Encore un site de sur Gérard

Anniversaire De GG ses 40 Ans

14 juin 2001 · Hors-antenne ou à part · 12 708 mots

1 « dégage » / « tu vires » 3 « ta gueule » 4 insultes 16 « de toute manière »

Équipe citée : Julie, Manu, Phildar, AnneKa.

[SPEAKER_05]: Le star sister.
[SPEAKER_05]: Il y a peut-être un quiproquo quand même.
[SPEAKER_06]: Non, il n'y a pas de quiproquo.
[SPEAKER_08]: Radio libre.
[SPEAKER_08]: Ce soir c'est l'anniversaire de Gérard qui fête ses 40 ans et ça y est il est arrivé, il a mangé enfin.
[SPEAKER_08]: Il est de retour avec nous.
[SPEAKER_08]: Bonsoir Gérard, comment ça va ?
[SPEAKER_07]: Bonsoir Max, bonsoir Manu, bonsoir Fildar, bonsoir Anka.
[SPEAKER_07]: En forme ?
[SPEAKER_07]: Ça va à la forme.
[SPEAKER_08]: On va lui mettre celui-là, ah ouais mais c'est chiant, il y a beaucoup de souffle là.
[SPEAKER_07]: On va te changer, on va lui mettre l'autre.
[SPEAKER_08]: Notre gérant national qui va nous faire la suite du canular de la dernière fois, normalement je sais pas, en tout cas on aura des nouvelles de ce qui s'est passé, tu te souviens ?
[SPEAKER_08]: Quand j'étais parti à Télé France 2, tu te souviens ?
[SPEAKER_08]: Ben si, ça marche.
[SPEAKER_07]: Oui, je me souviens, donc on va essayer d'avoir des nouvelles.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: De savoir comment ça s'est passé.
[SPEAKER_07]: Voilà, t'as lâché une perle toi.
[SPEAKER_02]: Non, c'est moi.
[SPEAKER_08]: Oh putain !
[SPEAKER_08]: Oh là là, il y en a un.
[SPEAKER_08]: Mais ça sent pas.
[SPEAKER_08]: Comment je vais deviner ?
[SPEAKER_08]: Comment je vais deviner ?
[SPEAKER_08]: Non mais attends, ça sent pas.
[SPEAKER_08]: Ça a des couleurs.
[SPEAKER_06]: Mais non, ça sent.
[SPEAKER_08]: Mais putain, ça pue.
[SPEAKER_06]: Il y a un homme qui est derrière moi, il sent pas.
[SPEAKER_06]: Comment j'ai deviné ?
[SPEAKER_06]: C'est peut-être Gérard.
[SPEAKER_06]: Comment j'ai deviné ?
[SPEAKER_06]: Ça sent l'odeur qui vient du cul, quoi.
[SPEAKER_08]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_06]: Pour qui tu dis ça ?
[SPEAKER_08]: On est entouré de trois trucs là, immondes.
[SPEAKER_08]: Pourquoi tu dis ça ?
[SPEAKER_08]: C'est quoi le troisième ?
[SPEAKER_08]: Je ne bouge pas trop.
[SPEAKER_08]: C'est pas moi qui peux être conscient.
[SPEAKER_08]: Je ne m'appelle pas Peter et Manu, moi.
[SPEAKER_08]: Il y en a qui proutent des aisselles, il y en a qui proutent du cul.
[SPEAKER_08]: C'est une horreur.
[SPEAKER_08]: Anka qui nous a même dit, qui a reconnu qu'aujourd'hui, pour réussir à avoir tout ce qu'elle pouvait faire ce soir, elle s'est mise en quête, qu'elle en a même transpiré sous les aisselles.
[SPEAKER_08]: Ce soir, on est gâtés.
[SPEAKER_08]: C'est la journée pour ça.
[SPEAKER_08]: Je pense que je vais balancer du Chanel égoïste pour tout le monde.
[SPEAKER_08]: Pour tout le monde, tout le monde, voilà.
[SPEAKER_08]: On va venir directement sur ce qui se passe dans le loft et sur le plateau des M6 en direct, puisque Benjamin Castaldi a fait une surprise à Aziz, puisque Jean-Claude Van Damme est venu lui parler et il lui rend une petite vision qu'on écoute.
[SPEAKER_05]: Il avait des modèles, il avait dit un jour j'aimerais rencontrer Bruce Lee, c'était plus possible, Jackie Chan, et il a dit il y en a un que j'adore, c'est Van Damme.
[SPEAKER_05]: Alors, moi j'ai un truc à vous proposer.
[SPEAKER_05]: Vas-y, si vous voulez faire du cinéma.
[SPEAKER_05]: Il ne veut pas devenir le concurrent d'oncle de la dame.
[SPEAKER_02]: En parlant de concurrence, il y a une différence entre être jaloux et envieux.
[SPEAKER_02]: Jalousie, ce n'est pas bien.
[SPEAKER_02]: Mais envieux, c'est très très bien.
[SPEAKER_02]: Parce qu'être envieux, c'est faire mieux que moi.
[SPEAKER_02]: Alors, son enfant sera mieux que lui, mon enfant mieux que moi.
[SPEAKER_06]: Et c'est comme ça qu'on travaille en monde.
[SPEAKER_05]: C'est du gondame, hein, en même temps.
[SPEAKER_05]: Ceinture 20 de 40.
[SPEAKER_05]: Vous êtes ceinture noire, je ne sais pas combien tu aimes, Dan.
[SPEAKER_02]: Oui, mais il y a beaucoup de ceintures.
[SPEAKER_02]: Ce qu'il faut, c'est qu'on a du cœur.
[SPEAKER_02]: C'est Aziz qui a du cœur.
[SPEAKER_02]: Et Aziz, il s'entraîne tous les jours.
[SPEAKER_02]: Et une ceinture, ça, c'est pour tenir un pantalon.
[SPEAKER_05]: Aziz, je vous laisse profiter de Jean-Claude.
[SPEAKER_05]: Il est là ce soir sur le plateau, toutes les questions qui vous passent par la tête, vous les posez, il va répondre, je le connais bien Jean-Claude, et il est ouvert.
[SPEAKER_07]: Open.
[SPEAKER_07]: Donc moi j'ai suivi un peu et puis énormément ta carrière.
[SPEAKER_07]: Je sais qu'il fallait que tu partes aux États-Unis pour pouvoir confirmer tout ton talent.
[SPEAKER_07]: Et je voulais savoir, ça a été vraiment difficile.
[SPEAKER_02]: Le premier, le Chœur de Lion, c'est un peu l'histoire que tu as vécue un peu aux États-Unis.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu as vécu ces combats un peu réels ou quoi que ce soit ?
[SPEAKER_02]: Ou c'est vraiment un scénario qui t'est apparu ?
[SPEAKER_02]: Tu sais, d'abord...
[SPEAKER_02]: Quand je suis venu en Amérique, j'avais vraiment envie de réussir en cinéma.
[SPEAKER_02]: C'était un rêve, un rêve d'enfant, un rêve énorme.
[SPEAKER_02]: Et pour moi, arriver à être acteur, parce que tu sais, quand tu es petit, quand il y a des gens de ta famille qui te disent, fais ceci, tu ne peux pas aller plus haut que ça, ou fais pas ça, ou fais pas ceci, parce que ça, c'est pas bien pour toi.
[SPEAKER_02]: Et tu suis les règles de la vie, les règles de...
[SPEAKER_02]: Comme les religions, tu suis.
[SPEAKER_02]: Les gens aiment bien suivre, parce qu'ils doivent suivre puisqu'ils ont perdu.
[SPEAKER_08]: On rappelle que c'est en ce moment direct sur M6, Jean-Claude Van Damme, qui est venu faire la surprise à Aziz.
[SPEAKER_02]: C'est une coïncidence qu'on se connaît, parce que maintenant je suis ému.
[SPEAKER_02]: On va parler de réussite, ok ?
[SPEAKER_02]: De réussite.
[SPEAKER_02]: Alors, attends, c'est important.
[SPEAKER_02]: C'est la France qui nous écoute.
[SPEAKER_02]: T'as la plus grande écoute à 8 millions de personnes.
[SPEAKER_02]: Ok ?
[SPEAKER_02]: Alors...
[SPEAKER_08]: Jean-Claude Van Damme, il est dans son jardin.
[SPEAKER_08]: Bon, il ne sait pas très bien parler, mais bon, il faut dire aussi qu'il parle beaucoup plus anglais que français, peut-être.
[SPEAKER_02]: Ton cœur dit, et tu dois croire encore plus ce que tu crois.
[SPEAKER_02]: Et quand tu commences à croire ce que tu crois, il n'y a personne au monde qui peut te bouger.
[SPEAKER_02]: Tu vas où tu veux.
[SPEAKER_02]: Bravo.
[SPEAKER_02]: Merci Jean-Claude.
[SPEAKER_02]: Ce n'est pas moi qui parle.
[SPEAKER_02]: Honnêtement, ce n'est pas moi qui parle.
[SPEAKER_02]: Ce n'est pas moi qui parle.
[SPEAKER_02]: Parce que parfois, il y a des gens qui sont perdus dans la vie, qui vont très haut.
[SPEAKER_02]: Aziz va dans l'Amérique.
[SPEAKER_02]: Il va peut-être ou peut-être pas réussir.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_02]: Attendez, laissez-moi parler comme moi je pense la vie.
[SPEAKER_02]: Et allez, parfois on réussit et tout va très bien.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, attends, je vais te faire maintenant.
[SPEAKER_02]: Et ce qui se passe, c'est que quand tu réussis...
[SPEAKER_02]: Je peux choper, hein ?
[SPEAKER_02]: J'ai perdu beaucoup de muscles.
[SPEAKER_02]: J'ai perdu beaucoup de muscles.
[SPEAKER_02]: Alors, ce qui se passe, c'est que quand tu vas réussir, Aziz, il y aura des tentations.
[SPEAKER_02]: Parce que quand tu es loin des parents...
[SPEAKER_02]: Tu es la famille et tu es seul et tu fais confiance à des gens, à des producteurs qui disent je vais te protéger, je vais faire attention à toi, je vais vraiment te donner du coeur.
[SPEAKER_02]: Tu viens avec ton talent de karatéka, tu comprends, tu es un sportif.
[SPEAKER_02]: Tu n'as pas encore la tête du businessman, du tueur, du requin.
[SPEAKER_02]: Alors tu fais confiance à des gens comme moi, j'ai fait confiance.
[SPEAKER_02]: Et parfois, il y a des gens qui tombent avec des affaires comme ça dans la drogue.
[SPEAKER_02]: Alors ce qu'il faut faire, il faut se relever.
[SPEAKER_02]: Et moi je te dis, j'ai fait des mistakes, des erreurs dans ma vie.
[SPEAKER_02]: Des grandes erreurs, tu vois.
[SPEAKER_02]: Mais attention, personne n'est parfait.
[SPEAKER_02]: Et ces erreurs, peut-être qu'aujourd'hui, ce soir, peut-être que ce soir, ces erreurs, elles sont ici.
[SPEAKER_02]: Ah stop, arrêtez l'éclatement, merde, arrêtez cette histoire.
[SPEAKER_02]: Je parle du cœur ici.
[SPEAKER_02]: On n'est pas du show business.
[SPEAKER_02]: Ok, j'ai un homme qui parle à un homme maintenant.
[SPEAKER_02]: Un jeune garçon.
[SPEAKER_02]: Ok ?
[SPEAKER_02]: Encore un enfant.
[SPEAKER_02]: Oui, je vois les yeux, il est très fier, il est très arrogant.
[SPEAKER_02]: C'est ce qui se passe.
[SPEAKER_02]: On va réussir ce dernier.
[SPEAKER_02]: Il a besoin de ces yeux de tigre.
[SPEAKER_02]: Putain, mais c'est un fou !
[SPEAKER_02]: C'est un show !
[SPEAKER_06]: C'est devenu dingue ou quoi ?
[SPEAKER_02]: Ok, c'est pas moi qui l'ai dit, ok ?
[SPEAKER_02]: Parce qu'il y a des enfants ici.
[SPEAKER_02]: Il y a des enfants ici.
[SPEAKER_02]: Ok, alors, Aziz, ne fais pas ce soir, si moi j'ai payé parfois des conneries pour les autres, même que les magazines te prennent en bout, c'est pas grave, c'est bien !
[SPEAKER_02]: Parce que ne tombe pas comme j'ai tombé.
[SPEAKER_02]: Parce que maintenant, attention Aziz, maintenant je suis remonté.
[SPEAKER_02]: Maintenant je suis en forme.
[SPEAKER_02]: Parce que maintenant j'ai trouvé en moi quelque chose qui est super.
[SPEAKER_02]: Quand maintenant j'ai besoin d'une question...
[SPEAKER_08]: Je te rappelle qu'on est en direct avec Aziz et Jean-Claude Van Damme qui lui fait la surprise de venir sur le plateau de Love Story et que Benjamin Castaldi a disparu.
[SPEAKER_05]: C'est bien important de le dire.
[SPEAKER_05]: Maintenant je me sens bien.
[SPEAKER_05]: Pour reprendre ce esprit, The Replicant sort le 11 juillet et en garde un extrait.
[SPEAKER_05]: Si tu veux.
[SPEAKER_08]: Voilà le show qu'il nous a fait là, dis donc Alain Debrest, pendant qu'on y est, car ce soir c'est un gros dossier.
[SPEAKER_08]: Nous allons revenir sur Love Story, bien sûr, ce soir c'est la sortie d'une des trois demoiselles, ils sont complètement fous, on a l'anniversaire de Gérard, on a beaucoup de choses à gérer, vous de l'autre côté de la radio qui allait probablement 10, 23 heures avoir envie de réagir sur la sortie de Kimmy.
[SPEAKER_08]: De l'ohana ou de l'or.
[SPEAKER_08]: Alain, ça va ?
[SPEAKER_08]: Ça va, ça va.
[SPEAKER_08]: Ah, ça y est, merde.
[SPEAKER_08]: T'es obligé de parler moins fort.
[SPEAKER_08]: Dès qu'il passe 10h, tu peux plus parler.
[SPEAKER_04]: Oui, oui, bah oui, pour... Bah oui, je sais bien.
[SPEAKER_08]: Mais enfin, à 10h04, quand même, tu peux faire un petit quelque chose, un petit effort.
[SPEAKER_08]: Tu avais un texte pour Gérard ?
[SPEAKER_08]: C'est l'anniversaire ce soir, c'est 40 ans.
[SPEAKER_04]: Ouais, un petit texte pour Gérard.
[SPEAKER_07]: Vas-y.
[SPEAKER_04]: Que je suis vraiment très heureux de pouvoir les entendre, vraiment.
