Françoise Bourree Accuse Gérard
2 « ta gueule »
Équipe citée : Phildar.
[SPEAKER_00]: De la Courneuve. [SPEAKER_00]: J'ai engueulé Philippe, qui disait qu'il était... Sans Philippe ? [SPEAKER_00]: Non, Philippe. [SPEAKER_00]: Ah, Philippe ? [SPEAKER_00]: Oui, c'est Philippe. [SPEAKER_00]: Je lui ai dit que, de Fun TV, je lui ai dit que t'avais une culotte, que t'étais pas venu sans culotte. [SPEAKER_01]: Ah bon ? [SPEAKER_00]: J'aime pas trop ça non plus, Philippe. [SPEAKER_00]: Bon. [SPEAKER_01]: Déjà, je le connais même pas. [SPEAKER_00]: Eh si, c'est le petit, c'est qu'il voulait t'embrasser sur la bouche. [SPEAKER_01]: Ouais, je le connais même pas. [SPEAKER_00]: Il est amoureux de toi, mais grave. [SPEAKER_01]: Je m'en fous. [SPEAKER_00]: La première fois qu'il t'a vu... [SPEAKER_00]: Il a vraiment envie de toi, mais grave. [SPEAKER_00]: Mais je m'en fous. [SPEAKER_00]: Alors parle devant ton combiné, parle devant ton combiné. [SPEAKER_01]: Je m'en fous. [SPEAKER_00]: Voilà, je préfère. [SPEAKER_00]: Alors, on va disc... Hein ? [SPEAKER_01]: J'ai un coup de gueule à donner, mais c'est très très grave. [SPEAKER_00]: Alors allons-y. [SPEAKER_01]: Tu sais où il habite, Gérard ? [SPEAKER_00]: Gérard, il habite à Surenne. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Bon, il y a... [SPEAKER_01]: Tu sais... [SPEAKER_01]: Le fameux Jean-Philippe. Oui. [SPEAKER_01]: Que je te parle. [SPEAKER_00]: Oui, le fameux Jean-Philippe, oui. [SPEAKER_01]: Bon, euh... Et c'est vrai, et c'est vrai parce que... Non mais attends, il faut que t'expliques aux auditeurs parce que... Attends, attends, attends. [SPEAKER_01]: Je vais te passer sur le rapporteur. [SPEAKER_01]: Sur le rapporteur, j'ai pas effacé le... Non mais réexplique-moi, réexplique-moi. [SPEAKER_00]: Faut réexpliquer aux auditeurs ce qui s'est passé. [SPEAKER_00]: Raconte de nouveau. [SPEAKER_01]: Jean-Philippe voulait casser la gueule. [SPEAKER_01]: Il avait surpris une conversation vis-à-vis Dallas. [SPEAKER_01]: Donc il s'expliquait avec Jean-Philippe. [SPEAKER_00]: C'est dur à suivre, pour ceux qui nous écoutent, rassurez-vous, c'est très dur à suivre pour moi qui suis mon émission chaque soir quand même. [SPEAKER_00]: C'est pas évident à comprendre quand même, Françoise, ton histoire. [SPEAKER_00]: C'est un gros caca, c'est un gros bordel. [SPEAKER_02]: Non, non, c'est un bordel. [SPEAKER_00]: D'accord, c'est un bordel. [SPEAKER_00]: Ça me rassure. [SPEAKER_00]: Parce que si Françoise nous dit que c'est un bordel, c'est que ça va être un gros bordel pour nous. [SPEAKER_01]: Par contre, Gérard, il a chopé Jean-Philippe. [SPEAKER_01]: Attends, mais t'énerve pas ! [SPEAKER_02]: Tu m'emmerdes ou quoi ? [SPEAKER_00]: Tu vas te calmer, dis donc. [SPEAKER_02]: Je t'explique, parce que c'est très sérieux. [SPEAKER_02]: Un môme de 6 ans et demi qui risque de se faire violer ? [SPEAKER_00]: Mais qu'est-ce que tu racontes ? [SPEAKER_02]: Oh là là ! [SPEAKER_02]: Avec trois mecs ? [SPEAKER_00]: Mais dis pas n'importe quoi ! [SPEAKER_02]: N'importe quoi ? [SPEAKER_02]: Je peux te faire écouter. [SPEAKER_00]: Alors fais-moi écouter, fais-moi écouter. [SPEAKER_02]: Oui, je peux te faire écouter. [SPEAKER_00]: Ok, ok, ok, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_02]: Numéro 16. [SPEAKER_00]: Alors attention, on y va, c'est parti, on va écouter quelque chose. [SPEAKER_00]: On se calme, on reste zen, on y va, c'est parti. [SPEAKER_02]: Attends, attends. [SPEAKER_00]: Ouais... [SPEAKER_00]: Alors, c'est quoi, là ? [SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'elle veut ? [SPEAKER_00]: Je ne comprends rien. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? [SPEAKER_00]: Vous avez compris, vous ? [SPEAKER_00]: Putain, je ne comprends rien, là. [SPEAKER_00]: C'est l'absence de culottes, ça la rend nerveuse, nous dit Samuel, sur Minitel. [SPEAKER_00]: Ce qui est possible, ceci dire. [SPEAKER_00]: Françoise ? [SPEAKER_00]: Françoise ? [SPEAKER_00]: Françoise ? [SPEAKER_00]: Françoise ? [SPEAKER_00]: Françoise ? [SPEAKER_00]: Françoise ? [SPEAKER_00]: Françoise ? [SPEAKER_00]: Françoise ? [SPEAKER_00]: Françoise ? [SPEAKER_00]: Françoise ? [SPEAKER_00]: Non, c'est des conneries ! [SPEAKER_00]: Françoise, Françoise, Françoise, Françoise, Françoise ! [SPEAKER_00]: On arrête ça, enlève-moi ça, parce que là, c'est un jeune homme qui est en train de lui faire croire que Gérard et tout, ce n'est que des conneries. [SPEAKER_00]: Là, j'y crois pas une seule seconde. [SPEAKER_00]: Françoise ! [SPEAKER_00]: Oh, passe-moi Françoise ! [SPEAKER_00]: Elle est où, Françoise ? [SPEAKER_00]: Retrouve-moi Françoise ! [SPEAKER_00]: Attends, mais j'ai pas compris, je croyais que c'était Gérard qui parlait ! [SPEAKER_00]: Ah oui, mais c'est trop facile, ça ! [SPEAKER_00]: Je comprends, c'est un mec... Ah, d'accord, Françoise ! [SPEAKER_00]: Françoise, ce n'est que des conneries, ce que tu me racontes ! [SPEAKER_00]: Non mais Françoise, moi aussi je peux t'appeler demain sur ton répondeur, changer de voix et dire « Salut Françoise, je m'appelle Christian, je voulais dire que moi aussi j'ai faim... » Non, c'est des bêtises, je n'y crois pas. [SPEAKER_00]: Je suis désolé, je suis désolé, mais là je ne peux pas y croire une seule seconde. [SPEAKER_00]: J'explique aux auditeurs. [SPEAKER_00]: Françoise, en fin de compte, vient de nous faire écouter l'enregistrement d'un auditeur qui essaie de nous faire croire qu'il se serait fait agresser ou violer par Gérard de Suren. [SPEAKER_00]: Alors je pense qu'il y a des limites à ne pas dépasser. [SPEAKER_00]: Et là, Françoise, t'es limite en train de dépasser les limites avec cet auditeur qui se fout de ta gueule. [SPEAKER_00]: Et qui profite de toi pour passer à l'antenne et qui veut se foutre de la gueule de Gérard. [SPEAKER_00]: Alors moi je veux bien qu'on rigole sur certaines choses, mais on rigole pas là-dessus Françoise. [SPEAKER_00]: Donc ça ce ne sont que des conneries, je n'y crois pas, mais alors une fraction de seconde. [SPEAKER_00]: Ainsi que les gens sur le Minitel qui eux non plus n'y croient pas. [SPEAKER_01]: Françoise, la dernière fois... [SPEAKER_00]: Si, si, si, Françoise, ce que je t'ai déjà dit à plusieurs reprises, que les auditeurs qui t'appelaient chez toi de temps en temps ou que tu connaissais te font croire n'importe quoi et toi tu crois... Non, attends, ce n'est que des conneries. [SPEAKER_00]: Alors si tu connais, tu as le numéro de téléphone de ce mec-là ? [SPEAKER_00]: Voilà, comme par hasard. [SPEAKER_00]: Comme par hasard, comme par hasard. [SPEAKER_00]: Tu lui demandes son numéro de téléphone pour voir si... [SPEAKER_01]: Je vais lui demander ? [SPEAKER_01]: Et est-ce que de m'appeler... [SPEAKER_00]: Mais écoute, il se fout de ta gueule, Françoise. [SPEAKER_00]: Alors arrête, parce que là, je suis désolé, mais je prends la défense de Gérard. [SPEAKER_00]: Tu récupères le numéro de téléphone de ce mec-là, tu verras s'il aura le courage de te donner son numéro de téléphone. [SPEAKER_00]: Et moi, tu me donnes son numéro de téléphone et je vais l'appeler en direct, on va vérifier, et tu verras qu'il n'osera jamais te donner son numéro de téléphone parce que c'est des conneries. [SPEAKER_01]: Et par contre, vis-à-vis de... [SPEAKER_01]: C'est que des conneries. [SPEAKER_00]: Françoise, est-ce que tu me crois ? [SPEAKER_00]: Est-ce que tu me crois ou pas ? [SPEAKER_00]: Est-ce que tu me fais confiance ? [SPEAKER_00]: François, dans ces cas-là, je crois qu'on n'a plus rien à faire ensemble. [SPEAKER_00]: Parce que si tu commences à croire les conneries des auditeurs... [SPEAKER_00]: Je suis désolé, je préfère. [SPEAKER_00]: Parce que là, ce n'est pas possible. [SPEAKER_00]: On ne peut pas se permettre de laisser faire des choses comme celle-ci sur l'antenne.