Mini-Debat - La Transpiration
3 « ta gueule » 11 « de toute manière »
Équipe citée : Karine.
[SPEAKER_00]: Pour le moment, revenons au 0825 08 5000 avec Nadia et avec Gérard. [SPEAKER_00]: Ça va, Gégé ? [SPEAKER_00]: Merde, on les a pas. [SPEAKER_00]: Mais si, ils sont là. [SPEAKER_00]: T'es là, Nadia ? [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Gérard, t'es là ? [SPEAKER_00]: Ouais. [SPEAKER_00]: D'accord, mais je sais pas qui c'est qui est sur la droite. [SPEAKER_00]: Nadia. [SPEAKER_00]: On t'entend, Nadia ? [SPEAKER_02]: Ah, c'est moi, là. [SPEAKER_00]: Bon, Gérard, t'es là ? [SPEAKER_00]: Oh, je t'entends mal, là. [SPEAKER_00]: Ah bah, forcément. [SPEAKER_00]: T'es où ? [SPEAKER_00]: T'es dans tes chiottes ou quoi ? [SPEAKER_00]: Il y a trop de résonance, on n'entend rien. [SPEAKER_01]: Mais je t'entends, là. [SPEAKER_01]: Moi, je t'écoute. [SPEAKER_00]: Ouais, mais il y a trop de résonance, là. [SPEAKER_00]: On n'entend rien, là. [SPEAKER_01]: Oh, putain, mais t'es chiant. [SPEAKER_00]: Bah, t'inquiète. [SPEAKER_00]: Mais toi, non. [SPEAKER_00]: Eh ben voilà, c'est déjà un petit peu mieux. [SPEAKER_00]: Alors Nadia, bonsoir. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu fais de beau dans la vie ? [SPEAKER_02]: Je suis étudiante à Paris. [SPEAKER_02]: Je suis en deuxième année, sociolinguistique. [SPEAKER_00]: Sans deuil ! [SPEAKER_00]: Tu fais quoi exactement ? [SPEAKER_00]: C'est pour faire quoi plus tard ? [SPEAKER_02]: Je ne sais pas encore. [SPEAKER_00]: C'est de prof de santé. [SPEAKER_02]: Sans déconner ! [SPEAKER_00]: C'est vrai ? [SPEAKER_00]: Ouais, ben ouais. [SPEAKER_00]: T'es comment ? [SPEAKER_00]: Excuse-moi, mais là, il est l'heure. [SPEAKER_00]: En ce moment, je suis assez chacal. [SPEAKER_00]: Donc, t'es comment physiquement ? [SPEAKER_02]: Je me gère un mètre 65, 50 kilos, et je suis toute fine, brune, et voilà. [SPEAKER_00]: Hein Gérard, ça pourrait te faire plaisir ça ? [SPEAKER_01]: Oh non mais je sais pas moi... T'as picolé ou quoi ? [SPEAKER_01]: Vas-y, vas-y, accouche là. [SPEAKER_00]: On t'a appelé parce qu'il y a beaucoup d'auditeurs, quand Nadia a commencé à aborder son sujet, elle veut parler des gens qui sentent mauvais. [SPEAKER_01]: Non mais attends, Nadia bonsoir. [SPEAKER_01]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_01]: Là je t'entends mieux, là ça va être bien mieux. [SPEAKER_00]: D'ailleurs je vais vous laisser discuter deux minutes, peut-être que Karine va le faire, c'est elle qui va me chercher un petit encens, parce que rien que déjà l'idée d'avoir Gérard, il faut que je fasse un encens. [SPEAKER_00]: On va faire péter des encens là. [SPEAKER_00]: Alors Nadia, qu'est-ce que tu souhaitais dire là-dessus ? [SPEAKER_02]: Moi, ce que je voulais dire, c'est que... [SPEAKER_02]: Comment dire ? [SPEAKER_02]: Ça m'énerve quand il y a des gars qui se mettent à côté de moi et qu'ils se sentent mauvais. [SPEAKER_00]: Mais c'est où ? [SPEAKER_00]: À quel endroit ? [SPEAKER_02]: À quel endroit ? [SPEAKER_02]: C'est partout. [SPEAKER_00]: Le pire, je crois que c'est dans le métro, dans les bus, dans les transports en commun. [SPEAKER_01]: Dans le métro, c'est horrible. [SPEAKER_01]: De toute manière, il faut dire une chose, Nadia. [SPEAKER_01]: Il faut