[SPEAKER_04]: En fond de radio, une émission qui vous divertit tous les soirs, y compris les débats de Gérard.
[SPEAKER_04]: Mais ce soir, le saison célèbre est encore plus qu'auparavant, car aujourd'hui, il fête ses 40 ans.
[SPEAKER_04]: Quel bonheur de le revoir avec Max Lasparsitem et son équipe pour lui souhaiter un joyeux anniversaire.
[SPEAKER_04]: Vous, les fidèles auditeurs, restez bien branchés sur la number one de la station FM pour vivre ce grand moment de sa carrière.
[SPEAKER_04]: Et surtout, je m'adresse également à la station brestoise.
[SPEAKER_04]: Restez bien branchés sur 98.9 FM pour dialoguer avec la star suprême, la star citadine de la bande FM, Max.
[SPEAKER_08]: Yeah !
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce que t'en penses, Gérard ?
[SPEAKER_08]: Non, c'est bien comme test.
[SPEAKER_08]: C'est bien, hein ?
[SPEAKER_08]: Bien.
[SPEAKER_08]: Merci, Alain.
[SPEAKER_08]: Voilà, très bien.
[SPEAKER_08]: Tiens, recule un petit peu parce qu'on a des petites...
[SPEAKER_08]: Voilà, encore, encore, pour que les micros soient un petit peu plus éloignés.
[SPEAKER_08]: Notre ami Alain, bravo.
[SPEAKER_08]: Je sais que tu ne peux pas trop parler.
[SPEAKER_08]: Non, mais...
[SPEAKER_06]: Quand je te dis c'est ça, c'est ça, c'est comme ça.
[SPEAKER_07]: C'est vraiment beau le faire.
[SPEAKER_08]: Excusez-moi, j'explique un truc à Gérard.
[SPEAKER_08]: Bravo Alain, franchement.
[SPEAKER_08]: Merci.
[SPEAKER_08]: Rien à dire, vraiment bravo.
[SPEAKER_08]: Donc tu ne peux pas parler trop fort, on ne va peut-être pas rester trop longtemps ?
[SPEAKER_04]: Non, par contre je voulais dire que toute cette fameuse équipe, c'est toute une fameuse équipe, et vraiment c'est une nouvelle conception créative.
[SPEAKER_04]: Je sais, t'aimes bien te prendre la tête avec des trucs...
[SPEAKER_04]: Moi-même, qui partage beaucoup dans les différentes compétences artistiques, et justement, comme on parlait d'Adil et Jean-Claude Vanham, moi je pratique en arts martiaux depuis plusieurs années aussi.
[SPEAKER_04]: Et oui, je pratique le Kung-Fu aussi.
[SPEAKER_04]: Et justement, pour moi, ma philosophie du Kung Fu, comme je suis sûr, comme tous les pratiquants, c'est avoir un meilleur mental et la beauté du geste.
[SPEAKER_08]: Merci beaucoup Alain, bravo, grand talent, bravo, bien joué, vraiment bravo, bravo, bravo, bravo, bravo.
[SPEAKER_04]: Alain, bonjour à toi.
[SPEAKER_04]: Bonjour à toi également, et puis à toute votre super équipe.
[SPEAKER_08]: Merci beaucoup, on remercie tout le monde, on les salue pour toi.
[SPEAKER_08]: Alors justement, Gérard de Surenne, dont c'est les 40 ans ce soir, c'est son anniversaire.
[SPEAKER_08]: Happy birthday to you, donc mettons, on fera Carmen, après on fera Nantes de Bordeaux, et donc son anniversaire.
[SPEAKER_08]: Happy birthday to you, Gérard.
[SPEAKER_08]: Happy birthday to you, Gérard.
[SPEAKER_06]: Gérard, on le chante.
[SPEAKER_06]: Happy birthday to you, Gérard.
[SPEAKER_08]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_06]: Sous-titrage MFP.
[SPEAKER_08]: Attendez, c'est aussi l'anniversaire d'un pote qui s'appelle Stéphane.
[SPEAKER_06]: Happy birthday to you Stéphane.
[SPEAKER_06]: Happy birthday to you Stéphane.
[SPEAKER_06]: Happy birthday to you Stéphane.
[SPEAKER_06]: Happy birthday to you.
[SPEAKER_08]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_08]: Et on ne sait pas où il a traîné.
[SPEAKER_08]: Attention, on va compter jusqu'à trois, on va voir qui a plus de souffle, sachant que Gérard, bien sûr, a deux bougies, alors qu'Anne-Cade en a qu'une.
[SPEAKER_08]: Mais il n'a qu'un poumon.
[SPEAKER_06]: Un, deux, trois.
[SPEAKER_01]: Bravo !
[SPEAKER_06]: Les cadeaux !
[SPEAKER_06]: Les cadeaux !
[SPEAKER_06]: Les cadeaux !
[SPEAKER_08]: Les cadeaux, on va les offrir dans un instant.
[SPEAKER_08]: Il y a du cadeau pour Anneka, il y a du cadeau pour Gérard, il y a du gros paquet pour chacun.
[SPEAKER_08]: On va revenir également avec Carmen, dont tu avais fait le petit canular la semaine dernière.
[SPEAKER_08]: C'est pas vraiment un canular, si c'est un canular ?
[SPEAKER_08]: C'est un pur canular.
[SPEAKER_08]: Alors, elle voulait un coup de main par rapport à un mec.
[SPEAKER_08]: Carmen, tu es avec nous ?
[SPEAKER_08]: Elle est là ?
[SPEAKER_08]: C'était quand j'étais...
[SPEAKER_08]: C'est quand ce lundi ?
[SPEAKER_08]: C'est lundi soir ?
[SPEAKER_08]: Lundi, oui.
[SPEAKER_08]: Quand j'ai dû partir précipitamment pour parler avec des gens en cravate, à la télé, et c'est donc Fildar qui m'avait remplacé.
[SPEAKER_08]: J'ai suivi ça d'assez près, j'ai écouté attentivement dans le taxi, et je trouve que Gérard s'en est très très bien sorti.
[SPEAKER_08]: Suite à ça, tu vas nous raconter ?
[SPEAKER_08]: D'accord ?
[SPEAKER_04]: Ouais, bah oui.
[SPEAKER_04]: D'accord ?
[SPEAKER_08]: Est-ce que tu es déjà parti au Canada donner à manger aux baleines ?
[SPEAKER_02]: Mais non, mais c'est faux.
[SPEAKER_08]: Au Canada, ce ne sont pas des baleines, ce sont des kangourous.
[SPEAKER_08]: Radio libre sur Fun Radio.
[SPEAKER_08]: La pure radio libre, comme vous l'aimez, c'est 0800 308 5000 et vous pouvez nous appeler.
[SPEAKER_08]: Attends, mais tu habilles super fort, non ?
[SPEAKER_06]: Non, c'est mieux comme ça.
[SPEAKER_08]: Excusez-moi, c'est moi.
[SPEAKER_08]: 0800 308 5000, bien sûr, si vous voulez intervenir, non malaise.
[SPEAKER_08]: 0033 803 08 5000, si bien sûr vous voulez appeler de Belgique.
[SPEAKER_08]: Gérard, c'est ton anniversaire ce soir, c'était 40 ans.
[SPEAKER_08]: Et toutes tes dents.
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'on peut te souhaiter, Gérard ?
[SPEAKER_08]: Et tes deux dents, pardon.
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'on peut te souhaiter, Gérard ?
[SPEAKER_08]: Du bonheur, c'est tout.
[SPEAKER_08]: On te souhaite tous du bonheur, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Du bonheur, du bonheur.
[SPEAKER_08]: Vraiment du bonheur, du bonheur.
[SPEAKER_08]: Alors, Gérard va ouvrir ses cadeaux.
[SPEAKER_08]: Et puis, Anneka aussi, peut-être.
[SPEAKER_08]: Alors voilà, on n'est pas arrivé les doigts.
[SPEAKER_08]: Je vous connais de toute façon.
[SPEAKER_01]: Seulement pour adultes.
[SPEAKER_01]: Eh ben voilà, c'est nickel ça.
[SPEAKER_01]: Ça fait voir, ça fait voir.
[SPEAKER_01]: C'est un petit t-shirt.
[SPEAKER_01]: C'est mignon ça.
[SPEAKER_08]: C'est un petit truc boulsain très à la main en ce moment avec marqué Game.
[SPEAKER_01]: Ça ira bien tu crois Gégé ?
[SPEAKER_01]: Seulement pour adultes.
[SPEAKER_01]: Pas du même jour.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais bon.
[SPEAKER_08]: Ça m'arrêterait de niquer quand même un soir ensemble.
[SPEAKER_08]: Ah d'accord.
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce que ça peut donner ?
[SPEAKER_01]: De Gémeaux, c'est électrique.
[SPEAKER_08]: Alors, ça, c'est le premier cadeau.
[SPEAKER_08]: C'est la classe, hein ?
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce que tu lui as acheté, toi, pour son... Ouais, ouais.
[SPEAKER_08]: C'est un spécial dédicat.
[SPEAKER_01]: Fais-le en l'air, fais-le bien.
[SPEAKER_08]: J'y crois pas.
[SPEAKER_08]: Attends, on va t'amener le cadeau.
[SPEAKER_01]: Tiens, Marco, on a pensé.
[SPEAKER_01]: C'est une forme de gode, ce cadeau.
[SPEAKER_08]: C'est une spéciale dédicace pour toi.
[SPEAKER_08]: On a pensé à toi, Marco, aussi.
[SPEAKER_08]: On s'est dit si t'avais une faiblesse.
[SPEAKER_01]: C'est un gode, on n'en avait pas.
[SPEAKER_01]: C'est un gode ?
[SPEAKER_01]: Je sais pas, on va voir.
[SPEAKER_01]: Ah non,
[SPEAKER_01]: Je me sens bien comme ça quand même.
[SPEAKER_08]: Elle va ouvrir son deuxième cadeau offert par l'équipe.
[SPEAKER_01]: C'est un god naturel.
[SPEAKER_01]: Au point de vue buddhiste, on était limité, donc on a pris une courgette.
[SPEAKER_08]: Une courgette !
[SPEAKER_08]: Vas-y, mets-la dans ta bouche pour voir si tu y arrives un petit peu.
[SPEAKER_01]: Bien sûr, facile.
[SPEAKER_08]: L'autre peut-être.
[SPEAKER_01]: L'autre, il y a le truc.
[SPEAKER_08]: C'est pas grave, c'est bon, c'est comme un gland.
[SPEAKER_08]: Il y en a deux encore.
[SPEAKER_01]: Les auditeurs, je vous le dis, quatre cadeaux.
[SPEAKER_08]: Alors, elle a eu quand même un moulsin très joli venu de chez Zara.
[SPEAKER_08]: Vraiment, ça, c'était vraiment le cadeau.
[SPEAKER_08]: Ça, c'était vraiment du pur cadeau.
[SPEAKER_08]: Donc là, ça, elle apprécie Zara.
[SPEAKER_01]: C'est tout des cadeaux.
[SPEAKER_01]: C'est des courgettes qui viennent de chez Zara.
[SPEAKER_08]: Ça, c'est quoi ?
[SPEAKER_08]: Alors, ça, c'est quoi ?
[SPEAKER_01]: Tu commences à me connaître.
[SPEAKER_01]: C'est un magnifique rasoir Vénus.
[SPEAKER_01]: C'est un trois-lames ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Trois-lames.
[SPEAKER_01]: Ah, trois-lames, c'est bien.
[SPEAKER_01]: Pour la tocha.
[SPEAKER_01]: Voilà, pour traiter la tocha.
[SPEAKER_08]: En fait, il faut expliquer.
[SPEAKER_08]: C'est que Marco nous a dit que tu prenais son rasoir, les gilettes trois-lames pour te raser la chatte.
[SPEAKER_01]: Je lui ai annoncé.
[SPEAKER_01]: C'est bien aussi, le sien, le trois-lames.
[SPEAKER_01]: Et là
[SPEAKER_08]: C'est pour ça qu'il sent la chatte quand je lui fais la bise, c'est ça.
[SPEAKER_08]: Parce que quand il se rase la beubat avec les... Non, il se rase jamais.
[SPEAKER_08]: Non, mais quand il se rase avec les...
[SPEAKER_08]: Tu t'es rasé juste avant la tocha, ben forcément, des fois, il sent le pipi.
[SPEAKER_08]: C'est bon, tu sens le pipi quand je te fais la bise.
[SPEAKER_08]: Ah, c'est pour ça.
[SPEAKER_01]: Il y a un deuxième t-shirt encore, ben dis donc, encore de chez Zara.
[SPEAKER_01]: Eh ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_08]: Tu vois, j'ai même pas de bise, tu vois.
[SPEAKER_01]: Il est bien aussi, celui-là, hein.
[SPEAKER_08]: C'est bon, il faut des trucs sympas maintenant.
[SPEAKER_02]: On a galéré un peu, mais quand même.
[SPEAKER_06]: Non, c'est sympa, Zara.
[SPEAKER_06]: Non, mais c'est pas ça, c'est qu'on matait tous les cuits des meufs qui étaient là-bas.
[SPEAKER_06]: La collection était bonne.
[SPEAKER_08]: Ça, c'est le truc à faire, les mecs.
[SPEAKER_08]: Même si vous aimez pas faire les boutiques de Nana, moi, je sais que j'aime bien les faire, mais alors, putain, quel plaisir de passer un après-midi complot, parce que quand vous pensez que Nana... Vous avez votre copine qui dit, putain, quand même, j'ai un mec formidable.
[SPEAKER_08]: Tout l'après-midi, il est là, il fait les boutiques avec moi, il me conseille et tout, mais moi...
[SPEAKER_08]: Je suis dans les boutiques, il n'y a que des meufs.
[SPEAKER_08]: Il n'y a pas un mec qui aime bien faire ça, ils sont tellement peu nombreux que je suis carrément, c'est comme si c'était un harem.
[SPEAKER_08]: Il n'y a que des pure meufs, surtout dans des magasins genre Zara, NafNaf, Morgan.
[SPEAKER_08]: Après, il y a d'autres marques, mais ces marques-là sont les choses.
[SPEAKER_07]: Quand j'y vais, j'ai l'air d'un délinquant là-bas quand même.
[SPEAKER_07]: C'est chaud.
[SPEAKER_08]: Moi, j'adore, moi, les meufs, je pleure, c'est fabuleux, les nanas, mais c'est en plus, ta nana, elle te demande d'aller dans la cabine d'essayage, dans des grands magasins comme ça, surtout à Paris, il y en a au moins 15, cabine d'essayage.
