Encore un site de sur Gérard

Gg Remplace Max Qui Est Sur France2 Feat. Tony Goldo Sandy

11 juin 2001 · Hors-antenne ou à part · 11 637 mots

1 insultes 11 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, AnneKa.

Pseudos des auditeurs (5)

Thierry · Gabi · Catherine · Pablo · Evan

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_07]: Carmen, on t'écoute.
[SPEAKER_04]: Alors, ben voilà, il y a un an, j'ai rencontré Sébastien.
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_04]: En boîte.
[SPEAKER_04]: C'est aussi un client de mon père et le fils de mon maître de stage.
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Et donc, ben en fait, c'était le coup de foudre et ça fait un an et j'arrive pas à lui parler.
[SPEAKER_04]: Enfin, voilà, quoi.
[SPEAKER_04]: Et donc, moi, je voudrais que tu l'appelles.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Savoir ce qu'il pense de moi.
[SPEAKER_07]: Je me fais passer pour un collègue ?
[SPEAKER_04]: Pour un copain.
[SPEAKER_04]: Pour un copain, oui.
[SPEAKER_07]: Savoir ce qu'il pense de toi.
[SPEAKER_07]: Allez, on y va, c'est parti.
[SPEAKER_07]: On a peu de temps parce qu'après, je suis obligé de cavaler, malheureusement.
[SPEAKER_07]: Mais on va tâcher de faire au mieux.
[SPEAKER_07]: Et si je commence à discuter un petit peu avec lui... Ah, c'est une émission sérieuse et je vais me retrouver avec des costards-cravates.
[SPEAKER_07]: Sur France 2, si vous regardez, je vais me retrouver là-bas.
[SPEAKER_07]: Et ils m'ont demandé de mettre une cravate.
[SPEAKER_07]: Non, je rigole.
[SPEAKER_06]: Et alors ?
[SPEAKER_07]: J'aime bien ces émissions de débats, putain.
[SPEAKER_07]: Vous voulez toujours parler de Love Story.
[SPEAKER_07]: Il n'y a pas que Love Story dans la vie, c'est bien, ça.
[SPEAKER_07]: Il y a un petit mot, ça va être bien.
[SPEAKER_07]: Il y a des belles filles, il y a une petite blonde là, sympa, là derrière.
[SPEAKER_07]: Il y a des belles meubles.
[SPEAKER_07]: Il y a des bons mondes dans le public.
[SPEAKER_07]: J'ai des choses à dire, putain, sur les jeunes.
[SPEAKER_06]: C'est tout.
[SPEAKER_07]: On m'invite, si j'aurais pu refuser, j'avais envie.
[SPEAKER_07]: Non mais ils me poseront les questions, ça va me faire kiffer, ça va me faire marrer.
[SPEAKER_07]: J'arrive Alain.
[SPEAKER_02]: Alain Duhamel.
[SPEAKER_07]: Apparemment ça sonne, ça tombe mal et ça tombe bien en même temps, parce que j'avais un peu peur de bâcler.
[SPEAKER_07]: Sinon j'avais un peu peur de bâcler la chose.
[SPEAKER_05]: Il me reste une minute, trois minutes.
[SPEAKER_07]: C'est pas grave, on le fera après avec Gérard.
[SPEAKER_05]: Gérard, il peut bien se faire passer.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, je préfère dans ces cas-là, comme c'est Max qui a commencé, je préfère que ça se passe après la chose.
[SPEAKER_05]: J'ai rien commencé, j'ai rien démarré.
[SPEAKER_03]: On va faire une fiche avec tous les renseignements sur le mec et tout ça.
[SPEAKER_05]: Non mais attends, est-ce que Carmen est d'accord ?
[SPEAKER_05]: Bah moi je préférais chasser Max.
[SPEAKER_05]: Bon bah alors voilà, donc l'histoire est réglée, on remet ça demain pour toi.
[SPEAKER_05]: Voilà, terminé, merci Carmen.
[SPEAKER_07]: Merci Carmen.
[SPEAKER_05]: Honnêtement je pense que tu fais un mauvais choix parce que Gérard très bien puisse débrouiller aussi bien et même mieux que je pense que Max.
[SPEAKER_05]: On peut tenter le coup.
[SPEAKER_07]: Moi, je valide l'idée, je suis assez d'accord avec Fildar, parce que Gérard a pris deux mois et demi de recul par rapport à la radio, je pense qu'il a les idées fraîches, il a le cerveau bien reposé, et si on lui donne tous les renseignements et qu'on lui demande de faire exactement, on lui dit exactement ce qu'il doit faire, à mon avis, Gérard, je le connais, c'est sa modestie qui parle, et d'ailleurs, on l'en remercie, mais je pense qu'il est capable de pouvoir faire quelque chose de bien.
[SPEAKER_05]: J'espère.
[SPEAKER_05]: Je compte sur toi.
[SPEAKER_05]: De toute manière, on verra bien.
[SPEAKER_05]: Donne bien tous les renseignements.
[SPEAKER_07]: Même le numéro, s'il est au plus, à négatif, tout.
[SPEAKER_07]: Tout est bon à prendre.
[SPEAKER_05]: Tu donnes bien tous les renseignements à NK ou à Pildar.
[SPEAKER_05]: Même s'il est allergique à quelque chose.
[SPEAKER_07]: Je vais voir ce que je peux faire pour essayer de faire le... S'il fait de l'asthme, s'il est allergique aux pollens.
[SPEAKER_07]: Il faut vraiment en mettre le maximum de détails pour Gérard.
[SPEAKER_08]: Sérieusement, on va faire ça.
[SPEAKER_07]: Je vais écouter ça du taxi, ça va être bon d'esprit.
[SPEAKER_07]: Donc c'est la radio libre et c'est Gérard qui va me remplacer jusqu'à minuit.
[SPEAKER_07]: Moi, je repasserai juste après.
[SPEAKER_07]: Il y a Anneka, bien sûr, Fildar et Manu qui restent là pour épauler le tout.
[SPEAKER_07]: Sandy est dans les parages également.
[SPEAKER_07]: Moi, je vais partir, je reviens.
[SPEAKER_07]: Je fais des allers-retours.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'il y a, Anneka ?
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qui t'excite ?
[SPEAKER_03]: Parce que je vois le plateau télé et je me dis que ça va être bon de te voir.
[SPEAKER_03]: Mais vous ne connaissez pas cette émission.
[SPEAKER_07]: Ça va être bien.
[SPEAKER_07]: Mais elle est bien, cette émission.
[SPEAKER_07]: On ne te connaît pas dans cette émission.
[SPEAKER_03]: Un truc rayé rouge.
[SPEAKER_03]: Allez, vas-y.
[SPEAKER_07]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_07]: C'est une mission sur la délinquance.
[SPEAKER_07]: Je lui ai dit quoi ?
[SPEAKER_07]: Je crois que c'était un jeu sur les mots croisés.
[SPEAKER_07]: Vous savez, les jeux de société, le scrabble, tout ça, c'est le nom de l'émission.
[SPEAKER_08]: Ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_05]: Et voilà, c'est le disque Collection, la musique du film, la musique du Love Story.
[SPEAKER_05]: Donc Max est parti pour une émission qui s'appelle Mon Croisé sur France 2, si vous voulez vous brancher sur France 2, avec Arnaud Chabot et Alain Duhamel.
[SPEAKER_05]: Le thème, c'est « Sur la délinquance ».
[SPEAKER_05]: Et un petit coucou à tous ceux qui passent le bac aujourd'hui.
[SPEAKER_05]: Donc, n'hésitez pas à nous appeler au 0803 08 5000.
[SPEAKER_05]: Donc, pour la libre antenne, c'est... Justement, Gérard, ceux qui ont passé le bac, ils peuvent nous appeler pour savoir si ça s'est bien passé.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Donc, n'hésitez pas à nous appeler.
[SPEAKER_05]: On vous attend au 0803 08 5000.
[SPEAKER_05]: Voilà, donc, vous êtes toujours sur Fun Radio.
[SPEAKER_05]: Donc, Manu, toujours là, en commande.
[SPEAKER_05]: Anneka au standard et Fildar, bien sûr, toujours Bibi.
[SPEAKER_03]: Et Carmen au standard aussi.
[SPEAKER_05]: Et Carmen qu'on va rejoindre tout de suite.
[SPEAKER_05]: Rebonsoir Carmen.
[SPEAKER_04]: Rebonsoir.
[SPEAKER_05]: Donc on va appeler Sébastien, donc apparemment j'ai un peu tout sous la main, donc normalement on devrait... Ça devrait bien se passer, mais si on voit que ça court, dans ce cas-là on laissera Max rappeler demain, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_05]: Donc on va essayer de joindre Sébastien.
[SPEAKER_05]: Voilà, donc pour l'instant, il y a un appel.
[SPEAKER_05]: Vous pouvez nous appeler toujours au 0800 308 5000, n'hésitez pas.
[SPEAKER_05]: On attend vos appels.
[SPEAKER_05]: Donc on est en train d'appeler Sébastien, en espérant qu'il soit là.
[SPEAKER_05]: En espérant qu'il ne révisse pas et qu'il n'écoute pas la radio, c'est tout ce que je lui demande.
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Sébastien ?
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Allô Sébastien ?
[SPEAKER_05]: Ouais ?
[SPEAKER_05]: Ouais, bonsoir Sébastien, c'est un copain, je suis le copain de Carmen.
[SPEAKER_05]: Ah, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, tu l'as rencontrée au Kiboui, dans une boîte près de Sainte-Méloune.
[SPEAKER_05]: Tu te souviens d'elle ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: Ah ben, elle m'a dit qu'elle te connaissait très bien.
[SPEAKER_05]: Tu la connais pas toi, Carmen ?
[SPEAKER_05]: Ah non ?
[SPEAKER_05]: Si, elle m'a dit que tu la connaissais bien.
[SPEAKER_05]: C'est une grande d'1m75, aux yeux bleus, cheveux courts.
[SPEAKER_05]: Elle est en terminale en ce moment, agricole.
[SPEAKER_05]: Alors ?
[SPEAKER_05]: Pourtant, son père...
[SPEAKER_05]: Tu bosses pour son père ?
[SPEAKER_05]: Tu bosses pour son père, ouais ?
[SPEAKER_05]: Il est artisan en travaux publics.
[SPEAKER_05]: T'es bien agriculteur, toi ?
[SPEAKER_06]: Ouais, je suis agriculteur, mais je bosse pas pour son père.
[SPEAKER_05]: Bah c'est... Ou c'est ton père, son père qui bosse... Ouais, plutôt elle sans son père.
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_05]: Donc tu te souviens pas d'elle, alors ?
[SPEAKER_06]: Non.
[SPEAKER_06]: Et t'es qui, toi, là-dedans ?
[SPEAKER_05]: Bah moi, je suis un ami à elle.
[SPEAKER_06]: Et t'es à l'école avec elle ?
[SPEAKER_05]: Bah ouais, je suis pas dans la même fac qu'elle.
[SPEAKER_06]: Bah elle est pas en fac ?
[SPEAKER_05]: Elle passe son bac, elle passe son bac.
[SPEAKER_05]: Elle est en terminale agricole.
[SPEAKER_06]: Ah oui ?
[SPEAKER_05]: Bah oui.
[SPEAKER_06]: Bah, vous voulez me dire quoi ?
[SPEAKER_05]: Bah, c'était pour savoir si tu pensais la revoir ou pas.
[SPEAKER_05]: Je l'avoue comme ça.
[SPEAKER_05]: Bah, tu l'as vue aujourd'hui, d'après ce que j'ai vu.
[SPEAKER_05]: Elle t'a vue, elle, aujourd'hui.
[SPEAKER_05]: Ah oui ?
[SPEAKER_05]: Bah ouais, elle me l'a dit.
[SPEAKER_05]: Je l'ai eue tout à l'heure au téléphone.
[SPEAKER_05]: Elle m'a dit qu'elle t'avait vue.
[SPEAKER_05]: Tu la trouves comment, sinon ?
[SPEAKER_05]: Pour un bon goût.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Pourtant, elle est bien.
[SPEAKER_05]: 1m75, brune aux yeux bleus, cheveux courts.
[SPEAKER_05]: Pour moi, c'est super.
[SPEAKER_06]: Moi, j'ai 28 ans.
[SPEAKER_06]: C'est bon, j'ai une copine.
[SPEAKER_06]: Tout va bien.
[SPEAKER_05]: Tu ne peux pas essayer d'arranger le coup, quand même ?
[SPEAKER_05]: Elle m'a appelé, elle était presque en pleurs.
