Encore un site de sur Gérard

Saint-Valentin II

14 février 2002 · Débat · 3 168 mots

1 « dégage » / « tu vires » 2 insultes 4 « de toute manière »

Équipe citée : Karine, Thomas. Habitués cités : Tony.

Pseudos des auditeurs (4)

Jean-Louis · Jean-Pierre Pompain · Patrick Viral · David Trezeguet

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_04]: Voilà, vas-y.
[SPEAKER_04]: Ça marche pas ?
[SPEAKER_04]: Alors, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Non, c'est pas le bon.
[SPEAKER_04]: Si, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Non, c'est celui-là qui marche.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il fout ?
[SPEAKER_04]: J'ai pas de retour.
[SPEAKER_04]: Regarde !
[SPEAKER_05]: Donc là, non, j'ai pas de... Non, non plus !
[SPEAKER_05]: J'ai pas de retour !
[SPEAKER_05]: Ah, voilà.
[SPEAKER_05]: Donc, ce n'est pas celui-là.
[SPEAKER_05]: Celui-là, on l'enlève.
[SPEAKER_05]: Et je vais garder le mien que j'avais tout à l'heure.
[SPEAKER_05]: Voilà, ça ira mieux.
[SPEAKER_05]: Eh oui, ben donc...
[SPEAKER_05]: Alors, la nouvelle équipe, je vous la présente.
[SPEAKER_05]: Donc, Régis... Non, c'est Jean-Marcel.
[SPEAKER_05]: Non, c'est Régis, si tu permets.
[SPEAKER_05]: Il n'y a pas de Jean-Marcel dans l'équipe, c'est Régis.
[SPEAKER_05]: Donc, l'équipe de fun... Donc, Régis.
[SPEAKER_05]: Au standard, Karine.
[SPEAKER_05]: Karine, l'intention de répondre, elle me préviendra.
[SPEAKER_00]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Rebonsoir.
[SPEAKER_00]: Rebonsoir.
[SPEAKER_05]: Et puis, Thomas.
[SPEAKER_05]: Salut Gérard, on s'est eu tout à l'heure au téléphone.
[SPEAKER_05]: Ouais, je m'en doutais que c'était toi.
[SPEAKER_05]: Non, c'était pas moi.
[SPEAKER_05]: Non, c'était la main de ma soeur dans la culotte.
[SPEAKER_05]: Donc, mini débat, ça va pas durer trop longtemps parce qu'il est déjà moins de quart.
[SPEAKER_05]: Alors, un petit débat sur la Saint-Valentin.
[SPEAKER_05]: On a des gens, quand même ?
[SPEAKER_05]: Au standard, c'est loupé, si je pouvais avoir la liste, ça m'arrangerait bien.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, tu me la donnes, c'est moi qui la... Ah, c'est toi qui le dis, putain, tu dis tout.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, c'est moi qui...
[SPEAKER_03]: Je sais pas comment ça marche, moi.
[SPEAKER_05]: Ah non, mais c'est pas comme ça qu'il me la faut, la liste.
[SPEAKER_05]: Ah, faut te l'écrire.
[SPEAKER_02]: Bouge pas.
[SPEAKER_02]: Je le dis ou pas ?
[SPEAKER_05]: Non, mais faut me la mettre derrière.
[SPEAKER_02]: Je vais te la faire, mais j'ai pas eu le temps, j'ai écouté le remix.
[SPEAKER_05]: Vas-y, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_05]: On a deux personnes, c'est tout ?
[SPEAKER_05]: Pour l'instant, c'est ça, ouais.
[SPEAKER_05]: Alors, Jean-Louis, 26 ans, Draguignan, 106-12.
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Oui, bonsoir, c'est Jean-Louis.
[SPEAKER_05]: Ouais, bonsoir.
[SPEAKER_05]: 26 ans, Draguignan, dans le Minounais.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais merci, je viens de le dire, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_05]: Te fous pas de ma gueule.
