Encore un site de sur Gérard

Avant-débat

1er octobre 1998 · Avant-débat · 4 004 mots

2 « dégage » / « tu vires » 1 « ta gueule » 7 insultes 4 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, Olivier. Habitués cités : Tony.

[SPEAKER_03]: C'est pas toi.
[SPEAKER_03]: Ah bon ?
[SPEAKER_02]: C'est moi.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui coupe ?
[SPEAKER_02]: C'est toi ou c'est moi ?
[SPEAKER_02]: Là t'es en train de parler, t'es pas sur l'antenne.
[SPEAKER_02]: Là tu reviens sur l'antenne, ça va ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Là t'y es plus.
[SPEAKER_02]: C'est qui qui commande ici ?
[SPEAKER_02]: C'est toi ou c'est moi ?
[SPEAKER_03]: C'est moi.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est ça, ouais.
[SPEAKER_03]: Je voulais dire, je voulais dire, je voulais dire.
[SPEAKER_03]: Ma chanson, elle est vue et corrigée et améliorée.
[SPEAKER_03]: Ok ?
[SPEAKER_02]: Ah bah de toute façon, c'était pas terrible avant.
[SPEAKER_03]: Ok.
[SPEAKER_02]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Ok.
[SPEAKER_02]: Donc on répète, c'est normal, parce que Gérard n'est toujours pas...
[SPEAKER_02]: Alors attendez, il y en a une bien...
[SPEAKER_02]: Alors là, on en a une bien bonne.
[SPEAKER_02]: C'est bon, on se casse le cul et on essaie de trouver l'histoire la plus drôle.
[SPEAKER_02]: Gérard va arriver en taxi, puisque Gérard de Suren, c'est-à-dire à peu près, c'est à 3 kilomètres de Fun.
[SPEAKER_02]: Alors, il y aura une grève.
[SPEAKER_02]: Il y aura une grève des transports en commun, mais exclusivement entre Suren et Neuilly.
[SPEAKER_02]: Vous voyez un petit peu l'atmosphère du blaireau quand même.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire que lui, ça fait à peu près trois mois depuis le premier jour que j'ai fait le matin, qu'il n'y attendait qu'une chose, c'est que je revienne le soir.
[SPEAKER_02]: On lui annonce qu'on refait le soir.
[SPEAKER_03]: C'est dommage qu'il n'y ait pas la grève des bistrots.
[SPEAKER_02]: On lui annonce qu'on fait les débats du jeudi.
[SPEAKER_02]: On lui annonce en plus de ça qu'il commence plus tôt.
[SPEAKER_02]: Il va trouver le moyen d'arriver en retard.
[SPEAKER_02]: Il était à deux doigts mardi d'annuler tout.
[SPEAKER_02]: Et en plus de ça, il va arriver en retard parce que, soit disant, il va nous pondre une grève à deux francs.
[SPEAKER_02]: Donc c'est assez surprenant.
[SPEAKER_02]: Jordan, la chanson en exclut.
[SPEAKER_02]: Savoir aimer de Daniel Balavoine, revue et corrigée par Couton.
[SPEAKER_02]: Sauver l'amour, améliorer, on y va, c'est parti.
[SPEAKER_02]: Manu, suivez, c'est incroyable.
[SPEAKER_02]: Attention, c'est parti.
[SPEAKER_03]: Comme un fou qui se barre de la ville, un ringard, un homme qui pue, un homme débile.
[SPEAKER_03]: Et Gérard va rechercher un petit bloc en radio.
[SPEAKER_03]: Il fait le con et un poème, et on l'aime avec son rôle d'hypocrite.
Sous-titrage MFP.
[SPEAKER_03]: Le jeudi dans ses débats, c'est l'horreur.
Tous les mardis dans ses conseils, c'est pareil.
Et quand arrive le petit Jordan en chantant, alors reviennent les auditeurs, tous contents, au fond de lui avec une peur immense de se voir dépasser un jour par le petit Jordan qui pourra remplacer Gérard.
[SPEAKER_03]: ... Pas mal, hein ?
...
...
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_03]: Oh là là, quel talent !
[SPEAKER_03]: Oh l'autre, il est venu avec tout son staff !
[SPEAKER_02]: C'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Oh le pisseux, oh le petit con, oh le merdeux, oh le merdeux.
[SPEAKER_02]: Oh il est venu avec son équipe le merdeux.
[SPEAKER_02]: Tu peux les refaire gueuler une autre fois là.
[SPEAKER_02]: Non c'est une cassette.
[SPEAKER_02]: C'est des vrais ou c'est des jingles de Yannick Chevalier là que tu nous mets ?
