Avant-débat
2 « dégage » / « tu vires » 3 « ta gueule » 14 insultes 19 « de toute manière »
Équipe citée : Karine, Thomas.
Pseudos des auditeurs (3)
Anne · Bordeaux · Thomas
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_05]: Déjà, bonsoir à tout le monde. [SPEAKER_05]: Bonsoir Cyril. [SPEAKER_05]: Bonsoir Karine. [SPEAKER_05]: Bonsoir Max. [SPEAKER_05]: Toi, Tmoner, je t'ai réservé ta surprise, mais tu vas l'avoir. [SPEAKER_06]: Ça va aller Cyril ? [SPEAKER_06]: Depuis le temps que tu me le demandes. [SPEAKER_05]: Ah bah ça me fait plaisir ! [SPEAKER_06]: Alors oui, je préviens tout de suite Cyril. [SPEAKER_06]: Parce que Cyril ne connaît pas tous les rouages de cette émission. [SPEAKER_06]: Je fais un petit peu d'audience. [SPEAKER_06]: Mais dès que Gérard arrive, l'audience est automatiquement multipliée par 4. [SPEAKER_06]: C'est instinctif. [SPEAKER_06]: Regarde, regarde. [SPEAKER_06]: Ah ça y est, c'est parti. [SPEAKER_06]: Cyril était en train de me dire, c'est marrant Max, ton émission, alors que t'as l'air assez populaire en radio, personne n'appelle. [SPEAKER_06]: T'as vu que le standard. [SPEAKER_05]: T'as combien sur l'internet, sans indiscrétion ? [SPEAKER_06]: On était 180 connectés, Cyril, et on est passé déjà à 1800 connectés, comme ça, d'un coup, en l'espace d'une minute. [SPEAKER_07]: Ça c'est l'effet gilet de pied de poule, c'est toujours pareil. [SPEAKER_06]: C'est énorme. [SPEAKER_06]: Donc Gérard, t'es pas venu les doigts dans le derrière ? [SPEAKER_06]: Bah non. [SPEAKER_07]: T'aurais dû ! [SPEAKER_05]: Non, non, mais... T'es venu avec des poèmes. [SPEAKER_05]: Oui, mais ça, pour l'instant, ils sont planqués, c'est tout. [SPEAKER_05]: Ils sont là. [SPEAKER_05]: Il y a un gros dossier, Cyril, qui est là. [SPEAKER_05]: Ah oui. [SPEAKER_07]: Il y a du dossier. [SPEAKER_07]: Non, non, non, on touche pas, on touche pas. [SPEAKER_07]: Je te les donne, tiens, donne-lui, attention. [SPEAKER_07]: Au moins une petite phrase pour nous mettre l'eau à la bouche. [SPEAKER_05]: Voilà, exactement. [SPEAKER_07]: C'est important. [SPEAKER_05]: Voilà, très bien. [SPEAKER_05]: Non, non, mais ça, pour l'instant... Au moins, qu'on se chauffe un peu, là. [SPEAKER_06]: Il y a des messages, en tous les cas, pour toi. [SPEAKER_06]: Il y a un certain J sur Internet concernant Cyril. [SPEAKER_06]: Attends, merde, parce qu'il y a des messages qui arrivent. [SPEAKER_06]: Mais c'est très positif. [SPEAKER_06]: Ça démarre très très fort pour toi, Cyril. [SPEAKER_06]: Merde, parce que le temps que ça arrive, voilà. [SPEAKER_06]: Trop fort, Cyril. [SPEAKER_06]: Maintenant, grâce à lui, chaque week-end à la radio, où je bosse à Grenoble, à Beldon FM, plus fort que fun. [SPEAKER_06]: Je sais pas, voilà. [SPEAKER_06]: La vie est une fête, c'est ta signature. [SPEAKER_07]: Magnifique, la vie est une fête, c'est vrai. [SPEAKER_07]: Surtout quand je suis à côté de notre ami Gérard. [SPEAKER_06]: Si vous avez envie de parler éventuellement, on va faire un petit délire avec Cyril, parce qu'on aime donner de sa personne et on est des gens relativement cultivés. [SPEAKER_06]: Si vous souhaitez aborder un sujet, quel qu'il soit, [SPEAKER_06]: Il suffit d'un mot. [SPEAKER_06]: Il suffit d'une lettre. [SPEAKER_06]: Je ne suis pas quelque chose qui vous tourlupine dans la vie de tous les jours sur la planète. [SPEAKER_06]: Vous appelez au 0825 08 5000 à Karine, n'importe quoi. [SPEAKER_06]: Je ne sais pas quelqu'un qui voudrait qu'on parle un petit peu de ce qu'était le télégraphe à une époque ou de ce qu'est le vélo, le cyclisme. [SPEAKER_06]: N'importe quel sujet, le sport, tu es très calé en histoire, en géographie. [SPEAKER_06]: En tout. [SPEAKER_06]: En tout. [SPEAKER_06]: En frisbee aussi. [SPEAKER_06]: En frisbee, donc n'importe quoi. [SPEAKER_06]: Vous appelez au 0825 08 5000 et on se fera un plaisir avec Cyril de vous parler de toute cette chose et qu'on puisse partager ce qu'on appelle nous vulgairement la culture. [SPEAKER_06]: Vulgairement, oui. [SPEAKER_06]: Voilà, vulgairement la culture. [SPEAKER_06]: Gérard, comme tu n'es pas venu les doigts dans le derrière, et comme on a quand même une petite demoiselle qui est avec nous. [SPEAKER_06]: Muriel, tu as 18 ans. [SPEAKER_02]: Myriam. [SPEAKER_06]: Myriam, pardon, t'as 18 ans. [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_06]: Myriam, t'es chaude comme la braise. [SPEAKER_06]: Oui, on peut dire ça. [SPEAKER_06]: On peut dire ça, cochonne. [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_06]: Ça va être ça. [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_06]: Gérard est venu avec quelques petits poèmes. [SPEAKER_06]: Parce que Cyril te connaît très bien lors des débats, mais il ne te connaît pas par rapport aux poèmes. [SPEAKER_06]: Donc si tu pouvais lui faire une petite démo. [SPEAKER_06]: Ah, et juste avant de démarrer, Cyril, tout ce que tu vas entendre est considéré comme étant déposé, donc que tu n'as pas le droit de réutiliser en télé, ni dans un livre. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: Et que son style d'écriture et de façon de travailler et de mettre les mots en poésie est déposé. [SPEAKER_06]: D'accord, il n'y a aucun souci. [SPEAKER_06]: C'est parti. [SPEAKER_05]: Ouais, mais dans ce cas, il faut qu'il distingue son micro. [SPEAKER_05]: Petit caprice. [SPEAKER_05]: Ouais, mais je ne sais pas sur quoi commencer, parce que là, vous me prenez le cours. [SPEAKER_05]: En dessous, en dessous. [SPEAKER_05]: Là vous me prenez de court, parce que c'était pas prévu déjà une que je commence si tôt. [SPEAKER_06]: Ouais bah qu'est-ce que tu veux ? [SPEAKER_05]: Bah ouais mais c'est toi qui commandes mais t'es marrant toi. [SPEAKER_06]: C'est ça qui fait mon charme, c'est que je suis marrant ouais. [SPEAKER_06]: Alors attends je vais te mettre une petite musique, parce que bon quand même. [SPEAKER_05]: Je suis génial, pour ceux qui se disent ouah merde Gérard et tout, bon il y a... Ouais non mais de manière qu'ils arrêtent un peu avec les Gérard, Gérard, Gérard, Gérard. [SPEAKER_06]: Alors il y a Gérard, je t'aime, content de te revoir. [SPEAKER_06]: Gérard, tiens, il y a un routier qui a envie de t'enculer. [SPEAKER_06]: Non, non, non, c'est bon. [SPEAKER_06]: Non, pas tout de suite, on va attendre un peu plus tard. [SPEAKER_06]: Un boulot, j'ai préféré. [SPEAKER_07]: C'est ce que vous avez là. [SPEAKER_05]: Non, non, mais j'aurais préféré que... Allez, t'es pas attaché. [SPEAKER_05]: Alors, ma chouchou, je voudrais te dire les sept lettres. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire les sept lettres sur un slalom. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire les sept lettres [SPEAKER_05]: Dans une sentinelle. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire les sept lettres sur un secrétaire. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire les sept lettres sur une sonnette. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire les sept lettres sur une station-service. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire les sept lettres quand on fait du tandem. [SPEAKER_05]: Voilà, terminé, point final à la ligne ! [SPEAKER_06]: Alors, la première question, moi personnellement, c'est de savoir, est-ce que tu t'es inspiré de Motus ? [SPEAKER_06]: Parce que maintenant, tous les Motus sont en sept lettres ou pas ? [SPEAKER_07]: Je crois que c'est un poème pour Laurent Romeshko des chiffres des lettres. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_05]: Ça, c'est des... Faut bien te dire une chose. [SPEAKER_05]: Comment que c'est déjà ? [SPEAKER_06]: Cyril, mais tu peux m'appeler Jean-Charles. [SPEAKER_06]: Cyril. [SPEAKER_05]: Cyril, ouais. [SPEAKER_05]: Cyril, faut bien te dire une chose. [SPEAKER_05]: Les noms, c'est des surnoms que je prends comme ça. [SPEAKER_07]: Ok. [SPEAKER_05]: Mais après, c'est moi qui les travaille. [SPEAKER_05]: Par exemple, je prends dans un chant tout ça. [SPEAKER_05]: Je peux aller loin. [SPEAKER_05]: Là, à l'heure actuelle, je suis à 1281. [SPEAKER_06]: 11 poèmes, un truc comme ça. [SPEAKER_06]: Non, 1282. [SPEAKER_06]: Ce qui est énorme. [SPEAKER_06]: Et là, les auditeurs, vous ne savez pas. [SPEAKER_06]: Je suis à 1282, mais il y en a une. [SPEAKER_06]: Attends, tu fermes juste ta gueule quand je parle. [SPEAKER_05]: Ouais, mais si je veux. [SPEAKER_05]: Si tu pouvais fermer ta gueule deux minutes, s'il te plaît. [SPEAKER_06]: J'explique un truc qui est extrêmement important. [SPEAKER_06]: C'est que vous venez d'entendre quelque chose qui vous paraît complètement simple et de la radio. [SPEAKER_06]: Mais mine de rien, vous venez d'assister à un petit cours de poèmes. [SPEAKER_06]: Qui a été offert gracieusement à Cyril. [SPEAKER_06]: Parce que là, il vient de t'expliquer la technique et la manière dont il travaillait sur ses problèmes. [SPEAKER_06]: Il n'est pas obligé de le faire. [SPEAKER_07]: Je ne vais pas te mentir, Gérard. [SPEAKER_07]: J'ai envie de te serrer très fort dans mes bras. [SPEAKER_05]: Ah non, mais ça... [SPEAKER_05]: Si je vais me faire plaisir. [SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Ce truc-là... [SPEAKER_06]: Attention, parce qu'il n'est pas de la jaquette, d'accord ? [SPEAKER_05]: Là, il y en a. [SPEAKER_06]: Mais il y en a une qui ne s'y attend pas. [SPEAKER_06]: C'est là. [SPEAKER_06]: C'est Myriam. [SPEAKER_06]: Non, non. [SPEAKER_06]: Myriam, non. [SPEAKER_06]: Non, non. [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que t'en as pensé, Myram, de ce petit poème ? [SPEAKER_02]: Franchement, j'ai rien compris. [SPEAKER_05]: T'as rien compris, bien sûr, parce que déjà, une, on t'entend pas parce que, à mon avis, t'es avec un portable pourri. [SPEAKER_05]: Non, pas du tout. [SPEAKER_02]: 9310, je suis désolée, j'entends même la radio avec, s'il te plaît. [SPEAKER_06]: Non, allez, et à part ça, t'as pas aimé parce que t'as rien compris, Myriam, c'était magnifique. [SPEAKER_06]: Il y a même Jean-Luc Reichman qui est sur le net. [SPEAKER_06]: Écoute, un camp, le livre des recueils de tous tes poèmes. [SPEAKER_06]: C'est vrai que tout le monde réclame ce livre. [SPEAKER_06]: Non, il y en aura pas. [SPEAKER_05]: Mais pourquoi ? [SPEAKER_06]: Quel motif ? [SPEAKER_06]: Mais exactement. [SPEAKER_05]: Non, parce que je les garde pour moi, c'est tout. [SPEAKER_06]: Mais attends, tu ne te rends pas compte de tout ce que tu as, de ce que ça représente ? [SPEAKER_06]: Je les garde pour moi. [SPEAKER_06]: Karine, fais quelque chose, interviens dans cette émission, dis des choses, il faut le pousser à ce qu'il sorte ce livre. [SPEAKER_06]: Merci Karine, qui est bien entendu toujours fidèle à sa tradition. [SPEAKER_05]: Tu vois, tu parles à un auditeur, ou à un auditeur russe, tu lui demandes, qu'est-ce que tu en as pensé ? [SPEAKER_05]: Elle te dit, je ne comprends rien. [SPEAKER_05]: Après, tu lui redemandes quelque chose... [SPEAKER_02]: Hop, elle comprend rien. [SPEAKER_02]: Non, non, c'est Myriam, moi. [SPEAKER_05]: Oui, ben, oui, ben, c'est ce qu'on veut. [SPEAKER_02]: Non, non, il a dit Karine, là. [SPEAKER_06]: Non, non, il a dit Myriam. [SPEAKER_02]: Non, il a dit Karine. [SPEAKER_02]: T'as dit Karine ? [SPEAKER_06]: Non, j'ai dit Karine, mais Karine m'a regardé, mais elle a pas percuté du tout. [SPEAKER_06]: Karine est dans son délire de standard. [SPEAKER_06]: Ouais, voilà, quoi. [SPEAKER_06]: Quand Karine est dans son délire de standard, il faut pas la déranger, d'accord ? [SPEAKER_02]: Franchement, attends, je veux dire quelque chose à Gérard, je l'adore, Gérard. [SPEAKER_02]: Franchement, on dit que c'est... Oh, putain, c'est qui fait grave, quoi ? [SPEAKER_07]: Je te comprends, tu vois, je l'ai devant moi, je peux te dire. [SPEAKER_05]: Non mais je vais te dire une chose, t'appelles avec quoi là, comme appareil ? [SPEAKER_05]: Franchement, c'est un Nokia. [SPEAKER_02]: Ah ouais, mais alors ça, les Nokia, laisse tomber. [SPEAKER_06]: Franchement, attends, c'est là, j'écoute la radio avec. [SPEAKER_06]: Ah ouais, mais bon, faut pas appeler avec des Nokia sur les radios nationales. [SPEAKER_06]: Ah ouais, franchement. [SPEAKER_06]: Ah ouais, Myriam, t'es complètement hors piste. [SPEAKER_06]: J'espère que vous allez être nombreux à poser des questions à Gérard, beaucoup de questions à Cyril. [SPEAKER_06]: Cyril, tu as peut-être des questions à poser ? [SPEAKER_07]: Oui, parce que j'aurais aimé qu'il nous explique un petit peu ce poème, à qui s'adresser. [SPEAKER_06]: D'abord, qu'est-ce que c'est que ces sept lettres ? [SPEAKER_06]: Ne les dis pas, on peut peut-être essayer de les deviner. [SPEAKER_06]: Après tout, je voudrais t'écrire ces sept lettres... [SPEAKER_06]: Les 7 lettres, ça peut être quoi ? [SPEAKER_06]: 7 lettres ? [SPEAKER_07]: Il y en a tellement de choix. [SPEAKER_07]: Vendamme ? [SPEAKER_06]: Il y a Vendamme, il y a pain d'épices. [SPEAKER_06]: Est-ce que ça ne serait pas secrétaire ? [SPEAKER_06]: En fait, il y a un mot à trouver. [SPEAKER_06]: Il y a un mot ? [SPEAKER_06]: C'est quoi ta technique ? [SPEAKER_06]: Comment on redit la phrase de début ? [SPEAKER_06]: Vous souhaitez écrire les 7 lettres ? [SPEAKER_06]: Tu ne t'en souviens pas ? [SPEAKER_06]: Je ne sais même pas où qu'il est passé. [SPEAKER_06]: Tu ne t'en souviens plus, tu viens de le lire il y a deux minutes. [SPEAKER_05]: Oui, mais il faut que je le retrouve dans tout ce que j'ai. [SPEAKER_05]: Je ne sais pas, c'est peut-être le mot amour. [SPEAKER_07]: En même temps, il y a cette lettre à cravate. [SPEAKER_07]: Chaussures, chaussettes, baisers. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_05]: Les yeux au pluriel. [SPEAKER_05]: Non, mais ce qu'il y a... Enculé avec un S. [SPEAKER_05]: Non, enculé avec un S, je ne vais pas faire un poème sur enculé, d'accord ? [SPEAKER_05]: Comment tu travailles tes poèmes, Gérard ? [SPEAKER_05]: Je travaille mes poèmes comme ça. [SPEAKER_05]: Je prends un truc. [SPEAKER_07]: Je le note et je le fais. [SPEAKER_07]: Là, par exemple, il y a marqué brochette. [SPEAKER_07]: Je suis au cœur du poème, il y a marqué brochette. [SPEAKER_05]: Tu veux le lire ? [SPEAKER_07]: Non, franchement, c'est pas... [SPEAKER_06]: Si tu veux le lire, tu peux. [SPEAKER_06]: C'est à toi, ça t'appartient. [SPEAKER_05]: On garde le meilleur pour la fin. [SPEAKER_06]: Lise encore un ou deux, comme ça, pour le plaisir. [SPEAKER_06]: Bon, alors, attends. [SPEAKER_05]: Par contre, si tu peux essayer d'éviter qu'on aille en blanc... [SPEAKER_02]: Ah bah tiens, ça y est, ça y est, c'est bon, c'est bon, stop. [SPEAKER_05]: Alors, Mac Colombin, j'ai gravé le mot « I love you » pour la Saint-Valentin. [SPEAKER_05]: Ma colombe, j'ai gravé « I love you » sur une borne. [SPEAKER_05]: Ma colombe, j'ai gravé « I love you » sur un portable. [SPEAKER_05]: Ma colombe, j'ai gravé le mot « I love you » sur un drapeau. [SPEAKER_05]: Ma colombe, j'ai gravé le mot « I love you » sur Internet. [SPEAKER_05]: Ma colombe, j'ai gravé le mot « I love you » sur un briquet. [SPEAKER_05]: Ma colombe, j'ai gravé le mot « I love you » sur un Whatman. [SPEAKER_05]: Ma colombe, j'ai gravé le mot « I love you » sur un grand écran. [SPEAKER_05]: Ma colombe, j'ai gravé le mot « I love you » place de la Concorde. [SPEAKER_05]: Ma colombe, j'ai gravé le mot « I love you » par téléphone. [SPEAKER_05]: Voilà, terminé ! [SPEAKER_05]: Mais celui-là, il n'était pas prévu. [SPEAKER_05]: Attends. [SPEAKER_05]: Il n'était pas prévu. [SPEAKER_05]: Tu veux le ranger ? [SPEAKER_05]: Il n'était pas prévu. [SPEAKER_05]: Étant donné qu'il n'est pas tout à fait... [SPEAKER_05]: Si, maintenant, il est minuit. [SPEAKER_05]: Mais c'est dommage. [SPEAKER_05]: Mais celui-là, c'est un destiné pour la Saint-Valentin. [SPEAKER_06]: Oh là là ! [SPEAKER_05]: Mais c'est vrai que j'ai cafouillé sur certains mots. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: Comment tu peux écrire « I love you » par téléphone, toi ? [SPEAKER_06]: À ton avis ? [SPEAKER_06]: Je ne sais pas, je te pose la question justement. [SPEAKER_05]: Tu appelles la personne et au lieu de lui dire je t'aime, tu lui dis I love you. [SPEAKER_05]: Mais ce n'est pas l'écrire. [SPEAKER_05]: Si, elle ne sait pas l'écrire. [SPEAKER_07]: Tant pis pour elle. [SPEAKER_07]: Alors je vais reprendre le poème. [SPEAKER_07]: En ligne 12, tu dis j'ai gravé le mot I love you sur internet aussi. [SPEAKER_07]: J'ai envie de dire oui, mais comment aussi ? [SPEAKER_05]: Sur internet, ils peuvent ? [SPEAKER_05]: Non, ils ne peuvent pas. [SPEAKER_07]: Ben si. [SPEAKER_07]: Ben si. [SPEAKER_07]: I love you, non. [SPEAKER_07]: Iloveyou, je ne peux pas l'écrire, je pense. [SPEAKER_06]: Si, ça dépend comment tu travailles. [SPEAKER_07]: Iloveyou, c'est ce qu'on dit. [SPEAKER_07]: Iloveyou. [SPEAKER_06]: Iloveyou, non, iloveyou. [SPEAKER_06]: Ah non, mais attends. [SPEAKER_06]: C'est en trois mots. [SPEAKER_06]: Ah oui, c'est en trois mots, Cyril. [SPEAKER_06]: Je comprends, on ne peut pas écrire I love you, mais on peut écrire iloveyou. [SPEAKER_05]: Iloveyou, c'est différent. [SPEAKER_06]: En fin de compte, ça veut dire I love you. Ça veut dire je t'aime. [SPEAKER_06]: Attends, Gérard, je crois qu'on sait. [SPEAKER_06]: Cyril, peut-être que... [SPEAKER_06]: Je croyais que c'était il t'aime. [SPEAKER_06]: Tu ne parles pas anglais, peut-être ? [SPEAKER_06]: Non, pas du tout. [SPEAKER_06]: Ah, bah oui, d'accord, ok. [SPEAKER_06]: Il ne parle pas anglais. [SPEAKER_06]: Donc, il love you, c'est je t'aime, c'est ça ? [SPEAKER_06]: Ah oui. [SPEAKER_05]: Les 7 lettres. [SPEAKER_05]: Les 7 lettres. [SPEAKER_05]: C'est merde. [SPEAKER_05]: Les 7 lettres. [SPEAKER_05]: Ça veut dire je t'aime. [SPEAKER_05]: Il est vieux, ça veut dire je t'aime. [SPEAKER_05]: Mais je change. [SPEAKER_06]: C'était je t'aime, les 7 lettres. [SPEAKER_05]: Mais je change par rapport. [SPEAKER_05]: Parce que je ne mets pas toujours je t'aime, je veux te dire je t'aime, tout ça. [SPEAKER_05]: Donc je change différemment. [SPEAKER_05]: T'as la version bulgare ? [SPEAKER_05]: Non, mais je prends différents mots que je prends dans un dictionnaire. [SPEAKER_05]: Par exemple, là, je peux te dire une chose. [SPEAKER_05]: Tiens, mon coquillage, donne-moi ta main quand tu écoutes RTL. [SPEAKER_05]: Mon coquillage, donne-moi ta main quand tu écoutes Fun. [SPEAKER_05]: Tu vois, ainsi de suite. [SPEAKER_07]: Tu comprends ou pas Cyril ? [SPEAKER_07]: C'est gratos là ! [SPEAKER_07]: C'est que du bon, c'est que des bonnes choses. [SPEAKER_06]: On va voir si Cyril a bien compris l'affaire. [SPEAKER_07]: Tiens ! [SPEAKER_07]: On va voir si Cyril a bien compris. [SPEAKER_07]: Reprends l'histoire de mon coquillage. [SPEAKER_07]: Je vais essayer de trouver la suite. [SPEAKER_07]: Mon coquillage... [SPEAKER_06]: C'était quoi la phrase exacte ? [SPEAKER_05]: Mon coquillage ? [SPEAKER_05]: Mon coquillage... [SPEAKER_05]: Donne-moi ta main quand tu écoutes Fun Radio. [SPEAKER_05]: Quand tu écoutes Fun. [SPEAKER_06]: On va voir s'il peut continuer à faire la suite. [SPEAKER_07]: Mon coquillage, donne-moi la main. [SPEAKER_07]: Mon coquillage, donne-moi ta main quand tu écoutes [SPEAKER_06]: On va dire Europe 2. [SPEAKER_06]: Oui, ça marche. [SPEAKER_06]: Non, ça ne marche pas. [SPEAKER_06]: Non, ça ne marche pas, Cyril. [SPEAKER_06]: Et pourtant, j'ai bu tes paroles, Gérard. [SPEAKER_06]: Fais-le, mon coquillage, pour qu'on comprenne bien, parce que je n'ai pas compris moi-même. [SPEAKER_05]: Mon coquillage, donne-moi ta main quand tu écoutes RTL. [SPEAKER_05]: Mon coquillage, donne-moi ta main quand tu écoutes Fun. [SPEAKER_05]: Mon coquillage, donne-moi ta main quand tu écoutes MCM. [SPEAKER_05]: ... ... ... ... [SPEAKER_05]: Mon coquillage, donne-moi ta main contre une agence. [SPEAKER_05]: Mon coquillage, donne-moi ta main quand on fait du stop. [SPEAKER_07]: Voilà. [SPEAKER_07]: Pour l'instant, je ne vais pas vous mentir, c'est mon préféré. [SPEAKER_06]: Celui-là, il est vraiment balèze. [SPEAKER_07]: Celui-là, mon coquillage. [SPEAKER_06]: Sur Internet, on est en train d'exploser. [SPEAKER_06]: On est monté à 4500 connectés. [SPEAKER_06]: Mon coquillage est vraiment... [SPEAKER_06]: Quand je t'écoute sur FG, parce qu'on a oublié de citer, il y a des radios parisiennes. [SPEAKER_06]: Bon, tu ne peux pas tous les citer. [SPEAKER_06]: C'est l'unanimité. [SPEAKER_06]: Toutes les meufs sont comme des folles. [SPEAKER_06]: Gérard, quel plaisir de t'entendre avec cette putain de voix. [SPEAKER_06]: Mon routier gros cochon. [SPEAKER_06]: Il y a encore plein de gens qui sont vraiment... [SPEAKER_06]: Il y a une question qui peut-être est destinée, Cyril, à quand Gérard dans la grosse émission ? [SPEAKER_07]: Ah ben, franchement, j'ai envie de dire quand il veut. [SPEAKER_07]: J'ai envie de dire aujourd'hui, j'ai envie de dire demain, je l'ouvrirai toutes les portes. [SPEAKER_07]: Et là encore, on n'a pas appelé Jean-Pierre Sauzère. [SPEAKER_06]: Hé, Karine, mais tu parles avec quelqu'un, t'es en train de draguer ou quoi ? [SPEAKER_06]: Ça fait une heure que t'es avec la même personne. [SPEAKER_06]: Tu me spiles, j'attends des feuilles depuis tout à l'heure. [SPEAKER_01]: Tu rigoles, tu crois que je suis avec la même personne, mais c'est pas vrai du tout, j'arrête pas. [SPEAKER_06]: Des sujets, on veut des trucs, n'importe quoi, un monde, n'importe quoi, il nous en faut là, il faut les rappeler, on attend 25 fiches. [SPEAKER_06]: Mon petit Cyril, qu'est-ce que tu nous racontes ? [SPEAKER_06]: Non, en fait... Ah, tu lui as éteint ton... Qu'est-ce que c'est que ce pacte à caisse ? [SPEAKER_07]: Non mais, en fait, tu as oublié une phrase, tu as oublié mon coquillage, donne-moi ta main sur une baleine. [SPEAKER_06]: Ah non, tu ne l'as pas dit, je crois. [SPEAKER_06]: Non, non, tu ne l'as pas dit. [SPEAKER_07]: Je suis un petit peu déçu, tu sais. [SPEAKER_07]: Ah si, je l'ai dit. [SPEAKER_07]: Non mais si tu veux qu'on bosse comme ça, on bosse comme ça, il n'y a aucun souci. [SPEAKER_05]: Non, non, mais je l'ai dit. [SPEAKER_05]: Donne mon coquillage, donne-moi ta main sur une baleine, si, je l'ai dit. [SPEAKER_05]: Je crois que t'es passé directement au bas, au bas. [SPEAKER_05]: J'ai l'impression aussi que t'es passé, parce que t'as fait deux fois le même mot. [SPEAKER_05]: Exactement. [SPEAKER_05]: Bon alors, on va le refaire. [SPEAKER_05]: Ah bah oui, bah oui. [SPEAKER_05]: Rien que pour Cyril. [SPEAKER_05]: Mon coquillage. [SPEAKER_05]: Bravo Cyril, merci. [SPEAKER_05]: Mon coquillage donne-moi ta main quand tu écoutes RTL. [SPEAKER_05]: Mon coquillage donne-moi ta main quand tu écoutes Fun. [SPEAKER_05]: Mon coquillage donne-moi ta main quand tu écoutes MCM. [SPEAKER_05]: Mon coquillage donne-moi ta main quand tu écoutes RFM. [SPEAKER_05]: Mon coquillage donne-moi ta main sur... [SPEAKER_05]: Un taboulet. [SPEAKER_05]: Mon coquillage, donne-moi ta main sur une baleine. [SPEAKER_05]: Mon coquillage, donne-moi ta main sur un baobab. [SPEAKER_05]: Mon coquillage, donne-moi ta main sur une benladone. [SPEAKER_05]: C'est ma france préférée. [SPEAKER_05]: Mon coquillage, donne-moi ta main sur une agence. [SPEAKER_05]: Et mon coquillage, donne-moi ta main quand on fait du stop. [SPEAKER_05]: Ouais, je sais, j'ai dû oublier baleine. [SPEAKER_05]: Il me semble aussi que... [SPEAKER_05]: C'est pour ça que ça m'a semblé bizarre. [SPEAKER_06]: Oui, on a senti que t'étais déstabilisé pendant un moment donné. [SPEAKER_06]: Là, maintenant, on sent que t'es retombé sur tes pieds, tu te sens plus à l'aise. [SPEAKER_06]: Enlève-moi cette cravate, là. [SPEAKER_06]: Non, t'es bien ou ça ? [SPEAKER_06]: Non, je suis bien. [SPEAKER_06]: Putain, mais t'es beau gosse, sans déconner. [SPEAKER_06]: C'est vrai qu'il est bien beau gosse. [SPEAKER_06]: Les meufs, là, elles vont être comme des folles, elles doivent craquer comme des dingues. [SPEAKER_06]: Ouais, tu parles. [SPEAKER_06]: Ah, c'est parce qu'il est célibataire, Cyril. [SPEAKER_06]: Ah oui ? [SPEAKER_05]: Non, non, non, c'est bon. [SPEAKER_05]: Ah non. [SPEAKER_06]: Pour un sens, s'il te plaît. [SPEAKER_06]: Je pensais, pour ton bien, peut-être lancer un appel. [SPEAKER_06]: Si tu veux, oui. [SPEAKER_06]: Voilà, c'est ce que je comptais faire. [SPEAKER_06]: Attention ! [SPEAKER_06]: Attends, on ne me parle pas de Sandy. [SPEAKER_05]: Ah bon ? [SPEAKER_06]: Ok, alors vas-y, je te laisse le feu vert. [SPEAKER_06]: Alors, je vais lancer deux, trois appels sur l'antenne, les enfants, si vous voulez qu'on aille jusque très tard dans la nuit. [SPEAKER_06]: Cyril de Comédie de la Grosse Émission est là, le Pozzo, il y a également Gérard, là c'est la rencontre du siècle. [SPEAKER_06]: Il y a déjà des gens qui disent, ah, mes deux fans là maintenant, mes deux artistes préférés, Cyril de Comédie et Gérard de Surenne. [SPEAKER_07]: Tu sais, on fait une bonne équipe tous les deux. [SPEAKER_06]: Si vous voulez parler et... [SPEAKER_06]: N'importe quel sujet est le bienvenu. [SPEAKER_06]: Si vous voulez éventuellement poser quelques questions à Gérard, il y répondra éventuellement avec Cyril. [SPEAKER_06]: Nous ferons les juges et arbitres et nous commenterons toutes les questions que vous aurez envie de poser à Gérard. [SPEAKER_06]: Si vous souhaitez éventuellement, parce que je le rappelle avec Cyril, nous apprécions beaucoup l'improvisation, s'il y a un sujet sur lequel vous aimeriez parler, aborder, n'importe lequel, même un sujet de débat, un sujet de société, nous on peut faire un mini débat à trois ? [SPEAKER_06]: Je pense qu'on a des choses à dire. [SPEAKER_06]: Si vous voulez aborder la pollution, les injustices, enfin tout ce qui se passe, je pense que Gérard maîtrise un petit peu le sujet. [SPEAKER_06]: On peut même faire des sujets de libre antenne. [SPEAKER_06]: On pourrait aborder le monde des routiers parce que je sais que ça tient à cœur Cyril qui est quand même très proche des routiers. [SPEAKER_06]: Ah bah oui. [SPEAKER_06]: T'es toi-même propriétaire d'une Cibi. [SPEAKER_06]: Exactement. [SPEAKER_06]: Donc on ne peut peut-être pas faire un débat sur les civils, mais il serait peut-être bien qu'on en parle un petit peu tous ensemble. [SPEAKER_06]: Donc on va se mobiliser. [SPEAKER_06]: Et je sais, parce que le standard est en train d'exploser, mais vous ne comprenez pas réellement qu'est-ce qui vous arrive. [SPEAKER_06]: Parce qu'il y a tellement de monde et il y a tellement de choses extraordinaires qui se passent en ce moment devant le micro que forcément ça devient très compliqué. [SPEAKER_06]: Et les meufs peuvent appeler si elles veulent draguer, éventuellement, en tout cas rentrer en contact avec Gérard. [SPEAKER_05]: Ouais, mais dans ce cas-là, tu lances l'appel sur ce que tu viens de dire. [SPEAKER_05]: Et Boudin s'abstenir. [SPEAKER_05]: Non, non, mais tu lances l'appel sur ce que tu viens de dire il n'y a pas longtemps. [SPEAKER_05]: Sur les meufs ? [SPEAKER_05]: Non, mais pour savoir si quelqu'un veut sortir avec moi, c'est tout. [SPEAKER_05]: C'est à toi de lancer l'appel, ce n'est pas à moi. [SPEAKER_05]: Je vais demander à Cyril de le faire. [SPEAKER_07]: Non, je crois qu'on a affaire à un amoureux de la vie, par-dessus tout, et je crois que c'est bien. [SPEAKER_07]: D'ailleurs, si ça peut mettre l'eau à la bouche d'une d'entre vous, sachez qu'il a sorti un nouveau poème, Tourterelle. [SPEAKER_07]: Alors celui-là, il est particulièrement sympathique. [SPEAKER_07]: C'est le 1258ème. [SPEAKER_05]: Non, non, non, tu ne donnes pas les numéros, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Non, non, là, tu es en train de partir en sucette. [SPEAKER_07]: C'est vrai que, attention, Artung, Artung. [SPEAKER_06]: On ne donne pas des numéros. [SPEAKER_06]: T'as déjà entendu des gens, Cyril, qui donnaient des numéros de pages ? [SPEAKER_07]: C'est vrai, c'est vrai que j'ai fait des erreurs, mais je m'en excuse, Gérard. [SPEAKER_06]: Alors, s'il y a des meufs qui nous écoutent et qui veulent rentrer en contact, qui ont envie de discuter, de boire un verre, manger une pizza... [SPEAKER_06]: Ou même à clafoutis. [SPEAKER_06]: Voilà, donc vous appelez très sérieusement le 0 825 085 000. [SPEAKER_06]: Mesdemoiselles les Belges, 0033 825 085 000 pour entrer en contact avec tout ce beau monde. [SPEAKER_06]: Mon gros routier, donne-moi ta main quand j'écoute Fun. [SPEAKER_06]: Mon gros routier, donne-moi ta main après t'être touché. [SPEAKER_06]: Mon gros routier, donne-moi ta main. [SPEAKER_06]: Sur une benne de... Non, non, mais c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_05]: Sur une benne de la dèche. [SPEAKER_05]: Non, non, non, non, c'est bon, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_05]: C'est bon, vas-y, vas-y. [SPEAKER_05]: C'est pas bon ça ? [SPEAKER_05]: Non, non, laisse tomber. [SPEAKER_05]: Par contre... [SPEAKER_05]: Qui c'est qui pourrait venir épauler quand même... Karine, elle est complètement à la masse, elle est complètement à côté de la plaque. [SPEAKER_06]: Elle est toute seule et ça va être dur pour elle ce soir. [SPEAKER_06]: Pourquoi tu le connais lui ? [SPEAKER_06]: C'est un ancien de fun, un ancien stagiaire. [SPEAKER_06]: Benoît ! [SPEAKER_05]: Allez au boulot, Benoît ! [SPEAKER_06]: C'est comment ton prénom ? [SPEAKER_06]: C'est Benoît ou Hubert ? [SPEAKER_06]: Non, Patrick ? [SPEAKER_06]: Vincent, Vincent. [SPEAKER_06]: Vincent, ben au boulot. [SPEAKER_06]: Vincent, Vincent Patrick. [SPEAKER_07]: Gérard, j'ai envie de te serrer très fort dans mes bras. [SPEAKER_07]: Non, mais c'est vrai. [SPEAKER_05]: Non, mais moi, je vais te dire une chose, que ça, de toute manière, je ne donnerai jamais. [SPEAKER_06]: Gérard, j'ai plein de messages pour toi, je t'en lis un ou deux ? [SPEAKER_06]: Si ce n'est pas des conneries, oui, si c'est des conneries, ce n'est pas la peine. [SPEAKER_06]: Ça, ce n'est même pas la peine, ça, Cyril. [SPEAKER_06]: Tu vois ces trucs-là, là ? [SPEAKER_06]: Gérard, encule-moi, Sandy. [SPEAKER_05]: Non, non, non, non. [SPEAKER_05]: Allez, hop. [SPEAKER_06]: Bonne nuit. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que je fais ? [SPEAKER_06]: Je rappelle que Gérard n'encule pas. [SPEAKER_06]: Non, attention, attention. [SPEAKER_06]: Là, je kick, hein. [SPEAKER_06]: Non, mais je kick du net. [SPEAKER_06]: Lui, je le kick, hein. [SPEAKER_05]: Lui, parce que je le kick, hein. [SPEAKER_05]: Non, non, mais moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Moi, je l'ai kické du net, hein. [SPEAKER_05]: Non, non, mais moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Si tu sais, kick du net. [SPEAKER_05]: Si ça commence comme ça sur l'Internet, ça va aller vite. [SPEAKER_05]: Je coupe le micro et vous allez vous faire foutre. [SPEAKER_05]: Oh non, non, non. [SPEAKER_05]: Alors, sur l'Internet, vous restez tranquille. [SPEAKER_06]: Et au standard, on se réveille. [SPEAKER_06]: Calmos. [SPEAKER_06]: Et puis motive tes troupes, demande à Karine de se réveiller. [SPEAKER_06]: Elle était toute seule. [SPEAKER_06]: Karine, ça va, t'es réveillée ? [SPEAKER_06]: Ça va trop vite ? [SPEAKER_06]: C'est bon ? [SPEAKER_06]: C'est dur ? [SPEAKER_01]: Moi ça va. [SPEAKER_05]: Elle se plaint. [SPEAKER_05]: Karine, tu sais pas ce qui t'attend là. [SPEAKER_05]: T'as ton truc et tu vas le garder ? [SPEAKER_07]: Je crois que ça va se décompter pour toi Karine ce soir. [SPEAKER_05]: Mais malgré que j'aille compris à peu près hier ce qui s'était passé... [SPEAKER_05]: Donc... Non, non, mais j'ai compris à peu près. [SPEAKER_06]: Moi-même, je suis dans l'émission, je ne comprends plus rien. [SPEAKER_05]: Mais si, mais elle a essayé de dévoiler sa vie privée. [SPEAKER_05]: Donc, on verra. [SPEAKER_05]: Donc, elle a quand même son petit poème. [SPEAKER_05]: Il est long ou pas ? [SPEAKER_05]: Il y a 19 vers. [SPEAKER_06]: 19 vers. [SPEAKER_06]: Ta spécialité, c'est bon pour la pêche. [SPEAKER_05]: Il est dédicacé. [SPEAKER_05]: De toute manière, ce n'est même pas moi qui va le lire. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_06]: C'est à toi de le lire. [SPEAKER_06]: C'est un de tes poèmes. [SPEAKER_05]: Je le lui laisse, l'occasion de le lire, parce qu'on m'a demandé le surnom. [SPEAKER_05]: Donc, je lui donne les deux pages. [SPEAKER_05]: Non, non, ça, Karine, assistez à ce que ce soit toi qui le lise, quand même. [SPEAKER_01]: Gérard, vraiment, j'aimerais bien que ce soit toi qui me le lise. [SPEAKER_01]: Moi, si je le lis, ça ne me fera rien. [SPEAKER_06]: Non, Gérard, sinon, ça n'a aucune utilité. [SPEAKER_06]: Allez, Gérard, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Ce n'est pas la peine de me faire les yeux doux avec ce que tu m'as dit hier. [SPEAKER_05]: Avec ce que tu as dit hier. [SPEAKER_07]: J'étais pas là hier, j'aimerais bien savoir ce qui s'est passé. [SPEAKER_07]: J'en sais rien, monsieur, j'en sais rien. [SPEAKER_06]: Bon, Gérard, est-ce que tu veux bien lire le poème ? [SPEAKER_06]: Ah non, on ne le fait pas maintenant ! [SPEAKER_06]: Allez, c'est parti, attention, silence. [SPEAKER_05]: Bon, une musique douce quand même. [SPEAKER_06]: Karine, sois très attentive, c'est pour toi quand même. [SPEAKER_06]: Eh ! [SPEAKER_05]: Oh, Vincent Patrick ! [SPEAKER_05]: Non, non, t'appelles personne, toi ! [SPEAKER_05]: On fait pour passer des gens que tu connais. [SPEAKER_05]: Bon, une musique douce. [SPEAKER_05]: Karine, s'il te plaît, tu mets ton casque sur les oreilles. [SPEAKER_05]: Le standard, on n'en a rien à péter pour l'instant. [SPEAKER_05]: Excusez-moi les auditeurs. [SPEAKER_05]: Et c'est tout. [SPEAKER_06]: Ah, sinon... Non, non, mais l'Internet, c'est pareil. [SPEAKER_06]: Gérard, il y a des nanas qui veulent une éjac' faciale. [SPEAKER_06]: C'est sa spécialité. [SPEAKER_06]: Non, mais ça, l'internet pour l'instant, on s'en fout. [SPEAKER_06]: Et je demande aux auditeurs d'arrêter de prendre le pseudonyme de Sandy. [SPEAKER_06]: Claire, net et précis. [SPEAKER_05]: Bon, alors c'est simple. [SPEAKER_05]: Ça va aller vite. [SPEAKER_05]: Si ça commence comme ça, je laisse tomber, je ne lis rien du tout, je lui donne, elle lira elle-même. [SPEAKER_06]: Fais un ultimatum. [SPEAKER_05]: Non, non, non, il n'y aura pas d'ultimatum, c'est clair, net et précis. [SPEAKER_05]: Fais un ultimatum net. [SPEAKER_05]: Non, non, tu me donnes un peu plus de lumière, si ça ne te dérange pas. [SPEAKER_05]: Ah bah ouais ! [SPEAKER_06]: Ah bah t'es chez toi ! [SPEAKER_06]: Bah ouais ! [SPEAKER_06]: Là, ça va, là ? [SPEAKER_07]: Ouais, non, mais attends... T'es magnifique, Gérard. [SPEAKER_06]: Non, vas-y. [SPEAKER_06]: Non, encore un peu. [SPEAKER_05]: Non, mais là, ça va. [SPEAKER_05]: Ouais, c'est bon. [SPEAKER_05]: Attention, musique. [SPEAKER_05]: Alors, c'est elle qui m'a demandé de lui dire... [SPEAKER_06]: De mettre le surnom princesse. [SPEAKER_06]: La Karine, il faut que tu écoutes. [SPEAKER_06]: Laisse tomber le standard, ne stresse pas. [SPEAKER_05]: Non, non, mais ne cherche pas la bras. [SPEAKER_06]: C'est vraiment pour toi Karine, donc sois très concentrée, commente un petit peu. [SPEAKER_06]: Attention, Gérard a écrit un poème pour la Savalanta, directement dédié à Karine. [SPEAKER_06]: Il y en a un paquet. [SPEAKER_05]: Alors, ma princesse. [SPEAKER_05]: Laisse-moi te faire plein de câlins sous un cocotier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un cocotier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un cocotier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un noyer. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un noyer. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un poirier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un bananier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un fraisier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un orangé. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un murier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un abricotier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un framboisier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un citronnier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi faire... [SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un mandarinier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, laisse-moi te faire plein de bisous sous un maniosier. [SPEAKER_05]: Alors, et pour finir, pour Karine, de la part de Gérard. [SPEAKER_05]: Et voilà, terminé. [SPEAKER_05]: Point filon à la ligne. [SPEAKER_07]: Il était fruité. [SPEAKER_07]: Moi, je ne veux pas dire, mais à force de se faire des bisous sur tous ces arbres, c'est à quoi se faire chier dessus par un pigeon. [SPEAKER_07]: Je ne sais pas tant quoi c'est, mais c'est vrai. [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que tu en penses, Karine, quand même ? [SPEAKER_06]: Que t'es ton petit mot à dire, là, là-dessus. [SPEAKER_01]: Je suis émue, déjà. [SPEAKER_06]: Ouais. [SPEAKER_01]: Quand même. [SPEAKER_06]: Enfin, tu l'as, hein. [SPEAKER_06]: Tu vas l'accrocher au chiotte ou... [SPEAKER_01]: Au mur, au-dessus de mon lit. [SPEAKER_06]: Eh, c'est pas à moi de me lever, hein ? [SPEAKER_06]: Alors, alors, putain. [SPEAKER_06]: Carine, tu peux pas... [SPEAKER_06]: La bise, là, je sais que c'est bordel. [SPEAKER_06]: Allez, la bise, allez, quand même. [SPEAKER_06]: Il est timide, regardez comme il est timide. [SPEAKER_06]: Oh là là, Gérard, il est tout timide. [SPEAKER_06]: Carine se lève du standard, elle va en direction de Gérard, elle va lui faire la bise. [SPEAKER_07]: Sur la bouche, sur la bouche, sur la bouche, sur la bouche, sur la bouche. [SPEAKER_07]: Non, Carine, elle croit qu'à chaque fois, il faut faire tout ce qu'on lui dit. [SPEAKER_05]: Mais non, mais elle a quelqu'un dans sa vie, hein. Quoi ? [SPEAKER_06]: Elle l'a dit hier. [SPEAKER_06]: Quoi ? [SPEAKER_05]: Elle l'a dit hier qu'elle avait quelqu'un. [SPEAKER_05]: Je ne vais pas te mentir Gérard, je crois que tu ne lui es pas complètement indifférent. [SPEAKER_05]: Non mais elle l'a dit hier qu'elle avait quelqu'un dans sa vie. [SPEAKER_05]: Ouais mais bon. [SPEAKER_01]: En tout cas, il ne m'a jamais écrit un poème comme ça. [SPEAKER_06]: Maintenant que tu as rencontré, je veux dire, sa vie a totalement changé. [SPEAKER_05]: C'est Narine aussi, d'ailleurs. [SPEAKER_05]: Moi, ce que je veux, c'est maintenant, au standard. [SPEAKER_05]: Et ça, je ne vais pas en démorder. [SPEAKER_05]: Je vais attendre le temps qu'il faut. [SPEAKER_05]: Maintenant, s'il y a une nana qui veut me faire une déclaration d'amour, mais pas un boudin, ni une personne qui veut profiter de moi... [SPEAKER_05]: Donc, je demande à ce que les gens appellent. [SPEAKER_06]: Oui, parce que le problème, Cyril... Non, mais les filles ! [SPEAKER_06]: Le problème qu'il a, c'est qu'il a tellement de notoriété, tellement connu, que beaucoup de filles ont envie de sortir avec lui. [SPEAKER_06]: Mais c'est comme quand t'as envie de sortir avec quelqu'un du show business. [SPEAKER_06]: Tu vois, c'est le profiter. [SPEAKER_06]: Alors que lui, ce qu'il recherche, c'est le grand amour, éventuellement faire une famille. [SPEAKER_06]: Tu serais prêt éventuellement à faire quelque chose de concret et de sérieux, Gérard. [SPEAKER_07]: À construire une maison. [SPEAKER_07]: T'as envie de bâtir, Gérard, toi. [SPEAKER_07]: C'est ça, hein. [SPEAKER_05]: Non mais moi je veux quelqu'un qui ne se fout pas de moi. [SPEAKER_06]: Tu veux une baraque ? [SPEAKER_06]: Est-ce que tu te vois dans une maison, plutôt dans un appartement ? [SPEAKER_05]: Non mais moi je veux quelqu'un déjà, pour commencer, pour qu'on essaye de se connaître, de savoir par la suite ce qu'on pourra faire. [SPEAKER_05]: Parce que je ne vois pas ce qui s'est passé il y a X temps, c'est tout. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_06]: Non, non, non, ça je ne peux pas le dire à l'antenne. [SPEAKER_06]: Tu peux dire sans dire. [SPEAKER_06]: On peut dévoiler un peu. [SPEAKER_05]: Tout le monde le sait. [SPEAKER_05]: Oui, mais tout le monde le sait. [SPEAKER_05]: Mais comme je sais qu'elle écoute, je ne veux pas avoir de problème derrière. [SPEAKER_06]: Le problème, c'est que Cyril était un auditeur très fidèle. [SPEAKER_06]: ... au Vietnam, pour un stage, et il n'a donc pas pu suivre, malheureusement. [SPEAKER_06]: Non, parce que j'ai eu des problèmes, et c'est tout. [SPEAKER_06]: Il y en a une. [SPEAKER_06]: Sans dire son nom, mais voilà. [SPEAKER_05]: Il y en a une qui s'est foutue un peu de ma gueule, et puis bon... [SPEAKER_06]: C'est-à-dire qu'il est resté trois ans avec une fille, avec qui ça se passait très bien, qu'il a rencontré grâce à nous. [SPEAKER_06]: Et bon, tout se passait pour le meilleur du monde. [SPEAKER_06]: Une très belle fille, vraiment très mignonne, et qui, du jour au lendemain, a décidé de partir. [SPEAKER_06]: Mais pour quel motif ? [SPEAKER_05]: Pour quel motif ? [SPEAKER_05]: Eh ben, j'en sais rien. [SPEAKER_05]: Je n'en sais rien. [SPEAKER_05]: Eh ben, elle a fait une belle boulette. [SPEAKER_05]: Et depuis, ils se font la gueule, c'est ça Gérard ? [SPEAKER_05]: Vous ne vous parlez plus ? [SPEAKER_05]: Ah ben moi, de toute manière, je n'ai même plus de nouvelles. [SPEAKER_05]: De toute manière, même Max à l'heure actuelle... [SPEAKER_05]: Je peux te dire, Cyril, sur la tête de ma fille, ça fait 6 ans que je ne l'ai pas vue, et je peux te dire qu'à l'heure actuelle... [SPEAKER_05]: Elle est partie avec tout ! [SPEAKER_05]: Elle est partie avec tout ce qu'il m'avait donné, et même à l'heure actuelle, il ne peut même plus me contacter pour savoir comment que je vais. [SPEAKER_05]: Il faut qu'il passe par l'intermédiaire d'une autre personne, donc c'est pour ça que je fais appel à une personne pour avoir un portable. [SPEAKER_05]: Un portable ! [SPEAKER_05]: Un portable ! [SPEAKER_05]: Mais apparemment, d'après ce que tu m'as dit, ça s'arrange. [SPEAKER_06]: Ça s'arrangera dans les jours à venir. [SPEAKER_06]: Je suis désolé, Cyril, de t'avoir fait venir le même soir. [SPEAKER_06]: Ah non, je suis très content, franchement. [SPEAKER_06]: Alors, la suite des aventures dans un instant, 0825 08... [SPEAKER_06]: Vous avez compris ce soir, c'est le deuxième degré, voire même le troisième degré. [SPEAKER_06]: Ça va se brûler de l'autre côté de la radio. [SPEAKER_06]: Si vous avez envie de délirer, de profiter, mettez les bouchées doubles ou triples. [SPEAKER_06]: On aura Patrice dans un instant, qui est de Dijon et qui a un poème à lire à Gérard pour savoir un petit peu ce que tu en penses. [SPEAKER_06]: Parce que tu es un petit peu, pour lui, son maître, son idole, tu es sa muse. [SPEAKER_06]: Et si vous avez envie également de poser des questions, des thèmes de débat, vous avez envie de... [SPEAKER_06]: Comment pourrait-on dire ? [SPEAKER_06]: Comment pourrait-on donner comme image, Chérie, une sorte de... soulever les pierres et puis voir ce qu'il y a en dessous ? [SPEAKER_06]: On est là pour parler très librement de tout sujet, quel qu'il soit. [SPEAKER_06]: Gérard, lui peut-être moins, mais Cyril a vécu deux ans au Vietnam, donc c'est des sujets qu'il aimerait beaucoup aborder. [SPEAKER_06]: Il y a peut-être des thèmes que tu aimerais aborder ? [SPEAKER_07]: Le Vietnam, les fourchettes. [SPEAKER_07]: Les fourchettes, d'accord. [SPEAKER_06]: J'ai bossé deux ans chez, je ne dirais pas la marque, mais tu sais très bien chez qui j'ai bossé. [SPEAKER_07]: J'aurais aimé savoir si Gérard faisait des poèmes, des impros de poèmes comme ça. [SPEAKER_06]: Oui, ça lui est arrivé. [SPEAKER_06]: Si éventuellement Gérard peut faire une... [SPEAKER_06]: Je crois que ce soir il est en forme pour faire une belle démonstration. [SPEAKER_06]: On peut très bien réfléchir, donner un petit thème de débat, juste un mot, et peut-être faire un poème en impro. [SPEAKER_06]: Je suis sûr qu'il peut le faire. [SPEAKER_05]: Non, pas ce soir. [SPEAKER_07]: Comme ça c'est clair. [SPEAKER_05]: Je vais te dire pourquoi. [SPEAKER_05]: Parce que ce soir, je n'ai pas... Non, tu me fais venir. [SPEAKER_05]: D'accord, parce qu'il y a du monde. [SPEAKER_05]: Mais je vais te dire une chose, que ce soir, je n'avais pas trop envie de venir. [SPEAKER_06]: Bon, il est là quand même ce soir. [SPEAKER_06]: Il nous a fait le plaisir parce que c'était la Saint-Valentin. [SPEAKER_06]: C'est dur ce soir, parce que c'est la fête des amoureux et Gérard est seul ce soir. [SPEAKER_06]: Donc nous allons lui remonter le moral. [SPEAKER_06]: C'est pour ça que Cyril est également venu, pour soutenir Gérard dans cette épreuve. [SPEAKER_06]: Je suis venu pour Gérard. [SPEAKER_07]: Et si je voulais juste dire un dernier truc, il lira certainement le poème Brochette au cours de la soirée. [SPEAKER_06]: Ah, voilà. [SPEAKER_07]: Prochette, il est juste là, je le vois. [SPEAKER_06]: Tu vas où là, Cyril ? [SPEAKER_05]: Excusez-moi, je me suis permis de lancer un scoop. [SPEAKER_05]: Non mais attends, Cyril, parce que là, tu vois simplement ce qu'il y a là. [SPEAKER_05]: T'es pas obligé de machiner dans ces papiers. [SPEAKER_05]: Non mais attends, parce qu'il y a encore une autre pochette qui est archi pleine. [SPEAKER_07]: Mais brochette, il a l'air sympa, non ? [SPEAKER_07]: Ah brochette, je crois que c'est ce qui se fait de mieux actuellement. [SPEAKER_05]: Non, non, mais ça, il y a des trucs que je lirai, il y a des trucs que je ne lirai pas. [SPEAKER_06]: En espérant. [SPEAKER_06]: Tu n'es pas trop dans le secret des dieux, tu vois. [SPEAKER_06]: En espérant. [SPEAKER_06]: Méfie-toi avant de parler quand même. [SPEAKER_07]: Prends tes précautions. [SPEAKER_07]: Je ne veux pas dire, mais je crois que Gérard, il est venu pour Karine ce soir. [SPEAKER_06]: Oh non, non, non. [SPEAKER_06]: Si peut-être, t'as peut-être raison. [SPEAKER_06]: Il se passe un truc entre les deux, ça c'est sûr. [SPEAKER_05]: Dire qu'il n'y a rien qui se trame entre vous deux, ce serait mentir. [SPEAKER_05]: Non, non, parce que hier, j'ai entendu, t'as demandé à Karine si elle avait quelqu'un, t'as dit oui. [SPEAKER_06]: Elle habite en Australie, son mec. [SPEAKER_05]: Non mais même, de toute manière, depuis le temps que... [SPEAKER_05]: Elle a le power pour toi, elle est libre ! [SPEAKER_05]: Comment on avait dit ? [SPEAKER_05]: Elle est chaude ! [SPEAKER_05]: Non mais comment on avait dit ? [SPEAKER_05]: Arrête ! [SPEAKER_05]: Depuis le temps que je devais lui faire son truc, je l'ai fait en 19 lignes. [SPEAKER_05]: Je l'ai fait en espace de 20 minutes ! [SPEAKER_06]: Voilà, il y a beaucoup de gens sur Internet qui trouvent que, également, t'es très mauvais. [SPEAKER_06]: Moi, si je suis très mauvais, qu'ils aillent se faire foutre sur Internet, et puis c'est tout. [SPEAKER_06]: Exactement. [SPEAKER_07]: Je crois qu'il a tout à fait raison, Gérard. [SPEAKER_06]: C'est le 0825 08 5000 pour intervenir dans cette émission. [SPEAKER_06]: www.funradio.fr, vous avez également le chat. [SPEAKER_06]: C'est un salon qui vous permet de me laisser des messages que je lis en direct. [SPEAKER_06]: Vous n'êtes pas obligés de dialoguer ensemble. [SPEAKER_06]: Tout à l'heure, il y a des surprises qui se préparent. [SPEAKER_06]: Je ne peux pas vous en dire plus concernant les débats. [SPEAKER_06]: Mais enfin, voilà, il risque d'y avoir des mini-surprises. [SPEAKER_06]: On avait promis qu'on ferait venir ici, mais qui, à mon avis, va revenir plusieurs fois. [SPEAKER_06]: Parce que bon, ce soir, t'es venu avec Gérard, Cyril, de Comédie, de la grosse émission. [SPEAKER_07]: Parce que je t'avais préparé plein de trucs ! [SPEAKER_07]: Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe ! [SPEAKER_06]: J'avais préparé plein de trucs, un carton avec plein de trucs dedans. [SPEAKER_07]: Non, mais on va se faire plaisir, t'inquiète pas. [SPEAKER_06]: Ah ouais, bah ouais, attends. [SPEAKER_07]: T'inquiète pas, on est là pour ça. [SPEAKER_06]: Je vais quand même ramener du Lalanne. [SPEAKER_06]: Ah oui, oh que j'aime ça. [SPEAKER_06]: Bah oui, alors, du mon pote le DJ. [SPEAKER_06]: Oh là là là là. [SPEAKER_06]: Gérard Palapra, Jean-François Hollande. [SPEAKER_06]: Ah ouais. [SPEAKER_06]: Ah, Gérard est revenu. [SPEAKER_07]: Putain, mais t'étais où toi, putain ? [SPEAKER_07]: T'étais où ? [SPEAKER_07]: T'étais où Gérard ? [SPEAKER_07]: J'étais boire un café et aux toilettes. [SPEAKER_07]: Ouais. [SPEAKER_07]: C'est ce qu'il y a de mieux, ouais. [SPEAKER_07]: Alors, je voudrais annoncer, Gérard, à amener du gros, gros dossier, là. [SPEAKER_07]: Je peux te dire, il y a de la feuille canson, il y a tout ce qu'il faut, là. [SPEAKER_06]: Je suis en train de ranger, j'ai tout fait tomber. [SPEAKER_07]: Vas-y, vas-y, vas-y. [SPEAKER_05]: Bon, donc, on va essayer de combler un peu l'antenne. [SPEAKER_05]: Donc, qui est-ce qu'on a à l'antenne ? [SPEAKER_06]: C'est pas un professionnel, ce mec-là, là ? [SPEAKER_05]: Tu peux me le passer, là, celui qu'on a à l'antenne ? [SPEAKER_05]: Patrice de Dijon, 9737. [SPEAKER_08]: Patrice, bonsoir. [SPEAKER_08]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_05]: Bonsoir, donc tu veux me lire un poème ? [SPEAKER_08]: Oui, j'ai un poème. [SPEAKER_06]: Tu baisses ta radio s'il te plaît, merci. [SPEAKER_06]: Tu ne peux pas essayer de parler un peu moins fort lorsque tu cries ? [SPEAKER_06]: Le problème c'est qu'on perd de l'audience des fois lorsque tu cries trop fort et les filles elles n'en peuvent plus quand tu gueules. [SPEAKER_06]: Oui c'est vrai, ça me déchire les oreilles en plus. [SPEAKER_06]: Il est minuit 37, dis-toi que les trois quarts des gens qui nous écoutent ils sont dans leur lit, ils essayent d'être au calme. [SPEAKER_06]: ...de rigoler un bon coup, ils entendent un mec qui passe son temps, dès qu'il parle, à hurler, à hurler. [SPEAKER_06]: Les filles elles vont pas plaire. [SPEAKER_05]: Non mais moi je voudrais bien qu'il y ait... [SPEAKER_05]: Il y a des nanas, il y a des nanas. [SPEAKER_06]: Il y a des nanas. [SPEAKER_06]: D'abord on va écouter attentivement Patrice, tu nous lis ton poème s'il te plaît. [SPEAKER_08]: Oui voilà j'ai un petit poème pour toi Gérard là, mais j'ai fait court parce que j'ai pas ton talent en fait. [SPEAKER_06]: Bah vas-y, lis-le et ensuite on... [SPEAKER_08]: Alors voilà, ça s'intitule Ma princesse, j'ai pris un petit peu sur toi. [SPEAKER_08]: Alors c'est Ma princesse. [SPEAKER_08]: Ma princesse, pour la Saint-Valentin. [SPEAKER_05]: Baisse ta radio, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_05]: Vas-y, vas-y, vas-y. [SPEAKER_06]: Ma princesse, pour la Saint-Valentin. [SPEAKER_06]: Ma princesse, je t'offre ce petit quatrain. [SPEAKER_09]: Ma princesse, mon cœur s'attache au tien, comme la merde au cul d'un chien. [SPEAKER_05]: Voilà, c'est tout, point la ligne. [SPEAKER_06]: Je veux dire une chose. [SPEAKER_06]: Bonne nuit. [SPEAKER_06]: Ça veut rien dire du tout, c'est de la merde. [SPEAKER_06]: Le boum boum. [SPEAKER_06]: Démonstration de Gérard qui va donc nous lire Brochette. [SPEAKER_06]: Ma Brochette. [SPEAKER_05]: C'est Ma Brochette ou Brochette, excuse-moi Gérard ? [SPEAKER_05]: Le titre c'est Brochette. [SPEAKER_05]: Et après, c'est moi qui décide. [SPEAKER_05]: Alors, ma brochette, je voudrais te donner ma main. [SPEAKER_05]: Mon affection contre un manguier. [SPEAKER_05]: « Un manguier, oui. [SPEAKER_05]: Ma brochette, je voudrais te donner mon affection contre un mandarinier. [SPEAKER_05]: Ma princesse, je voudrais te donner mon affection contre un maçonnier. [SPEAKER_05]: Ma brochette, je voudrais te donner mon affection contre un cocotier. [SPEAKER_05]: Ma brochette, je voudrais te donner mon affection contre un cocotier. » [SPEAKER_05]: Ma brochette, je voudrais te donner mon affection contre un olivier. [SPEAKER_05]: Ma brochette, je voudrais te donner mon nom contre un pommier. [SPEAKER_05]: Ma brochette, je voudrais te donner mon nom contre un noyer. [SPEAKER_05]: Ma brochette, je voudrais te donner mon affection... [SPEAKER_05]: Contre un cerisier. [SPEAKER_05]: Ma brochette, je voudrais te donner mon affection. [SPEAKER_05]: Contre un poirier. [SPEAKER_05]: Mais si tu ris derrière, ça ne sert à rien. [SPEAKER_07]: Je vais te dire pourquoi, Gérard. [SPEAKER_07]: Je n'ai rié pas. [SPEAKER_07]: C'est qu'il ressemble beaucoup à l'autre. [SPEAKER_07]: Pourquoi brochette ? [SPEAKER_06]: Il était parti dans le salé et il est revenu dans le cerisier. [SPEAKER_07]: Mais ça, c'est des surnoms que j'ai. [SPEAKER_07]: Alors, derrière brochette, qu'est-ce qu'il se cache ? [SPEAKER_07]: Une meuf. [SPEAKER_07]: Rien ? [SPEAKER_07]: Une meuf ? [SPEAKER_06]: Ah oui. [SPEAKER_06]: Toi, par exemple, tu peux appeler ta meuf... [SPEAKER_06]: Je ne sais pas, toi, tu l'appelles comment, Cyril, dans la vie privée, ta copine ? [SPEAKER_06]: Mon cochon d'Inde, je ne sais pas, un truc comme ça ? [SPEAKER_06]: Oui, oui. [SPEAKER_06]: Moi, c'est mon petit cochon. [SPEAKER_06]: Lui, il dit, c'est ma brochette. [SPEAKER_05]: Non, toi, ta copine, tu l'appelles princesse. [SPEAKER_06]: C'est laid, ça. [SPEAKER_06]: Ça, c'est laid, quoi. [SPEAKER_06]: C'est commun. [SPEAKER_06]: Mais alors, ma brochette, quand même, c'est ma brochette à table. [SPEAKER_07]: Moi, j'adore ma brochette, j'adore. [SPEAKER_07]: Moi, j'adore les barbecues. [SPEAKER_07]: Je suis un fou de barbecues. [SPEAKER_07]: C'est vrai, déjà, les barbecues... Ah bah, c'est... [SPEAKER_05]: Si ça ne plaît pas, dans ce cas-là, il faut le dire. [SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, ça ne sert à rien. [SPEAKER_07]: Attends, Gérard, j'essaie de comprendre le poème. [SPEAKER_07]: Pourquoi brochette ? [SPEAKER_07]: C'est une fille qui se cache derrière la brochette. [SPEAKER_05]: Brochette, c'est un surnom que je donne. [SPEAKER_05]: À certaines personnes. [SPEAKER_05]: Comme l'autre là, qui m'a laissé comme... Ah, d'accord. [SPEAKER_05]: Mais en règle générale... [SPEAKER_05]: Elle, c'était Bibi. [SPEAKER_05]: Gérard. [SPEAKER_05]: C'est tout. [SPEAKER_05]: Bibi, tout doucement. [SPEAKER_06]: Non, non, non, non. [SPEAKER_06]: Gérard, en général, les filles, peu importe lesquelles, tu peux me donner... [SPEAKER_06]: Tiens, par contre, il y en a une. [SPEAKER_06]: Non, c'est important. [SPEAKER_06]: Non, mais c'est important. [SPEAKER_06]: Il y en a une. [SPEAKER_06]: Non, mais c'est important. [SPEAKER_06]: Non, c'est important. [SPEAKER_06]: Je suis obligé de te couper parce qu'à un moment donné, il faut quand même savoir qui est le boss ici. [SPEAKER_06]: Je suis en train de parler. [SPEAKER_06]: Écoute, au moins, ne fais pas tout ce que tu veux. [SPEAKER_06]: Sinon, quels sont les surnoms que tu peux donner aux filles ? [SPEAKER_06]: Est-ce que tu peux donner quelques conseils aux petits jeunes qui nous écoutent ? [SPEAKER_06]: Au lieu d'appeler ma chérie, toi t'as quoi ? [SPEAKER_06]: Alors il y a Colombe. [SPEAKER_06]: Il y a Colombe, c'est pas mal. [SPEAKER_06]: Colombe c'est vu. [SPEAKER_06]: Il y a quoi d'autre encore ? [SPEAKER_06]: Comment tu les appelais dans la vie ? [SPEAKER_06]: Ma grenouille ? [SPEAKER_05]: Non, il y a Colombe, il y a Fantômette, il y a Coccinelle, il y a Starlet, il y a Chouchoune, il y a Bergeronnette, il y a Tourterelle, celui-là on ne l'a pas lu encore, il y a Gazelle... [SPEAKER_06]: Dans la vie privée, il y avait ma grenouille. [SPEAKER_06]: Comment tu les appelais tes copines avant ma grenouille ? [SPEAKER_06]: C'est quoi les pseudos ? [SPEAKER_06]: Mon poussin ? [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_05]: Poussin, c'est pour plus un homme. [SPEAKER_05]: Plus pour un homme. [SPEAKER_07]: Ah, excuse-nous. [SPEAKER_07]: Autant pour nous. [SPEAKER_05]: Gérard Théby, alors, non ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_06]: Il y a Mascotte. [SPEAKER_06]: Ah, c'est pas mal. [SPEAKER_06]: Il y a Mésange. [SPEAKER_06]: Il y a Violette. [SPEAKER_05]: Il y a Crevette. [SPEAKER_05]: Il y a Biquette. [SPEAKER_05]: Ah ! [SPEAKER_05]: Il y a Bichette, il y a Belette, il y a Bichette. [SPEAKER_06]: Il y a Bichette, c'est pas mal aussi. [SPEAKER_06]: Je rappelle aussi un truc qui était important. [SPEAKER_06]: Gérard, toi, tu n'es pas hétéro. [SPEAKER_05]: On s'en fout. [SPEAKER_06]: Sexuellement, parce qu'il y a plein de mecs qui appellent. [SPEAKER_06]: On s'en fout des mecs. [SPEAKER_05]: Je m'en fous, moi, de ce qu'ils pensent. [SPEAKER_06]: Les homos, vous pouvez appeler, mais les hétéros, non. [SPEAKER_06]: Non, mais j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_06]: Cyril, t'es homo, comme moi ? [SPEAKER_06]: Ah non. [SPEAKER_06]: T'es quoi, toi ? [SPEAKER_06]: Je fais un petit peu tout, tu sais. [SPEAKER_06]: Je me cherche, je vais pas te mentir. [SPEAKER_06]: Mais t'es pas hétéro, rassure-moi. [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: Ah non, d'accord, parce qu'il y a des gens... [SPEAKER_07]: Gérard, t'es pas hétéro non plus. [SPEAKER_07]: Ouais, je m'en fous, moi. [SPEAKER_07]: T'es hétéro ou t'es pas hétéro ? [SPEAKER_07]: Non ! [SPEAKER_07]: Ben voilà ! [SPEAKER_07]: Dis-le, Gérard, n'aie pas peur de le dire. [SPEAKER_05]: Mais de toute manière, il m'a déjà posé la question plusieurs fois. [SPEAKER_06]: Mais il y a tous les soirs, il y a des nouveaux qui arrivent, là. [SPEAKER_06]: Les gens demandent à Gérard, est-ce que t'es un hétéro, est-ce que t'aimes les hommes ? [SPEAKER_06]: Non ! [SPEAKER_06]: Je ne suis pas... [SPEAKER_06]: Un hétéro. [SPEAKER_06]: Un hétéro. [SPEAKER_06]: Voilà, c'est tout. [SPEAKER_06]: Je ne suis pas un hétéro ! [SPEAKER_06]: Non ! [SPEAKER_06]: Bon, on va accueillir Anne avec nous au 0825 08 5000 de Orléans. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: T'habites toute seule là-bas ? [SPEAKER_06]: Ben oui. [SPEAKER_06]: T'habites toute seule à Orléans ? [SPEAKER_03]: Oui, pourquoi ? [SPEAKER_06]: Il n'y a pas plusieurs habitants ? [SPEAKER_03]: Ah ok, il y en a plein. [SPEAKER_06]: Alors Karine, je vais mettre un S, tiens. [SPEAKER_06]: Anne. [SPEAKER_06]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_03]: J'ai appelé en fait pour parler avec Gérard un petit peu. [SPEAKER_03]: Je t'écoute Anne. [SPEAKER_03]: Parce que j'écoutais déjà il y a quelques années les débuts de Gérard. [SPEAKER_03]: Moi, je n'avais jamais appelé parce que j'étais un peu jeune. [SPEAKER_03]: Maintenant, j'ai 23 ans. [SPEAKER_03]: Je trouve que Gérard, je le trouve beaucoup plus mature que au départ. [SPEAKER_03]: Je trouve qu'il a beaucoup mûri. [SPEAKER_03]: Je trouve très intéressant le personnage. [SPEAKER_03]: Le fait qu'il ait une cravate, je trouve ça très impressionnant. [SPEAKER_03]: Et c'est vrai que j'étais très émue par les progrès qu'il a fait au niveau des poèmes, c'est pas du tout ce que c'était au début. [SPEAKER_06]: Même au niveau de la marche, parce qu'il avait des problèmes avant avec sa rotule, et là ça va beaucoup mieux, même il a fait beaucoup de progrès dans beaucoup de sens. [SPEAKER_07]: T'as entendu brochette ? [SPEAKER_07]: C'est ça qui te fait dire ça ? [SPEAKER_03]: Le déclic, ça a été sur les fruits qui m'a bouleversée. [SPEAKER_06]: Sur les fruits ? [SPEAKER_03]: Sur les fruits, oui. [SPEAKER_03]: Sur l'abricotier. [SPEAKER_06]: Ça, c'est quelque chose qui t'a bouleversée, tu nous dis. [SPEAKER_03]: Le cafetier, le fraisier, c'est impressionnant. [SPEAKER_06]: Et j'en pense à des meilleurs, le marronnier. [SPEAKER_06]: Le quartier, c'est bien, parce que je connaissais peu d'arbres qui, avec du filtre, faisaient des... [SPEAKER_03]: Le quartier était sympa, donc ça m'a... Ça t'a touché. [SPEAKER_06]: Et tu trouves que Gérard a atteint, ce qui est vrai d'ailleurs, parce qu'on l'a vite remarqué avec Cyril et tout, une certaine maturité quand même. [SPEAKER_03]: Oui, une maturité, une patience, une ouverture d'esprit qui n'était pas celle qui était à ses débuts. [SPEAKER_06]: On va lui poser. [SPEAKER_06]: Est-ce que tu sens, Gérard, que dans ton écriture, là, t'es vraiment atteint une certaine... [SPEAKER_06]: Une certaine maturité, excuse-moi, j'ai éternu. [SPEAKER_05]: Ben disons, moi c'est mon écriture, donc maintenant ça plaît aux gens, ça plaît pas. [SPEAKER_05]: Ah ça plaît hein. [SPEAKER_05]: Ceux qui ça plaît pas, ben tant pis pour eux. [SPEAKER_07]: De toute façon, je vais pas te mentir Gérard, je pense que toi, ou ça plaît ou ça plaît pas. [SPEAKER_07]: Ça, ça passe ou ça casse. [SPEAKER_05]: C'est comme Van Gogh. [SPEAKER_05]: C'est le proverbe, ça passe ou ça casse, et puis c'est tout. [SPEAKER_05]: Si ça passe, tant mieux, si ça passe pas, tant pis. [SPEAKER_06]: Est-ce que t'as vraiment l'impression, comme dit Anne, parce que c'est vraiment ce que pense tout le monde, que t'as vraiment atteint une grande maturité, qu'aujourd'hui on sent que t'es au top du poème, que t'es bien lancé ? [SPEAKER_06]: Je pense. [SPEAKER_06]: Par rapport à il y a 4-5 ans, quand tu m'en écrivais, tu sens quand même que tu as évolué. [SPEAKER_05]: Disons, j'ai changé de tactique. [SPEAKER_05]: Parce qu'avant, je te faisais toujours les mêmes. [SPEAKER_05]: C'est quoi ta nouvelle tactique ? [SPEAKER_05]: C'est que j'ai changé de surnom. [SPEAKER_05]: Et je ne reprends pas toujours les mêmes personnages. [SPEAKER_03]: C'est beaucoup plus varié. [SPEAKER_03]: C'est riche. [SPEAKER_07]: On passe de la brochette à la message, en passant par la princesse. [SPEAKER_06]: Et encore, c'est vrai qu'à l'époque, il nous faisait beaucoup de bisous, de « I love you ». [SPEAKER_03]: Il y avait beaucoup d'« I love you ». [SPEAKER_03]: C'était très immature. [SPEAKER_05]: Là, maintenant, le mot « I love you », il passe, mais de temps en temps, sur certains poèmes. [SPEAKER_05]: C'est vrai, de temps en temps. [SPEAKER_06]: Mais pas dans tout. [SPEAKER_06]: C'est une marque, quand même. [SPEAKER_07]: Il sait l'utiliser à bon escient. [SPEAKER_06]: C'est sa marque de fabrique. [SPEAKER_06]: Et de temps en temps, il met un petit « I love you » comme ça. [SPEAKER_03]: Il en glisse un comme ça, tu vois. [SPEAKER_06]: Combien de temps il te faut pour écrire un poème pareil ? [SPEAKER_06]: Non mais si c'est un torchon, tu le dis tout de suite. [SPEAKER_06]: Attends, deuxième degré, ça va, tu me connais. [SPEAKER_06]: Combien de temps tu mets ? [SPEAKER_06]: C'est ce que demande sur le net. [SPEAKER_05]: À combien de temps que je mets ? [SPEAKER_05]: Je mets facilement un quart d'heure pour faire ça. [SPEAKER_05]: Ah quand même, un quart d'heure ! [SPEAKER_05]: Mais je m'arrête de temps en temps pour réfléchir, pour savoir si je vais bien mettre ce mot-là ou si je vais changer de... [SPEAKER_05]: Deux phrases. [SPEAKER_05]: Parce que, par exemple, sur brochette, je me suis demandé si j'allais mettre tout ce que j'avais prévu. [SPEAKER_05]: Tout ce que tu avais dans le ventre. [SPEAKER_05]: Et donc, je l'ai bien mis. [SPEAKER_07]: Est-ce que je peux me permettre de prendre... [SPEAKER_07]: En principe, non. [SPEAKER_07]: En principe, non. [SPEAKER_05]: De toute manière, ça veut dire non. [SPEAKER_05]: Et ça, c'est interdit parce que ça, c'est à moi personnellement. [SPEAKER_05]: Donc, personne n'a le droit d'y toucher. [SPEAKER_06]: Anne, donc, aujourd'hui, contente d'avoir retrouvé Gérard sur l'antenne. [SPEAKER_06]: Tu es contente de l'avoir entendu évoluer comme ça ? [SPEAKER_03]: Ça a complètement changé. [SPEAKER_03]: J'aime beaucoup le Gérard tel qu'il est aujourd'hui. [SPEAKER_05]: Tu crois que, d'après toi, Anne, tu penses que ça va durer longtemps comme ça ? [SPEAKER_03]: De quoi ? [SPEAKER_03]: Les poèmes ? [SPEAKER_03]: Écoute, je te le souhaite. [SPEAKER_03]: Si ça continue dans le chemin que tu prends actuellement. [SPEAKER_06]: C'est énorme. [SPEAKER_03]: Je crois que la machine est lancée. [SPEAKER_03]: Concernant la genèse de tes poèmes, j'avais une question. [SPEAKER_03]: Quand tu commences à l'écrire, tu as déjà une idée de comment ça va se terminer ? [SPEAKER_03]: Ou c'est au fil de la plume que te viennent les vers ? [SPEAKER_06]: Pertinente comme question. [SPEAKER_05]: Non, mais ce qui se passe, c'est que je prends ma feuille, je la prépare, je vois si... [SPEAKER_06]: Comment tu prépares ta feuille ? [SPEAKER_05]: Je regarde. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, mais dis pas de conneries. [SPEAKER_07]: Tu bosses sur du format 4, je crois qu'il est important de le signaler déjà. [SPEAKER_05]: Je prends par exemple un nom au hasard, je ne sais pas... [SPEAKER_05]: Je vais te prendre Perruche. [SPEAKER_05]: Non, non, je vais prendre Perruche. [SPEAKER_05]: Je vais voir si, avec ce que je vais mettre derrière, si ça correspond. [SPEAKER_06]: Si ça ne correspond pas... Perruche, par exemple, ça donne quoi ? [SPEAKER_06]: Peut-être pas en entier, mais deux, trois lignes comme ça ? [SPEAKER_05]: Alors, ma perruche, donne-moi toute ton affection sur une praire. [SPEAKER_05]: Ma perruche, donne-moi... Sur une quoi ? [SPEAKER_05]: Sur une praire. [SPEAKER_05]: Ma perruche, donne-moi toute ton affection sur un porte-bonheur. [SPEAKER_05]: Ma perruche, donne-moi ton affection sur un peuplier. [SPEAKER_05]: Et ainsi de suite. [SPEAKER_06]: Peuplier, tu l'as déjà utilisé dans un autre poème quand même. [SPEAKER_06]: Peuplier, tu l'avais déjà utilisé. [SPEAKER_05]: Peuplier, je suis obligé de le reprendre. [SPEAKER_07]: Stratégiquement, Peuplier, c'est un mot qui revient généralement quatre ou cinq fois dans les poèmes. [SPEAKER_05]: Oui, mais il y a des noms des Alpes, tout ça. [SPEAKER_07]: Et Brochette, c'était au hasard alors Brochette en fait ? [SPEAKER_05]: Ma brochette, je l'ai plusieurs fois, mais par exemple, tiens, ma brochette, serre-moi fort dans tes bras dans un sang de potiron. [SPEAKER_05]: Ma brochette, serre-moi fort dans tes bras dans un chandail. [SPEAKER_05]: Et ainsi de suite. [SPEAKER_05]: Un chandail, c'est dans un t-shirt, dans un pull. [SPEAKER_05]: Un chandail. [SPEAKER_05]: Un chandail. [SPEAKER_05]: Un chandail. [SPEAKER_05]: Un chandail. [SPEAKER_05]: Pour manger avec des haricots verts. [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: C'est rare les chants d'ail, t'en trouves-tu des chants d'ail ? [SPEAKER_03]: C'est pas très romantique l'ail. [SPEAKER_06]: Non mais chant, et après plus ou moins c'est marqué ail. [SPEAKER_05]: Ça c'est des trucs que t'inventes, parce que ça n'existe pas des chants d'ail. [SPEAKER_05]: Par exemple, dans un champ de sel, t'as déjà vu ? [SPEAKER_05]: Un champ de poivre, t'as déjà vu ? [SPEAKER_07]: Ça c'est de la poésie. [SPEAKER_07]: En fait, brochette, t'en as deux en fait. [SPEAKER_05]: Oui, mais ça, si tu veux, il y en a je ne sais pas combien là-dedans. [SPEAKER_06]: Alors Gérard, on va accélérer parce qu'il y a des surprises qui vont arriver encore tout au long de cette nuit parce qu'on est là, à mon avis, jusqu'à encore un bon bout de temps. [SPEAKER_06]: On a Piedrolito qui est avec nous de Bordeaux, 20 ans. [SPEAKER_06]: Merci. [SPEAKER_06]: Piedrolito peut-être, non ? [SPEAKER_06]: Pardon. [SPEAKER_06]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_08]: Amis de la culture, bonsoir. [SPEAKER_08]: Anne est toujours avec nous quand même. [SPEAKER_08]: Je voulais présenter un débat sur la mondialisation. [SPEAKER_09]: Oui ? [SPEAKER_08]: Puisque j'effectue une recherche dans ce domaine. [SPEAKER_08]: Et je voulais profiter du savoir de Gérard. [SPEAKER_06]: Ah, ça c'est intéressant effectivement. [SPEAKER_06]: Pour répondre à mes questions. [SPEAKER_06]: T'es en train de préparer un dossier sur la mondialisation, c'est ça ? [SPEAKER_08]: Tout à fait, oui. [SPEAKER_06]: Et tu voulais qu'on te donne un coup de main tous ensemble ? [SPEAKER_08]: Voilà, voilà. [SPEAKER_08]: Surtout Gérard, apparemment. [SPEAKER_08]: Surtout Gérard, oui. [SPEAKER_08]: Parce que je sais qu'en tant que routier, il se connaît. [SPEAKER_08]: Donc, vous allez bien profiter. [SPEAKER_06]: La mondialisation, c'est vrai que Gérard, on en parle de plus en plus. [SPEAKER_06]: C'est un sujet qui touche les jeunes, surtout à cette heure-ci. [SPEAKER_06]: Est-ce que tu trouves qu'on est trop mondialisés en ce moment, ou pas suffisamment ? [SPEAKER_08]: Non, pas toi. [SPEAKER_08]: Non, mais attends. [SPEAKER_05]: Laisse-le finir, parce que là, je ne vois pas du tout qui peut en venir avec son histoire de débat. [SPEAKER_08]: Déjà, on dit bonsoir ! [SPEAKER_08]: Gérard, d'abord, je voulais te demander ce que tu pensais de l'ouverture des frontières. [SPEAKER_08]: En tant qu'ancien routier, tu t'en pensais ? [SPEAKER_06]: Aujourd'hui, on peut facilement faire entrer de la drogue. [SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose, un truc comme ça, dans ce cas-là, [SPEAKER_05]: Moi, je peux te dire une chose, c'est pas à la bonne porte que t'as frappé. [SPEAKER_06]: Tu rigoles ou quoi ? [SPEAKER_06]: T'as quand même des choses à dire là-dessus. [SPEAKER_05]: Personnellement, ça m'intéresse pas. [SPEAKER_05]: Leur système d'ouverture des frontières, j'en ai rien à cirer. [SPEAKER_05]: Au contraire, c'est de là qu'on va avoir plus d'emmerdement. [SPEAKER_06]: Pourquoi ? [SPEAKER_06]: Parce que tout le monde fait ce qu'il veut, tout le monde rentre et sort. [SPEAKER_06]: Donc moi, ça m'intéresse pas. [SPEAKER_06]: Et c'est tout. [SPEAKER_06]: Ça ne t'intéresse pas, on veut avoir ton point de vue, parce que nous, ça nous intéresse de savoir ce que tu en penses. [SPEAKER_06]: Tu as quand même des choses à dire là-dessus, c'est quand même des sujets qui te touchent. [SPEAKER_05]: Disons, moi, si tu veux, c'est des sujets qui me touchent, mais là, personnellement, pour moi... [SPEAKER_05]: Là, tu vas pas te toucher. [SPEAKER_05]: Non, mais pour moi, non. [SPEAKER_05]: Ce qui se passe trop à l'heure actuelle, pour moi, ça ne m'intéresse pas. [SPEAKER_05]: C'est tout. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Parce que ça ne m'intéresse pas. [SPEAKER_05]: Parce que sinon, dans ces cas-là, on peut faire une chose. [SPEAKER_05]: On va parler de ce qui se passe à l'heure actuelle. [SPEAKER_05]: Donc on va parler des histoires de viols. [SPEAKER_05]: Ah bah si ! [SPEAKER_05]: Bah si, mais si ! [SPEAKER_05]: Si, si, si, si ! [SPEAKER_06]: Non, tu penses Cyril aussi ? [SPEAKER_06]: Non, non, non ! [SPEAKER_06]: Je pense que c'est l'ouverture... [SPEAKER_06]: Mais non, la mondialisation... [SPEAKER_05]: Si on commence comme ça, on va terminer sur ce qui se passe à l'heure actuelle. [SPEAKER_06]: Moi, ça ne m'intéresse pas. [SPEAKER_06]: Si tu n'en parles pas, on n'en parlera pas. [SPEAKER_06]: Tu dis on va en parler, les gens ne parlent pas. [SPEAKER_05]: Même moi, ça ne m'intéresse pas parce que l'ouverture des frontières maintenant... [SPEAKER_05]: A tout le monde. [SPEAKER_05]: La drogue peut passer. [SPEAKER_05]: Les pédophiles. [SPEAKER_05]: Le trafic d'enfants. [SPEAKER_05]: Terminé. [SPEAKER_05]: Point final à la ligne. [SPEAKER_05]: Ce système de débat ne sera jamais évoqué sur la radio. [SPEAKER_05]: Terminé. [SPEAKER_05]: Point final à la ligne. [SPEAKER_05]: Voilà, hop, il dégage, terminé, au revoir. [SPEAKER_06]: Donc bonne nuit. [SPEAKER_06]: Voilà, bonne nuit à lui, parce que là, il ne faut pas déconner non plus. [SPEAKER_06]: On va accueillir Thomas avec nous. [SPEAKER_06]: Thomas, lui, il a 21 ans. [SPEAKER_06]: Je ne sais pas de lui il appelle. [SPEAKER_06]: Non mais, je voudrais bien savoir... Attends, je suis en train de parler avec un auditeur, si ça ne te dérange pas, si tu veux bien le respecter. [SPEAKER_06]: Bonsoir Thomas. [SPEAKER_06]: Thomas, tu es là ? [SPEAKER_08]: Oui, je suis là. [SPEAKER_06]: Bonsoir. [SPEAKER_06]: Qu'est-ce qui t'amène, Thomas ? [SPEAKER_08]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_06]: Ben, c'est la radio, si ça ne te dérange pas. [SPEAKER_06]: Voilà, elle est éteinte. [SPEAKER_06]: Thomas, qu'est-ce qui t'amène ? [SPEAKER_08]: Pas de radio. [SPEAKER_06]: Qu'est-ce qui t'amène, Thomas ? [SPEAKER_09]: Allô, oui ? [SPEAKER_09]: Bon, Thomas ? [SPEAKER_09]: Ce qui m'amène, c'est que j'aimerais bien tester la fidélité de ma copine et pour cela, j'aurais besoin de Gérard. [SPEAKER_06]: Ah, ça c'est bien, oui. [SPEAKER_07]: Là, tu as tapé la bonne porte. [SPEAKER_09]: Il la chauffe bien et tout, et voir si elle craque ou pas, quoi. [SPEAKER_06]: Alors ça, à mon avis, il sait bien faire, Gérard. [SPEAKER_06]: Ça, c'est sa spécialité, il me dit oui de la tête. [SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_05]: Non, c'est pas mon problème, tu te démerdes tout seul avec ta cop. [SPEAKER_05]: Non, mais tu veux rien faire, Gérard, ce soir, je comprends pas. [SPEAKER_05]: Non, non, non, mec, manière. [SPEAKER_05]: Je veux dire une chose, que celui-là, le Thomas... [SPEAKER_05]: C'est le Thomas de la fin de radio, donc il va se faire foutre, il se démerde tout seul. [SPEAKER_06]: Il l'a appelé sur un portable, t'es bête ou quoi ? [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_06]: Non, mais va le chercher le Thomas alors, il est bête. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_07]: Gérard, je crois que tu prends la mouche pour un oui pour un non. [SPEAKER_05]: Non, mais moi je vais te dire une chose Cyril, que moi je connais les gens. [SPEAKER_05]: À mon avis, il va le chercher, il va pas le chercher là-bas, parce que je l'ai vu tout à l'heure. [SPEAKER_05]: Donc c'est pas le bon. [SPEAKER_05]: Bonne nuit. [SPEAKER_09]: Gérard, tu le fais un film. [SPEAKER_05]: Si Thomas... [SPEAKER_06]: Il arrive, alors, voilà. [SPEAKER_06]: Alors, il est là, mais en même temps... [SPEAKER_06]: Alors, parle-lui, parle-lui. [SPEAKER_06]: Crétin, va. [SPEAKER_06]: Oui, toi, oui, parce que des fois, regarde, il est là, Thomas, et en même temps, Thomas, il nous parle. [SPEAKER_06]: Thomas, t'es là ? [SPEAKER_06]: Bah, voilà. [SPEAKER_05]: Eh, rigole bien, va ! [SPEAKER_05]: Ah, t'étais pas dans le studio d'à côté, non ! [SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non, allez ! [SPEAKER_05]: Allez, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_06]: Sérieusement, il faut que tu m'aides, parce qu'en fait, tu vois... [SPEAKER_06]: Mais comment veux-tu qu'il soit là en même temps et au téléphone en même temps ? [SPEAKER_05]: Alors, qu'est-ce que t'as avec ton problème de ta copine ? [SPEAKER_05]: T'as bu ou quoi ? [SPEAKER_08]: Ben, il est là. [SPEAKER_05]: Mais baisse ta radio, espèce d'andouille ! [SPEAKER_05]: Tu as la baisse de ta radio, sinon je te dis au revoir ! [SPEAKER_06]: Putain, mais t'as bu ou quoi ? [SPEAKER_05]: Putain, mais tu me fais chier, là ! [SPEAKER_05]: Je trouve que tu vas un petit peu loin, là. [SPEAKER_05]: Non, mais c'est vrai. [SPEAKER_05]: Allez, hop, Thomas, au revoir ! [SPEAKER_05]: Allez, hop, bonne nuit, celui-là ! [SPEAKER_05]: Il comprendra ce que ça veut dire ! [SPEAKER_06]: Faut pas les nerver ce soir. [SPEAKER_05]: Pourquoi t'es venu ? [SPEAKER_05]: Mais non, c'était pas... [SPEAKER_06]: Mais t'es énervé, on peut rien te proposer. [SPEAKER_06]: Non mais attends... [SPEAKER_06]: Les meufs, tu les envoies chier ? [SPEAKER_05]: Non, non, non, j'envoyais aucune meuf s'envoyer balader. [SPEAKER_05]: Comment ? [SPEAKER_05]: Eh, j'en ai aucune ! [SPEAKER_06]: Parce que personne n'appelle, t'as vu comment tu gueules derrière ton poste ? [SPEAKER_06]: Elles ont pas envie de t'appeler, ça sert à rien. [SPEAKER_06]: Dans ces cas-là, ça sert à rien que je gagne alors. [SPEAKER_06]: Mais si, mais tu viens pour faire des débats ou pour faire des poèmes, mais t'es pas romantique, t'es tout le temps en train de gueuler. [SPEAKER_06]: Mais non, mais attends... [SPEAKER_07]: Ben oui, Cyril. [SPEAKER_07]: Non, je ne crois pas que ce soit la bonne solution, Gérard. [SPEAKER_05]: Bon alors, vous écrivez là, mais vous me cherchez qui, là, au standard ? [SPEAKER_05]: Toi, tu écris, tu prends des numéros, mais tu ne rappelles personne. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que vous foutez, Patrick Vincent ? [SPEAKER_05]: Faut vous skinner là, Karine. [SPEAKER_07]: Mais ouais, mais... Non mais c'est pas vrai là. [SPEAKER_07]: Il dit une petite phrase de tourterelle, ça va. [SPEAKER_05]: Non, non, non, tant qu'il n'y aura pas de nana, moi je vais rien faire, ça va aller vite. [SPEAKER_05]: Mais comment veux-tu qu'il y ait des nanas qui aient envie de parler avec toi d'amour quand on entend un mec donner pareil ? [SPEAKER_06]: T'envoies chier Thomas, le petit Thomas il voulait faire un petit canular, je dois se dire ce mec-là il a même pas d'humour, il veut pas l'aider, qu'est-ce que tu veux ? [SPEAKER_06]: Tu veux pas qu'on aide Thomas ? [SPEAKER_06]: Mais qu'est-ce que tu veux qu'on l'aide avec sa gonzesse ? [SPEAKER_06]: Eh ben, il voulait que tu te fasses passer, que tu dragues sa meuf pour voir si elle était fidèle, juste pour voir la fidélité de sa meuf. [SPEAKER_06]: C'était quand même un truc bien à faire, quand même. [SPEAKER_05]: Mais non, mais ça, c'est toi qui sais mieux le faire que moi, c'est tout. [SPEAKER_05]: Non, t'es un maître en la matière. [SPEAKER_05]: Non, non, c'est toi, les canulières, c'est pas moi. [SPEAKER_05]: Non, mais attends... [SPEAKER_07]: Tu veux nous lire un petit passage de Tourterelle, Gérard ? [SPEAKER_05]: Non, mais je veux qu'on aille un peu plus de nanas sur l'État. [SPEAKER_06]: Non, mais pour l'instant, il n'y en aura pas tant que tu te mettrais à gueuler. [SPEAKER_06]: Comme ça, il faut être plus souriant. [SPEAKER_05]: Ah bah, dans ces cas-là... Non, mais dans ces cas-là, moi, tu fais une chose, tu prends ce que tu veux, tu discusses avec Cyril et puis c'est tout. [SPEAKER_05]: Moi, j'écoute et c'est tout. [SPEAKER_05]: Je suis venu pour toi, Gérard, je ne vais pas te mentir. [SPEAKER_05]: Il n'y a rien, il n'y a rien. [SPEAKER_06]: Non, parce que tu veux uniquement des nanas. [SPEAKER_06]: Non, tu veux que des nanas... [SPEAKER_06]: Il y a des gens, Thomas, tu n'as pas voulu lui parler ? [SPEAKER_06]: Anne, je ne l'ai pas envoyée balader. [SPEAKER_05]: Anne, elle est là. [SPEAKER_05]: Anne, t'es toujours là ? [SPEAKER_06]: Non, elle n'est plus là maintenant, Anne. [SPEAKER_06]: C'est normal, c'est moi. [SPEAKER_06]: Thomas, je voulais que tu le respectes. [SPEAKER_06]: Tu veux que des filles ? [SPEAKER_07]: Il est sur tous les coups, Gérard. [SPEAKER_07]: Il est sur Karine, il est sur Anne. [SPEAKER_06]: Non, Karine, elle est maquée. [SPEAKER_06]: Non, dis pas ça. [SPEAKER_06]: Elle n'est pas mariée, elle n'a pas de bague. [SPEAKER_05]: Elle l'a dit hier, attends, j'ai écouté, elle a dit hier qu'elle avait un copain, c'est tout ! [SPEAKER_06]: C'est pour brouiller les pistes, putain, mais t'es tellement peu habitué maintenant avec des meufs, tu ne sais même plus comment les... [SPEAKER_06]: C'est pour brouiller les pistes qu'elle dit ça, c'est pour toi, c'est pour... [SPEAKER_05]: Mais non, mais moi, elle fait ce qu'elle veut, moi c'est pas mon problème. [SPEAKER_05]: Karine, elle veut te faire tourner en bourrique. [SPEAKER_05]: Mais non, moi je veux d'autres personnes. [SPEAKER_07]: Je pense que ça peut se décompter pour toi avec Karine. [SPEAKER_06]: Mais Karine, elle peut rien te le dire, elle peut allumer le micro, elle est une fille, il n'y a pas de filles qui peuvent appeler au standard si tu te mets à gueuler comme un putois comme ça, c'est pas possible ! [SPEAKER_01]: Il y a eu plusieurs filles qui ont eu peur. [SPEAKER_01]: Oui, bien sûr, c'est évident. [SPEAKER_05]: Si tu retirais ton truc, déjà, on t'entendrait un peu mieux. [SPEAKER_05]: Parce que déjà, hier, on... [SPEAKER_06]: On l'entend très très bien, c'est pas le problème. [SPEAKER_06]: C'est qu'aujourd'hui, tu gueules trop et c'est pas possible. [SPEAKER_06]: Gérard, parle-nous un peu du Big Bill. [SPEAKER_05]: Le Big Bill, je le regarde pas. [SPEAKER_05]: Ah, comment ça se fait ? [SPEAKER_05]: Comment que ça se fait, j'ai plus de télé. [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: Mais non mais, ça c'est un truc. [SPEAKER_07]: Excuse-moi, je crois que j'ai dit le mot tabou. [SPEAKER_06]: Non mais... [SPEAKER_06]: Elle a tout embarqué, c'est ça ? [SPEAKER_06]: Exactement, ça fait du bien quand t'arrêtes de gueuler. [SPEAKER_06]: Il y a quelqu'un sur internet, et c'est marrant parce que je crois que Cyril est très amateur de ça, il y a quelqu'un qui voulait parler de Cibi, et qui demandait, et qui dit, est-ce que la Cibi, est-ce que internet aujourd'hui aurait tué la Cibi ? [SPEAKER_07]: J'ai envie de me tourner vers Gérard. [SPEAKER_06]: Tu penses aussi ? [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: L'Internet a tué la Cibi. [SPEAKER_05]: Il faut bien se dire une chose, c'est un débat qu'on va aborder très prochainement. [SPEAKER_07]: C'est vrai. [SPEAKER_07]: Comment tu peux donner une date ? [SPEAKER_05]: Ah non, on ne peut pas. [SPEAKER_06]: On ne peut pas donner de date. [SPEAKER_05]: Pardon, excusez-moi. [SPEAKER_05]: Tu fais gaffe sur gaffe. [SPEAKER_05]: C'est vrai qu'à l'heure actuelle, l'Internet et même les portables, [SPEAKER_05]: On tuait la Cibi. [SPEAKER_05]: Les portables surtout. [SPEAKER_06]: Les portables, mais tu l'expliques comment ? [SPEAKER_06]: Parce que, bon, toi t'as une voiture et t'es encore en possession de ta Cibi. [SPEAKER_06]: Je suis encore en Cibi. [SPEAKER_06]: T'es encore en Cibi, ouais. [SPEAKER_05]: T'es encore avec la Cibi. [SPEAKER_06]: C'est quoi ton QRZ ? [SPEAKER_06]: Mon QRZ, 3008. [SPEAKER_06]: T'as un nom, Zèbre, c'est ça Zèbre ? [SPEAKER_06]: Non, plus maintenant. [SPEAKER_06]: Ah plus maintenant, t'as changé. [SPEAKER_06]: 3008. [SPEAKER_07]: 3008, bon bah. [SPEAKER_07]: Et je vais vous dire pourquoi j'ai choisi un chiffre. [SPEAKER_07]: Je vais te dire, parce que l'internet, beaucoup de gens se servent des lettres. [SPEAKER_07]: Moi, j'ai voulu me démarquer et prendre du chiffre. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce que t'en penses, Gérard ? [SPEAKER_07]: C'est intéressant. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que t'aurais fait à ma place ? [SPEAKER_05]: Moi, de toute manière, je serais resté sur mon code. [SPEAKER_05]: Moi, c'était barracuda92. [SPEAKER_05]: La Barracuda 92, c'est tout. [SPEAKER_06]: C'était avant Tataïer, ça, non ? [SPEAKER_06]: Oui, c'était juste avant. [SPEAKER_05]: Non, parce qu'il y a plusieurs personnes qui ont voulu prendre... Avant, il s'appelait Tataïer, sur la Cibi. [SPEAKER_05]: Et là, c'est Barracuda. [SPEAKER_05]: Donc, il faut bien se dire une chose, c'est qu'à l'heure actuelle, maintenant, la Cibi, et je pense qu'il y a pas mal de routiers qui doivent encore en avoir... [SPEAKER_05]: Et il faut se dire une chose, qu'à l'heure actuelle, la Cibi est en train de se perdre. [SPEAKER_06]: Elle est en train de se dépétrir, là, complètement. [SPEAKER_05]: Parce que là, la Cibi, maintenant, tu vois moins. [SPEAKER_05]: Moi, je vois, l'autre fois, quand tu m'as ramené, on a... [SPEAKER_06]: On n'a vu aucune voiture avec des Cibi, hein ? [SPEAKER_05]: Non mais on a croisé un smi, il n'avait pas la CB. [SPEAKER_05]: Et moi je vois là où que je suis, c'est... [SPEAKER_06]: On voit de plus en plus de camions qui ont des écrans comme j'ai là et qui sont sur internet. [SPEAKER_05]: Maintenant c'est comme ça ou sinon t'as les téléphones et puis c'est tout. [SPEAKER_07]: Quelle est ta solution Gérard ? [SPEAKER_07]: Parce qu'il faut sauver la CB. [SPEAKER_05]: Surtout les entreprises parce qu'il va y avoir du chômage. [SPEAKER_05]: Non, mais il faudrait savoir ce qui se passe, c'est tout. [SPEAKER_05]: S'il y a des routiers qu'on... [SPEAKER_06]: On en a un, mais avant d'intervenir, parce que c'est intéressant, est-ce qu'on peut s'imaginer qu'il y ait... Est-ce qu'il y a un trafic de 6 billes ? [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: Je ne suis pas sûr, Gérard. [SPEAKER_05]: Non, non, non, parce que, ah bon, il faut aller avoir une carte pour déclarer ta 6 billes. [SPEAKER_05]: Tandis que maintenant, tu peux acheter une 6 billes comme ça. [SPEAKER_06]: Oui, mais avant, il y avait des trafics, comme aujourd'hui, on vole des portables, on fait des trafics de portables. [SPEAKER_06]: Oui, mais ça, c'est différent. [SPEAKER_07]: Moi, je n'ai pas menti, on a essayé de me voler trois fois ma CB ce mois. [SPEAKER_05]: Oui, mais ça, c'est ton problème. [SPEAKER_05]: Si tu la laisses dans ta voiture, c'est ton problème. [SPEAKER_06]: Donc, il y a du trafic de CB, Gérard. [SPEAKER_06]: Moi, j'ai vu sa CB, c'est quand même énorme. [SPEAKER_06]: C'est vrai que Cyril a une bagnole, comme il a la CB, il aime bien les... Du coup, il met l'antenne, elle est voyante, elle fait plus d'un mètre cinquante. [SPEAKER_06]: Et c'est quoi comme antenne ? [SPEAKER_06]: Une DH4. [SPEAKER_06]: La plus grande, c'est les nouvelles. [SPEAKER_06]: C'est une pionnière ? [SPEAKER_07]: Exactement, la pionnière DH4. [SPEAKER_06]: Toi, t'avais quoi, Gérard, à une époque ? [SPEAKER_06]: Santiago 1200. [SPEAKER_06]: Ah oui. [SPEAKER_07]: L'antenne en forme de... [SPEAKER_07]: De quoi ? [SPEAKER_07]: De bottes de western, de Santiago. [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_06]: Non, c'était pas ça ? [SPEAKER_07]: C'était pas ça ? [SPEAKER_05]: Non, non, c'est une antenne. [SPEAKER_06]: Tu peux me la décrire ? [SPEAKER_06]: Attends, je ne vais pas te décrire l'antenne. [SPEAKER_06]: C'est une prototype au début, alors elle était uniquement sur la Fuego, Hugo Frey. [SPEAKER_06]: Non mais c'était la Fuego Hugo Fray, comme après ils ont fait les Golf Bon Jovi. [SPEAKER_06]: C'était la Fuego Hugo Fray. [SPEAKER_05]: Non mais c'est bon, on va pas... Et ils mettaient des CB Santiago. [SPEAKER_05]: Non mais allez, on va pas s'amuser là-dessus. [SPEAKER_06]: Non mais attends Gérard, parce que c'est intéressant, parce que la CB quand même, il y a un mec sur Internet qui tient, j'en profite pour dire que moi mon code QRZ c'est Mister T. [SPEAKER_06]: En somme Mister T, il me semble que je le connais lui. [SPEAKER_06]: Il y en a plein des Mister T. [SPEAKER_06]: C'est un beau salaud, je crois. [SPEAKER_05]: C'est un bel enculé, oui. [SPEAKER_05]: Il y en a pas mal que je connais qui font de la CB. [SPEAKER_05]: On va aller sur Internet, parce qu'il y a beaucoup de gens qui posent des questions sur la CB. [SPEAKER_05]: Qui est la meilleure marque de CB ? [SPEAKER_05]: La meilleure marque de CBI à l'heure actuelle, c'est la Président. [SPEAKER_05]: À l'heure actuelle, c'est vrai. [SPEAKER_05]: À l'heure actuelle, c'est la Président. [SPEAKER_06]: Moi, j'étais avec Cyril encore, il n'y avait pas la porte de Versailles, mais c'était... [SPEAKER_06]: La porte de Venves. [SPEAKER_06]: La porte de Venves, il y avait le salon de la CBI. [SPEAKER_06]: Et par contre, il y a des nouveaux modèles américains qui arrivent, là, ça va faire mal. [SPEAKER_07]: Il y a le nouveau modèle, je ne sais pas, le Walkborn. [SPEAKER_07]: Je ne sais pas si tu en as entendu parler. [SPEAKER_05]: Moi, je n'ai pas l'occasion d'aller dans les salons. [SPEAKER_06]: C'est peut-être sorti du circuit, quoi. [SPEAKER_06]: Tu ne vois pas ce que c'est ? [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: C'est une CB que tu installes directement sur le net. [SPEAKER_06]: Oui, mais ça maintenant... [SPEAKER_05]: Mais maintenant, ça va être pareil. [SPEAKER_05]: Que ce soit la CB ou les portables, de toute manière, tout le monde va être branché là-dessus. [SPEAKER_06]: De toute façon, les nouvelles générations de portables, ils ont la CB. [SPEAKER_06]: La CB, c'est sûr. [SPEAKER_05]: De toute manière, ça fait comme le net, tu vas avoir des portables avec l'internet et puis tout ça. [SPEAKER_05]: Tu vas même pouvoir avoir la personne qui te téléphone sur ton portable. [SPEAKER_06]: De visu, c'est-à-dire ? [SPEAKER_06]: C'est-à-dire qu'elle sera carrément sur ton portable. [SPEAKER_05]: Tu auras la photo. [SPEAKER_05]: Tu auras la photo de la personne sur ton portable, c'est un Nokia. [SPEAKER_06]: Et ça, c'est une chose qu'on n'aura jamais avec la CB ? [SPEAKER_06]: Je ne pense pas, non. [SPEAKER_05]: Bon, si on pouvait accueillir mon pote, un petit rougier. [SPEAKER_06]: Patrick, Patrick, oui, qui attend depuis longtemps. [SPEAKER_06]: Patrick, bonsoir. [SPEAKER_08]: Oui, bonsoir à tous. [SPEAKER_08]: Bonsoir à Gérard. [SPEAKER_08]: T'as arrêté, Patrick ? [SPEAKER_08]: Je suis sur la route, en ce moment-là. [SPEAKER_05]: Ouais, mais si tu pouvais t'arrêter, parce que ça... [SPEAKER_05]: Je voudrais pas qu'il t'arrive... Non, non, mais t'inquiète pas. [SPEAKER_08]: Je suis un professionnel de la route. [SPEAKER_08]: Je suis équipé. [SPEAKER_08]: Il n'y a pas de souci. [SPEAKER_08]: Maintenant, pour en revenir à la Cibi, ce qu'il y a dessus, la Cibi, c'est pas le portable, c'est pas Internet... [SPEAKER_08]: C'est la CB même. [SPEAKER_08]: C'est toutes les stations en fixe qui avaient un peu trop d'ouate et qui balançaient des porteuses. [SPEAKER_08]: Ah ouais, ça, on n'a pas parlé des porteuses, mais alors ça, ça a tué la CB, ça. [SPEAKER_08]: C'est la CB même avec les stations en fixe. [SPEAKER_08]: Et la CB, ça marche toujours. [SPEAKER_08]: Moi, je roule de nuit et là, j'ai dû la couper parce qu'on se suit, on se croise avec les collègues et heureusement qu'on a la CB, ça nous coûte moins cher que les portables. [SPEAKER_06]: C'est vrai que la CB est très agréable la nuit. [SPEAKER_08]: Nous, c'est notre outil de travail et dès qu'il y a un souci, même la station de radio 107.7 n'est pas aussi efficace que la CB pour dévier les routiers sur les voies annexes parce que le temps que l'information arrive à la radio, on est déjà bloqué. [SPEAKER_06]: Tu utilises plutôt la CB nocturne ? [SPEAKER_08]: Moi, je roule quasiment que la nuit. [SPEAKER_08]: Elle est fluo ? [SPEAKER_08]: Non, mais non, il n'y a pas de plus haut là-dessus. [SPEAKER_05]: Ah bon ? [SPEAKER_05]: Il n'y a pas de plus haut ? [SPEAKER_05]: T'es toujours branché sur le 19, toi ? [SPEAKER_08]: Ça dépend, ça dépend. [SPEAKER_08]: Le 19, c'est le canal d'appel ou d'urgence ? [SPEAKER_08]: Non, non, non, attends, attends. [SPEAKER_08]: Patrick ! [SPEAKER_08]: Le 19, ça devenait trop le bordel. [SPEAKER_05]: Ouais, mais Patrick. [SPEAKER_08]: Patrick ? [SPEAKER_08]: Oui, oui, je t'entends. [SPEAKER_05]: Donc, tu fais quoi comme route ? [SPEAKER_08]: Là, je fais Paris-Bonne-Denon. [SPEAKER_05]: Ah ben, est-ce que tu peux me dire ? [SPEAKER_05]: Bon, c'est un petit message que je demande sur ceux qui sont sur Bonne. [SPEAKER_05]: Est-ce que vous entendez toujours la fameuse personne Stéphanie de Monaco ? [SPEAKER_08]: Non, non, non, mais lui, à mon avis, il doit passer la journée parce que la nuit... Non, non, non, mais même, il passait la nuit. [SPEAKER_05]: Il passait la nuit parce que je faisais de la Cernam, moi, la nuit. [SPEAKER_05]: On est partis loin, loin, loin. [SPEAKER_08]: Tous les routiers ne sont pas comme Gérard. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, Patrick, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Moi, j'ai toujours aimé les routiers et je vous adore encore. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_05]: Alors, il faut bien te dire une chose, Patrick ! [SPEAKER_05]: Ouais, mais Patrick, il faut te dire une chose. [SPEAKER_05]: Ne dis pas ce que tu viens de dire, parce que j'ai des gens que je connais. [SPEAKER_05]: Donc, un dénommé Gilles... Gilles, je connais. [SPEAKER_05]: Non, non, mais il se reconnaîtra. [SPEAKER_05]: Parce que je ne connais plus son nom, son code CB. [SPEAKER_05]: Il se reconnaîtra, donc je lui souhaite un petit coucou. [SPEAKER_06]: D'accord, pas de coucou, pas de coucou, on s'en fout. [SPEAKER_06]: On remercie Patrick quand même parce que là, on était parti dans un délire très premier degré. [SPEAKER_06]: Alors on va essayer maintenant, ça afflue dans tous les sens. [SPEAKER_06]: Tout le monde veut poser des questions. [SPEAKER_05]: Je sais pas... Ah non mais question Sibi, c'est bon. [SPEAKER_06]: Non mais on va retourner la page un petit peu, puis on va aller vers Pierre quand même, qui a 21 ans, de Nantes, et qui a des choses à dire. [SPEAKER_06]: D'ailleurs Cyril va peut-être pouvoir nous aider également. [SPEAKER_06]: Il voudrait des techniques de drague. [SPEAKER_06]: Bonsoir Pierre. [SPEAKER_06]: Merci d'être avec nous d'abord, parce que t'es pas obligé. [SPEAKER_06]: Bonsoir Pierre. [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_09]: Bonsoir à Gérard, bonsoir à Cyril. [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_09]: Alors excusez-moi d'arriver à l'impromptu comme ça dans votre débat de civils. [SPEAKER_09]: C'est un débat de merde. [SPEAKER_09]: Ça fait un petit bout de temps que je n'ai pas entendu Gérard sur antenne. [SPEAKER_09]: Je suis très heureux de le retrouver. [SPEAKER_09]: Je le salue ce soir et je voulais lui demander tout simplement ce qui devient, parce que bon là j'ai appris qu'il cherchait des femmes et lui demander ce qui devient, parce que moi à l'époque... [SPEAKER_05]: Alors je vais te dire une chose, ce que je deviens ça te regarde pas et je le dirai jamais à l'antenne ce que je suis en train de faire, d'accord ? [SPEAKER_05]: Voilà, déjà la question... [SPEAKER_05]: Tu m'as posé la question ou je t'ai répondu ? [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_07]: Gérard, je pense que tu es un petit peu fort de café. [SPEAKER_06]: Je ne sais pas. [SPEAKER_06]: Ce qui était quand même très agréable, Gérard, il faut le savoir, je vais lancer un scoop, c'est qu'il m'a dit, si je viens ce soir, il serait bien de faire une libre antenne. [SPEAKER_06]: Depuis tout à l'heure, on lance des sujets avec des libres antennes. [SPEAKER_06]: Tu ne veux répondre à aucune question ? [SPEAKER_05]: Il n'a pas besoin de savoir ma vie privée. [SPEAKER_09]: Il te pose des questions. [SPEAKER_09]: Déjà, je ne pose aucune question sur ta vie privée. [SPEAKER_09]: Je vais t'expliquer. [SPEAKER_09]: La simple chose, c'est que la dernière fois que je t'ai entendu, tu étais avec une certaine personne, donc j'ai appris qu'il ne fallait pas donner le nom ni en parler. [SPEAKER_09]: Je t'ai laissé sur des histoires de procureur ou je ne sais plus quoi... [SPEAKER_05]: Quoi, quoi, quoi, quoi ? [SPEAKER_05]: Attends, attends, attends, attends, Cyril. [SPEAKER_05]: 5 minutes. [SPEAKER_05]: Attends, tu peux approfondir l'histoire du procureur, toi ? [SPEAKER_06]: Non, je ne sais plus. [SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_05]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_05]: Attends, attends, 5 minutes. [SPEAKER_05]: Non, il confond avec Jean-Pierre Sauzère, c'est pas grave. [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_06]: Pierre, quelle est ta question ? [SPEAKER_06]: Il confond avec Jean-Pierre Sauzère. [SPEAKER_06]: Pierre, arrête de partir dans plein de directions. [SPEAKER_06]: Ta question, c'était des techniques de drague, c'est ça ? [SPEAKER_09]: Oui, alors je voulais savoir les techniques... Ben, excuse-moi pour la confusion. [SPEAKER_09]: Je voulais juste savoir les techniques de drague de Gérard. [SPEAKER_06]: Ah non, mais alors là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_06]: Tu vas répondre à rien. [SPEAKER_06]: Ben non, mais moi, je réponds pas à... [SPEAKER_06]: Mais à quoi ça sert de faire une libre antenne si tu veux répondre ? [SPEAKER_05]: Je pensais que tu voulais faire des efforts, que tu avais envie de faire des efforts, tu fais aucun effort ! [SPEAKER_06]: Gérard, allez, putain, commence pas, tu me fatigues, putain, il est lourd. [SPEAKER_06]: Bon, hé Pierre, apparemment Gérard se fait prier, tu sais ce qu'il veut, il veut des gonzesses, il est tout seul, c'est tout ce qui l'intéresse. [SPEAKER_09]: Il faut qu'il arrête de gueuler, il faut qu'il arrête de gueuler. [SPEAKER_06]: Mais qu'est-ce que tu veux, c'est quand il respecte pas les auditeurs, il les respecte pas. [SPEAKER_06]: Il voulait faire une libre antenne, il voulait qu'on lui pose des questions, mais il veut qu'on lui pose des questions uniquement que des nanas qui lui disent je t'aime, je t'aime, je t'aime, je veux te voir, je veux te voir, je veux te voir. [SPEAKER_09]: Ça vient pas comme ça, ça vient pas comme ça. [SPEAKER_06]: Ah oui, Cyril, qu'est-ce que t'en penses ? [SPEAKER_06]: T'es déçu, là ? [SPEAKER_07]: Je suis un petit peu déçu. [SPEAKER_07]: J'ai peut-être la solution, une fois de plus. [SPEAKER_07]: Gérard, tu peux lire un petit passage de Tourterelle ? [SPEAKER_09]: Ah oui, voilà, s'il te plaît. [SPEAKER_07]: Non, vraiment pas ? [SPEAKER_07]: Apparemment, c'est la langue de bois, là. [SPEAKER_07]: Là, c'est compliqué, là. [SPEAKER_06]: Gérard, tu veux faire une petite pause, peut-être, aller boire un café, tranquille, on continue tranquille entre nous, sans toi ? [SPEAKER_06]: Je ne sais pas, parce que tu ne veux pas répondre aux éditeurs, tu ne veux rien faire, je ne sais pas. [SPEAKER_05]: Non, mais de toute manière, moi, je ne veux pas répondre aux éditeurs quand ils ont des questions pourrites comme ça. [SPEAKER_05]: Déjà, une, ils se plantent. [SPEAKER_05]: Et puis déjà, il a la radio derrière lui, donc dans ce cas-là... [SPEAKER_06]: Non, c'est faux, c'est faux. [SPEAKER_06]: Puis même moi, ça m'arrive des fois d'avoir, ça ne me gêne pas, moi, de faire de la radio avec des gens. [SPEAKER_09]: J'ai de la musique, j'ai de la musique. [SPEAKER_06]: Non, mais moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_06]: On ne te respecte pas, mais moi, je te respecte, Pierre. [SPEAKER_06]: On te respecte, nous, avec Cyril. [SPEAKER_09]: Merci beaucoup, mais je voulais juste m'excuser encore pour la confusion. [SPEAKER_06]: Il n'y a aucune excuse, il n'y a pas de problème mon pote. [SPEAKER_09]: En tout cas non, je voulais juste remarquer. [SPEAKER_06]: Karine est déçue de Gérard ce soir, t'as vu comment il est ? [SPEAKER_06]: Et encore, ça fait que 4 jours qu'il est là, il a dit qu'il ferait des efforts. [SPEAKER_06]: Alors imagine s'il reste avec nous, dans 3 mois il va être imbuvable. [SPEAKER_09]: En plus je vais te dire un truc Max, là j'ai entendu un de ses poèmes, fameux d'ailleurs, brillant. [SPEAKER_09]: Il disait qu'il avait mis un quart d'heure... [SPEAKER_09]: Pour l'écrire, même pas. [SPEAKER_09]: Moi, je dis que les meilleurs compositeurs et les meilleurs écrivains peuvent s'aligner. [SPEAKER_09]: Tu veux parler de Brochette ? [SPEAKER_09]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_06]: C'est Brochette que t'entends dire. [SPEAKER_06]: C'est vrai qu'il a touché Cyril, ça t'a touché au cœur. [SPEAKER_07]: Non, mais Brochette a fait l'écart ce soir au niveau des poèmes. [SPEAKER_06]: C'est un des plus beaux. [SPEAKER_06]: Le premier était pas mal. [SPEAKER_06]: On va arrêter la libre antenne avec Gérard parce que, bon, apparemment... Ah oui, vous avez arrêté ? [SPEAKER_06]: Aucune question ne l'intéresse. [SPEAKER_06]: Non, mais moi, je veux pas... [SPEAKER_06]: Il veut des gonzesses, Gérard. [SPEAKER_06]: Ils le draguent et qui disent, voilà, Gérard, on t'aime, Gérard, on t'aime. [SPEAKER_05]: Non, mais moi, je ne veux pas parler avec un mec qui dit, comme quoi, je m'attaque à un procureur, alors que c'est faux. [SPEAKER_05]: Donc, dans ces cas-là, des trucs comme ça, terminé. [SPEAKER_05]: Et moi, son système de drague, il se débrouille. [SPEAKER_05]: Mais c'est toi qui t'es trompé, moi. [SPEAKER_06]: Le problème, c'est que la technique de drague, il se débrouille. [SPEAKER_06]: Après, on aura une demoiselle qui veut des techniques de beauté. [SPEAKER_06]: Donc, on ne va pas la prendre parce qu'apparemment, tu vas lui dire qu'il va falloir qu'elle se débrouille. [SPEAKER_06]: On demande, est-ce que tu nous confies tes fantasmes ? [SPEAKER_06]: Donc, tu vas lui dire que ça ne te regarde pas, c'est d'avis privé. [SPEAKER_06]: Donc, bien entendu, elle ne va pas pouvoir passer sur l'antenne. [SPEAKER_06]: Mais on a quelqu'un également qui voulait avoir des techniques pour rentrer dans le milieu de la radio. [SPEAKER_06]: Donc, c'est encore une fois plus ta vie professionnelle, ça ne les regarde pas. [SPEAKER_06]: Donc, on ne les passe pas à l'antenne non plus. [SPEAKER_06]: Mais attends ! [SPEAKER_05]: Mais attends, t'es marrant, toi. [SPEAKER_06]: Quels sont les sujets qu'on a le droit d'aborder, monsieur le dictateur ? [SPEAKER_05]: Non mais attends, t'es marrant. [SPEAKER_05]: Déjà, là, ce que tu m'as donné. [SPEAKER_05]: J'ai pas l'épice sous les yeux. [SPEAKER_05]: Non mais j'ai pas la feuille sous les yeux. [SPEAKER_05]: Donc, l'autre, son système de beauté, c'est qui ? [SPEAKER_05]: Non, mais on ne va pas le faire. [SPEAKER_05]: C'est une nana. [SPEAKER_05]: Si tu zappes tout le monde, dans ces cas-là, ce n'est pas la peine. [SPEAKER_05]: On arrête et termine. [SPEAKER_05]: C'est pour ton bien que j'ai fait ça. [SPEAKER_05]: Tu ne veux pas faire les techniques de drague, mais tu veux faire les techniques de beauté ? [SPEAKER_05]: Mais attends, son truc de beauté, c'est quoi ? [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'elle veut ? [SPEAKER_05]: Non, c'était un mec, Flavien. [SPEAKER_05]: C'est un mec, un mec qui veut se faire... T'as vu, c'est un mec qui n'en veut plus. [SPEAKER_06]: Mais putain, mais les nanas, appelez ! [SPEAKER_06]: Le standard est en train d'exploser, vous prenez personne ! [SPEAKER_06]: Mais ils appellent pour demander de fermer ta gueule parce que t'es toujours en train de critiquer les gens. [SPEAKER_06]: Sois cool avec eux, dis-leur. [SPEAKER_06]: Mais dans ces cas-là, c'est mon problème. [SPEAKER_06]: Dans ces cas-là, il faut dire une chose. [SPEAKER_05]: S'ils ne veulent pas, dans ces cas-là, vous faites une chose, on repart comme au départ. [SPEAKER_05]: Terminé, point final à la ligne. [SPEAKER_05]: Vous n'allez plus m'entendre et vous allez gueuler. [SPEAKER_05]: C'est tout. [SPEAKER_05]: Déjà. [SPEAKER_05]: Qui va gueuler ? [SPEAKER_05]: Les auditeurs, parce qu'ils vont me dire. [SPEAKER_05]: Oui, Gérard, comme ça s'est passé il n'y a pas longtemps. [SPEAKER_05]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_05]: Même avant-hier. [SPEAKER_05]: Alors oui, ça commence à bien faire. [SPEAKER_06]: Bah oui, mais alors si tu veux que les gens, alors qu'ils sont contents de te revoir... Ouais, mais ils sont contents. [SPEAKER_05]: Alors sois souriant à l'antenne, sois heureux d'être là. [SPEAKER_05]: Mais ils sont contents, c'est rien que des mecs. [SPEAKER_05]: J'en ai rien à foutre. [SPEAKER_06]: Mais il n'y a que des mecs, écoute, le soir. [SPEAKER_05]: Moi, il y a des nanas. [SPEAKER_01]: Je crois que pour l'instant, tu fais peur aux filles. [SPEAKER_05]: Mais évidemment. [SPEAKER_01]: Mais si tu cries beaucoup, là. [SPEAKER_05]: Mais alors, parce que j'entends de mon point de vue, j'en ai marre d'entendre que des mecs. [SPEAKER_05]: C'est tout. [SPEAKER_05]: Mais alors, fais un petit appel doux. [SPEAKER_05]: C'est tout, je veux que des nanas. [SPEAKER_05]: Terminé. [SPEAKER_06]: Des nanas, c'est tout. [SPEAKER_05]: Putain, mais c'est grave. [SPEAKER_06]: Rien d'autre. [SPEAKER_06]: Mais c'est impossible d'avoir des nanas dans un comportement pareil, Gérard. [SPEAKER_06]: C'est ça que je suis en train de t'expliquer. [SPEAKER_06]: C'est pas méchant ce que je te dis. [SPEAKER_06]: Comment veux-tu ? [SPEAKER_06]: Comment veux-tu que je m'occupe ? [SPEAKER_06]: Ouais, bon, ainsi de suite. [SPEAKER_06]: Non, mais c'est impossible. [SPEAKER_05]: Non, mais moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que tu veux ? [SPEAKER_05]: On va faire une chose. [SPEAKER_05]: Tu veux des nanas qui disent juste je t'aime, c'est tout ce que tu veux ? [SPEAKER_05]: Non ! [SPEAKER_05]: Moi, je veux des nanas qui soient au moins sérieuses. [SPEAKER_05]: Pas des boudins. [SPEAKER_05]: Pas des salopes. [SPEAKER_05]: Pour quoi faire ? [SPEAKER_05]: Pour discuter. [SPEAKER_06]: Mais de quoi ? [SPEAKER_05]: Mais de discuter, pour savoir ce qu'ils recherchent, et c'est tout. [SPEAKER_05]: Moi, je veux discuter. [SPEAKER_06]: Si une nana appelle pour discuter de la pollution, justement... [SPEAKER_05]: Mais non, mais j'en ai rien à foutre de la pollution. [SPEAKER_06]: Donc il faut qu'elle discute de toi. [SPEAKER_06]: Il faut qu'elle discute pour toi. [SPEAKER_05]: Je ne veux pas faire deux heures de libre-antenne sur moi. [SPEAKER_05]: Moi, je lance un appel. [SPEAKER_05]: S'il y a des gens, des nanas, je dis bien, des nanas, qui veulent discuter avec moi, sérieusement, de savoir si il n'y a pas une possibilité d'entendre, voire infinité, si plus, [SPEAKER_05]: Qu'ils appellent au 0825 08 5000. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Ou qu'ils écrivent au 22 rue Bayard. [SPEAKER_05]: Non mais là, c'est pas possible. [SPEAKER_06]: Moi, je dis non. [SPEAKER_06]: Moi, j'interdis parce que tu fais ta popote. [SPEAKER_06]: Juste ta popote. [SPEAKER_06]: Donc toi, tu viens prendre la radio avec des millions de personnes qui écoutent. [SPEAKER_05]: Et alors, comment tu m'as fait connaître l'autre ? [SPEAKER_06]: Non mais d'accord. [SPEAKER_05]: Parle bien de ça. [SPEAKER_05]: Alors donc, j'ai bien le droit. [SPEAKER_05]: Toi, tu essaies bien de te faire draguer en direct. [SPEAKER_05]: Alors donc, j'ai bien le droit aussi. [SPEAKER_06]: D'accord, mais là, tu es en train de dire aux gens, vous êtes 90 000, je ne sais pas, on va imaginer qu'il y a 100 000 personnes qui nous écoutent. [SPEAKER_06]: Et donc, tous ceux qui sont de sexe masculin, ils vont se faire foutre parce que tu n'en veux pas. [SPEAKER_06]: Les nanas, [SPEAKER_06]: Qui ne souhaitent pas te draguer, elles vont se faire foutre aussi apparemment. [SPEAKER_06]: Donc c'est juste les nanas qui ont envie de te rencontrer, de boire un verre avec toi, qui t'intéressent. [SPEAKER_06]: C'est ça ? [SPEAKER_06]: On est bien d'accord ? [SPEAKER_06]: Non mais pas boire un verre, de discuter. [SPEAKER_05]: Et de boire, si plus infinité. [SPEAKER_05]: C'est tout. [SPEAKER_05]: Je demande pas la lune. [SPEAKER_06]: Donc il n'y a que pour toi. [SPEAKER_06]: Mais comment veux-tu qu'une fille soit intéressée par un mec, un qu'elle ne connaît pas, qui deuxièmement est constamment agressif avec les gens, donc on a l'impression que t'aimes pas communiquer avec les gens, que t'aimes pas les gens. [SPEAKER_06]: T'aimes les gens ou pas ? [SPEAKER_06]: J'aime les gens, mais ça dépend des questions qu'on pose, c'est tout. [SPEAKER_05]: C'est tout. [SPEAKER_05]: Parce que même moi, dans mon entourage, quand on me demande quelque chose, je l'envoie chier. [SPEAKER_05]: C'est tout. [SPEAKER_06]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Parce qu'il y a des questions qui vont trop loin. [SPEAKER_06]: Mais quelqu'un qui simplement veut te demander des conseils en tant que grand frère, même un mec qui a envie de te demander des conseils de drague, tu ne veux pas le conseiller ? [SPEAKER_05]: Mais attends, comment tu veux que je lui réponde ? [SPEAKER_06]: Bah je sais pas, dis-lui voilà, en tout cas il y a des choses à pas faire, faut pas être vulgaire, il faut être propre sur soi. [SPEAKER_05]: Mais attends, mais de toute manière ils savent, mais ils savent depuis le temps qu'ils m'écoutent. [SPEAKER_05]: Bah ils savent surtout que quand ils t'écoutent, t'es tout seul. [SPEAKER_06]: Donc si t'es tout seul, c'est que tu sais pas très bien draguer, c'est que t'es tout seul. [SPEAKER_05]: Mais attends, mais depuis le temps qu'on se connaît. [SPEAKER_05]: Depuis le temps qu'on se connaît, c'est bon. [SPEAKER_06]: Il voit que tu as eu deux nanas depuis qu'on se connaît, que tu as eu deux râteaux. [SPEAKER_05]: Cyril, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Je veux bien être gentil. [SPEAKER_05]: Je veux bien que tu restes avec nous. [SPEAKER_05]: Mais quand c'est moi qui parle, tu éteins ton micro. [SPEAKER_05]: Sinon, si c'est pour te foutre de ma gueule, ce n'est pas la peine. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_07]: Ça va être clair et net. [SPEAKER_07]: Des gens qui ont été trop loin avec toi ce soir. [SPEAKER_05]: Et pour me dire ce que j'ai à lire, c'est moi qui commande encore. [SPEAKER_07]: Non mais je te dis, il y a des gens qui ont été trop loin avec toi. [SPEAKER_05]: Non mais tu commandes. [SPEAKER_05]: Moi, de toute manière, je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_06]: Tu commandes pendant tes débats, mais moi je suis là et ce n'est pas toi qui commandes pendant que je suis là. [SPEAKER_06]: Et tu le sais très bien. [SPEAKER_05]: De toute manière, on a discuté tout à l'heure. [SPEAKER_05]: On avait dit qu'on faisait une libre antenne et qu'on allait faire des poèmes. [SPEAKER_05]: Je t'en ai fait. [SPEAKER_05]: Maintenant... [SPEAKER_06]: La libre antenne, ça a commencé à savoir un mec qui voulait avoir des conseils. [SPEAKER_06]: Il voulait savoir quels sont tes fantasmes. [SPEAKER_05]: Non mais attends, c'est ça la libre antenne ? [SPEAKER_05]: Mais attends, mais fantasme, je ne veux pas lui dire en direct. [SPEAKER_06]: Mais pourquoi ? [SPEAKER_06]: Je le fais bien. [SPEAKER_06]: Alors c'est quoi la libre antenne pour toi ? [SPEAKER_06]: Alors il ne faut pas parler de ta vie privée. [SPEAKER_05]: Attends, passe-moi le... [SPEAKER_05]: C'est qui ? [SPEAKER_06]: Non mais donc on ne peut pas parler de ta vie privée. [SPEAKER_06]: Non mais attends, c'est qui ? [SPEAKER_06]: C'est qui qui veut des fantasmes ? [SPEAKER_06]: On ne peut pas parler de ta vie privée. [SPEAKER_05]: Mais attends, c'est qui qui veut des fantasmes ? [SPEAKER_05]: Mais c'est un mec. [SPEAKER_06]: Mais à qui ? [SPEAKER_05]: Vulve. [SPEAKER_05]: Vulve. [SPEAKER_05]: Attends, c'est quoi encore ce nom de merde ? [SPEAKER_05]: Mais calme-toi, c'est une fille, en plus c'est une fille. [SPEAKER_05]: Ah, c'est bien, tu dis que c'est un mec et c'est une nana. [SPEAKER_06]: Mais de toute façon, je vais te le dire tout de suite ma chérie, il ne te répondra pas parce que ça ne l'intéresse pas, parce qu'il n'y a qu'un truc qui l'intéresse, c'est que tu lui dises, je t'aime, je t'aime bien. [SPEAKER_05]: Non, non, non, mais attends, attends, ça dépend. [SPEAKER_05]: Attends, tu permets, je réponds à Max. [SPEAKER_04]: Non, vas-y, réponds à Max. [SPEAKER_06]: C'est quoi tes fantasmes ? [SPEAKER_06]: Quelle est ta question ? [SPEAKER_04]: Déjà, je me présente, je m'appelle Jules. [SPEAKER_04]: J'ai 22 ans, je suis en Bretagne. [SPEAKER_04]: Et en fait, je suis ravie que Gérard soit revenu. [SPEAKER_04]: Et en fait, j'ai plaqué mon mec pour Gérard. [SPEAKER_04]: Et pourquoi ? [SPEAKER_04]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: En fait, c'est sa sensibilité, Gérard. [SPEAKER_05]: Non mais attends, tu plaques un mec à cause de moi ? [SPEAKER_04]: Mais oui, mais parce que j'aime tes poèmes, j'aime ton humour, je te trouve très séduisant. [SPEAKER_04]: J'aime ton slip. [SPEAKER_04]: Ça j'ai pas vu encore. [SPEAKER_04]: Il est magnifique. [SPEAKER_04]: Comment ? [SPEAKER_07]: Il a un magnifique slip Gérard. [SPEAKER_04]: Je ne sais pas, je ne veux pas savoir pour le moment, je voudrais d'abord apprendre à le connaître en fait. [SPEAKER_05]: Moi je suis 1m70. [SPEAKER_04]: Oui ? [SPEAKER_05]: À peu près 50... Pardon ? [SPEAKER_05]: À peu près 50 kilos. [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_04]: Oh, tu es bien foutu, alors. [SPEAKER_05]: Disons, comme moi, je ne mange pas beaucoup, c'est normal. [SPEAKER_05]: Vas-y, continue, je t'écoute. [SPEAKER_05]: Donc, 1m70 pour 50 kilos. [SPEAKER_04]: Oui ? [SPEAKER_05]: Bon, attends, attends, attends. [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_05]: Là, ça suffit, Cyril ? [SPEAKER_05]: C'est tout ? [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_05]: On est clair, net et précis ? [SPEAKER_05]: Non, parce qu'il y en a un qui est au standard. [SPEAKER_05]: Je ne sais pas. [SPEAKER_05]: Non, j'ai dit. [SPEAKER_05]: J'ai dit non. [SPEAKER_05]: Je réponds à la personne. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_05]: Donc, je fais 1,70 m, 50 kg. [SPEAKER_04]: Oui, tu l'as déjà dit. [SPEAKER_05]: Donc, 40 ans, les yeux marrons, châtain. [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_05]: Donc, voilà. [SPEAKER_04]: D'accord. [SPEAKER_04]: Tu veux savoir comment je suis ? [SPEAKER_05]: Ben, oui. [SPEAKER_04]: Donc, je suis brune. [SPEAKER_04]: Je fais 1,70 m, 60 kg. [SPEAKER_04]: Hum. [SPEAKER_04]: J'ai les yeux verts. [SPEAKER_04]: Donc je suis mince aussi comme toi. [SPEAKER_05]: Les yeux verts, il y a un proverbe qui dit, les yeux de vie perdent. [SPEAKER_04]: Peut-être, je ne sais pas. [SPEAKER_05]: En tout cas, on n'a jamais fait la réflexion. [SPEAKER_05]: C'est bon, ça y est. [SPEAKER_05]: Oui, je continue à t'écouter. [SPEAKER_04]: Et donc, en fait, depuis que tu es revenu à l'antenne, je n'arrête pas de rêver de toi. [SPEAKER_04]: J'aimerais bien que tu me parles des poèmes parce que j'adore tes poèmes. [SPEAKER_04]: Et voilà. [SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, tu fais une chose. [SPEAKER_05]: C'est comment ton nom ? [SPEAKER_04]: Moi, c'est Vulve, c'est breton. [SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, tu fais une chose. [SPEAKER_05]: Tu me donnes ton adresse à Karine Oranten. [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_05]: Si tu veux. [SPEAKER_05]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_05]: Et tu donnes deux... Oui. [SPEAKER_05]: Deux noms. [SPEAKER_05]: Deux noms au hasard, comme ça. [SPEAKER_05]: Deux mots au hasard ou deux noms ? [SPEAKER_05]: Deux surnoms. [SPEAKER_04]: De surnoms ? [SPEAKER_05]: Non mais des trucs qui te viennent à la tête comme ça. [SPEAKER_05]: Jean Prochette ? [SPEAKER_05]: Euro ? [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_05]: Je ne te les ferai pas à l'antenne. [SPEAKER_04]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_04]: Mais pourquoi Gérard ? [SPEAKER_04]: Je ne vais pas dormir de la nuit si tu ne me fais pas un poème. [SPEAKER_05]: Bon alors, tu veux quoi comme surnom ? [SPEAKER_05]: Allez, allez, allez. [SPEAKER_05]: Non, non, non, attends. [SPEAKER_05]: Tu sais ce qu'on va faire ? [SPEAKER_05]: Tu réfléchis. [SPEAKER_05]: On va faire une pause. [SPEAKER_05]: Je bois un café, je fume une cigarette. [SPEAKER_04]: Et tu reviens en forme. [SPEAKER_05]: Tu donnes à Karine. [SPEAKER_05]: T'as vu comment il change ? [SPEAKER_05]: Là, il a le sourire. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attention, Vulve. [SPEAKER_05]: Je te préviens. [SPEAKER_04]: Oui, préviens-moi. [SPEAKER_05]: Que ça ne soit pas un coup monté que tu me fais. [SPEAKER_04]: Mais non, ce n'est pas un coup monté. [SPEAKER_04]: Pourquoi ça serait un coup monté ? [SPEAKER_04]: Je t'adore. [SPEAKER_05]: Tu fais une chose, tu laisses tes coordonnées à Karine. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_06]: Je te fais tes deux poèmes. [SPEAKER_06]: Et il est fait en direct, d'accord ? [SPEAKER_06]: Tu bouges pas, Vulve, parce qu'apparemment il est très loin la détente. [SPEAKER_06]: On va revenir dans un instant au 0825-085000. [SPEAKER_06]: Il y a peut-être d'autres surprises qui se préparent. [SPEAKER_06]: Bon, Cyril, t'oublies pas d'éteindre ton micro. [SPEAKER_06]: Oui, oui, vous inquiétez pas. [SPEAKER_06]: Parce qu'il a tendance à perturber un petit peu Gérard. [SPEAKER_06]: Ça t'agace un petit peu que Cyril est à côté de toi ? [SPEAKER_07]: Je sais pas ce qu'il y a entre nous. [SPEAKER_07]: J'ai l'impression qu'il y a de l'animosité envers moi, Gérard. [SPEAKER_05]: Non, mais surtout là, je voulais savoir quelque chose et apparemment, je n'ai pas trop su. [SPEAKER_05]: De toute manière, je vais la prendre quand même hors antenne pour un petit peu avant d'aller voir mon café. [SPEAKER_06]: Là, ça va mieux quand même. [SPEAKER_05]: Je vais la prendre hors antenne. [SPEAKER_06]: Attention les enfants, il va y avoir du gros son, deux gros morceaux, spécial casse-dédié pour Cyril. [SPEAKER_06]: Pas celui qui va arriver maintenant, mais celui d'après. [SPEAKER_06]: Mais ça, c'est un truc qui va te faire plaisir. [SPEAKER_06]: C'est la merguez partie. [SPEAKER_06]: J'adore. [SPEAKER_06]: J'ai musclé. [SPEAKER_06]: J'adore. [SPEAKER_06]: Et juste après, François Valéry, mon pote le DJ. [SPEAKER_06]: Ah si. [SPEAKER_06]: Oh oui. [SPEAKER_06]: Juste après, deux disques, rien que pour Cyril. [SPEAKER_06]: Max. [SPEAKER_06]: Tout seul. [SPEAKER_00]: Sur Fun Radio. [SPEAKER_06]: Voilà, c'est toujours la nuit. [SPEAKER_06]: C'est toujours Fun Radio. [SPEAKER_06]: Et il y a toujours Gérard de Suren qui est en train de se concentrer pour le moment. [SPEAKER_06]: Cyril, finalement, n'a pas eu l'occasion d'intervenir tant que ça sur l'antenne. [SPEAKER_06]: Parce qu'il y a eu le bulldozer. [SPEAKER_06]: C'est quelqu'un qui quand même maîtrise le métier, le sujet. [SPEAKER_06]: Non mais c'est quelqu'un de très bien Gérard. [SPEAKER_07]: Et d'ailleurs, je suis tombé sur Méduse, un de ses poèmes. [SPEAKER_07]: Alors voilà, non mais Gérard, si tu le prends comme ça, tu sais, je vais quitter la salle, ça va être aussi simple que ça. [SPEAKER_07]: Ah ouais, non parce que là... Gérard, vas-y, non mais qu'est-ce qui se passe entre nous ? [SPEAKER_05]: Ce qui se passe, c'est que... Non mais ça, c'est des trucs que personne n'a le droit de dire et c'est tout. [SPEAKER_05]: Voilà, non mais ça c'est... Non mais Gérard, j'ai l'impression que t'es pas content que je suis... Non mais je cherchais quelqu'un... Qu'est-ce que je fais alors ? [SPEAKER_05]: Je suis en train de chercher un truc pour quelqu'un et il faut que je prépare d'autres choses derrière. [SPEAKER_06]: Le truc de quelqu'un, à savoir la demoiselle avec qui tu devais le faire, ça t'aura le temps de le faire chez toi tranquillement et de repasser à l'antenne. [SPEAKER_06]: C'est pour ça. [SPEAKER_06]: Alors c'est pour ça. [SPEAKER_06]: Vu qu'on lui a dit au revoir... De toute manière, je vais la rappeler tout à l'heure. [SPEAKER_06]: Il va y avoir, et je tenais à le dire maintenant, on va l'annoncer le temps que tu prépares les questions, mais là, à mon avis, il va y avoir de l'audience vilaine, ça va faire mal ce soir sur l'antenne et sur la bande FM. [SPEAKER_06]: Un débat de Gérard, il vient de se préparer, un mini-débat comme les mini-mars. [SPEAKER_06]: 4 ou 5 questions ? [SPEAKER_06]: Maximum, il est en train de boire son café. [SPEAKER_06]: Si vous voulez participer au débat de Gérard, que vous connaissez par cœur, ça fait plus de 5 ans que ça existe, 0825 08 5000, il va y avoir une nouvelle équipe qui va donc être essayée. [SPEAKER_06]: Il n'est pas sûr que Gérard les garde, parce qu'on en a fait il n'y a pas longtemps, il a testé une nouvelle équipe. [SPEAKER_06]: Il n'est pas facile. [SPEAKER_06]: Il a déjà licencié deux, trois. [SPEAKER_06]: Donc ce soir, il y en a qui vont être testés. [SPEAKER_06]: Ils se présenteront tout à l'heure. [SPEAKER_06]: À part Thomas, que vous connaissez, il y a un nouveau également qui va venir nous rejoindre à l'AREA. [SPEAKER_06]: À côté de Karine également, peut-être un petit jeune nouveau qui va être essayé et qui ne sera peut-être pas gardé non plus. [SPEAKER_06]: On va voir comment ça va se passer. [SPEAKER_06]: Gérard est extrêmement concentré. [SPEAKER_06]: Cyril, toi qui es à côté, tu peux... [SPEAKER_06]: Il a fond dans le débat. [SPEAKER_06]: Il a fond dans son boulot. [SPEAKER_07]: Il ne veut pas que tu copies. [SPEAKER_07]: Oui, je vois ça, oui. [SPEAKER_06]: J'ai l'impression que Gérard n'est pas content que je sois là ce soir. [SPEAKER_06]: Si, mais il est en train de se concentrer. [SPEAKER_06]: Le problème, c'est qu'il est en train de... Gérard, on peut se parler ? [SPEAKER_06]: Non, il est en train de travailler. [SPEAKER_06]: Gérard, c'est ça ? [SPEAKER_06]: Tu veux être concentré ? [SPEAKER_06]: Je peux écouter ce qu'on dit. [SPEAKER_06]: Mais tu veux rester concentré, c'est ça ? [SPEAKER_06]: Ben disons, j'écoute mais... [SPEAKER_06]: Il prépare les questions là, il improvise, c'était pas prévu ce débat, c'est moi qui lui ai demandé et à mon avis ça va faire mal. [SPEAKER_06]: C'est-à-dire qu'il y a une certaine recherche des questions. [SPEAKER_07]: Là il a fond sur les questions. [SPEAKER_07]: La question, elle n'est pas mauvaise. [SPEAKER_06]: Elle n'est pas mauvaise, mais il ne va pas la donner, il ne faut pas la donner parce qu'il faut les garder. [SPEAKER_06]: Donc là, il est très concentré. [SPEAKER_07]: Non, mais Cyril, il ne faut pas les garder. [SPEAKER_06]: Non, mais c'est bon, il est calme. [SPEAKER_06]: Non, mais c'est bon. [SPEAKER_05]: Non, mais moi, ça va aller vite. [SPEAKER_06]: Je vais faire sortir Cyril, ne t'inquiète pas. [SPEAKER_06]: Cyril, si tu continues à perturber comme ça, on va être obligé de te mettre... [SPEAKER_06]: Je sais un petit peu ce qu'il fait. [SPEAKER_06]: Fini, fini. [SPEAKER_05]: Non, mais ça, c'est mon boulot, ça ne regarde personne. [SPEAKER_05]: Mon débat, c'est mes débats. [SPEAKER_05]: Ce que je prépare, c'est de l'improvisation. [SPEAKER_05]: Donc ça ne regarde personne. [SPEAKER_05]: Même mes poèmes, ça ne regarde personne. [SPEAKER_05]: Est-ce que Gérard, par contre, tu peux aller très très vite pour préparer des questions ? [SPEAKER_07]: T'as l'habitude quand même maintenant. [SPEAKER_07]: Avec ce que t'as, c'est bon, on peut faire un mini débat. [SPEAKER_05]: On a que deux questions, c'est pas deux questions qu'il me faut. [SPEAKER_07]: Si, c'est deux questions Gérard. [SPEAKER_06]: Combien t'en faut ? [SPEAKER_06]: 4-5 ? [SPEAKER_06]: Combien ? [SPEAKER_06]: 4 ? [SPEAKER_06]: Au moins quatre. [SPEAKER_06]: Là, c'est en train de se préparer au standard. [SPEAKER_06]: Est-ce que ça appelle grave pour les débats ? [SPEAKER_06]: Oui, quand même. [SPEAKER_06]: Donc là, tout le monde est prêt. [SPEAKER_06]: Tout le monde est dans les starting blocks, comme on dit, Gérard. [SPEAKER_06]: Tout le monde n'attend plus que tes questions pour ce fameux débat à 1h37 du matin. [SPEAKER_06]: Vous ne rêvez pas. [SPEAKER_06]: Gérard de Suren est bien là. [SPEAKER_06]: C'est lui. [SPEAKER_06]: Il va prendre le contrôle de la radio. [SPEAKER_06]: Il va vous aider à mieux comprendre ce qu'est la Saint-Valentin avec un débat qui risque de faire très... [SPEAKER_06]: Et pendant ce temps-là, pour patienter, voici 14 secondes de pur bonheur. [SPEAKER_06]: Si vous voulez avoir un message répondeur, écoutez bien celui-ci. [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_06]: Juste le temps que Gérard finisse de préparer ses deux-trois questions. [SPEAKER_06]: On se met un petit remix de Vendamme, Jean-Claude Vendamme, parce que sinon on ne va pas combler comme ça pendant des heures. [SPEAKER_06]: Je compte sur vous pour le débat de Gérard. [SPEAKER_06]: 0825 08 5000, mais à mon avis, tu le perturbes. [SPEAKER_06]: Je vais t'obliger de te demander de quitter le plateau. [SPEAKER_07]: Écoute, puisque c'est comme ça, je vais quitter le plateau. [SPEAKER_06]: Moi-même, d'ailleurs, je vais quitter le plateau. [SPEAKER_06]: Je vais mettre un petit son et toute la nouvelle équipe de Gérard et de son débat vont s'installer. [SPEAKER_06]: Remercions Cyril, quand même, qui est venu ce soir. [SPEAKER_06]: Tu reviendras ? [SPEAKER_06]: Tu vas revenir ? [SPEAKER_06]: Tu ne l'emporteras pas au paradis, Gérard. [SPEAKER_06]: Le 0825 08 5000, à tout de suite. [SPEAKER_00]: Sur Fun Radio.