Encore un site de sur Gérard

Euro III

18 février 2002 · Débat · 10 425 mots

10 « dégage » / « tu vires » 2 « ta gueule » 10 insultes 10 « de toute manière »

Équipe citée : Phildar, Karine. Habitués cités : Monsieur Masure.

Pseudos des auditeurs (3)

Babouche · Louis Fernandel · Scare

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_04]: Bonsoir à tous, débat prévu sur l'euro, vous venez d'écouter la bourse ou la vie, c'est la monnaie qui dirige le monde.
[SPEAKER_04]: Pour ça, on a sur le site internet, donc on a Simon.
[SPEAKER_04]: Salut Gérard.
[SPEAKER_04]: Donc j'espère que ce soir le net va fonctionner normalement.
[SPEAKER_04]: Là on démarre à 2000.
[SPEAKER_04]: 2000 personnes.
[SPEAKER_04]: Il faudrait que ça pousse un peu plus.
[SPEAKER_04]: Donc Karine au standard, toujours.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Accompagnée de... Melinda.
[SPEAKER_06]: Melinda.
[SPEAKER_06]: Et il va se présenter tout seul.
[SPEAKER_06]: Babouche.
[SPEAKER_04]: Babouche à l'area.
[SPEAKER_04]: Donc on va accueillir pour ça Jean Faudel de Bogota.
[SPEAKER_04]: Vous écoutez Fun Radio sur 104.6.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Ça commence.
[SPEAKER_04]: Jean Faudel, une fois.
[SPEAKER_04]: Jean Faudel, t'es là ?
[SPEAKER_04]: Jean Faudel, une fois.
[SPEAKER_04]: Jean Faudel, deux fois.
[SPEAKER_04]: Jean Faudel, trois fois.
[SPEAKER_04]: Tu te fous de ma gueule ou tu prends le train ?
[SPEAKER_04]: Jean Faudel, une.
[SPEAKER_02]: Il n'est pas là, ça a coupé.
[SPEAKER_06]: Bon, alors Jean Faudel, terminé.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Alors, donc, Jean Faudel, tant pis pour lui.
[SPEAKER_04]: Il participera pas au débat.
[SPEAKER_04]: Dommage.
[SPEAKER_04]: Alors, Gronald.
[SPEAKER_02]: Gronaldo, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Gronaldo, de Brick Controvers.
[SPEAKER_02]: De Brick Controjet, bonsoir, Gégé.
[SPEAKER_04]: Ah bon, c'est Controjet, sur 113.3, la fréquence.
[SPEAKER_04]: Tout à fait, 113.3, dans le Morbihu.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_04]: Nadine, de Rothschild.
[SPEAKER_09]: De Richold, bonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_04]: Charleville-Mézières, 105.3.
[SPEAKER_09]: Exact, bonsoir, l'auditeur.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, Nadine.
[SPEAKER_04]: Et après, c'est quoi, Fran ?
[SPEAKER_04]: Hein ?
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Oui, c'est François.
[SPEAKER_03]: Exactement, bonsoir Gérard, bonsoir toute l'équipe.
[SPEAKER_03]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir Monsieur Gérard, c'est Monsieur Mazur.
[SPEAKER_04]: Je sais, j'ai reconnu.
[SPEAKER_06]: Quel plaisir de vous entendre à nouveau à l'antenne, Monsieur Gérard.
[SPEAKER_06]: Bonsoir Monsieur Mazur.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, c'est Monsieur Mazur, chers amis, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Ça y est, ça y est, on a compris.
[SPEAKER_06]: On a compris.
[SPEAKER_06]: Donc la fréquence Bordeaux, 117.8.
[SPEAKER_06]: Absolument.
[SPEAKER_04]: Donc il nous manquera une personne qu'on aura peut-être dans le courant du débat.
[SPEAKER_04]: Donc alors, débat sur l'euro.
[SPEAKER_04]: Peut-on diviser, multiplier ou soustraire l'euro ?
[SPEAKER_04]: Gronaldo.
[SPEAKER_02]: Gronaldo.
[SPEAKER_02]: Écoute, moi, je pense qu'au niveau des additions, des soustractions, c'est-à-dire tout ce qui est opération mathématique, je pense que tout ça, ça a été conservé.
[SPEAKER_02]: Ils se sont débrouillés pour faire un passage à l'euro, en fait, où tu passes du franc à l'euro.
[SPEAKER_02]: Les additions, les soustractions, tout ça, c'est toujours valable.
[SPEAKER_02]: Il ne fallait pas tout modifier d'un coup.
[SPEAKER_02]: Attends, t'imagines si on change les divisions en même temps que la monnaie, ça va être le bordel.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais peut-on diviser ?
[SPEAKER_02]: C'est bien sûr qu'on peut diviser.
[SPEAKER_04]: Non mais attends, déjà on divise quand c'est un franc, tu divises par 6,55.
[SPEAKER_04]: Tu peux multiplier aussi.
[SPEAKER_04]: C'est pour ceux qui sont forts en maths.
[SPEAKER_04]: Nadine, pour toi ?
[SPEAKER_09]: Oui, tout comme le franc, il y a déjà des soustractions.
[SPEAKER_09]: Pour l'euro, les centimes d'euros sont des divisions d'euros.
[SPEAKER_09]: Donc voilà, un centime d'euros, c'est un centième d'euros.
[SPEAKER_09]: Et tu peux...
[SPEAKER_09]: Ce sont des multiplications d'euros.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: François ?
[SPEAKER_03]: Écoute Gérard, tout à fait.
[SPEAKER_03]: On peut multiplier des euros, les diviser.
[SPEAKER_03]: On pouvait aussi avec les francs, mais bon, ça ne donnera pas le même résultat.
[SPEAKER_04]: C'est sûr que c'est vrai.
[SPEAKER_04]: M. Mazur, pour finir.
[SPEAKER_06]: Écoutez, M. Gérard, je n'ai rien d'autre à ajouter.
[SPEAKER_06]: Je suis complètement de cet avis.
[SPEAKER_06]: Cependant, avec l'avertissement suivant, n'essayez pas de diviser ou multiplier des euros par des francs.
[SPEAKER_04]: Maintenant, c'est terminé.
[SPEAKER_06]: C'est pour ça que ça ne marcherait pas.
[SPEAKER_06]: Ça marchait encore avant-hier, n'est-ce pas, samedi, mais aujourd'hui, ce serait peine perdue, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_04]: Ben disons, ce qu'ils ont dit, c'est que c'était prévu dimanche, soi-disant, la fin complète, et apparemment, sur les journaux, ils ont prévu que c'était lundi.
[SPEAKER_04]: Alors donc, est-ce que la date, c'était bien prévu pour le 17 février ?
[SPEAKER_06]: Mais tout dépend, M. Gérard, tout dépend, n'est-ce pas, si vous considérez que lundi commence à minuit une...
[SPEAKER_06]: Ou bien à 6h.
[SPEAKER_04]: Ben non, en principe, ça commence à minuit.
[SPEAKER_04]: Donc c'est pour ça que ça m'a semblé bizarre aussi, leur histoire.
[SPEAKER_09]: Oui, mais Gérard, les banques, elles sont fermées le lundi.
[SPEAKER_04]: Oui, mais pas toutes.
[SPEAKER_09]: Ben la plupart.
[SPEAKER_04]: Oui, la plupart, oui, je suis d'accord avec...
[SPEAKER_04]: C'est la banque de GG, quoi.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, mais c'est qui qui commence à...
[SPEAKER_09]: Les banques d'isperme.
[SPEAKER_04]: C'est qui qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_04]: C'est une carte d'ordre.
[SPEAKER_04]: C'est qui qui vient de dire une connerie comme ça ?
[SPEAKER_03]: C'est Ricardo.
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas de Ricardo ?
[SPEAKER_04]: Alors, celui qui a dit ça, le dit tout de suite, ou sinon, j'en prends un au hasard des deux, Gégé.
[SPEAKER_02]: On ne va pas gâcher le débat, quand même.
[SPEAKER_06]: Vas-y, continuez.
[SPEAKER_02]: Gégé, est-ce que tu dirais, toi, est-ce que tu irais jusqu'à dire que l'euro est divisable, multipliable, additionnable et soustractible ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Déjà, tu peux diviser un franc en euros, mais tu ne peux pas faire le contraire.
[SPEAKER_04]: Il faudrait que tu m'expliques comment.
[SPEAKER_04]: Si tu as un convertisseur qui marche dans les deux sens... D'accord, mais les convertisseurs, ce n'est pas évident parce que j'ai eu du mal à en avoir.
[SPEAKER_04]: J'en ai toujours pas des convertisseurs.
[SPEAKER_02]: C'est compliqué, il faut appuyer sur des touches.
[SPEAKER_02]: Il y a quand même 10 chiffres différents, il faut voir.
[SPEAKER_04]: Et puis il faut également penser à changer les piles, ce qui est toute une manœuvre.
[SPEAKER_04]: Donc apparemment on a fait le tour de la question.
[SPEAKER_04]: Sur le net, on a quelque chose d'intéressant ?
[SPEAKER_01]: Pas tout de suite, non.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant ils sont en train de réfléchir aux questions.
[SPEAKER_01]: Ça va venir j'ai l'impression là.
[SPEAKER_04]: J'espère, parce qu'on ne va pas...
[SPEAKER_04]: Je vais te dire ça dans 5 minutes, Gérard.
[SPEAKER_04]: Alors, deuxième question.
[SPEAKER_04]: Avez-vous eu du mal avec cette nouvelle monnaie au 1er janvier ?
[SPEAKER_04]: Nadine ?
[SPEAKER_04]: Pas du tout.
[SPEAKER_09]: C'est rentré comme dans du petit beurre.
[SPEAKER_09]: Pas de problème.
[SPEAKER_04]: Pas de problème.
[SPEAKER_04]: Donc pour toi, t'as pas eu trop de difficultés dès le départ ?
[SPEAKER_09]: Non, pas trop mal, non, non, ça va.
[SPEAKER_09]: Il suffit de m'ecter un petit peu, et puis après, hop, une fois que c'est rentré, c'est bon, quoi.
[SPEAKER_02]: Gronaldo ?
[SPEAKER_02]: Bah écoute, ouais, moi j'ai eu du mal, parce que le 1er janvier, tu parles du 1er janvier, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Bah oui, parce que ça a été fait au 1er janvier.
[SPEAKER_04]: Attends 5 minutes, 5 minutes avant de me répondre.
[SPEAKER_04]: Là, les deux standardistes, là, on a peut-être...
[SPEAKER_04]: Au lieu d'écouter, il faudrait peut-être me retrouver une autre personne quand même.
[SPEAKER_08]: Eh bien, il y a Jean Podel qui est revenu.
[SPEAKER_04]: Ah ben non, lui, c'était terminé pour lui.
[SPEAKER_04]: Il n'avait qu'à écouter ce qu'on lui avait dit.
[SPEAKER_08]: Mais non, ce n'est pas ça, c'est que ça a coupé.
[SPEAKER_08]: Je pense que c'est de ma faute.
[SPEAKER_04]: Ah ouais, mais...
[SPEAKER_08]: C'est de ma faute, on ne va pas lui faire payer à lui.
[SPEAKER_04]: Alors, Jean Podel.
[SPEAKER_04]: Jean Faudel une fois, Jean Faudel deux fois, Jean Faudel trois fois ce coup-là.
[SPEAKER_04]: Allez hop !
[SPEAKER_04]: Non, non, c'est terminé.
[SPEAKER_08]: Tu peux pas en prendre cinq en même temps.
[SPEAKER_08]: Non, non, non.
[SPEAKER_08]: C'est quatre par quatre.
[SPEAKER_05]: Gérard, tu n'as pas commencé.
[SPEAKER_04]: C'est un problème technique, c'est impossible de changer.
[SPEAKER_04]: Alors pourquoi qu'on met cinq noms si on ne peut en prendre que quatre ?
[SPEAKER_08]: Parce qu'il est revenu.
[SPEAKER_04]: Parce que c'est l'euro.
[SPEAKER_04]: De toute manière, c'est terminé.
[SPEAKER_04]: Donc pour lui, c'est fini complètement.
[SPEAKER_04]: Et c'est pour quand même prévoir d'autres personnes si j'en vire.
[SPEAKER_04]: Alors, qui c'est qui vient de répondre ?
[SPEAKER_04]: Gronaldo, tu voulais répondre.
[SPEAKER_02]: Tu demandais spécifiquement le jour du 1er janvier, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Oui, ça a été fait à partir de minuit.
[SPEAKER_02]: Moi, en fait, le 1er janvier, j'étais dans un état lamentable.
[SPEAKER_02]: J'étais déchiré.
[SPEAKER_02]: J'ai galéré, j'ai eu du mal, mais grave.
[SPEAKER_04]: Oui, parce que c'est vrai que tout le monde s'est...
[SPEAKER_02]: On a fait la teuf, ils auraient mieux fait de faire ça un autre jour.
[SPEAKER_02]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_04]: Gronaldo, conçois.
[SPEAKER_04]: François !
[SPEAKER_09]: C'est vrai, c'est tout con, c'était férié, en plus, il n'y avait pas de banque.
[SPEAKER_03]: Oui, mais de toute manière...
[SPEAKER_03]: Si, si, si, attention.
[SPEAKER_03]: Attention, moi, j'étais torché au Champenier à la France 1.
[SPEAKER_03]: C'est François, là ?
[SPEAKER_03]: Oui, oui, c'est François.
[SPEAKER_03]: Donc, j'étais un peu torché, donc je suis quand même allé faire le malin au distributeur.
[SPEAKER_03]: J'ai cru que j'allais retirer des francs, mais non, pas du tout.
[SPEAKER_03]: J'ai retiré 500 euros, ce qui fait que je suis à découvert de 450 euros, à l'heure d'aujourd'hui.
[SPEAKER_06]: Monsieur Mazur ?
[SPEAKER_06]: Eh bien écoutez-moi, le 1er janvier, n'est-ce pas, comme le disait un de vos éditeurs, était vraiment très très mal choisi comme date, puisque suite à une fiesta assez dépareillée, n'est-ce pas, j'ai eu besoin, bien entendu, pour ce que vous imaginez, d'avoir recours à une péripatie lycienne.
[SPEAKER_06]: Et je puis vous dire que, n'est-ce pas, la conversion euro, bien que ce soit fait en liquide, tout ceci, eh bien la conversion euro n'a pas été les plus simples.
[SPEAKER_09]: Combien maintenant les putes en euros ?
[SPEAKER_06]: Pardon ?
[SPEAKER_09]: C'est combien les putes ?
[SPEAKER_06]: Écoutez, M. Girard, pourriez-vous peut-être répondre à cette question ?
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Par contre, moi, ce que je peux dire, c'est vrai que ça a été très mal choisi, ce système-là, déjà, pour commencer.
[SPEAKER_04]: Donc, comme tout le monde faisait la fête à minuit pour souhaiter la bonne année, il faut dire que les distributeurs ont été pris d'assaut
[SPEAKER_04]: Et ça, ça a été dit et ça a été répété presque toute la journée du 1er janvier.
[SPEAKER_04]: Et c'est vrai que là, il paraît que ça a été la décatombe dans les distributeurs.
[SPEAKER_08]: Gérard, je crois qu'il y a Babouche qui veut parler.
[SPEAKER_05]: Tu crois que c'est Facebook qui s'est choisi le 1er janvier ?
[SPEAKER_05]: Non, justement, on va en venir sur la 3e.
[SPEAKER_06]: Vous avez compris d'assaut un distributeur également ?
[SPEAKER_04]: Non, parce que je dormais.
[SPEAKER_08]: Tu dormais pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Parce que j'étais occupé à dormir.
[SPEAKER_04]: J'ai même pas été au distributeur.
[SPEAKER_04]: Même pas au bar du coin ?
[SPEAKER_04]: Non, j'ai une carte pour retirer.
[SPEAKER_04]: Je savais très bien qu'en y allant à minuit, le distributeur allait être pris d'assaut.
[SPEAKER_01]: Justement Gérard, c'est Evil Ghost qui nous demande qu'est-ce qu'il est la première chose que tu as acheté avec tes euros en fait ?
[SPEAKER_01]: Eh bien, des cigarettes.
[SPEAKER_03]: Oh, c'est malin, ça.
[SPEAKER_02]: Gégé, Gégé, il y a un truc que je ne comprends pas.
[SPEAKER_02]: On met l'euro le 1er janvier, alors que tu es d'accord avec moi, le 1er janvier, comme l'a dit la jeune fille tout à l'heure, c'est férié, donc les magasins sont fermés.
[SPEAKER_02]: Tu n'as pas besoin d'argent pour acheter des trucs, puisque tout est fermé.
[SPEAKER_04]: Oui, d'accord, je suis d'accord avec toi, mais pour payer les boulangeries, tu pouvais encore payer en francs, mais il faut dire une chose, que le distributeur à minuit pile...
[SPEAKER_04]: avaient déjà retiré la moitié des francs et avaient mis des euros dedans.
[SPEAKER_02]: Oui, mais les magasins sont fermés, ça sert à quoi ?
[SPEAKER_04]: Oui, non, mais je te parle des boulangeries et tout ça qui sont restées ouvertes.
[SPEAKER_06]: C'est sûr qu'il y a des douleurs ?
[SPEAKER_06]: Excusez-moi de vous interrompre, M. Girard, mais je ne pense pas, enfin, ce que vous dites est très juste, mais je ne pense pas qu'il y ait des distributeurs dans les boulangeries.
[SPEAKER_04]: Non, mais à côté des boulangeries, tout ça, de toute manière, il faut se dire une chose.
[SPEAKER_04]: On va couper la question.
[SPEAKER_04]: Maintenant, il faut bien se dire une chose, qu'à partir du 1er janvier, comme ça a été fait...
[SPEAKER_04]: Les distributeurs ont été pris d'assaut.
[SPEAKER_04]: Donc, automatiquement, ils n'ont pas pu ravitailler.
[SPEAKER_04]: Parce qu'il y a des banques, c'est vrai, qui n'étaient pas ouvertes à minuit, le lundi.
[SPEAKER_04]: Donc, c'est pour ça.
[SPEAKER_03]: Gérard, quand tu dis que ça a été pris d'assaut, qu'il y a eu des ravitaillements, tu parles de quoi en fait ?
[SPEAKER_04]: Il y a eu des lancers de grenades ?
[SPEAKER_04]: Non, mais attends !
[SPEAKER_04]: Si tu as bien écouté la question qu'on est en train de poser depuis tout à l'heure...
[SPEAKER_04]: C'est qui, c'est Renaldo ?
[SPEAKER_04]: Non, non, non, François.
[SPEAKER_04]: Bon alors François, je te préviens, tu as déjà répondu correctement, donc tu ne vas pas me prendre pour un con, sinon je vais te dire au revoir.
[SPEAKER_04]: Alors tu choisis.
[SPEAKER_03]: Je choisis de ne pas vous prendre pour un con.
[SPEAKER_03]: Bon.
[SPEAKER_03]: C'est bien.
[SPEAKER_01]: Alors dans ces cas-là, ça suffit.
[SPEAKER_01]: Oui, sur le net.
[SPEAKER_01]: Gérard, une autre question sur le net, c'est Epsilon qui me demande pourquoi est-ce qu'on a fait tomber le nouvel an au 1er janvier alors que l'euro tombait aussi sur là ?
[SPEAKER_04]: Le 1er janvier, ça a toujours été un 1er janvier.
[SPEAKER_04]: L'euro a été choisi comme ça le jour du 1er janvier 2002.
[SPEAKER_04]: On ne sait pas pourquoi.
[SPEAKER_04]: C'est mal fichu, c'est mal fichu.
[SPEAKER_04]: Mais ça, on va y arriver à cette question.
[SPEAKER_04]: Il y a 365 jours et les mecs, il faut qu'ils choisissent celui-là.
[SPEAKER_06]: Alors qu'il était si facile de faire tomber cela un 15 août, par exemple, ou un 25 décembre.
[SPEAKER_04]: Maintenant, je vais poser la question.
[SPEAKER_04]: Il est 1h12, oui.
[SPEAKER_04]: Donc, on va poser la question.
[SPEAKER_04]: On va faire une pause.
[SPEAKER_04]: Oui, on va faire quand même une petite pause.
[SPEAKER_04]: Il y en a 11 quand même et on va jusqu'à 2h, on va faire une petite pause.
[SPEAKER_04]: Pose l'autre question et puis on fera une pause après.
[SPEAKER_04]: Pose encore une autre question.
[SPEAKER_04]: Pensez-vous que le gouvernement aurait mieux fait d'attendre avant de changer la monnaie ?
[SPEAKER_04]: François, tiens.
[SPEAKER_03]: Écoute, ça dépend, on va attendre jusqu'à quand ?
[SPEAKER_04]: C'est pour ça qu'on revient sur la question.
[SPEAKER_04]: La question avec l'histoire du 1er janvier.
[SPEAKER_04]: Pourquoi ça a été choisi cette date ?
[SPEAKER_04]: Donc moi, je vous pose la question.
[SPEAKER_04]: Pensez-vous que c'est le gouvernement qui aurait mieux fait d'attendre avant de changer la monnaie ?
[SPEAKER_04]: Pourquoi qu'il l'a paie un 1er janvier, au mois de janvier, en début d'année ?
[SPEAKER_04]: Ils ont bien foutu tes débats maintenant.
[SPEAKER_04]: Je voulais savoir un truc.
[SPEAKER_09]: Euh, qui c'est qui a écrit tes questions ?
[SPEAKER_01]: Puis Claude Pouffias de Sandy, elle est pas là.
[SPEAKER_04]: Euh, là, alors, Nadine, c'est chaud, ça.
[SPEAKER_04]: Nadine, au revoir !
[SPEAKER_01]: Charles-Emile Messier, au revoir !
[SPEAKER_01]: Allez, hop.
[SPEAKER_01]: On fait une pause, Gérard, je voulais juste te dire qu'on est 3000, là, sur le net, ça monte.
[SPEAKER_01]: Ah bah, c'est bien.
[SPEAKER_01]: Ça continue à monter.
[SPEAKER_01]: C'est bien, c'est bien.
[SPEAKER_01]: Je vais rappeler l'adresse, c'est fanradio.fr slash loul arrobas.
[SPEAKER_01]: Non, ce n'était pas ça qu'on avait.
[SPEAKER_04]: Ce n'est pas ce qui a été annoncé.
[SPEAKER_04]: Mais si, ce soir, c'est ça.
[SPEAKER_04]: Non, non, ce n'est pas ça.
[SPEAKER_04]: Bon, enfin, ce n'est pas grave, on va garder ça, mais on modifiera.
[SPEAKER_04]: Ça marche, Gérard.
[SPEAKER_04]: Donc, François, comme on a viré Nadine.
[SPEAKER_03]: Moi, je vous ai répondu, ça dépend quelle date.
[SPEAKER_03]: Moi, je pense que le 2 janvier, ça aurait été nettement plus simple.
[SPEAKER_04]: Oui, mais le 2 janvier, ça tombait quand ?
[SPEAKER_04]: Ça tombait après le 1er janvier, en fait.
[SPEAKER_08]: Gérard, on accueille Louis Fernandel, qui habite...
[SPEAKER_07]: Bonsoir, Louis.
[SPEAKER_07]: Salut, c'est Louis Fernandel.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir, monsieur Fernandel.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, j'appelle de Bogota, 104.6.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, 3-0 quand même, Louis.
[SPEAKER_02]: C'est pas grave.
[SPEAKER_02]: Arrêtez de parler de ça, s'il vous plaît.
[SPEAKER_04]: Salut, Paris !
[SPEAKER_04]: On se calme ou sinon vous gerbez tous.
[SPEAKER_04]: Paris est magique !
[SPEAKER_04]: Allez, au revoir !
[SPEAKER_04]: Tant pis pour toi !
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas qui c'est, de toute manière, il n'y a pas eu le temps de dire bonjour que j'ai dû envoyer se balader.
[SPEAKER_02]: Alors, Granaldo, pour toi.
[SPEAKER_02]: Écoute, moi je pense qu'il faut quand même rester conscient qu'il y a une échéance électorale, Gégé.
[SPEAKER_02]: Je pense que tu ne peux pas oublier ça.
[SPEAKER_02]: Oui, mais ce n'est pas maintenant.
[SPEAKER_02]: Oui, mais il fallait qu'ils fassent ça avant.
[SPEAKER_04]: Oui, c'est vrai que c'est un peu con quand même.
[SPEAKER_02]: S'ils avaient été malins, ils auraient laissé tous les autres pays passer d'abord.
[SPEAKER_02]: Ils auraient attendu un petit peu de voir comment ça se passe, et puis ils auraient fait ça, je sais pas, 15 jours ou 3 semaines après, tu vois.
[SPEAKER_02]: Histoire que les pièces commencent à circuler, tu vois, histoire que ce soit un peu plus facile, quoi.
[SPEAKER_06]: Bah ouais, parce que faut... Monsieur Mazur, après je vais... Oui, alors écoutez, monsieur Gérard, moi j'ai une théorie, n'est-ce pas, assez poussée concernant votre question.
[SPEAKER_06]: Vous me suivez, j'espère.
[SPEAKER_08]: Gérard ?
[SPEAKER_06]: Vous me suivez bien.
[SPEAKER_08]: Pardon, on a accueilli Mouna Ayoub de Perpignan.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, Mouna.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Mme Ayoub.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, Gérard, tu aimes les yachts ?
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_04]: De Perpignan.
[SPEAKER_04]: Vous allez me donner les fréquences quand je vous le demande.
[SPEAKER_09]: 84.7.
[SPEAKER_09]: 84.7.
[SPEAKER_04]: Ok.
[SPEAKER_04]: François, tu te calmes ou sinon je te dis au revoir.
[SPEAKER_06]: N'est-ce pas, M. Gérard, j'en étais à ma théorie.
[SPEAKER_06]: Voyez-vous, je pense que
[SPEAKER_06]: Le gouvernement aurait peut-être mieux fait d'attendre quelques temps afin d'installer l'euro, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_06]: Je pense qu'il aurait été plus sage et plus judicieux, ne serait-ce que pour vos amis, les personnes âgées, qui vous rendez hommage régulièrement, d'attendre un 29 février.
[SPEAKER_06]: Car comme vous le savez, le 29 février est une année bisextile, ça n'arrive donc que tous les...
[SPEAKER_04]: Voilà, 8 ans, tous les 8 ans.
[SPEAKER_06]: Exactement, tout à fait, tous les 8 ans.
[SPEAKER_06]: Et ne serait-ce que pour, si vous voulez permettre à ces vieilles personnes de pouvoir tranquillement, n'est-ce pas, découvrir cette nouvelle monnaie, qu'en pensez-vous ?
[SPEAKER_04]: De toute manière, c'est vrai que ça a été mal choisi.
[SPEAKER_04]: En plus, comme M. Mazur le disait...
[SPEAKER_04]: Mais attendez, M. Mazur, on va demander à Mouna de répondre quand même à la question.
[SPEAKER_09]: Auriez-vous l'amabilité de me répéter la question ?
[SPEAKER_04]: Alors, au standard, il fallait leur poser la question parce que c'est quand même eux qui doivent le dire.
[SPEAKER_04]: Alors, au standard, vous vous êtes déjà prévenus la semaine dernière qu'il fallait... Au standard !
[SPEAKER_04]: Je parle.
[SPEAKER_04]: Je voudrais bien qu'on me réponde comment ça se fait qu'elle n'a pas eu la question.
[SPEAKER_04]: Comment ça se fait ?
[SPEAKER_04]: Comment ça se fait que la question n'y a pas été posée ?
[SPEAKER_08]: Pensez-vous que le gouvernement... Qu'est-ce que t'as écrit ?
[SPEAKER_04]: Je vais le dire parce que t'es pas capable de lire.
[SPEAKER_04]: Pensez-vous que le gouvernement aurait mieux fait d'attendre avant de changer la monnaie ?
[SPEAKER_04]: Nous avons répondu à cette question.
[SPEAKER_04]: C'est pour moi.
[SPEAKER_09]: Ce que j'ai cru comprendre, c'est que l'euro était la monnaie européenne et donc toute l'Europe passait...
[SPEAKER_09]: En Europe, à cette date-là.
[SPEAKER_09]: Et ils ont choisi le 1er janvier parce que c'était une date qui était commune à toute l'Europe.
[SPEAKER_04]: Non, mais ce qu'il faut se dire aussi, parce que comme M. Mazur en a fait illusion...
[SPEAKER_09]: Je n'ai pas pu écouter une démonstration de M. Mazur.
[SPEAKER_04]: Mais ce qui se passe, c'est que c'est vrai que les personnes...
[SPEAKER_04]: En fin de compte, qui sait qu'on souffre le plus à l'heure actuelle ?
[SPEAKER_04]: C'est les personnes âgées ?
[SPEAKER_06]: Mais oui, absolument.
[SPEAKER_04]: Parce que les personnes âgées, parce que j'entendais dire dans les informations et régulièrement partout, les personnes âgées, pour éviter de se tromper, faisaient confiance à certaines caissières.
[SPEAKER_04]: Et j'ai entendu ça, il n'y a pas eu si longtemps, du côté de Saint-Etienne.
[SPEAKER_06]: Écoutez, M. Gérard, si vous parlez d'un portage télévisuel, j'en ai vu un également qui était tout à fait édition et...
[SPEAKER_06]: Sur lequel je me révolte avec la plus ferme vigueur.
[SPEAKER_06]: Il s'agissait d'un groupe de personnes âgées qui étaient filmées dans leur hospice.
[SPEAKER_06]: Ils étaient face à un distributeur de machines à café et de boissons automatiques.
[SPEAKER_06]: Ils n'arrivaient absolument pas à reconnaître les pièces.
[SPEAKER_06]: En euros des francs pour se payer un petit café avec une paille ou ne serait-ce qu'une vulgaire bouillie.
[SPEAKER_06]: C'est un pur scandale.
[SPEAKER_04]: Est-ce qu'il y a ce qui s'est produit aussi ?
[SPEAKER_04]: C'est que les distributeurs de boissons n'ont pas été mis tout de suite en euros.
[SPEAKER_02]: Ils ont attendu un peu.
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: Précisez vos noms.
[SPEAKER_02]: C'est Ronaldo.
[SPEAKER_02]: Tout à l'heure, tu parlais des caissières.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai vu des gars, ils piquaient des sous dans les porte-monnaies.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, attends, attends, Ronaldo, Ronaldo, Ronaldo, Ronaldo !
[SPEAKER_04]: Gronaldo !
[SPEAKER_04]: Gronaldo, tu t'écrases ?
[SPEAKER_04]: Attends, c'est vrai, il y a des caissières qui servent.
[SPEAKER_04]: Eh, là-bas, au standard.
[SPEAKER_04]: Eh, ça va, là, les deux cochons, là ?
[SPEAKER_04]: Eh, le micro allumé !
[SPEAKER_04]: Le micro allumé !
[SPEAKER_01]: Vous voulez discuter, là ?
[SPEAKER_04]: Alors, c'est bien.
[SPEAKER_04]: C'est bien, alors, les deux nanas, allez-y.
[SPEAKER_04]: Hop, je suis ma popote en direct.
[SPEAKER_04]: On s'y va, on s'y va.
[SPEAKER_04]: Dans le débat, je suis ma popote.
[SPEAKER_04]: Ça va, oui ?
[SPEAKER_04]: On n'est pas chez Maxime, hein ?
[SPEAKER_07]: Tu te la fous dans le cul, ta popote.
[SPEAKER_04]: Alors, Grenaldo, au revoir.
[SPEAKER_04]: Grenaldo, au revoir.
[SPEAKER_05]: Grenaldo, au revoir.
[SPEAKER_05]: Gérard, pourquoi l'euro ?
[SPEAKER_05]: Pourquoi le mot l'euro ?
[SPEAKER_04]: C'est comme ça.
[SPEAKER_04]: Pourquoi le no ?
[SPEAKER_04]: C'est ça.
[SPEAKER_04]: J'ai pas pu trouver le pourquoi.
[SPEAKER_03]: Gérard, c'est François.
[SPEAKER_03]: Moi, je voulais préciser par rapport aux personnes âgées
[SPEAKER_03]: Je trouve que c'est très bien pour les jeunes parce que moi je les carotte bien.
[SPEAKER_04]: Alors François, au revoir.
[SPEAKER_08]: Au revoir !
[SPEAKER_06]: Au revoir !
[SPEAKER_06]: On va pas trop vite.
[SPEAKER_04]: Bon bah maintenant, on va faire ça sur le...
[SPEAKER_04]: On va voir sur le net combien qu'on est.
[SPEAKER_04]: Oh là, ça continue à monter, tranquillement.
[SPEAKER_04]: On est en 3500 pour l'instant.
[SPEAKER_02]: Combien ?
[SPEAKER_02]: On est là, nous on va virer, on est là, tranquille.
[SPEAKER_04]: Doucement.
[SPEAKER_04]: C'est bordel.
[SPEAKER_04]: Grenaldo et François, on leur a dit au revoir.
[SPEAKER_08]: Jean-Luc de Malatouf est là.
[SPEAKER_04]: Ouais, non mais...
[SPEAKER_08]: Ça y est, ils sont partis.
[SPEAKER_04]: Non, non, il est encore là, Ronaldo.
[SPEAKER_04]: Je suis là, tranquille, pépère.
[SPEAKER_04]: Ronaldo était sur la 2.
[SPEAKER_04]: Je vais discuter.
[SPEAKER_04]: Ronaldo était sur la 2, on lui a dit au revoir.
[SPEAKER_06]: Oui, m'entendez-vous, monsieur Gérard ?
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_07]: Et donc, on a Jean-Luc.
[SPEAKER_07]: Oui, bonsoir, c'est Jean-Luc de Malatouf, dans le 92.
[SPEAKER_07]: Donc 101.9.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Alors la question, c'est terminé.
[SPEAKER_04]: Je te la repose.
[SPEAKER_04]: On fait une pause et on reprend derrière sur le site internet pour savoir s'il y a des questions intéressantes.
[SPEAKER_04]: Pensez-vous que le gouvernement aurait mieux fait d'attendre avant de changer la monnaie ?
[SPEAKER_04]: Et on va s'écouter.
[SPEAKER_07]: Moi je pense que non.
[SPEAKER_07]: Je pense qu'il a bien fait.
[SPEAKER_04]: J'ai dit, on a mis un disque et on s'écrase pour l'instant.
[SPEAKER_04]: Et on va s'écouter Kayas Lover, L'oseille c'est mon blé.
[SPEAKER_04]: Et on se retrouve tout de suite après au 0825 08...
[SPEAKER_04]: Et voilà, comme vous avez pu le constater, je suis venu rejoindre Max.
[SPEAKER_04]: Donc c'est les débats de Gérard, le jingle vous l'aurez par la suite.
[SPEAKER_04]: Donc on venait d'écouter Kaya Slover, l'oseille c'est mon blé.
[SPEAKER_04]: Et pour ça on va continuer le thème sur l'euro.
[SPEAKER_04]: Donc avant de reprendre les auditeurs, on va quand même savoir sur l'internet à combien qu'on est.
[SPEAKER_01]: Un petit point internet, alors là on est à 3 500 euros.
[SPEAKER_01]: Ça ne se réveille pas trop.
[SPEAKER_01]: J'ai quelques questions.
[SPEAKER_01]: Sonacotra qui demande, l'argent n'a pas d'odeur, mais parfois l'euro a une odeur.
[SPEAKER_01]: Non ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Tu es d'accord ou pas ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Si, l'euro.
[SPEAKER_01]: Si, bien sûr.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ça dépend.
[SPEAKER_01]: Donc après ?
[SPEAKER_01]: C'est toujours le même.
[SPEAKER_01]: En fait, il demande, Picsou peut-il continuer à nager dans ses pièces après le passage à l'euro ?
[SPEAKER_01]: Ah oui, très bien.
[SPEAKER_01]: Une bonne question, ça.
[SPEAKER_04]: Ça, il faudra...
[SPEAKER_04]: À mon avis, non, je ne pense pas.
[SPEAKER_04]: À moins que ça soit avec des euros.
[SPEAKER_04]: Ça fait plus.
[SPEAKER_04]: Pourquoi pas.
[SPEAKER_01]: J'ai une dernière question.
[SPEAKER_01]: C'est Trululu qui demande si le fait que l'euro tombe l'année de la Coupe du Monde, c'est une coïncidence à ton avis ou si ce n'est pas plutôt la preuve flagrante que le monde du football est pourri par l'argent ?
[SPEAKER_04]: Oui, mais ça, ce n'est pas nous qui l'avons décidé.
[SPEAKER_04]: Ce n'est pas nous qui avons décidé que ça soit ça.
[SPEAKER_04]: C'est le gouvernement et c'est pour ça qu'on n'arrive pas à comprendre comment ça s'est tombé à cette période-là.
[SPEAKER_06]: D'accord.
[SPEAKER_06]: Pour ça, on récupère Jean-Luc.
[SPEAKER_06]: Non, on a Jean-Luc.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir, c'est Jean-Luc de Malatouf.
[SPEAKER_04]: De 101.9.
[SPEAKER_04]: Après, on a Mouna, 84.7.
[SPEAKER_04]: Mouna Ayoub, bonsoir.
[SPEAKER_04]: M. Mazur, toujours, 117.8.
[SPEAKER_09]: M. Mazur.
[SPEAKER_04]: M. Mazur.
[SPEAKER_04]: Il y a des problèmes techniques.
[SPEAKER_09]: Je crois, oui, avoir entendu raccrocher Oronten.
[SPEAKER_04]: Il est parti, M. Mazur ?
[SPEAKER_09]: Il peut y avoir une coupure de secteur ou quelque chose comme ça.
[SPEAKER_08]: Oui, mais il y en a un nouveau sur la 7 maintenant.
[SPEAKER_04]: Ah bon, ben alors ?
[SPEAKER_08]: Je te l'ai noté.
[SPEAKER_04]: Oui, mais c'est dommage parce que M. Mazur, il était bien pour le débat.
[SPEAKER_04]: Michel Panini, 117.7.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Michel Panini, de 6 titres sur scène.
[SPEAKER_02]: Bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_03]: Lilian.
[SPEAKER_03]: Lilian Tupagay.
[SPEAKER_03]: Oui, j'appelle de Kaboul 100.0.
[SPEAKER_04]: Foutois bien de ma gueule.
[SPEAKER_03]: Ah mais non, pas du tout.
[SPEAKER_04]: Non, non, c'est pas le genre de la maison.
[SPEAKER_04]: Bon, par contre, je vais mettre un peu les choses au point.
[SPEAKER_04]: Par contre, Standard pourrait peut-être vous réveiller un peu plus et puis pas jacter comme on a entendu jacter tout à l'heure.
[SPEAKER_04]: Donc vous prenez...
[SPEAKER_04]: Vous prenez des gens au standard pour quand j'en vire et vous décrochez le téléphone parce que sinon ça va pas aller comme ça.
[SPEAKER_08]: Tu vas en virer quand ?
[SPEAKER_04]: Pas maintenant mais moi je vous mets quand même déjà au diapason.
[SPEAKER_08]: Non mais tu peux dire à peu près quand est-ce que tu vires ?
[SPEAKER_04]: Non mais de toute manière vous le saurez bien au moment voulu.
[SPEAKER_04]: Alors pour ça, celui qui s'amuse avec un portable est prié d'arrêter.
[SPEAKER_04]: Qui c'est qui a un portable ?
[SPEAKER_04]: Qui a un portable ?
[SPEAKER_04]: Qui a un portable qui sonne ?
[SPEAKER_04]: Au standard !
[SPEAKER_04]: C'est où ?
[SPEAKER_04]: Non, c'est pas ici.
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: C'est qui qui a un portable ?
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: Bon allez Lilian, au revoir.
[SPEAKER_04]: Mais non, c'est pas moi.
[SPEAKER_04]: C'est pas moi, c'est pas moi.
[SPEAKER_04]: Terminé.
[SPEAKER_04]: Je sais pas moi, je cherche plus.
[SPEAKER_03]: Avec un nom d'une telle classe, je me fais virer, sérieux.
[SPEAKER_03]: C'est abusé quoi.
[SPEAKER_04]: Alors la question, pensez-vous que le gouvernement... Monsieur Gérard ?
[SPEAKER_06]: Monsieur Gérard ?
[SPEAKER_06]: Oui, monsieur Mazur.
[SPEAKER_06]: Vous m'entendez ?
[SPEAKER_06]: Oui, oui, je vous entends.
[SPEAKER_06]: Parfait, moi aussi, monsieur Gérard.
[SPEAKER_06]: Je suis ravi d'être de retour.
[SPEAKER_06]: On ne sait pas ce qui s'était passé.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, monsieur Mazur.
[SPEAKER_04]: Ça y est, ça y est, ça y est.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, Jean-Luc et Michel Panini.
[SPEAKER_04]: On se calme.
[SPEAKER_02]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_04]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Bon.
[SPEAKER_02]: Alors, qu'est-ce que tu... Bon, alors.
[SPEAKER_04]: Jean-Luc.
[SPEAKER_04]: Jean-Luc.
[SPEAKER_04]: Allez, Jean-Luc, on revoit.
[SPEAKER_04]: Non, non, ce n'est pas Jean-Luc.
[SPEAKER_04]: Ce n'est pas Jean-Luc, c'est Marcel.
[SPEAKER_04]: Allez Jean-Luc, au revoir, terminé.
[SPEAKER_04]: Non, c'est pas Jean-Luc, je viens d'arriver.
[SPEAKER_04]: Non, non, allez hop, au revoir.
[SPEAKER_04]: Je viens d'arriver, c'est pas moi.
[SPEAKER_04]: Au revoir.
[SPEAKER_04]: Foule-toi dans le cul.
[SPEAKER_04]: Michel Panini, pareil.
[SPEAKER_04]: Michel Panini aussi.
[SPEAKER_04]: Comme ça, ça vous apprendra d'être poliés sur l'antenne.
[SPEAKER_04]: Eh ben, donc, on va continuer avec Mounia.
[SPEAKER_04]: Mounia.
[SPEAKER_04]: Mounia, et puis, eh ben, M. Mazur.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir, M. Mazur.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, M. Mazur.
[SPEAKER_04]: Donc, alors, comme on parlait de ce fameux truc, là, bon, c'est vrai que pour les personnes âgées, ça n'a pas été évident.
[SPEAKER_04]: Ah, c'est sûr.
[SPEAKER_04]: Parce que je vois, à l'heure actuelle, il y en a encore qui ont du mal à s'y faire.
[SPEAKER_09]: Surtout qu'ils comptent en anciens francs, donc après, il faudrait leur apprendre à compter en anciens euros, mais ça va
[SPEAKER_04]: Là, je pense qu'ils ne vont pas s'amuser du jour au lendemain à encore nous rechanger le système.
[SPEAKER_06]: Monsieur Gérard, bien entendu, mais il faudrait tout de même demander à ces personnes qui sont âgées, n'est-ce pas, de s'y mettre le plus rapidement possible.
[SPEAKER_04]: Les queues s'allongent.
[SPEAKER_04]: Non, mais il n'y a pas que les personnes âgées.
[SPEAKER_06]: Il n'y a pas que les queues, bien sûr.
[SPEAKER_06]: Non, monsieur Mazur, on reste polis quand même.
[SPEAKER_06]: Absolument, monsieur Gérard.
[SPEAKER_06]: Les queues s'allongent.
[SPEAKER_04]: Oui, mais il faut se dire aussi qu'il n'y a pas que les personnes âgées qui ont des problèmes à s'y faire.
[SPEAKER_04]: Il y a aussi les noms, voyons.
[SPEAKER_06]: Ah oui, absolument.
[SPEAKER_06]: Comment qu'ils font pour...
[SPEAKER_06]: Absolument, et qu'il y ait plusieurs non-voyants âgés, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_06]: Alors là, c'est dramatique.
[SPEAKER_04]: Parce qu'il paraît qu'ils ont un nouveau système.
[SPEAKER_04]: D'après ce qui a été dit, je ne sais plus sur où, il paraît qu'ils ont trouvé un système pour eux.
[SPEAKER_08]: Ils ont des pièces parlantes.
[SPEAKER_04]: Oui, non, mais ils ont...
[SPEAKER_04]: On accueille... Alain Prout.
[SPEAKER_07]: Alain Prout sur la 1.
[SPEAKER_07]: J'appelle M. Prout.
[SPEAKER_07]: M. Prout sur la 1.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, c'est Mara Doba.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir, monsieur Mara Doba.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, l'équipe.
[SPEAKER_04]: Alors, les fréquences pour Alain ?
[SPEAKER_07]: Alors Alain, c'est 101.9, c'est Ivry.
[SPEAKER_04]: Et Maradana ?
[SPEAKER_02]: Alors Maradoba, c'est la Garenne-Pigeon, c'est 115.5.
[SPEAKER_02]: La quoi ?
[SPEAKER_04]: La Garenne-Pigeon.
[SPEAKER_04]: Tu te voudrais... Ouais, bah c'est 101.9, d'accord.
[SPEAKER_02]: Ah non, non, non, pas du tout, ça n'a rien à voir, GG.
[SPEAKER_02]: C'est la Garenne-Pigeon, c'est dans le sud-est.
[SPEAKER_02]: Ouais, alors donc...
[SPEAKER_07]: C'est dans le bas-pays, Ardéchois, je connais.
[SPEAKER_04]: C'est le beau pays.
[SPEAKER_05]: Donc alors, la fréquence, 115.5.
[SPEAKER_06]: 115.5 en Provence, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Ah oui, je connais, c'est à côté de Mouillé-Trou, je crois.
[SPEAKER_04]: Bon, du calme un peu derrière.
[SPEAKER_04]: Alors, site internet, non ?
[SPEAKER_01]: C'est un peu calme, quand même.
[SPEAKER_01]: Ils disent que tu ne t'énerves pas assez ce soir, Gérard.
[SPEAKER_01]: Tu ne mets pas assez les choses au point avec l'équipe, il faut voir.
[SPEAKER_04]: Ouais, non, mais c'est le début, c'est le début, c'est le début.
[SPEAKER_04]: Faut plus mettre les choses au point avec les auditeurs.
[SPEAKER_04]: Ça, au standard déjà, faites bien votre boulot, vous occupez pas de celui-là, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Occupez-vous déjà de votre standard, de répondre.
[SPEAKER_04]: Ah là là !
[SPEAKER_08]: Ah voilà, pendant que tu t'en profites, ils en profitent pour faire n'importe quoi.
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, non, mais ça, je préviens d'une chose, les portables, ça commence à bien faire lors des débats.
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est sûr.
[SPEAKER_04]: Pour Alain et Maradona, pensez-vous que le gouvernement aurait mieux fait d'attendre avant de changer la monnaie ?
[SPEAKER_04]: C'est la dernière fois que je répète la question.
[SPEAKER_04]: Et quand vous passez à l'antenne, vous demandez ?
[SPEAKER_04]: La question, parce que ce n'est pas à moi de les répéter constamment.
[SPEAKER_04]: J'avais déjà prévenu l'autre fois qu'on a fait un mini-débat sur la Saint-Valentin.
[SPEAKER_07]: Oui, bravo, M. Gérard.
[SPEAKER_07]: Alors, c'est vrai que, d'abord, je tenais à te féliciter pour ta question, mais c'est vrai que le gouvernement a fait ça, en fait, selon les accords de Maastricht.
[SPEAKER_04]: Quel est le rapport avec l'euro ?
[SPEAKER_07]: Si tu veux, les accords de Maastricht...
[SPEAKER_07]: C'est tout ce qui régit les conventions européennes.
[SPEAKER_07]: Mais quel est le rapport avec le système de l'euro ?
[SPEAKER_07]: C'est là qu'ils édictent les règles pour l'Europe et pour les monnaies européennes.
[SPEAKER_07]: C'est là, c'est à ma stricte.
[SPEAKER_07]: Ils ont dit que l'euro, ce serait le 1er janvier 2002.
[SPEAKER_07]: C'est ce qu'ils ont fait.
[SPEAKER_04]: La question...
[SPEAKER_04]: On va demander à Maradoba de répondre.
[SPEAKER_02]: Moi, si j'avais été eux, je l'aurais fait encore plus tôt, en fait.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Parce qu'en fait, il y avait une date symbolique au niveau du milléium en 2000.
[SPEAKER_04]: Ça aurait pu être bien, au moment où on changeait de milléium, de changer de monnaie, tu vois, ça aurait été... Ben ouais, mais c'est pour ça que je ne suis pas trop d'accord avec leur système de 1er janvier, parce qu'ils font ça...
[SPEAKER_06]: En même temps que l'éclipse.
[SPEAKER_06]: Non mais d'accord, non mais ils font ça... Oui, en même temps que l'éclipse.
[SPEAKER_06]: Non mais ce qu'il y a, c'est qu'ils font ça... Monsieur Gérard, saisissez-vous la métaphore, c'est absolument magnifique, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_06]: Une éclipse qui éclipse, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_04]: Oui, mais monsieur Mazur, on n'est pas sur l'éclipse, on est sur le débat sur l'euro.
[SPEAKER_06]: Non, non, absolument pas.
[SPEAKER_06]: Mais en tout cas, saisissez-vous la métaphore.
[SPEAKER_04]: Mais par contre, moi ce que je ne comprends pas, c'est qu'ils choisissent 2002, donc ils savent très bien qu'à l'heure actuelle, on a quand même la coupe du monde.
[SPEAKER_06]: Mais vous ne m'avez pas répondu pour la métaphore.
[SPEAKER_04]: Non, mais ça, ce n'est pas grave là-dessus, ce n'est pas un débat sur la métaphore, sur ça.
[SPEAKER_04]: C'est un débat sur l'euro.
[SPEAKER_02]: Tu disais avec la Coupe du Monde et les JO, c'est vrai que l'année elle était déjà assez chargée.
[SPEAKER_04]: Bah ouais, elle était déjà bien chargée parce que là les JO ont commencé, bientôt ça va être la Coupe du Monde.
[SPEAKER_09]: Il y a eu des attentats, donc il y a eu déjà un truc pas important, donc ils ont eu raison d'attendre.
[SPEAKER_04]: Ouais mais d'accord, mais ils auraient pu quand même, ils auraient pu quand même soit, moi j'aurais préféré qu'ils attendent que les présidentielles soient faites.
[SPEAKER_09]: Pourquoi ça aurait changé ?
[SPEAKER_04]: De toute manière, ça aurait changé, ça aurait été peut-être un peu mieux.
[SPEAKER_04]: Ah bah oui, c'est sûr, on aurait mieux fait.
[SPEAKER_04]: Parce que là, il y a quand même les JO qui viennent de partir, il y a la Coupe du Monde, il y a les présidentielles, il va falloir qu'ils changent la tête du président.
[SPEAKER_05]: Mais quoi qu'il en soit, Gérard, qu'est-ce qui est contribuable ?
[SPEAKER_05]: Gérard, on s'écarte du sujet, là.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais c'est pour bien préciser que ça a été mal choisi, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Voilà la question.
[SPEAKER_04]: Alors peut-on payer encore en franc dans les autres pays ?
[SPEAKER_04]: On va demander à Alain Prout.
[SPEAKER_07]: Le franc dans les autres pays, non, parce que justement, le franc a disparu en France.
[SPEAKER_07]: Donc maintenant, c'est l'euro.
[SPEAKER_07]: C'est l'euro pour tout le monde.
[SPEAKER_04]: Oui, d'accord, mais ça se trouve que tout le monde ne s'est pas encore habitué dans tous les pays.
[SPEAKER_04]: Ça y est, la réanimation, là !
[SPEAKER_04]: On se croit où, là ?
[SPEAKER_04]: Tu t'écrases, là-bas !
[SPEAKER_02]: Ça cartonne Gérard, dès que tu commences à t'énerver, ça monte.
[SPEAKER_02]: C'est moi qui commande encore.
[SPEAKER_04]: On s'écarte du débat là.
[SPEAKER_04]: Pour l'instant, c'est moi qui commande.
[SPEAKER_04]: Léo, j'ai un nom, d'accord ?
[SPEAKER_04]: D'accord, au standard ?
[SPEAKER_04]: Merci !
[SPEAKER_04]: Je suis assez grand de le faire moi-même, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Déjà, c'est déjà l'autre abruti qui commence.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_04]: Si tu commences à faire des conneries comme ça à l'arrière, tu vas pas y rester.
[SPEAKER_04]: Le portable !
[SPEAKER_02]: Attends, c'est quoi cette équipe là, GG ?
[SPEAKER_02]: C'est quelque chose de merde.
[SPEAKER_04]: Non mais je crois que ça va pas être comme ça.
[SPEAKER_04]: Ça va pas durer, on va pas durer jusqu'à 2h du matin.
[SPEAKER_06]: Allez, allez, on y va, on y va.
[SPEAKER_04]: Peut-on payer encore en France dans des autres pays ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Alors pour Alain Prout ?
[SPEAKER_07]: Pour Alain Prout, non.
[SPEAKER_07]: Non.
[SPEAKER_07]: Tu peux expliquer ?
[SPEAKER_07]: Oui, je peux développer.
[SPEAKER_07]: Le franc, c'était pour la France.
[SPEAKER_07]: Ça a été éradiqué.
[SPEAKER_07]: Il n'y a plus de franc.
[SPEAKER_07]: Maintenant, c'est l'euro.
[SPEAKER_07]: À la rigueur, il aurait fallu dévaluer le franc et mettre le COPEC kurde.
[SPEAKER_07]: À la rigueur, on aurait acheté beaucoup plus de choses.
[SPEAKER_07]: Mais là, le franc, c'est fini.
[SPEAKER_07]: Portable.
[SPEAKER_04]: Qui a un portable qui va sonner ?
[SPEAKER_04]: Et là, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_04]: Le standard !
[SPEAKER_07]: Ces casse-couilles, les portables.
[SPEAKER_04]: L'équipe, là !
[SPEAKER_04]: Oh, au standard !
[SPEAKER_04]: Vous essayez de me choper qui a le portable et vous lui dites au revoir.
[SPEAKER_01]: Moi, sinon, ça va aller vite.
[SPEAKER_01]: Gérard, pendant ce temps-là, sur le net, une question d'Epsilon.
[SPEAKER_01]: Quand est-ce que les USA vont passer à l'euro ?
[SPEAKER_01]: Pareil, qu'ils y sont, comme tous les pays ont changé maintenant.
[SPEAKER_04]: Ça y est ?
[SPEAKER_04]: Ils ont passé en même temps ?
[SPEAKER_04]: Je pense.
[SPEAKER_04]: On m'a dit que non.
[SPEAKER_04]: Qui t'a dit non ?
[SPEAKER_05]: C'est un ami qui m'a dit non.
[SPEAKER_04]: Lui, est-ce qu'il va là-bas à New York ?
[SPEAKER_04]: Ah bah oui, il habite là-bas.
[SPEAKER_04]: Alors il t'a dit que non.
[SPEAKER_04]: Bah oui, il m'a dit que non.
[SPEAKER_05]: Pour l'instant, c'est le dollar, je crois.
[SPEAKER_04]: Ouais, bah, ça a toujours été ça, donc s'ils n'ont pas encore changé de monnaie, bah tant pis.
[SPEAKER_04]: C'est pour quand, alors ?
[SPEAKER_04]: Bah, on sait pas.
[SPEAKER_04]: Ah, Gérard, tu sais... Ça va dépendre du président, c'est eux qui décident là-bas, c'est pas chez nous.
[SPEAKER_04]: Alors, qui ?
[SPEAKER_04]: C'est Bill Gates.
[SPEAKER_08]: Personne n'a un portable.
[SPEAKER_04]: Eh, mais quand je pose la question, c'est pas la peine de laisser les micros allumés sans s'étendre.
[SPEAKER_04]: Ça fait déjà deux fois que je vous le dis, au standard, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_05]: Bon, Gérard, on y va, on y va, on y va.
[SPEAKER_05]: Mouna !
[SPEAKER_09]: Quelque chose de mignon.
[SPEAKER_09]: Je pense que toute l'Europe est passée à l'euro au 1er janvier 2002.
[SPEAKER_09]: Donc on a mis à clé évidemment les Etats-Unis, le Brésil, l'Afghanistan, les pays du tiers-monde, ainsi que les dom-toms.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Monsieur Maradoba ?
[SPEAKER_02]: Écoute, moi, pour les domptomes, j'y mettrais quand même une espèce de réserve.
[SPEAKER_02]: Parce que, voilà, en Guadeloupe, tout ça, à mon avis, ils utilisent encore le franc.
[SPEAKER_04]: Oui, mais je pense que ça a été retiré pour tout le monde.
[SPEAKER_02]: Non, parce qu'en fait, si tu veux, le gouvernement français savait qu'il faudrait couler les francs parce qu'ils ont récupéré quand même pas mal de francs au moment du passage à l'euro.
[SPEAKER_02]: Et donc, en fait, on a gardé des espèces de zones tampons
[SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: Et il y a aussi la conversion franc-français-franc-belge.
[SPEAKER_04]: Non mais je pense que, je sais pas, parce qu'il y a eu des auditeurs belges, c'est dommage que... Ah, franc-belge-franc-suisse, ça marche encore.
[SPEAKER_02]: Ah oui, ça marche.
[SPEAKER_02]: Le traité le stipule.
[SPEAKER_04]: Non mais c'est bon, ça y est, M. Mazur, pour terminer sur la question.
[SPEAKER_06]: Oui, n'est-ce pas, moi je voulais effectivement soulever la question du franc-suisse et du franc-belge, mais je trouve que cela a été fait avec la plus grande rigueur et j'en félicite absolument ce brillant analyste.
[SPEAKER_06]: Merci beaucoup.
[SPEAKER_06]: Question internet ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Rien d'intéressant.
[SPEAKER_04]: Pourra-t-on encore échanger des francs dans les banques ou autres services ?
[SPEAKER_04]: On va demander à Alain.
[SPEAKER_07]: Le franc dans les...
[SPEAKER_09]: C'est quoi la question ?
[SPEAKER_04]: Peut-on encore échanger les francs dans les banques ou autres services ?
[SPEAKER_07]: Ça dépend, ça dépend des banques.
[SPEAKER_07]: Je crois qu'il y a encore des banques qui font ça, genre le Crédit Agricole, la Société Géniale.
[SPEAKER_04]: Non mais Alain !
[SPEAKER_04]: Alain !
[SPEAKER_04]: Alain !
[SPEAKER_07]: Alain !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Je peux changer le...
[SPEAKER_07]: Il y a Alain Prout !
[SPEAKER_04]: Il y a Alain Prout sur 101.9 !
[SPEAKER_04]: Alors, au revoir !
[SPEAKER_04]: Trop tard !
[SPEAKER_04]: Mouna !
[SPEAKER_04]: Quel service, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Non, mais dans les banques !
[SPEAKER_04]: Je précise pas, on n'a pas à citer de type de banque.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Le portable !
[SPEAKER_04]: Ça commence à m'énerver !
[SPEAKER_04]: Putain, le portable, merde !
[SPEAKER_04]: Ça commence à bien faire !
[SPEAKER_04]: Putain, le standard, là !
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: C'est qui qui parle, là ?
[SPEAKER_09]: Mais je t'ai pas vu !
[SPEAKER_04]: Ça commence à bien faire, je crois que la réunion va...
[SPEAKER_04]: Le débat va être clos dans... Allez Gérard, continue, continue.
[SPEAKER_04]: Oui, ben j'écoute.
[SPEAKER_08]: Il y a Fabien Bartaba qui a remplacé Alain Prout.
[SPEAKER_08]: Galipette sur scène, 102.8.
[SPEAKER_03]: Fabien ?
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir Gérard.
[SPEAKER_03]: Fréquence ?
[SPEAKER_04]: 102.8, on vient de vous le dire.
[SPEAKER_04]: On t'a posé la question, j'espère ?
[SPEAKER_04]: Hélas, non, pas du tout.
[SPEAKER_04]: Alors, Gérard, Gérard.
[SPEAKER_05]: Le standard.
[SPEAKER_05]: Gérard, tu poses ta question puis on met un disque, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Non, non, non, parce que, au standard, ça commence avec le barbel.
[SPEAKER_04]: Justement, justement, on va faire le point à la tène, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Comment ?
[SPEAKER_04]: Alors Fabien, va te faire enculer, connard !
[SPEAKER_04]: Oh, oh, oh, oh !
[SPEAKER_04]: Allez !
[SPEAKER_04]: Comme ça, celui-là restera poli avec moi.
[SPEAKER_05]: Gérard, Gérard, on met un disque.
[SPEAKER_06]: Pourra-t-on encore échanger les points dans les... Bon, alors, je sens...
[SPEAKER_04]: Je sens que ça va péter dans peu de temps.
[SPEAKER_04]: Le débat va être clos...
[SPEAKER_04]: Gérard, on met un disque.
[SPEAKER_08]: Il rote seulement, il pète pas.
[SPEAKER_04]: Toi, pour l'instant, t'es en train de te pavaner.
[SPEAKER_04]: C'est Karine qui fait tout.
[SPEAKER_04]: Tu prends personne au standard.
[SPEAKER_04]: Le truc que tu vas me faire, tu vas prendre du monde au standard et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Parce que sinon, tu vas te retrouver sur le palier.
[SPEAKER_04]: Gérard, on met un disque.
[SPEAKER_08]: Après, je donne la question.
[SPEAKER_08]: On va faire le point.
[SPEAKER_04]: Max.
[SPEAKER_04]: Max.
[SPEAKER_00]: Sur Fan Radio.
[SPEAKER_04]: Et voilà, vous venez de vous écouter Jean Bifon, il y a quelques... Jean Bifton, Jean Bifton.
[SPEAKER_04]: Jean Bifton, il n'y a que de la maille dans mon portefeuille doré.
[SPEAKER_04]: Donc on continue la suite et la fin du débat.
[SPEAKER_04]: Et donc avant de récupérer tous les auditeurs, donc on a une ou deux questions internet apparemment qu'on vient de me dire à l'instant.
[SPEAKER_04]: Ouais Gérard, t'es en train de faire quoi à Morpion là ?
[SPEAKER_04]: Non, non, mais je suis en train de reprendre les fréquences des auditeurs correctement.
[SPEAKER_04]: Putain, c'est propre.
[SPEAKER_04]: Donc alors, Simon.
[SPEAKER_04]: Alors, les questions.
[SPEAKER_01]: Il y a deux questions.
[SPEAKER_01]: Une question de F2B Mystère.
[SPEAKER_01]: Il te demande si tu as noté de l'inflation suite au passage à l'euro sur les produits de grande consommation comme la bière, le vin, le whisky, la vodka, le rhum, le pastis ou le gin.
[SPEAKER_04]: Oh là, c'est des questions.
[SPEAKER_04]: Cette question-là, je n'y répondrai pas parce que je n'ai pas les moyens d'y aller en ce moment.
[SPEAKER_04]: Donc, question...
[SPEAKER_01]: Mais même sans acheter, tu n'as pas regardé ?
[SPEAKER_04]: Non, mais je n'ai pas trop regardé.
[SPEAKER_04]: Je n'ai pas trop été me promener dans les grandes surfaces pour savoir les prix en euros.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_08]: C'est quoi la question ?
[SPEAKER_08]: Non mais c'est bon, le standard c'est pas... Parce que moi j'y vais au supermarché, alors peut-être... Ouais mais non, c'est non.
[SPEAKER_01]: Donc la deuxième question, c'est Francis Gabon qui demande, dans la mesure où tu es plus pauvre en euros qu'en francs, tu vas débourser combien pour inviter Karine dans une cafétéria, justement au casino par exemple ?
[SPEAKER_04]: Non, ben là, ça sera pas de mal avec, je vais l'inviter dans un casino.
[SPEAKER_08]: Allez, Gérard !
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_04]: Mais si, alors... De toute façon, c'est pas toi qui commandes.
[SPEAKER_08]: Toi, tu commandes ici, mais en dehors, c'est moi.
[SPEAKER_04]: Ouais, ben, c'est pas toi qui me...
[SPEAKER_04]: Si j'ai pas envie de te payer le resto, je te le paierai pour lui, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Sérieux, Gérard !
[SPEAKER_04]: Gérard, vas-y !
[SPEAKER_04]: Gérard, vas-y, si j'ai envie de payer le resto, ça a quelqu'un d'autre qui est en train de m'écouter, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Voilà, pour elle, j'y fais des gros bisous.
[SPEAKER_04]: C'est qui, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Je dirais son nom tout à l'heure.
[SPEAKER_05]: Allez, Gérard !
[SPEAKER_05]: Allez, Gérard !
[SPEAKER_04]: Oh, c'est bon, on se calme.
[SPEAKER_04]: Donc, si elle écoute, je te fais un petit coucou, Vulve.
[SPEAKER_04]: Il est tout rouge.
[SPEAKER_04]: Voilà, ça y est, c'est bon, c'est bon, terminé.
[SPEAKER_04]: Il s'appelle Vulve.
[SPEAKER_04]: Alors, pourra-t-on encore échanger les points dans les banques ou autres services ?
[SPEAKER_04]: Karine, t'es priée d'éteindre ton standard avant que ça claque.
[SPEAKER_02]: Dans ta gueule.
[SPEAKER_04]: Les portables, s'il vous plaît !
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: On accueille pour ça Mouna.
[SPEAKER_09]: Mouna Ayoub, oui, rebonsoir.
[SPEAKER_04]: Maradoba.
[SPEAKER_04]: Toujours là.
[SPEAKER_04]: M. Mazur.
[SPEAKER_04]: Oui, bonsoir, c'est M. Mazur.
[SPEAKER_04]: Et M.
[SPEAKER_04]: Cocktail pour terminer.
[SPEAKER_03]: Le standard où vous essayez de me choper, qui s'amuse avec un portable ?
[SPEAKER_01]: Parce que là, ça commence à faire mal.
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_04]: Quand le standard sera décidé, à savoir qui c'est ?
[SPEAKER_08]: Gérard, il y a un problème, ça ne vient pas des auditeurs.
[SPEAKER_04]: Ça vient d'où ?
[SPEAKER_04]: Ça, je ne sais pas.
[SPEAKER_04]: Je crois qu'il faudrait vérifier.
[SPEAKER_05]: S'il y a un portable qui est ici, qui s'amuse...
[SPEAKER_05]: Bon, ça y est, ça suffit là-bas.
[SPEAKER_05]: C'est pas moi, regarde !
[SPEAKER_05]: Viens voir, c'est pas moi, regarde !
[SPEAKER_04]: Putain, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas de portable ici !
[SPEAKER_04]: Encore 9 minutes de débat et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Donc, ça va aller vite ce soir.
[SPEAKER_04]: Non, tu devrais continuer un peu, Gérard, parce que ça monte, là.
[SPEAKER_04]: On est à 6 000.
[SPEAKER_01]: Moi, je te dis que tu devrais continuer encore un petit bout de temps.
[SPEAKER_04]: Non, non, à 2 heures, je rends l'antenne et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Donc, pourra-t-on encore échanger les francs dans les banques ou autres services ?
[SPEAKER_04]: C'est la dernière fois que je répète la question.
[SPEAKER_04]: Alors, mais Mr.
[SPEAKER_03]: Cocktail...
[SPEAKER_03]: C'est pas moi, c'est pas moi, c'est pas moi.
[SPEAKER_03]: Bon, tu réponds à la question, chevire !
[SPEAKER_03]: Exact.
[SPEAKER_03]: Alors, bah écoute, oui Gérard, certaines banques non alcoolisées prévoient de reprendre des euros, ou des francs, ça dépend.
[SPEAKER_04]: Pourra-t-on échanger les phrases pas en douille ?
[SPEAKER_06]: Fais dans ton cul les francs, là.
[SPEAKER_06]: Alors, va te faire foutre, au revoir.
[SPEAKER_04]: Oh, Gérard !
[SPEAKER_04]: Mr.
[SPEAKER_04]: Cocktail, au revoir.
[SPEAKER_04]: Comme ça, il sera poli.
[SPEAKER_05]: On n'était pas polis aussi, Gérard.
[SPEAKER_06]: Écoutez, je pense qu'en ce qui concerne les banques, nous avons jusqu'à juin 2003, si ma mémoire ne me fait pas défaut, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_06]: Mais cependant, j'ai ouï dire, M. Gérard, qu'il était possible d'échanger certains francs dans certains débits de boissons, et je voulais votre confirmation.
[SPEAKER_04]: Non, plus maintenant.
[SPEAKER_04]: Non, c'est terminé maintenant.
[SPEAKER_04]: C'est bon, la musique, là ?
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas de musique ?
[SPEAKER_04]: Donc, Maradoba.
[SPEAKER_02]: Écoute, dans les banques...
[SPEAKER_02]: Mais dans les autres services, je te confirme, il y aura tous les services départementaux, les préfectures, les commissariats, les casernes de CRS, tous ces trucs-là.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais c'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Mouna ?
[SPEAKER_09]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_09]: La Banque de France reste à la disposition des gens qui restent de France.
[SPEAKER_09]: Donc jusqu'à, je crois que c'est fin mars, on pourra échanger nos francs en Banque de France.
[SPEAKER_04]: Bon, ça y est, là !
[SPEAKER_04]: Je fais rien, attends !
[SPEAKER_04]: Bon, alors, je vais répondre à M. Mazur.
[SPEAKER_04]: Donc, vous étiez un peu loin sur la réponse.
[SPEAKER_08]: Moi, je l'ai trouvé plutôt près.
[SPEAKER_08]: Gérard, il y a Frédéric Decu qui arrive.
[SPEAKER_07]: Oui, bonsoir, c'est Frédéric Decu du Paris Saint-Garmin.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Fréquence 136.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, Frédéric.
[SPEAKER_06]: Fréquence !
[SPEAKER_06]: Fréquence !
[SPEAKER_06]: 136, la fréquence.
[SPEAKER_04]: Putain, mais c'est pas possible, avec le portable qui arrête pas de sonner, là !
[SPEAKER_04]: Eh, ça suffit, là, maintenant, là-haut !
[SPEAKER_04]: Mais merde, attends, met ton boulot !
[SPEAKER_04]: Mais je fais rien, Gérard, écoute !
[SPEAKER_05]: Putain, vous me faites chier, je t'écoute !
[SPEAKER_05]: Oh, ça va !
[SPEAKER_08]: Attends, mais pourquoi tu le fâches, toi ?
[SPEAKER_07]: La question !
[SPEAKER_07]: Frédéric, t'as entendu la question ?
[SPEAKER_07]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_07]: Alors, le franc, le franc, c'est...
[SPEAKER_07]: Il n'y a plus de francs, en fait.
[SPEAKER_07]: Tout se fait en euros, maintenant.
[SPEAKER_04]: Pourra-t-on encore échanger les francs ?
[SPEAKER_07]: Oui, on pourra.
[SPEAKER_07]: On pourra échanger les francs, mais jusqu'au 14 février, maintenant, c'est fini.
[SPEAKER_04]: Non, alors, la réponse, c'est... Maradoba, au revoir.
[SPEAKER_04]: 30 heures, au revoir.
[SPEAKER_04]: Terminé.
[SPEAKER_04]: Alors, le standard, là.
[SPEAKER_04]: Maradoba, c'est terminé.
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, ben, tu fais ton boulot correctement ou sinon on arrête le débat et ça va aller vite.
[SPEAKER_07]: Terminé pour les drogués.
[SPEAKER_04]: Alors, donc, je réponds.
[SPEAKER_04]: On peut échanger encore les francs jusqu'au 30 juin 2002 dans les banques et bureaux de poste et les succursales de la Banque de France.
[SPEAKER_04]: Donc, monsieur Mazur, 2003, c'est un peu loin.
[SPEAKER_06]: Mais êtes-vous sûr, M. Gérard ?
[SPEAKER_06]: Parce que moi, j'ai bel et bien entendu 2003.
[SPEAKER_04]: Non, non, j'ai encore lu la presse, encore là, hier.
[SPEAKER_06]: Écoutez, justement, j'ai devant moi, puisque vous parlez de la presse, j'ai devant moi les échos, la tribune.
[SPEAKER_06]: Il y a bel et bien, je vous le certifie, écrit 2003.
[SPEAKER_04]: Ah ben, moi, sur d'autres presses, c'est marqué le 30 juin 2002.
[SPEAKER_06]: Oui, alors ne serait-ce peut-être pas la presse de la semaine dernière ?
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, c'est celui de ce week-end en plus.
[SPEAKER_06]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Parce que je savais que je faisais le débat aujourd'hui.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Donc j'ai bien regardé, c'est bien marqué, 2002.
[SPEAKER_06]: Vous ne vous êtes pas servi de cette presse pour, comment dirais-je, voyez-vous, c'est un peu discret et un peu intime.
[SPEAKER_04]: Non, non, pour fermer mes débats, non, pas du tout.
[SPEAKER_04]: Gérard ?
[SPEAKER_06]: Non, absolument pas, je pensais plus à lorsque vous êtes dans une position assise, n'est-ce pas, et que vous avez fini de, voyez.
[SPEAKER_06]: Bon, ben, M. Mazur.
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_04]: Je suis obligé de vous dire au revoir parce que là, vous poussez le bouchon un peu trop loin.
[SPEAKER_04]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir, M. Mazur.
[SPEAKER_07]: C'est M. Johnny qui est entré.
[SPEAKER_07]: 15-109.
[SPEAKER_08]: Salut, c'est M. Johnny.
[SPEAKER_08]: 109.
[SPEAKER_03]: Exact.
[SPEAKER_09]: Sinon, Gérard, tu n'as pas de nouvelles de cette vieille poufiasse de Sandy ?
[SPEAKER_09]: Mouna ?
[SPEAKER_09]: Oui ?
[SPEAKER_09]: Au revoir.
[SPEAKER_09]: Je m'interroge.
[SPEAKER_09]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: Je ne veux plus qu'on en parle.
[SPEAKER_07]: Voilà, terminé.
[SPEAKER_05]: Tout à l'heure, j'en connais qui m'ont dégagé vite fait.
[SPEAKER_05]: Vas-y Gérard, vas-y, recentre-toi sur le débat.
[SPEAKER_08]: Gérard, excuse-moi, Yannick Noé qui entre aussi.
[SPEAKER_08]: Fréquence 119.9.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Allô ?
[SPEAKER_07]: Yannick.
[SPEAKER_07]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_07]: 117.
[SPEAKER_07]: Putain.
[SPEAKER_07]: 117 combien ?
[SPEAKER_02]: Tu dis pas putain ou sinon tu dégages, Yannick.
[SPEAKER_02]: 117.9, 117.9, bonsoir Gégé.
[SPEAKER_02]: Il y a un problème au standard.
[SPEAKER_01]: Alors justement, Gérard, à propos des fréquences, sur le net, il y a Scare qui me demande si on doit changer les fréquences de fun en euros.
[SPEAKER_04]: Bon, allez, ça, les fréquences des bandes FM, on va pas s'amuser à les changer en euro.
[SPEAKER_04]: Le mec, il débloque un peu, c'est un peu con.
[SPEAKER_04]: Donc, sa question... Yannick ou Johnny ou Frédéric ?
[SPEAKER_04]: On se calme !
[SPEAKER_08]: On te fait l'affiche, mais on a accueilli aussi John Franco de Boulogne.
[SPEAKER_08]: 89.8.
[SPEAKER_03]: Yannick, au revoir !
[SPEAKER_04]: Bon, allez, terme.
[SPEAKER_04]: Terme et conclusion du débat.
[SPEAKER_04]: Terminé.
[SPEAKER_04]: On continue, Gérard.
[SPEAKER_04]: Il reste encore 4 minutes.
[SPEAKER_08]: Gérard, il y a encore plein de gens qui appellent et qui attendent.
[SPEAKER_04]: Je veux pas le savoir.
[SPEAKER_04]: Les auditeurs.
[SPEAKER_04]: Les auditeurs font des conneries, donc c'est terminé, on arrête et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Bah ouais, bah non, parce que c'est le bordel et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Arrête, on en a des sérieux là qui arrivent.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais attends, entre Frédéric, Johnny, Yannick et puis Mouna, terminé, moi c'est clair, je travaille pas.
[SPEAKER_08]: On efface tout, on t'en remet d'autres, il y en a plein qui attendent.
[SPEAKER_04]: Ouais, bah vous faites votre... Ok, on fait vite.
[SPEAKER_04]: Ouais bah vivez parce que je vais pas m'éterniser sur attendre que les fiches soient faites.
[SPEAKER_04]: Normalement les noms dès que je vire je dois avoir tout de suite...
[SPEAKER_08]: Elle elle est sûre c'est Lolo Bibop et elle appelle de l'île 113.8.
[SPEAKER_05]: Bon et toi t'arrêtes aussi !
[SPEAKER_05]: T'arrêtes avec tes conneries !
[SPEAKER_05]: Je fais rien Gérard !
[SPEAKER_05]: Tu arrêtes avec tes conneries !
[SPEAKER_05]: Gérard je fais rien !
[SPEAKER_05]: Tu arrêtes avec tes conneries c'est tout je te préviens !
[SPEAKER_04]: T'es pas sûr de revenir dans les prochains débats ?
[SPEAKER_04]: Mais attends, j'ai rien fait Gérard !
[SPEAKER_04]: Non mais moi je te préviens d'entrer !
[SPEAKER_04]: Oh t'es méchant, attends !
[SPEAKER_01]: Question sur le net !
[SPEAKER_01]: Gérard, sur le net on est 6473, j'ai une question encore de Francis Gabon qui te demande si on peut jouer à pile ou face, toujours avec une pièce en euros, et si oui, quel est le taux de conversion ?
[SPEAKER_04]: Alors, de jouer à pile ou face, il paraît que c'est faisable.
[SPEAKER_04]: Et il paraît que tu retombes toujours sur le truc de 2 centimes d'euro.
[SPEAKER_04]: Mais de savoir s'il y a besoin de faire une conversion, ça, il sait très bien.
[SPEAKER_04]: Pourquoi toujours sur la même face à chaque fois ?
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_04]: Justement, c'est quelqu'un qui a essayé et qui est retombé à chaque fois sur la même... Et tu as essayé ?
[SPEAKER_04]: Tu ne veux pas essayer, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Attends, on va essayer.
[SPEAKER_01]: Tu n'as pas un euro ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Ah, merde !
[SPEAKER_04]: Bon alors, la piste, elle est où ?
[SPEAKER_04]: Sinon, c'est tout pour les questions.
[SPEAKER_04]: Ça monte bien, 6464.
[SPEAKER_01]: Encore 5 minutes, Gérard.
[SPEAKER_01]: 6474.
[SPEAKER_01]: 6475.
[SPEAKER_01]: On fera la fin au moment de la conclusion.
[SPEAKER_01]: Dans 5 minutes.
[SPEAKER_05]: Non, on m'a dit cinq minutes, là.
[SPEAKER_05]: Ah non, moi, c'est dans deux minutes.
[SPEAKER_04]: Ah, tu arrêtes dans deux minutes, là.
[SPEAKER_04]: Dans deux minutes, on arrête.
[SPEAKER_04]: D'accord, bon.
[SPEAKER_04]: Donc, il reste encore une, deux, trois, quatre, cinq questions.
[SPEAKER_04]: Donc, ça m'étonnerait qu'on aille jusqu'au bout.
[SPEAKER_04]: Bon, alors, quand au standard, ils seront pressés de me donner l'affiche, ça ira.
[SPEAKER_04]: Alors, il faudra peut-être activer un petit peu plus au standard.
[SPEAKER_04]: Les filles ?
[SPEAKER_04]: Oh, je voudrais qu'on active un petit peu.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais ton micro, quand tu parles, ça sera mieux.
[SPEAKER_08]: Je crois pas que c'est facile, Gérard, de travailler avec quelqu'un comme toi.
[SPEAKER_04]: Ouais, ben, si ça te plaît pas, ben... Non, j'ai pas dit que ça me plaisait pas, mais c'est difficile.
[SPEAKER_08]: Non, mais le prochain coup, si ça te plaît pas de travailler comme ça... Non, ça me plaît, mais c'est dur.
[SPEAKER_04]: Ah ben, de toute manière, faudra t'y faire.
[SPEAKER_04]: Faudra t'y faire.
[SPEAKER_05]: Bon, Gérard, on fait la conclusion, parce que là, il est l'heure.
[SPEAKER_04]: Ben, attends, on va faire la sixième question, et puis c'est tout, hein.
[SPEAKER_05]: Parce que moi je veux pas... Ça y est la fiche ?
[SPEAKER_05]: Ça va Jean-Hubert, on peut attendre encore un peu ?
[SPEAKER_05]: C'est Jean-Hubert après.
[SPEAKER_05]: On peut avoir la fiche ?
[SPEAKER_08]: Pour la cinquième fois consécutive, est-ce que je peux avoir la fiche ?
[SPEAKER_08]: Elle arrive.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais elle doit être faite depuis longtemps.
[SPEAKER_08]: Mais t'arrêtes pas de changer.
[SPEAKER_04]: Et alors ?
[SPEAKER_08]: Et alors, c'est compliqué.
[SPEAKER_04]: Ouais, ben si ça vous plaît pas, c'est le même prix.
[SPEAKER_04]: Là, voilà la fiche.
[SPEAKER_05]: Gérard, il y a le directeur technique qui a appelé tout à l'heure.
[SPEAKER_04]: Frédéric Decul, je crois que j'ai dû en revoir.
[SPEAKER_08]: Non, il m'a dit que tu ne lui avais pas dit au revoir.
[SPEAKER_05]: Ah si !
[SPEAKER_05]: Gérard, j'ai le directeur technique qui a appelé.
[SPEAKER_05]: Il m'a dit de ne pas gueuler autant parce que là, le traitement, il en prend un coup dans les bretelles.
[SPEAKER_05]: Frédéric de Tulle, il a dit au revoir, donc ce n'est pas la peine de le remettre.
[SPEAKER_08]: Tu ne veux toujours pas le reprendre ?
[SPEAKER_04]: Non, il a été dit au revoir pour insultes.
[SPEAKER_04]: Allez hop, terminé.
[SPEAKER_04]: Comme ça, ça va aller vite.
[SPEAKER_04]: Alors, Lilo Pupop ?
[SPEAKER_09]: Le lobby-bop, oui, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_04]: 103.8, la fréquence Lille.
[SPEAKER_04]: Edgar Corpio.
[SPEAKER_02]: Edgar, gros pilon.
[SPEAKER_04]: 116.9.
[SPEAKER_02]: 116.9 à la queue en brioche, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais c'est pas la peine de préciser, je dis 116.9, c'est tout.
[SPEAKER_04]: C'est la queue en brioche.
[SPEAKER_06]: Et Jean Franco, 89.8.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir, comment ça va ?
[SPEAKER_06]: Oh, c'est bon, ça y est !
[SPEAKER_06]: Monsieur Gérard, je m'appelle de Bologne, le cop de Bologne.
[SPEAKER_06]: Ça y est, j'ai compris.
[SPEAKER_04]: Depuis quelle année Lefranc a-t-il vu le jour ?
[SPEAKER_04]: Et ça sera la dernière question.
[SPEAKER_04]: On va poser la question à Lolo.
[SPEAKER_09]: Depuis quelle année Lefranc a vu le jour ?
[SPEAKER_09]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_09]: 1873 ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Non, mais... Non, non, non, mais il n'y a pas de plus ou moins, donc c'est pour ça.
[SPEAKER_04]: Edgar Cropio.
[SPEAKER_02]: Cropilo.
[SPEAKER_02]: Alors, c'est 492, c'est pendant le directoire.
[SPEAKER_02]: Il faut le savoir, quand même.
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: Création du franc, 492, pendant le directoire.
[SPEAKER_04]: Depuis quelle année le franc a-t-il vu... 492.
[SPEAKER_02]: Il a vu le jour en 492, pour répondre à ta question.
[SPEAKER_04]: Madame Eugénie, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Allô, bonsoir, c'est Madame Eugénie.
[SPEAKER_06]: Vous ferez bien des crêpes ou du pain perdu ?
[SPEAKER_03]: Eh bien, il n'y a pas de problème, je vais vous faire ça, ma petite jeune.
[SPEAKER_03]: Avant tout, je voulais dire que je me faisais bien arnaquer.
[SPEAKER_04]: Par tous les petits jeunes.
[SPEAKER_04]: Encore un trableau pendant les déballes.
[SPEAKER_04]: Ça ne m'étonne pas, ça vient du standard.
[SPEAKER_04]: Gérard Franco.
[SPEAKER_04]: Eugénie, tu la fermes pour un instant, c'est moi qui commande encore ici.
[SPEAKER_09]: Gérard.
[SPEAKER_04]: Jean Fiancro.
[SPEAKER_06]: Et moi je dirais, je dirais, c'est 1341.
[SPEAKER_05]: Oh, pas tous en même temps, pas tous en même temps.
[SPEAKER_06]: Ça suffit !
[SPEAKER_03]: Ça suffit !
[SPEAKER_04]: S'il vous plaît, venez ici.
[SPEAKER_09]: Merci.
[SPEAKER_09]: Girardo.
[SPEAKER_04]: Bon alors, Lolo, c'est toi qui viens de dire ça ?
[SPEAKER_09]: 1360.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais qui vient de dire enculot ?
[SPEAKER_09]: C'est pas italien.
[SPEAKER_04]: Bon alors, je viens encore voir.
[SPEAKER_09]: Terminé !
[SPEAKER_04]: Bonne nuit !
[SPEAKER_04]: De toute manière, c'est plus la peine de reprendre du monde, c'est terminé.
[SPEAKER_04]: Madame Eugénie, là... Madame Eugénie, une fois, Madame Eugénie !
[SPEAKER_04]: Madame Eugénie, une fois.
[SPEAKER_04]: Madame Eugénie, deux fois.
[SPEAKER_04]: Madame Eugénie, trois fois.
[SPEAKER_04]: Au revoir.
[SPEAKER_04]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Gérard, j'ai une question internet.
[SPEAKER_01]: C'est une question, en fait, à la fois de juges de Lyon et de seigneurs qui demandent ce que deviennent les francs-maçons.
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'ils deviennent des heureux maçons ou des heureux maçons ?
[SPEAKER_01]: Des heureux maçons.
[SPEAKER_01]: Heureux ou heureux ?
[SPEAKER_04]: Heureux maçons.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Et donc, alors, je vais vous préciser... Donc, au standard, Madame Eugénie, on lui a dit au revoir.
[SPEAKER_04]: On a dit au revoir à Madame Eugénie et on finit.
[SPEAKER_04]: Et c'est terminé, je vais quand même donner la date pour Lolo Poipop.
[SPEAKER_04]: Ouais, ben, faudrait peut-être me les remettre à l'hôpital.
[SPEAKER_04]: Et Edgar Grospilon.
[SPEAKER_04]: Donc alors, la date, c'est depuis 1360.
[SPEAKER_09]: Je l'avais dit.
[SPEAKER_04]: Non, tu m'as dit... 1360.
[SPEAKER_04]: Non, non, tu m'as dit une autre date.
[SPEAKER_04]: Non, non, c'est ce qu'on t'a dit.
[SPEAKER_04]: Et il avait...
[SPEAKER_04]: Il a disparu à l'âge de 641 ans.
[SPEAKER_04]: Ça fait exactement 641 ans que le franc existe.
[SPEAKER_04]: C'est vrai, c'est vrai.
[SPEAKER_04]: Et en euros, ça fait combien ?
[SPEAKER_05]: Tu multiplies par 6,5 à peu près.
[SPEAKER_04]: Ouais, ben, tu le fais, puis tu me diras.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_08]: Non, non, non, non, j'ai dit non !
[SPEAKER_04]: Mais j'ai dit non !
[SPEAKER_04]: Je dis que il n'y avait plus d'auditeurs, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Le débat, vous l'avez fait au standard comme d'habitude, donc ça ne changera pas.
[SPEAKER_04]: Alors, sur le net, pour ça, pour savoir s'il y avait des questions pour terminer sur depuis quelle année le front existe.
[SPEAKER_01]: J'ai préparé, j'ai les conclusions qui sont là, déjà.
[SPEAKER_04]: Donc, il y aura des conclusions.
[SPEAKER_04]: Non, mais non, on finit d'abord avec... Lolo Pipop.
[SPEAKER_04]: Lolo Pipop.
[SPEAKER_04]: Conclusion.
[SPEAKER_09]: Conclusion, et bien, vous direz, j'ai trouvé que c'était un débat très instructif.
[SPEAKER_09]: Et, bon, je pense que c'est encore à travailler avec l'équipe.
[SPEAKER_09]: Faut que tu gueules, faut que tu
[SPEAKER_09]: Au revoir !
[SPEAKER_09]: Au revoir !
[SPEAKER_02]: Au revoir !
[SPEAKER_09]: Oh !
[SPEAKER_09]: L'extraordinaire !
[SPEAKER_04]: Edgar, gros pilon pour finir.
[SPEAKER_02]: Écoute, moi j'ai trouvé que le débat était bien.
[SPEAKER_02]: Les auditeurs ont été merveilleux.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Eh, c'est pas trois heures qu'on reste au standard avec les auditeurs ?
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_01]: C'est terminé, conclusion sur le net.
[SPEAKER_01]: Là, ça va gueuler, je crois, il va y avoir réunion.
[SPEAKER_01]: Alors, sur le net, j'ai pas mal de conclusions.
[SPEAKER_01]: La première, c'est Epsilon qui dit « Gérard est un spécialiste du sujet de l'euro.
[SPEAKER_01]: Espérons pour les personnes du studio que le prochain débat ne portera pas sur l'EP. »
[SPEAKER_01]: Ben, pourquoi pas ?
[SPEAKER_01]: Ah non, Gérard, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: Pour ça, ce n'est pas la peine là-bas.
[SPEAKER_04]: Non, c'est l'auditeur.
[SPEAKER_04]: Non, mais il n'y a plus personne à l'antenne, donc c'est bon.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais lui, on ne sait pas d'où qu'il sort alors.
[SPEAKER_04]: Conclusion de Francis Gabon, il te demande si tu as des remarques ou des questions.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Ben ça, les questions, c'est moi qui dira comment ça s'est passé.
[SPEAKER_01]: Une conclusion très pertinente de Sona Kotra qui te dit que c'est un débat à 3 francs ou plutôt à 0,46 euros.
[SPEAKER_01]: Et la dernière, c'est Fès de Babouin qui dit ton débat, j'en donne un centime d'euro et encore c'est bien parce que je n'ai pas moins.
[SPEAKER_04]: Tant mieux, lui il peut garder ses 1 centime d'euros, j'en ai pas besoin.
[SPEAKER_04]: Par contre, il y avait quand même un truc que j'ai oublié de préciser.
[SPEAKER_04]: Donc on pourra toujours encore échanger jusqu'au 17 février 2005 les pièces et les billets.
[SPEAKER_04]: Donc l'opération restera néanmoins toujours possible pour les billets jusqu'au 17 février 2012.
[SPEAKER_04]: Et ça c'est pas des trucs que j'ai inventés, c'est des trucs qui ont été dits dans la presse.
[SPEAKER_04]: Ah ouais ?
[SPEAKER_04]: J'ai gardé l'article et je pourrais le ramener.
[SPEAKER_05]: Ça m'intéresse.
[SPEAKER_04]: C'est bien précisé dessus.
[SPEAKER_04]: Pour moi, conclusion du débat, le standard, comme toujours, ça a été dur, dur, dur, dur.
[SPEAKER_04]: Voilà, peut-être que vous vous limitez.
[SPEAKER_08]: Et ce que t'as dit ?
[SPEAKER_04]: Oui, ça a été dur au standard.
[SPEAKER_08]: Tu crois que pour nous, c'était pas dur ?
[SPEAKER_04]: Ouais, non, mais... Non, mais...
[SPEAKER_04]: Mais ça fait déjà...
[SPEAKER_04]: Il y a un temps où ça va, il y a un temps où on est gentil.
[SPEAKER_04]: Ça fait le deuxième débat que tu fais avec moi.
[SPEAKER_04]: Donc si t'es pas contente le prochain coup, on prendra quelqu'un d'autre, tu rentreras chez toi.
[SPEAKER_04]: Mais non, Gérard, mais non !
[SPEAKER_04]: C'est pas une question de prendre quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_04]: Gérard, tu trie trop.
[SPEAKER_08]: Mais ça, le problème...
[SPEAKER_08]: Quand je dis quelque chose, c'est moi.
[SPEAKER_08]: Quand c'est moi...
[SPEAKER_04]: C'est tout.
[SPEAKER_04]: C'est tout.
[SPEAKER_04]: Ben ouais, mais la seule erreur, et puis en plus quand je vous dis de virer des auditeurs, vous les reprenez sous d'autres mots, vous n'avez pas été capable de me faire quelque chose de correct encore.
[SPEAKER_04]: Alors ça commence à bien faire.
[SPEAKER_04]: Il n'y a que sur le net qu'on a bien travaillé.
[SPEAKER_04]: Il n'y a que sur le net que ça a été bien.
[SPEAKER_04]: Et c'est bizarre, c'est toujours sur le net.
[SPEAKER_04]: Et on a terminé à combien ?
[SPEAKER_04]: Toi, tu peux te courir parce que t'as foutu un peu ta merde.
[SPEAKER_04]: T'as foutu un peu ta merde.
[SPEAKER_04]: J'ai rien fait, Gérard.
[SPEAKER_04]: C'était un essai, mais c'est bon.
[SPEAKER_04]: T'as vu à combien on finit, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Comme par hasard.
[SPEAKER_04]: On termine quand même à 2h10 du matin avec 6553 personnes.
[SPEAKER_02]: Bravo Gérard !
[SPEAKER_02]: Bravo !
[SPEAKER_02]: Ça les filles, vous pouvez pas applaudir.
[SPEAKER_04]: Non, ça leur...
[SPEAKER_04]: Elles ont peur de salir les mains.
[SPEAKER_04]: C'est vrai.
[SPEAKER_04]: Mais quand on leur demande d'appeler des gens, à part raconter leur petit week-end, c'est tout ce qu'elles savent faire.
[SPEAKER_04]: Alors c'est bon comme ça maintenant.
[SPEAKER_08]: On est que des filles.
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, non mais c'est bon.
[SPEAKER_08]: On a parlé que de samedi, pas de dimanche.
[SPEAKER_04]: Ouais, non, mais on s'en fout.
[SPEAKER_04]: Quand on vous dit que c'est des portables qui sonnent et tout ça, quand je vous demande...
[SPEAKER_04]: Les portables ?
[SPEAKER_04]: Ouais, les portables, il y en avait, il y en a qui sonnaient.
[SPEAKER_08]: Demande-toi d'où ça vient, demande-toi bien d'où ça vient.
[SPEAKER_04]: Ça venait d'où ?
[SPEAKER_04]: Des auditeurs.
[SPEAKER_04]: Non, non.
[SPEAKER_04]: Bon, à peine, tiens.
[SPEAKER_04]: Tiens, bien sûr.
[SPEAKER_04]: Tu vas pas m'apprendre à faire...
[SPEAKER_04]: Tu vas pas m'apprendre un singe à faire la grimace.
[SPEAKER_04]: Surtout à Gérard.
[SPEAKER_04]: Parce que moi, je sais d'où ça vient.
[SPEAKER_04]: Les portables, c'était des auditeurs.
[SPEAKER_04]: Ouais, tu connais les auditeurs, c'est ça.
[SPEAKER_04]: Moi, je les connais bien avant toi, ça fait plus longtemps que je fais des débats.
[SPEAKER_04]: Bravo Gérard !
[SPEAKER_04]: Tu pourras demander à Pildar, à Pildar, Manu et tout ça, ils pourront te dire comment que je travaille.
[SPEAKER_01]: Gérard, tu cartonnes.
[SPEAKER_04]: Donc, alors, pour terminer le disque, c'est si oui, l'euro.
[SPEAKER_04]: Mais moi...
[SPEAKER_04]: Sylvie Leroux, mets-moi une petite pièce dans la fente et on se retrouve je ne sais pas quand.
[SPEAKER_04]: Et voilà, donc bonne nuit à tous et là vous allez retrouver pour la nuit c'est... Jean Hubert.
[SPEAKER_05]: Jean Hubert.
[SPEAKER_05]: Sur ce, bonne soirée, bonne bourre à tous.