Encore un site de sur Gérard

Affaire Bill Clinton

1er octobre 1998 · Débat · 9 493 mots

9 « dégage » / « tu vires » 5 « ta gueule » 17 insultes 12 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, Olivier.

Pseudos des auditeurs (3)

Crevette · Gicleur · Serpillère

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_09]: Bonsoir, donc bonsoir Arrigo sur internet, bonsoir aux deux caves au standard.
[SPEAKER_09]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_08]: Donc Olivier, toi...
[SPEAKER_08]: Devant ton micro, rapproche-le s'il te plaît, on va pas reprendre comme l'année dernière, je pense que c'est aussi que t'as compris.
[SPEAKER_09]: Donc bonsoir Olivier de la Pro.
[SPEAKER_09]: Donc on va accueillir Crevette, 21 ans... Non, Crevette, Crevette, Crevette.
[SPEAKER_09]: Non, Crevette !
[SPEAKER_09]: Non mais dis Crevette, bonhomme !
[SPEAKER_04]: Oh, ça commence comment, là ?
[SPEAKER_04]: Non, parce qu'il y a un crevette et un cuvette.
[SPEAKER_09]: Non, mais faut pas confondre tentacule et enculte à soeur.
[SPEAKER_02]: OK ?
[SPEAKER_09]: On commence pas comme ça.
[SPEAKER_09]: OK ?
[SPEAKER_09]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Gérard, je suis là, c'est crevette.
[SPEAKER_09]: Non, mais attends, pour l'instant, je parle à qui, là ?
[SPEAKER_02]: À crevette.
[SPEAKER_09]: Alors, crevette, 21 ans de Rouen, on peut écouter Fun Radio sur 90.5.
[SPEAKER_09]: Exactement.
[SPEAKER_09]: C'est bizarre parce qu'à Rouen, on m'a dit qu'il n'y avait pas de fréquence.
[SPEAKER_02]: C'est tout nouveau.
[SPEAKER_09]: Ça va revenir, c'est-à-dire qu'il y a une fréquence pirate.
[SPEAKER_09]: Grosse caisse, 22 ans de Nantes, 90.5.
[SPEAKER_09]: Salut.
[SPEAKER_09]: Qu'est-ce que ça peut te foutre ?
[SPEAKER_07]: C'est parce que je t'aime bien, c'est tout.
[SPEAKER_08]: Pour une fois qu'il est sympa, t'es vraiment dégueulasse avec les gens.
[SPEAKER_09]: Tu perds de la popularité au niveau... Point d'interrogation, je pense qu'on va l'avoir dans peu de temps.
[SPEAKER_09]: Donc, apparemment, non, elle ne veut pas répondre.
[SPEAKER_06]: Donc, Tétard.
[SPEAKER_06]: Salut à toi, GG, content de te revoir.
[SPEAKER_09]: La Bourboule.
[SPEAKER_09]: Sur 104.
[SPEAKER_09]: Et demi.
[SPEAKER_09]: Non, sur 104.
[SPEAKER_06]: Ah bon, excuse-moi, je suis un peu en avance.
[SPEAKER_09]: Ouais, t'en es d'accord.
[SPEAKER_09]: Je pense qu'à mon avis, on va s'amuser là ce soir.
[SPEAKER_09]: Content de te revoir, Gégé.
[SPEAKER_09]: Ouais, on va s'amuser, hein, Pildar et Manu au standard.
[SPEAKER_03]: Bah ouais, on se marre déjà bien, nous.
[SPEAKER_09]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_09]: On va s'amuser avec les anciens qu'on a eus, Tony et Arnett, et toute la bande.
[SPEAKER_09]: Si, si, si.
[SPEAKER_08]: Non, non, mais... Moi, je pense que je vais pas pouvoir rester dans le studio, malheureusement.
[SPEAKER_09]: Petit slip, 18 ans, 101.9.
[SPEAKER_09]: Salut, Gégé, bon retour.
[SPEAKER_09]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_09]: Comme d'hab'.
[SPEAKER_08]: C'est pas les mêmes, Gérard.
[SPEAKER_08]: C'est toi qui as une mauvaise langue.
[SPEAKER_09]: C'est la liste qu'on t'a montrée tout à l'heure.
[SPEAKER_04]: Ça, c'est des noms.
[SPEAKER_08]: Merguez, petit slip.
[SPEAKER_08]: Je vais te demander de te mettre là.
[SPEAKER_08]: Thierry Gault, tu vas te pousser un tout petit peu.
[SPEAKER_04]: Et pour finir, Gérard.
[SPEAKER_04]: Et donc, cuvette.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_03]: Il t'écoute pas.
[SPEAKER_03]: Il est en train de se préparer.
[SPEAKER_03]: Il faut du temps.
[SPEAKER_09]: Et cuvette, on peut écouter...
[SPEAKER_09]: Ah oui, ça c'est vrai.
[SPEAKER_08]: Ça c'est vrai.
[SPEAKER_08]: Ça, bravo.
[SPEAKER_08]: Ça c'est votre boulot.
[SPEAKER_08]: C'est pas mon boulot.
[SPEAKER_08]: Je te signale, Fildor, au passage, que tu es en train, depuis tout à l'heure, de lui balancer les fréquences de Skyrock et d'énergie.
[SPEAKER_03]: Je crois qu'il y en a une d'Europe 2 aussi.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est bien.
[SPEAKER_03]: Enfin, bref, ce n'est pas grave.
[SPEAKER_08]: Ce n'est pas grave de donner des fréquences des autres radios.
[SPEAKER_08]: Ce n'est pas grave pour Gérard, comme d'habitude.
[SPEAKER_09]: On verra bien.
[SPEAKER_09]: On verra bien comment ça se passe.
[SPEAKER_09]: Mais calme ce soir avec le sourire.
[SPEAKER_09]: Tu vas me faire le maestro, l'animateur radio.
[SPEAKER_09]: Le maestro, c'est toi qui fais la prog.
[SPEAKER_09]: Oui.
[SPEAKER_09]: Je ne veux pas ni d'Olivier.
[SPEAKER_09]: Ah non, je ne fais pas les deux.
[SPEAKER_09]: Tu fais les deux.
[SPEAKER_09]: Non, il faut que j'écoute.
[SPEAKER_09]: Non.
[SPEAKER_07]: Gérard ?
[SPEAKER_07]: Si tu fais les deux...
[SPEAKER_07]: Il m'entend ou pas ?
[SPEAKER_09]: Non mais tu permets, pour l'instant je parle à mon chef.
[SPEAKER_07]: Je suis désolé Gérard.
[SPEAKER_09]: Si je fais les deux quoi, qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_09]: Tu fais les deux.
[SPEAKER_09]: Tu me fais les deux prog.
[SPEAKER_09]: Je veux pas de ces trois caves.
[SPEAKER_08]: Gérard Arsène.
[SPEAKER_08]: Non, parce que si je suis là, tu vas profiter pour gueuler plus et me regarder, tu vas me demander de faire ton boulot.
[SPEAKER_08]: Moi, je n'interviens pas.
[SPEAKER_08]: Non, mais si tu vois que ça se passe mal, t'interviens quand même.
[SPEAKER_08]: T'es animateur radio, t'es payé pour ça.
[SPEAKER_09]: Bon, alors donc, tu restes pour les deux.
[SPEAKER_09]: C'est tout.
[SPEAKER_09]: Bon, on commence pas à dire si, si.
[SPEAKER_07]: Gérard.
[SPEAKER_07]: Quoi ?
[SPEAKER_07]: Oui, je voulais te dire que je suis vraiment ravi de te connaître parce que j'ai jamais eu l'occasion de discuter.
[SPEAKER_09]: C'est qui ?
[SPEAKER_07]: C'est Cuvette, à l'appareil.
[SPEAKER_09]: Alors, que pensez-vous de l'affaire Bill Clinton et l'affaire Morica Levins ?
[SPEAKER_07]: J'ai aimé les hommes d'influence qu'il y avait derrière tout ça.
[SPEAKER_09]: Qui ?
[SPEAKER_07]: Hein ?
[SPEAKER_07]: Qui ?
[SPEAKER_07]: Quoi ?
[SPEAKER_08]: Ah, Levine qui ?
[SPEAKER_07]: Ouais, derrière De Niro.
[SPEAKER_07]: C'est pas une bonne actrice, Morica.
[SPEAKER_09]: Bon, s'il vous plaît.
[SPEAKER_07]: Mais Levinson est meilleur avec... Bon, s'il vous plaît, vous répondez.
[SPEAKER_09]: Que pensez-vous de l'affaire Bill Clinton et Mojica Levins ?
[SPEAKER_09]: Alors, crevettes ?
[SPEAKER_02]: Oui, alors je trouve que Bill Clinton, il n'a pas trop assuré à ce niveau-là, que la Monica Levins, elle aurait mieux fait de s'abstenir, et puis tout serait rentré dans l'ordre.
[SPEAKER_09]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_02]: Tu veux que je te fasse des dessins en plus ?
[SPEAKER_09]: Non, mais tu me dis.
[SPEAKER_02]: Ben, ça me paraît évident.
[SPEAKER_09]: Ouais, mais attends, mais attends, ça te paraît évident, mais comment ?
[SPEAKER_02]: Attends, je veux dire, tu connais la...
[SPEAKER_09]: Mais attends, tu suis les informations ou pas ?
[SPEAKER_02]: Évidemment, mais tu les suis aussi, donc tu dois savoir que ça paraît évident que c'est pas cool.
[SPEAKER_02]: C'est clair.
[SPEAKER_09]: Mais dans ce cas-là, que pensez-vous de l'affaire ?
[SPEAKER_09]: Que pensez-vous de cette histoire ?
[SPEAKER_09]: Moi, je pense que... Attends, attends, attends, crevette.
[SPEAKER_09]: Qui veut répondre, là ?
[SPEAKER_06]: T'es tard, t'es tard.
[SPEAKER_06]: Tétard.
[SPEAKER_06]: Déjà, moi, je pense que Morishka, les Wins, là, déjà, c'est un boudin.
[SPEAKER_09]: Monica.
[SPEAKER_06]: Pardon, pardon.
[SPEAKER_06]: Monica, les Wins, déjà, c'est un boudin.
[SPEAKER_06]: Comment tu peux le savoir ?
[SPEAKER_06]: Parce que je l'ai vue à la télé, tiens.
[SPEAKER_09]: Non, mais attends, Tétard.
[SPEAKER_06]: Franchement, elle n'est pas belle.
[SPEAKER_06]: Enfin, ça dépend des références que tu as, mais elle n'est pas très belle.
[SPEAKER_09]: Attends, qu'est-ce que tu veux réagir par les réponses que j'ai ?
[SPEAKER_09]: Attends, tu veux réagir par rapport avec Sandy ?
[SPEAKER_09]: C'est ça ?
[SPEAKER_09]: Pas du tout.
[SPEAKER_05]: Je ne te sens pas visée comme ça, Gérard.
[SPEAKER_02]: Pas du tout.
[SPEAKER_09]: Tu es très belle, Sandy, Gérard.
[SPEAKER_07]: Bon, alors... Gérard ?
[SPEAKER_07]: Mon petit slip, là.
