Encore un site de sur Gérard

Grèves II

25 mars 2002 · Débat · 13 347 mots

15 « dégage » / « tu vires » 10 « ta gueule » 23 insultes 31 « de toute manière »

Équipe citée : Karine, Evan. Habitués cités : Tony, Monsieur Masure.

Pseudos des auditeurs (5)

Jean-Louis Michel · Force Ouvrière · Francis Gabon · Mr Wallace · Marie-Michelle Alliot

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_02]: Et toi, je t'ai dit tout à l'heure de me poser des questions bonnes.
[SPEAKER_02]: Gérard, les débats de Gérard.
[SPEAKER_03]: Et voilà, bonsoir à tous, bienvenue, donc, horaire particulier, semaine particulière.
[SPEAKER_03]: Donc aujourd'hui, l'équipe n'est pas au complet, mais on va essayer de travailler comme ça, mais c'est pas grave, on est habitués maintenant.
[SPEAKER_03]: Alors, au standard, vous avez Anne K...
[SPEAKER_03]: D'accord, ça commence.
[SPEAKER_03]: Karine et Aurélie, donc bonsoir à vous.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_03]: Et sur le net www.funradio.com, Aurélie.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Et vous pouvez nous appeler en masse au 0825 08 5000 et pour les belges au 033 08 5000.
[SPEAKER_03]: Et Alaria, donc, il va se présenter tout seul.
[SPEAKER_04]: C'est Tony Meudon.
[SPEAKER_03]: Voilà, Tony.
[SPEAKER_03]: Donc, un petit coucou à tout le monde, tous ceux qui travaillent, et particulièrement à la poulette de camp qui se reconnaîtra.
[SPEAKER_03]: Et bon anniversaire à sa mère.
[SPEAKER_03]: Bonjour à nounours et aux grands singes.
[SPEAKER_03]: Voilà, terminé le bonjour.
[SPEAKER_03]: Donc, débat sur les grèves.
[SPEAKER_03]: Si je pouvais avoir la petite fiche, ça serait bien au standard.
[SPEAKER_03]: Caroline, s'il te plaît, je peux avoir... Qu'est-ce que tu veux ?
[SPEAKER_03]: La fiche avec le nom des auditeurs, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: On ne va pas commencer s'il n'y a pas de fiche.
[SPEAKER_03]: On ne commence pas comme ça les débats.
[SPEAKER_03]: Alors, on va accueillir Jean-Louis Michel, 102.6.
[SPEAKER_03]: Jean-Louis ?
[SPEAKER_03]: Jean-Louis ?
[SPEAKER_03]: Jean-Louis ?
[SPEAKER_03]: Qui c'est qui ne met pas les auditeurs en air ?
[SPEAKER_03]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Jean-Louis.
[SPEAKER_03]: Allô.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir à vous, Gérard.
[SPEAKER_07]: Bonsoir à toute l'équipe.
[SPEAKER_03]: Merci pour le Larsen.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: François Biroute, 78.
[SPEAKER_03]: Fréquence 101.9.
[SPEAKER_03]: Bonsoir tout le monde !
[SPEAKER_03]: Alors il y a Jean-François, il y a François, non c'est Jean-Louis François et Arlette pour l'instant.
[SPEAKER_00]: Arlette Lagoudou.
[SPEAKER_03]: Arlette Lagadou.
[SPEAKER_03]: Lagoudou.
[SPEAKER_03]: Ouais Lagadou c'est pareil chez moi.
[SPEAKER_03]: Ah Lagoudou.
[SPEAKER_03]: Oh c'est bon on commence pas.
[SPEAKER_03]: Alors que pensez-vous des grèves en ce moment ?
[SPEAKER_03]: Ah bah si on accueille Force Ouvrière 119.9.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, c'est Force Ouvrière, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, donc alors ?
[SPEAKER_06]: J'appelle de bons dindons, bonsoir à tous les bons dindonois.
[SPEAKER_03]: Ouais, ben c'est ça, en 19.9, je l'ai déjà dit, d'accord, tu vas pas commencer ?
[SPEAKER_07]: J'ai un cousin qui habite là-bas, tiens.
[SPEAKER_03]: Eh, tu la fermes, toi ?
[SPEAKER_07]: Très bien.
[SPEAKER_03]: Ok, merci.
[SPEAKER_03]: Alors, que pensez-vous des grèves en ce moment, allez ?
[SPEAKER_03]: Par contre, avant qu'on commence les questions, les stats, ils sont où ?
[SPEAKER_03]: Les statistiques du débat.
[SPEAKER_03]: Alors, ils sont pas faits ?
[SPEAKER_01]: Non, ils sont... Ben si, ils sont faits, mais je vais aller les imprimer, en fait.
[SPEAKER_01]: Ils sont pas encore faits.
[SPEAKER_01]: Et puis moi, je fais la grève d'Internet, de toute façon, j'ai pas de clavier.
[SPEAKER_03]: Ah ben, de toute manière, on n'a pas de clavier, donc je pouvais pas dire... Ah ben si, sur le net, on peut quand même avoir des réactions.
[SPEAKER_01]: Ben, il faudrait se connecter sur le net, et comme j'ai pas de clavier, je peux pas me connecter sur le net.
[SPEAKER_01]: Donc c'est un petit peu délicat, ça.
[SPEAKER_03]: Oh là là, ça se voit que c'est bientôt les vacances, parce que c'est le vrai bordel, aujourd'hui.
[SPEAKER_00]: Même les claviers font grève.
[SPEAKER_03]: Allez, on y va.
[SPEAKER_03]: Que pensez-vous des grèves en ce moment ?
[SPEAKER_03]: On va demander à... Force ouvrière.
[SPEAKER_06]: Force ouvrière, force ouvrière.
[SPEAKER_06]: Écoute, moi je suis partagé entre deux opinions un petit peu.
[SPEAKER_06]: D'un côté, ils font chier à faire les grèves, parce que ça fout le bordel, c'est compliqué pour nous après...
[SPEAKER_06]: François ?
[SPEAKER_04]: Oui, c'est en cette période, tu sais, c'est le jeu, c'est en cette période électorale, c'est normal qu'ils manifestent.
[SPEAKER_04]: Parce que c'est justement la bonne période pour manifester, pour demander à avoir un petit peu plus d'argent, que ce soit les infirmières, tout le monde, quoi.
[SPEAKER_04]: Les étudiants, tout le monde a besoin d'argent.
[SPEAKER_00]: Tu trouves ça normal, Gérard, que les médecins fassent grève ?
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, attends.
[SPEAKER_03]: Laisse-moi venir, après je vous répondrai.
[SPEAKER_03]: De toute manière, je suis contre...
[SPEAKER_04]: Je voulais te poser une question, Gérard.
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu trouves ça normal que les infirmières fassent grève ?
[SPEAKER_03]: Jean-Louis, pour l'instant, il n'a pas répondu.
[SPEAKER_03]: Après, je vous répondrai.
[SPEAKER_07]: Écoute, moi, Gérard, je suis chauffeur de bus pour la RATP.
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Et je fais souvent la grève, car on se fait trop souvent agresser.
[SPEAKER_07]: Et il y a trop de gens qui nous disent que oui, il ne faut pas faire la grève, patati, moi je dois aller au travail.
[SPEAKER_07]: Et bien moi je dis non à ces gens-là.
[SPEAKER_07]: Car j'en ai marre de me faire tabasser la gueule dans mon bus tous les matins.
[SPEAKER_03]: Je suis tout à fait d'accord avec toi.
[SPEAKER_03]: C'est ce qui vient de se produire encore ce week-end sur Marseille, malheureusement.
[SPEAKER_03]: À Marseille, il y a encore un chauffeur qui s'est fait incendier.
[SPEAKER_00]: Incendier, ok.
[SPEAKER_03]: Ah bah oui, là, ça a été carrément...
[SPEAKER_03]: Il a eu le temps de retirer ses vêtements, mais il a quand même été brûlé.
[SPEAKER_03]: À Lyon, ils sont en grève depuis maintenant 7 jours.
[SPEAKER_03]: On ne sait pas pourquoi, eux.
[SPEAKER_03]: Mais ce qui est pour médecins, infirmières, dentistes... Ou autres.
[SPEAKER_03]: Ou autres services comme ça, ça c'est...
[SPEAKER_03]: C'est dégueulasse.
[SPEAKER_03]: Ben disons que c'est dégueulasse, non, parce que c'est quand même... Ça commence à devenir long.
[SPEAKER_03]: On leur promet des trucs, et puis en fin de compte...
[SPEAKER_03]: Ils n'ont pas encore obtenu ce qu'ils voulaient de...
[SPEAKER_06]: Mais regarde, attends, un tout bip, ça gagne 40 ou 50 000 balles par mois.
[SPEAKER_06]: Non, mais attends, non, non, non, mais attendez, attendez, oh, attendez, attendez.
[SPEAKER_03]: Non, mais attendez, il faut quand même dire que les médecins, ils veulent être à 2 euros sur...
[SPEAKER_00]: Attends, 2 euros, non mais... Non, 20 euros, 20 euros, 20 euros, 20 euros, 20 euros, 20 euros.
[SPEAKER_00]: Mais ça, ils ont tous des villes là, tu crois qu'ils ont besoin de gagner plus ?
[SPEAKER_03]: Ben ouais, mais t'as des infirmières libérales ou autres infirmières qui...
[SPEAKER_03]: Libéraux, libéraux.
[SPEAKER_03]: Libérales !
[SPEAKER_03]: Ben non, des infirmières libéraux, au pluriel.
[SPEAKER_03]: Oh, oh, oh, c'est bon, hein ?
[SPEAKER_05]: C'est du pluriel.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Donc, il y en a qui se font quand même, je ne sais pas combien par mois, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Ma pote Leboeuf, elle est infirmière.
[SPEAKER_03]: Qui ?
[SPEAKER_03]: Qui ?
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que t'as dit, là ?
[SPEAKER_06]: Bon, c'est pas grave, allez.
[SPEAKER_03]: Ouais, ben, commence pas, parce que sinon... Ah non, non, c'est pas moi, je faisais juste intervenir.
[SPEAKER_03]: Non, mais je te préviens.
[SPEAKER_03]: De toute manière, c'est vrai que là, on n'est pas tellement gâtés.
[SPEAKER_06]: Et toi, qui as quand même...
[SPEAKER_06]: T'as eu des métiers style routier, agent de sécu, gardien de nuit, tout ça ?
[SPEAKER_03]: Agent de sécu ?
[SPEAKER_03]: Qui c'est qui t'a dit que j'étais agent de sécu ?
[SPEAKER_06]: Bah toi t'as été agent de sécu avant quand même.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, dans le gardiennage ?
[SPEAKER_03]: Ouais, dans le gardiennage.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, non mais attends, c'est pas pareil là, faut pas confondre.
[SPEAKER_03]: Moi j'avais compris la sécurité sociale aussi moi, c'est pour ça.
[SPEAKER_06]: Non, non, agent de sécu, pas agent de la sécu.
[SPEAKER_03]: Eh, j'ai oublié, il y a aussi les étudiants aussi quand même, qu'en ce moment ça va mal pour eux aussi.
[SPEAKER_03]: Ah bah.
[SPEAKER_04]: Camarade Guérard, j'aimerais te poser une question.
[SPEAKER_04]: C'est qui ?
[SPEAKER_04]: C'est François Biroute.
[SPEAKER_04]: J'aimerais te poser la question suivante parce que j'ai eu connaissance que tu faisais le métier de routier.
[SPEAKER_04]: J'aurais aimé savoir si tu étais syndiqué.
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Comme on ne conduit plus, comme Max a eu un routier tout à l'heure, ça ne leur gagne pas aussi.
[SPEAKER_06]: Est-ce que toi, tu as déjà fait grève ?
[SPEAKER_06]: C'est ce que je voulais te demander.
[SPEAKER_03]: De toute manière, on était bien obligés parce qu'on ne pouvait pas sortir.
[SPEAKER_06]: Dans le yaourt aussi, il y avait des mouvements de grève ou pas ?
[SPEAKER_06]: C'est vraiment spécifique à certaines professions ?
[SPEAKER_03]: Ça dépend.
[SPEAKER_03]: Si personne n'était ravitaillé, automatiquement, on ne pouvait pas servir.
[SPEAKER_03]: Il faut bien se mettre ça dans la tête.
[SPEAKER_00]: Il faut une grève alors ?
[SPEAKER_07]: Quand tu te faisais casser la gueule en tant qu'agent de sécu, tu faisais la grève après ou pas ?
[SPEAKER_07]: Non mais attends, toi tu commences déjà pas... Comme les chauffeurs de routiers, comme les chauffeurs de bus, c'est ça qu'il veut dire.
[SPEAKER_07]: Moi je me suis fait retourner la tête par une petite grand-mère de 80 piges.
[SPEAKER_03]: Ouais c'est ça, hé hé hé !
[SPEAKER_03]: Arrête, arrête, arrête !
[SPEAKER_03]: Tu vas pas me dire qu'une vieille de 80 balais, t'as osé te casser la gueule ?
[SPEAKER_07]: Non mais attends !
[SPEAKER_07]: Un peu moins, mais elle avait un attirail plutôt dangereux.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est quoi comme attirail ?
[SPEAKER_07]: Ah, une combattre hémogène, attention.
[SPEAKER_07]: Ouais, bah attends.
[SPEAKER_07]: Un déambulateur.
[SPEAKER_03]: Un déambulateur.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est bon, c'est bon, on va pas s'éterniser sur ça.
[SPEAKER_06]: J'ai une dernière petite question.
[SPEAKER_06]: Si toi t'étais chauffeur de bus, par exemple...
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu accepterais de te faire cracher dessus comme chauffeur de bus ?
[SPEAKER_03]: Non, mais ça, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_00]: Il faut bien se faire cracher dessus.
[SPEAKER_03]: Non, mais ça, de toute manière, il faut bien se dire une chose, que s'il y a des trucs comme ça, automatiquement... Maintenant, c'est vrai qu'ils ont promis...
[SPEAKER_06]: Dans les vidéos que j'ai vues, tu te fais cracher dessus.
[SPEAKER_03]: Non, mais ça, c'est autre chose.
[SPEAKER_03]: Mais il y a certains trucs qu'il faut bien se mettre dans la tête, c'est qu'ils ont promis des trucs pour la RATP, qui n'est toujours pas mis encore en service.
[SPEAKER_07]: Toujours pas, toujours pas.
[SPEAKER_07]: Ils ont raison, ils ont raison.
[SPEAKER_07]: On ne prend pas de cabine protectrice, rien du tout.
[SPEAKER_07]: Même pas de chien, rien.
[SPEAKER_07]: Même pas de gilet pare-balles.
[SPEAKER_00]: Rien du tout, que dalle.
[SPEAKER_03]: C'est bon, ça y est, stop.
[SPEAKER_03]: Terminé pour cette question, on y va.
[SPEAKER_03]: Seriez-vous prêts à faire grève si on vous le demandait ?
