Encore un site de sur Gérard

Avant-débat

8 janvier 1998 · Avant-débat · 5 522 mots

4 « dégage » / « tu vires » 1 « ta gueule » 16 insultes 6 « de toute manière »

Équipe citée : Manu. Habitués cités : Arnette, Goldo.

Pseudos des auditeurs (4)

Goldorak · Christiana · Estelle · Mickaël

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Vous dites que vous êtes dans le WC, oui ?
[SPEAKER_03]: Vous dites fuck me, fuck me man, fuck me, oui ?
[SPEAKER_03]: Vous dites ça ?
[SPEAKER_03]: Vous dites ça ?
[SPEAKER_03]: Vous dites que vous êtes très...
[SPEAKER_03]: Vous êtes introducteur, oui ?
[SPEAKER_03]: Oui !
[SPEAKER_03]: Absolument !
[SPEAKER_03]: Et je me souviens de la première fois que vous êtes venu sur la radio, Gérard, et vous avez le...
[SPEAKER_03]: Comment...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Le...
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Un petit peu.
[SPEAKER_03]: Un petit peu.
[SPEAKER_03]: Un petit peu.
[SPEAKER_03]: Un petit peu.
[SPEAKER_03]: Un petit peu.
[SPEAKER_03]: C'est une confirmation ce soir, vous aimez quand les hommes vous foutent.
[SPEAKER_03]: Oui, oui, oui, oui, oui.
[SPEAKER_03]: Vous avez le sang dans votre bouche, vous dites, oui, je l'aime, et vous le goûtez dans votre bouche, et vous dites, je l'aime, le sang dans mes lèvres, oui ?
[SPEAKER_03]: Oui, absolument, oui.
[SPEAKER_03]: Vous aimez ça ?
[SPEAKER_03]: Vous aimez ça ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Oui, oui, oui, oui, bien, bien, bien, bien, Jacques.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Merci beaucoup.
[SPEAKER_03]: Et un jour, tu veux foutre Gérard, tu viens dans la radio, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Ne t'inquiète pas, je t'appellerai.
[SPEAKER_03]: Désolé ?
[SPEAKER_03]: Je t'appellerai.
[SPEAKER_03]: Ah non, tu appelles.
[SPEAKER_03]: Non, pas tu appelles.
[SPEAKER_03]: Tu appelles, tu appelles, tu appelles, tu appelles, tu appelles, tu appelles, tu appelles, tu appelles, tu appelles.
[SPEAKER_03]: D'accord, d'accord.
[SPEAKER_03]: Je comprends.
[SPEAKER_03]: Thank you very much.
[SPEAKER_01]: Thank you. You said thank you. Thank you. Thank you. Thank you. Thank you very much.
[SPEAKER_01]: Yes.
[SPEAKER_01]: In the...
[SPEAKER_01]: In the night.
[SPEAKER_01]: In the night.
[SPEAKER_01]: Thank you very much.
[SPEAKER_03]: And you say, for the listener, I like...
[SPEAKER_03]: Et tu dis « I like ».
[SPEAKER_03]: Non, tu dis maintenant.
[SPEAKER_03]: Maintenant, tu dis « I like ».
[SPEAKER_03]: I like my ass.
[SPEAKER_03]: I like my ass.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: And I want...
[SPEAKER_03]: And I want...
[SPEAKER_03]: And I want...
[SPEAKER_03]: To fuck you.
[SPEAKER_03]: To fuck you. Yeah, alright, ok, come on, everybody, clap your hands and everybody dance.
[SPEAKER_03]: Goldorak, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Salut, Frankie.
[SPEAKER_03]: Gérard rigole déjà beaucoup, voilà, il était en train de se marrer, puis d'un coup, il s'est... Ouais, bah, de toute manière, quand j'ai mis l'affiche... Gérard, you want to fuck me too ?
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, c'est bon, raconte tes conneries, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_02]: Everything in the boîte à caca ?
[SPEAKER_01]: Attends, cette heure, moi, je vais vous faire moi rire.
[SPEAKER_01]: Là, je vais vous faire mourir parce que là, là, je veux... Non, non, maintenant, Goldorak, tu vois, c'est le dernier soir.
[SPEAKER_01]: C'est le dernier soir que je viens.
[SPEAKER_01]: Parce que là, je commence à en avoir ras-le-bol.
[SPEAKER_01]: De toute manière, tu m'as dit non.
[SPEAKER_01]: Maintenant, tu vas les lire.
[SPEAKER_01]: Parce que le mec, quand il vient me coller ça, j'ai fait voir ça à mon gardien.
[SPEAKER_01]: Les flics sont nus.
[SPEAKER_01]: Maintenant, tu te débrouilles.
[SPEAKER_01]: Là, il y en a ras-le-bol.
[SPEAKER_01]: Alors moi, maintenant, c'est simple, ce soir, c'est fini.
[SPEAKER_01]: C'est les deux derniers débats que je vous fais.
[SPEAKER_01]: Maintenant, vous prenez ça comme vous voulez, à la rigolade ou pas, mais là, maintenant, je commence à avoir ras-le-bol, y compris le pigeon.
[SPEAKER_01]: Parce que moi, ton nom sur ta boîte aux lettres, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_01]: Moi, mon courrier, j'en ai marre !
[SPEAKER_03]: Non mais attends, lis-le, lis-le, c'est à toi de le lire.
[SPEAKER_01]: Non, non !
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends !
[SPEAKER_01]: Non, non, mais après, maintenant, tu me diras !
[SPEAKER_03]: Non, mais lis-le, lis-le, lis-le !
[SPEAKER_03]: Lis le courrier, ne crie pas, vas-y.
[SPEAKER_01]: Alors, écoute, Goldorak, écoute.
[SPEAKER_01]: Bonjour, alors, le 5-1-98 à la Courneuve.
[SPEAKER_01]: Bonjour, M. Gérard.