[SPEAKER_08]: Quand ta meuf, elle te demande de rentrer, la nana l'accepte, je peux rentrer voir ma copine, elle m'appelle, donc elle dit oui.
[SPEAKER_08]: Mais là, t'en profites, putain, tu regardes par les petits trucs, oh, les petits culs, les seins, les machins, je fais un escroc.
[SPEAKER_08]: Ouais, tu deviens un ouf.
[SPEAKER_08]: C'est pas vrai, ma princesse, t'es le premier, je regarde que ton cul était sain.
[SPEAKER_08]: Voilà.
[SPEAKER_08]: Et ce que tu portes aussi quand tu essayes, bien sûr.
[SPEAKER_08]: Alors Gérard, maintenant, gros dossier, on peut attaquer le gros dossier ?
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: On a ouvert les cadeaux de... Pardon.
[SPEAKER_08]: De Anka, et puis maintenant, on va ouvrir les cadeaux de Gérard.
[SPEAKER_08]: C'est une barre, on commence par lesquels ?
[SPEAKER_08]: Ils sont tous gros, mais je sais que des fois il peut y en avoir un plus que l'autre.
[SPEAKER_06]: Allez, on y va.
[SPEAKER_06]: Le plus gros d'abord ?
[SPEAKER_06]: Le plus gros d'abord.
[SPEAKER_08]: Le gros cadeau.
[SPEAKER_08]: Le gros cadeau.
[SPEAKER_08]: Déjà un gros papier cadeau.
[SPEAKER_08]: Attends, je peux prendre l'enveloppe, je peux la lire ?
[SPEAKER_08]: Non, tu peux, de toute manière...
[SPEAKER_08]: Explique comment il est le papier cadeau, Gégé.
[SPEAKER_08]: Oh non, je ne peux pas expliquer.
[SPEAKER_08]: Dis-le que c'est un sac poubelle.
[SPEAKER_08]: Ça m'aurait étonné.
[SPEAKER_08]: Alors... De toute manière, je pense que celui qui a fait ça...
[SPEAKER_08]: Cette année, je te garde comme ce n'est pas possible.
[SPEAKER_08]: C'est qui qui ?
[SPEAKER_08]: Oh non mais de toute manière, t'inquiète pas, c'est Pitchou Boy.
[SPEAKER_08]: Il va pas être déçu celui-là je pense.
[SPEAKER_08]: Attends, on va regarder.
[SPEAKER_08]: Il enlève le scotch.
[SPEAKER_06]: Suspense.
[SPEAKER_08]: Renifle avant pour voir s'il n'y a pas du caca qui va sauter.
[SPEAKER_07]: Ça, je m'en doutais.
[SPEAKER_07]: Je m'en doutais des conneries.
[SPEAKER_06]: Alors, disent que c'est du plis.
[SPEAKER_08]: Bon, ça, des cotons-tiges.
[SPEAKER_08]: Ça, du truc pour les fiottes.
[SPEAKER_08]: Ah, ça, c'est bien, ça, il en faut.
[SPEAKER_06]: Quoi que c'est à la Turque, c'est toi, non ?
[SPEAKER_06]: Ah, elle a le sourire, là.
[SPEAKER_06]: Mr.
[SPEAKER_08]: Cocktail !
[SPEAKER_08]: Mr.
[SPEAKER_08]: Cocktail à la fesse !
[SPEAKER_08]: C'est d'autres Mr.
[SPEAKER_08]: Cocktail, nous ?
[SPEAKER_06]: Non, mais non, il y a un truc au fond.
[SPEAKER_06]: Non, il n'y a plus rien.
[SPEAKER_08]: Mr.
[SPEAKER_08]: Cocktail, non ?
[SPEAKER_08]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_07]: Je le remercie.
[SPEAKER_07]: C'est un beau cadeau.
[SPEAKER_07]: Il s'appelle...
[SPEAKER_07]: En bas, en bas, en bas.
[SPEAKER_07]: Je crois qu'ils sont deux.
[SPEAKER_07]: Almador et Speed Showboy.
[SPEAKER_07]: Speed Showboy.
[SPEAKER_07]: Mais tu ne sais pas lire.
[SPEAKER_07]: Pip Showboy.
[SPEAKER_07]: Oui, mais il ferait des pipayors, lui.
[SPEAKER_08]: Allez, ouvre le deuxième cadeau.
[SPEAKER_08]: On va lire la lettre pour toi, parce que c'est un truc de joyeux anniversaire.
[SPEAKER_07]: Ça, à mon avis, c'est...
[SPEAKER_07]: C'est quoi, ça ?
[SPEAKER_06]: C'est quoi ?
[SPEAKER_06]: Alors, le tandem, c'est quoi ?
[SPEAKER_08]: C'est des capotes.
[SPEAKER_06]: Hop, des capotes anales.
[SPEAKER_06]: Des capotes.
[SPEAKER_08]: Regarde-le, ça peut servir.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: C'est pour la nuit.
[SPEAKER_05]: C'est qui, ça ?
[SPEAKER_08]: Ouvre les autres cadeaux, Gérard.
[SPEAKER_08]: On lira ça, après, de toute façon, tu ne sais pas lire.
[SPEAKER_07]: De toute manière, on ne sait pas qui c'est.
[SPEAKER_07]: De toute façon, tu ne sais pas lire.
[SPEAKER_08]: Tu veux compter sur la courgette ou pas ?
[SPEAKER_08]: Allez, continue, continue, continue, continue.
[SPEAKER_08]: On offre encore une enveloppe blanche.
[SPEAKER_08]: Il y en a des cadeaux, Félix.
[SPEAKER_07]: Putain, ils sont chiants avec ça, là.
[SPEAKER_07]: Oh là là, il y en a des... Oh là là, les cadeaux !
[SPEAKER_08]: Mais je pense qu'il y en a pour toute l'équipe, là.
[SPEAKER_08]: Des cadeaux, là, les bonbons, c'est pour toute l'équipe.
[SPEAKER_08]: T'en rêves, toi ?
[SPEAKER_08]: Allez, dépêche-toi.
[SPEAKER_08]: Mais attends, je ne devais pas esquinter l'étampe, espèce d'andouille.
[SPEAKER_08]: Tu es pressé, toi ?
[SPEAKER_07]: Tu collectionnes l'étampe, tu vois que c'est un... Ça, c'est une brosse à dents.
[SPEAKER_07]: D'accord, le peigne, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_01]: C'est bien, ça sert, c'est utile.
[SPEAKER_01]: De toute manière, c'est tous les ans.
[SPEAKER_01]: C'est quoi ?
[SPEAKER_01]: C'est une brosse ?
[SPEAKER_07]: C'est quoi, c'est une brosse à dents, mais sans S ?
[SPEAKER_06]: C'est une brosse à dents, mais sans S.
[SPEAKER_06]: On s'en fout.
[SPEAKER_06]: Ah, ça !
[SPEAKER_08]: Il faut qu'ils invitent des brosses à une danse, c'est vrai ?
[SPEAKER_06]: Alors c'est ça.
[SPEAKER_08]: Tu slingues, bouge pas trop, je te jure.
[SPEAKER_07]: Ça, ça vient bien de Max, ça.
[SPEAKER_02]: Ah oui ?
[SPEAKER_02]: Ah oui.
[SPEAKER_02]: Ça, je savais que tu avais...
[SPEAKER_02]: Mais celui-là, aussi.
[SPEAKER_06]: C'est quoi, c'est toi ?
[SPEAKER_06]: C'est quoi devant ?
[SPEAKER_08]: Fais tourner.
[SPEAKER_08]: C'est Max, là.
[SPEAKER_08]: C'est des cadeaux.
[SPEAKER_06]: Ça, c'est un truc qu'on a...
[SPEAKER_06]: On les a achetés.
[SPEAKER_06]: C'est Alexandre Aka.
[SPEAKER_08]: C'est Alexandre Aka qui nous a remis ça de Beverly Hills.
[SPEAKER_08]: Tu rigoles pas.
[SPEAKER_06]: Tu veux pas te mettre un coup ?
[SPEAKER_06]: I'm out tonight.
[SPEAKER_02]: C'est trop beau.
[SPEAKER_06]: C'est quoi ça comme cadeau ?
[SPEAKER_06]: C'est du spray déodorant.
[SPEAKER_07]: Essaye-le tout de suite.
[SPEAKER_07]: C'est du parfum de toilette.
[SPEAKER_07]: Merci, tu sais qui c'est.
[SPEAKER_07]: Dis-le, sois gentil.
[SPEAKER_07]: Je sais qu'ils écoutent.
[SPEAKER_07]: Dommage qu'ils n'ont pas pu monter.
[SPEAKER_07]: C'est Eric et la petite Roxane.
[SPEAKER_08]: On ne savait pas que c'était eux aussi.
[SPEAKER_08]: Ils ont été très discrets.
[SPEAKER_08]: Pour leur faire plaisir à ces deux charmantes personnes.
[SPEAKER_08]: Mets-en pas sur la main, mets-en sous tes bras.
[SPEAKER_01]: Mets-en sur les fesses de fil d'art.
[SPEAKER_06]: Alors ?
[SPEAKER_06]: Non, arrêtez, arrêtez, arrêtez !
[SPEAKER_06]: Attention, en direct Love Story, tout ce qui s'est mis dans la gueule.
[SPEAKER_05]: Je vous rappelle, chère demoiselle, que vous aurez environ 5 minutes pour quitter le loft.
[SPEAKER_05]: Évidemment, vous avez fait
[SPEAKER_05]: Au bagage, je m'adresse évidemment peut-être d'abord à Laure qui est la record woman des nominations puisque ça fait la troisième fois que vous êtes proposée au vote des téléspectateurs.
[SPEAKER_05]: Loana, ça fait deux fois et Kimi, c'est pour vous la première fois.
[SPEAKER_08]: On y va ?
[SPEAKER_08]: Attention, on dirait que vous vivez la sortie.
[SPEAKER_08]: Alors on y va.
[SPEAKER_08]: Kimi, Kimi, Kimi, Kimi.
[SPEAKER_05]: Alors, celle qui va quitter le loft ce soir...
[SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'on peut dire de ça, hein, Gérard ?
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'on peut dire ?
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'on peut dire de ça ?
[SPEAKER_08]: Ben, rien.
[SPEAKER_07]: Maintenant, bien, bien, bien.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce que veut dire d'autre, hein ?
[SPEAKER_07]: Gérard, tous tes cadeaux ont été ouverts ?
[SPEAKER_07]: Ben, il en reste un, mais c'est pas adressé pour moi, mais on va l'ouvrir quand même, malgré qu'elle soit pas là, hein.
[SPEAKER_08]: D'accord, c'est pour Bibi, mais il ouvre les cadeaux de Bibi, mais c'est pour les faire vivre en direct aux auditeurs de Femme Radio.
[SPEAKER_08]: On ouvre, qu'est-ce que c'est ?
[SPEAKER_07]: Alors, ça, c'est...
[SPEAKER_07]: Voilà, et c'est, c'est, c'est...
[SPEAKER_07]: J'espère que c'est pas de la bouffe.
[SPEAKER_07]: Non, c'est de eau de parfum, donc c'est du jaune brisue.
[SPEAKER_07]: Brisue, c'est quoi ?
[SPEAKER_07]: Ah, c'est de l'art !
[SPEAKER_08]: Ah oui, d'accord !
[SPEAKER_08]: C'est quoi ?
[SPEAKER_08]: C'est du lard.
[SPEAKER_08]: En tout cas, ce qui est bien, quand tu regardes les cadeaux de Gégé, c'est que de l'entretien.
[SPEAKER_07]: Apparemment, on remercie Eric et Roxane.
[SPEAKER_07]: T'inquiète pas Eric, si t'es dans ta voiture, si tu peux repasser sur les coups de minuit pour venir me chercher, ça serait bien.
[SPEAKER_07]: Comme ça, moi, je te remercie en même temps.
[SPEAKER_07]: Ouais, parce qu'on ne sait pas comment rentrer, quoi.
[SPEAKER_07]: Gérard ne sait pas comment rentrer ce soir, donc... Donc, Eric, si tu m'écoutes, essaye de nous appeler au 0803 08 5000, et qu'il passe directement avec sa petite, comme ça, on aura l'occasion de les voir tous les deux.
[SPEAKER_07]: C'est vrai qu'on ne savait pas que c'était vous qui étiez en bas.
[SPEAKER_07]: Alors, Carmen, avec nos 20 ans, et ensuite, on reviendra en long et en large sur les cadeaux, et tu nous remets encore un petit peu d'eau de toilette, si tu veux, on ne te gêne pas.
[SPEAKER_08]: Tu peux remettre, tu peux remettre.
[SPEAKER_07]: Ah bon, ça pue tant que ça ?
[SPEAKER_07]: Non, non, mais ça, c'est quand il va péter que je vais le remettre ?
[SPEAKER_08]: Voilà, Carmen, ça va ?
[SPEAKER_08]: Oui, ça va.
[SPEAKER_08]: C'est avec nous lundi.
[SPEAKER_08]: Tu voulais absolument un coup de main venant de ma part.
[SPEAKER_08]: C'est-à-dire que tu voulais qu'on appelle un certain Sébastien qui avait 28 ans.
[SPEAKER_06]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_08]: Et étant donné que je devais partir, c'est Gérard qui l'a fait.
[SPEAKER_08]: Parce que toi, tu voulais savoir quoi de ce garçon-là ?
[SPEAKER_03]: Je voulais savoir ce qu'il pensait de moi.
[SPEAKER_08]: D'accord.
[SPEAKER_08]: Et Gérard, comment on pourrait résumer l'histoire de lundi quand j'étais parti ?
[SPEAKER_07]: Apparemment, d'après ce que j'ai pu comprendre, il était déjà avec quelqu'un.
[SPEAKER_07]: Et elles, ça faisait depuis le mois d'avril qu'ils se sont connus.
[SPEAKER_07]: Au mois d'avril, quand ils se sont connus, lui, il voulait déjà coucher avec.
[SPEAKER_07]: Et apparemment, ils se sont remis ensemble le 11 novembre de l'an 2001.
[SPEAKER_07]: C'est bien ça, Carmen ?
[SPEAKER_07]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_07]: Donc, on l'avait eu en direct.
[SPEAKER_07]: Je m'étais fait passer pour Fred, un ami à toi.
[SPEAKER_07]: Donc, normalement, on devait le rappeler dans les 10 minutes qu'on suivit.
[SPEAKER_07]: Mais bon, toi, tu n'as pas voulu parce que tu m'as dit comme ça.
[SPEAKER_07]: Tu voulais essayer de savoir ce qui en était.
[SPEAKER_07]: Donc, apparemment, moi, j'ai demandé à NK quand je suis arrivé de savoir comment ça s'était passé.
