Avant-débat
11 insultes 8 « de toute manière »
Équipe citée : Gaëlle, Manu, Phildar, Rigo.
Pseudos des auditeurs (1)
Joël
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_03]: Magnifique ! [SPEAKER_03]: Ça, c'est les petites annonces délire, Romain. [SPEAKER_06]: Tu connais, bien sûr. [SPEAKER_06]: Oui, je connais. [SPEAKER_06]: J'ai vu la deuxième cassette et la troisième. [SPEAKER_03]: Il fait un best-of, je crois, des trois maintenant. [SPEAKER_06]: Mais je n'ai jamais vu la première. [SPEAKER_03]: Tu n'as jamais vu la première ? [SPEAKER_03]: Il y en a des bonnes. [SPEAKER_03]: Il y en a vraiment des bonnes. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'on peut se remettre ? [SPEAKER_03]: Celui-là, celui-là et celui-là. [SPEAKER_01]: La, la, la, la, la, la, la. [SPEAKER_01]: Thierry Lamule, salut les connards. [SPEAKER_01]: Avis à tous les Jean-Richard et autres cirques Pender. [SPEAKER_01]: L'homme qui fait de l'équilibre sur un fil dentaire. [SPEAKER_01]: L'homme qui rentre dans une boîte d'allumettes. [SPEAKER_01]: L'homme qui crache de l'eau gazeuse. [SPEAKER_01]: Putain, Thierry Lamule, cette année, ça a boosté. [SPEAKER_01]: Putain, putain. [SPEAKER_03]: Tu connaissais ça ? [SPEAKER_03]: Non, c'est dans la première, celle-ci, non ? [SPEAKER_03]: Ah, c'est possible, ouais, c'est possible. [SPEAKER_03]: T'es une petite dernière. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui peut arriver ? [SPEAKER_03]: Ah oui, celui-là, c'est une de mes préférées, écoute bien. [SPEAKER_00]: Bonjour, je suis Jean-Louis Connard. [SPEAKER_00]: Salut, je m'appelle Jean-Marie Verge. [SPEAKER_03]: Bonjour, moi c'est Jean-Pierre Testicule. [SPEAKER_00]: Nous faisons partie de l'association des handicapés patronymiques. [SPEAKER_00]: En effet, nous avons tous des noms très difficiles à porter, mais nous l'assumons tout à fait. [SPEAKER_00]: Et notre association, qui se réunit tous les mercredis après-midi, nous vous invitons tous, vous qui avez des noms aussi difficiles à porter que nous, à nous rejoindre. [SPEAKER_00]: Nous saurons vous écouter, ne soyez plus seuls. [SPEAKER_00]: Les connards ! [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_03]: Moi je la trouve excellente celle-là. [SPEAKER_03]: Elle est très très bien. [SPEAKER_03]: Romain, bonne fin de soirée et bonne fin de nuit. [SPEAKER_03]: Si j'ai un conseil à te donner, si tu veux une cassette vidéo et que tu veux bien te marrer, moi je l'ai acheté, on parlait de Canal+, c'est le best-of de Monsieur Manhattan. [SPEAKER_07]: Oui, on en a parlé. [SPEAKER_03]: Chez Tlal est vraiment bien. [SPEAKER_07]: D'ailleurs, j'ai beaucoup aimé d'être arrivé près de chez vous. [SPEAKER_03]: C'est fabuleux. [SPEAKER_03]: Monsieur Manhattan, Gérard, tu connais, non ? [SPEAKER_03]: Non, je ne connais pas. [SPEAKER_03]: C'est dommage. [SPEAKER_03]: Il regarde le Big Bill. [SPEAKER_03]: Sur TF1, bien sûr. [SPEAKER_03]: Avec Manhattan, quand il dit... [SPEAKER_03]: Je lui dis non, chez la... [SPEAKER_03]: Avec les Santiago. [SPEAKER_03]: Il y a des trucs très rigolos. [SPEAKER_03]: Merci Romain. [SPEAKER_03]: Bonne bourre à toi et bonne nuit. [SPEAKER_03]: Joël, 16 ans de Paris, dans le 19ème arrondissement. [SPEAKER_03]: Salut Jojo. [SPEAKER_06]: Salut Max, salut Sandy, salut Tétard. [SPEAKER_03]: Non, Gérard. [SPEAKER_06]: Excusez-moi, Gérard. [SPEAKER_03]: Gérard. [SPEAKER_03]: Joël, ne commence pas à mettre la pression parce que l'autre est remonté à bloc depuis hier. [SPEAKER_03]: Je crois qu'il va tout faire. [SPEAKER_03]: C'est vrai que Gérard, tu as l'air en forme. [SPEAKER_03]: Je sens que ce soir... [SPEAKER_03]: Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression que ce soir, ça va être un des meilleurs jeudis qu'il y a eu en deux ans. [SPEAKER_05]: Ça, tu le verras toi-même par la suite. [SPEAKER_05]: Tu vas t'en apercevoir ce soir s'ils me font du bon boulot. [SPEAKER_05]: Si c'est du mauvais boulot, on verra. [SPEAKER_03]: Non, mais j'ai l'impression que ce soir, quoi qu'il se passe... [SPEAKER_03]: Tu vas réussir à driver la chose d'une manière féérique qui, à mon avis, devrait faire que ça devrait être un des deux ou trois meilleurs débats qu'on ait jamais eu en deux ans de jeudi. [SPEAKER_05]: On verra. [SPEAKER_05]: Tu me diras ça après, une fois que ça sera terminé. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_03]: Joël, qu'est-ce qui t'amène ? [SPEAKER_06]: C'est pour faire un petit jeu. [SPEAKER_06]: Un petit jeu de quoi ? [SPEAKER_06]: Rester plus longtemps avec une personne au téléphone qu'on ne connaît pas. [SPEAKER_03]: Ah, comme le matin, hein ? [SPEAKER_03]: Ouais, voilà. [SPEAKER_03]: Un petit jeu des particuliers ? [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Bon, il y a des numéros ? [SPEAKER_03]: Vous avez des numéros au pif ? [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: Alors, on demande quoi, un prénom ? [SPEAKER_03]: On demande un prénom, tu demandes à parler, allez à Gérard, tiens, à Gérard, allez. [SPEAKER_03]: Alors ? [SPEAKER_03]: D'accord ? [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Ok, tu demandes parler à Gérard, il faut que tu essaies de tenir la personne le plus longtemps possible au téléphone, et après je m'y prêterai, d'accord ? [SPEAKER_03]: Tu commences ? [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_03]: Bon courage, Joël. [SPEAKER_03]: Merci beaucoup. [SPEAKER_03]: T'es en vacances, hein ? [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: Demain ? [SPEAKER_03]: C'est à partir demain que vous commencez à nous casser les couilles. [SPEAKER_03]: Ils vont galérer au standard. [SPEAKER_03]: Attention. [SPEAKER_06]: Oui ? [SPEAKER_06]: Bonjour ? [SPEAKER_06]: Bonjour, monsieur ? [SPEAKER_06]: Bonjour ? [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que c'est ? [SPEAKER_06]: Allô, je ne vous entends pas très bien. [SPEAKER_06]: Bonjour ? [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que c'est ? [SPEAKER_06]: Est-ce que je pourrais avoir Gérard, s'il vous plaît ? [SPEAKER_06]: Ah non, vous êtes trompé de numéro. [SPEAKER_06]: Non, Gérard, s'il vous plaît. [SPEAKER_06]: Vous êtes trompé de numéro. [SPEAKER_06]: Allô, monsieur ? [SPEAKER_06]: 15 secondes, bravo ! [SPEAKER_03]: Bravo ! [SPEAKER_03]: T'as une belle voix de Muriel, bien joué. [SPEAKER_03]: Attention, c'est à mon tour maintenant. [SPEAKER_03]: On était à Aix-en-Provence ? [SPEAKER_03]: A Dax, pardon. [SPEAKER_04]: Et là, on va à Mazamé. [SPEAKER_04]: A Mazamé, très bien. [SPEAKER_04]: All around the world. [SPEAKER_03]: Attention, c'est parti. [SPEAKER_03]: Je vais essayer de te le prouver. [SPEAKER_03]: Je vais essayer de vous faire rire, comme d'habitude, je suis payé pour ça. [SPEAKER_03]: Donc, je demande à parler à Gérard. [SPEAKER_03]: On va à Mazamé. [SPEAKER_03]: C'est une très belle ville. [SPEAKER_03]: Allô ? [SPEAKER_03]: Ah merde, ça ne décroche pas pour le moment. [SPEAKER_03]: Donc à mon avis, déjà, on va la réveiller d'office. [SPEAKER_03]: Donc je vais me faire jeter comme un malpropre. [SPEAKER_03]: Score à battre, 15 secondes. [SPEAKER_03]: Ça devrait être faisable. [SPEAKER_03]: Alors, qu'est-ce qu'elle fait ? [SPEAKER_03]: Eh, la madame, pourquoi tu ne décroches pas ? [SPEAKER_03]: Elle n'est pas là ? [SPEAKER_03]: Fais un autre numéro. [SPEAKER_03]: Allez, à 60. [SPEAKER_03]: Oh ouais, alors à 60, je tiens au moins 25 secondes. [SPEAKER_03]: Les gens de 60, je les tiens au moins 25 secondes minimum. [SPEAKER_03]: Allez, 60... [SPEAKER_03]: Je dois parler à un certain Gérard qui n'existe pas. [SPEAKER_03]: Essayer de tenir la personne au bout du fil le plus longtemps possible. [SPEAKER_03]: Alors c'est clair, on réveille la France entière. [SPEAKER_03]: Minuit et quart. [SPEAKER_03]: Allo ? [SPEAKER_03]: Allo, bonsoir, excusez-moi de vous déranger si tard. [SPEAKER_03]: C'est Alain, l'appareil, est-ce qu'il serait possible de parler à Gérard ? [SPEAKER_03]: Oh ben il y a une erreur. [SPEAKER_03]: Ah, c'est pas Gérard là ? [SPEAKER_03]: Pas du tout. [SPEAKER_03]: Aïe, aïe, aïe, parce que j'appelle de l'entreprise là, c'est qu'il y a un petit souci avec l'alarme. [SPEAKER_03]: Alors on aurait eu besoin de Gérard ? [SPEAKER_03]: Ah, il est au boulot, là, peut-être ? [SPEAKER_03]: Vous pouvez me donner son numéro de portable ? [SPEAKER_03]: Je vais le joindre, parce que ça, c'est important. [SPEAKER_07]: Ah, non, non, non, je ne connais pas Gérard. [SPEAKER_03]: Ah, c'est embêtant, ça. [SPEAKER_03]: Alors, je fais comment pour le joindre ? [SPEAKER_07]: Écoutez, je ne sais pas quelle entreprise, quelle personne vous voulez joindre. [SPEAKER_03]: Ben, Gérard, qui est responsable des alarmes de nuit. [SPEAKER_03]: Il m'a dit, appelle, tu verras. [SPEAKER_03]: Il y a ma fille qui va décrocher. [SPEAKER_03]: Pardon ? [SPEAKER_03]: Je vous donne un numéro, peut-être, et vous essayez de lui transmettre le plus rapidement possible, le temps qui se lève. [SPEAKER_07]: Vous déconnez, monsieur, il est minuit, et en plus, vous êtes chez une personne avec erreur. [SPEAKER_03]: Aïe, aïe, aïe, j'ai pas cœur à déconner, malheureusement, j'aurais bien aimé avec vous, mais pour l'instant, malheureusement, ça sera peut-être pour plus tard, on mettra ça pour plus tard tous les deux, mais... Non, mais je veux dire, je veux bien... Allô ? [SPEAKER_03]: J'ai tenu une minute... Oh ! [SPEAKER_03]: Ah non, mais non. [SPEAKER_03]: Hein, Joël, quand même ? [SPEAKER_03]: Ouais, t'es très fort. [SPEAKER_03]: Hein, quand même ? [SPEAKER_03]: Elle a envie de déconner avec moi, quand même. [SPEAKER_03]: Elle s'est dit, tiens, celui-là, il a une bonne voix de bougre, celui-là, on doit bien se marrer avec lui. [SPEAKER_03]: Et tout de suite, quand t'entends quelqu'un qui a une jolie voix et que c'est la nuit, tout de suite, tu penses au cul, quoi. [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: Ah ouais, déjà, Joël. [SPEAKER_03]: T'es puceau, toi ? [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: Eh ouais. [SPEAKER_03]: T'as une petite copine, quand même ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Non, même pas ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Eh ben alors, qu'est-ce que tu fous ? [SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_06]: Je sais pas, je vais rester écouter la musique chez moi. [SPEAKER_03]: Ah, tu vas rester écouter la musique chez toi ? [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: Eh ben dis donc, t'en as un beau vendredi soir qui se prépare devant toi. [SPEAKER_03]: Tu vas t'éclater comme une bête mon salaud. [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: Eh ben écoute, bon courage à toi, amuse-toi bien. [SPEAKER_03]: Salut Maxou. [SPEAKER_03]: Bonne bourre à toi mon ami. [SPEAKER_03]: Bye bye. [SPEAKER_03]: Vous pouvez continuer de nous appeler bien entendu pour... [SPEAKER_03]: Je sais plus ce que j'ai dit. [SPEAKER_03]: Pour venir faire les cons avec nous au 0870 5000. [SPEAKER_03]: Parlez-nous de tout et de rien. [SPEAKER_03]: Trouvez-moi... Vous me trouvez un mec de 23-24 ans. [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: Du côté de Lyon. [SPEAKER_03]: qui est passionné de ce que je fais et qui veut absolument me filer rencard avec une de ses copines qui aurait 25 ans, qui habiterait Paris et qui serait top modèle. [SPEAKER_04]: Est-ce qu'il y aurait un tatouage sur la fesse gauche ? [SPEAKER_04]: Un papillon en vert ? [SPEAKER_04]: Non, mais il aurait fait la couve genre de 20 ans ou un truc comme ça. [SPEAKER_04]: D'accord, il y a 20 ans ou pas ? [SPEAKER_04]: Tu peux me trouver ça ? [SPEAKER_03]: Non, tout de suite. [SPEAKER_03]: Pas dans 20 ans, tu peux me trouver ça ou pas ? [SPEAKER_03]: Toi, tu dors... [SPEAKER_03]: Bah oui, parce que, oui, il faut l'excuser, le pauvre, il cherche un appart, donc il n'a pas que ça à faire. [SPEAKER_03]: Je veux dire, il est payé tant par mois pour chercher un appartement. [SPEAKER_04]: Non, c'est pas ça, mais le problème, c'est que je me suis rendu compte d'un truc, c'est chercher un appartement quand tu prends le métro et tout ça, c'est pénible. [SPEAKER_04]: C'est pénible, hein ? [SPEAKER_04]: Parce que tu fais tous les quatre coins de Paris pour te faire rejeter en plus par l'agence, parce qu'ils estiment que... Ah bah raconte ! [SPEAKER_03]: Ouais, mais à l'heure-là, ça me fait chier parce qu'il n'y a pas assez d'audience. [SPEAKER_03]: Ah oui, parce que tu voudrais balancer ça demain à 22h ? [SPEAKER_03]: Directe. [SPEAKER_04]: D'accord, ok. [SPEAKER_04]: Avec certaines agences immobilières qui te prennent pour un con, on peut le dire. [SPEAKER_04]: Avec des vieilles peaux. [SPEAKER_04]: Qui te font venir à des rendez-vous et qui après, quand ils voient la tranche que t'as, ils estiment que t'es pas la personne requise pour cet appart de merde qui doit être en plus pourri. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Donc on va chier sur une agence demain. [SPEAKER_03]: Ça va chier demain, on va chier. [SPEAKER_03]: C'est vrai, c'est dur de trouver un appartement, Gérard, de nos jours. [SPEAKER_03]: C'est pas facile. [SPEAKER_03]: Alors quand on est jeune, mal rasé, qu'on est petit, qu'on a les cheveux courts, qu'on n'a pas de pognon et qu'en plus on fait de la radio. [SPEAKER_03]: Parce que quand on lui a demandé la profession radio, on a dit, oh là, vous savez monsieur, je crois pas que ça soit pour vous l'appartement. [SPEAKER_04]: Et la deuxième fois, j'ai fait très fort dans l'autre agence, j'ai dit, oui, je peux. [SPEAKER_04]: Une grosse société, une grosse multinationale, la CLT, vous connaissez, avec RTL. [SPEAKER_04]: Balancée directe, elle avait la cinquantaine, donc tu vois, elle m'a pris un peu plus au sérieux. [SPEAKER_04]: Est-ce que j'aurais dit phone ? [SPEAKER_04]: Ah bah non, c'est clair. [SPEAKER_04]: Donc j'ai dit RTL, elle a fait « Ah, la valise ! » [SPEAKER_03]: Je lui ai dit « Oui, c'est ça. » [SPEAKER_03]: Elle me le filait à l'appartement. [SPEAKER_03]: D'accord, très bien. [SPEAKER_03]: Gérard, c'est vrai que c'est pas facile pour un jeune de nos jours de trouver un appartement ? [SPEAKER_05]: De toute manière, c'est pas évident maintenant. [SPEAKER_05]: C'est assez dur. [SPEAKER_05]: Non mais c'est vrai... [SPEAKER_05]: L'autre, occupe-toi de ton standard au lieu de te marrer comme un putois. [SPEAKER_05]: Ça vaudra mieux. [SPEAKER_03]: Non, mais ceci dit, Gérard, il n'a rien dit. [SPEAKER_03]: Pour Fildar qui galère, c'est vrai que ce n'est pas facile de nos jours pour un jeune de trouver un appartement. [SPEAKER_03]: Il y en a de moins en moins. [SPEAKER_03]: Et ça coûte de plus en plus cher en plus. [SPEAKER_05]: De toute manière, il faut presque deux mois de loyer. [SPEAKER_03]: Tu peux approcher ton micro, tu as le droit. [SPEAKER_03]: Tu peux t'approcher près des gens. [SPEAKER_03]: Il faut deux mois de loyer. [SPEAKER_03]: Donc c'est pas facile à trouver. [SPEAKER_05]: Deux mois, plus le loyer en cours, ça fait trois mois à l'heure actuelle, et il faut trois fiches de paye, et c'est... Ça fait à peu près du combien, alors ? [SPEAKER_05]: Non mais même pour trouver, même en dehors de ça... Non mais ça dépend ce que tu veux, comme appartement, c'est tout. [SPEAKER_03]: Même en dehors de l'argent, Gérard, ne serait-ce que pour trouver à peu près ce que t'as envie, c'est-à-dire en fonction de la superficie, le prix, l'endroit, par rapport à ton lieu de travail, c'est pas facile de trouver un appartement. [SPEAKER_03]: Surtout, on parle de Paris, parce que là, nous on est à Paris, c'est pas facile partout, mais c'est vrai qu'à Paris, c'est particulièrement difficile, enfin dans les très très grandes agglomérations, parce que [SPEAKER_03]: Maintenant, il n'y a quasiment plus rien ou ça coûte extrêmement cher. [SPEAKER_05]: De toute manière, dans Paris, on n'a jamais eu quelque chose de potable. [SPEAKER_03]: Tu ne trouveras pas à moins de 3 000 un