bien dire une chose. [SPEAKER_00]: Il maîtrise le sujet, lui. [SPEAKER_01]: Attends, tu vas te taire toi, d'accord ? [SPEAKER_01]: Je te laisse discuter avec Nadia, après je te laisserai la parole, ok ? [SPEAKER_01]: Merci. [SPEAKER_01]: Donc Nadia, il faut bien dire une chose, que les gens... [SPEAKER_01]: Quand ils partent le matin et quand ils rentrent le soir, c'est normal qu'ils... Bon, le matin, c'est vrai qu'il y a plein de monde. [SPEAKER_01]: Mais quand ils rentrent... [SPEAKER_00]: C'est ça, non mais attends, j'ai rien en train de dire. [SPEAKER_00]: C'est normal que les gens transpirent le matin parce qu'ils partent travailler, donc ils transpirent. [SPEAKER_01]: Il va fermer sa gueule, lui, que je parle. [SPEAKER_00]: Ceci dit, il a raison. [SPEAKER_00]: Il y a des gens qui partent travailler, qui vont faire des débats, qui transpirent, et qui partent des débats, qui transpirent. [SPEAKER_01]: Mais ta gueule un peu ! [SPEAKER_01]: Ta gueule ! [SPEAKER_00]: Allez, vas-y, dis ce que t'as à dire, vas-y. [SPEAKER_01]: Bon, de toute manière, t'en as le matin. [SPEAKER_01]: Bon, ils se mettent du carton, aussi ? [SPEAKER_00]: Sur de la transpiration. [SPEAKER_00]: Sur de la transpiration. [SPEAKER_02]: Non mais moi c'est pas ça que je voulais parler. [SPEAKER_02]: Je voulais dire que j'arrive, je me lève le matin, j'ai juste quand même fait une petite tartine pour tenir le coup. [SPEAKER_02]: J'arrive dans le métro, ou même pas dans le métro, des fois dans le bus le matin, mais franchement, il y en a qui fouettent, franchement, moi ça me tue. [SPEAKER_00]: Ah ouais, moi aussi, ouais. [SPEAKER_00]: Moi j'ai pris le métro 2-3 fois dernièrement, Nadia, et je peux t'assurer qu'il y a 2-3 personnes que t'es près d'eux, franchement. [SPEAKER_01]: Non mais attends, attends, attends, et tu veux fermer ton clapet, toi ? [SPEAKER_00]: Non mais attends, c'est toi qui veux fermer ta gueule, parce que pour l'instant c'est moi le chef. [SPEAKER_01]: C'est moi je te mets hors antenne, sinon je fais comme... [SPEAKER_01]: Non mais sérieusement Gérard, qu'est-ce que tu penses sérieusement ? [SPEAKER_01]: Non mais attends, tu vas me laisser parler à moi ou quoi ? [SPEAKER_00]: Non mais sinon je vais pas te garder longtemps Gérard, je vais être obligé de te dire au revoir. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu penses des gens qui sentent la transpiration, est-ce que c'est normal ? [SPEAKER_01]: Normal, de toute manière, sauf moi c'est normal. [SPEAKER_01]: C'est Nadia qui lance le sujet là-dessus. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que je te dis ? [SPEAKER_01]: Moi, j'y peux rien. [SPEAKER_01]: C'est les gens, c'est les gens. [SPEAKER_02]: Je voulais rajouter un truc Gérard. [SPEAKER_02]: Moi ce qui m'énerve c'est aussi, des fois je travaille dans un appareil d'attraction, pendant les vacances, et j'ai des collègues, c'est des supérieurs, ils arrivent dès le matin, franchement ils puent, ils ne se sont pas lavés, ils ne se lavent pas pendant un mois, et puis ils arrivent, ils se mettent à côté de toi, ils viennent te serrer la main, ils ont les ongles tout noirs, tu sens le genre du parfum, tu as envie de vomir, parce que c'est le parfum sur... [SPEAKER_02]: La couche de crasse et la couche de sueur