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Retour De GG Après Des Mois D'absence - Questions Et Poème

4 février 2002 · Hors-antenne ou à part · 5 009 mots

3 « dégage » / « tu vires » 1 insultes 4 « de toute manière »

Équipe citée : Karine.

Pseudos des auditeurs (1)

Jean-Fabien

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_00]: Et vous nous avez demandé, beaucoup de gens, vous avez demandé, est-ce que Jean-Pierre Saussère pourrait venir dans cette émission ?
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'il serait possible également d'avoir Didier Maxime, et puis David de Saint-Etienne, et puis est-ce que Françoise est là ?
[SPEAKER_02]: Est-ce que Gérard de Suren est là ?
[SPEAKER_02]: Eh bien écoutez, ça va peut-être vous paraître bizarre, mais parmi tous ceux-là, il en existe quelques-uns, encore vivants, les dinosaures de cette émission de radio qui dure depuis aussi longtemps.
[SPEAKER_02]: Et voilà, il est là ce soir, il a le sourire, et c'est notre ami Gérard.
[SPEAKER_02]: Quelle nouvelle, quelle surprise, quel plaisir, bonsoir Gérard !
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Comment ça va ?
[SPEAKER_02]: Ça va, ça va.
[SPEAKER_02]: Ça fait bien longtemps qu'on ne t'avait pas eu sur cette antenne.
[SPEAKER_02]: Eh oui, malheureusement.
[SPEAKER_02]: Et tu es en pleine forme ?
[SPEAKER_02]: Oui, il faut bien.
[SPEAKER_01]: Il faut bien garder la pêche dans la vie.
[SPEAKER_01]: Comment démarre l'année 2002 ?
[SPEAKER_01]: L'année 2002, pas trop mal pour l'instant.
[SPEAKER_01]: À part les petits soucis qu'il y a eu en 2001, mais ça on n'en parle plus.
[SPEAKER_01]: Donc c'est du passé.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: D'ailleurs, Gérard, tu as dû le dire tout de suite, il ne veut pas faire illusion à Sandy.
[SPEAKER_02]: Voilà, c'est une affaire qui est close.
[SPEAKER_01]: Voilà, terminé, point final à la ligne, basta.
[SPEAKER_01]: On n'en parle plus, donc maintenant...
[SPEAKER_01]: Il fallait le savoir.
[SPEAKER_01]: Voilà, donc tout ce qui se passe sur Internet, bon, je sais que vous avez... Monsieur Calin qui dit trop puissant, Gérard, tu nous as manqué.
[SPEAKER_02]: Gérard on t'aime, alors là ça n'arrête plus, c'est que des messages.
[SPEAKER_01]: C'est bon les gars, faites pas exploser l'internet, faites plutôt exploser le standard, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_02]: On est déjà à 4267 connectés, alors que moi, alors que j'étais en train...
[SPEAKER_02]: Le temps que tu dis, on était 1800, ce qui est déjà pas mal, parce que c'était ma première, après tu viens d'arriver, déjà t'as multiplié par 3.
[SPEAKER_02]: Et encore, je n'ai pas fait la conversion en euros.
[SPEAKER_02]: Ça c'est bon, l'histoire de l'euro, ça y est.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc Gérard, ça nous fait plaisir de savoir que tu es là en forme.
[SPEAKER_01]: Moi ça me fait plaisir que tu me ramites, donc je vais saluer quand même Karine, la nouvelle standardiste.
[SPEAKER_02]: Ouais, qui est chaude comme la braise, elle est mignonne.
[SPEAKER_02]: Elle a du mal à tenir, mais elle y arrive quand même, malgré que tout à l'heure il y avait des petites faiblesses au standard.
[SPEAKER_02]: C'est une première en même temps, et il faut quand même l'excuser, elle fait quand même du bon boulot.
[SPEAKER_02]: Oui, mais par moment donné, les auditeurs avaient des petits problèmes pour appuyer sur leur touche de téléphone.
[SPEAKER_02]: Parce que Karine est en face de toi, quels sont les conseils que tu pourrais donner à Karine, peut-être pas quand elle travaille avec moi, mais déjà quand elle travaille avec toi ?
[SPEAKER_02]: Si t'es amenée à revenir de temps en temps, là par exemple, là maintenant c'est clair que la fin de cette émission pour le moment va t'être destinée,
[SPEAKER_02]: Quels sont les petits conseils que tu peux lui donner pour éviter qu'elle se fasse taper dessus ?
[SPEAKER_01]: De toute manière, je lui ai déjà donné deux petits conseils.
[SPEAKER_02]: Ça serait lesquels encore ?
[SPEAKER_01]: Elle a déjà mis deux noms à pas passer sur l'antenne.
[SPEAKER_01]: Ça tu ne les dis pas, mais quels sont les conseils que tu veux lui donner d'être attentive ?
[SPEAKER_01]: Disons attentive à ce qu'on dit.
[SPEAKER_01]: C'est déjà une chose.
[SPEAKER_01]: Et pas passer... Ben disons, c'est vis-à-vis des auditeurs, quand on leur dit de... Bon, quand je dis au revoir à certains auditeurs que je veux plus les entendre, c'est pas dire au revoir.
[SPEAKER_01]: Hop, on leur raccroche le nez, puis on reprend d'autres personnes.
[SPEAKER_02]: Je vais essayer.
