Aspirateurs
9 « dégage » / « tu vires » 4 insultes 5 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, Olivier.
Pseudos des auditeurs (5)
Edouard · Alberto · Jean-Charles · Eddy · Guigui
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_01]: Le Minitel ça marche bien en plus Gérard, donc il faut qu'il continue à se connecter, c'est super parce qu'il y a plein de connectés, c'est des vacances, c'est génial et en plus ils sont tous contents ce soir parce que ça se passe très bien tes débats et ils sont contents, contents, contents. [SPEAKER_01]: J'espère que le deuxième, il va bien se passer. [SPEAKER_01]: On récupère Benjamin. [SPEAKER_01]: Rebonsoir à toi, Gérard. [SPEAKER_01]: Rebonsoir. [SPEAKER_01]: Maïté. [SPEAKER_01]: Maïté, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_01]: Bonsoir à toi, Maïté. [SPEAKER_00]: Gabriela. [SPEAKER_00]: Rebonsoir, ma boule. [SPEAKER_01]: Ludivine. [SPEAKER_01]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_01]: Et Jeanne. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Jeanne, s'il te plaît, tu te réveilles ou sinon tu vas sortir avant la première question ? [SPEAKER_01]: Manu, s'il te plaît, tu me réveilles Jeanne, merci. [SPEAKER_01]: Benjamin, tu vas gerber. [SPEAKER_01]: Benjamin, tu vas te calmer parce que sinon c'est toi qui va gerber. [SPEAKER_00]: Ah oui. [SPEAKER_00]: Bon, Gégé, je te dis bonsoir. [SPEAKER_01]: Ah, ça y est quand même. [SPEAKER_00]: Bah oui. [SPEAKER_01]: Alors, avez-vous un aspirateur chez vous ? [SPEAKER_01]: C'est le thème du débat. [SPEAKER_01]: Donc c'est sur les aspirateurs. [SPEAKER_01]: Je vous préviens tout de suite que le thème du débat des aspirateurs risque de... [SPEAKER_01]: Il y a des questions qui risquent de se passer comme le premier. [SPEAKER_01]: Je préfère prévenir Gabriella quand même. [SPEAKER_01]: Oui Gérard, c'est moi la chatte. [SPEAKER_01]: Ok, donc tu te calmes s'il te plaît, merci. [SPEAKER_01]: Donc la première question, avez-vous... [SPEAKER_01]: Merci, Fildar. [SPEAKER_01]: Ah oui, Gérard. [SPEAKER_01]: Alors, avez-vous un aspirateur chez vous ? [SPEAKER_01]: Donc, Jeanne. [SPEAKER_00]: Est-ce que j'ai un aspirateur chez moi ? [SPEAKER_00]: Gérard, excellente question. [SPEAKER_00]: Oui, j'en ai un. [SPEAKER_00]: Mais j'en ai pas en même temps. [SPEAKER_00]: J'en ai un, mais j'en ai pas, au fait. [SPEAKER_01]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_00]: C'est-à-dire qu'il y en a un qui moisit dans le placard. [SPEAKER_01]: Et puis ? [SPEAKER_01]: Ah ok, ok. [SPEAKER_01]: Attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_01]: Jeanne, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Avant que tu interroges quelqu'un d'autre, il nous reste une ligne, on accueille Edouard. [SPEAKER_00]: Bonsoir Edouard. [SPEAKER_00]: Salut Edouard. [SPEAKER_00]: Bonsoir à toi Edouard. [SPEAKER_00]: Allo ? [SPEAKER_01]: Edouard ? [SPEAKER_01]: Ouais, je t'entends. [SPEAKER_00]: Tu travailles s'il te plaît ? [SPEAKER_01]: Je crois que c'est un travail, GG. [SPEAKER_01]: Jeanne, tu te calmes s'il te plaît. [SPEAKER_01]: C'est qu'il est jeune, c'est tout. [SPEAKER_01]: Edouard ? [SPEAKER_01]: Edouard, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Edouard Tanagano ? [SPEAKER_00]: Ouais ? [SPEAKER_01]: Réveille-le Manu, parce que là, ça ne va pas être possible avec lui. [SPEAKER_01]: Ludivine ? [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_01]: Donc, pour toi ? [SPEAKER_00]: Oui, moi j'ai un aspirateur, mais je préfère utiliser mon balai. [SPEAKER_01]: Attends, je peux te dire une chose, on va s'amuser aussi, ça va être pareil. [SPEAKER_00]: Gabriella ? [SPEAKER_00]: Moi c'est pareil, je préfère mon gode à l'aspirateur. [SPEAKER_01]: Ah bon ? [SPEAKER_00]: Bah oui. [SPEAKER_01]: Donc t'as pas d'aspirateur, tu préfères ton gode ? [SPEAKER_00]: Oui, j'ai un aspirateur chez moi, mais j'aime bien les deux, mais préférence le gode. [SPEAKER_05]: Mais est-ce que tu fais le ménage avec ton gode aussi ? [SPEAKER_05]: Ça, quoi, ça va ? [SPEAKER_01]: Non, mais attends, Fildar. [SPEAKER_01]: Excuse-moi, Gérard. [SPEAKER_01]: C'était la question 6. [SPEAKER_01]: C'est la question... [SPEAKER_00]: On a dit qu'on sautait pas les questions. [SPEAKER_01]: Pas bien. [SPEAKER_01]: Ça m'a pas fait plaisir. [SPEAKER_00]: Ça m'a pas fait plaisir. [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Oui, j'en ai deux. [SPEAKER_01]: T'en as deux, moi aussi j'en ai deux. [SPEAKER_01]: Non mais moi j'en ai deux mais elles sont dans ma culotte. [SPEAKER_00]: J'ai pas d'inspirateur. [SPEAKER_00]: On a compris Gérard. [SPEAKER_00]: C'était vraiment [SPEAKER_05]: Je voulais seulement dire qu'en ce moment, elles ne sont pas comme les sacs d'aspirateur, elles ne sont pas pleines. [SPEAKER_01]: Elles sont pleines parce qu'un cerf va faire des bébés, parce qu'il y en a peut-être un qui est en cours. [SPEAKER_01]: On ne sait pas. [SPEAKER_00]: Maïté. [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_01]: Attends, Maïté, qui c'est qui vient de dire que c'est fou d'avoir un gosse ? [SPEAKER_02]: Elle n'a pas dit ça, elle a dit comment Sandy a pu faire un gamin avec un gode. [SPEAKER_01]: Non, pour tout quoi. [SPEAKER_01]: Laisse tomber, on enchaîne, vas-y. [SPEAKER_01]: Benjamin, donc toi ? [SPEAKER_02]: Moi, personnellement, j'en ai deux. [SPEAKER_02]: J'en ai un cassé et un qui ne marche pas. [SPEAKER_02]: Ce qui ne m'avance donc pas vraiment d'en avoir deux. [SPEAKER_02]: Ce qui fait que j'utilise mon balai comme une précédente auditrice qui l'avait dit. [SPEAKER_02]: Je ne sais plus laquelle. [SPEAKER_01]: Ça, c'est la question que je vais poser. [SPEAKER_01]: Edouard, maintenant, s'il est réveillé ? [SPEAKER_01]: Allô, Edouard ? [SPEAKER_01]: Edouard ? [SPEAKER_01]: Edouard, s'il te plaît, tu te réveilles ? [SPEAKER_01]: Bon, allez, hop, Edouard, bonne nuit. [SPEAKER_01]: Au standard. [SPEAKER_01]: Non, non, il va se coucher. [SPEAKER_01]: Il va se coucher, comme ça, ça se voit que c'est des vacances. [SPEAKER_05]: Et message Minitel, j'aimerais que Gargamel raccroche. [SPEAKER_01]: Gargamel, tu raccroches ton Minitel, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: On essaye de te joindre. [SPEAKER_01]: Merci. [SPEAKER_01]: Rien, rien. [SPEAKER_01]: Non, on n'a personne à la place d'Edouard ? [SPEAKER_01]: Ben non, pas tout de suite. [SPEAKER_01]: Ça va arriver, ça va arriver. [SPEAKER_01]: Ok. [SPEAKER_01]: Alors, combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? [SPEAKER_01]: Donc, Benjamin ? [SPEAKER_02]: Moi, personnellement, comme je n'ai pas d'aspirateur, comme je l'ai dit précédemment, mais je vais jouer le jeu. [SPEAKER_02]: J'ai un aspirateur qui marche en parfait état et je le passe environ trois fois par jour. [SPEAKER_00]: Oula ! [SPEAKER_02]: Il y a des pierres dans tous les sens dans ma maison. [SPEAKER_02]: Des rats, des cafards. [SPEAKER_00]: Tu devrais venir chez moi, alors. [SPEAKER_02]: Ah ouais, des oiseaux. [SPEAKER_02]: Attends, Benjamin. [SPEAKER_02]: Oui ? [SPEAKER_02]: Combien de fois ? [SPEAKER_02]: Non mais attends. [SPEAKER_02]: Mais je suis payé évidemment. [SPEAKER_00]: Ah c'est une femme de ménage alors. [SPEAKER_01]: Ah c'est une femme de ménage, c'est pas du tout pareil. [SPEAKER_00]: C'est une femme de ménage. [SPEAKER_00]: T'es payé combien là ? [SPEAKER_02]: Je suis payé à peu près 50 francs le passage d'aspirateur. [SPEAKER_02]: 50 francs le passage d'aspirateur, ce qui n'est pas vraiment cher payé mais bon. [SPEAKER_02]: D'un chômage longue durée, j'ai donc accepté cet emploi. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_00]: Maïté ? [SPEAKER_00]: J'aimerais avoir la fréquence hebdomadaire ou mensuelle ? [SPEAKER_01]: Pardon ? [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Oui, allô ? [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Oui, par semaine ou par mois, voilà. [SPEAKER_01]: Non mais attends, mais... [SPEAKER_01]: La fréquence ? [SPEAKER_01]: La fréquence ? [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: L'air, cela fait. [SPEAKER_00]: Ensemble, Gérard, on passerait l'aspirateur chez moi, tout nu. [SPEAKER_00]: Tout nu, tous les deux. [SPEAKER_00]: Oui, tout nu et tout bronzé, d'accord. [SPEAKER_01]: C'est ça, tout nu et tout bronzé, d'accord. [SPEAKER_01]: Ludivine ? [SPEAKER_00]: Oui, moi, je passe l'aspirateur une fois par semaine. [SPEAKER_00]: Je me mets un coup de balai au moins une fois par jour. [SPEAKER_05]: Gérard, j'ai une question au Minitel. [SPEAKER_05]: En