Encore un site de sur Gérard

Fantasmes I

23 février 1998 · Débat · 9 219 mots

9 « dégage » / « tu vires » 4 « ta gueule » 3 insultes 8 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Olivier.

Pseudos des auditeurs (2)

Gaberman · Gabriel

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_04]: Est-ce qu'on peut avoir les âges d'abord ?
[SPEAKER_04]: Pierre, tu as quel âge ?
[SPEAKER_04]: 28.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Comment elle s'appelle ?
[SPEAKER_04]: Adélaïde ?
[SPEAKER_04]: Adélaïne.
[SPEAKER_04]: Adeline.
[SPEAKER_04]: Adeline.
[SPEAKER_04]: Adeline, quel âge as-tu ?
[SPEAKER_05]: 18 ans.
[SPEAKER_04]: 18 ans, très bien.
[SPEAKER_04]: Marie ?
[SPEAKER_05]: Bonsoir, 20 ans.
[SPEAKER_02]: Mathieu ?
[SPEAKER_02]: Salut Max, 18 ans.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_04]: Benoît ?
[SPEAKER_02]: Salut Gégé, 23 ans.
[SPEAKER_04]: Moi je pue de la gueule peut-être ?
[SPEAKER_04]: — D'accord.
[SPEAKER_02]: — Je ne sais pas trop le dire, mais bon... — Non mais c'est bien, dans son... — Non mais en force de côtoyer Gérard, c'est clair que c'est un petit bagueul, hein.
[SPEAKER_02]: — Non mais... — C'est un bon organisateur, quand même.
[SPEAKER_02]: — C'est bien, parce que quand on se parle, ça sent bon, et quand on se parle... — Non mais je négoce, je négoce, je négoce.
[SPEAKER_01]: — Hé Benoît, si ça te plaît pas, mon Lascar... — Non mais je négoce, Gérard, tu sais très bien que je t'aime.
[SPEAKER_01]: — Moi je t'aime pas, d'accord.
[SPEAKER_01]: — On t'aime tous.
[SPEAKER_01]: — On t'aime tous, tu le sais très bien.
[SPEAKER_01]: — Maïva, s'il vous plaît, on se calme.
[SPEAKER_05]: — Oui, 19 ans, bonsoir.
[SPEAKER_01]: — Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Alors donc, on fait un débat sur les fantasmes.
[SPEAKER_01]: Alors, quel est votre fantasme préféré ?
[SPEAKER_01]: On va demander, allez-y.
[SPEAKER_01]: Excuse-moi, il y a combien de personnes dans le débat ?
[SPEAKER_01]: 1, 2, 3, 4, 5, 6.
[SPEAKER_01]: On a 6 personnes, donc si vous voulez répondre.
[SPEAKER_02]: Benoît ?
[SPEAKER_02]: Moi, je trouve que c'est dans l'eau que c'est le plus agréable.
[SPEAKER_01]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_02]: Dans le sens où, enfin, un fantasme, moi, mon fantasme, c'est de faire ça dans l'eau.
[SPEAKER_02]: Qui dit ça ?
[SPEAKER_03]: Le chlore, c'est pas bon pour le zizi, il paraît.
[SPEAKER_02]: Bah ouais, c'est pour ça que je prends pas la piscine, quoi.
[SPEAKER_01]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_01]: Sinon...
[SPEAKER_02]: Le gros sel, c'est mieux, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Voilà, le gros sel est beaucoup mieux, ouais.
[SPEAKER_01]: Adeline, Marie ou Maïva ?
[SPEAKER_05]: Ouais, Maïva.
[SPEAKER_05]: Moi, je serais de mettre de la crème qu'il y a dans les Bueno sur le corps de mon mec et de le lécher.
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_05]: De la crème qu'il y a sur... Qu'il y a dans les Bueno, les Kinder Bueno.
[SPEAKER_01]: Kinder Bueno.
[SPEAKER_02]: Moi, je préfère la confiture Bonne Maman, c'est plus sympa.
[SPEAKER_02]: Nutella, Nutella.
[SPEAKER_05]: Non, c'est pas bon, Nutella.
[SPEAKER_01]: Non, la confiture Bonne Maman, la cerise, c'est pas du tout... Ouais, mais attends, Kinder Bueno, c'est déjà tout enveloppé.
[SPEAKER_05]: Mais non, mais à l'intérieur, il y a une crème vachement bonne.
[SPEAKER_01]: Ah, ouais, d'accord.
[SPEAKER_01]: T'enlèves le papier, Gérard.
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, non, mais je vois, je vois, c'est comme si tu... Non, mais c'est comme si la nana prenait du chocolat, puis qu'elle le mette sur le gland d'une nana, du mec.
[SPEAKER_05]: Mais non, c'est que la crème a un autre goût.
[SPEAKER_01]: Non, mais avec du chocolat ou de la vanille, ça doit pas être mauvais.
[SPEAKER_02]: Moi, mon fantasme...
[SPEAKER_02]: C'est Pierre, c'est Pierre.
[SPEAKER_02]: Moi, mon fantasme, ça serait de fourrer ma copine avec de la béchamel.
[SPEAKER_02]: Oh, le crâne !
[SPEAKER_02]: C'est très très bon, ça !
[SPEAKER_01]: Mais pourquoi pas avec de la mayonnaise ou de la moutarde ?
[SPEAKER_02]: Ah, la béchamel, d'accord, oui.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais de la moutarde, la moutarde d'audition.
[SPEAKER_02]: Non, non, la mayonnaise, ketchup.
[SPEAKER_02]: La mayonnaise, mais si toi, les femmes ont déjà des oeufs un peu...
[SPEAKER_02]: Donc, avec de la mayonnaise...
[SPEAKER_02]: C'est pas des oeufs, c'est des ovaires, on le fait pas.
[SPEAKER_01]: Je connais l'anatomie de la femme.
[SPEAKER_01]: Hé, Marie, Marie, tu réponds, s'il te plaît ?
[SPEAKER_05]: Oui, eh ben, moi, mon fantasme, ce serait d'enduire mon mec avec de la crème de cacahuète.
[SPEAKER_04]: Ton fantasme, ce serait pas d'avoir...
[SPEAKER_04]: Ton vrai fantasme, Marie, ce serait pas, par exemple, d'avoir une véritable relation sexuelle, enfin ?
[SPEAKER_02]: Ouais, parce que la simulation, tout à l'heure, c'était zéro.
[SPEAKER_05]: Comment, Max ?
[SPEAKER_04]: Ouais, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que t'as dit ?
[SPEAKER_05]: J'ai pas compris.
[SPEAKER_04]: Ton fantasme, ce serait pas aujourd'hui d'avoir enfin une relation sexuelle pour la première fois ?
[SPEAKER_05]: Mais Max, je t'offre ma virginité à toi seul.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Y'en a qui ont de la chance, Max, tu me donneras la recette.
[SPEAKER_04]: Y'en a qui ont de la chance, j'ai pas encore vu la gueule, j'ai pas encore vu l'engin.
[SPEAKER_02]: Attends de voir, attends de voir.
[SPEAKER_02]: Tu l'as déjà vu ton fil d'arbre ?
[SPEAKER_04]: Je demandais à Fildar si t'avais déjà vu, il me dit non, non, genre, non, je veux surtout pas.
[SPEAKER_05]: Ah, merci Fildar !
[SPEAKER_01]: Je vais vous poser une autre question.
[SPEAKER_01]: Parle de mon ton combiné, Marie, par exemple.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu mets sur Sandy, toi ?
[SPEAKER_01]: Quel est ton fantasme, Gérard, toi ?
[SPEAKER_01]: Moi, le mieux, c'est avec du chocolat.
[SPEAKER_02]: Du chocolat ?
[SPEAKER_01]: Ah ouais, c'est mieux, c'est... Maintenant, t'as le caramel, t'as le sucre.
[SPEAKER_02]: Chocolat blanc ou chocolat noir ?
[SPEAKER_02]: Non, du chocolat normal.
[SPEAKER_02]: Non, le caca, lui.
[SPEAKER_02]: Mais non, le caca !
[SPEAKER_01]: C'est quand il a le chocolat au bord des lèvres.
[SPEAKER_01]: Déjà.
[SPEAKER_01]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas besoin d'être debout, on se met couché.
[SPEAKER_02]: On se met en levrette pour donner.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_05]: Je vois que tu es très épanoui sexuellement maintenant.
[SPEAKER_05]: C'est normal.
[SPEAKER_05]: Comment ?
[SPEAKER_01]: C'est normal.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Explique-moi.
[SPEAKER_01]: C'est normal maintenant que j'ai trouvé tous les points faibles de la personne et qu'elle a trouvé les miens.
[SPEAKER_02]: T'as trouvé la zone G, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Attends, pour l'instant, le point G, j'ai pas encore trouvé.
[SPEAKER_02]: T'as trouvé ?
[SPEAKER_01]: Non, j'ai pas trouvé le point G encore.
[SPEAKER_01]: Bon, bah,
[SPEAKER_01]: Vous verrez bien.
[SPEAKER_02]: Je dois pas préveiller, Gérard, parce que là, je sens qu'il y a encore des choses à découvrir.
[SPEAKER_01]: C'est un peu trop tard.
[SPEAKER_01]: Déjà, c'était pas prévu que j'y aille.
[SPEAKER_01]: Et puis comme il y en a un qui s'est fait passer pour moi, donc automatiquement, j'ai été forcé de venir.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, c'était pas le faux Gérard.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'était toi.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Des citations, bon ben et tout.
[SPEAKER_01]: Je vais le dire.
[SPEAKER_01]: La preuve que le gars qui s'est fait passer pour moi... Ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_01]: Ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_01]: À quelle heure préférez-vous avoir un fantasme ?
[SPEAKER_02]: Alors moi, toute la journée.
[SPEAKER_02]: Benoît, moi, ça serait le matin.
[SPEAKER_02]: Oui, mais pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Parce que c'est là où c'est le plus agréable.
[SPEAKER_02]: Tu sais très bien que les débats sexuels sont le plus développés le matin.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est clair.
[SPEAKER_02]: C'est selon une étude... Ouais, 6h.
[SPEAKER_02]: Hein, non, mais c'est vrai, c'est vrai.
[SPEAKER_03]: Et tu roules sur l'herbe dans la rosée, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Voilà, tout à fait.
[SPEAKER_01]: Non, mais de toute manière, il n'y a pas d'heure pour avoir des fantasmes.
[SPEAKER_02]: Non, mais bien sûr.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas d'heure pour en manger du bâton de berger.
[SPEAKER_02]: C'est selon une étude statistique, ça.
[SPEAKER_01]: Sans citer de nom, quand même.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais Gérard, ça, c'est selon une étude statistique de l'INSEE.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais on s'en fout de...
[SPEAKER_01]: Oui, mais c'est bon, on ne va pas s'amuser à... Ah bah attends, moi je lis, je lis sur les études économiques de la société.
[SPEAKER_01]: Mais non, mais on ne va pas s'amuser à faire des débats sur des trucs comme ça avec des statistiques.
[SPEAKER_02]: Pas de sondage.
[SPEAKER_01]: C'est pas de sondage, on s'en fout.
[SPEAKER_01]: Adeline ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Et toi alors ?
[SPEAKER_02]: Bah moi c'est à partir de 22h.
[SPEAKER_01]: Oui, jusqu'à ?
[SPEAKER_01]: De toute manière, on peut faire très bien.
[SPEAKER_02]: On peut très bien avoir des fantasmes.
[SPEAKER_01]: On peut très bien avoir des fantasmes en écoutant Max.
