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Françoise - GG Chantent

Hors débat · 1 229 mots

[SPEAKER_01]: Françoise, tu nous as laissé des messages sur le répondeur, mais plutôt que de les écouter, tu as préféré venir en direct, ce qui était quand même beaucoup plus simple pour nous.
[SPEAKER_01]: En direct, tu vas nous chanter des chansons.
[SPEAKER_00]: Une chanson, parce que le temps de la caler, parce qu'il y en avait trois sur le répondeur.
[SPEAKER_01]: De Richard Anthony.
[SPEAKER_00]: Non, non, pas de Richard Anthony.
[SPEAKER_00]: Il y en avait un de Léon Ferré.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Et il y en avait une autre, c'était Régine qui chantait, tu sais la chanson de Je survivrai ?
[SPEAKER_01]: Ah oui, d'accord, magnifique.
[SPEAKER_00]: Bon, celle-là.
[SPEAKER_00]: Vas-y, vas-y.
[SPEAKER_00]: Mais je ne l'ai pas, là.
[SPEAKER_00]: Ah bon ?
[SPEAKER_00]: Mais non, là, je t'ai calé seulement Richard-Anthony.
[SPEAKER_01]: Alors, Richard-Anthony, allons-y.
[SPEAKER_00]: Ça démarre, là ?
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_01]: Et ensuite, je te recale une autre qui, à mon avis, te fera plaisir.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Allez, vas-y, on va chanter karaoké sur Fun Radio.
[SPEAKER_00]: Je mets la musique.
[SPEAKER_00]: Allez, c'est parti, François, ça rigole, ça rigole.
[SPEAKER_00]: C'est le temps des yéyés, là.
[SPEAKER_00]: Ils sont à fond dans la boutique, les recordeurs.
[SPEAKER_00]: Je crois que c'est ton oncle, là, un peu, dans ton karaoké.
[SPEAKER_00]: Je vais lui mettre les Rois Mages en Galilée, c'est sympa ça.
[SPEAKER_00]: C'est un fil d'art qu'il faudra mettre dans l'animation du mois de juin.
[SPEAKER_00]: Tu peux chercher encore à reprendre ta chance Mais il est trop tard pour nous deux
[SPEAKER_00]: Sous-titrage MFP.
[SPEAKER_01]: Bon, on va peut-être arrêter la musique.
[SPEAKER_01]: Et enfin, elle est partie se barrer.
[SPEAKER_01]: C'est genre au revoir, c'est les rappels, elle s'en va et tout.
[SPEAKER_01]: Au revoir !
[SPEAKER_00]: C'est pas bon.
[SPEAKER_00]: C'est Richard-Anthony.
[SPEAKER_00]: C'est Richard-Anthony.
[SPEAKER_00]: Sous-titrage MFP.
[SPEAKER_00]: Puisque tu as triché, à présent tu peux t'en aller.
[SPEAKER_00]: Vous l'avez bien reçu quand même ?
[SPEAKER_01]: On l'a reçu 5 sur 5.
[SPEAKER_01]: Dis donc, tu as mis à combien le volume ?
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas, pratiquement au maximum.
[SPEAKER_01]: Pratiquement au maximum.
[SPEAKER_01]: Il y a Gérard qui vient de nous rejoindre.
[SPEAKER_00]: Tu lui passes le bonjour de papa ?
[SPEAKER_01]: Il est là, tu vas lui dire bonjour.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Françoise.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_00]: Gérard.
[SPEAKER_01]: Comment vas-tu ?
[SPEAKER_00]: Ça va.
[SPEAKER_01]: Richard-Anthony Girard, un grand chanteur des années 70, il faut bien le reconnaître.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il a fait d'autre également ?
[SPEAKER_01]: Il avait fait le train.
[SPEAKER_01]: Et j'entends s'il fait le train, nanana...
[SPEAKER_00]: C'est triste, un chien qui pisse dans le soir.
