPEAKER_03]: Le scratcher ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Oui, ça l'abîme un peu quand même.
[SPEAKER_03]: Ça dépend du matériel.
[SPEAKER_03]: Avec du bon matériel, ça n'abîme pas beaucoup.
[SPEAKER_00]: Ah, voilà.
[SPEAKER_00]: Il y a certaines personnes qui m'ont demandé si on abîmait le disque.
[SPEAKER_00]: David Gill ?
[SPEAKER_00]: C'est vinyle.
[SPEAKER_00]: « Toi, de tout à l'heure, tu vas te prendre des claques.
[SPEAKER_00]: Mais grosses ! »
[SPEAKER_00]: « Non mais qui t'a demandé ça ?
[SPEAKER_00]: C'est intéressant de savoir. »
[SPEAKER_00]: « Non, non, mais ça, c'est des gens qui m'ont demandé.
[SPEAKER_00]: Même moi, personnellement, quand j'ai vu Max faire dans des soirées, même à la loco, même quand j'ai vu Rigaud dans les studios derrière, je me posais la question.
[SPEAKER_00]: Est-ce que... »
[SPEAKER_00]: On peut dire que ça use un peu, parce qu'à la base, le disque, il est lisse, et à force de passer le manche dessus, ça te fait un sillon.
[SPEAKER_00]: Non, parce que tu passes la main dessus, comme toi.
[SPEAKER_00]: C'était pour savoir, est-ce que le disque, après, si tu veux le réécouter, si t'as la platine tourne-disque, est-ce que le disque n'est pas esquenté derrière ?
[SPEAKER_00]: Ça dépend, parce que si t'as les ongles trop longs, ça peut le rayer.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais je pense pas...
[SPEAKER_00]: Tu prends des disques spéciaux ou n'importe quel disque ?
[SPEAKER_00]: On va demander à Rigaud.
[SPEAKER_00]: Il y a des styles de disques.
[SPEAKER_00]: C'est ton débat avec les auditeurs.
[SPEAKER_04]: On peut dire qu'il y a des disques en laine, il y en a aussi en marbre.
[SPEAKER_04]: Le mieux, c'est les disques en marbre.
[SPEAKER_03]: C'est plus résistant.
[SPEAKER_03]: Je te montrerai, j'ai des disques en marbre.
[SPEAKER_03]: Tu me feras voir.
[SPEAKER_00]: Je demanderai au chef après.
[SPEAKER_00]: Petit poil.
[SPEAKER_06]: Petit poil, écoute, elle a déjà mixé chez un copain.
[SPEAKER_06]: J'aime bien ça, par contre, je n'ai pas le matos à la maison.
[SPEAKER_06]: Petit poil.
[SPEAKER_00]: Petit poil.
[SPEAKER_00]: Tony, s'il te plaît, on se calme.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_00]: Donc, petit poil, moi, je pense qu'à mon avis, je ne sais pas si Filda pourra me répondre, mais je pense qu'il faut compter à peu près combien pour avoir une table de mixage et tout le bon matériel pour...
[SPEAKER_00]: En temps ou pas ?
[SPEAKER_00]: Non, non...
[SPEAKER_00]: 400 euros à tout casser.
[SPEAKER_00]: Bon, Anthony, s'il te plaît !
[SPEAKER_04]: Non, mais c'est vrai, en plus, c'est ça.
[SPEAKER_04]: C'est 400 euros, parce qu'en fait, une bonne table de mixage, t'en as pour, allez, disons, 252.
[SPEAKER_04]: Entre 250 et 400 francs.
[SPEAKER_00]: Tu rigoles, toi !
[SPEAKER_04]: Mais non, sérieux !
[SPEAKER_04]: Non, mais attends !
[SPEAKER_04]: Tu vas aller... Combien coûte la table mixage qu'on a derrière ?
[SPEAKER_04]: Elle coûte 342 francs, je crois, un truc comme ça.
[SPEAKER_00]: Je pense que c'est dommage que Max ne soit pas là pour me répondre.
[SPEAKER_00]: Je pense qu'il faut compter entre 1 million et 2 millions.
[SPEAKER_06]: Il y a beaucoup de magasins.
[SPEAKER_06]: 2 millions, c'est cher.
[SPEAKER_01]: C'est moins cher maintenant.
[SPEAKER_01]: Et en Russie, c'est encore moins cher.
[SPEAKER_00]: Tony, s'il te plaît, c'est terminé pour toi.
[SPEAKER_00]: Au revoir.
[SPEAKER_00]: C'est vrai ce qu'il dit.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends.
[SPEAKER_00]: C'est la crise.
[SPEAKER_00]: Non, mais c'est vrai.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_04]: Attendez, on a Olivier de la Pro là, un professionnel.
[SPEAKER_04]: Non, il faut compter au moins 50 millions maintenant.
[SPEAKER_04]: Moi, celle que j'ai là-bas dans le studio, c'est 50.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, toi, c'est... Ah ben, c'est big.
[SPEAKER_00]: Non, mais c'est de la Pro.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais toi, c'est pas pareil.
[SPEAKER_00]: C'est avec tous tes petits boutons de caca boudin.
[SPEAKER_00]: C'est tout tes boudons de caca.
[SPEAKER_00]: Disons que c'est entre 1 million et 2 millions.
[SPEAKER_00]: De toute manière, je demanderai à Max plus tard.
[SPEAKER_00]: C'est con qu'il ne soit pas là.
[SPEAKER_00]: Tony, pour lui, c'est terminé.
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_04]: On va souhaiter une bonne soirée à Tony.
[SPEAKER_01]: Ah non, mais attendez, il ne faut pas déconner les mecs.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attends, Tony, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Tony !
[SPEAKER_00]: Attends, Tony, je vais te défendre.
[SPEAKER_00]: Tony, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Je pense que j'avais été clair la semaine dernière.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, qu'est-ce que j'ai fait ?