[SPEAKER_05]: Ah bon ?
[SPEAKER_01]: Moi, je suis désolé.
[SPEAKER_05]: On a des fantasmes en écoutant Max ?
[SPEAKER_01]: Moi, je peux te dire une chose.
[SPEAKER_01]: On a des fantasmes en écoutant Max ?
[SPEAKER_01]: Ah oui, je peux te dire une chose, que même en regardant la télé, même en regardant la télé, Sandy, elle met la main bien placée.
[SPEAKER_02]: Mais t'as sur la télécommande.
[SPEAKER_02]: Eh dis donc, Gérard, Gérard, quand t'écoutes Max, est-ce que t'as taqué quelques bandes ?
[SPEAKER_01]: Ah bah ça, si ça est avec Sandy, oui.
[SPEAKER_02]: Mais non, on écoute en Max.
[SPEAKER_01]: Surtout quand j'entends des cochonnes.
[SPEAKER_01]: Quand j'entends des cochonnes à la radio.
[SPEAKER_03]: Il faut dire que voir le visage de Sandy, c'est un contraceptif aussi.
[SPEAKER_01]: Attends, toi déjà, tu vas te calmer.
[SPEAKER_01]: Ça calme.
[SPEAKER_01]: C'est pas bon, hein.
[SPEAKER_01]: Marie ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Marie, pour toi, alors ?
[SPEAKER_05]: Au coucher du soleil, on peut se rejoindre.
[SPEAKER_01]: Oui, mais il n'y a pas besoin d'être au coucher du soleil pour avoir des fantasmes.
[SPEAKER_02]: C'est hyper bien, tu vois, c'est comme une lumière tamisée, tu vois.
[SPEAKER_01]: Tu sais qu'ils toussent comme une perdue, là.
[SPEAKER_02]: Non mais Gérard, tu ne te rends pas compte, c'est comme une lumière amusante.
[SPEAKER_02]: Tu as misé le square, tu as le reflet du soleil.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas, tu n'as jamais fait ça, je suppose.
[SPEAKER_01]: Ben non, pour l'instant, j'ai pas... Oui ?
[SPEAKER_05]: Tu sais, au coucher du soleil, c'est un phénomène physique qui se passe.
[SPEAKER_02]: Voilà, ouais.
[SPEAKER_04]: Tu vois, t'as toutes les couleurs... Pas le devant ton combiné, Marie, on ne t'entend jamais, t'es toujours à 10 kilomètres.
[SPEAKER_05]: Ah, pardon, voilà, tu m'entends mieux ?
[SPEAKER_05]: Devant, devant, devant.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Alors, tu vois, Gégé, parce qu'au fait, quand il y a le coucher du soleil, il y a un phénomène physique qui se passe.
[SPEAKER_05]: Tu vois, t'as toutes les couleurs qui se rejoignent.
[SPEAKER_05]: Et ça, ça... Marie, t'es à Bordeaux, c'est ça ?
[SPEAKER_05]: Ça donne un...
[SPEAKER_02]: Écoutez, écoutez, écoutez, chute, chute, chute.
[SPEAKER_01]: Marie, t'es à Bordeaux, hein ?
[SPEAKER_01]: Attendez !
[SPEAKER_01]: Attendez, il y a le chef qui a envie.
[SPEAKER_04]: Écoutez, écoutez.
[SPEAKER_02]: Oh, le porc !
[SPEAKER_02]: Oh non !
[SPEAKER_02]: Oh, ça va puer, là !
[SPEAKER_02]: Oh, ça va puer, il vient de lâcher une perle !
[SPEAKER_02]: Oh non, ils viennent péter, oh non !
[SPEAKER_02]: Archivez-le !
[SPEAKER_00]: J'espère que la DAT tournait.
[SPEAKER_04]: Là, vous pouvez archiver, c'est un printemps direct.
[SPEAKER_04]: Dans le best-of, dans le best-of.
[SPEAKER_05]: Mathieu !
[SPEAKER_02]: Mathieu !
[SPEAKER_02]: Comment ça, c'est crade, Marielle ?
[SPEAKER_02]: Ouais, avant de dormir.
[SPEAKER_05]: Vas-y, Mathieu.
[SPEAKER_02]: Ouais, avant de dormir, ça détend.
[SPEAKER_02]: Pourquoi avant de dormir ?
[SPEAKER_02]: « Comme ça, t'as fait ta BA. »
[SPEAKER_01]: « Ouais, mais tu peux le faire en dormant ou au réveil. »
[SPEAKER_02]: « Pardon ? »
[SPEAKER_02]: « Tu peux le faire en dormant ou au réveil. »
[SPEAKER_02]: « Ah bah ouais, les deux.
[SPEAKER_02]: Un petit coup avant de... » « D'aller travailler ? »
[SPEAKER_02]: « Ça fait du bien aussi. »
[SPEAKER_01]: « Et même avant d'aller travailler. »
[SPEAKER_01]: « Ah ouais. »
[SPEAKER_01]: « Parle plus fort, toi, là-bas, au standard.
[SPEAKER_01]: J'entends pas ce qu'ils me disent, les auditeurs. »
[SPEAKER_02]: « Gérard ?
[SPEAKER_02]: Gérard ? »
[SPEAKER_02]: « Oui ? »
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_02]: Mais change un peu, fais des choses qui sortent de la réalité, quoi.
[SPEAKER_02]: Enfin, je sais pas, moi, c'est trop banal ce que tu fais, là.
[SPEAKER_02]: Mais non, les draps, c'est le bon souvenir.
[SPEAKER_02]: Oh, ça y est, ouais, un fil d'art, quand tu veux, là.
[SPEAKER_01]: Oh, je sais pas, moi, c'est comme ça, quoi.
[SPEAKER_01]: Oh, mais... Avec les singes, dans un zoo, moi, je veux bien, si tu m'invites.
[SPEAKER_02]: Tu vois, il y a plein de choses à faire.
[SPEAKER_02]: T'imagines avec un ours, Gérard ?
[SPEAKER_05]: Mais pourquoi dans le zoo ?
[SPEAKER_05]: Est-ce que c'est les animaux qui font un effet ?
[SPEAKER_02]: Mais justement, oui, avec Sandy Girard, le zoo marcherait.
[SPEAKER_02]: T'imagines la reproduction à travers les grilles ?
[SPEAKER_02]: Phénomène de voir.
[SPEAKER_02]: C'est clair, c'est tout un programme.
[SPEAKER_01]: Benoît, Benoît, Benoît, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Benoît, je suis en train de te dire que c'est super, fais ça dans un zoo, il y a plein de choses à faire, il y a plein de nouveautés.
[SPEAKER_02]: Mais Girard...
[SPEAKER_02]: C'est vrai, t'es pas d'accord, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Gérard, t'es pas d'accord ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Attends, Gérard, quand même.
[SPEAKER_02]: T'imagines aussi dans un parc ?
[SPEAKER_02]: Ouais, dans un parc, dans un zoo, Gérard.
[SPEAKER_02]: Admets-le.
[SPEAKER_02]: On se calme, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Alors, Gérard, tu réponds pas, là.
[SPEAKER_02]: T'es pas d'accord ?
[SPEAKER_02]: Réponds, réponds.
[SPEAKER_02]: C'est quoi, là, ce cirque ?
[SPEAKER_02]: T'es pas d'accord ?
[SPEAKER_02]: Je sais pas, Gérard.
[SPEAKER_00]: Moi, j'entends rien, c'est normal.
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Allô, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non, t'es pas d'accord.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il se passe, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_01]: Gérard, Gérard ?
[SPEAKER_01]: On l'entend ?
[SPEAKER_01]: On a double voix.
[SPEAKER_00]: T'as double voix tous les jours, toi, ça y est, t'arrives, c'est double voix, toi.
[SPEAKER_02]: Lui ou Gérard encore ?
[SPEAKER_02]: Benoît ?
[SPEAKER_02]: Le jeudi, c'est double voix.
[SPEAKER_02]: Tout de suite, dès qu'on parle de sexe, ça y est, on l'entend plus, là.
[SPEAKER_02]: C'est zéro, quoi.
[SPEAKER_01]: Benoît ?
[SPEAKER_02]: Allô, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Benoît ?
[SPEAKER_02]: Benoît, s'il te plaît !
[SPEAKER_02]: Ah, ça y est, ouais, ouais, ça y est, je t'entends.
[SPEAKER_02]: Je t'entends, ouais.
[SPEAKER_01]: À toi.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: À toi !
[SPEAKER_02]: À moi, bah quoi ?
[SPEAKER_01]: Bah, réponds à la question !
[SPEAKER_02]: J'ai pas entendu, là, tu peux la répéter, s'il te plaît ?
[SPEAKER_01]: Ok, alors, préparez-vous à avoir un fantasme.
[SPEAKER_01]: J'ai déjà répondu, c'est le matin.
[SPEAKER_01]: Ah bon, ok, bah, il va...
[SPEAKER_05]: Le matin et puis le soir aussi, mais... Bah, y a pas d'heure pour en avoir.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas, ça arrive n'importe quand.
[SPEAKER_05]: Je ne vais pas me dire, tiens, tous les matins à 6h, je vais en avoir un.
[SPEAKER_02]: Mais non, mais bien sûr que non.
[SPEAKER_05]: Moi, je pense qu'en fait, c'est vrai, un fantasme, quand tu veux, c'est quand tes hormones sont en ébullition, ben voilà, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Sauf que je dis de 1 à 3.
[SPEAKER_05]: Bon, Marie, t'es à Bordeaux, toi ?
[SPEAKER_01]: Marie ?
[SPEAKER_02]: Marie, t'es à Bordeaux ?
[SPEAKER_01]: Gérard !
[SPEAKER_01]: Gérard !
[SPEAKER_01]: Gérard !
[SPEAKER_00]: Devant ton micro, va t'asseoir.
[SPEAKER_02]: On peut écouter la voix d'Olivier au moins ?
[SPEAKER_02]: Oui, bien sûr, on l'écoute un peu.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Il est vraiment, il est vraiment, il est vraiment phénomène.
Mais on ne l'a pas, on ne peut pas vous le mettre.
[SPEAKER_01]: On ne peut pas vous le mettre.
[SPEAKER_01]: Parce qu'on voudrait bien le mettre, comme ça vous allez tous chanter.
[SPEAKER_01]: On t'accouche, là ?
[SPEAKER_01]: Gérard, Gérard, le débat, le débat.
[SPEAKER_01]: Ben ouais, mais est-ce que les fantômes devraient être interdits par la loi si oui, lesquels ?
[SPEAKER_01]: Oh Marie, attendez, attendez, Marie, comme tu rigoles comme une vieille taupe, alors vas-y.
[SPEAKER_01]: Faut être gentil.
[SPEAKER_01]: Allez Marie.
[SPEAKER_01]: Oui, merci pour le compliment.
[SPEAKER_01]: Vas-y.
[SPEAKER_02]: Je vais te dire.
[SPEAKER_01]: Vas-y, Marie.
[SPEAKER_02]: Tu veux que je réponde ?
[SPEAKER_01]: Bah ouais, tu vas répondre comme tu rigolais comme une vieille taupe.
[SPEAKER_05]: Non, pas comme une vieille taupe.
[SPEAKER_05]: Les taupes ne rient pas.
[SPEAKER_01]: Ah, les taupes, elles rigolent pas ?
[SPEAKER_02]: Allez, Gérard, vas-y.
[SPEAKER_02]: Oh, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Allez.
[SPEAKER_01]: Oui, mais allez-y, c'est pas parce qu'on est lundi qu'il faut y aller, là.