[SPEAKER_06]: Et qu'est-ce que tu veux que je te dise, moi ?
[SPEAKER_05]: Moi, c'est, elle était en pleurs, je l'ai vu tout à l'heure, elle était en pleurs, elle me dit, ouais, je l'ai vu, il ne m'a même pas parlé.
[SPEAKER_05]: J'aurais pu quand même lui dire au moins un petit bonjour.
[SPEAKER_06]: Elle ne peut parler, elle raconte n'importe quoi.
[SPEAKER_05]: Arrête un peu, arrête un peu.
[SPEAKER_05]: Moi, c'est ce qu'elle m'a dit.
[SPEAKER_06]: Elle est à côté de la plaque.
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas, mais ça serait bête de la laisser pourtant à 1m75, je vais te dire.
[SPEAKER_06]: Rien pour que le physique.
[SPEAKER_05]: D'accord, mais ce truc, il allait quand même bien, non ?
[SPEAKER_06]: Non, mais attends, moi je suis casé, j'ai une copine depuis longtemps.
[SPEAKER_06]: Attends...
[SPEAKER_05]: Tu ne peux pas essayer au moins de...
[SPEAKER_06]: Je ne vais pas larguer ma copine, ma copine va être pharmacielle.
[SPEAKER_06]: Bon, attends...
[SPEAKER_06]: Après, elle n'a presque plus âge que moi, on s'entend bien.
[SPEAKER_05]: Bon, après tout, moi je n'ai pas rien.
[SPEAKER_05]: Oui, mais essaye de recoller un peu les morceaux, restez bons amis au moins.
[SPEAKER_06]: « J'ai eu une bonne amie avec elle. »
[SPEAKER_05]: « Mais t'es déjà sorti avec elle en plus, qu'elle m'a dit ? »
[SPEAKER_06]: « Ouais, il y a longtemps. »
[SPEAKER_05]: « Ah bah ouais, bah alors ?
[SPEAKER_05]: Alors tu la lâches comme ça du jour au lendemain ? »
[SPEAKER_05]: « Non, non, non. »
[SPEAKER_05]: « Qu'est-ce qui s'est passé alors ?
[SPEAKER_05]: C'est elle qui t'a lâché ou c'est toi qui l'a lâché ? »
[SPEAKER_06]: « Ah non, non, mais je vais lui expliquer. »
[SPEAKER_05]: « Ah bah parce que moi, c'est pas ce qu'elle m'a dit. »
[SPEAKER_06]: « Ouais, bah bon, si elle comprend pas, c'est pas de ma faute. »
[SPEAKER_05]: Moi je ne sais pas comment faire pour elle.
[SPEAKER_06]: T'es qui toi là-dedans ?
[SPEAKER_05]: Moi je suis un copain.
[SPEAKER_05]: Je suis un copain à elle, je suis Fred.
[SPEAKER_06]: Et Fred d'où ?
[SPEAKER_05]: Je suis Fred qui habite pas loin de chez elle.
[SPEAKER_05]: Ah bon ?
[SPEAKER_05]: Bah oui.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Donc comment qu'on fait alors ?
[SPEAKER_06]: C'est pas mon problème.
[SPEAKER_05]: Moi je suis de Saint-Ménoul.
[SPEAKER_05]: Je suis de Saint-Miloul aussi, je ne suis pas loin de chez elle, j'étais dans la même boîte que vous en plus.
[SPEAKER_06]: C'est comment ton ami ?
[SPEAKER_06]: Ah ben c'est Fred.
[SPEAKER_06]: Ah oh, avec toi ?
[SPEAKER_06]: Alors comment que je suis avec Carmen, tu l'as... Attends, tenez-vous, c'est pas mon problème, moi j'ai trouvé d'autres problèmes à régler que ça, attends.
[SPEAKER_05]: Bah tu la rappelles demain pour essayer de recoller les morceaux avec elle ou pas ?
[SPEAKER_06]: Ah non, non, non, de toute façon elle sait très bien que j'ai une copine, qu'elle veut savoir bien avec elle, que... Non, non, de toute façon, attends...
[SPEAKER_06]: C'est rigolo.
[SPEAKER_05]: Bah moi je sais pas...
[SPEAKER_06]: J'ai une copine, de toute façon, alors qu'elle arrête de me harceler, hein.
[SPEAKER_05]: Bon, comment qu'on fait alors ?
[SPEAKER_06]: C'est pas mon problème.
[SPEAKER_05]: On la rappelle ?
[SPEAKER_05]: On te rappelle après ?
[SPEAKER_06]: C'est pas mon problème, elle se fait débrouiller.
[SPEAKER_06]: Il y a plus d'un an et demi, moi elle se fait débrouiller.
[SPEAKER_06]: Je vais pas te raconter ma vie, mais bon, c'est tout, c'était comme ça.
[SPEAKER_05]: Bon, ce qu'on va faire, on va te rappeler d'ici 10 minutes à 15h alors, ok ?
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_05]: Ok, bon allez, à tout à l'heure.
[SPEAKER_05]: A tout à l'heure.
[SPEAKER_04]: C'est pour du cul, parce que c'est vrai que Sébastien, lui, il y a presque de ça qui l'intéresse.
[SPEAKER_04]: Vous allez sortir avec lui, alors ?
[SPEAKER_05]: Mais pourquoi t'es sortie avec ?
[SPEAKER_05]: Alors s'il y a que le cul qui l'intéresse, lui.
[SPEAKER_04]: On est sorties ensemble, c'était le 11 novembre, là, 2000.
[SPEAKER_04]: Le 11 novembre 2000.
[SPEAKER_05]: Bonne date, hein, pour sortir ensemble, c'est une bonne date.
[SPEAKER_05]: Tu m'étonnes, la date, t'aurais pu choisir le 12, je sais pas, mais le 11... 14 juillet.
[SPEAKER_05]: Ouais, par exemple, le jour du feu d'or qui pisse, ça aurait été mieux, hein ?
[SPEAKER_05]: Ça aurait été mieux.
[SPEAKER_05]: Par exemple, un 14 juillet, je pense que ça aurait été mieux.
[SPEAKER_05]: C'est clair.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'on fait ?
[SPEAKER_05]: On le rappelle d'ici 10 minutes, comme j'ai dit.
[SPEAKER_05]: Pourquoi vous n'êtes plus ensemble ?
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_04]: Il s'est passé parce que mon père travaille pour lui de temps en temps.
[SPEAKER_05]: Tu as bien vu ce que je lui ai demandé.
[SPEAKER_05]: Il m'a dit que non.
[SPEAKER_04]: Au début, il disait qu'il ne me connaissait pas.
[SPEAKER_04]: Par hasard, aussitôt, il connaît mon père, mais il ne me connaît pas moi.
[SPEAKER_05]: Il me dit que ton père ne travaille pas pour lui.
[SPEAKER_05]: Il connaît ton père, mais il paraît que ton père ne travaillerait pas pour lui maintenant.
[SPEAKER_04]: Si, mais attends, il déconne.
[SPEAKER_05]: Moi, c'est ce qu'il m'a dit.
[SPEAKER_04]: D'accord, c'est tout à fait d'accord.
[SPEAKER_04]: Moi, je n'ai rien à me reprocher.
[SPEAKER_04]: Je sais ce que mon père fait, je sais ce que Sébastien fait.
[SPEAKER_04]: Si lui, après, il a envie de raconter des conneries en me disant qu'il ne me connaît pas, moi, il faut qu'il arrête aussi.
[SPEAKER_04]: On est sortis ensemble le 11 novembre.
[SPEAKER_04]: Il m'a dit que ça n'irait pas plus loin entre nous parce que j'ai pensé que j'allais être mal avec tes parents.
[SPEAKER_04]: Il m'a fait des avances et moi je n'en ai pas trop voulu.
[SPEAKER_04]: Je suis sûre que c'est à cause de ça que ça n'a pas marché.
[SPEAKER_05]: En sachant tout ça, pourquoi tu veux retourner avec lui ?
[SPEAKER_05]: Mais tu sais, ça fait un an depuis le 22 avril 2000 que j'ai dans la peau et... Ah non, attends, 22 avril 2001, parce que si t'es sorti avec lui le 11 novembre 2000, tu avais pas encore envie de lui le 22 avril 2000, hein ?
[SPEAKER_06]: « Eh ben, pourquoi ? »
[SPEAKER_05]: « Ben non, parce que si t'es sortie avec lui le 11 novembre 2000. »
[SPEAKER_05]: « Oui. »
[SPEAKER_05]: « Et tu me dis que t'avais envie de lui déjà bien avant, depuis le 22 avril 2000. »
[SPEAKER_05]: « Eh ben oui. »
[SPEAKER_05]: « Ah donc, c'est bien avant le 11 novembre. »
[SPEAKER_04]: « Que j'ai rencontré.
[SPEAKER_04]: On est sortis ensemble le 11 novembre. »
[SPEAKER_05]: « Ah d'accord. »
[SPEAKER_04]: « Il m'a fait des avances ce jour-là et j'ai refusé, quoi.
[SPEAKER_04]: Et donc, je suis sûre que c'est à cause de ça.
[SPEAKER_04]: Enfin, voilà, quoi. »
[SPEAKER_05]: C'est compliqué.
[SPEAKER_05]: Si on le rappelle et qu'il me dit la même chose, je ne sais pas comment faire.
[SPEAKER_04]: Du début, il t'a tout nié.
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_05]: Je crois que ça ne sert pas à grand chose de le rappeler.
[SPEAKER_07]: Il faudrait que toi, tu fasses la démarche d'aller le voir dans la semaine si tu peux.
[SPEAKER_05]: T'as bien vu, comme Manu te dit, moi j'ai même essayé de lui dire, j'ai même dit, t'as bien vu, je lui ai dit, dans ces cas-là, essaye de la rappeler, parce que moi t'as bien vu, je lui ai dit que t'étais en pleurs quand tu m'en plais, et tout, donc t'as vu, j'ai quand même essayé de... Oui, non mais c'est clair.
[SPEAKER_05]: Non, sinon, t'attends qu'il te rappelle ou essaye de le rappeler toi, puis de voir avec lui, puis si ça va pas, dans ces cas-là, tu redonnes un coup de fil à Max, tu lui dis comment que ça s'est passé avec... comment que ça s'est passé quand on l'a eu, et puis tout, hein.
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, mais... Bah ça là, ça sert à rien qu'on le rappelle, en fin de compte.
[SPEAKER_05]: Bah c'est clair.
[SPEAKER_05]: Si on le rappelle pour rester au même point, je pense qu'on va perdre du temps pour en rire.
[SPEAKER_05]: Non mais ce qu'on peut faire, c'est toi, tu peux le voir quand ?
[SPEAKER_05]: Ce mec-là.
[SPEAKER_04]: Mercredi après-midi, je travaille chez eux.
[SPEAKER_05]: Donc tu peux le voir quand ?
[SPEAKER_05]: Tu m'as dit vendredi ?
[SPEAKER_05]: Mercredi après-midi.
[SPEAKER_05]: Tu le vois mercredi et nous on te rappelle jeudi.
[SPEAKER_05]: Comme ça, tu auras eu la discussion avec lui, la conversation.
[SPEAKER_05]: Et à ce moment-là, suivant ce qu'il t'a dit, on le rappellera jeudi soir.
[SPEAKER_05]: En plus, Gérard, t'es là.
[SPEAKER_05]: Je serai là.
[SPEAKER_05]: Pourquoi tu seras là ?
[SPEAKER_05]: Parce que le dimanche, c'est mon anniversaire.
[SPEAKER_05]: Et on fêtera ça le jeudi tous ensemble.
[SPEAKER_05]: Avec celui de samedi qu'on avait oublié au mois de février.
[SPEAKER_07]: Donc en fait, tout tombe bien.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Donc ça roule Carmen, on fait ça alors ?
[SPEAKER_05]: Il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_05]: Bon ben t'essayes d'avoir des news d'ici mercredi, et puis on te rappelle jeudi alors.
[SPEAKER_04]: D'accord, ok, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_05]: Allez, sur ce, bisous.
[SPEAKER_05]: Allez, ciao.
[SPEAKER_05]: Bisous.
[SPEAKER_05]: Alors, on accueille Thierry, 18 ans, de Bordeaux.
[SPEAKER_06]: Salut Thierry.
[SPEAKER_06]: Bonsoir Macha, bonsoir à tous.
[SPEAKER_06]: Je ne m'appelle pas Macha.
[SPEAKER_06]: Juste avant, excusez-moi, on rappelle quand même que Max est en direction d'une émission de télé.
[SPEAKER_06]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Il s'appelle comment Gérard ?
