Avant-débat
4 insultes 1 « de toute manière »
[SPEAKER_01]: Donc on va demander aux auditeurs de nous appeler au 0825 08 5000. [SPEAKER_01]: Il y avait du courrier également pour toi, je ne sais pas si tu veux qu'on en parle. [SPEAKER_01]: Ben si c'est pas des conneries, oui, si c'est des conneries, non. [SPEAKER_01]: Non, non, du courrier, à part quelques photomontages plutôt sympathiques qui t'ont été envoyés, dans le personnage de Matrix, bon, non, des trucs. [SPEAKER_01]: Ça va. [SPEAKER_01]: Des photos montées sur le net. [SPEAKER_01]: Non, mais rigolo. [SPEAKER_01]: Bon esprit, quand même. [SPEAKER_01]: C'est pas bien méchant. [SPEAKER_02]: Non, mais pas mal, Matrix. [SPEAKER_02]: Ça, c'est encore mieux. [SPEAKER_02]: Encore mieux. [SPEAKER_02]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_02]: Pas mal. [SPEAKER_01]: Le truc dans la planète des singes, pourquoi pas ? [SPEAKER_01]: L'autre, bref. [SPEAKER_01]: Il y a par exemple un courrier de Franck sur le mail qui dit « Afin de gagner du temps dans ton émission, ne pourrais-tu pas demander à Gérard, lorsqu'il lit ses poèmes, de ne pas dire « Ma princesse, je te fais des bisous ici, ma princesse, je te fais des bisous là ». [SPEAKER_01]: Il pourrait directement dire « Ici et là, ça irait plus vite ». [SPEAKER_01]: Bon, ça poubelle. [SPEAKER_01]: Hop ! [SPEAKER_01]: Non, t'as pas envie de répondre à ça, quoi. [SPEAKER_02]: De toute manière, je lis les poèmes comme j'ai l'habitude de les faire, et puis c'est tout, terminé. [SPEAKER_01]: Ah, tiens, il y a eu deux messages assez sympathiques. [SPEAKER_01]: Ah, trois messages, par contre. [SPEAKER_01]: Ça, ça serait bien que tu les lises en direct et que tu puisses lui répondre. [SPEAKER_01]: C'est moi qui les ai sélectionnés. [SPEAKER_01]: Mets un peu de lumière, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Jérémy, comment ? [SPEAKER_01]: Je ne sais plus ton prénom, stagiaire. [SPEAKER_01]: Pantouf. [SPEAKER_02]: Babouche. [SPEAKER_02]: Alors, par cette présente, je vous adresse mon profond dégoût. [SPEAKER_02]: Rien de plus objet que de bafouer la mémoire d'un illustreux poème, héros au sourire de Silou, dont seule brillante l'œuvre d'Hugo, qu'autaïa la gloire. [SPEAKER_02]: Vos poèmes sont une insulte à mon adieu et à notre histoire. [SPEAKER_02]: Cessez cet escrable timide. [SPEAKER_02]: Cumulte avant qu'il ne soit trop tard. [SPEAKER_02]: Si je vous entends à nouveau un soir, je descends à Nanterre te faire taire, connard. [SPEAKER_02]: Voilà, point final à la ligne. [SPEAKER_02]: Et c'est qui celui-là ? [SPEAKER_01]: Non, mais c'est qui ? [SPEAKER_01]: S'il y a un dénommé, attends, il y a son adresse, non ? [SPEAKER_01]: Il n'y a pas un truc, non ? [SPEAKER_02]: Non, c'est un dénommé Jean-Guy Baudelaire. [SPEAKER_02]: Celui-là, ben... [SPEAKER_02]: Approche le micro, tiens, devant ta bouche, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Non mais approche-le encore un peu, pour qu'on t'entende bien. [SPEAKER_02]: Celui-là, il est un peu long à lire. [SPEAKER_01]: Oui, mais lis comme ça, tu vas voir, ça va être sympa. [SPEAKER_02]: Alors, je rentre tout juste du collège et je profite de l'absence de ma mère pour t'écrire « Je suis nu ». [SPEAKER_02]: Bon, après... [SPEAKER_02]: Ta voix m'excite et je me caresse sensuellement. [SPEAKER_02]: Est-ce son ? [SPEAKER_02]: De celle-ci, quelle sensation magnifique, je mouille comme une