Ultimatum Contre La Rumeur GG Sur RTL
1 « dégage » / « tu vires » 1 « ta gueule » 9 insultes 20 « de toute manière »
Équipe citée : Phildar, Karine, Pedro.
Pseudos des auditeurs (5)
Pedro · Yvon · Jean-René · Alain Proviste · Rémi
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_04]: C'était pas prévu ce soir et pourtant il est là. [SPEAKER_04]: C'est la surprise du chef, mais enfin une surprise qu'on n'est pas vraiment une parce que c'est pour quelque chose qui n'a pas fait plaisir. [SPEAKER_04]: C'est Gérard de Suren que j'accueille ce soir et non pas avec plaisir de t'avoir, mais à cause d'un problème. [SPEAKER_04]: Tout à fait. [SPEAKER_04]: Bonsoir Max, bonsoir Karine, bonsoir aux auditeurs et bonsoir à la poulette à se reconnaître. [SPEAKER_05]: Donc, le petit problème qu'il y a à résoudre ce soir, en fin de compte, il va être résolu en deux temps et trois mouvements. [SPEAKER_05]: C'est que les petits cons du net, un petit conseil que je vous donne, arrêtez d'aller balancer n'importe quoi aux gens que vous ne connaissez pas. [SPEAKER_05]: Parce que si je vous mets la main dessus, de toute manière, vous allez passer un sale quart d'heure améliorable. [SPEAKER_05]: Donc, alors, pour ceux qui ont été dire, et ça, d'après Karine, il y a des gens qui ont été dire au standard, et ça, vous avez fermé vos gueules. [SPEAKER_05]: Donc, durant le week-end, je ne suis pas passé sur RTL, comme ça a été signalé. [SPEAKER_05]: Et donc, ceux qui s'amusent à dire ça, ben, tenez-en sur vos gardes, parce que sinon, vous allez voir comment je vais le faire. [SPEAKER_05]: Je vais refaire comme il y a 2-3 ans. [SPEAKER_05]: Je vais vous dire au revoir et ce coup-là, ça sera terminé. [SPEAKER_05]: Et là, c'est pas des conneries. [SPEAKER_05]: Alors je vous tiens verti. [SPEAKER_05]: Faites gaffe à ce que vous faites maintenant. [SPEAKER_05]: Ouais, enfin bon, je vais peut-être pas t'arrêter pour ça parce qu'il faut pas te laisser déstabiliser à cause de 2-3 illuberlus. [SPEAKER_04]: Mais il est clair que ceux qui s'amusent sur le net à faire courir des faux bruits de paparazine comme on a vu à la télé aujourd'hui, il y a des gens qui s'amusent de nouveau. [SPEAKER_04]: Il est vrai que moi, j'ai entendu pendant le week-end, les gens m'ont appelé pour me dire, tiens, Gérard de Suren, ton pote qui fait les débats, paraît-il que sur le net, il paraît que tu as fêté les 25 ans des grosses têtes de Philippe Douvard. [SPEAKER_05]: Alors que c'est faux. [SPEAKER_05]: Déjà pour commencer. [SPEAKER_05]: Sûr et certain. [SPEAKER_05]: Par la même manière, j'en ai même parlé au gars de la sécu en bas, donc c'est faux. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Donc ça, tu peux nous certifier. [SPEAKER_05]: Ah bah oui, ça c'est faux, c'est sûr et certain que c'est faux. [SPEAKER_05]: Donc ceux qui s'amusent à dire ça, dans ces cas-là... D'accord. [SPEAKER_05]: Il y a des gens... T'étais pas au concert, t'étais pas à Bobineau... Non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_04]: Pour... Avec tous les... Non, c'est faux. [SPEAKER_04]: Avec Jean-Yann. [SPEAKER_04]: C'est faux tout ça. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Tout ça, c'est des conneries qui ont été dites. [SPEAKER_05]: Donc, il n'y a pas encore un ultimatum... Ah si, l'ultimatum, il est lancé maintenant, c'est tout. [SPEAKER_05]: Donc, il est clair et net qu'il faudra que ça cesse. [SPEAKER_05]: Et très rapidement. [SPEAKER_05]: Parce que les mecs, si on vous chope... [SPEAKER_05]: Ça sera un mauvais signe pour vous. [SPEAKER_05]: Et je ne chercherai pas qui c'est maintenant. [SPEAKER_05]: Je vais me démerder. [SPEAKER_05]: Quand je viendrai, je viendrai un peu plus tôt maintenant pour mes débats. [SPEAKER_05]: Je me brancherai sur un site internet et si je vois des conneries, faites-moi confiance que... [SPEAKER_05]: On va les kiquer. [SPEAKER_05]: Ça va aller mal pour votre matriculaire. [SPEAKER_05]: Je vous conseille... [SPEAKER_05]: On peut kicker le site ou pas ? [SPEAKER_05]: Tu veux, on peut kicker ? [SPEAKER_05]: De toute manière, il y a possibilité. [SPEAKER_05]: Il y a possibilité de le kicker. [SPEAKER_05]: Sachez qu'en tout cas, on connaît l'adresse de ce site et on peut le kicker à tout moment. [SPEAKER_05]: Donc, je vous préviens, faites gaffe à ce que vous dites parce que de toute manière, je serai informé de tout ce qui se passera sur le net maintenant. [SPEAKER_05]: Donc quelqu'un me tiendra informé régulièrement. [SPEAKER_05]: Quelqu'un que j'ai eu au téléphone tout à l'heure, qui m'en a même parlé encore. [SPEAKER_05]: Il y a deux personnes qui pourront se mettre en rapport, s'il le faut, 24h sur 24, pour me dire comment ça se passe. [SPEAKER_05]: Donc tu es en train de nous dire que 24h sur 24, il y a des gens qui peuvent t'appeler et te tenir au courant. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_04]: C'est-à-dire que même pendant la nuit, si des gens décident de mettre des fausses informations sur le site... De toute manière, je serai au courant... [SPEAKER_05]: Plus du tout, c'est-à-dire que 24h sur 24... Ah non, non, mais ils laisseront un texto et je pourrai le savoir le lendemain. [SPEAKER_04]: Ah, oui, mais enfin le mal trafé aussi, trop tard. [SPEAKER_05]: Oui, mais même, le mal trafé, mais je saurais de quand ça date. [SPEAKER_05]: Parce qu'il ne faut pas oublier que les textos, on peut savoir sur la boîte, sur la messagerie du portable. [SPEAKER_04]: D'accord, donc franchement là, si j'étais vous, moi je ne l'ai pas vu personnellement, j'ai entendu dire qu'effectivement tu étais sur RTL tout le week-end. [SPEAKER_05]: De toute manière, ça m'a été confirmé cet après-midi et ça m'a encore été confirmé il y a à peu près un quart d'heure à peine. [SPEAKER_04]: Par contre, je dis à la demoiselle qui est venue, qui pensait que j'étais avec toi, on n'était pas tous les deux dimanche au Grand Jury RTL Le Monde. [SPEAKER_05]: Non, le Grand Jury RTL Le Monde, ce n'était pas dimanche soir, c'était hier soir. [SPEAKER_05]: Hier soir. [SPEAKER_04]: Voilà, parce que dimanche, il y avait du foot. [SPEAKER_04]: Exactement. [SPEAKER_04]: L'Orient Nîmes. [SPEAKER_04]: D'accord, donc voilà, Gérard a tenu à venir ce soir pour le dire. [SPEAKER_04]: Ben disons, c'est toi qui m'as appelé pour... Oui, bon, il était bien de crever l'abcès, parce que sinon ça allait commencer à devenir n'importe quoi. [SPEAKER_05]: De toute manière, ça aurait continué, j'en aurais appris d'autres. [SPEAKER_05]: C'était sûr que le débat qui était prévu n'aurait pas eu lieu. [SPEAKER_04]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: Ben ça, c'est simple. [SPEAKER_04]: Tu ne veux pas te laisser déstabiliser à cause de deux personnes qui vont comme ça mettre des fausses infos sur ton site. [SPEAKER_04]: Mais ça ne va pas recommencer comme... [SPEAKER_04]: On n'est pas là ! [SPEAKER_05]: Ça recommence, parce que je viens de voir la pochette du courrier, ça a l'air de recommencer encore. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il y a eu ? [SPEAKER_05]: Il y a encore des conneries dedans. [SPEAKER_04]: C'est rien ça, c'est deux par rapport au nombre de mois que je reçois des dizaines et des dizaines tous les jours. [SPEAKER_05]: Alors, je préfère prévenir tout de suite. [SPEAKER_05]: Je vois plus fort que ça. [SPEAKER_05]: Un homme averti en vaut deux. [SPEAKER_05]: Ah bah voilà. [SPEAKER_05]: Donc je vous préviens, faites gaffe à ce que vous dites maintenant. [SPEAKER_04]: Ça c'est clair, un train peut en cacher un autre, mais un homme averti en vaut deux. [SPEAKER_05]: Il vaut mieux qu'un train en cache un autre qu'un homme averti en vaut deux. [SPEAKER_05]: Ça ne sera pas de la même façon que ça ira. [SPEAKER_05]: Et là, quand je me mets en colère, ça va chauffer pour le bon. [SPEAKER_05]: Je crois qu'ils ne connaissent pas, parce qu'il y a pas mal de nouvelles personnes qui nous écoutent et qui découvrent Gérard depuis peu, qui pensent que c'est un petit agneau, qu'il est tout gentil, tout ça, mais hein ? [SPEAKER_05]: Faites gaffe de l'agneau quand il se réveille, parce qu'il y en a une au standard qui peut vous le confirmer, que je ne suis pas doux lors de mes débats. [SPEAKER_05]: Ouais, ça c'est clair. [SPEAKER_04]: Même Karine. [SPEAKER_04]: T'aimes pas te laisser faire, ça c'est sûr. [SPEAKER_00]: Il n'est pas tout doux. [SPEAKER_04]: C'est vrai. [SPEAKER_04]: Et ça, ce qu'il n'aime pas, c'est quand on commence à faire colporter des fausses rumeurs de paparazite. [SPEAKER_04]: Tout ça. [SPEAKER_04]: Aujourd'hui, sur le net, d'ailleurs, on va en parler dans un instant avec Jean-Pédro, qui est avec nous, et qui justement, c'est par lui que j'ai eu l'information comme quoi t'étais peut-être passé pour les 25 ans des grosses têtes. [SPEAKER_04]: Bonsoir Jean-Pédro. [SPEAKER_03]: Bonsoir Max. [SPEAKER_04]: Juste avant, en ce moment, t'es pas maqué, t'es pas retourné avec Sandy ? [SPEAKER_04]: C'est faux. [SPEAKER_04]: J'ai reçu un courrier, une lettre anonyme, comme quoi tu étais ressorti Alexandre dit. [SPEAKER_04]: Donc ça c'est des conneries. [SPEAKER_04]: C'est faux encore tout ça. [SPEAKER_04]: Alors que ça arrête. [SPEAKER_05]: Ça commence à bien faire maintenant. [SPEAKER_05]: Alors c'est simple, l'ultimatum il est lancé. [SPEAKER_05]: Donc on peut dire la date. [SPEAKER_04]: Oui, on peut dire aujourd'hui au 1er avril. [SPEAKER_05]: Et ce n'est pas un poiton, on n'est plus le premier, donc c'est dommage. [SPEAKER_05]: Sinon, ça n'aurait bien pas assez. [SPEAKER_05]: Donc je vous préviens, il est quand même minuit 17. [SPEAKER_05]: Donc je vous laisse jusqu'à mercredi soir. [SPEAKER_05]: C'est-à-dire que vous avez 48 heures pour vous calmer. [SPEAKER_05]: Si dans 48 heures, Karen ne tiendra au courant de ce qui se passe. [SPEAKER_05]: Et si dans 48 heures, ça continue, vous êtes sûr que le débat sur les agents de sécurité, vous allez vous mettre dans le cul. [SPEAKER_04]: Agent sécurité, maître chien. [SPEAKER_05]: Donc vous risquez de mettre ce débat-là, ou que je pense, bien profond. [SPEAKER_05]: Moi, non, non. [SPEAKER_04]: Le débat, on ne sait pas quand est-ce qu'il aura lieu. [SPEAKER_04]: Après, Jean-Pédroche, je te donnerai la parole. [SPEAKER_04]: C'est juste pour dire que si il y a des gens qui continuent, pendant les 48 ou 72 heures à venir, à colporter des conneries comme quoi ils seraient sur RTL, qui présenteraient les 25 ans des grosses têtes à Bobineau, [SPEAKER_04]: Alors que je ne sais même pas où que c'est. [SPEAKER_05]: Déjà pour commencer. [SPEAKER_05]: En plus, je ne connais pas rien, mais savoir où que c'est Bobino, c'est quand même bien. [SPEAKER_05]: Non, Bolino. [SPEAKER_05]: Non, c'est Bobino. [SPEAKER_05]: Pas Bolino. [SPEAKER_05]: C'est un Bobino. [SPEAKER_04]: Bolino, Bolino. [SPEAKER_04]: Donc, sachez que moi, j'ai les codes et ça, je ferai tout avec la direction de Fan Radio qui est au courant pour kicker tout site. [SPEAKER_04]: Donc maintenant, c'est à vous de vous en tenir sur les gardes, les auditeurs. [SPEAKER_04]: Vous en tenez sur les gardes, sinon on va tout kiquer. [SPEAKER_04]: Jean-Pédro, merci d'être avec nous, t'as 30 ans. [SPEAKER_03]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Tu t'appelles d'où ? [SPEAKER_03]: J'appelle de la queue en brioche. [SPEAKER_03]: Ah, 118 8. [SPEAKER_03]: 118 8 FM. [SPEAKER_03]: D'accord, ouais. [SPEAKER_03]: Ouais, on t'écoute. [SPEAKER_03]: Écoute, moi je tenais à amener ma petite pierre à tout ce remue-ménage autour de Gérard, quand même. [SPEAKER_03]: Moi, en fait, ce qui se passe, c'est que je suis très au fait de tout ce qui concerne Gérard. [SPEAKER_03]: Je me tiens au courant de l'actualité, les débats, tout ça. [SPEAKER_03]: Et effectivement, j'avais pêché l'info sur internet, comme quoi Gérard devait faire des interventions ce week-end sur RTL. [SPEAKER_03]: Et en fait, ce qui s'est passé, c'est que j'ai écouté, donc j'ai essayé un petit peu de pister pour voir si je pouvais entendre des trucs, et apparemment, en fait, il y a eu un mec qui ressemblait à Gérard, mais c'était pas Gérard. [SPEAKER_03]: Ah, c'est pour ça ! [SPEAKER_03]: A mon avis, le mec, il aurait éventuellement voulu se faire passer pour Gérard, et donc il est passé, il a fait des flashs sur RTL, [SPEAKER_03]: Samedi soir, j'ai entendu le premier aux alentours de, je sais pas, minuit et quart ou un truc comme ça. [SPEAKER_04]: Ah, j'en ai pas entendu parler moi. [SPEAKER_03]: Et donc il y avait un mec, bon c'est vrai qu'au niveau de la voix, ça pouvait être troublant. [SPEAKER_03]: Ah ouais, quand même. [SPEAKER_03]: Il y avait un certain fumet dans les enceintes, tout ça. [SPEAKER_03]: Et en fait, c'est vrai que Gérard, on aurait pu se... [SPEAKER_03]: Enfin, je comprends qu'il y ait des gens qui se soient fait avoir, quoi. [SPEAKER_03]: Donc en fait, il y a un espèce d'imposteur qui s'est passé pour toi et qui a fait un flash à RTL. [SPEAKER_03]: Au début, j'ai cru que c'était toi. [SPEAKER_03]: Comme RTL est fun, c'est un peu la même maison, tu vois. [SPEAKER_04]: C'est ça qui prend ta confusion et tu as raison de le dire. [SPEAKER_04]: C'est pour ça que ça a une certaine crédibilité. [SPEAKER_04]: C'est que les gens se sont dit, comme c'est la même maison et que des fois, les artistes se croisent dans les couloirs... [SPEAKER_04]: C'est vrai, c'est ce qu'on m'a dit. [SPEAKER_04]: On m'a dit que toi, Max, t'es déjà passé une fois chez Zégut, à l'époque où il était à RTL, j'ai dit c'est vrai. [SPEAKER_04]: Et les gens pensaient, Gérard, que comme tu fréquentes Fun Radio, que les locaux, t'as vu, RTL c'est juste en bas, et que c'est la même entrée, les gens se sont dit peut-être que t'as croisé Bouvard, ou que t'as discuté avec des gens, et que voilà, et du coup on t'a dit, viens pour les 25 ans des grosses têtes. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Non, non, mais ça c'est des conneries, et donc le mec qui s'amuse à faire ça, donc à mon avis, ça doit être encore un qu'on a eu une fois, donc il y a, quand on était encore ici ou sur Neuilly, un dénommé... [SPEAKER_05]: Je sais plus comment qu'il s'appelle, mais qui... Non, non, mais un qui imitait ma voix. [SPEAKER_05]: Ah, qu'une macaque ? [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_04]: Qu'une macaque, je m'en souviens très bien. [SPEAKER_05]: Donc à mon avis, ça doit être encore lui qui s'amuse à faire des conneries. [SPEAKER_03]: Le truc qui est chaud, c'est qu'il a réussi à blouser les gens d'RT. [SPEAKER_05]: Là, c'est grave. [SPEAKER_03]: À mon avis, ils étaient honnêtes. [SPEAKER_03]: Ils ont marché dans le truc en pensant que c'était toi. [SPEAKER_05]: Je peux te dire que c'est faux, parce que déjà, j'ai demandé le gars de la sécurité qui me connaisse en bas. [SPEAKER_05]: Il était peut-être pas là, c'était férié aujourd'hui. [SPEAKER_05]: Non, non, mais hier, quand j'y ai demandé, il m'a dit que de toute manière, il était là. [SPEAKER_05]: Ah, t'as appelé la radio quand même pour te renseigner ? [SPEAKER_05]: Non, non, quand je suis arrivé tout à l'heure. [SPEAKER_05]: T'es arrivé quand ? [SPEAKER_05]: Bah, tout à l'heure, sur écoute de 11h05. [SPEAKER_05]: Ah, t'es déjà venu à la radio, là, à 11h, tout à l'heure ? [SPEAKER_05]: Ce soir, là, pas ce matin. [SPEAKER_05]: Non, mais hier, tu veux dire ? [SPEAKER_05]: Ouais, mais je lui ai demandé, et hier, il m'a pas vu. [SPEAKER_05]: Ah, hier ? [SPEAKER_03]: Ouais, il paraît... Attends, Gégé, Gégé, il y a un truc que je comprends. [SPEAKER_03]: Non, mais il paraît que ça s'est fait ce week-end, donc là, faut bien... T'as demandé à l'agent de sécu, en fait, s'il t'avait vu. [SPEAKER_05]: Bah, lui, il travaillait de nuit, donc il a pas pu me voir. [SPEAKER_05]: Ok, d'accord. [SPEAKER_05]: Parce qu'il n'avait pas aimé la lumière. [SPEAKER_05]: Non, mais même. [SPEAKER_05]: Donc, sachant très bien que... [SPEAKER_05]: Tu lui demandes s'il t'a vu, mais si ça avait été toi, t'aurais été au courant, en fait. [SPEAKER_05]: De toute manière, je sais très bien que si je viens, je viens pas dans les locaux de RTL, je viens sur le radio. [SPEAKER_05]: Ouais, mais comme tu viens par là... Non, mais attends. [SPEAKER_04]: Ouais, mais on vient par l'entrée de RTL. [SPEAKER_04]: Donc, ça peut prêter à confusion, Jean-Pédro. [SPEAKER_03]: Éventuellement. [SPEAKER_03]: À moins que le mec, justement, soit passé par l'entrée de [SPEAKER_04]: Non mais un auditeur, ça peut être toi, n'importe qui, moi, je veux dire Karine, un auditeur lambda, il peut très bien être un fan de RTL et de fan radio, fan du groupe. [SPEAKER_04]: Il y a des gens qui sont fans du groupe. [SPEAKER_04]: Il y en a qui sont fans du groupe de police, téléphone, il y en a qui sont fans du groupe RTL. [SPEAKER_04]: C'est RTL, RTL2, fan radio. [SPEAKER_04]: Il y a des fans de ce groupe-là en particulier qui toute la journée, Gérard peut le dire, qui sont toute la journée devant [SPEAKER_03]: RTL9 par exemple, ils regardent. [SPEAKER_03]: Tout, c'est des fans du groupe. [SPEAKER_04]: Et ils achètent donc tout ce qui est possible sur le groupe. [SPEAKER_04]: Et possible qu'il y ait un auditeur lambda fan du groupe qui était devant la radio, qui a vu Gérard peut-être, ou le sosie, ou quelqu'un qui ressemble à Gérard, rentrer. [SPEAKER_04]: Dans les locaux de Fun Radio, mais c'est en réalité l'entrée d'RTL. [SPEAKER_04]: Ils ont donc dû faire la déduction que Gérard allait à l'enregistrement des Grosses Têtes. [SPEAKER_04]: Surtout la nuit, faire les Grosses Têtes la nuit, ça me paraît quand même bizarre. [SPEAKER_04]: Moi, les gens m'ont dit que tu es venu ce samedi dans la journée. [SPEAKER_04]: C'est fou, moi. [SPEAKER_03]: Alors, Gégé, en fait, ce qu'il faut que tu fasses, il faut que tu rentres par l'entrée de FON. [SPEAKER_03]: Il ne faut plus que tu rentres par l'entrée d'RTL. [SPEAKER_05]: Le soir, on est bien obligés. [SPEAKER_05]: C'est ça qui est emmerdant. [SPEAKER_05]: Comment faire ? [SPEAKER_03]: On est bien obligés. [SPEAKER_03]: Tu demandes aux agents de sécu. [SPEAKER_05]: De toute manière, si je serais venu derrière RTL, déjà, pour commencer, il n'y aurait pas dû que je fasse voir mon pass. [SPEAKER_05]: Donc, étant donné que mon pass, c'est marqué FON Radio, ce n'est pas marqué RTL, donc je ne pouvais pas rentrer chez RTL. [SPEAKER_05]: Ce n'est pas un pass partout ? [SPEAKER_04]: Non, c'est le pass comme tu as. [SPEAKER_04]: Ah oui, d'accord. [SPEAKER_04]: Il n'a rien à voir avec les passes partout avec les clés. [SPEAKER_04]: Non, ça. [SPEAKER_04]: D'ailleurs je vais demander parce que là il y a pas mal de messages sur le net qui disent effectivement on a entendu quelqu'un mais il y a un auditeur qui dit j'ai cru entendre effectivement la voix de Gérard et maintenant que vous dites que c'est pas vrai qu'il y a un démenti, qu'il y a un ultimatum, effectivement il dit, apparemment il aurait une cassette enregistrée, il dit qu'effectivement il vient de réécouter la bande et que ça ressemble énormément à ta voix mais c'est pas ta voix. [SPEAKER_05]: Tout le monde s'est fait avoir. [SPEAKER_05]: Donc l'auditeur, je m'excuse Pedro, donc l'auditeur qui est sur le net, [SPEAKER_04]: Jean-Pédro, excusez-moi. [SPEAKER_05]: Donc l'auditeur qui est sur l'internet, qui a enregistré la cassette, si tu pouvais nous faire parvenir une copie de la cassette, ça serait bien, merci. [SPEAKER_03]: Bien sûr. [SPEAKER_03]: Donc tu l'envoies au 22 rue Bayard. [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_03]: Non, 22 rue Bayard, c'est RTL. [SPEAKER_03]: Ah ouais, ouais, c'est ça. [SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_04]: Je suis en direct à la radio. [SPEAKER_04]: Tu me rappelles après ? [SPEAKER_04]: Ciao. [SPEAKER_04]: Tiens, vous savez quoi ? [SPEAKER_04]: Bah tiens. [SPEAKER_04]: Non mais c'est un truc, un copain à moi qui m'appelle et qui me dit qu'effectivement il y avait un sosie. [SPEAKER_04]: Ah bah tu vois. [SPEAKER_04]: Et il me dit ouais je te rappelle plus tard mais voilà. [SPEAKER_03]: Le discours franchement, le mec quand il parlait il avait un peu ta voix mais surtout il avait un discours qui ressemblait au tien. [SPEAKER_03]: Il disait qu'il était enceint routier, qu'il avait fait de la sécu, qu'il avait taquiné un peu dans le yaourt. [SPEAKER_03]: Enfin ça ressemblait un peu à ton parcours tu vois. [SPEAKER_04]: C'est quelqu'un qui s'est fait passer pour lui. [SPEAKER_04]: Excuse-moi encore, Pedro, parce que tu vas rester avec nous, parce que c'est très intéressant tout ce que tu nous dis. [SPEAKER_04]: Moi, je vais demander aux auditeurs de nous appeler tout de suite au 0 825 08 5000, s'il y a des gens qui... Et puis il y a la Belgique, parce que RTL, ça est mis en Belgique, parce qu'à la base, c'est Luxembourg, donc c'est la Belgique. [SPEAKER_04]: Donc 0033 825 08 5000. [SPEAKER_04]: Karine, s'il y a des gens qui éventuellement nous écoutent et... [SPEAKER_04]: Qui aurait effectivement entendu sur RTL pendant les 25 ans des grosses têtes le sosie verbal de Gérard, qu'il nous appelle et qu'il nous dise clairement ce qui a été dit. [SPEAKER_04]: Parce que toi t'as pas écouté tout le week-end, si ? [SPEAKER_03]: Non, moi j'ai juste entendu en fait 2-3 flashs où il retraçait sa carrière, il expliquait d'où il venait, ce qu'il avait fait, son bagage médiatique, un petit peu tout ça. [SPEAKER_03]: Il me paraît qu'il aurait dit des poèmes par exemple, moi ça j'ai pas entendu, il a dit des poèmes, il parle. [SPEAKER_05]: C'est bizarre parce que... [SPEAKER_03]: J'en fais plus pour l'instant. [SPEAKER_04]: Il a fait des poèmes, ma biquette, ma pupusse... Ça c'est un truc assez facile maintenant, parce que comme Gérard lit des poèmes sur l'antenne, il suffit que quelqu'un enregistre ce poème qui a été lu sur l'antenne, ensuite il réécoute la cassette, il le tape à la machine, il l'envoie sur le net, donc ça va vite. [SPEAKER_04]: Toi comme moi, Jean, on peut récupérer le... [SPEAKER_03]: On n'a pas le phrase, on n'a pas quand même... [SPEAKER_04]: Il suffit de savoir imiter la voix de Gérard et d'avoir les textes, et après, rien ne t'empêche de passer sur Europe 1, sur RTL, sur RMC, et de te faire passer par un certain Gérard, tu vois, de Suren, et puis voilà. [SPEAKER_03]: Gégé, il faudrait que tu surveilles, en fait, je ne sais pas, il faudrait peut-être légiférer, je ne sais pas. [SPEAKER_05]: Non mais attends, tu crois que je vais rester éveillé toute la nuit pour écouter ça ? [SPEAKER_03]: Tu pourrais faire un petit peu une patrouille, une espèce de surveillance de la bande FM où tu ferais des rondes. [SPEAKER_03]: Tu te surveilleras un petit peu pour voir ce qui se passe. [SPEAKER_04]: Non mais tu pourrais écouter effectivement sur des radios où on parle beaucoup, RTL, Europe 1. [SPEAKER_04]: Non mais la nuit, [SPEAKER_05]: Sur RTL, c'est bizarre parce que l'autre, quand il dit... [SPEAKER_05]: Tu m'as dit quand, Jean-Pédro ? [SPEAKER_05]: Minuit 17, c'était vers minuit et quart. [SPEAKER_05]: C'est bizarre parce qu'il ne prend pas de place à minuit 17, sauf si c'est dans les actualités. [SPEAKER_04]: Oui, mais c'était une libre antenne, je crois. [SPEAKER_04]: Non, non, non, c'était... [SPEAKER_05]: C'était spécial grosse tête. [SPEAKER_05]: Non ! [SPEAKER_05]: Il n'y avait pas de grosse tête à minuit, c'est faux. [SPEAKER_05]: Les grosses têtes se déroulent de 16h30 à 18h. [SPEAKER_05]: Et ça, je peux te le dire parce que je les écoute tous les jours. [SPEAKER_05]: Non, il n'y avait pas de spécial. [SPEAKER_05]: C'est faux, il n'y avait pas de flash. [SPEAKER_04]: Mais attends, est-ce qu'on ne confond pas avec un certain Gérard Balutin, non ? [SPEAKER_03]: Ah non, c'est pas la même dentition, c'est pas les mêmes. [SPEAKER_04]: Moi j'encourage tous les auditeurs, franchement, les filles comme les garçons, ceux qui ont écouté RTL pendant le week-end et qui pensent effectivement avoir entendu parler de cette histoire, parce qu'on peut pas y échapper, ça c'est quelque chose, si on aime la radio, on a entendu parler de cette histoire, il faut absolument tout de suite mettre un ultimatum, et à ce que ça cesse, Gérard s'est déplacé expressément, et croyez-moi que c'est pas facile pour lui de se déplacer jusqu'ici, hein Gérard ? [SPEAKER_04]: C'est pas simple, parce que t'as toujours des petits problèmes avec ta jambe. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Ouais, c'est ça, fout-toi bien de ma gueule, t'as. [SPEAKER_05]: Non, non, mais moi je te dis, de toute manière, c'est simple, hein, puis les gens qui s'amusent pas à dire, ah ouais, ouais, mais si, si, parce qu'on vient de l'entendre dire ça, c'est pas la peine d'essayer de nous faire avaler du pipeau, parce que le pipeau, on sait en jouer. [SPEAKER_04]: On peut pas avaler du pipeau, c'est bon, on sait le jouer, y'a pas besoin de nous en faire avaler, Jean-Pédro. [SPEAKER_04]: Non, non, mais moi... Attends, attends, Jean-Pédro, on parle pas de flûte, on parle de pipeau, là. [SPEAKER_05]: Non, non, parce que moi, je vais te dire une chose, que déjà, pour l'instant, ton... ton rapport par rapport à ce que je viens de dire me semble un peu louche, parce que je vais te dire une chose, que j'ai écouté RTL jusqu'à minuit dimanche, et minuit, [SPEAKER_05]: À minuit et un quart, j'ai changé de fréquence. [SPEAKER_05]: Non, non, il parle de la nuit de dimanche à lundi. [SPEAKER_05]: Ah non, de samedi à dimanche. [SPEAKER_05]: Dans la nuit de samedi à dimanche, j'ai écouté pareil, il n'y avait pas de place à minuit 17, c'est faux déjà. [SPEAKER_04]: T'écoutais RTL toi, j'ai dit t'écoutais même pas la retransmission des mix. [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: Ah bah bravo. [SPEAKER_05]: J'avais pas écouté ça, non, malheureusement. [SPEAKER_03]: J'ai quand même, à ta décharge, si je peux dire une chose, j'appelais quand même à la base pour signaler que c'était pas toi qu'on avait attendu. [SPEAKER_05]: Moi, je peux te confirmer. [SPEAKER_05]: À minuit 17, il n'y avait pas de flash en disant comme quoi il faisait les grossettes. [SPEAKER_05]: Ça, c'est beau parce que la nuit, il n'y a pas de flash chaud pour des informations importantes. [SPEAKER_05]: Il y a des flash chauds, mais il n'y a pas de flash chaud, Jean-Pédro. [SPEAKER_03]: Il n'y a pas de flash chaud. [SPEAKER_03]: J'ai peut-être confondu, mais en tout cas, ça parlait de toi. [SPEAKER_03]: C'était peut-être pas un flash chaud. [SPEAKER_03]: C'était peut-être une intervention, une anecdote, mais c'était pas un flash chaud. [SPEAKER_05]: Surtout que l'actualité, en ce moment, elle est bien chargée, donc les flashs auront... Moi aussi, t'es bien chargé, quand même. [SPEAKER_05]: Ouais, non, mais là, je suis pas bourré, d'accord ? [SPEAKER_05]: Non, mais c'est pas ça que je voulais dire. [SPEAKER_05]: Confonds pas, t'as tué l'occultateur, ok ? [SPEAKER_05]: C'est pas ça que je voulais dire. [SPEAKER_05]: Il est en forme, il est en forme. [SPEAKER_05]: Alors, je vais te dire une chose, maintenant, tu vas te calmer. [SPEAKER_05]: Tu te méprends, là. [SPEAKER_05]: Ouais, non, mais tu vas te calmer, d'accord ? [SPEAKER_05]: Parce que tes conneries, il y en a ras-le-bol. [SPEAKER_05]: Et pour moi, c'est du pipo que t'es en train de nous dire. [SPEAKER_05]: Voilà, voilà. [SPEAKER_05]: Ok ? [SPEAKER_05]: Alors, bonne nuit. [SPEAKER_04]: Hop là, je crois que finalement on s'est fait encore avoir. [SPEAKER_04]: Karine, fais attention parce que là, c'est n'importe quoi. [SPEAKER_04]: Jean-Pédroche, c'était des conneries. [SPEAKER_04]: C'était des conneries, Karine. [SPEAKER_04]: Tu fais comment ton boulot ? [SPEAKER_04]: Pour Jean-Pédroche, c'était des conneries. [SPEAKER_04]: Ça ne sert à rien. [SPEAKER_05]: Celui-là, ce n'est même plus la peine. [SPEAKER_04]: Il est mort, il est radié, il est terminé. [SPEAKER_04]: Ça tombe bien, puisqu'on parlait des agents de sécu, et quand même que le débat, on peut donner le thème. [SPEAKER_04]: On ne sait pas quand. [SPEAKER_04]: On peut donner les prochains thèmes, normalement, à moins que ça change d'ici là, s'il y a de l'actualité, mais les agents de sécu, les maîtres chiens, ça sera le prochain débat. [SPEAKER_05]: Après, on ne sait pas quand, ça sera la chirurgie esthétique, et après le SM, comme tu l'avais fait une fois, mais on le refera. [SPEAKER_04]: Les sadomaso également, ça risque d'être très très chaud. [SPEAKER_04]: Écoutez, ce soir on devait faire des numéros de téléphone rose, mais j'ai peur que pour Samy, Paul et Stéphane, ça risque d'être compromis. [SPEAKER_04]: Vous savez comment est cette émission, on change tout le temps d'avis, on change de smidge, on change de veste, on est un peu des opportunistes. [SPEAKER_05]: On change d'avis comme de smidge. [SPEAKER_04]: On est des opportunistes, on va au gré du vent, en fonction de l'odeur. [SPEAKER_04]: Donc Gérard a fait l'ultimatum, ça c'est clair, net et précis. [SPEAKER_04]: Moi je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour cliquer tous les sites où on parle de cette intervention sur RTL, qui est une sombre merde et une escroquerie. [SPEAKER_05]: C'est simple, c'est une escroquerie. [SPEAKER_05]: Et ça, il faut que ça cesse parce qu'il y en a marre. [SPEAKER_04]: Voilà, donc là on ira jusqu'au bout. [SPEAKER_05]: C'est là maintenant, si ça recommence, c'est simple. [SPEAKER_05]: Non mais... Ça risque de poser son pesant de cacahuètes, c'est qu'on va refaire comme on a fait une fois, on va encore se remettre en gare et puis ça sera terminé. [SPEAKER_04]: On est d'accord, Gérard restera sur l'endome, parce que je ne crois pas que tu vas... Parce que ce qu'ils attendent c'est que tu craques et que tu ne viennes plus à l'antenne. [SPEAKER_04]: Non mais ça, ils se mettent bien le doigt dans le cul. [SPEAKER_04]: Exactement, mais par contre... [SPEAKER_05]: On peut vous le dire, la guerre sera ouverte. [SPEAKER_05]: Déclenchée même. [SPEAKER_04]: Et ça ira très loin. [SPEAKER_04]: Et ça ira très très loin parce que croyez-moi que si on remonte la filiale... De toutes les conneries qu'il y a pu y avoir sur mon dos, ça risque de faire mal. [SPEAKER_04]: Et si on remonte jusqu'à la source de la personne qui s'amuse à faire ça, ça risque d'être très très chaud pour ton matricule, gamin. [SPEAKER_05]: Comme dirait Max tout à l'heure, un train peut en cacher un autre, mais un homme averti en vaut deux. [SPEAKER_05]: Faites bien attention à ce que vous dites maintenant. [SPEAKER_04]: Voilà, donc tenez-vous-en sur vos gardes, et soyez disciplinés surtout, c'est ce qu'on demande en deux. [SPEAKER_05]: Déjà une, qu'ils arrêtent de nous faire avaler des conneries, et de deux, qu'ils soient moins cons pour écouter ce que les gens disent. [SPEAKER_05]: Et en trois, qu'ils soient moins cons dans leur vie qu'ils le sont. [SPEAKER_05]: Ça sert à rien d'aller inventer des trucs, vous savez très bien que vous voulez me faire gueuler, que j'arrête la radio, mais manque de pot, vous allez vous faire avoir, mais grave. [SPEAKER_05]: Vous allez vous faire avoir, ça va pas être pareil. [SPEAKER_04]: Applaudis pas Karine, t'es pas d'accord avec ce qu'il vient de dire. [SPEAKER_04]: Non mais d'accord, ok, t'es gentille, oh là là, franchement. [SPEAKER_04]: Je vous jure. [SPEAKER_04]: Alors on a un auditeur, à mon avis, on va vérifier tout ça, parce que ça reste quand même à vérifier. [SPEAKER_04]: Alors on a un certain Pierre Ponce. [SPEAKER_04]: Bonsoir, c'est Pierre Ponce. [SPEAKER_03]: Salut Pierre Ponce. [SPEAKER_03]: Bonsoir, ça flotte tout le monde ? [SPEAKER_03]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Alors moi j'appelais pour, contrairement à ce que disait l'auditeur. [SPEAKER_04]: T'as quel âge, excuse-moi, t'as quel âge ? [SPEAKER_03]: J'ai 28 ans, j'appelle de lâche la purée sur Yvette, en point neuf. [SPEAKER_04]: Ah bah pour les parisiens nous bien sûr, oui. [SPEAKER_03]: Bonsoir, bonsoir. [SPEAKER_03]: Ok, on t'écoute Pierre-Ponce. [SPEAKER_03]: Voilà, moi je suis un grand fan d'RTL, j'écoute en ce moment c'est les révisions parce que