fait, les auditeurs voudraient savoir si c'est toi ou Sandy qui passait l'aspirateur chez vous. [SPEAKER_01]: Alors, un coup c'est moi et un coup c'est Sandy. [SPEAKER_01]: Mais maintenant, c'est plus Sandy que moi. [SPEAKER_01]: C'est normal. [SPEAKER_01]: Pourquoi c'est normal ? [SPEAKER_01]: Il faut bien faire travailler les femmes maintenant. [SPEAKER_02]: Je suis vendeur d'aspirateurs à Tarty. [SPEAKER_01]: C'est bien de préciser la marque du magasin. [SPEAKER_01]: Christophe, c'est pas la peine de citer les marques du magasin, d'accord ? [SPEAKER_02]: Ça se vend bien les aspirateurs, Christophe ? [SPEAKER_01]: Non, non, mais c'est bon, Jeanne, s'il te plaît, pour l'instant. [SPEAKER_00]: Oui, je réponds. [SPEAKER_00]: Écoute-moi, je passe l'aspirateur chez moi quotidiennement, trois fois par jour. [SPEAKER_01]: Combien ? [SPEAKER_00]: 5 fois par jour ? [SPEAKER_01]: Alors donc tu passes le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi et le vendredi ? [SPEAKER_04]: Alors là, il faut faire attention quand même. [SPEAKER_04]: Parce que là, j'entends qu'on passe 5 fois l'aspirateur par jour, c'est quand même dangereux. [SPEAKER_01]: Mais pourquoi ? [SPEAKER_00]: Attendez, attendez, attendez, s'il vous plaît. [SPEAKER_05]: Pas tout le temps, merci, chacun son tour. [SPEAKER_05]: Christophe ? [SPEAKER_04]: Oui, je te dis ça parce que même si je suis vendeur d'aspirateurs, je sais qu'il y a des gens qui sont venus me voir en se plaignant parce qu'eux aussi passaient trop souvent l'aspirateur et ils ont eu un blocage de dos. [SPEAKER_01]: Non, non, non, je suis désolé. [SPEAKER_01]: Non, non, attends, Christophe, tu permets ? [SPEAKER_01]: Je n'ai jamais vu qu'on peut avoir un blocage de dos avec un aspirateur. [SPEAKER_01]: À l'heure actuelle, il y a des aspirateurs qu'on peut se mettre sur l'épaule qui font voir à la télé en pub. [SPEAKER_01]: Attendez, attendez ! [SPEAKER_01]: Attendez, s'il vous plaît, laissez-moi finir, merci. [SPEAKER_01]: Moi j'ai un aspirateur, je peux vous dire qu'il recrache 800 watts derrière. [SPEAKER_00]: Donc un aspirateur puissant. [SPEAKER_00]: Mais je disais que tu remets sur ton dos. [SPEAKER_00]: C'est pas toi qui le passe, ils se sont dit qu'il aura mal au dos. [SPEAKER_01]: Ah non mais même, de toute manière, il est sur roulette le mien. [SPEAKER_01]: Fantastique. [SPEAKER_01]: Non, non, ce n'est pas un aspirateur en plastique. [SPEAKER_01]: Faites-moi confiance que quand vous entendez ça au réveil le matin, faites-moi confiance que vous avez une grosse tête toute la journée. [SPEAKER_01]: Gérard, excuse-moi. [SPEAKER_01]: Oui, stop, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Excuse-moi, on a Jean qui s'est blessé avec un aspirateur. [SPEAKER_00]: Ah, le pauvre ! [SPEAKER_02]: Ça arrive, ça. [SPEAKER_02]: Je tenais juste à dire qu'en règle générale, Gérard avait raison. [SPEAKER_02]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_02]: Je passais également souvent l'aspirateur parce que ma femme ne voulait jamais le passer et une fois j'ai eu une sorte de luxation au dos et j'ai eu en fin de compte un claquage des vertèbres. [SPEAKER_02]: Non mais attends, Jean ! [SPEAKER_01]: Non mais Gérard, tu vois... Attends, attends, attends Christophe, s'il te plaît, moi je vais poser une question à Jean maintenant. [SPEAKER_01]: Alors Jean, comment tu peux avoir un claquage au doigt avec un aspirateur ? [SPEAKER_01]: Non, non, mais explique-moi. [SPEAKER_01]: Non, non, mais... [SPEAKER_02]: Si, si, si, tu l'as dit. [SPEAKER_02]: Non, j'ai dit que j'avais eu un claquage au vertèbre. [SPEAKER_01]: Oui, ben alors explique-moi, explique-moi. [SPEAKER_01]: Non, mais explique-moi. [SPEAKER_00]: Vous pouvez expliquer quand c'est des vertèbres. [SPEAKER_00]: Non mais attends, je sais ce que c'est. [SPEAKER_01]: Gérard, Gérard. [SPEAKER_01]: Non mais j'avais un aspirateur dans le sac. [SPEAKER_01]: Attends, attends, attends, Jean, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: C'est pas la peine pour lui dire qu'il t'explique de crier. [SPEAKER_01]: Tu peux lui dire, Jean, est-ce que tu vois s'il te plaît ? [SPEAKER_01]: Ouais, non mais les autres, ils se calment aussi. [SPEAKER_00]: Les calmes, on dit rien. [SPEAKER_01]: Donc, moi, je peux vous