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: Mais encore une fois, bon allez !
[SPEAKER_02]: Ils sont pas là tes parents Jordan ?
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Ils sont pas là tes parents ?
[SPEAKER_02]: Oui ils sont là.
[SPEAKER_02]: D'accord ok, tu passeras le bonjour à Dick Rivers.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: On a quand même un cause de star quand même.
[SPEAKER_02]: Faut quand même savoir que le père de Jordan est le guitariste de Dick Rivers.
[SPEAKER_03]: Ok.
[SPEAKER_02]: Quand même.
[SPEAKER_03]: Ouais il est là Gérard ?
[SPEAKER_02]: Hein ?
[SPEAKER_03]: Il est là Gérard ?
[SPEAKER_02]: Non mais Dick Rivers il est là.
[SPEAKER_03]: Il devrait faire la grève des bisques ou quoi pour Gérard ?
[SPEAKER_02]: En étant le fils de guitariste de Dick Rivers t'as le droit à 10% sur les remises de billets quand tu vas au Texas ou pas ?
Ok.
Ok.
[SPEAKER_01]: Et t'as le droit d'avoir des... T'as des prix aussi sur les... Non, pas les cravates.
[SPEAKER_03]: Changeons le sujet, ne parlons plus de mon père, parlons de moi.
[SPEAKER_02]: Non, mais de toi, je veux dire, t'as pas des réducs sur les bottines, là ?
[SPEAKER_02]: J'ai 2% dans les sandiaques de Montparnasse.
[SPEAKER_02]: Bon, très bien, Jordan.
[SPEAKER_02]: Il ne va pas tarder à arriver.
[SPEAKER_02]: Il ferait mieux de se calmer, de se grouiller.
[SPEAKER_02]: Il y a une grève entre Suren et Neuilly, donc il ne devrait pas tarder.
[SPEAKER_02]: C'est une excuse.
[SPEAKER_02]: Il va arriver avec Bibi, avec Léopatra.
[SPEAKER_02]: Ça vaut le détour.
[SPEAKER_02]: Jordan, quand tu vas voir le morceau, c'est de la bombe.
[SPEAKER_02]: On aimerait que ça explose une bonne fois pour toutes, mais là, c'est de la bombe.
[SPEAKER_03]: Tu me rappelles quand il y a Gérard qui est là, parce que... Ne me faites pas paroter pendant des heures, ok ?
[SPEAKER_02]: Petit branleur.
[SPEAKER_02]: Quitte pas, je te repasse le standard.
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_02]: T'arrêtes, on se calme.
[SPEAKER_02]: Gérard vient d'arriver.
[SPEAKER_02]: Je passe le bonjour de ma part et à toute l'équipe qui ont été très sympas.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: Et je passe aussi le bonjour à tous mes copains, notamment Elisir de Félix Fiat.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Déjà, Fidjar, tu vas te calmer.
[SPEAKER_01]: Ok ?
[SPEAKER_01]: Pour commencer.
[SPEAKER_01]: Mais attends, mais qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_01]: Attends, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais dès qu'il voit Sandy, il n'a pas besoin de faire son guignol.
[SPEAKER_01]: Ok ?
[SPEAKER_01]: Tu la laisses tranquille, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Mais attends, mais c'est pas ta copine !
[SPEAKER_01]: Mais on est d'accord !
[SPEAKER_01]: On est d'accord !
[SPEAKER_01]: Ok ?
[SPEAKER_01]: Parce que moi, tout à l'heure, je vais vous mettre les poings sur les îles et les barres sur les terres après la fin de l'émission.
[SPEAKER_01]: Vous allez voir comment qu'on va faire.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, regarde Gérard, non mais attends, Gérard, Gérard, regarde, bonsoir d'abord, ovation de maintenant, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Hey, debout, tout le monde debout !
[SPEAKER_02]: Euh, tu nous fais péter la pastille dans la bouche ou quoi là ?
[SPEAKER_01]: Non mais attends, c'est quoi cette histoire ?
[SPEAKER_01]: Non mais t'as vu quand tu crisques que ça fait ça...
[SPEAKER_01]: Mais attends, c'est quoi cette histoire-là ?
[SPEAKER_01]: Comment que ça se fait que si j'ai demandé s'ils sont allés y amener, Olivier m'a dit, de toute manière, Fildar et Manu n'aiment pas leurs copines.
[SPEAKER_01]: Alors maintenant, je te pose la question en direct.
[SPEAKER_01]: Là, je te la pose.
[SPEAKER_01]: Maintenant, tu me réponds.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu... Attends.
[SPEAKER_02]: Les gens ne comprennent rien de ce qui est en train de se passer, Gérard.