[SPEAKER_03]: Non, mais il en a fait quand même pas mal.
[SPEAKER_00]: Amour de ma femme.
[SPEAKER_03]: Il en a fait quand même pas mal.
[SPEAKER_00]: Amour de ma femme.
[SPEAKER_00]: Le siron typhon.
[SPEAKER_03]: Aujourd'hui.
[SPEAKER_00]: Non, non, c'est pas ça.
[SPEAKER_03]: Non, attends, mais je suis en train de chercher le refrain d'Histoire de ma femme.
[SPEAKER_03]: Ah, ouais, ouais.
[SPEAKER_03]: Aide-moi, Françoise.
[SPEAKER_00]: De quoi ?
[SPEAKER_00]: De quoi, déjà ?
[SPEAKER_03]: L'amour de ma femme ?
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qui me prend ?
[SPEAKER_00]: Ah ouais.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Attends, attends.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui m'arrive aujourd'hui ?
[SPEAKER_00]: Je suis amoureux de ma femme.
[SPEAKER_00]: Eh ben, c'est ce que je t'ai dit.
[SPEAKER_00]: C'est qu'est-ce qui me prend ?
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que je t'ai dit ?
[SPEAKER_00]: C'est qu'est-ce qui me prend ?
[SPEAKER_00]: Je me sens soudain tout drôle.
[SPEAKER_00]: Comme si j'avais un oiseau sur mon épaule.
[SPEAKER_00]: Aujourd'hui je suis amoureux de ma femme.
[SPEAKER_03]: Justement, avant que tu fasses une petite parenthèse avec Françoise.
[SPEAKER_03]: Non, c'est pour rester dans la chanson.
[SPEAKER_03]: Avant qu'on fasse une petite coupure.
[SPEAKER_03]: Vite fait, bien fait.
[SPEAKER_03]: Merci Apolline pour ce que tu as fait.
[SPEAKER_03]: Maintenant Sandy, elle est prête à prendre ses clics et ses claques et elle s'en va.
[SPEAKER_03]: Merci beaucoup.
[SPEAKER_03]: Alors, tu vois, ton bonjour, tu te carres où que je pense.
[SPEAKER_03]: Donc, tu te démerdes avec Sandy.
[SPEAKER_03]: Elle n'a rien fait, c'est pas elle, la voix, c'est pas elle.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais moi, je peux rien savoir.
[SPEAKER_03]: Maintenant, c'est terminé, Sandy.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non !
[SPEAKER_01]: T'arrêtes un peu, maintenant.
[SPEAKER_01]: Non, mais on arrête, parce que là, on est en train de changer le truc.
[SPEAKER_01]: C'est tout.
[SPEAKER_01]: On finit dans la chanson.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Il s'est passé un truc, Gérard s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01]: Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_00]: Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01]: Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01]: Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01]: Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01]: Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01]: Elle court, elle court, la maladie d'amour.
[SPEAKER_02]: Dans le cœur des enfants, de sept à soixante-dix-sept ans, elle chante, elle chante, la rivière maintenant, tu es dans mon lit, les cheveux blonds, les cheveux gris.
[SPEAKER_01]: Oh là là, on a un micro, on a un truc pour Gérard.
[SPEAKER_01]: Viens pour chanter debout.
[SPEAKER_02]: Attends, vas-y, parle dans le micro, vas-y, fais de l'art, essaye pour voir d'abord.
[SPEAKER_01]: Ah non, ça marche pas, ça marche pas.
[SPEAKER_02]: Vas-y, parle.
[SPEAKER_02]: Ah putain, on a un micro.
[SPEAKER_02]: Il faudrait un long fil.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, merde, il faudrait un long fil.
[SPEAKER_01]: Non, parce que c'est un jack.
[SPEAKER_01]: C'est à moi.
[SPEAKER_01]: C'est à moi, ça.
[SPEAKER_01]: Attends, prends celui-là.
[SPEAKER_01]: Gérard.
[SPEAKER_03]: Le bordel, le bordel.