[SPEAKER_07]: Alors moi, je pense que si Boris Lassine boit trop de vodka, c'est son problème.
[SPEAKER_09]: Bon, alors toi, je pense que tu n'as pas continué longtemps.
[SPEAKER_09]: Ouais, pourquoi ?
[SPEAKER_09]: Parce que toi, apparemment, tu n'as pas compris la question.
[SPEAKER_07]: Tu peux la répéter, s'il te plaît ?
[SPEAKER_04]: Non, là, je ne répète pas les questions.
[SPEAKER_04]: Alors, déjà, tu me l'attrapes, lui.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_09]: On ne va pas commencer la première.
[SPEAKER_09]: On ne va pas commencer comme ça.
[SPEAKER_09]: Ils ne vont pas me prendre la tête et me dire, tu peux me répéter la question sans arrêt.
[SPEAKER_09]: Alors, ça, il est hors de question.
[SPEAKER_09]: Euh, cubette ?
[SPEAKER_07]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_09]: Non, bah alors, si t'as pas été à New York, je vois pas comment que tu peux voter pour lui.
[SPEAKER_02]: Pourquoi t'as été à New York, toi ?
[SPEAKER_09]: Oui, moi j'ai été à New York, j'ai été voir Godzilla.
[SPEAKER_07]: Alors tu peux voter pour Bill Clinton ?
[SPEAKER_09]: T'as le droit de voter ?
[SPEAKER_09]: Non, mais moi je vote pour personne.
[SPEAKER_09]: De toute manière, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_09]: De toute manière, tu votes et que ça soit n'importe quoi.
[SPEAKER_09]: C'est pas le thème du débat.
[SPEAKER_09]: De toute manière, on en chie.
[SPEAKER_07]: Non, bien sûr.
[SPEAKER_07]: T'as essayé à New York avec Godzilla ?
[SPEAKER_09]: Bon, toi, tu as commencé à te calmer.
[SPEAKER_09]: C'est un conseil que je te donne.
[SPEAKER_07]: Le NAS fait la différence.
[SPEAKER_09]: Bon, le point d'interrogation, s'il vous plaît, il peut aller dans le bureau.
[SPEAKER_08]: On peut avancer dans le débat.
[SPEAKER_08]: Même les auditeurs, vous ouvrez plein de petites parenthèses à droite à gauche.
[SPEAKER_08]: Mais essayez de revenir dans le débat pour que ça soit intéressant.
[SPEAKER_09]: Par contre, s'il y a des réactions sur la première question, sur le Minitel, je voudrais bien...
[SPEAKER_09]: Deuxième question.
[SPEAKER_08]: Pour l'instant, il y a trois connectés.
[SPEAKER_08]: C'est tellement intéressant ce que tu racontes, puisque ça n'avance pas dans le débat.
[SPEAKER_08]: Tu changes de sujet.
[SPEAKER_08]: Si vous, les auditeurs, pouvez par contre essayer de revenir à chaque fois, aider nous à rester dans le débat, plutôt que de vous en écarter toutes les deux.
[SPEAKER_07]: Je vais bien donner mon avis.
[SPEAKER_07]: C'est petit slip.
[SPEAKER_07]: Je pense que si Bill Clinton s'est fait successeur par Monica Levinsky, c'est son droit.
[SPEAKER_09]: C'est sa vie privée.
[SPEAKER_09]: Pourquoi tu ne m'as pas répondu quand je te l'ai posé la question ?
[SPEAKER_07]: « Oh bah je sais pas, je devrais être ailleurs. »
[SPEAKER_09]: « Oh ouais, mais attends, si t'es ailleurs, mon pote, autant que tu restes chez toi, écoutez... » « Deuxième question. »
[SPEAKER_07]: « Si, si, mais là j'ai bien compris. »
[SPEAKER_09]: « Non mais attends, attends, attends, petit slip.
[SPEAKER_09]: Si vous commencez à me prendre la tête, on n'a pas fini la première question, tout le monde n'a pas fait le premier tour.
[SPEAKER_09]: Si, si, crevette, tu commences à me prendre la tête, à dire « Ouais, deuxième question », toi tu vas retourner chez toi, tu vas aller dormir. »
[SPEAKER_09]: Ça va aller vite.
[SPEAKER_09]: Non, non, mais moi, je vais vous dire une chose, que maintenant, ça va aller vite.
[SPEAKER_09]: Si vous ne voulez pas répondre aux premières questions, moi, ça va aller vite.
[SPEAKER_09]: Vous allez retourner chez vous.
[SPEAKER_06]: C'est bon, on a répondu.
[SPEAKER_09]: Pas tous.
[SPEAKER_09]: Pas tous.
[SPEAKER_09]: L'interrogation.
[SPEAKER_09]: Allô ?
[SPEAKER_09]: Donc, ce point d'interrogation.
[SPEAKER_09]: Alors, que pensez-vous ?
[SPEAKER_09]: Je répète la question, mais c'est la dernière fois, parce que je ne vais pas faire ça constamment.
[SPEAKER_04]: Excuse-moi, Gérard, elle appelle d'où ?
[SPEAKER_04]: Et c'est quoi sa fréquence ?
[SPEAKER_04]: Parce qu'on n'a pas, sur la note, on n'a pas fiché.
[SPEAKER_09]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_09]: Elle appelle d'où, pour l'interrogation ?
[SPEAKER_01]: J'appelle de nulle part.
[SPEAKER_04]: C'est bien.
[SPEAKER_09]: Et c'est quoi la fréquence de nulle part ?
[SPEAKER_09]: La fréquence de nulle part, c'est 0,01, c'est ça ?
[SPEAKER_09]: Oui, c'est ça, oui.
[SPEAKER_09]: Trou du cul, tu vas voir, t'as l'air le trou du cul, ce qui va te perdre, quoi.
[SPEAKER_03]: Il n'a pas dit trou du cul, il a dit comme ton QI.
[SPEAKER_09]: Bon, alors, que pensez-vous de l'affaire Bill Clinton et Monica Libiski ?
[SPEAKER_09]: C'est la dernière fois que je pose la question, parce qu'après, on enchaîne.
[SPEAKER_03]: S'il vous plaît, derrière, on se calme, merci !
[SPEAKER_01]: Je vais te répondre.
[SPEAKER_01]: L'affaire Bill Clinton, je pense que c'est n'importe quoi, parce qu'ils font des cassettes vidéo, ils font des tas de trucs sur Bill Clinton, ils ont même fait des poupées Bill Clinton, donc...
[SPEAKER_01]: Je trouve que c'est vraiment n'importe quoi.
[SPEAKER_09]: Donc voilà.
[SPEAKER_09]: Ok.
[SPEAKER_09]: Donc, je pense Yarrigo qui me met l'IRC, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est parce qu'il y a des réactions sur l'IRC.
[SPEAKER_00]: Alors, tout à l'heure, on me disait que Bill Clinton fait ce qu'il veut.
[SPEAKER_00]: S'il veut baiser un boudin, ça le regarde.
[SPEAKER_00]: N'est-ce pas, GG, on me dit.
[SPEAKER_00]: Et on me dit aussi que c'est Ramsteff.
[SPEAKER_00]: Il préfère Lara la vodka que Monica le whisky.
[SPEAKER_09]: Le whisky, ouais.
[SPEAKER_09]: Il fait ce qu'il veut, c'est pas mon problème.
[SPEAKER_09]: Merci, Rigaud.
[SPEAKER_04]: Donc, on passe à la deuxième question.
[SPEAKER_04]: Qui ?
[SPEAKER_09]: Non mais attends, Grosse Caisse, on t'a posé... De toute manière, je voudrais bien avoir les fréquences réelles, parce que ça m'étonnerait que Nantes, on écoute Fun Radio sur 90.5.
[SPEAKER_04]: Si, c'est ça, mais enchaîne, Gérard.
[SPEAKER_04]: On va chercher, vas-y.
[SPEAKER_04]: Déjà, tu demandes à Grosse Caisse, et après, toi, tu réponds.
[SPEAKER_07]: Bon, Grosse Caisse.
[SPEAKER_07]: Ouais, ben, je pense que c'est pas de la faute de Bill Clinton, il est tombé dans un piège, c'est Monica qui l'a dragué, et là, il a le droit de la niquer, ça lui fait plaisir.
[SPEAKER_07]: Non mais attends.
[SPEAKER_04]: Non, grosse caisse.
[SPEAKER_07]: Non, grosse caisse.
[SPEAKER_09]: Tu crois qu'à ton avis, c'est lui qui aurait fait ça ?
[SPEAKER_09]: Tu penses pas que ce serait elle qui serait venue vers lui ?
[SPEAKER_09]: Bah si, de toute façon, il y avait l'attrait du fric, c'est une salope, c'est tout.
[SPEAKER_09]: Ouais, mais attends, parce que là, on va pas...
[SPEAKER_06]: On va pas rentrer là-dedans.
[SPEAKER_06]: On va rentrer en plein dedans.
[SPEAKER_09]: Non, non, parce que là, je pense qu'à mon avis, c'est... Non, mais c'est pas de sa faute à lui, c'est de sa faute à elle.
[SPEAKER_02]: Et l'amour dans tout ça ?
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas d'amour, il y a du cul.
[SPEAKER_09]: Non, mais attendez, on va continuer.
[SPEAKER_09]: Donc, que pensez-vous
[SPEAKER_09]: Pensez-vous que ce soit utile de vendre des cassettes vidéo ?
[SPEAKER_09]: Donc si vous avez suivi les infos quand ça s'est passé, ils ont passé des cassettes vidéo justement à ce propos-là.
[SPEAKER_09]: Alors que moi je vous demande, qu'en pensez-vous ?
[SPEAKER_09]: Donc on va demander, attendez, on va y aller gentiment.
[SPEAKER_09]: On va demander à Crovette.
[SPEAKER_09]: Crovette.
[SPEAKER_02]: Moi, je trouve que ça, c'est quoi sur les cassettes ?
[SPEAKER_02]: C'est quand on le voit baiser avec Monica, c'est ça ?
[SPEAKER_09]: Mais non, mais attends, Crevette.
[SPEAKER_09]: Oui ?
[SPEAKER_09]: Crevette, l'histoire de la cassette vidéo.
[SPEAKER_09]: Mais sur la cassette, t'avais qu'à suivre les informations.
[SPEAKER_09]: Mais si tu ne suis pas les informations, tu ne peux pas.
[SPEAKER_09]: Dans ce cas-là, je ne vois pas pourquoi tu as appelé.
[SPEAKER_09]: Mais attends, Crevette, s'il te plaît.
[SPEAKER_09]: Je peux te répondre ?
[SPEAKER_09]: Crevette ?
[SPEAKER_09]: Si tu ne comprends pas le thème du débat, on parle de l'affaire Binginton.
[SPEAKER_09]: Pensez-vous que c'est utile de vendre des cassettes vidéo ?
[SPEAKER_09]: Si tu n'as pas suivi le thème du débat, si tu n'as pas suivi les informations, pourquoi tu veux réagir là-dessus ?
[SPEAKER_09]: Arrêtez de renifler comme des bouts parce que ça commence à m'énerver !
[SPEAKER_09]: Je crois que c'est point d'interrogation, je suis désolé.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, c'est pas moi.