[SPEAKER_05]: Il s'appelle Mon Croisé sur France 2, avec Arnaud Chabot et Arnaud Duhamel.
[SPEAKER_08]: Ça a déjà commencé, Max va arriver sur le plateau, donc soyez attentifs.
[SPEAKER_08]: Qui cartonne politique en plus.
[SPEAKER_05]: C'est un thème sur la délinquance.
[SPEAKER_06]: C'est super les cités, les wesh-wesh, tout ça.
[SPEAKER_05]: Dès qu'il est sur les plateaux, n'hésitez pas, on mettra des news, on mettra un peu de son et on suivra attentivement ce qu'il est en train de dire.
[SPEAKER_06]: Je voulais parler de mon problème quand même.
[SPEAKER_06]: Moi, ce matin, j'ai passé le bac et je pense que je l'ai foiré.
[SPEAKER_05]: Et tu l'as foiré sur quoi ?
[SPEAKER_06]: J'ai foiré le devoir de philo, c'était sur la philosophie, tu connais un petit peu.
[SPEAKER_05]: Ce matin c'était la philo, il y avait que la philo ce matin.
[SPEAKER_06]: Oui, il y avait que la philo.
[SPEAKER_05]: On peut accueillir aussi un autre auditeur, c'est Gabi.
[SPEAKER_05]: Gabi, 19 ans de Lyon, qui a passé aussi son bac.
[SPEAKER_06]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_06]: Bonsoir Gabi.
[SPEAKER_06]: Bonsoir Gégé, bonsoir l'équipe, bonsoir les auditeurs.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, bonsoir à tous.
[SPEAKER_06]: Bonsoir Thierry.
[SPEAKER_06]: Bonsoir Thierry, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Salut Gabi, tu vas bien ?
[SPEAKER_06]: Tranquille et toi ?
[SPEAKER_06]: Gégé, moi j'ai un peu le même souci, c'est que j'avais la philo comme tout le monde ce matin.
[SPEAKER_05]: Je pense qu'il n'y avait qu'une épreuve aujourd'hui.
[SPEAKER_06]: Tout à fait, tout à fait.
[SPEAKER_06]: Et je sais pas, moi en fait, j'ai trouvé le sujet difficile et j'aurais bien voulu que tu me dises un petit peu ce que toi t'aurais traité.
[SPEAKER_05]: C'était quoi le sujet ?
[SPEAKER_05]: C'est quoi comme un sujet sur la philo ?
[SPEAKER_05]: Est-ce que t'avais les sujets toi ?
[SPEAKER_06]: Est-ce que t'as récupéré les sujets qui sont passés ce matin ?
[SPEAKER_05]: Ah non, moi j'ai pas eu l'occasion d'avoir les sujets.
[SPEAKER_05]: Ah Gabi, Thierry, vous les aviez peut-être ?
[SPEAKER_02]: Non, moi je les avais pas, mais tu sais c'est confidentiel parce que quand ils les mettent c'est sous-cellé, c'est dans des enveloppes.
[SPEAKER_05]: Ouais mais toi t'as passé quand même ton bac ?
[SPEAKER_02]: Mais non, moi je n'ai pas passé mon point que j'étais jusqu'en troisième.
[SPEAKER_05]: Alors, tu peux savoir, tu peux quand même nous aider aussi là-dessus sur la philo.
[SPEAKER_02]: La philo, je crois qu'ils l'ont dit dans les informations, les thèmes de débat, mais je ne me rappelle plus exactement ce que c'est.
[SPEAKER_06]: Oh, tu t'y connais en Grèce antique ?
[SPEAKER_02]: Non, non, mais je ne me rappelle plus.
[SPEAKER_02]: Je ne sais plus si c'était sur quel sujet, mais c'était quand même des sujets...
[SPEAKER_02]: Mais Thierry, il s'en souvient, il l'a passé ce matin.
[SPEAKER_06]: Oui, il m'en souvient tout à fait.
[SPEAKER_06]: Je voulais réagir quand même là, parce que depuis tout à l'heure, on parle, j'ai l'impression d'être dans le loft.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, t'es pas dans notre place.
[SPEAKER_05]: Donne les sujets à Gérard.
[SPEAKER_06]: Le sujet que j'avais, moi, c'est peut-on être débile et profiter de la technologie ?
[SPEAKER_06]: T'en es sûr ?
[SPEAKER_06]: T'es pas en train de me prendre pour un clown ?
[SPEAKER_06]: Pas du tout, c'est pas mon but.
[SPEAKER_06]: Donc j'ai complètement soiré mon devoir.
[SPEAKER_06]: J'aimerais savoir si Spinoza, pour toi, a un sens ?
[SPEAKER_05]: Ce qu'on peut faire aussi, c'est demander à Gabi ce qu'il avait vu comme sujet pour comparer déjà.
[SPEAKER_06]: Moi je suis dans une autre académie, donc forcément c'est pas le même sujet.
[SPEAKER_06]: Moi j'avais eu la misogynie est-elle une hégémonie effective ?
[SPEAKER_06]: C'est quoi ce...
[SPEAKER_06]: C'est plus dur, non ?
[SPEAKER_05]: Si il y a d'autres personnes qui ont passé le même thème, ou qui ont un dictionnaire, ou le même thème de philo, et qui ont un dictionnaire, qu'ils n'hésitent pas à nous appeler au 0800 308 5000, parce que là...
[SPEAKER_06]: C'est galère.
[SPEAKER_06]: Moi, je vois ce qu'ils demandent en philo, tout ça, pour avoir le bac.
[SPEAKER_06]: Attends, je dirais que le bac, tu ne fais rien du tout, tu es payé au SMIC.
[SPEAKER_06]: Franchement, je trouve ça un peu dur, quand même.
[SPEAKER_05]: Ouais, non, mais je pense que là...
[SPEAKER_05]: Je pense qu'ils mettent la barre un peu haut.
[SPEAKER_05]: Non, mais là, sur ton ton de philo, par contre, c'est un peu...
[SPEAKER_06]: Tu peux nous l'expliquer, d'ailleurs, ce que t'as fait, toi ?
[SPEAKER_06]: T'as dit quoi ?
[SPEAKER_06]: Déjà, la misogynie, franchement, je savais pas.
[SPEAKER_06]: C'est Gabi, hein, ça ?
[SPEAKER_06]: Ouais, c'est Gabi.
[SPEAKER_06]: La misogynie, déjà, j'ai séché.
[SPEAKER_06]: Donc après, il me restait quoi ?
[SPEAKER_06]: L'hégémonisme ?
[SPEAKER_05]: T'as séché, donc t'as pas répondu du tout, alors ?
[SPEAKER_06]: J'ai essayé un petit peu de broder quand même, de faire des phrases, j'ai mis mon nom, j'ai mis ma classe, des trucs comme ça, mais chaud, franchement chaud.
[SPEAKER_05]: Des antifraîches, non ?
[SPEAKER_06]: Non, franchement, j'avais la calculette, mais...
[SPEAKER_06]: C'est la pratique 3D, celle qu'on voit des messages.
[SPEAKER_06]: Avec l'écran couleur, oui.
[SPEAKER_06]: C'est bon, ça.
[SPEAKER_05]: Est-ce que vous croyez que cette année, normalement...
[SPEAKER_06]: On s'échange des paniers digitales.
[SPEAKER_05]: Non, mais Gabi, t'attends...
[SPEAKER_05]: Je croyais que cette année, tous ceux qui passaient le bac, normalement, ils devaient être fouillés pour savoir s'ils n'avaient pas quelque chose sur eux.
[SPEAKER_05]: Comment ça se fait que vous êtes passés à l'AS ?
[SPEAKER_06]: Moi, c'est bon, j'avais un Beretta, mais ils m'ont laissé tranquille.
[SPEAKER_06]: Vous êtes allé ou jamais, ils m'ont dit.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais je ne veux pas les gros malins, parce que ça ne va pas, là.
[SPEAKER_05]: Ça va voir la calculette, Gégé.
[SPEAKER_05]: Non, normalement, c'est interdit cette année.
[SPEAKER_06]: Ils l'ont bien dit l'année dernière que ça... Gégé, comment tu sais, toi, tu fais les dérivés, les primitifs, en mode, tu les fais de tête, par exemple ?
[SPEAKER_06]: Aïe !
[SPEAKER_06]: Tu gardes le sujet et tu le fais chez toi dès que tu arrives.
[SPEAKER_05]: On s'éloigne de la philo quand même.
[SPEAKER_05]: Sur les thèmes de philo, personnellement, moi, je n'étais pas...
[SPEAKER_05]: Tu aurais développé quoi, Gérard ?
[SPEAKER_05]: Si tu avais eu le choix entre les deux, tu aurais pris lequel ?
[SPEAKER_05]: J'en aurais pris aucun.
[SPEAKER_05]: Parce qu'il y a un choix, normalement, non ?
[SPEAKER_06]: Il n'y en a pas deux ?
[SPEAKER_06]: T'en as deux au choix avec un commentaire composé au passage.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Le deuxième thème c'était quoi alors ?
[SPEAKER_05]: C'était un commentaire composé avec un texte.
[SPEAKER_05]: Ah oui, c'est ça.
[SPEAKER_05]: Il y a un sujet à développer.
[SPEAKER_06]: Moi j'ai eu Pinoza et franchement, je ne sais pas si tu as déjà lu Pinoza, mais c'est chaud.
[SPEAKER_06]: C'est quoi ?
[SPEAKER_06]: C'est un philosophe qui parle de philosophie.
[SPEAKER_06]: Pinotangio je crois que c'est.
[SPEAKER_05]: Ouais, ça peut être ça.
[SPEAKER_06]: T'en as fait toi Gégé de la philo ou pas ?
[SPEAKER_05]: Ah non, moi non.
[SPEAKER_06]: Ah non ?
[SPEAKER_06]: Là-dessus, ce n'est pas du tout ma branche.
[SPEAKER_06]: Je pense qu'elle a fait des études quand même, 60 ans.
[SPEAKER_02]: J'ai fait des études, j'étais jusqu'en 3ème année, ça s'appelle en fait bureau, donc je ne peux pas... Non, il n'y a pas de philo, c'était plus des sujets sur la sténo, la dactylo, les petites machines à écrire.
[SPEAKER_06]: Gégé, toi, tu n'as pas fait ce qu'on appelle de la philo de comptoir ?
[SPEAKER_06]: Non.
[SPEAKER_06]: Non, même pas.
[SPEAKER_05]: Non, non.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais je te signale que là, pour l'instant, t'es en train de me prendre pour un clown.
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est pas du tout... Non, non, mais là, c'est pas du tout le thème de ton débat.
[SPEAKER_07]: Revenons dans le débat.
[SPEAKER_07]: Et vous avez quand même réussi à écrire.
[SPEAKER_07]: Parce que, bon, Gérard, je pense pas qu'il puisse vous aider en philo.
[SPEAKER_07]: De toute façon, c'est passé, donc maintenant, c'est facile.
[SPEAKER_07]: C'est trop tard.
[SPEAKER_05]: Est-ce que vous avez, en fait... Gérard a pu poser cette question.
[SPEAKER_05]: Je pense qu'elle lui brûle les lèvres.
[SPEAKER_05]: Est-ce que vous avez appris, comme c'était ce matin la première fois que vous passiez vraiment un examen assez sérieux, que vous vous retrouviez face à la copie et qu'il fallait quand même prendre quelque chose ?
[SPEAKER_05]: Est-ce que vous avez appris pour les prochaines matières à avoir un mode de travail, je ne sais pas moi...
[SPEAKER_05]: Une rigueur dans le travail.
[SPEAKER_06]: Oui, une bonne méthode de préparation.
[SPEAKER_06]: C'est la question de Gérard, bien sûr.
[SPEAKER_06]: Bien sûr, alors Gérard, pour répondre à ta question, c'est vrai que ça apprend quand même, même si tu plantes sur la matière, ça t'apprend quand même à te concentrer, à faire un brouillon blanc, rendre une copie blanche, donc ça t'apprend bien à structurer ton travail, donc c'est vrai que ça sert quand même, dans l'absolu.
[SPEAKER_05]: Excuse-moi parce que j'étais en train de discuter avec Manu, donc tu disais ?
[SPEAKER_06]: Moi Thierry, je voulais répondre à la question.
[SPEAKER_06]: Moi je voulais plus répondre que moi en fait.
[SPEAKER_06]: J'aimais pas trop les structures.
[SPEAKER_06]: Je suis un rebelle dans l'âme.
[SPEAKER_06]: Ce que j'écoute c'est Dark Punk à fond les maloches.
