Avant Débat Sur L'Affaire Bill Clinton
2 « dégage » / « tu vires » 1 « ta gueule » 3 insultes 3 « de toute manière »
Équipe citée : Phildar, Rigo, Olivier.
[SPEAKER_02]: Gérard, il vient d'arriver. [SPEAKER_01]: Tu passes le bonjour à Gérard et à toute l'équipe. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Arrête, on se calme, Gérard vient d'arriver. [SPEAKER_01]: Tu passes le bonjour de ma part et à toute l'équipe qui ont été très sympas. [SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_01]: Et je passe aussi le bonjour à tous mes copains, notamment Isidore de Félix Biat. [SPEAKER_01]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Au revoir. [SPEAKER_01]: Déjà, Philzard, tu vas te calmer, ok ? [SPEAKER_01]: Pour commencer. [SPEAKER_01]: Mais attends, mais qu'est-ce qui se passe ? [SPEAKER_01]: Attends, Gérard. [SPEAKER_01]: Non, non, mais dès qu'il voit Sandy, il n'a pas besoin de faire son guignol. [SPEAKER_01]: Ok ? [SPEAKER_01]: Tu la laisses tranquille, d'accord ? [SPEAKER_01]: Mais attends, mais c'est pas ta copine ! [SPEAKER_01]: Mais on est d'accord ! [SPEAKER_01]: On est d'accord ! [SPEAKER_01]: Ok ? [SPEAKER_01]: Parce que moi, tout à l'heure, je vais vous mettre les points sur les îles et les barres sur les terres après la fin de l'émission. [SPEAKER_01]: Vous allez voir comment qu'on va faire ! [SPEAKER_02]: Non mais attends, regarde Gérard, non mais attends, Gérard, Gérard, regarde, bonsoir d'abord, ovation de maintenant, bonsoir. [SPEAKER_01]: Eh, debout, tout le monde debout ! [SPEAKER_02]: Euh, tu nous fais péter la pastille dans la bouche ou quoi là ? [SPEAKER_01]: Non mais attends, c'est quoi cette histoire ? [SPEAKER_01]: T'as vu quand tu cris ce que ça fait, ça... Non mais attends, c'est quoi cette histoire là ? [SPEAKER_01]: Comment que ça se fait que si j'ai demandé s'ils s'en y amenaient, Olivier m'a dit, de toute manière, Fildar et Manu n'amènent pas leurs copines ? [SPEAKER_01]: Alors maintenant, je te pose la question en direct. [SPEAKER_01]: Là, je te la pose. [SPEAKER_01]: Maintenant, tu me réponds. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu... Attends. [SPEAKER_01]: Les gens ne comprennent rien de ce qui est en train de se passer, Gérard. [SPEAKER_01]: Tout d'abord, bonsoir. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Donc apparemment, Olivier de la production, t'aurais demandé à Olivier de la production si c'était possible de venir avec Sandy ce soir. [SPEAKER_02]: Ça fait à peu près combien de temps que tu sors avec Sandy ? [SPEAKER_02]: Ça fait 8 mois. [SPEAKER_02]: Ça fait combien de temps que tu nous la ramènes à la radio ? [SPEAKER_02]: Ça fait 8 mois. [SPEAKER_02]: Ça fait combien de fois que tu nous poses la question si c'est possible de venir avec Sandy ? [SPEAKER_02]: Ça fait 8 mois. [SPEAKER_02]: Ça fait 8 mois que je te réponds, tu viens avec qui tu veux ? [SPEAKER_02]: Non mais alors pourquoi que... Non, attends, attends, attends. [SPEAKER_02]: Non mais attends, Gérard, tu viens... Non mais Gérard, non, non, mais c'est moi qui commande, c'est quand même mon bise ici. [SPEAKER_02]: Tu fais ce que tu