Avant Débat Informatique - Coup De Gueule Contre Louis Fijot
4 « dégage » / « tu vires » 7 insultes 2 « de toute manière »
Équipe citée : Manu. Habitués cités : Goldo.
Pseudos des auditeurs (3)
Christiana · Estelle · Mickaël
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_02]: C'était passé le soir du 24, le soir du 25, et donc le soir du 1er, OGG nous a fait son petit best-of. [SPEAKER_02]: Et je tenais à dire à Gégé que pour les fêtes de Noël, il ne nous avait pas vraiment gâté parce qu'au niveau de la politesse, il avait encore été grossier et vulgaire. [SPEAKER_01]: Je vais dire une chose, c'est faux. [SPEAKER_02]: C'est faux ? [SPEAKER_01]: Oui, déjà une. [SPEAKER_01]: Alors attends, attends, attends. [SPEAKER_01]: Tu dis que le 25 décembre, j'ai été grossier ? [SPEAKER_01]: Les chiffres vont parler, alors allons-y, écoutons. [SPEAKER_02]: Les chiffres vont parler d'eux-mêmes, on a 39 merdes quand même, 29 putains. [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_01]: Oh là là ! [SPEAKER_01]: Non mais dans ce cas-là ! [SPEAKER_01]: Ne crie pas Gérard, ne crie pas Gérard ! [SPEAKER_01]: Eh Goldorak ! [SPEAKER_01]: Laisse parler Gérard, vas-y. [SPEAKER_01]: Moi je serais que toi, je serais 365 jours sur 365 jours, d'accord ? [SPEAKER_01]: Non, 365. [SPEAKER_01]: D'accord, il y a 365 jours dans une année. [SPEAKER_01]: Sauf une fois tous les 4 ans. [SPEAKER_01]: Alors dans ce cas-là, je crois que là tu es un peu loin. [SPEAKER_01]: Mais non, mais je te dis, c'est vrai. [SPEAKER_01]: Non, non, tu dis que c'est vrai, mais moi je vais te dire une chose, que je sais ce que j'ai dit le soir de Noël, et je vais te dire une chose, je n'ai jamais traité quelqu'un de pétasse, ni d'enculé, ni de salope. [SPEAKER_01]: Alors là, je vais te dire une chose que tu inventes. [SPEAKER_01]: Non, je n'invente pas. [SPEAKER_01]: Si tu inventes. [SPEAKER_01]: Deux. [SPEAKER_01]: Non c'est faux, t'es un menteur. [SPEAKER_01]: T'es un menteur parce que Max était en face de moi quand on a fait le truc. [SPEAKER_01]: T'as dit beaucoup de gros mots quand même. [SPEAKER_00]: Ouais mais j'ai jamais traité pétasse et de salope. [SPEAKER_01]: Si, j'en ai des souvenirs, si, si, si. [SPEAKER_00]: Là il a fait des statistiques regroupant à la fois le nouvel an plus le 24 et le 25. [SPEAKER_00]: Il a fait tout d'un coup, il a fait les trois d'un coup. [SPEAKER_00]: Donc le 24 et le 25 t'avais été effectivement un petit peu agressif. [SPEAKER_00]: T'as d'autres statistiques, des chiffres à nous donner ? [SPEAKER_02]: Sur le petit best-of de GG97, ça c'était le 1er janvier, toujours grosse impression de GG au niveau de ses expressions. [SPEAKER_02]: Dans ces cas-là, 22 fois, 12 fois, 18 fois, 47 fois, 8 fois quand même GG. [SPEAKER_02]: Donc il serait peut-être temps que tu commences un petit peu à varier ce que tu racontes à la radio, que tu arrêtes de virer les auditeurs. [SPEAKER_02]: Parce qu'encore une fois, j'ai les chiffres sous les yeux, tu croiras ce que tu veux, mais tu as quand même viré en tout 219 fois un auditeur, soit un tout les 41 secondes. [SPEAKER_02]: C'est-à-dire 38 fois tu dégages, 29 fois tu vires, 33 fois bonne nuit, 27 fois dehors, 54 fois allez hop quand même. [SPEAKER_01]: Moi je vais te dire une chose dans ce cas-là. [SPEAKER_01]: Non mais attends, tu permets Goldorak ? [SPEAKER_01]: Attends, Goldorak, j'ai terminé. [SPEAKER_01]: François, t'es toujours là ? [SPEAKER_03]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_00]: Très sage quand même Françoise. [SPEAKER_01]: Moi je vais te dire une chose