[SPEAKER_05]: C'est ça, tu peux répéter la question.
[SPEAKER_01]: Oh non, mais attends, tu te fous de ma gueule, Marie, ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Je dis rien, oh !
[SPEAKER_01]: Tu vas te calmer, Marie, s'il te plaît, tu vas répondre à la question, je l'ai déjà posée, la question.
[SPEAKER_01]: Tu dégages, Marie !
[SPEAKER_01]: Marie, tu dégages.
[SPEAKER_01]: Jean-Luc !
[SPEAKER_01]: Oh, c'est bon, là, vous vous calmez, là.
[SPEAKER_01]: Oh, le bordel, tu réponds, là.
[SPEAKER_05]: Mais c'est ça, tu peux répéter la question, j'ai pas entendu.
[SPEAKER_05]: Oh, là, là, là, là, là, là, là, là, là.
[SPEAKER_01]: Jean-Luc !
[SPEAKER_01]: Est-ce que les portables devraient être interdits par la loi, si oui, desquels ?
[SPEAKER_05]: Tous !
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_01]: Attendez, attends Marie, il y a Manu qui se marre là comme un perdu.
[SPEAKER_00]: Non, c'est parce que j'ai vu un... Attendez, attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_00]: J'ai vu un truc sur Minitel, t'es sûr que je le lis Gérard ?
[SPEAKER_00]: Oui, vas-y.
[SPEAKER_00]: Mon fantasme, deux points, serrer les couilles de Gégé dans un étau pendant que Sandy, déguisé en oiseau, lui picore les pépites de caca pris dans les poils de son cul.
[SPEAKER_00]: C'est tellement vrai.
[SPEAKER_00]: N'importe quoi.
[SPEAKER_05]: C'est de la littérature, tout ça.
[SPEAKER_02]: Gérard, Benoît.
[SPEAKER_02]: Je peux répondre à ta question ?
[SPEAKER_02]: Allez doucement, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Ça y est.
[SPEAKER_02]: Benoît, vas-y.
[SPEAKER_02]: Dans l'article 395.1 du Code pénal, nous avons une interdiction des rapports sexuels et des fantasmes selon une période donnée.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que t'en penses, Gérard, de tout ça ?
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: Il est où, Gégé ?
[SPEAKER_05]: Adeline !
[SPEAKER_02]: Adeline !
[SPEAKER_02]: Mais attends, mais qu'est-ce qu'il se passe, là ?
[SPEAKER_01]: Pierre !
[SPEAKER_01]: Ils m'entendent plus, là !
[SPEAKER_01]: Adeline !
[SPEAKER_01]: Ça y est, tu m'entends ?
[SPEAKER_02]: Ah, il est là !
[SPEAKER_05]: Donc, Gégé ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Il y a certaines lois qui interdisent les fantasmes à certaines périodes, et il y en a d'autres, libre à vous de faire ce que vous voulez, quoi.
[SPEAKER_02]: Voilà, c'est bien dit ça.
[SPEAKER_02]: Il faudrait qu'il y ait un flic derrière chaque personne.
[SPEAKER_02]: Maïva ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Et toi ?
[SPEAKER_05]: Moi je pense comme les autres, étant donné que l'article, c'est plus toutes ces choses, on le suit.
[SPEAKER_03]: Moi c'est Pierre, je répondais à aucune question.
[SPEAKER_03]: Vas-y, tu vas répondre.
[SPEAKER_03]: Donc moi, mon fantasme, c'est un jour avec deux filles.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, c'est pas mal ça.
[SPEAKER_03]: Deux filles, mais le soir plutôt.
[SPEAKER_03]: Oui, le soir.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Et puis, n'importe quelle heure aussi.
[SPEAKER_03]: Oui, mais où ?
[SPEAKER_03]: Dans quel lieu aussi ?
[SPEAKER_03]: J'aime bien mon lit, moi.
[SPEAKER_03]: Dans une télécabine.
[SPEAKER_03]: Dans le quoi ?
[SPEAKER_03]: Oui, une télécabine.
[SPEAKER_03]: Oui, la téléphonique, ce n'est pas le bon plan.
[SPEAKER_05]: Il paraît, oui.
[SPEAKER_05]: Gégé ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Je voulais te demander un truc, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Je voulais savoir, est-ce que toi, tu es d'accord avec ces nouvelles lois qu'ils font, là ?
[SPEAKER_02]: Oui, l'article 384 du Code pénal.
[SPEAKER_02]: Bon, Benoît, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Oui, vas-y.
[SPEAKER_05]: Excuse-moi, Gégé.
[SPEAKER_01]: Je vais rentrer plus tard, il y a un débat de Gérard ce soir.
[SPEAKER_01]: Non mais c'est bon Manu, tu passeras tes coups de fil perso plus tard.
[SPEAKER_00]: Je t'embrasse.
[SPEAKER_00]: Hein pardon ?
[SPEAKER_00]: C'était ma mère, c'était ma mère.
[SPEAKER_00]: Je crois que c'était ta meuf.
[SPEAKER_02]: C'est dégueulasse.
[SPEAKER_02]: Je vais rentrer plus tard cette nuit.
[SPEAKER_02]: Manu il est avec sa mère.
[SPEAKER_02]: Bah oui j'habite chez ma mère, il y a un problème.
[SPEAKER_02]: Il a le droit d'avoir ce fantasme là.
[SPEAKER_02]: Merde.
[SPEAKER_02]: C'est vrai, l'inceste, c'est hyper important aussi, Gérard.
[SPEAKER_02]: T'habites chez tes parents, Manu.
[SPEAKER_02]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_05]: T'embrasses ta mère de ma part.
[SPEAKER_02]: C'est promesse que tu m'as faite, salaud.
[SPEAKER_01]: Pensez-vous qu'on peut avoir des mêmes... T'as pas répondu à ma question.
[SPEAKER_05]: De quoi ?
[SPEAKER_05]: T'es d'accord avec toutes les lois qui viennent d'être votées qui interdisent les fantasmes ?
[SPEAKER_01]: Non, mais de toute manière, pour l'instant, moi, j'ai pas entendu.
[SPEAKER_01]: J'en ai pas entendu.
[SPEAKER_01]: Non mais ça, je parle pas politique, tu vois.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, mais ça y est, ça y est, on va pas déborder sur des thèmes bizarroïdes, hein.
[SPEAKER_01]: Et pas la femme.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu es au courant que les chiens ont le droit de fantasmer ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non, ça, on ne va pas s'amuser à déborder sur des trucs bidons.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais ça fait partie de l'article.
[SPEAKER_02]: Avec ou sans ?
[SPEAKER_01]: Bon, euh... Bon, ben, bon, ben, les gars... Donc, je pense qu'on va s'écouter les Vraiement Phénoménales.
[SPEAKER_01]: Pardon ?
[SPEAKER_01]: Ah non, ce n'est pas un vrai disque, ça.
[SPEAKER_01]: Tu poses la question déjà, Gérard.
[SPEAKER_01]: Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui se passe, Manu ?
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_01]: Vas-y, Gérard, repose ta question.
[SPEAKER_01]: Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ?
[SPEAKER_01]: Les deux numéros de téléphone.
[SPEAKER_01]: Donc 0803 085000 et 0875000, c'est toujours le 3615, code Fun Radio, rubrique directe.
[SPEAKER_01]: La Belgique.
[SPEAKER_01]: Et le 0331 49 79 5000.
[SPEAKER_01]: Je m'en fous, je ne réponds pas aux Belges.
[SPEAKER_01]: On l'entend foirer.
[SPEAKER_01]: C'est les sages de Pic-Moll et donc vous pouvez toujours nous joindre au 0800... Avec Anarchie dans son froc.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Donc c'est Manu qui vous le dit pour moi.
[SPEAKER_01]: Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 5000 et 0875 000 et toujours le 3615.
[SPEAKER_01]: Code Fun Radio, rubrique directe.
[SPEAKER_01]: Et on récupère Pierre.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Adeline.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Ouais, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Je suis fou Manu.
[SPEAKER_01]: Marie.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Mathieu.
[SPEAKER_01]: Oh, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Benoît.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Et Maïva.
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_01]: Alors, pensez-vous que l'on peut... Excuse-moi, c'était quoi le disque ?
[SPEAKER_05]: J'ai pas entendu.
[SPEAKER_02]: C'était Anarchie.
[SPEAKER_05]: Le disque, c'était quoi ?
[SPEAKER_05]: Anarchie.
[SPEAKER_05]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_00]: C'était Anarchie, voilà.
[SPEAKER_00]: C'était Sex Beat Moll avec Anarchie dans son froc.
[SPEAKER_01]: Voilà, tout à fait.
[SPEAKER_01]: C'est le type exact.
[SPEAKER_01]: Alors, pensez-vous qu'on peut...
[SPEAKER_01]: On entend rien.
[SPEAKER_01]: Ça repartit.
[SPEAKER_01]: On recommence.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais j'y peux rien.
[SPEAKER_01]: Si tu fais exprès, c'est pas possible.
[SPEAKER_01]: Parle normalement, parle devant ton micro, Gérard.
[SPEAKER_02]: Fais de la radio.
[SPEAKER_01]: Tu permets, ouais.
[SPEAKER_01]: Marie, tu vas commencer par te calmer, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Attends, sois pas agressif envers les filles.
[SPEAKER_02]: Gérard, sois pas agressif envers les filles, elles sont adorables.
[SPEAKER_01]: Ouais, bah vous vous calmez, d'accord.
[SPEAKER_03]: Gérard, imagine que le micro, c'est la foule à Saint-Denis.
[SPEAKER_01]: Attends, si t'es pas content, tu vas dégager.
[SPEAKER_05]: T'es censé montrer l'exemple aux plus jeunes.
[SPEAKER_05]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_05]: Ça c'est bien dit les filles ça.
[SPEAKER_02]: Ça le calme un peu le Gérard là.
[SPEAKER_01]: Ouais mais pour l'instant moi je vous entends pas.
[SPEAKER_02]: Fais le mariole.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il se passe encore Manu ?
[SPEAKER_00]: Mais je sais pas moi j'entends bien Gérard.
[SPEAKER_01]: Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ?
[SPEAKER_01]: On entend tout, là.
[SPEAKER_02]: Je crois qu'on va faire le débat.
[SPEAKER_02]: On va poser les questions.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, tu vas écouter ce que je viens de dire.
[SPEAKER_01]: On t'entend pas !
[SPEAKER_01]: Max, parle à sa place.
[SPEAKER_01]: Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ?
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est quoi, là ?
[SPEAKER_02]: Elle est nulle, la question.
[SPEAKER_02]: Gérard !
[SPEAKER_05]: DG ?
[SPEAKER_05]: C'est Marie, je réponds.
[SPEAKER_05]: Donc moi je pense que les fantasmes c'est international, c'est intergalactique, donc ça touche toutes les tranches d'âge, ça touche les humains, ça touche tout le monde quoi.
[SPEAKER_05]: Donc il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_01]: D'accord, Adeline ?
[SPEAKER_05]: Ils sont libres de faire ce qu'ils veulent tous quoi.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Benoît, là.
[SPEAKER_01]: Attends, tu permets, Benoît ?
[SPEAKER_02]: Si tu ne veux pas me laisser parler, moi, je raccroche.
[SPEAKER_02]: Attends, Benoît, oh !
[SPEAKER_02]: Moi, je raccroche, moi.
[SPEAKER_01]: Il y a une question Minitel, vous attendez.
