Encore un site de sur Gérard

Débat Best Of 97

1er janvier 1998 · Débat · 24 383 mots

91 « dégage » / « tu vires » 14 « ta gueule » 51 insultes 21 « de toute manière »

Équipe citée : Phildar, Olivier. Habitués cités : Monsieur Masure.

Pseudos des auditeurs (13)

Clotilde · Pierre-Alain · Gilbert · Olivier · Jean-Luc · Billy · Melkara · Jérôme · Roger · Joe · Monchou · Bébert · Gugu

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_02]: Donc on va accueillir les gens pour le débat.
[SPEAKER_02]: Guigui ?
[SPEAKER_02]: Oui, salut Gégé.
[SPEAKER_02]: Salut Guigui.
[SPEAKER_02]: Ça va ?
[SPEAKER_07]: Judith ?
[SPEAKER_02]: Salut, salut Gégé.
[SPEAKER_07]: Salut.
[SPEAKER_02]: Audrey ?
[SPEAKER_02]: Oui, salut Gégé.
[SPEAKER_02]: Christophe ?
[SPEAKER_02]: Oui, salut.
[SPEAKER_03]: Gabriel ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Ah, Gabriel, devant ton combiné, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Il y en a déjà un qui est à la radio derrière, donc s'il pouvait l'éteindre, ça serait bien, merci.
[SPEAKER_03]: Voilà, ça y est, c'est fait, parfait.
[SPEAKER_03]: Non mais qu'il est tel la radio, sinon tu le zappes là.
[SPEAKER_03]: Voilà, ça y est, c'est fait.
[SPEAKER_03]: Et Norbert.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_02]: Bon, donc, premier débat, c'était le débat qu'on avait fait sur l'intelligence.
[SPEAKER_02]: Alors...
[SPEAKER_02]: C'est un débat sur quoi ?
[SPEAKER_02]: C'est un débat sur ce qui c'est.
[SPEAKER_02]: Tu me la chopes, là, celui-là, tu le calmes.
[SPEAKER_07]: C'est des trucs où on a le droit de parler.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_02]: T'as l'air, tout à l'heure, tu as parlé de ça, tu as écouté à la radio, c'est toi, tout à l'heure.
[SPEAKER_07]: Tu vas gérer, mon pote, tu vas gérer.
[SPEAKER_02]: Bon, qui c'est qui dit ça, là ?
[SPEAKER_02]: Oh, la nana, là !
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui s'amuse à sortir ça ?
[SPEAKER_02]: Tu sais, tu dis ça ?
[SPEAKER_04]: Pardonnez vos noms, parce que tout à l'heure, vous avez touché.
[SPEAKER_04]: Est-ce qu'on peut avancer dans le débat de l'intelligence ?
[SPEAKER_04]: On peut avancer sur l'intelligence ?
[SPEAKER_03]: Il a raison, il a raison.
[SPEAKER_03]: Première question sur le débat de l'intelligence, répétons la question.
[SPEAKER_03]: D'après Boris Vian, celle-là, on ne l'avait pas posée.
[SPEAKER_02]: D'après Boris Vian, le malheur avec un homme intelligent, c'est qu'il n'est jamais assez intelligent pour ne pas dire qu'il l'est.
[SPEAKER_02]: Le plus intelligent, êtes-vous du même avis que Boris Vian ?
[SPEAKER_02]: Il a pu dire ça ?
[SPEAKER_02]: Merci d'avoir coupé la parole.
[SPEAKER_07]: Maintenant, t'expliques ce que tu viens de dire.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, je vais pas... Attends, alors, tu peux répéter la question ?
[SPEAKER_02]: Non, mais vous avez pas commencé.
[SPEAKER_02]: T'expliques ce que tu viens de dire parce qu'on n'a rien compris.
[SPEAKER_02]: D'après vous, d'après Boris Vian, le malheur avec un homme intelligent, c'est qu'il n'est jamais assez intelligent pour ne pas se dire qu'il est le plus intelligent.
[SPEAKER_02]: Êtes-vous du même avis que lui ?
[SPEAKER_02]: Bah va apprendre à lire.
[SPEAKER_02]: Oh, si t'es pas content, toi, pétasse, tu dégages.
[SPEAKER_04]: Allez, bonne nuit, bonne nuit.
[SPEAKER_04]: Tu cherches, tu cherches.
[SPEAKER_04]: Dehors.
[SPEAKER_04]: Oui ?
[SPEAKER_04]: C'est Christophe.
[SPEAKER_04]: Déjà, je me demande comment Boris Vian a pu... D'abord, on ne dit pas Boris Vian, on dit Boris Evian.
[SPEAKER_02]: Non, Boris Vian, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: Tu pourrais vérifier.
[SPEAKER_04]: J'ai fait des études littéraires, là.
[SPEAKER_04]: Je suis en fac, troisième année littéraire.
[SPEAKER_04]: Non, mais on ne fait pas de pub.
[SPEAKER_04]: Et par ailleurs, c'est absolument pas lui qui a dit ça, vu que Boris Evian est mort depuis 25 ans.
[SPEAKER_02]: On s'amuse pas à faire de la publicité pour de l'eau, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Gérard, excuse-moi, mais je pense qu'on est en train de parler d'intelligence.
[SPEAKER_04]: Moi-même, je suis étudiant.
[SPEAKER_04]: Je suis en troisième année littéraire, comme je t'ai dit.
[SPEAKER_04]: Et Boris Evian n'a absolument jamais dit une telle chose.
[SPEAKER_04]: Alors je sais pas si on commence avec des débats erronés.
[SPEAKER_02]: Appuie, appuie, appuie !
[SPEAKER_04]: Gérard, c'est Guigui.
[SPEAKER_04]: Corrision a dit cela dans le livre, j'irai cracher sur Gérard.
[SPEAKER_02]: D'accord, eh bien Guigui, tu retournes chez toi, bonne nuit, ça t'apprendra.
[SPEAKER_02]: Ah, Gigi, à la place.
[SPEAKER_04]: C'est Christophe, excusez-moi, je suis en train de... Non, non, mais Christophe...
[SPEAKER_04]: Je suis en train de consulter un livre, je me rappelle ton débat en main, là.
[SPEAKER_01]: Bon, Christophe, c'est bon, Judith.
[SPEAKER_01]: J'ai le standard, là.
[SPEAKER_01]: Non, Judith, tu l'as viré, maintenant c'est Mélanie à la place.
[SPEAKER_01]: Alors, Mélanie... Ça commence, Gérard, il ne va pas faire de cadeau cette année.
[SPEAKER_07]: Comment ça gros pédé ?
[SPEAKER_02]: Comment ?
[SPEAKER_02]: Allez, tu la vires.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais c'est bon.
[SPEAKER_02]: Hop, bonne nuit pour elle.
[SPEAKER_03]: Alors, mais il faut qu'il réponde aux questions, Gérard, c'est un débat.
[SPEAKER_04]: Non, mais commencez pas à insulter Gérard non plus, ça sert à rien.
[SPEAKER_07]: Non, mais calmez-vous un peu.
[SPEAKER_03]: Non, mais parle devant ton micro, Jean.
[SPEAKER_03]: Norbert, s'il te plaît, tu réponds.
[SPEAKER_04]: Norbert !
[SPEAKER_04]: Olivier !
[SPEAKER_04]: Oui, oui, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Oh, tu te réveilles ?
[SPEAKER_04]: Gérard, oui, excuse-moi, je me demandais, juste une question pour toi, en fait, est-ce que tu penses que c'est Boris Vian qui a fait soirée disco ?
[SPEAKER_02]: Bon, c'est vrai, c'est pas la question que j'ai posée, je te signale.
[SPEAKER_07]: Et toi, Gérard, tu penses quoi ?
[SPEAKER_02]: Moi, personnellement, pas grand-chose, parce que j'ai pas eu l'occasion de lire des bouquins de vie.
[SPEAKER_02]: Et toi, Mélanie ?
[SPEAKER_04]: Gérard, on n'a pas compris.
[SPEAKER_04]: Gérard, si t'as jamais lu de ses livres, tu seras vraiment qu'on dit Boris Evian.
[SPEAKER_04]: Bon, c'est bon, allez, toi, tu vas te calmer, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: Écoute, si t'es pas capable d'écouter les gens qui ont une opinion différente de toi, c'est pas la peine de faire un débat sur l'intelligence.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est les débats du BESOF 97.
[SPEAKER_04]: Oui, bien sûr, mais c'est l'intelligence, il faut respecter l'opinion des autres.
[SPEAKER_02]: Oui, mais dans ce cas-là, tu te dépêches de répondre à la question, tu ne mets pas trois heures, ok ?
[SPEAKER_02]: Mais tout à fait, je suis en train de t'y répondre, justement.
[SPEAKER_01]: Je suis en train d'y répondre.
[SPEAKER_01]: On a Sarah, à la place de Gabriel, Sarah, et à la place de Guigui, on a Marcel.
[SPEAKER_03]: Eh ben, ça va vite, ce sanger à Iger.
[SPEAKER_03]: Attention, on n'en est qu'à la première question.
[SPEAKER_03]: Il est seulement une heure moins trois.
[SPEAKER_03]: Sarah, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Oui, bonsoir, je m'appelle Sarah, j'ai 26 ans, j'habite à Bougainville.
[SPEAKER_03]: Le plus fort, ça rentre, t'entends pas bien.
[SPEAKER_07]: Moi, je pense que Boris Evian, il a raison.
[SPEAKER_02]: J'ai dit qu'on citait pas les marques au dos, ok ?
[SPEAKER_02]: Alors Boris Volvic, il a raison.
[SPEAKER_02]: Je sens que tout à l'heure tu as dégagé.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Marcel.
[SPEAKER_03]: Gérard, c'est Marcel.
[SPEAKER_03]: Ouais, vas-y.
[SPEAKER_04]: Ouais, donc, moi, je voulais dire que Boris Vian, déjà, c'est pas vrai, il n'a jamais dit ça.
[SPEAKER_04]: Boris Vian.
[SPEAKER_04]: Les fourmis rouges, il est vrai qu'ils parlent...
[SPEAKER_04]: Un petit peu de l'intelligence, mais il n'a jamais parlé de ça.
[SPEAKER_04]: C'est une chose qui est claire.
[SPEAKER_04]: Est-ce que je peux me permettre de justement... Non.
[SPEAKER_04]: Mais si, parce que je ne me rappelle plus son prénom, mais tu as raison.
[SPEAKER_04]: Effectivement, il n'en parle que dans la préface.
[SPEAKER_04]: Toi aussi, tu es en fac, donc tu connais le sujet.
[SPEAKER_04]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_07]: Vous avez parlé de la publicité pour les facs.
[SPEAKER_07]: Gérard, attendez.
[SPEAKER_07]: Vous n'êtes pas sympa parce que vous, vous êtes en fac, mais Gérard, il est en fac.
[SPEAKER_07]: Alors, ce n'est pas bon pour vous.
[SPEAKER_02]: Non, Mélanie.
[SPEAKER_07]: C'est pas bon.
[SPEAKER_02]: Bon, tu réponds à la question ?
[SPEAKER_07]: Oui, mais moi, je pense que Boris Vian, de toute façon, il a raison, parce que je l'adore et il écrit vachement bien, alors je lui donne raison.
[SPEAKER_07]: Oui, il a une belle écriture.
[SPEAKER_04]: Oui, pour un gaucher, c'est vrai, il écrivait bien.
[SPEAKER_02]: Et Norbert ?
[SPEAKER_07]: Et moi, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Vincent ?
[SPEAKER_02]: Oh, vous vous réveillez ou quoi ?
[SPEAKER_02]: Eh bien, moi, ça crie !
[SPEAKER_02]: Eh bien, vous vous réveillez, Gégé, hein ?
[SPEAKER_02]: Eh bien, alors, Norbert ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Bon, tu réponds à la question ou pas ?
[SPEAKER_02]: Non, non, qu'il tourne ma gueuleur, dégage, bonne nuit.
[SPEAKER_03]: Question numéro 2 sur le débat de l'intelligence, Gérard, il y avait une deuxième qu'on avait sélectionnée qui était...
[SPEAKER_02]: Croyez-vous en quelconque forme d'intelligence extraterrestre ?
[SPEAKER_02]: Alors, Mélanie ?
[SPEAKER_02]: Mélanie ?
[SPEAKER_07]: Oui, oui, bien sûr, tout ce qui est vivant est intelligent, d'une certaine manière.
[SPEAKER_07]: Comme Gérard.
[SPEAKER_02]: Comment ?
[SPEAKER_02]: Eh, Sarah, t'as envie de rentrer chez toi, là ?
[SPEAKER_02]: Mais j'ai pas parlé !
[SPEAKER_07]: C'est pas Sarah, c'est Sophie.
[SPEAKER_07]: Elle est con, lui !
[SPEAKER_03]: Avec un con comme moi, ça vise, avec un con comme toi, on s'en chie.
[SPEAKER_03]: Tu sais quoi, Gérard, c'est dommage avec sa gueule, ça fait que gueuler.
[SPEAKER_04]: Gérard, c'est Marcel.
[SPEAKER_04]: Personnellement, moi, je pense que Boris a raison, parce que l'intelligence n'est pas immédiate.
[SPEAKER_02]: C'est croyant ou une quelconque forme d'intelligence extraterrestre.
[SPEAKER_07]: Moi, Gérard, j'ai pas le droit de répondre, c'est Audrey.
[SPEAKER_04]: C'est Christophe, je voudrais répondre.
[SPEAKER_04]: Jean-Claude Bourré a démontré justement récemment que ça pouvait être.
[SPEAKER_04]: Alors moi, je dis oui, pourquoi pas.
[SPEAKER_07]: Gérard, il s'est fait bourrer par Jean-Claude ?
[SPEAKER_02]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire ça, la fille ?
[SPEAKER_07]: C'est Sophie.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il va me faire là, Sophie ?
[SPEAKER_07]: C'est Marcel.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'on vient faire là, là, Sophie ?
[SPEAKER_02]: Comment ça ?
[SPEAKER_07]: C'est Marcel, il a dit que tu t'étais fait bourrer par Jean-Claude.
[SPEAKER_04]: C'est moi qui l'ai bourré.
[SPEAKER_04]: C'est Jean-Claude, hein.
[SPEAKER_03]: Gère un peu ton débat, Jean, c'est n'importe quoi.
[SPEAKER_07]: Bon, Judith, elle est plus là.
[SPEAKER_07]: Qui ?
[SPEAKER_07]: C'est Audrey.
[SPEAKER_04]: Eh ben, vas-y, Audrey.
[SPEAKER_07]: Moi, je voudrais dire qu'il y a tout le temps de l'intelligence dans le monde, et Max est le plus intelligent et Fidelard le plus beau.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Et la nuit aussi.
[SPEAKER_04]: Marcel, il peut répondre ?
[SPEAKER_04]: Vas-y.
[SPEAKER_04]: Moi, je voulais dire que oui, parce que quand même, toi, tu n'es pas un être humain.
[SPEAKER_04]: Tu es une sorte d'extraterrestre.
[SPEAKER_04]: Tu es intelligent à ta manière.
[SPEAKER_04]: Nous, on est au-dessus de l'intelligence.
[SPEAKER_04]: Toi, tu es quand même en dessous, il faut le dire.
[SPEAKER_04]: Mais tu es intelligent à ta manière.
[SPEAKER_04]: Donc oui, nous croyons en une forme d'intelligence.
[SPEAKER_04]: En même temps, c'est ce qui différencie un peu de l'animal au niveau de l'intelligence.
[SPEAKER_04]: Ça va différencier, toi ?
[SPEAKER_04]: Oui, il a beaucoup plus de poils.
[SPEAKER_02]: Non, ça va.
[SPEAKER_07]: Oui, moi je veux dire que les couples, il faut être deux.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, c'est pas le tome du débat pour l'instant celle-là.
[SPEAKER_02]: C'est pas la question du débat.
[SPEAKER_02]: Il faut être intelligent pour être à deux.
[SPEAKER_02]: C'est pas du tout le débat de... Et alors, qu'est-ce que ça peut tout ?
[SPEAKER_07]: Ça veut peut-être dire quelque chose.
[SPEAKER_01]: Excuse-moi, à la place de Norbert, on a Joachim.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Salut.
[SPEAKER_07]: Bonjour.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Non, non.
[SPEAKER_04]: Je peux répondre à la question ?
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Moi, je pense que Gérard, toi, t'es extra.
[SPEAKER_04]: Je pense que t'es sur Terre.
[SPEAKER_04]: Déjà, on a extraterrestre.
[SPEAKER_04]: Au niveau de l'intelligence, c'est vrai que ça ne fait pas pour toi.
[SPEAKER_04]: Donc, je pense que la question, c'est non, il n'existe pas de forme extraterrestre.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit pour lui.
[SPEAKER_02]: Je l'ai coupé, je l'ai coupé.
[SPEAKER_02]: Tant pis, non, non, mais même, c'est pas la peine de le remettre.
[SPEAKER_02]: C'est pas la peine qu'il revienne, celui-là.
[SPEAKER_02]: Tu dis au revoir, tu dis au revoir.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Christophe.
[SPEAKER_02]: Tu travailles un peu, Fida.
[SPEAKER_02]: Tu dis au revoir.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Gérard, c'est Christophe au niveau d'intelligence et que je m'intéresse.
[SPEAKER_04]: Moi, je pense que David Vincent les a vus et qu'il leur reste à convaincre un monde accrédul que le cauchemar a déjà commencé, tu vois.
[SPEAKER_04]: Et à partir de là, effectivement, on peut se poser la question d'abord, déjà d'une part, de l'intelligence de David Arseneau, si lui-même est intelligent ou pas, et puis ensuite, s'il existe une intelligence extraterrestre, vous pouvez l'aider.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Gérard, toi, est-ce que tu penses...
[SPEAKER_03]: Il faut que tu répondes aux questions aussi que tu poses.
[SPEAKER_03]: Oui, mais il faut lui demander son avis, les filles, parce que là...
[SPEAKER_03]: Alors Gérard, qu'est-ce que t'en penses, toi ?
[SPEAKER_02]: Moi, personnellement, aux extraterrestres, j'y crois pas.
[SPEAKER_02]: A l'intelligence, j'y crois.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Alors on y va.
[SPEAKER_03]: On va maintenant aborder un autre débat, je crois.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est des buzzwords.
[SPEAKER_02]: Attends, Jojo, il veut peut-être répondre aux questions sur l'intelligence quand même.
[SPEAKER_02]: S'il l'a entendu.
[SPEAKER_04]: Moi, je pense qu'avec tous les films qu'on a vus au cinéma, bah ouais, c'est obligé, quoi.
[SPEAKER_04]: Quelques paris sont là et quelques paris sont intelligents, quoi.
[SPEAKER_04]: La preuve, t'es là, GG.
[SPEAKER_02]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_02]: Donc, le débat qu'on avait fait aussi en 97, c'était sur les boss-bangs.
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_04]: Les boss-bangs.
[SPEAKER_04]: Oh, les nanas !
[SPEAKER_04]: Oh !
[SPEAKER_04]: Oh !
[SPEAKER_04]: Oh !
[SPEAKER_02]: Bon allez hop Jojo, Jojo dehors, Christophe dehors.
[SPEAKER_02]: Non Jojo il n'a rien fait là.
[SPEAKER_02]: Ouais bah vous sentez.
[SPEAKER_02]: Non mais moi je ne sente pas, j'attends la question.
[SPEAKER_02]: Non c'est les nanas qui chantent donc tu me gardes que les nanas, j'ai hâte Philippe et tu me gardes que les mecs.
[SPEAKER_02]: Je sens qu'Audrey, Sarah et Mélanie vous allez sortir.
[SPEAKER_03]: Apparemment tu les as virés Philippe ?
[SPEAKER_04]: C'est Jojo, là, je peux te parler, je peux te dire un truc ?
[SPEAKER_04]: Vas-y.
[SPEAKER_04]: Moi, je voulais dire que si un jour tu décidais de créer un groupe de boys band, moi j'ai un nom pour toi.
[SPEAKER_04]: Les Jojo Squat dans l'immeuble, vous avez une bande jamais.
[SPEAKER_02]: D'accord, bon, ça, c'est pas ton problème, c'est le mien, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Les Jojo Squat dans l'immeuble, ça te penche pas ?
[SPEAKER_02]: Bon, faut-il être gay pour... Bon, allez, dehors.
[SPEAKER_02]: C'est Christophe !
[SPEAKER_02]: Bah, Christophe, dehors !
[SPEAKER_02]: Ouais, ça, c'est bien, allez !
[SPEAKER_02]: Ils sont plus que deux parce qu'on a viré toutes les nanas.
[SPEAKER_01]: Maintenant, tu remets les nanas si elles sont calmées.
[SPEAKER_01]: J'ai coupé, j'ai tout viré.
[SPEAKER_01]: T'es vraiment con, toi, ce soir.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu veux ?
[SPEAKER_01]: Tu me dis, vire-les, moi, qu'est-ce que je fais ?
[SPEAKER_02]: T'es vraiment con, toi, ce soir.
[SPEAKER_02]: On t'a dit de les mettre en attente, on t'a pas dit de les raccrocher.
[SPEAKER_02]: Ah d'accord.
[SPEAKER_03]: Tu leur mets tout le monde et ils vont se calmer.
[SPEAKER_03]: Sauf Gérard, tu démarres très mal.
[SPEAKER_03]: Les gens sont très déçus sur Minitel.
[SPEAKER_03]: Ils pensaient que c'était plus marrant que ça.
[SPEAKER_03]: Ils sont très déçus.
[SPEAKER_03]: Quand tu vois que Minitel est pire que Manu, alors c'est pareil.
[SPEAKER_03]: T'es pas terrible, Gégé.
[SPEAKER_03]: Je crois que je vais m'en aller du studio parce que là, je crois que t'y arrives pas quand je suis là.
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui veut me parler ?
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est Audrey.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Et on n'a même pas le temps de répondre à tes questions, hein.
[SPEAKER_03]: Ouais !
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est un peu nul, hein.
[SPEAKER_01]: Bon, je m'en vais, je te laisse tout seul et je reviendrai mettre les disques, alors.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Alors, excuse-moi, Gérard, puisque t'as viré plein de mecs, je t'en redonne d'autres.
[SPEAKER_01]: Donc, t'as grosse caisse.
[SPEAKER_01]: Salut !
[SPEAKER_01]: Euh... Et puis, pour le moment, je vais rappeler les autres.
[SPEAKER_01]: Ça va ?
[SPEAKER_01]: À la place de qui, grosse caisse ?
[SPEAKER_04]: À la place de Christophe !
[SPEAKER_04]: Je voulais réagir sur le...
[SPEAKER_02]: Une fois, il y avait eu un truc sur les animaux...
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_07]: Moi, je veux dire que les boys-band, j'aime pas ça.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, pour l'instant, j'ai pas encore posé la question.
[SPEAKER_07]: Ben accouche !
[SPEAKER_02]: Non mais accouche, si t'es pas contente, ma petite, tu retournes.
[SPEAKER_07]: Tu dégages.
[SPEAKER_02]: Alors faut-il être gay pour faire partie d'un boys-band ?
[SPEAKER_07]: Heureux.
[SPEAKER_02]: Heureux.
[SPEAKER_07]: C'est tous des gays, c'est tous des pédés.
[SPEAKER_07]: Et Audrey, elle veut répondre.
[SPEAKER_01]: Comme toi.
[SPEAKER_01]: Emile à la place de Jojo.
[SPEAKER_01]: Et déçu à la place de Joachim.
[SPEAKER_07]: Salut, Gégé.
[SPEAKER_07]: Gérard.
[SPEAKER_07]: Gégé, c'est Mélanie.
[SPEAKER_02]: Gégé, c'est Grosquette.
[SPEAKER_02]: Gégé, c'est Gérard.
[SPEAKER_02]: Oh, grosse casse, pour l'instant, tu te tais, s'il te plaît, Mélanie veut répondre.
[SPEAKER_02]: T'as pas répondu à la question, c'est à toi que je demandais.
[SPEAKER_02]: Non, mais moi, pour l'instant, Mélanie, elle veut répondre à la question.
[SPEAKER_07]: Non, mais Mélanie, c'est pas un boy.
[SPEAKER_07]: Mélanie, elle trouve que les boys, bon, de toute façon, c'est de la merde.
[SPEAKER_07]: Et puis qu'ils sont pas tous gays, heureux, mais ils sont franchement tous homos, et ça se voit trop, et j'ai rien contre les homos, mais franchement, ils sont pas...
[SPEAKER_07]: C'est vrai, ça pue un peu du cul.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Un peu comme Gégé.
[SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_02]: C'est toi, Sarah ?
[SPEAKER_07]: Oui, c'est moi, Sarah.
[SPEAKER_07]: C'est Princesse Sarah.
[SPEAKER_02]: C'est toi qui l'a dit ?
[SPEAKER_02]: Tu as cru à toi tout seul, Gérard.
[SPEAKER_02]: Eh bien, bonne nuit.
[SPEAKER_02]: Ça t'apprendra d'être police.
[SPEAKER_04]: Gérard, Gérard, j'ai une question à te poser, là.
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu te masturbes quand tu regardes les boys-band ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Qui c'est qui pose cette question ?
[SPEAKER_04]: Non, mais parce que moi, je voulais juste ajouter que quand les boys-band, ils te voient, ils se masturben.
[SPEAKER_02]: Eh bien, pour l'instant, tu vas te calmer un petit peu, grosse caisse.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_02]: Non mais attends, Emile, tu veux répondre ?
[SPEAKER_04]: Moi je voulais simplement savoir si tu suissais pour un choco.
[SPEAKER_04]: Comment ?
[SPEAKER_02]: Attends, j'ai mal compris ce que tu viens de dire.
[SPEAKER_02]: Je voulais savoir si tu suissais pour un choco.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, tu vas aller voir Pildar, il va t'expliquer comment ça se passe en débat.
[SPEAKER_02]: Ok !
[SPEAKER_02]: Tu sais, Audrey, vas-y.
[SPEAKER_07]: Moi, je trouve que les boys-band, c'est tous des pédés, c'est tous des pop-cons, ils chantent mal et tout, mais moi, je t'ai fait une petite chanson, c'est pas très long.
[SPEAKER_02]: Non, mais parle un peu plus fort, s'il te plaît.
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est bon comme ça ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Alors, ça fait, je suis raide d'un... Non, non, mais c'est bon, on sent pas... Gérard, c'est grossier, Gérard.
[SPEAKER_07]: Tous les jours, j'ai envie de toi... Bon, ça y est, c'est bon.
[SPEAKER_07]: Gérard, j'ai une question de poser.
[SPEAKER_04]: J'ai une question.
[SPEAKER_04]: Je voulais savoir si tu trouves ça bien quand World Apart reprenne Jacques Goldman.
[SPEAKER_02]: Et alors ?
[SPEAKER_02]: Chacun reprend ce qu'il veut.
[SPEAKER_02]: Il y en a bien qui reprennent des chansons à Jacques Brel.
[SPEAKER_02]: T'aimerais bien te faire reprendre par World Apart, toi ?
[SPEAKER_02]: Bon allez hop, grosse caisse, bonne nuit, ça t'apprendra d'être poli.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit !
[SPEAKER_02]: Il va se demander tes remixes.
[SPEAKER_01]: Il faudrait savoir si tes remixes vont s'intégrer de les reprendre par les World Apart.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: De toute manière, pour l'instant, il n'y a rien de sorti, donc... Oui, mais tout à l'heure, j'ai entendu Max, il a passé des trucs, et c'est pour ça que je demande.
[SPEAKER_02]: De toute manière, ne t'inquiète pas, vous avez qu'à écouter ce soir, on vous les repassera.
[SPEAKER_02]: Donc...
[SPEAKER_02]: Mais qui est les World Apart ?
[SPEAKER_02]: Putain, il cloche, celui-là.
[SPEAKER_02]: On parle de...
[SPEAKER_07]: On va faire la deuxième question, Gérard.
[SPEAKER_04]: Non, mais Gérard, tu n'as pas répondu à la question, toi.
[SPEAKER_04]: Réponds-toi, Gégé.