[SPEAKER_07]: Non, c'était Cuvette, mais il ne s'occupe pas de moi, Gérard.
[SPEAKER_01]: C'est ça que c'est pas toi, Gérard ?
[SPEAKER_09]: Je voulais te demander une question Gérard, c'était sur quelle chaîne quand t'as vu avec les vidéos ?
[SPEAKER_09]: Alors là, sur la chaîne, je donne pas des...
[SPEAKER_04]: C'était la une ?
[SPEAKER_04]: Non, je donnerai pas les noms.
[SPEAKER_04]: Parce qu'en fait, je crois que Crevette, elle a que la deux, donc si ça se trouve, c'était sur la une.
[SPEAKER_04]: Voilà, c'est pour ça.
[SPEAKER_09]: De toute manière, tout ça s'est passé sur toutes les chaînes.
[SPEAKER_09]: Ah bon, d'accord, ça va alors.
[SPEAKER_09]: Menteuse.
[SPEAKER_09]: T'es une menteuse, c'est passé sur toutes les chaînes.
[SPEAKER_09]: Vous n'avez qu'à suivre le journal de 13h et de 20h.
[SPEAKER_09]: Grosse Caisse, on ne va pas s'éterniser sur une chaîne.
[SPEAKER_09]: Crevette, qu'est-ce que tu en penses, toi ?
[SPEAKER_04]: Non, Crevette, elle vient de parler.
[SPEAKER_07]: Grosse Caisse.
[SPEAKER_07]: Je suis là, toujours.
[SPEAKER_07]: Ça dépend des vidéos.
[SPEAKER_07]: Si c'est une vidéo de cul, ça peut être intéressant de voir la teuf qu'a notre ami Bill.
[SPEAKER_07]: Mais si c'est des histoires de conneries d'interview, ce n'est pas intéressant.
[SPEAKER_09]: Justement, c'est là qu'est le problème.
[SPEAKER_09]: Donc je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_09]: A mon avis, je pense que ça doit être une histoire d'interviews qui ont été sortis sur cassette vidéo.
[SPEAKER_07]: Oui, mais à ce niveau-là, l'ami Bill, il peut dire n'importe quoi dans les interviews.
[SPEAKER_07]: Vu que c'est un politicien, c'est un menteur, donc on s'en fout.
[SPEAKER_09]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_09]: Point d'interrogation ?
[SPEAKER_01]: Bah écoute, je pense que c'est n'importe quoi, parce que faire des cassettes vidéo sur des gens politiques, ça regarde personne.
[SPEAKER_01]: En fin de compte, c'est la vie privée des gens, et puis s'ils font des cassettes sur ça, ils risquent de faire des cassettes sur leur famille et tout, c'est pas...
[SPEAKER_01]: Je trouve que c'est vraiment dégueulasse de faire ça, ils devraient faire un procès contre eux.
[SPEAKER_09]: D'accord.
[SPEAKER_06]: Tétard !
[SPEAKER_06]: Oh, mais qui c'est qu'un téléphone pourri, là ?
[SPEAKER_09]: Tétard !
[SPEAKER_06]: Je suis d'accord avec l'invité mystère, et je voulais savoir, quand t'étais à New York, t'en as pas vu, toi, des cassettes de Bill Clinton ?
[SPEAKER_09]: Bon, alors, Tétard, bonne nuit pour toi.
[SPEAKER_09]: Mais c'est une question, Gérard.
[SPEAKER_09]: Non, mais attends, on ne l'a pas vu !
[SPEAKER_09]: Ah, vous ne l'avez pas vu ?
[SPEAKER_09]: Non, mais c'est pas à savoir, je te demande.
[SPEAKER_09]: Non, mais les cassettes vidéo sont sorties il y a... Ah oui, après.
[SPEAKER_06]: Et on peut en avoir où, alors ?
[SPEAKER_06]: Parce que moi, je l'ai raté à la télé.
[SPEAKER_09]: Tu l'as raté dans ces cas-là, tu vas dans tous les magasins qui vendent des cassettes vidéo, tu la trouveras.
[SPEAKER_06]: À la FNAC, ils le vendent à la FNAC, tu crois ?
[SPEAKER_06]: J'en sais rien.
[SPEAKER_06]: Dans les FNAC et FEC, ils le vendent ?
[SPEAKER_09]: J'en sais rien.
[SPEAKER_09]: Petit slip.
[SPEAKER_07]: Alors, moi, je pense que c'est malsain.
[SPEAKER_07]: Pardon ?
[SPEAKER_07]: Pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Parce que Bill Clinton, il va se servirer, mais néanmoins, il peut commencer une carrière dans le X.
[SPEAKER_07]: Ça peut être intéressant.
[SPEAKER_09]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_07]: Dans le sens positif.
[SPEAKER_09]: Ouais, alors moi, tu penses qu'avec sa femme et ses deux filles... Non, il n'en a qu'une.
[SPEAKER_07]: Non, il en a deux.
[SPEAKER_07]: Deux femmes ?
[SPEAKER_07]: Non, deux filles.
[SPEAKER_09]: Bon, c'est bon.
[SPEAKER_09]: Tu vêtes ?
[SPEAKER_07]: Ouais, tu vêtes.
[SPEAKER_07]: Moi, je voudrais savoir déjà, qu'est-ce que propage la cassette ?
[SPEAKER_09]: Elle défend Bill Clinton ou... Non, elle lui dit comme ça, d'après... Moi, j'ai vainquement un reportage...
[SPEAKER_09]: Il y a un reportage, ça s'est passé au tribunal, elle a insisté comme quoi il y avait fait des propositions.
[SPEAKER_09]: Max, Max s'il te plaît, tu peux essayer de me couper là ?
[SPEAKER_09]: C'est l'invité mystère qui frotte avec son téléphone.
[SPEAKER_09]: Oui, l'invité mystère, c'est elle qui frotte avec son téléphone, alors je vais te frotter quelque chose toi.
[SPEAKER_09]: Bon, donc, maintenant, tout le monde a répondu.
[SPEAKER_09]: Moi, je peux vous dire une chose.
[SPEAKER_09]: Maintenant, je vais vous répondre personnellement.
[SPEAKER_09]: Oh, s'il vous plaît !
[SPEAKER_09]: Manu ?
[SPEAKER_09]: Oui, Gérard ?
[SPEAKER_09]: Le premier portable, ça ne va pas.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas de portable, c'est le point d'interrogation qui fait des bruits.
[SPEAKER_09]: Oui, c'est le point d'interrogation, bien sûr.
[SPEAKER_09]: Non, non, ce n'est pas moi.
[SPEAKER_09]: Bien sûr, t'as deux voix.
[SPEAKER_03]: Je le vois, sur le standard, la petite lumière verte.
[SPEAKER_09]: Ouais, tu le vois.
[SPEAKER_09]: Tu le vois, bien sûr, et là, moi, j'ai un son vachement grave dans les oreilles, c'est pas possible.
[SPEAKER_09]: Ah non, mais ton caxe, Max, tu vas voir que là...
[SPEAKER_09]: Ton caxe.
[SPEAKER_09]: Là, je vais te dire une chose, c'est impossible.
[SPEAKER_09]: Attends, silence.
[SPEAKER_09]: Ah là, maintenant, non, c'est pareil.
[SPEAKER_09]: Non, mais attends...
[SPEAKER_08]: Bon, donc, moi, je peux répondre.
[SPEAKER_08]: Ah oui, ça tord un peu, effectivement.
[SPEAKER_08]: Hein ?
[SPEAKER_08]: Non, mais c'est un peu criard, effectivement, les voix, là.
[SPEAKER_08]: C'est un peu...
[SPEAKER_08]: Alors, attends, je vais te mettre là-dessus.
[SPEAKER_08]: Là, comme ça, c'est mieux, là, ou pas ?
[SPEAKER_08]: C'est un peu plus faible, mais c'est plus calme, écoute.
[SPEAKER_08]: Ouais, mais je sais pas s'il est... Non, ben là, tu me coupes...
[SPEAKER_09]: Tu me coupes, là, personne m'entend.
[SPEAKER_09]: Allô ?
[SPEAKER_09]: Vous entendez ?
[SPEAKER_09]: Pas moi.
[SPEAKER_08]: Bah si, parle.
[SPEAKER_08]: Bah non, bah allume.
[SPEAKER_08]: Bah écoute, c'est parce que je t'ai mis en province.
[SPEAKER_08]: Je t'ai mis le son province.
[SPEAKER_08]: Vas-y, parle-leur.
[SPEAKER_08]: Mais ils m'entendent pas.
[SPEAKER_08]: Mais ils t'entendent.
[SPEAKER_07]: Ils t'entendent, Gérard.
[SPEAKER_07]: Parce que c'est pas le même son.
[SPEAKER_08]: J'ai plus rien, là.
[SPEAKER_08]: Parce que j'ai baissé, parce que j'ai mis le son différent.
[SPEAKER_08]: Mais si tu veux, je peux remettre...
[SPEAKER_08]: Alors, je te remets celui-là.
[SPEAKER_08]: Alors, celui-là.
[SPEAKER_08]: Bon, bah d'accord, ok.
[SPEAKER_08]: C'est pour ça que tu baisses dans le casque, alors.
[SPEAKER_09]: Donc moi je peux vous dire que ces histoires de cassettes vidéo et tout ça, pour moi c'est de la merde.
[SPEAKER_09]: Ça sert à rien de s'en prendre sur une personne pour vendre des trucs de cul.
[SPEAKER_09]: Parce que la personne fait ce qu'il veut.
[SPEAKER_09]: En fin de compte, attendez, laissez-moi répondre.
[SPEAKER_09]: Moi, je vais vous donner la réponse.
[SPEAKER_09]: C'est que là, c'est une histoire, on ne sait pas comment ça va se terminer.
[SPEAKER_09]: C'est une histoire sans queue, sans tête.
[SPEAKER_09]: Ni queue, ni tête, en fin de compte.
[SPEAKER_09]: C'est une histoire ni queue, ni tête.
[SPEAKER_09]: On ne sait pas s'il va rester, s'il va partir ou autre.
[SPEAKER_09]: Donc là, on va continuer le thème du débat.
[SPEAKER_09]: Donc, moi, je vous demande la question.
[SPEAKER_04]: J'espère.
[SPEAKER_04]: Oui ?
[SPEAKER_04]: Excuse-moi, Gérard.
[SPEAKER_04]: Donc, Cuvette est parti parce qu'en fait, il avait un téléphone pourri.
[SPEAKER_04]: Donc, on l'a dégagé.
[SPEAKER_04]: On a dit que c'était mieux pour le débat.
[SPEAKER_04]: Et on a Coussinder à la place qui a 27 ans et qui appelle de Guadeloupe.
[SPEAKER_09]: Non mais attends.
[SPEAKER_09]: Une chose que je vais vous demander.
[SPEAKER_09]: N'essayez pas de changer les noms et qu'ils reprennent sous un autre nom.
[SPEAKER_09]: Parce que là vous avez 24 lignes qui sonnent.
[SPEAKER_09]: Donc prenez-moi des gens sur les 24 lignes.
[SPEAKER_04]: Coussin d'air, tu marques à la place de cuvette.
[SPEAKER_09]: Donc coussin d'air.
[SPEAKER_09]: AIN, AIN.