[SPEAKER_00]: J'ai rien fait, là.
[SPEAKER_00]: Non, mais dans ce cas, si tu continues, tu restes calme, OK ?
[SPEAKER_00]: Attends, mais on ne peut pas parler des Russes.
[SPEAKER_00]: Je ne peux pas dire chaud.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: C'est vrai que c'est vachement moins cher en Russie, le matériel.
[SPEAKER_00]: Parce qu'il y a la crise.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'on en a à foutre ?
[SPEAKER_00]: C'est important.
[SPEAKER_00]: Imagine, il y a des DJs français.
[SPEAKER_04]: Je ne veux pas faire un débat sur la politique là-dessus.
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas de polémique.
[SPEAKER_04]: Non, politique.
[SPEAKER_04]: Ah, pardon.
[SPEAKER_04]: Je veux dire que les DJ français qui n'ont pas beaucoup d'argent, ils peuvent très bien aller acheter du matériel en Russie.
[SPEAKER_00]: Alors dans ces cas-là, c'est dommage que Jean-Marie Cass soit plus là.
[SPEAKER_00]: Sonic non plus.
[SPEAKER_00]: Fais un appel.
[SPEAKER_04]: Si tout DJ techno ou autre pourrait venir te renseigner, tu peux le demander.
[SPEAKER_01]: Écoute, moi je peux te renseigner Gérard, puisque je mixe un petit peu.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Non, non, allez, allez.
[SPEAKER_00]: On ne s'éternise pas là-dessus.
[SPEAKER_00]: Hop, la question avait vite passé.
[SPEAKER_06]: Juste un truc avant, j'attends toujours le cours de Max qui m'avait promis, mais bon.
[SPEAKER_06]: De quoi ?
[SPEAKER_06]: Non, attendez, le message est passé.
[SPEAKER_00]: Ok, le message.
[SPEAKER_00]: C'est bon, on enchaîne.
[SPEAKER_00]: Bon, ben, toi, tu verras ça avec Manu, hors antenne.
[SPEAKER_02]: Alors, en dernière... Oui ?
[SPEAKER_02]: Il y a la colle roulée qui n'a pas répondu encore.
[SPEAKER_00]: T'arrêtes pas de m'oublier.
[SPEAKER_00]: Là, on ne va pas s'éterniser sur la question parce que là, je pense que sinon... De toute façon, je pense qu'on a le temps pour le débat des routiers parce que tu n'as pas fait les questions.
[SPEAKER_04]: Ouais, non, mais ça... Donc, tu peux y aller.
[SPEAKER_00]: Tu peux embrayer une question, au moins.
[SPEAKER_00]: Non, mais de toute manière, ils vont... Bon, alors, col roulé, vas-y.
[SPEAKER_02]: Donc, en fait, moi, je dois dire que, ouais, j'aime bien mixer quand je fais des soirées.
[SPEAKER_02]: En fait, je dois dire que le mieux, en fait, pour mixer, quoi, c'est que t'aies une grise sur la console.
[SPEAKER_00]: Oh, mais attends, mais attends, col roulé !
[SPEAKER_00]: Dans ces cas-là, tu prends le truc de la loco, quand les nanas sont là en train de danser, en train de s'éclater.
[SPEAKER_00]: Mais attends, je vois ça, je vais regarder le reportage qui a lieu vendredi sur...
[SPEAKER_00]: Sur une chaîne ?
[SPEAKER_00]: C'est un truc spécial techno.
[SPEAKER_00]: Techno... Technomania ?
[SPEAKER_00]: Technomax.
[SPEAKER_00]: Non, non, c'est pas Technomax.
[SPEAKER_00]: C'est sur la tête à pain à minuit ou une heure du matin.
[SPEAKER_00]: Tu l'as dit.
[SPEAKER_06]: Demain ?
[SPEAKER_00]: Non, vendredi, oui.
[SPEAKER_00]: Demain soir, juste après, sans aucun doute.
[SPEAKER_00]: Gérard ?
[SPEAKER_03]: Sur IRC, il y a Snul qui te demande si tu aurais aimé être DJ.
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Personnellement, non.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Non, ça ne m'intéresse pas.
[SPEAKER_06]: Oui, mais pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Non, voir trop de monde, non.
[SPEAKER_00]: DJ ?
[SPEAKER_00]: C'est bien.
[SPEAKER_00]: Donc... Gérard, avec tout ça, je n'ai pas parlé de ma vie de DJ.
[SPEAKER_01]: Est-ce que je peux te raconter une anecdote ?
[SPEAKER_01]: On se dépêche, Tony, parce que... Parce que là, je pense que... Donc moi, je mixe un petit peu dans des soirées.
[SPEAKER_01]: Moi, ce que j'aime bien, c'est faire bouger la foule.
[SPEAKER_01]: Mais moi, je n'aime pas trop qu'on me fasse chier quand je suis dans mes aigus.
[SPEAKER_01]: Ça, je voulais le signaler.
[SPEAKER_01]: Et j'achète mes disques à Techno-Import.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Merci, Tony, pour ta publicité.
[SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, tu veux aller voir Manu ?
[SPEAKER_00]: Attends, Gérard.
[SPEAKER_00]: Techno-Import, c'est le magasin où Max va acheter ses disques.
[SPEAKER_04]: On peut en parler.
[SPEAKER_01]: On peut le dire.
[SPEAKER_00]: On n'a plus de vinyle gratos.
[SPEAKER_00]: C'est bien, Tony.
[SPEAKER_00]: On va voir Manu au standard après.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas de problème, on y passe tous.
[SPEAKER_00]: Je pense que pour toi, ça va être terminé.
[SPEAKER_00]: Tu retourneras un jour, Gérard, au standard.
[SPEAKER_00]: Comment s'habiller pour aller en boîte ?
[SPEAKER_00]: C'est la dernière question.