[SPEAKER_00]: Non, il y a Gaberman sur Minitel qui nous dit le GG français est scato, le GG italien est uro, et le GG anglais est headfucking.
[SPEAKER_05]: C'est Benoît qui est parti.
[SPEAKER_00]: Tant mieux.
[SPEAKER_00]: Oui, ben, ça va.
[SPEAKER_01]: Tant mieux.
[SPEAKER_01]: Pourquoi tant mieux ?
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de frontière pour le désir, c'est toujours le même.
[SPEAKER_02]: Tu m'entends ?
[SPEAKER_02]: Vas-y, dis.
[SPEAKER_02]: Tu m'entends ?
[SPEAKER_01]: Mais parle comme il faut !
[SPEAKER_01]: Mais c'est quoi ce bordel-là ?
[SPEAKER_01]: Je parle comme il faut.
[SPEAKER_01]: Ah, vas-y !
[SPEAKER_04]: Donc, on accueille à la place de Benoît Jim Paris...
[SPEAKER_03]: Tim ?
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Salut Gérard ?
[SPEAKER_01]: Non mais il le fait exprès, et puis là aussi c'est pareil, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Tim.
[SPEAKER_03]: Salut, comment ça va tout le monde ?
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Non mais là j'ai rien.
[SPEAKER_03]: Apparemment Gérard a l'air d'avoir le moral.
[SPEAKER_03]: Moi, j'entends bien.
[SPEAKER_04]: On entend bien, là.
[SPEAKER_04]: C'est Max, là.
[SPEAKER_04]: Je vous entends bien, là.
[SPEAKER_03]: Ça y est, tu nous entends ?
[SPEAKER_03]: Impeccable.
[SPEAKER_04]: Impeccable.
[SPEAKER_04]: Très bien.
[SPEAKER_04]: Je vous repasse, Gérard.
[SPEAKER_04]: Apparemment, il y avait un petit problème technique.
[SPEAKER_04]: Je vais revenir pour régler le problème.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Manu, tu fais gaffe.
[SPEAKER_04]: Je gère.
[SPEAKER_02]: Alors, Jim ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Je t'écoute, Gérard.
[SPEAKER_01]: Tu réponds à la question.
[SPEAKER_03]: Disons que je n'ai pas trop entendu.
[SPEAKER_03]: Vu que j'ai dû baisser la radio, alors tu pourrais me la répéter ?
[SPEAKER_01]: Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ?
[SPEAKER_03]: Ben, c'est clair que non.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Les mentalités sont pas les mêmes.
[SPEAKER_03]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Ben, parce que d'un pays à l'autre, ça change, quoi.
[SPEAKER_03]: C'est pas du tout pareil.
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: Je regarde aux Etats-Unis, ils ont pas du tout la même mentalité qu'en France.
[SPEAKER_03]: Putain, mais c'est pas vrai !
[SPEAKER_03]: Quoi ?
[SPEAKER_03]: Mais quoi ?
[SPEAKER_03]: Hein ?
[SPEAKER_03]: Et moi ?
[SPEAKER_03]: Mais quoi ?
[SPEAKER_03]: Mais quoi ou quoi ?
[SPEAKER_05]: Que se passe-t-il ?
[SPEAKER_03]: Mais si, c'est vrai.
[SPEAKER_03]: Non mais moi je suis pas du tout d'accord.
[SPEAKER_05]: Moi je suis pas d'accord avec ce que tu dis là.
[SPEAKER_03]: Moi non plus.
[SPEAKER_03]: Développe, développe.
[SPEAKER_05]: On est pas d'accord avec toi Jim.
[SPEAKER_05]: Vas-y parle Gérard.
[SPEAKER_03]: Je veux simplement dire que la mentalité française... Gérard on reprend qu'on est malade.
[SPEAKER_01]: Il est malade, tu vois bien que c'est pas moi Gérard.
[SPEAKER_01]: Alors Jim pourquoi t'es pas d'accord ?
[SPEAKER_05]: universelle, ça touche pas à une mentalité particulière.
[SPEAKER_02]: Les hommes sont les mêmes.
[SPEAKER_05]: Voilà, exactement, l'humain, c'est le même, quoi.
[SPEAKER_01]: Non mais Jim, je voudrais bien qu'il aille au fond de sa pensée.
[SPEAKER_03]: Je suis allé au fond de ma pensée, j'ai même touché le bout, alors au sort.
[SPEAKER_03]: Il est pas loin.
[SPEAKER_03]: Je pense quand même pas qu'un japonais ait les mêmes fantasmes qu'un français, quoi.
[SPEAKER_03]: Maïva.
[SPEAKER_01]: Le Japon, c'est pas en Europe.
[SPEAKER_00]: Ici.
[SPEAKER_01]: Maïva.
[SPEAKER_01]: Et toi, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_05]: Maïva.
[SPEAKER_05]: Maïva.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_01]: Personne m'entend, là.
[SPEAKER_00]: J'ai entendu un pas.
[SPEAKER_00]: Les auditeurs, c'est Manu, là.
[SPEAKER_00]: Vous m'entendez ou pas ?
[SPEAKER_00]: Olivier, ça commence à bien faire pour le cinéma, là.
[SPEAKER_05]: Manu, c'est quoi ton fantasme ?
[SPEAKER_00]: Mon fantasme ?
[SPEAKER_00]: Moi, ce serait avec Fildar, mais je ne peux pas le lire.
[SPEAKER_01]: Entre amis, vas-y.
[SPEAKER_02]: Non, non, pas la main.
[SPEAKER_01]: Il y a des oreilles indiscrètes.
[SPEAKER_01]: C'est bien, moi, Max, il va pouvoir finir.
[SPEAKER_01]: Il va finir parce que ça commence à bien faire avec Olivier.
[SPEAKER_01]: On met ton casque, Gérard.
[SPEAKER_01]: On met ton casque.
[SPEAKER_01]: Olivier, je te prie, t'arrêtes ton cinéma de l'autre côté.
[SPEAKER_05]: Merci.
[SPEAKER_05]: Gérard, je crois que c'est Olivier qui se venge.
[SPEAKER_01]: Maïva, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Il est parti, il y a un quart d'heure.
[SPEAKER_01]: Il est parti, il y a un quart d'heure, c'est pas lui, il est parti.
[SPEAKER_01]: Comment que ça se fait que personne m'entend ?
[SPEAKER_01]: Mais on t'entend, Gérard.
[SPEAKER_01]: Un petit rendez-vous chez l'orthophoniste ?
[SPEAKER_01]: Non mais attends, Maëva !
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Tu réponds !
[SPEAKER_05]: Non, c'est elle aussi !
[SPEAKER_05]: Et moi je le dis depuis tout à l'heure, quoi !
[SPEAKER_05]: Bah ouais, mais réveillez-vous !
[SPEAKER_04]: Non mais attends, Maëva l'a déjà répondu à la question, parce que quand tu l'as parlé, t'as dit Maëva... Ah, Maëva, t'as déjà répondu ?
[SPEAKER_05]: Oui, j'ai déjà répondu.
[SPEAKER_04]: Bah c'est toi qui entendais pas !
[SPEAKER_02]: On a tous répondu.
[SPEAKER_03]: On a tous répondu, mais on attend la prochaine question.
[SPEAKER_05]: Non, t'attends la réponse de Gégé.
[SPEAKER_01]: Bah moi, de toute manière, mes fantasmes... Attendez, attendez, écoutez, écoutez !
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Encore un peu.
[SPEAKER_03]: Ah, ça pue déjà.
Oh la vache !
[SPEAKER_03]: C'est les plus discrets qui sont les plus dégueulasses.
[SPEAKER_01]: On pourrait avoir un route de temps en temps.
[SPEAKER_01]: Il fouette, il fouette, ce qui est très rare.
[SPEAKER_02]: Un peu qu'il pue et qu'il fait du bruit.
[SPEAKER_02]: Ça sent la gitane.
[SPEAKER_05]: Ça pue dans les studios.
[SPEAKER_02]: Ça te dérange pas cette odeur ?
[SPEAKER_01]: Non, il est habitué.
[SPEAKER_01]: Pierre, tu vas te calmer, s'il te plaît, maintenant.
[SPEAKER_05]: Gégé ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_05]: T'as pas répondu à ce que le fantasme, etc., etc.
[SPEAKER_01]: Mais si, je viens de répondre, d'accord ?
[SPEAKER_01]: On a pas entendu, hein ?
[SPEAKER_01]: Vous avez qu'à vous déboucher les oreilles.
[SPEAKER_05]: Mais Gégé, t'as été coupé !
[SPEAKER_01]: Je veux pas savoir, je répète pas ma question.
[SPEAKER_03]: Je vous ai dit que le fantasme, c'était tout le temps... Ça y est, monsieur se vexe parce que Max lui a pété dans le nez.
[SPEAKER_03]: Tu commences à te calmer, toi, OK ?
[SPEAKER_03]: C'est vraiment dégueulasse.
[SPEAKER_01]: Pensez-vous que l'on peut acheter des fantasmes à la redoute ?
[SPEAKER_01]: Merci, Fidler, pour la pub.
[SPEAKER_05]: C'est vrai qu'il y en a plein à vendre.
[SPEAKER_02]: Maïva ?
[SPEAKER_01]: Maïva ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Je t'écoute.
[SPEAKER_05]: J'ai dit, il y en a plein à vendre.
[SPEAKER_03]: À la redoute ?
[SPEAKER_05]: Oui, il y en a plein à vendre.
[SPEAKER_03]: Évidemment qu'il y en a plein à vendre à la redoute.
[SPEAKER_03]: T'as jamais regardé La Redoute, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Non, moi je...
[SPEAKER_03]: Plutôt Les Trois Suisses.
[SPEAKER_01]: Non plus.
[SPEAKER_03]: Non plus.
[SPEAKER_03]: Les Trois Cuisses.
[SPEAKER_03]: Les Trois Cuisses, ouais, pas bête.
[SPEAKER_01]: Bon, Jim ?
[SPEAKER_05]: Ouais, je réponds.
[SPEAKER_03]: Jim ?
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Alors ?
[SPEAKER_03]: Alors, pensez-vous qu'on peut acheter des pantalons à La Redoute ?
[SPEAKER_03]: T'es boussou ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Répète, répète.
[SPEAKER_01]: À La Redoute, abrouti ?
[SPEAKER_01]: Oui, ben, abrouti.
[SPEAKER_01]: Je t'écoute.
[SPEAKER_01]: Non mais c'est bien, ils sont tous en train de bouffer.
[SPEAKER_01]: Ah non, non, non, moi je t'écoute vraiment.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais là, fil d'arbre, Manu, allez, les porcs.
[SPEAKER_01]: Désolé, non, plus ils boufferont, plus ils pèteront.
[SPEAKER_01]: Oh, les bandes de porcs.
[SPEAKER_01]: Bon, allez, mais... Oh !
[SPEAKER_01]: Mais qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_01]: Mais Manu, tu joues à quoi, là ?
[SPEAKER_02]: Mais Manu, tu joues à quoi, là ?
[SPEAKER_01]: Je mange des gâteaux d'apéritif.
[SPEAKER_02]: Tu joues à quoi, là ?
[SPEAKER_02]: Manu, tu joues au bout, là ?
[SPEAKER_02]: Et là, vous jouez à quoi, là ?
[SPEAKER_02]: Mais j'ai rien vu.
[SPEAKER_05]: Mais là, les gens, ils sont engueulés, quoi.
[SPEAKER_03]: Bon alors, Jim.
[SPEAKER_03]: Jim.
[SPEAKER_03]: Jim.
[SPEAKER_03]: Jim.