[SPEAKER_07]: Donc, apparemment, tu ne voudrais pas qu'on le rappelle.
[SPEAKER_02]: Donc, pourquoi maintenant ?
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu as eu des nouvelles fraîches ?
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
[SPEAKER_07]: Est-ce qu'il a su que c'était quelqu'un d'une radio ou pas ?
[SPEAKER_03]: Alors déjà, elle n'est pas du tout contente parce qu'en plus, t'as un peu foiré mon coup.
[SPEAKER_03]: Comment ça ?
[SPEAKER_03]: Parce qu'on s'était donc vus lundi après-midi et on s'était bien parlé et tout.
[SPEAKER_03]: Et toi, tu lui as dit comme quoi il m'avait ignorée.
[SPEAKER_03]: Donc ça déjà, ça ne lui a pas plu du tout.
[SPEAKER_03]: Et il m'a dit « Oui, de toute façon, tu lui as raconté des conneries à propos de ça ».
[SPEAKER_03]: En plus, les copains, je les connais, donc ne va pas me dire que c'est un mec qui habite à Menoux, dans notre ville.
[SPEAKER_03]: Il me dit, c'est pas vrai, ça je ne te crois pas.
[SPEAKER_03]: Enfin bref, il est hyper remonté.
[SPEAKER_03]: Et il m'en veut, quoi.
[SPEAKER_09]: Bon.
[SPEAKER_09]: Ouais.
[SPEAKER_09]: Appel au 0803 08 5000.
[SPEAKER_08]: Et viens lui parler.
[SPEAKER_08]: Voilà, et nous sommes toujours, bien sûr, en direct sur Fan Radio.
[SPEAKER_08]: Nous allons revenir, bien sûr, sur ce qui se passe en direct sur le plateau d'M6 Love Story.
[SPEAKER_08]: Pour l'instant, ils sont toujours en pause pub.
[SPEAKER_08]: Donc, on peut revenir tranquillement avec Carmen.
[SPEAKER_08]: On va terminer ton histoire.
[SPEAKER_08]: Lundi, tu voulais absolument savoir si un certain Sébastien l'a mis à toi pour être kiffé.
[SPEAKER_08]: S'il y avait une possibilité avec lui, moi n'étant pas là, c'est Gérard qui s'en était occupé.
[SPEAKER_08]: Ça s'est mal terminé, hein, Carmen ?
[SPEAKER_07]: Carmen ?
[SPEAKER_07]: Carmen ?
[SPEAKER_07]: Allez, Carmen, c'est pas grave, on fasse un autre jour.
[SPEAKER_07]: C'est pas plus mal.
[SPEAKER_07]: Tu récupèreras le coup et puis c'est tout.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Guillaume, puisque t'as merdé, je vais entendre... Non, non, j'ai pas merdé.
[SPEAKER_07]: Non, mais c'est pas parce que c'est la sortie de Kimi du Loft, mais je m'aperçois que le standard, il est 23h20, et je m'aperçois que le standard est à zéro.
[SPEAKER_07]: Alors vous me faites péter les 24 lignes ou sinon je quitte Fun Radio.
[SPEAKER_07]: Alors maniez-vous !
[SPEAKER_07]: Arrêtez-vous, appelez !
[SPEAKER_07]: Allez, la radio est libre !
[SPEAKER_08]: Tu vas l'essayer celui-là, tiens.
[SPEAKER_08]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_08]: N'hésite pas.
[SPEAKER_08]: Ah, c'était de la mousse à raser, merde.
[SPEAKER_07]: Vas-y, mets-en, mets-en.
[SPEAKER_07]: Non, c'est marqué.
[SPEAKER_07]: Non, c'est pas grave.
[SPEAKER_07]: Oui, c'est moucheté, mais c'est avec les autres.
[SPEAKER_07]: Vas-y, dans mon verre.
[SPEAKER_08]: Vas-y, mon verre.
[SPEAKER_07]: T'approches pas trop, ça peut flamber.
[SPEAKER_07]: Vas-y, ça prend rien.
[SPEAKER_07]: Voilà, c'est bon.
[SPEAKER_07]: Non, non, mais n'hésite pas.
[SPEAKER_07]: Il est en train de me rebalancer.
[SPEAKER_06]: Non, non, non.
[SPEAKER_06]: Vas-y, vas-y.
[SPEAKER_08]: Oh, mon salaud.
[SPEAKER_08]: Des fêtes à ceinture, qu'on en mette un peu dans ce libar, il y a besoin.
[SPEAKER_06]: Arrête, arrête.
[SPEAKER_08]: Il en fout partout, putain.
[SPEAKER_08]: Il en fout partout.
[SPEAKER_08]: Ça vient de la part de qui ?
[SPEAKER_08]: C'est de la part de tous ces gens-là qu'il faut remercier tous les avocats.
[SPEAKER_08]: Je vous remercie.
[SPEAKER_08]: Avocat Suchard.
[SPEAKER_08]: Je vous remercie d'avance.
[SPEAKER_07]: Ah ouais, Filder, t'avais qu'à pas péter tout à l'heure aussi.
[SPEAKER_07]: Non, non, non.
[SPEAKER_07]: Mais je m'en fous, quand t'es rentré, ça a schlingué le paix à mort, et même dans le bureau.
[SPEAKER_07]: Moi, ce que je peux faire, c'est sentir ça.
[SPEAKER_08]: Quand tu vas aller dans la rue et qu'une meuf va te demander si c'est possible de la ramener, tu vas lui dire, mais pourquoi ?
[SPEAKER_08]: Parce que tu sors de la moto ?
[SPEAKER_08]: Et ouais forcément, t'as pas pensé que t'avais une bécane ?
[SPEAKER_07]: Et en plus celui-là, celui-là je l'avais pas.
[SPEAKER_07]: C'est quoi c'est ?
[SPEAKER_07]: De déodorant.
[SPEAKER_07]: De ?
[SPEAKER_07]: La salle de déodorant je confirme.
[SPEAKER_07]: Darnay Davidson.
[SPEAKER_08]: Darnay Davidson.
[SPEAKER_08]: Donc il y a le...
[SPEAKER_07]: Il y a quoi ?
[SPEAKER_08]: Il y a le...
[SPEAKER_08]: L'eau de toilette.
[SPEAKER_08]: Et l'eau de toilette.
[SPEAKER_08]: Et je comprends pas, ça va te servir à quoi l'eau de toilette ?
[SPEAKER_08]: A ton avis ?
[SPEAKER_08]: Non mais c'est pour la toilette.
[SPEAKER_08]: C'est un problème, c'est un mauvais choix ça tout le monde.
[SPEAKER_07]: Mais non mais une fois que t'es rasé, tu te mets où ?
[SPEAKER_07]: De l'après-rasage ou de la toilette ?
[SPEAKER_08]: En tout cas ça fait plaisir, parce que là tu l'as vraiment mis sous les aisselles et ça change de tout au tout.
[SPEAKER_08]: Ça fait plaisir.
[SPEAKER_08]: Sandrine, qui attend depuis très longtemps, 28 ans de Toulouse.
[SPEAKER_08]: Ah oui mais Sandrine, tu sais qu'avec moi c'est très long.
[SPEAKER_08]: C'est très long pour m'avoir, pour me connaître, tu verras et tout ça.
[SPEAKER_00]: C'est très long.
[SPEAKER_00]: Je comprends pourquoi on dit match le maître.
[SPEAKER_00]: Et voilà exactement.
[SPEAKER_08]: Sandrine, 105.8 pour nous écouter du côté de Toulouse, et Sandrine, on t'écoute.
[SPEAKER_00]: Je suis super contente qu'elle sorte, parce qu'en fait, comme je disais tout à l'heure, c'est une vraie tête de fouine, quoi.
[SPEAKER_00]: Elle fout la mer de partout où elle passe, c'est une vraie tournade, et tant mieux pour elle, quoi qu'elle soit dehors.
[SPEAKER_00]: Parce que moi, elle m'a bien fait marrer quand elle est sortie, qu'elle disait, ouais, surtout, faites pas la gueule, ça va être toujours cool, et tout, c'est le truc qui guide à chaque fois qu'elle sort, quoi.
[SPEAKER_00]: Mais tous ?
[SPEAKER_00]: Mais tous, voilà, c'est le blabla habituel, quoi.
[SPEAKER_08]: C'est un jeu, une fois qu'on sort, c'est ce qu'on se disait avec Gilles tout à l'heure, qui est pro-l'or, c'est tout à fait son droit.
[SPEAKER_08]: Dans le jeu, on peut être énervé d'une personne, après dans la vie, elle peut être vraiment plus adorable.
[SPEAKER_08]: C'est le jeu.
[SPEAKER_08]: Toi, tu es contente qu'elle soit sortie ?
[SPEAKER_00]: Oui, parce que je pense que des histoires, il y en aura un petit peu moins, parce que je trouve qu'elle jouait sur les deux tableaux, mais vraiment.
[SPEAKER_08]: Des histoires, il y en aura un petit peu moins, il n'y a plus rien comme histoire.
[SPEAKER_00]: Je veux dire, déjà, encore un jour, je ne sais plus ce qu'elle t'a raconté.
[SPEAKER_07]: Sandrine, tu ne penses pas qu'elle jouait un peu trop la chef, la roqueuse, un peu là-dedans ?
[SPEAKER_00]: Oui, mais déjà, quand elle est arrivée à l'évolution,
[SPEAKER_00]: Et puis en plus, moi ça m'a fait rire quand elle a voulu à Laure, quand Laure s'est retrouvée toute seule quand Julien est sorti.
[SPEAKER_00]: Alors elle s'est tournée vers Jean-Édouard et Fabrice.
[SPEAKER_00]: Et là, Kimi, bizarrement, elle trouvait pas ça normal, quelque chose avec les garçons.
[SPEAKER_00]: Alors que c'est elle qui a fait la première démarche vers les garçons.
[SPEAKER_00]: Donc je la trouvais un petit peu contradictoire dans le jeu.
[SPEAKER_00]: Et par contre, très proche de Kenza, c'est pour ça qu'elles sont super copines, parce qu'elles sont aussi pochées.
[SPEAKER_07]: Moi, j'ai remarqué, par moment donné, déjà, dès qu'elle est rentrée à la place de Delphine, rien qu'avec son blouson noir, je me suis dit, celle-là, elle ne va pas faire l'on peut.
[SPEAKER_08]: C'est féminisé, c'était un garçon manqué quand elle est arrivée.
[SPEAKER_08]: C'est vraiment l'esprit, justement, d'Alida Whitson.
[SPEAKER_08]: Elle est ressortie, c'était vraiment plus le côté antarctique.
[SPEAKER_00]: Déjà à l'entrée, elle n'a pas pu.
[SPEAKER_00]: Autant Fabrice qui est rentré aussi au cours du jeu, il ne s'en est pas servi.
[SPEAKER_00]: C'est un atout et c'est un avantage aussi.
[SPEAKER_00]: Elle a voulu s'en servir au désagrément des autres et ça se retourne contre sa paume.
[SPEAKER_07]: Ce qu'il y a, c'est qu'avec Fabrice, quand il est rentré juste après...
[SPEAKER_07]: On dirait qu'à un moment donné, dès qu'il est rentré, vers 2-3 jours après, on dirait que certaines personnes le laissaient tomber.
[SPEAKER_07]: Tandis que Camille, dès qu'elle est rentrée, tout le monde s'est mis à bien l'accepter.
[SPEAKER_07]: Mais pourquoi pas Fabrice ?
[SPEAKER_07]: C'est ça que je n'ai pas compris, moi.
[SPEAKER_00]: Peut-être parce que Fabrice, il a vu venir.
[SPEAKER_00]: Il était peut-être un petit peu plus lucide que les autres.
[SPEAKER_08]: Ça a beaucoup chagriné Gérard.
[SPEAKER_00]: Je pense qu'il est un peu plus lucide, à la limite, à ce niveau-là, il a peut-être été un peu plus lucide que les autres.
[SPEAKER_00]: À la limite, vu ce qu'il a dit alors, comme il a parlé ce soir, je pense que c'est un des seuls mecs qui parle comme ça.
[SPEAKER_00]: Et qui a le courage d'aller jusqu'au bout, même s'il fait un peu de mal sur le moment, verser sa larme, alors, moi, je l'aime bien, mais bon.
[SPEAKER_00]: Mais il fallait qu'il le dise, c'est vrai.
[SPEAKER_00]: Parce que c'est ce que tout le monde pensait tout bas, et c'était un ragot.
[SPEAKER_08]: Non, c'est ce que tout le monde pensait tout haut devant son poste.
[SPEAKER_00]: Oui, tout haut, dans le loft.
[SPEAKER_00]: Dans le loft, Jean-Edouard parle un peu dans son dos aussi.
[SPEAKER_00]: Même s'il dit qu'il l'aime bien.
[SPEAKER_00]: Mais le seul qui a eu le crâne d'y aller, ça a été lui.
[SPEAKER_07]: Je trouve ça bien.
[SPEAKER_07]: C'est dommage que je n'ai pas pu parler à Guillaume tout à l'heure.
[SPEAKER_07]: Je voulais savoir le nombre de voix qu'elle avait reconnues, Kimi.
[SPEAKER_07]: Ce qu'il y a, c'est qu'à un moment donné, j'ai remarqué lundi quand je suis venu dans les studios pour dire comme quoi que je revenais.
[SPEAKER_07]: Donc, le problème qui s'est passé, c'est qu'on a regardé avec Sandy, on regardait sur TPS, mais par moment donné, Loana, tout le monde l'a délaissée.
[SPEAKER_07]: Alors, où est Loana ?
[SPEAKER_07]: Loana ?
[SPEAKER_07]: Alors, de toute manière, elle...
[SPEAKER_07]: Tu l'aimes pas ?
[SPEAKER_07]: Disons, moi, j'aurais préféré que ça soit Ilor qui sort.
[SPEAKER_07]: Parce que l'or, ça fait déjà la troisième fois qu'elle a été nominée.
[SPEAKER_07]: Ça veut rien dire, ça.
[SPEAKER_07]: Non, mais maintenant, elle va rester jusqu'à la finale.
[SPEAKER_07]: De toute manière, il ne reste plus que Loana et l'or.
[SPEAKER_07]: Donc automatiquement, je pense que ça m'étonnerait qu'avec Fabrice, elle aille quelque chose.
[SPEAKER_07]: Loana avec Jean-Edouard, bon, dès les premiers jours, c'était « vas-y, je suis dans la piscine, c'est bon ».
[SPEAKER_07]: Pour moi, personnellement, je pense pas que... Moi, je pense, à mon avis...
[SPEAKER_07]: C'est toi qu'on aurait dû avoir, Guillaume.
[SPEAKER_07]: Non, non, mais moi, je pense... Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_07]: Franchement, le couple gagnant que j'aurais vu à la finale, et ça, c'est malheureux qu'elle soit sortie bien avant, c'est Julie et Christophe.
[SPEAKER_07]: Ça, c'était mon choix.
[SPEAKER_08]: Je ne comprends pas.
[SPEAKER_08]: Tu parles de France 3, tu mélanges les six.
[SPEAKER_07]: Non, non, non.
[SPEAKER_07]: Mon choix dans Love Story.
[SPEAKER_07]: Je ne comprends plus rien.
[SPEAKER_08]: Tu parles d'une autre émission qui s'appelle Love Story, alors que là on parlait de Loft Story.
[SPEAKER_08]: Tu parles de Love Story, tu parles de C'est mon choix.
[SPEAKER_07]: Moi ce que je voyais gagnant comme couple, c'était Christophe et Julie.
[SPEAKER_07]: Sans aucun doute.
[SPEAKER_07]: Parce que là maintenant, c'est terminé, il ne leur reste plus que deux semaines, à peine trois maintenant.
[SPEAKER_07]: Disons, il ne reste plus que deux jeudis, donc en deux jeudis, ça m'étonnerait que Loana et Jean-Edouard concluent.
[SPEAKER_00]: Moi, je trouve que ce n'est pas le principal.
[SPEAKER_00]: Alors ça, c'est une question que je me posais, je n'ai pas tout bien écouté sur l'émission, mais... Gérard est là pour te remettre un petit peu les... Gérard, dis-moi tout.
[SPEAKER_00]: Les deux qui vont gagner ne sont pas forcés de vivre ensemble dans la baraque, quoi.
[SPEAKER_07]: Non, de toute manière, il y a une... Et puis après, ils voient, quoi.
[SPEAKER_07]: Il y a une maison qui est destinée, mais ils feront chambre à part.
[SPEAKER_07]: Donc, il faut qu'ils restent 30 jours, c'est-à-dire un mois.
[SPEAKER_07]: C'est-à-dire, ils sortent le 5 juillet, donc jusqu'au 5 août.
[SPEAKER_07]: Et de là, après, on ne sait pas comment ça va se terminer par la suite.
[SPEAKER_07]: Mais moi, personnellement, ça va être dur.
[SPEAKER_07]: Mais c'est une histoire à suivre, hein.
[SPEAKER_00]: Oui, mais au moins elle était proche.
[SPEAKER_07]: Par exemple, si Loana avait un problème, elle discutait avec.
[SPEAKER_07]: Si Kimi avait un problème, elle discutait.
[SPEAKER_07]: Si Laure avait un problème, elle discutait.
[SPEAKER_07]: Elle discutait avec tout le monde.
[SPEAKER_07]: Tandis que là, il n'y a plus personne pour réconforter ce qui reste.
[SPEAKER_08]: Il reste Fabrice, Jean-Edouard et Christophe.
[SPEAKER_07]: Christophe, on sait que Julie, normalement, d'après ce qui est dit, Julie l'attend à la sortie pour finir de conclure ce qu'ils avaient commencé.
[SPEAKER_07]: Jean-Edouard, bon, maintenant, apparemment, il s'est remis avec Loana.
[SPEAKER_07]: Donc, est-ce que ça va être une suite ?
[SPEAKER_07]: Amnir ou pas, Fabrice et Laure, on ne sait pas.
[SPEAKER_07]: Parce que Fabrice voudrait aller plus loin et Laure n'est pas d'accord.
[SPEAKER_08]: Pourquoi elle n'est pas d'accord ?
[SPEAKER_08]: Apparemment, d'après ce que j'ai pu comprendre...
[SPEAKER_07]: Elle veut attendre la sortie du loft.
[SPEAKER_07]: Voilà, elle voudrait sortir.
[SPEAKER_07]: Mais si elle veut sortir dans ces cas-là, au lieu de pleurer, d'aller dire « Ouais, je veux sortir, non, je reste, je veux sortir. »
[SPEAKER_07]: Personnellement, pour moi, ce n'est pas une nana qu'ils auraient dû garder dans le loft.
[SPEAKER_07]: C'est tout.
[SPEAKER_07]: Ils auraient dû la faire sortir ce soir.
[SPEAKER_07]: Ou sinon, tu t'attaches les bras.
[SPEAKER_07]: Là, maintenant, ils ne sont plus que deux, ils sont trois.
[SPEAKER_07]: Donc, ça va se terminer comment ?
[SPEAKER_07]: La meilleure solution, c'est de boucher ses manches au ciment.
[SPEAKER_07]: Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_07]: Que la finale, il n'y aura même pas un garçon ou une fille en couple.
[SPEAKER_07]: Tu rigoles ou quoi ?
[SPEAKER_07]: Ou Laurel ou Anna.
[SPEAKER_07]: Il a raison, Gérard ?
[SPEAKER_07]: Non, parce que là, le prochain qui sort, et on ne sait pas les sondages, parce que c'est dommage que Guillaume, on ne l'a pas.
[SPEAKER_07]: Et maintenant, comme ce n'est plus par rapport aux gens... Guillaume, à la place de Sandrine.
[SPEAKER_06]: Guillaume, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Guillaume ?
[SPEAKER_08]: Là, ma pipe, il habille en cuir.
[SPEAKER_08]: Alors toi, Guillaume, avec ton cuir et ta pipe, et l'autre avec son Harley Davidson, c'est de la balle.
[SPEAKER_08]: C'est de la balle.
[SPEAKER_07]: Gérard, je veux te poser une question.
[SPEAKER_07]: Bon, Guillaume, toi qui as suivi depuis que maintenant, il n'y a plus de personnes qui disent qui veut sortir.
[SPEAKER_07]: À combien de pourcents l'or et l'ONA ont été votés ?
[SPEAKER_07]: Par rapport à Kimi.
[SPEAKER_07]: Pardon ?
[SPEAKER_07]: A combien ils ont été votés ?
[SPEAKER_08]: T'es bourré ou quoi, toi ?
[SPEAKER_08]: Non mais attends, c'est rare.
[SPEAKER_07]: C'est mon anniversaire, c'est moi qui bois, mais c'est toi qui bois.
[SPEAKER_07]: T'as remis un coup de cadeau, là.
[SPEAKER_08]: Fais-toi un coup de spray, là.
[SPEAKER_07]: A combien de pourcentage ça s'est joué par rapport au vote du public sur Lohana ?
[SPEAKER_04]: L'or et Kimi.
[SPEAKER_04]: Avec Kimi, il y avait une vingtaine de pourcents et une trentaine de pourcents avec Lohana.
[SPEAKER_04]: L'or et Kimi, 20%, et Lohana...
[SPEAKER_08]: Alors maintenant, il avait besoin de ces chiffres pour continuer son exposé.
[SPEAKER_08]: C'est important de le dire.
[SPEAKER_07]: Mais comment ça se fait que, là, durant la semaine, sur M6, comme il est en train d'essayer de vouloir jouer M6, M6 veut jouer...
[SPEAKER_07]: M6 veut jouer les gros bras vis-à-vis de TF1 avec le Big Bill.
[SPEAKER_07]: Peux-tu me dire quand est-ce qu'on a eu les sondages des gens qui ont voté ?
[SPEAKER_03]: Ah oui, c'est une question importante, en effet.
[SPEAKER_05]: C'est lié au Big Bill, en fait.
[SPEAKER_07]: Non, je ne te parle pas du Big Bill.
[SPEAKER_07]: Je te demande quand est-ce que les sondages ont été donnés.
[SPEAKER_07]: Parce que moi, je le suis régulièrement après, la nuit.
[SPEAKER_04]: Quand tu regardes la diffusion de 23h30, il fallait regarder à 19h.
[SPEAKER_04]: Non, mais réponds-tu.
[SPEAKER_04]: C'est pas chier.
[SPEAKER_07]: Réponds-lui, je t'en supplie.
[SPEAKER_07]: Ah, il n'y a pas de sondage.
[SPEAKER_07]: Alors comme ça...
[SPEAKER_08]: Il a raison, cette semaine, il n'y a pas eu de sondage, il n'y a pas eu de statistique au fur et à mesure.
[SPEAKER_08]: On l'a appris ce soir, les résultats.
[SPEAKER_07]: Dans ces cas-là, pour les mecs, ça va être pareil.
[SPEAKER_07]: Il n'y aura pas de sondage.
[SPEAKER_07]: Oui, c'est pour le suspense.
[SPEAKER_08]: Si, c'est-à-dire que tous les jours, tu peux voter, mais tu ne sais pas au quotidien, tous les jours, lundi, mardi, mercredi, où est-ce qu'on en est, qui c'est qui sort, parce que sinon, ça peut influencer les gens.
[SPEAKER_08]: Donc, ils préfèrent maintenant garder le suspense.
[SPEAKER_08]: Et le jeudi, ils annoncent qui sort et ensuite, ils montrent les chiffres
[SPEAKER_08]: C'est un peu dans le juste prix, on avait dit justement que c'était mieux avant que la vitrine sorte le dimanche que tous les jours.
[SPEAKER_07]: Là, c'est le même principe, le jeu a changé.
[SPEAKER_07]: Mais pour moi, c'est con.
[SPEAKER_07]: Parce qu'on ne peut pas savoir exactement.
[SPEAKER_07]: Chez nous, on ne peut pas savoir, on aimerait bien être manipulé.
[SPEAKER_08]: On aimerait bien savoir comment on peut nous laisser faire ce qu'on veut alors qu'on aimerait quand même être guidé comme des...
[SPEAKER_07]: Comme on dit le dicton, quand le vase est plein, tout ça.
[SPEAKER_08]: Dis-le, dis-le, de toute façon.
[SPEAKER_07]: Je m'en souviens plus bien, mais tu l'avais dit l'autre jour.
[SPEAKER_08]: Non, quand le vase est plein.
[SPEAKER_08]: Tu sais, la goutte qui fait le vase est plein.
[SPEAKER_07]: Je m'en souviens plus.
[SPEAKER_07]: C'était quoi, c'était quoi ?
[SPEAKER_07]: Je vais m'en souvenir, je vais m'en rappeler.
[SPEAKER_07]: C'est tout.
[SPEAKER_07]: Allez hop, on laisse tomber.
[SPEAKER_08]: Voilà, donc voilà ce qu'on pouvait dire.
[SPEAKER_08]: Guillaume, bouge pas.
[SPEAKER_08]: Sandrine non plus.
[SPEAKER_08]: Enfin bon, on va récupérer après.
[SPEAKER_08]: On parlera également vite fait des colocataires si on veut bien.
[SPEAKER_08]: Mais c'est vrai qu'on est dans le loft.
[SPEAKER_07]: Lui, on verra ça avec Sandy, on prend un conseil dimanche.
[SPEAKER_01]: Il est là depuis très longtemps, il écoute tout ce qui a été dit, il veut réagir sur le Loft.
[SPEAKER_01]: S'il veut réagir sur le Loft, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_08]: Il va réagir sur le Loft sans aucun problème, Gérard, il y a nos malaises.
[SPEAKER_08]: On aura David également de Belgique qui voudrait parler de la prestation de Jean-Claude Vendamme qui a été extraordinaire ce soir et qui a saccagé toute l'émission.
[SPEAKER_08]: Je passe pour la production parce que nous on s'est bien marrés pour téléspectateurs, ça a été un grand show.
[SPEAKER_08]: Il nous reste trois minutes avant qu'on fasse cette petite pause.
[SPEAKER_08]: Gérard, c'est vrai, Love Story, on en est quasiment au bout.
[SPEAKER_08]: Arnaque ou bidon ?
[SPEAKER_08]: Arnaque.
[SPEAKER_07]: T'es sûr ?
[SPEAKER_07]: Il n'y a pas d'hésitation, c'est ton dernier mot.
[SPEAKER_07]: Non, c'est arnaque.
[SPEAKER_07]: De toute manière, comme Gilles l'a dit, c'est dommage qu'il ait été zappé, parce que je t'ai dit...
[SPEAKER_08]: Pour toi, c'est arnaque ?
[SPEAKER_08]: C'est plutôt faux ou falsifié ?
[SPEAKER_07]: Ben disons, c'est faux et falsifié, non.
[SPEAKER_07]: Parce que ça ne peut pas être faux.
[SPEAKER_07]: Vu que c'est contrôlé sous le huissier...
[SPEAKER_07]: Mais ça peut être falsifié ?
[SPEAKER_08]: Ça y est, des jets de pierre.
[SPEAKER_08]: C'est faux ou falsifié ?
[SPEAKER_08]: C'est pas faux pour toi, mais ça peut être falsifié.
[SPEAKER_07]: Disons que ça dépend des appels.
[SPEAKER_07]: Mais comme on sait que ça a été contrôlé sous l'UIC de justice, de manière à l'enveloppe, on le voit bien, il y a un cachet rouge, donc automatiquement c'est fait par l'UIC de justice.
[SPEAKER_08]: Mais c'est le son de quel roi ?
[SPEAKER_08]: Mais ça, on ne sait pas.
[SPEAKER_08]: C'est un saut d'eau ?
[SPEAKER_08]: C'est un saut quoi ?
[SPEAKER_07]: C'est un saut ?
[SPEAKER_07]: Non, mais c'est...
[SPEAKER_07]: Une grosse bague ?
[SPEAKER_08]: Parce que moi, j'ai déjà vu.
[SPEAKER_08]: Non, mais c'est la grosse bague.
[SPEAKER_08]: Parce que Benjamin Castaldi, il a une grosse bague, qu'on appelle ça.
[SPEAKER_08]: Une grosse chevalière.
[SPEAKER_07]: Son saut de Love Story.
[SPEAKER_07]: Et c'est vrai que... Non, non, mais ça, ils le savent.
[SPEAKER_07]: Déjà, là, maintenant que c'est fait, donc tu vas le savoir lundi.
[SPEAKER_07]: Et lundi, lui, il a déjà son enveloppe pour savoir qui va sortir des garçons.
[SPEAKER_08]: Lundi, c'est pour jeudi ?
[SPEAKER_08]: Pour jeudi prochain, oui.
[SPEAKER_08]: Il n'y a pas le nom dedans, puisque le nom, on l'apprend que jeudi dans l'après-midi.
[SPEAKER_07]: Il l'aura déjà le jeudi matin.
[SPEAKER_07]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_07]: Elle sera tamponnée avec le tampon de l'huissier.
[SPEAKER_07]: Jeudi matin, jeudi après-midi.
[SPEAKER_08]: J'ai compris, mais ce n'est pas jeudi matin, c'est jeudi après-midi.