[SPEAKER_01]: Non mais ça, attends, ça c'est petit à petit, on va pas quand même te mettre...
[SPEAKER_01]: Le couteau sous la gorge, comme dirait l'autre.
[SPEAKER_01]: Mais petit à petit, peut-être que par la suite, tu seras peut-être amené à travailler avec moi si on fait des débats avec Max.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, on est loin d'être là.
[SPEAKER_02]: Là, franchement, je peux vous dire que ça s'est fait vendredi où je lui ai dit, écoute, éventuellement, passe faire un petit tour et après, on verra s'il y a lieu de faire autre chose.
[SPEAKER_01]: Mais ça, pour l'instant, on va y aller tout doucement.
[SPEAKER_01]: C'est le retour de Max la nuit, ça me fait bien plaisir parce que moi, j'écoutais régulièrement de 20h45 jusqu'à minuit.
[SPEAKER_02]: Je voulais dire à Karine d'ailleurs que si à un moment donné, il faut virer des auditeurs, il y a un son qui est celui-ci.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Qui est le fameux son, ça veut dire que là, il est mort.
[SPEAKER_02]: Il faut vraiment qu'il dise...
[SPEAKER_02]: C'est délicat.
[SPEAKER_02]: C'est délicat, mais en même temps...
[SPEAKER_00]: C'est des causes.
[SPEAKER_02]: Ça veut dire, boum, ça dégage, au revoir et bonne nuit.
[SPEAKER_02]: Il y a un autre truc que fait Gérard également que les auditeurs, parce qu'il y a beaucoup d'auditeurs qui ne te connaissent plus du coup, parce que tu as arrêté depuis un certain nombre de temps.
[SPEAKER_02]: Il y a également un autre son que tu risques d'entendre qui n'est pas un bruitage, qui vient de la bouche de Gérard, c'est...
[SPEAKER_00]: Un exemple ?
[SPEAKER_02]: Ça c'est quand il s'énerve, là il est souriant, il est happy, mais crois-moi que quand il s'énerve... Moi quand je m'énerve c'est...
[SPEAKER_02]: Alors pour le moment Gérard est happy, il a accepté de répondre à quelques-unes de vos questions.
[SPEAKER_01]: Mais attention, je préviens, des questions sérieuses, pas ce qui s'est passé avec Sandy.
[SPEAKER_01]: Il faut bien se mettre les poings sur les i et les barres sur les t comme dirait l'autre.
[SPEAKER_01]: Je reprends mes expressions d'avant.
[SPEAKER_01]: Non ça c'est vrai.
[SPEAKER_02]: On va de l'avant d'ailleurs, on va de l'avant.
[SPEAKER_01]: Et je vais quand même saluer deux, trois personnes.
[SPEAKER_01]: Je remercie déjà Nicolas Deputeau pour le restaurant qui est juste à côté.
[SPEAKER_02]: Je salue Nounours et Grandsinges qui m'écoutent derrière les barreaux où je suis.
[SPEAKER_01]: Et une dénommée Sandrine à s'en reconnaître.
[SPEAKER_02]: Tu avais aussi un petit message, et ça c'est bien parce que tu es venu avec une petite coupure de presse.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ça, la petite cour pure de presse, on ne va pas en parler pour l'instant.
[SPEAKER_01]: On va en parler petit à petit, mais on va te laisser quand même démarrer.
[SPEAKER_02]: Voilà, les gens veulent te parler, il est bien évident que c'est Jean-Michel.
[SPEAKER_01]: Allez-y au standard, n'hésitez pas, vous faites 0800 25 08 5000.
[SPEAKER_02]: Alors là, on ne va pas aller jusqu'à 4h du matin non plus, même s'il n'y a pas d'horaire d'émission.
[SPEAKER_02]: Quoi qu'on ne sait jamais, Jean-Michel est avec nous, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir Max.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Jean-Michel.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, bonsoir Gérard.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Jean-Michel.
[SPEAKER_03]: Tu fais quoi dans la vie ?
[SPEAKER_03]: Moi, je suis livreur à Gare de Lyon.
[SPEAKER_02]: Ah d'accord, donc tu travailles la nuit ?
[SPEAKER_02]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_02]: Merci d'être à l'écoute et on salue tous ceux qui bossent.
[SPEAKER_02]: Gérard, t'écoutes Jean-Michel ?
[SPEAKER_03]: Déjà, je me réjouis du retour de Gérard sur l'antenne.
[SPEAKER_03]: Ça fait longtemps.
[SPEAKER_03]: Si j'appelle, c'est pour demander un petit conseil.
[SPEAKER_03]: Mais avant, j'aimerais savoir, parce que je suis assez curieux, je suis un grand fan de Gérard.
[SPEAKER_03]: J'aimerais savoir, qu'est-ce que tu as fait pendant tout ce temps ?
[SPEAKER_01]: Ce que j'ai fait pendant tout ce temps, comme j'ai eu pas mal de petits problèmes à résoudre, problèmes familiaux, comme j'ai eu des petits problèmes aussi de portable,
[SPEAKER_01]: Portable, hein, pas portable bleu.
[SPEAKER_02]: Non mais vraiment, il a eu des problèmes.
[SPEAKER_01]: Donc, je me suis remis à faire des points, je vous lirai par la suite, quand je reviendrai.
[SPEAKER_02]: Comment t'en as écrit ?