[SPEAKER_03]: Jim.
[SPEAKER_03]: Jim.
[SPEAKER_03]: Jim.
[SPEAKER_03]: Jim.
[SPEAKER_03]: Jim.
[SPEAKER_03]: Jim.
[SPEAKER_03]: Tu la fermes, Jim ?
[SPEAKER_03]: Oui, je t'écoute.
[SPEAKER_01]: Bon, Manu, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Non, mais tu haches à chaque fois, donc si tu poses pas la question, je l'entendrai jamais.
[SPEAKER_03]: La question, c'est qu'est-ce qu'on trouve aux trois cuisses ?
[SPEAKER_00]: C'est le micro, ça.
[SPEAKER_00]: C'est mon micro, ça.
[SPEAKER_01]: Bon, celui qui s'amuse à mettre de la musique, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_00]: Au standard, là.
[SPEAKER_05]: Non, mais sérieusement, on entend rien, là.
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Non, on entend rien.
[SPEAKER_01]: Alors, Jim ?
[SPEAKER_03]: Alors, vas-tu répéter la question ?
[SPEAKER_01]: Pensez-vous que l'on peut acheter des fantasmes à la redoute ?
[SPEAKER_01]: Merde, la musique !
[SPEAKER_01]: J'en doute.
[SPEAKER_01]: Gérard, remets ton casque !
[SPEAKER_05]: Mais c'est pas moi !
[SPEAKER_01]: Ça vient pas de nous, c'est pas d'où ça vient.
[SPEAKER_01]: Ça commence à bien faire, cette musique !
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est clair.
[SPEAKER_01]: Je suis toujours obligé de descendre, je suis là-haut.
[SPEAKER_01]: Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_03]: Oui, donc moi je pense que ça m'étonnerait puisque c'est pas trop leur domaine.
[SPEAKER_03]: Alors ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_05]: Ça y est, tu m'entends ?
[SPEAKER_03]: Vas-y !
[SPEAKER_03]: Donc moi je pense que la redoute n'est peut-être pas l'endroit où on peut acheter des fantasmes.
[SPEAKER_03]: Maintenant, si tu crois qu'on peut en acheter, t'es bien le seul.
[SPEAKER_03]: Mais moi, non, je pense pas qu'on puisse en acheter, non.
[SPEAKER_01]: Mathieu ?
[SPEAKER_03]: Bah si, il y en a entre le rayon bricolage et le rayon string en cuir.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Marie ?
[SPEAKER_05]: Bah écoute, on en parle.
[SPEAKER_05]: Bien, ouais.
[SPEAKER_05]: Euh, Gégé ?
[SPEAKER_05]: Ouais ?
[SPEAKER_05]: Bah, je pense que ça dépend de la taille.
[SPEAKER_03]: Que veux-tu dire par là ?
[SPEAKER_05]: Bah, ça dépend de la taille des fantasmes.
[SPEAKER_03]: Ah, tout à fait, ouais.
[SPEAKER_03]: Ah, ouais.
[SPEAKER_03]: Non, elle a raison, c'est vrai.
[SPEAKER_03]: On passe de plus de 2 mètres, c'est 3 Suisses.
[SPEAKER_05]: Non, je veux dire, si tu trouves la bonne taille, tu cherches les rayons ou qu'il y a cette taille, puis c'est bon.
[SPEAKER_01]: Je sens que vous allez terminer l'émission avec Max parce que ça commence à bien faire, celui qui met de la musique.
[SPEAKER_03]: C'est spécial vacances, Gérard, fais tout cela.
[SPEAKER_03]: Adeline ?
[SPEAKER_05]: Moi, il faudrait me donner les pages parce que je n'ai pas encore trouvé.
[SPEAKER_03]: Il faudrait que tu cherches.
[SPEAKER_03]: Elle ne connaît peut-être pas la redoute.
[SPEAKER_03]: Et Pierre ?
[SPEAKER_03]: Moi, je n'ai jamais trouvé de fantasme à la redoute.
[SPEAKER_03]: Dans la correspondance et tout.
[SPEAKER_03]: Le rapport qualité-prix n'est pas génial.
[SPEAKER_03]: C'est vrai qu'on tient trop fort.
[SPEAKER_00]: Ciseaux.
[SPEAKER_00]: Égalité.
[SPEAKER_00]: Puis feuilles.
[SPEAKER_00]: J'ai gagné.
[SPEAKER_00]: 1, 2, 3.
[SPEAKER_02]: Puis ciseaux.
[SPEAKER_03]: Pierre, j'ai gagné.
[SPEAKER_03]: On dérange pas, on joue pendant qu'on déborde.
[SPEAKER_00]: Non, non, il y a la belle, là, il y a la belle.
[SPEAKER_00]: Attends, Gérard, deux secondes.
[SPEAKER_00]: Un, deux, trois, ciseaux.
[SPEAKER_00]: Pierre, j'ai gagné.
[SPEAKER_05]: C'est qui qui a gagné ?
[SPEAKER_05]: C'est Manu.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_05]: Alors... Gégé ?
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: T'as pas répondu, toi ?
[SPEAKER_01]: Personnellement, moi, je vais pas chercher mes fantasmes dans un bouquin, dans un magazine comme ça.
[SPEAKER_05]: Tu vas les chercher où ?
[SPEAKER_03]: Plus tôt à Pigalle ?
[SPEAKER_01]: Non plus.
[SPEAKER_05]: C'est sa propre ligne de vêtements, je suis en D-Bag.
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: J'ai mal entendu, là ?
[SPEAKER_01]: C'est bizarre, le mec, il se casse vite, là.
[SPEAKER_01]: Alors, tu vas me dégager.
[SPEAKER_00]: Gérard, Gérard, j'ai bien entendu, il a dit au Mahamag, et c'est un magasin dans Paris.
[SPEAKER_00]: Non, c'est un magasin dans Paris, au Mahamag.
[SPEAKER_00]: Oui, c'est ça, c'est ça.
[SPEAKER_03]: Exactement.
[SPEAKER_00]: Putain, les adresses, là, Manu.
[SPEAKER_00]: Tu coupes, là.
[SPEAKER_00]: C'est toi, là.
[SPEAKER_03]: C'est vrai qu'au niveau de l'adresse, il faut faire gaffe.
[SPEAKER_05]: Il a fait de la pub, là.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est pas grave, on va s'écouter.
[SPEAKER_01]: Non, c'est pas de pub.
[SPEAKER_01]: Gérard pose la question, ils vont réfléchir.
[SPEAKER_01]: Pensez-vous qu'il faut appeler police secours quand on a un fantasme ?
[SPEAKER_00]: Alors là, je crois que c'est clair.
[SPEAKER_00]: Non, mais vous réfléchissez.
[SPEAKER_00]: Les numéros de téléphone, tout ça, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Donc 0803 085000 et 0870 5000 et toujours 3615 Colton Radio, rubrique directe.
[SPEAKER_01]: On s'écoute ?
[SPEAKER_01]: Les moumoutes vertes.
[SPEAKER_03]: Adeline !
[SPEAKER_03]: Adeline !
[SPEAKER_03]: On récupère Adeline !
[SPEAKER_03]: Marie !
[SPEAKER_01]: Mathieu ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Jim ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Et Maïva ?
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Alors donc, pensez-vous que...
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Toi, Pierre, on t'a déjà entendu, ok ?
[SPEAKER_01]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_01]: Ferme ta gueule.
[SPEAKER_01]: Pensez-vous qu'il faut appeler police-secours, qu'on a un fantasme ?
[SPEAKER_01]: On va demander à Maïva.
[SPEAKER_05]: Oui, tout de suite.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Parce que ça peut être très dangereux.
[SPEAKER_01]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_05]: Dans beaucoup de sens, mais...
[SPEAKER_05]: Dans beaucoup de positions.
[SPEAKER_01]: Explique !
[SPEAKER_05]: Ça peut engendrer beaucoup de choses, donc dès qu'on en a un, il faut vite appeler.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Jim ?
[SPEAKER_03]: Moi aussi, je suis d'accord avec Maëva.
[SPEAKER_03]: Je suis tout à fait d'accord, il faut carrément sauter sur le téléphone, parce que ça peut devenir vraiment un gros problème, quoi.
[SPEAKER_03]: Il faut sauter le téléphone.
[SPEAKER_03]: Ouais, parce qu'imagine, je sais pas, t'es quai bleu dans la nana, bah t'appelles le police secours et ils viennent te déverrouiller, quoi.
[SPEAKER_03]: Tu vois, tu captes ?
[SPEAKER_03]: Ça t'est jamais arrivé avec son dire.
[SPEAKER_01]: Euh, ça, Jim, tu vas te calmer s'il te permet.
[SPEAKER_03]: C'est tout à fait possible.
[SPEAKER_03]: Même dans les journaux, j'ai lu ça, des nanas, des mecs étaient coincés dans les nanas, quoi.
[SPEAKER_03]: Ou alors un fantasme, un mec qui met sa bite dans la bouteille de coca et qui est coincé.
[SPEAKER_03]: Et dans ce cas-là, t'appelles police secours.
[SPEAKER_03]: Mais c'est à ça qu'ils servent, surtout.
[SPEAKER_03]: Il paraît que t'as fait venir l'armée, Gégé, quand t'étais coincé dans son lit.
[SPEAKER_01]: Pierre, tu dégages.
[SPEAKER_01]: Pierre, tu dégages.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi j'ai pas dit Pierre ?
[SPEAKER_03]: Salut Pierrot.
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Salut Pierrot le gourmand.
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Trop gourmand, Pierrot.
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Alors Adeline, pour toi ?
[SPEAKER_05]: Ben si vraiment on en a un gros, oui quoi.
[SPEAKER_03]: Oulala, qu'est-ce que t'appelles gros ?
[SPEAKER_03]: Ben le fantaises.
[SPEAKER_03]: Ah d'accord.
[SPEAKER_05]: A partir de quand il est gros ?
[SPEAKER_01]: Non ben tiens Marie, réponds toi.
[SPEAKER_05]: Écoute, moi très sincèrement, je vais...
[SPEAKER_01]: Elle en a jamais vu Marie.
[SPEAKER_05]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: T'en as jamais vu toi les fantasmes ?
[SPEAKER_05]: Pourquoi tu dis ça ?
[SPEAKER_01]: Bah vu que t'es pucelle, on l'a entendu tout à l'heure.
[SPEAKER_05]: Bah oui, mais alors j'ai des fantasmes.
[SPEAKER_05]: Vu que tu voulais te donner un max complètement.
[SPEAKER_05]: Non mais attendez, je vais répondre.
[SPEAKER_05]: Ouais, réponds.
[SPEAKER_05]: Même si je suis pucelle, j'ai des fantasmes.
[SPEAKER_05]: Et gros comme ça, Gégé.
[SPEAKER_01]: Ah d'accord.
[SPEAKER_05]: Alors je te réponds à la question.
[SPEAKER_05]: Donc écoute, franchement Gégé, appeler police secours, ça le fait pas quoi.
[SPEAKER_05]: Je t'imagine, non c'est pas possible.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_05]: T'as cassé...
[SPEAKER_05]: Tu vas casser l'imagination, tu vas casser l'ambiance.
[SPEAKER_03]: Mais attends, imagine qu'un petit sapeur-pompier qui arrive chez toi, ça te fait pas quelque chose.
[SPEAKER_03]: Quand t'as le feu quelque part, faut appeler le pompier.
[SPEAKER_03]: Voilà, quoi.
[SPEAKER_05]: Ouais, ça casse le fantasme, j'ai dit, franchement.
