Encore un site de sur Gérard

Après L'accident De Voiture - Explications Sur Leur Rupture

4 novembre 2001 · Après-débat · 5 345 mots

1 « dégage » / « tu vires » 2 insultes 31 « de toute manière »

Équipe citée : Phildar, AnneKa.

[SPEAKER_04]: François, il était devant et moi j'étais à l'arrière.
[SPEAKER_01]: Et... Ouais, c'est toi, François, je sais que c'est toi.
[SPEAKER_01]: Et donc, on a eu un accident, et moi, il a fallu que je me fasse opérer de toute urgence.
[SPEAKER_04]: Donc, c'était violent ?
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_04]: C'était bien violent ?
[SPEAKER_01]: Bah, le choc était bien violent, oui, c'est clair.
[SPEAKER_04]: Vous êtes sorti de la route, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Ah, mais je sais pas, il y a quelqu'un qui me demande si tes unités sont gratuites, je sais pas.
[SPEAKER_04]: Exactement, t'inquiète pas, ça me pose aucun problème de t'appeler.
[SPEAKER_01]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_04]: Je paye pas.
[SPEAKER_01]: Non, c'est que... Et puis après, la folie...
[SPEAKER_01]: Après, il a fallu que je me fasse opérer du bras.
[SPEAKER_01]: Parce qu'en fait, j'ai eu, tu sais, l'humérus de casser sur le bras.
[SPEAKER_04]: L'humérus ?
[SPEAKER_01]: L'humérus au niveau du cou.
[SPEAKER_04]: L'utérus, non ?
[SPEAKER_01]: Et donc, il a fallu que je me fasse opérer et tout ça.
[SPEAKER_01]: Et maintenant, ça va ?
[SPEAKER_01]: Maintenant, ça va.
[SPEAKER_01]: Mais bon, j'ai mon poignet qui tombe.
[SPEAKER_01]: J'ai pas mal de difficultés.
[SPEAKER_01]: J'ai des séances de kiné et tout.
[SPEAKER_01]: Parce que j'ai une plaque en fer qui tient mon bras.
[SPEAKER_04]: Ah, t'as une plaque en fer toi aussi maintenant ?
[SPEAKER_01]: Oh oui, j'ai une flaque en fer qui tient, si tu veux, à l'intérieur du bras.
[SPEAKER_01]: C'est peut-être beau à voir ça.
[SPEAKER_01]: J'ai quand même 9 vis sur le bras.
[SPEAKER_04]: Et tu ne t'entends plus avec Gérard depuis, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Non, et puis en plus, j'ai appris que pendant que j'étais à l'hôpital, il m'a pris ma carte bleue, il m'a retiré de l'argent.
[SPEAKER_01]: Donc il y a plein de trucs, tu vois, qui sont...
[SPEAKER_04]: Il t'a volé des sous.
[SPEAKER_01]: Il y a plein de trucs qui se sont passés, quoique je n'ai pas aimé.
[SPEAKER_01]: C'est des choses qui ne se font pas.
[SPEAKER_01]: Pendant que je suis à l'hôpital, prendre ma carte bleue et tout...
[SPEAKER_04]: Ce n'est pas un gentleman, Gérard.
[SPEAKER_01]: Ça, ça ne se fait pas, oui.
[SPEAKER_04]: Donc vous êtes irréconciliables, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Attends.
[SPEAKER_04]: C'est qui ce François, là ?
[SPEAKER_01]: Je comprends rien.
[SPEAKER_01]: Ah, il me dit si tu vois Gérard, c'est...
[SPEAKER_04]: Je vais l'appeler tout à l'heure, donc si tu veux rester là, tu pourras écouter.
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: Tu vas appeler Gérard ?
[SPEAKER_04]: Tout à l'heure, je vais appeler Gérard pour prendre des nouvelles idées.
[SPEAKER_01]: Tu ne veux pas lui parler, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Mais vous êtes séparés le 14 juillet, alors ?
[SPEAKER_04]: Juste après que tu sois rentré de l'hôpital.
[SPEAKER_00]: Oui, tu dis de se taire.
[SPEAKER_04]: Je comprends rien à ce qu'il dit.
[SPEAKER_04]: Dis-lui de se taire, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Bah oui, il a le choix.
[SPEAKER_01]: C'était des menaces, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_04]: C'était des menaces.
[SPEAKER_01]: De quoi c'est des menaces ?
[SPEAKER_04]: Je sais pas, le François, là, tu me dis, il s'appelle François, le gars, là, c'est ton nouveau copain, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Mais non, mais c'est pas lui qui parle, c'est un autre pote.
[SPEAKER_04]: Parce qu'en fait, on est... T'es resté avec les potes de Gérard, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Hein ?
[SPEAKER_04]: Toi, t'es resté avec les potes de Gérard ?
[SPEAKER_00]: Non, mais moi, je suis avec...
[SPEAKER_00]: C'est la honte, elle l'a aidé, j'étais là.
[SPEAKER_01]: Ça c'est pas François, c'est un copain.
[SPEAKER_01]: T'as beaucoup d'amis alors toi maintenant.
[SPEAKER_04]: Il est bien violent je trouve.
[SPEAKER_01]: Je comprends pas ce qu'il dit maman.
[SPEAKER_01]: Pourquoi j'entends rien ?
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_04]: Oui, moi j'entends pas non plus, j'entends un gars qui parle, je comprends pas trop ce qu'il dit.
[SPEAKER_04]: Ça c'est un ami de Gérard tu me dis ?
[SPEAKER_01]: Oui, ça, c'est un ami.
[SPEAKER_01]: Non, c'est un ami.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est un ami à nous, ça.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Et maintenant, il ne parle plus à Gérard.
[SPEAKER_01]: Mais moi, maintenant, je suis avec quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_01]: Je suis avec François.
[SPEAKER_04]: Donc, l'ancien pote de Gérard.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Tu te tapes tous les potes de Gérard.
[SPEAKER_01]: Mais non.
[SPEAKER_01]: Mais non.
[SPEAKER_01]: Mais ce n'est pas la question de ça.
[SPEAKER_04]: Ah bon ?
[SPEAKER_04]: Non, non.
[SPEAKER_01]: Tu n'enregistres pas, j'espère.