loyer. [SPEAKER_03]: Ah oui, ça on est d'accord. [SPEAKER_03]: Il faut mettre 4 000, 4 500. [SPEAKER_03]: Si tu veux avoir quelque chose de correct aujourd'hui dans Paris, il faut mettre pratiquement 6 000 balles, 7 000 balles. [SPEAKER_03]: Tu as un grand truc. [SPEAKER_03]: Tu es tout seul. [SPEAKER_04]: Moi, je dis entre 3 500 et 4 000 pour être sûr d'avoir un truc béton. [SPEAKER_04]: Un mec comme moi, par exemple. [SPEAKER_04]: Non, mais toi, c'est piston et compagnie. [SPEAKER_04]: On n'en parlera pas. [SPEAKER_04]: Dans Paris, c'est plus cher qu'en banlieue, c'est clair. [SPEAKER_04]: Mon truc est béton dans le petit lit ? [SPEAKER_04]: C'est du piston. [SPEAKER_04]: Tu payes moins que moi et le truc est trois fois plus grand que chez moi. [SPEAKER_04]: Il y a un truc qui ne va pas. [SPEAKER_04]: Parce que j'ai poussé les murs. [SPEAKER_03]: Il faut pousser les murs, il faut être musclé. [SPEAKER_03]: Voilà, c'est tout. [SPEAKER_03]: Je vais au gymnase club et je pousse les murs. [SPEAKER_03]: C'est comme ça. [SPEAKER_03]: Mais c'est vrai que ce n'est pas facile. [SPEAKER_03]: Pour moi, ça va. [SPEAKER_04]: Pour toi, c'est super. [SPEAKER_04]: C'est super. [SPEAKER_04]: C'est super easy. [SPEAKER_04]: Mais pour les autres, c'est galère. [SPEAKER_03]: Pour les autres, c'est galère, c'est vrai. [SPEAKER_03]: Ceci dit, quand tu as eu besoin d'un petit peu de peinture, le Frankie, tu es quand même là. [SPEAKER_03]: Je sais, mais c'est pour ça que... [SPEAKER_03]: Les gens ne savent même pas que je suis parti de la famille de Bouygues. [SPEAKER_04]: Non, c'est ça. [SPEAKER_04]: C'est vrai, c'est un Frankie Bouygues. [SPEAKER_03]: Frankie Bouygues. [SPEAKER_03]: C'est vrai, ils ne savent pas. [SPEAKER_03]: Frankie Bouygues. [SPEAKER_03]: Frankie Bouygues. [SPEAKER_03]: Gérard, aujourd'hui... [SPEAKER_03]: Un bel appartement dans Paris, il faut mettre combien ? [SPEAKER_05]: Ça dépend... [SPEAKER_03]: En location d'achat. [SPEAKER_05]: Non, mais ça dépend de la superficie que tu veux. [SPEAKER_03]: Par exemple, pour lui... Bon, c'est... 50 mètres carrés pour un petit jeune, un jeune comme... [SPEAKER_05]: C'est ce que... [SPEAKER_05]: C'est ce que tu as, toi ? [SPEAKER_05]: Non, nous, à 82 mètres carrés, on paye 1500 balles. [SPEAKER_05]: Ah, quand même ! [SPEAKER_05]: Attends. [SPEAKER_05]: T'as 82 mètres carrés ? [SPEAKER_05]: T'as plus, hein ? [SPEAKER_05]: J'ai 82 mètres carrés, je fais 1500 balles, je suis désolé. [SPEAKER_04]: Non, attends, moi, je suis déjà allé chez toi, Gérard. [SPEAKER_04]: Non, je suis déjà allé chez toi. [SPEAKER_04]: Je suis sûr que t'as facilement plus de 100 mètres carrés. [SPEAKER_04]: Non, il y a 82 mètres carrés. [SPEAKER_05]: Avec le balcon, oui. [SPEAKER_05]: Non, non, le balcon, tu te comptes pas. [SPEAKER_05]: Il y a 82 mètres carrés, exactement. [SPEAKER_04]: T'as calculé toi-même ? [SPEAKER_05]: Non, mais vis-à-vis du contrat, du bail, c'est marqué comme ça. [SPEAKER_05]: Ah d'accord. [SPEAKER_03]: 82 mètres carrés. [SPEAKER_03]: Et tu payes quand même 1500 balles. [SPEAKER_05]: C'est cher, c'est très très cher. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, si je retire les charges, ça me fait que du 980 balles. [SPEAKER_05]: Ah ouais ? [SPEAKER_03]: Et encore. [SPEAKER_03]: Attends, mais... [SPEAKER_03]: Les charges ? [SPEAKER_03]: Je veux dire, t'es le fils d'un ministre ou quoi ? [SPEAKER_05]: Non, Sandy a peu confirmé, l'appartement est assez grand. [SPEAKER_05]: Oh, Gérard Tiberi ! [SPEAKER_05]: En plus, c'est nickel, c'est tout propre chez lui. [SPEAKER_03]: On m'avait dit que t'étais de la famille à tout bon, non ? [SPEAKER_03]: Non, non. [SPEAKER_05]: Je ne suis pas parti des abrutis comme ça. [SPEAKER_05]: Non ? [SPEAKER_05]: Tout bon, tout faux ? [SPEAKER_03]: Oui, tout mauvais. [SPEAKER_03]: Tout mauvais, tais-toi là-bas, occupe-toi de ton standard. [SPEAKER_03]: Non, parce qu'il disait que tu avais un bel appartement en tout cas. [SPEAKER_05]: Oui, mais il n'avait pas besoin de dire qu'il y avait des trucs qui traînaient en dehors. [SPEAKER_05]: Il a dit qu'il y avait un balcon, il n'a rien dit d'autre ? [SPEAKER_05]: Non, mais avant, il l'a bien dit. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il a dit avant ? [SPEAKER_03]: Il l'a dit il y a plus de 15 jours à peu près. [SPEAKER_03]: C'est ta faute aussi, si tu exposes ta vie privée dehors, tant pis pour toi. [SPEAKER_04]: T'es un peu torse nu à te faire des coucous quand tu pars en voiture. [SPEAKER_04]: T'es torse nu avec tes tongs et ta club. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_04]: Attends, tu m'as dit au revoir comme ça, j'étais avec Rigaud. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_05]: C'est vrai ? [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_05]: Alors là, je vais te dire une chose, j'étais déjà pas avec Rigaud. [SPEAKER_05]: Ah non, j'étais avec mon coloc. [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_05]: Non, non, j'étais pas torse nu, abruti. [SPEAKER_05]: T'étais sur le balcon avec... [SPEAKER_05]: C'est vrai ? [SPEAKER_05]: Non, non, j'étais pas avec les tongs, alors là tu dis des conneries. [SPEAKER_05]: Non, non, tu dis des conneries. [SPEAKER_05]: Arrête tes conneries, allez, écrase, pète au standard. [SPEAKER_04]: Je m'excuse, ça avait ton sweat bleu, je m'en souviens de ça. [SPEAKER_05]: Il était torse nu ? [SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_05]: Demande à Sandy, j'étais pas torse nu sur le balcon. [SPEAKER_02]: Réponds, toi. [SPEAKER_02]: Non, je ne pense pas. [SPEAKER_02]: Je pense que tu avais sans doute un t-shirt. [SPEAKER_03]: Attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_03]: Parce que je ne pense pas, ça veut dire qu'on n'en est pas sûr. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire qu'il y a du doute. [SPEAKER_03]: Donc, si on ne pense pas, ça veut dire que c'est possible. [SPEAKER_02]: Non, je ne pense pas. [SPEAKER_02]: Mais peut-être que ça t'est arrivé. [SPEAKER_02]: Mais moi, franchement, j'ai peur. [SPEAKER_05]: Tu vois, alors... T'as tenu sur le balcon. [SPEAKER_05]: Non, mais attends. [SPEAKER_02]: Non, mais je sais qu'en ce moment, tu ne portes pas des tongs, mais tu portes des petits chaussons, là. [SPEAKER_05]: Ah ! [SPEAKER_05]: Tes chaussons, là, que tu m'as filés, là... [SPEAKER_02]: Mais avant, je pense que c'était déjà arrivé d'être sur le balcon torse nu quand il faisait chaud. [SPEAKER_03]: Alors, tu vois, reprends le micro, Gérard, reprends le micro. [SPEAKER_03]: Si, si, je suis désolé, tu vois. [SPEAKER_05]: Peut-être en été, mais attends, en été, c'est pas pareil. [SPEAKER_05]: Tandis que là, quand il est venu, c'était pas en été, c'était en hiver. [SPEAKER_05]: Alors, nuance. [SPEAKER_05]: C'est entre les deux. [SPEAKER_05]: Peut-être que Gérard... [SPEAKER_05]: Tu me diras, c'est pas parce que je suis du matin au soir comme ça à la maison. [SPEAKER_05]: Peut-être que Fildar dit vrai, je sais pas. [SPEAKER_05]: Fildar, tu confirmes ou pas ? [SPEAKER_03]: Parce que de toute façon, c'est dangereux ce que tu dis. [SPEAKER_04]: Ça peut être attaqué à l'inflammation. [SPEAKER_04]: J'ai pu faire une erreur, mais ça m'étonnerait. [SPEAKER_05]: On réfléchit bien. [SPEAKER_05]: Tourne sept fois ta langue dans ta bouche avant de parler. [SPEAKER_05]: T'entends bien ? [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Espèce d'aladin. [SPEAKER_05]: Sept fois. [SPEAKER_04]: Ouais, c'est vrai. [SPEAKER_05]: Sept fois avant de dire une connerie. [SPEAKER_04]: Si je la tourne huit fois, ça fait quoi ? [SPEAKER_03]: Non, mais réfléchis bien à ce que tu dis. [SPEAKER_03]: Exactement. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que je voulais dire d'autre, Gérard ? [SPEAKER_03]: C'est vrai qu'on n'avait plus l'habitude de t'avoir juste avant les débats, là, depuis peu, mais on va commencer dans tout juste cinq à dix minutes. [SPEAKER_03]: T'avais juste un petit truc à dire, je crois, par rapport à ce que tu nous as raconté hors antenne. [SPEAKER_03]: Ce serait peut-être bien d'en toucher un petit mot pour que les mecs arrêtent. [SPEAKER_05]: Non, non, non, je prépare pas, parce que si on en parle, c'est vrai que ça va continuer. [SPEAKER_05]: Disons si, je vais quand même préciser. [SPEAKER_05]: Ouais, quand même merde. [SPEAKER_05]: Que celui qui s'amuse à mettre ça... [SPEAKER_05]: Ultimatum, s'il vous plaît. [SPEAKER_05]: Que celui qui s'amusait ça, à mettre la chaîne et à continuer à mettre des conneries dans la boîte. [SPEAKER_03]: Quelle chaîne ? [SPEAKER_03]: Où ça ? [SPEAKER_03]: Que les gens sachent quand même ce qu'on entend. [SPEAKER_05]: Ce qu'il y a, c'est qu'Henri est venu nous chercher et il ne pouvait pas rentrer parce qu'il y avait une chaîne. [SPEAKER_05]: Et il y avait un mot en disant comme quoi j'avais la clé. [SPEAKER_05]: Alors qu'il faut... [SPEAKER_05]: Donc celui qui s'amusait ça... [SPEAKER_05]: C'est-à-dire qu'on avait mis une chaîne à l'entrée de ton appartement ? [SPEAKER_05]: Non, non, dans l'immeuble. [SPEAKER_05]: Il sait comment ça se passe quand on oublie l'immeuble. [SPEAKER_03]: Ah, l'entrée principale de l'immeuble ! [SPEAKER_03]: On avait mis une chaîne en disant que c'était toi qui l'avais mise et que c'est toi qui avais la clé. [SPEAKER_05]: Alors donc celui qui s'amuse à mettre ça... [SPEAKER_05]: Il serait que lui, j'essaierais de m'arranger pour la retirer. [SPEAKER_05]: Parce que... [SPEAKER_05]: Sinon c'est Gérard qui va le faire. [SPEAKER_05]: Non mais le mec qui s'amuse à mettre ça risque d'avoir des petits problèmes. [SPEAKER_05]: Alors c'est pas un jeu parce qu'il y a des gens qui travaillent et demain matin ils voudraient pas te bloquer et je veux pas être réveillé moi non plus parce qu'il y a un connard qui s'amuse à mettre ça. [SPEAKER_03]: Gérard sur IRC on me demande c'était quelle chaîne, la 1, la 2 ou la 3 ? [SPEAKER_04]: Non mais ça sur IRC mais... Et comment t'as fait pour sortir s'il y a encore la chaîne Gérard ? [SPEAKER_04]: Non mais attends, parce que pour l'instant j'ai pas de clé, et j'arrive pas à trouver la grosse pince pour retirer la chaîne complète. [SPEAKER_03]: Mais comment t'as fait pour sortir quand même ? [SPEAKER_05]: Parce que le mec il l'a mal mise, et comme il y a une poignée, Henri a pu la retirer pour rentrer. [SPEAKER_05]: Et on n'a rien entendu, et c'est ce qui me paraît bizarre. [SPEAKER_05]: Et il l'a remise après non ? [SPEAKER_05]: Non non, on l'a pas remise. [SPEAKER_05]: Mais alors maintenant si elle est remise quand je rentre, c'est simple, je saurais à quoi m'en tenir. [SPEAKER_05]: Non non, je