Goldorak, quand les gens comprendront que lorsqu'on leur pose une question, on leur demande de répondre, on leur demande pas 50 fois, c'est bon, tu vas répondre. [SPEAKER_01]: Maintenant si c'est moi qui dois reposer 50 fois la même question, ça il est hors de question. [SPEAKER_01]: Alors les gens, je préviens quand même, [SPEAKER_01]: A vous informer que ce soir... [SPEAKER_01]: Il va y avoir peut-être un ultimatum tout à l'heure parce que là franchement... Vous allez vous réveiller et je ne vais pas répéter 50 fois la même question. [SPEAKER_00]: Donc alors maintenant au standard... Non parce qu'il y a des gens qui ont l'impression quand même, gueule de rac, il faut quand même le dire, il y a des gens quand même de l'autre côté de la radio qui ont le culot de penser que les débats sont faits pour s'amuser. [SPEAKER_00]: Or les débats que fait Gérard sont quand même faits pour 1. instruire les gens et 2. on n'est pas là pour plaisanter. [SPEAKER_00]: Non mais en tous les cas, Gérard, vous voulez que ça soit très sérieux, un petit peu comme à l'école, ce qui est normal, parce qu'il est là quand même pour apprendre aux gens pas mal de choses. [SPEAKER_00]: Il vous donne une culture que vous n'aviez probablement pas avant que les débats de Gérard n'existent. [SPEAKER_00]: Donc respectez un petit peu cette dictature, acceptez le fait qu'on n'est pas là pour rigoler, qu'on ne répétera pas deux fois les questions, et qu'il est hors de question complaisante. [SPEAKER_01]: Par contre, respectez quand même la vie privée des gens. [SPEAKER_01]: Ça, c'est un conseil que je vous donne aussi. [SPEAKER_01]: On va en parler dans un instant, François. [SPEAKER_01]: Non, mais déjà, tu vois, là, pour l'instant, t'es en train de te foutre de ma gueule. [SPEAKER_01]: Là, tu vois, c'est pour l'instant, t'es en train de te foutre de ma gueule. [SPEAKER_01]: Bon, Goldorak, plus rien à rajouter ? [SPEAKER_00]: Non, je te remercie. [SPEAKER_00]: Je te remercie beaucoup, en tous les cas, Goldorak. [SPEAKER_00]: Peut-être la semaine prochaine pour d'autres statistiques, ou peut-être sous une autre manière. [SPEAKER_00]: Françoise, merci aussi. [SPEAKER_00]: Merci beaucoup, ma Françoise. [SPEAKER_03]: De rien. [SPEAKER_03]: Ça va un peu mieux ? [SPEAKER_00]: Meilleur vœu quand même, Françoise. [SPEAKER_00]: Quoi ? [SPEAKER_00]: Meilleur vœu ? [SPEAKER_00]: Merci, toi aussi. [SPEAKER_00]: Quand vous allez vous retrouver pour un match, ça va être pour une histoire d'amour. [SPEAKER_00]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: Moi, je lui présente mes meilleurs vœux, c'est tout. [SPEAKER_03]: C'est tout, sans plus. [SPEAKER_03]: Je te renvoie là-bas. [SPEAKER_00]: Très gentleman, oh là là ! [SPEAKER_00]: Mais c'est magnifique tout ça ! [SPEAKER_00]: François, si tu ne quittes pas, je te repasse le standard, d'accord ? [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Ok, très bien. [SPEAKER_00]: Si vous voulez appeler maintenant pour participer au débat de Gérard, il y en aura deux ce soir, mais on ne connaît pas encore les thèmes. [SPEAKER_00]: On en parlera d'ici quelques instants, on va faire une petite pause, on garde le suspense, et je pense que tu auras encore un petit... [SPEAKER_00]: Alors, avant d'annoncer les deux débats qu'il va y avoir et d'accueillir déjà les personnes avant de refaire une pause et de démarrer officiellement les débats de Gérard, on a pas mal de choses à vous dire, et tout particulièrement Gérard, on parle de remix d'abord... [SPEAKER_01]: Déjà une, ça c'est... [SPEAKER_00]: Il y a un CD-ROM qui