[SPEAKER_02]: Tout d'abord, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Donc apparemment, Olivier de la Production, t'aurais demandé à Olivier de la Production si c'était possible de venir avec Sandy ce soir.
[SPEAKER_01]: Ça fait à peu près combien de temps que tu sors avec Sandy ?
[SPEAKER_02]: Ça fait 8 mois.
[SPEAKER_02]: Ça fait combien de temps que tu nous la ramènes à la radio ?
[SPEAKER_02]: Ça fait huit mois.
[SPEAKER_02]: Ça fait combien de fois que tu nous poses la question si c'est possible de venir avec Sandy ?
[SPEAKER_02]: Ça fait huit mois.
[SPEAKER_01]: Ça fait huit mois que je te réponds, tu viens avec qui tu veux.
[SPEAKER_01]: Non, mais alors pourquoi que... Non, attends.
[SPEAKER_02]: Attends, attends.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Attends, attends.
[SPEAKER_02]: Non, mais Gérard, c'est moi qui commande.
[SPEAKER_02]: C'est quand même mon business.
[SPEAKER_02]: Tu fais ce que tu veux.
[SPEAKER_02]: Quand tu veux venir le jeudi avec Sandy, tu vas avec Sandy.
[SPEAKER_02]: Le seul truc, c'est que le mardi, c'est les conseils de Gérard et Sandy.
[SPEAKER_02]: Donc Sandy peut être dans les studios.
[SPEAKER_02]: La seule différence, c'est que les débats de Gérard le jeudi, j'en ai déjà parlé avec toi dix fois et je suis obligé d'en parler en direct devant tout le monde.
[SPEAKER_02]: On va laver notre linge sale, tant pis.
[SPEAKER_02]: Mais je t'ai demandé est-ce que dans les débats, Sandy ne soit pas présente dans le studio parce que ça t'a influencé.
[SPEAKER_02]: Elle a le droit d'être dans les locaux autant qu'elle veut.
[SPEAKER_02]: Si elle veut s'asseoir par terre, elle s'assoit par terre.
[SPEAKER_02]: Si elle veut faire des tours, ça veut faire une chorégraphie.
[SPEAKER_02]: Elle fait ce qu'elle veut.
[SPEAKER_02]: Si elle veut participer au débat, elle peut.
[SPEAKER_02]: Mais dans le studio, non
[SPEAKER_02]: Il y a le PD... Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Maintenant que toi tu poses des questions Gérard, arrête de regarder en chien de faïence notre ami Fildar.
[SPEAKER_02]: Gérard, je vais te demander un truc.
[SPEAKER_02]: Je suis là, devant toi.
[SPEAKER_02]: Pourquoi t'en as envers Fildar ?
[SPEAKER_02]: Parce que je vois que t'en as toujours envers Fildar.
[SPEAKER_02]: Pourquoi t'en as envers le petit personnel ?
[SPEAKER_02]: Parce que t'es animateur ?
[SPEAKER_01]: Non, c'est pas ça.
[SPEAKER_01]: Je voudrais bien savoir quelle est la broutille qui a été donnée le numéro du portable
[SPEAKER_01]: Quelque part, parce qu'on a reçu un courrier ce matin.
[SPEAKER_01]: Qui a donné le numéro de portable ?
[SPEAKER_01]: Et Sandi l'a reçu, Sandi l'a eu, et sur la lettre, c'est bien marqué, comme quoi, dans Suren encore, ça continue.
[SPEAKER_01]: Alors maintenant, je commence à en avoir ras-le-bol, maintenant non, tu rigoles, mais moi je ne vais pas rigoler, sinon je te fais comme mardi.
[SPEAKER_01]: Ah non.
[SPEAKER_01]: Alors tu choisis.
[SPEAKER_01]: Il y a un contre.
[SPEAKER_01]: Moi je m'en fous, tu choisis.
[SPEAKER_01]: Où ?
[SPEAKER_01]: Le mec qui s'amuse !
[SPEAKER_01]: Non mais d'accord, d'accord !
[SPEAKER_02]: Non mais moi je veux le savoir !
[SPEAKER_02]: Attends, calme-toi.
[SPEAKER_02]: Moi ce que je vais te dire, c'est qu'on n'a pas commencé la semaine.
[SPEAKER_01]: Ouais, on n'a pas commencé la semaine.
[SPEAKER_01]: Non mais t'as été sage tous les matins, voilà pas qu'on revient le soir, et t'es là, tu cries ta haine.
[SPEAKER_01]: Alors calme-toi, ne crie pas.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi que je suis rentré ?
[SPEAKER_01]: D'abord avec Sandy.