[SPEAKER_03]: Force ouvrière.
[SPEAKER_06]: J'ai fait la grève il n'y a pas encore très longtemps.
[SPEAKER_06]: C'était la semaine dernière.
[SPEAKER_06]: On a fait une journée de grève.
[SPEAKER_06]: Parce qu'il faut savoir que dans ma profession, je suis faussoyeur de métier.
[SPEAKER_06]: Donc il faut savoir que quand même dans notre profession, c'est pas facile tous les jours.
[SPEAKER_06]: On travaille en extérieur dans le froid.
[SPEAKER_06]: L'hiver quand c'est gelé, la terre elle est gelée, c'est dur.
[SPEAKER_06]: Donc, on a fait une journée de grève la semaine dernière.
[SPEAKER_06]: Donc, ouais, moi, pas de problème.
[SPEAKER_06]: Je fais la grève quand il faut avec les camarades.
[SPEAKER_06]: On fait le piqué de grève avec le petit feu.
[SPEAKER_06]: On sort les saucisses, les bières.
[SPEAKER_06]: Et puis voilà, c'est ça, le piqué de grève aussi.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est le truc pour les... Ça, c'est quand les routiers s'y mettent.
[SPEAKER_06]: Ouais, mais tu vois, il y a un esprit piqué de grève, en fait.
[SPEAKER_06]: C'est un petit peu un esprit, une communauté.
[SPEAKER_06]: On est entre potes, on boit des binômes, on bouffe des gaz.
[SPEAKER_06]: Et voilà, c'est bon, quoi.
[SPEAKER_06]: Ah, les trotskistes !
[SPEAKER_03]: De toute manière, ça a toujours...
[SPEAKER_03]: Ça a toujours été comme ça, il faut voir quand ils se mettent en grève, quand ils se sont mis en grève, les routiers, il faut dire qu'ils ont...
[SPEAKER_06]: Quoique Binous aussi, toi c'était grève à la maison tous les jours alors.
[SPEAKER_03]: Ouais, ouais, je pense.
[SPEAKER_03]: Arlette Lagadou.
[SPEAKER_03]: Lagoudou.
[SPEAKER_03]: Je dirais ce que je veux.
[SPEAKER_00]: C'est pas pareil.
[SPEAKER_03]: Je m'en fous, c'est Lagadou, puis c'est bon.
[SPEAKER_00]: Lagoudou.
[SPEAKER_00]: Moi je trouve que c'est un peu à tout le monde de décider s'il a envie de faire grève ou pas, mais si on me demande pourquoi pas, si je suis payée.
[SPEAKER_03]: Attends, si tu fais grève, t'es pas payé.
[SPEAKER_03]: Faut pas rêver, là.
[SPEAKER_00]: Moi, quand je fais grève, je travaille dans une banque.
[SPEAKER_00]: Quand je fais grève, je n'accepte de réintégrer mon poste que si je suis payé.
[SPEAKER_00]: Si je ne suis pas payée, je ne comprends pas.
[SPEAKER_03]: De toute manière, s'il y a des grèves à l'heure actuelle, c'est pour essayer d'avoir une augmentation.
[SPEAKER_00]: Oui, mais en général, tu ne fais pas grève pour gagner moins.
[SPEAKER_06]: Normalement, mais il y en a, on ne sait jamais.
[SPEAKER_06]: Regarde, Gégé, tu parles d'augmentation, mais les étudiants, quand ils font grève, ce n'est pas pour avoir une augmentation.
[SPEAKER_06]: Ils sont payés 0,3 à la base.
[SPEAKER_03]: Oui, mais eux, quand ils font grève, c'est pour obtenir...
[SPEAKER_03]: Et plus d'instituteurs et tout ça.
[SPEAKER_03]: Et que ça soit mieux surveillé.
[SPEAKER_03]: Parce qu'à l'heure actuelle, on peut...
[SPEAKER_06]: Tu crois que les étudiants de 22-23 ans, ils font la grève pour avoir plus d'instituteurs ?
[SPEAKER_06]: Je pense que oui.
[SPEAKER_03]: Il y en a qui le font, oui.
[SPEAKER_03]: Mais pour avoir plus de sécurité.
[SPEAKER_03]: Parce qu'à l'heure actuelle, il n'y a plus de sécurité dans les lycées.
[SPEAKER_06]: Ça, c'est vrai.
[SPEAKER_06]: J'ai vu ça... Est-ce que tu fais un débat sur la sécurité pour coller à l'actualité ?
[SPEAKER_03]: On verra.
[SPEAKER_03]: Une petite suggestion comme ça ?
[SPEAKER_03]: On ne sait pas, on verra.
[SPEAKER_03]: C'est sans pour parler, mais il y a pas mal de sujets.
[SPEAKER_03]: Si vous avez des sujets à me proposer sur les débats, vous écrivez à l'attention du Rarpun Radio, 22 rue Bayard, 75 008, à Paris.
[SPEAKER_04]: Un petit débat sur le football, ça pourrait le faire.
[SPEAKER_03]: C'est bon, le football, on l'a fait.
[SPEAKER_03]: On a fait la Formule 1 il n'y a pas longtemps.
[SPEAKER_03]: Le football est la formule.
[SPEAKER_03]: C'est bon, c'est bon, allez, on accélère, on accélère.
[SPEAKER_04]: François ?
[SPEAKER_04]: Moi, en tant qu'étudiant, c'est vrai que j'ai fait grève la semaine dernière, parce qu'on luttait contre les locaux complètement insalubres.
[SPEAKER_04]: On a fait grève parce que ça ne peut plus durer.
[SPEAKER_04]: On ne peut plus étudier dans des bonnes conditions.
[SPEAKER_04]: Les profs aussi nous ont rejoints, ils sont payés.
[SPEAKER_04]: Donc, normal, on fait nos droits de grève, comme tout le monde, comme les infirmières, comme les médecins.
[SPEAKER_03]: Et Jean-Louis, pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Vous n'êtes pas payé ?
[SPEAKER_03]: Ben non, comme il est étudiant, il n'est pas payé.
[SPEAKER_04]: Ben non, je touche le RMI.
[SPEAKER_07]: Jean-Louis ?
[SPEAKER_07]: Je te dirais que si mes collègues ont une bonne raison de faire la grève, aucun problème, je suis, car j'en ai marre de me faire taper dessus de toute façon.
[SPEAKER_03]: De toute manière, c'est ce qu'ils font tous à l'heure actuelle.
[SPEAKER_00]: Gérard, qui c'est qui décide qu'on fait la grève ?
[SPEAKER_03]: Justement, on va en parler.
[SPEAKER_03]: On va en parler.
[SPEAKER_03]: La troisième, de toute manière, j'ai répondu en même temps que vous, donc c'est bon, vous avez eu tous les stats.
[SPEAKER_03]: On va faire quand même un petit stat.
[SPEAKER_03]: À la question, trouvez-vous qu'il y a trop de grèves en France ?
[SPEAKER_03]: Il y a 35% des gens qui répondent non.
[SPEAKER_03]: 12% des gens répondent, les autres oui mais nous non.
[SPEAKER_03]: 3% répondent ça dépend des jours.
[SPEAKER_03]: Et 50% des gens ne pensent pas répondre à cause de je ne sais pas quoi.
[SPEAKER_00]: C'est là qu'on règle Manu.
[SPEAKER_03]: Parce qu'on n'a pas des stats.
[SPEAKER_03]: C'est une nouvelle équipe que j'essaie de former.
[SPEAKER_03]: Mais ce n'est pas évident.
[SPEAKER_03]: Aurélie, comment ça se fait que les 50% des gens ne peuvent pas répondre pour cause d'eux ?
[SPEAKER_01]: C'est peut-être un problème d'imprimante.
[SPEAKER_01]: Montre-moi.
[SPEAKER_03]: Parce que j'allais pour cause 2 et je ne sais pas ce que vous me mettez derrière.
[SPEAKER_07]: C'est peut-être la grève aussi, l'imprimante.
[SPEAKER_03]: Je crois que c'était en grève ce soir.
[SPEAKER_03]: Apparemment, on n'a pas d'internet.
[SPEAKER_01]: C'est internet qui était à moitié en grève aussi, donc on n'a pas pu avoir la fin de la phrase.
[SPEAKER_01]: Tout le monde s'accorde à son débat, Gérard.
[SPEAKER_07]: Moi, je vais peut-être faire la grève si ça continue.
[SPEAKER_07]: La grève de quoi ?
[SPEAKER_07]: Tu as des travaux finis ?
[SPEAKER_07]: J'ai des questions, je ne vais plus y répondre.
[SPEAKER_03]: Si tu ne réponds plus, Jean-Louis, tu sais ce que tu fais.
[SPEAKER_03]: Je fais la grève.
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Alors Jean-Louis, c'est terminé pour lui.
[SPEAKER_01]: On va accueillir quelqu'un à la place.
[SPEAKER_01]: Si ça ne vous dérange pas, Trevor Jones est là.
[SPEAKER_04]: Bonsoir Trevor.
[SPEAKER_04]: Salut Trevor.
[SPEAKER_03]: Bon, tu te réveilles ?
[SPEAKER_03]: C'est bon, celui-là, c'est même pas la peine.
[SPEAKER_03]: C'est bon, celui-là, on l'a quasiment constamment.
[SPEAKER_03]: Bon, allez, question.
[SPEAKER_03]: Sinon, on va pouvoir se mettre un petit disque quand même.
[SPEAKER_07]: Encore question, encore, encore, continue.
[SPEAKER_03]: Alors, croyez-vous que les grèves peuvent durer plus de six mois ?
[SPEAKER_03]: On va demander à François.
[SPEAKER_04]: Non, je ne pense pas qu'elle puisse durer plus de six mois, parce qu'au bout d'un moment, il faut arrêter de déconner, il faut arrêter de faire des grèves, il faut retourner au boulot.
[SPEAKER_00]: Au turban.
[SPEAKER_04]: Non, mais même.
[SPEAKER_04]: D'accord, pour toi, c'est non.
[SPEAKER_04]: Ah ouais, parce que les grèves, c'est momentané, il ne faut pas déconner.
[SPEAKER_04]: Au bout d'un moment, il faut retrouver le boulot, retrouver ses petites habitudes.
[SPEAKER_04]: Les grèves, c'est pour marquer le coup.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais bon, ok.
[SPEAKER_03]: Arlette Lagadou ?
[SPEAKER_00]: Lagoudou ?
[SPEAKER_00]: Eh bien, écoute, moi, je trouve que six mois sans être payée, ça fait un petit peu beaucoup quand même.
[SPEAKER_00]: Donc non, il faut arrêter de déconner.
[SPEAKER_04]: Une semaine, quinze jours à la rigueur, mais quand même.
[SPEAKER_04]: Il faut arrêter la fanfaronnade, là.
[SPEAKER_04]: Force ouvrière pour finir.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que c'est que cette gaudriole ?
[SPEAKER_03]: On a de mauvais exemples à la jeunesse.
[SPEAKER_03]: On se calme un peu, là, derrière.
[SPEAKER_03]: S'il vous plaît, on laisse répondre.
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_03]: On vous a laissé répondre.
[SPEAKER_03]: Alors, vous laissez répondre l'auditeur, maintenant.
[SPEAKER_06]: Ok, qu'en aura les derniers, quand même ?
[SPEAKER_06]: Écoute, Gégé, il faut quand même savoir, à partir de deux mois, ce n'est plus une grève, c'est une mutinerie.
[SPEAKER_06]: Il y a des textes qui réglementent et qui légifèrent un petit peu sur cette histoire-là.
[SPEAKER_03]: Eh, les portables, s'il vous plaît, vous les éteignez !
[SPEAKER_03]: Et au standard, vous vous réveillez, parce que tout à l'heure, ça va choper.
[SPEAKER_01]: Il y a Docteur Flump qui est là.
[SPEAKER_01]: Ah bah voilà, pour peut-être intervenir, pour me donner...
[SPEAKER_01]: J'attendais un moment pour l'annoncer, puisque toi, t'es tellement dans ton truc, je voulais pas te couper, tu vois.
[SPEAKER_01]: Comme là, je suis en train de te couper, c'est vraiment pas ce que je voulais faire tout à l'heure.
[SPEAKER_07]: Alors, Docteur, comment ?
[SPEAKER_07]: Docteur Flump, bonsoir, monsieur Gérard.
[SPEAKER_00]: J'appelle le Gugu City.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, Gugu, tiens.
[SPEAKER_07]: J'espère que tu as compris la question, parce que je ne la répète pas.
[SPEAKER_07]: Écoutez, j'étais au standard, donc je n'ai pas pu entendre la question.
[SPEAKER_03]: Par soubrière, pour finir.
[SPEAKER_06]: Je te disais, une mutinerie, à partir de deux mois, c'est une mutinerie, il y a un texte, et à partir de deux mois, c'est plus une grève.
[SPEAKER_06]: Une grève de six mois, c'est impossible.
[SPEAKER_03]: Docteur Simple ?
[SPEAKER_06]: Je vous ai demandé.
[SPEAKER_03]: Croyez-vous que les grèves peuvent durer plus de six mois ?
[SPEAKER_07]: Non, je ne pense pas.
[SPEAKER_07]: Moi, j'ai fait la grève pendant deux mois en tant que docteur.
[SPEAKER_07]: Parce que, comme vous l'avez précisé tout à l'heure, nous, on demande plus cher maintenant.
[SPEAKER_07]: Pour ma consultation, je demande 100 euros.
[SPEAKER_07]: Ce qui me paraît tout à fait convenable vu la qualité de mon travail.
[SPEAKER_03]: Un peu cher pour un examen de la nuit.
[SPEAKER_03]: C'est pas 100 euros, c'est 30 euros.
[SPEAKER_03]: Oui, mais moi j'ai des tarifs très particuliers.
[SPEAKER_07]: C'est un proctologue, c'est un spécialiste.
[SPEAKER_07]: Un spécialiste, je ne suis pas n'importe qui.
[SPEAKER_07]: C'est un proctologue, GG, quand même.
[SPEAKER_03]: Bon, alors moi je peux vous dire qu'il y a eu des grèves qui ont duré quand même un peu longtemps.
[SPEAKER_03]: Celle des routiers, il y a eu une aînée.
[SPEAKER_03]: Elle a duré quand même longtemps.
[SPEAKER_00]: 15 jours !
[SPEAKER_03]: Elle n'a pas duré 15 jours, celle d'il y a 5-6 ans.
[SPEAKER_03]: À mon avis, là où tout le monde commençait à se rouiller sur les stations-service dans les grandes surpasses et qu'ils ont été forcés de...
[SPEAKER_03]: De mettre des services restreints pour les services municipaux.
[SPEAKER_03]: Alors je peux te dire une chose, qu'elle a duré quand même assez longtemps cette grève.
[SPEAKER_00]: C'est exactement le plein qu'il y a dans ma voiture, ça m'a duré 15 jours.
[SPEAKER_03]: Non, non, elle a duré plus de 15 jours.
[SPEAKER_03]: C'est Gérard, Gérard.