[SPEAKER_01]: Tu n'enregistres pas.
[SPEAKER_04]: Je n'enregistre pas.
[SPEAKER_04]: Ne t'inquiète pas, je ne passerai rien à Gérard.
[SPEAKER_01]: Et Max, t'as eu des nouvelles de Max ?
[SPEAKER_04]: Max, pas trop, non.
[SPEAKER_04]: Ça n'a plus rien à voir son émission.
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas si t'écoutes encore.
[SPEAKER_04]: Tu fais toujours tes cassettes, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Tu fais toujours tes cassettes de Gérard ?
[SPEAKER_04]: De Gérard, de Max.
[SPEAKER_01]: Non, moi, je n'enregistre même plus.
[SPEAKER_04]: Tu n'écoutes même plus non plus, toi.
[SPEAKER_01]: Si, j'écoute toujours sur la radio, mais je n'enregistre plus.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Donc maintenant, on peut dire que ça va bien.
[SPEAKER_04]: Alors, tu t'es remise avec quelqu'un.
[SPEAKER_04]: Ton poignet, ça va un peu mieux ?
[SPEAKER_01]: Mais on dirait que tu veux tout savoir pour...
[SPEAKER_04]: J'aimerais bien avoir des nouvelles de toi.
[SPEAKER_01]: Ah ouais ?
[SPEAKER_01]: Mais Max, il veut vraiment avoir des nouvelles de moi, Max ?
[SPEAKER_04]: Max, moi je le connais pas trop.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais il veut avoir des nouvelles de moi ou pas ?
[SPEAKER_04]: Je pense bien, je pense qu'ils vont t'appeler un jour, j'espère.
[SPEAKER_01]: Il y a l'avocat du diable.
[SPEAKER_01]: Mais parce qu'il connaît bien Max.
[SPEAKER_01]: Tu connais Max, de toute façon ?
[SPEAKER_04]: Moi, je le connais très peu.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, je le connais quasiment pas.
[SPEAKER_04]: Moi, je le croise, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Et comment tu sais alors qu'ils ont bien reçu ma lettre ?
[SPEAKER_04]: Parce qu'Anne-Ca m'en a parlé.
[SPEAKER_01]: Ah, et Anne-Ca t'a téléphoné ?
[SPEAKER_04]: Bah oui, elle me disait que t'avais eu un accident, qu'on comprenait rien.
[SPEAKER_01]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_01]: Et parce que moi, j'ai eu un appel d'un soeur, mais je crois que c'est de l'aide Max, je sais pas.
[SPEAKER_04]: Bah, si t'as eu un appel, tu dois savoir qui c'est, hein.
[SPEAKER_01]: C'était signé face à moi, donc je ne pouvais pas le savoir.
[SPEAKER_04]: Ah bon ?
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Et ça, c'est Max ?
[SPEAKER_01]: Non, je n'ai pas dit que c'était Max.
[SPEAKER_01]: Mais j'ai eu un appel.
[SPEAKER_04]: D'accord, très bien.
[SPEAKER_04]: C'est noté.
[SPEAKER_04]: Moi, je note que tout va bien, alors.
[SPEAKER_04]: Moi aussi, si je vois une casse, je lui dis que tout va bien.
[SPEAKER_01]: Bah oui, à ce moment-là, tu lui dis qu'elle m'appelle un soir.
[SPEAKER_04]: Je ferai transmettre, alors.
[SPEAKER_04]: Tu ne veux vraiment pas parler à Gérard ?
[SPEAKER_04]: Parce que si tu veux, on l'appelle maintenant et on règle cette histoire.
[SPEAKER_01]: C'est pas Gérard qui t'envoie, par hasard.
[SPEAKER_01]: Je te promets que non.
[SPEAKER_04]: Oui, je ne vais pas lui parler.
[SPEAKER_04]: Dis-lui de se taire.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Non, mais je t'écoute.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Ce n'est pas Gérard qui m'envoie, mais bon.
Bon.
[SPEAKER_04]: Donc, tout va bien.
[SPEAKER_04]: Mais je vais te laisser, alors.
[SPEAKER_01]: Dis quand même à Anika ou à Max qui m'appellent, parce que moi, je veux leur parler, moi.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Moi, ça me ferait plaisir d'avoir de leurs nouvelles, quand même.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Et Gérard, non, tu ne veux pas de nouvelles ?
[SPEAKER_01]: Non, mais Gérard, moi, non, c'est fini, maintenant.
[SPEAKER_01]: D'accord, c'est noté.
[SPEAKER_01]: Il m'a fait des coups de pute, je suis désolée, moi, il y a des qui se font pas, et puis, moi, j'ai pas aimé, c'est tout, c'est comme ça, quoi.
[SPEAKER_01]: Moi, j'estime que quand quelqu'un va à l'hôpital, on lui prend pas sa carte bleue, et voilà.
[SPEAKER_00]: C'est pas bien, ça, moi, je le ferais pas.
[SPEAKER_01]: C'est pas parce que je suis en train de me faire opérer qu'on doit faire des choses pareilles.
[SPEAKER_04]: C'est mal.
[SPEAKER_04]: Mais bon, si t'apprends que, maintenant, Gérard est pas quelqu'un de très fréquentable...
[SPEAKER_04]: C'est un peu con quand même.
[SPEAKER_04]: Tu ne le savais pas avant que Gérard était quelqu'un de pas très fréquentable.
[SPEAKER_01]: Ah bon ?
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas, il avait volé de l'argent à Christine déjà.
[SPEAKER_01]: Ah bah oui, c'est ce qu'il s'était dit.
[SPEAKER_04]: Bah alors, donc tu étais au courant.
[SPEAKER_01]: Bah oui, j'étais au courant.
[SPEAKER_04]: Bon, eh bien je vais te laisser.
[SPEAKER_04]: Je t'embrasse.
[SPEAKER_01]: Et tu dis à Max qu'il m'appelle.
[SPEAKER_04]: Max, non, je ne pourrais pas lui dire, mais je fais transmettre, je t'ai dit.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_04]: A bientôt.
[SPEAKER_01]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Il faut que tu le mettes, vas-y, appuie sur sa ligne.
[SPEAKER_04]: J'appuie sur 1.
[SPEAKER_04]: Non, ça c'est Greg, c'était le premier.