je suis encore étudiant malgré mon âge, je prépare un doctorat. [SPEAKER_04]: Moi j'ai écouté aujourd'hui, bah félicitations, bravo. [SPEAKER_03]: Voilà, et quand je révise, j'écoute souvent RTL, et je peux dire que j'ai écouté toute la nuit, j'ai pas entendu de Gérard, moi je te confirme que à minuit 17, je pense que j'étais à l'écoute et j'ai rien entendu. [SPEAKER_05]: Donc voilà, l'autre c'est bien des conneries qui nous avaient sorti. [SPEAKER_03]: Ça me paraît louche, donc en fait ton ultimatum n'a pas lieu d'être. [SPEAKER_03]: Ah bah si ! [SPEAKER_05]: J'ai deux personnes qui me l'ont dit. [SPEAKER_04]: Pour tout, c'est simple, c'est clair. [SPEAKER_04]: Pierre Pont, je t'explique. [SPEAKER_04]: C'est pas parce qu'on est tombé sur un petit escroc qu'on a réussi, bien entendu, à déstabiliser au bout de cinq minutes. [SPEAKER_05]: J'ai senti très mal à l'aise tout à l'heure, le mec. [SPEAKER_04]: D'ailleurs, on a essayé de le rappeler quand Adam dit que ça s'en occupait pour le moment. [SPEAKER_04]: Impossible de pouvoir le rejoindre, l'auditeur d'avant. [SPEAKER_04]: Impossible. [SPEAKER_05]: Et épices dans sa culotte. [SPEAKER_04]: Ce qui ne veut pas dire... Bon, évidemment, le mec nous a fait croire qu'à minuit et quart, samedi ou dimanche, je ne savais plus trop où c'était. [SPEAKER_04]: Alors que Gérard, écoutez, manque de bol. [SPEAKER_04]: Mais ce qui s'est passé, c'est que Gérard a eu, soi-disant, des interventions faites sur l'antenne d'RTL pendant la journée du week-end. [SPEAKER_04]: Et ça, ça n'a pas été démenti, comme quoi c'était faux. [SPEAKER_03]: Et ça, tu l'as vu sur le net, Gégé ? [SPEAKER_05]: C'est deux personnes qui me l'ont dit. [SPEAKER_05]: Ah, tu te l'ont dit ? [SPEAKER_05]: Non, mais de toute manière, c'est deux personnes qui me l'ont dit et qui ont été sur le net. [SPEAKER_05]: Et ça a bien circulé sur le net, comme quoi je suis passé sur RTL. [SPEAKER_05]: Et ça, ce n'est pas de la mytho. [SPEAKER_05]: Ça, ce n'est pas des conneries, je peux te le dire. [SPEAKER_03]: Ce n'est pas de la mytho. [SPEAKER_03]: Sans vouloir semer le trouble et jeter le doute, est-ce que tu es sûr que ce sont des personnes de confiance ? [SPEAKER_05]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_05]: Si tu veux, je peux appeler la personne. [SPEAKER_05]: Je peux appeler la personne, j'ai son numéro de téléphone. [SPEAKER_05]: On peut, ouais, on pourrait. [SPEAKER_05]: On pourrait, ouais, éventuellement. [SPEAKER_05]: Je peux te dire que cette personne-là, je lui ai dit un coucou tout à l'heure, on va l'appeler, elle va te le confirmer aussi. [SPEAKER_05]: Dites pas, je te donne son numéro. [SPEAKER_04]: Et moi, ce que je voulais savoir, Pierre Ponce, pendant ce temps-là, tu connais RTL, t'as déjà bossé là-bas ? [SPEAKER_03]: Oui, un petit peu. [SPEAKER_03]: J'ai fait un petit peu de standard quand j'étais jeune, quand je payais le début de mes études. [SPEAKER_03]: D'accord, ouais. [SPEAKER_03]: Je sais un petit peu comment ça fonctionne, donc c'est pour ça que ça ne me paraissait pas très très... Et toi, un jour, ça te ferait kiffer, par exemple, de faire les grosses têtes ? [SPEAKER_03]: Moi ? [SPEAKER_03]: Ah bah oui, moi, écoute, s'il y a de la place, tu sais, depuis le temps, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_03]: Il y a un fauteuil, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_04]: D'accord, ok. [SPEAKER_04]: Il n'y a pas de désert. [SPEAKER_04]: Gérard, c'est bon, tu viens de donner le numéro au téléphone ? [SPEAKER_04]: On l'a ? [SPEAKER_04]: Eh bien, écoute, ce que je vais vous proposer... Non, non, non. [SPEAKER_04]: On va tenir en suspense un petit peu cette histoire, qui me semble un sacré beau bordel. [SPEAKER_04]: Pierre Ponce, en tout cas, merci de ton témoignage. [SPEAKER_04]: Ça fait plaisir, au moins, d'avoir des gens honnêtes et des gens qui sont prêts à démentir tout ce qui se dit. [SPEAKER_05]: Je prépare la première tout de suite. [SPEAKER_05]: Poulette, tu laisses ton brun... Oh, merde, je suis arrivé ! [SPEAKER_05]: Tu laisses ton bras... [SPEAKER_05]: Merde ! [SPEAKER_05]: Je redis, tu laisses ton portable. [SPEAKER_05]: Mais t'as pas vu ? [SPEAKER_05]: Branché. [SPEAKER_05]: Non, non, non, je crois que c'est plutôt qu'il s'est tapé sur un clavier. [SPEAKER_05]: Donc d'accord, Poulette, tu laisses ton portable, on t'appelle dans moins de deux minutes. [SPEAKER_04]: Pierre Ponce, si tu veux peut-être te joindre à nous, si tu veux discuter avec Poulette. [SPEAKER_04]: Avec grand plaisir. [SPEAKER_04]: Avec Poulette ? [SPEAKER_04]: Gérard, tu vois aucun inconvénient ? [SPEAKER_04]: Pas de problème, moi. [SPEAKER_03]: Pierre Ponce, ça ne te dérange pas ? [SPEAKER_03]: On est entre gens de bonne famille. [SPEAKER_04]: Exactement, alors ne bougez surtout pas, je crois que Fun Radio ce soir va encore faire le clair sur une histoire qui me semble... [SPEAKER_04]: Un petit peu vaseuse, hein Gérard ? [SPEAKER_04]: Plus que vaseuse moi je dirais. [SPEAKER_04]: Gérard de Suren est venu ce soir nous rendre une visite, non pas pour un débat comme on a l'habitude de l'entendre, mais tout simplement pour mettre les choses bien au clair afin de faire un ultimatum qu'il aura l'occasion de refaire d'ici quelques minutes. [SPEAKER_04]: Pour ceux qui verraient nous rejoindre, soyez les bienvenus. [SPEAKER_04]: Un ultimatum vient d'être lancé sur l'antenne de Fun Radio. [SPEAKER_04]: Tout ça, ça se passe en direct à minuit 37. [SPEAKER_04]: C'est comme ça. [SPEAKER_04]: C'est sur l'actualité. [SPEAKER_04]: Des fois, on doit rebondir dessus. [SPEAKER_04]: Gérard de Suren aura été entendu durant tout le week-end sur RTL afin de fêter avec Philippe Bouvard les 25 ans d'RTL. [SPEAKER_04]: On croit rêver. [SPEAKER_04]: Et d'ailleurs, un imposteur qui doit se faire passer pour Gérard est passé sur RTL et a donc dialogué longuement avec Philippe Bouvard. [SPEAKER_04]: Je tenais à dire que tout ceci n'est que tissu de mensonges. [SPEAKER_05]: Et que Gérard a souhaité venir ici pour parler, pour pouvoir s'exprimer, se défendre. [SPEAKER_05]: Comme j'ai l'habitude de dire, c'est de régler les choses et de mettre les points sur les i et les barres sur les t. [SPEAKER_05]: Et dans un instant, on va donc avoir la personne qui, elle, a entendu. [SPEAKER_05]: Elle, elle peut le confirmer aussi parce que je l'ai eu au téléphone tout à l'heure et elle me l'a confirmé aussi. [SPEAKER_05]: Poulette. [SPEAKER_05]: Poulette, pardon, dans un instant. [SPEAKER_05]: Pouette. [SPEAKER_05]: Pouette. [SPEAKER_05]: Pouette. [SPEAKER_05]: Pouette. [SPEAKER_05]: Pouette. [SPEAKER_05]: Pouette. [SPEAKER_05]: Pouette. [SPEAKER_04]: Pouet, pouet, pouet, sera dans un instant direct avec nous, avec Pierre Ponce. [SPEAKER_04]: Vous écoutez RTL habituellement, vous êtes des fans des grosses têtes de Philippe Bouvard. [SPEAKER_04]: Vous avez cru, vous aussi, entendre Gérard de Suren, votre Gérard national, qui, bien entendu, sévit depuis plus de 5 ans sur Fan Radio pour faire des débats. [SPEAKER_04]: Si vous avez des doutes, si vous avez besoin, si vous avez... [SPEAKER_04]: On ne sait jamais d'ailleurs, parce que ça peut arriver. [SPEAKER_04]: Si vous avez entendu parler de choses et d'autres, parce que pendant les week-ends, moi aussi maintenant je refais des soirées, j'entends dire que Gérard animera telle ou telle soirée à tel endroit avec Max, etc. Ça repart comme à la belle franquette. [SPEAKER_04]: J'ai cru entendre des choses également. [SPEAKER_04]: Si vous êtes dans des régions où vous avez entendu des soi-disant soirées à venir avec Max et Gérard qui viendraient faire des poèmes, tout ça, si vous avez des affiches, des choses à nous donner, ne vous inquiétez pas, on est là et on va aller très loin. [SPEAKER_04]: Voilà, on va aller casser. [SPEAKER_04]: Alors j'attends vos témoignages au 0825 08 5000, à tout de suite. [SPEAKER_00]: Max, tout seul, l'émission sans aucun interdit. [SPEAKER_05]: Les grosses têtes. [SPEAKER_04]: De 25 ans des grosses têtes d'RTL. [SPEAKER_04]: Alors on a pour ça Pierre Ponce qui a bien voulu rester encore un petit peu avec nous, déjà pour démentir. [SPEAKER_04]: Gérard, avant qu'on accueille, c'est ton amie, comment elle s'appelle ? [SPEAKER_04]: Poulette. [SPEAKER_04]: Poulette ? [SPEAKER_04]: Poulette. [SPEAKER_04]: T'es là Poulette ? [SPEAKER_04]: Ouais, ouais, je suis là. [SPEAKER_04]: Ok. [SPEAKER_04]: Merci Poulette d'être là. [SPEAKER_04]: Est-ce que tu peux juste ton petit ultimatum répéter aux auditeurs, s'il te plaît Gérard ? [SPEAKER_04]: Attention, écoutez bien, ultimatum. [SPEAKER_05]: Donc c'est clair, net et précis. [SPEAKER_05]: Donc c'est pas parce que vous avez entendu dire que j'étais passé dans l'émission des grossettes, c'est-à-dire durant le week-end de 16h30 à 18h30, alors ce qui est faux. [SPEAKER_05]: Donc je peux vous dire que là, maintenant ça commence à me casser les couilles sérieusement. [SPEAKER_05]: Et donc il faudra bien vous dire une chose, que le prochain, ou la prochaine fois que j'entends une connerie comme ça, [SPEAKER_05]: Eh bien, les auditeurs de Fun, vous direz, ce coup-là, vous pourrez dire adieu à votre Gérard habituel. [SPEAKER_05]: Parce que Gérard, il est bien gentil, mais quand vous allez lui faire déborder le vase, un de ces quatre matins, il va en avoir marre, il va craquer, et vous allez tous vous faire asseoir dessus. [SPEAKER_05]: C'est clair, net, précis, et je ne leur dirai pas, et je leur dirai lors du prochain débat, je donne 72 heures, si ça ne se calme pas, dans les 72 heures qui suivent, c'est simple, clair et net, le prochain débat sera terminé, et il n'aura pas lieu. [SPEAKER_05]: Il n'aura pas lieu, j'ai bien dit. [SPEAKER_04]: Mais tu vas craquer ! [SPEAKER_04]: On craquera, mais on craquera pas ! [SPEAKER_04]: Voilà. [SPEAKER_04]: Gérard, putain, merci, il faut que je t'offre un cadeau, je t'offre un cadeau ! [SPEAKER_05]: Donc, c'est simple, clair, net et précis. [SPEAKER_05]: Ça va aller très vite ! [SPEAKER_05]: Maintenant, vous avez bien entendu l'ultimatum, maintenant, tenez-en sur vos gardes. [SPEAKER_05]: En de bon entendeur, salut ! [SPEAKER_05]: Donc, on accueille Pedro. [SPEAKER_05]: Non, non, pas Pedro, euh... Pedro, euh... Non, non, pas Pedro, lui, Pierre Ponce. [SPEAKER_04]: Pierre Ponce, Poulette. [SPEAKER_04]: Oui, Pierre Ponce, vous êtes là ? [SPEAKER_04]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_04]: Alors, Poulette, on t'écoute. [SPEAKER_00]: Oui, ben moi, comme je l'ai assez souvent sur Internet... [SPEAKER_00]: Aujourd'hui, par hasard, il y avait des rumeurs qui disaient que Gérard avait été entendu sur RTL. [SPEAKER_00]: Donc je