paraît-il va sortir en Belgique encore. [SPEAKER_00]: Ça j'ai eu une personne de Belgique et apparemment... Bon c'est confirmé. [SPEAKER_01]: Donc c'est confirmé, il m'a dit qu'il allait t'écrire pour me dire comme quoi c'était sorti sur cassette vidéo maintenant. [SPEAKER_01]: Carrément. [SPEAKER_01]: Donc ça je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_01]: Autre chose... [SPEAKER_01]: Mon numéro de portable et mon numéro de tattoo, celui qui s'amusait à choper mon numéro ARP, un dénommé Chaperon Rouge, ça va être pareil. [SPEAKER_00]: Ça, c'est des trucs que je ne m'avère pas. [SPEAKER_00]: Non, mais les mecs, arrêtez, parce que là, vous allez trop loin, quoi. [SPEAKER_00]: GG, il en a marre, quoi. [SPEAKER_01]: Donc, pour vider ma messagerie, je suis assez grand de le faire. [SPEAKER_01]: Si je ne peux pas le faire, je ferai quand je pourrai. [SPEAKER_01]: Par contre, mon numéro de portable, je commence à en avoir ras le mode qu'il se balade un peu partout. [SPEAKER_01]: Donc, s'il y a quelqu'un qui s'amuse à le donner, ça va être clair et net que la semaine prochaine, il est changé. [SPEAKER_01]: Donc, ça ne sera pas la peine d'essayer de l'avoir. [SPEAKER_01]: Je ne vous le donnerai pas. [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_00]: Donc, maintenant, il va y avoir un ultimatum. [SPEAKER_00]: Alors, attention. [SPEAKER_00]: Moi, je tiens quand même à préciser à tous ceux qui nous écoutent et qui sont extrêmement nombreux. [SPEAKER_00]: J'arrête, tu le sais, puisqu'ils sont plus de 20 millions maintenant. [SPEAKER_00]: Donc, Denis Figeau. [SPEAKER_00]: Donc là il va y avoir un ultimatum que Gérard va vous donner. [SPEAKER_00]: Je vous conseille de l'écouter bien attentivement parce que Gérard va vous donner des instructions et il est hors de question que vous ne les écoutiez pas premièrement et que vous ne les mettiez pas en action deuxièmement. [SPEAKER_00]: Donc ce que va vous dire Gérard sera la dernière fois. [SPEAKER_01]: Je préviens d'une chose déjà, une, le courrier bidon avec le nom sur la boîte aux lettres à la place de mon nom, ça j'en veux plus. [SPEAKER_01]: Même les contentiges, parce que ça c'est pas parce que Christine a été vous dire des conneries que vous avez forcé de la croire. [SPEAKER_01]: Donc ça, je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_01]: Donc, seconde eau. [SPEAKER_01]: Numéro de portable, j'en ai ras-le-bol que sans arrêt, les mecs m'appellent en me faisant passer des cassettes et puis en me disant, ouais, je suis un enculé, je suis un connard. [SPEAKER_01]: Ça, maintenant, ça va être clair, c'est que mardi, le numéro change et je ne vous le donnerai pas. [SPEAKER_01]: Donc, tenez-en bien sur vos gardes. [SPEAKER_00]: Et seconde roue, c'est que je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_00]: Alors ça, vraiment, on en a vraiment marre. [SPEAKER_01]: Je commence à en avoir ras-le-bol de recevoir des lettres d'insultes de tous les côtés. [SPEAKER_01]: Donc maintenant, je ne sais pas ce qu'il y a comme courrier à l'heure actuelle ici. [SPEAKER_01]: Si c'est encore du courrier d'insultes, c'est simple. [SPEAKER_01]: Ce n'est même pas la peine d'essayer de me demander que je vous écrive. [SPEAKER_01]: Je ne vous répondrai pas. [SPEAKER_00]: Parce qu'on a reçu quand même, Gérard a reçu la dernière fois une dizaine de lettres. [SPEAKER_00]: Il n'y avait pas une seule lettre sympathique. [SPEAKER_01]: Si, il y en a une qui m'a écrit en me disant qu'Amémé et son numéro de tattoo, il est faux. [SPEAKER_01]: Donc alors, si tu te sens concerné, tu