[SPEAKER_05]: À te menir, ils étaient avec Max à 9h.
[SPEAKER_06]: Donc j'ai acheté un boom blaster et tout.
[SPEAKER_06]: Le son de... De ouf.
[SPEAKER_06]: Tu me l'enlèves.
[SPEAKER_06]: De la langue.
[SPEAKER_06]: Ça pique aussi.
[SPEAKER_06]: Je disais que je suis un rebelle dans l'âme.
[SPEAKER_06]: Ils m'ont demandé de venir à telle heure.
[SPEAKER_06]: Je suis venu dix minutes après.
[SPEAKER_05]: Je crois que tu ne peux pas rentrer quand tu arrives en retard.
[SPEAKER_05]: Normalement, si tu n'es pas là...
[SPEAKER_05]: J'estime que la philosophie est un choix simple.
[SPEAKER_05]: Oui, mais moi, il y a un truc qu'il faut se dire, c'est que quand on vous donne des heures pour passer le bac, il ne faut pas arriver 10 minutes en retard, sinon vous passerez votre bac et la filo, vous ne l'avez pas.
[SPEAKER_05]: Si tu arrives en retard, tu arrêtes ton bus.
[SPEAKER_05]: Il faut te dire une chose.
[SPEAKER_05]: Lors des examens du bac qui commencent depuis aujourd'hui, je pense que les mots d'excuses, il y en a beaucoup qui vont pleuvoir.
[SPEAKER_05]: Et si ce n'est pas des bons, il y en a beaucoup qui vont...
[SPEAKER_06]: Le verre vert, il a crevé, tu ne peux pas t'en faire.
[SPEAKER_06]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_05]: Le verre vert qui crève.
[SPEAKER_05]: Tu ne prendrais pas les gens pour des clowns.
[SPEAKER_05]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_06]: Régis a une ocarine.
[SPEAKER_05]: Non mais t'as quand même bien entendu, je sais pas moi, des poèmes de Baudelaire ou d'Erlaine.
[SPEAKER_05]: De Géblier ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_06]: C'est pas une tête à l'air laid du bouchon.
[SPEAKER_05]: Bon, Gabi et Thierry, je pense qu'on va en rester là parce que pour l'instant vous êtes en train de faire les clowns.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, parce que là vous sortez du sujet.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, vous êtes en train de sortir du sujet de philo.
[SPEAKER_05]: Donc dans ce cas-là, on va en rester là.
[SPEAKER_05]: Je vais vous souhaiter bonne bourre pour la suite.
[SPEAKER_05]: Ce qu'on peut faire juste avant, c'est quoi la prochaine matière ?
[SPEAKER_05]: C'est quoi ?
[SPEAKER_05]: Demain, c'est quoi ?
[SPEAKER_05]: Demain, c'est la Géo.
[SPEAKER_05]: Toutes les capitales.
[SPEAKER_02]: Je crois que c'est les mathématiques.
[SPEAKER_07]: Non, mais tu as le matin et l'après-midi.
[SPEAKER_05]: Là, on ne sait pas.
[SPEAKER_05]: Le matin, je crois que c'est maths et l'après-midi, histoire.
[SPEAKER_05]: S'il y a quelqu'un qui pourrait nous renseigner sur les deux prochaines matières, qui nous appelle au 0800 308 5000, on les prépare sur l'antenne.
[SPEAKER_07]: Justement, excuse-moi avant que Gabi et Thierry nous quittent.
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu peux donner des conseils aussi bien à Gabi et à Thierry qu'aux auditeurs qui écoutent pour, bien sûr, les prochaines matières ?
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce que tu leur donnerais comme conseil pour être, je ne sais pas, bien concentré, pour bien faire du travail convenable, pour avoir une bonne note ?
[SPEAKER_05]: Il y en a qui disent de ne pas trop stresser, donc c'est vrai.
[SPEAKER_05]: De ne pas prendre trop de café, c'est vrai que ça ne sert à rien parce que c'est un excitant.
[SPEAKER_05]: De se coucher de bonne heure, bon...
[SPEAKER_05]: Ça, c'est chacun qui fait ce qu'il veut en fin de compte.
[SPEAKER_05]: Mais le mieux, ce n'est pas de trop se dire, bon, demain, j'ai ça, il faut que je le révise, il faut que je le réussisse.
[SPEAKER_05]: Ça ne sert à rien de se bourrer la tête maintenant.
[SPEAKER_05]: Parce qu'au moment de l'examen, c'est de là qu'on va échouer et donc c'est pas bon.
[SPEAKER_02]: Mais GG, ils ont fait des médicaments anti-stress.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais même, ça sert à rien de se bourrer de médicaments.
[SPEAKER_05]: Ça sert strictement à rien.
[SPEAKER_05]: Parce que le gars, ils vont prendre des médicaments et puis le lendemain, ils vont être à moitié dans le cirage et tout.
[SPEAKER_05]: Donc c'est pas bon de prendre des médicaments.
[SPEAKER_02]: Je pense qu'il faut avoir une bonne nuit de sommeil et penser au bac.
[SPEAKER_02]: Enfin si, penser au bac, mais pas penser à l'épreuve.
[SPEAKER_05]: Disons, penser à l'épreuve, si, parce qu'il y en a qui passent l'épreuve de géo ou de maths.
[SPEAKER_05]: Parce qu'on ne sait pas dans quel sens ça va se dérouler, si c'est la géo en premier ou les maths, ou vice-versa.
[SPEAKER_05]: Donc on ne sait pas.
[SPEAKER_05]: Donc voilà Thierry et Gabi, on vous souhaite un bon bourg, bonne chance pour la suite.
[SPEAKER_06]: Oui Thierry, je voulais juste te poser une question.
[SPEAKER_06]: On parlait de rumeurs, de love story, tout ça.
[SPEAKER_06]: J'aimerais juste savoir si c'est vrai que, parce que j'ai entendu que tu avais envoyé ton CV, tu allais de candidature pour remplacer le Playbar.
[SPEAKER_06]: Love story, c'est vrai ou pas ?
[SPEAKER_05]: Alors, je vais dire une chose que là, pour l'instant, à tous les deux, je vais vous dire une chose.
[SPEAKER_05]: Là, non, non, non, attendez, attendez, c'est moi qui parle.
[SPEAKER_05]: Et pour l'instant, vous n'allez pas commencer à me prendre la tête avec cette histoire-là, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Ce n'est pas la peine d'en profiter, que Max ne soit pas là, et que c'est moi qui fais de la libre antenne avec vous pour me dire des conneries, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Alors, votre question, Thierry et Gabi, elle est nulle, comme vous, d'accord ?
[SPEAKER_05]: En deux bon entendeurs, salut !
[SPEAKER_05]: Et pour ça, on va accueillir... Attends, Gérard, justement, on a eu la précision, là.
[SPEAKER_05]: Donc, demain, en fait, il y a le bac français pour les premières.
[SPEAKER_05]: Et mercredi, il y a histoire géo et physique.
[SPEAKER_05]: Et maths, donc, il n'y a qu'une matière, demain ?
[SPEAKER_05]: Non, demain, c'est le bac français pour les premières, pas pour les terminales.
[SPEAKER_05]: Et donc, mercredi, il y a deux matières.
[SPEAKER_05]: Et jeudi et vendredi, il y aura certainement maths et...
[SPEAKER_07]: Tout de suite, nous rejoignons Gérard.
[SPEAKER_05]: Vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085 1000.
[SPEAKER_05]: Max n'étant pas là, il va être en direct d'ici peu de temps dans l'émission Les mots croisés avec Arlette Chabot et Alain Duhamel.
[SPEAKER_05]: Dès qu'on a l'intervention de Max en direct,
[SPEAKER_05]: On n'hésitera pas une seule seconde, nous, de notre côté, à écouter.
[SPEAKER_05]: Donc, il y aura quelqu'un qui voudra réagir sur ce que Max dira.
[SPEAKER_05]: Donc, pour ça, on va récupérer Catherine, 25 ans d'Orléans.
[SPEAKER_05]: Rebonsoir à toi, Catherine.
[SPEAKER_05]: Rebonsoir, rebonsoir tout le monde.
[SPEAKER_05]: Salut, Catherine.
[SPEAKER_04]: Encore, Manu.
[SPEAKER_04]: Voilà, Gérard, en fait, j'ai une histoire super bizarre à t'expliquer.
[SPEAKER_04]: Et puis, en fait, je veux savoir ce que tu en penses.
[SPEAKER_04]: Parce qu'en fait, je travaille depuis un an dans une boîte et là j'ai très envie de me faire mon patron.
[SPEAKER_04]: Et en fait, j'essaie d'utiliser des superfuges assez appropriés, tu vois, mais ça marche pas.
[SPEAKER_04]: Et puis c'est pas trop si faux, tu vois, je suis un peu dans le confus là.
[SPEAKER_05]: Et ça fait combien de temps que tu travailles avec lui dans la même boîte ?
[SPEAKER_04]: Un an.
[SPEAKER_05]: Un an ?
[SPEAKER_05]: Et ça fait combien de temps que ça dure ça ?
[SPEAKER_04]: C'est pas évident en plus.
[SPEAKER_04]: Là c'est compliqué cette histoire.
[SPEAKER_04]: Un petit peu.
[SPEAKER_04]: Parce qu'en fait, pour essayer de me rentrer chez lui, je me suis fait son fils, le fils aîné qui a mon âge à peu près.
[SPEAKER_04]: Donc tu vois, ça lui a plu, tout ça, on était un peu complices, machin, mais bon, tu vois, j'étais la copine de son fils, donc maintenant, son regard a un peu changé.
[SPEAKER_05]: Oui, mais son fils aîné, qu'est-ce qu'il en pense, lui, de ça ?
[SPEAKER_05]: Tu viens d'en parler, non ?
[SPEAKER_04]: Ah ben non, évidemment pas.
[SPEAKER_05]: Parce qu'il faudrait voir déjà, lui, qu'est-ce qu'il compte faire, lui.
[SPEAKER_04]: Oui, non, mais lui, bon, je m'en fous un peu, quoi.
[SPEAKER_04]: C'est pour m'approcher de son père.
[SPEAKER_04]: Parce que, bon, logiquement, je vais devenir sa belle-mère.
[SPEAKER_04]: Donc, il ne faut pas qu'on aille trop loin non plus, tu vois.
[SPEAKER_05]: Oui, mais attends, s'il est déjà marié, ça va être compliqué.
[SPEAKER_05]: Parce que, toi, tu as 25 ans.
[SPEAKER_05]: Si lui, il en a 45, il y a 20 ans d'écart.
[SPEAKER_05]: Tu me diras, ce n'est pas l'âge qui compte.
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_05]: Mais bon, s'il est marié avec 5 gosses, ça ne va pas être évident.
[SPEAKER_04]: Pour moi, ça ne me pose aucun problème.
[SPEAKER_04]: Je suis prête à les adopter tous.
[SPEAKER_05]: Oui, mais d'accord, mais attends, ils ont quel âge, le dernier, il a quel âge ?
[SPEAKER_05]: Il a 8 ans.
[SPEAKER_04]: 8 ans, et les autres ?
[SPEAKER_04]: 8, 12, 15, 18, 25.
[SPEAKER_05]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_05]: Ce n'est pas évident ton problème.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui t'attire dans ton patron ?
[SPEAKER_04]: Tout en fait.
[SPEAKER_04]: C'est aussi le fait qu'on ne fasse rien, que tout soit sous-entendu, qu'il a l'air d'être vachement attentionnel avec sa femme, qu'il commande toujours des fleurs.
[SPEAKER_04]: Moi j'ai envie de ça.
[SPEAKER_05]: Est-ce que toi, de ton côté, est-ce que t'as essayé d'y offrir quelque chose sans que sa femme soit au courant ou pas ?
[SPEAKER_04]: Ouais, je lui fais des petits mots des fois, mais bon, j'ai l'impression qu'il comprend pas ou qu'il veut pas comprendre.
[SPEAKER_04]: Enfin, c'est bizarre, quoi.
[SPEAKER_05]: En même temps, je suis sûre qu'il est amoureux de moi, mais... Ouais, mais faudrait qu'il te le prouve aussi.
[SPEAKER_05]: Le problème, c'est que vous travaillez tous les deux dans la même boîte et tout, mais c'est vrai que c'est pas évident, hein ?
[SPEAKER_05]: Mais ça, je te dis, pour l'instant, il faudrait... Ouais, tu lui écris, tu essayes de lui envoyer des e-mails.
[SPEAKER_04]: Des e-mails ?