veux. [SPEAKER_02]: Quand tu veux venir le jeudi avec Sandy, tu vas avec Sandy. [SPEAKER_02]: Le seul truc, c'est que le mardi, c'est les conseils de Gérard et Sandy, donc Sandy peut être dans le studio. [SPEAKER_02]: La seule différence, c'est que les débats de Gérard le jeudi, j'en ai déjà parlé avec toi dix fois et je suis obligé d'en parler en direct devant tout le monde. [SPEAKER_02]: On va laver notre linge sale, tant pis. [SPEAKER_02]: Mais je t'ai demandé, est-ce que dans les débats, Sandy ne soit pas présente dans le studio ? [SPEAKER_02]: Parce que ça t'a influencé, elle a le droit d'être dans les locaux autant qu'elle veut. [SPEAKER_02]: Si elle veut s'asseoir par terre, elle s'assoit par terre. [SPEAKER_02]: Si elle veut faire des tours, ça veut faire une chorégraphie, elle fait ce qu'elle veut. [SPEAKER_02]: Si elle veut participer au débat, elle peut. [SPEAKER_02]: Mais dans le studio, non, parce que c'est un boulot. [SPEAKER_02]: Il y a le PD... Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Attends, maintenant que toi tu poses des questions Gérard, arrête de regarder en chien de faïence notre ami Fildar. [SPEAKER_02]: J'avais Fildar, tu vas te calmer s'il te plaît. [SPEAKER_02]: Gérard, je vais te demander un truc. [SPEAKER_02]: Je suis là devant toi. [SPEAKER_02]: Pourquoi tu en as envers Fildar ? [SPEAKER_02]: Parce que je vois que tu en as toujours envers Fildar. [SPEAKER_02]: Pourquoi tu en as envers le petit personnel ? [SPEAKER_02]: Parce que tu es animateur ? [SPEAKER_01]: Non, c'est pas ça. [SPEAKER_01]: Je voudrais bien savoir quelle est la broutille qui a été donnée le numéro du portable [SPEAKER_01]: Quelque part, parce qu'on a reçu un courrier ce matin. [SPEAKER_01]: Qui a donné le numéro de portable ? [SPEAKER_01]: Et Sandi l'a reçu, Sandi l'a eu, et sur la lettre, c'est bien marqué, comme quoi, dans Suren encore, ça continue. [SPEAKER_01]: Alors maintenant, je commence à en avoir ras-le-bol, maintenant, non, tu rigoles, mais moi je ne vais pas rigoler, sinon je te fais comme mardi. [SPEAKER_01]: Ah non. [SPEAKER_01]: Alors tu choisis. [SPEAKER_01]: Il y a un compte ? [SPEAKER_01]: Ouais, non, mais moi je m'en fous. [SPEAKER_01]: Tu choisis. [SPEAKER_01]: Où ? [SPEAKER_01]: Le mec qui s'amuse. [SPEAKER_01]: Non, mais d'accord, d'accord. [SPEAKER_01]: Non, mais moi, je veux le savoir. [SPEAKER_02]: Attends, calme-toi. [SPEAKER_02]: Moi, ce que je vais te dire, c'est qu'on n'a pas commencé la semaine. [SPEAKER_01]: Ouais, on n'a pas commencé la semaine. [SPEAKER_01]: Non, mais t'as été sage tous les matins. [SPEAKER_01]: On ne voulait pas qu'on revienne le soir. [SPEAKER_01]: Et t'es là, tu cries ta haine. [SPEAKER_01]: Alors calme-toi, ne crie pas. [SPEAKER_01]: Non, mais attends, pourquoi ? [SPEAKER_01]: Pourquoi que je suis rentré ? [SPEAKER_01]: D'abord, avec Sandy. [SPEAKER_01]: T'es en Allemagne, quand même. [SPEAKER_01]: Sandy, tu peux venir remercier Titi, s'il te plaît ? [SPEAKER_01]: On va le remercier, quand même. [SPEAKER_01]: T'as pas l'impression de parler de quatre sujets en même temps, tu mélanges tout. [SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, on