Encore un site de sur Gérard

Avant-débat

18 février 2002 · Avant-débat · 1 396 mots

4 insultes 1 « de toute manière »

[SPEAKER_01]: Donc on va demander aux auditeurs de nous appeler au 0825 08 5000.
[SPEAKER_01]: Il y avait du courrier également pour toi, je ne sais pas si tu veux qu'on en parle.
[SPEAKER_01]: Ben si c'est pas des conneries, oui, si c'est des conneries, non.
[SPEAKER_01]: Non, non, du courrier, à part quelques photomontages plutôt sympathiques qui t'ont été envoyés, dans le personnage de Matrix, bon, non, des trucs.
[SPEAKER_01]: Ça va.
[SPEAKER_01]: Des photos montées sur le net.
[SPEAKER_01]: Non, mais rigolo.
[SPEAKER_01]: Bon esprit, quand même.
[SPEAKER_01]: C'est pas bien méchant.
[SPEAKER_02]: Non, mais pas mal, Matrix.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est encore mieux.
[SPEAKER_02]: Encore mieux.
[SPEAKER_02]: Pourquoi pas ?
[SPEAKER_02]: Pas mal.
[SPEAKER_01]: Le truc dans la planète des singes, pourquoi pas ?
[SPEAKER_01]: L'autre, bref.
[SPEAKER_01]: Il y a par exemple un courrier de Franck sur le mail qui dit « Afin de gagner du temps dans ton émission, ne pourrais-tu pas demander à Gérard, lorsqu'il lit ses poèmes, de ne pas dire « Ma princesse, je te fais des bisous ici, ma princesse, je te fais des bisous là ».
[SPEAKER_01]: Il pourrait directement dire « Ici et là, ça irait plus vite ».
[SPEAKER_01]: Bon, ça poubelle.
[SPEAKER_01]: Hop !
[SPEAKER_01]: Non, t'as pas envie de répondre à ça, quoi.
[SPEAKER_02]: De toute manière, je lis les poèmes comme j'ai l'habitude de les faire, et puis c'est tout, terminé.
[SPEAKER_01]: Ah, tiens, il y a eu deux messages assez sympathiques.
[SPEAKER_01]: Ah, trois messages, par contre.
[SPEAKER_01]: Ça, ça serait bien que tu les lises en direct et que tu puisses lui répondre.
[SPEAKER_01]: C'est moi qui les ai sélectionnés.
[SPEAKER_01]: Mets un peu de lumière, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Jérémy, comment ?
[SPEAKER_01]: Je ne sais plus ton prénom, stagiaire.
[SPEAKER_01]: Pantouf.
[SPEAKER_02]: Babouche.
[SPEAKER_02]: Alors, par cette présente, je vous adresse mon profond dégoût.
[SPEAKER_02]: Rien de plus objet que de bafouer la mémoire d'un illustreux poème, héros au sourire de Silou, dont seule brillante l'œuvre d'Hugo, qu'autaïa la gloire.
[SPEAKER_02]: Vos poèmes sont une insulte à mon adieu et à notre histoire.
[SPEAKER_02]: Cessez cet escrable timide.
[SPEAKER_02]: Cumulte avant qu'il ne soit trop tard.
[SPEAKER_02]: Si je vous entends à nouveau un soir, je descends à Nanterre te faire taire, connard.
[SPEAKER_02]: Voilà, point final à la ligne.
[SPEAKER_02]: Et c'est qui celui-là ?
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est qui ?
[SPEAKER_01]: S'il y a un dénommé, attends, il y a son adresse, non ?
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas un truc, non ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est un dénommé Jean-Guy Baudelaire.
[SPEAKER_02]: Celui-là, ben...
[SPEAKER_02]: Approche le micro, tiens, devant ta bouche, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Non mais approche-le encore un peu, pour qu'on t'entende bien.
[SPEAKER_02]: Celui-là, il est un peu long à lire.
[SPEAKER_01]: Oui, mais lis comme ça, tu vas voir, ça va être sympa.
[SPEAKER_02]: Alors, je rentre tout juste du collège et je profite de l'absence de ma mère pour t'écrire « Je suis nu ».
[SPEAKER_02]: Bon, après...
[SPEAKER_02]: Ta voix m'excite et je me caresse sensuellement.
[SPEAKER_02]: Est-ce son ?
[SPEAKER_02]: De celle-ci, quelle sensation magnifique, je mouille comme une belle salope et les idées les plus perverses me viennent à l'esprit.