dire une chose. [SPEAKER_01]: J'ai pas répondu, je peux t'expliquer. [SPEAKER_01]: Oui, mais attends, Jean, s'il te plaît, je vais répondre. [SPEAKER_01]: Je sais ce que c'est des vertèbres. [SPEAKER_01]: Pour la nana qui a dit que je savais pas ce que c'est, j'ai quand même eu deux tassements de vertèbres. [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Alors moi, je voudrais dire que je passe l'aspirateur qu'une fois par an chez moi. [SPEAKER_01]: Qui ? [SPEAKER_01]: Gabriella. [SPEAKER_00]: La crabe. [SPEAKER_01]: Elle doit y en avoir des moutons. [SPEAKER_01]: C'est rare. [SPEAKER_01]: L'aspirateur, il est passé pratiquement deux fois par semaine. [SPEAKER_02]: Aujourd'hui, parce que tu as une copine, mais peut-être qu'il y a trois ans, peut-être que c'était une fois par an. [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_01]: Mais Gégé ? [SPEAKER_00]: Tu passes l'aspirateur dans quel coin ? [SPEAKER_01]: Sur la moquette ? [SPEAKER_01]: Non mais moi j'ai pas de moquette. [SPEAKER_00]: Alors tu passes l'aspirateur dans quoi ? [SPEAKER_02]: Non c'est du parquet. [SPEAKER_00]: Dans sa douche ? [SPEAKER_00]: Tu enlèves la poussière ? [SPEAKER_00]: Ben oui. [SPEAKER_00]: Tu utilises pas un balai ? [SPEAKER_00]: Est-ce que tu fais des carreaux ? [SPEAKER_01]: Bien sûr. [SPEAKER_00]: Est-ce que tu asperles les murs ? [SPEAKER_05]: Est-ce que tu mets du viacal sur les robinets ? [SPEAKER_05]: Attendez, laissez-le répondre, ne posez pas lui 15 000 questions en même temps. [SPEAKER_01]: Attends, le desktop, c'est pas fait pour passer l'aspirateur, hein ? [SPEAKER_01]: C'est fait pour quoi ? [SPEAKER_00]: C'est fait pour déboucher les habillés, hein ? [SPEAKER_00]: C'est aussi fait pour inspirer, hein ? [SPEAKER_02]: Ça peut être fait aussi pour déboucher le tube, parce que moi, justement, quand je me suis bloqué mes vertèbres, c'est parce que le sac était plein, et donc, en fin de compte, je passais l'aspirateur et je ramassais la poussière avec les mains, et je le mettais dans le sac, donc à force de me baisser, et puis un jour, on m'a dit, tiens, prends du desktop, ça te fera du bien tes vertèbres. [SPEAKER_02]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_00]: Oui, mais donnez vos noms quand vous voulez me poser une question. [SPEAKER_00]: Je voulais te dire, ton aspirateur, est-ce qu'il est électrique ? [SPEAKER_04]: Ben oui. [SPEAKER_01]: Ben écoute, moi j'en ai un au gasoil. [SPEAKER_01]: Non mais attendez, attendez. [SPEAKER_01]: Quelle est la broutille qui a été me dire qu'il y avait des aspirateurs au gasoil ? [SPEAKER_00]: C'est moi. [SPEAKER_04]: Et ça c'est un vieux, c'est un vieux modèle, mais c'est église Gérard. [SPEAKER_02]: Non mais c'est bon, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_02]: Stop, stop, stop, stop, stop ! [SPEAKER_01]: Merci, on accueille Alberto. [SPEAKER_01]: À la place ? [SPEAKER_01]: À la place de personne, on accueille Alberto. [SPEAKER_02]: Salut Alberto, ça va ? [SPEAKER_00]: Moi mon opérateur il est jetable. [SPEAKER_02]: Bon Alberto ! [SPEAKER_01]: Tu réponds à la question ? [SPEAKER_03]: J'ai des aspirateurs à pile, un standard. [SPEAKER_01]: Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? [SPEAKER_01]: Pour Alberto, que je pose la question. [SPEAKER_03]: Combien de fois dans ma vie je l'ai passé ? [SPEAKER_03]: Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? [SPEAKER_03]: Alberto tomba, ça, non ? [SPEAKER_03]: Oh là là, on se loupait ! [SPEAKER_03]: Eh non, mais tout simplement, je comprends pas, par jour, par mois, par an, tu me parles de quoi ? [SPEAKER_03]: Par semaine, par semaine, par semaine ! [SPEAKER_03]: Par semaine ! [SPEAKER_03]: Ah, ok ! [SPEAKER_03]: Par semaine quotidiennement ! [SPEAKER_01]: Rosane, s'il te plaît, tu te calmes un peu, là ! [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Ok. [SPEAKER_01]: Donc, troisième question, pardon. [SPEAKER_02]: J'en ai pas répondu, j'en ai pas répondu. [SPEAKER_02]: Si, si, il a répondu. [SPEAKER_02]: Non, j'en ai pas répondu. [SPEAKER_01]: Il a dit qu'il s'était blessé. [SPEAKER_01]: Alors, vas-y, on va pas s'amuser à faire un tassement de vertèbre, d'accord ? [SPEAKER_02]: Justement, j'ai dit que j'avais intervenu là-dessus, mais je n'avais pas répondu à la question. [SPEAKER_02]: Bon, alors, interviens. [SPEAKER_02]: Réponds. [SPEAKER_02]: La question qui est sur le combien de fois par semaine, c'est ça ? [SPEAKER_01]: Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous, soit par semaine ou autre ? [SPEAKER_01]: Oh là là, t'es lourd, Jean. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_00]: Tu pèses combien ? [SPEAKER_04]: Ouais, ouais. [SPEAKER_04]: Bon, alors ? [SPEAKER_04]: Gérard, c'est quoi que tu passes dans les questions chaudes ? [SPEAKER_04]: Oh là là ! [SPEAKER_00]: Bon, Gérard, Gérard ! [SPEAKER_01]: Manu ? [SPEAKER_01]: Manu, s'il te plaît, tu reprends Jean, tu lui fais comprendre les questions, parce qu'apparemment, il débloque. [SPEAKER_02]: Bon, d'ailleurs, enchaîne. [SPEAKER_01]: Alors, préférez-vous l'aspirateur ou le balai ? [SPEAKER_01]: Alors, Jeanne. [SPEAKER_00]: Écoute, moi, très sincèrement, Gégé, mais je réponds très sincèrement. [SPEAKER_01]: Oui, vas-y. [SPEAKER_00]: Donc, très sincèrement, je préfère le bon vieux balai. [SPEAKER_00]: Tu vois, un bon vieux balai, les choses les plus anciennes sont les meilleures, quoi. [SPEAKER_01]: Ouais, mais attends, quel style de balai ? [SPEAKER_01]: Les balais à paille de riz ? [SPEAKER_00]: Les verticales, les jetables, les portables ? [SPEAKER_01]: Mais non, attendez, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Je pose une question à Jeanne. [SPEAKER_01]: Donc Jeanne, quel style de balai ? [SPEAKER_01]: Les balais à paille de riz ? [SPEAKER_00]: Euh, non, à paille de quoi ? [SPEAKER_00]: À paille de riz. [SPEAKER_00]: À paille de quoi, les balais ? [SPEAKER_00]: Non, pas les deux pattes. [SPEAKER_00]: Et balai, et balai, et balai. [SPEAKER_03]: Oh, c'est bon, là, vous n'avez pas commencé la... Adieu, c'est Alberto. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Moi, j'aime bien les balais, quoi. [SPEAKER_03]: D'autant plus qu'en plus de nettoyer pour faire des caresses, c'est sympa un balai quand même, un balai à poils mous. [SPEAKER_03]: Je peux foutre dans le cul, si. [SPEAKER_03]: Non, non, attendez, attendez. [SPEAKER_03]: Mais je préfère l'aspirateur. [SPEAKER_03]: Parce que pour la masturbation, quoi. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Ok, ok. [SPEAKER_01]: C'est bon, Alberto. [SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon, c'est bon, Alberto. [SPEAKER_01]: Exactement. [SPEAKER_05]: J'ai une question, Minit. [SPEAKER_05]: Enfin, pas une question, j'ai un mec qui réagit par rapport à cette question, Gérard. [SPEAKER_05]: Il dit, en fait, c'est mieux les balais parce qu'en fait, tu dépenses moins d'énergie, surtout l'électricité. [SPEAKER_01]: Mais attendez, je vais quand même répondre à la question Minitel. [SPEAKER_01]: C'est vrai qu'on dépense moins d'électricité en passant le balai, c'est sûr. [SPEAKER_01]: Automatiquement, là-dessus, je vois très bien ce qu'il voulait dire. [SPEAKER_01]: Mais même un aspirateur, tu peux très bien le passer une fois ou deux par semaine. [SPEAKER_01]: Ce n'est pas ce qui va te bouffer le plus de courant. [SPEAKER_01]: T'es bien d'accord ? [SPEAKER_01]: Je suis d'accord. [SPEAKER_01]: Gérard, il y a Christophe qui est à l'antenne qui m'a dit au standard qu'en fait, maintenant, il existait des balais électriques. [SPEAKER_05]: C'est ce que j'allais te dire, parce que j'avais justement sur Minitel cette sous... [SPEAKER_01]: Je n'ai jamais vu de balais électriques. [SPEAKER_01]: C'est tout nouveau, ça vient de sortir en magasin. [SPEAKER_01]: Peut-être que Christophe pourra t'en parler. [SPEAKER_02]: Benjamin ? [SPEAKER_02]: Moi, je pense que rien ne vaut un bon vieux balai pour bien nettoyer un peu partout, sauf sur la boquette. [SPEAKER_02]: Je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_02]: Sinon, sur un parquet, rien ne vaut un bon vieux balai. [SPEAKER_02]: Oui, [SPEAKER_02]: J'en ai pas d'accord. [SPEAKER_01]: Non mais attends, Jean, s'il te plaît, pour l'instant, tu vas te calmer. [SPEAKER_01]: Moi, je vais répondre à Benjamin. [SPEAKER_01]: C'est toi qui viens de dire, parce que sur la moquette, tu peux pas le passer, c'est ça ? [SPEAKER_01]: Oui, mais dans ce cas-là, il y a deux sortes de balais. [SPEAKER_01]: Il y a le balai normal que tu paies