saurais à quoi m'en tenir, c'est tout. [SPEAKER_05]: Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire. [SPEAKER_03]: Mais il fallait le dire parce que c'est quand même dommage que Gérard, qui paie quand même 1500 balles par mois pour un seulement 82 mètres carrés, ne puisse pas rentrer chez lui. [SPEAKER_03]: C'est pas normal. [SPEAKER_05]: Non, mais comme il y en a qui s'amusent à mettre des... Comme l'autre grosse Paul, là, de Christine, avec son histoire de coton-tige, ça s'est calmé. [SPEAKER_05]: Mais maintenant, je voudrais que ça se calme avec... Ça, c'est un peu de ta faute, quand t'as traité Sandy de bulldog. [SPEAKER_05]: Maintenant, je voudrais que ça se calme. [SPEAKER_05]: Je voudrais que ça se calme avec ces saloperies-là. [SPEAKER_05]: Parce que moi, j'ai encore reçu un prospectus ce soir, comme quoi qu'on la traite de bulldog. [SPEAKER_05]: Alors, Louis Pigeot... [SPEAKER_05]: Encore ? [SPEAKER_05]: Lui, on va lui faire un procès. [SPEAKER_05]: Suerre et... [SPEAKER_03]: Et l'autre, c'est ? [SPEAKER_03]: Fesse de babouin. [SPEAKER_03]: Ah bon, il s'est calmé, lui ? [SPEAKER_03]: Nous aussi, personnellement, d'ailleurs, j'en profite juste avant qu'on commence les débats, pour dire qu'on a encore reçu du courrier concernant Gérard. [SPEAKER_03]: C'est vrai qu'on ne parle plus à Gérard pour l'instant, on le met de côté. [SPEAKER_03]: Mais moi, je tiens à vous dire que pour l'instant, ce sont les gens du juridique de Fun Radio et les avocats qui s'en occupent. [SPEAKER_03]: Faites pas trop les malins, parce qu'à force de mettre Gérard sous forme de travelo et sur les sites internet dans 150 pays... [SPEAKER_03]: Croyez-moi que... T'as les photos ou pas qu'on lui montre ? [SPEAKER_03]: Juste pour que... Non, non, on verra ça après le débat. [SPEAKER_03]: Moi, je voudrais savoir qui c'est qui fait ça parce qu'il y a un mec qui diffuse ça dans 150 pays, dont la Thaïlande, qui serait intéressé d'ailleurs pour que tu viennes cet été. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, moi, je vais pas dans des trucs comme ça sans toi. [SPEAKER_05]: Moi maintenant, je fais des soirées avec toi, comme maintenant t'es plus branché soirée techno. [SPEAKER_03]: Mais tu viens vendredi à la loco, pour mon birthday. [SPEAKER_03]: Vous pouvez pas me faire ça, non. [SPEAKER_04]: Alors là si vous venez pas, y'a mes parents et tout, c'est pas possible. [SPEAKER_04]: T'es obligé Gérard, même moi je viens, ça sera la première fois. [SPEAKER_03]: Même Manu il vient, vous venez vendredi. [SPEAKER_03]: Gérard tu vas mettre un peu d'ambiance avec moi, ou alors tu viens sur Sandy, mais tu t'en fous. [SPEAKER_03]: J'ai pas les travaux, mais... [SPEAKER_03]: On se connaissait avant que tu connaisses Sandy quand même, non ? [SPEAKER_03]: Donc tu peux me faire plaisir. [SPEAKER_03]: Sandy ? [SPEAKER_03]: Alors ? [SPEAKER_02]: C'est toi qui vois, Gégé ? [SPEAKER_03]: Toi, tu ne viens pas à 70 pour mon anniversaire, toi ? [SPEAKER_03]: Tu ne viens pas ? [SPEAKER_02]: Ça dépend si je suis fatiguée ou pas. [SPEAKER_02]: D'accord, ok. [SPEAKER_03]: Donc, il y a une chance sur mille pour qu'elle vienne. [SPEAKER_03]: Mais toi, Gérard, tu peux venir sans elle pour une fois faire la fête avec nous. [SPEAKER_03]: Non ? [SPEAKER_03]: Allez, tu viens. [SPEAKER_03]: Même si tu es fatigué, tu dormiras samedi, c'est tout. [SPEAKER_03]: Alors, lis-le celui-là, lis celui-ci. [SPEAKER_03]: Je vais juste te dire que Françoise Delacournon nous a dévoilé en exclusivité chez Homo Mag. [SPEAKER_03]: Alors ça, ça reprend. [SPEAKER_05]: Ça continue de toute manière. [SPEAKER_03]: Et si ça reprend, on disait à l'instant, parce que Fildar n'écoutait pas, qu'il y avait des possibilités d'aller en Thaïlande. [SPEAKER_05]: Et qu'il a dit, Gérard, qu'on pouvait y aller, mais... Non, mais moi, je ne fais pas de soirée comme ça a été sorti, comme au départ. [SPEAKER_05]: Je ne fais pas de soirée sans ton accord, c'est tout. [SPEAKER_05]: Je t'autorise d'aller en Thaïlande. [SPEAKER_05]: Non, mais je ne vais pas m'amuser à payer un billet pour aller en Thaïlande. [SPEAKER_04]: C'est en Seine-et-Marne, c'est pas loin. [SPEAKER_05]: Ouais, en Seine-et-Marne, la beauté de la Thaïlande, c'est en Seine-et-Marne. [SPEAKER_05]: La boîte, la Thaïlande, oui, c'est en Seine-et-Marne. [SPEAKER_05]: Ah ouais, ben moi je vais pas là-bas. [SPEAKER_05]: En fait, en parlant de Seine-et-Marne, il paraît qu'il y a fait une radio qui a été il y a 15 jours à peu près. [SPEAKER_05]: En Seine-et-Marne, ouais. [SPEAKER_05]: On a déménagé. [SPEAKER_05]: C'est pas un mot. [SPEAKER_05]: Non, un mot, il y a... [SPEAKER_05]: C'est plus qu'un mot, c'était carrément une phrase. [SPEAKER_03]: Non, à un moment, il y a quelqu'un qui y a été. [SPEAKER_03]: Françoise Delacourneuve nous a dévoilé en exclusivité sur mon Mac des activités qu'elle fait avec Gérard. [SPEAKER_03]: Françoise a été employée à Skylock pour animer une émission avec Gérard tous les samedis soirs après l'émission de Claude Levoyant. [SPEAKER_03]: La première émission a eu lieu le samedi 3 octobre à 23h avec le co-animateur Rifoul. [SPEAKER_03]: 100 personnes étaient à l'écoute à ce moment, ce qui représente la plus grosse ambiance de la radio Skylock. [SPEAKER_03]: Toute la direction de Skylock a été étonnée des chiffres