[SPEAKER_00]: La sixième.
[SPEAKER_00]: Merci pour l'arsène.
[SPEAKER_00]: On va s'écouter Joe Couscous avec ma tante
[SPEAKER_00]: Danse le...
[SPEAKER_00]: C'est de pire en pire, les titres.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attends, c'est toi qui écris ?
[SPEAKER_00]: Bah oui, Joe Couscous avec ma tante Danse le Reggae.
[SPEAKER_00]: Alors, Danse le Reggae, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000 et 0875000.
[SPEAKER_00]: A venir, le débat qui portera sur les routiers, donc vous pouvez déjà nous appeler, appeler Manu, et il vous sélectionnera avec plaisir.
[SPEAKER_00]: Je vous attends.
[SPEAKER_00]: A tout de suite, Gérard.
[SPEAKER_00]: A tout de suite.
[SPEAKER_00]: Philippe, t'annonces le disque, parce qu'à mon avis, c'était pas ça.
[SPEAKER_00]: Bah c'est quoi, alors ?
[SPEAKER_00]: Tu es au couscous avec ma tante, danse le reggae.
[SPEAKER_00]: Ah bon, c'est bizarre parce que...
[SPEAKER_00]: Nouveauté.
[SPEAKER_00]: C'est pas mal.
[SPEAKER_00]: Donc on rappelle Crouton.
[SPEAKER_00]: Oui, je suis toujours là, Gérard.
[SPEAKER_00]: Petit poil.
[SPEAKER_00]: Tuteur.
[SPEAKER_00]: Je suis encore là, ouais.
[SPEAKER_00]: Tu tiens debout ?
[SPEAKER_00]: Elle est facile, franchement.
[SPEAKER_00]: Gérard, tu dégages au standard, il faut que je te calme, il faut que je te parle.
[SPEAKER_00]: Tu dégages au standard.
[SPEAKER_00]: Tony, tu es toujours là pour la fin du débat ?
[SPEAKER_00]: Oui, le disque, c'était Zoubir avec.
[SPEAKER_00]: Zoubir à l'aide.
[SPEAKER_00]: Colroulé ?
[SPEAKER_00]: Oui, je vais dire oui, je suis là jugé.
[SPEAKER_00]: À la place d'Oignon, on a qui ?
[SPEAKER_00]: À la place d'Oignon, pour l'instant, on n'a personne, parce que la personne que je devais rappeler, je n'y arrive pas.
[SPEAKER_00]: Dernière question, comment êtes-vous habillé ?
[SPEAKER_00]: Pour sortir en boîte.
[SPEAKER_02]: Alors moi je dois dire que pour aller en boîte, je vais habiller très classe.
[SPEAKER_00]: Attendez, avant de répondre à la question, j'aurais bien voulu que Rigaud me donne un petit point internet pour savoir le nombre de connectés.
[SPEAKER_03]: Petit point internet, actuellement sur le site, il y a 182 connectés.
[SPEAKER_03]: Tu vois, tu as la liste ici.
[SPEAKER_03]: C'est quand même la classe.
[SPEAKER_03]: Et il y a Sean qui te demande s'il peut passer un bonjour à Nicolas.
[SPEAKER_00]: C'est pas le temps.
[SPEAKER_00]: Si, si, on peut lui faire un petit coucou à la personne.
[SPEAKER_00]: C'est fait.
[SPEAKER_00]: On remercie tous les gens qui sont sur Internet.
[SPEAKER_00]: Ça me fait plaisir quand même de voir un jeudi 182 connectés sur Internet.
[SPEAKER_00]: Ça, c'est pas mal.
[SPEAKER_00]: J'applaudis.
[SPEAKER_00]: 182.
[SPEAKER_00]: Eh bien, continuez comme ça.
[SPEAKER_00]: Donc, c'est bizarre parce que là, j'ai fermé le Minitel.
[SPEAKER_00]: Mais si je peux l'avoir devant mes yeux.
[SPEAKER_00]: Non, ça te ferait trop mal.
[SPEAKER_00]: Non, il y a zéro.
[SPEAKER_00]: 47 connectés.
[SPEAKER_00]: Oh, attends.
[SPEAKER_00]: 47 connectés.
[SPEAKER_00]: Fais voir, fais voir.
[SPEAKER_00]: Attends, tourne-moi le là.
[SPEAKER_04]: Non, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_04]: Je te le dis.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_04]: Fais voir.
[SPEAKER_04]: Zéro connecté.
[SPEAKER_04]: Bien sûr.
[SPEAKER_04]: Putain, ça chute.
[SPEAKER_04]: Ah non, mais il y a deux minutes, il y en avait 47.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais de toute manière, vous pouvez toujours nous appeler 0803 085000 et 0875000, toujours le site internet www.fr.
[SPEAKER_00]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_00]: Après, je ne sais même plus.
[SPEAKER_00]: Et le Minitel 3615 Fun Radio.
[SPEAKER_00]: Voilà, toujours 3615 Fun Radio.
[SPEAKER_00]: J'essaierai de vous répondre en direct, mais si ce n'est pas des conneries.
[SPEAKER_00]: On va attaquer la dernière question.
[SPEAKER_00]: Oui, ça fait déjà trois fois que tu la poses, comment préférez-vous être mis en boîte ?
[SPEAKER_00]: Non, non, mais même, je pense qu'on va en faire deux quand même, parce qu'on est chaudis, et donc, comme les gens sont un peu sympas, ils sont en week-end.
[SPEAKER_00]: Ça va être le week-end, donc on va... Allez, on va faire dix questions.
[SPEAKER_00]: Il reste, il reste, il restera encore deux questions après la huitième.
[SPEAKER_00]: T'emballes pas, t'emballes pas non plus.
[SPEAKER_00]: On va en faire une et puis on va voir.