va en... [SPEAKER_02]: Alors d'abord, Kamalacha, tu peux... Kamalacha ! [SPEAKER_02]: Mais t'as pas besoin du casque pour parler dans un micro, Sandy ! [SPEAKER_00]: C'est plutôt le micro où tu remercies Titi. [SPEAKER_00]: Oui, donc, bonsoir à tout le monde. [SPEAKER_00]: Et j'aurais voulu remercier Titi de nous avoir amenés jusqu'en Allemagne. [SPEAKER_01]: C'est toi, gros minet, non ? [SPEAKER_01]: Bon, Fildar, tu dégages. [SPEAKER_01]: Ça vaudra mieux pour ton matricule. [SPEAKER_02]: Je t'explique que si tu parles comme je suis en train de parler, on t'entendra aussi bien de l'autre côté du poste que si tu parles comme ça, bonsoir Gérard. [SPEAKER_02]: C'est clair que dans 10 minutes, il y a 3 personnes qui vont écouter la radio et les 14 millions d'auditeurs qu'on avait dans les débats à l'époque, on les aura plus. [SPEAKER_01]: Oui, mais moi... Non, mais les 14 millions d'auditeurs, on les aura plus. [SPEAKER_01]: Qui a été donné le numéro du portable ? [SPEAKER_01]: Non, mais là, toi, tu passes de ça à ça. [SPEAKER_01]: Moi, je veux savoir, t'étais en Allemagne ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_02]: Eh oui. [SPEAKER_02]: Raconte l'histoire, ça s'est passé comment et qu'est-ce que t'as vu là-bas ? [SPEAKER_01]: Ben, disons, on a été mardi, comme tu sais très bien, mais que l'histoire de France 1, c'est ce qui s'est passé. [SPEAKER_02]: Vous pouvez, vous mettez sur le petit... Parce que maintenant, on a un moyen sur les enceintes, vous mettez un petit carton, vous mettez scoop ? [SPEAKER_02]: Au-dessus du logophone, vous mettez scoop parce que là, il va y avoir du scoop dans l'air. [SPEAKER_01]: Gérard, vas-y. [SPEAKER_01]: Donc, si tu veux, mardi, avec l'histoire qui s'est passée avec Françoise, il y a un routier qui est venu là. [SPEAKER_01]: Il était aussi cassé que toi ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Au passage ? [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_01]: Non ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Donc, il était très sympa. [SPEAKER_01]: Donc, on a discuté tout. [SPEAKER_01]: Bon, c'est sûr, on a été se boire un petit verre. [SPEAKER_01]: Ouais ? [SPEAKER_01]: Et il nous dit après, bon, il t'a vu, il t'a parlé. [SPEAKER_01]: Oui, bon sens de France. [SPEAKER_02]: Donc enfin bref, c'est que t'es parti avec lui. [SPEAKER_02]: Lui allait travailler, c'est-à-dire qu'il partait de Neuilly pour aller jusqu'en Allemagne, l'ivraie. [SPEAKER_02]: De la marchandise. [SPEAKER_02]: Peu importe, on ne va pas citer la marque. [SPEAKER_02]: Pas de marque. [SPEAKER_02]: Et en fin de compte, on est revenu. [SPEAKER_02]: Et donc, il vous a proposé de partir avec. [SPEAKER_02]: Sandy, au début... Sandy ? [SPEAKER_00]: Déjà, moi, en plus, j'ai fait une bêtise, c'est que je n'avais pas mes papiers sur moi. [SPEAKER_02]: Ah, j'ai cru que j'avais fait une bêtise, j'avais mes règles et tout. [SPEAKER_00]: Non, mais en fin de compte, je n'avais pas de papier, ni de passeport, ni carte d'identité. [SPEAKER_02]: Et en fin de compte, j'étais obligée... Même par du sopalin, rien du tout ? [SPEAKER_00]: Non, rien