[SPEAKER_02]: Alors, pour toutes les filles qui veulent savoir combien il y en a, il y en a...
[SPEAKER_01]: Il y en a 1000, 1000 exactement, 1200 poèmes qui sont faits.
[SPEAKER_02]: Non, t'en as refait 1200 ?
[SPEAKER_02]: Il y en a 1200 en tout.
[SPEAKER_02]: Eh bien Jean-Michel, crois-moi qu'on a des bonnes nuances perspectives.
[SPEAKER_01]: Depuis le début où on s'est connus, depuis Neuilly, jusqu'à maintenant.
[SPEAKER_02]: Mais les nouveaux là, depuis qu'on s'est quittés, combien il y en a eu de nouveaux ?
[SPEAKER_02]: Combien t'en as écrit de nouveaux ?
[SPEAKER_03]: Il y en a peut-être pas loin de 3000.
[SPEAKER_03]: Ah oui, quand même.
[SPEAKER_03]: Eh bien, c'est des rimes en Alexandrie ou pas ?
[SPEAKER_02]: Ah ben c'est toujours les mêmes.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire, est-ce que tu peux, je sais que tu n'en as pas ramené ce soir, mais est-ce que tu pourrais nous en faire deux, trois, je suis sûr que tu en as en tête.
[SPEAKER_02]: Ah non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, on garde les surprises.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: La surprise c'était de dire que tu avais des poivres.
[SPEAKER_02]: Oui, mais la surprise, non, mais on ne va pas, on va...
[SPEAKER_02]: Pour les auditeurs qui ne te connaissent pas.
[SPEAKER_01]: On ne va pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir gagnée.
[SPEAKER_01]: Il fallait mieux me le dire vendredi.
[SPEAKER_01]: C'était les heures à amener.
[SPEAKER_02]: Gérard, tu savais très bien que tu venais ce soir.
[SPEAKER_02]: Gérard, il ne faut pas pousser mes mères dans les orties.
[SPEAKER_02]: Allez, fais un petit effort.
[SPEAKER_02]: Improvise.
[SPEAKER_02]: Pour la petite Virginie.
[SPEAKER_02]: Quelque chose dans son string.
[SPEAKER_01]: Quelque chose dans son string en léopard.
[SPEAKER_01]: Fais-moi une petite impro.
[SPEAKER_02]: Pour faire plaisir à Karine.
[SPEAKER_01]: Allez, ma princesse, tiens.
[SPEAKER_01]: Ma princesse, je voudrais te serrer fort dans mes bras contre un cocotier.
[SPEAKER_01]: Ma princesse, je voudrais te serrer fort dans mes bras contre un poignet.
[SPEAKER_01]: Ma princesse, je voudrais te serrer fort contre un oiseau.
[SPEAKER_02]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, il faut que je l'écrive.
[SPEAKER_02]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_01]: Bernard, tu vas pas me mettre une musique douce ?
[SPEAKER_01]: Arrête tes conneries !
[SPEAKER_01]: Jean-Michel ?
[SPEAKER_01]: Ah non, attends, je l'ai enlevé, excuse-moi, je vais le remettre.
[SPEAKER_01]: Jean-Michel ?
[SPEAKER_01]: Ouais, je suis là, je suis là.
[SPEAKER_01]: Donc tu fais quoi, là, exactement, à Gare de Lyon ?
[SPEAKER_03]: En fait, je livre dans les TGV, tout ce qui est nourriture, voilà.
[SPEAKER_02]: Ah d'ailleurs, dans le magazine, il y a un magazine TGV, là, comment ça s'appelle ?
[SPEAKER_03]: C'est TGV Magazine.
[SPEAKER_02]: Et ça serait bien de mettre en courberture le retour de Gérard ?
[SPEAKER_03]: C'est clair.
[SPEAKER_03]: Ils ont pensé en plus de faire des magazines en odorama en fait.
[SPEAKER_03]: Avec des odeurs, des pastilles d'odeurs.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, on ne va pas recommencer à faire des conneries comme avant.
[SPEAKER_01]: Parce que là, ça ne va pas se passer comme ça.
[SPEAKER_02]: Jean-Michel ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: On va réécouter le poème de Gérard, improviser Ma princesse.
[SPEAKER_02]: J'aimerais bien que Karine écoute attentivement.
[SPEAKER_02]: Ça rime et tout.
[SPEAKER_02]: Alors attention, c'est parti avec la musique.
[SPEAKER_01]: Ma princesse, je voudrais te serrer fort dans mes bras contre un prunier.
[SPEAKER_01]: Ma princesse, je voudrais te serrer fort dans mes bras contre un cocotier.
[SPEAKER_01]: Ma princesse, je voudrais te serrer fort dans mes bras contre un noitier.
[SPEAKER_01]: Ma princesse, je voudrais te serrer fort dans mes bras contre un strisier.
[SPEAKER_01]: Ma princesse, je voudrais te serrer fort dans mes bras contre un...
[SPEAKER_02]: Premier et terminé, point final à la ligne.
[SPEAKER_02]: Voilà !
[SPEAKER_02]: Oh là là là là là là là là !
[SPEAKER_02]: Jean-Mich ?
[SPEAKER_02]: Ouais ?
[SPEAKER_02]: Oh l'internet il est en train d'exploser de meuf.
[SPEAKER_03]: J'imagine.
[SPEAKER_03]: Il est chaud avec ses poèmes.