[SPEAKER_04]: C'est qui, c'est qui, c'est qui ?
[SPEAKER_04]: C'est François Biroute.
[SPEAKER_04]: Tu trouves ça normal qu'ils aient fait intervenir l'armée pour déloger les routiers ?
[SPEAKER_03]: Non, c'est dégueu.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Parce que les routiers n'ont pas obtenu ce qu'ils ont voulu aussi.
[SPEAKER_03]: Leur responsable, ceux qui s'occupent d'eux là.
[SPEAKER_03]: Le ministre des Transports, apparemment, il n'a rien fait pour.
[SPEAKER_03]: Et ça continue.
[SPEAKER_03]: Il a envoyé l'armée, ce con.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ça va encore recommencer ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi d'abord ?
[SPEAKER_03]: Là, ce qui va se reproduire, c'est qu'ils vont recommencer parce qu'ils n'ont pas encore obtenu l'ouverture du... Attends 5 minutes, s'il te plaît, quand je te parle !
[SPEAKER_03]: Merci !
[SPEAKER_03]: Ça veut dire quoi, la gadoue, là ?
[SPEAKER_03]: La gadoue, j'ai dit.
[SPEAKER_03]: Donc là, de toute manière, je peux vous dire une chose, que ça va pas tarder de reprendre, et ça, moi, je leur donnerai raison, pour les routiers, c'est encore l'histoire du tunnel du Mont-Blanc, ils veulent pas réouvrir, ils veulent pas réouvrir, pour l'instant, le tunnel au camion.
[SPEAKER_03]: Et ça, un de ces quatre... Non !
[SPEAKER_03]: C'est pas normal !
[SPEAKER_03]: Les routiers, c'est leur boulot !
[SPEAKER_03]: Là, on leur retire la moitié de leur boulot !
[SPEAKER_06]: Les gens, c'est leur vie, quand même.
[SPEAKER_03]: De toute manière, vous, les médecins, vous nous avez fait chier pendant plus de trois semaines.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que ça veut dire, ça ?
[SPEAKER_04]: 100 euros pour se faire sous-peser les testicules ?
[SPEAKER_03]: 100 euros pour aller sous-peser tes couilles auprès de ta femme, et puis au revoir, maintenant.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Et moi, je peux participer aussi, parce que comme j'ai rien à faire, là...
[SPEAKER_03]: J'ai rien dit, moi.
[SPEAKER_03]: Je veux pas le savoir, je t'ai dit au revoir, docteur Sainte.
[SPEAKER_03]: Allez.
[SPEAKER_03]: C'est plus vite, oui, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Je peux participer, moi ?
[SPEAKER_01]: Je pourrais répondre à tes prochaines questions ?
[SPEAKER_01]: Bah, tu peux dire.
[SPEAKER_03]: Oh, mon dieu, elle est un peu derrière, là !
[SPEAKER_04]: François Biroud, si t'es pas content, c'est moi qui commande !
[SPEAKER_04]: Ah non, je suis content, c'est pas François.
[SPEAKER_00]: Moi, j'avais une question, Gérard.
[SPEAKER_00]: Parce que par rapport à ce que tu disais, ils font la graisse, tout ça, mais est-ce que tu crois pas que plus on en donne, plus on en veut ?
[SPEAKER_03]: Non mais ça, il faut se dire une chose, c'est plus en demande.
[SPEAKER_00]: Quand on a acquis les 35 heures, on était content, mais maintenant est-ce qu'on va t'en vouloir plus ?
[SPEAKER_03]: Non mais ça, ce qui se passe, les 35 heures, ça a été contre, ça a été contre.
[SPEAKER_03]: Tout le monde, pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Tout le monde font grève à leur aïcule parce que c'est passé à 35 heures.
[SPEAKER_03]: Et à 35 heures, je suis désolé, les routiers ne pourront pas en faire 35 heures.
[SPEAKER_03]: C'est leur gain de pain.
[SPEAKER_01]: 35 heures par jour, c'est beaucoup, hein.
[SPEAKER_03]: Non, non, ouais, mais même.
[SPEAKER_03]: Attends, tu vas demander à un routier qui fait 35 heures, il pourra pas te dire à non.
[SPEAKER_03]: Il pourra pas faire 35 heures.
[SPEAKER_00]: Bah non, il faut dormir un peu quand même.
[SPEAKER_03]: Non, mais même dans tous les services, c'est impossible.
[SPEAKER_03]: C'est impossible.
[SPEAKER_03]: C'est pas réalisable.
[SPEAKER_03]: C'est pas réalisable.
[SPEAKER_03]: Il faut se donner les moyens.
[SPEAKER_03]: Alors, force ouvrée.
[SPEAKER_03]: Je viens d'entendre ta voix.
[SPEAKER_03]: Alors, tu vas aller te faire suzer le zob par ton chien.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Voilà, alors.
[SPEAKER_03]: Quatrième question et on va mettre un disque.
[SPEAKER_03]: Faut-il faire grève pour garder le survie de l'entreprise ?
[SPEAKER_03]: On va s'écouter.
[SPEAKER_03]: C'est Elfesse DT.
[SPEAKER_03]: Manif haunted road.
[SPEAKER_03]: C'est anglais ?
[SPEAKER_02]: Ce soir, ce soir, les débats du gérard.
[SPEAKER_03]: Tu te foudrais pas de ma gueule ou tu prendrais pas le train là ?
[SPEAKER_02]: L'émission la plus barrée de la bande FM sur Fun Radio.
[SPEAKER_03]: Et voilà, rebonsoir à tous.
[SPEAKER_03]: Toujours la suite...
[SPEAKER_03]: On vient de commencer.
[SPEAKER_03]: Comme tout le monde est en grève, il me manque la moitié de mon équipe.
[SPEAKER_03]: La moitié ?
[SPEAKER_05]: Il y en a qu'une qui est partie, elle fait grève.
[SPEAKER_03]: Il manque une personne à l'RA, parce que normalement, à l'internet, on n'a personne.
[SPEAKER_01]: Moi aussi, je m'en occupe du standard et de l'internet.
[SPEAKER_03]: Si je décide de faire grève, j'ai le droit.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Normalement, si.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'on vient de s'écouter, Gérard ?
[SPEAKER_03]: On vient de s'écouter cet FLDT avec Manifonti Roade.
[SPEAKER_03]: Roade !
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas qui c'est qui m'a sorti ce nom-là, mais bref.
[SPEAKER_01]: C'est de l'anglais, je crois.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est de l'anglais, et je ne connais pas l'anglais.
[SPEAKER_03]: Le numéro du standard, vas-y.
[SPEAKER_03]: Vous pouvez toujours nous appeler au 0825 08 5000 et pour les belles, 033 08 25 08 5000.
[SPEAKER_03]: Sur le chat du net, vous pouvez toujours y aller.
[SPEAKER_03]: Aurélie va vous donner...
[SPEAKER_03]: Aurélie va vous donner le site.
[SPEAKER_03]: Kikulol.funradio.fr Voilà, et donc il fonctionne, on est à 3600, donc pour l'instant ça va.
[SPEAKER_01]: Non, c'est un petit peu monté là, parce que là on a repris, donc là ça fait 4200.
[SPEAKER_03]: Ah ben c'est bon, alors on va peut-être arriver à faire 10 000 sur ce débat-là, j'espère.
[SPEAKER_03]: Alors, on récupère François Biroute.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Rebonsoir.
[SPEAKER_03]: Arlette Lagadou.
[SPEAKER_00]: Rebonsoir, Lagoudou, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_05]: Monsieur Mazur !
[SPEAKER_05]: Bonsoir, c'est Monsieur Mazur, camarade.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Monsieur Mazur.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, chers amis, comment allez-vous ?
[SPEAKER_03]: Et Alain Madeleine, pour terminer.
[SPEAKER_03]: Merci, Alain Madeleine.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir, Alain Madeleine, 118.8, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_04]: Voilà, alors, la question... Gérard, est-ce que je peux te demander un petit service ?
[SPEAKER_03]: De quoi ?
[SPEAKER_04]: J'ai bien aimé le scud là que tu viens de passer.
[SPEAKER_04]: Il faut savoir la maison de disques si c'est possible.
[SPEAKER_03]: Alors ça, tu fais une chose, t'appelles Karine, je te repasse Karine et tu verras ça avec elle.
[SPEAKER_03]: Je te passe Karine maintenant.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Donc Karine, c'est qui ?
[SPEAKER_03]: C'est qui ?
[SPEAKER_03]: C'est François Biroute ?
[SPEAKER_04]: C'est pas grave, je demanderai à la fin.
[SPEAKER_04]: Ou quand je te virerai.
[SPEAKER_04]: Non, faut pas, faut pas.
[SPEAKER_04]: Mais on dirait un petit peu le son platicule.
[SPEAKER_03]: Alors, faut-il faire grève pour garder la survie de l'entreprise ?
[SPEAKER_03]: On va demander ça à François Biroute.
[SPEAKER_04]: Faut-il faire grève pour la survie de l'entreprise ?
[SPEAKER_04]: Ben non, moi je pense pas qu'il faille, ça se dit Gérard ?
[SPEAKER_03]: Il faut faire grève !
[SPEAKER_03]: C'est clair.
[SPEAKER_00]: Arlette Lagadou, on se réveille un peu parce que ça commence à... Moi, écoute, je pense que ce serait pas malin de la part des patrons de faire grève.
[SPEAKER_00]: Parce que les patrons, ils font jamais grève après tout.
[SPEAKER_05]: Hum hum.
[SPEAKER_00]: Et donc, peut-être qu'ils pourraient faire grève pour assurer la survie de leur entreprise.
[SPEAKER_03]: Il y a une question de l'Internet ?
[SPEAKER_01]: Oui, en fait, ce n'est pas une question, mais ce que les gens disent depuis tout à l'heure, c'est qu'ils se font chier, en fait.
[SPEAKER_01]: Ils vont faire la grève du net si ça ne se bouge pas.
[SPEAKER_03]: Non, mais là, c'est quand même un débat.
[SPEAKER_03]: Je ne vais pas m'amuser à gueuler sur tous les débats.
[SPEAKER_03]: Bien sûr, je comprends.
[SPEAKER_03]: Donc, ils ont intérêt de faire des...
[SPEAKER_01]: Il faut qu'ils se réveillent sur le net, s'ils ne veulent pas... Au standard aussi, les gens demandent à quelle heure commence le débat.
[SPEAKER_03]: Ça y est, si au standard, ils ne sont pas contents, tu leur dis qu'ils aillent se faire mettre.
[SPEAKER_03]: Alors, Alain Madeleine.
[SPEAKER_06]: Oui, écoute, moi, je trouve que tu es un peu excessif dans tes termes, parce que survie, je trouve que le terme est excessif.
[SPEAKER_06]: Oui, oui.
[SPEAKER_06]: ... qui auraient éventuellement la mort de l'entreprise.
[SPEAKER_06]: Et je trouve ça un peu dur de parler de ça sur une antenne nationale, sur une radio à ce temps-là quand même.
[SPEAKER_03]: M. Mazur, pour finir...
[SPEAKER_03]: Je vais répondre à ta question, pourquoi j'ai mis la survie de l'entreprise, d'accord ?
[SPEAKER_05]: M. Mazur.
[SPEAKER_05]: Oui, M. Gérard, alors j'aurais aimé savoir, n'est-ce pas, si vous entendiez le mot grève au sens marxiste ou trotskiste du terme, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_03]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_03]: Faut-il faire grève ?
[SPEAKER_05]: C'est quoi ce bordel ?
[SPEAKER_00]: C'est des tendances, parce qu'en fait, ça se trouve, depuis le début, on répond à côté, ça dépend si t'es marxiste ou stroxiste.
[SPEAKER_03]: Moi, je suis d'aucun parti, alors.
[SPEAKER_03]: Toi, t'es un alien, toi.
[SPEAKER_05]: Moi, je suis d'aucun parti, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_05]: Pour répondre brièvement à votre question, M. Gérard, je pense qu'effectivement, le droit de grève est un droit, n'est-ce pas, qui est dans les fondements même de notre République ?
[SPEAKER_05]: Mais je pense bien entendu qu'il ne faudrait toutefois pas en abuser.
[SPEAKER_05]: Vous êtes d'accord avec moi, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire que je m'explique.
[SPEAKER_05]: Oui, mais allez-y, allez-y, allez-y !
[SPEAKER_05]: Non, M. Gérard, n'est-ce pas que...
[SPEAKER_05]: Je ne vais pas m'éterniser trop longtemps avec vous, moi, si ça ne va pas.
[SPEAKER_05]: Excusez-moi.
[SPEAKER_03]: Je disais qu'il faudrait accélérer un peu la cadence aux questions que je pose.
[SPEAKER_05]: Ah, mais tout à fait, tout à fait.
[SPEAKER_05]: Donc, si des employés, n'est-ce pas, faisaient grève, imaginons...
[SPEAKER_05]: Un peu quand ça leur prenait, un peu n'importe quand, et pour des durées indéterminées, effectivement, je pense qu'au bout du compte, cela pourrait tout à fait couler une entreprise.
[SPEAKER_03]: Je vais répondre aux questions parce que là apparemment vous êtes en train de me faire un plan détaillé de ce que je n'attendais pas.
[SPEAKER_03]: Donc le pourquoi, le survie de l'entreprise pour répondre à la Madeleine et puis à vous.
[SPEAKER_03]: Donc le problème c'est qu'il y a à l'heure actuelle des entreprises qui sont en train de se casser la gueule à cause de ça.
[SPEAKER_03]: Donc il ne faut pas que ça continue.
[SPEAKER_03]: Comme Moulinex, Lu, j'en passe, c'est des meilleurs.
[SPEAKER_03]: Pas de marque.
[SPEAKER_03]: Toutes ces entreprises-là, pour l'instant, sont en train de se casser la gueule.
[SPEAKER_03]: C'est pour ça que c'est des licenciements économiques, les gens font grève, ils bloquent les entrées des entreprises, et automatiquement, c'est leur gagne-pareil, et l'entreprise ne peut plus marcher.
[SPEAKER_01]: Après, ça fait des embouteillages.
[SPEAKER_06]: Comme sur la route.
[SPEAKER_06]: Non mais c'est ça, Gégé, le vice de la grève.
[SPEAKER_06]: C'est qu'en fait, tu fais grève pour réclamer plus, mais plus tu fais grève, plus tu mets l'entreprise en danger.
[SPEAKER_03]: Ben oui, mais c'est pour ça.
[SPEAKER_03]: Regarde, si t'écoutes bien les informations qu'il y a eu, il n'y a pas si longtemps que ça, il y a quand même pas mal d'entreprises que tout le monde se met en grève pour garder la survie de l'entreprise.
[SPEAKER_03]: Ils n'ont pas envie qu'elle se casse la gueule.
[SPEAKER_06]: Oui, mais c'est ce qu'ils font en se mettant en grève, en fait.
[SPEAKER_06]: Est-ce que ça ne serait pas un manque d'informations, en fait, la grève ?