[SPEAKER_08]: Avant l'émission.
[SPEAKER_08]: Avant l'émission.
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qui se passe, Gégé ?
[SPEAKER_07]: Gégé, j'ai pas... Non, non, mais t'as pas réagi, mais moi j'ai pu réagir.
[SPEAKER_07]: Alors, je vais te dire une chose, tu commences pas comme ça, ou sinon, je dis, tu te démerdes, tu fais le débat de la fête de la musique, tout ça.
[SPEAKER_08]: Tu le remettras au standard, ça lui fera du bien, ça lui fera les pieds.
[SPEAKER_08]: Manu, 1 sur 10.
[SPEAKER_08]: Au bout de 15, t'as un blâme.
[SPEAKER_08]: Au bout de 30, blâme.
[SPEAKER_07]: Je te préviens, jeudi, le débat de la fête de la musique, si tu me fais chier, j'en ai rien à foutre, je vous plante et je me casse.
[SPEAKER_07]: D'accord ?
[SPEAKER_08]: On va arrêter d'ailleurs.
[SPEAKER_08]: On reviendra dans un instant pour la suite et fin de cette émission de la radio libre avec Gérard qui comme d'habitude ne change pas.
[SPEAKER_08]: Il n'est toujours pas facile à vivre.
[SPEAKER_08]: On n'y peut rien et on revient avec du Harley Davidson sous les aisselles avec encore du Love Story et voilà.
[SPEAKER_08]: Cunilingus quand même, dictionnaire.
[SPEAKER_08]: Excitation buccale des organes génitaux féminins.
[SPEAKER_08]: Est-ce que c'est clair ?
[SPEAKER_06]: Radio libre sur Funradio.
[SPEAKER_06]: Vous connaissez la définition Gérard du cunilingus ?
[SPEAKER_07]: Non.
[SPEAKER_07]: Tu as déjà pratiqué le cunilingus ?
[SPEAKER_07]: Oh là, je ne peux pas te dire.
[SPEAKER_08]: D'accord, réfléchis-y pendant le week-end, c'est quand tu vas mettre la langue entre les cuisses de ta femme.
[SPEAKER_08]: Si ceci arrive, écarter les cuisses.
[SPEAKER_06]: Un sacré film.
[SPEAKER_08]: Ça, il faudrait voir.
[SPEAKER_08]: Il faudrait voir.
[SPEAKER_08]: À réfléchir.
[SPEAKER_08]: Il ne connaît pas.
[SPEAKER_08]: Pour terminer, la radio libre, bien sûr, ce soir avec Gérard, dont nous fêtions à la fois le retour officiel, on peut le dire, bien qu'il était venu déjà sur l'antenne et dans les studios, et l'anniversaire, c'est 40 ans.
[SPEAKER_08]: Et profitez pour dire que Gérard sera de nouveau de retour avec nous jeudi prochain pour un débat sur la fête de la musique le 21 juin et le 28, également un débat sur Love Story, bien entendu, l'émission qui a fait des ravages.
[SPEAKER_08]: C'est un phénomène de société.
[SPEAKER_08]: Nous parlons et nous restons sur Love Story pour terminer cette soirée.
[SPEAKER_08]: Avant de conclure, Nantes, c'est ça, 20 ans de Bordeaux, qui est là depuis très longtemps, qui aurait voulu parler de son colocataire, mais on fera ça lundi.
[SPEAKER_09]: Ouais, on fera ça lundi, mais on peut parler de Love Story si tu veux.
[SPEAKER_08]: Et justement, c'est ce que je souhaitais, parce qu'il paraît qu'il voulait réagir à ça.
[SPEAKER_09]: Moi, je ne suis pas du tout d'accord avec ce que pense Gérard, à savoir que Jean-Édouard et Louana ne se remettront pas ensemble.
[SPEAKER_09]: Ah !
[SPEAKER_09]: Moi je pense que...
[SPEAKER_08]: Ils sont ensemble, ils ressortent ensemble de nouveau là.
[SPEAKER_09]: Je pense en fait que Kimi dérangeait Jean-Edouard.
[SPEAKER_09]: Du fait que, bon, on ne savait pas à chaque fois, il hésitait entre les deux, même s'il fait ses petites histoires avec Luana.
[SPEAKER_09]: Et je pense que c'était logique.
[SPEAKER_09]: Et Fabrice se mettra avec Laure.
[SPEAKER_09]: Je pense que Laure a fait son petit jeu, son petit manège dans le confessionnal à dire, ouais, il s'est passé quelque chose à Lost Story avec Fabrice.
[SPEAKER_09]: Ça a flambé.
[SPEAKER_09]: Bon, moi, je n'y croyais pas.
[SPEAKER_09]: J'ai parié quand même sur Kimi.
[SPEAKER_09]: J'ai parié avec mon frère.
[SPEAKER_09]: J'ai gagné 200 balles parce que Kimi est sorti.
[SPEAKER_09]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Nance, tu ne crois pas qu'à mon avis, l'or...
[SPEAKER_07]: Elle en fait un peu trop parce qu'il y a un joueur dans le concessionnaire.
[SPEAKER_07]: Chez le concessionnaire.
[SPEAKER_07]: Elle en fait trop.
[SPEAKER_07]: Tu ne crois pas qu'elle dit je veux sortir, après non.
[SPEAKER_09]: Elle ressent que c'est bon, que ce n'est pas bon.
[SPEAKER_07]: Parce qu'en fin de compte, ça fait trois fois qu'elle est venue.
[SPEAKER_08]: Il faut quand même avouer qu'elle a raison.
[SPEAKER_08]: Chaque fois qu'elle va dans le confessionnaire, elle pleure à chaque fois dans le concessionnaire.
[SPEAKER_08]: Dans le confessionnal.
[SPEAKER_08]: Dans le confessionnal, pardon.
[SPEAKER_07]: Non, mais t'as raison, dans le confessionnal, elle pleure à chaque fois.
[SPEAKER_07]: Non, mais moi, je trouve que c'est quand même...
[SPEAKER_07]: Dans le constitutionnel.
[SPEAKER_07]: Je crois qu'elle en fait un peu trop, non ?
[SPEAKER_09]: Elle en fait un peu trop, je suis d'accord, mais moi, je pense que, bon, c'est truqué.
[SPEAKER_09]: Il y a des auditeurs fantômes qui appellent au bon moment, au bon moment du direct.
[SPEAKER_09]: Je pense que c'est truqué.
[SPEAKER_09]: Alors, bon, c'est spécial, c'est la rendu, c'est la petite chou de la prod'.
[SPEAKER_07]: Une question que je vais te poser, tu n'es pas obligé de la répondre, mais par rapport à ce qu'on a vu ce week-end, l'histoire de la couette, comme quoi Fabrice voulait aller plus loin et qu'elle ne la voulait pas.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce que tu en penses ?
[SPEAKER_09]: Réponds-toi, tu n'es pas obligé de répondre.
[SPEAKER_09]: Comment on pourra voir la suite après le jeudi, après l'élimination ?
[SPEAKER_07]: Donc, tu penses qu'à ton avis, tu penses que ça va...
[SPEAKER_06]: C'est pour avoir du suspense.
[SPEAKER_09]: Donc, tu penses que ça va aller plus loin, là, maintenant, alors ?
[SPEAKER_09]: Tout à fait, tout à fait.
[SPEAKER_09]: Je pense que là, c'est bon.
[SPEAKER_09]: Là, Laure, c'est sa dernière carte.
[SPEAKER_09]: Là, c'est bon.
[SPEAKER_09]: Dans mon schéma, après, c'est Christophe qui part.
[SPEAKER_09]: Et puis, bon, après, enfin, ça sera le tour de Laure et Loana et Jean-Edouard, grands vainqueurs, pour moi.
[SPEAKER_07]: Moi je sais pas, mais je trouve que j'aurais préféré que ça soit...
[SPEAKER_07]: J'aurais préféré que ça soit...
[SPEAKER_07]: J'aurais préféré que ça soit Laure qui sort, parce qu'elle se la joue un peu trop, parce qu'elle va toujours se plaindre, elle va dire ouais...
[SPEAKER_07]: D'accord, merci.
[SPEAKER_08]: Est-ce qu'on peut imaginer éventuellement, et ça c'est un truc hors caméra, qu'elle aurait par exemple une soeur jumelle et que de temps en temps, pendant le concessionnaire, elle profiterait du concessionnaire pour sortir du loft et faire rentrer sa soeur jumelle.
[SPEAKER_08]: Ce qui fait qu'il y aurait deux lords.
[SPEAKER_08]: Une, la vraie, celle qu'on aime bien, celle qui se tait.
[SPEAKER_08]: Quand elle parle.
[SPEAKER_08]: Et sa soeur jumelle, qui, pendant qu'elle est dans le concessionnaire, en profite pour faire un changement.
[SPEAKER_08]: Et là, c'est la chieuse.
[SPEAKER_07]: Non, mais ça, on ne peut pas dire.
[SPEAKER_07]: Parce qu'en fin de compte, ce qui se passe là...
[SPEAKER_07]: On ne sait pas parce qu'elle a...
[SPEAKER_07]: Elle retombe son fusil d'épaule, si tu veux.
[SPEAKER_08]: Elle retombe son fusil d'épaule, oui, d'accord.
[SPEAKER_07]: Mais dans quel sens ou dans quel but ?
[SPEAKER_07]: Elle a dit, je veux partir, je veux rester, je veux partir, je veux rester.
[SPEAKER_07]: Mais dans ce cas-là, le problème qui est, dans elle, n'est sous le signe des jumeaux.
[SPEAKER_07]: Non, mais on ne sait pas si elle est née sous le signe du gémeau, celle-là.
[SPEAKER_07]: Je n'espère pas, parce que ce n'est pas une bonne nana.
[SPEAKER_08]: C'est plutôt une... Donc toi, tu pensais quoi, concernant l'art ?
[SPEAKER_07]: Non, pour moi, je pense que... Statistiquement.
[SPEAKER_07]: Pour moi, ce n'est pas une joueuse.
[SPEAKER_07]: Elle ne joue pas le rôle qu'on lui a donné dès le départ, parce que ça fait déjà trois ans.
[SPEAKER_07]: On rappelle que c'est un jeu, mais bon... Avec un rôle bien défini, avec des textes... Oui.
[SPEAKER_07]: Parce qu'en fin de compte, les trois quarts du temps, quand tu lui demandes de faire un défi, tu la vois presque pas là-dedans.
[SPEAKER_08]: Alors que Fildar, à l'époque, il arrêtait, mais quand il faisait ses défis, il allait jusqu'au bout, il les faisait.
[SPEAKER_08]: Non mais, sans plaisanter, lui, il les faisait.
[SPEAKER_08]: Alors qu'elle, si on lui demandait de faire un défi, elle le faisait pas.
[SPEAKER_07]: Non mais là, comme là, pour chanter la chanson qui est sortie, personnellement, tu la vois, elle est comme ça.
[SPEAKER_08]: Elle fait semblant, elle joue pas le jeu.
[SPEAKER_07]: Elle snob, elle est snobinaire, elle snob.
[SPEAKER_07]: Pour moi, ce n'est pas une nana qui devrait rester là-dedans.
[SPEAKER_08]: Elle aurait dû sortir.
[SPEAKER_08]: Et Loana ?
[SPEAKER_07]: Loana, bon, ce n'est pas pareil.
[SPEAKER_07]: Elle, au début, tout le monde l'a laissé tomber.
[SPEAKER_07]: Mais maintenant, je m'aperçois qu'elle rentre, qu'elle veut discuter un peu plus avec les gens qui restent.
[SPEAKER_07]: Parce que peut-être qu'au départ...
[SPEAKER_07]: Elle avait un doute de savoir comment ça allait se passer.
[SPEAKER_07]: C'est vrai que c'est pas évident.
[SPEAKER_07]: Très timide, très renfermée.
[SPEAKER_08]: Elle est timide, même tout le monde au départ.
[SPEAKER_08]: Niveau caractère, toi, tu la vois comment ?
[SPEAKER_08]: Toi qui as dû faire attention à tous ces gestes.
[SPEAKER_07]: Psychologiquement, tu la sens comment ?
[SPEAKER_07]: Affaiblie ?
[SPEAKER_07]: Maintenant, oui.
[SPEAKER_07]: Parce qu'en fin de compte, les deux dernières filles qui restent, elles sont là depuis le départ du lave.
[SPEAKER_07]: Psychologiquement, elle est atteinte ?
[SPEAKER_07]: Non, pas trop.
[SPEAKER_08]: Je ne dirais pas atteinte à 100%, mais... 90% ?
[SPEAKER_07]: Non, même pas.
[SPEAKER_07]: C'est que tout le monde, par un moment donné, l'a laissé tomber.
[SPEAKER_07]: C'est fait mal.
[SPEAKER_07]: Dès qu'il y a eu Kimi, après, c'était pareil.
[SPEAKER_07]: De toute manière, il y en avait que pour Kimi.
[SPEAKER_07]: Bon, maintenant, Kimi est sorti, donc ce n'est pas pareil.
[SPEAKER_07]: Fabrice, c'est différent, parce que lui, c'était le jongleur, et en fin de compte, jongleur, on ne l'a pas vu beaucoup...
[SPEAKER_07]: On ne l'a pas vu trop à l'épreuve.
[SPEAKER_07]: On aurait aimé le voir.
[SPEAKER_08]: C'est vrai qu'on s'attendait à voir des torches hors feu.
[SPEAKER_08]: Oui, mais on ne l'a pas trop vu.
[SPEAKER_08]: Donc pour moi...
[SPEAKER_08]: Dans le concessionnaire, il a même revendiqué être un cracheur de feu.
[SPEAKER_08]: On ne l'a pas vu.
[SPEAKER_07]: Oui, mais ça...
[SPEAKER_07]: On aurait aimé.
[SPEAKER_07]: Bon, ça c'est différent.
[SPEAKER_08]: On aurait aimé le voir bouffer de l'essence et puis...
[SPEAKER_07]: Moi, je te dis, je leur dirais, le couple glaneur... Terminons sur les 5 qui restent.
[SPEAKER_07]: Christophe, maintenant que Julie est partie, c'est vrai qu'il ne sait plus trop à qui se confier.
[SPEAKER_07]: Il est déstabilisé depuis la sortie de Julie.
[SPEAKER_07]: Ça se voit bien parce que...
[SPEAKER_07]: Bon, ils rigolent, mais c'est pas comme quand il y avait Julie.
[SPEAKER_08]: Bon, tu me diras, il n'y a plus de couple du tout, parce que Jean-Edouard, lui, il est en couple avec Loana, donc ils sont encore là tous les deux.