[SPEAKER_01]: Bonsoir à toute l'équipe.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Et c'est sur quoi le débat ?
[SPEAKER_05]: Non mais attends, tu permets que je présente l'autre ?
[SPEAKER_01]: Tout à fait.
[SPEAKER_05]: Alors Zidane.
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Bonsoir GG, c'est Zidane.
[SPEAKER_05]: Zidane, Bordeaux, 116, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: 116, tout à fait, c'est Zidane.
[SPEAKER_05]: Zidane, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir l'équipe.
[SPEAKER_05]: Toi derrière, celui qui n'est pas présent sur l'antenne et prié de fermer sa grande bouche, ça sera mieux pour lui.
[SPEAKER_01]: Ça doit être Sylvain Ville-Torte, mais il va rentrer, t'inquiète.
[SPEAKER_05]: Non, non, dans ce cas-là, vous avez commencé à vous calmer, parce que sinon, c'est moi qui vais vous calmer vite fait, bien fait.
[SPEAKER_02]: C'est toi qui gère, Gérard.
[SPEAKER_05]: D'accord ?
[SPEAKER_05]: D'accord Zidane ?
[SPEAKER_05]: Pas de problème, Zidane.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais moi je vais t'appeler Zidane parce que... Moi je vais t'appeler Gérald.
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, ben, te fous pas de ma gueule, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Pas de problème Gérald.
[SPEAKER_05]: Et on va... Ah ben, ouais, c'est bien les deux personnes.
[SPEAKER_05]: Alors, quel est le cadeau idéal pour la Saint-Vendantin ?
[SPEAKER_05]: Allez, Jean-Louis, tiens.
[SPEAKER_01]: Oui, alors pour moi, le cadeau idéal pour la Saint-Venota, c'est une preuve d'amour comme une autre.
[SPEAKER_01]: Je pense que c'est un bouquet de fleurs.
[SPEAKER_01]: Un bouquet de fleurs, c'est sympa.
[SPEAKER_01]: Ça passe bien avec un petit bisou, une petite embrassade, une petite accolade.
[SPEAKER_01]: Un petit bisou, un bouquet de fleurs.
[SPEAKER_05]: Je pense que ça, c'est vraiment le truc qui revient régulièrement, constamment.
[SPEAKER_05]: Tous les ans, je peux te le dire, tous les ans, c'est le bouquet de pleurs et le petit cadeau.
[SPEAKER_01]: C'est classique, ça leur fait tellement plaisir.
[SPEAKER_01]: Et puis nous, les mecs, ça nous fait tellement plaisir de leur faire plaisir.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais d'accord, mais offrir un bouquet de fleurs avec un petit cœur ou tout ça, c'est constamment...
[SPEAKER_01]: C'est un peu bidon, quand même.
[SPEAKER_05]: Bah ouais, mais ça, c'est...
[SPEAKER_01]: C'est une coutume française, je veux dire.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais d'accord, c'est peut-être insupportable, mais c'est tous les ans qu'on voit ça.
[SPEAKER_02]: Tu trouves pas que c'est un peu dépassé, toi, tout ça, le coup des fleurs ?
[SPEAKER_02]: Toi, tu serais plus pour quoi ?
[SPEAKER_02]: Un pneu ?
[SPEAKER_05]: Non, non, mais moi, je vais te dire une chose, là, ça va longtemps, en fin de compte.
[SPEAKER_05]: Non, attends, ne te fous pas de ma gueule, parce que sinon, on va te faire le système du boum-boum.
[SPEAKER_05]: Non, quand même pas.
[SPEAKER_05]: Tu restes calme, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Parce que vous n'êtes que deux.
[SPEAKER_05]: Alors, il ne faut quand même pas se foutre de la gueule du monde.
[SPEAKER_05]: Il ne faut pas pousser mes mères dans les orties.