[SPEAKER_01]: Je tiens à vous informer que Mme Françoise de la Courneuve m'a autorisé à recevoir mon courrier dans votre boîte aux lettres
[SPEAKER_01]: Car je n'ai plus de domicile fixe, alors je viendrai chercher mon courrier tous les matins à partir du mercredi 7 à 1,98.
[SPEAKER_01]: Il faudra donc que tu me donnes le double de la clé de ta boîte aux lettres.
[SPEAKER_01]: Je te remercie de ta compréhension.
[SPEAKER_01]: A demain matin à 9h.
[SPEAKER_01]: Louis Figeau.
[SPEAKER_01]: PS, si tu refuses, tu auras des ennuis.
[SPEAKER_01]: Alors ce matin, j'en reçois une autre.
[SPEAKER_01]: Je te prie de ne pas enlever mon nom de la boîte aux lettres, car sinon tu vas avoir des gros problèmes de la part de Françoise.
[SPEAKER_03]: Non mais Françoise n'y est pour rien, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non mais alors, dans ces cas-là, dans ces cas-là,
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Mais Françoise n'y est pour rien.
[SPEAKER_01]: Tu le sais ça, tu le sais ça.
[SPEAKER_01]: D'accord, je le sais.
[SPEAKER_01]: Tout le monde connaît un nom, c'est le mec tout seul qui s'amuse.
[SPEAKER_03]: Oui, quoi ?
[SPEAKER_01]: Oui, mais alors pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi qu'il n'arrête pas ?
[SPEAKER_01]: Moi, le gardien est prévenu, les flics sont prévenus.
[SPEAKER_01]: Parle devant, approche.
[SPEAKER_01]: Maintenant, tout le monde est prévenu.
[SPEAKER_01]: Le gardien est au courant.
[SPEAKER_01]: Les flics sont au courant.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Alors maintenant, si c'est pour quand je vais chercher mon courrier, que je retrouve son nom et qu'il s'amuse à me mettre du scotch sur la serrure de ma boîte aux lettres, ça ne sert à rien.
[SPEAKER_01]: Donc ça, il faut que ça cesse.
[SPEAKER_01]: Maintenant, le numéro de portable, ça commence à bien faire, que tout le monde s'amuse à m'appeler.
[SPEAKER_01]: Donc moi, je voudrais savoir s'il y a moyen de contrôler vraiment si le numéro est sur Minitel.
[SPEAKER_01]: Parce que Arnett, c'est le cousin...
[SPEAKER_01]: Le cousin ou le frère à l'oreille qui arrête pas de m'appeler.
[SPEAKER_01]: J'arrête de nommer Jim et puis tout ça.
[SPEAKER_01]: Donc moi, je commence à avoir ras-le-bol d'être emmerdé.
[SPEAKER_01]: Approche le micro.
[SPEAKER_01]: Alors maintenant, moi, mon numéro de portable, si vous voulez me joindre, c'est simple.
[SPEAKER_01]: Il va falloir y aller mollo.
[SPEAKER_01]: Mais donnez vos noms réels.
[SPEAKER_01]: Pas des photocopies de noms.
[SPEAKER_01]: Même pas me dire, oui, comme quoi ce week-end, je vais à Nîmes, alors que c'est faux.
[SPEAKER_03]: Non, il n'y va pas.
[SPEAKER_03]: Il y a un fil d'art qui va venir m'accompagner parce qu'on a besoin de personnel.
[SPEAKER_03]: Mais Gérard ne sera pas là.
[SPEAKER_03]: C'est une tournée techno.
[SPEAKER_03]: Ce n'est pas une soirée spécialement face avec Fun Radio, bien entendu, mais c'est aussi avec Fairway et voilà.
[SPEAKER_03]: Françoise est avec nous parce que justement elle voudrait quand même... Bonsoir Françoise.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Max.
[SPEAKER_03]: Bon, Goldorak, tu restes de côté, tu restes sage quand même.
[SPEAKER_03]: Salut Françoise.
[SPEAKER_03]: Donc Françoise, je pense que Gérard est d'accord avec moi pour dire que là tu y es pour rien, c'est qu'ils utilisent ton nom.
[SPEAKER_00]: Ben justement, c'est pour ça qu'ils utilisent ton nom.
[SPEAKER_00]: Quand j'ai écouté ça, moi non plus, je ne comprends rien du tout à cette histoire.
[SPEAKER_00]: Alors ça commence à bien faire l'histoire avec Gérard et tout ça.
[SPEAKER_00]: Moi, c'est pareil.
[SPEAKER_01]: Il est d'accord avec toi.
[SPEAKER_01]: Goldorak, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, c'est pas toi qu'on s'adresse, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Ouais, je tiens, ouais.
[SPEAKER_01]: Ouais, ben, tu vas me dire, ouais, dans ce cas-là, tu vas rester calme.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, mais tu vas rester calme.
[SPEAKER_03]: On se calme, on se calme.
[SPEAKER_03]: Tu vas rester calme, Goldorak.
[SPEAKER_03]: On se calme, Goldorak, merci.
[SPEAKER_03]: Merci, laissons terminer Françoise.
[SPEAKER_00]: Non parce que ça commence à bien faire là.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que c'est cette histoire-là de courrier, etc. Moi aussi j'en reçois du courrier et plus ça va et plus j'en ai maintenant.
[SPEAKER_00]: Maintenant c'est pratiquement tous les jours que je reçois des lettres soi-disant de Gérard.
[SPEAKER_00]: Je commence à en avoir marre.
[SPEAKER_03]: Il faut savoir que Gérard non plus n'y est pour rien et que les gens envoient...
[SPEAKER_03]: Je sais qu'il n'y en a pour rien.
[SPEAKER_01]: Non mais Françoise, pourquoi que Figeot...
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas c'est qui, c'est qui encore ?
[SPEAKER_01]: J'en sais rien parce que ces lettres viennent de la Courneuve.
[SPEAKER_00]: Et bien comme par hasard, moi j'en ai reçu une hier, une hier, soit disant, c'est toi qui me l'as adressée, soit disant, mais elle n'est pas signée par contre.
[SPEAKER_00]: Elle n'est pas signée.