[SPEAKER_04]: Mais j'envoie déjà des e-mails, ça passe bien, mais parce qu'on a chacun l'ordinateur.
[SPEAKER_04]: Mais en fait, moi, ce que je voudrais, c'est qu'il divorce, quoi.
[SPEAKER_04]: Et donc, je pourrais que j'arrive à le faire divorcer.
[SPEAKER_05]: C'est pas évident, hein.
[SPEAKER_05]: Ça dépend.
[SPEAKER_05]: Ça fait combien de temps qu'il est marié, Pitou ?
[SPEAKER_04]: Ça fait longtemps, je crois.
[SPEAKER_04]: Il s'est marié vachement jeune.
[SPEAKER_04]: En même temps, c'est la seule femme qu'il a connue.
[SPEAKER_04]: Ils sont mariés à 19 ans.
[SPEAKER_04]: Je sais qu'il a envie d'essayer autre chose et autre chose de plus jeune.
[SPEAKER_05]: Tu ne vas pas forcer quelqu'un à divorcer s'il n'a pas envie.
[SPEAKER_05]: C'est ça le problème.
[SPEAKER_04]: Moi, je m'en fous un peu.
[SPEAKER_04]: L'important, c'est que je l'ai pour moi.
[SPEAKER_05]: Bah ouais mais attends, si il aime bien sa femme, je vois pas comment qu'il pourrait faire pour t'aimer aussi en même temps.
[SPEAKER_05]: Faudrait que tu sois sa maîtresse en fin de compte.
[SPEAKER_04]: Ouais non j'ai pas envie, moi je le veux pour moi toute seule, en plus il a du fric donc c'est toujours à mon parti à prendre.
[SPEAKER_05]: Ouais mais attends, faut pas tout de suite jouer sur parce qu'il a du fric, ça veut rien dire ça hein.
[SPEAKER_05]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_04]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_05]: Donc pour en revenir à ton problème, pour l'instant, au mieux.
[SPEAKER_05]: Oui, je voulais dire.
[SPEAKER_03]: Oui, je voulais dire parce que tu n'as pas l'air convaincue qu'elle peut réussir à l'avoir pour elle toute seule.
[SPEAKER_03]: Mais toi, par exemple, Gérard, dans quelques années, tu vois, dans l'absolu, un homme, quand ça vieillit, ça aime bien voir que les petites jeunes, elles s'intéressent encore à lui.
[SPEAKER_03]: Tu vois, toi, par exemple, quand tu auras 50 ou 60 ans, en plus, c'est ton anniversaire bientôt, tu vois, quand tu verras des gamines de 20, 25 ans avec des petites robes et tout ça qui te draguent, ça te fera plaisir, non ?
[SPEAKER_05]: Pour l'instant, j'ai ce qu'il me faut.
[SPEAKER_05]: Les hommes bien durs, c'est ça Catherine ?
[SPEAKER_05]: C'est quand même dégueulasse ce que tu veux faire Catherine, excuse-moi.
[SPEAKER_04]: Bah non, moi je trouve ça moral, j'aime un homme, je le veux pour moi, point quoi.
[SPEAKER_05]: Bah non mais attends, parce que là il est marié, il aime bien sa femme et tout, donc je vois pas comment tu peux le faire divorcer comme ça.
[SPEAKER_04]: Ah mais je sais pas, je vais y arriver, mais tu veux pas m'aider visiblement quoi.
[SPEAKER_05]: Bah attends, qu'est-ce que tu veux que je te dise ?
[SPEAKER_05]: Tu vas pas forcer quelqu'un qui a pas envie de divorcer pour venir avec toi.
[SPEAKER_05]: T'as pas envie de m'aider, c'est tout ?
[SPEAKER_05]: La question, c'est pas que j'ai pas envie de t'aider, c'est comment tu veux que je trouve le remède miracle ?
[SPEAKER_05]: Ou à moins que tu lui donnes un espèce de flacon, et qu'il lui mette ça dans sa tasse, et puis ça y est, terminé.
[SPEAKER_05]: On n'en parle plus.
[SPEAKER_05]: Et si je lui sautais dessus ?
[SPEAKER_05]: C'est peut-être pas la bonne raison.
[SPEAKER_07]: Pourquoi elle ne dirait pas chez ce mec-là et tout avouer devant sa femme et ses enfants, Gérard ?
[SPEAKER_05]: Si lui, il n'est pas d'accord qu'elle y aille.
[SPEAKER_05]: C'est ça le problème.
[SPEAKER_05]: Tu sais où il habite au moins ?
[SPEAKER_04]: Évidemment, je l'écris des fois.
[SPEAKER_05]: Dans ces cas, tu tentes le coup, comme Fildarit a dit.
[SPEAKER_07]: C'est chaud quand même.
[SPEAKER_07]: C'est un peu un conseil de merde, si je peux me permettre.
[SPEAKER_07]: C'est pas un conseil, je demandais à Gérard si c'était une bonne idée.
[SPEAKER_05]: Si vraiment elle l'aime et qu'elle veut rien pour elle, le mieux c'est que...
[SPEAKER_04]: C'est une super bonne idée.
[SPEAKER_05]: Ce qu'il y a, il faut bien me dire une chose, c'est que fais quand même attention au revers de médaille derrière.
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_04]: Je ne connais pas cette expression.
[SPEAKER_05]: Fais gaffe comment ça va tourner.
[SPEAKER_05]: Si tu ne peux pas le voir avant, il faut savoir comment sa femme va réagir.
[SPEAKER_04]: Elle va divorcer.
[SPEAKER_05]: Tu devrais peut-être lui en parler avant.
[SPEAKER_05]: Essaye déjà d'y en parler.
[SPEAKER_05]: Avant d'aller voir sa femme.
[SPEAKER_05]: J'essaye d'aborder le sujet, de savoir si lui il est d'accord pour qu'il y ait une discussion à trois.
[SPEAKER_05]: Peut-être, je dis bien peut-être, je mets ça entre guillemets, déjà lui faire un petit bisou avant qu'il divorce.
[SPEAKER_05]: Et pas le contraire.
[SPEAKER_05]: Tu l'embrasses sur la bouche devant sa femme et tu vois bien la réaction de sa femme derrière.
[SPEAKER_05]: Ouais, sympa, puis devant ses mômes et tout.
[SPEAKER_05]: Ouais, c'est bien péléné du boss.
[SPEAKER_05]: C'est vrai.
[SPEAKER_05]: C'est déjà payé un de ses pistes, alors donc...
[SPEAKER_04]: Il s'est fait plus jeu, ouais, mais bon, je suis sûre qu'il ne veut rien à côté de son père.
[SPEAKER_04]: Moi, je veux son père, mais la super-fille, il va devoir sa femme et je vais lui dire qu'on a une liaison et que, voilà, il veut vivre avec moi et voilà, quoi.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais est-ce qu'il est sûr de vouloir vivre avec toi, c'est ça le problème ?
[SPEAKER_05]: Ils ne sont même pas ensemble, c'est le problème.
[SPEAKER_05]: Est-ce que vous sortez ensemble déjà ?
[SPEAKER_04]: Non, pas encore.
[SPEAKER_05]: Ah, voilà le problème.
[SPEAKER_04]: Pour qu'on sorte ensemble, il faut qu'ils soient divorcés.
[SPEAKER_05]: Mais vous pouvez aller manger tous les deux.
[SPEAKER_04]: Ça nous arrive, oui.
[SPEAKER_05]: Dans ces cas-là, t'essayes de manger avec lui, puis t'essayes d'aborder le sujet sur...
[SPEAKER_04]: Enfin, la cafette, c'est pas pratique.
[SPEAKER_05]: Bah non, mais en dehors de la cafette.
[SPEAKER_04]: Bah non, mais on se voit qu'au travail, on ne voit pas le soir.
[SPEAKER_05]: Bah tu l'invites à prendre un verre.
[SPEAKER_05]: Après le travail, ça n'engage à rien.
[SPEAKER_05]: Mais le midi, au lieu d'aller à la cafette, vous allez dans un resto à côté.
[SPEAKER_05]: Dans un McDo.
[SPEAKER_05]: Vous allez au resto et tu lui payes le resto, tiens.
[SPEAKER_06]: Ouais.
[SPEAKER_05]: Un golden menu, c'est romantique.
[SPEAKER_05]: Un gros cheese et un petit cheese.
[SPEAKER_05]: Et puis là, t'essayes de voir avec lui ce qu'il en pense.
[SPEAKER_04]: Ok.
[SPEAKER_04]: Je vais peut-être faire ça, mais l'idée de sa femme me paraît comme étant la meilleure quand même.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais vas-y quand même doucement.
[SPEAKER_04]: J'ai rien à perdre.
[SPEAKER_05]: Tu as tout à y gagner.
[SPEAKER_04]: Exact.
[SPEAKER_05]: Tu peux faire ton boulot, excusez-moi, j'aimerais en venir là-dessus, c'est quand même ton patron.
[SPEAKER_04]: En fait, c'est mon patron, mais ce n'est pas le patron de la boîte, c'est mon supérieur.
[SPEAKER_05]: Là, tu risques de perdre ta place derrière aussi.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Tu es quoi avec lui ?
[SPEAKER_04]: Je suis l'assistante de son subterfuge.
[SPEAKER_05]: Tu es assistante de direction ?
[SPEAKER_05]: Oui, en gros.
[SPEAKER_05]: Donc, tu peux y amener le petit café tous les matins ?
[SPEAKER_04]: Non, non, je ne suis pas bonne nuit, je suis à l'instant de direction.
[SPEAKER_05]: Oui, mais tu y amènes quand même son petit café quand tu le demandes ?
[SPEAKER_04]: Non, non, c'est la secrétaire qui nous amène le café.
[SPEAKER_05]: Ah bon, carrément ?
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_05]: Non, mais tantôt ça, puis tu vois.
[SPEAKER_04]: Je vous rappellerai, puis je vous raconterai comment je vais se traiter son homme.
[SPEAKER_05]: Je vais juste demander à Gérard.
[SPEAKER_05]: Gérard, admettons que tu sois dans sa position, à sa place.
[SPEAKER_05]: Imagine que tu es dans la peau d'une femme, une belle femme.
[SPEAKER_05]: Non, ça n'est jamais arrivé, ça doit être dans la peau.
[SPEAKER_05]: Dans la peau d'une belle femme, non.
[SPEAKER_05]: Et en fait, tu tombes amoureuse de ton patron.
[SPEAKER_05]: Tu sais pertinemment qu'il est marié, qu'il a des enfants.
[SPEAKER_05]: Est-ce que tu vas jusqu'au bout ou est-ce que tu laisses tomber ?
[SPEAKER_05]: Non, moi je lâche l'affaire avant.
[SPEAKER_07]: Tu ne veux pas casser un coup de poing, mais tu l'aimes à fond.
[SPEAKER_07]: Non, mais même.
[SPEAKER_07]: Tu l'aimes à mort.
[SPEAKER_05]: Non, mais je lâche l'affaire, je ne tente pas le pire.
[SPEAKER_05]: Tu as bien raison.
[SPEAKER_05]: Alors pourquoi tu lui conseilles de faire ce que tu ne ferais pas ?
[SPEAKER_05]: Il faut bien lui donner un conseil.
[SPEAKER_07]: Sinon, elle va continuer.
[SPEAKER_07]: C'est peut-être ça le conseil, de ne pas le faire et de passer son chemin.
[SPEAKER_05]: Il y a de l'homme sur terre.
[SPEAKER_05]: Si elle continue à l'aimer, si elle l'a à tout prix dans la peau, on ne peut rien faire là-dessus.
[SPEAKER_04]: C'est un peu lunatique.
[SPEAKER_05]: Elle a des secrets, elle a des secrets.
[SPEAKER_05]: De toute manière, quand ils voudront savoir où tu as travaillé et s'ils savent qu'il y a eu ça, fais-moi confiance que tu es mal barré.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais non, c'est pas trop le problème, le travail.
[SPEAKER_04]: C'est aucun problème, donc voilà.
[SPEAKER_04]: Mais je vois qu'il divorce, il divorcera, il se mettra avec moi, et je serai heureuse de lui aussi.
[SPEAKER_05]: Ah bah, tant de ton coup, on sait jamais.
[SPEAKER_04]: Ok, et si tu t'es déçu, on veut bien l'adopter.
[SPEAKER_05]: D'accord, tu nous rappelles à l'occasion, tu nous laisses un petit message sur le 01 4521 521, et on te rappellera, puis on essaiera d'épuiser la fin de ton histoire ensemble, alors d'accord ?
[SPEAKER_05]: Ok.