[SPEAKER_06]: A mon avis, si, je pense.
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu pourrais expliquer à tous les citoyens français qu'il ne faut pas faire grève dans des termes assez clairs ?
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, il y a des grèves qui sont faites à l'heure actuelle, parce que c'est des problèmes avec les responsables syndicaux.
[SPEAKER_00]: C'est ça à chaque fois, Gérard, il n'y a pas que les routiers, sans déconner.
[SPEAKER_03]: De toute manière, je ne parle pas uniquement que des routiers.
[SPEAKER_03]: On a parlé de la RATP, on a parlé des infirmières, on a parlé des médecins, des dentistes, des chauffeurs de taxi, des ambulances, tout le monde y a le droit, tout le monde y passe dedans.
[SPEAKER_06]: Gégé, dans le milieu que tu fréquentes en ce moment, c'est-à-dire le milieu de la radio, est-ce que la grève est tendance ou pas ?
[SPEAKER_06]: Est-ce que ça se fait dans le milieu de la radio de faire des grèves ?
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, je n'en ai jamais entendu parler.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas si ça se croit.
[SPEAKER_06]: Toi, quand tu avais disparu de l'antenne pendant plusieurs mois, c'était un petit peu une grève d'antenne.
[SPEAKER_03]: Non, mais ça, c'était pour que vous compreniez qu'à un moment donné, il y avait une limite à respecter vis-à-vis des auditeurs.
[SPEAKER_03]: C'est clair.
[SPEAKER_03]: Donc, apparemment, ça a l'air de bien se repasser.
[SPEAKER_03]: On verra si on n'a pas comme avant et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Gérard, pour répondre à ta question, d'abord, je tiens de féliciter Gérard pour aborder ce genre de thème à la radio.
[SPEAKER_03]: De toute manière, c'est la période, c'est le moment des grèves, donc ça n'arrête pas.
[SPEAKER_04]: En plus, c'est un sujet d'actu et moi, tu sais, je suis comme toi, je suis de tendance bolchevique.
[SPEAKER_04]: J'irais dans ton sens en disant que si tout le monde fait grève, c'est clair que l'entreprise ne peut pas survivre à ça.
[SPEAKER_03]: C'est ce qui se passe à l'heure actuelle.
[SPEAKER_00]: Quand tout le monde fait grève, personne n'est payé.
[SPEAKER_03]: L'entreprise ne fonctionne pas.
[SPEAKER_03]: De toute manière, il y a du licenciement dans l'air.
[SPEAKER_03]: C'est pour ça que les gens font grève pour éviter...
[SPEAKER_03]: C'est pas malin.
[SPEAKER_00]: Ils font grève pour ne pas perdre leur emploi.
[SPEAKER_03]: C'est débile.
[SPEAKER_03]: Pourquoi on va mettre une entreprise en danger ?
[SPEAKER_05]: Peut-on faire grève alors qu'on est déjà licencié ?
[SPEAKER_03]: Mais ça, si... Non, attends, faut pas confondre.
[SPEAKER_03]: Ce que vous dites, M. Mazur, d'accord.
[SPEAKER_03]: Mais une fois qu'il est licencié, il peut pas revenir dans l'entreprise, c'est bien ça qu'il faut se mettre.
[SPEAKER_06]: Tu fais grave des ascédiques, tu peux.
[SPEAKER_03]: Oui, mais d'accord, mais ça, c'est pas pareil.
[SPEAKER_05]: Oui, mais M. Gérard, je posais cette question dans un but bien précis, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_05]: Rappelez-vous ces images télévisées d'un personnel bloquant l'entrée d'une usine alors qu'ils avaient déjà perdu leur emploi.
[SPEAKER_03]: Mais oui, mais ça, c'était pour garder la survie de l'entreprise, c'est ce que j'essaye de dire.
[SPEAKER_05]: Débouchez-vous les Eurones !
[SPEAKER_00]: En fait, il y a des gens qui font grève et qui empêchent les gens d'entrer dans leur usine pour travailler.
[SPEAKER_00]: Et les gens qui ne rentrent pas pour travailler, eux, ils ne font pas grève.
[SPEAKER_00]: Et en fait, eux, ils risquent de perdre leur emploi.
[SPEAKER_00]: Donc ce n'est pas malin de bloquer les usines, de bloquer les entrepôts.
[SPEAKER_00]: Parce que moi, quand il n'y avait pas d'essence, je ne pouvais pas aller travailler, c'est pareil.
[SPEAKER_03]: Oui, mais tu fais quoi, toi, comme boulot ?
[SPEAKER_00]: Je travaille dans une banque.
[SPEAKER_03]: Oui, mais attends, les banques, ce n'étaient pas les banques qui ont été...
[SPEAKER_03]: Ils n'ont pas été réquisitionnés, les stations-services pour les banques, ils les ont requis... Oh, merde !
[SPEAKER_03]: Enfin, bref, vous avez compris, c'est uniquement que pour les services d'urgence, c'est-à-dire ambulances.
[SPEAKER_00]: Justement, moi, je n'ai pas pu aller travailler pendant un temps.
[SPEAKER_03]: Oui, mais dans ce cas-là, il fallait prendre les transports en commun.
[SPEAKER_05]: J'aimerais te poser une question.
[SPEAKER_01]: J'ai une petite question internet ici.
[SPEAKER_01]: Il y a un Makwalas qui demande... Attends, je vais noter.
[SPEAKER_01]: Il demande si c'est vrai qu'il y a des gros obèses à tresse qui font des grèves de la faim.
[SPEAKER_03]: Mais ça, je ne répondrai pas à ces questions.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Parce que c'est une question que je ne répondrai pas.
[SPEAKER_03]: C'est tout.
[SPEAKER_05]: C'est vrai qu'il y a des obèses à 13 qui font des greffes de la faim.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas de quoi ils parlent.
[SPEAKER_03]: Je sais de quoi ils parlent, donc je ne répondrai pas à cette question.
[SPEAKER_03]: On ne sait pas, nous.
[SPEAKER_04]: C'est François Biroute.
[SPEAKER_04]: J'aimerais te poser une question.
[SPEAKER_04]: Justement, pour pas que ces gens-là fassent grève, fassent des manifs pour entraver le bon fonctionnement de l'entreprise, est-ce que t'es pour la réouverture des goulags ?
[SPEAKER_03]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que t'es en train de me parler là comme connerie toi ?
[SPEAKER_04]: Les goulags c'est des espèces de forts où on mettrait tous ces gens-là.
[SPEAKER_04]: Et on les traiterait bien.
[SPEAKER_04]: Ce serait un service 3 étoiles où on leur expliquerait bien comme il faut, avec Kalachnikov à la pluie.
[SPEAKER_03]: François Biroute, ta question, elle est con.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: Non, non, non, il dit pas au revoir, il reste.
[SPEAKER_07]: Allez quoi, il reste.
[SPEAKER_07]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Merci, au revoir, au revoir, au revoir.
[SPEAKER_03]: François Biroute.
[SPEAKER_03]: Donc, cinquième, pardon.
[SPEAKER_03]: C'est la 3, c'est François Biroud qu'on a viré.
[SPEAKER_00]: Ça y est, ça y est, mais on accueille du coup M. Krasu.
[SPEAKER_03]: M. Krasu ?
[SPEAKER_03]: M. Krasu.
[SPEAKER_03]: Il appelle d'où ?
[SPEAKER_03]: Il appelle d'où ?
[SPEAKER_01]: M. Krasu, il appelle, demande-lui, il est là, il écoute par TPS, je crois, un truc comme ça.
[SPEAKER_04]: Pas de marque.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, c'est M. Krasu.
[SPEAKER_04]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_04]: J'appelle de Saint-Quetard en Vaseline.
[SPEAKER_03]: Et tout à l'heure, tu vas t'appeler 5 tartes en vaseline, que tu vas te mettre de la vaseline dans le trou du cul, et tu vas te dégager.
[SPEAKER_05]: Oui, monsieur Gérard.
[SPEAKER_05]: D'accord ?
[SPEAKER_05]: On a finement répondu, monsieur Gérard.
[SPEAKER_03]: Attention, j'ai réponse.
[SPEAKER_03]: J'ai réponse au chien.
[SPEAKER_03]: Je réponds du berger à la bergère, aujourd'hui.
[SPEAKER_07]: Alors, attention.
[SPEAKER_03]: Je suis remonté à bloc, alors attention.
[SPEAKER_01]: Eh, au standard, vous éteignez vos micros.
[SPEAKER_03]: Oh, pardon.
[SPEAKER_03]: Eh, Albas, ils sont en train de jacter, là.
[SPEAKER_01]: Vous prenez...
[SPEAKER_03]: J'ai une autre question.
[SPEAKER_03]: Vous prenez des gens au standard.
[SPEAKER_01]: Je fais les deux en même temps.
[SPEAKER_01]: Il y a une femme de terre qui demande si tu as fait mai 68.
[SPEAKER_03]: Non, je n'ai pas fait mai 68, je n'ai pas connu.
[SPEAKER_03]: Malheureusement, j'ai entendu parler de ce qui s'était passé.
[SPEAKER_03]: C'est passé quoi ?
[SPEAKER_03]: Ça a dégénéré dans Paris.
[SPEAKER_05]: Monsieur Gérard, de quel côté auriez-vous été si vous aviez fait mes 68 ans ?
[SPEAKER_03]: Alors j'aurais été du côté de la main de ma sœur dans la culotte d'un zouave que pour l'instant les questions c'est moi qui les pose et les réponses c'est vous qui les donnez.
[SPEAKER_03]: Il n'a même pas de poils à sa table comme il est ici.
[SPEAKER_03]: Toi, tout à l'heure, tu as dégagé, je vais en choper un au hasard, ça va faire mal.
[SPEAKER_03]: Il ne crachait pas.
[SPEAKER_03]: Ouais, ouais, toi, tout à l'heure, je vais te cracher ce coin de ta gueule, toi, tu as dégagé.
[SPEAKER_03]: Alors, y aura-t-il des grèves au moment des élections ?
[SPEAKER_03]: On va demander à Cracus, là.
[SPEAKER_00]: Il n'éjaculait pas.
[SPEAKER_04]: Cracuc !
[SPEAKER_04]: Oui, Cracuc, je suis là.
[SPEAKER_04]: Non, je pense qu'il n'y aura pas de manifestation pour les élections, parce que les gens seront trop occupés à aller voter.
[SPEAKER_03]: Ouais, ça, à mon avis, j'y crois pas trop.
[SPEAKER_03]: Alain Madeleine ?
[SPEAKER_06]: A mon avis, s'il y a des manifs, il y aura une répression terrible.
[SPEAKER_06]: Il y aura une répression terrible parce qu'en période électorale, c'est comme on sait, il faut qu'il n'y ait pas de vagues.
[SPEAKER_06]: Donc, à mon avis, ça sera étouffé dans l'œuf.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est possible.
[SPEAKER_03]: On verra.
[SPEAKER_03]: Arlette Lagadou.
[SPEAKER_00]: La goudou.
[SPEAKER_00]: C'est un hommage.
[SPEAKER_00]: Eh, Madeleine !
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Je t'ai reconnue.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Je l'avais reconnu, c'est lui depuis tout à l'heure qui s'amuse aussi.
[SPEAKER_01]: Robert V à la place.
[SPEAKER_03]: Tu es trop fort, blaireau.
[SPEAKER_03]: Fais gaffe.
[SPEAKER_01]: Robert V à la place.
[SPEAKER_01]: Robert V ?
[SPEAKER_03]: Robert V, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_03]: Oui, Robert V. T'appelles de Rambouillet.
[SPEAKER_03]: 101.9.
[SPEAKER_03]: Quand je vous demandais, vous appelez d'où ?
[SPEAKER_03]: Vous me donnez la fréquence ?
[SPEAKER_00]: Donc je te disais, Gérard, que... 101.9.
[SPEAKER_00]: Avant les élections, pour moi, ce serait pas malin et puis de toute façon, personne n'en parlerait.
[SPEAKER_00]: Parce qu'en fait, l'impact de la grève, c'est pas la grève en elle-même, c'est qu'on en parle à la télé ou à la radio.
[SPEAKER_00]: Ça fait réagir les gens.
[SPEAKER_00]: Regardons, on est en train de le faire.
[SPEAKER_00]: Avant les élections, à mon avis, c'est ce que disait tout à l'heure un brillant analyste, ça a été tout fait dans l'œuf.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Monsieur Mazur ?
[SPEAKER_05]: Écoutez-moi, je pense comme vous, monsieur Gérard.
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire que lors des élections, il faut s'attendre à une grève monumentale de la part des électeurs, surtout d'Estaing.
[SPEAKER_03]: Ça, de toute manière, c'est ce qui va se passer.
[SPEAKER_03]: Il faudra bien se dire une chose.
[SPEAKER_03]: De droite ou de gauche, on se fait enculer.
[SPEAKER_03]: Voilà, de toute manière, t'as répondu à ma place, mais de toute manière, on se fait déjà enculer.
[SPEAKER_05]: Par qui, pardon ?
[SPEAKER_03]: Partis par le gouvernement.
[SPEAKER_03]: Il faut se dire une chose, que là, en plus, ils choisissent le mauvais moment pour faire ça, parce que c'est les périodes de vacances de Pâques.
[SPEAKER_03]: Là, il y a la zone B qui part cette semaine.
[SPEAKER_04]: Bon voyage à eux.
[SPEAKER_06]: Ça va être pendant la zone C.
[SPEAKER_01]: C'est déjà les vacances ?
[SPEAKER_03]: Il y a une zone qui arrête samedi.
[SPEAKER_03]: Ils font la grève ?
[SPEAKER_01]: C'est les profs qui font la grève ?
[SPEAKER_03]: Non, c'est des vacances.
[SPEAKER_03]: Et puis, Karine, tes questions cons, tu te l'écartes.
[SPEAKER_03]: Où que je pense ?
[SPEAKER_01]: Mais t'arrêtes !
[SPEAKER_03]: Si je veux !
[SPEAKER_03]: Le patron !
[SPEAKER_03]: Le patron, le jeudi !
[SPEAKER_03]: C'est qui ?
[SPEAKER_03]: C'est moi !
[SPEAKER_04]: On parle pas de la nuit, c'est Karine.
[SPEAKER_03]: On est pas...
[SPEAKER_03]: On est pas le jeudi, on est mardi.
[SPEAKER_03]: Et celui qui s'amuse à dire je ne jouillais pas de terre, j'en chopais un au hasard !
[SPEAKER_03]: Celui qui s'amuse à ça, arrête !
[SPEAKER_03]: Merci !
[SPEAKER_03]: Donc la question en effet, j'ai répondu.
[SPEAKER_07]: Il bouffait de la bite au bois de boubou.
[SPEAKER_03]: Alors Crazio, au revoir.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_00]: Au revoir Crazio.
[SPEAKER_03]: Tant pis, je vous prends le savoir.
[SPEAKER_03]: Comme ça, ça va plus vite.
[SPEAKER_03]: Allez Gérard.