[SPEAKER_01]: T'es en Allemagne quand même.
[SPEAKER_01]: Sandy, tu peux venir remercier Titi s'il te plaît ?
[SPEAKER_01]: On va le remercier quand même.
[SPEAKER_01]: T'as pas l'impression de parler de 4 sujets en même temps, tu mélanges tout.
[SPEAKER_02]: T'as pas besoin du casque pour parler dans un micro.
[SPEAKER_00]: Bonsoir à tout le monde.
[SPEAKER_00]: Je remercie Titi de nous avoir amené jusqu'en Allemagne.
[SPEAKER_01]: Bon, Fildar, tu dégages.
[SPEAKER_01]: Ça vaudra mieux pour ton matricule.
[SPEAKER_02]: Je t'explique que si tu parles comme je suis en train de parler, on t'entendra aussi bien de l'autre côté du poste que si tu parles comme ça, bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: C'est clair que dans 10 minutes, il y a 3 personnes qui vont écouter la radio et les 14 millions d'auditeurs qu'on avait dans les débats à l'époque, on les aura plus.
[SPEAKER_01]: Oui, mais moi... Non, mais les 14 millions d'auditeurs, on les aura plus.
[SPEAKER_01]: Qui a été donné le numéro du portable ?
[SPEAKER_01]: Non, mais là, toi, tu passes de ça à ça.
[SPEAKER_01]: Moi, je veux savoir, t'étais en Allemagne ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_02]: Eh oui.
[SPEAKER_02]: Raconte l'histoire, ça s'est passé comment et qu'est-ce que t'as vu là-bas ?
[SPEAKER_01]: Ben, disons, on a été mardi, comme tu sais très bien, mais que l'histoire de Françoise, c'est ce qui s'est passé.
[SPEAKER_02]: Vous pouvez, vous mettez sur le petit... Parce que maintenant, on a un moyen sur les enceintes, vous mettez un petit carton, vous mettez scoop ?
[SPEAKER_02]: Au-dessus du logophone, vous mettez scoop parce que là, il va y avoir du scoop dans l'air.
[SPEAKER_01]: Gérard, vas-y.
[SPEAKER_01]: Donc, si tu veux, mardi, avec l'histoire qui s'est passée avec Françoise, il y a un routier qui est venu.
[SPEAKER_01]: Il était aussi cassé que toi ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Au passage ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Donc, il était très sympa.
[SPEAKER_01]: Donc, on a discuté tout.
[SPEAKER_01]: C'est sûr, on a été se boire un petit verre.
[SPEAKER_01]: Et il nous dit après, bon, il t'a vu, il t'a parlé.
[SPEAKER_01]: Oui, bon sens de France.
[SPEAKER_02]: Donc enfin bref, c'est que t'es parti avec lui, lui allait travailler, c'est-à-dire qu'il partait de Neuilly pour aller jusqu'en Allemagne livrer de la marchandise.
[SPEAKER_02]: Peu importe, on ne va pas citer la marque.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Pas de marque.
[SPEAKER_02]: Et en fin de compte, on est revenu.
[SPEAKER_02]: Et donc, il vous a proposé de partir avec.
[SPEAKER_02]: Sandy, au début.
[SPEAKER_00]: Sandy.
[SPEAKER_00]: Déjà, moi, en plus, j'ai fait une bêtise, c'est que je n'avais pas mes papiers sur moi.
[SPEAKER_02]: Ah, j'ai cru que j'avais fait une bêtise, j'avais mes règles et tout.
[SPEAKER_00]: Non, mais en fin de compte, j'avais pas de papier, ni de passeport, ni carte d'identité.
[SPEAKER_00]: Et en fin de compte, j'étais obligée... Même pas du sopalin, rien du tout ?
[SPEAKER_00]: Non, rien du tout.
[SPEAKER_00]: Et j'étais obligée de me coucher sur la couchette qu'il y a dans les routiers.
[SPEAKER_00]: Et donc, ils ont fermé les rideaux et tout.
[SPEAKER_00]: Quel filou, ce Gérard !
[SPEAKER_00]: Pour pas que la douane, ils me voient.
[SPEAKER_00]: Parce que sinon, la douane, ils m'auraient vue, ils m'auraient embarquée là-bas.
[SPEAKER_02]: Ah, mais je peux te dire une chose, même si t'avais eu ton passeport, ils t'auraient vue, de toute façon, tu vas pas passer !
[SPEAKER_02]: Donc comme je ne voulais pas rester là-bas... Et donc, tu es allé en Allemagne.
[SPEAKER_02]: L'Allemagne, est-ce que ça vaut le coup ?