du tout. [SPEAKER_00]: J'étais obligée de me coucher sur la couchette qu'il y a dans les routiers. [SPEAKER_00]: Et donc, ils ont fermé les rideaux et tout. [SPEAKER_00]: Quel filou, ce Gérard ! [SPEAKER_00]: Pour pas que la douane, ils me voient. [SPEAKER_00]: Parce que sinon, la douane, ils m'auraient vu, ils m'auraient embarqué là-bas. [SPEAKER_02]: Ah, mais je peux te dire une chose, même si t'avais eu ton passeport, ils t'auraient vu, de toute façon, tu ne serais pas passé ! [SPEAKER_02]: Donc comme je voulais pas rester là-bas... Et donc, alors, donc t'es allé en Allemagne, donc l'Allemagne, est-ce que ça vaut le coup, parce que maintenant que tu l'as visitée, est-ce qu'on peut, pour l'été prochain, est-ce que c'est la destination de rêve ? [SPEAKER_01]: Ben disons, là où on a été avec Titi, donc en fin de compte, c'est... Titi c'est le routier. [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_01]: En fin de compte, c'est pas l'Aïm Aïm Aïm. [SPEAKER_01]: Parce qu'on a été dans la zone industrielle pour pas citer... [SPEAKER_01]: C'était une usine... [SPEAKER_02]: Si tu dis zone industrielle, tu cites la marque. [SPEAKER_01]: Dans les zones industrielles d'Aïm Aïm, tu peux pas savoir ce qu'il y a. [SPEAKER_01]: Je préfère pas trop que tu donnes... [SPEAKER_02]: En fin de compte... [SPEAKER_02]: Je préfère que tu dis Zadie. [SPEAKER_01]: ZEDI, c'est pareil, zone industrielle. [SPEAKER_01]: Zone industrielle, est-ce que c'est considéré comme une marque ou pas ? [SPEAKER_01]: Ils y connaissent, ils sont spécialistes des marques. [SPEAKER_01]: Ils y connaissent, ils ne connaissent rien du tout. [SPEAKER_01]: Je préfère que tu dises ZEDI. [SPEAKER_01]: Il faut bien s'occuper de leurs standards et ne pas me casser la tête. [SPEAKER_02]: Ce soir, si ce n'est pas prévu... Bonjour, il y a quelqu'un là ? [SPEAKER_02]: Je suis là, en face de toi. [SPEAKER_02]: Je préfère que tu dises ZEDI. [SPEAKER_01]: C'est con, on aurait bien aimé que tu nous racontes. [SPEAKER_01]: Ah bah tu nous racontes finalement alors. [SPEAKER_01]: On est parti sous la flotte de Neuilly, on est arrivé en Allemagne sous la flotte, on a vivé sous la flotte, on est reparti d'Allemagne sous la flotte. [SPEAKER_02]: Vous fermez vos gueules tous les deux ! [SPEAKER_01]: Je n'ai rien dit par contre, je voudrais savoir si la mer est chaude. [SPEAKER_01]: Mais qu'est-ce que t'as contre eux ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que j'ai fait ? [SPEAKER_01]: Je vais te demander si la mer est chaude. [SPEAKER_01]: Ta connerie, elle est chaude ! [SPEAKER_01]: Occupe-toi de ton standard ! [SPEAKER_01]: Tiède, elle est tiède. [SPEAKER_02]: Je sais pas. [SPEAKER_02]: Non mais attendez, parce que là, à la vitesse où ça... Hé, je sens ! [SPEAKER_01]: Non mais Gérard, Gérard, je t'explique, à la vitesse où ça... Hé, il est minuit 20 ! [SPEAKER_01]: Oh là là là là là là là ! [SPEAKER_01]: Je sens qu'il y a un... Oh connard ! [SPEAKER_02]: Vous allez voir ! [SPEAKER_02]: Oh ! [SPEAKER_02]: On t'a appelé, Gérard. [SPEAKER_02]: Tu me suis, tu me repères. [SPEAKER_02]: Non mais je suis pas connard. [SPEAKER_02]: Mais j'en ai ras le cul que tu m'écoutes pas, parce que là, tu fais qu'à ta sauce. [SPEAKER_02]: À la vitesse où tu vas, avec les merdes que t'es en train de me faire à gueuler comme un putois, euh... Non mais là, je suis en train de signer mes adieux à la radio, parce que lundi, je refais pas de démission, hein. [SPEAKER_02]: Tu te débrouilles, moi ? [SPEAKER_01]: Je me débrouille à cause de toi, je te fais un procès. [SPEAKER_01]: Mais merci au fait, Olivier. [SPEAKER_01]: Tiens, merci. [SPEAKER_01]: Tu te débrouilleras. [SPEAKER_01]: Merci, Olivier, pour l'accueil au téléphone. [SPEAKER_01]: C'est pas grave. [SPEAKER_01]: C'est pas grave. [SPEAKER_02]: Enfin, bon, pour terminer... Est-ce qu'on pourrait maintenant avoir un petit peu de sourire et un petit peu de bon esprit ? [SPEAKER_02]: Parce que là, c'est quand même ton retour, le jeudi tant attendu. [SPEAKER_02]: Je sais pas si tu vois... [SPEAKER_02]: Regarde les 24 lignes, si ça sonne pas pour toi, tout le monde nous veut. [SPEAKER_01]: Ouais, tu parles. [SPEAKER_01]: Les 24 lignes, ils ont sélectionné les auditeurs pour les débats ? [SPEAKER_01]: Pas encore. [SPEAKER_01]: Non, mais ils n'ont pas fait leur boulot. [SPEAKER_01]: Mais c'est normal, ils ne savent pas sur quel thème on va parler. [SPEAKER_01]: On parle sur Bill Clinton et sur... Bon, alors débat sur Bill... [SPEAKER_02]: Décalage horaire. [SPEAKER_02]: Alors Bill Clinton pour commencer. [SPEAKER_02]: L'affaire Bill Clinton ou le mariage ? [SPEAKER_02]: L'affaire. [SPEAKER_01]: Attends ! [SPEAKER_01]: Hé, Fildor ! [SPEAKER_01]: Tu fais quoi comme connerie ? [SPEAKER_01]: Hé, tu commences à m'énerver, là ! [SPEAKER_01]: Hé, tu me tétonnes deux fois pour savoir ! [SPEAKER_01]: Oh, allez, hop ! [SPEAKER_02]: Tu te démerdes ! [SPEAKER_01]: Tu te démerdes ! [SPEAKER_01]: Arrête, arrête, arrête ! [SPEAKER_01]: Arrête, tu sors pas ! [SPEAKER_01]: Tu te démerdes ! [SPEAKER_01]: Tu te démerdes ! [SPEAKER_01]: C'est quoi ton bordel ? [SPEAKER_01]: Vas-y, dégage ! [SPEAKER_02]: Mais c'est rare ! [SPEAKER_02]: Mais il est sur-explicité ! [SPEAKER_02]: Oh ! [SPEAKER_02]: Eh, sérieux, Sandy, fais quelque chose, là ! [SPEAKER_02]: Est-ce que tu lui as fait prendre, là, du Viagra, ou quoi, là ? [SPEAKER_01]: Non, mais là, je comprends pas, hein ! [SPEAKER_01]: Attends, c'est quoi, ce bordel, là ? [SPEAKER_01]: Tu me téléphones deux fois pour me dire, ouais, je veux avoir des auditeurs, et t'as personne ! [SPEAKER_01]: Mais si ! [SPEAKER_01]: Mais on a du monde ! [SPEAKER_01]: Déjà, ça, je te le retire. [SPEAKER_02]: Mais arrête ! [SPEAKER_01]: Mais c'est pas pour toi, ça ! [SPEAKER_01]: Occupe-toi de tes oignons ! [SPEAKER_01]: Attends, attends, attends ! [SPEAKER_01]: C'est la dernière fois que tu dis... Non, non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_02]: On peut laisser ouvert. [SPEAKER_02]: Gérard, il va falloir te calmer, sinon je... Non, non. [SPEAKER_01]: Pour l'instant, on t'a personne. [SPEAKER_02]: Non, mais Gérard, c'est normal ! [SPEAKER_02]: Allez, pose ton cul. [SPEAKER_02]: Allez, va t'asseoir. [SPEAKER_02]: Oh, la bête à Gérard, elle... [SPEAKER_02]: Je te rappelle que... [SPEAKER_02]: Je te rappelle, Gérard, je te rappelle que... Non, non, non, il n'y a rien à régler. [SPEAKER_02]: Il n'y a rien à régler, tout va bien. [SPEAKER_02]: Maintenant, il va falloir te calmer. [SPEAKER_02]: Sandy va sortir du studio. [SPEAKER_02]: On va faire le débat. [SPEAKER_02]: Parce que quand elle est là... [SPEAKER_02]: Pourquoi tu dis... Non mais ça n'a rien à voir, c'est pas... Non mais attends, là on est en train de gueuler pour les auditeurs, on est en train d'expliquer, Gérard... Non ! [SPEAKER_01]: Tu prends un taxi comme on a fait, tu rentres à la maison. [SPEAKER_01]: Tu prends les clés et tu rentres. [SPEAKER_02]: Mais n'importe quoi ! [SPEAKER_02]: Elle-même elle gueule parce qu'elle trouve que tu gueules. [SPEAKER_02]: Ça s'en déconne, il ne faut pas gueuler, on fait un débat. [SPEAKER_02]: L'autre il me téléphonne deux fois dans la journée. [SPEAKER_02]: Mais il a fait son boulot. [SPEAKER_02]: Mais si, c'est moi qui plaisante, il a fait son boulot. [SPEAKER_02]: Les auditeurs sont là, on les a. [SPEAKER_01]: Tu penses qu'on va avoir... [SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_02]: Allume ton micro, allume ton micro, Gérard. [SPEAKER_02]: Allume ton micro. [SPEAKER_02]: Allume ton micro. [SPEAKER_02]: Putain, je te balance un CD dans la gueule si tu continues. [SPEAKER_02]: Allume ton micro ! [SPEAKER_02]: Tu m'écoutes pas, on dirait une bête, on dirait un singe. [SPEAKER_02]: Les fréquences, elles sont où ? [SPEAKER_01]: Mais attends, on les a même pas encore rappelées. [SPEAKER_02]: Moi, je veux les fréquences. [SPEAKER_02]: Oui, mais on va les avoir, calme-toi. [SPEAKER_02]: Bon, les débats, on commence avec quoi comme débat ? [SPEAKER_02]: Comme prévu, Bickington. [SPEAKER_02]: Bon, ça c'est ce qui était prévu, donc tout va bien. [SPEAKER_02]: Maintenant, on va calmer la sauce, parce qu'on ne tiendra jamais, là. [SPEAKER_02]: Oh, la surtention, ouais, dis donc. [SPEAKER_02]: On a une zigzag, là, un truc. [SPEAKER_02]: On a une zigphone, on va mettre une zigphone. [SPEAKER_02]: Pierre Fula ! [SPEAKER_01]: J'en veux pas ! [SPEAKER_01]: Oh non, il est gentil, Pierre Fula ! [SPEAKER_01]: Non, j'en veux pas ! [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non, non ! [SPEAKER_02]: Oh là là, mais qu'est-ce que t'as ? [SPEAKER_02]: C'est hallucinant, Gérard, ce que t'es, mauvaise foi ! [SPEAKER_02]: C'est peut-être le seul débat du jeudi, là ! [SPEAKER_02]: Non mais moi le problème c'est que avant t'étais bien, maintenant que tu as ce que tu voulais là, ton truc, maintenant tu gueules. [SPEAKER_02]: Non mais attends, l'autre il me dit ouais... Oui mais il a fait son boulot. [SPEAKER_01]: J'ai rien bu ce soir, alors maintenant il me fait un boulot de merde. [SPEAKER_01]: Là les auditeurs je suis sûr que je les prends. [SPEAKER_01]: Rien qu'à écouter, tu vas voir les voix. [SPEAKER_01]: On va voir Tony, Arnett et toute la bande. [SPEAKER_01]: Alors non ! [SPEAKER_01]: Il est hors de question. [SPEAKER_01]: Terminé. [SPEAKER_01]: Mais ça n'a pas commencé le débat. [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_02]: Bon, attends, calme-toi Gérard, s'il te plaît, je t'en supplie, pour l'amour de Dieu, je n'ai pas d'obligé d'aller au... De toute manière, tu ne pars pas des studios, tu restes là, c'est toi qui fais la programmation, j'en veux pas. [SPEAKER_01]: Eux, ils restent au standard. [SPEAKER_01]: Et c'est toi qui fais la prog. [SPEAKER_01]: Et Rigaud, il vient là, sur l'internet. [SPEAKER_01]: Et Olivier, il va être dans le coin. [SPEAKER_01]: Donc, tous les deux, vous restez au standard, vous me trouvez derrière. [SPEAKER_02]: Je vais te demander, après on va en discuter en antenne pendant lundi, c'est que quand même, je reprends le soir, c'est le retour, donc ça serait bien qu'on soit une équipe soudée et pas une équipe dessoudée. [SPEAKER_02]: Je ne vais pas être obligé de faire venir un plombier pour réussir à souder toute l'équipe pour qu'on fasse quelque chose de quand même. [SPEAKER_02]: irc.funradio.fr, tu peux ? [SPEAKER_02]: Ben vas-y. [SPEAKER_01]: Donc, si vous voulez nous appeler, vous avez le répondeur au 01 40 521 521. [SPEAKER_01]: Pour les Belges, 00 33 875 000. [SPEAKER_01]: Et IRC, donc c'est sur Internet, ircfun.fr. [SPEAKER_01]: Radio.fr. [SPEAKER_02]: L'autre, ce n'est pas la peine, c'est une adresse personnelle. [SPEAKER_02]: Il y a des demoiselles qui sont venues dans le studio, des auditrices. [SPEAKER_02]: Elles pourront témoigner, elles pourront le dire autour d'elles que le Gérard, ce n'est pas un client facile et que ce n'est pas un mec qu'on a créé de toutes pièces. [SPEAKER_02]: C'est du vrai de vrai. [SPEAKER_01]: Les deux numéros de téléphone marchent. [SPEAKER_02]: Non, c'est le gratuit seulement, zéro. [SPEAKER_01]: Donc 0800 75 000 si vous voulez nous appeler. [SPEAKER_01]: N'hésitez pas pour le premier débat qui portera sur l'affaire Bill Clinton d'ici 5 minutes. [SPEAKER_02]: Tu sais que toi tu vas me donner une crise cardiaque, mais je te jure c'est... Bon t'es calme maintenant, c'est bon, on va pouvoir attaquer tranquillement le débat. [SPEAKER_02]: Intelligemment je veux dire. [SPEAKER_02]: Mais c'est toi qui est à la prog. [SPEAKER_02]: Au début. [SPEAKER_01]: Non, non, les deux. [SPEAKER_01]: Non, les deux. [SPEAKER_01]: Ah bah non, parce que moi, les deux demoiselles, il faut que je m'occupe d'elles. [SPEAKER_01]: Non, non, non, non. [SPEAKER_01]: Alors moi, si tu me laisses ça, c'est pas la peine. [SPEAKER_01]: Si tu me laisses ça. [SPEAKER_01]: Oh ! [SPEAKER_01]: Respecte-le, ils sont pas des animaux, c'est des êtres humains quand même. [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Toi, tu m'as appelé deux fois dans la journée. [SPEAKER_02]: C'est moi qui déconne, c'est pas vrai. [SPEAKER_02]: Ils ont fait leur boulot, ils savaient très bien que c'était l'affaire Bill Kilton et que c'était des décalageurs. [SPEAKER_01]: Non, mais attends, Pierre Pulas, c'est quoi ça ? [SPEAKER_02]: Mais c'est parce que c'est un mec bien. [SPEAKER_02]: Non, non, non. [SPEAKER_02]: Hugo, t'es là ? [SPEAKER_02]: Bah voilà. [SPEAKER_02]: Bah oui, il est là, Rigaud. [SPEAKER_01]: Non mais Rigaud, il va s'occuper de... Oui, mais là, il va faire un remix.