[SPEAKER_03]: Pas forcément.
[SPEAKER_05]: Si, si, quand même.
[SPEAKER_03]: Tout dépend s'il arrive avec sa lance ou pas, quoi, je sais pas.
[SPEAKER_01]: Non, mais en principe, c'est avec une matraque qu'ils arrivent.
[SPEAKER_05]: Non, mais ça dépend.
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est avec une matraque.
[SPEAKER_03]: Ouais, pourquoi pas avec sa matraque aussi.
[SPEAKER_03]: Là, tu seras plutôt un flic, hein.
[SPEAKER_01]: Donc, y a-t-il une différence entre un fantasme et un orgasme ?
[SPEAKER_05]: Mais tu sais, t'as pas répondu à quelqu'un.
[SPEAKER_01]: Non, mais moi, personnellement, j'appelle personne, tu vois.
[SPEAKER_05]: Alors, t'as jamais eu l'occasion d'appeler police secours ?
[SPEAKER_01]: Ah non.
[SPEAKER_01]: Et tu le ferais pas ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Bah, parce qu'ils vont se foutre de ta gueule tout de suite.
[SPEAKER_03]: Bah, ça, de toute manière, tu t'y attends un peu avant d'appeler.
[SPEAKER_03]: Bah, c'est pour ça.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ils te foutront de ma gueule ?
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Alors, allô, j'ai un fantasme, qu'est-ce que je fais ?
[SPEAKER_05]: Ouais, j'ai...
[SPEAKER_02]: Mais laissez, Gégé, qu'est-ce que t'en penses, là ?
[SPEAKER_05]: Ouais, faut que tu nous donnes ton opinion, là, Gégé, là.
[SPEAKER_01]: Bah, faut appeler qui, alors ?
[SPEAKER_01]: Non, mais dans ces cas-là, vous appelez personne, c'est tout.
[SPEAKER_05]: Non, mais si j'ai envie de les appeler, je les appelle, je dis oui, j'ai un gros fantasme, venez, alors...
[SPEAKER_03]: Déjà, je pense pas qu'ils vont venir.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais dans ces cas-là...
[SPEAKER_03]: Ils goberont pas la connerie.
[SPEAKER_05]: Vas-y, Gégé ?
[SPEAKER_01]: Non, mais moi, je vais te dire une chose, dans ces cas-là, ils vont pas gober, déjà, il y en a une, et puis tu vas te faire foutre de ta gueule.
[SPEAKER_03]: C'est clair, c'est clair.
[SPEAKER_03]: Le mec va arriver dans la pioule, il va gueuler, mais comme un chien.
[SPEAKER_01]: Tu crois qu'ils vont se déplacer pour ça ?
[SPEAKER_05]: Bah oui.
[SPEAKER_03]: C'est une urgence.
[SPEAKER_01]: Ouais, bah peut-être, d'accord.
[SPEAKER_01]: Donc, je pose la septième.
[SPEAKER_01]: Y a-t-il une différence entre un fantasme et un orgasme ?
[SPEAKER_03]: Ben non, ça finit en « as » pour les deux.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, déjà c'est de la poésie.
[SPEAKER_03]: Déjà au niveau de la rime, ça le fait bien.
[SPEAKER_00]: C'est pas un orgasme, en plus, ce que j'ai noté, c'est un anagrasme.
[SPEAKER_00]: C'est pareil.
[SPEAKER_01]: C'est pareil.
[SPEAKER_01]: Gérard, il sait ce que c'est un anagrasme, il pourrait vous expliquer.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, je sais pas ce que c'est, tu vois, malheureusement.
[SPEAKER_01]: Non, non, je sais pas ce que c'est.
[SPEAKER_03]: Allez !
[SPEAKER_01]: Non, non, je ne sais pas.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas ce que c'est.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais répondez aux questions.
[SPEAKER_01]: Alors, orgasme et anagrasme.
[SPEAKER_02]: Dans fantasme, il y a fanta.
[SPEAKER_02]: Oui, et ça fait des bulles.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: C'est comme le coquin.
[SPEAKER_01]: On a dit pas de pub.
[SPEAKER_01]: C'est comme des boissons qui sont pétillantes, n'importe quoi.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Il y a des bulles, quoi.
[SPEAKER_02]: Oui, bien joué.
[SPEAKER_01]: Alors, Adeline ?
[SPEAKER_02]: Adeline, s'il te plaît.
[SPEAKER_05]: On t'écoute.
[SPEAKER_05]: Moi, les deux me conviennent très bien.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Mathieu ?
[SPEAKER_03]: Pareil, ça me convient.
[SPEAKER_03]: Jim ?
[SPEAKER_03]: Moi, j'aime bien l'orthographe des deux mots.
[SPEAKER_03]: Il faut reconnaître que ça sonne pas mal.
[SPEAKER_03]: Franchement, quand tu dis ça, je sais pas, ça tape.
[SPEAKER_03]: Et Maïva ?
[SPEAKER_05]: Pareil, je suis.
[SPEAKER_00]: Je suis.
[SPEAKER_00]: Je relance.
[SPEAKER_00]: C'est bon, je passe.
[SPEAKER_00]: Et en même temps, j'annonce celui qui remplace Pierre, c'est Gabriel, 22 ans de...
[SPEAKER_00]: Salut, Gabi.
[SPEAKER_02]: Salut, Gabi.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_02]: Salut, Gabriel.
[SPEAKER_02]: Comment va-t-il ?
[SPEAKER_01]: Bon, Gabriel, t'as entendu la question ?
[SPEAKER_02]: Ouais, Gabi, ouais.
[SPEAKER_02]: Ah non, je passe.
[SPEAKER_02]: Tu peux la répéter ?
[SPEAKER_02]: Il passe aussi.
[SPEAKER_02]: Joker.
[SPEAKER_01]: Y a-t-il une différence entre un orgasme et un anagramme, à ce moment-là ?
[SPEAKER_03]: Alors, un anagramme, c'est un anagramme que je vérifie dans le déco.
[SPEAKER_03]: On n'est pas au chiffre aux lettres, mais... Non, non, mais il n'y a pas...
[SPEAKER_03]: Je préfère vérifier.
[SPEAKER_03]: Non, mais tu peux...
[SPEAKER_03]: Le petit Robert, ça suffira.
[SPEAKER_05]: Non, le petit, ça suffira.
[SPEAKER_03]: Ou la grande rose.
[SPEAKER_03]: Elle est bien bonne.
[SPEAKER_05]: Je vais te répondre.
[SPEAKER_05]: Écoute, tout d'abord, il y a de la poésie dans tout ça.
[SPEAKER_05]: Et puis, je crois que ça sonne bien.
[SPEAKER_05]: Ça pétille de toutes parts et ça doit être cool.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: On va faire la dernière ?
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas, donc je te le dirai dès que...
[SPEAKER_03]: Il n'y a peut-être pas de définition, en fait.
[SPEAKER_01]: Non, mais si, il faudrait peut-être regarder dans Indico, mais ça, je ne peux pas le... Ça prend du temps et c'est plutôt chiant, c'est vrai.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Gégé ?
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: C'est quand la dernière fois que t'as ouvert Indico ?
[SPEAKER_01]: Ça, ça ne te regarde pas, Marie, d'accord ?
[SPEAKER_01]: C'est un fantasme, justement, pour Gérald.
[SPEAKER_03]: En quoi ça te concerne, Marie, là ?
[SPEAKER_01]: Bon, alors, la dernière.
[SPEAKER_01]: Excuse-moi, Gégé.
[SPEAKER_01]: Faut-il coucher pour avoir un fantasme ?
[SPEAKER_01]: Et ça sera la dernière question pour ce soir.
[SPEAKER_02]: Non, c'est gratuit, un fantasme.
[SPEAKER_02]: Alors, qui dit ça ?
[SPEAKER_02]: Monsieur.
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Il ne faut pas coucher pour avoir un fantasme.
[SPEAKER_03]: C'est déjà le pensée, le fantasme.
[SPEAKER_03]: Tu vois ?
[SPEAKER_03]: Il faut que ça bouillonne dans ta tête.
[SPEAKER_01]: Il est 4h et c'est fun et c'est les tubes avec Gérard et c'est cool !
[SPEAKER_03]: Franchement, je te vois bien animateur.
[SPEAKER_03]: C'est fun, ça pue.
[SPEAKER_00]: Oh non, ça c'est pas cool.
[SPEAKER_00]: Oh non, ça c'était pas gentil.
[SPEAKER_00]: Allez, c'est bon ?
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est bon Gérard.
[SPEAKER_00]: Excusez-nous les auditeurs.
[SPEAKER_00]: Il est 4h.
[SPEAKER_00]: Il était 4h, donc il fallait faire le top horaire.
[SPEAKER_00]: Et comme c'était Gérard, on avait que ça sous la main, on l'a fait Gérard.
[SPEAKER_00]: Emmanuel qui était derrière, voilà.
[SPEAKER_01]: Vous réfléchissez à la question, tenez, on va se mettre un petit disque.
[SPEAKER_01]: C'est quoi la question ?
[SPEAKER_01]: Ah non, pas de 10 maintenant.
[SPEAKER_01]: On va se coucher.
[SPEAKER_00]: Gérard.
[SPEAKER_00]: On va se coucher.
[SPEAKER_00]: On va se coucher.
[SPEAKER_00]: Bon, ce qu'on va faire, vous réfléchissez.
[SPEAKER_00]: T'as posé la question, Gérard ?
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_01]: On va se coucher pour avoir un pantas, mais on se retrouve après.
[SPEAKER_00]: Donc, on va refoutre le top horaire parce que c'est quand même un grand moment de radio et Manu mixe.
[SPEAKER_00]: Ouais, je vais dire ouais.
[SPEAKER_01]: C'est vrai Gérard ?
[SPEAKER_01]: Allez !
[SPEAKER_01]: Il est 4h et c'est fun, c'est tube, c'est avec Gérard et c'est cool.
[SPEAKER_01]: Et on se retrouve juste après.
[SPEAKER_01]: Gabriel.
[SPEAKER_01]: C'est dégueulasse.
[SPEAKER_02]: Gabriela.
[SPEAKER_02]: Ouais, non Gabriel s'il te plaît, t'es gentil.
[SPEAKER_01]: Ouais, excuse.
[SPEAKER_02]: Oh là là, Gabriela.
[SPEAKER_01]: Adeline.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Oh c'est bon celui qui s'amuse à mettre François Info dans le casque, merci.
[SPEAKER_01]: Dans le cul.
[SPEAKER_01]: Adeline.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Marie.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Mathieu.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Jim !
[SPEAKER_01]: Salut !
[SPEAKER_01]: Emma y va ?
[SPEAKER_05]: Ouais !
[SPEAKER_01]: Donc alors, faut-il coucher pour avoir un fantasme ?
[SPEAKER_03]: Évidemment que non.
[SPEAKER_03]: Qui, non ?
[SPEAKER_03]: Qui, qui, qui, qui ?
[SPEAKER_03]: Jim !
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Non, il ne faut pas coucher parce que sinon ça casse le truc.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Voyager, c'est Gabriel.
[SPEAKER_03]: Ouais, je préfère moi les fantasmes plutôt assis ou plutôt même debout, carrément debout.
[SPEAKER_03]: Plutôt que coucher.
[SPEAKER_03]: Ou à l'envers aussi.
[SPEAKER_01]: Qui dit à l'envers ?
[SPEAKER_03]: Ben Jim.
[SPEAKER_03]: Ouais, et Mathieu, toi, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_03]: Ben les fantasmes, c'est dans la tête, donc ça se fait avant de coucher, quoi.