[SPEAKER_00]: Comment êtes-vous habillée pour sortir en mode de nuit ?
[SPEAKER_00]: On va demander à Crouton.
[SPEAKER_06]: Alors moi, je suis habillée sexy, mais pas excentrique.
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_06]: C'est-à-dire, j'évite tout ce qui est fluo, tout ce qui est excentrique.
[SPEAKER_06]: Mais je suis sexy.
[SPEAKER_00]: Ouais, non, mais là, sexy...
[SPEAKER_06]: C'est-à-dire un petit pantalon trompette.
[SPEAKER_00]: Tony, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Non, c'était col roulé.
[SPEAKER_00]: Col roulé, tu vas te calmer.
[SPEAKER_00]: Ouais, je me calme.
[SPEAKER_00]: Sinon, moi, je vais te calmer.
[SPEAKER_00]: Tu vas zapper direct.
[SPEAKER_00]: Je vais faire comme oignon.
[SPEAKER_00]: Parce que là, maintenant, il faudra peut-être qu'on fasse...
[SPEAKER_00]: Des débats corrects.
[SPEAKER_00]: Non, mais ça se passe bien, là, Gégé, quand même.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais col roulé, pour l'instant, moi, je peux répondre à Crouton.
[SPEAKER_00]: Donc, moi, je peux vous dire une chose, que les trois quarts des nanas sont habillées ras des genoux et c'est tout juste si on ne leur voit pas leurs culottes.
[SPEAKER_00]: Elles ont le tuba, quand même.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, mais il faut dire que quand même, les nanas, quand vous allez en boîte de nuit, vous n'hésitez pas
[SPEAKER_03]: Oui, Rigaud ?
[SPEAKER_03]: Continue ta phrase au moins.
[SPEAKER_03]: Les filles, vous n'hésitez pas.
[SPEAKER_03]: Vous, vous n'hésitez pas à nous allumer.
[SPEAKER_00]: Oui, mais n'empêche que vous aimez ça.
[SPEAKER_00]: Oui, mais attends, on aime ça.
[SPEAKER_00]: Fais-moi confiance que, tu vois, comme Tony le sait, tout le monde le sait maintenant, je suis avec Sandy.
[SPEAKER_00]: Et Sandy, jamais, elle est sortie avec des trucs ras des genoux.
[SPEAKER_00]: Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attendez.
[SPEAKER_00]: Moi, je peux vous dire une chose, que dans les métros, quand je vois des trucs comme ça, ça me dégoûte.
[SPEAKER_00]: Non, non, ça me dégoûte quand tu vois des nanas comme ça, qui sont habillées comme ça.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attends, elles peuvent être bien poutues, si on veut, mais il y a des limites.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais il y a des limites.
[SPEAKER_00]: Les limites, c'est les genoux.
[SPEAKER_00]: Voilà, voilà.
[SPEAKER_00]: Il y a des limites pour ne pas provoquer.
[SPEAKER_00]: Après, dans ce cas-là, on va dire, oui, mais on se fait violer.
[SPEAKER_00]: Alors, les nanas, arrêtez.
[SPEAKER_00]: Attends, tu vas un peu loin, Gérard.
[SPEAKER_04]: Ce n'est pas parce que tu mets une mini-jupe en boîte que tu te fais violer automatiquement.
[SPEAKER_04]: Il ne faut pas exagérer non plus.
[SPEAKER_00]: Combien de temps doit être viol à l'heure actuelle ?
[SPEAKER_00]: Ça, on s'en fout, ce n'est pas le terme du débat.
[SPEAKER_06]: C'est pas obligé d'être en jupe parce qu'on va en boîte.
[SPEAKER_06]: Il y a des femmes qui sont en jupe parce qu'elles y sont obligées par leur boulot.
[SPEAKER_00]: Ouais, non, mais attends, dans ce cas-là... Ouais, mais attends, qui c'est qui vient de poser cette question ?
[SPEAKER_00]: Bah, c'est Crouton.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais Crouton.
[SPEAKER_00]: Moi, dans ce cas-là, je vais te dire une chose, dans ce cas-là, c'est de l'harcèlement sexuel.
[SPEAKER_06]: Et c'est tout.
[SPEAKER_01]: Moi, je suis d'accord avec Gérard, t'as abusé, là.
[SPEAKER_00]: Les trois quarts des patrons, si t'es pas en mini-jupe, de toute manière, t'es pas pris.
[SPEAKER_00]: Et si t'as des culottes aussi, faut pas en mettre.
[SPEAKER_00]: Alors, là-dessus ?
[SPEAKER_06]: Moi, je suis secrétaire dans une entreprise et, excuse-moi, mais je trouve pas ça très sympa quand tu dis que le patron nous accepte pas lorsqu'on n'a pas de mi-jupe.
[SPEAKER_06]: Je suis en jupe, tout simplement, et j'ai jamais été harcelée, quoi.
[SPEAKER_06]: Moi, j'ai été harcelée, moi.
[SPEAKER_06]: Petit poil.
[SPEAKER_06]: Parce qu'il m'oblige à...
[SPEAKER_00]: C'est grave dans le débat.
[SPEAKER_04]: C'est grave dans la nuit, la discothèque.
[SPEAKER_04]: Gérard, ce que tu devrais faire, tu as peut-être donné une bonne idée, je ne sais plus si c'est Petit Poil.
[SPEAKER_04]: Petit Poil, tu pourrais peut-être faire dans les semaines à venir un débat sur le harcèlement.
[SPEAKER_04]: Mais pour l'instant, on est quand même dans la discothèque et le milieu de la nuit.
[SPEAKER_04]: Il serait sage d'y revenir au plus vite.
[SPEAKER_04]: Tu sais qu'on n'est pas resté longtemps dans la discothèque.
[SPEAKER_03]: On n'a été pas rentrés.