[SPEAKER_02]: Parce que maintenant que tu l'as visitée, est-ce qu'on peut, pour l'été prochain, est-ce que c'est la destination de rêve ?
[SPEAKER_01]: Ben disons, là où on a été avec Titi, donc en fin de compte... Titi, c'est le routier.
[SPEAKER_01]: En fin de compte, c'est pas l'Aïm Aïm Aïm.
[SPEAKER_01]: Parce qu'on a été dans la zone industrielle pour pas citer...
[SPEAKER_02]: La marque ?
[SPEAKER_01]: C'était pour une usine.
[SPEAKER_01]: Si tu dis zone industrielle, tu cites la marque.
[SPEAKER_01]: Oui, mais dans les zones industrielles d'Aïm Aïm, tu peux pas savoir ce qu'il y a.
[SPEAKER_02]: Je préférais pas trop que tu donnes... Non, je préfère...
[SPEAKER_02]: Je préfère que tu dises Zadig.
[SPEAKER_02]: Zadig.
[SPEAKER_01]: Ouais, Zeddy, c'est pareil, zone industrielle.
[SPEAKER_01]: Zone industrielle, est-ce que c'est considéré comme une marque ou pas ?
[SPEAKER_01]: Ah ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_01]: Ils s'y connaissent, ils sont spécialistes des marques.
[SPEAKER_01]: Ils s'y connaissent, ouais, ils connaissent rien du tout.
[SPEAKER_02]: Je préfère que tu dis Zeddy.
[SPEAKER_01]: Oui, oui, il faut bien s'occuper de leurs standards et de ne pas me casser la tête.
[SPEAKER_01]: Ce soir, si c'est pas prévu... Oh, bonjour, il y a quelqu'un là ?
[SPEAKER_01]: Je suis là, en face de toi.
[SPEAKER_01]: Je préfère que tu dis Zeddy.
[SPEAKER_01]: ZEDI, c'est zone industrielle.
[SPEAKER_01]: Je suis désolé.
[SPEAKER_01]: Pas de marque.
[SPEAKER_01]: ZEDI, c'est ça.
[SPEAKER_01]: Tu étais dans la ZEDI d'Allemagne.
[SPEAKER_01]: On était là-haut.
[SPEAKER_01]: J'ai aidé Titi à la sangler.
[SPEAKER_01]: Je ne t'explique pas le carnage sous la flotte du début jusqu'à la fin.
[SPEAKER_01]: C'est con.
[SPEAKER_02]: Tu nous racontes finalement.
[SPEAKER_01]: On est partis sous la flotte de Neuilly.
[SPEAKER_01]: On est arrivés en Allemagne, sous la flotte.
[SPEAKER_01]: On a vivé sous la flotte.
[SPEAKER_01]: On est partis d'Allemagne, sous la flotte.
[SPEAKER_03]: D'Allemagne.
[SPEAKER_01]: Oui, d'Allemagne.
[SPEAKER_01]: Bon, vous fermez vos gueules tous les deux.
[SPEAKER_01]: Je n'ai rien dit, par contre, je voudrais savoir si la mer est chaude.
[SPEAKER_01]: Mais qu'est-ce que t'as contre eux ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que j'ai fait ?
[SPEAKER_01]: Je vais te demander si la mer est chaude.
[SPEAKER_01]: Ta connerie, elle est chaude !
[SPEAKER_02]: Occupe-toi de ton standard !
[SPEAKER_02]: Tiède, elle est tiède ?
[SPEAKER_02]: Je sais pas.
[SPEAKER_02]: Non mais attendez, parce que là, à la vitesse où ça... Hé, je sens !
[SPEAKER_01]: Non mais Gérard, Gérard, je t'explique, à la vitesse où ça... Hé, il est minuit vingt !
[SPEAKER_01]: Oh là là là là là là !
[SPEAKER_01]: Je sens qu'il y a... Oh connard !
[SPEAKER_01]: Vous allez voir !
[SPEAKER_01]: Oh !
[SPEAKER_02]: On t'a appelé, Gérard.
[SPEAKER_02]: Tu me suis, tu me repères ?
[SPEAKER_02]: Non mais je suis pas connard !
[SPEAKER_02]: Mais j'en ai ras le cul que tu m'écoutes pas, parce que là, tu fais qu'à ta sauce.
[SPEAKER_02]: À la vitesse où tu vas, avec les merdes que t'es en train de me faire à gueuler comme un putois...
[SPEAKER_02]: Euh... Non mais là, je suis en train de signer mes adieux à la radio, parce que lundi, je refais pas de l'émission, hein.
[SPEAKER_02]: Tu le débrouilles, moi.