[SPEAKER_04]: C'était le mauvais Greg ?
[SPEAKER_04]: Ouais, je raccroche ça.
[SPEAKER_03]: T'es sûr ?
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Bon, vas-y, alors là tu fais off 1.
[SPEAKER_03]: Off 1.
[SPEAKER_03]: Et là tu mets 2.
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: François ?
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: On l'entend pas bien le jeune.
[SPEAKER_04]: Parle un peu plus fort dans ton combiné, merde !
[SPEAKER_04]: Ouais, allô, bonjour.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_03]: C'est un peu agressif, jeune homme.
[SPEAKER_03]: Agressif avec toi ?
[SPEAKER_03]: Non, avec la pauvre Sandy.
[SPEAKER_04]: Bah écoute, il y avait son connard derrière, je sais pas qui c'est, mais bon.
[SPEAKER_04]: Voilà !
[SPEAKER_00]: Voilà, d'accord.
[SPEAKER_04]: Donc c'était bien quand même, non ?
[SPEAKER_04]: Il s'est fait opérer.
[SPEAKER_04]: Bon, on va appeler Gérard alors, là.
[SPEAKER_04]: Ils m'entendent quand je parle et qu'il n'y a personne au téléphone ?
[SPEAKER_04]: Quand il n'y avait plus Sandy ?
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Là, ils ont tout entendu.
[SPEAKER_04]: Si je dis que c'est des raclures, je vais pouvoir engueuler.
[SPEAKER_04]: Très bien, donc comment je le raccroche ?
[SPEAKER_03]: Là, tu ne le raccroches pas à la gueule, tu les mets en attente, donc tu rappuies sur leur ligne.
[SPEAKER_04]: Donc là, je vais mettre Perfoas en attente.
[SPEAKER_04]: Au revoir, Perfoas.
[SPEAKER_03]: Il ne bouge pas.
[SPEAKER_03]: J'entends plus, c'est ça qui est bien.
[SPEAKER_04]: Ah, les deux sont en attente.
[SPEAKER_03]: Là, tu as fait je ne sais pas quoi, tu as appuyé sur je ne sais pas où.
[SPEAKER_04]: J'ai fait trois hold et ça a foutu les deux en attente.
[SPEAKER_03]: Oui, parce qu'il n'y avait plus qu'une ligne.
[SPEAKER_03]: Donc là, ils sont tous les deux en attente.
[SPEAKER_04]: Donc là tu peux composer un autre numéro.
[SPEAKER_04]: On va appeler Gérard.
[SPEAKER_04]: En direct.
[SPEAKER_04]: Et à Gérard, je vais lui dire si on appelle Sandy.
[SPEAKER_04]: Parce qu'elle est avec François, son ex-copain.
[SPEAKER_04]: C'est chaud tout ça.
[SPEAKER_04]: Ah la vilaine putain.
[SPEAKER_04]: Ah oui, GG c'est là.
[SPEAKER_04]: Je sais pas si le numéro est encore bon.
[SPEAKER_04]: Non, je t'écroche pas, ça c'est un téléphone un peu bizarre.
[SPEAKER_03]: Bah là vas-y, tu vas composer direct.
[SPEAKER_03]: Vas-y, prends une ligne, 7.
[SPEAKER_04]: Hop, tu vas voir la sonnerie.
[SPEAKER_04]: 06 67
[SPEAKER_03]: Vas-y, balance le numéro.
[SPEAKER_03]: Si des fois on passe sur la radio, c'est jamais ça.
[SPEAKER_03]: On l'aurait déjà dit.
[SPEAKER_03]: C'est parti.
[SPEAKER_04]: J'espère que c'est encore le bon numéro.
[SPEAKER_04]: Gérard, c'est Nicolas.
[SPEAKER_04]: Comment vas-tu ?
[SPEAKER_04]: Ça fait super longtemps que je ne t'ai pas parlé.
[SPEAKER_00]: Tout doux.
[SPEAKER_04]: Tout doux, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_00]: Moyennement.
[SPEAKER_04]: Moyennement, parce que j'ai eu appris quand même que t'avais rompu avec Sandy.
[SPEAKER_00]: Hein ?
[SPEAKER_04]: J'ai eu appris.
[SPEAKER_04]: Par qui ?
[SPEAKER_04]: Par Sandy elle-même.
[SPEAKER_00]: Ouais, bah je le sais, elle travaille à Paris 10.
[SPEAKER_04]: Exactement, mais bon, je suis pas allé lui parler, je l'ai croisé à Paris 10, mais bon, je suis pas allé lui parler parce que ça me faisait un peu chier quand même, j'aime pas trop.
[SPEAKER_04]: Mais elle a écrit une lettre à Anka, Max, etc., dans laquelle elle balance un peu des trucs sur toi, comme quoi t'as eu un accident.
[SPEAKER_00]: Non, mais il le fait, Max.
[SPEAKER_00]: De toute manière, je ne vois pas ce qu'elle essaie de chercher, là.
[SPEAKER_04]: Eh bien, peut-être qu'elle cherche Max.
[SPEAKER_00]: Non, mais même.
[SPEAKER_00]: De toute manière, Max, moi, je l'ai vu, il n'y a rien à faire.
[SPEAKER_00]: De toute manière, elle a interdit de studio et elle ne passera jamais sur l'antenne.
[SPEAKER_04]: Bon, mais toi non plus, j'ai cru comprendre.
[SPEAKER_00]: Ça, elle peut toujours faire ce qu'elle voudra.
[SPEAKER_00]: Elle a interdit de studio et elle a interdit de passer sur l'antenne.
[SPEAKER_04]: Eh bien, écoute, elle leur a écrit une belle lettre.
[SPEAKER_04]: Tu veux que je te la lise ?
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Tu l'as ?
[SPEAKER_04]: Oui, exactement.
[SPEAKER_04]: C'est Anka qui me l'a transmise.
[SPEAKER_04]: Tu l'as vue ou pas, la lettre ?
[SPEAKER_00]: Moi, elle l'a reçue quand ?
[SPEAKER_04]: Elle l'a reçue le 12 octobre 2001.
[SPEAKER_04]: C'est en tête de la lettre.
[SPEAKER_00]: Attends, ça va faire presque un mois.