[SPEAKER_03]: C'est dans la tête avant de coucher.
[SPEAKER_01]: Et toi, Adeline ?
[SPEAKER_01]: Ça se prépare.
[SPEAKER_03]: Ouais, ça se prépare, ça se finit.
[SPEAKER_03]: Adeline ?
[SPEAKER_05]: Ouais, je réponds ?
[SPEAKER_01]: Non, Adeline ?
[SPEAKER_01]: Adeline ?
[SPEAKER_01]: Ouais, Manon ?
[SPEAKER_01]: Adeline, s'il te plaît ?
[SPEAKER_05]: Oui, bah oui, je suis là.
[SPEAKER_01]: Tu travailles ?
[SPEAKER_03]: Ouais, quand même, ouais.
[SPEAKER_03]: Non, mais si tu travailles pas, tu dégages, hein.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est clair.
[SPEAKER_03]: Ça fera évident, ça, hein.
[SPEAKER_01]: Oh, non, mais vous, Adeline...
[SPEAKER_05]: Mais je dis non, moi.
[SPEAKER_01]: Non, et toi, Marie, pour finir ?
[SPEAKER_05]: Bah, écoute, ça se mijote, hein, un fantasme.
[SPEAKER_01]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_03]: On dirait la réalité, là.
[SPEAKER_03]: Ça se mijote.
[SPEAKER_03]: C'est vrai, dans une émission de cuisine, c'est hallucinant.
[SPEAKER_03]: Ouais, trois mousquetaires.
[SPEAKER_05]: Donc, Gégé ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Et pour toi ?
[SPEAKER_05]: Gégé, et pour toi, est-ce que ça se prépare à un fantasme ?
[SPEAKER_01]: Moi, de toute manière, je ne couche pas pour...
[SPEAKER_01]: On n'entend plus rien.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas ce qui se passe, c'est comme tout à l'heure, il y a un problème de son.
[SPEAKER_05]: Gégé, est-ce que c'est toi qui t'amuses avec les boutons ?
[SPEAKER_01]: Non, je ne sais pas, moi qui ai la riade.
[SPEAKER_00]: En tout cas, moi, je n'entends rien dans mon casque, tout est normal.
[SPEAKER_05]: C'est bizarre, Gégé, parce que tout le monde entend sauf toi, donc c'est bizarre.
[SPEAKER_03]: À ses oreilles, peut-être, non ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non, pas du tout.
[SPEAKER_03]: On t'entend bien, Gérard, il n'y a pas de problème de ce côté-là.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est super.
[SPEAKER_03]: Impeccable.
[SPEAKER_03]: Bon, Gérard, quand est-ce que tu fais gagner une voiture dans ton émission ?
[SPEAKER_03]: Ah, on y vient, on y vient.
[SPEAKER_05]: Gérard, t'es là ?
[SPEAKER_01]: Ah, on entend bien.
[SPEAKER_01]: Merde.
[SPEAKER_01]: Gérard, Gérard.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que j'ai fait, moi ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que j'ai fait ?
[SPEAKER_03]: Les pantalons sont-ils... Oh, mais merde, Manu, s'il te plaît !
[SPEAKER_01]: Mais quoi ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_01]: Ça commence à bien perdre, ça se voit que c'est les vacances.
[SPEAKER_01]: Gérard, mais on est au débat, moi, je ne sais pas quoi, qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_03]: Manu...
[SPEAKER_03]: Tout le monde se reprend ?
[SPEAKER_01]: Bon, vous vous chalmez, maintenant ?
[SPEAKER_03]: Non ?
[SPEAKER_03]: On n'entend plus Gérard.
[SPEAKER_01]: Moi, je crois que c'est une vengeance, Gégé.
[SPEAKER_03]: C'est pas possible, hein ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: GG.
[SPEAKER_03]: Ouais, Marie.
[SPEAKER_03]: On essaie de t'éliminer, je sais pas, quoi.
[SPEAKER_01]: On coupe ta voix, c'est pas normal, hein.
[SPEAKER_01]: Non, mais là, ça commence à bien faire, hein.
[SPEAKER_01]: C'est clair.
[SPEAKER_01]: J'entends rien, moi, Gérard.
[SPEAKER_01]: J'entends rien dans mon casque.
[SPEAKER_01]: Il y en a qui foutent leur merde, hein.
[SPEAKER_03]: C'est clair.
[SPEAKER_05]: Je crois que c'est quelqu'un qui pirate, hein.
[SPEAKER_01]: Alors, les pantasmes sont-ils autorisés en Formule 1 ?
[SPEAKER_01]: Ça fait mal parce que les questions, je les refais pas jeudi.
[SPEAKER_03]: Alors ça dépend dans les virages à droite, oui, dans les virages à gauche, non.
[SPEAKER_03]: Ah mais ok.
[SPEAKER_03]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_03]: Tout dépend de la voiture aussi.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Qui dit ça ?
[SPEAKER_03]: Euh, Jim.
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Tout dépend de la voiture parce que c'est vrai que ça peut changer beaucoup de choses, quoi.
[SPEAKER_03]: T'as quoi comme voiture, Gérard ?
[SPEAKER_01]: J'en ai pas, Maïva.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Maïva !
[SPEAKER_01]: Maïva !
[SPEAKER_01]: Maïva, s'il te plaît !
[SPEAKER_00]: Gérard, sur Minitel, on nous dit que les problèmes techniques du son viennent de ton odeur qui fait brouillage.
[SPEAKER_01]: N'importe quoi !
[SPEAKER_01]: Tout à l'heure, vous allez continuer, moi je vais me casser chez moi ce coup-là.
[SPEAKER_01]: Vous allez voir si c'est moi qui vous ponciez.
[SPEAKER_02]: Gégé, c'est Gabriel.
[SPEAKER_02]: Tu parles de fantasmes en Formule 1, mais sur la piste ou dans les stands ?
[SPEAKER_01]: Je demande à Maïva de répondre si elle se réveille.
[SPEAKER_05]: Non mais je suis là depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Alors tu réponds !
[SPEAKER_01]: Tu réponds, Maïva !
[SPEAKER_05]: En Formule 1, tout à fait !
[SPEAKER_01]: Moi, je n'ai pas compris.
[SPEAKER_01]: Il y en a qui s'amusent à couper les gens.
[SPEAKER_01]: Pourtant, elle a bien répondu, je trouve.
[SPEAKER_01]: C'était clair.
[SPEAKER_03]: Il y en a une qui veut reprendre le standard.
[SPEAKER_03]: Elle a envie de dégager toute seule.
[SPEAKER_03]: Adeline.
[SPEAKER_03]: Adeline.
[SPEAKER_03]: Adeline.
[SPEAKER_03]: C'est bizarre.
[SPEAKER_05]: Quand Manu arrive, ça sent bon.
[SPEAKER_03]: Et quand je lui parle... Ça veut dire quoi, ça ?
[SPEAKER_01]: Alors allez-y, répondez !
[SPEAKER_02]: S'il vous plaît, un par un, dans le calme.
[SPEAKER_02]: Gabriel !
[SPEAKER_02]: Gabriel ?
[SPEAKER_01]: Bon, moi, je continue pas, là.
[SPEAKER_02]: Non, non, je continue pas, Max.
[SPEAKER_02]: Stop, stop, faut tout arrêter.
[SPEAKER_01]: Non, non, tu reprends.
[SPEAKER_01]: Tu reprends, moi, je continue pas, là.
[SPEAKER_01]: C'est pas la peine.
[SPEAKER_01]: Bon, attends.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_02]: J'entends pas, je me casse.
[SPEAKER_02]: Non, mais les gens sont un soin, mec, j'ai coupé.
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Olivier !
[SPEAKER_00]: Il fait n'importe quoi, Olive.
[SPEAKER_00]: C'est fini, c'est fini.
[SPEAKER_01]: Je ne fais pas de libre antenne comme ça.
[SPEAKER_03]: On va essayer d'être organisé.
[SPEAKER_03]: On va y aller un par un.
[SPEAKER_03]: Absolument génial.
[SPEAKER_03]: Reviens, Bicounet.
[SPEAKER_00]: S'il vous plaît, répondez au moins à une question un par un dans le calme.
[SPEAKER_03]: C'est ce qu'on va faire.
[SPEAKER_03]: On attend, on va s'organiser.
[SPEAKER_00]: Là, franchement...
[SPEAKER_05]: Mais putain, les mecs, vous vous calmez là ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Gabriel, tu réponds s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: C'est pas grave, on reprend du départ.
[SPEAKER_01]: Tu reposes la question et tout le monde répond.
[SPEAKER_01]: Les fantâmes sont-ils autorisés en Formule 1 ?
[SPEAKER_01]: C'est Gabriel, je pense que non, parce que de toute manière, dans une Formule 1, tu peux mettre qu'une seule personne.
[SPEAKER_03]: Je vois mal comment tu peux zob à deux dans une Formule 1 vu qu'il n'y a qu'une place.
[SPEAKER_01]: Donc c'est non.
[SPEAKER_01]: Billy ?
[SPEAKER_03]: Moi, je pense qu'en Formule 1, ça va être dur quand même, parce qu'à un tout seul, en plus à 350 km heure, ça va être vachement dur de fantasmer.
[SPEAKER_03]: Mais qui fantasment une première directe, là.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Et toi, Marie ?
[SPEAKER_05]: Écoute, moi, je crois que ça dépend quand même du pays où tu te trouves.
[SPEAKER_05]: Parce qu'il y a toute une atmosphère.
[SPEAKER_03]: Donc, tu sais, en Italie... Ouais, il y a des corps qui sont plus dangereux que d'autres.
[SPEAKER_05]: Donc, en fait, ça dépend de l'ambiance du pays.
[SPEAKER_05]: Ensuite, t'as le modèle de la bagnole.
[SPEAKER_05]: Et puis, Gégé, je voulais te dire un truc.
[SPEAKER_05]: C'est que Michael Schumacher, moi, il fait vraiment fantastique.
[SPEAKER_01]: Mathieu ?
[SPEAKER_03]: Moi, je pense que ça va être dur, parce qu'il n'y a pas de coffre sur une Formule 1 pour ranger les fantasmes.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est clair.
[SPEAKER_03]: Je crois que c'est clair.
[SPEAKER_03]: Et toi, Jim ?
[SPEAKER_03]: Moi, je pense que c'est assez dangereux à 350 km heure.
[SPEAKER_03]: Déjà, on ne peut pas faire deux choses à la fois.
[SPEAKER_01]: Attends, Jim !
[SPEAKER_01]: Attends 5 minutes, il y a une question minutelle.
[SPEAKER_00]: C'est pas une question, c'est une remarque, mais je ne sais pas si ça va te faire plaisir.
[SPEAKER_00]: On nous dit, oui, c'est possible, mais uniquement en Mercedes.
[SPEAKER_00]: Ah !
[SPEAKER_02]: J'ai pas rajouté sous le pont de l'Alma, mais... Non mais ça, je m'en doutais.
[SPEAKER_01]: Non mais ça, je m'en doutais.
[SPEAKER_01]: Et de manière, les débats de jeudi, si on s'amuse comme ça, c'est même pas la peine de faire un débat sur Automoto.
[SPEAKER_02]: C'est clair, c'est clair.
[SPEAKER_01]: Ah non, mais le débat de jeudi, c'est même pas la peine de faire Automoto.
[SPEAKER_02]: C'est clair qu'il ne faut pas parler des mercenaires.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais ça, on fera pas en bon nom.