[SPEAKER_01]: De toute manière quand je reviendrai, j'en reprendrai d'autres que j'aurais fait.
[SPEAKER_02]: Ah bah là tu vas nous les ramener parce que là déjà... Ah bah oui !
[SPEAKER_01]: Ah putain dis donc, on voit que t'as pas perdu ta... Non mais de toute manière, en plus j'ai relevé les deux surnoms des deux petites cochonnes qu'on a eues tout à l'heure.
Ah ah ah !
[SPEAKER_01]: Tu leur prépares des poèmes ?
[SPEAKER_01]: Non, non, mais je vais m'en servir pour les surnoms.
[SPEAKER_02]: Il y a une demoiselle qui dit quand même sur Internet, qui dit ça donne la larme à l'œil tellement que c'est joli.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, qu'elle laisse son numéro, puis on va la rappeler cette petite demoiselle.
[SPEAKER_01]: Et quand t'as Jean-Loup qui me pose une question que je ne lirai pas, la réponse est oui !
[SPEAKER_03]: De quoi ?
[SPEAKER_03]: Moi, j'ai failli y jouer.
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est un truc pour moi.
[SPEAKER_02]: Henri est avec nous, mais Jean-Michel, tu peux rester là.
[SPEAKER_02]: Henri, toi, t'appelles de Paris aussi ?
[SPEAKER_02]: Oui, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Max, bonsoir Gégé.
[SPEAKER_02]: Après, je rassure Gérard, on aura un auditeur de Rouen et de Bordeaux.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Henri.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, bonsoir auditeur.
[SPEAKER_02]: Tu fais quoi dans la vie, Henri ?
[SPEAKER_02]: Écoute, je suis vieillard de nuit.
[SPEAKER_02]: Oh bah putain, ce soir il y a le monde de la nuit, tout le monde nous écoute.
[SPEAKER_01]: Ah bah ça, de toute manière, en parlant de ça, on va saluer quand même les chauffeurs de taxi, et surtout les routiers, parce que les routiers, quand même, ils doivent s'ennuyer de ne plus avoir entendu Gérard sur l'antenne de radio.
[SPEAKER_02]: Pas tant que ça, et c'est marrant, parce que justement, c'est une profession qui, justement, le fait d'avoir arrêté les débats, ça avait redoré leur blason, et puis là, du coup... Ouais, mais t'en avais eu quand même quelques-uns dans le courant de la semaine dernière.
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_01]: Alors Henri ?
[SPEAKER_04]: Oui, donc, Gégé, l'auditeur précédent t'a demandé un petit peu ce que t'avais fait dans ton passé.
[SPEAKER_04]: Moi, je voudrais savoir ce que tu vas faire dans ton avenir.
[SPEAKER_04]: Est-ce que t'as un point de carrière en route, des émissions en préparation, des disques, des recueils de poèmes, peut-être ?
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu t'es remis en question, d'ailleurs ?
[SPEAKER_02]: T'en as profité pour te remettre en question ?
[SPEAKER_01]: Disons, moi je me suis remis en question par rapport à ton intervention par rapport à Nicolas.
[SPEAKER_01]: Donc, comme je t'ai dit, moi je veux bien reprendre, mais ça sera sous certaines bases, parce qu'il ne faudra pas qu'on refasse comme on a fait tous les ans, qu'on se prenne la tête et que ça mette deux ou trois ans pour qu'on puisse plus reparler et qu'on puisse plus revoir, il n'y a rien du tout.
[SPEAKER_02]: Il faut repartir sur de bonnes bases, disons.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Il faudra repartir sur un point fixe, qu'on se mette bien d'accord.
[SPEAKER_01]: Si j'ai l'occasion de repartir à faire des débats, il faudra bien se dire une chose, que ce sera des débats, mais avec des auditeurs hors...
[SPEAKER_01]: Ceux que je connais.
[SPEAKER_02]: Hors compétition.
[SPEAKER_01]: Donc ça sera des auditeurs de Bordeaux, Lyon, Nantes, tout ce qu'on veut, même de Belgique.
[SPEAKER_01]: Je crois que tu avais déjà une liste de villes que tu voulais en préférence.
[SPEAKER_01]: Non, non, de villes en préférence, non.
[SPEAKER_01]: Lyon, à la rigueur... Bordeaux-Rouen, quand même, tu prends.
[SPEAKER_01]: Mais Paris, bon, pas trop Paris, parce que sur Paname, il y a quand même pas mal d'auditeurs qui me connaissent, donc je voudrais pas...
[SPEAKER_03]: Et au niveau santé, Gérard, parce que je sais qu'il y a eu des petits problèmes de... Au niveau santé, pour l'instant, ça va un peu mieux.
[SPEAKER_01]: Faut pas crier encore victoire, mais pour l'instant, ça va un peu mieux.
[SPEAKER_01]: Faut pas crier au roi, quoi !
[SPEAKER_01]: Non, non, pas trop, pas trop, pas trop, pas trop.
[SPEAKER_01]: Faut pas encore crier victoire nature, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Comme dirait Jean-Michel tout à l'heure, faut pas pousser mes mères dans les orties.
[SPEAKER_02]: Exactement, et je tenais à dire, Jean-Michel, Henri, à tous ceux qui nous écoutent, parce que moi, j'ai la chance de l'avoir en face de moi, il a une chemise blanche qui est vraiment blanche, d'origine.
[SPEAKER_02]: C'est blanche ?
[SPEAKER_02]: Il a un superbe gilet.
[SPEAKER_02]: Comment on appelle ça ?
[SPEAKER_02]: C'est un gilet de cow-boy ?
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est un petit débardeur.
[SPEAKER_02]: Oh, excusez-moi, monsieur.
[SPEAKER_02]: Un rebardeur, c'est avec des kystes.
[SPEAKER_01]: Non, non, là, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Si tu commences comme ça, toi, je vais te dire au revoir.
[SPEAKER_01]: Je vais te dire même au revoir tout de suite.
[SPEAKER_01]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Voilà, on l'a déjà un pour lui.
[SPEAKER_01]: Terminé pour... c'était Henri, je crois.
[SPEAKER_02]: Non, c'était Jean-Michel.
[SPEAKER_02]: Alors pour Jean-Michel, c'est fini.
[SPEAKER_01]: Henri, t'es toujours avec nous ?
[SPEAKER_04]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_04]: J'avais une petite précision à demander.
[SPEAKER_04]: J'ai parlé des débats, nouveaux auditeurs, tout ça.
[SPEAKER_04]: Est-ce qu'il y aura des nouveaux sujets ?
[SPEAKER_02]: Alors pour l'instant, il n'y a pas de débat en prévision.
[SPEAKER_04]: Pour l'instant, il n'y a rien de... T'as dit qu'il y aura des débats avec des nouveaux auditeurs, donc.
[SPEAKER_01]: Oui mais il y aura des débats par la suite, il faudra quand même laisser le temps à Max de se remettre le doigt dans le nez, dans le bain.
[SPEAKER_02]: Et en plus on a un problème parce qu'on a peut-être envie de profiter d'une nouvelle stratégie de l'Europe pour changer peut-être le jour.
[SPEAKER_02]: On ne sait pas si ça sera un jeudi, un lundi, un mardi, un mercredi.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant...
[SPEAKER_04]: C'était plutôt au niveau des sujets, est-ce qu'on va avoir les routiers numéro 8, l'euro numéro 6 ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non, ça faudra bien...
[SPEAKER_01]: Un petit routier, quand même.
[SPEAKER_01]: Ça, sur les routiers, peut-être.
[SPEAKER_02]: Il y a des nouveaux auditeurs, il y a des gens qui ne savent pas ce que c'est que la CB, les routiers, l'Internet, l'euro, là, je pense que c'est vraiment bien d'en parler.
[SPEAKER_01]: Oui, non, mais là, je pense que l'euro, maintenant...
[SPEAKER_01]: Il y a les présidentielles.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ça, bon, sur le... Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: L'histoire de New York, non, c'est terminé.
[SPEAKER_01]: Pardon, bon...
[SPEAKER_01]: Il faut bien dire une chose, que là, Max en parle de l'euro.
[SPEAKER_01]: C'est vrai qu'il ne nous reste plus que 12 jours.
[SPEAKER_01]: Dans 12 jours, le franc n'existera plus.
[SPEAKER_02]: Ça pourrait être un vrai débat sur la monnaie unique.
[SPEAKER_01]: C'est bien adapté, toi, Gégé, à l'euro ?
[SPEAKER_01]: Ça s'est bien passé ?
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, ça se passe bien.
[SPEAKER_02]: Comme il n'a pas de franc français, il n'a plus de...
[SPEAKER_01]: Quand on me pèse 100 euros... Et encore, je ne fais pas le tapin.
[SPEAKER_01]: Alors, attends...
[SPEAKER_02]: Henri, on va faire vite parce que ce soir on est un peu dans l'urgence.
[SPEAKER_02]: On a Caroline de Bordeaux qui a 25 ans.
[SPEAKER_00]: Yes, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Caroline.
[SPEAKER_00]: Bonjour, 118.8.
[SPEAKER_02]: C'est bien de donner sa fréquence.
[SPEAKER_02]: C'est bien.
[SPEAKER_02]: Est-ce que, quoique par ailleurs on sait que c'est 101.9.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu fais dans la vie Caroline ?
[SPEAKER_00]: Je suis charcutière.
[SPEAKER_00]: Et tu travailles de nuit non ?
[SPEAKER_00]: Je travaille de nuit, charcutière de nuit effectivement.
[SPEAKER_02]: Félicitations.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Alors, Gérard t'écoute.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Caroline.
[SPEAKER_00]: Je suis toute mouillée, j'ai des seins tout durs depuis ton poème, j'en peux plus.
[SPEAKER_00]: Je voulais savoir, côté femme, t'en es où ?
[SPEAKER_01]: Côté femme, je pense que si t'as écouté dès que j'ai pris l'antenne, dès que Max m'a donné...
[SPEAKER_00]: J'ai cru comprendre que cette grosse salope de sanglier était partie.
[SPEAKER_01]: Ah, attends, attends.
[SPEAKER_01]: C'est normal.
[SPEAKER_01]: Attention, parce que là, faut quand même pas trop insulter, parce que derrière, je veux pas avoir d'histoire.
[SPEAKER_01]: Sachant qu'en plus, bon...
[SPEAKER_02]: C'est normal.
[SPEAKER_02]: En même temps, Gérard, je prends la défense de Caroline, parce que je pense que Caroline est une grosse fan de toi.
[SPEAKER_02]: Les gens ont la sensation qu'elle t'a manipulé finalement Sandy.
[SPEAKER_02]: C'est pour ça qu'il y a de l'agressivité.
[SPEAKER_02]: Il faudra t'attendre dans les jours et dans les semaines à venir parce que les gens continuent à parler d'elle en mâle.
[SPEAKER_02]: C'est normal parce que t'as eu...
[SPEAKER_01]: Disons qu'il ne faudrait pas trop en parler en mâle parce que bon...
[SPEAKER_02]: Elle a partagé trois ans de ta vie mais en même temps... Trois ans et demi.
[SPEAKER_02]: Elle t'a laissé tomber comme une vieille chaussette.
[SPEAKER_01]: Bon, ça, c'est...
[SPEAKER_01]: On peut le dire.
[SPEAKER_01]: Non, mais ça, il y a eu une autre histoire derrière que je ne raconterai pas.
[SPEAKER_01]: Mais pour répondre à Caroline, bon...
[SPEAKER_01]: Alors, à l'heure actuelle, côté amour, ben, zéro.
[SPEAKER_01]: Et puis, tu es ravi, par contre ?
[SPEAKER_01]: Ben, mon cœur est à pendre, comme dirait la chanson de... Jean-Pierre Pernaut ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: D'Hervé Villard, « Mon cœur veut dire je t'aime même ».
[SPEAKER_01]: Ah bon, alors d'accord.
[SPEAKER_01]: Voilà, c'est encore mieux.
[SPEAKER_00]: Et...
[SPEAKER_02]: Même de François Valéry, si tu veux.
[SPEAKER_02]: Ce qui tombe bien, parce que du coup, son cœur est à prendre, donc quelque part, il repart à zéro.
[SPEAKER_02]: Vous, vous êtes des nouveaux auditeurs que vous connaissiez, moi également, nouvelle émission, donc on repart tous à zéro, quelque part, on remet les pendules à zéro.
[SPEAKER_01]: On remet les pendules à l'heure.
[SPEAKER_01]: On remet les pendules à l'heure.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Parce que, avec tout ce qui s'est passé durant ces années-là, c'est quand même, on a fait un vide.
[SPEAKER_01]: Toi, de ton côté, Max, avec ta nouvelle émission... Et ma nouvelle femme, bientôt.
[SPEAKER_01]: On le sait, parce que
[SPEAKER_01]: Et ça, je ne vais pas te louper.
[SPEAKER_01]: Et c'est pour quand le mariage ?
[SPEAKER_01]: Ah ben, c'est pour demain.
[SPEAKER_02]: Caroline, est-ce que tu voulais dire ?
[SPEAKER_02]: On revient, on ressemble sur le débat.
[SPEAKER_02]: Oui, oui.
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_00]: Justement, oui.
[SPEAKER_00]: Si je peux me permettre, tu dis nouvelle vie, nouveau machin.
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu as, Gérard, décidé d'avoir une nouvelle vie, de changer de vie complètement au niveau du travail, au niveau du logement, au niveau de tout ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu as envie de devenir un dandy, par exemple, ou d'entrer dans la G7 ?
[SPEAKER_01]: À l'heure actuelle, pour l'instant, ce que je cherche, c'est déjà une nouvelle vie et une nouvelle compagne pour pouvoir essayer de remonter plus la pente que maintenant.
[SPEAKER_01]: Et tout seul ?
[SPEAKER_00]: Tu n'as pas pensé à le faire tout seul ?
[SPEAKER_01]: Disons que ce n'est pas évident.
[SPEAKER_01]: Il vaut mieux être à deux que mal accompagné.
[SPEAKER_01]: Je préfère avoir quelqu'un de sérieux que quelqu'un qui se fout de ma gueule.
[SPEAKER_02]: Et en plus, il va faire une vie compte à rebours.
[SPEAKER_02]: Caroline, tu lui demandais s'il allait rentrer dans la Jet 7, donc il risque de faire ce qu'on appelle une vie compte à rebours.
[SPEAKER_02]: Il va commencer par la Jet 27 et ensuite il va redescendre jusqu'à la Jet 7.
[SPEAKER_01]: Il va s'arrêter là.
[SPEAKER_01]: Et la Jet 27, ça sera fun radio.
[SPEAKER_01]: Exactement.
[SPEAKER_02]: Et on a Jean-Fabien, mais Caroline reste avec nous et Henri.
[SPEAKER_02]: Jean-Fabien est de Rouen, et ça c'est un exploit.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Jean-Fabien.
[SPEAKER_04]: Oui, bonsoir Max, bonsoir Gérard.
[SPEAKER_04]: Jean-Fabien, 19 ans, de Rouen, éleveur de chiens, de garde de nuit.
[SPEAKER_04]: Non, mais décidément.
[SPEAKER_01]: On n'a rien que de meilleur de nuit maintenant.
[SPEAKER_01]: J'espère qu'on aura des étudiants, de la chair fraîche quand même, un de ces quatre.
[SPEAKER_01]: Même un peu de routier là ce soir, je voudrais.
[SPEAKER_01]: Calmos, calmos.
[SPEAKER_02]: Alors Jean-Fabien pose ta question, et Caroline et Henri sont toujours en direct.
[SPEAKER_04]: Oui, donc Gérard, j'ai une question pour toi.
[SPEAKER_04]: Quelle prothèse tu me conseillerais pour ma jambe gauche ?