[SPEAKER_00]: Elle n'est pas signée.
[SPEAKER_00]: Et encore plus, tu donnes, sur la lettre, tu donnes le numéro d'Alain, plus son nom de famille, par-dessus le marché.
[SPEAKER_01]: Ah non, mais alors là, je vais dire une chose, Françoise.
[SPEAKER_01]: Elle sait que ce n'est pas toi.
[SPEAKER_00]: Attends, attends.
[SPEAKER_00]: Et c'est marqué que c'est bien fait pour nous, donc Alain et moi.
[SPEAKER_00]: Que tu vas continuer à donner mon numéro de téléphone.
[SPEAKER_00]: Bon, si tout le monde veut mon numéro de téléphone, je peux le donner.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Parce que je commence à l'avoir raculé, moi.
[SPEAKER_03]: Voilà, Françoise, bon, quand même.
[SPEAKER_03]: Donc, toi, tu tenais quand même à dire à Gérard, d'abord, on s'excuse pour mardi, mais pour dire que tu étais pourrienne.
[SPEAKER_03]: Mais Gérard a bien compris, ça y est, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_03]: Donc, le match aura remis à une autre fois.
[SPEAKER_03]: Donc, toi, Françoise.
[SPEAKER_03]: Tu es d'accord pour dire que le courrier que tu reçois signé de la part de Gérard, tu sais très bien que ce n'est pas de Gérard.
[SPEAKER_03]: Et lui, Gérard, sait très bien maintenant que le courrier qu'il reçoit de la part de Françoise n'est pas de toi.
[SPEAKER_00]: Gérard, tu es bien d'accord.
[SPEAKER_00]: De toute manière, je n'ai pas d'argent à gaspiller pour foutre un tas à Gérard.
[SPEAKER_01]: Et lui, c'est pareil.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est bon, Françoise.
[SPEAKER_01]: Hé, Françoise.
[SPEAKER_00]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, moi, je te dis pas ça méchamment.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, elle le prend pas méchamment.
[SPEAKER_03]: Non, mais elle le prend, elle est sur la défensive par rapport aux auditeurs qui nous écoutent, pas par rapport à toi, Gérard.
[SPEAKER_01]: Parce que moi, je vais te dire une chose, là, tu vois, là, j'ai quand même les deux lettres sous la main, là.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est clair, il a les preuves.
[SPEAKER_00]: C'est juste en fait de moi.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Alors, tout le monde a l'épreuve en face de soi.
[SPEAKER_03]: Alors là, vous avez du courrier qui, à mon avis, va faire rebondir.
[SPEAKER_03]: Vive l'ambiance, dit Marina.
[SPEAKER_03]: Effectivement, sur le Minitel, il y a de l'ambiance.
[SPEAKER_03]: Françoise, reste donc un petit peu avec nous.
[SPEAKER_03]: Le temps d'accueillir Goldorak, qui n'a pas encore l'occasion d'intervenir.
[SPEAKER_03]: Goldorak, on t'écoute.
[SPEAKER_02]: Alors, je t'explique.
[SPEAKER_02]: J'ai toujours fait
[SPEAKER_02]: Sauf que j'ai fait des statistiques spéciales fêtes de Noël.
[SPEAKER_02]: J'ai fait donc un petit relevé sur ce qui s'était passé le soir du 24, le soir du 25 et donc le soir du 1er où Gégé nous a fait son petit best-of.
[SPEAKER_02]: Et je tenais à dire à Gégé que pour les fêtes de Noël, il ne nous avait pas vraiment gâté parce qu'au niveau de la politesse, il avait encore été grossier et vulgaire.
[SPEAKER_01]: Je veux dire une chose, c'est faux.
[SPEAKER_01]: C'est faux ?
[SPEAKER_01]: Alors attends, attends, attends.
[SPEAKER_01]: Tu dis que le 25 décembre j'ai été grossier ?
[SPEAKER_01]: Les chiffres vont parler, alors allons-y, écoutons.
[SPEAKER_02]: On a 39 merdes quand même.
[SPEAKER_02]: 29 putains, 18 cons, 4 connes, 6 connards, 28 conneries, une connasse quand même, 22 abrutis, 27 faits chier, 3 pétasses et 2 salopes, 11 je t'emmerde, 9 va te faire foutre, 5 enculés, 8 culs,
[SPEAKER_02]: 4 couilles, une saloperie, 2 gouines, 29 tu gerbes quand même, 32 la ferme, 27 ta gueule, et 56 tu t'écrases.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, hé !
[SPEAKER_01]: C'est quand même un total de 364 insultes.
[SPEAKER_01]: Oh là là !
[SPEAKER_01]: Non, mais dans ce qu'elle est !
[SPEAKER_01]: Ne crie pas, Gérard, ne crie pas, Gérard !
[SPEAKER_01]: Hé, Goldorak !
[SPEAKER_01]: Laisse parler, Gérard, vas-y.
[SPEAKER_01]: Moi, je traite toi, je ferai 365 jours sur 365 jours, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Non, 365.
[SPEAKER_01]: D'accord, il y a 365 jours dans une année.
[SPEAKER_01]: Sauf une fois tous les 4 ans.
[SPEAKER_01]: Alors dans ces cas-là, je crois que là tu es un peu loin.
[SPEAKER_01]: Mais non, mais je te dis, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Non, non, tu dis que c'est vrai, mais moi je vais te dire une chose, que je sais ce que j'ai dit le soir de Noël, et je vais te dire une chose, je n'ai jamais traité quelqu'un de pétasse, ni d'enculé, ni de salope.
[SPEAKER_01]: Alors là, je vais te dire une chose que tu inventes.
[SPEAKER_01]: Si tu inventes.
[SPEAKER_01]: Non, c'est faux, t'es un menteur.
[SPEAKER_01]: T'es un menteur parce que Max était en face de moi quand on a fait le truc.
[SPEAKER_03]: T'as dit beaucoup de gros mots.
[SPEAKER_01]: J'ai jamais traité pétasse et de salope.