[SPEAKER_07]: Non, mais là, il est avec Fabrice, logiquement.
[SPEAKER_07]: Non, mais je veux dire, peu importe, c'est-à-dire qu'ils sont tous... Christophe est quand même, maintenant, vraiment, là, au pied du...
[SPEAKER_08]: Là, il est au pied du mur.
[SPEAKER_07]: Au pied de la falaise.
[SPEAKER_08]: Au pied du mur.
[SPEAKER_07]: Au pied de la façade.
[SPEAKER_07]: Moi, je serais vache, mais...
[SPEAKER_07]: Plutôt taureau.
[SPEAKER_07]: Non mais je pense que ça sera sûrement Christophe qui va sortir jeudi.
[SPEAKER_07]: Oh tes vaches !
[SPEAKER_07]: Non mais je pense !
[SPEAKER_07]: Jean-Edouard, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_07]: Jean-Edouard, lui, il n'a pas été nominé beaucoup.
[SPEAKER_08]: Donc il faut au départ, la première fois, c'est tout.
[SPEAKER_07]: Vu les deux premiers jours, il s'est fait l'ohana dans la piscine, ça c'est vrai.
[SPEAKER_07]: Bon, maintenant il se remet avec l'ohana.
[SPEAKER_08]: Est-ce que ce n'est pas une stratégie pour essayer de se faire bien voir par les spectateurs ?
[SPEAKER_07]: Disons, le problème qu'il y a, c'est vrai qu'il y a gros à la finale.
[SPEAKER_07]: Il y a quand même une maison à 350 000 balles.
[SPEAKER_08]: Mais ça, c'est une belle carrière.
[SPEAKER_08]: C'est une belle carrière dans la forêt de Rambouillet, ça.
[SPEAKER_08]: Ça, c'est vrai qu'en plus... Et dans les arbres, dans un sel.
[SPEAKER_07]: A 350 000 ballons de baraque, putain.
[SPEAKER_07]: Non, mais il ne sait pas encore dans quelle ville que c'est.
[SPEAKER_07]: Ah ben là, je ne sais pas.
[SPEAKER_07]: Mais là, c'est dans une ville.
[SPEAKER_08]: Tu pourrais nous le dire d'ici le 28 ?
[SPEAKER_07]: Je pourrais vous parler de cette superbe baraque qui risque de gagner à deux à 350 000 francs.
[SPEAKER_08]: Un bon 20 mètres carrés à deux ?
[SPEAKER_07]: Non, mais je trouve que pour moi, le couple gagnant... Moi, j'aurais vu Christophe.
[SPEAKER_07]: Maintenant, en espace de deux semaines, tu ne peux pas avoir un couple.
[SPEAKER_08]: Cette superbe maison, effectivement, qui est à la clé pour le couple qui gagnera, donc même Gérard le dit, c'est peut-être pas forcément un mec et une fille, c'est peut-être deux mecs ou deux nanas qui gagneront.
[SPEAKER_08]: Donc, en plus de ça, ils vont être obligés de tenter l'expérience homosexuelle.
[SPEAKER_08]: Est-ce qu'ils peuvent ne pas faire plus ?
[SPEAKER_07]: Non, automatiquement, t'as une nana et un mec.
[SPEAKER_08]: Parce que t'as raison, t'es même pas sûr qu'il resterait deux nanas à la fin.
[SPEAKER_07]: Si.
[SPEAKER_07]: Là, maintenant, maintenant que Kimi est parti, maintenant, la semaine prochaine... Non, mais après, ils vont virer un mec.
[SPEAKER_07]: Oui, et après ?
[SPEAKER_08]: Il y aura quatre personnes, deux nanas et deux mecs.
[SPEAKER_07]: S'il y a un truc, ils virent les deux mecs.
[SPEAKER_07]: Mais non !
[SPEAKER_07]: Il restera deux nanas ?
[SPEAKER_07]: Mais non !
[SPEAKER_07]: Parce que c'est toi-même qui l'as dit lundi.
[SPEAKER_07]: Après, il vire automatiquement un couple.
[SPEAKER_08]: Ça peut être un couple de femmes.
[SPEAKER_08]: Pour rester que deux hommes.
[SPEAKER_08]: Un couple de ces deux.
[SPEAKER_08]: On ne sait pas si c'est forcément deux femmes.
[SPEAKER_08]: Il peut y avoir un couple d'homosexuels.
[SPEAKER_08]: Ça dépend.
[SPEAKER_08]: Peut-être que le couple...
[SPEAKER_07]: Le couple...
[SPEAKER_07]: Le couple...
[SPEAKER_07]: Le couple qui reste que de sortir.
[SPEAKER_07]: Le couple.
[SPEAKER_07]: Ou Loana et Jean-Edouard.
[SPEAKER_07]: Ou Laure et Fabrice.
[SPEAKER_07]: Non, ils disent un couple.
[SPEAKER_08]: Un couple, ça peut être ces deux femmes.
[SPEAKER_08]: Il y a deux garçons et deux filles.
[SPEAKER_08]: Donc, automatiquement, tu ne peux pas faire l'amour avec deux nanas.
[SPEAKER_07]: Mais dans ce cas-là, c'est que tu es bi.
[SPEAKER_07]: C'est vrai que tu es gouine.
[SPEAKER_08]: Je suis en train de t'expliquer.
[SPEAKER_08]: Tu es bi avec le mec.
[SPEAKER_08]: Tu n'es pas sérieux.
[SPEAKER_08]: En imaginant Christophe Sorte,
[SPEAKER_08]: Christophe, il va sortir, ça c'est sûr.
[SPEAKER_08]: Exclu, fin de radio, il est minuit et huit minutes, Gérard de Suren vous l'annonce, en exclu, il le sait, de source sûre, Christophe sort.
[SPEAKER_08]: Christophe sort, il reste donc Jean-Edouard, Fabrice, Lohana et Laure.
[SPEAKER_08]: Donc quatre personnes.
[SPEAKER_08]: Donc s'il faut rester un couple, il peut y avoir effectivement ou Laure et Fabrice qui sortent, et donc il en resterait deux, ou Laure...
[SPEAKER_08]: Et Jean-Edouard, toujours un couple.
[SPEAKER_08]: Oulouana et Fabrice, il reste un couple.
[SPEAKER_08]: Oulouana et Jean-Edouard.
[SPEAKER_08]: Ou alors, il peut très bien y avoir...
[SPEAKER_07]: On a envie de sortir.
[SPEAKER_08]: On peut sortir Oulouana et Laure.
[SPEAKER_08]: Et donc, il reste deux hommes.
[SPEAKER_08]: Mais là, ils ne vont pas faire gagner le truc pour deux hommes.
[SPEAKER_08]: Et alors, 350 mètres carrés pour des homos ?
[SPEAKER_08]: Ils auront deux difficultés, c'est de vivre ensemble à deux et de s'improviser au monde.
[SPEAKER_07]: Non, mais c'est vrai que je n'y avais pas pensé.
[SPEAKER_07]: C'est qu'il y a quand même deux hommes et deux filles.
[SPEAKER_07]: C'est pour ça que je te disais ça.
[SPEAKER_07]: La balance...
[SPEAKER_07]: Je ne suis pas sûr que ce soit un homme et une femme qui restent à la fin.
[SPEAKER_07]: Oui, mais de savoir qui va sortir jeudi, on ne sait pas.
[SPEAKER_08]: Moi, je pense que c'est Christophe.
[SPEAKER_08]: Dans tous les pays où ça a eu lieu, ça a toujours été un homme et une femme, il y a toujours eu un couple, sauf en Grèce, où il y a eu deux hommes qui sont restés.
[SPEAKER_08]: Moi, ça, c'est toi qui le dis.
[SPEAKER_08]: Ce n'est pas moi, c'est toi qui le dis.
[SPEAKER_08]: Je te le dis parce que c'est la vérité.
[SPEAKER_08]: Dans Big Brother, en Grèce, ça a été deux hommes.
[SPEAKER_07]: Bon, d'accord.
[SPEAKER_07]: Non, non, mais ça a été deux hommes.
[SPEAKER_08]: C'était de la moustourie ou des micro-sauces qui les attendaient à la sortie en fonction.
[SPEAKER_08]: Je te jure que c'est vrai.
[SPEAKER_08]: Et ça s'est passé dans un loft à Mykonos.
[SPEAKER_08]: Et j'y étais, j'ai vu...
[SPEAKER_08]: Une question que je vais te poser.
[SPEAKER_08]: Une question à 5 balles.
[SPEAKER_08]: Tu les as même pas.
[SPEAKER_08]: Non, c'est toi qui... 5 balles, là, t'es bon pour me donner tes 3 bagouses.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'ils font du chien ?
[SPEAKER_08]: Hein ?
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'ils font du chien ?
[SPEAKER_08]: Le chien reste là-bas.
[SPEAKER_08]: Ah non.
[SPEAKER_08]: Ah bah si, ce qui se passe à la fin, et ça personne le sait, moi je veux le dire, c'est qu'à la fin, ils ferment le loft à l'intérieur, ils laissent le chien dans le jardin, ils lâchent les poules, et les poules bouffent le chien.
[SPEAKER_07]: Non, mais attends, tu crois que c'est les poules qui vont bouffer le chien ?
[SPEAKER_08]: Les poules, elles ont pas mangé depuis le début du loft, on fait croire qu'ils en ont mangé, ils vont le picorer.
[SPEAKER_07]: C'est le chien qui va bouffer la poule avant ?
[SPEAKER_08]: Ce qui va se passer, c'est comme normal avec un lion, pour essayer de le rassasier avant qu'il aille dans un sien, pour éviter qu'il bouffe son...
[SPEAKER_08]: Ils vont tout simplement lui faire bouffer des boîtes et des boîtes et des boîtes, la chiena va taper des poutres au soleil, les quatre pattes en arrière, ils vont lâcher les poules, les poules elles vont pas manger depuis le début, elles vont boire le picoret et puis voilà, elles vont lui bouffer tout.
[SPEAKER_08]: Une poule qui a faim, je veux dire, ça commence par le fond du cœur.
[SPEAKER_08]: Avec Bouffet-le-Rognon, on parle des parts.
[SPEAKER_08]: On ne va pas commencer par les cuisses ou les ailes.
[SPEAKER_07]: La sienne sera adoptée après la finale.
[SPEAKER_07]: Pour adopter le chien, il va falloir adapter les poules.
[SPEAKER_08]: Le chien, il va être éparpillé dans les six poules.
[SPEAKER_08]: Forcément, il va falloir adapter les poules pour adapter le chien.
[SPEAKER_07]: Voilà ce que je voulais dire.
[SPEAKER_07]: Moi aussi, j'ai de l'exclus.
[SPEAKER_08]: Voilà.
[SPEAKER_08]: Pour terminer là-dessus, parlons de cette maison de 350 000 francs.
[SPEAKER_08]: Comment on peut imaginer cette maison, à ton avis ?
[SPEAKER_08]: C'est une maison brève.
[SPEAKER_07]: C'est même plus la maison mère.
[SPEAKER_07]: Je ne peux pas te dire, parce qu'ils ne savent même pas dans quelle ville elle va être construite.
[SPEAKER_07]: Non, ils ne savent pas encore.
[SPEAKER_07]: Ils ne savent pas encore.
[SPEAKER_07]: Ils ne savent pas encore.
[SPEAKER_07]: Elle n'existe pas.
[SPEAKER_07]: Pour l'instant, ils n'ont rien trouvé encore.
[SPEAKER_08]: Alors, pour 350 000 balles, là, à mon avis, on ne peut pas non plus en faire partout en France.
[SPEAKER_08]: Pour l'instant, personne ne sait où ça va être.
[SPEAKER_08]: Là, il y a quoi ?
[SPEAKER_08]: Il y a éventuellement dans une montagne, sur une montagne.
[SPEAKER_08]: Alors, perdu, perdu, perdu.
[SPEAKER_08]: 350 000 balles.
[SPEAKER_07]: Non, mais ils ne savent pas.
[SPEAKER_07]: De toute manière, en plus, le couple qui va gagner, ils vont être sur mon père et il faut qu'il reste 30 jours.
[SPEAKER_07]: Parce que j'ai peur qu'avec 350 000 balles, ils ne puissent faire que le garage, quoi.
[SPEAKER_07]: Non, mais on ne sait pas, on verra bien.
[SPEAKER_07]: On verra bien la suite et puis c'est tout.
[SPEAKER_07]: Tu l'imagines comment, toi, demain, tu as 350 000 francs, une baraque.
[SPEAKER_07]: Je t'offre une baraque de 350 000 francs.
[SPEAKER_07]: Ah, moi, je m'achète un chalet, moi.
[SPEAKER_08]: Comment tu la vois, cette maison de 350 000 francs, la maison de tes rêves, 350 000 francs ?
[SPEAKER_08]: Ben, jardin, tout.
[SPEAKER_08]: Non, mais d'accord, mais on rentre à l'intérieur, fais-nous vivre.
[SPEAKER_07]: Ah, super salon.
[SPEAKER_07]: Super salon.
[SPEAKER_07]: Grand, combien ?
[SPEAKER_07]: 300 mètres carrés.
[SPEAKER_07]: 300 mètres carrés.
[SPEAKER_07]: Banco.
[SPEAKER_08]: 300 mètres carrés, comment tu verrais le design à l'intérieur ?
[SPEAKER_07]: Comment ?
[SPEAKER_07]: Canapé en cuir en angle ?
[SPEAKER_08]: Ah non, canapé en cuir, les meubles, imitation.
[SPEAKER_08]: Attends, je veux dire, il n'y a pas besoin d'imitation.
[SPEAKER_08]: Tu peux y aller, tu peux demander du rien.
[SPEAKER_07]: Non, non, je fais de l'imitation, du bois spécial.
[SPEAKER_07]: Du vico ?
[SPEAKER_07]: Non, un bois spécial, style ancien, tu vois.
[SPEAKER_07]: Style Ikea, quoi.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Non, Ikea, patiné.
[SPEAKER_07]: C'est toi, toi, là-bas.
[SPEAKER_08]: Alors, d'accord, après, tu es quoi, avec des étages ?
[SPEAKER_08]: Des étages avec des escaliers en forme de...
[SPEAKER_08]: En colimaçon, qui tournent comme ça.
[SPEAKER_08]: Comme dans les années 70, à la bonne époque.
[SPEAKER_08]: Comme quand tu vas au parking... Avec un bon petit bar.
[SPEAKER_08]: Avec un parking dessus.
[SPEAKER_07]: Avec un bon petit bar pour servir.
[SPEAKER_08]: Comme en discothèque.
[SPEAKER_08]: C'est un peu comme si t'étais dans un parking.
[SPEAKER_08]: Donc un escalier de parking.