m'appelles s'il te plaît, merci. [SPEAKER_00]: Numéro de Tatou, maintenant, sur Minitel. [SPEAKER_01]: Donc, si ça continue comme ça, c'est simple, la semaine prochaine, vous allez vous démerder, il n'y aura pas de débat. [SPEAKER_00]: Je vous préviens, vous savez, on est aujourd'hui vendredi. [SPEAKER_00]: Alors là, l'ultimatum est parti, écoutez bien. [SPEAKER_01]: Là, on est vendredi. [SPEAKER_01]: Si j'entends encore une seule fois dire que mon numéro est sur Minitel, et même mon numéro de portable, c'est même pas la peine, je dis, il n'y aura pas de débat. [SPEAKER_01]: C'est même pas la peine d'essayer d'insister, de venir devant la radio, [SPEAKER_01]: Même ce soir, s'il y en a qui veulent venir, vous venez, mais ce sera la dernière fois. [SPEAKER_01]: Ce sera la dernière fois que vous venez. [SPEAKER_00]: Gérard, Gérard, quand même, non, sérieux. [SPEAKER_00]: Non, non, il n'y a pas de sérieux, maintenant c'est fini. [SPEAKER_01]: Je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_01]: Il n'y a plus de vie privée. [SPEAKER_01]: Respectez la vie privée des gens. [SPEAKER_01]: Respectez au moins les gens. [SPEAKER_00]: Là je suis d'accord avec Gérard. [SPEAKER_00]: C'est tout ce que j'ai à vous dire. [SPEAKER_00]: La semaine prochaine tu viens quand même. [SPEAKER_00]: On verra. [SPEAKER_00]: Si j'entends encore des conneries. [SPEAKER_01]: Alors Christine, une chose que je vais te dire. [SPEAKER_01]: Et ça je te le dis. [SPEAKER_01]: Ouvre bien tes oreilles. [SPEAKER_01]: Ne t'amuses pas à appeler pour dire des conneries de surmoi. [SPEAKER_01]: Parce que moi, tes conneries, j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_00]: Elle a téléphoné hier, justement, pour dire pas mal de méchanceté te concernant. [SPEAKER_00]: On a cherché à te joindre, mais on n'y arrivait pas, donc on a décidé de stopper très vite. [SPEAKER_00]: Donc rassure-toi, ça a duré pas plus de 30 secondes. [SPEAKER_00]: Mais là, les gens, il faut que vous arrêtiez, sinon, la semaine prochaine... Ah, il n'y aura rien. [SPEAKER_01]: Non, il n'y aura rien. [SPEAKER_00]: Non, mais là, c'est pas la peine d'essayer. [SPEAKER_01]: Non, non. [SPEAKER_00]: Tu vas nous manquer, merde ! [SPEAKER_01]: C'est simple, soit que les gens arrêtent maintenant. [SPEAKER_01]: Parce que les gens sont proposés à te remplacer au cas où. [SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, ils me remplaceront, c'est tout. [SPEAKER_00]: Voilà le numéro de Tatou sur Minitel. [SPEAKER_00]: Ça continue, Félix. [SPEAKER_01]: Alors Félix, t'arrêtes ? [SPEAKER_01]: S'il te plaît. [SPEAKER_01]: Dénommé Constant, si t'as des couilles au cul, Arnett, si t'as des couilles au cul, t'appelles le standard. [SPEAKER_01]: C'est moi qui vais vous attraper au standard. [SPEAKER_01]: Et après, vous allez passer sur l'antenne et vous allez faire vos excuses, comme vous m'avez dit, sur mon portable. [SPEAKER_01]: Parce que moi, si sur portable, je vous raccroche le nez, c'est que j'ai autre chose à foutre. [SPEAKER_01]: J'attends des gens plus importants que vous, qui ne m'insultent pas. [SPEAKER_00]: Voilà, exactement. [SPEAKER_00]: Respectez la vie privée de Gérard, sinon l'ultimatum va être là jusqu'au mois de juin. [SPEAKER_00]: Jusqu'au mois de juin minimum, au grand minimum. [SPEAKER_00]: Maintenant, c'est à eux d'en prendre compte. [SPEAKER_01]: Alors, Fijo, je te préviens, si demain... [SPEAKER_01]: J'ai encore si des... [SPEAKER_00]: Quand je vais me réveiller... Redis parce qu'il y a des gens qui viennent juste d'arriver apparemment qui demandent qu'est-ce