[SPEAKER_03]: Une grève peut-elle virer au drame lors du défilé ?
[SPEAKER_03]: On va demander à M. Mazir.
[SPEAKER_01]: On peut accueillir quelqu'un à la place ?
[SPEAKER_01]: Michel Tocard, 120.3.
[SPEAKER_03]: Michel Tocard ?
[SPEAKER_07]: Oui, mon collo.
[SPEAKER_07]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Michel Tocard.
[SPEAKER_07]: Oui, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Michel.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: On a toujours Robert V, t'es toujours là ?
[SPEAKER_03]: Je suis là, je suis vivant.
[SPEAKER_03]: Ok, parce qu'il faudra peut-être te réveiller un petit peu toi.
[SPEAKER_03]: J'attends la question Gérard.
[SPEAKER_03]: Je viens de la poser.
[SPEAKER_01]: Et puis moi j'ai une question aussi.
[SPEAKER_03]: Donc vas-y alors.
[SPEAKER_01]: Il y a Francis Gabon qui te demande quel genre de chant peut-on chanter dans les manifs ?
[SPEAKER_01]: Ils te demandent aussi s'il existe des karaokés de chant de manif, genre l'International, la Marseillaise, la Traviata ou la Macarena, ce genre de choses.
[SPEAKER_03]: Ils n'ont pas des questions un peu mieux à poser sur l'Internet ?
[SPEAKER_01]: Tu ne veux pas faire grève d'Internet Aurélie ?
[SPEAKER_03]: Non, mais elle ne va pas faire grève d'Internet, elle va me dire combien qu'on est.
[SPEAKER_01]: On est monté quand même à 6200.
[SPEAKER_01]: Pas mal.
[SPEAKER_03]: 6203.
[SPEAKER_03]: Bon, alors Robert, vas-y.
[SPEAKER_06]: Je l'ai posé à la question.
[SPEAKER_03]: Une grève peut-elle virer au drame lors du défilé ?
[SPEAKER_07]: Moi, je peux te répondre, Gérard.
[SPEAKER_07]: C'est à toi que je m'adresse, Robert V. Là, c'est Michel Tocard.
[SPEAKER_03]: Robert V. Michel Tocard d'abord.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, j'ai demandé à toi de me répondre.
[SPEAKER_03]: Tu me réponds ou je te dis au revoir tout de suite.
[SPEAKER_06]: Je pense que non, la grève, elle ne peut pas tourner au drame parce qu'il y a de la sécu.
[SPEAKER_00]: Il y a de la sécu, il y a des flics.
[SPEAKER_00]: Il ne jouait pas.
[SPEAKER_07]: Bon, hé, Michel... Est-ce qu'il ne maîtrise rien, là, Gérard ?
[SPEAKER_07]: Michel Trocard.
[SPEAKER_07]: Oui, bon, alors... Trocard, pardon.
[SPEAKER_07]: Oui, plutôt.
[SPEAKER_07]: Bah, écoute, les grèves, Gérard, bien sûr que ça peut dégénérer.
[SPEAKER_07]: Moi, j'ai fait une grève et on a complètement tout cassé.
[SPEAKER_03]: Bon, t'arrêtes avec ça, là !
[SPEAKER_03]: Mais je fais rien, arrête, c'est pas moi, c'est l'éditeur.
[SPEAKER_07]: C'est bon, hein.
[SPEAKER_07]: Arrête !
[SPEAKER_07]: Allez !
[SPEAKER_07]: Mais je te crois gêné.
[SPEAKER_07]: Michel Tocard !
[SPEAKER_07]: Oui, donc moi, écoute... Putain, mais... Oh là là !
[SPEAKER_03]: Oh, tu te réveilles, Michel Tocard ?
[SPEAKER_03]: Je suis réveillé, je suis là, qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_03]: Bon, tu réponds !
[SPEAKER_03]: Et toi, t'arrêtes de faire n'importe quoi aussi !
[SPEAKER_03]: J'appuie sur rien, je te promets !
[SPEAKER_03]: Attends, mais ton équipe, Gérard, là, oh là là !
[SPEAKER_03]: Oh, le standard, vous bougez un peu !
[SPEAKER_03]: Oh, tu crains, hein ?
Oh là là !
[SPEAKER_07]: Je ne sais pas si je reviendrai.
[SPEAKER_03]: Si tu n'as pas envie de revenir...
[SPEAKER_03]: Les deux cochonnes, là !
[SPEAKER_03]: Je te remercie.
[SPEAKER_07]: Elles aiment ça, continue.
[SPEAKER_01]: Vas-y, traite-nous encore de cochonnes.
[SPEAKER_07]: Hey, hey, hey, Michel Tocard !
[SPEAKER_07]: Oui, donc un défilé, oui, ça peut dégénérer, mais quoi, un défilé de mode, un défilé de quoi, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Putain, mais vous êtes vraiment des cons, hein !
[SPEAKER_03]: Ah mais moi, personnellement, oui, j'en suis un.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah alors, t'es vraiment un con, tu vas rentrer chez toi, tu vas aller voir dans ta couette si j'y suis.
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
Au revoir !
Au revoir !
Au revoir !
Au revoir !
Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
Au revoir !
Au revoir !
[SPEAKER_00]: Au revoir !
[SPEAKER_00]: Au revoir !
[SPEAKER_00]: Au revoir !
[SPEAKER_00]: Au revoir !
Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir
[SPEAKER_03]: Cela, ça va morfler ce soir.
[SPEAKER_06]: Mais un disque là, parce que là, c'est trop le bordel.
[SPEAKER_06]: Trop le bordel.
[SPEAKER_03]: La question, c'est une...
[SPEAKER_03]: Une grève peut-elle virer au drame lors du défilé ?
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, quand je pose la question !
[SPEAKER_03]: Ah pardon, excuse-moi.
[SPEAKER_03]: Une grève peut-elle virer au drame lors d'un défilé ?
[SPEAKER_03]: Et on va s'écouter.
[SPEAKER_03]: Le train en colère s'est jeté un homme et on se retrouve tout de suite après au 08 125 08 5000.
[SPEAKER_03]: A tout de suite !
[SPEAKER_03]: Vous répondez à la question, vous germez !
[SPEAKER_02]: Les débats de Gérard sur Fun Radio.
[SPEAKER_03]: Vous arrêtez de vous fendre la gueule derrière parce que tout à l'heure ça va, j'en sors pas au hasard.
[SPEAKER_02]: L'émission la plus trash de la bande FM.
[SPEAKER_03]: Eh, tu parles encore plus fort, je comprends pas, espèce de con !
[SPEAKER_01]: Fun Radio.
[SPEAKER_03]: Et voilà, rebonsoir à tous pour la suite et fin du débat, si ça se passe bien, parce que sinon on va s'arrêter un peu avant, comme ça ça ira mieux, comme ça tout le monde pourra aller faire grève dans les couettes.
[SPEAKER_03]: Alors, on venait de s'écouter, les trains en colère s'est jeté un homme, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0825 08 5000, pour les belges 033 08 5000.
[SPEAKER_03]: Bravo, c'était génial.
[SPEAKER_03]: Et sur le net, donc, on est à 5200.
[SPEAKER_01]: 5256.
[SPEAKER_03]: J'espère que ça va se réveiller un peu plus et qu'il y aura des questions un peu mieux que les précédentes.
[SPEAKER_03]: Et pour ça, on récupère Arlette Lagadou.
[SPEAKER_00]: Oui, la goudou, bonsoir.
[SPEAKER_03]: M. Mazur.
[SPEAKER_05]: Oui, bonsoir, c'est M. Mazur.
[SPEAKER_03]: Henri Crade.
[SPEAKER_05]: Henri Crade.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir, c'est Henri Kratzobi.
[SPEAKER_03]: Et pour finir, Robert V. Je suis là, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Et la question, c'était une grève peut-être ?
[SPEAKER_01]: Il y a un nouvel auditeur.
[SPEAKER_03]: Ah bah on est là, c'est qui ?
[SPEAKER_01]: Henri Kratzobi.
[SPEAKER_03]: Ça y est, je l'ai annoncé.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Non mais tu me prends pour qui toi, Karine, aujourd'hui ?
[SPEAKER_03]: Je crois qu'il n'y en a pas assez.
[SPEAKER_03]: Elle n'a pas assez bu de sirop de cordon.
[SPEAKER_03]: Tu connais bien.
[SPEAKER_03]: Une greffe hôtel virée au drame lors du défilé.
[SPEAKER_03]: On va demander à Robert B. J'espère que tu as travaillé.
[SPEAKER_03]: Ça va parler encore plus fort au standard.
[SPEAKER_03]: On va parler plus fort.
[SPEAKER_05]: Comme ça, on comprendra encore mieux.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit.
[SPEAKER_03]: En celui-là, je m'y attendais.
[SPEAKER_03]: Déjà qu'il ne voulait pas répondre tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: Il a été servi.
[SPEAKER_03]: Henri Crade.
[SPEAKER_03]: À la place.
[SPEAKER_01]: Marc Bonduelle.
[SPEAKER_05]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Salut.
[SPEAKER_04]: T'appelles d'eux.
[SPEAKER_04]: Ça va bien ?
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: T'appelles d'eux.
[SPEAKER_03]: Salut Marc.
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_03]: Bon Marc, c'était sympa.
[SPEAKER_03]: La fréquence.
[SPEAKER_03]: Bon, c'est bon, on arrive.
[SPEAKER_03]: Non mais 101.9.
[SPEAKER_03]: Salut Marc.
[SPEAKER_03]: Et les deux cochons là-bas, ça va ?
[SPEAKER_03]: Vous éteignez le micro.
[SPEAKER_03]: Vous éteignez le micro !
[SPEAKER_03]: Merci !
[SPEAKER_04]: Bonsoir les cochons.
[SPEAKER_03]: Et Marc Bonduel, tu réponds à la question, peut-elle virer au drame lors du défilé ?
[SPEAKER_04]: Alors, ça dépend.
[SPEAKER_04]: Ça dépend si les mecs sont armés ou pas.
[SPEAKER_04]: Mais d'habitude, ils sont juste armés de leur pancarte et de leur slogan.
[SPEAKER_00]: Ils ont des piquets aussi, des piquets de graisse.
[SPEAKER_04]: Ils ont des piquets de graisse, effectivement.
[SPEAKER_04]: Mais c'est rare que ça tourne au carnage.
[SPEAKER_04]: Très, très, très, très rare.
[SPEAKER_03]: Je pourrais te dire que tu te trompes un peu.
[SPEAKER_04]: Il faut savoir qu'il y a des cordons de CRS.
[SPEAKER_03]: Non, non, attends, attends.
[SPEAKER_03]: Je vais te répondre que tu verras et tu verras bien.
[SPEAKER_06]: Henri Cradezobie, là.
[SPEAKER_06]: Il ne faudrait quand même pas négliger le phénomène des casseurs en concert.
[SPEAKER_06]: Parce qu'il faut savoir que quand même, quand il y a des manifs, il y a souvent des gars qui viennent juste pour la casse.
[SPEAKER_06]: Et qu'effectivement, ça peut dégénérer en bataille rangée.
[SPEAKER_05]: Monsieur Mazur ?
[SPEAKER_05]: Eh bien écoutez, je me range tout à fait de votre côté, monsieur Gérard.
[SPEAKER_05]: Il existe en effet, comme cela vient d'être mentionné, des groupuscules qu'on appelle les casseurs de grève.
[SPEAKER_05]: Ce sont des gens qui font partie la plupart du temps des forces de l'ordre et qui sont envoyés pour mettre fin violemment
[SPEAKER_03]: À l'action des grévistes.
[SPEAKER_03]: Et Arlette, pour finir, une question nette, importante, non ?
[SPEAKER_01]: Non, pas vraiment importante.
[SPEAKER_01]: Mais bon, il y en a un qui demande si tes neurones sont tous morts parce qu'ils ont fait une grève de la faim.
[SPEAKER_01]: C'est pas très intéressant.
[SPEAKER_03]: C'est pas des neurones, c'est des zorounes.
[SPEAKER_03]: Parce que les neurones, je connais pas.
[SPEAKER_00]: Oui, c'est bien ce qu'on disait.
[SPEAKER_00]: Moi, on a malheureusement eu l'occasion de voir les manifestations étudiantes, par exemple, le virodrame, voilà, ou aussi des manifestations... Attends, attends, attends, pourquoi tu te marres, toi ?
[SPEAKER_03]: J'ai dit une connerie.
[SPEAKER_04]: Non, non, c'est bien les euros, parce qu'on est passé aux euros, c'est ta raison.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_03]: Ouais, donc tu disais, pour la manifestation des étudiants, ouais ?
[SPEAKER_00]: C'est souvent que les manifestations étudiantes tournent mal, quoi !
[SPEAKER_03]: De toute manière, dans un sens c'est vrai, parce qu'il faut dire une chose que, bon, d'accord, il faut bien dire aussi ce que Marc de Mascanry voulait préciser.
[SPEAKER_00]: Mais ça c'est dû au phénomène des casseurs, je suis tout à fait d'accord.
[SPEAKER_03]: Mais ça, il y en a qui intègrent la manifestation et qui n'en font pas part.
[SPEAKER_03]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_03]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_03]: Tout à l'heure je vais te dire au revoir, parce que tu ne vas pas me gonfler quand je parle, merci.
[SPEAKER_03]: Donc il y en a qui s'incrusent dans les manifestations qui n'ont rien à voir.
[SPEAKER_03]: Hein ?
[SPEAKER_03]: Euh... Henri ?
[SPEAKER_03]: Non, non, c'est pas moi, attention.
[SPEAKER_03]: Marc ?
[SPEAKER_03]: Non plus.
[SPEAKER_01]: Non, mais... Et moi, je vais juste chercher deux verres d'eau.
[SPEAKER_01]: T'en veux un ?
[SPEAKER_03]: Non, mais ça y est, et puis quoi encore ?
[SPEAKER_01]: Je sais pas, on a soif, et pour parler, tu vois, c'est... Ah ouais, ouais, ouais, c'est...
[SPEAKER_03]: Sinon, ils vont faire grève.
[SPEAKER_03]: Donc, je disais qu'il y en avait qui rentraient dans la manifestation, donc qu'ils n'étaient pas invités.
[SPEAKER_03]: Et donc, ça terminait souvent...
[SPEAKER_07]: Il faut des invitations pour les manifs ?
[SPEAKER_07]: Non, non, mais même.
[SPEAKER_03]: Il faut bien se dire une chose, que même avec les cordons de sécurité, comme Henri disait...
[SPEAKER_03]: C'est toi, Henri, qui disait ça ?
[SPEAKER_06]: Oui, on va dire oui, mais tu parles des appariteurs, en fait.
[SPEAKER_06]: C'est ça, tu parles des appariteurs de la police.
[SPEAKER_06]: Les mecs qui viennent dans les manifs et qui font croire qu'ils sont des manifestants et qu'en fait ils foutent le bordel alors qu'en fait c'est des gens de la police.