qui vont sur le corps, on se dit, ah bah tiens, il s'est acheté du gène aujourd'hui, enfin il a mis du gène, il a... Non mais attends, Nadia, Nadia... [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Oui, vas-y. [SPEAKER_01]: Non mais attends, tout le monde n'est pas comme ça. [SPEAKER_01]: Non mais attends. [SPEAKER_00]: Non mais attendez, là je crois qu'il y a un bon débat qui est en train de se lancer. [SPEAKER_00]: Il est minuit sur Fun Radio, on peut peut-être parler un petit peu des gens qui sentent la transpiration. [SPEAKER_00]: Gérard n'a pas l'air d'être d'accord, donc Karine, je te demande d'essayer de contacter des gens qui sentent la transpiration et ensuite on ira vers les numéros de téléphone en rose. [SPEAKER_00]: Mais c'est vrai que là Gérard a un petit peu raison. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu veux dire Gérard ? [SPEAKER_01]: Non, mais il faut prendre ça pour une personne. [SPEAKER_01]: De toute manière, tout le monde sent de la transpiration. [SPEAKER_01]: Même que tu prends ta douche, que tu mettes du déos. [SPEAKER_02]: Ah non, pas du tout, pas du tout. [SPEAKER_02]: Écoute-moi, Nadia. [SPEAKER_00]: Attends, écoutons-le, Nadia, parce que Gérard, bon, c'est en deuxième degré, Nadia. [SPEAKER_02]: D'accord, d'accord. [SPEAKER_00]: Même si lui est dedans, hein. [SPEAKER_00]: D'accord, Gérard, vas-y, on t'écoute. [SPEAKER_01]: Bon, attends, de toute manière, ce qu'il vient de te dire, tu laisses tomber, tu n'écoutes pas ce qu'il te dit le chef. [SPEAKER_00]: Alors Gérard, qu'est-ce que tu as à dire là-dessus, parce que c'est intéressant ce que tu disais. [SPEAKER_01]: Non, mais de toute manière, pour te dire une chose, la personne, si elle prend sa douche, elle se met du déodorant, automatiquement, s'il fait beau, automatiquement, dès qu'il fait chaud, la personne, le déodorant, va s'en aller avec la chaleur. [SPEAKER_01]: T'es d'accord avec moi ? [SPEAKER_02]: Bah non, normalement, si tu te l'as, si tu me dis des mots et des parfums, c'est la bonne odeur qui sort. [SPEAKER_00]: Attends, ça dépend. [SPEAKER_00]: Attends, mais Nadia, tu continues à rester dans le premier degré. [SPEAKER_00]: Déconne. [SPEAKER_00]: Déconne. [SPEAKER_00]: Détends-toi, Nadia. [SPEAKER_00]: Il est minuit, t'es sur Fun, t'es avec Max. [SPEAKER_00]: Détends-toi. [SPEAKER_00]: Si tu commences à croire que le sujet que t'es en train d'aborder, on va l'aborder sérieusement, tu te mets un gros doigt dans le cul. [SPEAKER_00]: Non, non, mais c'est pour... Non, d'accord. [SPEAKER_00]: Non, mais Gérard, Gérard, Gérard, qu'est-ce que... [SPEAKER_00]: Quels sont les... Par exemple, toi, tu utilises quoi comme parfum, Gérard ? [SPEAKER_01]: Oui, je prends de l'Adidas ou de la marine. [SPEAKER_00]: Alors, moi je peux vous le dire, les auditeurs, nous on a la chance d'avoir Gérard depuis, moi je le côtoie depuis 4-5 ans, et c'est vrai que c'est agréable. [SPEAKER_00]: Non, ça fait 6 ans. [SPEAKER_00]: Ça fait quelques années, en tout cas il est très agréable d'avoir Gérard. [SPEAKER_00]: Même si tu as tes affaires qui sentent un peu la transpiration, Gérard, c'est vrai que ce qui est agréable avec toi, c'est que tu utilises des parfums qui te permettent quand même de sentir super bon. [SPEAKER_01]: Non