[SPEAKER_09]: AIR, merci.
[SPEAKER_09]: AIN.
[SPEAKER_09]: AIR, coussin d'air.
[SPEAKER_09]: Oui, mais coussin.
[SPEAKER_09]: AIN.
[SPEAKER_09]: Ouais, merci.
[SPEAKER_09]: Coussin, c'est C-O-U-S, c'est C-O-U-S, C-O-U-S-I-N.
[SPEAKER_09]: Merci, Filder, pour ton orthographe.
[SPEAKER_09]: Donc, je vous pose la...
[SPEAKER_09]: Tu peux lui dire bonjour.
[SPEAKER_09]: Bonjour à toi, coussin d'air.
[SPEAKER_09]: Salut, coussin d'air.
[SPEAKER_09]: Salut.
[SPEAKER_07]: Bonjour, coussin d'air.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Oh, tu travailles ?
[SPEAKER_07]: Il aurait dû s'appeler Airbag.
[SPEAKER_04]: Non, mais il a un décalage, Gérard, il est en Guadeloupe.
[SPEAKER_07]: Allô ?
[SPEAKER_07]: Cousin derrière, je te kiffe.
[SPEAKER_06]: Allô ?
[SPEAKER_06]: Attends, on va te dire un truc, tu vas le recevoir dans deux secondes, bouge pas.
[SPEAKER_06]: Allô ?
[SPEAKER_06]: Oh !
[SPEAKER_06]: A l'huile ?
[SPEAKER_09]: Bon, allez, hop !
[SPEAKER_09]: Mais non, parle-lui, Gérard !
[SPEAKER_09]: Ouais, non, mais attends, ça veut dire quoi, là ?
[SPEAKER_09]: Oh !
[SPEAKER_09]: Fils d'art !
[SPEAKER_09]: Mais parle-lui, hein, coussin derrière !
[SPEAKER_09]: Non, mais attends, coussin derrière, t'es là ?
[SPEAKER_08]: Il y a une demi-seconde de décalage, c'est tout !
[SPEAKER_08]: Lui, avec le décalage qu'il a, écoute-moi Gérard, Gérard, Gérard, avec le décalage qu'il a, ce monsieur du Guadeloupe, je ne me trompe pas, pour toi, on fait encore l'émission du matin.
[SPEAKER_08]: Le problème, c'est qu'il ne sait pas quand il va passer le soir, il croit qu'on fait encore l'émission du matin, ce qui est un décalage tellement long au Guadeloupe que pour lui, il y a une semaine de retard les émissions.
[SPEAKER_05]: Oui, c'est ça, absolument, une semaine de retard.
[SPEAKER_09]: D'accord, une semaine de retard, ok, merci.
[SPEAKER_09]: Je t'en prie.
[SPEAKER_09]: A quoi servira cet argent vendu par ces cassettes ?
[SPEAKER_09]: On va demander à Crevette.
[SPEAKER_02]: On va servir à payer ses frais d'avocat.
[SPEAKER_09]: D'accord, t'es à côté de la plaque.
[SPEAKER_02]: Excuse-moi, c'est ce que j'avais entendu.
[SPEAKER_09]: Au sondage, vous vous la fermez.
[SPEAKER_02]: On n'a rien dit !
[SPEAKER_09]: On reprend ton débat, on n'a rien dit.
[SPEAKER_09]: Vous l'intermez.
[SPEAKER_09]: D'accord.
[SPEAKER_09]: Donc, crevette ?
[SPEAKER_02]: Oui, j'ai entendu dire qu'il y a des acteurs qui ont filé de la thune à Bill Clinton pour qu'il paye son procès, ses frais de procès.
[SPEAKER_02]: Et l'argent des cassettes irait aussi pour payer les frais de procès.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: On dit que tous les gadgets vendus en sex-shop.
[SPEAKER_09]: Non, mais on parle de la cassette vidéo, on ne parle pas des... Oui, un protre, un protre.
[SPEAKER_09]: Non, mais on parle pas des histoires de gadgets ou autre.
[SPEAKER_09]: Moi, je te parle de la cassette vidéo.
[SPEAKER_02]: Oui, non, mais je te dis qu'il y a aussi les gadgets.
[SPEAKER_09]: OK.
[SPEAKER_09]: Grosse caisse ?
[SPEAKER_07]: Ça fera de l'argent à Bill Clinton.
[SPEAKER_07]: Comme ça, il pourra s'acheter de nouveaux trucs, des godes et tout ça pour sa femme.
[SPEAKER_07]: Ça pourrait être vachement sympa.
[SPEAKER_07]: Puis peut-être une nouvelle paire de chaussettes pour l'hiver.
[SPEAKER_07]: Tu sais jamais ?
[SPEAKER_09]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_09]: Point d'interrogation ?
[SPEAKER_01]: Alors je pense que cet argent, j'espère que lui il va en faire bon usage pour les associations humanitaires ou même autre chose.
[SPEAKER_09]: Attendez, attendez, qui c'est qui vient de dire mon cul et qui rigole comme un con ?
[SPEAKER_09]: Alors maintenant, grosse caisse, Tétard et Petit Cip, maintenant c'est à vous trois que je m'en prends.
[SPEAKER_09]: Alors lequel qui rigole derrière ?
[SPEAKER_09]: Lequel ?
[SPEAKER_08]: Et comment tu veux qu'ils te répondent ?
[SPEAKER_08]: Parce qu'ils savent très bien que s'ils disent qu'il l'a fait, il va se faire virer.
[SPEAKER_08]: Donc le mec, il répond pas.
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est Polo, c'est Polo.
[SPEAKER_07]: Si, si, c'est moi, c'est Polo.
[SPEAKER_08]: Bon bah voilà, c'est bien qu'il l'ait dit, c'est bien.
[SPEAKER_08]: C'est Polo.
[SPEAKER_09]: Non mais attends, ça commence à...
[SPEAKER_09]: Là, on va pas commencer comme ça, Fildar.
[SPEAKER_09]: Parce que tout à l'heure, moi, je vais prendre sur les 24 lignes, hein.
[SPEAKER_09]: Pfff.
[SPEAKER_08]: Arrête de faire allusion.
[SPEAKER_08]: Reviens dans ton débat, c'est bien depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_09]: Donc, grosse caisse.
[SPEAKER_09]: Bon, toi, tu la fermes, toi.
[SPEAKER_09]: Toi, tu as répondu, point d'interrogation.
[SPEAKER_01]: Oui, donc, je t'ai répondu.
[SPEAKER_01]: J'espère que cet argent, il va en faire bon usage pour les aides humanitaires.
[SPEAKER_06]: Donc, on va demander à Tétard.
[SPEAKER_06]: Ouais, bah je pense qu'avec la thune qu'il a fait, il va pouvoir se payer d'autres prostituées pour se faire un congé, quoi.
[SPEAKER_09]: Alors, Tétard, je vais te dire une chose, pour l'instant, ça paye 2 croix.
[SPEAKER_08]: Ça paye 2 croix.
[SPEAKER_08]: Il n'a pas payé, il n'a rien payé.
[SPEAKER_08]: Il n'a pas le droit de répondre ça, maintenant ?
[SPEAKER_08]: Il faut donner des bonnes réponses, il fait ce qu'il veut, il répond ce qu'il veut.
[SPEAKER_08]: C'est un jeu ou quoi ton truc ?
[SPEAKER_09]: Non mais attends, je vais voir.
[SPEAKER_09]: Il y en a certains qui répondent à côté de la plaque.
[SPEAKER_09]: Non, ils répondent ce qu'ils ont envie de penser.
[SPEAKER_06]: Il l'a payé Monica Lewinsky pour faire éponger, il l'a payé.
[SPEAKER_06]: Ok, ok, c'est bon.
[SPEAKER_07]: Tu lui enlèves la croix.
[SPEAKER_07]: Moi je pense que ce que j'ai entendu dire, que ça irait directement au don du Front de Libération des Nains de Jardin.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Ouais, enfin ça, c'est une rumeur.
[SPEAKER_09]: Quoi, quoi, quoi ?
[SPEAKER_09]: Attendez, attendez, qui c'est qui réagit derrière Petit Slip ?
[SPEAKER_09]: C'est moi.
[SPEAKER_09]: C'est Crevette.
[SPEAKER_09]: Oui, Crevette.
[SPEAKER_02]: Oui, je te dis, c'est une rumeur, Léna Djarba.
[SPEAKER_09]: Moi, j'ai entendu dire ça.
[SPEAKER_09]: Non, en gros, c'est la vérité.
[SPEAKER_09]: Bon, on va demander à Coussin d'air.
[SPEAKER_05]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Moi, je crois qu'avec l'argent, il va réparer sa voiture et s'acheter des lacets.
[SPEAKER_09]: Bon alors moi je peux vous dire une chose que... Non mais attends, Coussinder, je pense que t'es vachement pas au courant de l'histoire.
[SPEAKER_09]: Ah il a recoué le double, c'est pas encore arrivé l'histoire.
[SPEAKER_09]: Donc moi je peux vous dire une chose qu'à mon avis je pense que...
[SPEAKER_08]: C'est Georges qui va l'amener le scoop là-bas.
[SPEAKER_09]: Qui ?
[SPEAKER_09]: Georges.
[SPEAKER_09]: Georges qui ?
[SPEAKER_08]: Le tourbillon là.
[SPEAKER_09]: Georges Bouches.
[SPEAKER_09]: Cette histoire-là, je ne vais pas en entendre parler parce que j'ai eu des...
[SPEAKER_09]: Revenons au débat.
[SPEAKER_09]: Donc, je pense qu'à mon avis, là, je pense que je suis d'accord avec le point d'interrogation.
[SPEAKER_09]: Je pense qu'il devrait faire
[SPEAKER_09]: Moins l'argent qu'il va recevoir, on ne sait pas combien, mais je pense qu'il ferait mieux de s'occuper des associations humanitaires, c'est-à-dire moins que les mômes n'ayent pas de flingues et tout ça, et qu'ils ne s'amusent pas à...
[SPEAKER_09]: Donc, à mon avis, là-dessus, je pense qu'on ne sait pas encore.
[SPEAKER_09]: On ne sait pas parce que là, pour l'instant, ils n'en reparlent pas trop à la télé.
[SPEAKER_09]: Mais on pense que...
[SPEAKER_09]: Je pense que cette histoire est loin d'être terminée.
[SPEAKER_09]: Donc, on verra bien par la suite.
[SPEAKER_09]: Donc, je vous pose...
[SPEAKER_09]: Je vous pose d'autres questions, vous allez réfléchir.
[SPEAKER_09]: Donc, la quatrième question.
[SPEAKER_09]: Croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de la vie privée des stars ?
[SPEAKER_09]: On va demander à Crevette.
[SPEAKER_09]: Non, on ne va pas demander à Crevette, on va demander à Coussander, tiens.
[SPEAKER_09]: Coussander.
[SPEAKER_05]: Moi, je crois que, en ce qui concerne les journalistes, ils font...
[SPEAKER_05]: Effectivement, ils s'occupent trop de l'avis des autres journalistes qui sont stars.
[SPEAKER_09]: Oui, mais dans ce cas-là, moi, je vais te poser... Attends, attends, Coussinder.
[SPEAKER_09]: Je vais te poser une question.
