Saint-Valentin II
1 « dégage » / « tu vires » 2 insultes 4 « de toute manière »
Équipe citée : Karine, Thomas. Habitués cités : Tony.
Pseudos des auditeurs (4)
Jean-Louis · Jean-Pierre Pompain · Patrick Viral · David Trezeguet
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_04]: Voilà, vas-y. [SPEAKER_04]: Ça marche pas ? [SPEAKER_04]: Alors, Gérard ? [SPEAKER_04]: Non, c'est pas le bon. [SPEAKER_04]: Si, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_05]: Non, c'est celui-là qui marche. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il fout ? [SPEAKER_04]: J'ai pas de retour. [SPEAKER_04]: Regarde ! [SPEAKER_05]: Donc là, non, j'ai pas de... Non, non plus ! [SPEAKER_05]: J'ai pas de retour ! [SPEAKER_05]: Ah, voilà. [SPEAKER_05]: Donc, ce n'est pas celui-là. [SPEAKER_05]: Celui-là, on l'enlève. [SPEAKER_05]: Et je vais garder le mien que j'avais tout à l'heure. [SPEAKER_05]: Voilà, ça ira mieux. [SPEAKER_05]: Eh oui, ben donc... [SPEAKER_05]: Alors, la nouvelle équipe, je vous la présente. [SPEAKER_05]: Donc, Régis... Non, c'est Jean-Marcel. [SPEAKER_05]: Non, c'est Régis, si tu permets. [SPEAKER_05]: Il n'y a pas de Jean-Marcel dans l'équipe, c'est Régis. [SPEAKER_05]: Donc, l'équipe de fun... Donc, Régis. [SPEAKER_05]: Au standard, Karine. [SPEAKER_05]: Karine, l'intention de répondre, elle me préviendra. [SPEAKER_00]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_05]: Rebonsoir. [SPEAKER_00]: Rebonsoir. [SPEAKER_05]: Et puis, Thomas. [SPEAKER_05]: Salut Gérard, on s'est eu tout à l'heure au téléphone. [SPEAKER_05]: Ouais, je m'en doutais que c'était toi. [SPEAKER_05]: Non, c'était pas moi. [SPEAKER_05]: Non, c'était la main de ma soeur dans la culotte. [SPEAKER_05]: Donc, mini débat, ça va pas durer trop longtemps parce qu'il est déjà moins de quart. [SPEAKER_05]: Alors, un petit débat sur la Saint-Valentin. [SPEAKER_05]: On a des gens, quand même ? [SPEAKER_05]: Au standard, c'est loupé, si je pouvais avoir la liste, ça m'arrangerait bien. [SPEAKER_05]: Non, non, non, tu me la donnes, c'est moi qui la... Ah, c'est toi qui le dis, putain, tu dis tout. [SPEAKER_03]: Ah ouais, c'est moi qui... [SPEAKER_03]: Je sais pas comment ça marche, moi. [SPEAKER_05]: Ah non, mais c'est pas comme ça qu'il me la faut, la liste. [SPEAKER_05]: Ah, faut te l'écrire. [SPEAKER_02]: Bouge pas. [SPEAKER_02]: Je le dis ou pas ? [SPEAKER_05]: Non, mais faut me la mettre derrière. [SPEAKER_02]: Je vais te la faire, mais j'ai pas eu le temps, j'ai écouté le remix. [SPEAKER_05]: Vas-y, vas-y, vas-y. [SPEAKER_05]: On a deux personnes, c'est tout ? [SPEAKER_05]: Pour l'instant, c'est ça, ouais. [SPEAKER_05]: Alors, Jean-Louis, 26 ans, Draguignan, 106-12. [SPEAKER_05]: Allô ? [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir, c'est Jean-Louis. [SPEAKER_05]: Ouais, bonsoir. [SPEAKER_05]: 26 ans, Draguignan, dans le Minounais. [SPEAKER_05]: Ouais, mais merci, je viens de le dire, d'accord ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_05]: Te fous pas de ma gueule. [SPEAKER_01]: Bonsoir à toute l'équipe. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Et c'est sur quoi le débat ? [SPEAKER_05]: Non mais attends, tu permets que je présente l'autre ? [SPEAKER_01]: Tout à fait. [SPEAKER_05]: Alors Zidane. [SPEAKER_05]: Allô ? [SPEAKER_05]: Bonsoir GG, c'est Zidane. [SPEAKER_05]: Zidane, Bordeaux, 116, c'est ça ? [SPEAKER_02]: 116, tout à fait, c'est Zidane. [SPEAKER_05]: Zidane, bonsoir. [SPEAKER_02]: Bonsoir l'équipe. [SPEAKER_05]: Toi derrière, celui qui n'est pas présent sur l'antenne et prié de fermer sa grande bouche, ça sera mieux pour lui. [SPEAKER_01]: Ça doit être Sylvain Ville-Torte, mais il va rentrer, t'inquiète. [SPEAKER_05]: Non, non, dans ce cas-là, vous avez commencé à vous calmer, parce que sinon, c'est moi qui vais vous calmer vite fait, bien fait. [SPEAKER_02]: C'est toi qui gère, Gérard. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_05]: D'accord Zidane ? [SPEAKER_05]: Pas de problème, Zidane. [SPEAKER_05]: Non, non, mais moi je vais t'appeler Zidane parce que... Moi je vais t'appeler Gérald. [SPEAKER_05]: Ouais, ouais, ben, te fous pas de ma gueule, d'accord ? [SPEAKER_02]: Pas de problème Gérald. [SPEAKER_05]: Et on va... Ah ben, ouais, c'est bien les deux personnes. [SPEAKER_05]: Alors, quel est le cadeau idéal pour la Saint-Vendantin ? [SPEAKER_05]: Allez, Jean-Louis, tiens. [SPEAKER_01]: Oui, alors pour moi, le cadeau idéal pour la Saint-Venota, c'est une preuve d'amour comme une autre. [SPEAKER_01]: Je pense que c'est un bouquet de fleurs. [SPEAKER_01]: Un bouquet de fleurs, c'est sympa. [SPEAKER_01]: Ça passe bien avec un petit bisou, une petite embrassade, une petite accolade. [SPEAKER_01]: Un petit bisou, un bouquet de fleurs. [SPEAKER_05]: Je pense que ça, c'est vraiment le truc qui revient régulièrement, constamment. [SPEAKER_05]: Tous les ans, je peux te le dire, tous les ans, c'est le bouquet de pleurs et le petit cadeau. [SPEAKER_01]: C'est classique, ça leur fait tellement plaisir. [SPEAKER_01]: Et puis nous, les mecs, ça nous fait tellement plaisir de leur faire plaisir. [SPEAKER_05]: Ouais, mais d'accord, mais offrir un bouquet de fleurs avec un petit cœur ou tout ça, c'est constamment... [SPEAKER_01]: C'est un peu bidon, quand même. [SPEAKER_05]: Bah ouais, mais ça, c'est... [SPEAKER_01]: C'est une coutume française, je veux dire. [SPEAKER_05]: Ouais, mais d'accord, c'est peut-être insupportable, mais c'est tous les ans qu'on voit ça. [SPEAKER_02]: Tu trouves pas que c'est un peu dépassé, toi, tout ça, le coup des fleurs ? [SPEAKER_02]: Toi, tu serais plus pour quoi ? [SPEAKER_02]: Un pneu ? [SPEAKER_05]: Non, non, mais moi, je vais te dire une chose, là, ça va longtemps, en fin de compte. [SPEAKER_05]: Non, attends, ne te fous pas de ma gueule, parce que sinon, on va te faire le système du boum-boum. [SPEAKER_05]: Non, quand même pas. [SPEAKER_05]: Tu restes calme, d'accord ? [SPEAKER_01]: Parce que vous n'êtes que deux. [SPEAKER_05]: Alors, il ne faut quand même pas se foutre de la gueule du monde. [SPEAKER_05]: Il ne faut pas pousser mes mères dans les orties. [SPEAKER_05]: Donc, moi, je pense que la Saint-Valentin, c'est comme les fêtes et les anniversaires et Noël et Jour de l'An. [SPEAKER_05]: Maintenant, c'est une fête qui, même pour les Catherineettes, c'est un truc qui s'oublie. [SPEAKER_05]: Pour les quoi ? [SPEAKER_05]: Les Sainte-Catherine. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'elle a, Sainte-Catherine ? [SPEAKER_02]: Ben, les Catherineettes. [SPEAKER_01]: Oui, la Sainte-Patronne des salopes. [SPEAKER_05]: Bon allez Zidane au revoir. [SPEAKER_05]: Non non non. [SPEAKER_05]: Allez hop le boum boum. [SPEAKER_01]: Non non non c'est Gérard. [SPEAKER_05]: Boum boum boum boum boum. [SPEAKER_01]: Allez allez allez. [SPEAKER_01]: Pour la Saint-Valentin. [SPEAKER_01]: Non non mais. [SPEAKER_01]: Pour la Saint-Valentin t'es plus. [SPEAKER_05]: Mais moi pour la Saint-Valentin j'ai rien offert pour l'instant. [SPEAKER_01]: Mais si par exemple t'avais une fiancée là à l'heure actuelle au moment où on se parle. [SPEAKER_01]: Si t'avais une fiancée qu'est-ce que tu lui offrirais d'original ? [SPEAKER_05]: Non mais ça c'est un truc spécial. [SPEAKER_01]: C'est la vie privée, c'est la vie intime, t'aimes pas trop en parler, mais qu'est-ce que tu lui offrirais ? [SPEAKER_01]: Franchement, une fille que tu kiffes à mort, t'as envie de lui faire des bébés, c'est ta chérie, qu'est-ce que tu lui offrirais ? [SPEAKER_05]: Non, non, non, pas un bébé. [SPEAKER_01]: Un beau bébé qui te ressemble ? [SPEAKER_05]: Non, mais ça, c'est un truc personnel, donc... Non, mais réponds quand même, si tu lui offrirais quoi. [SPEAKER_05]: Non, mais pour la Saint-Valentin, un truc pour une nana, je peux pas te dire ce que je lui offrirais, c'est tout. [SPEAKER_05]: Ah bon ? [SPEAKER_05]: Non, je peux pas te dire. [SPEAKER_01]: T'es un petit peu timide, hein ? [SPEAKER_05]: Bah oui. [SPEAKER_01]: T'es timide. [SPEAKER_01]: C'est beau. [SPEAKER_01]: Donc, Jean-Louis ? [SPEAKER_01]: Ouais, c'est Jean-Louis. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Bon, tu réponds ? [SPEAKER_01]: Bah ouais, j'appelle de Draguignan, donc j'ai 26 ans, dans le Minounais. [SPEAKER_01]: Et bah ouais, c'est moi qui ai répondu en fait à la question. [SPEAKER_05]: Ah bon, c'est toi ? [SPEAKER_01]: Alors Zidane... [SPEAKER_01]: Le bisou. [SPEAKER_05]: Oh Zidane ! [SPEAKER_05]: Zidane une fois, Zidane deux fois, Zidane trois fois, au revoir ! [SPEAKER_01]: On est tous les deux donc ? [SPEAKER_05]: Bon ben, je pense que... Zidane n'est plus là, alors... [SPEAKER_02]: Tu m'avais viré, mais je veux bien revenir. [SPEAKER_05]: Ah ben non, on t'a dit au revoir, toi. [SPEAKER_02]: Alors pourquoi tu m'engueules ? [SPEAKER_02]: Parce que je suis pas là, Blaireau. [SPEAKER_05]: Blaireau, il t'emmerde, alors au revoir. [SPEAKER_05]: Allez hop, allez hop, hop, terminé pour lui. [SPEAKER_05]: Allez hop ! [SPEAKER_05]: Si on pouvait avoir d'autres personnes ? [SPEAKER_00]: Il y a Roméo qui est arrivé, Marcel Troissailly. [SPEAKER_05]: Bonsoir ! [SPEAKER_05]: Karine ! [SPEAKER_05]: Attends, 5 minutes ! [SPEAKER_05]: Tu me les mets en rentaine ? [SPEAKER_05]: Allo ? [SPEAKER_00]: Ils sont là, regarde, ils sont là. [SPEAKER_00]: Allo ? [SPEAKER_00]: Non mais Karine ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_05]: Non, non, mais je t'ai demandé hors antenne. [SPEAKER_05]: Non, non, c'est moi qui demande hors antenne parce que je veux te parler. [SPEAKER_05]: À moi ? [SPEAKER_05]: Oui, encore. [SPEAKER_05]: Bah oui, bah tu es encore... [SPEAKER_05]: C'est un truc improvisé. [SPEAKER_05]: Donc tu t'amuses pas à me prendre des gens bidons. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_05]: Non, non, mais tu mets ton casque quand je te parle parce que sinon, ça veut dire que tu te fous de ma gueule. [SPEAKER_00]: Je t'entends ? [SPEAKER_05]: Donc, tu ne prends pas des gens cons. [SPEAKER_05]: Parce que là, Marcel de Troisailly, et puis des mecs de l'équipe de France, c'est bon. [SPEAKER_05]: On a assez donné. [SPEAKER_05]: Vous prenez des gens standards, et c'est tout. [SPEAKER_05]: Dans même pas 8 minutes, on arrête. [SPEAKER_01]: Alors, Roméo. [SPEAKER_05]: Roméo. [SPEAKER_05]: Zidane, je crois qu'on t'a dit au revoir, toi. [SPEAKER_02]: Il n'y a pas de Zidane. [SPEAKER_05]: Alors, j'ai Jean-Louis. [SPEAKER_02]: Jean-Louis, bonsoir. [SPEAKER_05]: Roméo. [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_05]: Et Marcel Troisailly, là. [SPEAKER_02]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_02]: Bonsoir, c'est Marcel. [SPEAKER_05]: Bon, alors, Roméo et Marcel, donc la question, vous l'avez entendue ? [SPEAKER_02]: Malheureusement, non. [SPEAKER_02]: Ben non, quel dommage. [SPEAKER_05]: Non, mais déjà, il y en a un qui va baisser sa radio. [SPEAKER_05]: Donc, alors, quel est le cadeau idéal pour la Saint-Valentin ? [SPEAKER_05]: Pour les deux qu'on n'a pas entendus. [SPEAKER_02]: Ouais, bah Marcel. [SPEAKER_02]: Ouais ? [SPEAKER_02]: Ouais, bah écoute, moi j'ai fait dans l'original, cette année, je lui ai offert une trousse de bricolage, tu sais, une trousse à outils avec des clés de douze, des clés à pipe, tout ça, parce que, bah, il y avait deux, trois robinets serrés dans la maison, donc j'ai tapé dans l'utile, en fait. [SPEAKER_05]: Tu crois que ta nana... [SPEAKER_02]: Elle était contente, elle aime bien bricoler, ma gonzesse, ça dépend, il faut avoir une gonzesse qui aime bricoler, c'est tout. [SPEAKER_02]: Elle aime bien aller bricoleuse. [SPEAKER_05]: Ouais, tu crois pas que c'est un peu gros, quand même, ton histoire ? [SPEAKER_02]: Bah écoute, je sais pas, elle avait l'air contente, ou alors elle a fait semblant. [SPEAKER_05]: Donc c'est Roméo, ça ? [SPEAKER_02]: Non, c'était Marcel Troissailly. [SPEAKER_05]: Donc Roméo ? [SPEAKER_02]: Moi, ça serait plutôt un week-end à Venise. [SPEAKER_05]: Ah ouais, comme ils ont dit sur RTL, c'est ça ? [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_05]: C'est barrant. [SPEAKER_05]: Je m'en doutais de toute manière de votre question. [SPEAKER_05]: Un petit voyage, je m'en doutais de toute manière. [SPEAKER_05]: Je savais bien que j'allais avoir un auditeur [SPEAKER_05]: Et qu'elle aime sortir le problème d'RTL. [SPEAKER_02]: Le problème de quoi ? [SPEAKER_05]: Comme le truc qui s'est passé à 15h sur RTL pour savoir qui c'est qui allait gagner le voyage à Venise et terminer sur les gondoles. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_02]: Explique aux gens qui n'ont pas écouté. [SPEAKER_05]: Ce que les gens n'ont pas écouté, je ne vais pas l'expliquer parce que je ne vais pas faire de la concurrence pour les autres. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_05]: Alors si tu veux faire de la concurrence pour les autres, Roméo... [SPEAKER_05]: Eh ben, Roméo, tu sais ce qui va t'arriver. [SPEAKER_05]: Écoute bien, écoute bien. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Hop. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Et on accueille qui à la place ? [SPEAKER_04]: On accueille qui ? [SPEAKER_04]: On va accueillir quelqu'un pour l'instant. [SPEAKER_05]: Il faudra peut-être activer votre... [SPEAKER_05]: On attend Julien. [SPEAKER_01]: Gérard, est-ce que tu peux me donner un petit conseil ? [SPEAKER_01]: Parce que moi, justement, j'ai acheté un petit bouquet de fleurs parce que c'est plus sympa. [SPEAKER_01]: C'est qui ? [SPEAKER_05]: C'est Jean-Louis. [SPEAKER_05]: Jean-Louis, tu peux prendre ta voix normale et te faire passer pour Tony parce que ça fait déjà deux fois que tu passes dans les mêmes débats. [SPEAKER_05]: Alors je vais te dire une chose Jean-Louis, terminez, au revoir. [SPEAKER_00]: Au revoir ! [SPEAKER_00]: On accueille Jean-Pierre Pompain. [SPEAKER_05]: Alors Jean-Pierre, t'éteins ta musique ! [SPEAKER_05]: C'est pas moi, attention, c'est pas moi, il y a erreur là. [SPEAKER_05]: Marcel, t'éteins ta musique ! [SPEAKER_00]: Et on accueille Patrick Viral. [SPEAKER_05]: Bonsoir, c'est Patrick Viral. [SPEAKER_05]: Karine, c'est terminé, je ne fais pas le débat. [SPEAKER_05]: Il y a de la musique ! [SPEAKER_05]: C'est terminé, je ne veux pas entendre ça. [SPEAKER_05]: Terminé, il n'y a pas de débat. [SPEAKER_05]: Allez hop, basta. [SPEAKER_00]: On va demander d'éteindre la musique. [SPEAKER_05]: Il n'y a personne qui l'éteint. [SPEAKER_04]: Écoute, la musique, écoute. [SPEAKER_00]: Il n'y en a plus. [SPEAKER_05]: Ouais, y'en a plus. [SPEAKER_05]: Bah écoute ! [SPEAKER_05]: Tu peux éviter de me prendre des heures de foot dans l'équipe de France ? [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que j'en sais, moi, que c'est des joueurs de foot ? [SPEAKER_05]: Ouais, bah attends, Marcel Trousailly, Jean-Pierre je sais pas quoi, et puis l'autre là que tu me prends, c'est qui ? [SPEAKER_00]: Bah moi je connais pas. [SPEAKER_00]: C'est qui ? [SPEAKER_05]: C'est Patrick Viral. [SPEAKER_05]: Ouais, Patrick Viral, allez. [SPEAKER_05]: Et voilà, bonsoir à tous. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Vous allez pas me prendre les bonbons ce soir, hein ? [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui se passe ? [SPEAKER_05]: Tu vas voir tout à l'heure qu'est-ce qui se passe. [SPEAKER_05]: T'as intérêt de répondre aux questions correctement parce que tu vas pas rester longtemps sur l'antenne, toi. [SPEAKER_02]: Tu l'as jamais, hein. [SPEAKER_05]: Alors, que représente pour vous ? [SPEAKER_05]: Que représente la Saint-Valentin pour vous ? [SPEAKER_05]: Allez, Patrick Viral, là. [SPEAKER_01]: Alors, pour moi, la Saint-Valentin, c'est une fête, c'est la fête d'abord, avant tout, des amoureux. [SPEAKER_05]: Bien sûr ! [SPEAKER_05]: Alors toi, tu repasses, tu changes de Jean-Louis pour passer à Patrick Viral. [SPEAKER_05]: Au revoir ! [SPEAKER_05]: Au revoir ! [SPEAKER_05]: Au revoir ! [SPEAKER_05]: Merci, merci Karine. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_05]: De toute manière, je savais très bien que ça allait continuer comme d'habitude. [SPEAKER_05]: C'est faux ! [SPEAKER_05]: Non, non, mais là, ce coup-là, c'est terminé. [SPEAKER_05]: C'est au revoir complet. [SPEAKER_05]: Au revoir complet. [SPEAKER_05]: Au revoir complet. [SPEAKER_05]: Ça n'avance pas beaucoup, là. [SPEAKER_05]: On a fait une question. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, ce n'est pas toi qui vas me commander. [SPEAKER_04]: Toi, tu vas prendre ton boulot au standard. [SPEAKER_04]: Je le fais, mon boulot. [SPEAKER_04]: Bon, alors, hop ! [SPEAKER_04]: Gérard, allez, encore 4 minutes, là, c'est bon. [SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non. [SPEAKER_04]: Allez, Gégé. [SPEAKER_05]: Non, non, parce que là, vous foutez de ma gueule. [SPEAKER_05]: Mais non, attends, c'est bon. [SPEAKER_00]: Mais arrête, Gérard, on a besoin. [SPEAKER_00]: Ne prends pas la mouche. [SPEAKER_00]: On n'a pas la première question. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, Karine, déjà... [SPEAKER_05]: Je vire Jean-Louis. [SPEAKER_00]: Ça y est, je l'ai viré, regarde, il est parti. [SPEAKER_05]: Jean-Louis, tu me l'as pris sous le nom de Tony, tu me l'as fait repasser sous le nom de Patrick Viral, donc niet. [SPEAKER_05]: Donc il est hors de question de me reprendre des auditeurs comme ça. [SPEAKER_05]: C'est pas la peine de dire. [SPEAKER_05]: Il dit, ah ouais, mais je vais rester, je vais me faire passer sous un autre nom. [SPEAKER_05]: Non ! [SPEAKER_05]: Claire, net et précis. [SPEAKER_05]: Celui-là, je n'en veux plus. [SPEAKER_00]: Mais t'as vu, regarde, il est parti. [SPEAKER_00]: Il en reste deux qui t'attendent. [SPEAKER_05]: On perd du temps Gérard, on perd du temps là. [SPEAKER_05]: Non mais j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_05]: Faudrait peut-être prendre d'autres personnes. [SPEAKER_00]: La Saint-Valentin. [SPEAKER_05]: Marcel. [SPEAKER_00]: La Saint-Valentin. [SPEAKER_05]: Marcel. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Donc pour toi ? [SPEAKER_02]: Ça représente un petit peu le symbole de la misogynie quand même. [SPEAKER_02]: C'est quand même ce qui est regrettable. [SPEAKER_02]: T'es pas d'accord ? [SPEAKER_05]: Non mais attends, qu'est-ce que tu veux dire par là ? [SPEAKER_02]: La misogynie quand même, la dualité homme-femme. [SPEAKER_05]: Ouais mais ça, bon, homme-femme si tu veux, mais par exemple si c'était tout seul, comment que tu peux faire pour la Saint-Valentin ? [SPEAKER_05]: Bah tu déprimes. [SPEAKER_02]: Et voilà. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il se passe ? [SPEAKER_04]: Euh... Non, qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_05]: Regarde, mes mains sont là, tu vois. [SPEAKER_05]: Non, non, mais là je crois que pour ce soir, je crois que ça va aller vite. [SPEAKER_05]: On va travailler vite ce soir, bien fait. [SPEAKER_05]: Je pense que ça va aller vite pour la nouvelle équipe de ce soir parce que c'était improvisé. [SPEAKER_05]: Donc, Jean-Pierre ? [SPEAKER_02]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_01]: Je vais en faire deux en tant qu'affaire. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que ça représente ? [SPEAKER_02]: C'est l'amour quand même. [SPEAKER_02]: C'est le symbole de l'amour et du couple. [SPEAKER_02]: Et du couple, c'est quand même le symbole du couple. [SPEAKER_02]: C'est quand même le symbole du couple. [SPEAKER_02]: Et tu disais, ça peut être couple de même sexe. [SPEAKER_00]: Gérard ? [SPEAKER_00]: On accueille David Trezeguet. [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_05]: Non mais je te dis, c'est bien ce qui me semblait que c'était encore Tony. [SPEAKER_05]: Alors, il est hors de question... [SPEAKER_05]: Bon, allez, hop ! [SPEAKER_02]: Non, mais attends, il y a du monde dans le studio d'à côté, c'est pour ça ! [SPEAKER_05]: Non, mais c'est même pas la peine ! [SPEAKER_05]: C'est même pas la peine, de toute manière, c'est bon, il est l'heure, allez, hop ! [SPEAKER_05]: Comme ça, ça va plus vite. [SPEAKER_05]: C'est même pas la peine qu'on continue, ça sert à rien. [SPEAKER_05]: Là, ce soir, on veut faire... Non, mais on veut faire un truc improvisionné ! [SPEAKER_05]: Non, non, non ! [SPEAKER_05]: Non, non, mais là, il est hors de question ! [SPEAKER_05]: Ça fait trois fois qu'on me passe Tony ! [SPEAKER_05]: J'en ai marre ! [SPEAKER_03]: D'accord ! [SPEAKER_03]: Il a raison, je crois que les gars, on ne va pas vous regarder. [SPEAKER_03]: Terminé ! [SPEAKER_03]: On voulait improviser un débat. [SPEAKER_03]: L'improvision, on n'en fera plus d'improvision. [SPEAKER_03]: On ne fera plus d'improvision. [SPEAKER_03]: C'est foiré. [SPEAKER_03]: C'est foiré, foiré, foiré, foiré. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Merci Thomas. [SPEAKER_03]: Merci, merci. [SPEAKER_03]: Thomas, parce que Karen, elle est nouvelle, et c'est Thomas qui connaissait, qui a voulu rappeler les anciens copains. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Merci à toi. [SPEAKER_05]: Merci, Thomas. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_05]: Je dis rien, là. [SPEAKER_05]: Non, non, mais c'est bien. [SPEAKER_05]: Comme ça, tu m'as tout foiré. [SPEAKER_02]: Mais je peux pas me défendre, là. [SPEAKER_05]: Non, non, mais tu m'as tout foiré. [SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, c'est même plus la peine que... [SPEAKER_05]: C'est même plus la peine. [SPEAKER_05]: Donc, c'est terminé. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Basta. [SPEAKER_00]: C'est qui ces gens ? [SPEAKER_00]: Pourquoi tu ne veux pas leur parler ? [SPEAKER_05]: Non ! [SPEAKER_05]: Parce que je ne veux pas refaire comme il y a X années. [SPEAKER_03]: Et M. Mazur, sauf lui, qui était sympa, mais qu'on a pu avoir à cause de ces gens-là. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Donc, dans ce cas-là, c'est terminé. [SPEAKER_05]: Point final. [SPEAKER_03]: Non, mais on ne fera plus de débat dans l'improvisation. [SPEAKER_05]: On fera que les débats préparés avec la vraie équipe. [SPEAKER_05]: Voilà, donc, pour toi, Thomas, et puis, pour toi, c'est terminé. [SPEAKER_05]: Comme t'as voulu appeler Ténescar, eh ben, tu les appelleras. [SPEAKER_05]: Mais pour moi, c'est fini. [SPEAKER_05]: Pour moi, travailler avec moi, non. [SPEAKER_03]: C'est dommage, j'aurais bien aimé continuer, mais bon... [SPEAKER_05]: Mais non, mais pour moi, je vais te dire une chose, que c'est fini. [SPEAKER_05]: Tu signeras à la fin de mon contrat ? [SPEAKER_03]: Ah non, mais... Non, non, mais les débats de Gérard, t'y assistes... [SPEAKER_05]: Pour moi, travailler avec moi, c'est pas la peine. [SPEAKER_03]: Pour la réa, peut-être, mais pas au standard. [SPEAKER_05]: Ah, même pas ? [SPEAKER_05]: Ah bah toi, pour l'ARIA, quand t'auras un guignol qui en passe et qui s'amuse à passer... Non mais je vais le taper sur les doigts après. [SPEAKER_05]: Non, non, mais moi je vais garder la même équipe que j'avais l'autre fois. [SPEAKER_05]: Moi qui étais bien. [SPEAKER_05]: Et puis c'est tout. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_03]: Voilà, c'est tout. [SPEAKER_03]: Bravo les gars, merci pour la merde. [SPEAKER_03]: On avait voulu faire une impro, résultat que dalle. [SPEAKER_05]: Une petite impro le lendemain de la Saint-Valentin, on n'en reprend plus. [SPEAKER_03]: Notez que le 15 février de l'année prochaine, il n'y aura pas d'impro. [SPEAKER_03]: Il n'y aura rien. [SPEAKER_03]: Je ne pense pas qu'il sera encore là. [SPEAKER_03]: Ça c'est vrai, vu ce que tu nous as fait ce soir. [SPEAKER_03]: Mais bon. [SPEAKER_03]: J'ai l'air que tu as été nerveux ce soir. [SPEAKER_03]: Un petit peu, oui. [SPEAKER_03]: Là, c'est normal. [SPEAKER_03]: Je connais bien mon pote Gérard. [SPEAKER_03]: Aujourd'hui, c'était la Saint-Valentin, c'est les amoureux, ça lui manque. [SPEAKER_03]: Donc du coup, il a voulu plus avoir des filles à l'antenne que l'envie de lire des poèmes et de faire des débats. [SPEAKER_03]: Il ne voulait pas trop parler à des garçons. [SPEAKER_05]: C'est vrai Gérard ? [SPEAKER_05]: Ça, c'est tout à fait normal. [SPEAKER_03]: Donc la semaine prochaine, je pense que ça ira mieux. [SPEAKER_03]: Il sera calmé, mais là, il a besoin d'être tranquille. [SPEAKER_00]: En fait, il est pressé de rentrer chez lui pour appeler Vulve. [SPEAKER_04]: Non, mais je vais l'appeler là maintenant. [SPEAKER_05]: Ah. [SPEAKER_04]: J'ai l'air, il y a Stéphanie qui habite à Monaco qui... Ouais, non, mais c'est bon, c'est bon, c'est pas la peine de lire les messages sur l'internet. [SPEAKER_05]: C'est bon, c'est bon. [SPEAKER_04]: C'est des homonymes qu'ils utilisent. [SPEAKER_05]: On se met un petit son, on va se retrouver juste après. [SPEAKER_05]: Allez, à tout de suite.