régulièrement, plus le balai à brosse. [SPEAKER_02]: Il y a aussi le balai de l'Opéra de Bastille, hein ? [SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, celui qui s'amuse à dire ça, tu ne vas pas commencer, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_00]: Il y a le balai de chambre. [SPEAKER_01]: Bon, Maïté, Maïté. [SPEAKER_00]: Oui, ben moi, vraiment, sans hésiter, je pense que le balai, c'est le mieux. [SPEAKER_00]: C'est le plus efficace. [SPEAKER_01]: Bon, je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_01]: Attendez, s'il vous plaît, celui qui s'amuse avec son téléphone, ça commence à me gonfler. [SPEAKER_03]: Gérard, c'est Alberto, tu peux dire à Maïté qu'elle aille balayer sa cuisine ? [SPEAKER_01]: Ouais, ben Alberto, tout à l'heure, tu allais balayer ton lit, toi. [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Non mais attends, Gabri est là. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Écoute, des aspirateurs à piles, ça existe, je suis désolée. [SPEAKER_00]: Je viens voir chez moi. [SPEAKER_01]: Oui, oui, j'arrive jamais à y voir cette fois. [SPEAKER_01]: Bon, Ludivine. [SPEAKER_01]: Ludivine. [SPEAKER_01]: Voilà, mais qui c'est qui s'amuse avec le téléphone, là ? [SPEAKER_00]: C'est pas moi. [SPEAKER_01]: Ça m'énerve. [SPEAKER_02]: Les filles, vous êtes quand même vachement cochonnes, non, avec les aspirateurs. [SPEAKER_00]: Ludivine ! [SPEAKER_00]: Ludivine ! [SPEAKER_01]: Oui ! [SPEAKER_01]: Tu réponds, s'il te plaît ? [SPEAKER_00]: Je te réponds depuis tout à l'heure. [SPEAKER_01]: Mais oui, mais tout le monde passe sur toi, j'entends pas ce que tu me dis. [SPEAKER_00]: Je te dis que le balai est phallique, que le balai est excitant, que tu peux faire plein de choses avec ton balai, quoi. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu fais avec un balai ? [SPEAKER_00]: Vive les balais. [SPEAKER_01]: Jeanne ? [SPEAKER_00]: Bah écoute, moi je t'ai dit, moi je préfère le bon vieux balai et je trouve que c'est plus économique qu'un aspirateur quand même. [SPEAKER_00]: Voilà, exactement. [SPEAKER_00]: Moi par exemple, j'ai un aspirateur et ça marche au gasoil et ça marche. [SPEAKER_01]: Pour l'instant, tu as arrêté de nous parler du gasoil. [SPEAKER_01]: Tu me diras où. [SPEAKER_01]: C'est comme les tondeuses. [SPEAKER_01]: Il y en a à essence et il y en a à électrique. [SPEAKER_01]: Les aspirateurs, c'est pareil. [SPEAKER_01]: Deux aspirateurs à essence, je n'en ai jamais vu encore. [SPEAKER_01]: Les premiers étaient comme ça. [SPEAKER_05]: Justement, Gérard, par rapport à ce qu'on dit au sujet du phallique, j'ai Fred sur Militel qui te demande si tu t'es déjà fait pomper par un aspirateur ou si tu aimerais te servir d'un balai pour faire des trucs sexuels. [SPEAKER_01]: Je veux dire une chose, lui, il n'est même pas du tout dans le thème du débat, il est carrément à l'opposé. [SPEAKER_05]: D'accord, Fred, tu es à côté du débat. [SPEAKER_01]: On peut même dire qu'il est à l'opposé. [SPEAKER_04]: Écoute, moi, personnellement, je trouve qu'avec le balai, tu vas plus dans les coins, tu ramasses plus les poils. [SPEAKER_04]: Et moi, j'ai des clientes, généralement, elles m'achètent plus d'aspirateurs que de balais parce qu'apparemment, effectivement, le fait qu'il y ait des vibrations... [SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Tu peux l'écouter quand même, Gérard. [SPEAKER_01]: Mais non, tout à l'heure, il parlait français, maintenant il va parler portugais. [SPEAKER_02]: Il a trouvé un ami, il a parlé de l'aspirateur. [SPEAKER_02]: Le balai, c'est bien. [SPEAKER_02]: Le balai, c'est bien pour passer la poussière. [SPEAKER_02]: Mais nous, au Portugal, on préfère l'aspirateur. [SPEAKER_01]: Oui, d'accord. [SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_01]: Ils préfèrent la poussière. [SPEAKER_00]: Ils préfèrent un couloir. [SPEAKER_00]: Parce que la poussière, elle est fatidique. [SPEAKER_00]: Alors que l'aspirateur, il est satanique. [SPEAKER_01]: S'il vous plaît, s'il vous plaît, là, on se calme, on se calme, on se calme. [SPEAKER_01]: Ça y est, ça y est, ça y est, ça y est, Jean, on a compris, on a compris, on a compris, on a compris. [SPEAKER_01]: On a compris, on a compris. [SPEAKER_01]: On a compris, vous ne