mais attends, ils sont pas toujours là à transcrire, d'accord ? [SPEAKER_00]: Non mais c'est vrai, parce que moi j'ai connu Gérard à l'époque, ou Nadia, et je vais le dire pour tous les auditeurs. [SPEAKER_01]: Non mais reviens pas sur le passé, tu veux ? [SPEAKER_01]: Le passé, tu le laisses de passer. [SPEAKER_00]: J'ai connu Gérard à une époque où il a utilisé de l'Adidas. [SPEAKER_00]: Tu te souviens qu'à un moment donné, tu as utilisé de l'Antarctique ? [SPEAKER_00]: C'était du bon parfum. [SPEAKER_00]: Tu nous as également fait péter le Harley Davidson. [SPEAKER_00]: Ça, c'était du bon parfum. [SPEAKER_00]: Et à un moment donné, tu as eu ta petite période Lacoste. [SPEAKER_01]: Ouais, mais... Roland Garros ? [SPEAKER_00]: Ouais, mais ça, maintenant... Ah, mais... Et puis t'as eu aussi, à un moment donné, t'as utilisé aussi, comment, le truc là, Brut de Fabergé. [SPEAKER_01]: Ouais, Faber... Ben, c'est ce que je viens de dire en l'instant. [SPEAKER_00]: Toi, c'était pas Brut de Fabergé, toi, c'était Brut de Berger, toi. [SPEAKER_01]: Oui, c'est pareil, il faut qu'on comprenne son calcul et l'enculcateur. [SPEAKER_00]: J'encourage les auditeurs, même si c'est du parfum... Attends, attends, attends... Attends, Gérard, laisse-moi parler. [SPEAKER_00]: Je dis ça pour toi. [SPEAKER_01]: Attends, attends, attends... [SPEAKER_00]: Je coupe Gérard parce qu'il parle dans le vide. [SPEAKER_00]: Si vous avez du parfum, même s'il a un peu tourné, même s'il a déjà 2-3 ans et que la date est dépassée depuis 2-3 ans, Antarctique, Lacoste, Harley Davidson, Adidas, Puma, toutes ces marques-là, Gérard adore et c'est vrai que Gérard sent bon parce que Gérard a une peau pour ce genre de parfum, n'est-ce pas Gérard ? [SPEAKER_00]: C'est vrai que Gérard, c'était d'accord. [SPEAKER_02]: Vous entendez Gérard ou pas ? [SPEAKER_01]: Non, non, mais je vais te dire une chose, ce que tu viens de dire, manque de pause, j'ai entendu en antenne. [SPEAKER_00]: Bah oui, mais c'est pour te couper parce que tu me coupes la parole. [SPEAKER_01]: Non, mais je vais te dire une chose, si c'est du parfum qui date de 17 ans, c'est pas la peine, d'accord ? [SPEAKER_01]: Et toi, c'est le carreau au cul. [SPEAKER_01]: D'accord ? [SPEAKER_02]: Mais les meilleurs parfums bonifient, c'est comme le vin. [SPEAKER_02]: Ah, Gérard ? [SPEAKER_00]: Moi, ce que j'aimerais, c'est avoir des auditeurs quand même pour le débat, parce que là, on ne va pas rester trois heures non plus à discuter qu'à deux, là. [SPEAKER_01]: J'aimerais bien qu'il y ait des gens... Non, mais de toute manière, bon, si c'est pour discuter qu'à deux, pour un truc comme ça, ça ne sert à rien. [SPEAKER_00]: Alors justement, on en a d'autres. [SPEAKER_00]: On a commencé, on va voir Charles de Paris, qui a 17 ans, qui souhaitait intervenir. [SPEAKER_00]: Bonsoir Charles, et merci d'être avec nous. [SPEAKER_00]: Alors essayez les enfants d'appeler que pour... [SPEAKER_00]: On va parler de la transpiration, un petit peu des gens qui sentent mauvais. [SPEAKER_00]: On est avec Gérard de Suren, on est avec Nadia. [SPEAKER_00]: Je te mets en antenne deux secondes parce que tu parles toujours dans le vide. [SPEAKER_00]: Et on a Charles également. [SPEAKER_00]: Charles, on t'écoute pendant que je mets Gérard