[SPEAKER_03]: Il faut quand même dire que moi j'ai vu il n'y a pas si longtemps que ça une grève des infirmières.
[SPEAKER_03]: C'est quand même les CRS qu'on commençait.
[SPEAKER_04]: On foutait sur la gueule carrément.
[SPEAKER_00]: On se souvient tous de cette image où il lançait carrément un canon à eau sur les infirmières il y a quelques années.
[SPEAKER_03]: On a fait le tour de la question.
[SPEAKER_03]: Alors, quelqu'un a soif ?
[SPEAKER_03]: On a des verres.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est bien parce qu'elle me propose un verre d'eau, elle me le ramène même pas.
[SPEAKER_03]: Ah bah t'as pas dit oui, tu réponds pas.
[SPEAKER_03]: Existe-t-il des grèves lors d'une compétition sportive ?
[SPEAKER_03]: On va demander à Arlette Lagoudou.
[SPEAKER_00]: Ah si, il y a un pays qui a fait grève, qui manifestait en fait sur l'Est d'Israël pour les JO de 1936 où l'Allemagne a participé.
[SPEAKER_03]: Oulah, tu me parles de 1936 ?
[SPEAKER_03]: Attends, j'étais pas né, moi !
[SPEAKER_00]: Et alors ?
[SPEAKER_00]: C'est pas parce que t'étais pas né qu'il s'est rien passé ?
[SPEAKER_01]: Ouais, mais moi j'ai pas écouté, oula !
[SPEAKER_01]: Je crois que la vie a commencé à ta naissance.
[SPEAKER_03]: Attends, mais Karine, tu vas t'occuper de ton standard ?
[SPEAKER_03]: Parce que moi, tout à l'heure, je vais te renvoyer la monnaie de ma pièce, tu vas voir.
[SPEAKER_03]: Toi, il va t'arriver des problèmes avant la fin du débat.
[SPEAKER_03]: Avec ta pièce, tu te la carres dans le cul.
[SPEAKER_03]: Toi, tu as Henri.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Au revoir, Henri.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Ça tombe bien parce que depuis tout à l'heure, il y a Fabien Zincou qui attend.
[SPEAKER_01]: Fabien, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Salut, Fabien.
[SPEAKER_07]: Ça va, Fabien ?
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Tu l'appelles d'où ?
[SPEAKER_07]: J'appelle de Ripa.
[SPEAKER_07]: C'est où ?
[SPEAKER_07]: 100.9.
[SPEAKER_03]: Pareil.
[SPEAKER_03]: Je sens que tout à l'heure, ça m'a chauffé, mais grave pour votre matricule, les auditeurs.
[SPEAKER_03]: Alors Marc Blondel, au revoir.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Ce fut un plaisir.
[SPEAKER_01]: Décidément, on accueille Mr Wallace.
[SPEAKER_03]: Monsieur Wallace.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Fréquence.
[SPEAKER_03]: Au standard.
[SPEAKER_03]: Toi, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, ce n'est pas toi que je m'adresse.
[SPEAKER_03]: Déjà, quand on est poli, on laisse parler celui qui parle.
[SPEAKER_03]: Au standard, ça ne vous dérangerait pas ?
[SPEAKER_03]: Ça ne vous écorcerait pas un peu les erounes de me prendre des auditeurs de province ?
[SPEAKER_01]: Les provinciaux, c'est nul ?
[SPEAKER_03]: Elle est routier aussi.
[SPEAKER_03]: Et toi, je te jure, au standard, il va vous arriver des tuiles avant la fin.
[SPEAKER_03]: Parce que si vous ne voulez pas prendre des gens de province, moi, les gens de Paris, c'est pareil.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas, moi, je m'occupe des gens de Paris.
[SPEAKER_03]: J'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_03]: Il y a des gens de province qui appellent, je suis sûr.
[SPEAKER_01]: On ne sélectionne pas par région, on sélectionne par intelligence.
[SPEAKER_04]: Sérieux, il y a des bouseux qui appellent, prenez-les.
[SPEAKER_04]: Même des paysans ?
[SPEAKER_03]: Existe-t-il des grèves lors d'une compétition sportive à Lagadou ?
[SPEAKER_00]: Je t'ai répondu déjà Israël, machin... Monsieur Mazur, c'est bon, ça y est, c'est bon, ça y est, ouais !
[SPEAKER_05]: Monsieur Gérard, il peut tout à fait se trouver que certains sportifs...
[SPEAKER_05]: Étant en inédite équation, bien entendu, avec un certain contexte socialiste, religieux ou moral, j'écoute cette première de participer.
[SPEAKER_00]: Eh, attends !
[SPEAKER_03]: Attendez !
[SPEAKER_03]: Je préviens, entre Fabien et Wallace, si j'entends encore une musique comme ça, je vous gerbe tous les deux d'entrée.
[SPEAKER_05]: Ça va aller vite !
[SPEAKER_05]: Alors, M. Mazur...
[SPEAKER_05]: Eh bien, écoutez, je viens de vous répondre, monsieur Gérard.
[SPEAKER_03]: T'es sûr, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Wallace !
[SPEAKER_03]: Je peux répéter la question ?
[SPEAKER_03]: Allez, Gérard !
[SPEAKER_00]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Ouais, enculé toi-même, connard !
[SPEAKER_00]: Ça, c'est malin, ça.
[SPEAKER_07]: Fabien ?
[SPEAKER_07]: Écoute, Gérard, oui, il peut y avoir des grèves dans certains événements sportifs.
[SPEAKER_07]: Comme l'a précisé quelqu'un tout à l'heure, Marie-Josée Pérec.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est au standard, ouais.
[SPEAKER_07]: Elle s'est sauvée, hein.
[SPEAKER_03]: Oui, mais ça, ce qui s'est passé, c'est qu'elle est partie, parce qu'il faut bien se dire une chose, c'est qu'elle est harcelée quand même.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est ce qu'elle dit, ouais.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est ce qu'a été dit.
[SPEAKER_03]: De toute manière, je peux vous dire qu'il y a eu des grèves, il n'y a pas si longtemps, je crois que c'est l'année dernière.
[SPEAKER_03]: Ta gueule, toi !
[SPEAKER_03]: Je crois que c'est l'année dernière, sur le Tour de France, qu'à un moment donné, ils ont été forcés de faire intervenir les forces de l'ordre parce que personne ne voulait les laisser passer.
[SPEAKER_07]: Ça tombe bien.
[SPEAKER_03]: Ta gueule, toi, connard, derrière !
[SPEAKER_03]: Et de la bouche aussi.
[SPEAKER_03]: Je sais d'où ça vient, ça vient de derrière.
[SPEAKER_03]: Alors, qui c'est qu'on a ?
[SPEAKER_03]: Ta gueule !
[SPEAKER_01]: On a Jean-Marie Fessier.
[SPEAKER_06]: Salut Jean-Marie.
[SPEAKER_06]: Ça va bien ?
[SPEAKER_06]: Salut Jean-Marie.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, c'est dans le Morbiou.
[SPEAKER_03]: Donc alors, la question, tu l'as comprise ?
[SPEAKER_06]: Non, je ne l'ai pas entendue malheureusement.
[SPEAKER_03]: Putain, vous pouvez... Ça commence à bien faire maintenant.
[SPEAKER_03]: Celui qui s'amuse avec les cassettes, ça va chier.
[SPEAKER_03]: Bon alors Arlette, tu te marres comme une pétasse, au revoir.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Parce que c'est elle qui s'amuse à faire les conneries.
[SPEAKER_03]: Mais là, il faut se réveiller, Gérard, parce que là, on est combien ?
[SPEAKER_01]: Là, on est à peu près 4 900.
[SPEAKER_07]: Ça craint, Gérard.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais comme il y a des questions qui sont cons...
[SPEAKER_07]: A qui la faute, Gérard ?
[SPEAKER_07]: Les questions cons, à qui la faute, on se le demande ?
[SPEAKER_07]: Très bien, au revoir !
[SPEAKER_05]: T'arrêtes pas de virer les gens !
[SPEAKER_05]: T'arrêtes pas !
[SPEAKER_01]: Tu viens de virer quelqu'un et là, ça y est, on est tombé à 3006, là.
[SPEAKER_03]: Mais ouais, arrête de virer les gens !
[SPEAKER_03]: Alors, sondage, comme ça, le temps qu'on a avec des auditeurs, je vais faire un petit sondage.
[SPEAKER_03]: À la question, quels sont les plus...
[SPEAKER_03]: Les plus grands grévistes, alors.
[SPEAKER_03]: 35% des gens répondent les chômeurs, ça c'est vrai.
[SPEAKER_03]: 12% répondent des animateurs radio qui font des débats qui ne servent à rien.
[SPEAKER_03]: C'est faux.
[SPEAKER_03]: 4,7% répondent la SNCF.
[SPEAKER_03]: Bon, à la rigueur si on veut.
[SPEAKER_03]: Et quel est d'après vous le meilleur...
[SPEAKER_03]: La meilleure raison de faire une grève, c'est 57% des gens répondre suite à un accident de travail.
[SPEAKER_03]: Je ne vois pas le rapport.
[SPEAKER_03]: 33% des gens ne veulent plus travailler avec des gens racistes.
[SPEAKER_03]: Alors là, je vous préviens, le prochain débat que je vais faire, si j'ai la moitié des réponses sur le net, ça ne va pas être bon.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_03]: Quelle est, d'après vous, la meilleure raison de faire grève ?
[SPEAKER_03]: Alors, à la troisième question...
[SPEAKER_03]: À 25%, à 2,5%, des gens qui disent quoi ?
[SPEAKER_05]: On ne comprend rien du tout, là.
[SPEAKER_03]: C'est toi qui ne comprends rien.
[SPEAKER_03]: C'est marqué des gens et après j'ai que dalle.
[SPEAKER_03]: Et 10% des gens refusent de travailler aux heures hors cantine.
[SPEAKER_03]: Je ne vois pas le truc, mais bon.
[SPEAKER_07]: Ça doit te préparer tes débats, ça doit te voir.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est pas à moi de faire les stacks, c'est à l'équipe.
[SPEAKER_03]: Alors on accueille.
[SPEAKER_03]: On a qui ?
[SPEAKER_03]: On a rien.
[SPEAKER_03]: Mais les gens font grève.
[SPEAKER_01]: T'as vu comment tu les jettes tous ?
[SPEAKER_03]: Je vous préviens, si d'ici 10 minutes je n'ai pas d'autres auditeurs, je refous un disque et j'arrête.
[SPEAKER_03]: Je fais grève.
[SPEAKER_03]: Alors la question... Non mais vous cherchez, vous foutez rien !
[SPEAKER_03]: Mais gueule un peu, tu fais rien !
[SPEAKER_03]: Faites un plan !
[SPEAKER_03]: Vous allez le faire, donc disque !
[SPEAKER_00]: Un disque !
[SPEAKER_00]: C'est bordel Gérard !
[SPEAKER_03]: C'est quoi la suite ?
[SPEAKER_03]: Disque !
[SPEAKER_03]: Arlette et les girls, la quille est rentrée dans mon pied, on se retrouve toute cette après pour...
[SPEAKER_02]: Celui qui a sa musique derrière, arrête !
[SPEAKER_03]: Et voilà, donc, rebonsoir pour la suite et fin du débat sur les grèves.
[SPEAKER_03]: Donc, pour l'instant, on n'a que M. Mazur encore.
[SPEAKER_01]: Ben oui, mais en fait, je ne sais pas où est Karine.
[SPEAKER_03]: Ben Karine, elle est partie aux toilettes.
[SPEAKER_01]: Voilà, je crois qu'elle fait un petit petit, mais en fait, je ne sais pas.
[SPEAKER_01]: On a Jean-Marie.
[SPEAKER_06]: Jean-Marie, tu es là ?
[SPEAKER_03]: Toujours là, Jean-Marie Fessier, grand patron, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Donc, s'il y a... S'il y a quoi ?
[SPEAKER_03]: Ah non, je lui avais dit au revoir.
[SPEAKER_03]: Ben non !
[SPEAKER_03]: Arlette Légounou.
[SPEAKER_03]: Ah c'est, j'avais dit au revoir à elle.
[SPEAKER_03]: J'avais dit au revoir.
[SPEAKER_01]: Attends, il y a Karine qui arrive.
[SPEAKER_03]: Ah, elle revient Karine.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas sur quelle... Non, non, mais je t'avais dit au revoir Arlette, parce que tu déconnaîtes trop, donc je t'ai dit au revoir.
[SPEAKER_03]: On lui dit au revoir ?
[SPEAKER_01]: Allez, au revoir.
[SPEAKER_03]: On lui avait dit au revoir.
[SPEAKER_07]: Au revoir Arlette.
[SPEAKER_03]: Arlette Lagadou, on lui avait dit au revoir.
[SPEAKER_07]: Bon, qu'est-ce qu'on a écouté là un instant Gérard ?
[SPEAKER_03]: On venait de s'écouter, oui, j'ai oublié de vous...
[SPEAKER_03]: Arlette et les girls, la quille est rentrée dans ton pied.
[SPEAKER_03]: Pour nous appeler, allez.
[SPEAKER_03]: Pour nous appeler, 0825 08 5000, j'espère que ça va se réveiller.
[SPEAKER_03]: Karim.
[SPEAKER_03]: Et Belgique.
[SPEAKER_03]: Et la Belgique, 033 0825 08 5000.
[SPEAKER_03]: Et pour le chat, www.funradio.fr.
[SPEAKER_03]: Et donc, qui c'est qu'on a par M. Majdour et Jean-Marie ?
[SPEAKER_01]: Ben, on a Arlette.
[SPEAKER_03]: Non, je viens de lui dire au revoir !
[SPEAKER_01]: Ben, c'est tout.
[SPEAKER_05]: Attention !
[SPEAKER_05]: On va regarder toutes les lignes.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, mais vous me prenez...
[SPEAKER_03]: Là, je crois que ce soir, le débat est mort, mort, mort, mort, mort.
[SPEAKER_05]: Mais non, M. Gérard, ressaisissez-vous.
[SPEAKER_05]: Allez, on y va, là !
[SPEAKER_03]: Non, je ne peux pas travailler avec que deux auditeurs.
[SPEAKER_06]: On va commencer à amener la question.
[SPEAKER_03]: Lors d'une grève, doit-on séquestrer le patron dans l'usine ?
[SPEAKER_03]: Donc ça revient à peu près à la même question que j'avais dit tout à l'heure, c'est-à-dire...
[SPEAKER_03]: Pour la survie de l'entreprise, c'est pareil.
[SPEAKER_03]: Donc on va la zapper tout de suite, comme ça, ça va aller plus vite.
[SPEAKER_03]: Alors, les grèves que l'on fait, c'est pour défendre notre gagne-pain.
[SPEAKER_03]: Donc, M. Mazur, pour vous ?
[SPEAKER_05]: Ah oui, écoutez, bien entendu, tout à fait, oui.
[SPEAKER_06]: Jean-Marie ?