[SPEAKER_03]: Justement, pour reparler de la discothèque, il y a Snul sur IRC qui te demande, Gérard, comment faut-il s'habiller pour aller en discothèque et pas se faire refouler par le gros gorille à l'entrée ?
[SPEAKER_00]: Alors ça, c'est une très bonne question, justement.
[SPEAKER_05]: C'est bien, Hugo, tu travailles bien, toi.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_00]: Pour l'instant, je ne vais pas trop me plaindre de Manu, à part qu'il n'a pas toujours fait ce que je lui ai demandé.
[SPEAKER_00]: Donc, toi, pour l'instant, ça va, tu te la coules douce.
[SPEAKER_00]: La question, Gérard, tu réponds ?
[SPEAKER_00]: Donc je réponds à la question, c'est qui Rigaud ?
[SPEAKER_00]: C'est SNUL.
[SPEAKER_00]: Alors SNUL, moi je peux te dire une chose, c'est que j'ai quelqu'un qui a voulu aller à la loco, qui s'est pointé en jean et qui a été refoulé.
[SPEAKER_00]: Oh !
[SPEAKER_00]: Il était habillé, tout en jean, comme moi, souvent, je suis en jean et autres.
[SPEAKER_00]: Bon, ça va, parce que moi, je rentre avec vous.
[SPEAKER_00]: Mais le mec, il a été refoulé.
[SPEAKER_00]: Et il s'appelle Titi.
[SPEAKER_00]: Je l'ai vu, ce mec-là, il était venu en chausson et avec un boa aussi stabilisé.
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais, t'as raison.
[SPEAKER_00]: C'est celui qui nous a emmenés en Allemagne avec Sandy, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Alors, tu le connais pas, ok ?
[SPEAKER_00]: Alors tiens, tenez, comme t'as une grande gueule, comment tu t'habites ?
[SPEAKER_00]: Je vais l'ouvrir, je vais l'ouvrir, ouais.
[SPEAKER_00]: Ouais, bah tu vas l'ouvrir ta gueule.
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, parce que moi je vais, bon, classique, en jean, en basket et puis en chemise.
[SPEAKER_00]: Moi, il y a une question que je suis en train de me poser.
[SPEAKER_00]: Pourquoi pas y aller en costume, cravate ?
[SPEAKER_00]: Et tu te fais refouler, Gérard, en costume cravate.
[SPEAKER_00]: Mais attendez, mais costume cravate, tu vois que ça toute la journée dans le métro, que ce soit dans les bus, n'importe où, tu vas dans un café pour prendre un sandwich.
[SPEAKER_00]: Moi, j'ai vu ça cet après-midi.
[SPEAKER_00]: Tu vois des mecs en costume cravate.
[SPEAKER_06]: Oui, mais c'est des cadres.
[SPEAKER_00]: Oui, mais
[SPEAKER_00]: Mais attendez, mais attendez.
[SPEAKER_00]: Mais dans ces cas-là, pourquoi qu'on accepte des mecs en costume cravate dans des boîtes de nuit et pourquoi qu'on refoule des gens en jean ?
[SPEAKER_00]: Moi, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_03]: On me dit qu'on accepte les costards cravate parce qu'on n'accepte pas les costards crado.
[SPEAKER_00]: Ça sert à rien.
[SPEAKER_00]: Ça sert à rien.
[SPEAKER_00]: Olivier, Olivier.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Toi, tu vas travailler ailleurs.
[SPEAKER_00]: Je vais chercher les auditeurs.
[SPEAKER_00]: Non, non, toi, tu vas...
[SPEAKER_04]: Pour une fois qu'Olivier Bosse... Non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Depuis tout à l'heure...
[SPEAKER_00]: Mais j'ai rien fait, Gérard.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attends, depuis tout à l'heure... Ça se passe plutôt bien.
[SPEAKER_00]: Allô, allô, allô.
[SPEAKER_00]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_00]: Et je viens de regarder, c'est toi.
[SPEAKER_00]: Alors, donc...
[SPEAKER_00]: Je dis plus allô.
[SPEAKER_00]: Dégage.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais dégage.
[SPEAKER_00]: Ça s'est bien passé jusqu'à maintenant.
[SPEAKER_00]: Dégage.
[SPEAKER_00]: Et voilà.
[SPEAKER_00]: Au revoir.
[SPEAKER_00]: J'ai rien fait.
[SPEAKER_00]: Dégage, tu prends ton café, tu vas sur le site internet, tu vas dialoguer avec Rigaud.
[SPEAKER_00]: Et c'est tout.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Tu l'as vexé, Gérard.
[SPEAKER_00]: Non, mais même... Attends.
[SPEAKER_00]: Toi, ça s'est bien passé jusqu'à maintenant.
[SPEAKER_00]: Je ne vois pas pourquoi qu'il arrive.
[SPEAKER_00]: Et j'entends des allôs et allôs.
[SPEAKER_00]: C'est clair, on ne m'entend pas dire allô.
[SPEAKER_00]: Donc...
[SPEAKER_04]: Je me demande comment tu fais pour être aussi concentré dans ton débat.
[SPEAKER_04]: Tuteur.
[SPEAKER_04]: C'est extraordinaire.
[SPEAKER_00]: Donc, toi ?
[SPEAKER_05]: Personnellement, moi, je m'habille en pantalon parce que j'ai...
[SPEAKER_05]: Enfin, j'aime pas les jupes, quoi, mais bon, ça, c'est...
[SPEAKER_05]: Mais c'est aussi plus agréable d'être en pantalon pour danser parce que c'est plus pratique, quoi.
[SPEAKER_05]: Si tu es en jupe, bon, enfin...
[SPEAKER_05]: Puis, comme disait...
[SPEAKER_05]: Je sais pas, les jupes, c'est vrai que ça allume pas mal, quoi.
[SPEAKER_00]: Bon, réveille-toi, petit poil.
[SPEAKER_00]: Allez, qui c'est qui a pas répondu ?