[SPEAKER_00]: Exactement, mais moi, je ne suis pas un cas.
[SPEAKER_00]: De toute manière, il ne l'a pas lue à l'antenne.
[SPEAKER_04]: Non, il ne l'a pas lue parce qu'il n'a pas à le faire.
[SPEAKER_04]: Est-ce que toi, tu veux l'entendre ?
[SPEAKER_00]: Non, non, moi j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_00]: Mais tu sais que ça balance des trucs sur toi, ça dit, ouais, Gérard il te le dira jamais, mais il a eu un accident, il avait trop bu, etc. Ouais, ouais, mais de toute manière, elle, de toute manière, ce qu'elle voulait c'était de connaître Max, et puis elle a voulu sortir avec moi parce que je faisais de la radio.
[SPEAKER_04]: Voilà, on est tous d'accord.
[SPEAKER_04]: C'est un peu ce qui se dit sur internet, parce que tu sais, moi je traîne beaucoup sur internet, et les jeunes ils sont scandalisés, ils disent qu'elle pute, des trucs comme ça, enfin ils sont violents.
[SPEAKER_00]: Non, mais de toute manière, je m'en doutais un peu qu'elle allait essayer de foutre la merde contre moi.
[SPEAKER_00]: Mais moi, de toute manière, avec Max, pour l'instant, il ne veut plus recommencer, mais il ne m'appelle plus ni rien.
[SPEAKER_00]: Moi, je laisse tomber.
[SPEAKER_04]: Donc tu as arrêté la radio, toi ?
[SPEAKER_00]: Tu n'as plus jamais en fait ?
[SPEAKER_04]: Tu as décidé, tu arrêtes la radio ?
[SPEAKER_00]: Comme il n'y a rien à faire, comme ça a changé de truc...
[SPEAKER_04]: Et tu veux faire quoi maintenant comme travail ?
[SPEAKER_00]: Moi j'en sais rien.
[SPEAKER_04]: Tu bosses là non ?
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Tu bosses même plus à Paris 10 ?
[SPEAKER_00]: Bah non, je peux pas moi à cause de ma jambe.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il y a encore ta jambe ?
[SPEAKER_04]: T'as une plaque toi aussi c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Parce que sans doute moi je l'ai eu au téléphone.
[SPEAKER_04]: Il m'a dit que suite à l'accident qu'elle avait eu avec toi le 14 juillet en R14, parce que soi-disant t'avais trop bu, elle avait une plaque dans le poignet maintenant.
[SPEAKER_04]: Quoi ?
[SPEAKER_04]: Elle a une plaque dans le poignet parait-il.
[SPEAKER_00]: Ben non, c'est au niveau de l'articulation du coude, qu'est-ce qu'elle dit ?
[SPEAKER_00]: Je sais pas, elle m'a dit qu'elle avait le poignet qui tombait, enfin, je sais peut-être pas ce que c'est, mais... Bon, à toute manière, elle avait qu'à aller à elle, à toute manière, qu'il faut mieux s'occuper de son cul et de me laisser tranquille, parce qu'un de ces quatre matins, ça va mal aller.
[SPEAKER_00]: Mais je suis d'accord.
[SPEAKER_00]: A toute manière, je sais avec qui aller, fais-moi confiance, car si ça continue comme ça, moi, je vais trouver du monde et...
[SPEAKER_00]: Et puis moi confiance qu'on va savoir ce qu'il va se passer.
[SPEAKER_04]: Il menace aussi, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Non mais de toute manière, elle arrêtera pas.
[SPEAKER_00]: De toute manière, elle a des trucs à moi, elle veut pas me les redonner.
[SPEAKER_04]: Mais elle m'avait dit que tu lui avais volé de l'argent aussi.
[SPEAKER_00]: Ouais mais qu'elle arrête de dire n'importe quoi, putain.
[SPEAKER_04]: Elle picole elle aussi, je suis sûr.
[SPEAKER_00]: Ouais mais depuis qu'elle est avec l'Ascar... T'es au courant qu'elle est avec François ?
[SPEAKER_00]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_04]: Ah, parce que je voulais pas trop te le dire, parce que je pensais que c'était mon immoral.
[SPEAKER_04]: Elle m'a dit, je suis avec un ancien pote à Girard.
[SPEAKER_00]: Non, mais ça s'est passé d'après l'accident.
[SPEAKER_00]: Alors, t'inquiète pas, bien avant.
[SPEAKER_04]: Pendant qu'elle était à l'hôpital.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais de toute manière, j'étais la voir à l'hosto, l'autre, il était déjà arrivé avant moi, et puis tout.
[SPEAKER_00]: Attends, j'ai très bien compris son ménage.
[SPEAKER_04]: Parce qu'elle m'a dit, moi, Gérard, il m'a volé de l'argent, moi, je lui vole ses copains.
[SPEAKER_00]: Ouais, bah, de toute manière, c'était pas...
[SPEAKER_04]: Après, Henri, il y a eu François, enfin, voilà.
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais, non, mais de toute manière, avec Henri, elle a obtenu ce qu'elle a voulu, et puis c'est tout.
[SPEAKER_00]: Mais là, de toute manière, moi, je te dis, elle ira pas loin avec lui, hein.
[SPEAKER_00]: Et donc toi, tu ne l'aimes plus du tout, tu ne veux plus en entendre parler ?
[SPEAKER_00]: Moi, quand je la vois, elle ne me dit même pas bonjour.
[SPEAKER_04]: Parce que tu la vois ?
[SPEAKER_00]: Tu la vois ?
[SPEAKER_00]: De temps en temps, elle vient ici.
[SPEAKER_00]: De toute manière, je ne sais même pas pourquoi elle vient ici.
[SPEAKER_00]: Elle n'a plus rien à foutre ici.
[SPEAKER_04]: Récupérer son argent, peut-être ?
[SPEAKER_00]: Ça y est, il y a longtemps qu'elle l'a eu, son truc, alors qu'elle ne vient pas me casser les couilles.
[SPEAKER_04]: Mais pourquoi elle vient, alors ?
[SPEAKER_00]: Moi, je n'en sais rien.
[SPEAKER_00]: De toute manière, lui, il n'est plus ici.
[SPEAKER_00]: Il n'est plus où je suis à la récon.
[SPEAKER_00]: Et elle non plus, alors.