[SPEAKER_09]: Est-ce que tu crois que là-bas, vers chez toi, est-ce que tu as des journalistes qui s'occupent des personnes ?
[SPEAKER_05]: Alors, écoute, oui, il y a effectivement des journalistes.
[SPEAKER_09]: Moi, je vois, il y a eu le cas du chanteur Francky Vincent.
[SPEAKER_09]: Non, non, mais attends, Francky Vincent, c'est pas pareil.
[SPEAKER_09]: Vas-y, Francky.
[SPEAKER_09]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_09]: Coussin d'air, coussin d'air.
[SPEAKER_09]: Moi, je te demande, là-bas, en Guadeloupe, est-ce que vous avez des journalistes qui s'occupent des stars ?
[SPEAKER_05]: Alors, c'était ma réponse, justement.
[SPEAKER_05]: J'étais en train de t'expliquer que
[SPEAKER_05]: Il y a chez nous des journalistes qui, effectivement, se sont occupés de très très près de Francky Vincent.
[SPEAKER_09]: Non, mais pourquoi tu parles de... Attends, coussin d'air.
[SPEAKER_09]: Non, mais coussin d'air.
[SPEAKER_09]: Francky Vincent, c'est une star en Guadeloupe.
[SPEAKER_09]: Non, mais attends, crevette.
[SPEAKER_09]: Mais attendez, attendez.
[SPEAKER_09]: Pourquoi vous voulez parler tout de suite de Francky Vincent ?
[SPEAKER_09]: Mais vous avez d'autres chanteurs guadeloupéens, comme la compagnie Créole, tout ça ?
[SPEAKER_09]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: Et donc voilà, du fait que Francky Vincent soit une star, alors forcément tous les journalistes s'en occupent, ils lui offrent des cadeaux.
[SPEAKER_09]: Oui, mais attends, Coussander, Coussander, on ne va pas trop s'assurer sur tout ça.
[SPEAKER_09]: Bon, moi, si je te dis la compagnie créole, qu'est-ce que ça donne là-bas en Guadeloupe ?
[SPEAKER_09]: Je sais bien ce que ça a à voir avec le débat de Bouchard.
[SPEAKER_09]: Non, non, non.
[SPEAKER_09]: C'est qui ?
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_05]: Coussin d'air !
[SPEAKER_08]: Coussin d'air !
[SPEAKER_09]: Petit slip, donc pour toi, croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de la vie privée des stars, donc on ne va pas essayer de reprendre sur les stars de chansons, on reprend sur l'affaire Bill Clinton.
[SPEAKER_09]: Bon, petit slip une fois.
[SPEAKER_09]: Petit slip deux fois.
[SPEAKER_09]: Petit slip trois fois.
[SPEAKER_09]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: C'était moi, c'est moi.
[SPEAKER_03]: Désolé.
[SPEAKER_09]: C'était moi, je m'excuse.
[SPEAKER_09]: On reprend.
[SPEAKER_09]: Alors tu me mets tout le monde... Ça y est, ça y est.
[SPEAKER_09]: Honneur.
[SPEAKER_09]: Voilà.
[SPEAKER_09]: Alors petit slip pour toi.
[SPEAKER_09]: On va les foutre en quarantaine.
[SPEAKER_07]: Alors donc, moi je pense que les journalistes vont trop loin, puisqu'ils interviewent encore Elvis Presley, Bob Marley, Jimi Hendrix, quoi.
[SPEAKER_07]: Les salauds.
[SPEAKER_09]: Non mais attends, je te parle de la paire Big Hinton, je te parle pas des chanteurs.
[SPEAKER_07]: Ah bon.
[SPEAKER_09]: Bon alors petit slip, c'est bon.
[SPEAKER_09]: Je vois qu'apparemment tu t'endors.
[SPEAKER_07]: Non, non, je suis réveillé.
[SPEAKER_07]: Allez Gérard, on se réveille.
[SPEAKER_09]: Non mais c'est vous qui allez vous réveiller parce que là pour l'instant, on parle pas des chanteurs, on parle de l'affaire Bill Lincoln, ok ?
[SPEAKER_07]: On débat, tu te débrouilles.
[SPEAKER_07]: Toi Gérard, en tant que chancelier de l'Allemagne, qu'est-ce que t'en penses de tout ça ?
[SPEAKER_09]: Non mais alors pour l'instant, t'es tard.
[SPEAKER_09]: Ouais, je suis là, ouais.
[SPEAKER_09]: Bon, alors, Tétard, qu'est-ce que t'en penses, toi ?
[SPEAKER_06]: Moi, je pense qu'effectivement, les journalistes qui s'occupent beaucoup trop de la vie privée des stars, je pense que tu fais référence aux paparazites.
[SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non, attends.
[SPEAKER_06]: Si, si, forcément.
[SPEAKER_06]: Je voudrais que tu nous racontes ton expérience personnelle et il faut lutter contre l'illettrisme en France, oui.
[SPEAKER_09]: Non, alors là, je te répondrai pas là-dessus.
[SPEAKER_09]: Non, non, je te répondrai pas.
[SPEAKER_06]: Les paparazites, quand même, Gérard, c'est quand même eux.
[SPEAKER_06]: Grosse caisse.
[SPEAKER_06]: Ouais, c'est moi.
[SPEAKER_09]: Euh, non, euh... Point d'interrogation.
[SPEAKER_01]: Je pense que là, il s'occupe un peu trop de la vie privée des gens, parce que...
[SPEAKER_09]: Eh, tu me calmes, celui qui s'amuse à chanter, parce que tout à l'heure, ça va aller vite, là.
[SPEAKER_01]: Parce que quand tu vois ce qui s'est passé avec Michael Jackson, ou même Madonna, je crois que... Non, mais attends, toi, t'es à côté de la plaque, aussi, toi.
[SPEAKER_09]: Non, mais t'as fumé la moquette durant l'Allemagne ?
[SPEAKER_01]: Non, non, ça m'arrive de fumer la moquette, mais pas...
[SPEAKER_09]: Je ferais que toi, je fumerais le cigare à moustache.
[SPEAKER_09]: Je crois que t'as fumé le cigare à moustache.
[SPEAKER_01]: Donc, pour te répondre, je pense que les journalistes, ils s'occupent un peu trop des gens.
[SPEAKER_01]: Ce qu'ils font, c'est faire gaffe à personne.
[SPEAKER_01]: En fin de compte, ils sont toujours là.
[SPEAKER_01]: Dès qu'il y a une star qui arrive, ils sont toujours ici.
[SPEAKER_09]: Mais attends, point d'interrogation.
[SPEAKER_09]: Je crois que t'as pas... Non, mais t'as pas compris.
[SPEAKER_09]: Celui qui parle derrière, tu te la permets, parce que tout à l'heure, tu as retourné au standard.
[SPEAKER_09]: Non.
[SPEAKER_01]: C'est une star, quand même, Bill Clinton.
[SPEAKER_09]: C'est qui, là, qui parle sur Point d'Interrogation ?
[SPEAKER_09]: C'est un mec.
[SPEAKER_09]: Il va s'affirmer, lui, parce que tout à l'heure, je vais zapper tout le monde.
[SPEAKER_01]: Mais tu sais que Bill Clinton, c'est quand même une star, quelque part.
[SPEAKER_09]: Bon, moi, je te parle... Non, mais qu'est-ce que c'est ?
[SPEAKER_09]: Croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de la paire des stars ?
[SPEAKER_01]: Justement, les journalistes, ils s'occupent un peu trop de la vie privée des gens.
[SPEAKER_09]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_01]: Dans le sens qu'ils sont toujours là.
[SPEAKER_01]: Dès qu'il y a une voiture qui passe, qu'ils sont dedans, ça y est, ils sont là avec les photographes et tout.
[SPEAKER_09]: D'accord.
[SPEAKER_09]: Pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Il y a une Mercedes qui a eu un accident.
[SPEAKER_07]: Bon, toi, tu la permes !
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_09]: Toi, avec ta Mercedes, tout à l'heure, tu as dégagé.
[SPEAKER_09]: Ça va aller vite, mais...
[SPEAKER_09]: Tu n'as pas duré longtemps.
[SPEAKER_09]: Bon, je sens qu'on va virer les grosses caisses.
[SPEAKER_09]: Non, je n'ai rien dit, moi.
[SPEAKER_09]: Alors Grosse Caisse, tu réponds ?
[SPEAKER_09]: Ouais, je réponds.
[SPEAKER_09]: On y va, on y va !
[SPEAKER_03]: On accouche !
[SPEAKER_03]: Gérard, j'ai un petit truc pour revenir dans le débat si tu veux.
[SPEAKER_03]: Donc on a posé la question aux Français, que pensez-vous de l'affaire Levinsky, s'il te plaît ?
[SPEAKER_08]: Laisse-moi lire mon sondage !
[SPEAKER_08]: Tu veux faire avancer ton débat ou c'est comme avant ?
[SPEAKER_08]: Non mais attends, parce qu'à mon avis, c'est eux qui ont fait ça.
[SPEAKER_03]: Attends, on va écouter, on va voir, on va juger.
[SPEAKER_03]: À la question, que pensez-vous de l'affaire Viviski ?
[SPEAKER_03]: Donc les Français ont répondu... Viviski !
[SPEAKER_03]: Ok, excusez-moi, prononciation.
[SPEAKER_03]: Si tu ne sais pas le dire, demande-lui.
[SPEAKER_03]: Donc ils ont répondu non à 50%, mais pourquoi à 49% ?
[SPEAKER_03]: Et 1% a dit, moi je pense que vu la circonstancialité du monde à notre époque, pourquoi ne pas envisager de répondre par la négation ?
[SPEAKER_03]: Et j'aimerais savoir ce que tu en penses.
[SPEAKER_09]: Bon, ça, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_09]: Monior, à mon avis, c'est toi qui a... Non.
[SPEAKER_09]: Bon, allez.
[SPEAKER_09]: On va demander à Grosse Caisse parce que...
[SPEAKER_08]: J'ai fait ça sur les trottoirs du bois de Boulogne hier dans la nuit.
[SPEAKER_09]: Ouais.
[SPEAKER_09]: C'est quoi, Gérard, tu bois au bois de Boulogne ?
[SPEAKER_09]: Ouais, c'est toi qui viens de le marquer, connard.
[SPEAKER_09]: Tu me prends pour un con, là ?
[SPEAKER_09]: Non, je t'y laisse.
[SPEAKER_09]: Non, tu m'y laisses ?
[SPEAKER_09]: Tu ferais mieux d'aller voir où tu étais à 205, abruti.
[SPEAKER_09]: Applaudissements Applaudissements
[SPEAKER_09]: Grosse Caisse, allez, on active la question là, parce que je pense que personne ne veut réagir.
[SPEAKER_07]: Bon allez, Grosse Caisse !
[SPEAKER_09]: Ouais, je suis là, je te parle.
[SPEAKER_07]: Il y a un problème, c'est qu'aux Etats-Unis, c'est vachement trop libéral comme pays, alors ce qui c'est que les médias, ils font n'importe quoi, ils font chier n'importe qui, n'importe comment.
[SPEAKER_09]: Bon d'accord, Crobette ?