[SPEAKER_00]: Petit poil.
[SPEAKER_00]: Non, petit poil, tu viens de répondre.
[SPEAKER_00]: C'était tuteur.
[SPEAKER_00]: Petit poil, vas-y.
[SPEAKER_06]: Ouais, alors moi, j'aime bien aller en boîte en taggeur et en robe longue pour pas allumer, justement.
[SPEAKER_06]: T'as pas chaud avec tout ça ?
[SPEAKER_06]: Non, je me déshabille vite fait.
[SPEAKER_00]: Il y a des vestiaires.
[SPEAKER_00]: Il y a un vestiaire pour mettre les fringues, mais faites-moi confiance que quand vous verrez après, vous êtes quand même des allumeuses.
[SPEAKER_00]: Alors ne venez pas nous dire le contraire.
[SPEAKER_05]: Mais il ne faut pas généraliser, Gérard.
[SPEAKER_00]: Oui, mais de toute manière, je ne prends pas mon cas pour une généralité, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Ok, chef.
[SPEAKER_00]: Ok ?
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_00]: Bon, alors maintenant on fait la conclusion.
[SPEAKER_00]: Donc, Crouton...
[SPEAKER_06]: Moi, la conclusion, c'est que ça n'a pas apporté grand-chose sur ce débat.
[SPEAKER_06]: Il y a eu des choses peut-être intéressantes pour certains.
[SPEAKER_06]: Pour moi, je ne trouve pas.
[SPEAKER_06]: Mais peut-être que pour certains, il y a eu des choses intéressantes.
[SPEAKER_00]: Non, mais pour toi, est-ce que le débat s'est bien passé ?
[SPEAKER_06]: Oui, ça, c'est sûr, il s'est très bien passé.
[SPEAKER_06]: Mais il n'y a pas eu grand-chose d'intéressant parce que je trouve que tu t'es énervé un peu trop vite.
[SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Hé, Crouton, Crouton, je ne me suis pas énervé.
[SPEAKER_00]: Je pense que je vous ai répondu à chaque question que vous m'avez posée.
[SPEAKER_06]: Gérard, tu as trop généralisé sur tout le monde.
[SPEAKER_06]: Tu as pris un exemple et ça y est, tu as généralisé sur tout le monde.
[SPEAKER_00]: De toute manière, là-dessus, je suis obligé de voir pour essayer de mettre un peu d'ambiance.
[SPEAKER_00]: Ok ?
[SPEAKER_00]: Ah, t'as eu raison.
[SPEAKER_00]: À part Oignon que j'ai viré, sinon, j'ai viré personne.
[SPEAKER_00]: Maintenant, Max est là.
[SPEAKER_00]: Donc Max, il peut peut-être nous renseigner sur le prix de...
[SPEAKER_04]: C'est 2 millions, 2 millions.
[SPEAKER_04]: J'ai écouté, j'ai écouté.
[SPEAKER_00]: Donc, pour toi, dans les soirées, est-ce que vous aimez mixer ?
[SPEAKER_00]: Donc, on m'a dit que... Non, toi...
[SPEAKER_00]: Merci Olivier.
[SPEAKER_00]: C'est quoi la question ?
[SPEAKER_04]: J'ai écouté.
[SPEAKER_04]: J'ai entendu des chiffres.
[SPEAKER_04]: Pour le prix, combien coûte aujourd'hui du matériel pour mixer correctement ?
[SPEAKER_04]: J'ai entendu 1 à 2 millions.
[SPEAKER_04]: Non, moi j'ai dit... Non, c'est toi.
[SPEAKER_04]: Olivier a dit 50 millions.
[SPEAKER_00]: J'ai écouté ce qu'on a dit.
[SPEAKER_04]: Il a dit qu'il était comme toi, à peu près entre 1 et 2 millions.
[SPEAKER_00]: Non, non, il m'a dit 250 balles.
[SPEAKER_00]: Non, ça c'est la table de mixage.
[SPEAKER_04]: Rigaud a confirmé.
[SPEAKER_00]: J'ai écouté, 254 francs, j'étais là.
[SPEAKER_00]: Pour toi, personnellement, toi qui es un grand amateur de mixage, toi qui aimes bien mixer, donc pour toi, le prix, on va... Moi, je pense qu'il faut aujourd'hui plus d'un ou deux millions.
[SPEAKER_04]: C'est-à-dire que si tu veux du bon matériel pour mixer un peu comme à la loco, je pense qu'il faut mettre dans les 7-8 millions.
[SPEAKER_04]: Nouveaux.
[SPEAKER_00]: Donc, ça fait 70 000.
[SPEAKER_00]: 70 000 francs.
[SPEAKER_04]: 70 000 à 80 000.
[SPEAKER_04]: 80 000 francs, à peu près.
[SPEAKER_04]: Pour une table de mixage, j'entends.
[SPEAKER_04]: Si tu veux avec les platines, moi j'ai ça chez moi, il y en a pour 120 000 balles.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Attention, ce qui est bien après, c'est qu'une fois que tu as le matos, je ne parle pas des amplis et des enceintes.
[SPEAKER_04]: En plus des amplis et des enceintes, il faut rajouter 40 000 balles.
[SPEAKER_04]: Après, ce qui est bien, c'est que les disques, c'est du vinyle.
[SPEAKER_04]: Comme ça, en import, souvent, c'est des imports.
[SPEAKER_04]: Oui, comme Tony nous a dit.
[SPEAKER_04]: Je vais acheter ça, tu l'as dit tout à l'heure, sans faire de marques.
[SPEAKER_04]: Non, c'est Tony qui l'a dit, ce n'est pas moi.
[SPEAKER_04]: C'est à peu près dans les 400 francs un disque.
[SPEAKER_04]: Ce n'est pas très cher après.
[SPEAKER_04]: Après, ce n'est pas très cher.