[SPEAKER_02]: Moi, personnellement, avec leur musique, de toute manière, moi, ça ne me dérange pas du tout.
[SPEAKER_02]: Oui, tu aimes plutôt bien ça ?
[SPEAKER_02]: Mais non, mais putain, mais gros casque, tu t'écrases quand je parle, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Je te posais une question, avec tout.
[SPEAKER_02]: Non, mais moi, je réponds à la question que j'ai posée.
[SPEAKER_07]: Moi, je parle de la bisexualité.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: Voilà, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Gérard, est-ce que tu crois que c'est vrai que certains boys bands voudraient sortir leur boîte de coton-tige personnalisée ?
[SPEAKER_04]: Qui c'est qui dit ça ?
[SPEAKER_04]: C'est déçu.
[SPEAKER_02]: Eh ben déçu, tu vas avoir la boîte de coton-tige au standard.
[SPEAKER_02]: Ben pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Parce que...
[SPEAKER_01]: J'en ai pas, Gérard, au standard des coton-tiges.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais tu le reprends, tu lui dis que c'est pas le temps des débats.
[SPEAKER_04]: Mais Gérard,
[SPEAKER_02]: Oui, mais moi, je dis tout à l'heure...
[SPEAKER_02]: Tu peux répéter la question ?
[SPEAKER_02]: Non, je répéterai pas la question, je passe à la dernière.
[SPEAKER_04]: Gérard, excuse-moi.
[SPEAKER_04]: Bon, déçu, s'excuse, et on accueille Clotilde.
[SPEAKER_04]: Gérard, c'est Émile, ouais, bon, c'est bon, il m'a expliqué, on est reparti.
[SPEAKER_01]: Non, Émile et Clotilde à la place de Gabriel.
[SPEAKER_01]: Enfin, non, à la place de Sarah, pardon.
[SPEAKER_04]: Gégé, je peux te poser une question ?
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Toi, t'es boys, mais est-ce que tu bandes ?
[SPEAKER_02]: Eh, j'ai déjà répondu que je ne répondrais pas sur des questions bidons.
[SPEAKER_02]: Bon, grosse caisse pour l'instant, tu te tais, j'ai pas entendu la seule qui est...
[SPEAKER_04]: Je répète, est-ce que tu crois que l'Espagne... Oh, grosse caisse, tu te tais, s'il te plaît !
[SPEAKER_02]: Eh, Gérard !
[SPEAKER_02]: Oh, c'est bon, vous attendez, s'il vous plaît !
[SPEAKER_02]: Stop, Clotilde.
[SPEAKER_02]: Oui, bonsoir, Clotilde.
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Donc, tu veux répondre à la question ?
[SPEAKER_02]: Oui, c'est quoi ?
[SPEAKER_02]: Faut-il être gay pour faire partie d'un boss band, donc, pour toi ?
[SPEAKER_07]: Oui, pour moi, il faut être gay.
[SPEAKER_02]: Hum-hum.
[SPEAKER_07]: Pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Parce que les boys bands qui sont jeunes, ils sont beaux, ils sont
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_07]: J'ai le nom de famille à Gérard.
[SPEAKER_07]: C'est quoi, c'est quoi ?
[SPEAKER_07]: C'est Manvu, un alcoolique pareil.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_02]: C'est Gérard Manvu, on a question.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire... Oh les nanas là, qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_02]: C'est Gérard Manvu, un alcoolique pareil.
[SPEAKER_02]: C'est Sarah.
[SPEAKER_02]: Non, ça va, elle n'est plus là.
[SPEAKER_02]: Dénoncez-vous, les nanas, c'est pas drôle.
[SPEAKER_07]: C'est Clotilde.
[SPEAKER_02]: Alors, Clotilde, tu retournes chez toi, bonne nuit.
[SPEAKER_02]: Je t'emmerde.
[SPEAKER_02]: Eh bien, c'est bien, moi aussi.
[SPEAKER_02]: Moi aussi, je t'emmerde, pétasse.
[SPEAKER_04]: Allez, hop.
[SPEAKER_04]: J'ai pas d'insultes.
[SPEAKER_02]: Dehors, celle-là, comme ça, ça y apprendra l'épreuve.
[SPEAKER_02]: C'est bien, parce que ça fait une, deux, trois... Gérard, c'est Grosquette, j'ai une question.
[SPEAKER_02]: C'est bien, ça fait quatre minutes en espace de...
[SPEAKER_02]: Je voulais savoir si tu trouves, Gérard, que les Spice Girls, c'est un beau boy band ?
[SPEAKER_07]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Tu me vires les mecs, là, maintenant.
[SPEAKER_02]: Allez, on ne va pas aller.
[SPEAKER_02]: On met un disque.
[SPEAKER_02]: On met un disque.
[SPEAKER_02]: Je vais réfléchir à la question d'après, vous allez réfléchir à la question d'après.
[SPEAKER_02]: Vous commencez à me gonfler.
[SPEAKER_02]: Alors, la question d'après, Gérard, ça va être dans un instant.
[SPEAKER_02]: La musique, elle atteint la profondeur en matière de débilité avec les boss bandés.
[SPEAKER_02]: On va s'écouter les fesses gauches, caresse-toi bien, voilà.
[SPEAKER_02]: Vous appelez 0800 08 5000 et 0803 08 5000.
[SPEAKER_02]: Et 36 15 4 fun TV, rubrique directe.
[SPEAKER_03]: Et il y a même Rome, ce qui est cool, qui dit le 6 janvier, face à François, c'est le maître GG qui va gagner.
[SPEAKER_02]: C'est bien.
[SPEAKER_02]: Donc vous pouvez toujours aussi continuer d'envoyer les pièces de 5 centimes et tout ça.
[SPEAKER_02]: Donc là, on continue la suite des meilleurs moments de 97 qu'on avait fait lors des débats.
[SPEAKER_02]: Donc là, on va continuer avec les boss-bandes.
[SPEAKER_02]: Après, ça sera deux questions sur les slips jaunes et deux questions sur les femmes.
[SPEAKER_02]: Donc on accueille maintenant Pierre-Alain, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir les filles, bonsoir les garçons, ça fait un peu ringard comme intro, mais bon.
[SPEAKER_02]: Voilà, c'est bien.
[SPEAKER_02]: Manuela, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Salut.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Salut Gégé d'amour.
[SPEAKER_02]: Pierre, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Pierre, s'il te plaît, tu te remets ?
[SPEAKER_04]: Oui, bonne année, bonne santé, mon ami.
[SPEAKER_04]: Ok.
[SPEAKER_04]: Surtout la santé.
[SPEAKER_02]: Barbara, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, Gérard, je te souhaite une bonne année, je te la souhaite longue et plate.
[SPEAKER_02]: Ok, c'est bien, je te remercie, Barbara, je te renvoie tout ça aussi.
[SPEAKER_02]: Didier, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, bonne année.
[SPEAKER_07]: Ok.
[SPEAKER_02]: Bonne année.
[SPEAKER_02]: Ceux qui ont des radios derrière, je vous préviens de la baisser, sinon vous allez gerber !
[SPEAKER_07]: Moi c'est Barbara, je te dis tiens gros mal au poli parce que tu as envoyé plein de sujets.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il t'est passé ?
[SPEAKER_02]: Oh, oh, oh !
[SPEAKER_02]: Bon maintenant, merci pour celui qui a de la musique derrière.
[SPEAKER_02]: La question sur les buzzbangs, vous y avez pu réfléchir ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Alors si vous voulez répondre, vous pouvez.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Donc Pierre-Alain...
[SPEAKER_06]: Je viens d'arriver, est-ce que tu pourrais me répéter ?
[SPEAKER_02]: Oh là là, mais là vous êtes...
[SPEAKER_02]: Quand vous appelez, vous pouvez mettre la radio derrière.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Oh non, tu peux pas.
[SPEAKER_02]: S'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Ok, bon alors, je répète pour la dernière fois la question.
[SPEAKER_02]: La musique a-t-elle atteint la profondeur en matière de débilité avec les basse-bandes ?
[SPEAKER_06]: Rien compris.
[SPEAKER_02]: C'est Pierre qui a rien compris.
[SPEAKER_02]: Pierre, tu vas voir au standard, tu vas comprendre tout de suite le thème du débat.
[SPEAKER_03]: Gérard, si tu viens des gens toutes les 5 secondes, le débat, on n'y comprend rien.
[SPEAKER_03]: En tant qu'auditeur de l'autre côté de la radio, on ne comprend rien.
[SPEAKER_02]: Je répète la question pour la 1ème fois.
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: A mon avis, leur musique, c'est de la musique, chez moi.
[SPEAKER_02]: C'est pas du tralala.
[SPEAKER_07]: Barbara.
[SPEAKER_02]: Oui, Barbara.
[SPEAKER_07]: Alors moi, je veux dire qu'on croit toujours que oui.
[SPEAKER_07]: Pour nous, oui.
[SPEAKER_07]: Mais ils nous épatent parce que chaque fois qu'ils sortent une nouvelle chanson, elle est encore plus débile que la précédente.
[SPEAKER_02]: De toute manière, en principe, ce qu'ils sortent, ça ne tient presque jamais debout.
[SPEAKER_00]: Oui, mais ça marche, ils gagnent du pognon, mais c'est totalement débile.
[SPEAKER_00]: Aurélie, oui ?
[SPEAKER_07]: ...
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_02]: De toute manière, la question, on en a posé tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Moi, je suis d'accord avec ce que tu viens de dire, Aurélie, parce qu'ils reprennent n'importe quoi sur n'importe quel chanteur.
[SPEAKER_02]: Si le chanteur ne dit rien... Qu'est-ce qui t'a choqué dans la chanson, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Comme prendre Jean-Jacques Gomme, une chanson de Goldman...
[SPEAKER_03]: C'est ce qu'il a dit tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: Comment il s'appelle ?
[SPEAKER_03]: Je ne sais plus son nom.
[SPEAKER_03]: Jacques ?
[SPEAKER_03]: Didier ?
[SPEAKER_03]: Francis.
[SPEAKER_04]: Didier ?
[SPEAKER_04]: Oui ?
[SPEAKER_04]: Jean-Claude ?
[SPEAKER_04]: Oui ?
[SPEAKER_04]: Moi, Didier ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_04]: Tu réponds ?
[SPEAKER_04]: Moi, je ne suis pas d'accord, parce que je trouve que les voice-bonds, c'est très bien.
[SPEAKER_04]: Moi, j'adore tout ce qui est Doc Génico, Minet Farmer... Non, non, non, mais attends, Didier !
[SPEAKER_02]: Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Didier, Did
[SPEAKER_04]: Les boys band, c'est quoi pour toi ?
[SPEAKER_04]: C'est quelqu'un qui est tout seul et qui fait de la merde.
[SPEAKER_04]: Exactement.
[SPEAKER_02]: Pour moi, c'est ceux qui sont en groupe, comme les Warzapat, les Loubitry, du Police aussi, dans les années 80.
[SPEAKER_07]: Pierre ?
[SPEAKER_07]: Pierre ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_04]: Tu réponds ?
[SPEAKER_04]: Moi, les boys band, après tout, pourquoi pas ?
[SPEAKER_02]: Non mais...
[SPEAKER_04]: J'étais d'accord avec Didier Pierre qui était en train de connaître les buzz-bands, surtout comme Zach Gineco.
[SPEAKER_04]: Et ça m'a amené à réfléchir.
[SPEAKER_04]: Et j'en conclus.
[SPEAKER_02]: Que ?
[SPEAKER_02]: Que quoi ?
[SPEAKER_04]: Dépêche-toi.
[SPEAKER_02]: Dépêche-toi un peu de répondre parce que je ne vais pas coucher avec toi trois heures.
[SPEAKER_02]: Laissez-le répondre.
[SPEAKER_02]: Il y a du monde derrière, je ne veux pas répondre.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, si tu ne veux pas répondre, on passe à la suivante et puis c'est bon.
[SPEAKER_04]: Laisse-le répondre.
[SPEAKER_02]: Oui, mais il ne veut pas.
[SPEAKER_02]: Répond, c'est pour moi un quart d'heure que tu es en train de chercher.
[SPEAKER_07]: Tu me dis oui, non.
[SPEAKER_07]: Mais réponds.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Pierre, tu réponds, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Pierre, tu accouches.
[SPEAKER_02]: J'étais pas d'accord avec toi.
[SPEAKER_02]: Ça y est, c'est tout ce que t'avais à dire ?
[SPEAKER_02]: Tu me demandes de répondre.
[SPEAKER_02]: Il te faut un quart d'heure pour me dire que t'es pas d'accord avec moi.
[SPEAKER_02]: Dis donc, il faut te déboucher les oreilles.
[SPEAKER_07]: Pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Tu mets du temps.
[SPEAKER_04]: Pourquoi t'es pas d'accord ?
[SPEAKER_04]: Parce que quand Didier a dit ouais, ça peut pas le faire, moi j'ai dit non.
[SPEAKER_07]: Bravo.
[SPEAKER_02]: Voilà, je vois pas le rapport avec ma question.
[SPEAKER_04]: Vas-y, sur les buzzwords, il y aura.
[SPEAKER_02]: Didier, fais les buzzwords, ouais, Doc Gynéco... Ouais, d'accord, ouais, ouais, ouais, c'est bon, on a compris.
[SPEAKER_02]: Et bah, pourquoi toi t'es pas d'accord ?
[SPEAKER_02]: Bah attends, c'est pas moi qui ai dit que t'étais pas d'accord.
[SPEAKER_04]: Vas-y, tu me dis oui, Pierre-Alain, alors que c'est Pierre, et moi je te réponds non.
[SPEAKER_02]: Bon, d'accord, tu me prends la tête pour l'instant.
[SPEAKER_02]: Pierre-Alain, tu veux répondre quand même à la question ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est Pierre.
[SPEAKER_06]: Bah oui, tant qu'à faire.
[SPEAKER_02]: Non, mais il y a Pierre-Alain aussi derrière.
[SPEAKER_06]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_02]: Tu as que... Non, mais les...
[SPEAKER_02]: Tu le calmes, la broutille de service numéro 4.
[SPEAKER_02]: C'est qui ça ?
[SPEAKER_02]: Pierre-Alain, tu réponds, s'il te plaît.
[SPEAKER_06]: Les boys-band, c'est pas trop mon truc.
[SPEAKER_06]: J'aime bien les artistes mâles en solo.
[SPEAKER_06]: Comme toi, comme Ricky Martins.
[SPEAKER_02]: Je vois pas le rapport avec les boys-band.
[SPEAKER_06]: C'est pour ça que je dis que je préfère les artistes en solo.
[SPEAKER_04]: Comme Vanessa Paradis.
[SPEAKER_07]: C'est pour ça que tu dis que c'est aucun rapport.
[SPEAKER_07]: Comme les Villages du Pied.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, ouais, bon, ok.
[SPEAKER_02]: Non, mais toi, il faut que tu répondes toujours.
[SPEAKER_02]: De toute manière, je vous l'ai dit, moi, personnellement, ça ne me dérange pas du tout.
[SPEAKER_02]: Personnellement, je ne comprends pas.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu n'en écoutes pas tout ça, justement ?
[SPEAKER_02]: Moi, je n'en écoute pas, parce que je n'en ai pas, donc je ne peux pas en écouter.
[SPEAKER_04]: Et ne me dis pas qu'à ton 1er janvier, tu n'as pas écouté des buzzwords.
[SPEAKER_04]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_02]: J'ai rien écouté du tout, tu vois, pour l'instant.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais...
[SPEAKER_02]: Oui, mais pour l'instant, je n'ai pas eu le temps de tout écouter, donc voilà.
[SPEAKER_04]: Tu n'as pas écouté les Toubifris ?
[SPEAKER_04]: On s'est promis.
[SPEAKER_02]: Non, non, tu vois, ce n'est pas du tout.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais ce n'est pas une musique que j'aime, tu vois.
[SPEAKER_07]: Hé, Gérard !
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Audrey.
[SPEAKER_07]: Oui, Audrey.
[SPEAKER_02]: Non, Barbara.
[SPEAKER_07]: Gérard, c'est Aurélie.
[SPEAKER_02]: Bon, les pétasses.
[SPEAKER_02]: Attendez, laissez parler les filles, là.
[SPEAKER_02]: Celui qui dit les pétasses, il va gerber.
[SPEAKER_07]: C'est pas un truc de m'insulter.
[SPEAKER_02]: Barbara, alors ?
[SPEAKER_07]: Mais il t'a dit, il aime pas !
[SPEAKER_02]: Non, je viens de te dire, c'était un... Attends Aurélie, s'il te plaît...
[SPEAKER_02]: Moi, je n'aime pas de disques de Village People.
[SPEAKER_02]: Je n'aime pas de CD de Village People.
[SPEAKER_04]: Gérard, je vais te poser une question.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Alors, c'est Didier.
[SPEAKER_04]: Ok, tu as dit que tu n'aimais pas les boys band, mais même moi, je n'aime pas trop ça, mais pourtant, il y en a certains que je préfère.
Lequel tu préfères, toi, des boys band ?
Même si tu n'aimes pas ça, je sais bien que tu n'aimes pas ça, mais lequel tu préfères ?
[SPEAKER_02]: Dans quel groupe, tu veux dire ?
[SPEAKER_04]: Dans le Gineco.
[SPEAKER_04]: Dans quel groupe ?
[SPEAKER_07]: Dans quel groupe tu préfères ?
[SPEAKER_02]: Barnet.
[SPEAKER_02]: On te l'a dit, tu vois, il y en a une qui vient de te le dire.
[SPEAKER_02]: Barnet ?
[SPEAKER_02]: Oui, puis le Barnet.
[SPEAKER_07]: Le Barnet, il y a Corpi, il y a Frédéric François, non ?
[SPEAKER_07]: Il y a le boys band de Diana.
[SPEAKER_02]: Ouais, attends, comment, qui c'est qui vient de parler de Diana, là ?
[SPEAKER_07]: C'est Jean-Luc.
[SPEAKER_07]: C'est Jean-Luc de la rue.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Aurélie, tu voulais me poser une question ?
[SPEAKER_07]: Ouais, je voulais te demander, quand t'écoutes les Boys Bound, tu branles dessus ?
[SPEAKER_02]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_04]: Comme ça, t'es servi.
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est Pierre qui voulait poser une question.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est quoi la prochaine question ?
[SPEAKER_04]: La prochaine question, c'était un débat.
[SPEAKER_04]: Est-ce que t'as une piatonne aux blanches ?
[SPEAKER_07]: C'est le débat sur les six jeunes.
[SPEAKER_04]: Voilà, alors...
[SPEAKER_07]: Gérard ?
[SPEAKER_07]: Gérard, pourquoi mon chéri, tu sors ta cerise ?
[SPEAKER_02]: Je sens que Manuela, Aurélie et Barbara, vous allez dégager.
[SPEAKER_02]: Vous vous calmez maintenant, c'est le...
[SPEAKER_06]: Il a plus de cul à sa cerise.
[SPEAKER_02]: Tu sais, j'ai bien de dire ça.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais...
[SPEAKER_02]: Tu les calmes, là.
[SPEAKER_02]: Je fais quoi, je les calme ?
[SPEAKER_02]: Ouais, tu me les calmes un peu, là, ceux qui sont un peu vulgaires, là.
[SPEAKER_01]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_01]: Je les calme, attends.
[SPEAKER_01]: Ouais, vous vous calmez.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais tu prends le téléphone ou sinon c'est moi qui va m'en occuper tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Bon, vous calmez.
[SPEAKER_01]: Ça va faire tout drôle.
[SPEAKER_01]: Les auditeurs, vous vous calmez parce que Gérard, il ne va pas continuer comme ça.
[SPEAKER_02]: Non, mais ça va faire tout drôle tout à l'heure si c'est moi qui les calme.
[SPEAKER_02]: Donc vous vous calmez, ok ?
[SPEAKER_02]: Donc, le prochain débat qu'on avait fait, c'était sur les slips jaunes, donc tu me les remets maintenant, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Je te les remets maintenant ?
[SPEAKER_01]: Tu les remets en air.
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_02]: Et on va continuer en espérant que ça se calme.
[SPEAKER_02]: Tu vous entends ou pas ?
[SPEAKER_02]: Oui, je vous entends.
[SPEAKER_04]: Allô, bonjour.
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: C'est bon ?
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_04]: Pourquoi vous avez coupé là ?
[SPEAKER_04]: Ils t'entendent pas, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Attends, on n'entend pas l'autre con, alors là, l'autre con, il t'emmerde.
[SPEAKER_01]: Mais non, ils sont trompés.
[SPEAKER_01]: Attends, je vais refaire une manip.
[SPEAKER_01]: Donc, normalement, vous devez entendre Gérard, normalement.
[SPEAKER_04]: Ça doit être bon, là.
[SPEAKER_04]: Allô, Manuela ?
[SPEAKER_04]: Allô, Manuela ?
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_07]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Tu gères un peu, gère bien.
[SPEAKER_02]: Tu me sors celle qui dit qu'elle est contentie, je l'ai déjà une.
[SPEAKER_02]: C'est Pierre, j'avais une question.
[SPEAKER_02]: Avant que ça coupe.
[SPEAKER_02]: Il faudra peut-être... Allonce les questions, vas-y.
[SPEAKER_03]: Les slips jaunes se lavent-ils à 90 degrés ?
[SPEAKER_03]: La question elle dure 3 minutes et après il y a 10 minutes d'intervalle entre les questions.
[SPEAKER_03]: Tu les calmes et tu poses la question parce que sinon il ne se passe rien.
[SPEAKER_04]: C'est bon parce que c'est bien.
[SPEAKER_04]: Ouais, bah c'est Pierre.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Bon, est-ce que c'est en machine ou pas ?
[SPEAKER_04]: En principe, c'est en machine.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais t'as quoi comme genre de machine aussi ?
[SPEAKER_02]: Non, mais ça, je vois pas le rapport avec... Attends, attends, laissez... Oh, Pierre, s'il te plaît !
[SPEAKER_02]: C'est une petite machine.
[SPEAKER_02]: Et alors ?
[SPEAKER_02]: C'est pareil, ça s'abattait.
[SPEAKER_02]: Non, mais je peux pas aller jusqu'à 90, ça va jusqu'à 50, 60, pas plus.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais c'est ça.
[SPEAKER_07]: Gérard, les pièces,
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui dit ça ?
[SPEAKER_07]: Même à 90.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui dit ça ?
[SPEAKER_07]: C'est Aurélie.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah Aurélie, c'est encore une connerie comme ça, puis tu vires, d'accord ?
[SPEAKER_07]: Ah oui, mais de toute façon, il faut de l'eau de Javel, mon amour.
[SPEAKER_04]: Non, non, c'est du KDR qui lui faut à ce niveau-là.
[SPEAKER_04]: Eh, il y a une question, enfin moi j'ai un Minitel, qui dit, ouais, GG, tes slips, on les lave au Karcher ou pas ?
[SPEAKER_04]: Qui c'est qui dit ça ?
[SPEAKER_02]: C'est Pierre.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah Pierre, ça m'attendrait que tu puisses faire Fun TV sur ton Minitel, d'accord ?
[SPEAKER_06]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Discipline.
[SPEAKER_01]: Oh Didier, tu te dépêches s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Alors, je voulais t'expliquer comment laver les slips.
[SPEAKER_04]: Moi, ce que je fais tout le temps, c'est que j'attache une grande importance, parce que bien sûr, je pense que ça a dû t'arriver de te retrouver devant une femme avec ton slip tout jaune.
[SPEAKER_04]: Bon, et alors là, c'est embêtant quand t'es jaune de pisse, ça doit souvent t'arriver.
[SPEAKER_04]: Alors, ce que tu fais, c'est que tu le mets dans la machine, tu le laves, bien sûr, à 90 degrés.
[SPEAKER_04]: De toute façon, Lady Diana, c'est pareil.
[SPEAKER_02]: ... ... ...
[SPEAKER_07]: Même avec de l'acide chlorhydrique, tes slips, tu balances de l'acide dessus, le slip, il part, mais la tâche, elle reste toujours avec toi.
[SPEAKER_04]: Mais ça se lave à la pierre, tes slips.
[SPEAKER_04]: Tu frottes la pierre contre le slip.
[SPEAKER_04]: J'aime bien ton accent, la pouf.
[SPEAKER_02]: Tu restes poli, s'il te plaît.
[SPEAKER_07]: Tu as vu comment il me parle ?
[SPEAKER_02]: C'est celui qui vient de dire...
[SPEAKER_02]: Je vous vire tous les deux, les deux mecs qui restent.
[SPEAKER_02]: J'ai dit à Didier de dégager.
[SPEAKER_02]: Non, il est encore là.
[SPEAKER_02]: Non, il n'est pas là, c'est Benjamin à sa place.
[SPEAKER_07]: Salut, Benjamin.
[SPEAKER_02]: Benjamin.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Salut.
[SPEAKER_04]: Salut.
[SPEAKER_04]: C'est le même, c'est le même, on me l'a fait.
[SPEAKER_04]: Hé Gérard, c'est Pierre.
[SPEAKER_04]: Hé, je t'avouerais que j'ai un peu décroché là.
[SPEAKER_04]: On en est où au niveau des questions ?
[SPEAKER_02]: On en est toujours à la huitième et pour l'instant Aurélie elle n'a pas répondu donc si elle pouvait répondre.
[SPEAKER_01]: Moi non plus.
[SPEAKER_01]: Bon les filles répondent maintenant, que les filles.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Oh, oh, oh, Aurélie !
[SPEAKER_02]: Oh, les pétasses !
[SPEAKER_07]: Eh oh, c'est bon, tu te calmes, hein !
[SPEAKER_02]: La pétasse, tu réponds ?
[SPEAKER_02]: Bon, Pierre, tu te calmes, et Pierre-Alain, vous vous calmez tous les deux, et Benjamin, pareil.
[SPEAKER_02]: Vous laissez parler Aurélie, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Sinon, vous gerbez.
[SPEAKER_07]: Moi, je voulais juste savoir, quand on lève ces contentis, ils sont aussi crades ?
[SPEAKER_07]: Bon, Aurélie, bonne nuit.
[SPEAKER_07]: Bonne nuit !
[SPEAKER_02]: Emmanuel H, je t'écoute.
[SPEAKER_07]: Bon, alors, est-ce que tes slips, ils sont crades ?
[SPEAKER_07]: Ben voilà, il faut les laver.
[SPEAKER_02]: Non, c'est 90 degrés, je suis désolé.
[SPEAKER_02]: Mais bon, c'est pas un problème vu que tu es un tout
[SPEAKER_02]: D'accord, c'est bien.
[SPEAKER_02]: Benjamin, tu veux réagir ?
[SPEAKER_02]: Non, ben alors, pourquoi t'appelles ?
[SPEAKER_02]: Alors, hé !
[SPEAKER_04]: Oh, Benjamin, tu le vires ?
[SPEAKER_02]: Parce que je suis d'accord avec toi, Gérard.
[SPEAKER_04]: Mais peut-être pas sur cette question, mais peut-être que... Gérard, c'est parce que je suis d'accord avec toi, donc j'ai rien à dire de plus.
[SPEAKER_04]: Oh, ben si t'es d'accord.
[SPEAKER_07]: Gérard, écoute-moi, et toi, réponds à la question.
[SPEAKER_02]: Pierre-Alain ?
[SPEAKER_02]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_02]: Tu veux répondre ou pas à la question ?
[SPEAKER_02]: Mais Pierre, pas Pierre-Alain !
[SPEAKER_02]: Viens, Pierre-Alain, Pierre, tu la fermes, s'il te plaît !
[SPEAKER_06]: Excuse-moi.
[SPEAKER_06]: Ouais, ouais, je vais répondre.
[SPEAKER_06]: Excuse-moi, je mets pas de slip, je mets des caleçons.
[SPEAKER_02]: C'est une fille.
[SPEAKER_02]: C'est une fille.
[SPEAKER_07]: Franchement, elle t'a cassé, là.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_02]: C'est Manuela !
[SPEAKER_02]: Entre Barbara et...
[SPEAKER_02]: Il n'y a plus Aurélie ?
[SPEAKER_02]: Non, non.