confirme qu'il y avait bien des rumeurs. [SPEAKER_00]: Donc de là à voir si c'est vrai. [SPEAKER_04]: Ah oui, donc c'est peut-être toi qui les aurais inventées. [SPEAKER_04]: Parce que moi, si j'étais toi, Gérard, je ne ferais confiance à personne aujourd'hui. [SPEAKER_05]: Non, mais tu vois, tu vois que les rumeurs... Non, mais c'est des rumeurs. [SPEAKER_05]: Oui, mais c'est des rumeurs. [SPEAKER_05]: On n'a aucune preuve, Pépette. [SPEAKER_05]: Oui, d'accord, elle n'a peut-être aucune preuve. [SPEAKER_05]: Mais ça a bien été circulé sur le net. [SPEAKER_05]: Oui, ça a bien été dit. [SPEAKER_04]: Mais moi, je peux te dire, le nombre de choses qu'on m'a dites sur toi, qui étaient soi-disant sur le net, où je suis allé vérifier, il n'y avait jamais rien d'inscrit. [SPEAKER_04]: Ah si, il y a mon pseudo, parce que quand je suis là, j'y [SPEAKER_04]: D'accord, il y a beaucoup de choses qui ont été dites, comme quoi tu ressortiras aujourd'hui avec Sandy. [SPEAKER_05]: Non, ça c'est faux, on n'en parle plus. [SPEAKER_04]: Ça a été soit mis sur le net alors que ça n'a jamais été prouvé. [SPEAKER_04]: Comme quoi tu continues à fréquenter Christine et tout ça. [SPEAKER_05]: Mais c'est ce qui a été dit. [SPEAKER_05]: Mais sur le net, il n'y a jamais eu d'inscrit. [SPEAKER_05]: Tandis que là, ça a quand même été inscrit. [SPEAKER_05]: Il y a même une autre personne qui me l'a dit. [SPEAKER_05]: Et pour qu'il y ait deux personnes qui me le disent, ça fait quand même beaucoup. [SPEAKER_04]: Moi, j'ai les ordinateurs ici. [SPEAKER_04]: On va aller dans le bureau tout à l'heure. [SPEAKER_04]: On va essayer de vérifier, voir si éventuellement on tombe dessus. [SPEAKER_05]: De toute manière, le site internet, je ne sais même plus lequel que c'est. [SPEAKER_04]: Moi, je crois savoir lequel que c'est et je vais vérifier tout ça, mes infos, parce que ne t'inquiète pas, je suis bien affûté, moi aussi, au niveau net. [SPEAKER_04]: Alors, on a Yvon, c'est ça ? [SPEAKER_04]: Je ne sais pas si je prononce bien, ça doit être ça. [SPEAKER_04]: Yvon ou Yvonne, peut-être ? [SPEAKER_04]: Non, c'est Yvon ? [SPEAKER_04]: Yvon ? [SPEAKER_04]: Oui, allô ? [SPEAKER_04]: Salut, tu as 17 ans et tu es du Havre. [SPEAKER_01]: Non, non, je n'ai pas 17 ans, j'ai 58 ans et j'habite au Havre. [SPEAKER_04]: Non, c'est qui ça ? [SPEAKER_04]: Yvon, 15 ans. [SPEAKER_04]: C'est quoi ça ? [SPEAKER_04]: Non, pardon, j'ai oublié de régler l'âge. [SPEAKER_04]: Ah ouais, d'accord, ok, très bien. [SPEAKER_05]: Là, ça me paraissait bizarre pour une personne avec une voix de 15 ans. [SPEAKER_05]: Ah non, ça sera Jean-René après, d'accord, ok. [SPEAKER_04]: Alors attendez, on va accueillir aussi Jean-René parce qu'on ne sera pas trop, et là je crois que... [SPEAKER_04]: Alors Yvon, toi, tu as quel âge, tu m'as dit ? [SPEAKER_04]: J'ai 58 ans. [SPEAKER_04]: D'accord, ok. [SPEAKER_04]: Eh bien, on t'écoute avec Gérard. [SPEAKER_01]: Ok, salut Gérard. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Je confirme donc ce que je viens d'entendre. [SPEAKER_01]: À 0h15 samedi soir, j'ai entendu Gérard au sujet d'une émission de Philippe Bouvert. [SPEAKER_01]: Dans son émission, il parlait qu'il habitait à Suren, qui s'appelait Gérard Cousin. [SPEAKER_05]: Il parlait de Sandy, qu'il était parti avec quelqu'un aux USA, [SPEAKER_01]: Il habitait dans un premier sonnac au train. [SPEAKER_01]: Et ce samedi soir vers 0h15, il parlait de la simi, des poésies, des routiers. [SPEAKER_01]: À quelle heure ? [SPEAKER_01]: Vers 0h15. [SPEAKER_05]: C'est bizarre parce que j'étais sur RTL à 0h15 et donc c'est faux. [SPEAKER_04]: Comment tu as toutes les infos là Yvon ? [SPEAKER_04]: Parce que tout ce qu'il vient de dire est vrai. [SPEAKER_01]: De toute manière, c'est faux. [SPEAKER_01]: C'est parce que je l'ai écouté. [SPEAKER_04]: Entre écouter et... [SPEAKER_04]: Comment il pourrait savoir ces infos-là ? [SPEAKER_04]: C'est ça. [SPEAKER_01]: Moi, si j'ai un problème, j'ai écouté. [SPEAKER_01]: Comment tu veux que je sache ? [SPEAKER_05]: J'ai écouté jusqu'à minuit et demi et je n'ai pas entendu de flash. [SPEAKER_05]: Ça me paraît bizarre. [SPEAKER_05]: Comment tu veux qu'il le sache ? [SPEAKER_05]: Quel flash ? [SPEAKER_05]: Non mais moi j'ai pas entendu une flash à 15h à 0h15 comme il prétend. [SPEAKER_01]: Alors explique-moi que moi j'écoute RTL, moi aussi, moi aussi, explique-moi comment je sais ça. [SPEAKER_04]: Alors moi ce que je te demande là, je te renvoie là-bas. [SPEAKER_04]: Attends, est-ce que t'étais sur RTL Le Havre ou RTL National ? [SPEAKER_01]: RTL National. [SPEAKER_04]: Ah, alors quoi ? [SPEAKER_04]: Bah moi je suis RTL Paris, donc 104. [SPEAKER_04]: Ah oui, non mais le week-end c'est RTL Paris. [SPEAKER_04]: Bah ouais, c'est 104.3. [SPEAKER_04]: Oui, mais c'est la fréquence, toi t'écoutais uniquement ce qui passait sur Paris. [SPEAKER_05]: Ça, ça passe pas en national. [SPEAKER_05]: Ah ouais, mais de toute manière on aurait pu très bien le savoir à minuit, où il y aurait eu des flashs en journée. [SPEAKER_05]: Et donc il n'y a pas eu de flashs le lendemain en journée. [SPEAKER_01]: J'ai eu un flash à 0h15 samedi soir. [SPEAKER_05]: Ouais, bah ça, ça m'étonnerait. [SPEAKER_05]: Non, non, mais on va pas s'éterniser sur des flashs alors qu'ils sont faux. [SPEAKER_03]: Sauf s'ils ne les ont pas passés sur Paris, ils ne les ont que passés en national, en fait. [SPEAKER_03]: Pardon, Pierre Ponce ? [SPEAKER_05]: Je disais, sauf s'ils ne les ont pas passés que en national, et ils ont fait exprès de ne pas les passer sur Paris pour ne pas... Non, non, non, mais en principe, s'ils font des places, ils ne vont pas faire des places que pour la province. [SPEAKER_05]: Il ne faut quand même pas comprendre. [SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_05]: C'est du pipeau tout ça. [SPEAKER_03]: Et toi, Gégé, en interne, parce que toi t'es quand même un peu dans le milieu, t'es un peu dans la maison. [SPEAKER_01]: Tu parlais de poésie, tu parlais de routier, tu parlais que t'avais fait de la cibille. [SPEAKER_01]: Ouais, c'est exact. [SPEAKER_01]: Il est bon, il est, je veux dire, aux environs de 0h10, 0h15. [SPEAKER_01]: Il y a quand même des similitudes. [SPEAKER_01]: Que t'habitais sur Rennes, je sais pas si t'habites sur Rennes, mais enfin, peu importe. [SPEAKER_01]: « Ton nom de famille, je viens de le donner, donc je te le redonne. » [SPEAKER_05]: « Oui, mais il aurait mieux fallu éviter. » [SPEAKER_05]: « C'est pour vérifier l'info, mais enfin bon, elle est... » « Il aurait mieux fallu éviter de donner mon nom de famille, pour ça, ça m'éviterait moins de problèmes. » [SPEAKER_04]: « Oui, mais Gérard, reconnais que là, ça pose un peu le doute, parce qu'ils vont quand même, pour avoir ces infos, forcément, il faut bien qu'ils aient entendu quelque part, et ça, ça peut s'entendre qu'à la radio. » [SPEAKER_05]: Ça me paraît bizarre quand même cette histoire. [SPEAKER_05]: On va accueillir, si vous le voulez bien, également Jean-René qui a 22 ans et qui est de Paris. [SPEAKER_05]: Salut Jean-René. [SPEAKER_04]: Salut Max. [SPEAKER_04]: Salut, merci d'être là. [SPEAKER_04]: Alors toi par contre, tu voulais rajouter quelque chose, un dernier petit détail. [SPEAKER_03]: Déjà je voulais confirmer ce que disait Yvon, à savoir que j'avais entendu sur RTL, non pas à minuit et quart, mais le matin entre 5h et 8h. [SPEAKER_03]: Ah ouais, donc... [SPEAKER_03]: J'ai écrit les petits matins, donc je confirme. [SPEAKER_03]: Et puis deuxième information, c'est que je me suis intéressé un peu au CD qui est sorti il n'y a pas longtemps. [SPEAKER_03]: Et effectivement, il y a des sons où on entend Gérard. [SPEAKER_04]: Lequel CD ? [SPEAKER_04]: Ah oui, les 25 ans des grosses têtes. [SPEAKER_03]: Les 25 ans des grosses têtes, c'est sorti il n'y a pas longtemps. [SPEAKER_03]: Et je suis allé l'écouter déjà parce que je suis un fan des grosses têtes. [SPEAKER_03]: Et on entend effectivement Gérard intervenir au farage de routiers, tout ça. [SPEAKER_03]: Et dans les remerciements à la fin de la pochette du CD, on voit apparaître Gérard. [SPEAKER_03]: Je ne donnerai pas son nom de famille, mais on voit apparaître son nom de famille. [SPEAKER_03]: Et donc on sait que c'est lui. [SPEAKER_05]: Alors attends, tu sais ce que je vais faire ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: Je vais quand même avoir le culot. [SPEAKER_05]: Je vais venir demain, en journée, et je vais demander d'avoir le CD, c'est clair. [SPEAKER_05]: Et c'est simple, je vais l'écouter, je viendrai ici l'écouter, et si c'est des conneries, mon pote, fais-moi confiance que demain soir on va te rappeler, et là, tu vas passer un quart d'heure américain, toi ! [SPEAKER_05]: Un conseil que je te donne, j'espère que pour toi c'est vrai, parce que si c'est du pipeau, fais-moi confiance que tu vas jongler la Marseillaise toutes les nuits. [SPEAKER_05]: Alors attention à ton matricule. [SPEAKER_05]: On va demander à Max, même Max il peut s'en occuper. [SPEAKER_05]: Il va avoir le CD du grosset. [SPEAKER_05]: Faites-moi confiance que si c'est du pipeau que vous nous avez raconté, on ira jusqu'au bout. [SPEAKER_05]: Alors toi Jean-René, fais-moi confiance que on va s'amuser avec toi tous les soirs. [SPEAKER_05]: C'est moi qui te préviens. [SPEAKER_05]: Il y a même des photos dédicacées. [SPEAKER_05]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_05]: Prends-moi bien pour un con. [SPEAKER_05]: C'est pas mon genre. [SPEAKER_05]: T'as quel âge ? [SPEAKER_05]: 22 ans. [SPEAKER_05]: T'en as 22, j'en ai 40, j'ai vécu avant toi mon pote, d'accord ? [SPEAKER_05]: J'en ai 40, moi j'en ai 50. [SPEAKER_05]: Pour essayer de me faire avaler ça, faudrait peut-être vous lever de bonheur les enfants, d'accord ? [SPEAKER_05]: Y'a pas de problème. [SPEAKER_05]: Alors toi Jean-René ? [SPEAKER_05]: Je ferais que toi, c'est pas une guenon qu'on apprend à faire la grimace. [SPEAKER_05]: Voilà, alors je ferais que toi, je ferais quand même gaffe à ce que je viens de dire. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_01]: Non mais je soutiens ce que je dis. [SPEAKER_05]: Ouais, bah tiens, ok. [SPEAKER_05]: Donc la parole contre le CD, d'accord ? [SPEAKER_05]: Et si c'est faux, demain soir, tu peux être sûr que tu vas avoir de nouvelles. [SPEAKER_03]: Ok, bah tu verras, vous avez raison. [SPEAKER_05]: Ouais, bah tu vas voir. [SPEAKER_05]: Tu dis que tu l'as acheté, tu l'as acheté où le CD ? [SPEAKER_03]: Bah partout, n'importe où tu peux l'acheter. [SPEAKER_05]: Ouais, non mais où ? [SPEAKER_03]: Nah, Guerdine, tu veux que je fasse des pubs ? [SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, [SPEAKER_05]: Non mais de toute manière, c'est sympa, je ne veux même pas aller là-bas. [SPEAKER_05]: Comme il y a un vélo verdite de Suren. [SPEAKER_05]: Non mais on va demander demain. [SPEAKER_05]: Demain Max, tu vas demander. [SPEAKER_05]: Ils ont non en bas. [SPEAKER_05]: Tu leur en demandes un. [SPEAKER_05]: On va leur en demander un. [SPEAKER_04]: Non mais parce qu'ils voient à l'entrée, mais il y a juste les boîtiers, il n'y a pas les CD dedans. [SPEAKER_05]: Oui mais on peut leur demander s'ils peuvent nous en avoir un pour nous le confirmer. [SPEAKER_05]: Ils vont ? [SPEAKER_05]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que vous voulez dire, ils vont ? [SPEAKER_01]: Oui, oui. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que vous voulez rajouter ? [SPEAKER_01]: Oui, je disais qu'il avait aussi également parlé qu'il était routé dans une usine de yaourt. [SPEAKER_04]: Alors là, je ne sais pas d'où vous sortez ces... [SPEAKER_04]: C'est possible qu'il y ait un mec qui se fasse passer pour toi sur le week-end, ça c'est sûr, parce qu'on entend trop de gens qui appellent pour en parler. [SPEAKER_04]: De toute façon, il y a un imposteur. [SPEAKER_04]: De toute façon, il y a un imposteur, Gérard. [SPEAKER_05]: Qui c'est qui vient de guerre alcoolique, là ? [SPEAKER_05]: C'est Jean-René ? [SPEAKER_05]: Non, rien qu'un peu. [SPEAKER_04]: Avant de le dégager, tu lui dis hors antenne qu'on garde son numéro, on va s'amuser avec lui si c'est des conneries ce qu'il nous dit. [SPEAKER_04]: Tiens Gérard, on va fermer la parenthèse là-dessus, puis je pense qu'on aura l'occasion d'en rediscuter. [SPEAKER_04]: Peut-être qu'il y a des gens qui peuvent nous appeler. [SPEAKER_04]: Peut-être qu'on pourrait profiter que tu es là pour parler un petit peu d'actualité, de parler de pas mal de choses. [SPEAKER_05]: À la rigueur, oui. [SPEAKER_05]: Pourquoi pas une petite libre-antenne ? [SPEAKER_04]: Voilà, une petite libre-antenne. [SPEAKER_04]: Donc éventuellement, s'il y a des gens qui ont envie de parler avec Gérard, vous avez des soucis dans la vie, vous voulez en parler, c'est vrai que j'aurais pu le faire, mais tant qu'à faire, Gérard est là. [SPEAKER_05]: Tu m'épauleras. [SPEAKER_04]: Non, mais comme tu as quand même un certain âge, tu as de la bouteille au niveau de la vie. [SPEAKER_04]: Non, mais tu connais bien les problèmes. [SPEAKER_04]: Non, mais tu m'aideras alors dans ces cas-là. [SPEAKER_04]: Donc les problèmes, les nanas, les problèmes de sentiments, les problèmes de couple, les problèmes... [SPEAKER_04]: Les problèmes amoureux. [SPEAKER_04]: Un problème de travail, de n'importe quoi. [SPEAKER_04]: Vous voulez vous réinsérer dans la vie active. [SPEAKER_04]: Gérard, quand même, a eu l'occasion de... [SPEAKER_01]: Il doit en avoir pas mal. [SPEAKER_04]: En ce moment, oui. [SPEAKER_04]: Il peut en parler encore d'une manière tellement plus simple. [SPEAKER_04]: Donc, allez-y. [SPEAKER_04]: Problème de boulot. [SPEAKER_04]: Gérard est passé par là aussi. [SPEAKER_04]: Il a eu des galères. [SPEAKER_04]: Des galères. [SPEAKER_04]: Avec les jeunes, les enfants, les machins, je crois que tu es prêt à répondre à tout. [SPEAKER_04]: Des problèmes de travail. [SPEAKER_05]: Attention, il faut bien préciser sur les points, pas trop de conneries sur les personnes avec qui j'étais avant, ça ne regarde personne maintenant. [SPEAKER_04]: Non, non, on parle de problèmes de vie de tous les ans. [SPEAKER_04]: On parle de problèmes vraiment, problèmes qui touchent l'être humain. [SPEAKER_04]: Voilà. [SPEAKER_05]: Donc s'il y a même des nanas qui veulent... [SPEAKER_04]: 0825 08 5000 et pour les belles 033 08, euh non, 0825 08 5000. [SPEAKER_04]: Je dis à Karine, donc problème de cœur, problème de travail, chômeur, des gens qui n'ont plus la garde de leurs enfants. [SPEAKER_05]: Oh non non non, ça faut éviter, oulala, il y a une garde d'enfants, pour l'instant il ne faut pas trop en parler. [SPEAKER_05]: Je suis encore en plein dedans. [SPEAKER_05]: Ah d'accord, ok. [SPEAKER_04]: Très bien. [SPEAKER_04]: Pas de problème de chômage, des gens qui cherchent du boulot, des accidents de travail, tout ça. [SPEAKER_04]: S'il y a des gens qui veulent parler, qui ont besoin de se confier, qui ont besoin de réponses à toutes ces questions, 0 825 085 000. [SPEAKER_04]: Vous avez carte blanche chez Gérard de Surenne qui est là pour vous épauler ce soir. [SPEAKER_04]: T'es prêt à avoir l'oreille attentive et à donner un petit peu de ton temps ? [SPEAKER_04]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_05]: De toute manière, maintenant, vu l'heure qu'il est... [SPEAKER_05]: Je ne sais pas comment je rentrerai. [SPEAKER_05]: Non, ne t'inquiète pas. [SPEAKER_05]: Je sais, j'ai mon chauffeur attitré. [SPEAKER_04]: Voilà, exactement, je vais te ramener. [SPEAKER_04]: Avec mon pozo Gérard qui est venu poser un ultimatum. [SPEAKER_04]: En tout cas, il est venu mettre les points sur les i et les barres sur les t. [SPEAKER_04]: On essaiera de répéter, mais c'est vrai, c'est important de le rappeler. [SPEAKER_04]: Gérard a bien voulu faire encore quelques minutes de radio libre avec vous, auditeurs, auditrices. [SPEAKER_04]: Moi, je suis là peut-être pour encore très longtemps cette nuit. [SPEAKER_04]: Vous n'êtes pas au bout de vos surprises. [SPEAKER_04]: Et pour le moment, on va accueillir Alain Proviste, justement, qui est avec nous de Saint-Jean-de-Buse. [SPEAKER_04]: 117.7, c'est ça ? [SPEAKER_04]: T'as 34 ans ? [SPEAKER_04]: Excuse-moi. [SPEAKER_04]: Salut Alain. [SPEAKER_03]: Bonsoir, bonsoir. [SPEAKER_04]: Merci d'être avec nous. [SPEAKER_04]: Oui, allô, bonsoir. [SPEAKER_04]: Alors, on t'écoute. [SPEAKER_04]: Enfin, Gérard t'écoute. [SPEAKER_04]: Et s'il y a des filles qui veulent appeler, n'oubliez pas, chômage, tout ça, tout est bon. [SPEAKER_03]: Bonsoir Gégé. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Alors moi je t'appelle parce que je vis au quotidien le même problème que toi, c'est-à-dire que je suis un petit peu tombé dans le célibat il y a quelques mois. [SPEAKER_04]: Ça fait combien de temps d'ailleurs, excuse-moi Alain, ça fait combien de temps que t'es célibataire ? [SPEAKER_03]: De mon côté moi ça fait un an et demi presque. [SPEAKER_03]: Ah ouais d'accord, c'est pas mal. [SPEAKER_04]: Et toi Gérard ça fait ? [SPEAKER_05]: Ça fait deux ans maintenant. [SPEAKER_05]: Non non mais... [SPEAKER_05]: Si ! [SPEAKER_05]: Ça va faire presque deux... Non, que t'es plus avec Sandy. [SPEAKER_05]: Ouais ça va faire un an et demi. [SPEAKER_05]: Un an et demi pareil. [SPEAKER_03]: Ouais ouais. [SPEAKER_03]: On est potes de célibat. [SPEAKER_05]: Ça fait un an et demi que t'es plus avec Sandy ? [SPEAKER_05]: Ouais ouais. [SPEAKER_05]: Bah ouais déjà, ça passe, faut pas croire. [SPEAKER_04]: Ah ouais, d'accord, excuse-moi, Gérard t'écoute. [SPEAKER_03]: Donc, moi en fait je le vis mal, pour rien vous cacher, je le vis relativement mal, et j'aurais voulu savoir, toi Gégé, un petit peu, comment tu vivais le truc, comment tu compensais, est-ce que tu t'es trouvé des centres d'activité pour essayer un petit peu de canaliser tout ? [SPEAKER_03]: Toute cette affection que tu dois avoir parce que tu es quelqu'un d'assez affectif, d'assez sensible quand même. [SPEAKER_05]: Pour l'instant, si tu veux, je ne peux pas dire que j'ai trouvé encore ce que je cherchais, mais pour l'instant, il n'y a rien de nouveau, donc c'est toujours au point mort. [SPEAKER_03]: Tu compenses comment le célibat ? [SPEAKER_03]: Tu fais quoi de tes journées vu que tu n'as pas de bibiche à t'occuper ? [SPEAKER_05]: Disons que je m'occupe en faisant des poèmes, c'est tout, ou en préparant mes débats. [SPEAKER_03]: Et en fait, ce que tu es en train de me dire, c'est que tu... [SPEAKER_03]: Tu te concentres sur tout ce qui est radio, poèmes, débats et tout ça pour pas tomber dans la misère et pour pas trop te prendre la tête, pour pas trop déprimer, c'est ça ? [SPEAKER_05]: Non mais toi, de ton côté, comment tu le vis ? [SPEAKER_05]: Parce que c'est bien beau. [SPEAKER_05]: J'ai du mal justement, tu vois, j'arrive pas à trouver quelque chose qui pourrait me faire... Ouais mais attends, de ton côté pourtant, tu devrais trouver plus facilement que moi ! [SPEAKER_05]: Bah écoutez, nous... Parce que toi, là-bas, t'as Saint-Jean-de-Luz, il faut pas quand même me dire... [SPEAKER_05]: Il y a à côté, il y a Saint-Jean-de-Buse. [SPEAKER_05]: Ouais, Saint-Jean-de-Luz, quand même. [SPEAKER_05]: C'est la Cambrousse, attends, c'est la montagne. [SPEAKER_05]: Ouais, mais attends, tu peux pas me dire que tu peux pas sortir comme ça ? [SPEAKER_03]: Les filles de la montagne, elles sont spéciales. [SPEAKER_05]: Non, mais t'as quand même d'autres endroits. [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Non mais tu vois justement, tu parles de la météo, aujourd'hui c'était une belle journée, tu vois, c'est une journée à aller se promener en amoureux par exemple. [SPEAKER_03]: Bah moi tu vois, ça me fout le bourdon, il fait beau, je suis tout seul et je me dis... Non mais attends, mais moi c'est pareil, qu'est-ce que tu crois ? [SPEAKER_05]: Tu crois que je me suis amélioré ? [SPEAKER_05]: Moi je serais bien sorti mais bon, j'avais pas la tête à sortir et c'est tout. [SPEAKER_03]: Bah justement, je veux savoir comment tu fais pour tenir le coup ? [SPEAKER_03]: Je veux dire, qu'est-ce qui t'aide à tenir le coup, à pas déprimer ? [SPEAKER_03]: Bah le café ! [SPEAKER_05]: Le café puis les cigarettes. [SPEAKER_05]: Le café et les cigarettes. [SPEAKER_05]: Mais bon, les cigarettes, maintenant, ça devient plus dur, et le café, ça devient dur aussi. [SPEAKER_05]: Sinon, j'essaye de m'occuper de mes journées en faisant des poèmes, préparer mes débats, puis c'est tout. [SPEAKER_05]: Et de temps en temps, je reçois des coups de fil pour savoir comment je vais, mais c'est tout. [SPEAKER_05]: Mais toi, de ton côté, t'as... Attends, excuse-moi. [SPEAKER_04]: Tu reçois des coups de fil pour savoir comment tu vas, c'est-à-dire que ces gens-là te tiennent au courant de ta... [SPEAKER_04]: Comment tu vas, toi ? [SPEAKER_05]: Disons, je tiens à informer certaines personnes qui veulent savoir comment quoi je vais. [SPEAKER_05]: Ah d'accord, ok, c'est pas pour qu'ils te disent comment toi tu vas. [SPEAKER_05]: Non, c'est pour savoir... [SPEAKER_04]: Tu te tiens pas au courant de ta santé ? [SPEAKER_05]: Ben disons, on prend soin quand même de ma petite santé, quoi. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_04]: Et toi Alain, ça fait combien de temps ? [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_04]: Parce que comme Gérard ne te pose pas trop de questions, mais c'est vrai. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui t'est arrivé depuis ? [SPEAKER_05]: Tu as vécu une belle histoire d'amour ? [SPEAKER_05]: Comment ça s'est terminé pour toi ? [SPEAKER_03]: En fait, ça s'est mal terminé. [SPEAKER_03]: On avait passé plusieurs années ensemble. [SPEAKER_03]: Un jour, on s'est bêtement brouillé sur une addition de restaurant. [SPEAKER_03]: Tu payes, je paye, tout ça. [SPEAKER_05]: Non mais attends, dans ce cas-là, le restaurant, vous le payez à deux ? [SPEAKER_03]: Ouais, mais on s'est commencé, quand ça commence à partir, tout ça, ça part en vrille, et donc on s'est engueulé, tout ça, on a commencé à se prendre la gueule, et puis voilà, ça s'est mal terminé. [SPEAKER_04]: C'est parce que t'es tout seul que t'es célibataire ? [SPEAKER_03]: Entre autres choses, il n'y a pas que ça, mais c'est notamment parce que je suis tout seul. [SPEAKER_05]: Comment tu occupes tes journées ? [SPEAKER_03]: Difficilement, justement. [SPEAKER_03]: D'ailleurs, il y a un truc que j'ai trouvé, c'est le travail. [SPEAKER_03]: Tu prends un emploi, ça t'occupe 8 heures par jour. [SPEAKER_03]: En plus, ça fait un salaire à la fin du mois. [SPEAKER_03]: Tu devrais essayer, Gérard, c'est pas mal. [SPEAKER_03]: Tu vois du monde, déjà, pour commencer. [SPEAKER_03]: Tu vois du monde, tu as une vie sociale, tu as une existence. [SPEAKER_03]: Ça aide à ne pas trop tomber dans la misère. [SPEAKER_03]: Sinon, j'ai des hobbies, mais ça ne compense pas. [SPEAKER_05]: Les hobbies, tu as quoi comme hobby ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que je peux faire comme hobby ? [SPEAKER_03]: Je fais de la fléchette sur glace. [SPEAKER_03]: Je serai dans un club. [SPEAKER_04]: La fléchette sur glace ? [SPEAKER_03]: C'est un peu comme le curling, ça vient de toute cette mouvance. [SPEAKER_03]: Sinon ? [SPEAKER_03]: Mais ça ne remplace pas une femme. [SPEAKER_05]: D'accord, mais sinon, à part ça ? [SPEAKER_03]: À part ça, je ne sais pas, plein de choses. [SPEAKER_03]: Je lis des livres. [SPEAKER_03]: Ce n'est pas une activité qui est forcément à la portée de tout le monde. [SPEAKER_03]: Je ne sais pas, est-ce que toi tu lis un petit peu de temps en temps ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_05]: Tu ne lis jamais Gérard ? [SPEAKER_05]: Tu devrais. [SPEAKER_05]: Comment ça se fait ? [SPEAKER_05]: Non, je n'aime pas trop la lecture. [SPEAKER_05]: Je m'informe plus en lisant les journaux. [SPEAKER_05]: Tu ne lis pas un bon bouquin, un bon roman ? [SPEAKER_05]: Non, je n'aime pas trop la lecture. [SPEAKER_05]: Je ne suis pas passionné de lecture. [SPEAKER_03]: C'est dommage parce que ça pourrait être culturé un peu quand même. [SPEAKER_05]: Non, mais moi je suis plus passionné sur mes trucs pour la radio et c'est tout. [SPEAKER_03]: Tu te concentres sur les poèmes. [SPEAKER_03]: Remarque, les poèmes, c'est un peu de la littérature. [SPEAKER_05]: Oui, mais ça, c'est pour la radio, c'est pas pour... Non, mais d'accord, mais il a raison. [SPEAKER_04]: C'est comme si tu... T'aimes les mots, quoi. [SPEAKER_04]: T'aimes la langue française, t'aimes les mots. [SPEAKER_03]: T'es un littéraire, toi, en fait, Gégé. [SPEAKER_03]: Pas spécialement, non. [SPEAKER_03]: Tu peux dire ça quand même un petit peu. [SPEAKER_03]: T'es un littéraire. [SPEAKER_03]: T'es pas un scientifique, t'es plutôt un littéraire. [SPEAKER_05]: Si tu veux, je suis bon en lecture. [SPEAKER_05]: Au début, j'aimais bien, mais maintenant, ça ne me dit plus rien. [SPEAKER_05]: Le sport, à part la Formule 1, je ne la regarde presque plus. [SPEAKER_03]: Est-ce que tu es un peu cruciverbiste ? [SPEAKER_03]: Quoi, ça ? [SPEAKER_05]: C'est quoi, ça ? [SPEAKER_03]: Est-ce que tu fais des mots croisés ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Non ? [SPEAKER_03]: Du scrabble, des trucs comme ça ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_05]: Rien du tout. [SPEAKER_05]: Pourtant, je voudrais bien, mais bon... Qu'est-ce que tu fais de tes journées, alors ? [SPEAKER_04]: Je l'ai dit, je bois du café. [SPEAKER_04]: Café, poème, et puis tout ça. [SPEAKER_04]: Ceci dit, Alain, c'est des journées bien chargées, parce que, mine de rien, tu bois combien ? [SPEAKER_04]: 4-5 litres de café ? [SPEAKER_05]: Au plus, maintenant. [SPEAKER_04]: Il faut savoir les gérer, ces 5-6 litres de café dans la journée. [SPEAKER_04]: Il faut savoir où les placer ? [SPEAKER_04]: Ça prend une bonne journée. [SPEAKER_03]: Tu fais comment, Gégé ? [SPEAKER_03]: Tu marches au thermos ou tu fais un café à chaque fois ? [SPEAKER_05]: Comment ça se passe ? [SPEAKER_05]: Non, mais j'ai la cafetière. [SPEAKER_05]: Maintenant, on fait chauffer de l'eau parce qu'on nous a pété le verre. [SPEAKER_05]: Donc maintenant, on se retrouve sans cafetière pour en faire normalement. [SPEAKER_05]: T'organises un planning ? [SPEAKER_04]: Comment tu fais pour boire ? [SPEAKER_04]: Une fois que t'as tes 6 litres de café et que tu veux les boire dans la journée, t'as un planning d'organiser ? [SPEAKER_04]: Tu t'organises ? [SPEAKER_05]: Tu dis par exemple, là, entre 6 et 10, il faut que je bois un litre ? [SPEAKER_05]: Non, j'en bois régulièrement comme ça. [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_05]: J'en bois, je peux arriver dans une journée à en boire une vingtaine. [SPEAKER_05]: Ah putain, bravo. [SPEAKER_05]: On applaudit quand même. [SPEAKER_05]: J'en bois à peu près une vingtaine dans une journée. [SPEAKER_03]: Impressionnant. [SPEAKER_03]: Si je peux me permettre, est-ce que t'as pas peur de tomber un peu dans le caféisme quand même ? [SPEAKER_05]: Oui, pas spécialement, bon c'est vrai que ça m'empêche tout. [SPEAKER_05]: C'est vrai, c'est comme le coca, c'est comme tout, mais ça m'empêche un peu de dormir, mais ça c'est pas grave. [SPEAKER_04]: D'ailleurs Karine, c'était la gentillesse, peut-être parce qu'après on va arrêter là bientôt, mais pour Gérard, un petit café peut-être pour Gérard, non ? [SPEAKER_00]: Oui, bien sûr, il n'y a aucun problème. [SPEAKER_05]: Ça ne me prend jamais que le douzième de la journée. [SPEAKER_04]: Je suis désolé, mais là, on applaudit quand même. [SPEAKER_04]: Tu es près de ton record quand même. [SPEAKER_04]: Le douzième café prêt, tu es près de ton record. [SPEAKER_04]: Moi, j'applaudis. [SPEAKER_04]: Ça ne me prend jamais que le douzième. [SPEAKER_03]: Tu es plutôt Robusta, toi, ou Arabica ? [SPEAKER_05]: Non, c'est plus la Ricoré. [SPEAKER_03]: De quoi la Ricoré ? [SPEAKER_03]: Tu n'aimes pas ça ? [SPEAKER_03]: Ben si, c'est ça. [SPEAKER_03]: Ah, tu aimes ça ? [SPEAKER_03]: C'est plus ça. [SPEAKER_03]: Ce n'est pas vraiment du café, alors ? [SPEAKER_05]: Ben si, c'est mélangé dans de l'eau, donc c'est du café. [SPEAKER_05]: C'est l'eau sucrée, Gérard ? [SPEAKER_05]: L'eau sucrée, s'il te plaît, Karine, merci. [SPEAKER_05]: C'est de la riz coré, ouais. [SPEAKER_05]: Il arrache, celui-là. [SPEAKER_05]: De toute manière, je mets deux bonnes cuillères et puis c'est bon. [SPEAKER_05]: Je te dis, la boîte, je l'ai entamée quand ? [SPEAKER_05]: Samedi. [SPEAKER_05]: Elle est presque vide, déjà. [SPEAKER_05]: Une boîte comme ça, ça reste combien de temps en date avant que ça expire ? [SPEAKER_05]: Tu peux la garder assez longtemps parce que je regarde quand même aux dates dessus. [SPEAKER_04]: Ça, il faut faire gaffe, Alain, parce que si Alain, demain, comme tu t'ennuies horriblement en tant que célibataire et que tu veux remplir tes journées, donc tu vas être amené dès demain à acheter du jus d'Aricoré, puis boire beaucoup de café. [SPEAKER_04]: Fais juste attention à la date. [SPEAKER_03]: Sinon, je demande à l'ami Ricoré, il me... [SPEAKER_05]: Ouais bah ouais, tu rappelleras pour me demander ça alors. [SPEAKER_04]: Mais pour un bon célibataire, Gérard, un célibataire qui nous écoute, qui est un peu déprimé, qui pourrait être à ta place, donc toi t'as réussi grâce au café à t'en sortir, tu lui conseilles de boire combien de café par jour ? [SPEAKER_05]: Disons, je lui conseille pas de boire trop de café parce que ça sera pas bon pour l'honneur et ça l'empêchera de dormir. [SPEAKER_03]: Si on veut pas le boire, par exemple, imagine on aime pas boire le café, est-ce qu'on peut par exemple carrément le prendre à la petite cuillère ? [SPEAKER_02]: Bah c'est... [SPEAKER_02]: Tu le bois comme tu veux, va ! [SPEAKER_03]: Non mais tu me prends la petite cuillère, je veux dire, tu prends directement les grains, quoi, les granules. [SPEAKER_03]: Bah non, mais il vaut mieux le mettre dans l'eau. [SPEAKER_03]: On est intraveineuse, direct. [SPEAKER_05]: Non, non, non, attends, là tu commences à partir en couille, c'est pas bon. [SPEAKER_05]: C'est une bonne dose, bon, attends... Non, non, non, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_04]: Faut être sérieux pour revenir sur un truc sérieux. [SPEAKER_05]: Non, non, non, mais il y a d'autres personnes qui... Non, hé ! [SPEAKER_04]: Alors Alain, il y a quand même du monde qui pousse. [SPEAKER_03]: Une dernière qui va intéresser tout le monde, parce que là on a parlé du sentimental, mais au niveau du physique, comment tu fais pour vivre sans femme en fait ? [SPEAKER_03]: Est-ce que tu tires un peu l'asticot comme on dit ? [SPEAKER_05]: Si je ne sais pas me faire dire, si je suis à la veuve poignée, je dois te dire que non. [SPEAKER_05]: Ah, tu ne touches pas, en fait. [SPEAKER_05]: Non, voilà. [SPEAKER_05]: Donc voilà, ça y est. [SPEAKER_05]: Ça y est, j'ai répondu à ta question. [SPEAKER_03]: Est-ce que tu as peur que tes mains n'y survivent pas, en fait ? [SPEAKER_05]: Mais non, mais c'est bon, tu ne vas pas aller au-dessus de ce qu'on ne regarde pas. [SPEAKER_04]: Reste avec nous, reste avec nous. [SPEAKER_04]: On va accueillir Rémi, qui est de Bordeaux, qui a 20 ans. [SPEAKER_04]: Le café de Gérard arrive, donc là, à mon avis, ça va le pulser. [SPEAKER_04]: Merci d'être avec nous, Rémi. [SPEAKER_03]: Ouais, bonsoir. [SPEAKER_03]: Je suis très content d'avoir Gérard ce soir. [SPEAKER_03]: Ça va, Gérard ? [SPEAKER_04]: Ça va. [SPEAKER_03]: J'appelle parce que j'ai de gros problèmes. [SPEAKER_03]: J'ai eu des problèmes dans mon boulot il y a quelques années. [SPEAKER_03]: J'étais chauffeur routier et j'ai eu un accident. [SPEAKER_03]: Depuis, je suis en galère pour trouver du boulot parce que j'ai des problèmes physiques. [SPEAKER_04]: Quels problèmes physiques ? [SPEAKER_03]: J'ai été blessé dans l'accident. [SPEAKER_04]: A quel endroit ? [SPEAKER_03]: Au visage ? [SPEAKER_03]: Au bras, oui. [SPEAKER_03]: Et depuis, je manque de soutien. [SPEAKER_05]: Tu as eu quoi exactement au bras ? [SPEAKER_03]: J'ai eu plusieurs fractures sur divers œufs. [SPEAKER_05]: C'est-à-dire à quelle hauteur ? [SPEAKER_03]: Au bras. [SPEAKER_03]: En fait, je n'ai pas trop envie. [SPEAKER_04]: On parle de l'accident, je veux dire, à quelle hauteur ? [SPEAKER_04]: Je viens sur l'hauteur de Paris, de Bordeaux ? [SPEAKER_03]: Ah, à quelle hauteur, ouais. [SPEAKER_03]: Ouais, vers Paris, quoi. [SPEAKER_03]: Vers Paris, je remontais sur Paris. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_04]: Et donc là, depuis, donc t'as 20 ans, ça faisait quoi, à peine un an que t'étais 21 ans ? [SPEAKER_03]: Ouais, ouais, ouais. [SPEAKER_03]: Donc, c'était l'année dernière, je venais de débuter dans le métier. [SPEAKER_05]: Et donc, voilà. [SPEAKER_05]: Et c'était quoi comme camion ? [SPEAKER_05]: Un 30 tonnes. [SPEAKER_05]: Non, c'est plus de 30 tonnes, ça n'existe pas chez moi, c'est 40 tonnes. [SPEAKER_03]: Ouais, enfin bon, on va pas... Non, non, non, mais déjà, tu vas pas m'apprendre... Ouais, ok, excuse-moi, ouais. [SPEAKER_03]: Et puis en plus, hé, ça t'a commencé quand ? [SPEAKER_03]: À 19 ans. [SPEAKER_03]: Ouais, mais... Sur mes 21, là. [SPEAKER_05]: Ouais, non, mais quand le patron t'a lâché comme ça dans la nature, ça t'a... [SPEAKER_05]: Et il ne t'a pas expliqué. [SPEAKER_05]: Et depuis, comment ? [SPEAKER_05]: Il ne t'a pas mis quelqu'un avec toi pour t'expliquer comment... [SPEAKER_03]: Forcément au départ, mais après il m'a lâché dans la nature. [SPEAKER_03]: Au bout de combien de temps ? [SPEAKER_03]: Au bout de 6 mois. [SPEAKER_05]: En 6 mois, tu dois avoir des petits neurones. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Attends, parce que déjà, 6 mois pour faire... [SPEAKER_05]: Tu faisais de l'international ou du national ? [SPEAKER_03]: Du national. [SPEAKER_05]: Alors s'il te faut 6 mois pour connaître vraiment tout, pipeau. [SPEAKER_05]: Là, je vais te dire une chose, c'est du pipeau chez moi. [SPEAKER_05]: Allez hop, bonne nuit. [SPEAKER_05]: Allez, bonne nuit. [SPEAKER_04]: À l'improviste, tu restes avec nous, on a Torgal avec nous de Caen, 96.8,5 FM. [SPEAKER_04]: Salut Torgal. [SPEAKER_04]: Ah pardon, je crois que j'avais mis... Autant pour moi. [SPEAKER_04]: Salut Torgal, ça va bien ? [SPEAKER_04]: Oui, allô ? [SPEAKER_04]: Alors on t'écoute Torgal. [SPEAKER_02]: Alors moi j'ai un petit souci si tu veux avec... [SPEAKER_02]: Eh, ça t'accorde sur Edgar, bonsoir ! [SPEAKER_02]: Pardon, bonsoir Gérard, ça va ? [SPEAKER_02]: Allez, fais vite. [SPEAKER_02]: Bon, alors, je vais faire vite. [SPEAKER_02]: Ça fait un an et demi, un peu plus d'un an et demi que je sors avec ma copine. [SPEAKER_02]: Et quand je suis sorti avec elle, en fait, si tu veux, elle avait déjà un enfant, elle venait de l'avoir. [SPEAKER_02]: Elle a quel âge ? [SPEAKER_02]: Elle avait quel âge ? [SPEAKER_02]: Ma copine. [SPEAKER_02]: Elle a quel âge ? [SPEAKER_02]: Comment ? [SPEAKER_02]: Ma copine a 18 ans. [SPEAKER_02]: Et toi ? [SPEAKER_02]: Moi, j'en ai 22, moi. [SPEAKER_02]: Elle avait 18 ans quand elle a eu son enfant, si tu veux. [SPEAKER_02]: Là, elle a 20 ans. [SPEAKER_02]: Moi, j'ai 22, on a deux ans d'écart. [SPEAKER_02]: Elle a eu son enfant à 18 ans. [SPEAKER_02]: Et quand je suis sorti avec elle, elle avait déjà son enfant. [SPEAKER_02]: Et le problème, c'est que depuis un an et demi qu'on est ensemble, on a fait tout comme... [SPEAKER_02]: On a tout fait comme si c'était moi le père, alors que c'est pas moi le père. [SPEAKER_02]: Et donc en ce moment, j'ai des petits soucis avec tout ça. [SPEAKER_02]: Ça marche plus, ça va plus du tout. [SPEAKER_02]: J'ai envie, si tu veux, de la lourder, mais je me sens coupable. [SPEAKER_05]: Je me sens coupable alors que c'est pas du tout moi le père et je... Non mais attends, attends, faut bien te dire une chose avant de dire que tu veux la larguer. [SPEAKER_05]: Faut bien te dire une chose, si le gamin il a quel âge là maintenant ? [SPEAKER_05]: Il y a deux ans. [SPEAKER_05]: Si tu l'as connue, si tu l'as prise, elle ne t'a pas caché qu'elle avait un gamin ? [SPEAKER_02]: Non, je le savais, c'est une copine avant. [SPEAKER_02]: Je le savais, je la connaissais bien avant qu'elle soit enceinte. [SPEAKER_05]: Il y a quand même un truc qui me chagrine. [SPEAKER_05]: Tu la connaissais avant ? [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Ça faisait combien de temps que tu la connaissais avant ? [SPEAKER_02]: Ça faisait un an et demi qu'on se côtoyait, si tu veux. [SPEAKER_05]: Et tu ne voyais pas qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas à un moment donné ? [SPEAKER_05]: Elle ne s'est jamais confiée à toi ? [SPEAKER_02]: Non, non, jamais, parce qu'on se voyait, parce que j'avais une bonne deux potes, elle venait de temps en temps avec nous, c'était assez rare. [SPEAKER_05]: Donc après elle est tombée enceinte, et une fois qu'elle lui a couché... Non mais il y a un truc qui... tu es en train de me dire quelque chose, il y a quelque chose qui ne va pas. [SPEAKER_05]: Je ne comprends pas, tu n'as pas pu savoir avant ? [SPEAKER_05]: Tu n'en as pas parlé de sa grossesse ? [SPEAKER_02]: Oui, Gérard, je le savais. [SPEAKER_02]: Quand je suis sorti avec elle, je savais tout à fait qu'elle avait un enfant. [SPEAKER_02]: Et je suis sorti avec elle, consciemment, et je savais, et j'étais d'accord. [SPEAKER_05]: Mais ce n'est pas ça que je veux te dire, ne sois pas con quand même ! [SPEAKER_05]: T'es quand même pas con dans la vie. [SPEAKER_05]: Non, non, mais je suis pas con. [SPEAKER_05]: Ce que je veux te dire. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Est-ce que tu étais courant ? [SPEAKER_05]: Est-ce que tu pouvais pas faire quelque chose ? [SPEAKER_05]: Est-ce qu'elle voulait le garder ? [SPEAKER_05]: Est-ce que... [SPEAKER_05]: C'est ça que je veux savoir. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: En fait, si tu veux, elle a pas eu le choix, Gérard. [SPEAKER_02]: Parce que... [SPEAKER_02]: Elle a pas eu le choix. [SPEAKER_02]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Parce qu'elle a eu quelque chose qui est assez rare, mais qui arrive. [SPEAKER_02]: Tu pourrais demander à n'importe quel médecin. [SPEAKER_02]: Elle a continué à avoir ses règles pendant sa grossesse. [SPEAKER_02]: Non, mais... [SPEAKER_02]: Elle l'a su trop tard. [SPEAKER_02]: Elle pouvait plus avorter. [SPEAKER_02]: C'était trop tard. [SPEAKER_04]: Elle aurait pu quand même le savoir bien avant qu'elle était enceinte. [SPEAKER_05]: Elle a commencé à être enceinte à l'âge de 17 ans. [SPEAKER_02]: Est-ce que les parents étaient au courant ? [SPEAKER_02]: Ses parents l'ont su en même temps qu'elle. [SPEAKER_02]: Parce que si tu veux, elle est tombée malade. [SPEAKER_02]: Le garçon est né au mois de mars. [SPEAKER_02]: Elle s'en est rendue compte au mois de décembre. [SPEAKER_02]: Parce qu'elle a fait une visite chez son médecin et elle était malade. [SPEAKER_05]: Elle a accouché au mois de mars quand ? [SPEAKER_05]: Au mois de mars 98. [SPEAKER_02]: Oh, tu as... Attends, tu me dis que le gamin... Non, attends, excuse-moi, je suis en train de confondre. [SPEAKER_02]: Au mois de mars 2000. [SPEAKER_02]: Là, c'est moi qui me trompe, c'est de ma faute. [SPEAKER_02]: Parce que je comptais 18 ans, c'est moi qui ai eu 18 ans en 90. [SPEAKER_02]: Non, non, elle a accouché au mois de mars 2000. [SPEAKER_02]: Donc elle a eu 18 ans en 2000. [SPEAKER_02]: Elle a eu 18 ans au mois de mars 2000 aussi. [SPEAKER_05]: Il y a quelque chose qui va pas là. [SPEAKER_05]: Et en 99, il y a quoi là-dedans ? [SPEAKER_02]: 99 ? [SPEAKER_02]: 99, je la connaissais, c'était juste une copine. [SPEAKER_02]: Elle sortait avec un mec en 99, elle sortait avec un petit jeune machin, qui l'a foutu enceinte. [SPEAKER_02]: Elle lui a jamais dit à lui, lui il en sait rien, il est pas au courant, c'était un gamin, il devait avoir 16 ans. [SPEAKER_02]: Donc elle lui a jamais rien dit. [SPEAKER_05]: Oh là là ! [SPEAKER_05]: C'est pas pipo Gérard, je te promets. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, ton histoire, l'histoire elle est quand même compliquée là. [SPEAKER_05]: Elle est vachement compliquée, c'est pour ça que... [SPEAKER_05]: Mais attends, le lot à 16 ans, il fout donc maintenant ta copine, il la fout en cloque, il se bore. [SPEAKER_05]: Non il se bore pas, parce qu'il en sait rien du tout. [SPEAKER_04]: Mais pour moi il se bore, je suis désolé, c'est lui le père, il se bore. [SPEAKER_04]: Je suis désolé, ça tu le prendras comme tu veux, mais il se bore. [SPEAKER_05]: Donc maintenant c'est toi qui est pour toi. [SPEAKER_05]: Il se barbe pas, il se bore. [SPEAKER_05]: Donc pour toi, donc automatiquement maintenant, ce qui t'arrive, c'est pas le moment de te borrer, parce que c'est toi, comme il a pas été reconnu, bah automatiquement maintenant c'est toi qui est le dindon, mon grand. [SPEAKER_05]: Bah ouais, je sais bien, mais c'est justement ça le problème, c'est ce que t'as mis, j'aimerais bien l'alourder, mais j'ai vachement de remords en fait. [SPEAKER_05]: Mais même, mais qu'est-ce que tu as à l'alourder maintenant ? [SPEAKER_05]: Tu vas pas la lourder en la laissant avec un gamin. [SPEAKER_05]: Mais t'es vraiment débile, là ! [SPEAKER_02]: Mais c'est pas moi qui l'ai foutu enceinte ! [SPEAKER_05]: Mais alors, de toute manière, si maintenant le gamin t'a apprécié, donc automatiquement, maintenant, t'es le père, c'est tout ! [SPEAKER_05]: Ah, il a raison, Gérard ! [SPEAKER_05]: C'est tout ! [SPEAKER_05]: T'es con ou tu prends le métro, là ? [SPEAKER_05]: Ben non, mais ça arrive souvent pour vous. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, c'est sûr que c'est pas encore des conneries que t'es en train de me dire parce que t'es en train de te marrer. [SPEAKER_02]: Non, non, c'est pas du pipeau. [SPEAKER_05]: C'est dommage qu'il est trop tard. [SPEAKER_02]: Parce qu'on a rien appelé, ouais. [SPEAKER_05]: Ouais, j'aurais bien appelé ta copine pour savoir l'histoire, moi. [SPEAKER_05]: Ouais, non, mais toi, tu dis une version, mais moi, comme Max dit, j'aime bien voir les deux versions pour savoir qui dit la vérité des deux. [SPEAKER_04]: Ouais, la version originale, la version anglaise. [SPEAKER_02]: Gérard, si t'es dans le studio de ma soeur, vous me rappelez, et de ma soeur, on appelle ma copine. [SPEAKER_02]: Ok, ça roule. [SPEAKER_02]: Ça roule. [SPEAKER_02]: Pas de problème. [SPEAKER_04]: Tu verras, c'est la même. [SPEAKER_04]: Alors, on se dit à demain, Torgal. [SPEAKER_04]: Ok, ça marche. [SPEAKER_04]: A demain, ciao. [SPEAKER_04]: Gérard, tu bouges pas, on va se retrouver dans un instant pour la suite. [SPEAKER_04]: Pour la suite et fin de la libre antenne.