[SPEAKER_04]: 400 francs le disque, c'est la passion.
[SPEAKER_04]: Moi, j'en achète à peu près 40.
[SPEAKER_04]: Je m'en sors pour 4 000 à 10 000.
[SPEAKER_04]: Entre 4 et 15 000, 20 000 francs.
[SPEAKER_00]: Une question que je voulais te poser.
[SPEAKER_04]: Elle te brûle les lèvres, je crois, non ?
[SPEAKER_00]: Je l'ai posée à Régo et Régo m'a dit que ça...
[SPEAKER_00]: Il dit oui.
[SPEAKER_00]: Est-ce que quand tu mixes...
[SPEAKER_00]: Par exemple, avec le disque, comme tu fais toi, à la loco.
[SPEAKER_00]: Est-ce que c'est l'abîme ou pas ?
[SPEAKER_04]: Rigaud me dit oui.
[SPEAKER_04]: Rigaud m'a dit oui.
[SPEAKER_04]: Oui, parce que le problème, c'est que lui, c'est un DJ de hip-hop, ils ne savent pas manier les disques.
[SPEAKER_04]: Il l'a dit trop vite.
[SPEAKER_04]: Dans la techno...
[SPEAKER_04]: Toi, tu sais pas mixer.
[SPEAKER_04]: Alors toi, va apprendre à mixer.
[SPEAKER_04]: En techno, on scratch pas.
[SPEAKER_04]: Comme il scratch, nous, on n'utilise pas ça, le scratch.
[SPEAKER_04]: On utilise un peu le velcro.
[SPEAKER_04]: Est-ce que ça abîme le disque ?
[SPEAKER_04]: Non, ça l'abîme pas, ça abîme pas le disque que tu veux mettre, parce que si tu veux pas abîmer le disque que tu veux mettre, par exemple, au lieu de jouer la phase A, tu vas faire exprès de scratcher sur la phase B. Comme ça, le disque que tu veux écouter, c'est sur la phase A, tu l'abîmes pas le disque.
[SPEAKER_04]: C'est simple.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est une technique !
[SPEAKER_04]: C'est très technique, je reconnais, je m'excuse, je fais une parenthèse.
[SPEAKER_04]: Si vous ne voulez pas mimer les morceaux que vous aimez bien sur le vinyle, par exemple si sur la phase A, c'est le morceau que tu adores et que tu veux le mixer, pour ne pas l'abîmer, tu joues la phase B. Dans ces cas-là, tu retournes le disque.
[SPEAKER_00]: Mais comment tu peux retourner le disque quand tu es en boîte ?
[SPEAKER_04]: Tu ne joues pas le disque.
[SPEAKER_04]: Tu ne l'écoutes pas, c'est tout.
[SPEAKER_04]: C'est-à-dire que tu vas passer un disque en disant, voilà, sur la phase A, je voulais passer le tube de Das Fuck.
[SPEAKER_04]: Daz Puck.
[SPEAKER_04]: Daz Puck.
[SPEAKER_04]: Eh bien, tu te dis, OK, je ne vais pas mimer mon disque en mettant les doigts dessus.
[SPEAKER_04]: Donc, je joue l'autre face.
[SPEAKER_04]: Donc, c'est un morceau qui n'est pas connu.
[SPEAKER_04]: Mais les gens savent que sur ce morceau pas connu, sur l'autre face, il y a le tube.
[SPEAKER_00]: Donc, ça ne mime pas le disque ?
[SPEAKER_00]: Non, ça ne mime pas la face A.
[SPEAKER_00]: Oui, non, mais même que ce soit la face A ou B...
[SPEAKER_00]: On s'en bat les... Non, ça le bousille le disque.
[SPEAKER_00]: Ça le raye.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_04]: En gros, t'achètes le disque, tu le mets trois fois en soirée, il est mort, il faut en racheter un.
[SPEAKER_04]: Celui-ci, ça coûte pas cher.
[SPEAKER_04]: Avec Rigaud, il peut te dire, en hip-hop, c'est à peu près pareil, à 5 francs près.
[SPEAKER_03]: Mais dans les 400 francs.
[SPEAKER_04]: Normal, en import, ça va coûter 600 balles le disque, mais ça vaut le coup.
[SPEAKER_04]: Et en marbre, encore plus cher.
[SPEAKER_00]: Je pense que maintenant, on n'arrive plus à trouver des...
[SPEAKER_04]: C'est-à-dire que si tu cherches le live du Palais d'Espoir de Johnny en 77, en vinyle, c'est un peu dur.
[SPEAKER_00]: En techno, c'est à peu près 600 francs le disque, c'est pas très cher.
[SPEAKER_04]: Pour faire une bonne soirée, pour faire un bon mix de 3 heures, il te faut à peu près 50 disques, donc tu calcules 50 disques à peu près.
[SPEAKER_04]: On va dire 110 pour faire une nuit complète, à 600 francs le disque, ça fait à peu près 60 000 francs.
[SPEAKER_04]: Pour 60 000 francs, tu peux faire une bonne soirée.
[SPEAKER_00]: Et donc, grosso modo, pour finir, pour répondre à la question que j'ai posée, de toute manière, j'aurais pu la poser à tous les auditeurs.
[SPEAKER_00]: Donc, même s'ils sont encore là, pour toi, tu serais prêt à mettre combien dans toute une table ?
[SPEAKER_00]: Donc, toi, pour toi, 120 000.
[SPEAKER_00]: Ma bite entière.
[SPEAKER_00]: Je te remercie, Max.
[SPEAKER_00]: Donc, Crouton ?
[SPEAKER_06]: Je viens de te faire ma conclusion.
[SPEAKER_00]: Donc petit poil.
[SPEAKER_06]: Ouais, bah alors moi je dirais que certaines choses t'as raison.
[SPEAKER_06]: Mais en fait, certaines choses tu crois toujours avoir raison.