[SPEAKER_02]: Tu prends quelqu'un d'autre, hein ?
[SPEAKER_01]: Bah ouais, je rappelle, Laurette, raccroche !
[SPEAKER_01]: Laurette.
[SPEAKER_01]: Laurette, raccroche.
[SPEAKER_02]: Non, non, tu m'appelles...
[SPEAKER_01]: Elle n'est pas rentrée.
[SPEAKER_01]: Allez, Gérard, Gérard !
[SPEAKER_02]: Gérard, tu continues ton départ ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi les slips jaunes sont-ils plus chers que les blancs ?
[SPEAKER_02]: Ou même les caleçons, c'est pareil.
[SPEAKER_02]: C'est une bonne question, ça.
[SPEAKER_02]: Donc, Benjamin ?
[SPEAKER_04]: Alors, moi, tout simplement, je pense qu'ils sont plus chers que les blancs.
[SPEAKER_04]: Tout simplement, parce qu'il y a plus de gens qui veulent des slips jaunes que des slips blancs.
[SPEAKER_04]: En plus, on peut effectivement constater que le colorant utilisé pour le slip jaune, qui est l'Extrotro E3, est beaucoup plus cher que le colorant pour le slip blanc, qui est blanc et qui est beaucoup moins cher à trouver que le plus slip jaune.
[SPEAKER_07]: Je peux répondre, Gérard ?
[SPEAKER_07]: C'est Manuela.
[SPEAKER_02]: Manuela, oui.
[SPEAKER_02]: Attends, Gérard.
[SPEAKER_02]: Attends, Benjamin, je te répondrai après.
[SPEAKER_07]: Et bien, forcément, ils le mettent plus cher.
[SPEAKER_02]: Comme ça, ils gagnent plus d'argent.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Moi, je vous pose la question.
[SPEAKER_02]: Pourquoi qu'ils sont plus chers que les Blancs ?
[SPEAKER_02]: C'est ça, la question, en fin de compte.
[SPEAKER_02]: Oui, Barbara.
[SPEAKER_07]: Parce que comme ils vont les garder plus longtemps, ils vont en acheter moins souvent.
[SPEAKER_07]: Donc, ils sont obligés de les vendre plus cher pour garder plus d'argent.
[SPEAKER_02]: Pierre, pour toi ?
[SPEAKER_04]: Parce que c'est toi qui les as mis à la mode.
[SPEAKER_04]: Et Pierre-Alain ?
[SPEAKER_06]: Non, Pierre.
[SPEAKER_02]: Pierre, tu commences à me les gonfler tout à l'heure.
[SPEAKER_06]: Tu vas se saquer.
[SPEAKER_06]: Je pense pas que...
[SPEAKER_07]: C'est de la vie par notre ami Gérard.
[SPEAKER_07]: S'il vous plaît.
[SPEAKER_04]: Oui, non, Gérard.
[SPEAKER_04]: Donne ton nom.
[SPEAKER_04]: C'est Pierre.
[SPEAKER_04]: Vas-y, Pierre.
[SPEAKER_04]: Tu sais ce qu'il aime, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_01]: Allez, Pierre, tu dégages pour de bons coups.
[SPEAKER_01]: Allez, je le vire.
[SPEAKER_01]: À la place d'Aurélie, on a Sabrina.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_01]: Salut, Sabrina.
[SPEAKER_06]: Et surtout la santé.
[SPEAKER_02]: Alors, Manuela, pour toi ?
[SPEAKER_07]: J'ai pas répondu, Gérard.
[SPEAKER_02]: Non, attendez, Sabrina l'a pas répondu.
[SPEAKER_07]: Gérard, répète ta question, j'ai pas entendu, alors vas-y, dis.
[SPEAKER_02]: Donc, pourquoi les slips jaunes sont-ils plus chers que les blancs ?
[SPEAKER_07]: C'est les slips de couleur, Gérard, qui sont plus chers, forcément.
[SPEAKER_02]: Oui, mais alors, pourquoi ?
[SPEAKER_02]: C'est le colorant.
[SPEAKER_02]: Attends, qui c'est qui jacte, là ?
[SPEAKER_01]: Un peu d'intello dans l'émission, ça fait pas de mal.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui dit ça ?
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de parler ?
[SPEAKER_02]: Excusez-moi.
[SPEAKER_02]: Benjamin et Pierre-Alain, vous vous rendez.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_02]: C'est Benjamin.
[SPEAKER_02]: C'est Pierre-Alain.
[SPEAKER_02]: Moi je dis les deux, allez c'est bon.
[SPEAKER_02]: Tu me dégages les deux.
[SPEAKER_04]: Pierre Mazur.
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_04]: Je voulais réagir simplement sur le débat des slips belges.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas des slips belges, c'est des slips jaunes et... Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi ils sont plus chers ?
[SPEAKER_02]: Alors, pourquoi les belges sont... Bon, allez, oh !
[SPEAKER_02]: On ne parle pas des belges, ok ?
[SPEAKER_02]: Bon, allez, tu me le sacs, allez, hop !
[SPEAKER_02]: Allez, allez, allez !
[SPEAKER_02]: Il vient d'arriver !
[SPEAKER_01]: Attends, pour l'instant, je lui mets une question et il répond à côté.
[SPEAKER_01]: Attends, tu peux quand même lui expliquer et il va t'expliquer des trucs.
[SPEAKER_01]: Ouais, il s'amuse avec le téléphone.
[SPEAKER_01]: Non, écoutez, ce n'est pas moi.
[SPEAKER_01]: Non, c'est une fille qui s'amuse avec le téléphone.
[SPEAKER_02]: Putain, merde !
[SPEAKER_02]: Oui, réveillez-vous un peu, là.
[SPEAKER_02]: Mais c'est lui aussi qui fait rien, Ringo.
[SPEAKER_02]: Bon, disons.
[SPEAKER_02]: Bon, ok.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui joue avec le téléphone, là ?
[SPEAKER_01]: On pose ta question.
[SPEAKER_02]: Ben, ça y est, la question, elle est posée.
[SPEAKER_02]: Ben, pose-en une autre.
[SPEAKER_02]: Bon, allez, hop.
[SPEAKER_02]: On fait sur les femmes.
[SPEAKER_02]: Bon, Ringo, réveille-toi aussi.
[SPEAKER_02]: Allez.
[SPEAKER_04]: Y en a pas de femmes qui appellent.
[SPEAKER_02]: Ben, si, j'en ai une, deux.
[SPEAKER_02]: J'en ai trois, au standard.
[SPEAKER_02]: J'en ai trois, là.
[SPEAKER_02]: Oui, allô ?
[SPEAKER_04]: Oui, monsieur.
[SPEAKER_04]: Je voulais juste répondre à votre question, M. Gérard, concernant...
[SPEAKER_04]: C'était bien, est-ce que les slips blancs coûtent plus cher que les slips blancs ?
[SPEAKER_02]: La question, c'est pourquoi les slips blancs sont plus chers que les jaunes ?
[SPEAKER_04]: La réponse n'est pas n'importe où.
[SPEAKER_05]: En effet, je connais un petit magasin dans le 8ème arrondissement de Paris, près du pont de l'Allemagne, où ils ont... Allô ?
[SPEAKER_07]: Où ils en vendent ?
[SPEAKER_07]: Allô, Gérard, c'est Barbara.
[SPEAKER_07]: Contre une tranche de jambon, un peu de yaourt, tu fais la totale ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Mais non, les pouilles.
[SPEAKER_04]: Bon, allez hop, on passe au débat suivant.
[SPEAKER_02]: Gérard, ça n'a pas répondu.
[SPEAKER_02]: Merde !
[SPEAKER_02]: Tu le réveilles ou quoi, ou il le fait exprès, celui-là ?
[SPEAKER_01]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_04]: Ainsi qu'au fond, les boys bandent.
[SPEAKER_04]: Portent-ils des slips blancs ou des slips bleus ?
[SPEAKER_02]: Allez, hop dehors.
[SPEAKER_01]: Bon, attends, on va accueillir Gilbert.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Gilbert.
[SPEAKER_01]: À la place de ?
[SPEAKER_01]: À la place de l'autre, Pierre-Alain.
[SPEAKER_01]: Ouais, Pierre-Alain.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: On a Thierry à la place de Didier, celui qui t'a insulté, là, la dernière.
[SPEAKER_01]: Et on a Monsieur Mazur et Trophie, voilà, nickel.
[SPEAKER_01]: Oui, je suis toujours là, oui.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, je t'ai dit de le dégager, lui !
[SPEAKER_04]: Au placard !
[SPEAKER_04]: Attendez, je ne vois pas pourquoi j'ai... Au placard, Mazur, au placard !
[SPEAKER_04]: Je vous essaye d'apporter des éléments afin de faire avancer le débat.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais moi, là...
[SPEAKER_04]: Allez, allez, allez !
[SPEAKER_04]: Allez, hop !
[SPEAKER_02]: Dehors !
[SPEAKER_07]: Et pour de bon !
[SPEAKER_07]: Qui c'est qui vous a dit ça ?
[SPEAKER_02]: Oh, qui c'est qui vient de dire ça, là ?
[SPEAKER_02]: Il y a trois filles, là !
[SPEAKER_07]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Alors, pour Gilbert et Thierry qui viennent d'arriver, pour vous, est-ce qu'ils sont plus chers ou... Pourquoi est-ce qu'ils sont plus chers que les Blancs ?
[SPEAKER_07]: Oui, Thierry.
[SPEAKER_02]: Oui, Thierry.
[SPEAKER_04]: Alors, je pense que les équipes jaunes sont plus chères que les Blancs.
[SPEAKER_02]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Parce qu'ils sont plus chers que les Blancs.
[SPEAKER_02]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Parce qu'ils sont jaunes, Gérard.
[SPEAKER_02]: D'accord, on dirait... Ok, ça dépend du tissu.
[SPEAKER_06]: Ok.
[SPEAKER_06]: Gilbert ?
[SPEAKER_06]: Gilbert ?
[SPEAKER_06]: Oui, oui, je te dis, c'est le tissu, c'est des slips en cachemire, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, je demande à Thierry, lui, il me dit Paris.
[SPEAKER_06]: Bon, ok.
[SPEAKER_06]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Gérard, tu réponds, toi ?
[SPEAKER_02]: Mais moi, je vous ai dit que... Gérard, répond à sa réponse, à toi.
[SPEAKER_02]: Tu baisses la radio, s'il te plaît, derrière, merci.
[SPEAKER_07]: Gérard, je peux te poser une question ?
[SPEAKER_02]: Oui, c'est qui ?
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu portes des strings jaunes, toi ?
[SPEAKER_02]: Non, moi, je ne porte que des slips.
[SPEAKER_07]: De quelles couleurs ?
[SPEAKER_02]: Différentes couleurs.
[SPEAKER_07]: Rayés ou pas ?
[SPEAKER_02]: Oui, en principe.
[SPEAKER_02]: En principe, oui.
[SPEAKER_02]: En soie ?
[SPEAKER_02]: Bon, ça y est, je te rends un coton, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Ça y est, t'es contente ?
[SPEAKER_03]: Bon, les questions, il y a plein de questions encore, les enfants, là.
[SPEAKER_02]: Donc, alors, là, c'était un débat sur les femmes qu'on avait attaquées.
[SPEAKER_02]: Donc, on avait fait un débat sur les femmes.
[SPEAKER_02]: On avait fait un débat sur les femmes, s'il vous plaît, vous vous calmez quand je parle.
[SPEAKER_02]: Calmez-vous !
[SPEAKER_02]: Oh Thierry, tu t'écrases !
[SPEAKER_02]: Et Gilbert aussi, merci !
[SPEAKER_02]: Alors la question sur les femmes, c'est pour ou contre les femmes au volant, donc on va demander l'avis à Gilbert.
[SPEAKER_06]: Je fais les mêmes réponses que quand je suis passé dans le débat ?
[SPEAKER_06]: Non, tu changes.
[SPEAKER_02]: Tu vas travailler Gilbert parce que tout à l'heure tu vas gerber.
[SPEAKER_02]: D'accord, moi je suis pour les femmes au volant.
[SPEAKER_06]: Pourquoi ?
[SPEAKER_06]: Parce que j'estime que les femmes ont droit de conduire parce que c'est des hommes comme les autres.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, je ne vois pas du tout le rapport.
[SPEAKER_06]: Non, il n'y a pas d'égalité des sexes.
[SPEAKER_02]: D'accord, ok.
[SPEAKER_06]: Manuela ?
[SPEAKER_06]: Quand ils auront un clito comme...
[SPEAKER_02]: Gilbert, s'il te plaît, ça y est, j'ai compris ce que tu voulais dire.
[SPEAKER_02]: Manuela.
[SPEAKER_02]: Manuela.
[SPEAKER_02]: Thierry, tu t'écrases parce que c'est moi qui gère, d'accord ?
[SPEAKER_07]: Évidemment qu'elles peuvent conduire.
[SPEAKER_02]: Alors, Manuela, pour toi.
[SPEAKER_07]: Évidemment qu'elles peuvent conduire.
[SPEAKER_07]: Pourquoi elles n'auraient pas l'air de conduire ?
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: C'est prouvé, les hommes ont beaucoup plus d'accidents en voiture.
[SPEAKER_02]: Et tu crois que... Non, non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Tu crois que les femmes aussi n'ont pas des accidents ?
[SPEAKER_07]: Évidemment, mais moins que les hommes.
[SPEAKER_02]: Oui, mais il faut dire une chose.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai eu souvent l'occasion de voir des femmes au volant.
[SPEAKER_02]: Fais-moi confiance quand une nana se traîne à 60 ou 80 sur un périphérique ou sur l'autoroute.
[SPEAKER_02]: Je suis désolé.
[SPEAKER_02]: On ne se traîne pas sur une autoroute.
[SPEAKER_02]: Attendez, s'il vous plaît, Thierry et Gilbert.
[SPEAKER_02]: Je réponds avec la manière.
[SPEAKER_02]: Quand vous avez une nana qui se traîne à 80 sur une autoroute, sur la deuxième voie, je suis désolé.
[SPEAKER_02]: La nana, elle se fait zèle.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, la nana, elle a eu son permis dans une pochette surprise.
[SPEAKER_07]: Je suis pour les femmes au volant, parce que je suis contre les hommes, parce que vu le chausseur de Diana, il y a un accident.
[SPEAKER_07]: Non, non, mais ça, on n'en a rien à foutre de ça.
[SPEAKER_07]: Parce que les hommes ne savent pas trop bien conduire.
[SPEAKER_07]: Et tu as ton permis, toi ?
[SPEAKER_07]: Ben non, je ne l'ai pas encore.
[SPEAKER_06]: Ce qu'on oublie de dire, c'est que Diana, lui, il taillait une pipe.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais attends, Thierry, s'il te plaît.
[SPEAKER_07]: Ben c'est vrai, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Euh, qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_02]: Eh oh, là, Sabrina ou Manuela ?
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_07]: Tu viens de dire quoi, enculé ?
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: C'est pas moi.
[SPEAKER_02]: C'est une nana, mais c'est jamais vous.
[SPEAKER_06]: C'est quoi la différence entre une fourgonnette de police et la Mercedes de Lille ?
[SPEAKER_02]: Thierry, dégage.
[SPEAKER_02]: Au revoir Thierry, ça t'apprendra.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est bon Thierry, ça t'apprendra de dire des conneries comme ça.
[SPEAKER_02]: Donc Barbara, pour toi ?
[SPEAKER_07]: Moi, je dis que les femmes, elles ont le droit de conduire parce qu'elles ont le droit de se déplacer aussi.
[SPEAKER_07]: Mais les femmes sur la route, c'est parce qu'il y a de pire.
[SPEAKER_07]: Le pire, c'est les vieux avec les casquettes et tout ça.
[SPEAKER_02]: Ça, tu me dis, c'est ceux qui n'ont pas l'habitude de sortir la semaine qui sortent le samedi et le dimanche.
[SPEAKER_07]: Les vieux.
[SPEAKER_02]: C'est pour ça que t'en as des trois quarts du temps qui prennent leur bagnotte pour la première fois le samedi et le dimanche, qui la prennent pas la semaine, et puis qui se baladent à 60 sur une autoroute sur la deuxième voie.
[SPEAKER_07]: C'est une blague pour toi.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, pour l'instant...
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: Non mais attends, je crois qu'il m'avait semblé t'avoir dit quelque chose, Thierry.
[SPEAKER_04]: Tu m'avais dit que j'étais plutôt cool.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais je crois que tu t'avais dit de dégager.
[SPEAKER_04]: Non, c'était pas moi, tu t'étais trompé, c'est pour ça.
[SPEAKER_02]: Ah bon ?
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_02]: Alors vas-y, réponds.
[SPEAKER_04]: Moi, j'ai eu 15 accidents avec ma petite voiture, en deux semaines.
[SPEAKER_04]: Et je voulais juste te dire que je suis contre toutes les pétasses qui sont en volant.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais attends, tu dis pas pétasses, d'accord.
[SPEAKER_04]: D'accord, toutes les grosses.
[SPEAKER_02]: Alors Thierry, tu dégages, ce coup-là, ça t'apprendra.
[SPEAKER_01]: Merci, au revoir.
[SPEAKER_01]: Salut Thierry, on accueille Rambo et José.
[SPEAKER_07]: Gérard, c'est quoi la question ?
[SPEAKER_02]: C'est qui celui-là ?
[SPEAKER_07]: C'est Rambo.
[SPEAKER_02]: C'est la première fois que je vais au débat.
[SPEAKER_02]: Tu te réveilles, tu réponds à la question, tu t'amuses pas à faire le con ?
[SPEAKER_06]: Rambo, qu'est-ce que tu penses des femmes qui prennent le volant dans les tanks ?
[SPEAKER_06]: J'aime bien prendre les... Ouais, c'est bien.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui a pris Rambo ?
[SPEAKER_02]: C'est Ringo.
[SPEAKER_07]: Gérard, c'est quoi la différence entre Sony et Mercedes ?
[SPEAKER_02]: Non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qu'on a rajouté avec Rambo ?
[SPEAKER_01]: C'est José, à la place de Gilbert.
[SPEAKER_01]: Et Rambo, à la place de qui ?
[SPEAKER_01]: À la place de Monsieur Mazur.
[SPEAKER_01]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_02]: Thierry, il faut le remplacer.
[SPEAKER_01]: On va trouver quelqu'un.
[SPEAKER_02]: Monsieur Rambeau, tu réponds.
[SPEAKER_02]: Pour ou contre les femmes au volant ?
[SPEAKER_02]: Quand je suis à côté, c'est vrai que ça se passe bien.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais attends, c'est pas si c'est à côté d'elle.
[SPEAKER_02]: Non, mais quand je suis à côté, quand je suis à la place du mort et qu'il n'y a pas un, ça va ?
[SPEAKER_02]: Non, mais je te demande, la question, c'est pas d'être à côté, à la place du mort, comme tu dis si bien, c'est de savoir, les femmes au volant, ce que t'en penses ?
[SPEAKER_04]: Eh ben, ce que j'en pense...
[SPEAKER_04]: Attends, moi qui suis ancien routier comme toi, ça me plaît, tu sais très bien, de la cabine qu'on peut bien mapper, donc il y a des avantages aux femmes au volant.
[SPEAKER_04]: Les femmes au tournant, d'accord.
[SPEAKER_04]: Les femmes au tournant, c'est poignant.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, Romo.
[SPEAKER_02]: Ouais, je t'écoute.
[SPEAKER_02]: Ouais, sur toi, 5 sur 5.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Réveille-toi, on ne fait pas de la cibie, on est derrière un combiné.
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, ouais, ouais, tu sais ce que c'est.
[SPEAKER_04]: Moi, j'ai le coude un peu léger, donc j'ai encore abusé sur la vigneuse.
[SPEAKER_02]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_02]: Bon, José ?
[SPEAKER_02]: Ouais, non, oui.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais Rambo, s'il te plaît, tu te calmes maintenant.
[SPEAKER_02]: D'accord, j'attends la prochaine question.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Donc, José ?
[SPEAKER_02]: Sur les femmes au volant, j'ai...
[SPEAKER_02]: Tu te calmes ou quoi ?
[SPEAKER_02]: Là, il est à moitié bourré.
[SPEAKER_06]: Je pense que les femmes au volant, l'égalité des sexes.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que c'est mieux quand elles sont à côté de nous à la place du mort et qu'elles nous taillent une pipe quand on passe la troisième.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Oui, mais est-ce que tu as déjà vu une nana rouler à 80 sur une deuxième file sur l'autoroute ?
[SPEAKER_02]: Oui, exact, exact.
[SPEAKER_02]: Alors, je vais te dire une chose, quand tu vois ça sur une autoroute, fais-moi confiance qu'après, on vient dire qu'on est médisant parce qu'on n'aime pas les nanas au volant.
[SPEAKER_02]: Bravo, médisant, bravo !
[SPEAKER_02]: Moi, je sais que j'ai conduit, et je vais te dire une chose, quand tu vois une nana sur la deuxième file à 80, fais-moi confiance que ça ne sert à rien.
[SPEAKER_02]: On leur donne leur permis dans une pochette surface.
[SPEAKER_02]: Bravo !
[SPEAKER_03]: Donc, oui, moi, je veux dire que c'est vite parce qu'il y a plein de questions.
[SPEAKER_03]: Les enfants, vous restez pendant une heure et demie sur une question.
[SPEAKER_03]: Allez, on termine avec cette question.
[SPEAKER_04]: Je vais revenir parce que ce que vous pensez des enfants de 8 ans en volant.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_01]: La dernière question avant de faire une deuxième pause.
[SPEAKER_01]: Oui, et on accueille Olivier à la place de Thierry.
[SPEAKER_01]: Il y aura deux disques, d'ailleurs.
[SPEAKER_01]: Olivier, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, j'ai... Bon, alors, la question, donc, pour ou contre les femmes au foyer ?
Alors...
[SPEAKER_02]: Alors ?
[SPEAKER_02]: Dans quel foyer ?
[SPEAKER_07]: Le foyer de la cheminée ?
[SPEAKER_02]: Oh, c'est qui qui vient ?
[SPEAKER_02]: Réveille-toi, Gégé.
[SPEAKER_02]: Pour ou contre, les femmes au foyer, c'est quoi pour toi ?
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu prépares ?
[SPEAKER_02]: Alors, je demande...
[SPEAKER_02]: Alors, Olivier, moi, je vais vous poser la question.
[SPEAKER_02]: Olivier, qu'est-ce que t'en penses, toi ?
[SPEAKER_04]: Moi, je préfère les hommes.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, tu te réveilles... Gégé, merde !
[SPEAKER_02]: Tu te réveilles ?
[SPEAKER_04]: Je me réveille, je te dis que moi, mon choix, c'est les hommes plutôt que les femmes au foyer.
[SPEAKER_04]: Ouais, laisse tomber Gégé, il est homosexuel.
[SPEAKER_02]: Je crois que tu n'as pas tellement bien compris la question que je voulais te dire.
[SPEAKER_04]: J'ai compris, j'ai compris, tu me demandes simplement si tu... Non, non, mais tu te réveilles ou quoi alors ?
[SPEAKER_04]: Olivier, c'est Rambo, dis-moi, tu serais pas un peu du bâtiment ?
[SPEAKER_02]: Tu me le réveilles là ou pas ?
[SPEAKER_02]: Tu me le réveilles ?
[SPEAKER_02]: Il est à moitié dans le cirage.
[SPEAKER_02]: Si il dort, tu le vire.
[SPEAKER_07]: Barbara ?
[SPEAKER_07]: Moi je veux dire que je suis pour les femmes au foyer.
[SPEAKER_02]: Ok, je suis réveillé.
[SPEAKER_02]: Tu attendras ton tour maintenant, je vais poser la question à Barbara.
[SPEAKER_07]: Je suis pour les femmes au foyer.
[SPEAKER_07]: À condition que le foyer, ce soit l'hôtel particulier du père de Dodi Al-Fayed.
[SPEAKER_04]: Oui, d'accord.
[SPEAKER_04]: Bon alors, Barbara !
[SPEAKER_04]: Barbara !
[SPEAKER_04]: Barbara !
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: Il m'a semblé avoir dit de ne pas parler des trucs comme ça.
[SPEAKER_07]: Il faut dire ce qui est, c'est un bel hôtel quand même.
[SPEAKER_02]: Oui, mais peut-être, mais moi je te demande au foyer, pas dans un hôtel.
[SPEAKER_07]: Eh bien, ici, il y en a que c'est des gros bourgeois, ils habitent
[SPEAKER_02]: Dans ce cas, si tu ne comprends pas le thème de la question, ce n'est pas de ma faute, ma petite, tu te laves les oreilles.
[SPEAKER_07]: Elle n'avait qu'à rester au foyer.
[SPEAKER_02]: Avec un coton-tige.
[SPEAKER_06]: José !
[SPEAKER_06]: Les femmes au foyer, je trouve que c'est leur choix.
[SPEAKER_06]: Si elles veulent rester au foyer, qu'elles y restent.
[SPEAKER_06]: Si elles veulent travailler, que le père reste au foyer, que la mère fasse du bâtiment, c'est leur choix.
[SPEAKER_02]: Sabrina ?
[SPEAKER_07]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_07]: Oui, puis tu laisses le bébé de deux mois tout seul.
[SPEAKER_03]: Oui, non, le bébé, tu le donnes à quelqu'un à garder.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, attends.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient dire ça ?
[SPEAKER_07]: Eh, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Attendez, attendez, qui c'est qui vient dire qu'on met un bébé à la poubelle ?
[SPEAKER_06]: C'est qui qui vient dire ça ?
[SPEAKER_04]: C'est qui qui vient dire ça ?
[SPEAKER_04]: Je crois que c'est l'autre Olivier.
[SPEAKER_07]: Non, c'est Rambo.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Non, Rambo, il voulait dire sur la question quand même.
[SPEAKER_04]: Oui, tu m'écoutes ?
[SPEAKER_04]: Bah ouais, mais même toi !
[SPEAKER_04]: Voilà, comme je suis célibataire, je n'ai jamais connu le foyer.
[SPEAKER_04]: Mais auparavant, lorsque j'étais plus jeune, et je me rappelle encore, dans ma tendre enfance, quand ma mère et mon père étaient ensemble, je les ai peu connus parce que j'étais très petit, j'ai pas trop de souvenirs sur cette enfance que j'ai connue.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas de questions à poser, les enfants, parce qu'on va se piler.
[SPEAKER_03]: Répond la question, Gérard, parce qu'il est 2h du matin, il n'y a encore pas de questions, on va faire une pause.
[SPEAKER_03]: Il est mauvais ce soir, Gérard, pas très bon.
[SPEAKER_04]: Moi, je suis tout à fait pour que les femmes restent au foyer, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Voilà, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Donc, il y avait trois questions sur les femmes.
[SPEAKER_02]: Ah bon, d'accord.
[SPEAKER_03]: Alors, la dernière... Donc, la dernière, on va mettre... Non, mais on ne va pas la faire, finalement.
[SPEAKER_03]: On va passer aux autres débats.
[SPEAKER_03]: Alors, il y a deux autres débats qu'on va aborder, deux, trois autres débats.
[SPEAKER_03]: Et après, il va y avoir des nouveaux auditeurs, parce que c'est le best-of, donc on varie.
[SPEAKER_03]: Vous vous rappelez de nouveau 0800 75 000 et 0800 308 5000.
[SPEAKER_03]: Les prochains débats que nous allons apporter, Gérard, seront...
[SPEAKER_02]: Les animaux domestiques.
[SPEAKER_02]: Les deux.
[SPEAKER_02]: Et après le prochain, les animaux domestiques et... Et les vacances.
[SPEAKER_03]: Et les vacances.
[SPEAKER_03]: Donc si vous voulez répondre au best-of direct, bien entendu.
[SPEAKER_03]: Et juste avant, Gérard, deux disques.
[SPEAKER_03]: On va faire une petite pause.
[SPEAKER_03]: Tiens, tu les annonces.
[SPEAKER_03]: Hop, vite.
[SPEAKER_03]: Maman.
[SPEAKER_03]: Alors celui du bas d'abord et celui du haut après.