[SPEAKER_01]: Si, j'en ai souvenir.
[SPEAKER_03]: Il a fait des statistiques regroupant à la fois le nouvel an plus le 24 et le 25.
[SPEAKER_03]: Il a fait tout d'un coup, il a fait les trois d'un coup.
[SPEAKER_03]: Donc le 24 et le 25, t'avais été effectivement un petit peu agressif.
[SPEAKER_03]: T'as d'autres statistiques, des chiffres à nous donner ?
[SPEAKER_02]: Alors les statistiques sur le petit best-of de GG97.
[SPEAKER_03]: Ça c'était le 1er janvier.
[SPEAKER_02]: C'était donc la semaine dernière.
[SPEAKER_02]: Alors toujours grosse impression de GG au niveau de ses expressions.
[SPEAKER_02]: Alors dans ces cas-là, 22 fois.
[SPEAKER_02]: Bon ben 12 fois.
[SPEAKER_02]: De toute manière, 18 fois.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, 47 fois.
[SPEAKER_02]: Et bon allez, c'est bon, 8 fois quand même GG.
[SPEAKER_02]: Donc il serait peut-être temps que tu commences un petit peu à varier ce que tu racontes à la radio, que tu arrêtes de virer les auditeurs.
[SPEAKER_02]: Parce qu'encore une fois, j'ai les chiffres sous les yeux, tu croiras ce que tu veux, mais tu as quand même viré en tout 219 fois un auditeur, soit un tout des 41 secondes.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire 38 fois tu dégages, 29 fois tu vires, 33 fois bonne nuit, 27 fois dehors, 54 fois allez hop quand même.
[SPEAKER_01]: Moi je vais te dire une chose dans ce cas-là.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, tu permets Goldorak ?
[SPEAKER_01]: Attends, Goldorak, laisse terminer.
[SPEAKER_01]: François, t'es toujours là ?
[SPEAKER_00]: Oui, bien sûr je suis là.
[SPEAKER_03]: Très sage quand même François.
[SPEAKER_01]: Moi je vais te dire une chose Goldorak, quand les gens comprendront...
[SPEAKER_01]: Que lorsqu'on leur pose une question, on leur demande de répondre, on leur demande pas 50 fois, c'est bon, tu vas répondre.
[SPEAKER_01]: Maintenant si c'est moi qui dois reposer 50 fois la même question, ça il est hors de question.
[SPEAKER_01]: Alors les gens, je préviens quand même à vous informer que ce soir...
[SPEAKER_01]: Il va y avoir peut-être un ultimatum tout à l'heure parce que là franchement... Vous allez vous réveiller et je vais pas répéter 50 fois la même question !
[SPEAKER_03]: Donc, alors, maintenant, au standard... Non, parce qu'il y a des gens qui ont l'impression, quand même, Goldorak, il faut quand même le dire, il y a des gens, quand même, de l'autre côté de la radio, qui ont le culot de penser que les débats sont faits pour s'amuser.
[SPEAKER_03]: Les débats que fait Gérard sont quand même faits pour, un, instruire les gens, et deuxièmement, on n'est pas là pour plaisanter.
[SPEAKER_03]: Non mais en tous les cas, Gérard, vous voulez que ça soit très sérieux, un petit peu comme à l'école, ce qui est normal, parce qu'il est là quand même pour apprendre aux gens pas mal de choses.
[SPEAKER_03]: Il vous donne une culture que vous n'aviez probablement pas avant que les débats de Gérard n'existent.
[SPEAKER_03]: Donc respectez un petit peu cette dictature, acceptez le fait qu'on n'est pas là pour rigoler, qu'on ne répétera pas deux fois les questions, et qu'il est hors de question complaisante.
[SPEAKER_01]: Par contre, respectez quand même la vie privée des gens.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est un conseil que je vous donne aussi.
[SPEAKER_01]: On va en parler dans un instant.
[SPEAKER_02]: J'ai dit
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_01]: Déjà, tu vois, là, pour l'instant, t'es en train de te foutre de ma gueule.
[SPEAKER_01]: Là, tu vois, pour l'instant, t'es en train de te foutre de ma gueule.
[SPEAKER_03]: Goldorak, plus rien à rajouter ?
[SPEAKER_03]: Non, je te remercie.
[SPEAKER_03]: Je te remercie beaucoup à tous les gars Goldorak.
[SPEAKER_03]: Peut-être la semaine prochaine pour d'autres statistiques ou peut-être sous une autre manière.
[SPEAKER_03]: Françoise, merci aussi.
[SPEAKER_03]: Merci beaucoup, ma Françoise.
[SPEAKER_00]: De rien.
[SPEAKER_03]: Ça va un peu mieux ?
[SPEAKER_03]: D'ailleurs, quand même, Françoise.
[SPEAKER_00]: Quoi ?
[SPEAKER_03]: Meilleur vœu ?
[SPEAKER_00]: Merci, toi aussi.
[SPEAKER_03]: Oh là là !
[SPEAKER_03]: Quand vous allez vous retrouver pour un match, ça va être pour une histoire d'amour.
[SPEAKER_00]: Non, non, pas question.
[SPEAKER_03]: Moi, je lui présente mes meilleurs vœux, c'est tout.
[SPEAKER_00]: C'est tout, sans plus.
[SPEAKER_00]: Je te renvoie la balle aussi en même temps.
[SPEAKER_03]: Très gentleman, oh là là !
[SPEAKER_03]: Oh, mais c'est magnifique tout ça !
[SPEAKER_03]: François, si tu ne quittes pas, je te repasse le standard, d'accord ?
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Ok, très bien.
[SPEAKER_03]: Si vous voulez appeler maintenant pour participer au débat de Gérard, il y en aura deux ce soir, mais on ne connaît pas encore les thèmes.
[SPEAKER_03]: On en parlera d'ici quelques instants, on va faire une petite pause, on garde le suspense, et je pense que tu auras encore un petit ultimatum, quelque chose de très sérieux à dire aux gens.
[SPEAKER_03]: Parce que ça commence à en avoir ras-le-bol.