[SPEAKER_01]: Je me débrouille à cause de toi, je te fais un procès.
[SPEAKER_01]: Merci, au fait, Olivier.
[SPEAKER_01]: Tiens, merci.
[SPEAKER_01]: Tu te débrouilleras.
[SPEAKER_01]: Merci Olivier pour l'accueil au téléphone.
[SPEAKER_01]: C'est pas grave.
[SPEAKER_02]: Enfin bon, pour terminer... Est-ce qu'on pourrait maintenant avoir un petit peu de sourire et un petit peu de bon esprit parce que là c'est quand même ton retour le jeudi tant attendu.
[SPEAKER_02]: Je sais pas si tu vois... Regarde les 24 lignes.
[SPEAKER_02]: Si ça sonne pas pour toi.
[SPEAKER_01]: Tout le monde ne veut... Ouais, tu parles.
[SPEAKER_01]: Les 24 lignes, ils ont sélectionné les auditeurs pour les débats ?
[SPEAKER_01]: Pas encore.
[SPEAKER_01]: Non, mais ils n'ont pas fait leur boulot.
[SPEAKER_02]: Mais c'est normal, ils ne savent pas sur quel thème on va parler.
[SPEAKER_02]: On part sur Bill Clinton et sur... Bon, alors débat sur Bill Clinton.
[SPEAKER_02]: Décalage horaire.
[SPEAKER_02]: Alors, Bill Clinton, pour commencer.
[SPEAKER_02]: L'affaire Bill Clinton ou le mariage ?
[SPEAKER_02]: L'affaire.
[SPEAKER_02]: Attends !
[SPEAKER_01]: Eh, Fildar !
[SPEAKER_01]: Tu fais quoi comme connerie ?
[SPEAKER_01]: Eh, tu commences à m'énerver, là !
[SPEAKER_01]: Eh, tu me téléphone deux fois pour savoir !
[SPEAKER_01]: Oh, allez, hop !
[SPEAKER_03]: Tu te démerdes !
[SPEAKER_01]: Tu te démerdes !
[SPEAKER_01]: Arrête !
[SPEAKER_01]: Arrête !
[SPEAKER_01]: Arrête !
[SPEAKER_01]: Arrête !
[SPEAKER_01]: Tu te démerdes !
[SPEAKER_01]: Tu te démerdes !
[SPEAKER_01]: C'est quoi ton bordel ?
[SPEAKER_01]: Vas-y, dégage !
[SPEAKER_02]: Mais Gérard !
[SPEAKER_02]: Mais il est sur-explicité !
[SPEAKER_02]: Oh !
[SPEAKER_02]: Eh sérieux, Sandy, fais quelque chose là !
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu lui as fait prendre du Viagra ou quoi là ?
[SPEAKER_01]: Non mais là je comprends pas !
[SPEAKER_01]: Attends, c'est quoi ce bordel là ?
[SPEAKER_01]: Tu me téléphones deux fois pour me dire ouais, je veux avoir des auditeurs, et t'as personne !
[SPEAKER_01]: Mais si !
[SPEAKER_01]: Mais on a du monde !
[SPEAKER_01]: Déjà, ça, je te le retire !
[SPEAKER_01]: Mais arrête !
[SPEAKER_01]: Tu me retires !
[SPEAKER_01]: Mais c'est pas pour toi ça !
[SPEAKER_01]: Attends, attends, attends !
[SPEAKER_01]: Non mais alors c'est pas pour Olivier !
[SPEAKER_01]: C'est la dernière fois que tu dis... Non, non, non, non, on peut laisser ouvert.
[SPEAKER_02]: Gérard, il va falloir te calmer, sinon je choque.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, pour l'instant on t'a personne.
[SPEAKER_02]: Non mais Gérard, c'est normal !
[SPEAKER_02]: Allez, pose ton cul.
[SPEAKER_02]: Allez, va t'asseoir.
[SPEAKER_02]: Oh la bête, elle gérait.
[SPEAKER_01]: Non, non, moi déjà.
[SPEAKER_02]: Oh non, non, non, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Je te rappelle que...
[SPEAKER_02]: Je te rappelle, Gérard, je te rappelle que... Non, non, non, il n'y a rien à régler.
[SPEAKER_02]: Il n'y a rien à régler, tout va bien.
[SPEAKER_02]: Maintenant, il va falloir te calmer.
[SPEAKER_02]: Sandy va sortir du studio.
[SPEAKER_02]: On va faire le débat.
[SPEAKER_02]: Parce que quand elle est là...
[SPEAKER_01]: Mais alors, Olivier, pourquoi tu dis...