belle salope et les idées les plus perverses me viennent à l'esprit. [SPEAKER_02]: Je me rémémore mon rêve de cette nuit. [SPEAKER_02]: Tu me le prenais comme un sauvage à l'arrière d'un camion. [SPEAKER_02]: Mes voisins peuvent témoigner, j'ai rarement été aussi excité. [SPEAKER_02]: En tout cas, mes gémissements ont dû me réveiller plus d'un. [SPEAKER_02]: Je me masturbe de plus belle alors que mon passage préféré approche. [SPEAKER_02]: Mon passage préféré approche, qu'est-ce que c'est que ça ? [SPEAKER_02]: Tu vas évoquer mon prénom à l'antenne et pour la troisième fois, je vais atteindre l'orgasme. [SPEAKER_02]: Comment pourrais-je te remercier sinon ? [SPEAKER_02]: En te rencontrant afin de te sucer comme une petite chienne. [SPEAKER_02]: Je suis infiniment en reconnaissance de tout ce plaisir que tu m'as... Ah la petite pute ! [SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_01]: Lui, il veut te faire la boîte à caca. [SPEAKER_01]: Pas pour moi. [SPEAKER_01]: Sandrine, elle est chaude. [SPEAKER_01]: Simon, dis-donc. [SPEAKER_01]: Après, je t'écris. [SPEAKER_01]: Il manque Belinda, elle est dans son bureau. [SPEAKER_01]: Je ne sais pas ce qu'elle fout, Belinda, mais elle est là. [SPEAKER_02]: Dernier message Internet encore envoyé à Gérard. [SPEAKER_02]: Je rappelle que Gérard est là pour un débat sur la monnaie unique. [SPEAKER_02]: Je t'écris pour te dire mon admiration. [SPEAKER_02]: La route n'est pas une fatalité. [SPEAKER_02]: Tu en es l'exemple vivant. [SPEAKER_02]: Tu es un exemple de réussite. [SPEAKER_01]: C'est un routier, c'est un con. [SPEAKER_02]: C'était Jean Ferdinand. [SPEAKER_01]: Ils nous font chier les routiers. [SPEAKER_01]: Ancien routier en prison. [SPEAKER_02]: En plus, c'était pour toi. [SPEAKER_01]: C'était un message pour toi, c'était un routier. [SPEAKER_01]: Il va mal le prendre parce que tu ne l'as pas lu jusqu'au bout. [SPEAKER_01]: Tant pis pour toi, les routiers, entre eux, des fois, c'est la guerre. [SPEAKER_02]: Oui, mais pas toujours. [SPEAKER_01]: On ne peut pas dire que tu ne l'as pas respecté, là. [SPEAKER_01]: Oui, mais là, on l'a respecté quand même. [SPEAKER_01]: En parlant de ça, on va les saluer quand même. [SPEAKER_02]: Les routiers, tu en as eu un en début d'émission. [SPEAKER_02]: Donc, on va saluer les routiers, les chauffeurs de taxi, les agents de sécurité. [SPEAKER_01]: Sauf les routiers qui conduisent en prison. [SPEAKER_01]: Les tollards qui continuent à rouler avec leurs 33 tonnes, ce n'est pas la peine. [SPEAKER_01]: Non, 40. [SPEAKER_01]: On a également vite fait, avant qu'on aille vers le débat, une demoiselle qui nous a envoyé une photo qui est magnifique, d'ailleurs. [SPEAKER_01]: Je suis très jaloux de savoir qu'elle a écrit... [SPEAKER_01]: C'était pour toi. [SPEAKER_01]: Une certaine Magali, je vais même l'appeler en direct. [SPEAKER_01]: Je vais voir, j'espère qu'elle est chez elle. [SPEAKER_01]: Sinon, on va la réveiller, tant pis. [SPEAKER_01]: Ça fait un peu pour ça aussi les numéros de téléphone. [SPEAKER_01]: Sinon, il ne faut pas nous les laisser. [SPEAKER_01]: Sinon, il faut se mettre sur messagerie quand vous dormez. [SPEAKER_01]: Et apparemment, elle a kiffé tes poèmes la dernière fois que tu es passée. [SPEAKER_01]: Je ne sais pas quel âge elle a, c'est petite, mais... Putain, bien foutue. [SPEAKER_01]: On va bien la garder. [SPEAKER_01]: Un sacré beau morceau. [SPEAKER_01]: Magali, je ne sais pas si tu nous écoutes, mais juste pour que Gérard puisse te parler en direct, deux secondes. [SPEAKER_01]: Ça va sonner. [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_01]: J'avais pas allumé. [SPEAKER_00]: Ah, c'est bon. [SPEAKER_00]: Bonjour ou bonsoir, vous êtes bien sur le répondeur de Mag, et malheureusement... [SPEAKER_00]: On lui laisse un message, Gérard ? [SPEAKER_00]: Alors laissez-moi un message après le bip. [SPEAKER_00]: Bye. [SPEAKER_01]: Ouais, salut, c'est Max. [SPEAKER_01]: Je suis chaud comme la braise. [SPEAKER_02]: Et avec Gérard de Suren, Gérard... Ben voilà, donc on a essayé de t'appeler, apparemment tu n'es pas là. [SPEAKER_02]: On lui renvoie un mail. [SPEAKER_02]: Donc on va... Renvoie-nous un meg. [SPEAKER_01]: Un meg ? [SPEAKER_01]: Un meg. [SPEAKER_01]: Ouais, bon, un... [SPEAKER_01]: Un meg, non mais un meg. [SPEAKER_01]: Un meg. [SPEAKER_01]: Un meg. [SPEAKER_01]: Un mail. [SPEAKER_01]: Voilà, un mail, pardon, un mail. [SPEAKER_01]: Et voilà, il va te dire juste un petit truc. [SPEAKER_01]: Fais-lui un petit poème, une petite impro sur Magali. [SPEAKER_01]: Non, non, non, on verra ça plus tard. [SPEAKER_01]: Magali, j'ai envie que tu me bouffes le zizi. [SPEAKER_02]: Non, non, c'est bon, vas-y. [SPEAKER_02]: Quoi, qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_01]: Non, non, quand même, on va... Magali, ta chatte pour moi est comme une cibille, je sais pas. [SPEAKER_01]: Non, non, non, ça va. [SPEAKER_01]: On t'embrasse Magali, je te rappelle demain, moi, personnellement. [SPEAKER_01]: Surtout si t'es majeur, d'accord, ok ? [SPEAKER_01]: Je ne te rentrerai pas dans mes pensées, mais j'ai la dalle. [SPEAKER_01]: Bisous, ma chérie. [SPEAKER_01]: On se met pas nous à l'appel à la salope. [SPEAKER_01]: Non, je rigole, on la rappellera demain. [SPEAKER_01]: Demain, il fera beau. [SPEAKER_01]: Donc Gérard, on va attaquer d'ici quelques instants le débat sur la monnaie unique. [SPEAKER_01]: Le temps que tout le monde s'installe. [SPEAKER_01]: Karine est au 0825 08 5000. [SPEAKER_01]: Je pense que Belinda, qui est dans les couloirs, qui a décidé, je ne sais pas ce qu'elle branle. [SPEAKER_01]: Elle a intérêt à venir bosser, sinon elle peut repartir chez elle. [SPEAKER_02]: Donc voilà, Belinda ! [SPEAKER_02]: Donc on va saluer Nounours et puis toi pour Bulba. [SPEAKER_02]: Un petit message à Bulba. [SPEAKER_02]: Attends, je vais laisser un message. [SPEAKER_00]: Belinda, si tu nous entends, tu viens tout de suite. [SPEAKER_00]: T'es cernée. [SPEAKER_02]: Voilà, donc Belinda va arriver. [SPEAKER_01]: Je pense qu'on aura également Simon. [SPEAKER_01]: Et on aura également Babouche qui va venir également faire l'arrêt. [SPEAKER_01]: Pour le net ? [SPEAKER_01]: Pour le net ou pour l'arrêt. [SPEAKER_01]: On va voir comment ça va se passer. [SPEAKER_01]: C'est possible que ce soit Simon qui fasse... [SPEAKER_01]: Je ne sais pas comment ça va se passer. [SPEAKER_01]: C'est toi qui décideras. [SPEAKER_01]: On va voir. [SPEAKER_01]: On essaye encore les équipes. [SPEAKER_01]: Ce n'est pas sûr qu'on les garde encore. [SPEAKER_01]: Tout ça, c'est de l'essai. [SPEAKER_02]: Tu as trouvé le truc pour les messages sur les débats, pour le net ? [SPEAKER_02]: Oui, on va trouver. [SPEAKER_02]: Donc c'est quoi ? [SPEAKER_02]: Parce qu'on va l'annoncer quand même. [SPEAKER_02]: www.slashfm.gérard.com Ah oui, d'accord.