[SPEAKER_02]: Moi je dis que c'est normal que les stars, on connaisse leur vie privée, parce que c'est des personnages publics, et elles doivent être exemplaires, et donner l'exemple aux gens, donc c'est tout à fait normal de savoir si Bill Clinton, je sais ce qu'il fait la vie,
[SPEAKER_09]: Bon, alors, je vais te dire une chose, crevette, tu vois.
[SPEAKER_09]: Là, moi, je te réponds tout de suite.
[SPEAKER_09]: Et là, je vais te dire que là, t'as tout faux.
[SPEAKER_09]: Oh, s'il vous plaît, derrière, on se la ferme.
[SPEAKER_08]: Gérard, il sait très bien si Elton John se fait sucer la bite.
[SPEAKER_09]: Là, ça, c'est une histoire.
[SPEAKER_09]: Non, mais c'est vrai.
[SPEAKER_09]: Attends, celle qui rigole ou autre.
[SPEAKER_09]: Non, mais Gérard, il a raison.
[SPEAKER_06]: On ne veut pas savoir que Mick Jagger, il encule David Bowie.
[SPEAKER_06]: Il encule Gérard.
[SPEAKER_09]: Allez, hop.
[SPEAKER_09]: Dehors, dehors pour lui.
[SPEAKER_09]: Allez hop !
[SPEAKER_09]: Cherche pas, tu me sors pour hasard.
[SPEAKER_09]: T'as compris, tu sors de chez toi, dehors.
[SPEAKER_09]: Non, non !
[SPEAKER_09]: Vous faites le boulot correctement, sinon c'est moi qui le fais.
[SPEAKER_04]: Tu peux pas faire ton débat et ton standard d'émission.
[SPEAKER_04]: Donne un chiffre entre 1 et 6.
[SPEAKER_04]: Non, non, je veux pas le savoir.
[SPEAKER_09]: C'était Pépito.
[SPEAKER_09]: Ah ben...
[SPEAKER_09]: Dehors, Pépito.
[SPEAKER_09]: Bonne nuit, Pépito.
[SPEAKER_09]: Pépito, dehors.
[SPEAKER_09]: Voilà, tu me prends PS, terminé pour lui.
[SPEAKER_09]: Hop.
[SPEAKER_08]: T'as qu'à prendre Granola à la place.
[SPEAKER_09]: Donc, moi, je peux vous dire une chose, que les journalistes s'occupent trop des affaires des personnes haut placées.
[SPEAKER_09]: Non, mais ça, c'est un truc qui me dégoûte, parce que j'ai encore regardé un reportage ce soir, ça me prend la tête.
[SPEAKER_04]: C'était X-File, non ?
[SPEAKER_04]: Non, non, X-File...
[SPEAKER_04]: Merci, t'éteins ton micro.
[SPEAKER_09]: Je demande, c'est tout !
[SPEAKER_09]: T'éteins ton micro, parce que X-File, je ne l'ai pas regardé.
[SPEAKER_09]: Donc, moi, je peux vous dire une chose, que là-dessus, ça me prend la tête.
[SPEAKER_09]: Ah ouais, que pensez-vous des Français ?
[SPEAKER_09]: Alors, t'en as qui disent à 100%.
[SPEAKER_09]: Ah bah ouais, les Français, ils se débrouillent bien.
[SPEAKER_09]: De l'autre côté, t'en as 50% qui disent, oh bah non, maintenant, on s'en fout, on ne regarde pas la télé, ceci, cela.
[SPEAKER_09]: Donc, bref, passons.
[SPEAKER_07]: Mais c'est extraordinaire !
[SPEAKER_09]: Non mais moi j'en ai rien à foutre, de toute manière on a voté, on en chie, on en chiera toujours.
[SPEAKER_09]: Et que ça soit dans n'importe quel pays, de toute manière on va en chier partout.
[SPEAKER_08]: De toute façon, et je me demande même, je m'aventure un peu, je me demande pas si Chichi se fait pas des fois un petit peu, il a pas des gâteries dans le bureau Oval ?
[SPEAKER_09]: On revient dans le débat.
[SPEAKER_09]: Non mais ça, moi, je vais te répondre tout de suite.
[SPEAKER_09]: S'il vous plaît, merci !
[SPEAKER_06]: La pipe au sac à main.
[SPEAKER_09]: On se calme, oui.
[SPEAKER_09]: Tout à l'heure, il y en a un qui va dire la pipe au sac à main au standard, il va être clair et net.
[SPEAKER_09]: Donc moi, je te réponds à ta question de toute manière, on l'a voulu, on l'a.
[SPEAKER_09]: Maintenant, on en chie.
[SPEAKER_09]: On va en chier pendant 5 ans.
[SPEAKER_08]: Ce n'est pas pour ça que...
[SPEAKER_08]: La semaine prochaine, on va faire un débat sur la politique.
[SPEAKER_09]: Oui, mais ce n'est pas pour ça qu'on va avoir des augmentations ou autres et que tout va baisser.
[SPEAKER_08]: Là, au contraire... Moi, je propose la semaine prochaine, on va faire un débat sur les pas de def et sur la politique.
[SPEAKER_08]: Bon alors, question suivante, on revient dans le débat.
[SPEAKER_09]: Donc, pensez-vous que le président des USA sera démis de ses fonctions ?
[SPEAKER_09]: Donc, on va demander à Crevette.
[SPEAKER_02]: Oui, je ne sais pas Gérard, je ne suis pas voyante, je ne sais pas.
[SPEAKER_09]: Non, non, mais on s'en fout d'être voyante ou pas voyante, on n'en a rien à cirer.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas Gérard, je ne sais pas s'il va être démis, je ne fais pas partie du Congrès, je ne prends pas de décision aux Etats-Unis, je ne suis même pas américaine, donc je ne sais pas.
[SPEAKER_09]: Non, mais de toute manière, tu n'as pas besoin d'être américaine ou autre, tu peux très bien réagir vis-à-vis des informations que tu écoutes.
[SPEAKER_02]: Oui, mais bon, je ne sais pas, ce n'est pas moi qui prends la décision.
[SPEAKER_09]: D'accord.
[SPEAKER_09]: Grosse caisse ?
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Bon, en fin de compte, je sais que Clinton, c'est pas lui qui va se faire virer, il va se désister, il va tourner dans une nouvelle série, au lieu de s'appeler X-Files, ça s'appellera X-Clinton, ça sera du cul, 100%.
[SPEAKER_07]: Alors, grosse caisse, tu sais ce que tu me fais ?
[SPEAKER_07]: Ben, je suis pas une grosse caisse.
[SPEAKER_09]: Non, mais tu vas aller faire un gros dodo, tu vas retourner voir Fildor ou Manu qui t'ont... Non, mais tu voulais une réponse, on a une !
[SPEAKER_09]: Non, non, non, je te demande...
[SPEAKER_07]: Mais t'es la censure, t'es pire que le CSA, toi !
[SPEAKER_09]: Bon, alors tu dégages...
[SPEAKER_07]: La liberté d'expression !
[SPEAKER_09]: Allez hop !
[SPEAKER_09]: Terminé, terminé pour lui.
[SPEAKER_09]: Terminé, Tulbire, tu me reprends quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_04]: Terminé, terminé.
[SPEAKER_04]: Terminé !
[SPEAKER_04]: Eh !
[SPEAKER_09]: Tu fais gaffe ou sinon je vous vire tous les deux du standard.
[SPEAKER_09]: Alors Tulbire, point d'interrogation.
[SPEAKER_09]: Attendez, attendez, avant de répondre, peut-être une question IRC, non ?
[SPEAKER_00]: Rigaud ?
[SPEAKER_00]: Oui, il y a des gens qui me demandent si un jour tu deviens président, est-ce que tu te laisseras aller toi aussi ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu te trouves près Sandy ?
[SPEAKER_09]: Ça, c'est un truc personnel, donc je ne peux pas te répondre tout de suite.
[SPEAKER_00]: On me dit aussi, vu que Sandy est déjà un boudin...
[SPEAKER_09]: Vu que Sandy est déjà un boudin, alors c'est qui qui a... Attends, s'il vous plaît, merci au Standard.
[SPEAKER_09]: C'est qui qui a sorti ça au Standard ?
[SPEAKER_00]: C'est un mec qui s'appelle Rigaud, je ne sais pas qui c'est.
[SPEAKER_09]: Rigaud, ce n'est pas toi ?
[SPEAKER_00]: Non, il y en a plusieurs.
[SPEAKER_00]: Ah bon.
[SPEAKER_09]: Donc, on revient sur le débat.
[SPEAKER_09]: Donc, point d'interrogation ?
[SPEAKER_01]: Oui, bah, attends, j'ai pas compris la question déjà.
[SPEAKER_09]: Bon, attends, je te préviens, grosse caisse, je le veux plus.
[SPEAKER_09]: Tu me reprends quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_09]: Pas sous un autre nom.
[SPEAKER_09]: Alors, pensez-vous que le président des USS sera démis de ses fonctions ?
[SPEAKER_01]: Oui, je pense qu'il sera formant.
[SPEAKER_01]: Soit c'est lui qui partira ou s'il y a eu un jugement, je pense qu'il va sans doute en avoir un autre.
[SPEAKER_01]: Je pense que c'est les juges qui vont juger, d'essayer de savoir s'il est coupable ou pas.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: 5 minutes ?
[SPEAKER_03]: Oui, 5 minutes.
[SPEAKER_03]: Donc on accueille Gicleur à la place de Grosse Caisse.
[SPEAKER_03]: Bonjour Gicleur.
[SPEAKER_07]: Salut Gicleur.
[SPEAKER_07]: Bonjour Gicleur.
[SPEAKER_07]: Salut tout le monde, ça va ?
[SPEAKER_07]: Ça va.
[SPEAKER_07]: Salut.
[SPEAKER_07]: Bonsoir Gicleur.
[SPEAKER_07]: Bon, de quelle ville ?
[SPEAKER_09]: Grenoble.
[SPEAKER_09]: La fréquence ?
[SPEAKER_07]: 98.8.
[SPEAKER_07]: C'est tout ?
[SPEAKER_09]: Tu veux savoir si je suis marié, non ?
[SPEAKER_09]: Jusius.
[SPEAKER_09]: Bon, Giclore, tu as commencé à te la fermer, parce que je vais contrôler la fréquence tout à l'heure.
[SPEAKER_07]: Donc, on va activer... Oh, la Gestapo !
[SPEAKER_07]: Déjà, tu m'appelles à cette heure-ci, alors...
[SPEAKER_07]: C'est gentil, quoi.
[SPEAKER_07]: Oh, si t'es pas content, tu retournes au standard, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Ça fait trois secondes qu'il est là !
[SPEAKER_08]: Maintenant, tu réponds.
[SPEAKER_08]: Parce que maintenant, tu n'as même plus confiance aux auditeurs qui te donnent les fréquences.
[SPEAKER_08]: Tu veux vérifier, toi ?
[SPEAKER_09]: Je suis con.
[SPEAKER_09]: Avec un con comme moi, on s'amuse.
[SPEAKER_09]: Avec un con comme toi, on se fait chier.
[SPEAKER_09]: Et con, ça veut dire champion olympique de natation.
[SPEAKER_07]: Bastard !
[SPEAKER_07]: Magnifique.