[SPEAKER_03]: Alors...
[SPEAKER_02]: Les travaux à la poêle des flics.
[SPEAKER_02]: Et...
[SPEAKER_02]: Et tout de suite, touche-toi petit, une dernière swap.
[SPEAKER_02]: Oui, bon d'accord.
[SPEAKER_03]: Oui, voilà, petite erreur de musique tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Donc à la place de touche-toi petit, vous avez entendu Zaz encore une fois.
[SPEAKER_02]: Et voilà, donc on accueille Jean-Luc.
[SPEAKER_02]: Allo !
[SPEAKER_02]: On se réveille !
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_02]: On se réveille !
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_02]: On se réveille !
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Oui, on t'entend Jean-Luc, vas-y.
[SPEAKER_02]: Salut Gérard, salut tout le monde.
[SPEAKER_02]: Salut Caroline, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Salut.
[SPEAKER_07]: Salut Sophie.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Sophie, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir Stéphanie.
[SPEAKER_02]: Magali, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, bonne année.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Et Axel, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Gérard, bonne année.
[SPEAKER_01]: Bonne année.
[SPEAKER_01]: Et on n'a que Gigi et tu sais les deux jumeaux là que j'avais... Non, on n'a jamais été jumeaux.
[SPEAKER_02]: Bonsoir à vous deux.
[SPEAKER_02]: Bonsoir à Gigi.
[SPEAKER_02]: Bonsoir aux douze.
[SPEAKER_02]: Bonsoir les jumeaux, vous vous réveillez s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Je suis là, je suis là.
[SPEAKER_02]: Quand je vous dis bonsoir, vous vous réveillez s'il vous plaît.
[SPEAKER_04]: Tu n'as pas écouté, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Ok, excuse-moi, j'étais en train de marquer les noms, c'est pour ça.
[SPEAKER_02]: Donc c'est la suite des Best of 90.
[SPEAKER_02]: Tu commences à te calmer, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Bonne année, mon amour.
[SPEAKER_02]: Bonne année à tous.
[SPEAKER_02]: Merci, mon amour.
[SPEAKER_02]: Bonne année, bonne santé.
[SPEAKER_02]: On se calme, tu vois.
[SPEAKER_02]: Je pose la question, on se calme.
[SPEAKER_02]: La panthère est-elle un animal domestique, Jean-Luc ?
[SPEAKER_02]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_02]: Vous vous calmez, s'il vous plaît, parce que tout à l'heure, vous allez gerber vite fait, moi.
[SPEAKER_02]: J'ai pas envie de vomir, moi, ça va.
[SPEAKER_02]: Tout à l'heure, tu vas aller vomir au standard, tu vas voir.
[SPEAKER_02]: Oh, tu réponds, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Hein ?
[SPEAKER_04]: Je disais que ce n'était pas du tout un animal domestique.
[SPEAKER_04]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Parce que c'est dangereux, d'une part.
[SPEAKER_04]: Et puis, c'est un petit peu gros pour un appart.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Personne n'a un taille-crayon, par exemple.
[SPEAKER_04]: André, qui c'est qui demande un taille-crayon ?
[SPEAKER_04]: Non, mais là, c'est un comique.
[SPEAKER_07]: Je ne sais pas, mon amour, c'est Caroline.
[SPEAKER_02]: Oui, ben, ça pose la question, maintenant.
[SPEAKER_07]: Mais évidemment que non.
[SPEAKER_02]: Ok, ben, pourquoi alors, pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Attends, si t'es pas content, mon pote, c'est le même prix.
[SPEAKER_04]: Ça dépend, si t'es à 20 mètres carrés, ça peut tenir.
[SPEAKER_04]: D'accord, c'est ça.
[SPEAKER_04]: Sophie ?
[SPEAKER_07]: Ben ouais, moi, j'en ai une chez moi.
[SPEAKER_07]: Hein ?
[SPEAKER_07]: J'en ai une chez moi.
[SPEAKER_07]: J'ai un grand jardin et tout, dans le jardin, dans mon lit.
[SPEAKER_02]: Sophie ?
[SPEAKER_02]: Ouais, mais attends, t'as quand même une autorisation, j'espère ?
[SPEAKER_07]: Ça s'appelle une peluche, quand même, ouais.
[SPEAKER_02]: Elle paraît que Christine, c'était une tigresse, en plus.
[SPEAKER_02]: Tu sais qui dit ça ?
[SPEAKER_02]: Bon, allez, hop.
[SPEAKER_04]: Et Caroline, c'était une cochonne ?
[SPEAKER_04]: Euh...
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que je fais ?
[SPEAKER_02]: Tu essaies de savoir qui c'est qui s'amuse à déconner comme ça parce que ça va vite gerber maintenant.
[SPEAKER_02]: Les jumeaux, donc vous voulez participer à ça, donc pour vous ?
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonjour.
[SPEAKER_04]: Moi, je dis que, bon, les panthères domestiques, effectivement, ça me paraît peu probable.
[SPEAKER_04]: Par contre, j'ai travaillé au zoo de Thoiry, et effectivement, il y a des gens qui achètent des animaux, genre, effectivement, des tigres, des lions, des panthères.
[SPEAKER_04]: Ils les ont chez eux, et ensuite, ils les abandonnent l'été sur la route.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais... Non, non, mais attends, attends.
[SPEAKER_02]: C'est quoi, ce bordel ?
[SPEAKER_02]: Non, non, attends, et...
[SPEAKER_02]: Non, là, c'est un truc dont je ne te répondrai pas, de toute façon.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, vous me laissez finir ce qu'il disait.
[SPEAKER_04]: Effectivement, je pense que c'est une question importante que tu as bien fait d'aborder.
[SPEAKER_04]: Moi, je fais partie du JIGPC.
[SPEAKER_02]: Vraiment, on s'en fout de ce que tu fais partie, tu réponds à la question, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Tu les prends, tu lui demandes qu'ils se réunissent.
[SPEAKER_02]: Magali !
[SPEAKER_02]: Ils ont teasé, eux.
[SPEAKER_07]: Magali !
[SPEAKER_02]: Magali !
[SPEAKER_07]: Oui, j'écoute.
[SPEAKER_02]: Pour toi ?
[SPEAKER_07]: Pour moi, aux yeux de tout le monde, non.
[SPEAKER_07]: Mais pour moi, oui, parce que je suis très féline et j'adore les chats.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Je parle de la panthère, je parle pas spécialement des chats.
[SPEAKER_07]: Moi, j'aime tout ce qui
[SPEAKER_02]: Bon, et Axel et Jean-Luc, vous avez commencé par vous calmer.
[SPEAKER_01]: Gérard, le retour des Siamois, ils se sont calmés.
[SPEAKER_02]: Maintenant, ils vont attendre leur tour pour la suite.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, Axel...
[SPEAKER_02]: C'est dommage que j'allais dire... Moi, je veux dire que, de manière... Axel, tu t'amuses pas à m'imiter, parce que t'as l'air...
[SPEAKER_02]: Tu vas être cassé.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, je vais pas être cassé.
[SPEAKER_04]: Je sens que si tu... Attends, tu me laisses répondre, je te prie.
[SPEAKER_02]: Ouais, ben, tu... Bon, Axel, tu dégages, tu peux... Attends, mais je te prie, je peux répondre.
[SPEAKER_02]: Alors, tu te dépêches, la panthère était un animal domestique.
[SPEAKER_04]: Non, elle n'est pas un animal domestique, parce que moi, bon, j'ai une panthère, mais elle est en peluche.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est...
[SPEAKER_04]: Je parle d'une panthère vivante.
[SPEAKER_04]: Est-ce que Gigi peut répondre ?
[SPEAKER_04]: Attends Gigi, t'attends.
[SPEAKER_04]: Moi j'ai pas de panthère vivante.
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Mais je pense que ça peut pas être un animal domestique, c'est trop féroce.
[SPEAKER_07]: Est-ce que c'est biodégradable ?
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Gigi alors ?
[SPEAKER_04]: Alors oui effectivement, est-ce que c'est biodégradable ?
[SPEAKER_04]: La crotte de panthère est biodégradable.
[SPEAKER_04]: Parce qu'il n'est pas le cas de la panthère noire.
[SPEAKER_07]: Ou la crotte...
[SPEAKER_07]: Je ne sais pas comment c'est de me faire un documentaire.
[SPEAKER_02]: Non, mais par exemple... Non, non, mais tu réponds seulement à ce que c'est.
[SPEAKER_02]: Un animal domestique, oui ou non, tu veux participer au débat, tu réponds à la question, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Je ne te demande pas si leur mère, elle est verte ou jaune ou blanche.
[SPEAKER_02]: Il a bien raison.
[SPEAKER_04]: Est-ce que la panthère est un animal dominique ?
[SPEAKER_04]: Domestique, abruti !
[SPEAKER_04]: Est-ce que la panthère est un animal fantastique ?
[SPEAKER_02]: Putain, mais... Allez, hop, dégagez.
[SPEAKER_04]: A, B, C, D, E. Par contre, une panthère, c'est très dangereux parce que quand ça grandit, c'est bien joli quand c'est petit, mais quand ça grandit, ça peut être très dangereux.
[SPEAKER_04]: Donc, il ne faut pas les garder comme animal domestique.
[SPEAKER_04]: Je ne pense pas que la panthère doit être un animal domestique.
[SPEAKER_02]: Ah, enfin, tu as quand même compris le thème de ma question.
[SPEAKER_02]: Oui, mais personne n'a répondu correctement.
[SPEAKER_02]: C'est comme le zizi de Gérard.
[SPEAKER_02]: Et toi, Gérard, qu'est-ce que tu en penses ?
[SPEAKER_02]: Moi, personnellement, je préfère les...
[SPEAKER_02]: Le zizi de Gérard, c'est...
[SPEAKER_02]: Non mais attends, ça c'est...
[SPEAKER_04]: Oui, oui.
[SPEAKER_02]: J'ai eu un chat, mais à chaque fois que je vais téléphoner, il se tire.
[SPEAKER_07]: Mais t'as déjà eu une chienne ?
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: C'est un cadeau, t'as déjà eu Christine, la chienne.
[SPEAKER_02]: Mais attends, Magali.
[SPEAKER_02]: Oh !
[SPEAKER_02]: Merci !
[SPEAKER_07]: Mais t'as jamais eu de chatte chez toi ?
[SPEAKER_02]: Bah non.
[SPEAKER_07]: Des chattes, t'en as jamais eu ?
[SPEAKER_04]: J'ai eu des nanas des fois.
[SPEAKER_07]: Mais qu'est-ce qu'il aime bien ?
[SPEAKER_07]: Des chattes.
[SPEAKER_07]: C'est Caroline.
[SPEAKER_04]: Hé, je sens !
[SPEAKER_04]: Hé, Gérard, tu sais imiter le...
[SPEAKER_02]: Tu donnes ton nom.
[SPEAKER_02]: C'est Gigi.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu peux imiter l'apporteur ?
[SPEAKER_02]: Je t'avais demandé de... Ça y est, t'as fini tes conneries ?
[SPEAKER_02]: J'ai rien dit, moi.
[SPEAKER_04]: C'est les autres qui imitent.
[SPEAKER_02]: Je t'ai déjà dit que je m'en foutais, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Je t'en répondrai pas de toute manière.
[SPEAKER_04]: Il fait un débat, mais il se fout de tout, lui.
[SPEAKER_04]: Tu t'écroches ?
[SPEAKER_04]: J'ai répondu à la question, j'aime pas les panthères dans les appartements, d'accord ?
[SPEAKER_07]: Je peux te dire un truc, Gérard ?
[SPEAKER_07]: Attends, mais ne pas aimer les panthères, attends, attends, attends !
[SPEAKER_04]: Ça n'a aucun rapport.
[SPEAKER_04]: Ça n'a aucun rapport avec la question, Gérard, ta réponse.
[SPEAKER_04]: On te demande si la portée est un animal domestique, on ne te demande pas s'il faut en avoir dans un appartement ou pas.
[SPEAKER_02]: C'est trop sauvage, donc c'est pas un animal domestique pour aller en appartement.
[SPEAKER_02]: Ça reste dans un zoo, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Personne n'a répondu correctement, alors personne n'a eu un point là.
[SPEAKER_04]: Mais si, tout le monde a répondu, c'est toi qui a compris la question.
[SPEAKER_04]: Monsieur Gérard, il a vraiment une haleine de tortue.
[SPEAKER_04]: Monsieur Gérard, c'est Axel, j'ai une question, s'il vous plaît.
[SPEAKER_06]: Oui, moi, je voulais te demander... Non, tu travailles ?
[SPEAKER_06]: Non, parce que la panthère est interdite en appartement, c'est peut-être parce qu'elle est allergique à la moquette.
[SPEAKER_04]: Je ne vois pas le rapport avec... Parce que dans les appartements, tu peux avoir du parquet.
[SPEAKER_04]: Ah ouais.
[SPEAKER_04]: Exactement.
[SPEAKER_04]: Ou alors tu peux avoir des trous de taupe comme chez Gérard.
[SPEAKER_04]: Tu sais que je viens de dire ça ?
[SPEAKER_04]: Ah bah c'est pas moi.
[SPEAKER_02]: Attendez, comment ça me plaît.
[SPEAKER_04]: Tant mieux si on te plaît alors.
[SPEAKER_04]: Ça commence à bien faire vos conneries quand vous dites pas vos noms, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Question suivante.
[SPEAKER_04]: Question suivante.
[SPEAKER_02]: Tu t'écrases toi, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Question suivante.
[SPEAKER_02]: Question suivante.
[SPEAKER_02]: Oh voyole là les mecs, c'est moi qui commande, je laisserai pas aller les nanas si j'en ai envie.
[SPEAKER_02]: Ah Caroline !
[SPEAKER_07]: Ouais ?
[SPEAKER_07]: Je t'aime !
[SPEAKER_02]: Bon, suivante !
[SPEAKER_02]: Question suivante !
[SPEAKER_07]: Gérard ?
[SPEAKER_04]: Quoi ?
[SPEAKER_07]: Oh là là !
[SPEAKER_04]: Moi j'aimerais bien avoir un Gérard chez moi
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Il dit rien, il dit rien parce que ça doit être lui.
[SPEAKER_01]: Axel, tu n'as jamais parlé, donc démerde-toi un peu.
[SPEAKER_01]: Alors Axel, tu te...
[SPEAKER_00]: J'ai rien dit.
[SPEAKER_02]: Tu travailles sur la question maintenant.
[SPEAKER_02]: On repose la question.
[SPEAKER_02]: Non, non, je l'ai déjà posée.
[SPEAKER_02]: Quand tu t'entends là...
[SPEAKER_02]: Quand tu comprendras le style des débats, tu te réveilleras, mon pote.
[SPEAKER_02]: Maïgali !
[SPEAKER_02]: Maïgali !
[SPEAKER_02]: Maïgali !
[SPEAKER_07]: Moi, je pense que tout animal est domestique à partir du moment où on a le cœur de l'accueillir.
[SPEAKER_04]: Voilà !
[SPEAKER_04]: C'est comment qu'il est venu en l'air ?
[SPEAKER_04]: Caca-bougue !
[SPEAKER_02]: D'ailleurs, Axel, tu t'écrases parce que tout à l'heure, tu as saqué.
[SPEAKER_04]: J'ai rien dit !
[SPEAKER_04]: C'est pas Axel, hein !
[SPEAKER_02]: Alors, ce type, putain !
[SPEAKER_02]: Essaye de reconnaître le bois, toi !
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Alors moi je pense que c'est utile pour la société déjà, ça permet déjà pour les personnes âgées d'avoir des gens.
[SPEAKER_04]: Et ce qui est d'autant bien c'est que grâce aux animaux on ne s'en rend pas compte, mais grâce aux excréments on a réussi quand même à créer des travails.
[SPEAKER_04]: J'aimerais parler un petit peu plus en profondeur.
[SPEAKER_04]: Non mais on ne va pas coucher là-dessus sur cet arbre.
[SPEAKER_04]: Non mais grâce aux crottes de chiens, on a fait les motocrottes, ce qui a quand même donné du boulot à certaines personnes.
[SPEAKER_04]: Oui, oui.
[SPEAKER_03]: Moi, je sais que j'aime bien me balader un petit peu partout.
[SPEAKER_04]: Tu aimes bien les crocs ?
[SPEAKER_04]: Non, non, j'aime bien me balader et j'aime voir... Regarde la merde !
[SPEAKER_04]: Bonne nuit, Axel !
[SPEAKER_02]: La motocroque... Ouais, continue sur ça, parce qu'après, on va demander à Sophie, parce que... Ouais, non, mais Sophie, je vais prendre son temps de parole pour moi.
[SPEAKER_04]: Alors, moi, la motocrote, ça permet de créer du travail, ce qui fait que l'animal domestique est utile.
[SPEAKER_04]: Alors, la société se dit, oui, mais bon, faut-il ou ne faut-il pas ?
[SPEAKER_04]: Doit-on garder ces animaux domestiques ?
[SPEAKER_04]: La possibilité des gens, c'est que, bien entendu, il y a une chance pour certains.
[SPEAKER_04]: Certaines personnes ne peuvent pas non plus s'acheter.
[SPEAKER_04]: Il faut voir qu'un animal domestique, des fois, ça coûte 10 000 francs.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas si, Gérard, tu es au courant qu'il y a des chiens... Non, mais abrège, abrège, abrège !
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Allez hop, Sophie !
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Ouais, donc, la différence d'âge domestique, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas... Non !
[SPEAKER_02]: Que pensez-vous des animaux ?
[SPEAKER_02]: Que pensez-vous ?
[SPEAKER_02]: Sophie, quelle idiote, hein ?
[SPEAKER_02]: Au sujet des animaux domestiques.
[SPEAKER_02]: Oh, Sophie, s'il te plaît, tu te réveilles ?
[SPEAKER_04]: J'aurais peut-être mieux fait d'aller à Val d'Isère, parce que... Courchevel, quand même, ça coûte cher.
[SPEAKER_02]: Bon, toi, je te demandais de te la fermer.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais il a raison, Courchevel, c'est cher.
[SPEAKER_04]: Ah, là ?
[SPEAKER_04]: Courchevel, c'est cher.
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est cher, ça craint, moi.
[SPEAKER_02]: Bon, vous me faites brouhaha, allez hop, on va passer sur les vacances, comme ça, ça va aller plus vite.
[SPEAKER_02]: Mais là, vous n'allez pas mettre trois heures à répondre, parce que je vais vous couper le pied, moi.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Dis-lui, déjà, toi, le premier, tu ne vas pas mettre trois heures à répondre.
[SPEAKER_02]: D'accord, super.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qu'on a à la place d'Axel ?
[SPEAKER_02]: Couscous.
[SPEAKER_02]: Couscous, d'accord.
[SPEAKER_02]: Donc, c'est pas mal.
[SPEAKER_02]: La question.
[SPEAKER_02]: La question, oui, tu vas attendre, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: Oui, on est pressé.
[SPEAKER_02]: Non, peut-être toi, mais pas moi.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai jusqu'à quatre heures du matin.
[SPEAKER_02]: Moi aussi, mais je vais jusqu'à...
[SPEAKER_02]: Alors, pourquoi les Belges ont-ils plus de vacances que nous ?
[SPEAKER_02]: Eh bien, Gigi va répondre.
[SPEAKER_02]: Non, Gigi, tu vas la fermer.
[SPEAKER_02]: Gigi, tu le dégages.
[SPEAKER_02]: Gigi, tu le dégages et c'est tout.
[SPEAKER_02]: Le mot, c'est Costco, c'est ce que je peux répondre.
[SPEAKER_00]: Vas-y.
[SPEAKER_00]: Bon, alors, moi, je dis que les Belges... Gigi, après, hein.
[SPEAKER_00]: Non, non, Gigi, tu dégages.
[SPEAKER_02]: Je peux t'entendre.
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Oui, je t'écoute.
[SPEAKER_00]: Oui, bon, les Belges, ils ont plus de vacances que nous parce qu'ils aiment beaucoup les fraises.
[SPEAKER_00]: Et moi, je voulais dire que moi, c'était dommage qu'ils aient plus de vacances que nous parce que, de toute manière, c'est dommage.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Quel est le rapport avec le débat des vacances, les fraises ?
[SPEAKER_00]: Tu peux me le dire ?
[SPEAKER_00]: Les fraises !
[SPEAKER_00]: Les fraises, abrutis.
[SPEAKER_00]: J'ai pas dit les fraises.
[SPEAKER_02]: Mais attends, abrutis toi-même.
[SPEAKER_00]: Les Belges, ils mangent des fraises.
[SPEAKER_02]: Ben voilà.
[SPEAKER_02]: Non, mais j'allais...
[SPEAKER_07]: Alors pourquoi les Belges ont-ils plus de vacances que nous ?
[SPEAKER_07]: Parce qu'ils vont à l'école de 6h du matin à 22h.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, c'est des vacances ma petite, alors tu te réveilles ?
[SPEAKER_07]: S'ils vont plus longtemps à l'école, ils ont droit à plus de vacances.
[SPEAKER_02]: Elle est vraiment connue.
[SPEAKER_02]: T'as fumé le cigare à moustache avant qu'on te téléphone ?
[SPEAKER_02]: T'as fumé le cigare à moustache à mon avis ?
[SPEAKER_02]: Tu me déçois.
[SPEAKER_02]: Si je te déçois, tu raccroches ?
[SPEAKER_07]: Tu me déçois, mais dis-moi, pour une boîte de whisk-ass, tu baisses le slip ?
[SPEAKER_02]: Non mais attends, toi pour un cigare à moustache, tu demandes combien ?
[SPEAKER_02]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_02]: Sophie ?
[SPEAKER_07]: Oui, Gérard, elles sont bien en Belgique, les chiottes ou pas ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Je te demande.
[SPEAKER_07]: Je crois que vous avez été à l'écho du lac, alors.
[SPEAKER_02]: Couscous, je t'invite de prendre ma voix, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, tu te calmes, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Non, non, Gigi, tu dégages, je ne veux plus t'entendre.
[SPEAKER_02]: Tu raccroches, je ne veux plus t'entendre.
[SPEAKER_02]: Tu l'obvires !
[SPEAKER_02]: Où ?
[SPEAKER_02]: J'ai dit tu l'obvires, je ne veux plus l'entendre !
[SPEAKER_02]: Fais-moi du con, J.J., fais-moi du con !
[SPEAKER_02]: Fais-moi du con, J.J., fais-moi du con !
[SPEAKER_02]: Allez !
[SPEAKER_07]: Mais ça y est !
[SPEAKER_02]: Alors, Sophie, pour toi.
[SPEAKER_07]: Bon, je t'ai posé une question.
[SPEAKER_07]: Ouais ?
[SPEAKER_07]: Comment sont les chottes en Belgique ?
[SPEAKER_02]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Parce que tu y as été, donc je te le demande.
[SPEAKER_02]: Ils sont comme ça en France, c'est tout.
[SPEAKER_07]: Et il y a plus de monde ou pas dedans ?
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de chasse d'eau, je gueule.
[SPEAKER_02]: Et qui c'est qui parle là-derrière ?
[SPEAKER_02]: Non, non, mais Jean-Luc, ça commence à bien faire, là, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Eh, Gérard, bordel, c'est pas moi !
[SPEAKER_02]: Non, attends, y'a plus que toi et Couscous, donc ça peut être que toi qui dit des conneries, hein.
[SPEAKER_00]: Eh, ça peut être Couscous aussi.
[SPEAKER_00]: Eh, moi, j'ai rien dit, hein.
[SPEAKER_01]: Bon, euh, voilà l'arrivée de Jojo, en fait, le siamois de Gigi.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non !
[SPEAKER_02]: Mais si, parce que Gigi est parti aux toilettes et Jojo est resté... Non, non, non, non, non, je t'ai dit, tu me l'es bien... Non, mais il est plus cool, Jojo !
[SPEAKER_02]: Ça lui répondra de me traiter de gros con, tu l'es ça !
[SPEAKER_02]: C'est tout !
[SPEAKER_02]: Attention, je vais pas parler encore.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Jojo !
[SPEAKER_02]: Parce que tout à l'heure, moi, ça allait vite, le débat, ça avait fini.
[SPEAKER_02]: J'ai pas dit ça à quelqu'un, c'est Jojo qui prend l'antenne.
[SPEAKER_02]: Bon, non, tu réponds.
[SPEAKER_02]: J'ai l'air.
[SPEAKER_02]: Et tu fais pas comme l'autre, ton frère.
[SPEAKER_07]: J'ai l'air.
[SPEAKER_04]: J'ai un... Ah bah oui, j'attends, j'attends, j'attends.
[SPEAKER_02]: Non, bah alors, tu réponds à la question.
[SPEAKER_02]: Alors, oui, mais j'ai l'air.
[SPEAKER_02]: Non, mais tu l'as entendu très bien.
[SPEAKER_02]: Malheureusement, non, mais vas-y, repose-toi, je vais répondre sérieusement, vas-y.
[SPEAKER_02]: Putain, mais les oreilles, ça commence à... Non, mais j'étais pas là, j'étais pas là.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais t'étais pas là, t'étais où, alors ?
[SPEAKER_02]: Au cabinet !
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: C'est normal, tu demandes pourquoi ils ont plus de vacances, parce qu'effectivement, ils ont plus de vacances scolaires que nous, ça s'arrête là, qu'est-ce que tu veux qu'on réponde de plus que ça ?
[SPEAKER_02]: Mais attends, que ça soit en Belgique ou en France, à mon avis, ils ont même tant d'écoles, je suis désolé.
[SPEAKER_04]: Alors ne demande pas pourquoi, c'est débile de demander pourquoi, pour qu'après on dise, de toute façon c'est pareil, c'est pareil, ils ont plus de vacances que nous, c'est une question à la con, réponse à la con.
[SPEAKER_02]: Je suis d'accord avec toi, je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_02]: Caroline !
[SPEAKER_04]: Moi j'adore ce que tu fais.
[SPEAKER_04]: Caroline !
[SPEAKER_02]: De toute façon, en partant de là, on est d'accord.
[SPEAKER_02]: Jojo, tu t'écrases maintenant, ça y est, t'as répondu, je demande à Caroline.
[SPEAKER_07]: Caroline, elle n'a pas vraiment de réponse, parce que c'est vrai que si le roi belge...
[SPEAKER_07]: C'est une question à la con.
[SPEAKER_02]: Jojo, tu la fermes, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: Je suis en train de te dire que je suis d'accord avec toi et avec elle, c'est des questions à la con, donc on peut difficilement y répondre correctement.
[SPEAKER_04]: On passe pour des cons avec des questions à la con.
[SPEAKER_04]: Oui, voilà.
[SPEAKER_02]: Si t'es pas content, tu...
[SPEAKER_02]: Eh ben Jojo, si c'est des questions à la con, le prochain coup, tu perds une chose, tu t'écrases, tu t'écrases.
[SPEAKER_02]: Tu t'écrases.
[SPEAKER_02]: Attends, mais Jojo, tu t'écrases.
[SPEAKER_02]: Bah, tu t'écrases.
[SPEAKER_04]: Eh ben non, dans ce cas-là, tu t'écrases, et c'est tout.
[SPEAKER_04]: On peut pas répondre à une question comme ça, tout le monde va dire pareil, on va dire bah oui, mais ils ont plus de vacances, tu vas dire bah non, c'est pareil, alors donc c'est pareil, donc pas censé...
[SPEAKER_04]: Tu t'écrases, et c'est tout.
[SPEAKER_02]: Je pense que s'ils ont plus de vacances, c'est grâce à la loi et que maintenant, il faudrait que ce soit la même chose en France.
[SPEAKER_04]: Je pense qu'ils ont plus de vacances sur le calendrier, en fait.
[SPEAKER_04]: Je pense qu'il avait raison, Jojo.
[SPEAKER_04]: C'est ce que j'ai dit, ouais.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, j'ai...
[SPEAKER_02]: J'ai te dit de dégager, Jojo !
[SPEAKER_02]: Max, merde, tu viens réveiller plus de dents ou quoi ?
[SPEAKER_02]: Putain, je commence à avoir vraiment un peu de gueule !