[SPEAKER_03]: Donc vous ne bougez pas, c'est le Star System, c'est Fun Radio, c'est la radio libre avec les débats de Gérard.
[SPEAKER_03]: On ne vous donne toujours pas les deux thèmes de ce soir.
[SPEAKER_03]: On va les découvrir tous ensemble.
[SPEAKER_03]: On aura, comme on vient de vous le dire, un petit tour du courrier à faire avec Gégé.
[SPEAKER_03]: Et surtout des ultimatums, un truc très sérieux que Gégé va vous dire.
[SPEAKER_03]: Donc tenez-vous en.
[SPEAKER_01]: Non mais derrière.
[SPEAKER_01]: Tenez-vous en.
[SPEAKER_01]: Sur Bougarde.
[SPEAKER_01]: Mais tu seras quand même là derrière pour appuyer.
[SPEAKER_01]: D'accord, ok.
[SPEAKER_01]: Parce que ça commence à bien faire.
[SPEAKER_03]: Je serai là pour donner un petit coup de main.
[SPEAKER_03]: Je reste là pour le moment.
[SPEAKER_03]: Les débats de Gérard ne démarreront pas avant 1h du matin.
[SPEAKER_03]: Avant d'annoncer les deux débats qu'il va y avoir et d'accueillir les personnes avant de refaire une pause et de démarrer officiellement les débats de Gérard, on a pas mal de choses à vous dire.
[SPEAKER_03]: On parle de remix d'abord.
[SPEAKER_01]: Déjà une, ça c'est...
[SPEAKER_03]: Il y a un CD-ROM qui paraît-il va sortir en Belgique encore.
[SPEAKER_01]: Ça j'ai eu une personne de Belgique et apparemment... Bon c'est confirmé.
[SPEAKER_01]: Donc c'est confirmé, il m'a dit qu'il allait t'écrire pour me dire comme quoi c'était sorti sur cassette vidéo maintenant.
[SPEAKER_01]: Carrément.
[SPEAKER_01]: Donc ça je commence à en avoir à le bol.
[SPEAKER_01]: Autre chose...
[SPEAKER_01]: Mon numéro de portable et mon numéro de tattoo, celui qui s'amusait à choper mon numéro ARP, un dénommé Chaperon Rouge, ça va être pareil.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est des trucs, c'est ma vie privée, ça vous regarde pas.
[SPEAKER_03]: Non mais les mecs, arrêtez, parce que là, vous allez trop loin, quoi.
[SPEAKER_03]: GG, il en a marre, quoi.
[SPEAKER_01]: Donc, pour vider ma messagerie, je suis assez grand de le faire.
[SPEAKER_03]: Si je ne peux pas le faire, je le ferai quand je pourrai.
[SPEAKER_01]: Par contre, mon numéro de portable, je commence à en avoir, qui se balade un peu partout.
[SPEAKER_01]: Donc, s'il y a quelqu'un qui s'amuse à le donner, ça va être clair et net que la semaine prochaine, il est changé.
[SPEAKER_01]: Donc, ça ne sera pas la peine d'essayer de l'avoir.
[SPEAKER_01]: Je ne vous le donnerai pas.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc maintenant il va y avoir un ultimatum.
[SPEAKER_03]: Alors attention, moi je tiens quand même à préciser à tous ceux qui nous écoutent et qui sont extrêmement nombreux, j'arrête, tu le sais, puisqu'ils sont plus de 20 millions maintenant.
[SPEAKER_03]: Donc, dénommé Figeau.
[SPEAKER_03]: Donc, là il va y avoir un ultimatum que Gérard va vous donner.
[SPEAKER_03]: Je vous conseille de l'écouter bien attentivement parce que Gérard va vous donner des instructions et il est hors de question que vous ne les écoutiez pas premièrement et que vous ne les mettiez pas en action deuxièmement.
[SPEAKER_03]: Donc, ce que va vous dire Gérard sera la dernière fois.
[SPEAKER_01]: Je préviens d'une chose déjà.
[SPEAKER_01]: Une, le courrier bidon avec le nom sur la boîte aux lettres à la place de mon nom, ça, j'en veux plus.
[SPEAKER_01]: Même les comptons-tiges.
[SPEAKER_01]: Parce que ça, c'est pas parce que Christine a été vous dire des conneries que vous avez forcé de la croire.
[SPEAKER_01]: Donc ça, je commence à en avoir ras-le-bol.
[SPEAKER_01]: Donc, secondo...
[SPEAKER_01]: Numéro de portable, j'en ai ras-le-bol que sans arrêt, les mecs m'appellent en me faisant passer des cassettes et puis en me disant, ouais, je suis un enculé, je suis un connard.
[SPEAKER_01]: Ça, maintenant, ça va être clair, c'est que mardi, le numéro change et je ne vous le donnerai pas.
[SPEAKER_01]: Donc, tenez-en bien sur vos gardes.
[SPEAKER_01]: Et secondo, c'est que je commence à en avoir ras-le-bol.
[SPEAKER_03]: Alors ça, vraiment, on en a vraiment marre.
[SPEAKER_01]: Je commence à en avoir ras-le-bol de recevoir des lettres d'insultes de tous les côtés.
[SPEAKER_01]: Donc maintenant, je ne sais pas ce qu'il y a comme courrier à l'heure actuelle ici.
[SPEAKER_01]: Si c'est encore du courrier d'insultes, c'est simple.
[SPEAKER_01]: Ce n'est même pas la peine d'essayer de me demander que je vous écrive.
[SPEAKER_01]: Je ne vous répondrai pas.
[SPEAKER_03]: On a reçu quand même, Gérard a reçu la dernière fois une dizaine de lettres.
[SPEAKER_03]: Il n'y avait pas une seule lettre sympathique.
[SPEAKER_01]: Si, il y en a une qui m'a écrit en me disant qu'Amémé et son numéro de tattoo, il est faux.
[SPEAKER_01]: Donc alors, Juliette.