[SPEAKER_05]: Donc, moi, je pense que la Saint-Valentin, c'est comme les fêtes et les anniversaires et Noël et Jour de l'An.
[SPEAKER_05]: Maintenant, c'est une fête qui, même pour les Catherineettes, c'est un truc qui s'oublie.
[SPEAKER_05]: Pour les quoi ?
[SPEAKER_05]: Les Sainte-Catherine.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'elle a, Sainte-Catherine ?
[SPEAKER_02]: Ben, les Catherineettes.
[SPEAKER_01]: Oui, la Sainte-Patronne des salopes.
[SPEAKER_05]: Bon allez Zidane au revoir.
[SPEAKER_05]: Non non non.
[SPEAKER_05]: Allez hop le boum boum.
[SPEAKER_01]: Non non non c'est Gérard.
[SPEAKER_05]: Boum boum boum boum boum.
[SPEAKER_01]: Allez allez allez.
[SPEAKER_01]: Pour la Saint-Valentin.
[SPEAKER_01]: Non non mais.
[SPEAKER_01]: Pour la Saint-Valentin t'es plus.
[SPEAKER_05]: Mais moi pour la Saint-Valentin j'ai rien offert pour l'instant.
[SPEAKER_01]: Mais si par exemple t'avais une fiancée là à l'heure actuelle au moment où on se parle.
[SPEAKER_01]: Si t'avais une fiancée qu'est-ce que tu lui offrirais d'original ?
[SPEAKER_05]: Non mais ça c'est un truc spécial.
[SPEAKER_01]: C'est la vie privée, c'est la vie intime, t'aimes pas trop en parler, mais qu'est-ce que tu lui offrirais ?
[SPEAKER_01]: Franchement, une fille que tu kiffes à mort, t'as envie de lui faire des bébés, c'est ta chérie, qu'est-ce que tu lui offrirais ?
[SPEAKER_05]: Non, non, non, pas un bébé.
[SPEAKER_01]: Un beau bébé qui te ressemble ?
[SPEAKER_05]: Non, mais ça, c'est un truc personnel, donc... Non, mais réponds quand même, si tu lui offrirais quoi.
[SPEAKER_05]: Non, mais pour la Saint-Valentin, un truc pour une nana, je peux pas te dire ce que je lui offrirais, c'est tout.
[SPEAKER_05]: Ah bon ?
[SPEAKER_05]: Non, je peux pas te dire.
[SPEAKER_01]: T'es un petit peu timide, hein ?
[SPEAKER_05]: Bah oui.
[SPEAKER_01]: T'es timide.
[SPEAKER_01]: C'est beau.
[SPEAKER_01]: Donc, Jean-Louis ?
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est Jean-Louis.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bon, tu réponds ?
[SPEAKER_01]: Bah ouais, j'appelle de Draguignan, donc j'ai 26 ans, dans le Minounais.
[SPEAKER_01]: Et bah ouais, c'est moi qui ai répondu en fait à la question.
[SPEAKER_05]: Ah bon, c'est toi ?
[SPEAKER_01]: Alors Zidane...
[SPEAKER_01]: Le bisou.
[SPEAKER_05]: Oh Zidane !
[SPEAKER_05]: Zidane une fois, Zidane deux fois, Zidane trois fois, au revoir !
[SPEAKER_01]: On est tous les deux donc ?
[SPEAKER_05]: Bon ben, je pense que... Zidane n'est plus là, alors...
[SPEAKER_02]: Tu m'avais viré, mais je veux bien revenir.
[SPEAKER_05]: Ah ben non, on t'a dit au revoir, toi.
[SPEAKER_02]: Alors pourquoi tu m'engueules ?
[SPEAKER_02]: Parce que je suis pas là, Blaireau.
[SPEAKER_05]: Blaireau, il t'emmerde, alors au revoir.