[SPEAKER_00]: C'est parti, toi t'es à Nanterre ?
[SPEAKER_04]: Toi t'es resté au foyer à Nanterre ?
[SPEAKER_00]: Ouais, moi je suis au foyer et puis de toute manière je me suis fait des amis et puis c'est tout.
[SPEAKER_00]: Elle te les piquera pas ceux-là ?
[SPEAKER_04]: Elle te les piquera pas ceux-là ?
[SPEAKER_00]: De toute manière, elle aura pas intérêt.
[SPEAKER_00]: J'espère.
[SPEAKER_04]: Je t'avais dit que c'était pas une fille fréquentable Sandy quand même.
[SPEAKER_00]: De toute manière, je le savais qu'elle allait retourner à Paradis.
[SPEAKER_04]: Depuis le temps où elle t'avait trompé avec Henri, il aurait fallu que tu la fous dehors.
[SPEAKER_00]: Ouais, non, mais de toute manière, avec Henri, je sais très bien ce qu'il y a eu.
[SPEAKER_00]: Et donc, je suis au courant de tout ce qui s'est produit.
[SPEAKER_00]: Et même son père, de toute manière, son père est au courant de ce qui s'est passé.
[SPEAKER_00]: Et quand je lui ai dit que de toute manière, il voulait me quitter pour aller avec François, il m'a raccroché trois fois au nez.
[SPEAKER_04]: Ah bon, pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Et après tout, il s'en doutait un peu.
[SPEAKER_04]: Et c'est à toi qu'il raccroche au nez ?
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est lui qui me raccroche au nez.
[SPEAKER_00]: Il était déjà au courant de la situation.
[SPEAKER_04]: Il ne te l'avait pas dit le beau-père.
[SPEAKER_04]: Il ne te l'avait pas dit, je croyais que vous étiez des grands amis lui.
[SPEAKER_04]: Avec qui ?
[SPEAKER_04]: Avec le beau-père, je croyais que tu l'aimais bien, qu'il t'aimait bien.
[SPEAKER_00]: Moi, il ne m'avait rien dit.
[SPEAKER_00]: Moi, avec tout ce que j'ai fait quand sa grand-mère est morte, tu vois le remerciement.
[SPEAKER_00]: C'est moi qui me suis tapé à toute la merde.
[SPEAKER_00]: Parce qu'elle, elle ne nous était pas beaucoup.
[SPEAKER_04]: Non, elle n'a jamais été très famille, Sandy, je crois.
[SPEAKER_00]: De toute manière, même à Paris 10, je me demande ce qu'elle fout là-bas.
[SPEAKER_04]: Elle travaille.
[SPEAKER_04]: Elle était vraiment nulle, je ne sais pas, entre nous.
[SPEAKER_04]: Elle était lente, elle ne travaille pas beaucoup.
[SPEAKER_04]: Elle n'a pas l'air très douée quand même à Paris 10.
[SPEAKER_00]: De toute manière, ce n'est pas son job.
[SPEAKER_00]: Son truc, c'est de garder des gamins.
[SPEAKER_04]: Ça ne s'improvise pas de garder la bouffe, les yaourts, tout ça.
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas ce qu'elle fait exactement là-bas.
[SPEAKER_00]: Où ?
[SPEAKER_04]: À Paris 10.
[SPEAKER_04]: Elle s'occupe du rayon yaourt ?
[SPEAKER_00]: Non, je sais pas, parce qu'il y a quelqu'un qui me l'a dit, il parait qu'elle sera à la plonge.
[SPEAKER_00]: Ah bon ?
[SPEAKER_04]: Elle a piqué ton boulot.
[SPEAKER_04]: Elle a piqué ton boulot ?
[SPEAKER_00]: Ouais, moi j'étais à la sortie de plonge.
[SPEAKER_04]: Moi j'étais en sortie de plonge.
[SPEAKER_00]: De toute manière, c'est son problème, moi ça me regarde plus.
[SPEAKER_04]: Moi maintenant... Maintenant quand même, tu vas bien, toi aussi t'as trouvé une nouvelle copine ?
[SPEAKER_00]: Non, non, moi, pour l'instant, je reste tranquille.
[SPEAKER_00]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_00]: Je fais toujours mes petits poèmes et tout ça.
[SPEAKER_04]: T'écris des poèmes, au cas où, une fois, tu repasses dans la cabine.
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais, de toute manière, t'inquiète pas, Max, je vais faire changer la vie rapidement, moi.
[SPEAKER_04]: Ah bon, tu vas faire comment ?
[SPEAKER_00]: Non, mais je vais le recontacter et puis je vais lui dire qu'on essaye de recommencer comme avant.
[SPEAKER_00]: Ouais, il faut l'appeler de la cabine.
[SPEAKER_00]: Tu l'appelles depuis la cabine et puis tu lui dis après.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais bon, ça va être le problème parce que ça, c'est pas évident.
[SPEAKER_00]: Maintenant, c'est Fildar qui gère un peu le système.
[SPEAKER_00]: C'est pas évident du tout.
[SPEAKER_02]: Lui, il t'aime plus beaucoup.
[SPEAKER_00]: Non, mais moi, je continue à écouter la radio le soir.
[SPEAKER_00]: Bon, il y a un truc qui m'a tellement fait plaisir.
[SPEAKER_00]: La nouvelle émission, t'en penses quoi ?
[SPEAKER_00]: Tu m'apportes tellement plaisir de la part de Max que quand un auditeur belge lui a demandé de mes nouvelles, il a été dire que j'étais mort.
[SPEAKER_01]: Ce qui n'est pas vrai.
[SPEAKER_00]: Oui, donc ce qui est faux.
[SPEAKER_00]: Et puis le jour de son anniversaire à la loco, il dit à Arnold, c'est dommage que Gérard ne soit pas là.
[SPEAKER_00]: Il faudra peut-être qu'il accorde un peu ce violon, lui.
[SPEAKER_04]: Il faudrait peut-être que tu l'appelles.
[SPEAKER_00]: Non, non, moi je ne l'appelle pas, je laisse m'appeler.
[SPEAKER_04]: Ça, ils ne le feront jamais.
[SPEAKER_04]: Ils ne peuvent pas savoir que tu as écrit de nouveaux poèmes.