[SPEAKER_02]: Non mais ça n'a rien à voir, c'est pas... Non mais attends, là on est en train de gueuler pour les auditeurs, on est en train d'expliquer.
[SPEAKER_01]: Gérard, c'est ta... Non !
[SPEAKER_01]: Tu prends un taxi comme on a fait, tu rentres à la maison.
[SPEAKER_01]: Tu prends les clés et tu rentres.
[SPEAKER_02]: Mais n'importe quoi !
[SPEAKER_02]: Elle-même elle gueule parce qu'elle trouve que tu gueules.
[SPEAKER_02]: Putain sans déconner, faut pas gueuler, on fait un débat.
[SPEAKER_02]: Non mais non, l'autre il me téléphone deux fois dans la journée.
[SPEAKER_02]: Mais il a fait son boulot.
[SPEAKER_02]: Il a même pas fait son boulot.
[SPEAKER_02]: Mais si, c'est moi qui plaisante, il a fait son boulot.
[SPEAKER_02]: Les auditeurs sont là, on les a.
[SPEAKER_01]: Tu penses qu'on va avoir Tony Arnaud ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Allume ton micro, allume ton micro, Gérard.
[SPEAKER_02]: Allume ton micro.
[SPEAKER_02]: Allume ton micro.
[SPEAKER_02]: Attends, je te balance un CD dans la gueule si tu continues.
[SPEAKER_02]: Allume ton micro !
[SPEAKER_02]: Tu m'écoutes pas, on dirait une bête, on dirait un singe.
[SPEAKER_02]: Les fréquences, elles sont où ?
[SPEAKER_02]: Mais attends, il n'a même pas encore rappelé.
[SPEAKER_02]: Moi, je veux les fréquences.
[SPEAKER_02]: Oui, mais on va les avoir, calme-toi.
[SPEAKER_02]: Bon, les débats, on commence avec quoi comme débat ?
[SPEAKER_02]: Comme prévu, Beckington.
[SPEAKER_02]: Bon, ça, c'est ce qui était prévu, donc tout va bien.
[SPEAKER_02]: Maintenant, on va calmer la sauce, parce qu'on ne tiendra jamais, là.
[SPEAKER_02]: Oh, la surtention, ouais, dis donc.
[SPEAKER_02]: T'as pas une zigzag, là, toi ?
[SPEAKER_02]: On a une zigphone, on va mettre une zigphone.
[SPEAKER_02]: Pierre Fula !
[SPEAKER_02]: J'en veux pas !
[SPEAKER_02]: Oh non, il est gentil, Pierre Fula !
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non, non !
[SPEAKER_01]: Oh là là, mais qu'est-ce que t'as ?
[SPEAKER_02]: C'est hallucinant, Gérard, ce que t'es, mauvaise foi !
[SPEAKER_02]: C'est peut-être le seul débat du jeudi, là !
[SPEAKER_02]: Non mais moi le problème c'est qu'avant t'étais bien, maintenant que tu as ce que tu voulais là, ton truc, maintenant tu gueules.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, l'autre il me dit ouais... Oui mais il a fait son boulot.
[SPEAKER_01]: J'ai rien bu ce soir, alors maintenant il me fait un boulot de merde.
[SPEAKER_01]: Là, les auditeurs, je suis sûr que je les prends.
[SPEAKER_01]: Rien qu'à écouter, tu vas voir les voix.
[SPEAKER_01]: On va voir Tony, Arnett et toute la bande.
[SPEAKER_01]: Alors non, il est hors de question.
[SPEAKER_01]: Terminé.
[SPEAKER_01]: Mais ça n'a pas commencé le débat.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Bon, attends, calme-toi Gérard.
[SPEAKER_02]: S'il te plaît, je t'en supplie, pour l'amour de Dieu, je n'ai pas d'obligé d'aller au... De toute manière, tu ne pars pas des studios.
[SPEAKER_01]: Tu restes là, c'est toi qui fais la programmation, j'en veux pas.
[SPEAKER_01]: Eux, ils restent au standard.
[SPEAKER_01]: Et c'est toi qui fais la prog'.
[SPEAKER_01]: Et Rigaud, il vient là, sur l'internet.
[SPEAKER_01]: Et Olivier, il va être dans le coin.
[SPEAKER_01]: Donc, tous les deux, vous restez au standard.
[SPEAKER_01]: Vous me trouvez...
[SPEAKER_02]: Un point, on va en discuter en antenne pendant l'indice, c'est que quand même, je reprends le soir, c'est le retour, donc ça serait bien qu'on soit une équipe soudée et pas une équipe dessoudée.
[SPEAKER_02]: Je ne vais pas être obligé de faire venir un plombier pour réussir à souder toute l'équipe pour qu'on fasse quelque chose de quand même... irc.funradio.fr, tu peux ?