[SPEAKER_05]: Allez hop, allez hop, hop, terminé pour lui.
[SPEAKER_05]: Allez hop !
[SPEAKER_05]: Si on pouvait avoir d'autres personnes ?
[SPEAKER_00]: Il y a Roméo qui est arrivé, Marcel Troissailly.
[SPEAKER_05]: Bonsoir !
[SPEAKER_05]: Karine !
[SPEAKER_05]: Attends, 5 minutes !
[SPEAKER_05]: Tu me les mets en rentaine ?
[SPEAKER_05]: Allo ?
[SPEAKER_00]: Ils sont là, regarde, ils sont là.
[SPEAKER_00]: Allo ?
[SPEAKER_00]: Non mais Karine ?
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Non, non, mais je t'ai demandé hors antenne.
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est moi qui demande hors antenne parce que je veux te parler.
[SPEAKER_05]: À moi ?
[SPEAKER_05]: Oui, encore.
[SPEAKER_05]: Bah oui, bah tu es encore...
[SPEAKER_05]: C'est un truc improvisé.
[SPEAKER_05]: Donc tu t'amuses pas à me prendre des gens bidons.
[SPEAKER_05]: D'accord ?
[SPEAKER_05]: Non, non, mais tu mets ton casque quand je te parle parce que sinon, ça veut dire que tu te fous de ma gueule.
[SPEAKER_00]: Je t'entends ?
[SPEAKER_05]: Donc, tu ne prends pas des gens cons.
[SPEAKER_05]: Parce que là, Marcel de Troisailly, et puis des mecs de l'équipe de France, c'est bon.
[SPEAKER_05]: On a assez donné.
[SPEAKER_05]: Vous prenez des gens standards, et c'est tout.
[SPEAKER_05]: Dans même pas 8 minutes, on arrête.
[SPEAKER_01]: Alors, Roméo.
[SPEAKER_05]: Roméo.
[SPEAKER_05]: Zidane, je crois qu'on t'a dit au revoir, toi.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de Zidane.
[SPEAKER_05]: Alors, j'ai Jean-Louis.
[SPEAKER_02]: Jean-Louis, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Roméo.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_05]: Et Marcel Troisailly, là.
[SPEAKER_02]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, c'est Marcel.
[SPEAKER_05]: Bon, alors, Roméo et Marcel, donc la question, vous l'avez entendue ?
[SPEAKER_02]: Malheureusement, non.
[SPEAKER_02]: Ben non, quel dommage.
[SPEAKER_05]: Non, mais déjà, il y en a un qui va baisser sa radio.
[SPEAKER_05]: Donc, alors, quel est le cadeau idéal pour la Saint-Valentin ?
[SPEAKER_05]: Pour les deux qu'on n'a pas entendus.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah Marcel.
[SPEAKER_02]: Ouais ?
[SPEAKER_02]: Ouais, bah écoute, moi j'ai fait dans l'original, cette année, je lui ai offert une trousse de bricolage, tu sais, une trousse à outils avec des clés de douze, des clés à pipe, tout ça, parce que, bah, il y avait deux, trois robinets serrés dans la maison, donc j'ai tapé dans l'utile, en fait.
[SPEAKER_05]: Tu crois que ta nana...
[SPEAKER_02]: Elle était contente, elle aime bien bricoler, ma gonzesse, ça dépend, il faut avoir une gonzesse qui aime bricoler, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Elle aime bien aller bricoleuse.
[SPEAKER_05]: Ouais, tu crois pas que c'est un peu gros, quand même, ton histoire ?
[SPEAKER_02]: Bah écoute, je sais pas, elle avait l'air contente, ou alors elle a fait semblant.
[SPEAKER_05]: Donc c'est Roméo, ça ?
[SPEAKER_02]: Non, c'était Marcel Troissailly.
[SPEAKER_05]: Donc Roméo ?
[SPEAKER_02]: Moi, ça serait plutôt un week-end à Venise.