[SPEAKER_00]: Ah non, mais moi, de toute manière, je dis rien, je continue de les faire tranquillement dans mon... tranquillement, et puis c'est tout.
[SPEAKER_04]: Tu veux les publier, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Tu veux faire un livre ?
[SPEAKER_00]: Non, non, même pas.
[SPEAKER_00]: Non, non, parce que là, demain, demain, il reçoit Bruno, le mec de Touring de Grande-Bretagne.
[SPEAKER_04]: Oui, j'ai cru comprendre.
[SPEAKER_00]: Mais t'en penses quoi de la nouvelle émission, toi ?
[SPEAKER_00]: Moi, c'est bien, mais c'est pas comme au début, hein.
[SPEAKER_00]: C'est pas comme avant.
[SPEAKER_00]: Avant, c'était mieux.
[SPEAKER_00]: Il y avait plus d'ambiance.
[SPEAKER_00]: Avant, quand il y avait Mélanie ou avant, quand elle n'était pas là ?
[SPEAKER_00]: Non, quand il passait... Bon, maintenant qu'il y a Mélanie, c'est vrai que c'est un peu changé.
[SPEAKER_00]: C'est pas mal, moi, je trouve.
[SPEAKER_00]: C'est amusant un peu.
[SPEAKER_00]: Ça manque de poèmes et de débats.
[SPEAKER_00]: Les débats, je ne sais pas s'il veut en refaire.
[SPEAKER_00]: C'est à lui de voir.
[SPEAKER_04]: A mon avis, c'est non.
[SPEAKER_04]: J'ai cru comprendre que c'était fini.
[SPEAKER_04]: Mais si tu n'appelles pas, ils ne te rappelleront jamais.
[SPEAKER_04]: Ils ne savent même peut-être plus que tu existes.
[SPEAKER_00]: J'ai été le voir pour lui.
[SPEAKER_00]: J'ai annoncé comme quoi que c'en dit.
[SPEAKER_00]: Elle était partie.
[SPEAKER_04]: Il paraît que ça s'est super mal passé.
[SPEAKER_04]: J'ai eu l'occasion de voir cette histoire.
[SPEAKER_04]: C'était à deux doigts de te fuir dehors.
[SPEAKER_04]: Je ne trouve pas ça très sympathique.
[SPEAKER_00]: Oui, c'est Fildar qui ne voulait pas que je reste dans les studios.
[SPEAKER_04]: Oui, donc Fildar était très énervé contre toi.
[SPEAKER_04]: Par contre, Max, il te rattrapait, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Il disait, non, reste ici, Gérard, non ?
[SPEAKER_04]: Oui.
Oui ?
[SPEAKER_04]: Donc tu es très pote avec Max encore ?
[SPEAKER_00]: Ben oui.
[SPEAKER_04]: Et Max, pourquoi il ne dit pas à Fildar, moi, je veux qu'il y ait des débats, je veux qu'il y ait des poèmes ?
[SPEAKER_00]: Ben, ça, c'est Fildar qui décide, là, maintenant.
[SPEAKER_00]: C'est Fildar qui commande, maintenant.
[SPEAKER_00]: Maintenant que Fildar a récupéré pour...
[SPEAKER_00]: Du côté de chez Max, c'est lui qui décide, c'est pas Max.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Mais bon, t'es pas trop désespéré là, ça va alors ?
[SPEAKER_00]: Non, non, ça va.
[SPEAKER_04]: Tu t'espères bien retrouver du boulot, retrouver une copine ?
[SPEAKER_00]: De toute manière, je vais bien retrouver.
[SPEAKER_04]: Tu cherches ?
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais, je cherche.
[SPEAKER_00]: Tu cherches en quoi ?
[SPEAKER_00]: Dans le gardiennage, alors.
[SPEAKER_04]: Ah, si t'avais cherché dans l'assurance, j'aurais pu chercher un peu.
[SPEAKER_00]: Non, mais je vais me reprendre... Moi, je vais me foutre dans...
[SPEAKER_00]: Dans le gardiennage, ça sera mieux.
[SPEAKER_04]: C'est porteur au gardiennage, je ne sais pas trop, moi je ne connais pas ça.
[SPEAKER_00]: Non mais je ferai mes 12h tranquille, comme ça je pourrai continuer d'écouter la radio.
[SPEAKER_04]: C'est quoi le gardiennage ?
[SPEAKER_04]: C'est des mecs bien barraqués qui se promènent avec des gros chiens, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Non, pas obligatoirement.
[SPEAKER_00]: Tu vois ce qu'il y avait à Paradis avant ?
[SPEAKER_04]: Non, il y avait des étudiants.
[SPEAKER_00]: Ceux qui surveillaient en haut là.
[SPEAKER_04]: Les vigiles ?
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est à peu près ça.
[SPEAKER_04]: Du haut de leur vigie.
[SPEAKER_04]: Non, je ne vois pas trop.
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas si c'est fait pour toi.
[SPEAKER_04]: Si tu me le dis.
[SPEAKER_00]: De toute manière, je verrais bien.
[SPEAKER_00]: Je ne me presse pas.
[SPEAKER_04]: D'ici là, si je trouve dans l'assurance, je te rappelle.
[SPEAKER_04]: D'ici là, si je trouve du boulot dans l'assurance, je te rappelle.
[SPEAKER_04]: Pour vendre des assurances.
[SPEAKER_04]: Ok, ça roule alors.
[SPEAKER_04]: Sinon, une dernière chose quand même.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu fais samedi prochain ?
[SPEAKER_00]: Samedi prochain, on est le combien ?
[SPEAKER_04]: T'es overbooké, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: J'en sais rien, moi, on doit être le 10.
[SPEAKER_00]: Ouais, on est le 10.
[SPEAKER_00]: Bah, rien de spécial.
[SPEAKER_04]: Rien de spécial ?
[SPEAKER_04]: Ça t'intéresse d'aller boire un verre dans Paris ?
[SPEAKER_00]: Pas spécialement dans Paris.
[SPEAKER_04]: Bah ouais, mais moi, ça m'arrange beaucoup plus, parce que moi, je suis vraiment très occupé.
[SPEAKER_04]: Et ça serait pas très loin, si tu veux, on peut se donner rendez-vous chez Savy.