[SPEAKER_02]: Je me rémémore mon rêve de cette nuit.
[SPEAKER_02]: Tu me le prenais comme un sauvage à l'arrière d'un camion.
[SPEAKER_02]: Mes voisins peuvent témoigner, j'ai rarement été aussi excité.
[SPEAKER_02]: En tout cas, mes gémissements ont dû me réveiller plus d'un.
[SPEAKER_02]: Je me masturbe de plus belle alors que mon passage préféré approche.
[SPEAKER_02]: Mon passage préféré approche, qu'est-ce que c'est que ça ?
[SPEAKER_02]: Tu vas évoquer mon prénom à l'antenne et pour la troisième fois, je vais atteindre l'orgasme.
[SPEAKER_02]: Comment pourrais-je te remercier sinon ?
[SPEAKER_02]: En te rencontrant afin de te sucer comme une petite chienne.
[SPEAKER_02]: Je suis infiniment en reconnaissance de tout ce plaisir que tu m'as... Ah la petite pute !
[SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: Lui, il veut te faire la boîte à caca.
[SPEAKER_01]: Pas pour moi.
[SPEAKER_01]: Sandrine, elle est chaude.
[SPEAKER_01]: Simon, dis-donc.
[SPEAKER_01]: Après, je t'écris.
[SPEAKER_01]: Il manque Belinda, elle est dans son bureau.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas ce qu'elle fout, Belinda, mais elle est là.
[SPEAKER_02]: Dernier message Internet encore envoyé à Gérard.
[SPEAKER_02]: Je rappelle que Gérard est là pour un débat sur la monnaie unique.
[SPEAKER_02]: Je t'écris pour te dire mon admiration.
[SPEAKER_02]: La route n'est pas une fatalité.
[SPEAKER_02]: Tu en es l'exemple vivant.
[SPEAKER_02]: Tu es un exemple de réussite.
[SPEAKER_01]: C'est un routier, c'est un con.
[SPEAKER_02]: C'était Jean Ferdinand.
[SPEAKER_01]: Ils nous font chier les routiers.
[SPEAKER_01]: Ancien routier en prison.
[SPEAKER_02]: En plus, c'était pour toi.
[SPEAKER_01]: C'était un message pour toi, c'était un routier.
[SPEAKER_01]: Il va mal le prendre parce que tu ne l'as pas lu jusqu'au bout.
[SPEAKER_01]: Tant pis pour toi, les routiers, entre eux, des fois, c'est la guerre.
[SPEAKER_02]: Oui, mais pas toujours.
[SPEAKER_01]: On ne peut pas dire que tu ne l'as pas respecté, là.
[SPEAKER_01]: Oui, mais là, on l'a respecté quand même.
[SPEAKER_01]: En parlant de ça, on va les saluer quand même.
[SPEAKER_02]: Les routiers, tu en as eu un en début d'émission.
[SPEAKER_02]: Donc, on va saluer les routiers, les chauffeurs de taxi, les agents de sécurité.
[SPEAKER_01]: Sauf les routiers qui conduisent en prison.
[SPEAKER_01]: Les tollards qui continuent à rouler avec leurs 33 tonnes, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_01]: Non, 40.
[SPEAKER_01]: On a également vite fait, avant qu'on aille vers le débat, une demoiselle qui nous a envoyé une photo qui est magnifique, d'ailleurs.
[SPEAKER_01]: Je suis très jaloux de savoir qu'elle a écrit...
[SPEAKER_01]: C'était pour toi.
[SPEAKER_01]: Une certaine Magali, je vais même l'appeler en direct.
[SPEAKER_01]: Je vais voir, j'espère qu'elle est chez elle.
[SPEAKER_01]: Sinon, on va la réveiller, tant pis.
[SPEAKER_01]: Ça fait un peu pour ça aussi les numéros de téléphone.
[SPEAKER_01]: Sinon, il ne faut pas nous les laisser.
[SPEAKER_01]: Sinon, il faut se mettre sur messagerie quand vous dormez.
[SPEAKER_01]: Et apparemment, elle a kiffé tes poèmes la dernière fois que tu es passée.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas quel âge elle a, c'est petite, mais... Putain, bien foutue.
[SPEAKER_01]: On va bien la garder.
[SPEAKER_01]: Un sacré beau morceau.