[SPEAKER_05]: Ah ouais, comme ils ont dit sur RTL, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_05]: C'est barrant.
[SPEAKER_05]: Je m'en doutais de toute manière de votre question.
[SPEAKER_05]: Un petit voyage, je m'en doutais de toute manière.
[SPEAKER_05]: Je savais bien que j'allais avoir un auditeur
[SPEAKER_05]: Et qu'elle aime sortir le problème d'RTL.
[SPEAKER_02]: Le problème de quoi ?
[SPEAKER_05]: Comme le truc qui s'est passé à 15h sur RTL pour savoir qui c'est qui allait gagner le voyage à Venise et terminer sur les gondoles.
[SPEAKER_05]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: Explique aux gens qui n'ont pas écouté.
[SPEAKER_05]: Ce que les gens n'ont pas écouté, je ne vais pas l'expliquer parce que je ne vais pas faire de la concurrence pour les autres.
[SPEAKER_05]: D'accord ?
[SPEAKER_05]: Alors si tu veux faire de la concurrence pour les autres, Roméo...
[SPEAKER_05]: Eh ben, Roméo, tu sais ce qui va t'arriver.
[SPEAKER_05]: Écoute bien, écoute bien.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Hop.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Et on accueille qui à la place ?
[SPEAKER_04]: On accueille qui ?
[SPEAKER_04]: On va accueillir quelqu'un pour l'instant.
[SPEAKER_05]: Il faudra peut-être activer votre...
[SPEAKER_05]: On attend Julien.
[SPEAKER_01]: Gérard, est-ce que tu peux me donner un petit conseil ?
[SPEAKER_01]: Parce que moi, justement, j'ai acheté un petit bouquet de fleurs parce que c'est plus sympa.
[SPEAKER_01]: C'est qui ?
[SPEAKER_05]: C'est Jean-Louis.
[SPEAKER_05]: Jean-Louis, tu peux prendre ta voix normale et te faire passer pour Tony parce que ça fait déjà deux fois que tu passes dans les mêmes débats.
[SPEAKER_05]: Alors je vais te dire une chose Jean-Louis, terminez, au revoir.
[SPEAKER_00]: Au revoir !
[SPEAKER_00]: On accueille Jean-Pierre Pompain.
[SPEAKER_05]: Alors Jean-Pierre, t'éteins ta musique !
[SPEAKER_05]: C'est pas moi, attention, c'est pas moi, il y a erreur là.
[SPEAKER_05]: Marcel, t'éteins ta musique !
[SPEAKER_00]: Et on accueille Patrick Viral.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, c'est Patrick Viral.
[SPEAKER_05]: Karine, c'est terminé, je ne fais pas le débat.
[SPEAKER_05]: Il y a de la musique !
[SPEAKER_05]: C'est terminé, je ne veux pas entendre ça.
[SPEAKER_05]: Terminé, il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_05]: Allez hop, basta.
[SPEAKER_00]: On va demander d'éteindre la musique.
[SPEAKER_05]: Il n'y a personne qui l'éteint.
[SPEAKER_04]: Écoute, la musique, écoute.
[SPEAKER_00]: Il n'y en a plus.
[SPEAKER_05]: Ouais, y'en a plus.
[SPEAKER_05]: Bah écoute !
[SPEAKER_05]: Tu peux éviter de me prendre des heures de foot dans l'équipe de France ?
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que j'en sais, moi, que c'est des joueurs de foot ?
[SPEAKER_05]: Ouais, bah attends, Marcel Trousailly, Jean-Pierre je sais pas quoi, et puis l'autre là que tu me prends, c'est qui ?
[SPEAKER_00]: Bah moi je connais pas.
[SPEAKER_00]: C'est qui ?
[SPEAKER_05]: C'est Patrick Viral.
[SPEAKER_05]: Ouais, Patrick Viral, allez.