[SPEAKER_04]: Tu sais ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_04]: Ah, on parle de la radio ?
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Ah non, je préfère pas trop devant la radio, moi.
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: T'as un problème avec les gens de chez Savy ?
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Non, ben ça a changé de direction là-haut.
[SPEAKER_04]: Ah, donc ça va, t'as plus de problème alors.
[SPEAKER_00]: Non, non.
[SPEAKER_00]: Ou sinon, vers le pont de Neuilly, c'est mieux pour moi.
[SPEAKER_00]: Tu connais une adresse ?
[SPEAKER_00]: Hein ?
[SPEAKER_00]: Tu connais une adresse ?
[SPEAKER_00]: Ben, le bureau de tabac là, qui est au pont de Neuilly.
[SPEAKER_00]: Le bistrot romain.
[SPEAKER_00]: Le bistrot romain, où il y a tous les trucs de taxi.
[SPEAKER_04]: Je vois pas, mais ça je peux trouver, c'est à côté des bus, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Ouais, voilà, une fois que t'arrives, tu traverses et puis c'est juste à côté.
[SPEAKER_04]: D'accord, de toute façon, c'est ce qu'on va faire.
[SPEAKER_04]: Parce que moi, j'aimerais beaucoup te voir pour qu'on puisse rediscuter de ça, voir comment ça va, si je peux t'aider un peu, tout ça.
[SPEAKER_04]: Et donc, si tu fais rien samedi, on pourrait se donner rendez-vous, donc Pont-Neuilly, vers 15h.
[SPEAKER_00]: Tu me rappelles dans ces cas-là ?
[SPEAKER_04]: Je te rappelle en fin de semaine si j'ai le temps.
[SPEAKER_04]: Je te rappelle quoi qu'il arrive en fin de semaine.
[SPEAKER_04]: On se voit impérativement.
[SPEAKER_04]: Si tu me dis qu'on se voit samedi, il faut venir samedi.
[SPEAKER_04]: Je suis très occupé, donc il faut que je réserve mon après-midi.
[SPEAKER_04]: Comme ça, on pourra discuter de tout ça et voir comment se profile l'avenir.
[SPEAKER_04]: Peut-être que j'aurai eu des nouvelles d'Anka d'ici là, donc je pourrais t'en reparler.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_04]: Ça te va ?
[SPEAKER_00]: Ok, ça roule alors.
[SPEAKER_04]: Eh bien, je vais te laisser alors, et puis on se dit à samedi, enfin je te rappellerai sans doute vendredi.
[SPEAKER_00]: Ok, alors.
[SPEAKER_00]: Je t'embrasse Gérard, salut.
[SPEAKER_00]: Allez, ciao.
[SPEAKER_04]: A la prochaine.
[SPEAKER_00]: A plus.
[SPEAKER_04]: Alors, ça c'est lequel ?
[SPEAKER_04]: Allo ?
[SPEAKER_04]: Ah oui, il faut que je remette mon casque, attends.
[SPEAKER_04]: Allo ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Bon, ça te va ?
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est pas mal.
[SPEAKER_02]: Surtout le « je t'embrasse Gérard » à la fin, c'est pas mal.
[SPEAKER_04]: Mais j'aime bien, c'est comme ça que je conclue tous mes appels.
[SPEAKER_04]: Je vais foutre mon fer en même temps, comme ça, on va pouvoir écouter.
[SPEAKER_04]: Alors, comment je fais ?
[SPEAKER_04]: J'appuie sur 3.
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: François ?
[SPEAKER_04]: Voilà, là, tu m'entends.
[SPEAKER_04]: Bon, normalement, il y a tout le monde on air, donc je dois tous vous entendre.
[SPEAKER_02]: Ah, t'es le roi, là, t'es content.
[SPEAKER_02]: T'es le roi, un peu, là.
[SPEAKER_04]: Je suis le roi de la radio.
[SPEAKER_02]: T'es le chef de l'émission, putain.
[SPEAKER_04]: Bon, ça se passe un peu mieux qu'au début.
[SPEAKER_04]: Je ne suis pas encore un spécialiste, c'est-à-dire que la voix, ça doit être assez atroce.
[SPEAKER_02]: Non, ça va.
[SPEAKER_02]: Bon, ça passe ?
[SPEAKER_04]: Un compliment, je t'aime bien, tu sais.
[SPEAKER_04]: Bon, on va arrêter là, je pense.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu proposes, monsieur Fouras ?
[SPEAKER_04]: On arrête là ?
[SPEAKER_02]: Écoute, si tu veux, moi, je dis que sur le forum, les gens peuvent t'appeler au standard et tu les passes à l'antenne.
[SPEAKER_04]: Et je les passe à l'antenne ?
[SPEAKER_04]: On fait ça ?
[SPEAKER_04]: Non mais parce qu'en fait, il y a les lignes de l'autre studio, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Ah oui, non mais c'est bon, je déconne.
[SPEAKER_04]: Parce que j'aurais bien aimé parler avec un ou deux jeunes, histoire de voir qu'est-ce qu'ils veulent faire dans la vie et tout ça, enfin ça m'intéresse quoi.
[SPEAKER_04]: J'en sais rien, s'il y en a qui veulent faire dans l'assurance toujours, des trucs, on pourrait peut-être devenir amis.
[SPEAKER_04]: François ?
[SPEAKER_04]: Ouais ?
[SPEAKER_04]: Bon, ça va ?
[SPEAKER_04]: T'as des réflexions à apporter ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non, ça va.
[SPEAKER_03]: Bon.
[SPEAKER_02]: Ouais, bien.
[SPEAKER_04]: Bon, là, j'ai été suffisamment sympathique, pas trop agressif.
[SPEAKER_03]: Il a l'air fatigué, François.
[SPEAKER_04]: Mais François est tout le temps crevé.
[SPEAKER_04]: Il répond toujours par oui et par non.
[SPEAKER_04]: C'est ça qui est assez pratique, parce qu'au moins, tu sais dès le départ.
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas besoin d'attendre 20 minutes pour être fixé.
[SPEAKER_04]: Donc, ça allait.
[SPEAKER_02]: Ça allait, très bien.
[SPEAKER_04]: Bon, c'était très bien.
[SPEAKER_04]: Encore un compliment, mais je les accepte volontiers.