[SPEAKER_04]: Une prothèse à cajou ou une prothèse en fer aluminium ?
[SPEAKER_01]: Ça, je vais te dire une chose, que là, tu commences déjà par m'agresser pour mon retour.
[SPEAKER_01]: Alors dans ce cas-là, je ne vais pas te répondre à ta question, je vais te dire au revoir.
[SPEAKER_02]: Ah bah ça démarre direct, on sent que Henri et Caroline sont quand même des habitués de Gérard, ils savent comment le prendre.
[SPEAKER_01]: Bah non parce que là il m'a posé une question sur la prothèse, en acajou ou en bois, je sais pas pourquoi.
[SPEAKER_01]: Peut-être la prothèse dentaire.
[SPEAKER_02]: Non non pour la jambe.
[SPEAKER_01]: Ça c'est Karine hein.
[SPEAKER_01]: Non non mais c'est pas grave, c'est sa première, on va voir.
[SPEAKER_02]: Autant mettre les pendules à l'heure, comme tu dis.
[SPEAKER_02]: Alors, Henri et Caroline le savent peut-être.
[SPEAKER_02]: Pourquoi tu as voulu jeter Jean-Fabien par rapport à ce sujet ?
[SPEAKER_01]: Parce qu'au moins, Karine, elle le sache.
[SPEAKER_01]: Parce que c'est un sujet qu'il ne fallait pas parler sur l'antenne.
[SPEAKER_02]: Ça, Karine, la prothèse, il ne faut pas en parler.
[SPEAKER_01]: Et tu vas expliquer ce que tu veux dire en deux mots.
[SPEAKER_01]: C'est un accident que j'ai eu en 93 et donc je ne veux pas parler de ce qui s'est produit.
[SPEAKER_01]: Donc il a une broche à une de ses jambes.
[SPEAKER_02]: Non, il n'y en a plus.
[SPEAKER_02]: Il y en a plus, mais toujours est-il qu'il boite un peu, il a une jambe plus courte que l'autre et on ne parle pas de tout ce qui est prothèse.
[SPEAKER_00]: Je me suis dit que comme la personne qui m'en a parlé était au courant, ça ne peut pas être la seule.
[SPEAKER_01]: Oui, mais là, ce n'est pas grave.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas grave.
[SPEAKER_01]: Pas le premier choix, ça même.
[SPEAKER_01]: C'est le début et je ne dis rien.
[SPEAKER_01]: Mais c'est quand même un avertissement pour les prochaines... Non, carton jaune quand même.
[SPEAKER_02]: Caroline, tu veux rajouter quelque chose, Henri ?
[SPEAKER_04]: Oui, moi, Henri ?
[SPEAKER_04]: Oui, oui, moi, j'aurais voulu savoir un petit truc tout à l'heure.
[SPEAKER_04]: J'ai parlé de sa vie amoureuse.
[SPEAKER_04]: Je sais qu'avant, il l'a dit souvent, il était contre les hétéros.
[SPEAKER_04]: Et je me disais que peut-être, vu qu'il voulait changer de vie, peut-être que ce coup-ci, il avait décidé de se tourner...
[SPEAKER_04]: De dévoiler son côté hétéro, si tu veux, un petit peu de sa personnalité.
[SPEAKER_01]: Non, je vais te dire, je préfère rester avec des nanas sérieuses que pas.
[SPEAKER_01]: Que de retrouver quelqu'un ou de me remettre avec un mec, ça ne m'intéresse pas du tout.
[SPEAKER_01]: Mais je ne vois pas ce qu'il y a de malsain être hétéro.
[SPEAKER_01]: Non, mais moi je préfère trouver quelqu'un de sérieux pour bien m'aider et c'est tout.
[SPEAKER_01]: Tu n'as pas envie de tomber dans l'hétérophilie, quoi.
[SPEAKER_01]: Disons non.
[SPEAKER_01]: Mais moi, je préfère trouver quelqu'un de sérieuse.
[SPEAKER_01]: C'est tout.
[SPEAKER_04]: T'es tolérant quand même, GG, envers les hétérophiles, quand même.
[SPEAKER_02]: Comment ça ?
[SPEAKER_02]: Est-ce que t'es quand même quelqu'un qui accepte les hétéros ?
[SPEAKER_02]: Attends, parce que là, tu me poses des questions que je sais même pas... T'es tolérant, t'es tolérant.
[SPEAKER_02]: Sexuellement, même si toi, t'es pas hétéro.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu acceptes les hétéros, quand même ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_04]: Attends, GG, t'es plutôt actif, toi, ou pas, dans ces situations-là ?
[SPEAKER_01]: Oh là là !
[SPEAKER_01]: Joker, Joker, Joker !
[SPEAKER_02]: Ça c'est sa première, il est un peu perdu.
[SPEAKER_02]: Elle est partie ?
[SPEAKER_00]: Non, non, je suis toujours là.
[SPEAKER_02]: Je croyais qu'elle se touchait, non ?
[SPEAKER_00]: Je bois tes paroles et en même temps je me touche effectivement.
[SPEAKER_02]: Ah bah d'accord.
[SPEAKER_02]: Tu veux sentir ?
[SPEAKER_02]: Elle boit le jus de sa chatte.
[SPEAKER_00]: Exactement.
[SPEAKER_00]: Très émue.
[SPEAKER_00]: Très souple.