[SPEAKER_08]: C'est bon, Grenoblois, maintenant on va rentrer dans le thème du débat, c'est pour vous que le bordel va redégager pour de vrai.
[SPEAKER_07]: Allez, vas-y, tu réponds à la question.
[SPEAKER_07]: Ouais, ben, tu peux répéter la question, c'est Manu qui m'a appelé, j'avais pu entendre.
[SPEAKER_09]: Non, ben, je répète pas la question.
[SPEAKER_07]: C'est tard, c'est tard.
[SPEAKER_09]: Ah non mais attends Manu, les mecs s'ils écoutent la radio... Oui mais je l'ai rappelé juste au moment où tu parlais.
[SPEAKER_09]: Il m'a rappelé, Manu m'a rappelé.
[SPEAKER_09]: Il me reste plus que 6 minutes.
[SPEAKER_09]: Répète ta question et puis on envoie le soir.
[SPEAKER_08]: Quand je te dis que le débat finit à 1h30, tu peux aller jusqu'à 32.
[SPEAKER_09]: Pensez-vous que le président des USA sera démis de ses fonctions ?
[SPEAKER_09]: Encore ?
[SPEAKER_09]: T'en es que là ?
[SPEAKER_09]: Encore ?
[SPEAKER_09]: Mais attends mais...
[SPEAKER_02]: Mais il n'avance pas.
[SPEAKER_09]: Ouais, j'avance pas, et si t'es pas contente, c'est le même prix, crevette.
[SPEAKER_09]: Merci.
[SPEAKER_07]: Bah écoute, moi je pense qu'il va rester, parce qu'apparemment les Américains veulent le garder.
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Et que c'est pas possible qu'il ait fait une petite pipe, qu'il est pas capable de gouverner son pays.
[SPEAKER_06]: Enfin, je pense.
[SPEAKER_09]: D'accord.
[SPEAKER_09]: Euh, Tétard ?
[SPEAKER_06]: Ouais, bah moi je pense que le président des United States, là, machin, je sais pas quoi, là, il va être remis de ses jonctions, ouais.
[SPEAKER_06]: Il l'aura bien mérité, d'ailleurs, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_09]: Oh, putain, hé, oh !
[SPEAKER_09]: Hé, tu peux me la moquer, toi ?
[SPEAKER_09]: Bah quoi, si elle demande s'il va être remis de ses jonctions, je te dis que oui.
[SPEAKER_06]: De ses fonctions !
[SPEAKER_06]: De ses fonctions, c'est pareil, c'est pareil, ouais, ouais, pas du tout, ouais.
[SPEAKER_09]: Bon, d'accord, apparemment, je crois que t'es... Petit slip.
[SPEAKER_07]: Bah moi, je pense qu'il est déjà démis de ses fonctions, puisqu'il est mort, Jean-Thierry.
[SPEAKER_09]: D'accord, alors toi, tu peux dégager.
[SPEAKER_09]: Toi, c'est... Ça y est, c'est bonne nuit pour toi.
[SPEAKER_09]: Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit.
[SPEAKER_09]: Bonne nuit, au revoir.
[SPEAKER_09]: Euh, coussin d'air ?
[SPEAKER_05]: Eh bien, moi, je crois que ce serait dommage qu'il soit démis de ses fonctions parce que maintenant, tout le monde est au courant aux États-Unis, dans le monde.
[SPEAKER_05]: Alors, tu n'imagines pas le président aller à la NPE et dire bonjour, etc. Et les filles auront peur.
[SPEAKER_05]: Il ne pourra même plus aller voir les prostituées parce qu'il aura cette affaire de pipe.
[SPEAKER_05]: Et forcément, les pipes, bon, ça n'engage à rien.
[SPEAKER_05]: Ça entretient l'amitié.
[SPEAKER_05]: Ce n'est pas méchant.
[SPEAKER_05]: Je crois qu'il devrait être au pouvoir.
[SPEAKER_09]: 5 minutes, s'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_09]: Je vais vous répondre après, mais pour l'instant, je peux vous dire qu'à mon avis, il restera, mais il faut attendre l'histoire parce que c'est un peu trop long.
[SPEAKER_07]: Mais toi, tu continues toujours à faire de la radio, pourtant.
[SPEAKER_09]: Ça, c'est mon problème, c'est pas le vôtre.
[SPEAKER_09]: Donc, il ne faut pas comprendre la radio et...
[SPEAKER_09]: C'est parce que tu suces, c'est pour ça.
[SPEAKER_09]: Non, non, mais attends, il y a tu suces et tu suces pas.
[SPEAKER_09]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_03]: Bon, Gérard, à la place de petit slip que t'as dégagé, on accueille donc Serpillère.
[SPEAKER_09]: Ouais, bah d'accord.
[SPEAKER_09]: Alors Manu... Non, non, mais Manu... Non, non, Manu, moi je vais te dire une chose.
[SPEAKER_09]: Tu vois ?
[SPEAKER_09]: Là, ce que t'es en train de me faire, tu changes les noms.
[SPEAKER_09]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_09]: Tu l'as repris, tu y as dit.
[SPEAKER_09]: Au lieu de t'appeler petit, tu vas s'appeler serpillère.
[SPEAKER_08]: Un slip, c'est un peu une serpillère, quelque part.
[SPEAKER_09]: Surtout ceux de Gérard.
[SPEAKER_09]: Moi, je vais sélectionner pour le deuxième débat.
[SPEAKER_08]: Gérard, il sait très bien, il met des serpillères à la place des petits slips.
[SPEAKER_09]: Donc, on va prendre serpillère.
[SPEAKER_09]: Et tu verras que ce n'est pas le même.
[SPEAKER_09]: On verra.
[SPEAKER_08]: La dernière question, vite.
[SPEAKER_09]: Serpillère.
[SPEAKER_09]: Bon, Gérard...
[SPEAKER_09]: Alors, la dernière question.
[SPEAKER_09]: Les journalistes de la télé en font-ils pas un grand plat de cette histoire ?
[SPEAKER_09]: Attendez, je répète.
[SPEAKER_09]: Non, non, je répète parce que j'étais pas... Oh, s'il te plaît !
[SPEAKER_09]: Merci, je répète, je récapitule depuis le début.
[SPEAKER_08]: Si on ne fait pas trop le con avec sa politique, on va avoir des problèmes.
[SPEAKER_09]: Donc les journalistes de la télé en font-ils pas un grand plat de cette affaire ?
[SPEAKER_09]: Donc on va demander à Crevette.
[SPEAKER_02]: Je n'ai pas compris la question.
[SPEAKER_09]: Bon, alors crevette, c'est terminé pour toi.
[SPEAKER_09]: Tu comprendras mieux dans ton lit.
[SPEAKER_09]: Tétard ?
[SPEAKER_06]: Moi, je pense qu'effectivement, il faut mettre les petits plats dans les grands et ne pas mettre les deux pieds dans le plat ni tous les autres dans le même panier, c'est clair.
[SPEAKER_09]: De toute manière, il y a un proverbe qui dit qu'il ne faut pas mettre les deux pieds dans le même sabot.
[SPEAKER_07]: Ça fait, surtout quand tu as des sabots.
[SPEAKER_07]: Bravo Gérard !
[SPEAKER_09]: Donc, Serpillière, pour toi ?
[SPEAKER_07]: Moi, je pense qu'ils font vraiment un grand plat de choucroute.
[SPEAKER_09]: Non mais attends, je ne vois pas le rapport avec l'affaire Bill Clinton là.
[SPEAKER_06]: C'est mieux qu'un beau coup de pompe dans le cul.
[SPEAKER_09]: Bon d'accord, tu n'as pas compris la question.
[SPEAKER_09]: Non mais je serais avec toi, je prendrais mon balai brosse et je passerais ma serpillard dans tout l'appartement.
[SPEAKER_09]: Ok ?
[SPEAKER_09]: Coussin d'air !
[SPEAKER_09]: Attends, coussin d'air.
[SPEAKER_09]: L'autre abruti, il applaudit pas parce que c'est lui qui l'a sélectionné.
[SPEAKER_09]: Donc c'est bien ?
[SPEAKER_09]: Vas-y, accouche.
[SPEAKER_09]: Quoi, accouche ?
[SPEAKER_09]: T'as l'air, je vais t'accoucher, toi.
[SPEAKER_09]: C'est Finger.
[SPEAKER_09]: Ouais, Finger, tu vas voir.
[SPEAKER_09]: Finger, je vais te manger par les deux bouts.
[SPEAKER_06]: Manger la banane par les deux bouts.
[SPEAKER_06]: Allez !
[SPEAKER_09]: On fasse une réunion, c'est pas possible, le deuxième débat on peut pas aller.
[SPEAKER_09]: Non, non, le deuxième débat je le fais pas comme ça.
[SPEAKER_09]: Coussin d'air.
[SPEAKER_05]: Oui, alors je disais que moi je trouve pas au contraire que les journalistes aient fait beaucoup, beaucoup de choses sur cette affaire-là, parce que je regardais pas plus tard que tout à l'heure, retransmis en Guadeloupe, le tiercé, et le journaliste a pas parlé une fois de l'affaire Bill Clinton.
[SPEAKER_09]: Non mais attends, coussin d'air, coussin d'air !
[SPEAKER_09]: Eh, coussin d'air !
[SPEAKER_09]: Et celui qui se marre comme un bourrin, il la ferme.
[SPEAKER_08]: De dire que tu la fermes toutes les deux secondes, toi aussi tu la fermes quand tu parles.
[SPEAKER_09]: Coussin d'air.
[SPEAKER_09]: Non mais je vois pas le rapport avec l'affaire Binkington et puis les chevaux.
[SPEAKER_05]: C'est parce que tu as demandé si les journalistes...
[SPEAKER_05]: Les journalistes
[SPEAKER_09]: Attends, Koussander, je te répète la question.
[SPEAKER_09]: Les journalistes de la télé en font-ils tôt ?
[SPEAKER_09]: En font-ils pas un grand plat de cette histoire ?
[SPEAKER_09]: C'est-à-dire, on parle de l'histoire de Bill Clinton, on parle pas des chevaux.
[SPEAKER_05]: Oui, et c'est pour ça que je te réponds, lors de la retransmission du Tiersier, le journaliste qui commentait, il a parlé une seule fois de l'affaire Bill Clinton, et c'est pour ça que je te dis que non, je trouve pas les journalistes, ils en font trop.
[SPEAKER_09]: Je ne vois pas le rapport avec l'affaire Baby Quinton.
[SPEAKER_06]: C'est parce que Monica Lewinsky, c'est une belle jument.
[SPEAKER_09]: Point d'interrogation pour finir.
[SPEAKER_01]: Je pense qu'ils en font un peu trop.
[SPEAKER_01]: Quand tu vois qu'ils en parlent tout le temps à la radio, même à la télé, tu allumes ton poste, tu entends que ça.
[SPEAKER_01]: Je pense qu'ils en font quand même un peu trop.
[SPEAKER_07]: C'est parce qu'en fait, ils sont jaloux, Gérard.
[SPEAKER_07]: C'est pour ça.
[SPEAKER_07]: Si tu ne m'as pas posé la question, je vais quand même te répondre.