que c'est que ce figio, on aimerait bien, Gérard, on est d'accord avec toi, relis les lettres, qu'est-ce qu'il s'est passé. [SPEAKER_00]: Donc alors je te prie de... Non mais relis, donc ça c'est un courrier que t'as reçu chez toi. [SPEAKER_01]: Donc je tiens à vous informer que Mme Françoise, donc Françoise l'a démenti, elle l'a dit à un instant. [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_01]: Donc m'a autorisé à recevoir mon courrier dans votre boîte aux lettres. [SPEAKER_01]: Car je n'ai pas de domicile fixe. [SPEAKER_01]: Alors je viendrai chercher mon courrier tous les matins à partir du mercredi 7 janvier. [SPEAKER_01]: Il faudrait que tu me donnes le double de la clé de ta boîte aux lettres. [SPEAKER_01]: Je te remercie de ta compréhension. [SPEAKER_01]: A demain matin, 9h. [SPEAKER_01]: Louis Figeau. [SPEAKER_01]: PS, si tu refuses, tu auras des ennuis. [SPEAKER_01]: Ce matin, j'ai encore reçu ça. [SPEAKER_01]: Ce n'est pas la peine d'essayer de bloquer ma boîte aux lettres parce que j'arriverai toujours à l'ouvrir. [SPEAKER_01]: Et j'ai prévenu le gardien, donc les flics sont au courant pour toi, Fijo, donc c'est dommage pour toi. [SPEAKER_01]: Donc je te prie de ne pas enlever mon nom de la boîte aux lettres, car sinon tu vas avoir des petits problèmes de la part de Françoise. [SPEAKER_01]: Pour te remercier, je te offre quelques contondiches. [SPEAKER_01]: Alors, ma boîte aux lettres, ce n'est pas une poubelle. [SPEAKER_01]: Donc, dans ces cas-là, mon pote, tu fais une chose. [SPEAKER_01]: Tu vas voir ailleurs pour ton courrier. [SPEAKER_01]: Et donc, maintenant, ce n'est pas Françoise qui te donne l'autorisation parce qu'elle l'a démenti. [SPEAKER_01]: Donc, ce n'est pas la peine d'assister. [SPEAKER_01]: Et fais-moi confiance que si tu t'amuses à remettre des conneries sur ma boîte aux lettres et sur ma porte, fais-moi confiance que ça, maintenant que j'ai les preuves, tu continues, j'emmène ça aux flics aussi. [SPEAKER_01]: Et là, avec l'enveloppe, je peux aller loin avec toi. [SPEAKER_01]: Alors, on demande à ton dehors, Pigeot, si tu te reconnais. [SPEAKER_01]: Salut ! [SPEAKER_01]: Demain matin, je veux pas de ça. [SPEAKER_00]: Non mais là Gérard a bien parlé, ça fait du bien parce qu'on entend souvent les hommes politiques nous parler de vent et de machin. [SPEAKER_00]: Gérard au moins lui met en exécution des choses que probablement vous n'entendrez jamais. [SPEAKER_01]: Donc comme ceux qui se sont amusés à mettre de la merde, n'ayez crainte. [SPEAKER_01]: Pour l'instant tous ceux qui se sont amusés à mettre ça, ça s'est calmé. [SPEAKER_01]: Mais n'ayez crainte que c'est quand même enregistré dans un commissariat. [SPEAKER_00]: Donc Gérard, les deux debates ce soir porteront... Donc un sur l'informatique et deux sur l'école. [SPEAKER_00]: On va commencer sur celui de l'école quand même, puisque beaucoup de gens en plus... Non, je vais commencer sur l'école. [SPEAKER_01]: Je vais commencer sur l'informatique. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Je vais finir sur l'école. [SPEAKER_00]: Bon ben d'accord, alors très bien. [SPEAKER_00]: Donc premier débat. [SPEAKER_01]: Parce que l'école, il y a quand même... 