[SPEAKER_02]: Ben, vas-y !
[SPEAKER_01]: Donc, alors, si vous voulez nous appeler, vous avez le répondeur au 01 40 521 521, poulet belge 00 33 875 000, et IRC, donc c'est sur Internet, ircfun.fr,
[SPEAKER_01]: Radio.fr.
[SPEAKER_02]: L'autre, ce n'est pas la peine, c'est une adresse personnelle.
[SPEAKER_02]: Il y a des demoiselles qui sont venues dans le studio, des auditrices.
[SPEAKER_02]: Elles pourront témoigner, elles pourront le dire autour d'elles que le Gérard, ce n'est pas un client facile et que ce n'est pas un mec qu'on a créé de toutes pièces.
[SPEAKER_01]: C'est du vrai de vrai.
[SPEAKER_01]: Les deux numéros au téléphone marchent.
[SPEAKER_02]: Non, c'est le gratuit seulement, zéro.
[SPEAKER_01]: Donc, 0875 000, si vous voulez nous appeler.
[SPEAKER_01]: N'hésitez pas pour le premier débat qui portera sur l'affaire Bill Clinton d'ici 5 minutes.
[SPEAKER_02]: Tu sais que toi, tu vas me donner une crise cardiaque, mais je te jure, c'est... Bon, t'es calme maintenant, c'est bon, on va pouvoir attaquer tranquillement le débat.
[SPEAKER_02]: Intelligemment, je veux dire.
[SPEAKER_02]: Mais c'est toi qui es à la prog.
[SPEAKER_01]: Au début.
[SPEAKER_01]: Non, non, les deux.
[SPEAKER_01]: Les deux.
[SPEAKER_01]: Ah bah non, parce que moi, les deux demoiselles, il faut que je m'occupe d'elles.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Alors moi, si tu me laisses ça, c'est pas la peine.
[SPEAKER_01]: Si tu me laisses ça.
[SPEAKER_01]: Oh !
[SPEAKER_01]: Respecte-le, ils sont pas des animaux, c'est des êtres humains quand même.
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Toi, tu m'as appelé deux fois dans la journée.
[SPEAKER_02]: C'est moi qui déconne, c'est pas vrai.
[SPEAKER_02]: Ils ont fait leur boulot, ils savaient très bien que c'était l'affaire Bill Kilton et que c'était des décalages.
[SPEAKER_01]: Attends, Pierre Pulas, c'est quoi ça ?
[SPEAKER_02]: C'est parce que c'est un mec bien.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Hugo, t'es là ?
[SPEAKER_01]: Ben voilà.
[SPEAKER_01]: Ben oui, il est là, Rigaud.
[SPEAKER_02]: Non, mais Rigaud, il va s'occuper de... Oui, mais là, il va faire un remix.
[SPEAKER_02]: Il va faire un remix de Dave Bomb, si je ne me trompe pas.
[SPEAKER_02]: Tu me plais, c'est ça, Rigaud ?
[SPEAKER_02]: C'est Karine et Dave Bomb, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Allo, je t'entends pas le micro.
[SPEAKER_02]: Ouais, tu m'entends là ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Non, c'est Laurine Hill.
[SPEAKER_02]: Laurine, ok, d'accord.
[SPEAKER_02]: Tu restes dans ta cave, t'es dans le micro, tu restes dans ta cave, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Et juste après le débat de Gérard, bon, ça risque d'être mouvementé ce soir, c'est normal, c'est le jeudi, c'est la radio libre.
[SPEAKER_02]: Et maintenant, sachez que les débats vont démarrer beaucoup plus tôt que prévu, c'est-à-dire à partir de minuit et demi.
[SPEAKER_02]: D'habitude, la nuit, les débats de Gérard démarrent une demi-heure plus tôt, c'est normal, ça a tellement bien marché l'année dernière, plus de 14 millions de téléspectateurs regardaient la radio chaque soir, enfin...
[SPEAKER_02]: Écoutez la radio.
[SPEAKER_02]: Écoutez, pardon.
[SPEAKER_02]: De téléspectateurs, auditeurs qui écoutaient la radio chaque soir.
[SPEAKER_02]: Donc du coup, de par le succès de Gérard, il le sait, nous avons décidé d'avancer les débats de 26 minutes, ce qui est énorme à ce temps-ci.
[SPEAKER_02]: Donc Gérard, tu en es conscient ?
[SPEAKER_02]: Les débats de Gérard, c'est parti.
[SPEAKER_02]: Les débats, le retour.
[SPEAKER_02]: Let's go.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard.