Encore un site de sur Gérard

Routiers VI

26 février 2002 · Débat · 13 179 mots

7 « dégage » / « tu vires » 6 « ta gueule » 21 insultes 13 « de toute manière »

Équipe citée : Olivier, Karine, Thomas.

Pseudos des auditeurs (11)

Jean-Michel · Authentic · Mister · Thomas Price · Marc Landers de Nice · Binuit · Wayne Campbell de Toulon · Peter Kitt · Martijn · Patricia du Havre · Jeanne

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_02]: Si vous voulez devenir routier, allez-y, n'hésitez pas.
[SPEAKER_01]: Les débats de Gérard sur Fun Radio.
[SPEAKER_01]: Si vous aimez la route, allez-y, foncez dedans.
[SPEAKER_01]: L'émission la plus trash de la bande FM.
[SPEAKER_02]: Eh, tu parles encore plus fort, je comprends pas, espèce de con !
[SPEAKER_00]: Fun Radio.
[SPEAKER_02]: Et voilà, bonsoir à tous et bonsoir à toutes.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Belinda.
[SPEAKER_07]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Karine.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Disons, on s'est vu tout à l'heure, mais bon, rebonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Babouche.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Et Jean-Luc qui est au site internet, donc il va nous donner tout de suite le site.
[SPEAKER_00]: C'était Jean-Christophe avant et maintenant c'est Jean-Luc.
[SPEAKER_00]: Ça sera comme ça.
[SPEAKER_00]: J'avoue mon prénom.
[SPEAKER_00]: Donc vous allez sur le chat officiel de Fun Radio, www.funradio.fr, vous allez dans le salon 1 et vous venez me voir en privé et vous me mettez toutes les questions, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_02]: Et donc vous pouvez toujours nous appeler quand même pour le débat sur les routiers et la Sybie.
[SPEAKER_02]: Donc au 0825 08 5000 et pour les Belges au 033 08... Oh, je ne sais même plus, pour les Belges c'est quoi déjà ?
[SPEAKER_07]: Karine, s'il te plaît, pour les Belges.
[SPEAKER_07]: 0033 825 08 5000.
[SPEAKER_02]: Voilà, comme ça c'est toi qui le diras pour les Belges, ça m'évite pas de dire des conneries.
[SPEAKER_02]: Donc on va commencer par accueillir Jean-Michel, de plaisir, 101.9, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonsoir Gérard, bonsoir à toute l'équipe.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonsoir à Babouche, à Mubelinda, à Karine.
[SPEAKER_04]: Et Jean-Luc.
[SPEAKER_04]: Et Jean-Luc, excuse-moi, bonsoir à tous.
[SPEAKER_02]: Eh les filles, quand on vous dit bonsoir, ça ne vous ferait pas de mal de répondre ?
[SPEAKER_04]: Ça fait plaisir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Micheline, Bruxelles, 83.5.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir, bonsoir tout le monde, bonsoir les filles et les garçons.
[SPEAKER_00]: 4-3-5, c'est mensuration.
[SPEAKER_00]: C'est mensuration ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est la fréquence.
[SPEAKER_02]: Olivier Aton de Saint-Germain-en-Laye, 101.9, région parisienne.
[SPEAKER_05]: Oui, salut Brancos, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: C'est Olivier Atton, avec un O à la fin.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: C'est pour ça que je disais ça.
[SPEAKER_05]: Bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_02]: En même temps, comme on est dans les bons soirs, on va saluer toute la zone A qui est encore en vacances.
[SPEAKER_02]: Et puis on va saluer quand même tous ceux qui...
[SPEAKER_07]: La zone B, la zone C.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est la zone A.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est la zone C.
[SPEAKER_02]: C'est la zone C.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que je dis ?
[SPEAKER_02]: C'est la zone C.
[SPEAKER_02]: C'est C, C, C qui est encore en vacances.
[SPEAKER_02]: C'est la 1 qui est en vacances.
[SPEAKER_02]: Non, la C maintenant, c'est Paris.
[SPEAKER_02]: C'est Paris, Créteil, tout ça.
[SPEAKER_02]: Donc, on va saluer tous ceux qui sont sur la route.
[SPEAKER_02]: Donc, bien sûr, les routiers.
[SPEAKER_04]: Et pendant qu'on y est, on fait un petit coucou au tholar.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_04]: C'est fini, les gars.
[SPEAKER_04]: Vous allez vous attendre.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais c'est bon.
[SPEAKER_02]: Je suis assez grand de faire mon boulot encore.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est vrai.
[SPEAKER_08]: Je suis aux Anglais.
[SPEAKER_08]: Ils ont beaucoup de chance.
[SPEAKER_02]: Donc, tous ceux qui sont sur leur lieu de travail, les infirmières, tout ça, je salue Nounours, surnommé le gros cochon et le grand singé.
[SPEAKER_02]: Voilà, on commence, c'est parti.
[SPEAKER_05]: Moi, je passe un bonjour au vendeur de tapis en bas de chez moi.
[SPEAKER_02]: Ouais, ben, toi, tu vas commencer par te la fermer.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Sinon, tu sais ce qui va t'arriver.
[SPEAKER_02]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_02]: Tu connais le boum boum ?
[SPEAKER_02]: Oui, oui.
[SPEAKER_02]: On va te le mettre un petit peu.
[SPEAKER_02]: Pardon, pardon Gérard.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais on va te le mettre un petit peu pour... Ah oui, très bien, ok.
[SPEAKER_05]: Je suis prévenu.
[SPEAKER_02]: Alors, première question.
[SPEAKER_02]: Pensez-vous que les routiers puissent faire les 35 heures ?
[SPEAKER_02]: On va demander à Jean-Michel.
[SPEAKER_04]: Les routiers, je ne pense pas qu'ils puissent faire les 35 heures étant donné déjà l'énorme travail dont ils sont cautionnaires.
[SPEAKER_04]: Il faut qu'ils fassent beaucoup de routes pour livrer en temps et en heure.
[SPEAKER_04]: Donc je ne pense pas que...
[SPEAKER_04]: Que 35 heures ce soit suffisant pour tout ce qu'ils ont à faire en fait.
[SPEAKER_04]: Je pense que toi Gérard, quand tu étais routier, je pense que tu faisais plus de 35 heures.
[SPEAKER_02]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_04]: Tu faisais combien, à peu près ?
[SPEAKER_02]: Je ne calculais pas, en fin de compte, parce que vu ce que le patron nous demandait, donc ce n'était pas évident.
[SPEAKER_02]: C'est surtout les patrons qui forcent les routiers à... Non, mais là, je suis d'accord avec toi, mais là, on va laisser quand même réagir un peu les deux autres personnes en attendant qu'au standard, il se réveille et qu'il nous trouve une quatrième personne.
[SPEAKER_02]: Gérard, tu conduisais quoi ?
[SPEAKER_03]: 19 tonnes.
[SPEAKER_02]: 19 tonnes ?
[SPEAKER_08]: Mais je savais pas que t'avais été routier, moi.
[SPEAKER_02]: Ah bah si, j'en ai assez parlé, hein.
[SPEAKER_08]: C'était quand ?
[SPEAKER_02]: Ah bah, ça remonte...
[SPEAKER_02]: Il y a...
[SPEAKER_02]: Il y a un bout de temps, hein.
[SPEAKER_04]: On peut dire la base de ton cametard ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: On cite pas les marques à l'antenne, je l'ai dit.
[SPEAKER_05]: Et comment t'as fait que t'es pris routier ?
[SPEAKER_02]: Bah, suite à...
[SPEAKER_02]: En 93, la fois où qu'on a eu le siffroi, que... Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_02]: Bah, sur une plaque de verglas, voilà, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Ah, merde.
[SPEAKER_02]: Ah, c'est ballot, hein.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que t'as eu ?
[SPEAKER_02]: Ben, colle du fémur cassée, deux clavicules et deux tassements de vertèbres.
[SPEAKER_00]: Oh putain, un forfait quoi.
[SPEAKER_00]: Sur internet, ils pensaient que t'avais perdu une jambe.
[SPEAKER_02]: Non mais ils sont cons sur le net en plus.
[SPEAKER_02]: Donc Michel, Micheline pardon.
[SPEAKER_08]: Micheline, moi je pense qu'ils peuvent faire les 35 heures, mais ils seront virés quoi.
[SPEAKER_02]: Ah ben ça de toute manière c'est sûr.
[SPEAKER_05]: Olivier ?
[SPEAKER_05]: Ben écoute, moi je dirais exactement la même chose.
[SPEAKER_05]: C'est clair qu'ils doivent fournir beaucoup plus de travail à mon avis.
[SPEAKER_02]: Non, mais ce qu'il y a, c'est que, comme Jean-Michel disait, c'est vrai qu'en fin de compte, le patron leur dit, vous faites ça et ça, et si vous n'êtes pas content, vous prenez la lourde.
[SPEAKER_02]: En fin de compte, pour moi, eux, ils ne pourront jamais faire les 35 heures.
[SPEAKER_02]: Et si, ils pourront.
[SPEAKER_02]: Comment ?
[SPEAKER_02]: Ah oui, mais maintenant, quand il y en a qui partent en retraite, c'est terminé.
[SPEAKER_02]: Et pourtant, je sais qu'ils en demandent des routiers.
[SPEAKER_08]: Pourquoi tu ne fais pas routier ?
[SPEAKER_02]: Non, je ne peux plus conduire maintenant.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: À cause de la jambe.
[SPEAKER_02]: Ah, c'est une jambe de bois ?
[SPEAKER_02]: Non, suite à l'accident, je n'ai plus le droit de conduire de camion.
[SPEAKER_05]: Ah, c'est ballot.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Et pour prendre les avions, tu n'as pas de problème ?
[SPEAKER_05]: Il y a une grosse sécurité et ça siffle souvent en ce moment.
[SPEAKER_02]: Ça y est, je ne l'ai plus la broche maintenant.
[SPEAKER_02]: On l'a retirée.
[SPEAKER_02]: De toute manière, quand j'avais été à New York pour aller voir Godzilla, ça n'a pas été évident.
[SPEAKER_02]: Vous voyez, au standard...
[SPEAKER_07]: C'est la quatrième personne qui arrive.
[SPEAKER_02]: Ça s'appelle Gérardine.
[SPEAKER_07]: À l'appel d'où ?
[SPEAKER_07]: De Brieux.
[SPEAKER_02]: Géraldine, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir tout le monde, bonsoir Gégé.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Merci, j'ai la feuille sous les yeux.
[SPEAKER_02]: Donc, pour toi, qu'est-ce que t'en penses, si t'as entendu, malgré tout ?
[SPEAKER_08]: Non, j'ai pas entendu la question.
[SPEAKER_02]: Pensez-vous que les routiers puissent faire les 35 heures ?
[SPEAKER_08]: Moi, je pense que les routiers font beaucoup plus, quoi.
[SPEAKER_02]: Les 35 heures.
[SPEAKER_02]: Ben ça, c'est ce que tout le monde a dit.
[SPEAKER_08]: Ouais, non, mais j'ai pas entendu, donc tu m'excuseras.
[SPEAKER_02]: Ben disons, on disait que les routiers font plus de 35 heures parce que c'est les patrons qui les forcent à faire plus, sinon ils prennent la lourde.
[SPEAKER_08]: D'accord, t'en faisais combien toi Gérard à l'époque ?
[SPEAKER_02]: Ben j'ai dit, je m'en souvenais plus exactement.
[SPEAKER_08]: D'accord, ok.
[SPEAKER_02]: Donc, on a fait le tour de la question, à moins que sur l'internet, on aille quelques questions à ce propos.
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: C'était mieux les questions bidons.
[SPEAKER_02]: Si c'est des questions nases, tu peux voir c'est quoi.
[SPEAKER_00]: Par exemple, il y a Authentic qui me demandait si Gérard faisait 35 heures par jour.
[SPEAKER_00]: Il y a répondu déjà.
[SPEAKER_00]: On a un sale Larsen.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_00]: Voilà, il paraît... Ah, attends, il y a Heavy Ghost, oui, par contre, ça c'est intéressant, il m'a dit qu'il paraît qu'on fait des camions où on accélère avec les mains.
[SPEAKER_00]: Il conduit avec les pieds, puis il accélère avec les mains.
[SPEAKER_00]: Non, mais il accélère avec les mains, mais je sais pas trop comment on fait.
[SPEAKER_00]: C'est son télécommande, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Ouais, voilà, c'est ça, ouais.
[SPEAKER_00]: Tu pourrais reconduire, tu vois.
[SPEAKER_02]: Ouais, non, mais ça, je peux encore me servir de mes mains, quand même.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Il y a Ben Mister qui dit qu'on pourrait régler les camions pour qu'ils roulent 35 heures.
[SPEAKER_02]: Non, ça, ça n'a rien à voir avec les heures.
[SPEAKER_02]: Avec la première question.
[SPEAKER_02]: Donc, deuxième question, mais avant de poser, on va poser la question.
[SPEAKER_02]: Croyez-vous que la Cibi sera remplacée par les portables ?
[SPEAKER_02]: Et on va faire un micro-trottoir.
[SPEAKER_04]: Oh putain, un micro-trottoir.
[SPEAKER_02]: Il déchire tes débats maintenant.
[SPEAKER_02]: Il y a Babouche qui a été dans la rue et qui a posé quelques questions.
[SPEAKER_02]: Donc, on va vous faire passer une personne.
C'est parti.
[SPEAKER_02]: Quand tu veux, Babouche.
[SPEAKER_08]: C'est pété.
[SPEAKER_08]: Allez, Babouche.
[SPEAKER_04]: Baba bouche.
[SPEAKER_04]: Ok, bonsoir.
[SPEAKER_04]: On peut revocher des gens qui n'ont pas de convention de stage.
[SPEAKER_04]: C'est ça.
[SPEAKER_03]: On y va.
[SPEAKER_02]: Salut Gégé, je suis Laurent Gérard avec 2R.
[SPEAKER_06]: J'habite à Javier Villetroux.
[SPEAKER_06]: Je suis danseuse de claquettes.
[SPEAKER_06]: Je voudrais savoir si les cibillons ont un avenir sur le net.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il a ?
[SPEAKER_02]: Parce que là, je n'ai pas tellement compris ce qu'il a voulu dire.
[SPEAKER_03]: Il a posé la question suivante, à savoir si après les cybercafés, il existerait bientôt des cibi-cafés.
[SPEAKER_03]: Non, je ne pense pas.
[SPEAKER_03]: Tu ne penses pas ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_02]: Donc, à mon avis, non, je pense pas.
[SPEAKER_02]: Ça m'étonnerait, même.
[SPEAKER_02]: Donc, Jean-Michel... Oui, Jean... Non, Olivier, tiens.
[SPEAKER_02]: On va changer.
[SPEAKER_05]: Olivier.
[SPEAKER_05]: Tu peux répéter ces questions ?
[SPEAKER_05]: Parce que j'entendais pas, en fait.
[SPEAKER_02]: Croyez-vous que la CBI sera remplacée par les portables ?
[SPEAKER_02]: Alors, écoute-moi, Olivier.
[SPEAKER_02]: Oui, excuse-moi.
[SPEAKER_02]: Écoute-moi bien ce que je vais te dire.
[SPEAKER_02]: C'est la dernière fois que tu vas t'amuser à me prendre pour un con.
[SPEAKER_02]: Sinon, si tu continues encore une question comme ça, tu sais où que tu vas.
[SPEAKER_02]: Au standard.
[SPEAKER_04]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: Le bordel, c'est pas vous qui allez commencer à le foutre, parce que sinon vous allez gerber.
[SPEAKER_02]: Et moi j'ai dit que je veux 10 000 personnes ce soir pour ce débat-là.
[SPEAKER_02]: Et je les aurai.
[SPEAKER_02]: Et sans avoir des petits cons qui comprennent pas les questions.
[SPEAKER_05]: Mais je me fais pas insulter comme ça non plus.
[SPEAKER_02]: D'accord, alors si t'es pas content Olivier... Non mais je suis content, je suis content, je suis très content.
[SPEAKER_02]: Au revoir !
[SPEAKER_02]: Au revoir !
[SPEAKER_02]: Merci !
[SPEAKER_04]: Pourtant, il était content.
[SPEAKER_02]: Terminé pour lui.
[SPEAKER_04]: Alors, Jean-Michel ?
[SPEAKER_04]: Moi, je suis un très grand fan de tout ce qui est CB.
[SPEAKER_04]: D'ailleurs, je m'en suis acheté une.
[SPEAKER_04]: Je suis allé à Cash Converters.
[SPEAKER_04]: Je me suis fait le petit plaisir.
[SPEAKER_04]: Evite de dire où.
[SPEAKER_04]: Je suis allé à un magasin qui vend des CB.
[SPEAKER_04]: Et donc je me suis fait le petit plaisir, je me suis acheté la petite CB avec le son THX, le kit main libre et franchement je tripe.
[SPEAKER_04]: Je tripe le soir, je fais des appels, des brecots TX, je fais des blagues, je fais des canulars, je me prends pour un animateur radio et franchement c'est kiffant.
[SPEAKER_04]: Ça ne m'a pas coûté trop trop cher parce que je suis allé là-bas pour...
[SPEAKER_04]: J'ai échangé un truc en fait, mais je ne peux pas trop le dire parce que c'est assez... Dis-le, dis-le.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: En fait, j'avais une mallette, j'ai trouvé une mallette dehors avec 4-5 Godemichets.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'on vient de dire ?
[SPEAKER_04]: Ce n'est pas une marque Godemichet.
[SPEAKER_02]: Non, mais moi je te dis, ce n'était pas la peine de dire contre quoi tu l'as échangé, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Sinon, tu la perds comme...
[SPEAKER_07]: On accueille Thomas Price.
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_00]: Thomas Price.
[SPEAKER_07]: Thomas Price de Newpy.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Thomas.
[SPEAKER_00]: C'est en Belgique ça non ?
[SPEAKER_08]: Bonsoir Thomas.
[SPEAKER_06]: Bonsoir Thomas.
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_02]: Ça t'écoche la bouche de dire bonsoir ?
[SPEAKER_05]: Allo ?
[SPEAKER_05]: Oui bonsoir Gérard.
[SPEAKER_05]: Bonsoir toute l'équipe.
[SPEAKER_05]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_05]: J'appelle de Newpy.
[SPEAKER_02]: C'est où ça ?
[SPEAKER_05]: Au Japon.
[SPEAKER_02]: Bon, allez, au revoir.
[SPEAKER_02]: Allez, dégage.
[SPEAKER_02]: Je t'ai persuadé que c'était en Belgique.
[SPEAKER_02]: Moi aussi, parce que l'autre...
[SPEAKER_02]: Enfin, bref.
[SPEAKER_02]: Jean-Michel.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Attends, Jean-Michel.
[SPEAKER_02]: Question.
[SPEAKER_02]: Question.
[SPEAKER_00]: Non, tu fais des trucs avec 35 heures et l'euro.
[SPEAKER_03]: J'ai une petite question à te poser.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu rejoins la philosophie de Max Meunier, à savoir, je cite, les routiers sont sympas ?
[SPEAKER_02]: C'est vrai que c'était une émission qui était faite par les collègues d'Ambra.
[SPEAKER_02]: C'était une émission qui était bien.
[SPEAKER_02]: C'était chez Calberson.
[SPEAKER_02]: On peut en parler parce qu'il y en a beaucoup qui écoutent la radio le soir.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que c'était bien organisé.
[SPEAKER_02]: Ça a duré quand même assez longtemps.
[SPEAKER_04]: Toi, personnellement, tu as travaillé à Calberson ?
[SPEAKER_04]: Tu as fait des trucs pour eux ou pas ?
[SPEAKER_02]: Ben, bien sûr.
[SPEAKER_04]: Ouais, t'as fait quoi ?
[SPEAKER_02]: Ben, de la messagerie.
[SPEAKER_08]: Les types de Calverson, pareil, c'est tous des poivrons.
[SPEAKER_02]: Non, ça, c'est faux.
[SPEAKER_08]: C'est mieux chez Dansas ou chez Mori ?
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Je pense pas, ma grande.
[SPEAKER_02]: Donc, Jean-Michel.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Donc, pour toi, alors.
[SPEAKER_04]: Ouais, ben, c'est ce que je t'ai dit.
[SPEAKER_04]: Moi, j'ai acheté une petite CB, j'en suis très, très fier.
[SPEAKER_04]: Et je tripe dessus, franchement.
[SPEAKER_08]: Jean-Michel, t'as fait quoi de ta mallette ?
[SPEAKER_04]: Au revoir.
[SPEAKER_00]: On me demande par internet, je suis désolé, j'ai oublié, pardon, j'ai arrivé à parler, le pseudo pour la personne.
[SPEAKER_00]: On me demandait s'il y avait le double appel sur la CB.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas comme pour les portables.
[SPEAKER_08]: Est-ce que tu peux envoyer des textos avec la CB ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Tu peux pas ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Présentation de numéro ?
[SPEAKER_02]: Non plus.
[SPEAKER_02]: Ça c'est pour les portables, mais je pense que maintenant ça va être remplacé très vite.
[SPEAKER_06]: Mais on va attendre qu'on aille d'autres personnes.
[SPEAKER_02]: On va continuer.
[SPEAKER_04]: Il faut poser la question à la jeune fille, peut-être.
[SPEAKER_08]: Géraldine, c'est comme toi, c'est Gérard, et après, il y a Dine.
[SPEAKER_02]: Excuse-moi, alors.
[SPEAKER_02]: Que croyez-vous que la CB sera remplacée par les portables ?
[SPEAKER_08]: Moi, je ne pense pas que les portables remplacent la CB plus tard, mais plutôt Internet, tu vois.
[SPEAKER_02]: Non, mais ça, la question Internet, on va en parler.
[SPEAKER_02]: Mais si, moi, je pense que maintenant, ça va se faire de plus en plus.
[SPEAKER_07]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Alors, tu as deux personnes qui...
[SPEAKER_02]: Fiche, je peux les annoncer.
[SPEAKER_07]: Pas de problème.
[SPEAKER_02]: Alors, on va accueillir Marc Landers de Nice, 104.2.
[SPEAKER_05]: Salut, salut Gégé, salut.
[SPEAKER_06]: Et Roberta Dajin.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_02]: 115.2.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Alors, la question pour vous deux, qui venaient d'arriver.
[SPEAKER_02]: Donc, croyez-vous que la CBI sera remplacée par les portables ?
[SPEAKER_02]: Et donc, on va demander à Gérard Dine de répondre comme elle était là.
[SPEAKER_02]: Comme je lui ai posé la question en premier.
[SPEAKER_08]: Pensez-vous que quoi ?
[SPEAKER_08]: Que la CB ?
[SPEAKER_02]: Sera remplacée par les portables et ne le fais pas exprès, sinon je vais te dire... Non mais c'est pas exprès, je la reconnais, c'est Mégane.
[SPEAKER_08]: Eh, eh, eh !
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_08]: Je suis sûre.
[SPEAKER_02]: Oh, Roberta !
[SPEAKER_02]: Roberta !
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Tu commences par te la fermer, t'as entendu la question, tu réfléchis et tu laisses parler les gens, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Ou sinon je vais te dire au revoir.
[SPEAKER_04]: Non mais il faut dire Gérard que là, avec ton retour, t'as fait tes questions, donc elles sont de plus en plus compliquées.
[SPEAKER_04]: C'est beaucoup plus dur.
[SPEAKER_02]: Au contraire, si c'est encore plus compliqué, si vous n'arrivez pas à répondre, ça m'arrange moi.
[SPEAKER_08]: Moi je voudrais répondre.
[SPEAKER_05]: C'est Marc Landers.
[SPEAKER_05]: Donc, je pense que le portable va remplacer la CB, puisqu'il y aura juste à brancher, en fait, sur son portable, un petit micro et un écouteur.
[SPEAKER_02]: Ça s'appelle un kit main libre.
[SPEAKER_02]: Voilà, un kit main libre.
[SPEAKER_05]: Tout à fait, kit main libre SFR Forfait Pro.
[SPEAKER_02]: Bien sûr, précise bien les marques.
[SPEAKER_02]: Déjà, comme Max disait tout à l'heure, il y a assez de magouilles avec ça.
[SPEAKER_00]: Attends 5 minutes, il y a une question sur le net.
[SPEAKER_00]: Il y a Binuit qui me demande c'est quoi le prix des forfaits sur CB ?
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas de forfait, justement.
[SPEAKER_02]: Avant, il y avait une genre de licence que maintenant, ça a été supprimé.
[SPEAKER_00]: Maintenant, la CB se vend comme ça.
[SPEAKER_00]: C'est quoi le meilleur opérateur ?
[SPEAKER_02]: Non, il n'y a pas d'opérateur.
[SPEAKER_02]: Qui ne demande pas s'il y a des marques ?
[SPEAKER_02]: Non, pas de problème.
[SPEAKER_02]: Combien qu'on est sur l'internet ?
[SPEAKER_02]: 5 minutes, Karine.
[SPEAKER_02]: Il était sur le net, donc je veux savoir à combien qu'on est.
[SPEAKER_00]: Je veux savoir à combien qu'on est à à peine une heure du matin.
[SPEAKER_00]: 5 778.
[SPEAKER_00]: 5 778 ?
[SPEAKER_00]: J'ai dit qu'on allait faire les 10 000 ce soir.
[SPEAKER_00]: Alors, oui...
[SPEAKER_00]: Il ne faut pas trop faire compliqué pour les questions, après ils ne vont pas comprendre.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est des questions...
[SPEAKER_02]: Tu as trop taffé, moi, je trouve.
[SPEAKER_08]: Tu sais qui vient de dire à la con ?
[SPEAKER_04]: Comment ?
[SPEAKER_04]: Ce qu'il faudrait dire, Gérard, c'est Jean-Michel, c'est d'abord expliquer les bases aux gens qui nous écoutent, parce que je pense que toutes les personnes qui nous écoutent sont néophytes au niveau CB.
[SPEAKER_04]: Il faudrait que tu dises comment ça marche une CB.
[SPEAKER_02]: Moi, je croyais que ça n'existait plus, la CB.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, Jean-Michel, tu laisses parler Carlos Donar et tu t'écrases et je répondrai après à ta question.
[SPEAKER_02]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Alors, Karine ?
[SPEAKER_07]: Oui, moi, je voulais, en fait, par rapport au nombre d'appels des auditeurs, que tu expliques ce que c'est qu'une CBI.
[SPEAKER_07]: Parce qu'apparemment, on ne va pas pouvoir faire un débat s'il y a les trois quarts qui ne savent même pas ce que c'est.
[SPEAKER_02]: Eh bien, justement, quelle est la définition du mot CBI ?
[SPEAKER_00]: Je ne le sais pas.
[SPEAKER_07]: Ah, mais explique, ce n'est pas grave.
[SPEAKER_00]: On me demande si on capte partout avec la CBI.
[SPEAKER_00]: C'est Mirmidon qui me demande ça.
[SPEAKER_02]: Ça dépend, parce que ça dépend s'il a pu l'homologuer un peu plus haut.
[SPEAKER_02]: Pour avoir plus de canaux.
[SPEAKER_00]: Et quand on a les quatre barres, c'est qu'on capte bien, c'est ça ?
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Oui, mais ce n'est pas comme les portables.
[SPEAKER_03]: Pour répondre à ta question, savoir la définition de CB, ça veut dire Citizen Band.
[SPEAKER_03]: Ah bon ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Ah ben alors, c'est bien.
[SPEAKER_02]: Donc alors, Marc, tu voulais répondre à la question.
[SPEAKER_05]: Exact.
[SPEAKER_05]: Oui, Marc Lander, c'est l'appareil.
[SPEAKER_05]: Donc moi, je voulais dire que je pense que le portable va remplacer la CB.
[SPEAKER_05]: J'en suis même sûr, grâce aux petites mains libres, comme tu le précisais tout à l'heure.
[SPEAKER_05]: Et que maintenant, il faut qu'ils mettent des forfaits spécial Sibi, en fait.
[SPEAKER_02]: Non, mais ça, comme je disais tout à l'heure... Bon, attends, on va laisser parler Roberta.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_08]: Moi, je croyais que la Sibi, ça n'existait plus, depuis qu'il y avait Internet et le portable.
[SPEAKER_02]: Non, mais justement, ça, on va...
[SPEAKER_08]: Je suis étonnée qu'on en trouve encore dans le commerce.
[SPEAKER_02]: Oui, mais ça, on va y arriver pour savoir si ça va disparaître, si ça commence à disparaître ou pas.
[SPEAKER_04]: Apparemment, Roberta, elle est routière.
[SPEAKER_05]: J'ai entendu dire, Gérard, que certains routiers utilisaient des étoquiers Walti Fisher-Price pour communiquer entre eux.
[SPEAKER_02]: C'est qui qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_05]: C'est Marc Landers.
[SPEAKER_05]: Mais ce n'est pas du tout des absurdités, Gérard.
[SPEAKER_05]: Ce n'est pas une marque.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Gérardine, comme elle n'a pas répondu.
[SPEAKER_02]: Gérardine !
[SPEAKER_02]: Gérardine, tu réponds, s'il te plaît.
[SPEAKER_08]: Gérard, j'ai une question.
[SPEAKER_02]: Bon, hé !
[SPEAKER_02]: Tu réponds si... Bon, allez, au revoir, Géraldine.
[SPEAKER_02]: Ça va, ça commence à bien faire, alors.
[SPEAKER_05]: Ça va ?
[SPEAKER_02]: Bon, toi, fais gaffe, parce que tu risques de prendre le même chemin que tes petits copains.
[SPEAKER_03]: Allez, la prochaine question, on y va.
[SPEAKER_02]: Et les routiers ont-ils le droit de prendre des personnes en stop ?
[SPEAKER_02]: Et on va s'écouter.
[SPEAKER_02]: Vas-y.
[SPEAKER_02]: T'as pas de liste ?
[SPEAKER_02]: J'ai pas de liste !
[SPEAKER_02]: Ah, il y a de la musique ?
[SPEAKER_02]: On va envoyer le disque, et puis on se retrouve tout de suite après au 0800 25 08 5000 !
[SPEAKER_00]: www.chat.funradio.fr Ce soir, les débats de Gérard.
[SPEAKER_02]: Une, j'en connais, il va s'en prendre une tout à l'heure, mais là, je crois que ça va lui faire plus mal.
[SPEAKER_01]: L'émission la plus trash de la
[SPEAKER_01]: Sur Fun Radio.
[SPEAKER_02]: Et voilà, donc, une heure du matin, donc on a toujours au standard Karine, Belinda, Jean-Luc qui est sur le net, et Babouche, toujours à l'arrière, pardon.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Et on venait de s'écouter Super Dédé, Laveux, ton camion.
[SPEAKER_02]: Donc, je vous préviens au standard, là, les filles, vous avez intérêt de vous réveiller parce que ça commence à dormir et j'aime pas trop.
[SPEAKER_07]: On accueille juste là, justement, Léon Tolstoy.
[SPEAKER_02]: Ouais, ben...
[SPEAKER_02]: La flèche, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Alors, Léon, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Salut, Gérard.
[SPEAKER_02]: Donc, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_02]: J'appelle d'Orléans, 102.
[SPEAKER_02]: 102, ok.
[SPEAKER_02]: Alors, la question, c'est, les routiers ont-ils le droit de prendre des personnes en stop ?
[SPEAKER_02]: On va demander à Marc.
[SPEAKER_05]: Je pense que, ouais, les routiers, ils ont tout à fait le droit de prendre des personnes en stop.
[SPEAKER_05]: À mon avis, il n'y a aucun souci.
[SPEAKER_06]: S'ils sont à l'heure pour livrer leur paquet...
[SPEAKER_06]: Je m'insurge en faux, personnellement.
[SPEAKER_06]: C'est Léon Tolstoy.
[SPEAKER_06]: Je sais que t'as quand même avec l'argent de l'entreprise.
[SPEAKER_06]: Pourquoi est-ce que le routier profiterait de l'argent de l'entreprise pour prendre des gens au stop ?
[SPEAKER_06]: C'est la question que je me pose.
[SPEAKER_02]: Non mais ça, j'y répondrai tout à l'heure à ta question.
[SPEAKER_02]: Non mais pour l'instant, tu vas déjà répondre à ma question.
[SPEAKER_03]: Gérard, tu peux répondre, c'est quand même intéressant.
[SPEAKER_02]: Oui mais de toute manière...
[SPEAKER_02]: C'est un débat, il faut rebondir Gérard.
[SPEAKER_02]: De toute manière, j'avais déjà dit, j'en avais déjà parlé plus d'une fois, ce n'est pas la première fois qu'on fait un débat comme ça.
[SPEAKER_02]: J'avais dit non parce que le patron n'a pas d'assurance pour celui qui fait du stop.
[SPEAKER_04]: « Donc nous sommes d'accord, Gérard. »
[SPEAKER_02]: « Donc voilà. »
[SPEAKER_02]: « Donc il n'a pas le droit. »
[SPEAKER_08]: « Eh, ça y est, là ! »
[SPEAKER_08]: « On répond quoi, nous, maintenant ? »
[SPEAKER_02]: « Ben, vous répondez, ben, ben, vous... » « Ben, alors, quand il prend une prostituée, hein ? »
[SPEAKER_02]: « C'est pareil, il n'a pas le droit. »
[SPEAKER_02]: « Celui qui a sa musique... » « Celui qui a sa musique derrière, arrête ! »
[SPEAKER_08]: « Mais s'il prend une pute et qu'il roule pas... » « Ah, ben, ça, c'est son problème, c'est pas le mien. »
[SPEAKER_02]: « Celui qui a sa musique derrière, arrête, s'il vous plaît ! »
[SPEAKER_02]: « Au standard, vous essayez de gerber, de savoir qui c'est qui s'amuse à prendre les... »
[SPEAKER_00]: Gérard, j'ai une question sur le net.
[SPEAKER_00]: C'est Anakin Skywalker qui demande « As-tu déjà pris une femme en stop pour un plan cul ? »
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Je viens de dire que c'était interdit.
[SPEAKER_02]: Alors, ce n'est pas mon standard.
[SPEAKER_00]: Ce n'est pas parce que c'est interdit que tu ne peux pas le faire ?
[SPEAKER_02]: Non, en principe, c'est interdit parce que personne n'est assuré.
[SPEAKER_02]: C'est quoi ce bordel-là ?
[SPEAKER_03]: Gérard, ce n'est pas moi.
[SPEAKER_03]: C'est pas moi.
[SPEAKER_03]: Ça y est, c'est arrêté.
[SPEAKER_02]: Ça doit être à côté encore.
[SPEAKER_02]: Ça m'aurait étonné que ça ne poute pas le bordel derrière.
[SPEAKER_02]: Roberta ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Donc pour toi ?
[SPEAKER_08]: C'est ce que je disais.
[SPEAKER_08]: Est-ce que tu as le droit de prendre une pute quand tu es à l'arrêt ?
[SPEAKER_02]: Ils font ce qu'ils veulent à l'arrêt.
[SPEAKER_02]: Tant qu'ils ne roulent pas, c'est leur problème.
[SPEAKER_05]: Tu peux te planter de toute façon avec une pute dans ton camion.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_05]: C'est Jean-Louis Aubert.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Eh, te fous pas de ma gueule, Léon, parce que tout à l'heure, tu as dégagé.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est pas moi.
[SPEAKER_04]: Moi, je suis pas Jean-Louis.
[SPEAKER_02]: C'est ou Jean-Michel ou Marc.
[SPEAKER_04]: Ah non, c'est pas Jean-Michel.
[SPEAKER_03]: Gérard, on retourne dans le débat, là, parce que... Bon, allez.
[SPEAKER_08]: Si quelqu'un, il prend un mec en stop, par exemple, et le mec, il a une assurance personnelle.
[SPEAKER_02]: Non, non, parce que c'est avec l'assurance du camion qu'il prend des personnes en stop.
[SPEAKER_06]: Non, non, moi, je suis assuré pour monter dans les camions.
[SPEAKER_06]: Toi, Léon, tu dégages.
[SPEAKER_06]: Ah non, mais c'est vrai !
[SPEAKER_06]: Sur mon assurance, j'ai une assurance en stop.
[SPEAKER_06]: Si jamais j'ai un accident dans un camion, c'est mon assurance qui paye.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est ça, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Tu te foudrais pas de ma gueule ou tu prendrais pas le train, là ?
[SPEAKER_06]: Je fais beaucoup de stop.
[SPEAKER_02]: Mais attends, je vais te dire que c'est interdit !
[SPEAKER_02]: C'est la fac mute.
[SPEAKER_02]: C'est interdit !
[SPEAKER_02]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_05]: C'est vrai qu'il y a des gens qui voyagent que en stop, Gérard.
[SPEAKER_02]: Non, mais de toute manière, en camion, c'est interdit.
[SPEAKER_02]: Punaise !
[SPEAKER_02]: Vous allez écouter ce que je vous dis ou quoi ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: C'est quand même le vieux routier quand même.
[SPEAKER_02]: Jean-Michel, t'as pas répondu.
[SPEAKER_02]: Allez, on se dépêche.
[SPEAKER_04]: Avec toi, Gérard, d'ailleurs, je tenais à te féliciter pour cette brillante question, Gérard.
[SPEAKER_04]: Parce que c'est vrai qu'il y a beaucoup de routiers qui vont contre la loi et qui prennent des filles en stop.
[SPEAKER_04]: Et c'est vrai que c'est formellement interdit.
[SPEAKER_04]: Et ça, c'est...
[SPEAKER_04]: Tu ressors d'un... N'importe quelle convention de travail du routier et du cametard, tu verras que, figuré en alinéa, qu'en fait, c'est impossible de prendre des autostoppers.
[SPEAKER_04]: Et que ce soit bien clair.
[SPEAKER_04]: C'est pour ça qu'on fait un débat.
[SPEAKER_02]: Mais non, mais attends, Jean-Michel, tu réponds, t'as répondu à la question.
[SPEAKER_02]: Maintenant, ça y est, c'est terminé pour toi.
[SPEAKER_00]: Léon !
[SPEAKER_00]: Evil Ghost me demande si tu t'es déjà fait prendre en stop, toi.
[SPEAKER_02]: Non, t'as pas le droit.
[SPEAKER_00]: Non mais, c'est pas parce que t'as pas le droit qu'il y en a qui le font pas.
[SPEAKER_02]: Ouais mais il y en a qui le font, parce que ça c'est leur problème.
[SPEAKER_00]: C'est moi qui en profite pour les minettes, non ?
[SPEAKER_02]: Ouais mais ça c'est souvent.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Donc Léon, pour terminer sur cette question.
[SPEAKER_06]: Moi j'ai déjà répondu, pour moi non, il a pas le droit, puisque c'est... Bah déjà de toute façon il a pas le droit au niveau de la loi, tu le dis toi-même, donc je vais pas dire le contraire, après je vais me faire poum poum dans ma tête.
[SPEAKER_02]: Mais je l'ai pas !
[SPEAKER_02]: T'as gueule toi avec ça parce que tout à l'heure tu l'as dégagé.
[SPEAKER_02]: Alors avez-vous déjà vu des camions équipés par internet et vous arrêtez de vous prendre la gueule derrière parce que tout à l'heure j'en sors pas au hasard.
[SPEAKER_02]: Au standard là, qu'est-ce que vous branlez ?
[SPEAKER_02]: Rien du tout ?
[SPEAKER_02]: Ben alors, eh oh !
[SPEAKER_02]: Faudrait peut-être voir avoir le bordel.
[SPEAKER_02]: Bon, il plaît d'une dalle dehors.
[SPEAKER_02]: Allez, hop !
[SPEAKER_03]: Dehors !
[SPEAKER_03]: Gérard, Gérard, Gérard, on laisse encore un peu.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui se passe, moi, je comprends.
[SPEAKER_03]: On laisse des lindas.
[SPEAKER_03]: Gérard, on en a besoin, on en a besoin.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, dehors !
[SPEAKER_03]: Oui, si, mais attends, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Gérard, Gérard, on en a besoin, on en a besoin.
[SPEAKER_07]: C'est moi qui commande dehors.
[SPEAKER_07]: Je peux pas me passer, mais j'ai bien besoin de quelqu'un.
[SPEAKER_07]: Ok, tu me fais un poufou.
[SPEAKER_02]: Non, non, il n'y a pas de poum-poum.
[SPEAKER_02]: Avez-vous déjà vu des camions équipés par le net ?
[SPEAKER_02]: On va demander à Marc.
[SPEAKER_02]: Vous allez vous réveiller un peu plus que ça maintenant.
[SPEAKER_05]: Moi, Gérard, tout d'abord, je voudrais dire qu'il faudra un peu plus de sérieux dans ce débat.
[SPEAKER_05]: Parce que là, ça a tendance à partir en Suisse.
[SPEAKER_06]: Vu comme c'est parti, après, c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres.
[SPEAKER_06]: Vous répondez à la question, vous gerbez !
[SPEAKER_00]: Il faut remettre les pendules à leur place.
[SPEAKER_05]: Tout à fait.
[SPEAKER_05]: Alors, Marc !
[SPEAKER_05]: Oui, monsieur, moi, je vous le dis.
[SPEAKER_05]: Alors, moi, écoute, je pense que...
[SPEAKER_05]: J'ai déjà répondu à la question, donc je vais répondre deux fois.
[SPEAKER_05]: Ah, on parle Internet, excuse-moi.
[SPEAKER_05]: Oui, en fait, non, je pense pas que les camions vont être équipés en Internet.
[SPEAKER_02]: Je te demande si t'as déjà vu des camions, espèce de con.
[SPEAKER_06]: J'ai déjà vu des camions.
[SPEAKER_06]: J'apprécie, j'apprécie.
[SPEAKER_06]: Eh vous, Bledinda dehors !
[SPEAKER_06]: Dehors, dehors, dehors !
[SPEAKER_02]: Dehors !
[SPEAKER_02]: Vous foutez rien, vous prenez aucune personne au standard, dehors !
[SPEAKER_03]: Gérard, Gérard, Gérard, prochaine question.
[SPEAKER_03]: Gérard, prochaine question.
[SPEAKER_03]: On y retourne, on y retourne, on y va.
[SPEAKER_03]: Marc ?
[SPEAKER_05]: J'ai du mal à répondre à tes questions.
[SPEAKER_05]: Écoute, oui, j'ai déjà vu des camions, oui.
[SPEAKER_05]: Oui, oui, j'en ai déjà vu.
[SPEAKER_05]: Je suis même monté dedans.
[SPEAKER_02]: Alors, Jean-Léon, au revoir.
[SPEAKER_02]: Allez, hop.
[SPEAKER_02]: Mais qu'est-ce que j'ai fait ?
[SPEAKER_02]: Au revoir.
[SPEAKER_00]: On me demande sur le net si c'est Belinda qui tourne la tête de tigre dans Fort Boyard.
[SPEAKER_02]: On ne sait pas, mais de toute manière, ce n'est pas une question sur les routiers, donc Ali répondra pas.
[SPEAKER_02]: Alors, maintenant, vous trouvez quelqu'un d'autre à la place de Léon.
[SPEAKER_02]: Roberta ?
[SPEAKER_08]: Moi, je crois que c'est impossible, parce que l'Internet, ça nécessite d'avoir un modem téléphonique.
[SPEAKER_08]: Et le jour où il y en aura dans les camions, je ne sais pas ce qui tombera.
[SPEAKER_02]: De toute manière, je pense que c'est bientôt prévu que ça va être équipé comme ça.
[SPEAKER_02]: De toute manière, on ne sait pas.
[SPEAKER_02]: Moi, je dis que ça risque d'être possible.
[SPEAKER_08]: Tu le dis, mais ne t'aventure pas comme ça.
[SPEAKER_08]: Parce que si tu dis des conneries, après, c'est ta crédibilité qui...
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, je n'ai pas confirmé encore.
[SPEAKER_08]: Tu risquerais de passer pour un con et ça ne me plairait pas trop.
[SPEAKER_02]: Non, mais je n'ai pas précisé.
[SPEAKER_02]: J'ai dit que ça risquait.
[SPEAKER_02]: Je n'ai pas affirmé la réponse.
[SPEAKER_08]: Ce n'est pas ce que tu disais il y a deux minutes.
[SPEAKER_02]: Jean-Michel, pour terminer sur cette question.
[SPEAKER_04]: Maintenant, il y a des super camtars, super bien équipés avec GPS.
[SPEAKER_02]: Non, mais justement, la question GPS, on y vient.
[SPEAKER_04]: Mini-bar, siège en fourrure.
[SPEAKER_04]: Franchement, maintenant, il y a des supers camtars.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est les chauffeurs qui équipent leur camion comme ils veulent.
[SPEAKER_04]: Moi, je suis abonné à Camtar Magazine et franchement, ça le fait.
[SPEAKER_04]: Maintenant, ce qu'ils vont sortir, c'est un truc de ouf.
[SPEAKER_08]: Mais c'est dangereux parce que la cibier, à la rigueur, tu causes.
[SPEAKER_08]: L'Internet, il faut taper sur le clavier.
[SPEAKER_08]: Et tu peux pas taper sur le clavier quand tu conduis ?
[SPEAKER_04]: Ouais, mais pour un professionnel de la route, taper sur un clavier, c'est rien, quoi.
[SPEAKER_04]: En conduisant ?
[SPEAKER_04]: Ils regardent bien les films de cul, donc... D'ailleurs, ils vont faire ça, des télévisions en 16-9ème.
[SPEAKER_04]: Franchement, ça va le faire les prochains calendars.
[SPEAKER_02]: Hey, hey, hey, Jean-Luc, c'est mon débat, d'accord ?
[SPEAKER_02]: T'es prié de calmer un peu la... Et puis t'éteins ton micro quand t'as déjà dit plusieurs fois.
[SPEAKER_02]: Et on accueille Wayne Campbell de Toulon 93.1.
[SPEAKER_06]: Salut Gérard !
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Je t'écoute, on vient de te dire bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard !
[SPEAKER_02]: Putain mais... Qui c'est qui t'a sélectionné ?
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui t'a sélectionné ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Qui t'a sélectionné ?
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas moi, je ne demande pas.
[SPEAKER_07]: C'est moi, qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_02]: Tu me le réveilles un peu plus.
[SPEAKER_07]: Il était réveillé tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant... Gérard, j'ai une question pour toi.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu es d'accord avec la citation de Jean de La Fontaine ?
[SPEAKER_03]: A savoir, c'est un vieux routier, il ne savait plus d'un tour.
[SPEAKER_02]: C'est faisable.
[SPEAKER_02]: C'est faisable ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Enfin bref, pensez-vous que le GPS sera utilisé par les routiers ?
[SPEAKER_02]: Donc on va demander à Marc.
[SPEAKER_05]: Marc Landers, oui.
[SPEAKER_05]: Écoute, moi je ne sais pas ce que c'est le GPS en fait.
[SPEAKER_05]: En fin de compte, le GPS c'est... Ça veut dire quoi déjà ?
[SPEAKER_05]: Eh, ça y est là, vous, eh !
[SPEAKER_02]: Oh, mais oui, ça y est.
[SPEAKER_02]: Alors, ça veut dire quoi, GPS ?
[SPEAKER_02]: Le GPS, ça sera un écran qui vous indiquera s'il y a des bouchons et comment les éviter.
[SPEAKER_05]: Ah, et ça existe ou pas, déjà, là ?
[SPEAKER_02]: Ça existe, il y a des taxis qui sont équipés déjà de GPS.
[SPEAKER_05]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_00]: Hum, Delap me demande si le GPS peut-il détecter les plaques de verglas.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Non mais c'est des...
[SPEAKER_02]: Il me semble que Jean-Luc, on a dit des questions cons comme ça, c'était pas la peine.
[SPEAKER_02]: Elle est pas conne la question, Gérard.
[SPEAKER_03]: Elle est très bien.
[SPEAKER_02]: Mais on t'a dit, et je te l'ai dit, déjà deux fois, d'éteindre ton micro après.
[SPEAKER_02]: Elle est vachement bien sa question, imagine que t'es sur la route.
[SPEAKER_02]: T'as du verglas, tu le sais pas.
[SPEAKER_02]: Il va pas te le dire s'il y a du verglas.
[SPEAKER_03]: Avec la technologie d'aujourd'hui... Maintenant, on verra.
[SPEAKER_02]: Roberta ?
[SPEAKER_02]: Oui, bah écoute, ça commence...
[SPEAKER_08]: Je pense qu'ils vont tous l'être.
[SPEAKER_02]: Il y a déjà des chauffeurs de taxi qui sont équipés.
[SPEAKER_08]: Ce sera pour les camions qui font l'inter.
[SPEAKER_04]: Le GPS, il te repère des prostituées du boulevard Suchet ou pas ?
[SPEAKER_04]: Jean-Michel ?
[SPEAKER_04]: Non, c'est pas Jean-Michel.
[SPEAKER_08]: C'est Marc.
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_02]: Il est parti.
[SPEAKER_02]: Quand tu lui diras au revoir, tu lui demandes qu'il reste poli avec moi ?
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Je suis en train de taper un record.
[SPEAKER_02]: Wayne Campbell.
[SPEAKER_06]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Donc pour toi.
[SPEAKER_06]: Le GPS, pour moi, ce serait vachement utile quand même.
[SPEAKER_06]: Moi, je me souviens un jour, un routier qui s'est complètement perdu avec son chargement et le GPS, ça lui aurait été bien utile.
[SPEAKER_02]: Mais d'un autre côté, est-ce qu'un routier serait bien le GPS ?
[SPEAKER_02]: Comme Roberta demande, t'es pas en train de te branler en nous en...
[SPEAKER_06]: J'ai pas le droit ?
[SPEAKER_02]: J'ai du politique sur le chat.
[SPEAKER_00]: J'ai du poétique.
[SPEAKER_00]: Il y a l'estac qui me dit, Gérard, que veut dire GPS ?
[SPEAKER_00]: Ça veut dire guidé par Sandy.
[SPEAKER_02]: C'était pas la peine de parler de ça.
[SPEAKER_02]: C'est poétique, non ?
[SPEAKER_02]: Non, mais c'était pas la peine.
[SPEAKER_02]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: Gérard, la suite.
[SPEAKER_02]: Combien de temps passe un routier sur la route en général ?
[SPEAKER_02]: On va demander à Jean-Michel.
[SPEAKER_04]: En général, tout à l'heure, on parlait des 35 heures, mais ce que je te disais tout à l'heure, c'est carrément plus.
[SPEAKER_04]: Il me semble qu'il tourne autour des 40, 50 heures.
[SPEAKER_04]: Selon leur cargaison.
[SPEAKER_04]: D'ailleurs, je voulais te poser la question, toi, tu livrais quoi ?
[SPEAKER_04]: Parce que ça m'intéresse.
[SPEAKER_02]: C'était de la messagerie que je faisais.
[SPEAKER_04]: La messagerie, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_08]: Des cartons de vin, tout ça ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Tu livrais chez Nicolas ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Tu faisais quoi ?
[SPEAKER_02]: Non, c'était des trucs pour les entreprises.
[SPEAKER_04]: Quel genre de truc ?
[SPEAKER_04]: Des papiers, c'était quoi ?
[SPEAKER_02]: Voilà, du papier.
[SPEAKER_04]: Je ne savais pas ce qu'il y avait dessus.
[SPEAKER_02]: Bon, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Combien de temps on passe en route ?
[SPEAKER_02]: En général, sur la route, le reste, on n'en a rien à foutre.
[SPEAKER_04]: La faune dans le mec.
[SPEAKER_02]: Jean-Michel, au revoir.
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Au revoir.
[SPEAKER_04]: J'ai rien dit.
[SPEAKER_04]: C'est Marc Landers.
[SPEAKER_03]: Attends, Gérard, on va le laisser un petit peu sur l'antenne quand même.
[SPEAKER_02]: Marc Landers, il est parti.
[SPEAKER_02]: Non, mais il était encore là.
[SPEAKER_04]: Il se fait passer de pour moi.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: On lui a dit au revoir à Marc Langdorff.
[SPEAKER_02]: Je suis sûr que c'est lui, c'est pas moi qui l'a dit.
[SPEAKER_06]: Au revoir, on lui a dit.
[SPEAKER_02]: Au revoir.
[SPEAKER_02]: Tu réponds...
[SPEAKER_02]: Tu vois, tu confonds.
[SPEAKER_02]: C'est Wayne.
[SPEAKER_02]: Wayne.
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Tu te calmes parce que sinon, ça va être toi qui va sortir.
[SPEAKER_06]: C'est décent, Gérard.
[SPEAKER_06]: Tu es seul dans ce monde de brutes.
[SPEAKER_06]: Je prends ta décence.
[SPEAKER_02]: C'est vrai, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Tu réponds à la question et c'est tout maintenant.
[SPEAKER_02]: Mais tu ne me l'as pas posé encore.
[SPEAKER_02]: Oh, tu coupes de ma gueule ?
[SPEAKER_02]: Non, tu ne l'as pas posé, Gérard.
[SPEAKER_02]: Tu ne l'as pas posé.
[SPEAKER_02]: Si, je l'ai posé à tout le monde.
[SPEAKER_08]: C'est un gros blaireau.
[SPEAKER_02]: J'en connais tout à l'heure que ça va mal se terminer pour vous dans le débat.
[SPEAKER_04]: On a dit que j'en connais.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, j'en connais.
[SPEAKER_02]: Fais gaffe à toi Jean-Michel.
[SPEAKER_04]: Ok ?
[SPEAKER_02]: Ça fait déjà deux avertissements et on accueille l'holopo de Lyon 102.7, j'avais oublié.
[SPEAKER_02]: Lolo, il est là ?
[SPEAKER_05]: Bonsoir Lolo Po.
[SPEAKER_05]: Lolo Point Po, pardon.
[SPEAKER_08]: Bonsoir Lolo Point Po.
[SPEAKER_05]: Bonsoir tout le monde, bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Lolo.
[SPEAKER_02]: Oh, Wayne Campbell, tu vas te calmer un peu, t'énerves là ?
[SPEAKER_05]: Mais je dis bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bonsoir Wayne.
[SPEAKER_05]: Et tu m'aimes pas.
[SPEAKER_05]: T'as l'air bien sympa.
[SPEAKER_05]: Merci, je t'aime bien aussi.
[SPEAKER_05]: Et je tenais à te dire, Gérard, par contre, qu'il y en a une qui n'est pas très sympa, c'est Karine.
[SPEAKER_05]: Il faut qu'elle se calme un petit peu.
[SPEAKER_05]: T'engueules Belinda, mais Karine, elle a été trop désagréable avec moi au standard.
[SPEAKER_05]: Franchement, c'est une vieille pouf, tu sais quoi.
[SPEAKER_02]: Oh, tu réponds à la question.
[SPEAKER_02]: Ce qui se passe au standard, c'est mon problème, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Alors tu réponds, tu réponds à la question.
[SPEAKER_03]: Gérard, le débat, le débat.
[SPEAKER_05]: Je réponds, mais elle ne m'a même pas donné la question pendant que j'étais au standard.
[SPEAKER_02]: Combien de temps passe un routier en général sur la route ?
[SPEAKER_05]: Alors, en routier, en général, il doit passer... Bon, allez, dégage !
[SPEAKER_02]: Allez, allez, allez !
[SPEAKER_02]: Allez, hop !
[SPEAKER_02]: Comme ça !
[SPEAKER_02]: Allez, hop !
[SPEAKER_02]: Tu lui dis même pas au revoir, tu lui raccrochonnais à celui-là !
[SPEAKER_00]: Pour recentrer le débat, j'ai une question de Punkette qui me demande à quoi sert les disques qu'on met sur les tableaux de bord ?
[SPEAKER_00]: Des mouchards.
[SPEAKER_02]: Alors, c'est quoi ?
[SPEAKER_02]: C'est pour savoir... Comme le Matrix ?
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est pour savoir combien de temps qu'il a roulé en cas de contrôle par les gendarmes.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Gérard, une petite question micro-trottoir ?
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: Salut Gérard, c'est Armand du Médoc sur 86.9.
[SPEAKER_06]: Penses-tu comme Homer que le sac à vin, c'est un oeil de chien et un cœur de Siby ?
[SPEAKER_02]: Voilà, je ne vais même pas répondre à ça parce que c'est un peu con là, ce qu'il a voulu dire.
[SPEAKER_03]: Ah bon ?
[SPEAKER_03]: Parce que moi j'ai un peu écouté, j'ai pensé que le cœur de chien, l'œil de chien pardon, c'était des radars qu'il y avait un peu sur la route.
[SPEAKER_02]: Non, les radars ça s'appelle des boîtes à images.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Donc alors, qui c'est qui n'a pas répondu à la question ?
[SPEAKER_04]: Tout le monde ?
[SPEAKER_04]: Nous on ne les entend pas les questions au micro-trottoir, donc si on pouvait appeler Alan ou Diallo, je ne sais pas.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais ça, les questions micro-trottoirs, ce n'était pas pour que vous les écoutiez, c'était pour moi.
[SPEAKER_04]: Ok, c'est pour toi personnellement, donc.
[SPEAKER_02]: Donc, tout le monde a répondu à la question.
[SPEAKER_02]: Qui ?
[SPEAKER_02]: Qui ?
[SPEAKER_08]: Roberta.
[SPEAKER_02]: Ah, excuse-moi alors.
[SPEAKER_02]: Alors, vas-y.
[SPEAKER_08]: Je t'en prie.
[SPEAKER_08]: Jusqu'à ta retraite.
[SPEAKER_02]: Comment ça ?
[SPEAKER_08]: Ils passent le temps sur la route jusqu'à leur retraite.
[SPEAKER_02]: Il faut bien qu'ils fassent quelque chose, qu'ils travaillent.
[SPEAKER_02]: Combien de temps passe un routier sur la route en général ?
[SPEAKER_08]: Je ne te parle pas si c'est jusqu'à sa retraite ou pas.
[SPEAKER_08]: En général...
[SPEAKER_02]: Euh...
[SPEAKER_02]: À peu près.
[SPEAKER_02]: Moi, à peu près.
[SPEAKER_06]: Ça dépend, il n'est pas obligé de s'habiller en général pour conduire.
[SPEAKER_06]: Il peut s'habiller en normal aussi.
[SPEAKER_02]: Oh, allez, Wen !
[SPEAKER_02]: Wen !
[SPEAKER_02]: Wen !
[SPEAKER_06]: Eh, Wen Campbell !
[SPEAKER_02]: Voilà, boum boum, parce que... Attends, Gérard, c'est une bonne question !
[SPEAKER_02]: Non, mais attends !
[SPEAKER_04]: Mais quand même, général, tout ça...
[SPEAKER_02]: C'était mal posé aussi, quand même.
[SPEAKER_02]: Quoi, c'était mal posé ?
[SPEAKER_02]: T'as qu'à te déboucher les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave.
[SPEAKER_03]: Eh, Gérard, t'es filière.
[SPEAKER_03]: Bon, allez, prochaine question, Gérard, on y va.
[SPEAKER_03]: Faut qu'on avance dans le débat, là.
[SPEAKER_02]: Et on a Thierry Decan, 104.2, pour continuer sur la dernière, pour cette question-là, et après, on arrête.
[SPEAKER_05]: Ouais, salut, Gérard.
[SPEAKER_05]: Bonsoir à toute l'équipe.
[SPEAKER_05]: Ça me fait bien plaisir d'être ici.
Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Allez, hop terminé, celui-là, je veux plus le bar.
[SPEAKER_02]: Donc, qui c'est qu'on a ?
[SPEAKER_02]: Donc on a Roberta, Jean-Michel et Thierry pour finir, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Il y a encore des questions là, rassure-nous.
[SPEAKER_02]: Oui, oui, c'est pas fini encore, il n'est pas 2h du matin.
[SPEAKER_04]: On n'est pas allé à fond dans le domaine routier, il y a encore des trucs à expliquer.
[SPEAKER_04]: Surtout au niveau boîte noire, il y a un truc... Non, non, mais attends, tu réponds à la question !
[SPEAKER_02]: C'est pas toi qui commandes encore, ici c'est moi !
[SPEAKER_05]: Oui, on le sait, on le sait bien.
[SPEAKER_02]: Combien de temps passe un routier en général ?
[SPEAKER_02]: Combien de temps passe un routier sur la route en général ?
[SPEAKER_02]: Et c'est la dernière fois que je la peure.
[SPEAKER_00]: Il y a les fantômes qui demandent si c'est au bistrot aussi, si on compte les aires au bistrot.
[SPEAKER_02]: Ces questions-là, c'est même pas la peine de me les passer en direct.
[SPEAKER_02]: T'énerves pas Gérard.
[SPEAKER_02]: T'es pleine ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Jean-Michel, t'as répondu ?
[SPEAKER_05]: Oui, j'ai répondu.
[SPEAKER_02]: Alors Thierry ?
[SPEAKER_05]: Écoute, je pense à peu près qu'il doit...
[SPEAKER_02]: Belinda, tu te manges !
[SPEAKER_02]: Eh, toi, tu t'écrases !
[SPEAKER_02]: C'est pas toi qui commandes encore là-dedans !
[SPEAKER_02]: C'est mes débats, c'est moi qui commande maintenant !
[SPEAKER_02]: Alors toi, tu vas prendre du monde au standard et vite fait !
[SPEAKER_02]: Parce que là, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_07]: Écoute-moi, je suis un être humain, je ne peux faire qu'une chose en même temps.
[SPEAKER_07]: Pour l'instant...
[SPEAKER_07]: Je suis en train de prendre un appel, je suis en train de prendre le prochain appel.
[SPEAKER_07]: Je suis en train de te faire ta petite fiche.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, ça n'avance pas vite.
[SPEAKER_03]: Gérard, on y retourne dans les débats.
[SPEAKER_03]: Donc, Thierry, pour continuer.
[SPEAKER_05]: Moi, je pense qu'ils doivent passer à peu près une cinquantaine d'heures, on va dire, sur la route en semaine.
[SPEAKER_08]: Par semaine ?
[SPEAKER_05]: En semaine ?
[SPEAKER_05]: S'ils travaillent le week-end, bien sûr.
[SPEAKER_02]: Non, non, attention, parce que là, les week-ends, il faut...
[SPEAKER_02]: C'est payé double, non ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Il faut savoir que dans une semaine, il y a 7 jours, quand même.
[SPEAKER_05]: Oui, mais attention.
[SPEAKER_05]: C'est payé double ou trip.
[SPEAKER_02]: Attends, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_02]: Il faut bien se dire une chose, qu'ils conduisent du lundi...
[SPEAKER_05]: Je me dis bien cette chose, oui.
[SPEAKER_02]: Du lundi au samedi.
[SPEAKER_02]: Et ils reprennent la route le dimanche soir à 22h.
[SPEAKER_04]: C'est chaud, mais ils n'ont pas de vie de famille alors.
[SPEAKER_02]: Ça dépend.
[SPEAKER_02]: Il y en a qui peuvent rentrer chez eux, il y en a qui sont bloqués.
[SPEAKER_05]: Et comment ils font pour aller au Macumbelle samedi soir ?
[SPEAKER_02]: C'est une très bonne question.
[SPEAKER_02]: Il faudra qu'on aille à un routier et qu'on lui pose.
[SPEAKER_08]: Ça c'est pour ceux qui font l'inter.
[SPEAKER_02]: Sur Paris, c'est vrai que sur Paris, il n'y en a pas tellement.
[SPEAKER_04]: Mais Gérard, quand ils font la route, est-ce qu'ils se doivent aussi de décharger des palettes ?
[SPEAKER_02]: Non mais attends, je ne te demande pas.
[SPEAKER_02]: Je ne te demande pas s'ils déchargent.
[SPEAKER_02]: Et toi, Gégé, tu déchargeais à la main ?
[SPEAKER_02]: On avait des transpalettes.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui posait la question ?
[SPEAKER_02]: C'est Jean-Michel ?
[SPEAKER_04]: Oui, je te posais cette question-là.
[SPEAKER_02]: De manière, en principe, les chauffeurs routiers, normalement, ils arrivent à quai et ce n'est pas eux qui déchargent.
[SPEAKER_02]: C'est les gens qui les aident dès qu'ils arrivent et qui déchargent eux-mêmes.
[SPEAKER_02]: Et on accueille Peter Kitt.
[SPEAKER_00]: Et nous sommes 6200 sur le chat.
[SPEAKER_00]: De Montargis.
[SPEAKER_06]: Oui, salut, bonsoir Gérard.
[SPEAKER_06]: La fréquence c'est ?
[SPEAKER_02]: C'est 127.45.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Montargis, c'est dans le Loiret, et ça n'a jamais été 128.47, d'accord ?
[SPEAKER_05]: En de bon entendeur, salut vous deux.
[SPEAKER_02]: Question suivante, y'a-t-il plus d'hommes que de femmes qui font ce métier ?
[SPEAKER_02]: On va demander.
[SPEAKER_05]: C'est à la prochaine parce que oui, c'est oui.
[SPEAKER_05]: 90% des hommes sont des routiers et 10% des femmes seulement.
[SPEAKER_06]: Et encore le 10% de femmes, elles ressemblent un peu à des hommes quand même.
[SPEAKER_06]: C'est vrai en plus.
[SPEAKER_06]: Elles ont des bites.
[SPEAKER_02]: Elles ont des bites.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vous a demandé de jacter comme ça ?
[SPEAKER_02]: Ou des bites ou des gants de ceinture, on sait pas.
[SPEAKER_02]: Bon, qui c'est qui dit ça ?
[SPEAKER_08]: Moi j'ai les deux.
[SPEAKER_02]: Alors Jean-Michel, au revoir.
[SPEAKER_02]: Au revoir.
[SPEAKER_02]: On me demande s'il y a des transsexuels routiers.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Roberta, tiens.
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_02]: Donc pour toi.
[SPEAKER_08]: Tu peux me la répéter, il y a du brouhaha.
[SPEAKER_02]: Y a-t-il plus d'hommes que de femmes qui font ce métier ?
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_02]: Alors, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_08]: Bah oui, il y en a plus.
[SPEAKER_02]: D'hommes ?
[SPEAKER_08]: Bah si tu mets 100 hommes, 100 routiers, sur les 100, il y aura 85 bonhommes et 15 bonnes femmes.
[SPEAKER_02]: Non mais j'ai vu que ça dépend sur certains trajets, il y a des femmes.
[SPEAKER_08]: Et sur les 15, il y a du manche poli quand même.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, il faut bien vous dire une chose, souvent, ils tournent à deux.
[SPEAKER_02]: Ça broute du gazon quand même.
[SPEAKER_02]: Ouais bah Roberta, le gazon, tu allais le brouter.
[SPEAKER_02]: Au revoir !
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Putain, mais tu vas laisser ton micro à toi ?
[SPEAKER_02]: Tu vas faire ton boulot comme il faut au standard ?
[SPEAKER_02]: Ou tu frises tout de cas, ça ?
[SPEAKER_01]: L'émission la plus barrée de la bande FM sur Fun Radio.
[SPEAKER_02]: Et voilà, donc, vous pouvez toujours nous contacter au 0800... au 08... 0825 08 5000 et pour les Belges, au 033 05... Oh, merde !
[SPEAKER_03]: Vas-y, vas-y, vas-y, continue !
[SPEAKER_03]: Non, j'arrive pas !
[SPEAKER_02]: Allez, vas-y !
[SPEAKER_02]: Karine, s'il te plaît, tu me donnes la Belgique parce que j'y arrive pas.
[SPEAKER_07]: 0033 825 08 5000.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est facile.
[SPEAKER_07]: Et j'en profite.
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: Pour accueillir Martijn.
[SPEAKER_02]: Martijn.
[SPEAKER_07]: Martin de Nice.
[SPEAKER_07]: 104-2.
[SPEAKER_07]: Non, non, non, 118-8.
[SPEAKER_02]: 118-8, bon là, ok.
[SPEAKER_02]: Si on pouvait avoir le responsable du site internet, s'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Jean-Luc !
[SPEAKER_02]: Jean-Luc !
[SPEAKER_07]: Jean-Luc !
[SPEAKER_07]: Jean-Luc !
[SPEAKER_02]: Bon, alors on récupère Peter.
[SPEAKER_04]: Peter, Peter Kitsch.
[SPEAKER_04]: Volvo.
[SPEAKER_04]: Oui, c'est Volvo Fucker.
[SPEAKER_04]: J'appelle de crevard sur scène.
[SPEAKER_04]: Oh, c'est chaud.
[SPEAKER_04]: 112.7.
[SPEAKER_04]: Oui, tout à fait, c'est bien moi-même.
[SPEAKER_08]: Et Martial.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Donc la question que j'ai posée avant la pause musicale, c'est y a-t-il plus d'hommes que de femmes qui font ce métier ?
[SPEAKER_02]: Eh, ça va au standard ?
[SPEAKER_05]: Oh !
[SPEAKER_08]: Le micro !
[SPEAKER_02]: Eh, on est à l'antenne !
[SPEAKER_02]: Y a-t-il plus d'hommes que de femmes qui font ce métier ?
[SPEAKER_02]: On va demander à Peter.
[SPEAKER_06]: Peter !
[SPEAKER_06]: Peter !
[SPEAKER_06]: Peter Skitchway.
[SPEAKER_06]: Bah écoute, oui, moi je pense que oui, c'est clair.
[SPEAKER_06]: Bon, étant dans une région du Loiret, il y a beaucoup, beaucoup de camions de par chez moi, et j'ai vu très rarement des femmes, ou alors assez costaudes, quoi.
[SPEAKER_06]: Mais bon, plus d'hommes que de femmes, bien sûr.
[SPEAKER_06]: Je pense que d'ailleurs ce n'est pas normal parce qu'il y a une discrimination forte.
[SPEAKER_06]: Une femme ne peut pas faire le métier de routier.
[SPEAKER_02]: Sauf si elle couche peut-être, je ne sais pas.
[SPEAKER_02]: Je vais vous laisser parler.
[SPEAKER_06]: Quand on voit celles qui font, on se dit qu'elles n'ont pas couché en plus.
[SPEAKER_02]: Ça dépend des personnes.
[SPEAKER_05]: Thierry ?
[SPEAKER_05]: Les seules femmes routières que j'ai vues...
[SPEAKER_05]: Dans ma vie, c'était sur TF1, à la télé, le soir, dans le grand reportage ou des trucs comme ça.
[SPEAKER_05]: J'ai vu la même.
[SPEAKER_05]: Sinon, j'en ai jamais vu.
[SPEAKER_05]: Elle s'appelait Christine.
[SPEAKER_05]: Moi aussi, tiens.
[SPEAKER_05]: Martial !
[SPEAKER_05]: Elle s'appelait Sandy aussi.
[SPEAKER_05]: Oh !
[SPEAKER_02]: Bon, Peter, les trois mecs, vous allez fermer un peu vos gueules parce que sinon, je vais vous gerber tout de suite.
[SPEAKER_02]: Gérard, t'es super désagréable.
[SPEAKER_05]: Le portable !
[SPEAKER_05]: Le portable qui sonne !
[SPEAKER_05]: On connaît les mêmes personnes, on fait connaissance, c'est normal.
[SPEAKER_02]: Hé, désolé Gérard.
[SPEAKER_02]: Merci pour l'avoir éteint.
[SPEAKER_02]: Martial !
[SPEAKER_02]: Martial !
[SPEAKER_02]: Martijn !
[SPEAKER_02]: Martijn !
[SPEAKER_02]: Oh, vous vous calmez là, les cums !
[SPEAKER_02]: Mais t'énerve pas, Gérard !
[SPEAKER_02]: Non, mais il laisse répondre un peu !
[SPEAKER_02]: Martial !
[SPEAKER_08]: Martijn, bah écoute, moi je suis femme de routier, donc je suis actuellement seule, mon mari est sur la route.
[SPEAKER_08]: Ce que j'espère, c'est qu'il y a moins de femmes, et effectivement, il y en a moins.
[SPEAKER_08]: Mais c'est aussi bien pour moi, parce que je suis inquiète, il est seul.
[SPEAKER_08]: Je ne donne pas d'argent de poche pour aller au prostitué, mais j'espère qu'il ne rencontre pas des collègues féminines.
[SPEAKER_02]: Mais moi, je peux vous dire qu'il y en a qui font ce métier-là.
[SPEAKER_02]: J'en ai déjà croisé plusieurs fois.
[SPEAKER_02]: Plus d'un ?
[SPEAKER_02]: Plus d'une qui conduisait.
[SPEAKER_04]: T'as essayé d'en brancher ou pas, honnêtement ?
[SPEAKER_02]: Quand j'avais la Cibi, j'ai eu l'occasion de discuter avec elle jusqu'à Nancy.
[SPEAKER_08]: C'était quoi ton QRZ ?
[SPEAKER_02]: Moi, mon QRZ, c'était tatailler avant.
[SPEAKER_04]: Ah oui, d'accord.
[SPEAKER_08]: T'as tataillé beaucoup ?
[SPEAKER_02]: Non, pas tellement.
[SPEAKER_02]: La réponse.
[SPEAKER_02]: La suite.
[SPEAKER_02]: Sur l'internet, il y a des questions intéressantes ou pas ?
[SPEAKER_00]: Ouais, ils font chier sur internet, ça flou.
[SPEAKER_02]: Oh ouais, tu fais ton boulot correctement parce que sinon je prends quelqu'un d'autre à ta place maintenant.
[SPEAKER_00]: Et on est combien ?
[SPEAKER_00]: 7802.
[SPEAKER_03]: Non mais ça va, tu peux répondre un peu plus... Parce que sinon on signe pas ta convention de stage.
[SPEAKER_02]: Ah merde !
[SPEAKER_02]: Le métier de routier risquera-t-il de disparaître à cause du rail ?
[SPEAKER_02]: On va demander ça à Peter.
[SPEAKER_06]: Ça dépend quel rail.
[SPEAKER_06]: Disons que si les routiers se droguent, ils font fréquemment des...
[SPEAKER_02]: Eh, le rail !
[SPEAKER_02]: Le rail, espèce d'andouille !
[SPEAKER_02]: Le rail, c'est le chemin de fer !
[SPEAKER_06]: Ah pardon, excuse-moi, c'était la musique, je n'avais pas le rapport.
[SPEAKER_00]: Au standard, et même moi, je ne comprends pas la question.
[SPEAKER_00]: Oui, tu parles de la musique.
[SPEAKER_07]: Non, je parle du rail.
[SPEAKER_02]: Le rail, ça s'appelle le chemin de père.
[SPEAKER_02]: Bon, ça y est, vous répondez correctement à la question, maintenant vous avez compris ce que ça voulait dire.
[SPEAKER_05]: Ah non, moi j'ai pas compris.
[SPEAKER_02]: Ouais, toi tu vas te déboucher les oreilles, bolbo, parce que tout à l'heure je vais te dire en roi.
[SPEAKER_02]: C'est qui, c'est Thierry ?
[SPEAKER_02]: Bah si t'as pas compris la question, c'est malheureux.
[SPEAKER_05]: Bah j'ai pas très bien entendu, y'avait trop de bruit.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, tu te fous de ma gueule ou tu prends le train là, ce coup-là ?
[SPEAKER_06]: Le rail, le train, ça y est, j'ai compris.
[SPEAKER_06]: Ah ça y est, t'as quand même compris ce coup-là ?
[SPEAKER_06]: Ah bah ça y est, j'ai compris.
[SPEAKER_06]: Ouais bah tu vas répondre à la question.
[SPEAKER_06]: Ah s'il vous plaît là !
[SPEAKER_06]: Excusez-moi, je parle, les amis, quand même.
[SPEAKER_02]: Oh, tu parles sur un autre ton que...
[SPEAKER_06]: C'est pas à toi, Gérard, au contraire, je...
[SPEAKER_02]: Tu réponds à la question et tu te magnes, maintenant !
[SPEAKER_06]: Laisse-le embrayer.
[SPEAKER_06]: Donc, en fait, je pense que non, puisqu'il n'y a pas des gares, n'est-ce pas, dans toutes les villes.
[SPEAKER_06]: Donc forcément, si on achemine quelque chose en train jusqu'à Marseille...
[SPEAKER_02]: Je te signale que ça sera... Putain, mais c'est pas...
[SPEAKER_02]: Mais t'es borné comme mec ou quoi, toi ?
[SPEAKER_06]: C'est bon, là ?
[SPEAKER_06]: Il n'y a pas des gares dans toutes les villes, donc forcément...
[SPEAKER_02]: Je te signale que ça sera pas sur des trucs de train de voyageurs, mais de marchandises !
[SPEAKER_02]: C'est pareil.
[SPEAKER_02]: Les trains de marchandises, ils passent la nuit.
[SPEAKER_02]: Oh là là, mais putain, vous êtes bornés.
[SPEAKER_00]: Putain, mais vous êtes vraiment bornés ce soir.
[SPEAKER_00]: Franchement, on me demande si j'ai mis du coton dans mes oreilles.
[SPEAKER_02]: Et on est combien ?
[SPEAKER_02]: Il y a des questions intéressantes ou c'est des questions cons ?
[SPEAKER_00]: Il y a plein de questions intéressantes.
[SPEAKER_02]: Tu peux les lire.
[SPEAKER_02]: Tu vas te réveiller un peu plus que ça.
[SPEAKER_02]: Parce que sinon, le prochain débat, ça va déménager chacun dans l'équipe.
[SPEAKER_00]: Je sais pas, on peut me demander si on peut mettre un camion sur un train.
[SPEAKER_02]: C'est Hum de l'App qui me demande ça.
[SPEAKER_02]: Si je demande, le métier de routier risquera-t-il de disparaître à cause du rail, donc du chemin de fer, automatiquement, ils vont mettre ça sur rail.
[SPEAKER_02]: Le mec, il comprend pas la question ou il est borné aussi, celui-là ?
[SPEAKER_02]: On a peut-être qu'ils se réveillent un peu aussi.
[SPEAKER_02]: Thierry, t'as compris ce coup-là ?
[SPEAKER_05]: Écoute, c'était pas moi qui parlais là.
[SPEAKER_02]: Tu réponds à la question, Jair !
[SPEAKER_05]: Je pense que les trains vont poser quelques problèmes aux roquiers, c'est sûr.
[SPEAKER_02]: Mais quand ?
[SPEAKER_02]: On n'en sait rien encore.
[SPEAKER_05]: Je pense que 5-6 ans, parce que les trains vont aller de plus en plus vite.
[SPEAKER_05]: Sachant que maintenant, on peut mettre 3 heures pour aller à Marseille.
[SPEAKER_05]: D'ici 5 ou 10 ans, on pourra mettre peut-être une heure, une demi-heure.
[SPEAKER_04]: C'est facilement 6 heures, en comptant la pute.
[SPEAKER_05]: Donc un routier mettra beaucoup plus de temps, c'est clair.
[SPEAKER_04]: Volvo !
[SPEAKER_04]: Oui, c'est Volvo.
[SPEAKER_04]: C'est vrai que moi, je suis plus partisan du métier de la route.
[SPEAKER_04]: Parce qu'il y a un certain artisanat, un savoir-faire routier, qui n'est pas compatible avec le savoir-faire du train.
[SPEAKER_04]: Parce que le train, tu mets...
[SPEAKER_04]: Tu mets ta cargaison dans le train, c'est livré, alors que le routier, tu vois, c'est...
[SPEAKER_04]: Je suis plus partisan de ce petit savoir-faire du routier.
[SPEAKER_04]: Martial ?
[SPEAKER_04]: Je trouve que c'est plus humain.
[SPEAKER_04]: Martial ?
[SPEAKER_04]: Martin ?
[SPEAKER_08]: Moi, je pense que c'est effectivement l'avenir de la route.
[SPEAKER_08]: Puisqu'il suffira juste de mettre le camion sur le train pour que tout partage.
[SPEAKER_02]: Blalinda, s'il te plaît, tu prends des gens au standard au lieu de faire le clown avec ceux qui sont dehors.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_00]: On me demande ce que c'est que le ferroutage sur le net.
[SPEAKER_02]: Le ferroutage, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Ce qui sera par le chemin de fer.
[SPEAKER_02]: Donc voilà pourquoi.
[SPEAKER_02]: Martial, pour terminer sur la question.
[SPEAKER_08]: J'ai fini.
[SPEAKER_05]: Attends, il a déjà du mal avec les L, alors Martin... Oh là là là là là là là !
[SPEAKER_02]: Bon, alors donc, la question, c'était ça.
[SPEAKER_02]: Moi, je vais vous répondre.
[SPEAKER_02]: Je pense que ça va risquer de faire pas mal de dégâts, parce que ça commence déjà à se propager, alors à se faire, par les conteneurs.
[SPEAKER_02]: Tous les conteneurs.
[SPEAKER_02]: Donc ça commence à se mettre en route.
[SPEAKER_02]: Mais ça risque de poser quelques problèmes.
[SPEAKER_02]: Il y a une date prévue, non ?
[SPEAKER_02]: Au standard, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Attends, je te répondrai après.
[SPEAKER_02]: Au standard, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Vous prenez des gens.
[SPEAKER_02]: Parce que là, ce n'est pas le moment de jacter.
[SPEAKER_02]: On n'arrête pas parce qu'on arrive presque à la fin.
[SPEAKER_07]: Je lui demandais en fait.
[SPEAKER_07]: Je lui demandais.
[SPEAKER_03]: Non, rien, ça va.
[SPEAKER_03]: Allez, Gérard, Gérard, donc réponds-moi à ma question, c'est important quand même.
[SPEAKER_02]: Bon, donc, tu me demandais ?
[SPEAKER_03]: C'était quand est-ce prévu pour le...
[SPEAKER_02]: Enfin, c'est prévu pour quand ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est sans pourparler pour l'instant, mais c'est pas encore officiel.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Bon.
[SPEAKER_02]: Oh, mais ça y est, là, t'as toutes les deux, là ?
[SPEAKER_03]: Gérard, t'énerves pas, allez, on reprend le débat, on reprend le débat, là.
[SPEAKER_03]: Le portable qui sonne !
[SPEAKER_02]: Je l'éteins !
[SPEAKER_02]: Ça commence à me gonfler.
[SPEAKER_02]: Bon allez Gérard, on y va, on y va, on y va.
[SPEAKER_02]: Peut-on avoir une vie de famille pour faire ce métier ?
[SPEAKER_02]: On va demander à Peter.
[SPEAKER_06]: Peter, je pense que oui, on peut avoir une vie de famille.
[SPEAKER_06]: Maintenant, à mon avis, nombreuses sont les femmes qui sont un peu cocus.
[SPEAKER_06]: Toi Gérard, tu as vu une copine pendant que tu étais routier ou pas ?
[SPEAKER_08]: Non.
[SPEAKER_08]: C'est méchant ce qu'il dit, il est en train de dire que je suis routier.
[SPEAKER_06]: Non, c'est vrai.
[SPEAKER_06]: Martin, c'est toi qui es marié à un routier ?
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: Oui, il est cocu, non ?
[SPEAKER_06]: Toi, tu le fais cocu, non ?
[SPEAKER_06]: Tu le vois pas souvent.
[SPEAKER_06]: Elle est fidèle, ton mari, Roberta ?
[SPEAKER_06]: Non, mais même toi.
[SPEAKER_06]: Ça va, oui.
[SPEAKER_08]: Chacun son tour.
[SPEAKER_08]: En tout cas, moi, je le suis.
[SPEAKER_06]: J'avais juste annoncé mon choix un jour.
[SPEAKER_06]: Je l'ai vu aussi.
[SPEAKER_06]: On regarde les mêmes émissions.
[SPEAKER_06]: Avec Evelyne Thomas, elle est bien bonne.
[SPEAKER_06]: Les routiers, ils sont pas très fidèles, quand même.
[SPEAKER_06]: Bien bonne, Evelyne Thomas.
[SPEAKER_02]: Oh, ça commence à bien faire, là, tous, là.
[SPEAKER_02]: Alors, Peter, tu réponds.
[SPEAKER_06]: Non, je réponds non.
[SPEAKER_06]: Bon, ben voilà.
[SPEAKER_06]: Voilà, c'est simple, en fin de compte.
[SPEAKER_04]: Volvo.
[SPEAKER_04]: Moi, je pense qu'ils peuvent allier, ouais.
[SPEAKER_04]: Surtout si... Maintenant, qu'ils passent sur les 35 heures, ils ont plus de temps, justement, pour s'occuper de leurs gamins illégitimes, de leurs blesses.
[SPEAKER_02]: La question n'est pas des 35 heures, espèce d'andouille.
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, mais non, je te réponds à ta question, t'inquiète pas, tout va se recouper, tout va être clair pour toi.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais de toute manière, tu vas répondre correctement à cette question-là, sinon tu vas gerber vite plus, moi.
[SPEAKER_04]: Tu vas gerber.
[SPEAKER_04]: Donc, pour moi, c'est clair, c'est clair qu'ils peuvent allier vie de famille et métier de la route, ça c'est clair et net.
[SPEAKER_04]: On ne peut même pas pousser mes mains dans les orties s'ils ne peuvent pas allier la vie de famille.
[SPEAKER_02]: Pour toi, ça serait ça ?
[SPEAKER_04]: Oui, c'est liable.
[SPEAKER_02]: Je répondrai après.
[SPEAKER_02]: Thierry ?
[SPEAKER_05]: Moi, je pense que non, c'est pas possible.
[SPEAKER_05]: Un routier ne peut pas avoir une vie de famille normale.
[SPEAKER_05]: Tu peux préciser ?
[SPEAKER_05]: Écoute, si c'est un routier qui travaille 6 jours sur 7,
[SPEAKER_05]: C'est pas possible, tu peux pas t'occuper d'une famille 24h par semaine.
[SPEAKER_00]: J'ai une solution, on me dit qu'on peut mettre la famille dans le camion.
[SPEAKER_02]: Déjà, j'ai répondu tout à l'heure que pour faire du stop, c'était interdit de prendre quelqu'un en stop.
[SPEAKER_02]: Oui, mais même, c'est interdit parce qu'il n'y a pas d'assurance pour les personnes.
[SPEAKER_06]: Ils ont qu'à s'assurer.
[SPEAKER_06]: Gérard, si toute la famille du routier devenait routier aussi ?
[SPEAKER_02]: C'était la question numéro 7.
[SPEAKER_02]: Thierry, Thierry, Thierry, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît, on se calme.
[SPEAKER_04]: Thierry !
[SPEAKER_02]: Volvo, tu t'écrases et Peter aussi pour l'instant.
[SPEAKER_02]: Thierry, je veux dire.
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Tu réponds à la question ?
[SPEAKER_05]: Je viens d'y répondre à l'instant même.
[SPEAKER_05]: Est-ce que tu peux écouter tes auditeurs Gérard ?
[SPEAKER_05]: Martial ?
[SPEAKER_08]: Martaïne ?
[SPEAKER_08]: Martaïne.
[SPEAKER_08]: C'est tout à fait possible parce que moi par exemple mon mari il part 4 jours en fait.
[SPEAKER_08]: Mais pendant 4 jours il est à la maison.
[SPEAKER_08]: Donc on nique à mort, on se rattrape et après pendant 4 jours...
[SPEAKER_02]: Oui, d'accord.
[SPEAKER_02]: Mais moi, je peux vous dire une chose, pour faire ce métier-là, si on a une vie de famille, il ne faut mieux pas faire de l'international.
[SPEAKER_04]: Ah ben non.
[SPEAKER_04]: Tu en as fait, toi ?
[SPEAKER_02]: Non, moi, je n'en ai pas fait.
[SPEAKER_02]: Heureusement, parce que j'aurais bien voulu en faire, mais bon... Ed Wehmer me demande sur le net, est-ce que vous avez un 13e mois quand vous êtes routier ?
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas de 13e mois.
[SPEAKER_00]: Parce que si vous en avez un, vous n'aurez pas pu passer un mois avec votre famille.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas de 13e mois.
[SPEAKER_07]: Pourquoi tu n'en as pas fait ?
[SPEAKER_02]: Parce que je n'ai pas eu le permis adéquat pour ça.
[SPEAKER_02]: Parce que les trois quarts du temps, il faut avoir le permis 40 tonnes.
[SPEAKER_02]: Et comme j'avais que le 19 tonnes, je ne pouvais pas.
[SPEAKER_02]: C'est petit.
[SPEAKER_02]: 19 tonnes, ce n'est pas beaucoup.
[SPEAKER_03]: Quand tu vois les petites camionnettes, c'est quand même un peu plus gros.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est clair.
[SPEAKER_02]: Le portable, s'il vous plaît, pour la quatrième fois consécutive.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: C'est pas toi qui pose les questions, c'est moi.
[SPEAKER_05]: Je vous pose une question, normalement.
[SPEAKER_02]: Déjà, pour commencer, des tickets de restaurant, j'ai jamais entendu dire que des routiers en avaient.
[SPEAKER_06]: Et ils mangent où d'abord ?
[SPEAKER_02]: Ils mangent sur les aires de repos.
[SPEAKER_02]: Ils mangent que des sandwiches ?
[SPEAKER_06]: Et quand ils partent trois semaines, je raconte pas la gueule des sandwiches après quand même.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, mais moi je vais te dire une chose, il y en a qui s'arrêtent dans des restaurants routiers, et je vais te dire une chose, t'y manges bien parce que j'ai eu l'occasion d'y manger.
[SPEAKER_06]: Et ils payent de leur poche, c'est inadmissible.
[SPEAKER_02]: Oui, mais il y a des frais qui sont remboursés.
[SPEAKER_03]: La totalité ou la moitié ?
[SPEAKER_02]: Non, la totalité.
[SPEAKER_02]: C'est bien ça.
[SPEAKER_04]: Alors là, je préfère mieux.
[SPEAKER_02]: Il y a des avantages quand même au métier de routier.
[SPEAKER_02]: Ils ont la carte de gasoil.
[SPEAKER_02]: Et ils ont la carte aussi pour payer les péages.
[SPEAKER_02]: Et ils font des notes de frais pour le restaurant.
[SPEAKER_02]: C'est bien ça, c'est bien.
[SPEAKER_07]: C'est sympa l'ambiance, Gérard ?
[SPEAKER_07]: C'est sympa l'ambiance ?
[SPEAKER_02]: Ouais, faut pas trop se plaindre.
[SPEAKER_02]: Mais ça dépend, ça dépend parce que... Ça dépend des entreprises.
[SPEAKER_02]: Disons ça dépend des entreprises avec qui tu travailles.
[SPEAKER_07]: Mais toi c'était comment ?
[SPEAKER_02]: Moi ça allait, pour l'instant.
[SPEAKER_02]: Bon, on a quelqu'un d'autre là ?
[SPEAKER_02]: À la place de Martinal ou Martial ?
[SPEAKER_06]: Martijn.
[SPEAKER_02]: Alors, la Cibi se vend-elle aussi bien que les années passées ?
[SPEAKER_02]: Peter ?
[SPEAKER_02]: C'est une chute.
[SPEAKER_06]: C'est un petit peu kitsch, la Cibi, maintenant.
[SPEAKER_06]: C'est un petit peu ringard.
[SPEAKER_06]: Maintenant, disons qu'il y a Internet, il y a le chat pour faire des rencontres, discuter avec des gens.
[SPEAKER_06]: Maintenant, c'est vrai qu'aller sur le chat quand on conduit un camion, ce n'est pas facile.
[SPEAKER_06]: Le clavier d'une main, la souris de l'autre, il faut être super balèze.
[SPEAKER_02]: Non, mais justement, c'est la question que je vous pose.
[SPEAKER_06]: Pour les routiers, je pense que ça se vend pareil.
[SPEAKER_06]: Maintenant, pour les particuliers, je ne pense pas.
[SPEAKER_06]: Attention, portable.
[SPEAKER_02]: Le portable, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Jean-Luc, tu m'éteins ton micro pour la cinquième fois.
[SPEAKER_03]: Jean-Luc, éteins ton portable.
[SPEAKER_02]: Non, mais là, pour quand même pas déconner, ça commence à me prendre la tête sérieusement maintenant.
[SPEAKER_03]: Hé, qu'est-ce que je viens de dire ?
[SPEAKER_03]: Allô, connard ?
[SPEAKER_03]: C'est Luc, ton portable.
[SPEAKER_02]: Allô, allô, allô.
[SPEAKER_02]: Tu le retires de ta poche et je ne veux plus l'entendre sonner.
[SPEAKER_02]: Peter.
[SPEAKER_02]: Oh, il est magique.
[SPEAKER_02]: Peter, tu as répondu ?
[SPEAKER_04]: Oui, j'ai répondu, oui.
[SPEAKER_04]: Volvo.
[SPEAKER_04]: Ouais, pour la question internet, moi je suis...
[SPEAKER_04]: La Cibi se vend-elle aussi bien ?
[SPEAKER_04]: Hé Peter, tu t'écrases !
[SPEAKER_04]: La Cibi, elle se vend mieux, ouais, c'est clair.
[SPEAKER_04]: Elle se vend mieux ?
[SPEAKER_04]: Bah oui, il y a eu l'explosion du marché routier, je sais pas si t'es au courant.
[SPEAKER_04]: Justement, ils essayent d'acheminer les cargaisons par train, mais ça part toujours en sucette.
[SPEAKER_04]: Il y a beaucoup de déraillements de train.
[SPEAKER_04]: C'est moins sûr.
[SPEAKER_02]: Volvo, au revoir.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Au revoir, parce que tu commences à me gonfler.
[SPEAKER_06]: Surtout que les trains, il avait raison, parce que les trains, ça n'atterrit jamais à l'heure.
[SPEAKER_06]: Thierry, tu as envie d'en faire autant ?
[SPEAKER_06]: Allez, vas-y pour un tour.
[SPEAKER_06]: Vas-y, au revoir.
Salut mon pote.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Alors, on accueille Patricia du Havre 107.1.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Patricia.
[SPEAKER_08]: Bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Patricia.
[SPEAKER_02]: Non, c'est Peter qu'on a.
[SPEAKER_02]: Et donc, sur le net, on est combien, s'il vous plaît ?
[SPEAKER_00]: 8400, 8400, ouais pas loin.
[SPEAKER_03]: C'est bien, c'est bien, encore un petit quart d'heure là.
[SPEAKER_06]: Et César, pourquoi tu fais le net, pourquoi tu fais pas la CB en même temps pendant ton émission, ça pourrait être bien aussi.
[SPEAKER_06]: Il y a quelqu'un qui pourrait intervenir.
[SPEAKER_02]: Ouais mais là c'est pas évident, déjà pour...
[SPEAKER_06]: Tu demandes à Babouche de brancher une CB et puis hop !
[SPEAKER_02]: Bien sûr, il va la broncher où l'antenne ?
[SPEAKER_03]: Il faut voir ça avec le directeur technique, je pense qu'il n'y a pas de problème de ce côté-là.
[SPEAKER_03]: C'est Peter qui posait cette question.
[SPEAKER_03]: La suite, on y va.
[SPEAKER_02]: Donc Patricia, pour toi, la Cibi se mantelle aussi bien que les années passées ?
[SPEAKER_02]: J'ai cru que vous en avez parlé tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Non mais on en a parlé tout à l'heure sur la question, croyez-vous que la CBI sera remplacée par les portables ?
[SPEAKER_08]: C'est un peu la même chose.
[SPEAKER_02]: Le portable qui sonne !
[SPEAKER_00]: Je l'ai posé dans l'autre studio parce qu'il s'allume tout seul.
[SPEAKER_02]: Je crois qu'il faut que tu... T'éteins ton micro s'il te plaît en passant, merci.
[SPEAKER_02]: Alors, donc pour toi Patricia ?
[SPEAKER_08]: Non, je pense que c'est un objet en voie de disparition.
[SPEAKER_02]: Ça commence à disparaître.
[SPEAKER_06]: Un peu comme les pandas, mais avec moins de poils.
[SPEAKER_02]: Ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_02]: Péter, tu commences à te calmer, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Il ne reste plus qu'à peine 10 minutes d'émission.
[SPEAKER_08]: J'espère que ça va disparaître, parce qu'il y a un gros con à côté de chez moi qui en a une, et en fait, ça me brouille ma télé quand il fait de la CB.
[SPEAKER_02]: Je peux te garantir que la CB, ça brouille les télés, et ça brouille aussi les portables.
[SPEAKER_08]: Oui, alors tu vas voir.
[SPEAKER_02]: Donc, je peux te dire que c'est pas évident.
[SPEAKER_02]: Donc, alors, on a Albert, qui appelle de Champigny 101.9, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Albert !
[SPEAKER_05]: Ouais, salut, t'as le bonjour d'Albert, Gérard, ça va ?
[SPEAKER_04]: Maurice !
[SPEAKER_04]: Ouais, salut, c'est Maurice, t'as le bonjour de Maurice, j'appelle de PECNO sur Aube.
[SPEAKER_02]: 112.3 !
[SPEAKER_04]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_02]: Et la dernière, pour la dernière fois, je répète la question !
[SPEAKER_05]: Vas-y, lâche-toi.
[SPEAKER_02]: La Cibi sera-t-elle aussi bien, se vend-elle aussi bien que les années passées ?
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_04]: Jean-Luc !
[SPEAKER_02]: Jean-Luc, s'il te plaît, tu reviens sur le site internet, on s'en fout de ce qui se passe dehors.
[SPEAKER_02]: Lâche-toi.
[SPEAKER_02]: Alors, Albert.
[SPEAKER_05]: Je pense que la Cibi, non, se vend un petit peu moins bien, à cause de toutes les nouvelles technologies.
[SPEAKER_05]: J'ai noté une chute en 97, et depuis 4 ans...
[SPEAKER_05]: C'est marrant pour la civile à mon avis.
[SPEAKER_04]: Moi c'est Maurice, ça tombe bien parce que j'ai les chiffres et je suis abonné au Capu Magazine.
[SPEAKER_04]: C'est vrai qu'il y a franchement une grosse chute de la vente des CB.
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas à quoi c'est dû, si c'est à cause de l'euro, des JO de Sublake City, mais franchement, il y a eu une grave chute.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, c'est pas du tout ça.
[SPEAKER_02]: Je réponds à la question que tu me demandes.
[SPEAKER_04]: Les CB sont fabriqués par des talibans.
[SPEAKER_05]: Oh !
[SPEAKER_05]: Gérard, en parlant des Jeux Olympiques, j'ai gagné un voyage.
[SPEAKER_02]: T'as gagné un voyage que tu vas te la fermer quand on pose les questions, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Prends ça dans ta gueule.
[SPEAKER_05]: Gérard l'a répartie grave, bien joué.
[SPEAKER_05]: C'est vrai que je me suis fait doser quand même.
[SPEAKER_05]: Maurice, Albert et Peter, vous vous la fermez !
[SPEAKER_02]: Alors Peter, le blaireau te dira au revoir.
[SPEAKER_05]: Allez, salut Peter.
[SPEAKER_05]: Mais je me dis que t'es un blaireau, Gérard.
[SPEAKER_05]: Trop tard, au revoir.
[SPEAKER_02]: Allez, hop, allez, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit.
[SPEAKER_05]: Non, t'as même pas le temps de t'expliquer.
[SPEAKER_05]: Non, non, t'as plus le temps.
[SPEAKER_05]: Impossible avec lui.
[SPEAKER_02]: Je peux vous dire une chose, que la Cibi, pour l'instant, a l'air de commencer à disparaître à cause de l'Internet.
[SPEAKER_02]: Il faut bien vous dire une chose, que maintenant, les trois quarts des camions vont être équipés de l'Internet.
[SPEAKER_02]: Je l'ai dit tout à l'heure et je n'ai pas confirmé ce que j'ai dit, heureusement.
[SPEAKER_02]: Donc, je peux vous dire que la Cibi est en voie de disparition et ça sera malheureux.
[SPEAKER_05]: C'est dommage, parce que la Cibi, c'était quand même quelque chose de beau et de...
[SPEAKER_02]: Disons, c'était bien dans un sens quand tu voulais savoir ta route, mais si c'est des gens qui s'amusaient à faire exprès de brouiller les télévisions et les portables, comme Patricia disait, ce n'est pas une solution exacte.
[SPEAKER_00]: J'ai la preuve que la Cibi est en voie de disparition à cause de l'Internet parce qu'il y a un routier qui s'appelle Kipik qui nous écrit de son camion et qui est sur Internet.
[SPEAKER_06]: Donc, tu vois, ça commence à être équipé.
[SPEAKER_02]: Alors, pourquoi fermer certains tunnels aux routiers ?
[SPEAKER_02]: On va s'écouter.
[SPEAKER_02]: La troisième zikmu, c'est Espi Glassman.
[SPEAKER_02]: Un tour de manivelle.
[SPEAKER_02]: Et on se retrouve tout de suite après au 0825 08 5000 pour terminer ce débat qui commence à poser son posant de cacahuètes et ça me fait chier.
[SPEAKER_02]: Si vous voulez devenir routier, allez-y, n'hésitez pas.
[SPEAKER_01]: Les débats de Gérard sur Fun Radio.
[SPEAKER_01]: Si vous aimez la route, allez-y, foncez dedans.
[SPEAKER_01]: L'émission la plus trash de la bande FM.
[SPEAKER_02]: Eh, tu parles encore plus fort, je comprends pas, espèce de con !
[SPEAKER_00]: Fun Radio.
[SPEAKER_02]: Et voilà, suite et fin du débat sur les routiers.
[SPEAKER_02]: Pour terminer, on a toujours Babouche qui est à l'arrière.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Jean-Luc sur l'internet.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Karine au standard et Belinda.
[SPEAKER_02]: Et donc, on venait de s'écouter.
[SPEAKER_02]: Et puis, Classeman, un tour de Manivelle.
[SPEAKER_02]: Et pour ça, on avait encore une dernière personne sur le micro-trottoir.
[SPEAKER_02]: Donc, son nom, c'est...
[SPEAKER_02]: C'est Amandine.
[SPEAKER_02]: Amandine.
[SPEAKER_02]: Donc, on va écouter.
[SPEAKER_02]: Et après, je récupérerai Patricia, Albert, Maurice et Simba.
[SPEAKER_08]: Salut mon jugé, c'est Amandine de Guadalajara sur 109.5.
[SPEAKER_08]: Ça existe toujours les fraudes sur les mouchards ?
[SPEAKER_02]: Alors la question, donc les fraudes sur les mouchards, il y en a toujours un peu encore.
[SPEAKER_06]: Mais c'est sûr qu'il y a des contrôles quand même qui sont faits pour ça.
[SPEAKER_02]: C'était le micro-trottoir que Babouche a fait durant l'après-midi.
[SPEAKER_02]: Pourquoi fermer certains tunnels aux routiers ?
[SPEAKER_02]: On va demander à Patricia.
[SPEAKER_08]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi fermer certains tunnels aux routiers ?
[SPEAKER_08]: À cause des accidents qu'il y a eu.
[SPEAKER_08]: Il n'y a pas assez eu de morts.
[SPEAKER_02]: Si, il y a eu celui du Mont-Blanc.
[SPEAKER_02]: La Trouvière.
[SPEAKER_02]: Albert ?
[SPEAKER_08]: Et celui de la fourbière.
[SPEAKER_05]: Non, ce n'est pas Albert qui a dit ça.
[SPEAKER_05]: C'est qui ?
[SPEAKER_05]: Je répondrai plus tôt sur cette question.
[SPEAKER_05]: Écoute, c'est comme ton cœur, quand c'est bourré.
[SPEAKER_05]: Au revoir, au revoir.
[SPEAKER_02]: Au revoir, Albert.
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: Albert.
[SPEAKER_07]: On accueille Jeanne.
[SPEAKER_02]: Et on accueille Jeanne pour finir le débat.
[SPEAKER_07]: Salut, c'est Jeanne.
[SPEAKER_07]: T'appelles où ?
[SPEAKER_08]: J'appelle de Brest.
[SPEAKER_02]: Merci, 114.2.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Alors, question.
[SPEAKER_02]: Tout le monde a... Patricia, t'as répondu ?
[SPEAKER_02]: Patricia ?
[SPEAKER_08]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_02]: Maurice ?
[SPEAKER_05]: Oui, oui, oui, tout à fait.
[SPEAKER_05]: Bon, tu réponds à la question ?
[SPEAKER_05]: Ben écoute, je pense que c'est dangereux de laisser des tunnels ouverts alors qu'on sait que ça peut exploser à l'intérieur.
[SPEAKER_02]: Ah.
[SPEAKER_02]: Bon ben...
[SPEAKER_04]: Apparemment, Albert a été coupé et je peux prendre la suite.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est Maurice qui a été coupé, donc c'est pas grave, c'est bon, ça va.
[SPEAKER_04]: Ah ok, donc c'est Maurice.
[SPEAKER_02]: Donc alors Simba ?
[SPEAKER_02]: Oui, allô ?
[SPEAKER_02]: Simba !
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir Gérard !
[SPEAKER_06]: Bonsoir !
[SPEAKER_06]: Voilà, donc pourquoi faut-il fermer certains tunnels routiers, c'est ça ?
[SPEAKER_06]: Une bonne question.
[SPEAKER_06]: Eh bien oui, c'est une bonne question, merci de l'avoir posée.
[SPEAKER_06]: En fait, certains tunnels routiers doivent pas être aux normes, en fait, donc au niveau de l'éclairage, au niveau de tout ça, donc bon, faut les fermer, c'est une question de survie, parce que le routier, comme tu le dis, à cause du rail, est en voie de disparition, donc si en plus il meurt à cause de tunnels qui sont pas au point, c'est pas bien.
[SPEAKER_02]: Non mais je te demande pourquoi... Parce que là, pour l'instant, il faut bien vous dire une chose, que celui du Mont-Blanc n'est toujours pas réouvert à la circulation, et celui du Gothard non plus.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_08]: Mais c'est aussi le fait qu'il y a certains routiers qui sont claustrophores.
[SPEAKER_06]: C'est qui qui dit ça ?
[SPEAKER_06]: C'est Patricia.
[SPEAKER_06]: Ah, c'est Patricia.
[SPEAKER_06]: C'est vrai, la claustrophorie est importante chez les routiers.
[SPEAKER_08]: Ah oui, bah oui, et puis dans les tunnels, ils supportent pas, ça bouge les oreilles.
[SPEAKER_04]: Jeanne !
[SPEAKER_04]: Ils sont claustrophores, pourquoi c'est trop... Oh, c'est bon, là !
[SPEAKER_02]: Oh, Simba !
[SPEAKER_02]: Salut, c'est Jeanne !
[SPEAKER_02]: Simba, s'il te plaît, tu te calmes !
[SPEAKER_02]: Pour la dernière fois, maintenant.
[SPEAKER_02]: Jeanne, pour terminer.
[SPEAKER_08]: Bah, je pense que c'est à cause du temps, il vaut mieux fermer les tunnels, parce que sinon, il peut y avoir du verglas.
[SPEAKER_08]: Donc des accidents de voiture.
[SPEAKER_04]: Ça peut briser une carrière radiophonique.
[SPEAKER_02]: Non, mais de toute manière, il faut bien vous dire une chose, que s'il y a eu des problèmes, déjà celui du Mont-Blanc, ça fait quand même plus de 39 morts, il me semble.
[SPEAKER_02]: Donc ça, c'était un camion.
[SPEAKER_02]: Il avait vu qu'il commençait à prendre feu derrière, il ne s'en est pas rendu compte tout de suite.
[SPEAKER_02]: Mais il y a eu aussi le système de sécurité qui a mal fonctionné aussi.
[SPEAKER_04]: Et
[SPEAKER_00]: C'est Maurice.
[SPEAKER_00]: Maurice, il n'est plus là ?
[SPEAKER_00]: Tu pousses le bouchon un peu trop loin, Maurice.
[SPEAKER_02]: Albert, il est encore là ?
[SPEAKER_02]: Je lui ai dit au revoir à lui.
[SPEAKER_07]: Non, t'as dit au revoir à Maurice, pas à Albert.
[SPEAKER_02]: Ah si, j'avais dit au revoir à Albert.
[SPEAKER_03]: Je suis désolé.
[SPEAKER_03]: Gérard, il va falloir penser à faire la conclusion.
[SPEAKER_02]: Oui, ça va être vite.
[SPEAKER_02]: Il arrive au moment où il faut conclure.
[SPEAKER_00]: Si tu veux.
[SPEAKER_02]: La dernière question, on va la faire vite fait.
[SPEAKER_02]: Comme ça, je fais la conclusion et je dis au revoir à tout le monde.
[SPEAKER_02]: On fait conclusion et terminé.
[SPEAKER_02]: Pourquoi... Maurice ?
[SPEAKER_04]: Non, c'est pas Maurice.
[SPEAKER_04]: Bon, alors c'est Albert, au revoir.
[SPEAKER_04]: Albert, au revoir.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit, toi.
[SPEAKER_02]: Ce coup-là, c'est terminé pour toi.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Donc, pourquoi les péages sont-ils plus chers pour les routiers ?
[SPEAKER_02]: Donc, on va demander après Patricia.
[SPEAKER_08]: Pourquoi les péages sont-ils... Parce que les communes sont plus grosses.
[SPEAKER_02]: Non, mais pourquoi ?
[SPEAKER_02]: C'est ça que je voulais savoir.
[SPEAKER_08]: Parce qu'en fait, ils prennent l'autoroute tous les jours.
[SPEAKER_08]: Donc, il faut...
[SPEAKER_08]: Ils rentabilisent.
[SPEAKER_08]: Comme les camions prennent l'autoroute souvent, ils font payer plus cher.
[SPEAKER_02]: Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est pourquoi les routiers doivent payer plus cher que les voitures.
[SPEAKER_08]: Il y a plus d'autonnage.
[SPEAKER_02]: C'est sûr que par un moment donné, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Simba ?
[SPEAKER_02]: Simba ?
[SPEAKER_02]: Tu te réveilles, s'il te plaît ?
[SPEAKER_04]: Excuse-moi.
[SPEAKER_03]: Simba, on y va.
[SPEAKER_06]: Donc, pourquoi les camions payent plus cher sur les péages ?
[SPEAKER_06]: C'est normal.
[SPEAKER_06]: C'est inadmissible.
[SPEAKER_06]: Non, ce n'est pas inadmissible, c'est normal.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui nous reste là ?
[SPEAKER_04]: Maurice, il est toujours là.
[SPEAKER_02]: J'ai dit au revoir à Maurice.
[SPEAKER_04]: C'est Albert.
[SPEAKER_02]: Je viens de te dire au revoir parce que tu m'as sorti une connerie.
[SPEAKER_02]: Maurice et Albert.
[SPEAKER_02]: Le pompon était bien donné.
[SPEAKER_02]: Pour finir, Jeanne, on fera la conclusion.
[SPEAKER_06]: C'est mal, les camions sont plus hauts.
[SPEAKER_06]: Je voulais répondre.
[SPEAKER_06]: Quand tu payes sur l'autoroute, tu payes parce que tu uses la route.
[SPEAKER_06]: Et quand t'es un camion, forcément, t'es plus lourd.
[SPEAKER_02]: Écoute-moi, écoute-moi.
[SPEAKER_02]: Tu vas user ta connerie chez toi.
[SPEAKER_02]: Au revoir.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: T'es en retard sur les pom-pom.
[SPEAKER_02]: Heureusement que je t'ai dit au revoir.
[SPEAKER_02]: Jeanne, pour terminer.
[SPEAKER_08]: Les camions sont plus hauts, donc c'est plus cher que pour une voiture.
[SPEAKER_02]: Je ne comprends pas comment ça se fait que c'est les routiers qui doivent payer deux fois plus que les voitures ou les cars.
[SPEAKER_08]: C'est normal.
[SPEAKER_02]: Parce que les cars aussi, ils payent quand même un tarif assez fort.
[SPEAKER_02]: Donc, conclusion du débat.
[SPEAKER_02]: Patricia.
[SPEAKER_02]: Malgré que t'as pas pris le débat au départ.
[SPEAKER_02]: Mais t'as dû quand même écouter à peu près.
[SPEAKER_08]: J'ai écouté très attentivement tout ce que t'as dit.
[SPEAKER_08]: Ça doit faire, je sais pas, le sixième, la question sur les routiers.
[SPEAKER_08]: Je crois que t'as repris des questions qui dataient de 1998, je les ai reconnues.
[SPEAKER_02]: Ah non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Mais qui c'est ?
[SPEAKER_02]: Attends, attends, Patricia.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qu'on a là encore ?
[SPEAKER_02]: Normalement, je dois avoir Jeanne et Patricia.
[SPEAKER_02]: Les autres, il y en a plus.
[SPEAKER_02]: Mais comment que ça se fait que j'ai un mec ?
[SPEAKER_02]: Il a changé sa voix.
[SPEAKER_02]: Si, il y a... Bon, Gérard.
[SPEAKER_02]: Donc, Patricia, toi, tu disais que j'avais des questions.
[SPEAKER_08]: C'était des débats pourris de merde sur les gros comptes routiers.
[SPEAKER_08]: Ça nous gonfle.
[SPEAKER_08]: Alors, c'est autre chose.
[SPEAKER_02]: Si t'es pas contente, pétasse, tu restes chez toi.
[SPEAKER_02]: Au revoir.
[SPEAKER_02]: C'est vulgaire, Gérard.
[SPEAKER_02]: Je veux pas le savoir, elle a pas insulté les routiers.
[SPEAKER_02]: Heureusement que les routiers sont sympas.
[SPEAKER_02]: Faut pas l'oublier.
[SPEAKER_04]: Moi, pour conclure...
[SPEAKER_04]: C'est qui, toi ?
[SPEAKER_04]: C'est Jean-Michel.
[SPEAKER_02]: T'es encore là, toi ?
[SPEAKER_04]: Bah oui, je suis revenu.
[SPEAKER_03]: Je voulais proposer un petit truc.
[SPEAKER_03]: Attends, attends, attends !
[SPEAKER_02]: Eh, eh, eh !
[SPEAKER_02]: Comment ça se fait qu'il est encore là, lui ?
[SPEAKER_02]: Jean-Michel, il y a longtemps qu'on... Même s'il est encore là, il y a longtemps qu'on lui a dit au revoir, lui !
[SPEAKER_04]: J'ai magouillé, j'ai magouillé.
[SPEAKER_04]: Au revoir, au revoir.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_04]: Gérard, écoute-moi, écoute-moi.
[SPEAKER_04]: Je voulais te proposer, parce que je suis un grand fan de Thierard Disson, et je voulais te proposer, tu sais, le jeu idiot, mais avec... Ouais, bah ton jeu idiot, tu vas te... Non, mais écoute-moi, avec... Écoute-moi, c'est moi qui commande, toi, pour l'instant, je t'avais dit au revoir, donc je te dis au revoir pour de bons secours.
[SPEAKER_02]: Au revoir, au revoir, au revoir.
[SPEAKER_04]: C'est persistant.
[SPEAKER_04]: Je suis jeune.
[SPEAKER_04]: Oui, bah, pour moi, les questions, c'est pas très...
[SPEAKER_08]: ... Donc tu aurais pu trouver des questions un petit peu mieux ?
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: C'est tout ?
[SPEAKER_02]: Oui, c'est tout.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Ne lui raccroche pas au nez, je vais m'occuper de son matricule.
[SPEAKER_02]: Terminé pour conclusion par téléphone.
[SPEAKER_00]: Site internet ?
[SPEAKER_00]: J'ai un sondage pour terminer.
[SPEAKER_00]: Je le découvre en même temps que toi.
[SPEAKER_00]: Le portable !
[SPEAKER_00]: Il est là-bas mon portable, j'ai mis dans le studio.
[SPEAKER_00]: ...
[SPEAKER_00]: Bon, conclusion sur le net.
[SPEAKER_00]: Attends, j'essaie de le lire en direct.
[SPEAKER_02]: Alors, sondage fait par Evil Ghost auprès des pensionnaires du foyer de Nanterre.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, c'est bon, c'est bon, c'est bon, merci.
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: C'est bon, c'est bon, t'as pas besoin de continuer là-dessus.
[SPEAKER_02]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_02]: Je t'ai dit que ce match, tu commandais encore.
[SPEAKER_02]: Tu dis pas des conclusions comme ça a terminé pour celui-là.
[SPEAKER_02]: C'est intéressant.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, sa question, elle est terminée.
[SPEAKER_02]: Elle est terminée.
[SPEAKER_00]: 16% des gens pensent que Gérard...
[SPEAKER_00]: C'est terminé !
[SPEAKER_02]: C'est quoi ce bordel, là ?
[SPEAKER_02]: Il y en a un qui pleure dans le coin.
[SPEAKER_02]: C'est terminé pour cette conclusion.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: On termine à combien ?
[SPEAKER_00]: Ben là on est à 3000.
[SPEAKER_00]: Ouais ben parce que ce soir... Réunion là.
[SPEAKER_00]: 3000 ?
[SPEAKER_02]: Ouais non parce que ce soir t'as merdé quand même un peu au truc.
[SPEAKER_00]: Ouais voilà ça a été de ma faute.
[SPEAKER_02]: De toute manière faut dire une chose.
[SPEAKER_02]: T'étais pas là aussi.
[SPEAKER_02]: T'étais jamais là quand on te demande.
[SPEAKER_02]: T'éteins ton micro s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Et donc conclusion, moi j'ai trouvé que ça fait déjà deux débats qu'on foire.
[SPEAKER_02]: Ça commence à me prendre la tête là.
[SPEAKER_02]: Donc c'est pas tellement sympa.
[SPEAKER_02]: Alors le standard, ça a foiré.
[SPEAKER_02]: Sur l'internet, ça a commencé à merder aussi.
[SPEAKER_02]: Donc c'est pas bon.
[SPEAKER_02]: Donc voilà.
[SPEAKER_02]: Donc qu'est-ce que j'ai à vous dire ?
[SPEAKER_02]: Que vous allez retrouver, et puis le titre qu'on va s'écouter, c'est Bande d'arrêt d'urgence.
[SPEAKER_02]: Et toi, ça allait ou pas ?
[SPEAKER_02]: On peut voter pour toi ?
[SPEAKER_02]: Parce que t'as crié quand même pas mal.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais moi, c'est normal.
[SPEAKER_07]: T'étais hystérique.
[SPEAKER_02]: 125% sur le... Ouais, mais c'est bien.
[SPEAKER_02]: Comme ça, vous comprendrez comment que je travaille maintenant.
[SPEAKER_02]: Donc le titre, le titre qu'on s'écoute, c'est bande d'arrêt d'urgence, barracuda, j'aime ça, et voilà.
[SPEAKER_02]: Terminé, vous allez retrouver Evan pour la nuit.
[SPEAKER_02]: Eh, vous fermez vos gueules un peu là-bas au standard, là, les pétasses !
[SPEAKER_02]: C'est bizarre, mon amour, moi !
[SPEAKER_02]: Terminé, on s'écoute... Bon, ça y est, toi ?
[SPEAKER_02]: Merci !