[SPEAKER_02]: C'est bon, je le vire !
[SPEAKER_02]: Putain, mais oh !
[SPEAKER_02]: Comment ça me persied, toi, hein ?
[SPEAKER_02]: Gérard !
[SPEAKER_02]: Alors pensez-vous que la SNCF devrait améliorer ses lignes touristiques de manière à permettre aux vacanciers de gagner leur lieu de vacances le plus rapidement et le moins cher que par le passé ?
[SPEAKER_01]: Je réponds à la question !
[SPEAKER_04]: C'est Jean-Luc.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Magali.
[SPEAKER_02]: Magali.
[SPEAKER_07]: Moi, je voudrais savoir si ils ont l'intention de mettre une ligne SNCF à la place du pont de l'Allemagne.
[SPEAKER_07]: Oh là là !
[SPEAKER_04]: Magali, bonne nuit.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit, Magali.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit, Magali.
[SPEAKER_04]: Sophie.
[SPEAKER_04]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Alors pourquoi t'as appelé pour participer au débat ?
[SPEAKER_02]: On pensait pas tomber sur ces questions-là.
[SPEAKER_02]: Attends, c'est un best-of, je suis désolé.
[SPEAKER_02]: On a choisi ces questions-là et c'est tout.
[SPEAKER_02]: Un best-of de questions débiles alors.
[SPEAKER_02]: Si t'es pas content, tu raccroches ton téléphone.
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_01]: Je suis très content moi.
[SPEAKER_01]: Excuse-moi, à la place de Jean-Luc, on accueille Billy.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Billy.
[SPEAKER_01]: Salut tout le monde.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Billy.
[SPEAKER_04]: Salut Billy, Gérard.
[SPEAKER_04]: Salut Billy.
[SPEAKER_04]: J'espère que tu vas bien, que tu vas passer de bonnes vacances.
[SPEAKER_04]: C'est Billy, Billy Jesse Garrod ?
[SPEAKER_04]: Attends, mais qui c'est celui-là ?
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Oh, t'es vraiment casse-couille, hein.
[SPEAKER_02]: Eh ben si, dans ce cas-là, tu raccroches, tu dégages.
[SPEAKER_04]: Non, mais dégage pas, je suis très bien là.
[SPEAKER_02]: Eh ben non, tu as dégagé.
[SPEAKER_02]: Mais je t'ai rien dit !
[SPEAKER_02]: Tu dégages, je veux pas le savoir, je t'ai demandé de dégager.
[SPEAKER_02]: Et toi, les sondages, tu le dégages.
[SPEAKER_01]: Je dégage, c'est bon, il est parti.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah il va revenir, comme par hasard.
[SPEAKER_01]: Non, j'ai rien dit !
[SPEAKER_02]: Question suivante.
[SPEAKER_02]: Alors, Billy, pour toi, est-ce que la SNCL devrait améliorer leurs lignes touristiques de manière à permettre aux vacanciers de gagner leurs lieux de vacances plus rapidement et moins cher que dans le passé ?
[SPEAKER_02]: Bon, Jojo, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_02]: Tu fermes ta gueule, maintenant.
[SPEAKER_02]: Tu vas fermer ta gueule et tu dégages.
[SPEAKER_02]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_04]: Gérard, je vais répondre à ta question.
[SPEAKER_04]: Alors, Billy.
[SPEAKER_04]: Oui, alors moi, je pense que...
[SPEAKER_04]: Alors en fait, les gens...
[SPEAKER_02]: Je te jure que si il revient, j'arrête.
[SPEAKER_02]: Tu vas te démerder.
[SPEAKER_02]: Alors Billy, vas-y.
[SPEAKER_04]: Moi je pense que les tarifs devraient être plus chers, les trajets beaucoup plus longs, une dizaine d'heures de plus, et que ça fasse bien chier tout le monde, comme ça tout le monde serait content.
[SPEAKER_02]: Non mais c'est pas pour faire chier tout le monde que je...
[SPEAKER_02]: Là tu fais chier tout le monde.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui dit ça ?
[SPEAKER_02]: Magali, tu dégages.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit Magali.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit Magali.
[SPEAKER_04]: Caroline.
[SPEAKER_02]: Caroline, ouais tu le disais.
[SPEAKER_07]: Moi j'ai pris après, il y a deux jours il avait une heure et demie de retard à Montparnasse.
[SPEAKER_02]: Celui qui respire comme un cochon, il dégage.
[SPEAKER_01]: Attends, Jojo, il est encore là !
[SPEAKER_01]: Non, il n'est pas là, Jojo.
[SPEAKER_01]: Il est parti, Jojo.
[SPEAKER_01]: Donc Caroline...
[SPEAKER_01]: C'est peut-être Gigi, mais... Non, mais tu les dis à tous les deux, les jumeaux !
[SPEAKER_02]: Je ne peux pas, ils sont aussi à moi, comment tu fasses ?
[SPEAKER_02]: Je ne veux pas savoir, tu les retires de l'antenne et tu te manques.
[SPEAKER_02]: Je ne continuerai pas les débats.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Tu sais qui dit ça ?
[SPEAKER_02]: Jojo.
[SPEAKER_02]: Alors Jojo, bonne nuit.
[SPEAKER_02]: Alors là, ce coup-là... Allô ?
[SPEAKER_02]: Tu dégages, Gérard.
[SPEAKER_07]: Attends, moi j'admets pas que... Non, non, Gérard, c'est le temps suivant.
[SPEAKER_07]: Et Gérard, moi j'admets pas... Hé, Jojo, tu veux pas animer le débat, là ?
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Voilà, il est parti, ce coup-là, ça va plus vite.
[SPEAKER_02]: Donc Caroline, elle les rappelle pas, hein !
[SPEAKER_02]: Donc Caroline ?
[SPEAKER_07]: Oui, moi je dis qu'il faudrait absolument que ça s'améliore.
[SPEAKER_02]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Dans quelles circonstances ?
[SPEAKER_07]: Ils sont toujours en retard, sinon des trains il y en a assez.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Sophie ?
[SPEAKER_02]: C'est bien répondu.
[SPEAKER_02]: Oh !
[SPEAKER_02]: Celui qui s'amuse entre Couscous et Billy, vous vous calmez s'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Bon, alors Billy, tu dégages, bonne nuit.
[SPEAKER_02]: C'est pas moi !
[SPEAKER_02]: Non, c'est qui ?
[SPEAKER_02]: Attends, Gérard, j'ai un problème, j'ai le père des Siamois, Juju.
[SPEAKER_01]: Je voudrais parler parce qu'il n'est pas content.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais j'en ai rien à foutre, Juju.
[SPEAKER_02]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Alors, j'entends un truc, là.
[SPEAKER_04]: C'est pas très sympathique quand vous parlez à mes enfants.
[SPEAKER_02]: Oui, ben, dans ce cas-là, ils ont qu'à être polis avec moi, ils sont plus polis avec eux.
[SPEAKER_02]: Alors, dans ce cas-là, quand je dis que c'est terminé pour eux, je n'insiste pas.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais c'est bon.
[SPEAKER_02]: Alors, maintenant, ça y est, terminé pour vous.
[SPEAKER_02]: Ils restent chez vous.
[SPEAKER_02]: Ils vont dormir.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est ça, oui.
[SPEAKER_02]: Ils vont dormir.
[SPEAKER_02]: Alors, je ne vois pas Jojo, mais il va se calmer, il va s'excuser d'abord.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, mais moi, je ne veux pas le savoir maintenant, je pense qu'il y a d'autres personnes.
[SPEAKER_04]: Je vais venir m'excuser auprès de tous ceux qui nous écoutent.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Pour mon comportement.
[SPEAKER_04]: Voilà, c'est bien.
[SPEAKER_04]: Voilà, ça y est, ça y est.
[SPEAKER_04]: Est-ce que je peux rester, mais je me calme ?
[SPEAKER_02]: Bon, alors, c'est intéressant, parce que sinon, tu vas vite virer.
[SPEAKER_02]: C'est le premier et dernier avertissement que tu as.
[SPEAKER_02]: Merci pour mon fils.
[SPEAKER_02]: Eh oh, pour l'instant, je viens de te demander quelque chose, ok ?
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Mais c'était mon père, là, qui voulait te remercier.
[SPEAKER_02]: Bon.
[SPEAKER_02]: Alors, Muguet.
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Donc, pour toi... Oh !
[SPEAKER_01]: Putain, mais c'est pas vrai !
[SPEAKER_01]: Oh !
[SPEAKER_01]: Gère un peu, vas-y, assure !
[SPEAKER_07]: Bon, Muguet.
[SPEAKER_07]: Moi, j'espère qu'ils vont faire aller très beaucoup plus vite, comme ça, le trajet de chez toi à chez moi sera beaucoup plus...
[SPEAKER_07]: Il y a quelqu'un qui joue à la Game Boy.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais... Oh !
[SPEAKER_02]: Eh, vous virez Mario, là.
[SPEAKER_02]: Billy est dehors.
[SPEAKER_02]: Billy, il est dehors, déjà.
[SPEAKER_02]: Je l'ai miré, donc...
[SPEAKER_02]: Alors, tu vires Jojo, parce que ça doit être lui qui joue à la Game Boy.
[SPEAKER_02]: À la quoi ?
[SPEAKER_02]: À la Game Boy.
[SPEAKER_02]: C'est qui, là, qui est encore derrière ?
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_04]: Non, mais moi, j'ai rien dit, Gérard !
[SPEAKER_02]: Ça commence à gonfler, là.
[SPEAKER_02]: Mais j'ai rien dit, Gérard, moi !
[SPEAKER_02]: Il faut mettre de la crème, hein !
[SPEAKER_04]: T'as l'air que tu as dégagé pour de bon, toi, ça va te faire tout drôle, hein !
[SPEAKER_04]: Je te dis que ça gonfle, alors je te dis de mettre de la crème !
[SPEAKER_04]: Gérard, je t'apprécie énormément et je voulais te dire quelque chose.
[SPEAKER_04]: Je voulais savoir si tu voulais bien que je te récite un poème, ça fait un an que je l'ai préparé.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, Billy, pour l'instant, tu vas la fermer !
[SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: Jojo, tu dégages.
[SPEAKER_02]: Je n'ai pas parlé, Jojo.
[SPEAKER_02]: Jojo, tu dégages.
[SPEAKER_02]: Mais je n'ai pas parlé, putain.
[SPEAKER_04]: On dit pas putain.
[SPEAKER_02]: Putain, mais t'es vraiment un occupé quand tu t'y mets.
[SPEAKER_02]: Dégage-moi, Jojo.
[SPEAKER_02]: Ce coup-là, c'est terminé pour de bon.
[SPEAKER_02]: Terminé.
[SPEAKER_02]: Mais après, son père, il va m'engueuler.
[SPEAKER_02]: Je ne veux pas de sa mère.
[SPEAKER_02]: Je ne veux pas de sa mère.
[SPEAKER_02]: C'est qui qui s'ennuie, là ?
[SPEAKER_02]: C'est qui, là ?
[SPEAKER_02]: C'était une nana, en plus.
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: Muguet ?
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, c'est Muguet, là.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas Muguet et Mimosa.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_07]: Bon, on répond, parce que... Moi, j'ai dit que j'espérais qu'ils allaient faire les trajets beaucoup plus rapides, comme ça, je pourrais venir te voir plus vite.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, du côté de Vitrolles, de toute manière, ça met quoi ?
[SPEAKER_02]: Ça met un peu... Bon, celui qui s'amuse avec la gratte, tout à l'heure, il va dégager.
[SPEAKER_02]: Mais moi, je...
[SPEAKER_02]: Tu me prends Jojo Couscous et Billy de Horenton parce que je commence à me râler le bol.
[SPEAKER_02]: Râle le bol.
[SPEAKER_00]: Tu commences à nous péter les glaouilles.
[SPEAKER_02]: Si t'es pas content, tu rentres.
[SPEAKER_07]: J'ai rien dit.
[SPEAKER_07]: Bon, alors Mimosa.
[SPEAKER_07]: Du côté de Vitrolles, en TGV, il faut 4 ou 5 heures.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais dans ce cas-là, il y a des changements, normalement.
[SPEAKER_04]: Parce que maintenant, le TGV, c'est... Non, mais tu prendras tes renseignements de billets d'avion, de train, plus tard, Gégé, la question, là.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, pour l'instant, tu permets ?
[SPEAKER_02]: Je réponds quand même.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais enfin, là, vous êtes en train de voir vos billets d'avion, de vacances.
[SPEAKER_04]: Ça va, moi aussi, je voudrais savoir s'il y a un train qui m'emmène jusqu'à Montpellier, demi-tarif.
[SPEAKER_04]: Toi, c'est plein tarif, pour les goyots, c'est plein tarif.
[SPEAKER_04]: Je suis goyo, tu vas voir un peu.
[SPEAKER_04]: Hé, Gégé ?
[SPEAKER_04]: Ouais ?
[SPEAKER_04]: Je peux toujours pas préciser mon poème ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_07]: Avec toi, je voudrais te faire plein de câlins.
[SPEAKER_07]: Avec toi, je voudrais te faire beaucoup de bisous.
[SPEAKER_04]: Avec toi, je voudrais te faire des caresses avec une plume.
[SPEAKER_04]: Avec toi, je voudrais que
[SPEAKER_02]: Ça y est, c'est bien ?
[SPEAKER_02]: T'as terminé ?
[SPEAKER_04]: Non, non.
[SPEAKER_04]: Avec toi, je voudrais te prendre la main sur... Regarde, le peuple de Gégé, c'est nul.
[SPEAKER_04]: Et avec toi, je voudrais te dire je t'aime sur un anus.
[SPEAKER_07]: Et voilà.
[SPEAKER_07]: Bravo !
[SPEAKER_07]: C'était un peu con.
[SPEAKER_07]: Bravo !
[SPEAKER_07]: C'était un peu con.
[SPEAKER_02]: C'était un peu con.
[SPEAKER_02]: Il te rappelle rien, ce poème.
[SPEAKER_02]: Ouais, ben, quand tu copieras sur moi, ça ira bien.
[SPEAKER_02]: Ok, bon, dans ce cas-là.
[SPEAKER_02]: Bon, tout le monde a répondu à la question.
[SPEAKER_02]: C'est au débat.
[SPEAKER_04]: Et à la fin du poème, je voulais te dire mon numéro de tattoo.
[SPEAKER_04]: Non, on va s'en passer.
[SPEAKER_01]: Là, on va s'en passer parce que tu as dégagé maintenant.
[SPEAKER_01]: Je ne dis pas, je ne dis pas.
[SPEAKER_01]: Non, Billy, et on accueille Melkara.
[SPEAKER_01]: À la place ?
[SPEAKER_01]: À la place de personne.
[SPEAKER_01]: Melkara ?
[SPEAKER_01]: Ouais, Melkara, ouais.
[SPEAKER_02]: Tu dirais Caramel, ça irait peut-être plus vite.
[SPEAKER_00]: Salut, c'est Melkara !
[SPEAKER_02]: Ouais, d'accord, ok.
[SPEAKER_02]: Je vais y répondre, les vacances scolaires chez les Belges.
[SPEAKER_02]: Non, c'était l'histoire d'améliorer les transports.
[SPEAKER_04]: Il faut savoir que pour les transports, déjà pour la BGUC, on met 1h20 puisqu'il y a le Thalys.
[SPEAKER_04]: 1h25.
[SPEAKER_04]: Gérard l'a pris, je prends plus dernièrement.
[SPEAKER_04]: C'est plus embêtant parce que quand tu veux faire des trucs dans les chiottes, c'est plus qu'1h20 au lieu de 2h.
[SPEAKER_02]: Alors Jojo, ce coup-là, tu dégages, ça t'apprendra d'être poli pour demain.
[SPEAKER_02]: Merci Jojo, au revoir.
[SPEAKER_02]: Si tu veux bien, je deviens mon père.
[SPEAKER_02]: Tu peux aller pleurer dans les jupons de ta mère.
[SPEAKER_04]: Elking de Suren, tu ne m'as pas dit bonsoir.
[SPEAKER_04]: C'est le caramel.
[SPEAKER_02]: Moi, pour l'instant, je te dirai bonsoir quand tu te réveilleras aussi, toi.
[SPEAKER_04]: D'accord, t'es gentil, tu m'as reconnu, mais tu me dis pas bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, salut.
[SPEAKER_04]: Ouais, vas-y.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, caramel.
[SPEAKER_04]: Ouais, salut à tous.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, bah oui, merci.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, tu veux peut-être répondre à la question ?
[SPEAKER_02]: Ouais, moi, je veux bien.
[SPEAKER_04]: Ouais, attends, je vais répondre à ta question.
[SPEAKER_04]: J'aime ça, mais pas le dimanche.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Quand t'auras compris le thème de la question, fallait-il améliorer la SNCF et qu'il soit moins cher ?
[SPEAKER_04]: Non, mais ce que je dis, le dimanche est beaucoup moins cher quand t'as ta révision.
[SPEAKER_04]: Le tarif zone est beaucoup moins cher.
[SPEAKER_04]: Je suis un peu ton actualité en 1998, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Hé, attends, les tarifs zones !
[SPEAKER_02]: Caramel !
[SPEAKER_02]: Je te signale, les tarifs zones existent depuis 1997, entre parenthèses.
[SPEAKER_04]: Il faudrait peut-être que tu te réveilles un petit peu.
[SPEAKER_04]: Avril ou mai ?
[SPEAKER_04]: J'en sais rien.
[SPEAKER_04]: Je sais que c'est depuis 1997.
[SPEAKER_04]: Ok.
[SPEAKER_04]: Et quel rapport avec la question
[SPEAKER_02]: Quel rapport, c'est tout, t'avais qu'à écouter.
[SPEAKER_02]: Donc on va passer sur les phénomènes de mode.
[SPEAKER_02]: C'est bête parce qu'il y en a pas vraiment beaucoup, mais je vais en trouver une autre.
[SPEAKER_02]: Bon, alors il nous reste Couscous, Mimosa, Sophie, Caroline, Billy et Caramel, bien sûr.
[SPEAKER_00]: Il y a Caramel là aussi.
[SPEAKER_07]: « Gérard, c'est Caramel, je peux répondre ? »
[SPEAKER_00]: « Gérard, c'est Caramel, je peux répondre ? »
[SPEAKER_00]: « Allô, c'est Caramel ? »
[SPEAKER_00]: « Allô, c'est Caramel ? »
[SPEAKER_00]: « Gérard, c'est Caramel ? »
[SPEAKER_00]: « Allô, c'est Caramel ? »
[SPEAKER_00]: « Allô, c'est Caramel ? »
[SPEAKER_02]: « Allô, c'est Caramel ? »
[SPEAKER_02]: « Allô, c'est Caramel ? »
[SPEAKER_02]: « Allô, c'est Caramel ? »
[SPEAKER_02]: « Allô, c'est Caramel ? »
[SPEAKER_02]: « Allô, c'est Caramel ? »
[SPEAKER_02]: « Allô, c'est Caramel ? »
[SPEAKER_07]: Gérard, c'est Caramel, je n'ai pas répondu.
[SPEAKER_07]: Qui ?
[SPEAKER_07]: Gérard, c'est Caramel, je n'ai pas répondu à ta question.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Caramel.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Caramel dehors.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Caramel.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Caramel dehors.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Gérard.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Gérard.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Gérard.
[SPEAKER_02]: Comme ça, tu vois ce qu'il a à te proposer d'autre comme personne.
[SPEAKER_01]: Mais là, on n'a plus personne, j'ai viré tous les caramels.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais je ne veux pas le savoir.
[SPEAKER_02]: Donc, sur la mode.
[SPEAKER_02]: Bon, tu te fous de ma gueule, là ?
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: Il n'y a plus personne, là ?
[SPEAKER_02]: Bon, Max !
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: Max !
[SPEAKER_02]: Bon, je les remets, OK.
[SPEAKER_02]: Non, mais sinon, c'est moi tout à l'heure qui vais les calmer, tu vas voir, ça va aller vite avec moi.
[SPEAKER_02]: Tu vas voir.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Caramel, je peux répondre ?
[SPEAKER_02]: Oh Caroline, tu commences pas à t'amuser à passer à dire des conneries parce que tu as gerbé vite fait.
[SPEAKER_07]: Non mais j'appelle Caramel, je peux répondre, j'ai pas répondu à la question.
[SPEAKER_02]: Si, t'as répondu, tu m'as dit qu'ils avaient une heure et demie, je t'avais pris en train et qu'il avait une heure et demie de retard.
[SPEAKER_07]: Non, j'ai jamais dit ça.
[SPEAKER_02]: Non, comme par hasard.
[SPEAKER_07]: Pourquoi les figues se font de plus en plus de piercing couscous ?
[SPEAKER_00]: Non, t'es pas caramel toi, vas-y réponds-moi.
[SPEAKER_02]: Oh, ta gueule, toi, je t'ai pas appelé pot de chambre.
[SPEAKER_07]: C'est quoi la question, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi les filles... Attends, c'est pas toi qui commandes, d'accord, Billy ?
[SPEAKER_02]: Ah, pardon.
[SPEAKER_02]: Parce que tout à l'heure, tu as...
[SPEAKER_02]: Elle était caramel à la parraine, hein.
[SPEAKER_02]: Ben, camarade, pour l'instant, c'est pas toi qui... Non, caramel, pas caramel, camarade.
[SPEAKER_02]: Billy, si t'es pas content, tout à l'heure, tu as germé.
[SPEAKER_02]: Donc, la question pour les filles, c'est-à-dire pour Mimosa, Sophie et Caroline, donc je vous répète la question, pourquoi les filles se font de plus en plus de persil, donc couscous pour toi ?
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_07]: Mimosa pour toi.
[SPEAKER_07]: Mimosa ?
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas Mimosa.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas de Mimosa, ici, c'est Caramel.
[SPEAKER_00]: On a ta question.
[SPEAKER_00]: Bon, allez.
[SPEAKER_02]: Tu veux faire une pause, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Tu fais une pause, moi, j'arrête là.
[SPEAKER_02]: Max n'est pas là, moi, je ne décide pas.
[SPEAKER_01]: Tu peux entendre de la musique.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_01]: Pose la question, ils vont réfléchir et puis Max va peut-être arriver.
[SPEAKER_02]: Mais attends, il déconne à mort, lui.
[SPEAKER_02]: Bon, tu te tais, toi.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, vous allez réfléchir pourquoi les puces de ce pont ont de plus en plus de piercing.
[SPEAKER_02]: J'attends encore un mot.
[SPEAKER_02]: Si vous passez pas sous vos vrais noms, vous allez tous dégager.
[SPEAKER_02]: J'ai les mis en attente, là.
[SPEAKER_03]: Donc on se fait une petite pause et on revient donc avec les questions et tout ça.
[SPEAKER_03]: OK, voilà.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il y a encore comme débat à aborder ?
[SPEAKER_03]: Là, on en est sur la mode.
[SPEAKER_03]: Il nous reste les couples.
[SPEAKER_02]: Les positions, et puis là, je vais voir après.
[SPEAKER_03]: D'accord, ok.
[SPEAKER_03]: Vous ne bougez pas, c'est la suite du best-of de Gérard en direct, de ses débats de 97.
[SPEAKER_03]: Si vous voulez toujours y intervenir, ça cartonne.
[SPEAKER_03]: Le standard est bloqué, bloqué, bloqué.
[SPEAKER_03]: 0,870, 0,8308, j'ai vu les chiffres.
[SPEAKER_03]: Ce soir, vous êtes plus de 18 millions.
[SPEAKER_03]: Bravo.
[SPEAKER_03]: Bravo, Gérard.
[SPEAKER_02]: Quand on te demande quelque chose, tu vas te réveiller parce que ça va mal.
[SPEAKER_03]: 0,16% de nanas de plus.
[SPEAKER_03]: Oh là là !
[SPEAKER_03]: De mieux en mieux !
[SPEAKER_03]: C'est quoi comme musique ?
[SPEAKER_03]: Il y a peut-être une nana de 8 ans qui écouterait de plus que d'habitude.
[SPEAKER_01]: C'est quoi comme disque ?
[SPEAKER_01]: J'ai pas l'impression.
[SPEAKER_01]: Enculator.
[SPEAKER_01]: Avec les petits proutes.
[SPEAKER_02]: Des côtés, la salade bleu-rose, l'ultime passion intomide.
[SPEAKER_02]: Donc, tous ceux qui étaient tout à l'heure avec nous, c'est-à-dire Caroline, Sophie, couscous, et puis...
[SPEAKER_02]: Mimosa, vous essayez de nous rappeler, Mimosa, vous essayez de nous rappeler, sinon Fildar va te rappeler parce que c'est lui qui a gerbé tout le monde.
[SPEAKER_02]: Il faut savoir aussi, Gérard !
[SPEAKER_02]: Je leur avais dit qu'ils se calment et qu'ils reprennent leur nom normal, ils m'ont dit oui, toi tu m'as gerbé tout le monde, tu m'as repris d'autres personnes.
[SPEAKER_02]: Alors tu vas te débrouiller, tu vas me rappeler Mimosa et elle va venir.
[SPEAKER_02]: Non mais les autres aussi, tu rappelles Couscous, pas que Mimosa apparemment.
[SPEAKER_01]: Tu rappelles couscous ?
[SPEAKER_01]: Si t'allais pas voir Mimosa, tant pis, mais au moins couscous, tout ça, les mecs, quoi.
[SPEAKER_02]: Bon, donc, on accueille Jérôme.
[SPEAKER_02]: Salut, Gérard.
[SPEAKER_04]: Tiens, ça pue, ici.
[SPEAKER_02]: Attends, Jérôme, si ça te plaît pas, tu vas gerber, déjà.
[SPEAKER_02]: Putain, ferme ta bouche, ça pue.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, Jérôme, je te préviens, encore un mot comme ça, et tu dégages...
[SPEAKER_02]: Tu répondras même pas à la première question.
[SPEAKER_02]: OK ?
[SPEAKER_02]: Marie, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Marine.
[SPEAKER_02]: Marine ?
[SPEAKER_07]: C'est pas grave.
[SPEAKER_02]: Excuse-moi Gérard, c'est moi qui ai mal noté.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Marine, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Estelle.
[SPEAKER_07]: Bonne fête Gérard.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_07]: De rien.
[SPEAKER_02]: Sylvain, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonsoir Gérard, ça sent bon.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Sylvie.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Maxime.
[SPEAKER_04]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Donc vous avez entendu la question, non ?
[SPEAKER_02]: Alors, pourquoi les filles se font de plus en plus de piercing, alors, Jérôme ?
[SPEAKER_05]: Alors, moi, je pense que tu as raison, elles se font de plus en plus de piercing.
[SPEAKER_05]: Simplement, moi, j'aimerais savoir, c'est pourquoi t'as failli te noyer à la locomotive, parce que tu mets la tête dans la cuvette des chiottes pour mieux te faire enculer.
[SPEAKER_02]: Eh ben, Jérôme, tu t'en vas, tu dégages, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Ben, il commence bien, celui-là.
[SPEAKER_02]: Voilà, ça commence très vite.
[SPEAKER_02]: Marine ?
[SPEAKER_07]: Ben, alors, je sais pas, peut-être parce que leur mec leur demande...
[SPEAKER_02]: Pourquoi il y a de plus en plus de filles ?
[SPEAKER_07]: Parce que leurs mecs leur demandent de faire un piercing au nombril parce qu'ils trouvent ça vachement excitant.
[SPEAKER_07]: Et puis voilà.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Estelle ?
[SPEAKER_07]: Moi je voudrais savoir, Gérard, si tu en as un en ce moment en piercing.
[SPEAKER_07]: Non, j'en ai pas.
[SPEAKER_07]: C'est dommage.
[SPEAKER_07]: C'est très bien.
[SPEAKER_02]: Non mais ça coûte trop cher.
[SPEAKER_02]: 60 balles et puis après tu as...
[SPEAKER_07]: Si tu veux je t'en fais un avec une aiguille, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, merci.
[SPEAKER_07]: Moi j'ai le chalumeau.
[SPEAKER_07]: On t'en fait un dans le nez avec un anneau.
[SPEAKER_06]: Sylvain ?