[SPEAKER_06]: Écoute, je pense que si tu fais la grève, c'est parce qu'en fait, plus souvent, tu fais la grève pour ta famille.
[SPEAKER_06]: Parce que toi, à la limite, bon, pas travailler, à la limite, c'est plutôt cool, tu restes à la maison, tu prends le rien et tout, mais...
[SPEAKER_06]: Faut quand même faire rentrer un petit peu d'argent pour faire vivre ta famille.
[SPEAKER_06]: Donc en fait, si tu fais la grève, c'est pas pour toi, c'est pour les autres.
[SPEAKER_05]: Moi je pense que c'est pour ça qu'il faut le voir.
[SPEAKER_05]: Oui, cependant, je puis me permettre d'intervenir.
[SPEAKER_03]: Salut Evan !
[SPEAKER_03]: Oh mais ça y est là, vous laissez...
[SPEAKER_03]: Il y a Evan qui vient dire bonjour.
[SPEAKER_05]: Non mais c'est bon.
[SPEAKER_03]: Salut !
[SPEAKER_03]: Ta gueule Evan !
[SPEAKER_03]: Comment tu parles ?
[SPEAKER_03]: Ça va arrêter.
[SPEAKER_03]: Bon alors, qui c'est qu'on a en standard ?
[SPEAKER_03]: Allez les filles !
[SPEAKER_01]: C'est l'heure il est Gérard !
[SPEAKER_01]: Ta gueule !
[SPEAKER_01]: Très rigolo.
[SPEAKER_05]: On va fermer la porte.
[SPEAKER_01]: On a trop de kystes.
[SPEAKER_03]: Très rigolo.
[SPEAKER_01]: Et Henri Lejoin, tout simplement.
[SPEAKER_03]: Alors après ?
[SPEAKER_01]: Après ça fait déjà 4.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, redonne-moi les noms.
[SPEAKER_03]: Alors j'ai très rigolo.
[SPEAKER_01]: Chacun que se présente, présentez-vous.
[SPEAKER_03]: Alors très rigolo, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir !
[SPEAKER_01]: Très rigolo, c'est personne qui fait un commentaire.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est pas mal.
[SPEAKER_01]: Karine, un avertissement.
[SPEAKER_03]: Tu vas voir.
[SPEAKER_03]: Toi t'es zorone, tu vas aller.
[SPEAKER_07]: Tu parles pas de tes zorones comme ça.
[SPEAKER_01]: Trop de pistes.
[SPEAKER_01]: Et Henri Lejoin.
[SPEAKER_01]: C'est rigolo, c'était moi.
[SPEAKER_06]: Il y en a Monsieur Mazur aussi.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Le dernier.
[SPEAKER_03]: Le dernier.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, on est le jour.
[SPEAKER_05]: Merci.
[SPEAKER_03]: Alors, la question c'est... Oui Gérard, la question c'est...
[SPEAKER_03]: La question c'était, les grèves que l'on fait, c'est pour défendre notre gagne-pain, donc Jean-Marie, ah bah t'avais dit oui.
[SPEAKER_03]: Déjà, déjà.
[SPEAKER_03]: Trop rigolo... Trop rigolo.
[SPEAKER_03]: Non, trop quiz là.
[SPEAKER_06]: Trop de quistes, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Ouais, trop de quistes.
[SPEAKER_06]: Ben non, Gigi, écoute, moi je pense que c'est pas seulement pour le gagne-pain, parce que par exemple, tu vois, il y a des gens qui font des grèves de la faim, et ben c'est pour défendre leurs droits, tu vois.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais non, mais la question c'est...
[SPEAKER_03]: Pour ça, bon, ok.
[SPEAKER_03]: Henri Lejoin ?
[SPEAKER_03]: Moi je mange pas de pain, je mange que des biscottes.
[SPEAKER_05]: Non mais attends, hé, on s'éloigne là, c'est pas bon.
[SPEAKER_03]: Hé, je crois que tu t'éloignes vachement de ma question !
[SPEAKER_03]: Ou peut-être qu'il se fout de ta gueule, hein.
[SPEAKER_06]: Gagne-pain, gagne-pain, à ton avis, c'est quoi ?
[SPEAKER_03]: À ton avis ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, c'est qui qui t'a sélectionné ?
[SPEAKER_03]: C'est Karine ?
[SPEAKER_07]: Vas-y, balance, balance, balance.
[SPEAKER_03]: C'est toi ?
[SPEAKER_01]: C'est Troxki qui parle ?
[SPEAKER_03]: Non, non, c'est Henri Lejoin.
[SPEAKER_03]: Ah non, c'est pas moi, alors je connais pas, je crois que... Non mais Karine, c'est quand tu veux, tu me les réveilles bien.
[SPEAKER_01]: Henri Lejoin, tu peux te réveiller ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, tu le prends en antenne et tu vas le réveiller, après je vais y reprendre.
[SPEAKER_06]: Allez Henri, réveille-toi.
[SPEAKER_06]: Merci !
[SPEAKER_03]: Ouais, bon.
[SPEAKER_03]: Karine, c'est même pas la peine de rigoler.
[SPEAKER_03]: Allez hop, terminé, tu lui dis au revoir, comme ça il sera prêt.
[SPEAKER_03]: Ah non, on lui dit pas au revoir, arrête.
[SPEAKER_03]: Arrête, non, y'a plus personne à faire.
[SPEAKER_03]: C'est bon, de toute manière, j'arrête dans...
[SPEAKER_03]: Dans une heure.
[SPEAKER_03]: Non, même pas, j'arrête dans 4 minutes.
[SPEAKER_03]: Dans 4 minutes, j'arrête.
[SPEAKER_03]: Dans une heure.
[SPEAKER_03]: Non, j'arrête dans 4...
[SPEAKER_03]: C'est moi qui commande, c'est pas toi.
[SPEAKER_03]: Donc, la question, pour défendre notre gain de pain, comme Jean-Marie disait, donc oui, parce qu'en fin de compte, tu fais grave, donc c'est pour quand même avoir plus d'argent.
[SPEAKER_03]: Pas parce que c'est à cause des 35 heures.
[SPEAKER_03]: Donc, il faut bien se mettre ça dans sa tête.
[SPEAKER_01]: En tout cas, on l'a briefé.
[SPEAKER_01]: Ça y est, il est réveillé, là.
[SPEAKER_01]: Bon, alors, Henri Lejoin.
[SPEAKER_01]: Et puis, tu sais, ça s'est réveillé aussi sur le net.
[SPEAKER_01]: On est 7298.
[SPEAKER_03]: Ah, quand même.
[SPEAKER_03]: Parce qu'ils ont compris que je partais dans 3 minutes.
[SPEAKER_03]: 7000 combien ?
[SPEAKER_01]: 7298.
[SPEAKER_01]: C'est pas mal, hein ?
[SPEAKER_03]: C'est bien.
[SPEAKER_03]: Allez, vas-y avec la question.
[SPEAKER_06]: Donc, Henri Lejoin.
[SPEAKER_06]: Ouais.
[SPEAKER_06]: Donc bah ouais, tu fais grève pour défendre ton gain de pain, mais tu fais aussi grève pour défendre les droits des autres.
[SPEAKER_03]: Bah de toute manière, en principe, tu défends...
[SPEAKER_03]: Si tu fais grève, c'est pour tout le monde, hein.
[SPEAKER_03]: Que tu fais grève.
[SPEAKER_07]: C'est aussi pour sa gueule, quand même.
[SPEAKER_03]: C'est plus pour ta gueule que pour ton patron.
[SPEAKER_07]: Oui, j'ai dit ?
[SPEAKER_07]: Je vais te poser une question.
[SPEAKER_07]: Vas-y.
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu considères que le chômage, c'est une forme de grève illimitée ?
[SPEAKER_07]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_03]: De toute manière, le sondage, je te l'ai dit tout à l'heure, de toute manière, pour les chômeurs, c'est vrai qu'ils n'ont pas obtenu ce qu'ils ont voulu, donc... Oh !
[SPEAKER_03]: C'est terminé, oui ?
[SPEAKER_03]: Allez, j'ai rien en chaîne.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah toi-même, connard.
[SPEAKER_03]: Donc, je disais que, bon, pour les chômeurs... Putain, ça... Allez, Gérard !
[SPEAKER_07]: Bon, tout à l'heure, je vous enverrai un au hasard.
[SPEAKER_03]: On commence tout de suite.
[SPEAKER_03]: Donc, je disais, pour répondre à la question d'Henri Lejoin, en fin de compte, si tu fais grève, c'est pour toi, c'est pas pour les autres, et puis c'est pas pour ton patron.
[SPEAKER_03]: Parce qu'il faut bien dire une chose, comme on disait tout à l'heure sur les questions, il y a trop de grèves à l'heure actuelle, et manque de peau, ils peuvent pas obtenir ce qu'ils veulent encore, et donc je pense qu'on n'a pas fini d'en entendre parler des grèves.
[SPEAKER_03]: Et je pense que ça va durer encore un bon bout de temps.
[SPEAKER_03]: Donc voilà ce que je voulais dire pour cette question.
[SPEAKER_03]: Et pour l'avant-dernière question, question subsidiaire.
[SPEAKER_03]: A-t-on le droit de boycotter les préavis de grève ?
[SPEAKER_03]: On va demander à Henri Lejoin.
[SPEAKER_03]: A-t-on le droit de quoi ?
[SPEAKER_03]: De boycotter.
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire que s'il y a un préavis de grève, est-ce que tu as le droit de boycotter pour ne pas le faire ?
[SPEAKER_03]: Voilà ce que ça veut dire.
[SPEAKER_03]: Explique-lui, hein.
[SPEAKER_03]: Boycotter, ça... Putain, mais je viens de te dire !
[SPEAKER_07]: Boycotter, c'est pas un mot français, boycotter.
[SPEAKER_03]: Non, alors c'est quoi comme mot ?
[SPEAKER_07]: Bah c'est anglais.
[SPEAKER_03]: Et ta connerie, elle est anglaise ou elle est française, celle-là ?
[SPEAKER_03]: Boy, c'est français ?
[SPEAKER_03]: Oui, boycotter, c'est français chez moi.
[SPEAKER_03]: Ah ouais ?
[SPEAKER_01]: Bah non, boy, c'est un garçon.
[SPEAKER_01]: Boycotter, c'est ce que c'est quand même.
[SPEAKER_05]: Oui, cela voudrait dire mettre un garçon de côté, monsieur Gérard.
[SPEAKER_03]: C'est de l'étymologie.
[SPEAKER_03]: C'est de l'étymologie.
[SPEAKER_03]: C'est de l'étymologie.
[SPEAKER_03]: C'est de l'étymologie.
[SPEAKER_03]: C'est de l'étymologie.
[SPEAKER_01]: C'est de l'étymologie.
[SPEAKER_01]: C'est de l'étymologie.
[SPEAKER_03]: Trop quiz une fois, trop quiz deux fois.
[SPEAKER_03]: Il s'appelle Trotskist.
[SPEAKER_03]: Trotskist, hein.
[SPEAKER_01]: Trotskist, c'est ça.
[SPEAKER_06]: Trotskist.
[SPEAKER_06]: Oui, ben non, je pense que c'est pas possible.
[SPEAKER_03]: Ah bon, toi, ça y est, toi, t'as même pas compris la question, tu me dis que c'est pas possible d'entrer.
[SPEAKER_03]: Tu l'as compris, toi, ta question ?
[SPEAKER_03]: Oui, moi, je l'ai compris, la question.
[SPEAKER_03]: Ah bon, d'accord.
[SPEAKER_03]: Si t'es pas content, mon pote, c'est le même prix.
[SPEAKER_03]: Ah, je suis pas content, je te pose la question.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Je suis pas ton pote.
[SPEAKER_03]: Donc, Jean-Marie ?
[SPEAKER_06]: Ouais, ben écoute, c'était quoi la question ?
[SPEAKER_06]: Attends, je viens de zapper, là.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, tu te fous de ma gueule là ?
[SPEAKER_03]: A-t-on le droit de boycotter les préavis de grève ?
[SPEAKER_06]: Le boycottage, franchement moi je trouve que c'est un petit peu tendancieux d'appeler au boycottage comme ça.
[SPEAKER_06]: Pourquoi ?
[SPEAKER_06]: Parce que ça ruine l'entreprise, donc en fait ça ne va pas améliorer sa situation, donc elle aura encore plus de problèmes, donc encore plus de licenciements et compagnie.
[SPEAKER_06]: Donc franchement je ne pense pas que tu puisses comme ça appeler au boycottage sans impunité.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_05]: M. Mazur, pour terminer... M. Gérard doit simplement ajouter que boycotter un préavis de grève est interdit par le Code du Travail.
[SPEAKER_05]: En tant que patron, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_05]: Vous devez comprendre que les ouvriers vous envoient un boycott de préavis.
[SPEAKER_03]: Mais dans ces cas-là, si le patron dit demain personne ne travaille, tu arrives devant l'usine, tu fais quoi ?
[SPEAKER_03]: Mais attendez, M. Gérard, ça n'est pas le patron qui dit... Attendez, M. Mazur, ça vous dérange juste en l'air d'éteindre votre micro, là ?
[SPEAKER_01]: Non, parce que j'allais parler.
[SPEAKER_03]: Ah bon, alors donne-moi le...
[SPEAKER_03]: Si c'est pour avoir un auditeur, tu peux le dire tout de suite.
[SPEAKER_03]: Que d'attendre que ça ne va pas déranger.
[SPEAKER_01]: La voix de M. Mazur...
[SPEAKER_01]: Alors !
[SPEAKER_01]: On accueille Marie-Michelle Alliot.
[SPEAKER_03]: Marie-Michelle, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Marie, Michel, bonsoir une fois.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Et t'éteins ta radio derrière toi, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, mademoiselle Michel-Marie.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, monsieur Mazio.
[SPEAKER_00]: Bonsoir tout le monde, bonsoir Gérard.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, on a encore la question du boycottage, t'as entendu ?
[SPEAKER_00]: Boycottage ?
[SPEAKER_00]: Non, j'ai pas entendu.
[SPEAKER_03]: A-t-on le droit de boycotter les préhabits de grève ?
[SPEAKER_03]: Non, on n'a pas le droit.
[SPEAKER_03]: Tu mets ta tente !
[SPEAKER_03]: J'appuie sur rien.
[SPEAKER_03]: Ça commence à bien faire le bruit des vaches.
[SPEAKER_03]: Ah, il y a le vent là.
[SPEAKER_00]: On n'a pas le droit d'aller à l'encontre de la volonté populaire, parce que la grève c'est un peu ça, la volonté populaire.
[SPEAKER_00]: On n'a pas le droit d'aller à l'encontre, donc...
[SPEAKER_00]: Même s'il y a des choses qui se font en amont, il y a des choses aussi qui se font en aval.
[SPEAKER_03]: De toute manière, comme je disais tout à l'heure, pour répondre à M. Mazur, qu'on a coupé parce que... Oh, ça ne vous a pas fait trop mal, M. Mazur.