[SPEAKER_01]: Donc si tu te sens concerné, t'as 24 ans, t'habites Valence.
[SPEAKER_01]: Si tu te sens concerné, tu m'appelles s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_03]: Numéro de tatou maintenant sur Minitel.
[SPEAKER_01]: Donc voilà, si ça continue comme ça, c'est simple, la semaine prochaine vous allez vous démerder, il n'y aura pas de débat.
[SPEAKER_01]: Oh non, Gérard !
[SPEAKER_01]: Alors je vous préviens, on est aujourd'hui vendredi.
[SPEAKER_03]: Alors là l'ultimatum est parti, écoutez bien.
[SPEAKER_01]: Là vous avez, on est vendredi.
[SPEAKER_01]: Si j'entends encore une seule fois dire que mon numéro est sur Minitel et même mon numéro de portable, c'est même pas la peine, je dis, il n'y aura pas de débat.
[SPEAKER_01]: C'est même pas la peine d'essayer d'insister, de venir devant la radio.
[SPEAKER_01]: Même ce soir, s'il y en a qui veulent venir, vous venez.
[SPEAKER_01]: Mais ce sera la dernière fois.
[SPEAKER_01]: Ce sera la dernière fois que vous venez.
[SPEAKER_03]: Gérard, Gérard, quand même.
[SPEAKER_03]: Non, sérieux.
[SPEAKER_01]: Non, non, il n'y a pas de sérieux.
[SPEAKER_01]: Maintenant, c'est fini.
[SPEAKER_01]: Je commence à en avoir ras-le-bol.
[SPEAKER_01]: Il n'y a plus de vie privée.
[SPEAKER_01]: On ne respecte pas la vie privée des gens.
[SPEAKER_01]: Respectez la vie privée des gens.
[SPEAKER_01]: Respectez au moins les gens.
[SPEAKER_03]: Là je suis d'accord avec Gérard.
[SPEAKER_03]: C'est tout ce que j'ai à vous dire.
[SPEAKER_03]: La semaine prochaine tu viens quand même.
[SPEAKER_01]: On verra.
[SPEAKER_01]: Si j'entends encore des conneries.
[SPEAKER_01]: Alors Christine, une chose que je vais te dire.
[SPEAKER_01]: Et ça je te le dis.
[SPEAKER_01]: Ouvre bien tes oreilles.
[SPEAKER_01]: Ne t'amuses pas à appeler pour dire des conneries sur moi.
[SPEAKER_01]: Parce que moi, tes conneries, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_03]: Oui, elle a téléphoné hier justement pour dire pas mal de méchanceté te concernant.
[SPEAKER_03]: On a cherché à te joindre, mais on n'y arrivait pas.
[SPEAKER_03]: Donc, on a décidé de stopper très vite.
[SPEAKER_03]: Donc, rassure-toi, ça ne durerait pas plus de 30 secondes.
[SPEAKER_03]: Mais là, les gens, il faut que vous arrêtiez.
[SPEAKER_03]: Sinon, la semaine prochaine... Ah, il n'y aura rien.
[SPEAKER_03]: Non, il n'y aura rien.
[SPEAKER_03]: Non, mais là, ce n'est pas la peine d'essayer de me supplier.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Tu vas nous manquer, merde !
[SPEAKER_03]: Non, ben, c'est simple.
[SPEAKER_01]: Soit que les gens, ils arrêtent maintenant.
[SPEAKER_01]: Parce que les gens sont proposés à te remplacer au cas où, en plus.
[SPEAKER_03]: Eh ben, alors, dans ce cas-là, ils me remplacer, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Eh ben, voilà, le numéro de Tatou sur Minitel.
[SPEAKER_01]: Ça continue, Félix.
[SPEAKER_01]: Alors, Félix, t'arrêtes, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Dénommé Constant, si t'as des couilles au cul, Arnett, si t'as des couilles au cul, t'appelles le standard.
[SPEAKER_01]: C'est moi qui vais vous attraper au standard.
[SPEAKER_01]: Et après, vous allez passer sur l'antenne et vous allez faire vos excuses, comme vous m'avez dit, sur mon portable.
[SPEAKER_01]: Parce que moi, si sur portable, je vous raccrochonnais, c'est que j'ai autre chose à foutre.
[SPEAKER_01]: J'attends des gens plus importants que vous, qui ne m'insultent pas.
[SPEAKER_03]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_03]: Donc, respectez la vie privée de Gérard, sinon l'ultimatum va être là jusqu'à...
[SPEAKER_01]: Là, il sera jusqu'au mois de juin.
[SPEAKER_03]: Jusqu'au mois de juin minimum, au grand minimum.
[SPEAKER_01]: Donc, maintenant, c'est à eux d'en prendre compte.
[SPEAKER_01]: Alors, Fijo, je te préviens, si demain, j'ai encore...
[SPEAKER_01]: Quand je vais me réveiller...
[SPEAKER_03]: Parce qu'il y a des gens qui viennent juste d'arriver apparemment, qui demandent qu'est-ce que c'est que ce figio ?
[SPEAKER_03]: On aimerait bien, Gérard, on est d'accord avec toi, relis les lettres, qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_03]: Non mais relis, ça c'est un courrier que tu as reçu chez toi.
[SPEAKER_01]: Donc je tiens à vous informer que Mme Françoise l'a démenti, elle l'a dit à un instant.
[SPEAKER_01]: Donc m'a autorisé à recevoir mon courrier dans votre boîte aux lettres.
[SPEAKER_01]: Car je n'ai pas de domicile fixe.
[SPEAKER_01]: Alors je viendrai chercher mon courrier tous les matins à partir du mercredi 7 janvier.
[SPEAKER_01]: Il faudrait que tu me donnes le double de la clé de ta boîte aux lettres.
[SPEAKER_01]: Je te remercie de ta compréhension.
[SPEAKER_01]: A demain matin 9h.
[SPEAKER_01]: Louis Figeau.
[SPEAKER_01]: PS, si tu refuses, tu auras des ennuis.