[SPEAKER_05]: Et voilà, bonsoir à tous.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Vous allez pas me prendre les bonbons ce soir, hein ?
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_05]: Tu vas voir tout à l'heure qu'est-ce qui se passe.
[SPEAKER_05]: T'as intérêt de répondre aux questions correctement parce que tu vas pas rester longtemps sur l'antenne, toi.
[SPEAKER_02]: Tu l'as jamais, hein.
[SPEAKER_05]: Alors, que représente pour vous ?
[SPEAKER_05]: Que représente la Saint-Valentin pour vous ?
[SPEAKER_05]: Allez, Patrick Viral, là.
[SPEAKER_01]: Alors, pour moi, la Saint-Valentin, c'est une fête, c'est la fête d'abord, avant tout, des amoureux.
[SPEAKER_05]: Bien sûr !
[SPEAKER_05]: Alors toi, tu repasses, tu changes de Jean-Louis pour passer à Patrick Viral.
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Merci, merci Karine.
[SPEAKER_05]: Merci.
[SPEAKER_05]: De toute manière, je savais très bien que ça allait continuer comme d'habitude.
[SPEAKER_05]: C'est faux !
[SPEAKER_05]: Non, non, mais là, ce coup-là, c'est terminé.
[SPEAKER_05]: C'est au revoir complet.
[SPEAKER_05]: Au revoir complet.
[SPEAKER_05]: Au revoir complet.
[SPEAKER_05]: Ça n'avance pas beaucoup, là.
[SPEAKER_05]: On a fait une question.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, ce n'est pas toi qui vas me commander.
[SPEAKER_04]: Toi, tu vas prendre ton boulot au standard.
[SPEAKER_04]: Je le fais, mon boulot.
[SPEAKER_04]: Bon, alors, hop !
[SPEAKER_04]: Gérard, allez, encore 4 minutes, là, c'est bon.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_04]: Allez, Gégé.
[SPEAKER_05]: Non, non, parce que là, vous foutez de ma gueule.
[SPEAKER_05]: Mais non, attends, c'est bon.
[SPEAKER_00]: Mais arrête, Gérard, on a besoin.
[SPEAKER_00]: Ne prends pas la mouche.
[SPEAKER_00]: On n'a pas la première question.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, Karine, déjà...
[SPEAKER_05]: Je vire Jean-Louis.
[SPEAKER_00]: Ça y est, je l'ai viré, regarde, il est parti.
[SPEAKER_05]: Jean-Louis, tu me l'as pris sous le nom de Tony, tu me l'as fait repasser sous le nom de Patrick Viral, donc niet.
[SPEAKER_05]: Donc il est hors de question de me reprendre des auditeurs comme ça.
[SPEAKER_05]: C'est pas la peine de dire.
[SPEAKER_05]: Il dit, ah ouais, mais je vais rester, je vais me faire passer sous un autre nom.
[SPEAKER_05]: Non !
[SPEAKER_05]: Claire, net et précis.
[SPEAKER_05]: Celui-là, je n'en veux plus.
[SPEAKER_00]: Mais t'as vu, regarde, il est parti.
[SPEAKER_00]: Il en reste deux qui t'attendent.
[SPEAKER_05]: On perd du temps Gérard, on perd du temps là.
[SPEAKER_05]: Non mais j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_05]: Faudrait peut-être prendre d'autres personnes.
[SPEAKER_00]: La Saint-Valentin.
[SPEAKER_05]: Marcel.
[SPEAKER_00]: La Saint-Valentin.
[SPEAKER_05]: Marcel.
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_05]: Donc pour toi ?
[SPEAKER_02]: Ça représente un petit peu le symbole de la misogynie quand même.
[SPEAKER_02]: C'est quand même ce qui est regrettable.
[SPEAKER_02]: T'es pas d'accord ?
[SPEAKER_05]: Non mais attends, qu'est-ce que tu veux dire par là ?