[SPEAKER_04]: Moi, je vais rester encore là longtemps, parce que je m'y fais à ce micro.
[SPEAKER_04]: Non, j'attendais une réflexion de fourrasse, mais ce n'est pas venu.
[SPEAKER_04]: Je pensais que tu allais sortir une petite vanne, un truc comme ça.
[SPEAKER_04]: Je suis déçu.
[SPEAKER_02]: Non, mais écoute, on voit ta pige à Victor.
[SPEAKER_02]: Tout le monde, c'est vrai, il a dit ça l'autre soir.
[SPEAKER_04]: De quoi ?
[SPEAKER_04]: Victor, l'autre soir, j'ai bien écouté, il a dit ces histoires de piges où il fallait lui envoyer, où il prenait tout le monde.
[SPEAKER_03]: C'était pas trop dur ou c'était assez... Oui, mais bon, ce que tu viens de faire, c'est pas trop dans le format de la radio aussi.
[SPEAKER_03]: Merde, c'était pas le group dance !
[SPEAKER_02]: Ah non !
[SPEAKER_02]: Normal, 2h-5h du matin, quoi.
[SPEAKER_03]: Non, si tu veux, par contre, je peux te faire faire une maquette, tu parles, tu racontes des trucs intéressants sur cette intro.
[SPEAKER_04]: Ah, il faut que je parle sur l'info !
[SPEAKER_04]: Vous êtes sur Fun Radio et vous écoutez Fesses de Babouin, c'est exceptionnel.
[SPEAKER_04]: Bon, il est je sais pas quelle heure, il est 21h21, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Voilà, et vous écoutez, je ne sais pas quel morceau de Groove Dance.
[SPEAKER_03]: Si tu ne me dis pas le temps que dure l'intro.
[SPEAKER_03]: Ça y est, c'est fini, il reste deux secondes.
[SPEAKER_03]: Il faut dire, fin de radio.
[SPEAKER_03]: Fin de radio, Groove Dance, fin.
[SPEAKER_03]: Ça a mordu, ça a mordu.
[SPEAKER_04]: C'est assez animable, je veux dire que je bosse encore un peu, mais bon, peut-être que je peux prendre la place de Jasmine.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, vous êtes sur Fun Radio, vous écoutez toujours Fesses de Babouin et vous êtes en plein cœur d'une heure sans pub.
[SPEAKER_03]: C'est génial, j'entends pas la musique.
[SPEAKER_04]: C'est Larousseau, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Est-ce que c'est extrait du dernier album ?
[SPEAKER_04]: Je voudrais dire aux jeunes que j'ai l'album dédicacé de Larousseau et que je le revends 150 francs seulement, parce que j'ai pas pu plus.
[SPEAKER_04]: Elle parle, donc normalement, là, je suis censé plus parler, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Mais je m'en fous, c'est Larousseau, c'est un peu merdique.
[SPEAKER_04]: Bon, on est entre nous, on est sur Fun Radio, à bientôt.
[SPEAKER_03]: Bon, je crois que là, t'es viré.
[SPEAKER_04]: Putain, mais qu'est-ce que je suis bon à l'antenne !
[SPEAKER_03]: Genre mytho.
[SPEAKER_03]: Bon, on va leur dire au revoir.
[SPEAKER_04]: Alors, comment je raccroche ?
[SPEAKER_04]: Tu fais off.
[SPEAKER_04]: Allo ?
[SPEAKER_04]: Off et numéro.
[SPEAKER_04]: Allo ?
[SPEAKER_04]: Allo ?
[SPEAKER_04]: Allo ?
[SPEAKER_04]: Voilà, dans 10 secondes, vous n'êtes plus du tout sur Fun Radio.
[SPEAKER_02]: Et on lui fait l'honneur ?
[SPEAKER_04]: L'honneur que c'est moi le chef.
[SPEAKER_02]: Off et numéro.
[SPEAKER_04]: Off.
[SPEAKER_02]: C'est la 3.
[SPEAKER_04]: Merde, tu l'as mis au nerf, là.
[SPEAKER_04]: Non, tu l'as mis au nerf.
[SPEAKER_04]: Ah, merde, alors.
[SPEAKER_04]: Fais off.
[SPEAKER_04]: Je le remets à l'antenne.
[SPEAKER_04]: Allo, Fouaz, tu voulais dire quelque chose ?
[SPEAKER_04]: Fauras !
[SPEAKER_04]: Ouais ?
[SPEAKER_04]: Tu voulais dire quelque chose ?
[SPEAKER_04]: Je t'ai coupé, malencontreusement.
[SPEAKER_02]: Non, non, je n'en ai rien à foutre, je t'emmerde.
[SPEAKER_03]: Vire-moi.
[SPEAKER_03]: Ensuite... Allô, François ?
[SPEAKER_03]: François ?
[SPEAKER_03]: Il n'est plus là.
[SPEAKER_03]: Là, tu l'as mis hors antenne.
[SPEAKER_03]: Allô, François ?
[SPEAKER_03]: Là, il t'entend, vas-y, recommence.
[SPEAKER_03]: C'est trop compliqué, là.
[SPEAKER_04]: Quand c'est rouge, il est à l'antenne, et quand c'est vert, il n'est plus là.
[SPEAKER_03]: François ?
[SPEAKER_04]: Oui, bonjour.
[SPEAKER_03]: Je vais t'expliquer pourquoi.
[SPEAKER_03]: Parce que rouge, comme le rouge du honneur...
[SPEAKER_03]: Ouais, enfin, c'est compliqué.
[SPEAKER_04]: Je comprends que Jasmine ait des problèmes.
[SPEAKER_04]: Le rouge, normalement, c'est quand il n'y a plus rien.
[SPEAKER_04]: Quand c'est fini.
[SPEAKER_04]: Tandis que là, c'est quand c'est dangereux.
[SPEAKER_04]: Je vais te raccrocher au nez aussi, François.
[SPEAKER_03]: Exactement.
[SPEAKER_03]: Allez, à bientôt.
[SPEAKER_03]: Allez, au revoir.
[SPEAKER_03]: Non, là, tu ne l'as pas raccroché.
[SPEAKER_03]: Vas-y.
[SPEAKER_03]: Hop.
[SPEAKER_03]: Voilà, ça y est.