[SPEAKER_01]: Non, non, j'ai trouvé autre chose.
[SPEAKER_03]: Alors le Minitel, tu dégages.
[SPEAKER_03]: Tu pètes le Minitel, Gérard.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Donc je te disais que c'était dangereux de faire deux choses à la fois.
[SPEAKER_03]: Tu ne peux pas conduire et avoir un orgasme à la fois.
[SPEAKER_03]: Sur toi, 350 km heure, je veux dire, l'erreur n'est pas possible.
[SPEAKER_01]: D'accord, vous voulez parler de l'histoire d'Hurton, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_01]: Non, mais lui, ce n'est pas 350 qui s'est tué.
[SPEAKER_01]: Olivier, je te préviens, tu vas arrêter ton bordel, toi.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas parce qu'il ne fait plus partie de l'équipe que tu as foutu ta merde.
[SPEAKER_02]: Olivier, tu calmes tout de suite.
[SPEAKER_03]: Tu n'as pas ta misère.
[SPEAKER_03]: Il va péter un câble.
[SPEAKER_01]: Je vais dire une chose que tout le monde ne m'entendait pas à un moment donné.
[SPEAKER_01]: C'est toi qui t'amuses à faire le con.
[SPEAKER_01]: C'est bon, Olivier.
[SPEAKER_01]: Tu as dit que je ne faisais plus partie de l'équipe.
[SPEAKER_01]: Tu n'as pas foutu ta merde.
[SPEAKER_01]: Maintenant, d'accord ?
[SPEAKER_01]: C'est tout.
[SPEAKER_01]: Préférez-vous les fantasmes avant ou après la Coupe du Monde de Nagano ?
[SPEAKER_01]: Donc Maïva ?
[SPEAKER_01]: Voilà, on n'a encore plus personne.
[SPEAKER_01]: Olivier, qu'est-ce que tu fous ?
[SPEAKER_01]: Remets-les !
[SPEAKER_01]: Regarde, c'est toi !
[SPEAKER_01]: Oh merde, merde, pardon.
[SPEAKER_01]: C'est là où tu peux avoir un orgasme.
[SPEAKER_00]: Pardon, c'est moi là.
[SPEAKER_01]: Eh Manu, t'as envie de faire partie de l'équipe ?
[SPEAKER_01]: Ouais, non mais là, c'est une erreur de ma part, je suis désolé.
[SPEAKER_01]: Donc Maïva ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: De toute manière, c'est fini après moi, je laisse la place à Max.
[SPEAKER_03]: Non, non, c'est pas de l'hypertonne jusqu'à 6h.
[SPEAKER_03]: Tout est fini, je veux dire, fin de s'arrête.
[SPEAKER_01]: Non, non, moi, je continue pas jusqu'à 6h.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_02]: Allez, il y a la soupe à l'oignon, après.
[SPEAKER_01]: Moi, j'ai envie de dormir.
[SPEAKER_01]: Désolé.
[SPEAKER_01]: Donc, Maïva.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_01]: Donc, pour toi.
[SPEAKER_05]: Moi, je pense qu'après les médailles, c'est mieux.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Parce qu'une fois qu'on a eu les médailles...
[SPEAKER_03]: Voilà, on pense plus à gagner qu'on a gagné.
[SPEAKER_03]: Tu penses plus qu'à ça, quoi.
[SPEAKER_03]: Avant, il y a quand même l'esprit olympique, tu vois, c'est plus pareil.
[SPEAKER_01]: Et toi, Jim ?
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est bien ce que je viens de dire.
[SPEAKER_03]: C'est plus sympa quand t'as la médaille et que tu baises après, quoi.
[SPEAKER_03]: Tu vois, tu te sens pas pareil.
[SPEAKER_01]: Mathieu ?
[SPEAKER_03]: T'as pas de chose à faire.
[SPEAKER_03]: Si tu veux, la Coupe du Monde, là, c'est l'orgasme entier, quoi.
[SPEAKER_03]: Au début, tu fantasmes pendant que tu fais...
[SPEAKER_03]: T'actives et puis à la fin, t'es arrivé au bout.
[SPEAKER_03]: Marie ?
[SPEAKER_03]: La médaille, c'est l'éjaculation.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est pas bête.
[SPEAKER_03]: Moi, j'y avais pensé.
[SPEAKER_03]: Marie ?
[SPEAKER_05]: Écoute, moi, je pense après quand même.
[SPEAKER_05]: Un petit peu quand même.
[SPEAKER_05]: Un petit peu quand même, d'accord.
[SPEAKER_05]: Parce que t'es plus relax, quoi.
[SPEAKER_03]: T'as ta médaille, ça te fait... Ça te fait une belle jambe, ouais.
[SPEAKER_03]: Tu peux le dire.
[SPEAKER_03]: Quand t'en auras deux, tu pourras prendre un short.
[SPEAKER_02]: Billy ?
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Ah pardon, ah pardon, pardon.
[SPEAKER_01]: Hé, Gabriel ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: T'es vite de... Oh, Gabriel ?
[SPEAKER_01]: Oui, chéri ?
[SPEAKER_01]: Je suis pas ton chéri, d'accord, je t'emmerde.
[SPEAKER_01]: T'es prié de pas... T'es prié de pas signer... T'es prié de pas citer une marque.
[SPEAKER_00]: Je vois qu'il a dit Fanta, Coca, tout ça.
[SPEAKER_00]: Fanta, Coca, tout ça.
[SPEAKER_00]: Putain, il avait dit pas les marges.
[SPEAKER_00]: Fanta, Coca, tout ça, c'est lourd.
[SPEAKER_00]: Faut pas les dire à l'antenne, Fanta, Coca.
[SPEAKER_03]: Ok, on a rien dit.
[SPEAKER_00]: Je vais laisser la place à Max.
[SPEAKER_00]: Fais une conclusion, Gérard.
[SPEAKER_00]: On va faire une conclusion.
[SPEAKER_01]: Donc, Gabriel, pour toi, qu'est-ce que tu as pensé du mini-débat qu'on devait faire et que je ne devais pas faire ce matin ?
[SPEAKER_01]: Franchement, le lundi, ça ne te va pas du tout.
[SPEAKER_03]: C'est beaucoup mieux le jeudi.
[SPEAKER_03]: C'est plus saillant, le jeudi.
[SPEAKER_01]: Le jeudi, c'est normal, mais là, comme c'est les vacances, Max a voulu insister.
[SPEAKER_02]: C'est cool.
[SPEAKER_05]: C'est en avant-première, c'est cool.
[SPEAKER_04]: Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_04]: Je disais que c'est normal que c'est moins bon que le jeudi, parce que comme il n'y a eu que 4 jours pour décompresser du jeudi...
[SPEAKER_04]: Il faut lui laisser le temps, le temps que les neurones se remettent en action.
[SPEAKER_02]: Il sera jamais prêt pour jeudi, alors ?
[SPEAKER_04]: Pour jeudi, là, du coup, on l'a mis sur sur-régime, là, parce qu'on a fait... Oh, putain !
[SPEAKER_04]: Oh, putain, l'eau, t'es chaud !
[SPEAKER_04]: En plus, demain, il a une journée hyper chargée, je sais pas si tu peux nous en parler, Gérard, demain, c'est quoi ton programme ?
[SPEAKER_04]: Demain, c'est de sauter, Sandy.
[SPEAKER_04]: Oh là là !
[SPEAKER_00]: Oh la pauvre, là !
[SPEAKER_00]: En parlant de ça, excusez-moi, tout le monde, Gérard, une dernière question sur Minitel.
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: On nous demande, Gégé, est-ce vrai que Sandy crache des balles de ping-pong avec son vagin ?
[SPEAKER_01]: Non !
[SPEAKER_01]: Donc Billy, qu'est-ce que tu as ?
[SPEAKER_01]: C'est des boules de bowling.
[SPEAKER_01]: Putain, toi, Filder, fais gaffe parce qu'il va t'arriver une tuile.
[SPEAKER_02]: Donc, Billy.
[SPEAKER_02]: Je serai un peu tard sur le débat, mais en attendant, j'attends toujours de savoir ton grand fantasme, Gérard.
[SPEAKER_01]: Ça, vous le saurez jeudi.
[SPEAKER_01]: Allez, on exclut Gérard.
[SPEAKER_01]: Allez, maintenant !
[SPEAKER_01]: Non, mais maintenant, c'est un débat sur les fantasmes.
[SPEAKER_03]: On t'en fout, Gérard.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Oui, je viens de te lire.
[SPEAKER_05]: Alors, le matin, l'après-midi soir.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: T'as aucune autre activité ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: Eh ben, c'est gay.
[SPEAKER_02]: Mais t'arrives à avoir combien d'orgasmes par jour, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Cinq.
[SPEAKER_05]: Cinq ?
[SPEAKER_02]: Oh là là !
[SPEAKER_02]: Pas mal.
[SPEAKER_02]: Sympathique.
[SPEAKER_05]: Pas plus.
[SPEAKER_05]: Non, mais j'ai du mal à croire, quand même.
[SPEAKER_05]: Bon, tu fais la conclusion, Marie, s'il te plaît.
[SPEAKER_05]: Comment ?
[SPEAKER_03]: Tu veux le tester ?
[SPEAKER_03]: Ouais, quand même.
[SPEAKER_03]: Non, ben là, tu rêves.
[SPEAKER_03]: Comment ?
[SPEAKER_03]: Tu rêves.
[SPEAKER_03]: Tu rêves.
[SPEAKER_03]: Gégé ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Gérard, je crois que t'es d'ouverture.
[SPEAKER_05]: On peut écouter Gérard ?
[SPEAKER_03]: Ben quoi ?
[SPEAKER_01]: Bon ça y est, Mathieu, pour toi la conclusion du petit débat ?
[SPEAKER_03]: C'était bien sympa, on a appris beaucoup de choses.
[SPEAKER_03]: Comme d'hab.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas de frontières pour les fantasmes.
[SPEAKER_03]: Les fantasmes, c'est pareil que l'orgasme.
[SPEAKER_01]: Et toi Jim ?
[SPEAKER_03]: Moi je trouve que tu t'es vraiment décarcassé au niveau des questions.
[SPEAKER_03]: Franchement, beaucoup plus pertinente qu'avant.
[SPEAKER_03]: Et que vraiment, je ne sais pas, tu deviens vraiment meilleur à la radio qu'avant.
[SPEAKER_03]: Il y a vraiment un changement.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas si tu l'as trouvé aussi.
[SPEAKER_03]: Tu t'écoutes de temps en temps ou pas ?
[SPEAKER_03]: Non, parce que je ne peux pas avoir de cassette.
[SPEAKER_03]: Ça devrait être enregistré, parce que franchement, ça envoie le détour.
[SPEAKER_01]: Et Maïva, pour finir ?
[SPEAKER_05]: Les questions étaient originales et recherchées, c'était sympa.
[SPEAKER_04]: C'est vrai que là, j'avoue qu'il y a un petit problème technique.
[SPEAKER_04]: J'espère que jeudi, ça ne se passera pas comme ça, parce que les débats de la semaine dernière, c'était quand même plutôt bien passé.
[SPEAKER_01]: Gérard, petite conclusion quand même de ce débat, qu'est-ce que tu as à rajouter ?
[SPEAKER_01]: Rien de spécial, à part qu'on a eu des petits problèmes, mais sinon rien de spécial.
[SPEAKER_01]: En tout cas, on a été ravis de t'accueillir dans cette radio-libre spéciale vacances, 4h20, c'est pas encore terminé, on va peut-être revenir le dire.