[SPEAKER_06]: Les piercings chez les filles, c'est ce que je disais pour tout le monde, l'égalité des sexes, elles veulent se faire des piercings, elles se font des piercings.
[SPEAKER_02]: Mais non, mais c'est pas l'égalité des sexes qu'on fait, c'est pourquoi toutes les filles se font de plus en plus de piercing, ils répondent correctement à la question, ils commencent pas à répondre correctement.
[SPEAKER_06]: Oui, c'est la mode, c'est la mode, c'est à cause de toute la mode techno, tout ça, et il y a plus en plus de piercing.
[SPEAKER_06]: C'est à cause de Max, en fait.
[SPEAKER_06]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_06]: Non, c'est grâce.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, c'est pas...
[SPEAKER_02]: On l'aime, on l'aime.
[SPEAKER_02]: Mais peut-être, mais c'est pas pour ça qu'il y a plus de nanas qui se mettent des piercings.
[SPEAKER_01]: Ceci dit, c'est vrai que depuis que je fais de la radio, j'en ai percé pas mal.
[SPEAKER_04]: Exact.
[SPEAKER_05]: N'importe quoi.
[SPEAKER_01]: Excusez-moi, à la place de Jérôme, on accueille Roger.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Roger.
[SPEAKER_05]: Oui, bonsoir, Max, bonsoir, Gégé.
[SPEAKER_07]: Salut.
[SPEAKER_07]: D'abord, bonsoir, Gégé, aussi.
[SPEAKER_02]: Non mais Max, en principe, il est là pour faire la rire.
[SPEAKER_02]: Il est là pour faire joli, en fait.
[SPEAKER_02]: Il est là lors de Noël.
[SPEAKER_02]: Donc, Sylvie ?
[SPEAKER_07]: Moi, je pense que c'est parce que c'est la mode et elles savent plus quoi faire pour se faire remarquer.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Et Maxime ?
[SPEAKER_04]: Oui, les filles se font de plus en plus de percings parce que c'est la mode qui les incite.
[SPEAKER_04]: Donc, percez-vous, percez-vous.
[SPEAKER_04]: C'est ce que je venais de dire.
[SPEAKER_04]: Percez-vous.
Et Roger ?
... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Non, non, non, mais là, c'est pas un tome sur la voyance, je te le dis tout de suite.
[SPEAKER_02]: Et Aurélien, tu t'appellerais pas Rabide par hasard ?
[SPEAKER_02]: Non, non, mais c'est bon, Sylvain ou Maxime, là, vous vous calmez, hein.
[SPEAKER_02]: Donc moi, je vais vous répondre, de toute manière, maintenant, c'est vrai que ça devient la mode, et ça, il y a de plus en plus de nanas qui sont...
[SPEAKER_07]: Mais ça, c'est le répondre.
[SPEAKER_02]: Je peux quand même répondre à la question, quand même.
[SPEAKER_02]: Sinon, moi, je passe à l'autre question du débat.
[SPEAKER_04]: Moi, à 3h30, on arrête.
[SPEAKER_02]: Donc, moi, je trouve qu'en ce moment, c'est vrai, c'est venu à la mode, mais c'est sûr que ça coûte assez cher.
[SPEAKER_02]: Bon, maintenant, si c'est comme Marine disait, ou Estelle, ou Sylvie, je ne sais plus qui c'est, laquelle des trois qu'elle disait, que c'est leur mec qui leur demande.
[SPEAKER_02]: Bon, moi, personnellement, si je connais une nana, je ne lui demanderai pas de se faire persévérer.
[SPEAKER_07]: Moi, j'ai eu un mec qui me demandait.
[SPEAKER_02]: Oui, et tu as accepté ?
[SPEAKER_07]: Non.
[SPEAKER_02]: Ah, ben, tu vois.
[SPEAKER_07]: Je ne dirais pas que ça fasse mal.
[SPEAKER_07]: Et toi, Estelle ?
[SPEAKER_07]: Gérard ?
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Tu dirais quoi
[SPEAKER_02]: Moi, de toute manière, pour l'instant, je n'ai pas demandé.
[SPEAKER_02]: Et même si elle me disait que je ne pouvais pas me faire signer, si c'est pour me faire plaisir, si c'est pour... Gérard, c'est Maxime, si elle fait un nursing sur la langue.
[SPEAKER_02]: Non, non, ça, c'est un truc que j'aurai.
[SPEAKER_02]: Je connais...
[SPEAKER_02]: Je connais quelqu'un qui en a un sur la langue.
[SPEAKER_02]: Fais-moi confiance que ça ne doit pas être agréable.
[SPEAKER_01]: C'est qui, c'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est la grande Sophie.
[SPEAKER_01]: La moche, là ?
[SPEAKER_02]: La grande...
[SPEAKER_02]: Passe au pied, Stéphanie.
[SPEAKER_02]: La grande Zaza.
[SPEAKER_02]: Tu sais, qui vient souvent à la loco, là, qui est toujours juste devant toi, là, en train de s'éclater sur toi.
[SPEAKER_02]: Un anin sur la langue.
[SPEAKER_02]: C'est pas la petite sopie, celle qu'elle a sur le ventre, là.
[SPEAKER_02]: C'est la meuf, la fille de...
[SPEAKER_05]: Il faut pas confondre piercing et cheveux sur la langue, aussi.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, je l'ai bien vue, c'est bien un piercing qu'elle a.
[SPEAKER_02]: Elle s'appellerait pas Toffy Favier, par hasard ?
[SPEAKER_02]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui voulait me poser une question ?
[SPEAKER_02]: J'avais entendu une voix de fille, là, tout à l'heure.
[SPEAKER_07]: Gérard, tu connais pas de mec qui a des piercings de la langue ?
[SPEAKER_02]: Euh...
[SPEAKER_02]: À ma connaissance, j'en ai pas entendu parler, encore.
[SPEAKER_04]: Il paraît que pour l'affiliation, c'est bien.
[SPEAKER_04]: Gérard, est-ce que pour toi un coton qui joue dans le cul, c'est un piercing ?
[SPEAKER_04]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_04]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_04]: C'est décoratif.
[SPEAKER_04]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_04]: C'est design.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_04]: C'est des arts plutôt braques, Vasarely.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire cette connerie ?
[SPEAKER_02]: Jean-Paul Gaultier.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais répondez, là.
[SPEAKER_02]: Entre Roger, Sylvain et Maxime, vous répondez, s'il vous plaît.
[SPEAKER_07]: Non, mais écoute, ils ont raison.
[SPEAKER_02]: Attends, et qui c'est qui dit ça ?
[SPEAKER_02]: Qui, moi ?
[SPEAKER_04]: Point d'interrogation, il s'appelle.
[SPEAKER_02]: Je sens qu'il y en a qui vont... Ça va virer vite fait.
[SPEAKER_07]: Ça va gerber, que vous allez dire.
[SPEAKER_02]: Pourquoi que les pantalons pas de téléphone ne sont-ils plus à la mode aujourd'hui ?
[SPEAKER_02]: Maxime, c'est parce qu'ils sont toujours à la mode.
[SPEAKER_02]: Non, pas aujourd'hui.
[SPEAKER_02]: Donc, Maxime, toi, pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Ils sont toujours à la mode.
[SPEAKER_02]: On en voit de moins en moins.
[SPEAKER_02]: Sylvie ?
[SPEAKER_07]: Parce que... Parce que quoi ?
[SPEAKER_07]: Parce que je m'en fous.
[SPEAKER_02]: Bon alors Sylvie, tu dégages comme ça, ça va t'apprendre si tu t'en foutes, tu te réveilleras le prochain coup.
[SPEAKER_04]: Ta gueule.
[SPEAKER_04]: Ah bah alors là !
[SPEAKER_04]: Hé !
[SPEAKER_04]: Fille d'art s'il te plaît !
[SPEAKER_04]: Fille d'art !
[SPEAKER_02]: Filtre !
[SPEAKER_02]: Ta gueule, Gérard.
[SPEAKER_04]: Oh !
[SPEAKER_04]: Gérard, ta gueule.
[SPEAKER_02]: Oh, putain !
[SPEAKER_02]: Oh, méchant, là.
[SPEAKER_02]: Ben quoi ?
[SPEAKER_02]: Tu bires sur lui, là.
[SPEAKER_02]: Allez, hop.
[SPEAKER_02]: Allez, hop.
[SPEAKER_02]: Oh !
[SPEAKER_06]: Tu dégages.
[SPEAKER_06]: Non, sur les...
[SPEAKER_06]: Enfin, les pantalons.
[SPEAKER_02]: Tu me la bires, là.
[SPEAKER_06]: Les pantalons à pâte d'éléphant, je voulais dire que c'était pas là.
[SPEAKER_06]: Tu bires sur lui.
[SPEAKER_06]: Allô, allô ?
[SPEAKER_07]: Vas-y, je t'écoute.
[SPEAKER_07]: Gérard, t'as un piercing sur la queue.
[SPEAKER_06]: Que c'était pas à la mode.
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est pas beau, hein.
[SPEAKER_06]: Non, c'était pas à la mode, parce que moi, je suis allé en boîte avec une côte de maille, on s'est bien foutu de ma gueule.
[SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_07]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Oui, mais pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Parce qu'ils ont tué trop d'éléphants.
[SPEAKER_02]: Non, mais aujourd'hui, maintenant, à l'heure actuelle.
[SPEAKER_02]: C'est évident, Gérard.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, elle répond à un côté de la question.
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Parce que Greenpeace, ils sont mis à travers, ils ont tué trop d'éléphants.
[SPEAKER_04]: C'est pas Marine, ça ?
[SPEAKER_04]: Non, non, mais...
[SPEAKER_07]: Ils ont tué trop d'éléphants pour faire les pantalons.
[SPEAKER_07]: Et puis Gérard, il a pris toutes les queues.
[SPEAKER_05]: Non, tu sais, Gérard, des pattes d'éléphants, tu sais, c'est large, donc tu ramasses les mères.
[SPEAKER_02]: Marine, s'il te plaît, tu réponds à la question.
[SPEAKER_07]: Je te réponds que c'était à mode dans les années 70-70 et que si t'en mêles, c'est pas génial.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Et Roger ?
[SPEAKER_05]: Ben moi, tu sais ce que j'aimerais faire ensuite avec toi ?
[SPEAKER_05]: J'aimerais faire ça, regarde.
[SPEAKER_02]: Eh ben Roger, tu vois ce que tu as fait ?
[SPEAKER_02]: Roger, tu sais ce que tu as fait ?
[SPEAKER_02]: Tu as dégagé.
[SPEAKER_05]: C'est pas moi, là, Gérard.
[SPEAKER_02]: Non, c'est toi qui viens de le faire.
[SPEAKER_02]: Je suis désolé, tu dégages, ça t'apprendra.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit.
[SPEAKER_05]: Gérard, c'était Stéphanie.
[SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Pourquoi ils sont de plus en plus à la mode, c'est ça ?
[SPEAKER_07]: Pourquoi que les pantalons pas de défaut ne sont-ils plus à la mode aujourd'hui ?
[SPEAKER_07]: Voilà la question.
[SPEAKER_06]: « En fait, c'est parce que c'est un peu dépassé.
[SPEAKER_06]: Parce qu'en fait, c'était plus à la mode du temps des années 60-70.
[SPEAKER_06]: Genre, si il y a du sami-histoire, John Travolta, quoi.
[SPEAKER_06]: Voilà. »
[SPEAKER_02]: « D'accord.
[SPEAKER_02]: Donc tu reviens à peu près sur la question.
[SPEAKER_02]: La réponse, c'est celle qu'il l'avait donnée, je crois.
[SPEAKER_02]: Ou Marine, je ne sais plus. »
[SPEAKER_02]: Bon, donc, on va passer à un autre débat maintenant.
[SPEAKER_01]: Et on accueille Joe à la place de Roger, ce salaud-là.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Gérard, c'est Joe.
[SPEAKER_02]: Salut, Joe.
[SPEAKER_05]: Eh, Joe, quand est-ce qu'on mange ?
[SPEAKER_02]: Bon, alors, donc, t'as pas répondu, t'as entendu la question, non ?
[SPEAKER_05]: Oui, alors, moi, je sais pourquoi, bon, c'est parce que, bon, moi, je fais du VTT, et puis quand t'as les, tu sais, les pattes de défense, ça se prend dans les rayons, quoi.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais pourquoi qu'ils sont plus à la mode... Aujourd'hui ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: À cause des VTT.
[SPEAKER_02]: Non, mais... VTT Rockrider.
[SPEAKER_02]: Non, ça ne veut pas dire ça.
[SPEAKER_02]: Ça veut dire...
[SPEAKER_02]: Je ne sais plus quoi.
[SPEAKER_02]: Vita vie, ça veut dire.
[SPEAKER_01]: Motobillette, ça veut dire quoi ?
[SPEAKER_02]: Je n'en sais rien.
[SPEAKER_02]: Maintenant, on va passer sur le débat des couples.
[SPEAKER_02]: J'adore ça.
[SPEAKER_02]: Vous allez répondre assez rapidement.
[SPEAKER_04]: Assez rapidement.
[SPEAKER_02]: Non, même pas assez rapidement.
[SPEAKER_02]: Après, il ne nous en reste plus qu'un.
[SPEAKER_02]: On va essayer de...
[SPEAKER_02]: J'essaie de voir si je ne retrouve pas une autre question.
[SPEAKER_02]: Grouille-toi, grouille-toi.
[SPEAKER_02]: Je pense que les couples célibataires, c'est pas super.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Parce qu'on se fait chier, je crois.
[SPEAKER_07]: Ça, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Marine ?
[SPEAKER_07]: Je n'ai pas vraiment d'avis parce que, je ne sais pas, c'est une question un peu conne.
[SPEAKER_02]: Oui, mais c'est des questions qu'on m'a posées en 97.
[SPEAKER_02]: Je refais un best-of de dessus.
[SPEAKER_07]: Je n'ai pas dû écouter le jour, là.
[SPEAKER_02]: Ah ben oui, si tu écoutes...
[SPEAKER_07]: Je serais perdue.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, si tu n'écoutes pas les trucs en 97, ce n'est pas la peine que tu t'appelles.
[SPEAKER_02]: Moi, je te dis, si tu n'as pas écouté régulièrement 97, je ne sais pas pourquoi tu t'es mis à dire ça.
[SPEAKER_07]: On a fait la même chose.
[SPEAKER_07]: On est deux, Gérard.
[SPEAKER_07]: On est deux et solitaires.
[SPEAKER_05]: Gérard, est-ce que tu peux te rapprocher du micro ?
[SPEAKER_05]: Je suis en train de me branler.
[SPEAKER_05]: J'ai envie de te spermer sur la gueule.
[SPEAKER_05]: C'est qui qui dit ça ?
[SPEAKER_05]: C'est le best-of, ça aussi.
[SPEAKER_02]: C'est qui qui dit ça ?
[SPEAKER_02]: Je sens que tout à l'heure...
[SPEAKER_02]: Tout à l'heure, ça va jarber, mais grave.
[SPEAKER_00]: Je vais faire comme ce que Pudard a fait.
[SPEAKER_02]: Ça va aller vite, je vais virer tout le monde.
[SPEAKER_02]: Ça va s'y ir encore plus vite.
[SPEAKER_02]: Donc, est-ce que c'est elle pour toi ?
[SPEAKER_07]: Moi, je suis célibataire, mais par contre, toi, avec la gueule que t'as, je pense que tu resteras toute ta vie.
[SPEAKER_07]: Tu ne peux pas la chercher.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, toi non plus.
[SPEAKER_07]: Dans ce cas-là...
[SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_06]: Sylvain !
[SPEAKER_06]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_06]: Tu réponds ?
[SPEAKER_06]: Je ne sais pas ce que j'avais répondu à l'époque.
[SPEAKER_02]: Bon, Sylvain, si tu dors, bonne nuit.
[SPEAKER_02]: Oui, Sylvain.
[SPEAKER_06]: Ok ?
[SPEAKER_02]: Bonne nuit.
[SPEAKER_02]: Alors, tu réponds à la question ou pas ?
[SPEAKER_06]: Bonne nuit à toi.
[SPEAKER_06]: Bonne nuit à toi.
[SPEAKER_04]: Moi, j'aimerais savoir, est-ce qu'on est célibataire avec une baleine ou pas ?
[SPEAKER_02]: Maxime !
[SPEAKER_04]: Oui ?
[SPEAKER_04]: Et avec un tigre.
[SPEAKER_04]: Donc, ouais, les coupes célibataires, c'est pas une bonne idée, quoi.
[SPEAKER_02]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_06]: Bah, parce que vaut mieux être pas célibataire que célibataire.
[SPEAKER_07]: Je voudrais savoir si c'est célibataire, hétéro ou homo.
[SPEAKER_06]: Qui ?
[SPEAKER_07]: C'est une bonne question.
[SPEAKER_07]: C'est Sylvie, je veux savoir si c'est célibataire, hétéro, sexuel ou homosexuel.
[SPEAKER_02]: Ou bisexuel peut-être.
[SPEAKER_02]: Elle me traite de connard et de tous les noms et elle est encore là, que je t'avais dit de la saquer.
[SPEAKER_02]: Gérard, t'es chiant, mais dans ta gueule.
[SPEAKER_02]: Alors là tu la dégages.
[SPEAKER_07]: Et moi sans merde, pétasse.
[SPEAKER_04]: Et hop, qu'il avire celle-là.
[SPEAKER_04]: Oh là là, grave dans les insultes, là.
[SPEAKER_02]: Tu vois, dans ce cas-là, on a qu'à être poli avec moi aussi.
[SPEAKER_02]: Je suis poli avec les gens.
[SPEAKER_03]: Gérard a raison, Gérard a entièrement raison.
[SPEAKER_03]: Répondez aux questions un petit peu, les enfants.
[SPEAKER_03]: Oh, Maxime !
[SPEAKER_03]: Dommage.
[SPEAKER_04]: J'ai déjà répondu, Gérard.
[SPEAKER_04]: C'est pas une bonne idée.
[SPEAKER_04]: Il fallait être des couples mariés.
[SPEAKER_02]: Ok, alors, je vais prendre une question comme ça, au hasard, sur les couples.
[SPEAKER_02]: Dans quel endroit se forment les couples ?
[SPEAKER_07]: Dans les chaises de la loco.
[SPEAKER_02]: Attends, qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_02]: Estelle ou Marine ?
[SPEAKER_07]: Non, c'est pas moi, c'est Estelle.
[SPEAKER_01]: Alors Estelle, bonne nuit.
[SPEAKER_01]: Bonne nuit Estelle, on a que Mimosa, je l'ai rappelé pour te faire plaisir.
[SPEAKER_01]: Alors Mimosa, t'appelles Couscous aussi s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Gérard, j'aimerais bien que tu leur dises qu'ils s'arrêtent demain.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais t'inquiète pas, je croyais que c'était une fausse manœuvre de la part de Filda.
[SPEAKER_02]: Tu rappelles Couscous, s'il te plaît ?
[SPEAKER_02]: Ouais, rappelle Couscous.
[SPEAKER_04]: Non, non, attends.
[SPEAKER_04]: Oh !
[SPEAKER_04]: Tu rappelles Arissa aussi, hein ?
[SPEAKER_07]: Non, non, mais... Et puis tu rappelles Manuela aussi.
[SPEAKER_01]: Bon, alors, j'ai rappelé Couscous à la place de Maxime.
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_01]: Non, c'est pas Maxime qu'on a viré.
[SPEAKER_00]: Non, mais c'est bon.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, c'est Couscous.
[SPEAKER_00]: C'est Cuti qu'on a viré.
[SPEAKER_00]: C'est encore là, il avait fait une fausse manipulation.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est pas grave.
[SPEAKER_02]: Donc, alors, je répète la question, je pense que vous l'avez entendue, donc Mimosa.
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Donc, pour toi ?
[SPEAKER_07]: Un peu partout, dans la rue.
[SPEAKER_02]: Non, non, attends, parce que là, c'est une autre question que j'avais prise.
[SPEAKER_02]: Que pensez-vous des couples célibataires, c'est pour ça ?
[SPEAKER_07]: Les couples célibataires, je trouve que c'est pas bien parce qu'ils doivent être drôlement malheureux.
[SPEAKER_07]: Et donc, il vaut mieux qu'ils soient unis.
[SPEAKER_07]: Plutôt que d'être célibataire.
[SPEAKER_02]: Enfin, au moins, il y en a qui comprennent parce qu'il y en a d'autres qui disent qu'ils comprennent pas.
[SPEAKER_00]: Couscous, tu peux répondre, il vient d'arriver.
[SPEAKER_00]: Ouais, Couscous.
[SPEAKER_00]: Donc, les couples célibataires, oui, mais avec des merguez et des pois chiches.
[SPEAKER_02]: Oh, le mot pour rire, c'est bien pour commencer l'année 98, c'est bien.
[SPEAKER_02]: C'est cool, hein ?
[SPEAKER_02]: Ça, c'est pas mal couscous, ta réponse.
[SPEAKER_02]: Donc, Marine, t'as répondu ?
[SPEAKER_07]: Oui, oui, ça y est.
[SPEAKER_02]: Euh, Jo ?
[SPEAKER_05]: Ouais, moi, je suis d'accord avec toi, là.
[SPEAKER_05]: J'ai compris la question, je suis d'accord.
[SPEAKER_07]: Alors, la prochaine question, c'est où est-ce qu'on peut rencontrer...
[SPEAKER_02]: Dans quel endroit se forment les coupes, pardon ?
[SPEAKER_07]: Alors, Jo ?
[SPEAKER_07]: Alors, moi, je trouve que les coupes se forment bien dans les lavomatiques.
[SPEAKER_05]: Ah, très, très bon, les lavomatiques.
[SPEAKER_05]: Très, très, très bien.
[SPEAKER_05]: Très, très, très bien.
[SPEAKER_05]: Très, très, très bien.
[SPEAKER_05]: Très, très, très bien.
[SPEAKER_05]: Très, très, très bien.
[SPEAKER_05]: Très, très, très, très bien.
[SPEAKER_05]: Très, très, très, très bien.
[SPEAKER_07]: Très, très, très, très bien.
[SPEAKER_07]: Très, très, très, très bien.
[SPEAKER_07]: Très, très, très, très bien.
[SPEAKER_07]: Très, très, très, très bien.
[SPEAKER_02]: Très, très, très, très bien.
[SPEAKER_02]: Très, très, très, très bien.
[SPEAKER_02]: Très, très, très, très bien.
[SPEAKER_07]: Très, très, très, très, très bien.
[SPEAKER_07]: Très, très, très, très, très bien.
[SPEAKER_07]: Très, très, très, très, très bien.
[SPEAKER_02]: Très, très, très, très, très bien.
[SPEAKER_02]: Très, très, très, très, très
[SPEAKER_07]: Voilà, j'ai dit dans les boîtes d'échange, tout à l'heure, on a parlé.
[SPEAKER_02]: Oui, oui, j'étais là, j'étais en haut quand ils en ont parlé.
[SPEAKER_01]: Excuse-moi Gérard, on accueille Monchou à la place de Sylvain.
[SPEAKER_01]: Et j'aimerais que Capucine raccroche son téléphone.
[SPEAKER_01]: Merci Capucine.
[SPEAKER_01]: Capuce, on raccroche s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Alors Monchou.
[SPEAKER_04]: Oui, j'aime bien quand tu m'appelles comme ça.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Oui, grande fan.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, attends, attends, attends, attends, attends, j'étais avec Marine, là, encore, pardon.
[SPEAKER_02]: Marine ?
[SPEAKER_02]: Ouais ?
[SPEAKER_02]: Donc, toi, t'as répondu, c'était sur... dans les clubs échangistes, comme le truc que Max avait passé tout à l'heure.
[SPEAKER_07]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_02]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_07]: Donc, pour toi, Mimosa ?
[SPEAKER_07]: Ben, moi, partout, dans la rue, dans le métro, sur scène radio, partout.
[SPEAKER_02]: Ah, la salope !
[SPEAKER_02]: Attendez, qui c'est qui commence à dire ça ?
[SPEAKER_02]: Allez, chaud aux dents.
[SPEAKER_02]: Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, je préviens d'une chose.
[SPEAKER_02]: J'entends encore un mot salope comme ça, je vais pas chercher qui c'est, je vais virer Joe et mon chou.
[SPEAKER_05]: Mais non, tu arrêtes, moi j'ai rien dit.
[SPEAKER_05]: Ok.
[SPEAKER_01]: Alors attention, hein.
[SPEAKER_01]: On accueille Bébert aussi.
[SPEAKER_01]: Bébert, à la place de la fille, là.
[SPEAKER_01]: À la place de Sylvie ?
[SPEAKER_01]: D'Estelle, d'Estelle.
[SPEAKER_02]: Bah non, c'est Mimosa qu'on aime.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais Mimosa à la place de Sylvie.
[SPEAKER_01]: Enfin bref, c'est un mec, mec.
[SPEAKER_01]: Ouais, bon, c'est pas grave.
[SPEAKER_01]: Euh, qui c'est qui m'a dit merde ?
[SPEAKER_02]: Bébert !
[SPEAKER_04]: Bébert.
[SPEAKER_02]: Donc, euh...
[SPEAKER_02]: Salut !
[SPEAKER_02]: Je t'aime, je t'aime.
[SPEAKER_07]: Oh, oh, oh !
[SPEAKER_02]: Ok, Marine et Bébert, vous commencez pas ou sinon vous allez gerber tous les deux d'entrée.
[SPEAKER_04]: J'ai juste dit bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Bébert.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Bonne année.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, donc pour toi, parce que ce nom-là, j'aime pas...
[SPEAKER_06]: Pour toi.
[SPEAKER_06]: Donc, les couples, c'est sur la coupe encore ?
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: Donc, bah oui, ils se rencontrent un petit peu partout.
[SPEAKER_02]: Dans quel endroit se forment les couples ?
[SPEAKER_06]: Dans quel endroit ?
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: Bah, je sais pas, dans les églises, dans les...
[SPEAKER_02]: T'as déjà vu un couple se former dans une église ?
[SPEAKER_04]: Non, moi je fais le Notre Père et je monte.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui pose là ?
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui parle là ?
[SPEAKER_02]: Il y avait bien qui voulait répondre.
[SPEAKER_02]: Oui, Marine, tu disais ?
[SPEAKER_07]: Comme lui, il veut rencontrer sa femme dans une église, l'épouser vierge dans une église.
[SPEAKER_07]: Non, non, pas la sainte vierge, qu'est-ce que tu racontes ?
[SPEAKER_02]: Donc Bébert, pour toi ?
[SPEAKER_04]: De ma fenêtre, moi j'ai déjà vu se former sur la rombarde de la fenêtre, et aussi sur les toits, à côté des gouttières, la plupart du temps ils se mettent là, ils s'embellent là.
[SPEAKER_04]: Mais là, je ne peux pas leur lancer de pain.
[SPEAKER_04]: Mais sinon, quand ils veulent, non, ils ne se forment pas, il n'y a pas de couple.
[SPEAKER_04]: Ils sont à plusieurs en groupe, mais c'est surtout sur le balcon où ils sont en couple.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Couscous ?
[SPEAKER_00]: Oui, les couples, ils se forment un peu partout, un peu partout en France.
[SPEAKER_00]: Tu as toujours un petit moulot qui va rencontrer une Rachida.
[SPEAKER_02]: Ok, donc...
[SPEAKER_00]: Marine, c'est toi qui voudras parler à Couscous après ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est Dédère.
[SPEAKER_00]: Ouais bébère, je te connais bien, on a fait une merguez par-ci avec Kadir.
[SPEAKER_00]: Je me souviens, c'était bien.
[SPEAKER_00]: Gégé n'était pas là ?
[SPEAKER_00]: Non, il n'était pas là, il n'a pas voulu branler la merguez.
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_04]: Gérard, moi je voulais savoir, est-ce que c'est vrai que tu as rencontré ton premier amour au salon de l'agriculture ?
[SPEAKER_04]: Non, c'était dans un bois ici.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: C'est vrai que tu as rencontré ton premier amour au salon de l'agriculture.