[SPEAKER_02]: La misogynie quand même, la dualité homme-femme.
[SPEAKER_05]: Ouais mais ça, bon, homme-femme si tu veux, mais par exemple si c'était tout seul, comment que tu peux faire pour la Saint-Valentin ?
[SPEAKER_05]: Bah tu déprimes.
[SPEAKER_02]: Et voilà.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_04]: Euh... Non, qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_05]: Regarde, mes mains sont là, tu vois.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais là je crois que pour ce soir, je crois que ça va aller vite.
[SPEAKER_05]: On va travailler vite ce soir, bien fait.
[SPEAKER_05]: Je pense que ça va aller vite pour la nouvelle équipe de ce soir parce que c'était improvisé.
[SPEAKER_05]: Donc, Jean-Pierre ?
[SPEAKER_02]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_01]: Je vais en faire deux en tant qu'affaire.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que ça représente ?
[SPEAKER_02]: C'est l'amour quand même.
[SPEAKER_02]: C'est le symbole de l'amour et du couple.
[SPEAKER_02]: Et du couple, c'est quand même le symbole du couple.
[SPEAKER_02]: C'est quand même le symbole du couple.
[SPEAKER_02]: Et tu disais, ça peut être couple de même sexe.
[SPEAKER_00]: Gérard ?
[SPEAKER_00]: On accueille David Trezeguet.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Non mais je te dis, c'est bien ce qui me semblait que c'était encore Tony.
[SPEAKER_05]: Alors, il est hors de question...
[SPEAKER_05]: Bon, allez, hop !
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, il y a du monde dans le studio d'à côté, c'est pour ça !
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est même pas la peine !
[SPEAKER_05]: C'est même pas la peine, de toute manière, c'est bon, il est l'heure, allez, hop !
[SPEAKER_05]: Comme ça, ça va plus vite.
[SPEAKER_05]: C'est même pas la peine qu'on continue, ça sert à rien.
[SPEAKER_05]: Là, ce soir, on veut faire... Non, mais on veut faire un truc improvisionné !
[SPEAKER_05]: Non, non, non !
[SPEAKER_05]: Non, non, mais là, il est hors de question !
[SPEAKER_05]: Ça fait trois fois qu'on me passe Tony !
[SPEAKER_05]: J'en ai marre !
[SPEAKER_03]: D'accord !
[SPEAKER_03]: Il a raison, je crois que les gars, on ne va pas vous regarder.
[SPEAKER_03]: Terminé !
[SPEAKER_03]: On voulait improviser un débat.
[SPEAKER_03]: L'improvision, on n'en fera plus d'improvision.
[SPEAKER_03]: On ne fera plus d'improvision.
[SPEAKER_03]: C'est foiré.
[SPEAKER_03]: C'est foiré, foiré, foiré, foiré.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Merci Thomas.
[SPEAKER_03]: Merci, merci.
[SPEAKER_03]: Thomas, parce que Karen, elle est nouvelle, et c'est Thomas qui connaissait, qui a voulu rappeler les anciens copains.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Merci à toi.
[SPEAKER_05]: Merci, Thomas.
[SPEAKER_05]: Merci.
[SPEAKER_05]: Je dis rien, là.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais c'est bien.
[SPEAKER_05]: Comme ça, tu m'as tout foiré.
[SPEAKER_02]: Mais je peux pas me défendre, là.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais tu m'as tout foiré.
[SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, c'est même plus la peine que...
[SPEAKER_05]: C'est même plus la peine.
[SPEAKER_05]: Donc, c'est terminé.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Basta.
[SPEAKER_00]: C'est qui ces gens ?
[SPEAKER_00]: Pourquoi tu ne veux pas leur parler ?
[SPEAKER_05]: Non !
[SPEAKER_05]: Parce que je ne veux pas refaire comme il y a X années.