[SPEAKER_08]: On pourra faire pipi dans les escaliers comme dans les parkings.
[SPEAKER_07]: T'as raison, toi, rêve.
[SPEAKER_07]: Avec deux, trois poivrons.
[SPEAKER_08]: Alors, qu'est-ce que tu veux après ?
[SPEAKER_08]: Dans le salon, un heureux denteur ?
[SPEAKER_07]: Non, Super Télé.
[SPEAKER_07]: Des cabines pour payer avec des tickets de caisse ?
[SPEAKER_07]: Non, mais Super Télé.
[SPEAKER_07]: Avec la piste et tout, tu fais ta quête quand t'as ta meuf.
[SPEAKER_07]: Non mais super télé, là.
[SPEAKER_07]: Tu es allé sur le canapé.
[SPEAKER_08]: Il nous montre le mur.
[SPEAKER_07]: Il nous montre le plafond, pardon.
[SPEAKER_07]: Ah ouais, ça se fait maintenant.
[SPEAKER_07]: T'as des télés que tu peux bouger d'une télécommande et t'es dans ton lit, tu regardes la télé.
[SPEAKER_08]: Là, t'es en train de nous faire comme si t'étais dans un formulaire avec la toute petite télé qui est beaucoup trop haute que tu peux pas plier.
[SPEAKER_08]: Tu te fais un torticolis quand tu regardes une nuit, quoi.
[SPEAKER_07]: Toi, c'est le salon Formule 1, quoi.
[SPEAKER_08]: Ah ouais, ouais, carrément, moi.
[SPEAKER_08]: La cuisine ?
[SPEAKER_08]: La cuisine équipée, c'est tout.
[SPEAKER_08]: Non, pas de douche.
[SPEAKER_08]: Quoi d'autre ?
[SPEAKER_08]: Tu m'as enlevé, c'est un dommage.
[SPEAKER_08]: Quoi d'autre encore ?
[SPEAKER_07]: Piscine à l'extérieur, tout.
[SPEAKER_08]: C'est tout ?
[SPEAKER_08]: C'est toutes les pièces que tu aurais ?
[SPEAKER_07]: C'est combien de pièces pour les enfants ?
[SPEAKER_07]: Deux.
[SPEAKER_07]: Trois pièces pour les moums et deux pièces pour moi.
[SPEAKER_08]: Deux pièces pour les cachers quand les invités arrivent ?
[SPEAKER_07]: Non, mais une pièce pour moi, puis une pièce pour les amis.
[SPEAKER_07]: Puis même, à la rigueur, un cabanon pour enfermer ceux que je ne peux pas voir.
[SPEAKER_07]: Non, mais sérieusement, tu ferais ça ?
[SPEAKER_07]: Tu aurais un grand jardin ?
[SPEAKER_07]: Ah ouais, moi, jardin, j'adore.
[SPEAKER_07]: Moi, c'est ce qui me fait rêver, c'est d'être dans un jardin.
[SPEAKER_07]: Un grand jardin ?
[SPEAKER_07]: Avec un hamac, là.
[SPEAKER_07]: Vas-y, je te laisse.
[SPEAKER_08]: Une toche ?
[SPEAKER_07]: Un hamac.
[SPEAKER_07]: Un hamac, qu'est-ce que je viens de dire ?
[SPEAKER_08]: Je ne suis pas du copain de ta femme.
[SPEAKER_08]: Mais non, je ne suis pas d'un Macintosh.
[SPEAKER_07]: Un Mac, un Mac.
[SPEAKER_07]: Le truc que tu te balances tranquille là.
[SPEAKER_07]: C'est ce que je viens de te dire.
[SPEAKER_08]: Accroché à chaque bout.
[SPEAKER_08]: C'est moi qui te parle.
[SPEAKER_08]: Un Mac.
[SPEAKER_08]: C'est ce que j'ai dit.
[SPEAKER_08]: Un Mac.
[SPEAKER_08]: C'est un Macintosh, un ordinateur.
[SPEAKER_08]: Un Mac.
[SPEAKER_08]: Je m'en fous.
[SPEAKER_08]: Ce n'est pas pareil.
[SPEAKER_08]: C'est le mec qui ramasse le blé de ta meuf.
[SPEAKER_07]: Ta gueule.
[SPEAKER_07]: Il va aller ramasser le blé que tu as perdu.
[SPEAKER_08]: Il y a juste une pièce que tu n'as pas citée, mais c'est la salle de bain.
[SPEAKER_08]: La salle de bain ?
[SPEAKER_08]: Comme il voit qu'il y a 800 m² de surface habitable, il ne veut surtout pas trop prendre de place pour la salle de bain.
[SPEAKER_08]: La salle de bain, c'est mon problème.
[SPEAKER_07]: Salle de bain, mon petit studio, mon petit bureau et tout.
[SPEAKER_08]: Un carcéron, hop, il fout la pression.
[SPEAKER_08]: Non mais dès que t'es victoire de fumée, t'as des trucs qui tombent tout seuls.
[SPEAKER_08]: Ouais, t'as raison toi là-bas.
[SPEAKER_07]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_08]: Piscine gonflable ?
[SPEAKER_08]: Non, non, non.
[SPEAKER_08]: La piscine, tu la vois, la grande piscine qu'on voit à Saint-Tropez.
[SPEAKER_08]: La piscine comme ils l'ont.
[SPEAKER_08]: On appelle ça la piscine qui chute après.
[SPEAKER_08]: Ça porte un nom, ça.
[SPEAKER_08]: Les fameuses piscines où tu es face à la mer.
[SPEAKER_08]: Qui n'a pas de limite.
[SPEAKER_08]: Ça porte un nom, mais c'est illimité.
[SPEAKER_08]: Une sorte de chute.
[SPEAKER_08]: Un truc démentiel.
[SPEAKER_08]: Avec des rochers.
[SPEAKER_07]: Un peu par an ?
[SPEAKER_07]: Non.
[SPEAKER_07]: Les poissons, non ?
[SPEAKER_07]: Un peu comme la Lorada, quoi.
[SPEAKER_07]: Non, non.
[SPEAKER_07]: Un peu comme celle de Johnny.
[SPEAKER_07]: Bon, attends, ça va.
[SPEAKER_08]: Ah oui, ça serait plutôt la cacado à lui.
[SPEAKER_08]: Ouais, c'est bon.
[SPEAKER_07]: Le seul truc, c'est que pour 350 000 balles, t'as pas le tout à l'égout.
[SPEAKER_07]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_08]: Des fois, ils mettent des mecs avec des casques, ils les laissent comme ça, ils n'arrivent pas à remonter, puis après on les remonte et tout, on y met les moyens, on fait des trous.
[SPEAKER_08]: 70 personnes pour remonter, ça peut être pareil pour ta copine.
[SPEAKER_07]: Pour les toilettes, j'ai juste un turc, un chiote à la turc, un cabanon dans le jardin.
[SPEAKER_07]: Ta gueule à toi !
[SPEAKER_07]: Je te demande !
[SPEAKER_08]: Mais je ne te répondrai pas !
[SPEAKER_08]: Si tu parles de chiote, une fois tous les 3 mois, tu te fais un petit lavement, puis c'est bon.
[SPEAKER_08]: Je te répondrai pas !
[SPEAKER_08]: C'est de l'eau, t'es obligé d'appuyer.
[SPEAKER_07]: Je ne te répondrai pas Manu.
[SPEAKER_08]: En étant sérieux, on peut faire des économies d'eau.
[SPEAKER_08]: Il y a une pub en ce moment qui tourne à la télé, c'est sérieux, concernant un mec qui se brosse les dents et qui laisse tourner le robinet.
[SPEAKER_08]: Je voyais que ça fait perdre 8 à 10 litres d'eau.
[SPEAKER_08]: Donc des économies d'eau.
[SPEAKER_08]: Il y a une pub comme ça, ils peuvent pas faire pareil pour les cabinets.
[SPEAKER_08]: Moi je me souviens, et c'est vrai, je le jure sur la tête de ma mère, je me souviens d'ici, à l'époque où il y avait Florian Gazan, entre midi et 13h il avait invité Cousteau, qui lui parlait d'un truc qui avait l'air tout con, c'était les cabinets, les toilettes, il disait souvent les champs, pour un oui pour un non il tire la chasse et c'est je ne sais combien de litres d'eau qui sont comme ça et donc il faut faire des économies.
[SPEAKER_08]: Donc ils ont inventé le fameux bouton où quand tu fais pipi c'est le petit eau et après pour le gros caca.
[SPEAKER_08]: Mais toi tu vois, très bien emmagasiné jusqu'à ce que ça débanque.
[SPEAKER_08]: Allez, allez, allez.
[SPEAKER_07]: Tu fais comme les chiens, tu fais un trou et puis tu recouvres.
[SPEAKER_07]: Non, non, mais c'est bon, on va trop loin.
[SPEAKER_07]: Allez hop, on arrête et puis c'est tout.
[SPEAKER_07]: Tu veux qu'on se rapproche ?
[SPEAKER_07]: Terminé.
[SPEAKER_08]: Bon, alors la maison...
[SPEAKER_08]: Terminé.
[SPEAKER_08]: Non mais c'est beau.
[SPEAKER_08]: Attends, mais tu nous as fait rêver.
[SPEAKER_08]: L'autre il est là.
[SPEAKER_08]: T'as pas envie de l'avoir cette baraque ?
[SPEAKER_08]: Je n'ai pas les sous.
[SPEAKER_08]: Non mais d'accord, mais si demain tu les avais, c'est comme ça.
[SPEAKER_08]: Et quelle, par contre, sérieusement, si tu pouvais te la faire construire où tu veux, comme peut-être les deux homos, les deux gouines qui vont gagner au Love, ce qu'on ne sait pas, c'est peut-être deux femmes ou deux mecs, quelle région de la France ?
[SPEAKER_07]: Sauf en dehors de l'Est, l'Ouest, le Nord et le Sud.
[SPEAKER_07]: Ah non, mais je ne dis pas où.
[SPEAKER_08]: Je ne donne pas, je ne dis pas où.
[SPEAKER_08]: Non, mais tu ne peux pas être de la région.
[SPEAKER_08]: Ça serait plutôt en Normandie, en Bretagne, dans le sud de la France, plutôt en Alsace, plutôt dans le centre.
[SPEAKER_07]: Au bout d'une jetée, par exemple, près d'un rocher.
[SPEAKER_08]: Il y a un vieux port là-bas aussi, c'est le problème.
[SPEAKER_08]: Bon, ta gueule à toi.
[SPEAKER_08]: C'est vrai qu'il y a le vieux port de Marseille.
[SPEAKER_08]: Il a raison, ça s'est dit.
[SPEAKER_08]: Non, allez, hop.
[SPEAKER_08]: On laisse tomber.
[SPEAKER_08]: On laisse tomber, ça.
[SPEAKER_08]: Et puis, ça serait bien pour Marseille, ça, on leur ferait de la pub.
[SPEAKER_08]: Déjà qu'il y a le TGV qui va là-bas, donc il y a encore plus de monde qui viendrait là-bas pour aller voir un petit peu le spécimen.
[SPEAKER_08]: Et puis, on a déjà vu des roquers, pourquoi pas des baleines ?
[SPEAKER_08]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_08]: T'as raison.
[SPEAKER_08]: En tout cas, c'était bon esprit, ce soir.
[SPEAKER_08]: C'était bon esprit.
[SPEAKER_07]: C'est quelqu'un qui est pressé de prendre l'antenne, mais on prend notre temps.
[SPEAKER_07]: C'est vrai, j'avais dit que je restais un peu avec lui, en plus.
[SPEAKER_08]: Alors, Gérard, donc...
[SPEAKER_08]: C'est vrai, c'est Evan en plus.
[SPEAKER_08]: Mais tabarac !
[SPEAKER_07]: Non mais c'est bon, ça y est, ça y est, on en a discuté, on va pas en rediscuter.
[SPEAKER_07]: On va pas en rediscuter ?
[SPEAKER_07]: On va pas en rediscuter.
[SPEAKER_08]: Bon, bon, on arrête ce soir.
[SPEAKER_08]: Merci en tout cas de nous avoir suivis.
[SPEAKER_08]: Jeudi prochain, un débat de Gérard, hein, sur la fête de la musique.
[SPEAKER_08]: Voilà.
[SPEAKER_08]: Il va falloir être là, venir avec vos instruments et vous pourrez bien sûr... Oh non, non, non !
[SPEAKER_08]: Non mais par téléphone !
[SPEAKER_07]: Faut faire un peu de musique sur la fin quand même, on peut plaisanter un petit peu ou quoi ?
[SPEAKER_08]: Bref, merci Phil Darmanu, NK.
[SPEAKER_08]: On se retrouve pour nous dimanche, bien sûr, pour la radio avec Balade Nocturne, minuit, une heure.
[SPEAKER_08]: Et dans un instant, on vous passera un extrait de la compil.
[SPEAKER_08]: Et puis, également, entre 21h et minuit, pour la radio libre.
[SPEAKER_08]: Ce soir à La Loco et samedi soir au Souleil à Montpellier.
[SPEAKER_08]: Merci Gérard.
[SPEAKER_08]: Et puis, bonne fin de nuit.
[SPEAKER_08]: Et toi aussi.
[SPEAKER_08]: Et puis, t'achèterais acheter la compil ?
[SPEAKER_08]: Je rêve.
[SPEAKER_08]: Oui, en fermant les yeux, on écoutera la musique.
[SPEAKER_08]: Tu vas me l'offrir.
[SPEAKER_08]: Extrait de Madame Nocturne, volume 2, qui est sorti depuis le début de la semaine.
[SPEAKER_08]: Voici un extrait de cette compile.
[SPEAKER_08]: Merci encore à Gérard, merci à vous de nous avoir suivis.
[SPEAKER_08]: Et j'espère que demain soir, je l'espère, mais rien n'est promis, que Kimmy sera à mes côtés, bien sûr, pour nous raconter la sortie du loft.
[SPEAKER_08]: Bonne nuit, à dimanche.
[SPEAKER_08]: Non, je dis à dimanche, c'est vrai que j'ai l'impression qu'on est dimanche, mais c'est demain, vendredi.
[SPEAKER_08]: Je suis complètement dans le gaz.
[SPEAKER_08]: Et toi, tu ne me dis rien, Gérard.
[SPEAKER_08]: Rien du tout.
[SPEAKER_08]: Toi, tu restes dans le truc comme ça.
[SPEAKER_07]: C'est normal, tu as été troublé parce que tu fais mon anniversaire avec trois jours d'avance.
[SPEAKER_07]: Oui, trois jours d'avance, c'est beaucoup de transpis.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Bonne nuit à tous.