réalisés par Gérard et Françoise et ils animeront l'émission jusqu'en 2045. [SPEAKER_05]: Alors tu fais une chose, comme tu as l'agenda, tu es fan à Françoise ? [SPEAKER_03]: Je ne l'ai pas là. [SPEAKER_03]: Non, tu ne l'as pas, il est dans le bureau. [SPEAKER_03]: Appelle-la Françoise. [SPEAKER_03]: Tu veux que j'aille le chercher ? [SPEAKER_03]: Alors écoute bien, Françoise vous a dévoilé combien a été payé Chirard avec 10 bouteilles de rouge, une bouteille de blanc supplémentaire, lorsque l'audience dépassait les 100 auditeurs. [SPEAKER_03]: Françoise recevait, elle, 5 cassettes de vidéos de Dallas. [SPEAKER_03]: Et sinon, on a reçu un petit courrier d'Hollywood. [SPEAKER_03]: Vous n'appelez pas Françoise, comme par hasard. [SPEAKER_03]: Attends, je termine en disant que, quant à Gérard, il réintégrera le Queen début janvier 99. [SPEAKER_03]: C'est bien, c'est avec Bibi. [SPEAKER_05]: Non mais alors là, tu vois, le mec qui s'amuse à personne, qu'il arrête parce que ça commence à me casser les couilles ! [SPEAKER_05]: Parce que là, le mec qui fait ça, il ne va pas se marrer longtemps. [SPEAKER_05]: Parce que moi, ça, je vais le garder, je vais le mettre au flic, comme les lettres tapées à la machine. [SPEAKER_05]: Alors, je te préviens d'une chose, que maintenant, celui qui s'amuse à perdre le con comme ça, va passer un mauvais quart d'heure. [SPEAKER_05]: Là, on s'attaque sur Sandy, on s'attaque sur moi. [SPEAKER_05]: Même Françoise. [SPEAKER_05]: Elle a fait ce qu'elle veut avec ses avocats. [SPEAKER_05]: Elle est là, Françoise, d'ailleurs. [SPEAKER_03]: Françoise, est-il vrai que tu as fait un interview en disant que tu travailles pour Skylock et que tu travailles avec Ripful et qu'il y avait 100 auditeurs à l'écoute de votre émission ? [SPEAKER_03]: Et n'importe quoi, mais... Et tu aurais même déclaré que Gérard et Sandy seront nus avec une plume dans le derrière dans une immense cage à sexe bronzée, un barreau laqué noir. [SPEAKER_03]: Une cage mesure 10 mètres sur 5 mètres [SPEAKER_03]: Il faut bien loger Sandy. [SPEAKER_03]: Voilà, donc je voulais savoir ce qu'il en était. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce que tu veux que je te réponde là-dessus ? [SPEAKER_07]: Gérard ? [SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, moi... [SPEAKER_03]: Là, par contre, elle aussi, elle y est pourrie apparemment. [SPEAKER_03]: Alors maintenant, qui c'est qui s'amuse ? [SPEAKER_07]: Justement, j'étais en train d'écouter. [SPEAKER_07]: Donc, quand t'as demandé de téléphoner à Françoise, justement, j'allais t'appeler, justement. [SPEAKER_07]: À l'instant, c'est pour ça que j'ai décroché pratiquement tout de suite. [SPEAKER_07]: Tu peux demander à Manu. [SPEAKER_07]: Ouais, c'est vrai, je confirme. [SPEAKER_07]: J'étais sur le point justement de vous appeler. [SPEAKER_03]: Je sais, on a vu que t'étais en train de nous appeler. [SPEAKER_03]: Comme on voyait que t'allais pas nous joindre, on a décidé de t'appeler. [SPEAKER_03]: Il y a également une autre affaire, Gérard, qui s'appelle Affaire Gérard le Whisky. [SPEAKER_03]: Comme quoi, tu aurais, ça c'est pareil, c'est dans un magazine qui s'appelle Exclusif, qui vient de sortir, en disant que tu aurais des rapports avec une stagiaire de fun, Monica le Whisky. [SPEAKER_05]: N'importe quoi. [SPEAKER_05]: Non, mais là, ça commence à bien faire, ces histoires. [SPEAKER_03]: Mais moi, je voudrais bien que Gaël... Ah, attends, attends, attends. [SPEAKER_03]: C'est Manu, le standardiste talentueux de l'équipe du Star System, qui a révélé le scoop à fesses de babouin. [SPEAKER_05]: Alors, Manu, tu sais ce qu'il va te faire. [SPEAKER_05]: Toi, demande, tu vas avoir des problèmes aussi, toi. [SPEAKER_05]: Ah bon, mince. [SPEAKER_05]: Non, mais toi, tu vas avoir des problèmes, mon pote. [SPEAKER_05]: Si tu t'amuses. [SPEAKER_05]: Alors maintenant, moi je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Comme quoi tu traînerais avec Ricky Martini. [SPEAKER_05]: Oui mais attends, on peut voir la lettre là ? [SPEAKER_03]: Attends, c'est vrai, c'est marqué. [SPEAKER_03]: Manu, c'est la troisième, quatrième ligne. [SPEAKER_05]: Celui-là, on ne l'a pas à nous. [SPEAKER_05]: Non, comme par hasard. [SPEAKER_05]: Alors Manu, je te préviens, dès la semaine prochaine, je change de numéro. [SPEAKER_05]: Donc ne comptez pas sur moi pour vous le donner. [SPEAKER_03]: Ils n'ont pas donné les numéros de téléphone, ça n'a rien à voir alors. [SPEAKER_05]: De toute manière, ils ne l'auront pas comme ça. [SPEAKER_05]: Vous jouerez avec le portable si vous voulez le donner à tout le monde. [SPEAKER_05]: Gérard, est-ce que je peux me permettre de rajouter un truc qui n'a peut-être pas de faire plaisir, mais bon, ce n'est pas grave. [SPEAKER_05]: Hier soir, qui c'est qui l'a donné à une petite le numéro de téléphone qu'il faut donner à personne ? [SPEAKER_03]: Alors bravo Gérard ! [SPEAKER_07]: François, est-ce qu'il y a quelque chose à rajouter ? [SPEAKER_07]: Non, pas du tout. [SPEAKER_07]: L'inconvénient, c'est que ça recommence à les conner, que ce soit Fès de Banois ou je ne sais pas qui, ça recommence encore à leur conner. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'on va faire maintenant ? [SPEAKER_05]: François, de toute manière, j'ai reçu encore une nouvelle lettre la semaine dernière. [SPEAKER_05]: C'est pour ça que j'ai appelé Framboise. [SPEAKER_07]: Je suis au courant, tu as laissé [SPEAKER_07]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: Alors, Françoise, tu ne connais pas mon numéro de sécurité sociale ? [SPEAKER_07]: Comment veux-tu que je connais ton numéro de sécurité sociale ? [SPEAKER_07]: Déjà, il aurait fallu que je vive avec toi, déjà une chose, et je veux connaître ta date de naissance, et où tu es née. [SPEAKER_05]: Ok, non mais c'est tout, c'est tout, c'est bon Françoise. [SPEAKER_05]: Mais t'inquiète pas, je te rappellerai demain, je te lirai la lettre parce que justement dessus, c'est marqué comme quoi tu connais ma date de naissance et mon numéro de sécurité sociale. [SPEAKER_03]: Voilà, donc on repasse Françoise à Manu ou à Fildar, on va gérer tout ça. [SPEAKER_03]: Gérard, une petite précision, encore Fildar à lire, donc vite fait. [SPEAKER_04]: C'était simplement par rapport au courrier qu'on avait reçu d'Hollywood, comme quoi la MGGGM, la métro Gogol-Wilmeyer, annonçait vendredi la signature de M. Gérard de Suren pour son prochain lendemain. [SPEAKER_04]: Trop long métrage, pardon, intitulé Zobzia. [SPEAKER_04]: Donc c'est un film à gros budget, 21 francs, 75. [SPEAKER_04]: Les essais de la bombe à Adidas pratiqués par les français près de Suren réveillent un monstre de 36 ans qui décide de détruire Nanny sur scène rien que pour se venger. [SPEAKER_04]: Mais heureusement, fesse de babouin le dessoude à coup de gel douche. [SPEAKER_05]: Alors moi ce que je veux prévenir, je sais que Gaëlle nous écoute. [SPEAKER_05]: Alors moi, maintenant, tu me donnes ça, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: J'ai pas fini ? [SPEAKER_05]: Non, non, tu me donnes. [SPEAKER_04]: Attends, attends, il termine. [SPEAKER_04]: Gérard de Suren s'est longuement exprimé sur ses prochains rôles dans de nombreux films, comme L'Homme qui murmurait à l'oreille des phoques, L'Aventure inférieure, et Tenue correcte, Tongue et T-shirt, Poétique, Lovers exigés. [SPEAKER_04]: Il en a également profité pour lire un poème intitulé Les Arts, dont voici un extrait. [SPEAKER_04]: Les Arts, je voudrais te prendre dans une cabine de camion. [SPEAKER_04]: Les arts, on regardera X-Files et on écoutera les Das Fuck. [SPEAKER_04]: Les arts avec ton slip jaune. [SPEAKER_05]: Enfin, voilà. [SPEAKER_05]: Et c'est sorti prévu en mars 2001. [SPEAKER_05]: En mars 2001, alors tu me donnes ça. [SPEAKER_04]: Supplément cinéma à Homo Mag. [SPEAKER_04]: C'est encore un poème de Homo Mag. [SPEAKER_05]: Tu me donnes ça. [SPEAKER_04]: Gérard n'a ni doublé pour les scènes de cascade, ni pour les scènes d'amour. [SPEAKER_04]: Tu donnes ça. [SPEAKER_05]: Voilà, ça va aller au tribunal. [SPEAKER_05]: C'est bien ? [SPEAKER_05]: Alors maintenant, moi ce que je veux dire, c'est qu'il y a les débats. [SPEAKER_05]: C'est qu'il va y avoir les débats. [SPEAKER_05]: Mais maintenant mon courrier, vous êtes prié, même Gaëlle si elle écoute, elle est priée de ne pas l'ouvrir. [SPEAKER_03]: Mais c'est pas adressé à Gérard, c'est adressé à Max. [SPEAKER_03]: C'est adressé à Max exprès pour qu'on l'ouvre, pour qu'on puisse le lire. [SPEAKER_03]: Parce que si on sait que c'est à ton nom, il l'ouvre pas. [SPEAKER_03]: Donc ils le mettent à mon nom, j'ouvre et après je m'aperçois que c'est pour toi. [SPEAKER_05]: Oui mais dans ce cas là, tu mets ça de côté, tu me le mets. [SPEAKER_05]: Bah c'est ce qu'on a fait. [SPEAKER_05]: Ouais mais on avait pas besoin de le lire en antenne. [SPEAKER_03]: Non mais il faut le dire pour que ça cesse. [SPEAKER_03]: Il faut que ça cesse. [SPEAKER_05]: De toute manière, ça ne cessera pas, ça continuera. [SPEAKER_05]: Ça dépend. [SPEAKER_05]: Depuis huit jours, on n'avait rien su. [SPEAKER_05]: Non, parce que j'avais mis de côté. [SPEAKER_03]: Non, mais depuis huit jours, on n'avait rien su. [SPEAKER_03]: Mais si, la semaine dernière, c'était déjà depuis la semaine dernière. [SPEAKER_03]: Ça date depuis plus d'une semaine. [SPEAKER_05]: Oui, mais la semaine dernière, on a fait les débats. [SPEAKER_05]: Vendredi, on n'a rien eu. [SPEAKER_05]: Et là, cette semaine, on est... [SPEAKER_03]: La semaine dernière, il y en avait déjà, mais on ne te l'avait pas donné, on a gardé tout pour cette semaine. [SPEAKER_03]: Ça fait 15 jours qu'on récolte. [SPEAKER_03]: Les deux débats de ce soir, puisque les débats de Gérard démarrent plus tôt pour la nouvelle saison, dès demi-nuit et demi, avec le premier débat qui va porter sur... [SPEAKER_03]: Les synthétiseurs. [SPEAKER_03]: Voilà, la musique synthétique, la musique électronique. [SPEAKER_03]: On parlera entre autres de Jean-Michel Jarre. [SPEAKER_03]: Et puis, le deuxième débat lui portera sur le harcèlement sexuel. [SPEAKER_05]: Et justement, j'ai ramené un... [SPEAKER_05]: Jean-Michel Jarre. [SPEAKER_03]: Bien joué, on en passera un morceau tout à l'heure. [SPEAKER_03]: Merci encore de passer votre nuit avec nous. [SPEAKER_03]: C'est la radio libre jusque tard dans la nuit. [SPEAKER_03]: Gérard va prendre d'assaut les commandes du vaisseau Fun Radio. [SPEAKER_03]: Juste le temps pour nous d'écouter Nada Surf avec Popular. [SPEAKER_03]: Et puis juste après, on commence le premier débat sur les synthétiseurs 0800 70 5000 ou 0803 08 5000.