[SPEAKER_02]: Je n'ai jamais été au salon de l'agriculture, comme tu dis si bien.
[SPEAKER_02]: Même pas à l'exposition ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Donc voilà.
[SPEAKER_02]: Tu n'étais pas tout nu là-bas ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui voulait reposer une question, là, vite fait ?
[SPEAKER_04]: Bébert ?
[SPEAKER_04]: Ouais ?
[SPEAKER_04]: Comme j'ai pas entendu ce qu'a dit Mouloud, non ?
[SPEAKER_04]: Ouais, ben Couscous, ouais.
[SPEAKER_04]: Couscous, oui.
[SPEAKER_04]: Couscous, j'aurais voulu savoir ce qu'il en pensait.
[SPEAKER_00]: Ben, il vient de te le dire.
[SPEAKER_00]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_00]: D'accord, ben excusez-moi.
[SPEAKER_00]: Je viens de te dire, on rencontre des couples, là, partout, et toujours un petit Mouloud qui va voir un chida.
[SPEAKER_00]: Et ben moi j'ai trouvé ça sympa.
[SPEAKER_00]: Il va voir ça sur les trottoirs, dans les coins de rue, dans les boîtes de nuit, à la locomotive, partout, hein ?
[SPEAKER_02]: Et si, souvent, t'as des jeunes, t'as des gens qui se rencontrent là-bas... Oh, qui c'est qui cipe, là ?
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est gênant, on discute avec Gérard.
[SPEAKER_06]: Pourquoi est-ce que les couples célibataires sont bisexuels ?
[SPEAKER_06]: Et si oui, pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non, là, je vois pas le rapport.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Mimosa.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai une question.
[SPEAKER_07]: Où est-ce que tu aimerais rencontrer ta femme ?
[SPEAKER_02]: Alors, Jean, tu dégages.
[SPEAKER_07]: C'était pas moi, qu'est-ce que tu racontes ?
[SPEAKER_02]: Alors, c'est qui qui a dû au bois de boulogne ?
[SPEAKER_02]: C'était l'autre, là.
[SPEAKER_02]: Comment il s'appelle, l'autre, là ?
[SPEAKER_02]: Non, mais attendez, parce que là, si vous vous amusez à dire des conneries sans donner vos noms, ça va jamais s'agir.
[SPEAKER_02]: Alors, la question, la question, la question, c'est comment je voudrais rencontrer la femme de ma vie, c'est ça ?
[SPEAKER_07]: Oui, à quel endroit ?
[SPEAKER_02]: N'importe où.
[SPEAKER_07]: Et dans quelles conditions ?
[SPEAKER_02]: Dans des conditions autres que l'histoire des chiottes de la loco, tout ça.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire soit en boîte, soit dans le train, soit sur un quai de gare, soit dans le bateau, soit dans le métro, même par correspondance.
[SPEAKER_07]: Je n'ai pas compris, j'ai la question suivante.
[SPEAKER_07]: Par fax ?
[SPEAKER_07]: Depuis quand les gens forment-ils des couscous ?
[SPEAKER_00]: Alors, les couples s'assemblent depuis belle durée.
[SPEAKER_00]: Par exemple, les merguez et les pois chiches.
[SPEAKER_00]: Attends, la petite boîte du mours, c'était pour telle heure.
[SPEAKER_00]: C'est pas bête ce que tu dis.
[SPEAKER_00]: Alors, donc, tu peux répéter ta question, s'il te plaît ?
[SPEAKER_00]: Oui, dans le couscous.
[SPEAKER_00]: Le couscous, dis donc, il n'a pas tout entendu.
[SPEAKER_00]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_00]: Oui, mais c'est ce que je disais, on n'entend pas tout parfois.
[SPEAKER_00]: Alors, en fait, oui, alors si, je me rappelle.
[SPEAKER_00]: Dans les pois chiches.
[SPEAKER_02]: Couscous.
[SPEAKER_00]: En 1492 avant Jésus-Christ.
[SPEAKER_00]: À ton avis, Couscous, une dernière question, Gérard, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: C'est plus l'homme ou la femme qui va vers l'un ou vers l'autre ?
[SPEAKER_00]: En principe... Non, non, c'est pas toi, je parle à Couscous.
[SPEAKER_00]: Je dirais plus que la femme va plus vers l'homme et que l'homme va plus vers la femme.
[SPEAKER_00]: Mais en quelle année ?
[SPEAKER_00]: Alors là, c'est une question à laquelle je ne te répondrai pas.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Donc, Bébert.
[SPEAKER_00]: Oui, je te réponds justement directement.
[SPEAKER_02]: Approche-toi.
[SPEAKER_02]: Bébert.
[SPEAKER_02]: Vis-à-vis.
[SPEAKER_02]: Non, mais Bébert, depuis quand les gens font une petite découpe ?
[SPEAKER_02]: Donc, tu réponds à la question, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: Au début, il s'est passé des tas de choses.
[SPEAKER_04]: Il y a eu la conclusion que, comme toi, t'es venu sur Terre, ou comme la femme ?
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Moi, j'ai une question à poser à Bébert.
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu penses que c'est Napoléon Bonaparte qui a inventé les couples ?
[SPEAKER_00]: Seulement... Non, je ne suis pas d'accord avec ça.
[SPEAKER_02]: C'est tout, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Je n'ai pas entendu sa réponse.
[SPEAKER_02]: Bébert et Couscous, s'il vous plaît, il y a encore 4 personnes qui n'ont pas répondu, donc vous laissez répondre les personnes.
[SPEAKER_02]: Si vous les jactez ensemble, vous jacterez hors antenne.
[SPEAKER_03]: Parce qu'après, il y aura encore un dernier débat à aborder, il est déjà 3h15.
[SPEAKER_03]: Il y a quand même encore 2 débats.
[SPEAKER_03]: On n'aura peut-être pas le temps.
[SPEAKER_03]: Vas-y, les 4 derniers à répondre.
[SPEAKER_02]: Donc, Monsou, là.
[SPEAKER_02]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Tu réponds, s'il te plaît.
[SPEAKER_06]: Tu restes poli, s'il te plaît.
[SPEAKER_06]: Les couples existent depuis déjà très longtemps.
[SPEAKER_06]: Même en pensant à tes parents, les hommes préhistoriques.
[SPEAKER_02]: Depuis quand les gens forment-ils des couples ?
[SPEAKER_06]: Déjà, à l'époque de la préhistoire.
[SPEAKER_06]: Déjà, les femmes allaient à la cueillette, les hommes à la pêche.
[SPEAKER_06]: Ils formaient des couples.
[SPEAKER_06]: Ils se mettaient des silex dans le cul.
[SPEAKER_06]: Non, ça, c'est un peu vulgaire, ça.
[SPEAKER_07]: Ça fait mal, ça.
[SPEAKER_06]: Ça fait surtout mal, oui.
[SPEAKER_02]: Mimosa, pour toi ?
[SPEAKER_07]: Depuis la nuit des temps, depuis que l'amour existe.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_02]: Ta réponse, elle est vague.
[SPEAKER_07]: Depuis que l'être humain existe, depuis qu'il y a deux sexes différents et qu'ils ont trouvé le moyen de se culbuter.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Marine ?
[SPEAKER_07]: Depuis Adam et Eve.
[SPEAKER_02]: Ça, ça m'aurait étonné qu'ils ne me disent pas ça.
[SPEAKER_07]: Non, mais qu'est-ce que tu veux que je te dise ?
[SPEAKER_07]: Depuis qu'il y a deux personnes qui peuvent être ensemble et qui se plaisent ensemble.
[SPEAKER_02]: D'accord, et Jo ?
[SPEAKER_07]: Depuis tourner manège.
[SPEAKER_02]: Ça, ça m'aurait étonné aussi.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est sûr que... Oui, mais c'est sûr que... Oui, qui c'est qui rigole comme ça, là ?
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui rigolait comme ça quand je voulais répondre ?
[SPEAKER_06]: Et Gérard, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_06]: Enfin, Adam et Eve ont repeuplé le monde.
[SPEAKER_06]: Est-ce que ce serait possible que moi et toi on repeuple le monde en explosant ta boîte à caca ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Alors là, tu vas rester quand même poli là-dessus.
[SPEAKER_02]: Ça nous noie trop, ça nous noie tous.
[SPEAKER_02]: C'est toi Marine qui dit ça ?
[SPEAKER_02]: Ouais Marine !
[SPEAKER_07]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: C'est toi qui viens de dire ça ?
[SPEAKER_02]: Comment ?
[SPEAKER_02]: La connerie, là ?
[SPEAKER_02]: Quelle connerie ?
[SPEAKER_02]: Non mais attends, il y a quand même bien une nana qui vient de dire une connerie comme ça, qui a répondu sur celui que le mec a parlé, là.
[SPEAKER_07]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_07]: C'est Mélanie.
[SPEAKER_07]: Tu as parlé, là.
[SPEAKER_02]: Bon, allez.
[SPEAKER_02]: Il est parano.
[SPEAKER_02]: Alors là, on va...
[SPEAKER_03]: On va faire une pause, mais juste avant la pause, il y a encore un débat que Gérard, il va aborder, un des plus grands débats de l'année 98.
[SPEAKER_02]: Celui-là, je crois qu'il a été très très chaud.
[SPEAKER_03]: Alors écoutez bien le débat que nous allons aborder, les trois questions d'un débat qui était sur le...
[SPEAKER_03]: Alors c'était le sexe et la pornographie.
[SPEAKER_03]: Voilà, et la première question que nous poserons, c'est...
[SPEAKER_02]: Fréquentez-vous aussi les sex shops, donc on revient à peu près sur le truc des clubs échangistes.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc réfléchissez bien à tout ça.
[SPEAKER_02]: Et fil d'art, tu ne t'amuses pas à zapper tout le monde ce coup-là.
[SPEAKER_03]: Voilà, et si vous souhaitez par le plus grand des hasards intervenir encore, faites vite, il vous reste encore trois quarts d'heure pour le best-of de genre en direct avec les meilleurs moments.
[SPEAKER_03]: Il y a toujours DJ Bingo, Standard et...
[SPEAKER_02]: Didier Rico et l'enfoiré de Fildar qui raccrochonnait tout le monde.
[SPEAKER_02]: 0 870 5000 et 0 803 08 5000.
[SPEAKER_03]: Didier Bingo s'occupe de tout et pour l'instant...
[SPEAKER_02]: Et le titre de la musée du disque, on s'écoute, c'est la tulipe qui pense rose, la vie reste toujours, la vie devient... Des débats, donc c'est toujours le best-of de la nuit encore qui continue, donc on récupère... Par devant ton micro, approche ton micro, approche-le, approche-le, approche-le, non, non, approche-le, approche-le, encore.
[SPEAKER_02]: Voilà, on récupère Jo, Marine... Ah non, mais j'ai rappelé tout le monde.
[SPEAKER_02]: Merde !
[SPEAKER_02]: Putain, mais qu'est-ce que tu me fais, là, à chaque fois ?
[SPEAKER_01]: Tu m'as dit de changer !
[SPEAKER_01]: Non, je te dis !
[SPEAKER_01]: C'est là, la nouvelle liste !
[SPEAKER_02]: Punaise, mais c'est pas vrai, hein !
[SPEAKER_02]: Bah, excuse-moi !
[SPEAKER_02]: Oh là là, oh là là !
[SPEAKER_02]: Putain, mais c'est dingue, toi, ton boulot !
[SPEAKER_02]: On dirait que ça te coûte cher de faire ce qu'on te demande, hein !
[SPEAKER_02]: Patrick, bonsoir !
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_05]: D'accord, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Surtout que c'était bien parce qu'entre bébère et couscous on s'amusait pas mal.
[SPEAKER_02]: Là je crois que ça aurait bien jonglé encore.
[SPEAKER_04]: Ouais, non, mais même, ça fait deux fois qu'il me fait le coup, alors.
[SPEAKER_04]: Non, mais laisse tomber.
[SPEAKER_04]: Je vais pas essayer de remplir couscous.
[SPEAKER_04]: Non, mais on verra, on verra.
[SPEAKER_02]: On verra, il y a deux...
[SPEAKER_04]: La question, allez.
[SPEAKER_02]: La question, elle a été posée avant le disque.
[SPEAKER_04]: Mais tu l'as posée où, sur la table ?
[SPEAKER_02]: Dans un temps, dans les sex shops.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Donc, Patrick ?
[SPEAKER_05]: Moi, je suis d'accord, quoi.
[SPEAKER_02]: T'es d'accord sur quoi ?
[SPEAKER_02]: Patrick, tout à l'heure, tu as dégagé, ça va aller vite fait, toi.
[SPEAKER_02]: Attends, j'ai rien fait.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais tu vas te réveiller, sinon tu vas dégager.
[SPEAKER_02]: Je suis réveillé, qu'est-ce que tu racontes ?
[SPEAKER_02]: Je t'ai dit, la question, je l'ai posée avant la pause.
[SPEAKER_02]: Tu l'as posée où ?
[SPEAKER_02]: Je la vois pas.
[SPEAKER_02]: Patrick, encore un truc comme ça et tu dégages.
[SPEAKER_02]: T'as raison, vas-y.
[SPEAKER_02]: Alors, est-ce que tu réponds à cette question ou pas ?
[SPEAKER_05]: Oui, je veux répondre à cette question.
[SPEAKER_02]: Alors, tu réponds.
[SPEAKER_05]: Moi, j'aimerais savoir si t'as tourné un film qui s'appelle Jurassic Sex avec Christine.
[SPEAKER_02]: Eh ben alors, tu dégages cet apprendant.
[SPEAKER_02]: Allez hop, tu me rappelleras... Joe !
[SPEAKER_02]: Non, non, couscous.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: Alors, Marjolaine.
[SPEAKER_07]: Ouais ?
[SPEAKER_02]: Donc, fréquentez-vous aussi des sex shops ?
[SPEAKER_07]: Non, j'ai jamais été.
[SPEAKER_02]: Bon, d'accord.
[SPEAKER_02]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Ben, je sais pas, j'ai jamais eu l'occasion.
[SPEAKER_02]: J'ai mes moindres dans le cul.
[SPEAKER_02]: Ok, je préviens que celui que j'entends encore dire ça, il va gerber.
[SPEAKER_04]: C'est qui qui dit ça ?
[SPEAKER_04]: Un petit peu du fucking.
[SPEAKER_02]: Bon, euh... T'essaies de savoir qui c'est, là ?
[SPEAKER_04]: J'ai rare.
[SPEAKER_04]: J'ai rare.
[SPEAKER_02]: Non, Serge ?
[SPEAKER_04]: Gérard, c'est vrai que tu les aimes bien longtemps ?
[SPEAKER_00]: Hein ?
[SPEAKER_00]: Gérard, c'est vrai que les bêtes, tu les aimes bien longues et bien dures.
[SPEAKER_02]: Attends, Jean, c'est pas le thème de la question, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Alors tu vas te calmer.
[SPEAKER_04]: Mais c'est quand même le thème de ta vie.
[SPEAKER_04]: Qui c'est qui dit ça ?
[SPEAKER_04]: Il préfère peut-être les coton-tiges, le Gérard.
[SPEAKER_02]: Bon alors, Jean, tu dégages, ça t'apprendra d'être poli.
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est bon, je rappelle Couscous.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Euh... Marjolaine, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Tu te calmes, ou sinon tu la virer.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Ok ?
[SPEAKER_02]: Alors Serge...
[SPEAKER_04]: Ouais, ben moi je sais plus où on en était.
[SPEAKER_02]: Fréquentez-vous aussi les sex shops ?
[SPEAKER_04]: Euh, oui, mais ça fait très longtemps que j'y suis pas allé parce qu'aujourd'hui c'est trop trop cher maintenant.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Non ?
[SPEAKER_02]: Ben, je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_04]: Je sais pas, moi qui habite, ben tu sais j'habite une petite province et à la capitale c'est combien aujourd'hui les sex shops ?
[SPEAKER_04]: J'en sais rien.
[SPEAKER_04]: T'as pas été voir depuis ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_04]: Et les pubs chauds ?
[SPEAKER_04]: Non plus.
[SPEAKER_04]: Y a personne qui peut me dire c'est combien les prix ?
[SPEAKER_02]: Ben, tu viens sur la capitale, et comme tu dis si bien sur la capitale, et puis tu verras quand même.
[SPEAKER_04]: Ben écoute, je passe samedi, on peut peut-être se voir, tu pourras m'emmener.
[SPEAKER_02]: Non, non, tu iras tout seul, non ?
[SPEAKER_04]: Tu veux son adresse ?
[SPEAKER_02]: Euh, ouais.
[SPEAKER_02]: Non, ça va aller.
[SPEAKER_02]: Ça va aller Serge, tu vas dégager.
[SPEAKER_02]: Et j'ai, c'est moi ton adresse, et puis on se voit samedi.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, je te donne pas mon adresse.
[SPEAKER_02]: Mais si, on va toujours ensemble.
[SPEAKER_02]: Je te la donnerai hors antenne.
[SPEAKER_02]: Bon, alors Serge, tu dégages.
[SPEAKER_02]: Serge, tu dégages.
[SPEAKER_02]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Tu dégages, t'as pas besoin de dire que tu donneras mon adresse.
[SPEAKER_02]: Hop, terminé.
[SPEAKER_02]: Non, j'ai pas dit que
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: On se calme, on se calme, on se calme.
[SPEAKER_02]: Bébert, Couscous et Jo, là, vous vous calmez.
[SPEAKER_06]: Donc moi, pour les sex-shop, il y a un truc bizarre quand même, parce que moi, je veux toujours y aller.
[SPEAKER_06]: Et à chaque fois, ils tirent le rideau.
[SPEAKER_06]: Donc je ne peux pas rentrer, en fait.
[SPEAKER_06]: Donc je me demande si, je ne sais pas, même ou même pas.
[SPEAKER_06]: Le rideau, il est toujours tiré.
[SPEAKER_02]: Patricia ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Donc, pour toi ?
[SPEAKER_07]: Oui, moi, je fréquente les sex-shop régulièrement.
[SPEAKER_02]: Et pourquoi, juste ?
[SPEAKER_07]: Pour mon plaisir personnel.
[SPEAKER_07]: J'ai envie de sentir ta bite.
[SPEAKER_02]: Oh, ça c'est chaud, ça.
[SPEAKER_02]: Oh, que tu es chaud.
[SPEAKER_02]: Tu me l'as...
[SPEAKER_07]: Alors, elle, elle a 15 ans.
[SPEAKER_07]: Baisse la culotte.
[SPEAKER_02]: Oui, à mon avis, je crois qu'elle doit avoir 15 ans, celle-là.
[SPEAKER_07]: Baisse la culotte à moi, mais elle va se sentir la bite.
[SPEAKER_07]: Alors, si elle veut, je l'emmène avec moi faire un tour de cette choc.
[SPEAKER_02]: Je vais dans les sex shops pour trouver des ustensiles de différentes tailles et de différents diamètres.
[SPEAKER_07]: Quelques fois des petites potions magiques pour mon ami qui n'est pas toujours aussi vaillant qui le prétend.
[SPEAKER_07]: Et puis pour diverses choses.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Couscous ?
[SPEAKER_00]: Ouais, moi je vais pas dans les sex shops parce qu'ils ont jamais ce qu'ils font là-bas.
[SPEAKER_00]: Mais si je vais, ça sera pour trouver un petit peu de sel, un peu de poivre, un petit peu de piment.
[SPEAKER_00]: Attends, Patricia.
[SPEAKER_02]: Tu vires Marjolaine, là.
[SPEAKER_00]: C'est Marjolaine, tu la vires.
[SPEAKER_00]: Couscous, t'as quoi comme pilou ?
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_00]: Jean-Michel, je vous fais de ce bras.
[SPEAKER_00]: Oui, j'ai une 404 avec tous les autocollants derrière.
[SPEAKER_02]: Ok, c'est bon, couscous.
[SPEAKER_02]: Donc, Joe...
[SPEAKER_00]: Eh, Peter !
[SPEAKER_02]: Attends, attends, Bébert, je vais venir à toi aussi après, mais attends.
[SPEAKER_02]: De toute façon, je demande à Joe, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Alors, moi, tu vois, je travaille dans un sex shop, je fais un show gay, mais je dois t'avouer que...
[SPEAKER_05]: On a qui ?
[SPEAKER_05]: Pardon ?
[SPEAKER_02]: Hein ?
[SPEAKER_02]: Attends.
[SPEAKER_02]: Sonia à la place de ?
[SPEAKER_01]: Marjolaine.
[SPEAKER_02]: Marjolaine.
[SPEAKER_02]: Et qui c'est qu'on a à la place de Serge ?
[SPEAKER_02]: Bébert.
[SPEAKER_02]: Patrick ?
[SPEAKER_02]: Tu sais, attends, Bébert, tu m'as dit la place de Patrick et Serge, alors... Bon, il y a Joe...
[SPEAKER_02]: Il y a Joe, Couscous, Patricia, Ken, Sonia et Bébert.
[SPEAKER_02]: Eh ben voilà, on est bien tous ensemble.
[SPEAKER_02]: Salut Sonia.
[SPEAKER_05]: Donc, moi je travaille dans un sex-shop et je fais un show gay.
[SPEAKER_05]: Mais depuis quelques temps, on n'a plus de clientèle parce que paraît-il que l'achat des shots de la Yoko, c'est vachement hot.
[SPEAKER_02]: Non mais alors Joe...
[SPEAKER_05]: Je te dis la vérité, on n'a plus de clients.
[SPEAKER_05]: Et tu les vends combien les gosses à GG ?
[SPEAKER_02]: Bon, qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_06]: Qui c'est qui vient de dire ça là ?
[SPEAKER_02]: Qui c'est que tu vires ?
[SPEAKER_02]: Il y a quelqu'un là.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, c'est un mec.
[SPEAKER_02]: Alors Weber, je te préviens si c'est toi que tu as dégagé.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, tu me connais ?
[SPEAKER_07]: J'y ai été une fois, ça m'a vraiment pas emballée.
[SPEAKER_07]: Elle est là.
[SPEAKER_02]: Mimou, Mimou, rebondsouillir.
[SPEAKER_07]: Ouais, ben, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est pas de ma faute, tu t'en prends un préfil d'art.
[SPEAKER_07]: Non, mais bon, c'est pas sa faute, j'en veux pas, mais bon, ça m'agace un peu.
[SPEAKER_02]: Bon, après, il reste Sonia Bébert, et puis toi, tu répondras.
[SPEAKER_02]: Tu répondras.
[SPEAKER_02]: Oh la merde.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: C'est ma présence.
[SPEAKER_02]: Non, c'est que j'étais en train de parler à Sonia et Sonia m'a dit qu'un truc... Ouais, Sonia, tu me disais ?
[SPEAKER_07]: Je disais que j'étais déjà allée une fois dans un sex shop et que ça m'avait un peu beaucoup déçue parce que bon...
[SPEAKER_07]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_07]: Comme on disait tout à l'heure, c'est vrai que les prix sont démentiels.
[SPEAKER_07]: Et puis, il n'y a pas des trucs vraiment innovants, quoi.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu es su, si tu veux voir ?
[SPEAKER_04]: Bébert ?
[SPEAKER_04]: Écoute, moi, je ne pratique pas toutes ces cochons-là, tout ce qui est libertin, tout ce qu'il faut payer pour avoir la femme, je ne pratique pas.
[SPEAKER_04]: Il a bien raison, Bébert.
[SPEAKER_04]: Moi, je suis d'accord avec toi à la maison.
[SPEAKER_04]: Tu vois ce que je veux dire ?
[SPEAKER_04]: Gérard, est-ce que c'est vrai que tu as failli te faire violer par un pile-bulle parce que tu pues la transpille ?
[SPEAKER_02]: Qui c'est ?
[SPEAKER_02]: C'est Ken, ça.
[SPEAKER_04]: C'est Luigi.
[SPEAKER_02]: C'est quoi ce bordel ?
[SPEAKER_02]: Luigi, il était pas là.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, on avait pas Luigi, j'avais Ken.
[SPEAKER_02]: Non, c'est Joe, là.
[SPEAKER_02]: Joe, qu'est-ce qu'il s'est passé pour Luigi ?
[SPEAKER_04]: C'est Joe, qu'est-ce que tu racontes ?
[SPEAKER_04]: Ken, il est toujours là ?
[SPEAKER_02]: Ben non, il est parti avec Barbie.
[SPEAKER_02]: Ken, t'as répondu ?
[SPEAKER_02]: Eh, qui c'est qui chante ?
[SPEAKER_07]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Ouais, ben attends, là maintenant ça va se calmer, je vais poser la question.
[SPEAKER_02]: Avez-vous déjà...
[SPEAKER_02]: Avez-vous déjà vu ou participé à une partouze ?
[SPEAKER_02]: Alors, bébère !
[SPEAKER_02]: Euh... Moi je te dis, je pratique pas toutes les cochonneries, hein.
[SPEAKER_02]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_02]: En fait, c'est vrai, t'aimes pas les sex-shop, donc t'aimes pas... T'as pu frustrer, lui.
[SPEAKER_02]: T'aimes pas participer ou regarder une partouze, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Bah, ouais, t'as bien compris.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Donc, Sonia ?
[SPEAKER_02]: Euh...
[SPEAKER_07]: Si tu considères que faire ça à trois...
[SPEAKER_02]: En principe, c'est trois ou quatre, n'importe.
[SPEAKER_02]: T'as déjà vu ou t'as déjà participé ?
[SPEAKER_02]: J'ai participé.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Oh là là, la cochonne !
[SPEAKER_02]: Apparemment, t'as dû aimer ça, hein ?
[SPEAKER_02]: Et toi, est-ce que t'es ouvert à ces choses-là ?
[SPEAKER_02]: Attendez, attendez, je vais répondre après à la question.
[SPEAKER_02]: Je vais répondre après, quand même.
[SPEAKER_02]: Je vais laisser finir les gens.
[SPEAKER_02]: Ken ?
[SPEAKER_06]: Moi, non, j'ai jamais participé, mais je suis prêt à participer.
[SPEAKER_06]: Avec moi ?
[SPEAKER_06]: Oui, y a pas de problème.
[SPEAKER_02]: Avec qui ?
[SPEAKER_02]: Avec Sonia ?
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: Tu lâches ta gueule.
[SPEAKER_02]: Vous vous arrangerez hors antenne.
[SPEAKER_02]: Hors antenne surtout, pas en direct.
[SPEAKER_06]: Mimosa ?
[SPEAKER_06]: Oui ?
[SPEAKER_06]: Sinon tu m'appelles sur le portable de Gégé et il me fera le message.
[SPEAKER_02]: Ken ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Si tu t'amuses encore à dire une seule fois ça, tu me vires.
[SPEAKER_06]: Gérard, si tu me vires, je donne le numéro de ton portable.
[SPEAKER_06]: Alors tu dégages.
[SPEAKER_06]: Non, non, non, mais attends, je le donne.
[SPEAKER_06]: 0685, je donne tout.
[SPEAKER_02]: Voilà, terminé.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc, comme ça, tu bures complètement, c'est plus la peine.
[SPEAKER_02]: Complètement, non, non.
[SPEAKER_02]: Non, non, parce que là, c'est plus la peine.
[SPEAKER_02]: Donc, Mimosa, tu disais ?
[SPEAKER_07]: Je disais que oui, et c'est très bon.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: T'as participé, t'as déjà bu ?
[SPEAKER_07]: J'ai, oui, forcément, quand tu participes, tu vois, et...
[SPEAKER_07]: Mais qu'est-ce qu'on voit exactement ?
[SPEAKER_07]: Tu vois tout ce qui se passe, pas sur toi, mais sur les autres.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Alors couscous ?
[SPEAKER_00]: Mais oui, bien sûr que je participe à la partouze.
[SPEAKER_00]: Avec moi, Raymond, on arrête pas de faire ça toutes les nuits.
[SPEAKER_00]: Eh oui, eh oui, eh oui.
[SPEAKER_00]: La petite rachidage, je la prends par derrière et je lui mets les gousses.
[SPEAKER_05]: J'ai vu une partouze sur internet, j'ai vu des photos, ça m'a hyper choqué.