[SPEAKER_05]: Allez, ciao, bisous.
[SPEAKER_05]: Bisous.
[SPEAKER_05]: Bye.
[SPEAKER_05]: Alors, on va accueillir Pablo.
[SPEAKER_05]: Bonjour.
[SPEAKER_05]: Pablo, 34 ans, des Sainte-Marie-de-la-Mer.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir Gérard, bonsoir l'équipe.
[SPEAKER_05]: Il y a Evan aussi, enchanté.
[SPEAKER_05]: Evan, 20 ans, de Lyon.
[SPEAKER_05]: Oui, bonsoir Gérard, bonsoir l'équipe.
[SPEAKER_05]: Donc, on écoute Fun Radio sur 96.3 pour Lyon.
[SPEAKER_05]: 93, pardon, 93.
[SPEAKER_05]: Et 104 FM pour Sainte-Marie-de-la-Mer.
[SPEAKER_05]: Donc, vous voulez réagir tous les deux ?
[SPEAKER_05]: Sur le...
[SPEAKER_06]: Voilà, ben pour l'instant, on attend.
[SPEAKER_06]: Parce que pour le moment, c'est Marie-Élise Lebranchu.
[SPEAKER_06]: C'est...
[SPEAKER_05]: C'est ça, ouais, mais ça, c'est...
[SPEAKER_05]: C'est Arlette Chabot et Alain Duhamel qui sont les patrons de l'émission, donc on attend toujours l'intervention de Max dans Mots croisés sur France 2, donc dès qu'on a l'intervention, on n'hésitera pas à vous le mettre en direct.
[SPEAKER_05]: C'est stressant.
[SPEAKER_05]: C'est sympa, c'est qu'il passe pendant la pub.
[SPEAKER_05]: Je pense qu'il va arriver.
[SPEAKER_05]: Non, mais moi, je ne voudrais pas qu'il passe pendant la pub, parce que comme ça, on pourrait avoir les réactions des deux auditeurs.
[SPEAKER_07]: De toute façon, si jamais ça passe pendant la pub, nous, de notre côté, on enregistre, Thomas, il fait ça en prod, en voix accélérée en plus, et on en balance après la pub, et on en discute.
[SPEAKER_05]: On n'a pas qu'il nous fasse ça en voix accélérée.
[SPEAKER_05]: Non, ce serait dégueulasse.
[SPEAKER_06]: Quand même, Gérard, c'est un excellent animateur de radio-livres, sur cette heure en tout cas.
[SPEAKER_06]: Il n'y a vraiment pas, mais c'est vraiment nickel.
[SPEAKER_06]: C'est qui, c'est qui ?
[SPEAKER_06]: Et franchement, mais vraiment, bravo Gérard, parce que pour ton retour, c'est plus qu'un retour.
[SPEAKER_06]: Tu maîtrises vraiment bien, quoi.
[SPEAKER_05]: Ben disons, fallait bien essayer de se calmer un petit peu avant de revenir.
[SPEAKER_05]: Ah ben, en tout cas, tu reprends très très bien.
[SPEAKER_06]: T'as gardé la main.
[SPEAKER_06]: C'est presque crédible.
[SPEAKER_06]: C'est pas le même niveau.
[SPEAKER_05]: C'est vrai que j'ai fait pas mal de conneries quand j'étais jeune.
[SPEAKER_06]: Je ne peux pas trop rentrer dans les détails, mais je peux comprendre ça, j'ai un secret.
[SPEAKER_06]: J'ai fait des coups de main, on a taquiné de la poule un petit peu quand même, et puis j'ai fait des coups de main pour 2-3 déménagements.
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_06]: C'est-à-dire les déménagements qui se font la nuit, les déménagements un peu tard, une sorte de botte, un camion, on fait ça vite fait.
[SPEAKER_05]: Un carton de portable, tout ça ?
[SPEAKER_06]: Voilà, dans le style, par exemple, on prenait ce qu'il y avait.
[SPEAKER_05]: Et puis vous le revendez comme ça à la fauvette ?
[SPEAKER_05]: À la fauvette.
[SPEAKER_06]: Il y a des conneries qu'on a faites aussi, c'est vrai que ces derniers temps, ce qui est quand même facile, c'est quand même le fret.
[SPEAKER_06]: Parce qu'il faut savoir qu'entre braquer une banque avec des vigiles qui ont des flingues et tout, je suis choqué, je sais que j'ai dit tu ne vas pas être content, mais tu te trattes d'un routier, le mec il est fatigué, tu lui mets deux coups de salade, tu prends le camion, c'est vrai que ça vaut plus le coup quand même.
[SPEAKER_05]: De toute manière, c'est ce qui s'est passé il n'y a pas longtemps.
[SPEAKER_06]: Voilà, donc bon, c'est vrai qu'on a...
[SPEAKER_05]: Mais ça, ça se passe plus la nuit et puis pendant les vacances, c'est un peu le style, le racket des portes ouvertes, c'est ce qu'ils montraient sur Cannes il n'y a pas longtemps à la télé.
[SPEAKER_06]: Pablo, est-ce que tu t'entends ?
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu parles de ce que tu avais fait avant ?
[SPEAKER_06]: En fait, ce qui s'est passé, c'est que j'ai fini par me faire chauffer.
[SPEAKER_06]: J'ai fait quelques années où j'ai eu le temps de réfléchir et de me reposer.
[SPEAKER_06]: Et finalement, tu vis quoi maintenant ?
[SPEAKER_06]: Maintenant, je me suis réinséré.
[SPEAKER_06]: Je suis gardien de nuit dans une arène au Sainte-Marie-de-la-Mer.
[SPEAKER_06]: Je suis veilleur de nuit.
[SPEAKER_06]: C'est un petit taf tranquille.
[SPEAKER_06]: Je suis un petit coup de main pour les petites associations, pour les jeunes à réinsertion.
[SPEAKER_06]: Finalement, des activités, quoi.
[SPEAKER_05]: C'est bien.
[SPEAKER_05]: Ce qu'on va faire, on va reprendre ça juste après.
[SPEAKER_05]: Parce que là, ça va être le moment de la pub.
[SPEAKER_05]: On va faire la pause, comme ça, on va l'envoyer au courteau.
[SPEAKER_05]: Comme ça, on essaiera d'avoir au maximum Max, tu vois.
[SPEAKER_05]: Avant la fin de l'émission, parce que normalement, il devrait plus tarder.
[SPEAKER_06]: Depuis le temps qu'il est parti, il devrait même être arrivé.
[SPEAKER_06]: D'accord.
[SPEAKER_05]: On se retrouve tout de suite après, Evan et Pablo.
[SPEAKER_05]: Ne quittez pas, vous êtes toujours sur PUN Radio.
[SPEAKER_05]: On attend l'intervention de Max en direct sur France 2.
[SPEAKER_05]: Donc, on se retrouve tout de suite après la pub.
[SPEAKER_05]: A tout de suite.
[SPEAKER_05]: Et voilà, rebonsoir à tous.
[SPEAKER_05]: Donc, vous pouvez vous brancher sur France 2.
[SPEAKER_05]: Donc, le thème de l'émission, c'est mon croisé en direct sur France 2 avec Carlette Chabot et Alain Duhamel.
[SPEAKER_05]: Le thème, la délinquance.
[SPEAKER_05]: On vient d'apercevoir Max sur le plateau avec Victor.
[SPEAKER_05]: Donc, on les a perçus.
[SPEAKER_05]: Donc, ils vont pas tarder d'intervenir dans...
[SPEAKER_05]: Il y a Victor aussi, je ne l'ai pas vu.
[SPEAKER_05]: Il y a Victor qui est parti avec eux, donc il ne va pas tarder d'intervenir.
[SPEAKER_05]: Dès qu'il intervienne et qu'il écrase, il est juste derrière.
[SPEAKER_07]: Tu peux toujours... Pablo est belle, donc on vous récupère.
[SPEAKER_05]: On l'aperçoit toujours.
[SPEAKER_05]: Dès qu'il interviendra, on mettra du son sur l'antenne, comme ça on pourra savoir ce qu'il dit exactement.
[SPEAKER_05]: Comme d'hab, ça change rien.
[SPEAKER_05]: Ça change rapport.
[SPEAKER_05]: Donc le sujet est sérieux, on peut le dire.
[SPEAKER_05]: Sur la délinquance... Donc alors Pablo, toi tu disais... Donc on revient sur ton thème.
[SPEAKER_05]: Et Evan, tu peux toujours réagir.
[SPEAKER_06]: Moi j'ai fait des conneries, puis j'ai fini par me faire choper, comme je te disais tout à l'heure.
[SPEAKER_06]: Et puis bon, maintenant ça va mieux.
[SPEAKER_06]: Je me suis calmé, je me suis mis dans le droit chemin, tout ça.
[SPEAKER_06]: Donc bon...
[SPEAKER_06]: Voilà, mais bon, c'est vrai, c'est pas facile, quand on est jeune, c'est comme on sait, on a envie de flamber, il nous faut des sous, tout ça, donc bon...
[SPEAKER_05]: Est-ce que t'as déjà eu affaire à la marée chaussée alors ?
[SPEAKER_05]: Non, pas jusqu'à maintenant.
[SPEAKER_05]: Jusqu'à maintenant, tu n'as jamais fait pécho ?
[SPEAKER_05]: Non, je touche du bois, pour l'instant, non.
[SPEAKER_05]: Tu touches ta jambe ?
[SPEAKER_05]: Non, je touche du bois, parce qu'il y a du bois dans les studios, donc jusqu'à maintenant, non, mais j'espère pas.
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu penses, Gérard, qu'on peut être délinquant toute sa vie et gagner sa vie en étant délinquant ?
[SPEAKER_05]: C'est pas évident.
[SPEAKER_06]: C'est un mode de revenu, c'est pas évident, mais quelqu'un qui se débrouille bien, il peut être délinquant toute sa vie et réussir sa vie tranquille et rouler en Ferrari et tout, ou est-ce que... Non, je pense pas, je pense pas, non, non, je pense pas.
[SPEAKER_05]: Je pense pas, parce qu'une fois que t'es fiché en rouge, là, c'est dur.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais t'es jamais chopé.
[SPEAKER_05]: C'est pas très stable.
[SPEAKER_06]: Moi, une fois, j'ai été fiché au Grand Bandit Quiz.
[SPEAKER_06]: C'est qui ?
[SPEAKER_06]: Pablo ?
[SPEAKER_06]: Quand t'es fiché au Grand Bandit Quiz, franchement, c'est pas facile, après.
[SPEAKER_06]: Ça prend trop la vie, quoi.
[SPEAKER_05]: Non mais voilà...
[SPEAKER_05]: On leur souhaite beaucoup de courage et puis bon...
[SPEAKER_05]: Un grand rétablissement.
[SPEAKER_05]: Christiane Acaro, c'est tout.
[SPEAKER_05]: Et puis tous ceux qui sont sur la route sur peur de taxi, tout ça, on ne les oublie pas non plus.
[SPEAKER_05]: Christiane Acaro aussi.
[SPEAKER_05]: Evan, toi, pour toi, tu n'as rien fait dans ta vie ?
[SPEAKER_06]: Non, un gamin sage, tranquille.
[SPEAKER_06]: Tu me diras à 20 ans...
[SPEAKER_06]: À 20 ans,
[SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_06]: C'est tranquille.
[SPEAKER_06]: Mais moi, je voulais savoir, Gégé, comment tu as réagi vis-à-vis de la délinquance ?
[SPEAKER_06]: Parce que j'ai cru savoir que tu avais eu quelques problèmes justement avec les jeunes.
[SPEAKER_06]: Comment toi, tu réagis vis-à-vis de cette délinquance ?
[SPEAKER_06]: Qu'est-ce que tu en ferais ?
[SPEAKER_05]: Attends, attends, comment ça que tu sais que j'ai eu des problèmes avec les jeunes ?
[SPEAKER_06]: Je ne sais pas, mais d'après tout ce qu'on a entendu, tu n'as pas eu des problèmes, mais tu as subi un peu la délinquance d'une certaine manière ?
[SPEAKER_05]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_05]: Les histoires de tracts, c'est à l'époque.
[SPEAKER_06]: Oui, mais ça a été confronté, néanmoins, ces problèmes.
[SPEAKER_05]: Oui, mais ça a été confronté.
[SPEAKER_05]: Moi, je n'ai pas eu de suite à cette histoire.
[SPEAKER_05]: Il n'y a jamais eu de suite en fin de compte.
[SPEAKER_06]: Oui, mais tu as été délinqué quand même un petit peu.
[SPEAKER_06]: Tu as subi la délinquance.
[SPEAKER_05]: C'est des jeunes qui s'en prenaient sur moi, c'est tout.
[SPEAKER_05]: C'est pas moi qui m'en prenais sur eux, c'est eux qui s'en prenaient sur moi.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Parce que je faisais de la radio en fin de compte, c'est ça ?
[SPEAKER_06]: Ah oui, d'accord.
[SPEAKER_06]: Quand c'était le contraire, quand c'est toi qui délinquais et que tu fauchais les sacs à main, je pense que d'abord c'était des vieilles.
[SPEAKER_05]: — Comme j'ai dit tout à l'heure, ouais, mais ça, c'était quand j'étais tout jeune, attends.
[SPEAKER_06]: J'avais 10-12 ans, donc maintenant, je me suis rangé depuis... — Mais t'as fait comment pour arrêter de délinquer, toi, pour sortir de la délinquance ?
[SPEAKER_05]: — De toute manière, je me suis... Non, mais je me suis jamais fait pécho, et puis c'est tout.
[SPEAKER_05]: — Mais comment t'as arrêté ?
[SPEAKER_06]: Comment t'as fait pour arrêter ?
[SPEAKER_05]: — Je me suis dit, il vaut mieux que j'arrête, parce que le jour où je me fais attraper, ça me coûte cher.
[SPEAKER_05]: « Et t'as gagné ta vie quand tu... » « Moi non, parce qu'il n'y avait presque rien, alors je ne pouvais pas les attraper au moment où ils sortaient de la poste, alors c'est ça le problème. »
[SPEAKER_06]: « T'as été en délinquance de quel âge à quel âge, à peu près, ça a duré longtemps ? »
[SPEAKER_05]: « Non, ça a duré un an, c'est tout moi. »
[SPEAKER_05]: « Un an, c'est tout ? »
[SPEAKER_06]: « Ouais, après je n'ai pas continué, je me suis rangé. »
[SPEAKER_06]: « Un peu qu'en dessin quand même. »
[SPEAKER_06]: « Bah non, pas trop. »
[SPEAKER_06]: Maintenant, je suis bien où que je suis.
[SPEAKER_06]: Tu joues au grand jour avec la radio.
[SPEAKER_06]: Tu ne peux pas te permettre de partir en sucette.
[SPEAKER_05]: De toute manière, il y a eu quand même des petits hauts avec Max.
[SPEAKER_05]: C'est pour ça qu'à un moment donné, vous ne m'entendiez plus.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Parce qu'il y avait eu ces problèmes-là.
[SPEAKER_05]: Je n'étais pas trop d'accord de continuer à venir à la radio en ayant des problèmes comme ça.
[SPEAKER_06]: Vous étiez au blog, Gérard ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: Heureusement pour moi parce que sinon je serais pas là à l'heure actuelle.
[SPEAKER_05]: Bah si, parce qu'il y en a qui s'en sort.
[SPEAKER_06]: Ouais mais... Non mais ça aurait été plus dur pour moi par la suite.
[SPEAKER_05]: Non mais ça aurait été plus dur pour moi par la suite.
[SPEAKER_05]: De pouvoir, en sachant que j'avais fait de la tôle et puis de pouvoir me remettre dans la vie actuelle, c'est pas évident.
[SPEAKER_05]: C'est pas évident, hein.
[SPEAKER_06]: Et Sandy est encore là ou pas ?
[SPEAKER_05]: Sandy elle est dans le bureau, elle est en train de regarder l'émission.
[SPEAKER_05]: Elle est en train de regarder l'émission.
[SPEAKER_06]: Moi j'aurais voulu savoir si elle dans la gitanerie, elle avait un petit peu connu la délinquance de son côté, parce que ça arrive aux filles aussi des fois, il n'y a pas que les mecs.
[SPEAKER_06]: Ça on peut lui poser la question.
[SPEAKER_06]: On va l'appeler en direct.
[SPEAKER_05]: On va l'appeler dans le bureau et puis c'est tout.
[SPEAKER_06]: On va essayer de savoir.
[SPEAKER_05]: On va essayer de savoir.
[SPEAKER_06]: Les manouches, ils volent des poules.
[SPEAKER_06]: Ça, partout.
[SPEAKER_05]: C'est clair.
[SPEAKER_05]: C'est partout, mais il faut trouver le bon poulailler.
[SPEAKER_05]: C'est trop philosophique pour moi ce soir.
[SPEAKER_05]: Elle est là, elle est là.
[SPEAKER_05]: Bon samedi.
[SPEAKER_05]: Je pense que t'as écouté la question de Pablo ou des vannes.
[SPEAKER_04]: Ouais, non, j'ai jamais fait de conneries de délinquance, parce que j'étais quelqu'un de...
[SPEAKER_04]: Disons qu'avec mes parents, c'était strict, quoi.
[SPEAKER_04]: Il y avait des choses qu'on n'avait pas le droit de faire, et puis à la maison, déjà, on n'avait pas le droit de regarder la télé...
[SPEAKER_04]: Il fallait qu'on aille se coucher à 8h30.
[SPEAKER_04]: On mangeait sur les coups de 7h.
[SPEAKER_04]: En plus, on n'avait pas le droit de sortir ni rien.
[SPEAKER_04]: Je ne pouvais pas faire de conneries.
[SPEAKER_04]: J'avais mon père qui me surveillait 24h sur 24.
[SPEAKER_05]: En fait, la seule connerie que tu as faite, c'est de te mettre avec Gégé.
[SPEAKER_04]: Non, on ne peut pas dire que c'est une connerie, non.
[SPEAKER_04]: Non, non, on ne peut pas dire ça.
[SPEAKER_04]: Mais dis donc, avec Gégé, la première chose que j'ai fait, c'est que je lui ai écrit une lettre et je ne pensais pas qu'il me l'avait écrit.
[SPEAKER_05]: Réponds pas à côté de la délinquance.
[SPEAKER_05]: Réponds pas à côté de la question.
[SPEAKER_05]: On te parle, si tu as de la délinquance, on ne te parle pas de comment savoir comment on s'est connu par courrier, par peta ou schnock, par Wad City.
[SPEAKER_05]: On te demande si tu as fait de la délinquance.
[SPEAKER_06]: Non, je n'ai pas fait de délinquance.
[SPEAKER_06]: Quand t'étais petite, t'as bien volé, je sais pas moi, des bonbons, des trucs comme ça, des rouges à lèvres.
[SPEAKER_05]: Non, même pas, même pas.
[SPEAKER_05]: C'est pas ce que tu m'as dit une fois, tu m'as dit que t'avais...
[SPEAKER_04]: C'était des petites conneries de gamines.
[SPEAKER_05]: Et alors, c'est quand même de la délinquance, je suis désolé.
[SPEAKER_04]: C'est pas de la délinquance.
[SPEAKER_06]: Ça commence comme ça.
[SPEAKER_06]: C'est quoi la délinquance ?
[SPEAKER_05]: C'est quelqu'un qui insulte ou fait quelque chose de bon.
[SPEAKER_05]: Pablo ?
[SPEAKER_05]: Evan ?
[SPEAKER_05]: Evan, t'as pas quelque chose derrière ?
[SPEAKER_05]: Une autoroute, mais c'est pas trop bruyant.
[SPEAKER_05]: T'es dans une cabine ?
[SPEAKER_05]: Non, non, je suis dans la rue.
[SPEAKER_05]: Ah d'accord, parce qu'on entend des bruits là.
[SPEAKER_06]: C'est un peu bruyant aussi.
[SPEAKER_05]: Donc, pour en revenir avec l'histoire à samedi, donc... Non, non, mais j'ai pas fait de délinquance.
[SPEAKER_04]: À part, bon, comme tu dis, Gérard, tout à l'heure, je prenais de l'argent dans le porte-monnaie de ma mère, parce qu'elle est bonne, quoi.
[SPEAKER_04]: Donc ça peut être comme la délinquance, je sais pas, mais j'étais trop petite, donc j'avais 6-7 ans, quoi.
[SPEAKER_05]: Ah bah si, c'est considéré comme de la délinquance.
[SPEAKER_04]: Et après, je distribuais ça aux copains et aux copines.
[SPEAKER_04]: Tu vois, quand j'allais à l'école, je faisais une distribution de bonbons.
[SPEAKER_04]: Bah ouais, donc des bonbons qui n'étaient pas achetés par toi, mais volés par... Ah non, non, si, si, je les achetais, c'est-à-dire que quand j'avais l'argent, j'allais à la boulangerie, et puis après, c'est comme ça que je les achetais.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais c'est de l'argent volé.
[SPEAKER_05]: L'argent sale.
[SPEAKER_05]: Bah oui, on peut dire ça, ouais.
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire que tu achetais des bonbons et ils te prenaient pour une voleuse ?
[SPEAKER_05]: Ah non, c'est qu'elle prenait de l'argent dans le port de monnaie de sa mère pour acheter des bonbons pour les redonner aux copains.
[SPEAKER_05]: Et ça, c'est de la petite délinquance.
[SPEAKER_04]: J'en ai gardé une partie pour moi aussi, quand même.
[SPEAKER_05]: Bah ouais, mais ton père, il ne demandait pas que tu avais eu de l'argent.
[SPEAKER_04]: Non, parce qu'en fait, il ne se rendait pas compte.
[SPEAKER_04]: Enfin, si ma mère s'est rendue compte par la suite.
[SPEAKER_04]: Je vous coupe.
[SPEAKER_05]: Attendez, Alain Duhamel laisse parler Max.
[SPEAKER_06]: Alors, on va écouter en direct ce qui se passe sur la 2.
[SPEAKER_06]: Vous n'êtes pas le seul.
[SPEAKER_06]: Bon.
[SPEAKER_05]: Pour vous, la musique, le rap, etc., ça joue un rôle d'excitant ?
[SPEAKER_05]: Ça joue un rôle de défoulement ?
[SPEAKER_05]: Ou c'est les deux ?
[SPEAKER_08]: Parfois, dans la radio, des gens ne passent pas systématiquement que du rap.
[SPEAKER_08]: C'est cité dans la radio.
[SPEAKER_07]: Mais c'est tout le monde de la radio ?
[SPEAKER_08]: Sur le rap, bien précisément, sur lequel on parlait, parce qu'effectivement, là-dessus, il y a des paroles et on peut s'exprimer beaucoup plus facilement.
[SPEAKER_08]: Mais pour les jeunes aujourd'hui, il y a aussi d'autres mouvements dans la musique qui sont très importants.
[SPEAKER_08]: La musique électronique, la techno, comme on dit.
[SPEAKER_08]: Dernièrement, il y avait les free parties.
[SPEAKER_08]: Évidemment, là, c'est une façon de se libérer la tête et d'être un petit peu contre tout.
[SPEAKER_08]: Maintenant, moi qui ai 30 ans aujourd'hui, à l'époque aussi, j'avais ma façon de penser.
[SPEAKER_08]: J'avais l'impression d'être constamment incompris par mes parents et par tout le système.
[SPEAKER_08]: Donc j'avais une façon de me rebeller également qui était par la musique.
[SPEAKER_08]: Et puis le fait de sortir dehors, d'être avec des copains, il est systématiquement incompris.
[SPEAKER_08]: Aujourd'hui, le rap, effectivement, ça a pris beaucoup plus d'ampleur.
[SPEAKER_08]: Ça existe depuis 10 ans.
[SPEAKER_08]: Vous avez commencé le reportage avec un groupe comme NTM qui est là depuis déjà longtemps.
[SPEAKER_08]: Aujourd'hui, on en parle beaucoup.
[SPEAKER_08]: Et dans le reportage qui était très intéressant, ce qu'on disait, c'est que je ne pense pas que si demain, les groupes de rap se mettaient à parler d'amour, que ça changerait véritablement quelque chose.
[SPEAKER_05]: Ils sont effectivement le reflet de ce qui se passe dehors.
[SPEAKER_05]: Et inversement, quand ils parlent de violence, est-ce que ça a l'espèce de rôle, je ne dis pas d'apaisement, mais bon, on s'exprime comme ça, puis voilà.
[SPEAKER_05]: Ou bien est-ce qu'au contraire, ça excite et ça enthousiasme ?
[SPEAKER_08]: Il y a une certaine provocation, c'est sûr.
[SPEAKER_08]: Moi, je sais que sur l'antenne, on n'aborde pas que les sujets de violence, que ce n'est pas que le but de l'émission le soir.
[SPEAKER_08]: Mais c'est vrai que quand on commence un petit peu à parler des conflits qu'ils peuvent avoir avec leurs parents, ils aiment bien aller jusqu'à l'extrême.