[SPEAKER_07]: Moi, je pense que Jean-Louis se sent jaloux, parce qu'en fait, il pensait que le président des États-Unis, c'était un métier qui était dur, qui était sérieux.
[SPEAKER_07]: En fait, il voit que le président, si c'est pas un petit jeune, il se sent jaloux.
[SPEAKER_07]: Il a voulu aller à l'école pour faire président.
[SPEAKER_09]: Donc moi, je peux vous répondre là-dessus.
[SPEAKER_09]: Je pense que les journalistes en font un petit peu de trop.
[SPEAKER_09]: Parce qu'on parle trop de cette histoire-là, comme l'affaire... Du Titanic ?
[SPEAKER_09]: Non, non, non, pas l'affaire du Titanic, l'affaire de l'histoire avec la nana de...
[SPEAKER_09]: L'affaire Férus ?
[SPEAKER_09]: Non, non...
[SPEAKER_09]: L'époque beau qui a coulé ?
[SPEAKER_09]: Non, mais attends...
[SPEAKER_09]: Toi, tu prends mieux de la fermer pour dire tes conneries.
[SPEAKER_09]: Non, c'est pas la peine de le rallumer.
[SPEAKER_08]: Ah, pour la Formule 1, là, non ?
[SPEAKER_08]: Non, non.
[SPEAKER_08]: Schumacher qui change de curie, non ?
[SPEAKER_09]: Je t'ai dit d'éteindre ton micro, d'accord ?
[SPEAKER_09]: Ton débat, Gérard.
[SPEAKER_08]: Non, mais c'est bon, ils peuvent l'allumer.
[SPEAKER_08]: Tu parlais de quoi, là ?
[SPEAKER_08]: Tu parlais du tiercé, là ?
[SPEAKER_09]: Non, non, de la nana, là, de l'histoire des policiers, là, puis du chauffeur de taxi, là, je pense.
[SPEAKER_09]: Ah, du taxi, Valessa Paradis ?
[SPEAKER_08]: Non.
[SPEAKER_09]: Enfin bref, Gérard, qu'est-ce que tu penses de cette histoire ?
[SPEAKER_09]: Non, moi je pense que cette histoire, pour moi, c'est des conneries.
[SPEAKER_09]: Il ferait mieux de laisser ça.
[SPEAKER_09]: Chacun fait ce qu'il veut de son cul, c'est leur problème.
[SPEAKER_09]: Bon, maintenant, il n'y a qu'une chose que je peux dire, c'est que...
[SPEAKER_04]: C'est pas des conneries, le Titanic a bien coulé.
[SPEAKER_04]: Bien sûr, il y a des preuves.
[SPEAKER_09]: Et t'as 205, elle a bien coulé, et toi t'as... Et toi t'as...
[SPEAKER_09]: Ton espèce de nana, elle a pas coulé encore ?
[SPEAKER_09]: Pardon ?
[SPEAKER_09]: Ouais, 2 à 3 on saute, à 4 on recommence.
[SPEAKER_06]: Oh là là !
[SPEAKER_06]: Applaudissements.
[SPEAKER_09]: Pour moi, personnellement, c'est une histoire que je ne suivrai pas parce que ça me prend la tête et j'en ai ras-le-bol d'en entendre parler.
[SPEAKER_07]: C'est toi qui en parles.
[SPEAKER_07]: Pourquoi tu lances un débat alors ?
[SPEAKER_09]: Parce que je fais un débat, c'est le premier des débats de la saison, donc je fais un débat là-dessus.
[SPEAKER_09]: C'est la conjoncture des débats qui vaut ça.
[SPEAKER_09]: Conclusion.
[SPEAKER_08]: Conclusion, alors très rapide.
[SPEAKER_08]: Conclusion, j'en ai appris beaucoup.
[SPEAKER_02]: C'est vrai qu'on prend une bonne claque avec Gérard.
[SPEAKER_02]: Non, c'est vrai, ouais.
[SPEAKER_02]: J'espère que tu vas continuer à nous informer sur la ferme, même si ça ne t'intéresse pas.
[SPEAKER_09]: Il y a France Info, puis il y a Gérard le jeudi.
Voilà.
[SPEAKER_09]: Non mais vous avez d'autres chaînes de télé pour vous informer que moi.
[SPEAKER_09]: Jicleur.
[SPEAKER_07]: D'accord, toi tu préfères aller te faire cisser ?
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est une proposition, mais on va tomber.
[SPEAKER_07]: C'était la conclusion.
[SPEAKER_09]: Point d'interrogation ?
[SPEAKER_01]: Alors, ma conclusion, c'est qu'ils arrêtent un peu d'harceler les stars comme ça, parce que c'est vraiment chiant.
[SPEAKER_01]: Tu vois, tu peux même pas aller quelque part, t'as les journalistes qui sont autour de toi, c'est un peu embêtant quand même.
[SPEAKER_09]: Ça peut te s'avère de par avant quand il pleut.
[SPEAKER_09]: Point d'interrogation, t'es encore là ?
[SPEAKER_09]: Non, elle est partie.
[SPEAKER_09]: Oui, je suis là.
[SPEAKER_09]: Non, mais on vient de te poser une question.
[SPEAKER_08]: Non, mais c'est pas grave, c'était juste un commentaire que je faisais, c'est pas une question.
[SPEAKER_08]: Faut pas confondre les questions, les réponses et les affirmations.
[SPEAKER_08]: D'accord.
[SPEAKER_08]: Tétard ?
[SPEAKER_06]: Ouais, ben moi, en conclusion, ce que j'aurais voulu savoir, c'est déjà si elle s'était lavé les dents, les Winsky, là.
[SPEAKER_06]: Et je voudrais que tu nous racontes vite fait l'histoire entre Gérard Kilton et Christine.
[SPEAKER_06]: Comment ?
[SPEAKER_06]: Comment ?
[SPEAKER_06]: C'est vrai que tu nous racontes la jolie histoire de Gérard Kilton et Christine Léwiski.
[SPEAKER_09]: Bon alors, Tétard, tu te mets un gros doigt.
[SPEAKER_08]: Christine, c'est l'ex de Gérard pour les autres.
[SPEAKER_08]: Tu te mets un gros doigt quelque part et...
[SPEAKER_08]: Tiens dans le cul par exemple, pas hasard.
[SPEAKER_09]: Un gros doigt ou que je pense.
[SPEAKER_09]: Et bonne nuit à toi.
[SPEAKER_06]: C'est pas ma faute Gérard, ma mère c'était une princesse.
[SPEAKER_09]: Hop, hop, hop.
[SPEAKER_07]: Serpillère.
[SPEAKER_07]: Moi je pense que Monique Léwiski, elle a même sucé Richard Dixon.
[SPEAKER_09]: D'accord, alors toi tu n'as rien compris.
[SPEAKER_09]: Coussinder pour finir ?
[SPEAKER_05]: Écoute, moi j'ai trouvé le débat vraiment très intéressant, sauf que je regrette vraiment qu'on n'ait pas parlé plus longtemps de Francky Vincent et du CRC.
[SPEAKER_08]: Je veux juste te dire, petite parenthèse par contre, Coussinder qui est en Guadeloupe, toi tu es là avec nous ?
[SPEAKER_08]: Donc toi en ce moment tu es en direct en France, on rappelle que toi ce que tu es en train de faire en ce moment avec Gérard c'est donc diffuser dans 15 jours c'est ça ?
[SPEAKER_08]: Oui absolument c'est ça.
[SPEAKER_08]: Avec le décalage horaire justement et ça nous amène justement au prochain débat Gérard, décalage horaire.
[SPEAKER_09]: Voilà, donc moi je réponds quand même.
[SPEAKER_08]: Oui la conclusion de Gérard bien sûr sur son débat.
[SPEAKER_09]: Donc sur cette conclusion là c'est dommage qu'on n'ait pas pu aller plus loin parce qu'il y avait d'autres questions qui étaient intéressantes.
[SPEAKER_09]: C'est sûr qu'il y a des histoires de cassettes vidéo.
[SPEAKER_09]: J'espère qu'ils vont faire bon usage pour les aides humanitaires.
[SPEAKER_09]: Pour les aides humanitaires, c'est-à-dire surtout à New York, même là où c'est vendu.
[SPEAKER_09]: J'espère qu'ils vont faire bonne conclusion sur cette vente.
[SPEAKER_08]: On rappelle que tu étais à New York, donc tu sais de quoi tu parles.
[SPEAKER_08]: Voilà.
[SPEAKER_09]: Parce que là-bas, il faut dire que c'est un pays très très chaud.
[SPEAKER_08]: C'est quand même une ville qui n'a plus aucun secret sur toi, vu que tu y es passé près de 48 heures.
[SPEAKER_09]: Non, 72.
[SPEAKER_09]: Donc tu maîtrises bien le sujet de New York.
[SPEAKER_09]: Il a fait deux fois le tour.
[SPEAKER_09]: Et fin de conclusion ?
[SPEAKER_09]: C'est dommage qu'on n'a pas pu y aller plus loin.
[SPEAKER_08]: Est-ce que tu trouves que ce genre de problème, est-ce que tu crois que ça mérite un débat ?
[SPEAKER_09]: Ben disons, j'ai voulu réagir là-dessus parce qu'on en parle tellement, c'est que j'aurais préféré éviter d'en parler.
[SPEAKER_09]: Bon, t'as voulu qu'on en parle, bon ben j'en ai parlé, mais malheureusement, on n'a pas pu aller jusqu'au bout.
[SPEAKER_09]: Donc si vous voulez réagir sur le deuxième débat...
[SPEAKER_09]: Débat sur le décalage horaire.
[SPEAKER_09]: Sur le décalage horaire, donc je pense que c'est moi qui va...
[SPEAKER_08]: On va voir ça hors antenne, ça c'est un truc que, comme d'habitude, Gérard n'a pas compris.
[SPEAKER_08]: Tu vas me laisser parler un petit peu, je vais faire moi-même.
[SPEAKER_08]: Donc si vous voulez participer au débat de Gérard, le deuxième de cette soirée pour le grand retour de GG dans les débats.
[SPEAKER_08]: Débat sur le décalage horaire, vous appelez dès maintenant le standard de Fun Radio 0 875 000.
[SPEAKER_08]: Pour les Belges, 0033 875.
[SPEAKER_08]: IRC toujours, c'est-à-dire le site internet où vous pouvez dialoguer en direct entre vous ou bien directement avec Rigaud qui est dans le studio en ce moment.
[SPEAKER_08]: Et avec Rousseau aussi.
[SPEAKER_08]: Et avec Rousseau également qui est dans le coin, c'est irc.funradio.fr.
[SPEAKER_08]: Gérard est toujours là, Fildar Manu également aux manettes.
[SPEAKER_08]: On se retrouve dans tout juste 8 minutes, le temps de faire le point avec un morceau de Astral Projection.
[SPEAKER_08]: Ah non, pardon, ça a changé.
[SPEAKER_08]: C'est quoi ?
[SPEAKER_09]: Non, à mon avis, si on ne s'est pas retrouvé, c'est tiens bientôt, j'ai un gros caca avec des rayettes.
[SPEAKER_09]: Oui, c'est peut-être ça, oui.
[SPEAKER_09]: Voilà.
[SPEAKER_09]: Et on se retrouve tout à l'heure d'ici 5 minutes.