[SPEAKER_05]: Il y avait trois personnes, c'était... Sur internet ?
[SPEAKER_05]: C'était Christine, Gérard et Anastasie.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, Joe dehors.
[SPEAKER_05]: Et Brianna.
[SPEAKER_02]: Alors, attention, Sonia, parce que toi aussi, tu as viré.
[SPEAKER_07]: Excuse-moi.
[SPEAKER_02]: Alors, Joe dehors.
[SPEAKER_04]: On accueille Gugu à la place de Ken ?
[SPEAKER_04]: Bonsoir, Guigui, Guigui, bienvenue parmi les hommes, Guigui, Guigui.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, Guigui, tu... Bonsoir, Guigui.
[SPEAKER_02]: Guigui, Guigui, tu réponds à la question, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: J'étais au standard, tu peux me répéter, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Avez-vous déjà participé, avez-vous déjà vu ou participé à une partouze ?
[SPEAKER_02]: Ah non, non, jamais, mais je...
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_07]: Et on a Herbert à la place de Jean.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Herbert.
[SPEAKER_04]: Bonne année, Herbert.
[SPEAKER_04]: Bonne année aussi, Herbert.
[SPEAKER_04]: Et bonsoir, monsieur Gérard.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: C'est Herbert Léonard.
[SPEAKER_02]: Herbert Léonard, les chansons sont aussi pourries.
[SPEAKER_02]: Gugu ou Bébert, vous vous chalmez, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas Bébert.
[SPEAKER_02]: Bon, alors c'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est pas Coscos, non plus.
[SPEAKER_02]: Bon, allez, vous vous chalmez.
[SPEAKER_02]: Herbert, tu réponds ?
[SPEAKER_05]: Alors, M. Gérard de Suren, si on prend l'étymologie de partout, par, qui vient du latin, ou, qui vient de l'ouze, il faut comprendre que ça revient très très loin.
Il faut prendre, ça c'est très très important, le dictionnaire petit Robert, et l'en...
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Ok, c'est bien.
[SPEAKER_02]: Et bon, donc... Gérard, question suivante.
[SPEAKER_02]: On y arrive.
[SPEAKER_02]: Doit-on mettre de la vaseline avant un rapport vaginal ?
[SPEAKER_02]: Alors, Herbert...
[SPEAKER_02]: Là, c'est Bébert.
[SPEAKER_02]: Non, tu permets, il y a Herbert Bébert.
[SPEAKER_04]: Gérard, moi je trouve que de la vaseline ça fait chier.
[SPEAKER_05]: Donc, je prends du beurre, hein, de cacao.
[SPEAKER_05]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Ok ?
[SPEAKER_00]: Ok, ça marche.
[SPEAKER_00]: D'accord ?
[SPEAKER_00]: Couscous.
[SPEAKER_00]: Ok ?
[SPEAKER_00]: Ouais, Arlène, la vaseline, Gérard.
[SPEAKER_00]: Pourquoi tu dis de la vaseline ?
[SPEAKER_00]: Moi, je mets de la semoule, ça marche aussi bien avec la zombina.
[SPEAKER_00]: Mimosa ?
[SPEAKER_02]: Non, je n'ai pas besoin de vaseline.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Tu m'expliqueras ça tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Chucu ?
[SPEAKER_06]: Gugu, Gugu.
[SPEAKER_06]: Gugu, ouais ?
[SPEAKER_06]: J'ai pas mon nom.
[SPEAKER_06]: Non, je mets pas de phase ligne, moi, c'est cash, c'est tout sec.
[SPEAKER_07]: Sonia ?
[SPEAKER_07]: Ah ben non, j'ai pas besoin.
[SPEAKER_02]: Non, mais toi, tout à l'heure, tu aimais bien pas mal de trucs, alors pourquoi maintenant que tu changes, là ?
[SPEAKER_04]: Hé, Gérard, est-ce que tu peux parler un peu plus lentement ?
[SPEAKER_04]: Je suis en train de me branler, là.
[SPEAKER_02]: D'accord, alors donc ?
[SPEAKER_02]: Donc là, on a fait le tour du débat.
[SPEAKER_07]: Ça y est, on a fini.
[SPEAKER_02]: Non, pas encore.
[SPEAKER_02]: Il y a encore un dernier débat et après, je vous répondrai sur toutes les questions.
[SPEAKER_03]: Dernière petite pause.
[SPEAKER_02]: Voilà, dernière petite pause avant les positions.
[SPEAKER_02]: Et là, écoutez bien les questions parce que je vais parler.
[SPEAKER_02]: Ça sera derrière les deux dernières questions.
[SPEAKER_02]: Et tu jambes pas tout le monde de ce coup-là, toi.
[SPEAKER_02]: Et genre, c'est qui qui commande ici?
[SPEAKER_02]: Jeudi, c'est moi qui commande, mais Max, il fait la réalisation, donc c'est lui qui a le droit de dire que ce sera le dernier disque et le dernier...
[SPEAKER_02]: Non, non, mais c'est Yonadadjian, mais il est à moitié barjot.
[SPEAKER_03]: Alors, écoutez bien, alors que ce sera donc la dernière question des derniers débats du Best of 97, Gérard, alors il y aura quoi sur les positions ?
[SPEAKER_02]: Aimez-vous pratiquer la position du chou-fleur ?
[SPEAKER_02]: L'homme est assis, la femme est à cheval sur lui.
[SPEAKER_02]: Et la deuxième, quelle est la... Pas devant ton micro, toujours, lève la... Pas devant le micro.
[SPEAKER_02]: D'accord, couscous.
[SPEAKER_02]: Et la dernière, quelle est la position la plus difficile à y réaliser ?
[SPEAKER_02]: Donc on se met un disque et vous avez le temps de réfléchir à ces deux questions-là.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc si vous voulez encore participer à ces deux dernières questions du résumé des débats, des meilleurs débats avec des questions de Gérard de Débat, de questions de Gérard de Débat, de 97, vous appelez encore dès maintenant au standard de fin de radio, il y a toujours Fildar, il reste encore un petit peu, un petit quart d'heure, 0800 75 000 et 0803 085 000.
[SPEAKER_03]: 42 46 017.
[SPEAKER_03]: 42 46 017.
[SPEAKER_02]: S'il vous plaît, s'il vous plaît, là, vous vous calmez.
[SPEAKER_02]: Donc, c'est la fin du best-of des débats de l'année 97.
[SPEAKER_02]: Donc, on récupère Bébert.
[SPEAKER_02]: Salut, mon pote.
[SPEAKER_02]: Sonia.
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_02]: Kikou.
[SPEAKER_07]: Salut, mon chou.
[SPEAKER_07]: Nemo.
[SPEAKER_07]: C'est dit que le nom de mon numéro, je lui donne après.
[SPEAKER_07]: Ok, pas de problème.
[SPEAKER_07]: Tu demandes à parler à Lisa, l'hippopotame.
[SPEAKER_02]: D'accord, Lisa l'hippopotame, on aura compris que le prochain coup que tu passeras sur un débat en 98, si on te rappelle, on te mettra Lisa l'hippopotame.
[SPEAKER_02]: Voilà, ça t'apprendra.
[SPEAKER_02]: Comme ça, j'ai tout entendu, c'est super.
[SPEAKER_02]: Donc, ça sera plus Sonia, ça sera Lisa l'hippopotame.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: On va oublier alors pour le numéro.
[SPEAKER_02]: Voilà, tant pis pour elle.
[SPEAKER_00]: Mimou, toujours là ?
[SPEAKER_02]: Couscous ?
[SPEAKER_00]: Eh ouais, toujours là, toujours présent.
[SPEAKER_02]: Et Herbert ?
[SPEAKER_02]: Hé, Herbert, tu commences à me dégonfler.
[SPEAKER_05]: Oui, Gérard, est-ce que je peux... sous la table ?
[SPEAKER_00]: Bon, Herbert, s'il te plaît, tu te calmes.
[SPEAKER_00]: C'est la censure.
[SPEAKER_02]: Donc, Herbert, tu as le temps de réfléchir à la question, donc je vais commencer par toi.
[SPEAKER_05]: Gérard, moi, je pense que la position, en tout cas...
[SPEAKER_02]: Eh, eh, oh, l'hippopotame, là, tu te marres pas comme une... Comme un rhinocéros.
[SPEAKER_02]: Comme un hippopotame.
[SPEAKER_02]: Bon, Herbert, dépêche-toi, il reste plus que 13 minutes d'émission.
[SPEAKER_05]: Oui, Gérard, alors, est-ce que tu peux parler, s'il te plaît, un peu plus lentement, parce que je suis en train de me vider les couilles, là.
[SPEAKER_00]: Couscous !
[SPEAKER_00]: Oui, qu'est-ce qu'il y a, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Non, tu réponds à la question.
[SPEAKER_00]: Vas-y, repose-moi ta question.
[SPEAKER_02]: C'est la question sur les positions, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Aimez-vous pratiquer la position du chou-pleur ?
[SPEAKER_02]: L'homme est assis et la pomme est à cheval sur lui, voilà.
[SPEAKER_00]: Mais bien sûr, je vais te dire mon petit Gégé, mais bien sûr, toutes les positions, le client est roi, tu les fais toutes les positions, par devant, par derrière, tous les côtés, à l'endroit comme à l'envers.
[SPEAKER_07]: Le client est roi.
[SPEAKER_02]: Mimosa !
[SPEAKER_07]: Mimosa !
[SPEAKER_07]: Oui !
[SPEAKER_07]: Gérard a un sourire qui n'arrive quand même pas si bon.
[SPEAKER_06]: Gérard, j'aime pas quand tu rigoles, je préfère te voir pleurer.
[SPEAKER_07]: Moi j'aime pas quand tu rigoles.
[SPEAKER_06]: Mimosa !
[SPEAKER_07]: Oui !
[SPEAKER_06]: Mimosa, vas-y.
[SPEAKER_07]: Alors la position du chauffeur, je trouve qu'elle est très agréable.
[SPEAKER_07]: Au niveau des sensations, c'est très bon, mais au niveau pratique, c'est pas ce qu'on a fait de mieux pour gigoter.
[SPEAKER_06]: D'accord.
[SPEAKER_06]: Euh, Guigu ?
[SPEAKER_06]: Bah ouais, ma projection sexuelle préférée, c'est la sieste, et mon temps de pause clope, il dort plus longtemps que l'amour.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Chez moi.
[SPEAKER_02]: L'hippopotame ?
[SPEAKER_02]: Oh, l'hippopotame, il y a quelqu'un derrière, à côté de toi, je te signale.
[SPEAKER_06]: Ouais, c'est un rhinothéros.
[SPEAKER_07]: Bon, allez, oh !
[SPEAKER_02]: Eh, non, non, dis pas bonjour, dis pas bonjour, tu apprends la question, hein ?
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est Mimo !
[SPEAKER_02]: Non, non, non, c'est pas Mimosa.
[SPEAKER_02]: C'est Mimolette.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est Sonia, là, qui a quelqu'un derrière.
[SPEAKER_07]: Pourquoi elle va me faire porter le chapeau, elle ?
[SPEAKER_02]: Bon, et tu réponds à la question ou tu vires ?
[SPEAKER_00]: Allez, réponds, réponds.
[SPEAKER_00]: Non !
[SPEAKER_00]: Alire, réponds à la question plus vite que ça, Alire.
[SPEAKER_00]: Tu es à où ?
[SPEAKER_02]: J'avire, j'avire.
[SPEAKER_02]: Tu es à dehors, celle-là.
[SPEAKER_00]: J'avire.
[SPEAKER_02]: Bébert ?
[SPEAKER_04]: Oui, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_02]: Alors ?
[SPEAKER_04]: Ben, dans tous les sens du terme.
[SPEAKER_02]: D'accord, ok.
[SPEAKER_02]: Bon, ben, dans ce cas-là, ça a été évité.
[SPEAKER_07]: Ah, Hérard, tu crains !
[SPEAKER_02]: C'est vrai.
[SPEAKER_02]: Mais tu sais qui s'est mis à mettre ça ?
[SPEAKER_02]: Ça, c'est les mecs.
[SPEAKER_02]: Donc, ça y est, elle est partie.
[SPEAKER_02]: Et Capucine, à la place.
[SPEAKER_02]: Capucine ?
[SPEAKER_02]: On l'a eu, enfin.
[SPEAKER_02]: Alors, Capucine.
[SPEAKER_07]: Allô ?
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Allez, qu'est-ce que vous êtes durs, hein !
[SPEAKER_02]: Ben, attends, ça fait cinq fois qu'on me demande de raccrocher, hein.
[SPEAKER_07]: Ben, attends.
[SPEAKER_02]: Ouais, bon, allez, Capucine, t'as entendu la question ?
[SPEAKER_07]: Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_02]: Alors, toi ?
[SPEAKER_07]: Moi, je n'ai rien pratiqué, mais non, ça peut être sympa.
[SPEAKER_02]: Non, mais, ouais, d'accord, ok.
[SPEAKER_02]: D'accord, je vois.
[SPEAKER_02]: Donc, ben, tu vas répondre... Non, je ne vais pas te faire répondre tout de suite à la dernière.
[SPEAKER_02]: Donc, on va demander à Herbert.
[SPEAKER_02]: Oui, ouais, Bébert.
[SPEAKER_02]: Bébert, tout à l'heure, tu as dégagé ça, et de toute façon, tu vas avoir répondu à la question, là.
[SPEAKER_02]: Tu vas aller voir Fildar au standard, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Attends, je dégage pas les bronches, là.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, tu laisses Herbert parler, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Je m'en fous d'Herbert.
[SPEAKER_02]: Herbert, je te signale...
[SPEAKER_02]: Tu m'as déjà viré trois fois.
[SPEAKER_02]: Ça fait trois fois que tu repasses.
[SPEAKER_02]: Fais gaffe à la quatrième, tu repasseras plus.
[SPEAKER_02]: Jusqu'à cinq.
[SPEAKER_02]: Alors, Herbert... Herbert, quelle est la position la plus difficile à réaliser ?
[SPEAKER_05]: Alors, moi, vraiment, la position la plus difficile...
[SPEAKER_05]: Le triple axel.
[SPEAKER_05]: C'est le...
[SPEAKER_05]: Le double salto arrière.
[SPEAKER_05]: Si tu veux, c'est la position quand tu prends la nana dans le frigidaire, c'est vachement dur.
[SPEAKER_02]: D'accord, ok, je vois.
[SPEAKER_05]: Non, c'est vrai, surtout dans le panier à glace, là, putain, c'est vachement petit.
[SPEAKER_00]: Couscous ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Donc, réponds à la question.
[SPEAKER_00]: Je n'ai pas entendu la question.
[SPEAKER_02]: Alors, merde.
[SPEAKER_00]: Tu répètes, s'il te plaît ?
[SPEAKER_02]: Oui, oui, je vais te la répéter.
[SPEAKER_07]: Vous êtes bien couscous, hein, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Quelle est la position la plus difficile à réaliser ?
[SPEAKER_00]: La position la plus difficile à réaliser ?
[SPEAKER_02]: Alors, Bébert, tu dégages pour de bon.
[SPEAKER_02]: Allez, ce coup-là, Bébert, c'est fini pour lui.
[SPEAKER_02]: Tant pis pour lui.
[SPEAKER_02]: Salut, Bébert.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_02]: Comme ça, il ne fera pas la conclusion, il ne répondra pas.
[SPEAKER_02]: Donc, alors, couscous ?
[SPEAKER_00]: Alors, la position la plus difficile à réaliser, c'est manger le couscous et baiser la zoubida en même temps.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: C'est pas mal.
[SPEAKER_02]: Mimosa.
[SPEAKER_00]: Le poirier.
[SPEAKER_02]: Le poirier, c'est quoi ça ?
[SPEAKER_07]: C'est la jeune fille qui fait l'arbre droit, écarte les jambes, puis le monsieur est debout et il se débrouille.
[SPEAKER_07]: Voilà, et puis tu descends en rappel sur elle.
[SPEAKER_02]: Oh non, tu m'en... Gugu, pardon, merde.
[SPEAKER_06]: C'est Gugu le pointu.
[SPEAKER_06]: La levrette, j'y arrive pas.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Capucine, pour finir.
[SPEAKER_07]: Je sais pas.
[SPEAKER_07]: Franchement, j'ai une idée.
[SPEAKER_07]: Je peux te poser une question ?
[SPEAKER_02]: C'est quoi ta position préférée ?
[SPEAKER_02]: C'est une très belle question qu'il faut que je réfléchisse.
[SPEAKER_02]: Faut que je te réponde tout de suite ?
[SPEAKER_06]: Moi je sais, c'est couché, mort, décaloté.
[SPEAKER_02]: Capucine, attention à ce que tu dis.
[SPEAKER_02]: Capucine, tu réponds.
[SPEAKER_05]: La position préférée, c'est lever, monter avec la main droite.
[SPEAKER_05]: Gérard, est-ce que c'est vrai que ta position préférée, c'est la position du chauffeur routier, c'est-à-dire que tu t'en manches sur le manche à balai, le manche à vitesse.
[SPEAKER_02]: N'importe quoi.
[SPEAKER_02]: Tu connais le pomme de mort ?
[SPEAKER_02]: Attention Capucine, parce qu'il n'y a que toi qui dis ça.
[SPEAKER_06]: C'est toi Capucine.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas moi !
[SPEAKER_02]: Donc, alors, je vais répondre quand même à la question à Mimosa, parce que sinon, elle va encore me la reposer une troisième fois, puis je ne vais pas y avoir répondu.
[SPEAKER_02]: Alors, Mimosa, tu vois, c'est la position de la cabine téléphonique, c'est-à-dire que tu mets le combiné téléphonique... Non, c'est la... la réalise... la position la plus dure à réaliser.
[SPEAKER_02]: Et c'est celle qui fait le plus mal...
[SPEAKER_02]: C'est celle qui fait le plus mal à une nana, c'est-à-dire...
[SPEAKER_02]: La sodomie !
[SPEAKER_02]: Moi, celle que je préfère, c'est la levrette.
[SPEAKER_07]: Moi, j'y arrive pas.
[SPEAKER_03]: Tu peux me donner des conseils, Gégé ?
[SPEAKER_03]: On va peut-être terminer parce qu'il reste 5 minutes.
[SPEAKER_03]: On va faire très vite.
[SPEAKER_03]: On va vous poser des questions.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que vous souhaitez de bon pour la bonne année ?
[SPEAKER_03]: Capucine ?
[SPEAKER_03]: Capucine ?
[SPEAKER_02]: C'est lui qui s'arrête de faire ça, là-bas.
[SPEAKER_02]: Donc, qui a plus signe ?
[SPEAKER_07]: Ben...
[SPEAKER_07]: Moins de chômage, comme tout le monde, hein.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Voilà, d'accord.
[SPEAKER_06]: Moi, j'espère un jour manger chez toi.
[SPEAKER_06]: Ben là, tu rêves.
[SPEAKER_06]: En 98, tout ça s'est passé en 97.
[SPEAKER_02]: Ouais, ben là, je vais te dire une chose que tu rêves.
[SPEAKER_02]: Là, tu vois...
[SPEAKER_02]: Qui ?
[SPEAKER_07]: Bah, Capucine.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais tu rêves, Capucine.
[SPEAKER_06]: De toute façon, il marche plus, son tatou.
[SPEAKER_02]: Ah, attends, tu sais qui dit ça, là ?
[SPEAKER_02]: C'est moi, c'est Guigui.
[SPEAKER_02]: Ouais, et comment tu sais qu'il marche plus ?
[SPEAKER_02]: J'avais le numéro ARP, puis je t'avais dit Z. Alors là, mon pote, tu vas voir.
[SPEAKER_02]: Là, tu sais ce que tu vas faire ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Là, tu vois, Max, il est libre, là, pour l'instant.
[SPEAKER_02]: Il va te prendre.
[SPEAKER_02]: Je suis célibataire, là, si ça vous intéresse.
[SPEAKER_02]: Et Max, tu l'attrapes comme celui qui s'amuse à le dire.
[SPEAKER_06]: T'es célibataire, tu veux m'attraper, gauche.
[SPEAKER_02]: Donc, Mimosa, pour toi ?
[SPEAKER_07]: Beaucoup plus d'amour, d'humour et de rencontrer.
[SPEAKER_02]: Alors, amour, humour et rencontre.
[SPEAKER_02]: C'est pas compatible.
[SPEAKER_02]: Ça fait trois choses pour la même année, c'est bien.
[SPEAKER_02]: Couscous ?
[SPEAKER_00]: Ouais, bah, moi j'irai en 98, je voudrais faire une couscous party avec toi.
[SPEAKER_00]: De quoi ?
[SPEAKER_00]: Je voudrais faire une couscous party avec toi.
[SPEAKER_00]: Il voudrait te prendre les fesses dans la semoule.
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Donc, Bébert, comme tu es encore là... Oui, pour 98, j'espère que tu continueras les débats sur Sky ou sur notre radio.
[SPEAKER_04]: Europe 1... Que tes projets de télé se passent bien.
[SPEAKER_04]: Et puis, que tu continues à parcourir toute la province, toute la France et les pays étrangers pour les débats et pour les poèmes.
[SPEAKER_04]: Moi, Bébert, je l'aime bien, mais... Que tu fais trouver quand même l'âme sœur, une chaussure à ton pied ?
[SPEAKER_02]: Là, pour l'instant, il y en a une qui a souhaité trois trucs à la fois, donc c'est pas mal.
[SPEAKER_03]: J'ai l'impression que Gérard va trouver cette année les chaussures à son bus, parce qu'il est devenu tellement une star grâce à Fan Radio.
[SPEAKER_07]: Et toi, Max, tu veux quoi ?
[SPEAKER_03]: Je sais déjà qu'il traîne avec un ton.
[SPEAKER_03]: Moi, ce que je veux ?
[SPEAKER_03]: Je sais pas.
[SPEAKER_07]: Je peux rajouter quelque chose ?
[SPEAKER_03]: J'ai déjà tout, moi.
[SPEAKER_00]: Max, t'as toujours pas trouvé ma bouche à ton pied ?
[SPEAKER_02]: Je suis déjà blasé.
[SPEAKER_02]: Moi, j'aimerais rajouter que... Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui veut rajouter quelque chose ?
[SPEAKER_02]: Bébert.
[SPEAKER_02]: Oui, qu'est-ce que tu veux rajouter, Bébert, très vite ?
[SPEAKER_04]: Je sais qu'il traîne avec un ton en ce moment, c'est pour ça.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est bien Bébert.
[SPEAKER_02]: Mais c'est pas Bébert qui voulait parler, c'est Minou.
[SPEAKER_07]: Moi, j'aimerais que Max...
[SPEAKER_03]: Je tâcherai, je tâcherai.
[SPEAKER_03]: Gérard, toi, qu'est-ce que tu penses pour l'année 88 et qu'est-ce que tu souhaites ?
[SPEAKER_02]: Déjà, ce que je souhaite, c'est de continuer les débats avec toi.
[SPEAKER_02]: Avec les mêmes ?
[SPEAKER_02]: Non, non, attendez, laissez-moi répondre à la question que Max a posée.
[SPEAKER_02]: Ça serait sympa de votre part, merci.
[SPEAKER_02]: Donc, c'est de continuer comme on a fait en 97, de continuer les débats, que je reprenne, c'est sûr, des nouveaux poèmes, que je me remette dedans comme l'année dernière.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que la fin de l'année 97, septembre-décembre, a été très mauvaise pour ça.
[SPEAKER_03]: Quand tu reviens comme à la bonne époque, c'est la cabine de temps en temps, c'est pour faire plaisir la semaine.
[SPEAKER_03]: Septembre, novembre, décembre, tu veux dire, quatre mois.
[SPEAKER_03]: Bref, que tu reviennes comme à la bonne époque, c'est dans la cabine de temps en temps, tu nous appelles, tu dis tiens, j'ai écrit des poèmes, c'est comme à l'époque ?
[SPEAKER_02]: Là, je crois que je dois en avoir un ou deux qu'on devait faire à Namur.
[SPEAKER_02]: Non, on veut des nouveaux poèmes.
[SPEAKER_02]: Enfin bref, j'espère que tu vas le faire, à ce que tu promets.
[SPEAKER_03]: Attends, ça s'enregistre.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu jures que tu vas faire des nouveaux poèmes dans la cabine ?
[SPEAKER_02]: Pas toujours de venir à la radio, mais dans la cabine aussi.
[SPEAKER_03]: Avec le son dans la cabine, c'était bien à l'époque où Gérard était dans la cabine de Suren.
[SPEAKER_02]: On essaiera de trouver un autre système après.
[SPEAKER_02]: D'accord, un système avec une balise, c'est par satellite ?
[SPEAKER_02]: Donc, ça, refaire des poèmes, continuer les soirées comme on a fait en 97.
[SPEAKER_03]: D'ailleurs, s'il y a des patrons de boîte qui veulent que je revienne, et que je vienne aussi, qu'ils n'hésitent pas à nous écrire, à nous appeler, on fera suivre.
[SPEAKER_03]: Et voilà, quoi.
[SPEAKER_03]: Et puis trouver bien sûr l'âme sœur.
[SPEAKER_02]: L'âme sœur, oui.
[SPEAKER_03]: Et bien sûr du boulot.
[SPEAKER_03]: Voilà, et du boulot.
[SPEAKER_03]: En plus de ça, il faut dire qu'il cherche.
[SPEAKER_03]: Il se lève tous les jours à 18h, il boit son petit café pendant une demi-heure, il vient à la radio, il est 20h, il cherche du boulot.
[SPEAKER_03]: C'est vrai que tu n'as pas vraiment cherché du boulot cette année.
[SPEAKER_03]: On ne peut pas dire que tu as vraiment cherché.
[SPEAKER_03]: Pas trop, non.
[SPEAKER_03]: Le boulot, il ne peut pas venir si tu ne cherches pas, Gégé.
[SPEAKER_02]: Donc voilà.
[SPEAKER_02]: Merci à vous d'y avoir participé à ce débat best-of.
[SPEAKER_02]: Mimosa, tu raccroches pas comme tu voulais me parler en rentaine.
[SPEAKER_03]: Les autres non plus, je crois que vous voulez parler à Gérard en rentaine.
[SPEAKER_03]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_03]: Sois sympa, sois sympa.
[SPEAKER_03]: Allez, pour la nouvelle année, il vous prend tous en rentaine.
[SPEAKER_02]: Allez, tous en rentaine, vous restez.
[SPEAKER_02]: Ne quittez pas, là, vous allez retrouver qui ?
[SPEAKER_03]: Eh ben, c'est Barthes, là.
[SPEAKER_02]: Barthes pour la nuit sans pub, et 6h, 9h, Ginny Lorenzo, et puis...
[SPEAKER_03]: Si tu veux, ouais.
[SPEAKER_03]: On s'en fout, ouais.
[SPEAKER_02]: Oui, si tu veux.
[SPEAKER_03]: Et puis ce soir, 22h00, minuit, le Star System.
[SPEAKER_03]: Avec deux remixes, exclu Gérard, qu'on a écouté tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: On en passera deux.
[SPEAKER_03]: Peut-être un résumé de ce qui s'est passé ce soir, si on a eu le temps, parce qu'il y a beaucoup de boulot à faire.
[SPEAKER_03]: Et puis minuit, on retrouvera de nouveau, comme à la bonne époque, les mixes.
[SPEAKER_03]: Je referai un petit mix trans-gora.
[SPEAKER_03]: Pour ceux qui aiment vraiment la trans, attention, Filda, elle le sait.
[SPEAKER_02]: On termine avec les Das.
[SPEAKER_03]: Les Das, poïk !
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas de soirée à Lyoko ?
[SPEAKER_03]: S'il y a une soirée à la loco, je ne joue pas, mais c'est repos pour tout le monde, mais il y a quand même Storm Base qui joue à la loco, donc c'est vrai, il a raison.
[SPEAKER_02]: Si il y en a qui veulent y aller, vous pouvez toujours appeler encore.
[SPEAKER_03]: Non, là, il n'y a pas de place, malheureusement.
[SPEAKER_03]: Mais ce n'est pas grave, vous pouvez toujours y aller pour 60 balles avant minuit, vous allez voir vendredi.