en antenne pour que tu puisses t'exprimer normalement. [SPEAKER_01]: Ouais, alors moi c'était pour dire que je supportais pas les gars... [SPEAKER_00]: Merci beaucoup Charles, on ne comprend rien de ce que tu nous racontes. [SPEAKER_00]: Ce soir, Karine nous fait la totale. [SPEAKER_01]: On a un auditeur, on ne capte rien. [SPEAKER_01]: Je crois qu'il n'a pas compris. [SPEAKER_00]: Ce qu'il faut éviter, Gérard, c'est ce que toi tu ne supportes pas dans tes débats. [SPEAKER_00]: Sinon, je vais vraiment être obligé de te dire au revoir rapide, parce que je ne le supporte plus. [SPEAKER_00]: C'est que tu parles tout le temps pendant que les autres parlent. [SPEAKER_00]: Et toi, tu ne supportes pas qu'on le fasse. [SPEAKER_00]: Donc, essaie d'avoir le même respect. [SPEAKER_01]: Mais écoute-moi Max, là tu viens d'avoir l'auditeur, on n'a pas compris ce qu'il a dit. [SPEAKER_00]: Oui mais pendant que j'étais en train de parler tout à l'heure, tu étais en train de nous couper, donc c'était un peu la même chose. [SPEAKER_01]: Non mais l'auditrice, l'auditrice c'est bien. [SPEAKER_01]: Et maintenant il faudrait qu'on aille des auditrices quand même. [SPEAKER_01]: Si on en a, si on en a. [SPEAKER_00]: On va voir si on a des réactions. [SPEAKER_00]: Est-ce que Nadia tu veux rajouter quelque chose ? [SPEAKER_00]: Si on n'a pas de réaction, on va se dire au revoir maintenant. [SPEAKER_02]: Ben non c'est bon, je voulais dire à Gérard que le partage c'est comme le vin, ça se bonifie avec l'âge. [SPEAKER_00]: Il a raison, t'as raison. [SPEAKER_02]: Alors, ça fait que moi, j'ai des vieux parfums qui sont chez moi, je les enverrai à Sun et puis vous les transmettrez. [SPEAKER_00]: Exactement, des fois, c'est vrai qu'il y a des parfums qui sont des fois dépassés par la date, mais effectivement, comme le bon vin, ça Nadia, tu as raison, des fois, ça... [SPEAKER_02]: Il y a aussi des odorisants, franchement, à mon avis, ça doit être... [SPEAKER_00]: C'est vrai. [SPEAKER_00]: Et même s'il vous reste du bégon vert et du bégon jaune, il va prendre le Gérard. [SPEAKER_00]: Ah, tu ne dis pas non, Gérard ? [SPEAKER_01]: Bégon vert et bégon jaune, tu sais où tu t'écartes ? [SPEAKER_00]: Non, parce que tu dois avoir des morpions sous les aisselles, sinon ça va les tuer, non ? [SPEAKER_00]: Tu dois bien avoir des scarabées ou des choses comme ça qui se baladent dans ton slibard. [SPEAKER_01]: Toi, j'ai fait un scarabée et un morpion, tu vas demander à Karine où qu'ils sont ces morpions et ces scarabées, d'accord ? [SPEAKER_00]: Quel parfum tu utilises, Gérard, en ce moment ? [SPEAKER_01]: En ce moment, j'utilise de l'Arley Davidson. [SPEAKER_00]: Eh ben voilà, ça c'est du bon parfum et c'est de la belle moto. [SPEAKER_00]: Arley Davidson. [SPEAKER_01]: Et ton bégon vert et ton bégon jaune, tu le mets à Karine. [SPEAKER_00]: Très bien, il n'y a pas de problème, je vais lui mettre pendant tout le week-end. [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_00]: Merci en tout cas Nadia, et c'est vrai, il faut vous laver plus souvent. [SPEAKER_00]: Et surtout dans les transports en commun, faites des efforts et quand vous sentez, parce qu'on sent quand on sent la transpite, t'es d'accord avec moi Nadia ? [SPEAKER_02]: Bah oui, franchement, bah