[SPEAKER_03]: Le boxon.
[SPEAKER_03]: Alors, j'explique.
[SPEAKER_03]: Là, pour l'instant, c'est le boxon.
[SPEAKER_03]: Ils essayent de mettre un genre de micro karaoke.
[SPEAKER_01]: Attends, allume-le, je l'ai éteint là.
[SPEAKER_01]: Il faut vous expliquer quand même, c'est qu'on a un vrai micro, un micro comme si on était dans un truc de salle des fêtes.
[SPEAKER_01]: Un micro-file, vous savez comme quand on anime dans un supermarché, qu'on a branché à la place d'un vrai micro, c'est pour ça que ça plope un peu, c'est pas mal ça !
[SPEAKER_01]: D'ailleurs, si on avait un câble gigantesque, je pourrais très bien me balader dans la radio.
[SPEAKER_01]: Comme ça, ça serait très bien.
[SPEAKER_01]: Ça serait mieux, même.
[SPEAKER_01]: Tiens, debout.
[SPEAKER_03]: Allez, GG.
[SPEAKER_03]: Non, je ne vais pas me mettre debout.
[SPEAKER_03]: Je vais arrêter ça assis.
[SPEAKER_03]: Sinon, je ne vais rien entendre.
[SPEAKER_02]: Mais qu'est-ce que tu me fais, toi, debout, à ton micro ?
[SPEAKER_01]: Gérard, écoute-moi.
[SPEAKER_01]: Gérard, écoute-moi.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu voudrais, sinon ?
[SPEAKER_01]: Attention, ne bouge pas trop, parce que...
[SPEAKER_03]: Non, on va laisser la maladie d'amour ou un enfant de toit.
[SPEAKER_02]: Avoir un seul enfant de toi, ça fait longtemps que je rêvais.
[SPEAKER_02]: Le voir grandir près de toi, c'est le cadeau dont je rêvais.
[SPEAKER_02]: Mets-le, mets-le, mets-le.
[SPEAKER_01]: Allez, balance, balance.
[SPEAKER_02]: François, t'es toujours là ?
[SPEAKER_02]: Bien sûr, je suis là.
[SPEAKER_01]: Il nous reste 2 minutes 30.
[SPEAKER_01]: Bisous à Bibi.
[SPEAKER_01]: D'accord, bisous à Bibi.
[SPEAKER_01]: François, tu me dis ce que t'en penses.
[SPEAKER_01]: Bibi, on t'aime.
[SPEAKER_01]: Et je peux te le dire, Gérard, t'adore, t'adore, écoute bien.
[SPEAKER_02]: C'était le mois de février, ton ventre était bien rond.
[SPEAKER_02]: Ça fait que j'attendais, on voulait l'appeler le jeune homme.
[SPEAKER_02]: Le matin, il faisait froid, je l'avais enlevé au studio.
[SPEAKER_02]: Et tout en soufflant sur mes doigts,
[SPEAKER_02]: ...
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Bon, ce qu'on va faire, Gérard, c'est quoi ?
[SPEAKER_02]: Non, on va arrêter.
[SPEAKER_02]: On va le refaire.
[SPEAKER_02]: Non, non, on va arrêter.
[SPEAKER_03]: On va arrêter parce que, comme toi, tu t'en vas de bonne heure, donc on va arrêter.
[SPEAKER_03]: Et après, on va attaquer.
[SPEAKER_01]: On va le refaire, mais on va le refaire, on va la rechanter, mais plus qu'à le moment, avec le micro, il va s'asseoir parce que ça pleut quand même pas mal.
[SPEAKER_01]: François, je te remercie encore mille fois d'avoir appelé.
[SPEAKER_01]: Et j'espère t'avoir plus souvent, c'est trop rare qu'on puisse t'avoir sur cette antenne.
[SPEAKER_01]: C'est du véritable caviar quand on t'a ici.
[SPEAKER_01]: On t'embrasse très fort.