[SPEAKER_01]: Ce matin, j'ai encore reçu ça.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas la peine d'essayer de bloquer ma boîte aux lettres parce que j'arriverai toujours à l'ouvrir.
[SPEAKER_01]: Et j'ai prévenu le gardien, donc les flics sont au courant pour toi, Fijo, donc c'est dommage pour toi.
[SPEAKER_01]: Donc je te prie de ne pas enlever mon nom de la boîte aux lettres, car sinon tu vas avoir des petits problèmes de la part de Françoise.
[SPEAKER_01]: Pour te remercier, je t'offre quelques comptes en tige.
[SPEAKER_01]: Alors ma boîte aux lettres, ce n'est pas une poubelle.
[SPEAKER_01]: Donc dans ces cas-là, mon pote, tu fais une chose, tu vas voir ailleurs pour ton courrier.
[SPEAKER_01]: Et donc maintenant, ce n'est pas Françoise qui te donne l'autorisation parce qu'elle l'a démenti.
[SPEAKER_01]: Donc ce n'est pas la peine d'assister.
[SPEAKER_01]: Et fais-moi confiance que si tu t'amuses à remettre des conneries sur ma boîte aux lettres et sur ma porte, fais-moi confiance que ça, maintenant j'ai les preuves, tu continues, j'emmène ça aux flics aussi.
[SPEAKER_01]: Bravo !
[SPEAKER_01]: Et là, avec l'enveloppe, je peux aller loin avec toi.
[SPEAKER_01]: Bravo !
[SPEAKER_01]: Alors, en demande d'entendeur, Pigeot, si tu te reconnais.
[SPEAKER_01]: Salut !
[SPEAKER_01]: Salut !
[SPEAKER_01]: Demain matin, je veux pas de ça !
[SPEAKER_03]: Non mais là Gérard a bien parlé, ça fait du bien parce qu'on entend souvent les hommes politiques nous parler de vent et de machin.
[SPEAKER_03]: Gérard au moins lui met en exécution des choses que probablement vous n'entendrez jamais.
[SPEAKER_01]: Donc comme ceux qui se sont amusés à mettre de la merde, n'ayez crainte.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant tous ceux qui se sont amusés à mettre ça, ça s'est calmé.
[SPEAKER_01]: Mais n'ayez crainte que c'est quand même enregistré dans un commissariat.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Donc Gérard, les deux débats de ce soir porteront ?
[SPEAKER_03]: Donc un sur l'informatique et deux sur l'école.
[SPEAKER_03]: On va commencer sur celui de l'école quand même, puisque beaucoup de gens en plus aimeraient... Non, je vais commencer sur l'école.
[SPEAKER_01]: Je vais commencer sur l'informatique.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Je vais finir sur l'école.
[SPEAKER_03]: Bon ben d'accord, alors très bien.
[SPEAKER_03]: Donc premier débat.
[SPEAKER_01]: Parce que l'école, il y a quand même 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 questions.
[SPEAKER_01]: Bravo !
[SPEAKER_01]: De toute manière, c'est les mêmes, sauf que j'ai modifié sur l'informatique.
[SPEAKER_01]: On en a une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf et dix.
[SPEAKER_01]: D'accord, ok, très bien.
[SPEAKER_01]: Donc, prenez-vous-en sur vos gardes.
[SPEAKER_01]: Je pense que si personne n'a compris, je pense que mardi...
[SPEAKER_01]: Comme c'est tous les mardis que je viens de voir pour les débats.
[SPEAKER_01]: Si mardi ça s'est pas calmé, donc jeudi il n'y aura pas de débat.
[SPEAKER_01]: C'est pas parce qu'il y aura certaines nanas là, d'après ce que je vois, il y a certaines nanas qui me connaissent, mais c'est pas parce qu'il y aura des nanas qui me connaissent...
[SPEAKER_03]: Il y a déjà des nanas qui réagissent sur le militaire en disant c'est pas possible, tu peux pas nous laisser tomber, on a besoin de toi.
[SPEAKER_03]: En plus, t'as fait des promesses à Aldi, à la raison, pour 98.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, mais moi, dans ce cas-là, les promesses, c'est aussi aux gens de respecter l'habit privé des gens.
[SPEAKER_03]: Ah mais ça, c'est ta promesse à toi, mais eux, ils ont pas promis qu'ils te laisseraient tranquille aussi.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, non, mais attends.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, moi, si ça continue, c'est simple.
[SPEAKER_01]: Moi, le tattoo, je retire ma pile et puis plus personne peut me joindre.
[SPEAKER_01]: Le portable, je retire la carte et c'est pareil.
[SPEAKER_03]: C'est clair que ça peut être vite vu.
[SPEAKER_03]: Gégé, nous allons accueillir les personnes, ensuite nous ferons une pause et nous démarrons officiellement le premier débat de ces deux de cette nuit sur l'informatique.
[SPEAKER_03]: Et nous parlerons donc de l'informatique avec Gégé, on va les accueillir tout de suite déjà.
[SPEAKER_03]: Alors doucement, doucement les enfants, doucement, doucement, doucement, doucement, doucement.
[SPEAKER_00]: C'est normal qu'on n'entende plus rien dans le téléphone ?
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais, moi aussi.
[SPEAKER_01]: Ça m'a trop énervé.
[SPEAKER_00]: On se calme !
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Ils nous entendent pas, Gérard.
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Oh, Manu !
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Qui c'est, là ?
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Oui, allô ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Non, mais c'est quoi, là, ce bordel ?
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Manu, tu te réveilles ?
[SPEAKER_01]: Manu, tu peux rentrer chez toi, je vais prendre le fil d'art.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais c'est pas une blague.
[SPEAKER_03]: Ils n'entendent pas.
[SPEAKER_03]: Ah, c'est pas une blague.
[SPEAKER_03]: Non, sans déconner.
[SPEAKER_01]: C'est pas une blague, ils n'entendent pas.
[SPEAKER_03]: Alors, il y a peut-être un problème.
[SPEAKER_03]: Ah, c'est peut-être un bouton.