[SPEAKER_05]: Écoutez, non, j'en souffre plus au niveau de l'amour propre, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_03]: Bon, donc, je disais que si le patron décide que demain, personne ne travaille, eh bien, demain, les employés viendront et retrouveront... Monsieur Gérard, pardon de vous interrompre, mais à nouveau...
[SPEAKER_03]: Eh bien, le bloc-quotas, c'est pour éviter que le patron vous bloque les accès à l'usine, voilà.
[SPEAKER_05]: Tout à fait, monsieur Gérard, mais ce n'est pas au patron de décider que...
[SPEAKER_05]: Si le patron, n'est-ce pas, décide que le lendemain, on ne travaille pas, alors c'est un jour chômé et non pas une grève.
[SPEAKER_03]: Non mais d'assez quelle manière, sur la question, je ne voulais pas la passer, mais je vais en toucher deux mots.
[SPEAKER_03]: Donc en fin de compte, c'est qui organise les grèves et pourquoi ils le font ?
[SPEAKER_03]: Donc en fin de compte, c'est les comités d'entreprise qui décident avec les syndicats.
[SPEAKER_03]: Avec les syndicaux, pardon.
[SPEAKER_05]: Avec les syndicaux, tout à fait.
[SPEAKER_05]: Je vais vous m'échapper le sujet, M. Gérard.
[SPEAKER_03]: Bravo.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Et donc, pour terminer, connaissez-vous le proverbe ?
[SPEAKER_03]: Attention, une grève peut en casser une autre.
[SPEAKER_03]: Oh là là !
[SPEAKER_03]: Il y a une personne qui est arrivée.
[SPEAKER_01]: Sur le net, il y a une personne en plus.
[SPEAKER_01]: Il y a 7 299 personnes.
[SPEAKER_03]: De toute manière, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: Le débat, il est clos.
[SPEAKER_03]: Mais non, il reste encore une heure.
[SPEAKER_03]: Non, non, j'ai dit qu'il était clos.
[SPEAKER_03]: Donc, Marie-Michel Alliot, je ne sais pas... Oui, Marie-Michel.
[SPEAKER_00]: Marie-Michel Alliot, eh bien, c'est une expression populaire, puisque la grève s'adresse au peuple, qui est emprunté, évidemment, au code de la route.
[SPEAKER_00]: Un train peut en cacher un autre.
[SPEAKER_00]: Par contre, la subtilité n'est pas la même.
[SPEAKER_00]: Mais là, je vous laisse l'occasion d'expliquer, puisque je suis sûre que vous allez le faire brillamment, ce que cette expression signifie.
[SPEAKER_03]: Mais en fin de compte, ça veut dire que là, il y a... Vous allez se répondre les autres, avant.
[SPEAKER_05]: Alors écoutez, monsieur Gérard, moi je ne connaissais absolument pas cette expression fort charmante, je l'avoue.
[SPEAKER_05]: J'avais entendu parler d'un bolchevique peu caché, un trotskiste, mais pas de celle-ci, monsieur Gérard.
[SPEAKER_05]: Vous me la prenez, j'en suis fort aise.
[SPEAKER_03]: De toute manière, ça fait comme si je disais un Trump en cachait un autre, comme a mené dire Michel Laliou-Marie.
[SPEAKER_03]: Troquise ?
[SPEAKER_05]: Oui, mais M. Gérard... Non, mais c'est bon, M. Mazur !
[SPEAKER_05]: Est-ce qu'il est bon, M. Gérard, qu'il pourrait y avoir des grèves à la SNCF ?
[SPEAKER_03]: De toute manière, la SNCF, ils vont bien nous faire une petite...
[SPEAKER_03]: Ils vont bien nous lancer un petit préavis de grève pour le week-end de Pâques.
[SPEAKER_03]: Mais non, ça n'est pas leur genre, M. Gérard.
[SPEAKER_03]: Ils vont bien arriver.
[SPEAKER_03]: En fait, en parlant de ça, s'il y a des grèves SNCF qui sont annoncées, dans le sud, du côté de...
[SPEAKER_03]: Je ne sais plus où, là, il y a des...
[SPEAKER_06]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Il y a une grève qui est annoncée demain sur les TER en Midi-Périnée, justement.
[SPEAKER_01]: Prenez trop de ski à la place.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais c'est bon, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: Pour la conclusion.
[SPEAKER_03]: Oui, il reste encore une heure.
[SPEAKER_05]: Oui, monsieur Mazur.
[SPEAKER_05]: Pardon, excusez-moi, qu'est-ce qu'un TER, s'il vous plaît ?
[SPEAKER_03]: Un train...
[SPEAKER_03]: Je ne sais plus comment ça s'appelle.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_03]: De toute manière, elle doit être du coin, donc elle doit être au courant du préavis de grève parce que ça a été annoncé aux informations.
[SPEAKER_04]: C'est cool, je suis à l'antenne.
[SPEAKER_04]: C'est qui ?
[SPEAKER_04]: C'est Karl Marc.
[SPEAKER_00]: Bonsoir par Karl Marc.
[SPEAKER_04]: Salut Karl Marc.
[SPEAKER_04]: Bonsoir M. Marc.
[SPEAKER_04]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Donc voilà, pour l'instant, on fait conclusion du débat.
[SPEAKER_03]: Déjà ?
[SPEAKER_07]: Oui, il est 2h.
[SPEAKER_07]: Arrête.
[SPEAKER_03]: Non, non, 2h, ça y est, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: Moi j'ai signé pour 2h.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais ça y est.
[SPEAKER_05]: On continue, ne serait-ce qu'une dizaine de minutes.
[SPEAKER_03]: Allez, Gérard, tu vois les gens, ils ont envie.
[SPEAKER_03]: Ils ont envie, ils traissent des questions, Gérard.
[SPEAKER_03]: Et t'en restes combien des questions ?
[SPEAKER_03]: Il y en a un peu, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: Il en reste 8600.
[SPEAKER_03]: Non mais ça y est, c'est fini, on va laisser la place à la fainéance des vannes.
[SPEAKER_03]: Conclusion !
[SPEAKER_03]: Et toi, fais pas ta pute, tu vas te faire enculer, Jean-Marie.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est bien répondu.
[SPEAKER_03]: Allez, hop, au revoir.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_03]: T'auras personne, parce que c'est la conclusion.
[SPEAKER_01]: Emilien Cheval, si, parce que vraiment, il y tient.
[SPEAKER_03]: Emilien Cheval.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Allô, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Salut.
[SPEAKER_07]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_07]: J'appelle de nos gens, les pas.
[SPEAKER_03]: D'accord, Gérard, tu peux y aller.
[SPEAKER_03]: Conclusion du débat, comme ça, tu vas faire la conclusion.
[SPEAKER_03]: T'as pas une petite question, là ?
[SPEAKER_03]: Non, il n'y a plus de question, c'est terminé.
[SPEAKER_04]: Vas-y, tu crains, allez.
[SPEAKER_00]: C'est terminé !
[SPEAKER_03]: Les questions sont faites, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: Alors, Emilien, conclusion du débat ?
[SPEAKER_07]: Comment je peux faire une conclusion sur un débat auquel je n'ai même pas participé ?
[SPEAKER_07]: Laisse tomber, insulte-le, là.
[SPEAKER_07]: Ne te fais pas chier à ta conclusion, là.
[SPEAKER_07]: Karl-Marc !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_04]: On le garde, moi je vais le garder.
[SPEAKER_07]: Il n'y a plus rien !
[SPEAKER_07]: Allez Karl-Marc, conclusion !
[SPEAKER_07]: Conclusion !
[SPEAKER_03]: Conclusion !
[SPEAKER_03]: Bon, Marie-Michel, vous leur dites au revoir parce que je ne prends plus personne.
[SPEAKER_03]: On fait la conclusion.
[SPEAKER_01]: C'est quoi ce débat sans conclusion ?
[SPEAKER_03]: Marie-Michel, conclusion.
[SPEAKER_03]: Marie-Michel, Marie-Michel.
[SPEAKER_00]: Je vais commencer puisque personne ne le veut.
[SPEAKER_04]: Non, mais c'est tous des peignards.
[SPEAKER_04]: Il y a la galanterie.
[SPEAKER_04]: Comme si on était au Fokker Quiz.
[SPEAKER_04]: On va laisser faire.
[SPEAKER_00]: Alors, moi, personnellement, j'ai bien écouté votre débat parce que ça m'intéresse beaucoup.
[SPEAKER_00]: J'ai trouvé que c'était un débat pourri.
[SPEAKER_00]: Peut-être du fait de votre trop grand nombre de neurones qui ont sauté, à mon avis, ce week-end dernier.
[SPEAKER_00]: Sinon, je voulais dire débat de merde.
[SPEAKER_05]: Arrêtez, arrêtez.
[SPEAKER_00]: Marie-Michel !
[SPEAKER_00]: Merci pour les niques.
[SPEAKER_00]: Et voilà, casse-toi.
[SPEAKER_00]: Marie-Michel !
[SPEAKER_03]: Marie-Michel, tu sais ce que je vais te répondre ?
[SPEAKER_03]: T'es une pétasse et une grosse salope !
[SPEAKER_03]: Bravo !
[SPEAKER_03]: Bien répondu.
[SPEAKER_03]: Karl Marc.
[SPEAKER_03]: Bon, il n'y a plus de questions, alors.
[SPEAKER_07]: Il faisait pouce.
[SPEAKER_04]: Il n'y a plus de questions, Gérard.
[SPEAKER_04]: Déjà, je voudrais revenir sur la rumeur de l'avion dans la façade du Pentagone.
[SPEAKER_03]: C'est pas le thème du débat.
[SPEAKER_03]: C'est pas le thème du débat.
[SPEAKER_04]: J'espère qu'on en fera un là-dessus.
[SPEAKER_04]: Non, il n'est pas prévu au programme.
[SPEAKER_04]: Tant pis, football au moins, football.
[SPEAKER_04]: Ouais, foot.
[SPEAKER_04]: Non plus.
[SPEAKER_04]: C'est un petit football.
[SPEAKER_04]: Bon, moi je voudrais juste savoir, parce qu'il y a des rumeurs qui traînent sur le net, si c'est vrai que le syndicat de l'hôpital où tu crèches a voulu te foutre dehors.
[SPEAKER_04]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Comme ça je réponds pas.
[SPEAKER_03]: Ah bah pour changer, ouais.
[SPEAKER_07]: Comme conclusion, j'ai rien, j'ai rien, parce que c'était vraiment de la grosse merde ton débat, Gérard.
[SPEAKER_07]: Voilà, c'est tout ce que je tenais à te dire, ça me fait plaisir.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Emilien, monsieur Mazur.
[SPEAKER_03]: On a entendu le silence ce soir.
[SPEAKER_07]: C'est monsieur Mazur, je vous encule, monsieur Gérard.
[SPEAKER_07]: Monsieur Gérard n'est pas...
[SPEAKER_07]: C'est pas la loi.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est pas lui.
[SPEAKER_03]: Monsieur Mazur, conclusion du débat.
[SPEAKER_05]: Vous m'entendez, monsieur Gérard ?
[SPEAKER_05]: Oui, écoutez, je regrette simplement...
[SPEAKER_05]: Malgré un dossier que vous maîtrisez très bien, et cela s'est entendu à chacune de vos saillies verbes, je voulais juste regretter... Vous avez passé trop de musique, M. Gérard, et il y a un moment, j'avais l'impression de me trouver dans Groove Station avec M. Dario, et cela n'est pas possible pour un débat.
[SPEAKER_05]: Autrement, écoutez, c'était de première bourre.
[SPEAKER_05]: C'est clair.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais il faut se dire une chose, que les musiques, si je les ai passées, c'est qu'au standard, ils ne faisaient rien.
[SPEAKER_03]: Donc moi, je vais dire... Oh, je te dis au revoir, toi !
[SPEAKER_04]: On se réveille au standard.
[SPEAKER_07]: Allez, zappe !
[SPEAKER_06]: Allez, Karine !
[SPEAKER_07]: Allez, cochonne !
[SPEAKER_07]: Voilà, ça tu l'as piraté.
[SPEAKER_04]: Donc moi, conclusion.
[SPEAKER_04]: Moi je fais une petite dédiphone à Roselyne Bachelot.
[SPEAKER_03]: Hop, au revoir !
[SPEAKER_03]: Merci Karine de l'avoir encore laissé à l'antenne celui-là.
[SPEAKER_03]: Donc conclusion, qu'est-ce que je peux dire que le débat s'est mal passé.
[SPEAKER_03]: Donc mauvais boulot.
[SPEAKER_03]: On termine sur 9212.
[SPEAKER_03]: Pas mal !
[SPEAKER_03]: Donc, conclusion, c'est dommage qu'au standard, il y a eu un peu de problèmes.
[SPEAKER_03]: On a eu des problèmes avec le net dès le départ.
[SPEAKER_03]: Ça n'y peut rien.
[SPEAKER_03]: Par contre, il y a eu quand même pas mal de boum-boum.
[SPEAKER_03]: Donc, c'est normal parce que les auditeurs que vous m'avez choisis, les trois quarts, c'était un peu des nazes.
[SPEAKER_03]: Donc, quand c'est des débats d'actualité... Oui, mais c'est des débats d'actualité que je sais que ça se termine toujours en couille.
[SPEAKER_03]: Donc le prochain coup, j'espère qu'il n'y aura pas de couilles dans les prochains débats, parce que sinon, il n'y aura plus de débats.
[SPEAKER_01]: C'est quoi le prochain thème ?
[SPEAKER_01]: Arrête, tu le sais.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Non, non, après ça...
[SPEAKER_03]: Non mais on va faire un... Bah tiens, comme la Coupe du Monde va arriver à grands pas.
[SPEAKER_03]: Le foot alors.
[SPEAKER_05]: On va parler un peu de foot.
[SPEAKER_03]: Ouais, Robert Pires et tout ça.
[SPEAKER_03]: On va faire des sondages, on fera plein de trucs, ça va être super.
[SPEAKER_03]: On va massacrer certaines équipes qui se foutent un peu de la gueule du monde vis-à-vis des entraîneurs.
[SPEAKER_03]: Ah bon ?
[SPEAKER_03]: N'est-ce pas le PSG ?
[SPEAKER_03]: Vous avez bien rigolé là.
[SPEAKER_03]: Donc voilà, qu'est-ce que j'ai à vous dire ?
[SPEAKER_03]: Maintenant, vous allez retrouver la feignesse derrière les bannes.
[SPEAKER_03]: Qui est revenu de vacances.
[SPEAKER_03]: Un petit disque avant.
[SPEAKER_01]: Je veux le nom, Gérard.
[SPEAKER_03]: Ça part pas tant que t'as pas donné le nom.
[SPEAKER_03]: Et c'est contre Houleur, Factorier, pour le prochain débat.
[SPEAKER_03]: Thème sur le football, je ne sais pas quand.
[SPEAKER_03]: La date, vous me la saurez.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit à tout le monde.
[SPEAKER_03]: Au revoir.