[SPEAKER_02]: Voilà, bon, en tout cas...
[SPEAKER_00]: Question imposée, non ?
[SPEAKER_00]: Oui, je voulais savoir...
[SPEAKER_00]: On travaille, tu sais pas, t'en es où ?
[SPEAKER_01]: Ben, question travail, RAS.
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_02]: Ben, rien.
[SPEAKER_02]: Ah, dommage.
[SPEAKER_02]: Dans ces cas-là, il faut dire rien, parce que RAS, c'est rien à signaler.
[SPEAKER_02]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_01]: Mais tu cherches... Ben, disons, pour l'instant, je m'occupe plus de ma santé qu'autre chose.
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_00]: Ben, t'as plus de broche, donc ça te va bien ?
[SPEAKER_01]: Non, non, mais j'ai encore un problème de santé différent de ma broche.
[SPEAKER_00]: Est-ce que ça sera au niveau du coût ?
[SPEAKER_01]: Bon, là, question coup, c'est terminé.
[SPEAKER_02]: On a Jean Didier, mais alors très rapidement, qui voulait absolument passer sur l'antenne, Jean Didier, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir, c'est Jean Didier, assistant social de nuit.
[SPEAKER_02]: Décidément, on n'a pas d'étudiant ce soir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_03]: Je voulais proposer à Gérard, très rapidement, parce que j'ai tapé des fioles d'huile pour la peau, dans les hôtels Mercure, et proposer à Gérard de faire un jardin secret.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: Un jardin secret, ça.
[SPEAKER_01]: C'est quoi, ça ?
[SPEAKER_01]: Tu travailles dans quoi, toi ?
[SPEAKER_03]: Moi, je suis assistant social de nuit pour les jeunes racailles en difficulté.
[SPEAKER_01]: Non, mais alors là, je vais te dire une chose, au revoir.
[SPEAKER_01]: Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit.
[SPEAKER_02]: Pourquoi il est dans une boîte garage ?
[SPEAKER_02]: Mais il en fout.
[SPEAKER_01]: Mais je m'en fous, moi, je vois pas de sa solution.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que c'est encore ce navet ?
[SPEAKER_01]: Il appelle d'où, lui ?
[SPEAKER_03]: Moi, j'appelle de Dragnian, dans le contentard.
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: C'est un travailleur sur Draguignan dans le Cotentard.
[SPEAKER_01]: Dans le Cotentard ?
[SPEAKER_01]: Draguignan dans le Cotentard ?
[SPEAKER_01]: Ololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololololol
[SPEAKER_01]: On va rester avec Caroline.
[SPEAKER_02]: Je suis désolé Jean-Didier, ce soir c'est la première de Gérard, donc on laisse un peu faire ce qu'il a envie de faire.
[SPEAKER_02]: En tout cas, merci Henri et Caroline.
[SPEAKER_04]: Merci à vous.
[SPEAKER_02]: Alors la dernière pour Henri.
[SPEAKER_01]: Bon allez, tous les deux là.
[SPEAKER_01]: Henri et Caroline pour terminer.
[SPEAKER_04]: Tu disais que tu n'avais pas bossé, machin, tout ça.
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu as suivi un petit peu l'actualité, la télé, Star Academy, tout ça ?
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu peux donner un petit peu ton...
[SPEAKER_01]: Ah là, je vais te dire une chose, je t'arrête tout de suite.
[SPEAKER_01]: Star Academy, tout ça, pour moi, c'est des conneries.
[SPEAKER_01]: Donc, je n'ai pas suivi ces jeux-là, ça ne m'intéressait pas.
[SPEAKER_01]: J'étais occupé à faire des poèmes que de regarder ça.
[SPEAKER_02]: 3000 poèmes, Henri, je te rappelle.
[SPEAKER_02]: 3000 poèmes, donc ça fait énormément.
[SPEAKER_02]: On remercie Henri.
[SPEAKER_02]: Et Caroline, tu veux rajouter une petite dernière question à Gérard ou pas ?
[SPEAKER_00]: Euh, oui, Gérard, bah écoute, moi je monte à Paris bientôt, donc est-ce que tu pourrais m'héberger ?
[SPEAKER_00]: C'est parti.
[SPEAKER_02]: Allez, tout le monde veut se draguer, Gérard.
[SPEAKER_01]: Ah bah ça, c'est ça que tu m'envoies.
[SPEAKER_01]: Ça, pour te dire une chose, Caroline, tu montes quand sur Paris ?
[SPEAKER_00]: Normalement dans un mois, mais ce n'est pas pour coucher avec toi, c'est juste pour m'émerger.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais ça, pour l'instant, je ne peux pas t'émerger, je n'ai pas d'appartement.
[SPEAKER_01]: Donc désolé ma grande.
[SPEAKER_01]: On ne couchera pas ensemble alors.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, si tu veux m'éclairer, tu connais l'adresse, c'est 22 rue Bayard, Fun Radio.
[SPEAKER_01]: Dans l'émission Max seul la nuit.
[SPEAKER_01]: Et vous mettez ça à l'intention de Gérard.
[SPEAKER_01]: Et Max me fera le plaisir de le remettre quand je le reverrai.
[SPEAKER_01]: En main propre.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Exactement, et non pas en pied propre.
[SPEAKER_01]: C'est pareil.
[SPEAKER_02]: C'est le 0825.