[SPEAKER_03]: Allô, vous nous entendez, là ?
[SPEAKER_03]: Vous nous entendez, là ?
[SPEAKER_00]: Ah, c'est un bouton.
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Vous nous entendez, là ?
[SPEAKER_03]: Vous m'entendez ?
[SPEAKER_00]: Oui, on t'entend.
[SPEAKER_00]: Vous m'entendez ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_01]: Sinon moi j'arrête, je rentre chez moi à 1h du matin, comme ça tu fais tes émissions.
[SPEAKER_03]: Bah non, si tu rentres à 1h du matin, tu rentres dans 4 minutes, alors ça serait dommage.
[SPEAKER_03]: Alors Muguet... Muguet... Muguet...
[SPEAKER_00]: Muguet est là, je fais un gros bisou à Gérard, à Max et à toute l'équipe.
[SPEAKER_03]: C'est gentil.
[SPEAKER_03]: Céline.
[SPEAKER_03]: Céline.
[SPEAKER_00]: Cécile.
[SPEAKER_00]: Salut tout le monde.
[SPEAKER_03]: Cécile, t'as quel âge et t'appelles d'où ?
[SPEAKER_00]: J'ai 20 ans, je m'appelle de Bordeaux.
[SPEAKER_01]: Ok, très bien.
[SPEAKER_01]: Christiana, 24 ans, Paris.
[SPEAKER_00]: Salut, bonsoir à tout le monde.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Christiana.
[SPEAKER_01]: Estelle, 21 ans, de Chartres.
[SPEAKER_00]: Salut Gégé.
[SPEAKER_03]: Salut Estelle.
[SPEAKER_03]: C'est la Estelle qui se foutait à poil dans le bain là ?
[SPEAKER_03]: C'est toi ?
[SPEAKER_00]: C'est toi Estelle ?
[SPEAKER_03]: C'est toi ?
[SPEAKER_00]: Oui, c'est la Coulombe de Gégé.
[SPEAKER_00]: T'es tout...
[SPEAKER_00]: Hein ?
[SPEAKER_00]: J'ai de la concurrence ?
[SPEAKER_03]: Ah mais attends, c'est... Non mais t'es pas la fille de... Arrête !
[SPEAKER_03]: Non mais c'est qui, là ?
[SPEAKER_00]: Là, c'est la colombe de Gégé.
[SPEAKER_03]: Non, c'est pas la même.
[SPEAKER_03]: Si ?
[SPEAKER_03]: Non, non, c'est pas la même.
[SPEAKER_03]: C'est pas toi qui te foutais à poil et tout, quand on te foutait à poil dans le bain ?
[SPEAKER_00]: Ah ouais, mais bon, je croyais qu'il ne fallait pas en parler.
[SPEAKER_03]: Ah ben je ne sais plus, je ne comprends plus rien moi.
[SPEAKER_01]: Attends, moi non plus là, je voudrais...
[SPEAKER_01]: C'est pas grave, on verra ça après.
[SPEAKER_01]: Mickaël, 31 ans, de Rennes.
[SPEAKER_01]: Salut Gérard, bonne année.
[SPEAKER_01]: Merci, bonsoir Mickaël, et enfin... Claude pour finir, 18 ans, Paris.
[SPEAKER_03]: Ouais, ça va Gérard ?
[SPEAKER_03]: Allo ?
[SPEAKER_03]: Oui, ça va, ça va, ça va.
[SPEAKER_03]: Déjà, on va enlever les habitués, c'est-à-dire Estelle, et on va prendre des mecs à la place que c'est des habitués.
[SPEAKER_03]: Gérard ne veut plus d'habitués, donc moi j'ai l'impression que c'est une habituée, donc on la prend plus, Gérard.
[SPEAKER_03]: Donc là, les deux mecs, c'est clair, c'est des nouveaux, mais alors les deux nains à l'écart sur les nanas, j'ai l'impression qu'il y en a quand même des habituels.
[SPEAKER_01]: Non, mais déjà, l'autre 18 ans Paris, son nom, c'est bizarre, c'est pas un dénommé Claude.
[SPEAKER_01]: Ah si, il s'appelle Claude.
[SPEAKER_03]: Ah si, je suis désolé Gégé.
[SPEAKER_02]: Claude, tu es là ?
[SPEAKER_02]: Tu t'appelles bien Claude ?
[SPEAKER_02]: Oui, je m'appelle Claude.
[SPEAKER_02]: Je vais te dire quelque chose Gérard, pour le débat de ce soir, ça tombe bien parce que moi je suis dans une école d'informatique.
[SPEAKER_01]: Je vais te dire une chose, tu ne vas pas commencer à vouloir prendre la parole tout le temps.
[SPEAKER_01]: Ah non, pas du tout.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, je vais mettre couscous.
[SPEAKER_01]: Non t'inquiète pas Gérard.
[SPEAKER_01]: Sinon on va appeler Couscous, là on va s'amuser ce soir.
[SPEAKER_03]: Non mais y'a pas de problème.
[SPEAKER_03]: Ce qui va être intéressant, c'est que ce que Gérard n'aime pas, c'est qu'il ne devienne plus la vedette.
[SPEAKER_03]: Gérard veut rester la vedette, n'est-ce pas Gérard ?
[SPEAKER_03]: Voilà, Gérard c'est lui la vedette, c'est surtout pas les deux.
[SPEAKER_03]: On est bien d'accord.
[SPEAKER_01]: Donc tenez-vous-en sur vos gardes, de toute manière le temps qu'on passe un disque, je vais...
[SPEAKER_01]: Je vais vous parler chacun mot de tour.
[SPEAKER_03]: Il va commencer par les nanas, c'est pas sûr qu'il ait le temps de prendre les mecs.
[SPEAKER_01]: Si, si, tu mets quand même...
[SPEAKER_03]: On va mettre un disque et on y va juste après, on commence, ce qui sera déjà à 1h du matin, donc dans quelques instants, le premier débat de Gérard de cette nuit qui portera sur l'informatique et le deuxième sur l'école ou l'éducation.