[SPEAKER_01]: Magali, je ne sais pas si tu nous écoutes, mais juste pour que Gérard puisse te parler en direct, deux secondes.
[SPEAKER_01]: Ça va sonner.
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: J'avais pas allumé.
[SPEAKER_00]: Ah, c'est bon.
[SPEAKER_00]: Bonjour ou bonsoir, vous êtes bien sur le répondeur de Mag, et malheureusement...
[SPEAKER_00]: On lui laisse un message, Gérard ?
[SPEAKER_00]: Alors laissez-moi un message après le bip.
[SPEAKER_00]: Bye.
[SPEAKER_01]: Ouais, salut, c'est Max.
[SPEAKER_01]: Je suis chaud comme la braise.
[SPEAKER_02]: Et avec Gérard de Suren, Gérard... Ben voilà, donc on a essayé de t'appeler, apparemment tu n'es pas là.
[SPEAKER_02]: On lui renvoie un mail.
[SPEAKER_02]: Donc on va... Renvoie-nous un meg.
[SPEAKER_01]: Un meg ?
[SPEAKER_01]: Un meg.
[SPEAKER_01]: Ouais, bon, un...
[SPEAKER_01]: Un meg, non mais un meg.
[SPEAKER_01]: Un meg.
[SPEAKER_01]: Un meg.
[SPEAKER_01]: Un mail.
[SPEAKER_01]: Voilà, un mail, pardon, un mail.
[SPEAKER_01]: Et voilà, il va te dire juste un petit truc.
[SPEAKER_01]: Fais-lui un petit poème, une petite impro sur Magali.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, on verra ça plus tard.
[SPEAKER_01]: Magali, j'ai envie que tu me bouffes le zizi.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est bon, vas-y.
[SPEAKER_02]: Quoi, qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_01]: Non, non, quand même, on va... Magali, ta chatte pour moi est comme une cibille, je sais pas.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, ça va.
[SPEAKER_01]: On t'embrasse Magali, je te rappelle demain, moi, personnellement.
[SPEAKER_01]: Surtout si t'es majeur, d'accord, ok ?
[SPEAKER_01]: Je ne te rentrerai pas dans mes pensées, mais j'ai la dalle.
[SPEAKER_01]: Bisous, ma chérie.
[SPEAKER_01]: On se met pas nous à l'appel à la salope.
[SPEAKER_01]: Non, je rigole, on la rappellera demain.
[SPEAKER_01]: Demain, il fera beau.
[SPEAKER_01]: Donc Gérard, on va attaquer d'ici quelques instants le débat sur la monnaie unique.
[SPEAKER_01]: Le temps que tout le monde s'installe.
[SPEAKER_01]: Karine est au 0825 08 5000.
[SPEAKER_01]: Je pense que Belinda, qui est dans les couloirs, qui a décidé, je ne sais pas ce qu'elle branle.
[SPEAKER_01]: Elle a intérêt à venir bosser, sinon elle peut repartir chez elle.
[SPEAKER_02]: Donc voilà, Belinda !
[SPEAKER_02]: Donc on va saluer Nounours et puis toi pour Bulba.
[SPEAKER_02]: Un petit message à Bulba.
[SPEAKER_02]: Attends, je vais laisser un message.
[SPEAKER_00]: Belinda, si tu nous entends, tu viens tout de suite.
[SPEAKER_00]: T'es cernée.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc Belinda va arriver.
[SPEAKER_01]: Je pense qu'on aura également Simon.
[SPEAKER_01]: Et on aura également Babouche qui va venir également faire l'arrêt.
[SPEAKER_01]: Pour le net ?
[SPEAKER_01]: Pour le net ou pour l'arrêt.
[SPEAKER_01]: On va voir comment ça va se passer.
[SPEAKER_01]: C'est possible que ce soit Simon qui fasse...
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas comment ça va se passer.
[SPEAKER_01]: C'est toi qui décideras.
[SPEAKER_01]: On va voir.
[SPEAKER_01]: On essaye encore les équipes.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas sûr qu'on les garde encore.
[SPEAKER_01]: Tout ça, c'est de l'essai.
[SPEAKER_02]: Tu as trouvé le truc pour les messages sur les débats, pour le net ?
[SPEAKER_02]: Oui, on va trouver.
[SPEAKER_02]: Donc c'est quoi ?
[SPEAKER_02]: Parce qu'on va l'annoncer quand même.
[SPEAKER_02]: www.slashfm.gérard.com Ah oui, d'accord.