[SPEAKER_03]: Et M. Mazur, sauf lui, qui était sympa, mais qu'on a pu avoir à cause de ces gens-là.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Donc, dans ce cas-là, c'est terminé.
[SPEAKER_05]: Point final.
[SPEAKER_03]: Non, mais on ne fera plus de débat dans l'improvisation.
[SPEAKER_05]: On fera que les débats préparés avec la vraie équipe.
[SPEAKER_05]: Voilà, donc, pour toi, Thomas, et puis, pour toi, c'est terminé.
[SPEAKER_05]: Comme t'as voulu appeler Ténescar, eh ben, tu les appelleras.
[SPEAKER_05]: Mais pour moi, c'est fini.
[SPEAKER_05]: Pour moi, travailler avec moi, non.
[SPEAKER_03]: C'est dommage, j'aurais bien aimé continuer, mais bon...
[SPEAKER_05]: Mais non, mais pour moi, je vais te dire une chose, que c'est fini.
[SPEAKER_05]: Tu signeras à la fin de mon contrat ?
[SPEAKER_03]: Ah non, mais... Non, non, mais les débats de Gérard, t'y assistes...
[SPEAKER_05]: Pour moi, travailler avec moi, c'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: Pour la réa, peut-être, mais pas au standard.
[SPEAKER_05]: Ah, même pas ?
[SPEAKER_05]: Ah bah toi, pour l'ARIA, quand t'auras un guignol qui en passe et qui s'amuse à passer... Non mais je vais le taper sur les doigts après.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais moi je vais garder la même équipe que j'avais l'autre fois.
[SPEAKER_05]: Moi qui étais bien.
[SPEAKER_05]: Et puis c'est tout.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Voilà, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Bravo les gars, merci pour la merde.
[SPEAKER_03]: On avait voulu faire une impro, résultat que dalle.
[SPEAKER_05]: Une petite impro le lendemain de la Saint-Valentin, on n'en reprend plus.
[SPEAKER_03]: Notez que le 15 février de l'année prochaine, il n'y aura pas d'impro.
[SPEAKER_03]: Il n'y aura rien.
[SPEAKER_03]: Je ne pense pas qu'il sera encore là.
[SPEAKER_03]: Ça c'est vrai, vu ce que tu nous as fait ce soir.
[SPEAKER_03]: Mais bon.
[SPEAKER_03]: J'ai l'air que tu as été nerveux ce soir.
[SPEAKER_03]: Un petit peu, oui.
[SPEAKER_03]: Là, c'est normal.
[SPEAKER_03]: Je connais bien mon pote Gérard.
[SPEAKER_03]: Aujourd'hui, c'était la Saint-Valentin, c'est les amoureux, ça lui manque.
[SPEAKER_03]: Donc du coup, il a voulu plus avoir des filles à l'antenne que l'envie de lire des poèmes et de faire des débats.
[SPEAKER_03]: Il ne voulait pas trop parler à des garçons.
[SPEAKER_05]: C'est vrai Gérard ?
[SPEAKER_05]: Ça, c'est tout à fait normal.
[SPEAKER_03]: Donc la semaine prochaine, je pense que ça ira mieux.
[SPEAKER_03]: Il sera calmé, mais là, il a besoin d'être tranquille.
[SPEAKER_00]: En fait, il est pressé de rentrer chez lui pour appeler Vulve.
[SPEAKER_04]: Non, mais je vais l'appeler là maintenant.
[SPEAKER_05]: Ah.
[SPEAKER_04]: J'ai l'air, il y a Stéphanie qui habite à Monaco qui... Ouais, non, mais c'est bon, c'est bon, c'est pas la peine de lire les messages sur l'internet.
[SPEAKER_05]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_04]: C'est des homonymes qu'ils utilisent.
[SPEAKER_05]: On se met un petit son, on va se retrouver juste après.
[SPEAKER_05]: Allez, à tout de suite.