oui ça sent. [SPEAKER_00]: Bah évitez de vous tenir par la barre là, d'en haut avec les aisselles là, avec les bras tendus en l'air. [SPEAKER_02]: C'est horrible parce que moi je suis petite, ça fait que des fois je suis juste sous les bras des gens. [SPEAKER_02]: Franchement, j'ai envie de mourir. [SPEAKER_02]: J'ai envie de rester en apnée. [SPEAKER_00]: Ah non mais, oh là là, oh là là, vous pensez sans décaner. [SPEAKER_00]: Et en plus, quand je pense que ce soir, on va faire les numéros de téléphone rose, les gens vont transpirer comme des boucles. [SPEAKER_00]: Oh là là, ça va être une horreur. [SPEAKER_00]: Gérard, tu voulais dire quelque chose à Nadia ? [SPEAKER_01]: Ouais, Nadia, elle est toujours là ? [SPEAKER_01]: Nadia, tu demandes à Karen qu'elle te donne mon numéro, puis je voudrais te parler un peu. [SPEAKER_00]: Oh l'autre, le chacal, le chacal, il veut se taper des meufs, il a envie de meufs en ce moment, le gérard il est allé dans l'ongle. [SPEAKER_00]: Non mais le gérard c'est trop vieux pour moi, en cas où. [SPEAKER_02]: De quoi ? [SPEAKER_02]: Non rien, j'y arrive, j'arrive. [SPEAKER_00]: Elle disait que c'était trop vieux pour elle. [SPEAKER_01]: Non mais de toute manière, moi je relance, non c'est tout. [SPEAKER_01]: Parce que comme t'es pas capable de le faire pour moi. [SPEAKER_01]: Ah bah vas-y fais-le. [SPEAKER_01]: Donc s'il y a des personnes... Des gazelles. [SPEAKER_01]: Ouais des gazelles. [SPEAKER_01]: De toute manière, je vais refaire un petit poème pour ta gazelle au standard. [SPEAKER_01]: Il y a des gazelles qui sont prêtes à vouloir me rencontrer, qu'ils n'hésitent pas à appeler le 0825, 08-5000. [SPEAKER_01]: De toute manière, tu redonneras le numéro. [SPEAKER_01]: Une certaine dénommée Isabelle, [SPEAKER_01]: C'est qui Isabelle ? [SPEAKER_01]: Bah de toute manière tu sais très bien. [SPEAKER_00]: Non je sais plus, ah oui mais c'est qui Isabelle déjà ? [SPEAKER_00]: Bah tu vois avec Karine. [SPEAKER_00]: C'est qui Isabelle Karine ? [SPEAKER_00]: Karine c'est qui Isabelle ? [SPEAKER_00]: Tu te souviens ? [SPEAKER_02]: Ouais, c'était... Ouais, ouais. [SPEAKER_00]: Ouais ? [SPEAKER_00]: C'était qui ? [SPEAKER_02]: Ah, là, je te dis pas. [SPEAKER_01]: Ah, d'accord, c'est une surprise. [SPEAKER_01]: Non, mais cette manière, elle se souvient plus, là. [SPEAKER_01]: À mon avis, elle est dans le chirage, là. [SPEAKER_02]: Ah, t'es intéressée, là ? [SPEAKER_01]: Elle est grave de chez grave, là, Karine, là. [SPEAKER_02]: Nadia ! [SPEAKER_02]: Non, non, tu dis que c'est un malin, c'est bien, il se passe la mousse, là. [SPEAKER_01]: Non, non, mais je crois que Karine, elle est grave dans le chirage, mais grave de chez grave. [SPEAKER_01]: Elle a pas dû se remettre de ce qui s'est passé hier soir. [SPEAKER_00]: Ah, ouais, c'était quoi ? [SPEAKER_00]: Ah, oui. [SPEAKER_01]: Et pourtant, le débat était bien et c'est dommage qu'on n'a pas pu aller plus loin parce que j'avais des choses à dire. [SPEAKER_00]: Merci Gérard, en tout cas bonne nuit à toi. [SPEAKER_00]: S'il y a des filles virtuellement qui veulent rentrer en contact avec Gérard, qu'elles n'hésitent pas, bien entendu, elles peuvent le faire en contactant le 0825 08 5000. [SPEAKER_00]: Ma petite Nadia, je t'embrasse très très fort.