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 questions. [SPEAKER_01]: Bravo ! [SPEAKER_01]: De toute manière, c'est les mêmes, sauf que j'ai modifié sur l'informatique. [SPEAKER_01]: On en a une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf et dix. [SPEAKER_00]: D'accord, ok, très bien. [SPEAKER_01]: Donc, prenez-vous-en sur vos gardes. [SPEAKER_01]: Je pense que si personne n'a compris, je pense que mardi... [SPEAKER_01]: Comme c'est tous les mardis que je viens de voir pour les débats. [SPEAKER_01]: Si mardi ça s'est pas calmé, donc jeudi il n'y aura pas de débat. [SPEAKER_01]: C'est pas parce qu'il y aura certaines nanas, d'après ce que je vois, il y a certaines nanas qui me connaissent, mais c'est pas parce qu'il y aura des nanas qui me connaissent. [SPEAKER_00]: Il y a déjà des nanas qui réagissent sur Militaire en disant c'est pas possible, tu peux pas nous laisser tomber, on a besoin de toi. [SPEAKER_00]: En plus t'as fait des promesses à Aldi à la raison pour 98. [SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, les promesses, c'est aussi aux gens de respecter la vie privée des gens. [SPEAKER_00]: Ça, c'est ta promesse à toi, mais ils n'ont pas promis qu'ils te laisseraient tranquille aussi. [SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, si ça continue, c'est simple. [SPEAKER_01]: Moi, le tatou, je retire ma pile et plus personne ne peut me joindre. [SPEAKER_00]: Le portable, je retire la carte et c'est pareil. [SPEAKER_00]: C'est clair que ça peut être vite vu. [SPEAKER_00]: Gégé, nous allons accueillir les personnes, ensuite nous ferons une pause et nous démarrons officiellement le premier débat de ces deux de cette nuit sur l'informatique. [SPEAKER_00]: Et nous parlerons donc de l'informatique avec Gégé. [SPEAKER_00]: On va les accueillir tout de suite déjà. [SPEAKER_03]: Alors doucement, doucement les enfants, doucement, doucement, doucement, doucement, doucement. [SPEAKER_03]: Ça m'a trop énervé. [SPEAKER_03]: On se calme ! [SPEAKER_03]: Moi aussi, je peux y raccrocher. [SPEAKER_01]: Bon, Mickaël et Claude, vous allez commencer par vous calmer. [SPEAKER_01]: Il y a les nanas aussi, Gérard. [SPEAKER_01]: Elles nous entendent pas. [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_03]: Allô ? [SPEAKER_03]: Manu ? [SPEAKER_00]: Non, tu commences pas, Manu. [SPEAKER_03]: C'est pas de ma faute, là, Gérard. [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_00]: Elles nous entendent pas, Gérard. [SPEAKER_03]: Allô ? [SPEAKER_03]: Oh, Manu ! [SPEAKER_00]: Bon, euh... Allô ? [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Qui c'est, là ? [SPEAKER_03]: Allô ? [SPEAKER_00]: Oui, allô ? [SPEAKER_03]: Allô ? [SPEAKER_00]: Non, mais c'est quoi, là, ce bordel ? [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_00]: Manu, tu te réveilles ? [SPEAKER_01]: Manu, tu peux rentrer chez toi, je vais prendre le fil d'art. [SPEAKER_00]: Non, non, mais c'est pas une blague. [SPEAKER_00]: Ils n'entendent pas. [SPEAKER_00]: Ah, c'est pas une blague. [SPEAKER_00]: Non, sans déconner. [SPEAKER_02]: C'est pas une blague, ils n'entendent pas. [SPEAKER_00]: Alors, il y a peut-être un problème. [SPEAKER_00]: Ah, c'est peut-être un bouton. [SPEAKER_00]: Allô, vous nous entendez, là ? [SPEAKER_00]: Vous nous entendez, là ? [SPEAKER_03]: Ah, c'est un bouton. [SPEAKER_03]: Allô ? [SPEAKER_03]: Vous nous entendez, là ? [SPEAKER_00]: Et moi, vous m'entendez ? [SPEAKER_03]: Oui, on t'entend. [SPEAKER_01]: Vous m'entendez ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_00]: Sinon moi j'arrête, je rentre chez moi à 1h du matin, comme ça tu fais tes émissions. [SPEAKER_00]: Bah non, si tu rentres à 1h du matin, tu rentres dans 4 minutes, alors ça serait dommage. [SPEAKER_00]: Alors Muguet. [SPEAKER_03]: Muguet est là, je fais un gros bisou à Gérard, à Max et à toute l'équipe. [SPEAKER_00]: C'est gentil. [SPEAKER_00]: Céline. [SPEAKER_03]: Cécile. [SPEAKER_03]: Salut tout le monde. [SPEAKER_00]: Cécile, t'as quel âge et t'appelles d'où ? [SPEAKER_03]: J'ai 20 ans, j'appelle de Bordeaux. [SPEAKER_01]: Christiana, 24 ans, Paris. [SPEAKER_00]: Bonsoir Christiana. [SPEAKER_00]: Estelle, 21 ans, de Chartres. [SPEAKER_03]: Salut Gégé. [SPEAKER_00]: Salut Estelle. [SPEAKER_00]: C'est la Estelle qui se foutait à poil dans le bain là ? [SPEAKER_00]: C'est toi ? [SPEAKER_03]: C'est toi Estelle ? [SPEAKER_00]: C'est toi ? [SPEAKER_03]: Oui bah c'est la colombe de Gégé. [SPEAKER_03]: Hein ? [SPEAKER_03]: J'ai de la concurrence ? [SPEAKER_00]: Ah mais attends c'est... Non mais t'es pas la fille de... Arrête ! [SPEAKER_00]: Non mais c'est qui là ? [SPEAKER_03]: Là c'est la colombe de Gégé. [SPEAKER_00]: Non c'est pas la même ! [SPEAKER_00]: Non, non, c'est pas la même. [SPEAKER_00]: C'est pas toi qui te foutais à poil quand on te foutait à poil dans le bain ? [SPEAKER_03]: Ah, ouais, mais bon, je croyais qu'il fallait pas en parler. [SPEAKER_00]: Ah, bah je sais plus, je comprends plus rien, moi. [SPEAKER_01]: Attends, moi non plus, là, je voudrais... [SPEAKER_01]: C'est pas grave, on verra ça après. [SPEAKER_01]: Mickaël, 31 ans, de Rennes. [SPEAKER_00]: Salut Gérard, bonne année. [SPEAKER_01]: Merci, bonsoir Mickaël, et enfin... Claude, pour finir, 18 ans, Paris. [SPEAKER_01]: Ouais, ça va, Gérard ? [SPEAKER_00]: Allo ? [SPEAKER_00]: Oui, ça va, ça va, ça va. [SPEAKER_00]: Déjà, on veut les habitués, c'est-à-dire Estelle, et on va prendre des mecs à la place que c'est des habitués. [SPEAKER_00]: Gérard ne veut plus d'habitués, donc moi j'ai l'impression que c'est une habituée, donc on la prend plus, Gérard. [SPEAKER_00]: Donc là, les deux mecs, c'est clair, c'est des nouveaux, mais alors les deux nains, les quarts sur les nanas, j'ai l'impression qu'il y en a quand même des habituels. [SPEAKER_01]: Non, mais déjà, l'autre 18 en Paris, son nom, c'est bizarre, c'est pas un dénommé Claude. [SPEAKER_03]: Ah, si ! [SPEAKER_00]: Ah si, il s'appelle Claude. [SPEAKER_00]: Ah si, je suis désolé, Gégé. [SPEAKER_00]: Claude, t'es là ? [SPEAKER_00]: Ouais, je suis là. [SPEAKER_00]: Tu t'appelles bien Claude ? [SPEAKER_00]: Ouais, ouais, je m'appelle Claude. [SPEAKER_01]: Et je vais te dire quelque chose, Gérard, pour le débat de ce soir, ça tombe bien, parce que moi, je suis dans une école d'informatique, donc... Non, mais attends, je vais te dire une chose, que tu vas pas commencer à vouloir... [SPEAKER_00]: Prendre la parole tout le temps, hein ? [SPEAKER_01]: Ah non, pas du tout, pas du tout. [SPEAKER_01]: Parce que dans ce cas-là, je vais mettre couscous. [SPEAKER_01]: Non, t'inquiète pas, Gérard. [SPEAKER_00]: Parce que... [SPEAKER_00]: Sinon, on va appeler couscous, alors là, on va s'amuser ce soir. [SPEAKER_00]: Non, mais y'a pas de problème. [SPEAKER_00]: Ce qui va être intéressant, c'est que ce que Gérard n'aime pas, c'est qu'il ne devienne plus la vedette. [SPEAKER_00]: Gérard veut rester la vedette, n'est-ce pas Gérard ? [SPEAKER_00]: Voilà, Gérard, c'est lui la vedette, c'est surtout pas les deux. [SPEAKER_00]: On est bien d'accord. [SPEAKER_01]: Donc, tenez-vous-en sur vos gardes. [SPEAKER_01]: De toute manière, le temps qu'on passe un disque, je vais vous parler chacun mot de tour. [SPEAKER_00]: Il va commencer par les nanas, c'est pas sûr qu'il ait le temps de prendre les mecs. [SPEAKER_00]: C'est sûr. [SPEAKER_01]: On va mettre un disque et on y va juste après, on commence, ce qui sera déjà à 1h du matin, donc dans quelques instants, le premier débat de Gérard.