[SPEAKER_08]: Donc, ils ne se gênent pas.
[SPEAKER_08]: Mais ça les y aide ou pas ?
[SPEAKER_07]: Ça les y aide ou pas ?
[SPEAKER_08]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_08]: Pas forcément, mais en tous les cas, ça leur fait du bien.
[SPEAKER_08]: Mais ils ont effectivement la sensation systématiquement, quoi qu'on aborde comme sujet, d'être toujours incompris.
[SPEAKER_08]: Et ça passe même, parce qu'on parlait des parents, mais souvent le soir, sur l'antenne, on a même un conflit qui est parfois même entre frères et sœurs.
[SPEAKER_08]: Avant, il y avait une certaine génération qui était plutôt d'une vingtaine d'années, chez moi d'une dizaine.
[SPEAKER_08]: Et là, j'ai l'impression qu'effectivement, ça se resserre, mais dans le mauvais sens, où on a l'impression qu'il y a un conflit de générations.
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire qu'il y a plus de différence entre 14 ans, 16 ans, 18 ans, 13 ans.
[SPEAKER_08]: Un jeune de 14 ans, 13 ans aujourd'hui ou 15 ans qui est sur l'antenne, s'il avait qu'un...
[SPEAKER_08]: Quand je lui en parle d'un problème qui est peut-être parfois assez sérieux, où je lui dis t'as des frères et soeurs et qu'il me dit oui j'en ai, et que j'ai manqué l'âge des hommes, il me dit 22, 23, je lui dis alors pourquoi tu ne tournes pas vers eux ?
[SPEAKER_08]: C'est une autre génération déjà.
[SPEAKER_08]: Il me dit non mais ils ne comprennent rien, ils sont comme toi.
[SPEAKER_00]: Vous discutez avec eux depuis quoi, une dizaine d'années ?
[SPEAKER_00]: Oui, pas loin de ça.
[SPEAKER_00]: Il va la brancher.
[SPEAKER_00]: Il va brancher un radio.
[SPEAKER_00]: Vous n'avez plus d'enfants, vous pouvez encore tenir pour rester avec nous un moment.
[SPEAKER_04]: Merci.
[SPEAKER_00]: Simplement, est-ce que vous, vous avez posé la question clairement qu'on a posée tout à l'heure en révision, est-ce que... Pas mal.
[SPEAKER_08]: Mais là, vous pouvez vous brancher sur France 2, n'hésitez pas.
[SPEAKER_08]: C'est pas qu'on s'auto-censure, mais moi déjà, à la base, je fais quand même relativement attention.
[SPEAKER_08]: Il peut y avoir des dérapages en direct.
[SPEAKER_08]: On considère plutôt comme un grand frère.
[SPEAKER_08]: Ils ne sont pas là forcément pour que je trouve des solutions, mais pour que je les écoute.
[SPEAKER_08]: Ils ont toujours la sensation d'être pas entendus.
[SPEAKER_00]: Est-ce que ça a eu une influence sur eux, ce qu'ils entendent ?
[SPEAKER_00]: Ça m'est déjà arrivé, oui.
[SPEAKER_08]: Ça m'est déjà arrivé dans des cas bien précis.
[SPEAKER_08]: C'est allé des fois assez loin.
[SPEAKER_08]: Il y a eu dernièrement un jeune qui, en partant d'un concert, a voulu aller à Paris.
[SPEAKER_08]: Il n'avait pas eu de place.
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'il a fait ?
[SPEAKER_08]: Il a fugué.
[SPEAKER_08]: Il s'est retrouvé chez moi, à minuit, devant la radio.
[SPEAKER_08]: On a discuté ensemble.
[SPEAKER_08]: On a essayé de trouver des solutions.
[SPEAKER_08]: Et vous l'avez trouvé ?
[SPEAKER_08]: Bah écoutez, moi en tout cas il était là, il semblait qu'avec moi qu'il pouvait faire quelque chose pour lui, donc son problème d'alcool, ceci, cela, de son père, il fallait absolument que je trouve une solution, c'était sa question pour moi pendant les trois années dernières, de remettre dans la rue, donc on a discuté, on a discuté, c'est vrai que je me suis aperçu qu'il n'y avait plus aucun dialogue sur quoi que ce soit, et que la dernière chose qu'il lui restait à faire, c'était de venir me voir et de discuter.
[SPEAKER_01]: Je suis assez d'accord globalement avec ce que vous dites, mais je trouvais quand même que ce qu'on voyait en sous-titre, les paroles du dernier groupe, la lunatique, c'est quand même assez rude.
[SPEAKER_01]: Il semble qu'il y a une évolution.
[SPEAKER_01]: Vous avez parlé de MTM, qu'on voit aussi dans le reportage, où là, dans les paroles, il y avait un combat contre les institutions, la police, la justice, etc.
[SPEAKER_01]: Là, on a l'impression que c'est une glorification.
[SPEAKER_07]: Ils ont changé parce que, bon, c'est pas pour rentrer dans les détails des textes.
[SPEAKER_07]: Entre ce qui pouvait se dire au départ et ce qui se dit aujourd'hui, ils ont changé.
[SPEAKER_01]: C'est entre les deux groupes qu'il y a une évolution.
[SPEAKER_01]: Et moi, je pense quand même que sur des personnalités très déstructurées... Gérard, pour le moment, pendant que c'est pas Max qui parle...
[SPEAKER_05]: Donc, n'hésitez pas, restez sur la 2.
[SPEAKER_05]: Pablo, Evan, qu'est-ce que vous... Pablo !
[SPEAKER_05]: Donc, je pense que t'es branché aussi sur France 2 en ce moment, non ?
[SPEAKER_05]: Tout à fait, j'écoute le monsieur, il parle bien.
[SPEAKER_08]: Là, Max est en train de parler.
[SPEAKER_08]: On voit certaines images d'actualité, ça peut là aussi leur donner des mauvaises idées.
[SPEAKER_05]: C'est ce que je pensais, mais ça c'est à vous de le dire.
[SPEAKER_07]: Il a pas mal causé quand même.
[SPEAKER_07]: C'est bien, il s'est bien exprimé.
[SPEAKER_05]: Il bafouille moins à la télé qu'à la radio quand même.
[SPEAKER_06]: C'est quand même une excuse, Chabot et Duhamel en direct sur Facebook.
[SPEAKER_06]: On verra pas ça tous les jours.
[SPEAKER_05]: Non, je pense pas.
[SPEAKER_05]: Après, Love Story, maintenant France 2, donc c'est pas mal.
[SPEAKER_05]: Après, il va peut-être aller piocher dans... Peut-être faire Motus ?
[SPEAKER_05]: Non, pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Pourquoi pas avec Julien Courbet, sans aucun doute.
[SPEAKER_05]: Il a sa place.
[SPEAKER_05]: Moi je le vois bien, cet été sur France 3, c'est l'été.
[SPEAKER_07]: Ils veulent du jeune, ils veulent que ça punch.
[SPEAKER_07]: Moi je le vois bien dans combien ça coûte quand même.
[SPEAKER_05]: C'est vrai que Max s'est bien exprimé, il a bien parlé et il a bien trouvé les mots pour...
[SPEAKER_05]: De toute manière, c'est ce qu'on a dit.
[SPEAKER_04]: Je confirme.
[SPEAKER_05]: Si tu reprends tout ce qu'on dit, je crois que tu n'es pas la bonne auteur, ma grande.
[SPEAKER_05]: Donc, on va être forcé de...
[SPEAKER_04]: J'avais juste une question pour toi, Gérard.
[SPEAKER_04]: Est-ce que l'UKM, c'est la délinquance ou pas ?
[SPEAKER_05]: Disons, au départ, c'était parti comme ça.
[SPEAKER_05]: Mais maintenant, comme Max l'a dit...
[SPEAKER_06]: C'est parti, mais ça va revenir ou pas ?
[SPEAKER_05]: Non, je ne pense pas.
[SPEAKER_05]: Comme Max l'a dit, ils se sont calmés, ils se sont rangés, en fin de compte.
[SPEAKER_06]: C'est bien calme.
[SPEAKER_05]: C'est un bon goût calme.
[SPEAKER_05]: Pour cette conclure, on va laisser l'antenne à Evan.
[SPEAKER_05]: J'espère qu'il va nous excuser des 7 petites minutes de retard parce qu'il y avait l'intervention de Max.
[SPEAKER_06]: Ça va être dur.
[SPEAKER_05]: Pablo, Evan, je vous souhaite bonne bourre.
[SPEAKER_00]: Sur la responsabilité d'une radio, on met parfois en cause les radios, ce que vous diffusez, ce que vous dites aux jeunes, etc. Est-ce que vous sentez cette responsabilité ou pas ?
[SPEAKER_08]: Évidemment, et puis s'il n'y avait pas cette responsabilité, il n'y aurait pas de direction de montagne, pas de direction générale d'une radio.
[SPEAKER_08]: Je crois que la liberté s'arrête là où le respect de l'auditeur commence.
[SPEAKER_08]: Et pour compléter ce que disait Max, notre rôle, ce n'est pas de se substituer à la famille ni aux grands frères, c'est d'inciter au dialogue.
[SPEAKER_08]: Et les jeunes ont besoin de dialogue, ils ont besoin de parler.
[SPEAKER_08]: Alors c'est vrai qu'un animateur de radio, il est derrière un micro, il est peut-être moins impressionnant, on a envie de l'appeler, de lui parler.
[SPEAKER_08]: L'animateur, il est là pour inciter au dialogue, pour...
[SPEAKER_01]: J'allais dire, entre guillemets, vraiment déblayer le terrain.
[SPEAKER_08]: Mais combien de fois j'ai entendu Max ou d'autres animateurs sur l'antenne de Fun dire au final de l'intervention « Bon, maintenant, tu as analysé ton problème, j'ai essayé de t'apporter des solutions, mais comme le disait Max, tu as des parents, tu as un grand frère ou une grande sœur, donc maintenant parle. »
[SPEAKER_08]: Ils ont un besoin de dialogue.
[SPEAKER_08]: La radio permet d'avoir la prémisse de dialogue qui ensuite se poursuivra dans la société familiale.
[SPEAKER_06]: Il a résumé l'émission, la radio... Attends, tu sais, je viens d'appeler sur le portable, et en fait, il va s'écouter quand il va rallumer son portable.
[SPEAKER_05]: Ah ouais, mais attends, il était bon, là.
[SPEAKER_05]: C'est bon, là, non, là, il fait sérieux.
[SPEAKER_05]: Bonne nuit, Evan.
[SPEAKER_07]: On retrouvera Max, bien sûr, demain soir.
[SPEAKER_07]: Et on remercie Gérard d'être avec nous, d'avoir passé cette heure avec nous.
[SPEAKER_07]: Bravo, t'as cartonné, franchement.
[SPEAKER_05]: On remercie quand même Pablo et Evan qui étaient là en direct avec nous.
[SPEAKER_05]: Donc demain... Oui, on va rester aussi.
[SPEAKER_05]: Demain, donc, max des 21h.
[SPEAKER_05]: Et puis là, maintenant, pour la nuit... Et toi, tu reviens, tu reviens jeudi prochain quand même, pour ton anniversaire.
[SPEAKER_05]: Jeudi, là, jeudi, donc, dans deux jours.
[SPEAKER_05]: Donc, ouais, jeudi, on fête l'anniversaire de Gérard.
[SPEAKER_05]: Donc, envoyez des cadeaux.
[SPEAKER_05]: Voilà, envoyez des cadeaux.
[SPEAKER_05]: 20 juillet hier.
[SPEAKER_05]: 20 juillet hier, dans le deuxième.
[SPEAKER_06]: T'as été super bon, Gérard, ce soir.
[SPEAKER_05]: Je t'ai écouté sur la route, c'était vraiment génial.
[SPEAKER_05]: Au fait, ton tour du monde, ça s'est passé comment ?
[SPEAKER_05]: Il n'y a jamais eu de tour du monde.
[SPEAKER_05]: Ah bon ?
[SPEAKER_05]: Ben non, c'est des conneries qui ont été liées encore à l'antenne.
[SPEAKER_05]: T'es pas parti en Hongrie ou je sais pas quoi ?
[SPEAKER_05]: Ben non, c'est des conneries, tout ça.
[SPEAKER_05]: Ah, je sav
[SPEAKER_05]: Si, je l'ai démenti la semaine dernière.
[SPEAKER_05]: Vous n'étiez pas là, je ne peux pas écouter tous les jours, tu fais rigoler.
[SPEAKER_05]: Il y a eu un petit croco, c'est pour ça.