[SPEAKER_06]: Et en fait, quand on n'est pas d'accord, tu essaies toujours d'avoir le dernier mot, ce qui est dommage.
[SPEAKER_06]: Mais bon, sinon ça s'est bien passé, c'était calme.
[SPEAKER_06]: Donc il serait bien que ça bouge un petit peu.
[SPEAKER_00]: C'est où elle est que ça bouge ?
[SPEAKER_00]: Dans ces cas-là, le deuxième, je vais bouger plus.
[SPEAKER_00]: Je vais m'énerver et ça va être encore plus dur.
[SPEAKER_00]: Parce que là, je vais m'attaquer.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, petit poil.
[SPEAKER_00]: Là, je vais m'attaquer sur un truc que j'ai vécu.
[SPEAKER_00]: C'est les transports routiers.
[SPEAKER_00]: C'est du lourd.
[SPEAKER_00]: Et alors ?
[SPEAKER_00]: Si ça ne te plaît pas, tu fais une chose, tu écoutes ta radio, tu zappes sur une autre radio.
[SPEAKER_00]: En de bon entendeur, salut.
[SPEAKER_00]: Je suis juste énervé pour avoir de l'ambiance.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, dans ces cas-là, tu me dis, ouais, je ne me suis pas énervé.
[SPEAKER_00]: Mais attends, moi, c'est mon chef qui m'a dit de ne pas m'énerver ce soir.
[SPEAKER_04]: Non, mais tu peux t'énerver si ça reste cohérent.
[SPEAKER_04]: Si tu t'énerves sur quelqu'un qui dit des conneries, d'accord.
[SPEAKER_04]: Si tu t'énerves parce qu'un mec, à un moment donné, parle au-dessus d'un autre, ce n'est pas normal.
[SPEAKER_04]: Par contre, sur les routiers, ça risque de gueuler.
[SPEAKER_04]: Mais c'est normal, c'est ton métier, c'est un amour de métier.
[SPEAKER_00]: Et ça... Putain, merde.
[SPEAKER_00]: Alors, tuteur...
[SPEAKER_05]: C'est la première fois que je participe à ton débat et je trouve que c'était plutôt cool.
[SPEAKER_05]: Mais il faudrait qu'on s'écoute un peu plus les uns les autres parce que c'est un peu le bazar des fois.
[SPEAKER_00]: Écoutez-nous les uns les autres.
[SPEAKER_00]: Et mon nous aussi.
[SPEAKER_01]: Et mon nous, putain.
[SPEAKER_01]: Oui, et mon nous.
[SPEAKER_01]: Mais moi, je ne voulais pas plus que Max est là.
[SPEAKER_01]: Il faudrait que tu lui demandes, parce que tu ne me croyais pas, le prix d'une platine russe.
[SPEAKER_04]: Alors, le prix d'une platine russe, j'ai entendu parler d'en euros.
[SPEAKER_04]: 400.
[SPEAKER_04]: Ouais, c'était à peu près ça.
[SPEAKER_04]: Alors là, en russe...
[SPEAKER_04]: Il fait 24 francs français, je crois.
[SPEAKER_04]: Je sais pas.
[SPEAKER_04]: Là-bas, maintenant, ça s'échange avec des bouteilles de vodka, donc il faudrait pas aller en vodka.
[SPEAKER_04]: Je sais qu'une platine avec du bon matériel en URSS, moi j'ai vu ça, ça vaut...
[SPEAKER_04]: Chez Pierre-Import.
[SPEAKER_04]: Moi, je l'ai vu chez Pierre-Import.
[SPEAKER_04]: Je sais pas, je crois que c'est...
[SPEAKER_04]: Pour...
[SPEAKER_04]: Deux putes ukrainiennes, je pense que tu peux avoir du bon bateau.
[SPEAKER_04]: C'est sûr.
[SPEAKER_04]: C'est une demi-lata, à peu près.
[SPEAKER_02]: Colle roulée pour terminer.
[SPEAKER_02]: Pour ma conclusion, je voudrais dire qu'au début du débat, je me doutais que les filles étaient des allumeuses en boîte de nuit, mais là, j'en ai eu confirmation.
[SPEAKER_04]: De toute manière, j'ai beaucoup apprécié ce qu'elle a digéré, effectivement, pour les filles qui se permettent de mettre des choses râle à foufoune jusqu'à la hauteur des genoux.
[SPEAKER_04]: Moi, je trouve ça également, je trouve que c'est, en fin de compte, c'est provoquer l'acte sexuel.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Donc moi, conclusion de ce débat, je pense que je n'ai pas trop de choses à rajouter parce que j'ai répondu à peu près à toutes vos questions, même sur Internet.
[SPEAKER_00]: Peut-être que tout le monde n'a pas pu comprendre ce que je disais.
[SPEAKER_00]: En plus, là, ça augmente, il y a 250 personnes.
[SPEAKER_00]: Oh là là, ça va.
[SPEAKER_01]: Le débat, le débat.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu donnes ?
[SPEAKER_00]: Le deuxième débat portera sur les routiers.
[SPEAKER_00]: On va s'écouter Patrick Petit Suisse avec ma cravate marche au diesel.
[SPEAKER_00]: Et vous pouvez toujours nous appeler.
[SPEAKER_00]: Bon, mais attends, c'est l'autre cave.
[SPEAKER_00]: Donc, les numéros à rappeler, Manu ?
[SPEAKER_00]: Ils ont changé ou quoi, non ?
[SPEAKER_00]: Ça a l'air de marcher toujours.
[SPEAKER_04]: 0803, 085000 et 0875000, si ça marche.
[SPEAKER_00]: Toujours 3615, Fun Radio, rubrique directe.
[SPEAKER_00]: Toujours l'internet, www.frfunradio.
[SPEAKER_00]: Et je vous retrouve d'ici 10 minutes.