me faites pas crier à la quatrième. [SPEAKER_01]: D'accord Gérard, quatrième question. [SPEAKER_05]: Gérard, tu vas poser la quatrième question, puis on va mettre un disque. [SPEAKER_01]: Alors dormez-vous à côté d'un aspirateur. [SPEAKER_03]: C'est la question Gérard ? [SPEAKER_01]: Non, c'est dormez-vous. [SPEAKER_01]: Charles, s'il te plaît, tu vas te calmer, tu vas aller voir Manu au standard. [SPEAKER_01]: Je peux parler en portugais, s'il te plaît ? [SPEAKER_01]: Oui, tu vas parler au standard, pour l'instant. [SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_01]: Mieux, avec deux doigts, ou je pense. [SPEAKER_01]: Vous pouvez toujours nous appeler au 0870 5000 et 0803 08 5000. [SPEAKER_01]: Il y a toujours le 3615 code. [SPEAKER_01]: Peune Radio, rubrique directe. [SPEAKER_01]: Apparemment, ça a l'air de bien se passer d'après ce que me dit Pildar. [SPEAKER_05]: D'après ce que je dis, ça se passe bien. [SPEAKER_05]: Et surtout, Yann, raccroche ton Minitel parce qu'on va te rappeler. [SPEAKER_05]: Ça fait 15 messages qu'il laisse. [SPEAKER_05]: Il veut absolument participer à tes beaux débats. [SPEAKER_01]: Alors Yann, dans ces cas-là, raccroche, on te le dit depuis tout à l'heure, de raccrocher ton Minitel. [SPEAKER_01]: Alors dépêche-toi, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_01]: Et vous pouvez toujours aussi nous appeler par l'intermédiaire de la Belgique au 0... 0... 1... 0-1... Oh merde, je me souviens plus. [SPEAKER_05]: 0-0-33-1-47-79-5000 ou 79-5000 si vous ne comprenez pas le français. [SPEAKER_01]: Donc on récupère Alberto. [SPEAKER_01]: Ouais, je suis toujours là. [SPEAKER_01]: Benjamin. [SPEAKER_01]: Toujours présent. [SPEAKER_01]: Maïté. [SPEAKER_01]: Bonsoir, Gabriella. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Ludivine. [SPEAKER_00]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_01]: Jeanne. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Christophe. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Christophe. [SPEAKER_01]: Et Jean. [SPEAKER_01]: Il est parti, Jean, excuse-moi. [SPEAKER_01]: C'est ma faute. [SPEAKER_01]: D'accord, d'accord. [SPEAKER_05]: Tu m'as dit de le gérer, il n'a pas voulu se calmer, je l'ai dégagé. [SPEAKER_05]: Bon, ben c'est bien. [SPEAKER_01]: Du bon boulot. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Alors, donc, dormez-vous à côté d'un aspirateur, ou de votre aspirateur, comme vous voulez. [SPEAKER_01]: Donc, on va demander à... Non, on va demander à Christophe. [SPEAKER_04]: Écoute, moi, je vends déjà toute la journée des aspirateurs, alors j'évite. [SPEAKER_04]: Moi, si jamais je dors à côté d'un aspirateur, il ne faut pas qu'il ronfle, parce que sinon, moi, je le frappe. [SPEAKER_01]: Un aspirateur, une fois que c'est coupé, ça ne ronfle pas quand même. [SPEAKER_01]: Je suis désolé. [SPEAKER_04]: Ça dépend. [SPEAKER_04]: Sur les vieux modèles, des fois, il reste de l'énergie dans les condensateurs, et ça s'allume. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Ok. [SPEAKER_01]: Jeanne ? [SPEAKER_00]: Écoute, moi, j'ai absolument besoin de mon aspirateur. [SPEAKER_00]: C'est comme mon nounours. [SPEAKER_00]: Donc, j'ai pour dormir, moi, j'ai mon nounours et j'ai mon aspirateur aussi. [SPEAKER_01]: Eh Jeanne, je voulais te demander, il n'y a pas quelqu'un derrière toi ? [SPEAKER_01]: Euh, non. [SPEAKER_01]: J'ai l'impression d'entendre du monde. [SPEAKER_01]: Je ne crois pas que ce soit derrière Jeanne. [SPEAKER_01]: Je cherche qui c'est. [SPEAKER_01]: Ah non, non, moi, je n'ai personne. [SPEAKER_01]: Non, non, mais d'accord, c'est pour savoir parce que depuis tout à l'heure, on entend du bruit et ça commence à m'énerver là. [SPEAKER_00]: Ok, bon. [SPEAKER_00]: Ludivine, tu n'as pas écouté ma réponse. [SPEAKER_01]: Là, j'ai un espèce de soufflement. [SPEAKER_01]: Il y a quelqu'un qui passe le balai. [SPEAKER_01]: Qui c'est qui fait le ménage chez lui ? [SPEAKER_01]: Ludivine. [SPEAKER_00]: Il faut débrancher. [SPEAKER_01]: Non, c'est le balai, mais bon, si tu passes le balai, passe-le un peu moins fort. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Donc, Jeanne, tu disais que tu préférais dormir avec ton nounours qu'un aspirateur. [SPEAKER_01]: Non, le contraire. [SPEAKER_01]: Non, mais attends. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire que je dors avec mon nounours tout le temps et j'ai besoin aussi de mon aspirateur. [SPEAKER_01]: Mais attends, je ne comprends pas, là. [SPEAKER_01]: Tu as besoin de ton nounours plus ton aspirateur pour dormir ? [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_01]: Non, mais attends, mais là, ça y est. [SPEAKER_01]: Tu as un lit de combien de places, alors ? [SPEAKER_00]: Trois places. [SPEAKER_01]: Ah, tu as trois places, donc ça... [SPEAKER_00]: J'ai absolument besoin que mon aspirateur soit à côté de mon lit. [SPEAKER_00]: Parce que quand il fait des caprices, quand il s'allume tout seul, il vibre. [SPEAKER_00]: Donc je suis obligée de faire l'amour avec moi. [SPEAKER_01]: Ok, ah bah dis donc... Non, je ne veux plus inspirer après, il me fait la tête. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Ouais, ben moi, non, je le laisse au placard jusqu'au lendemain. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Benjamin ? [SPEAKER_02]: Moi, perso aussi, je m'en fous de mon aspirateur, et puis quand bien même il vient à dormir avec moi, je le passe par la fenêtre, quoi. [SPEAKER_02]: Ah non, c'est pas d'accord ! [SPEAKER_01]: Non, Jean, s'il te plaît, Jean... Albert, c'est Alberto. [SPEAKER_01]: Attends, Alberto, s'il te plaît, tu laisses finir Benjamin ? [SPEAKER_03]: Non, mais ça y est, j'avais fini. [SPEAKER_03]: Ok, alors Alberto ? [SPEAKER_03]: Merci, Benjamin, je peux... [SPEAKER_03]: Gérard ? [SPEAKER_03]: Oui, Alberto. [SPEAKER_03]: Ok, ben moi je dors avec mon aspirateur, c'est clair, non seulement pour me satisfaire, mais aussi à cause des acariens, quoi, parce que souvent la nuit je suis réveillé par les acariens sur mon lit. [SPEAKER_03]: L'aspirateur, voilà, quoi, pour enlever ça vite fait, quoi. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Moi, je peux vous dire une chose, que je préfère dormir avec une femme que dormir avec un aspirateur. [SPEAKER_01]: Je me vois mal avec un aspirateur dans mon lit. [SPEAKER_05]: Il y a des aspirateurs à bite. [SPEAKER_05]: À mon avis, il y a des aspirateurs qui font beaucoup plus de trucs que certaines nanas. [SPEAKER_05]: Pour l'instant, je n'ai pas un plat. [SPEAKER_05]: Yann, il ne veut toujours pas raccrocher son Minitel. [SPEAKER_05]: Je ne sais pas. [SPEAKER_05]: Par contre, j'ai une question Minitel. [SPEAKER_05]: Je ne sais plus qui voulait savoir ça, mais il voudrait savoir comment tu passes l'aspirateur dedans. [SPEAKER_05]: Dans quelle tenue tu passes l'aspirateur ? [SPEAKER_01]: Je le passe en... Ah oui, c'est vrai. [SPEAKER_01]: Non, non, mais attendez, c'est vrai que j'ai... [SPEAKER_01]: C'est vrai, tu fais bien de poser cette question. [SPEAKER_01]: Parce que j'ai pas répondu quand même à la question numéro 2. [SPEAKER_01]: Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? [SPEAKER_01]: Donc, normalement, moi, je le passe que le week-end. [SPEAKER_01]: Et quand je le passe, c'est en short. [SPEAKER_01]: Ah bon ? [SPEAKER_01]: Ah ouais, je me mets en short chez moi. [SPEAKER_01]: En tongs aussi, non ? [SPEAKER_01]: Ouais, ouais, ouais. [SPEAKER_01]: En tongs et en short. [SPEAKER_01]: En short et en tongs, hein. [SPEAKER_01]: Torsé nu. [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_03]: Sinon, ce n'est pas bien passé. [SPEAKER_03]: Peut-être, mais... Gérard, c'est Alberto, tu n'as rien compris, là. [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Non, mais attends, je ne vous ai pas répondu à la question. [SPEAKER_01]: Alors, Alberto, ne commence pas à me dire que je n'ai pas compris, d'accord ? [SPEAKER_03]: Toi aussi, tu me sors la 2, ça n'a rien à voir avec le débat. [SPEAKER_01]: Oui, mais parce que je n'ai pas répondu à la question numéro 2, d'accord ? [SPEAKER_01]: Alors, Alberto, si ça ne te plaît pas, tu vas sortir. [SPEAKER_03]: Oui, mais je ne vais pas tarder, de toute façon. [SPEAKER_00]: Mais Gérard, ne sois pas agressif comme ça. [SPEAKER_02]: Oui, mais moi, je... Gérard, tu gueules tout le temps, Gérard. [SPEAKER_02]: Non, attendez, attendez... [SPEAKER_01]: Alberto, je réponds à la question numéro 2 parce que je n'y avais pas répondu. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_05]: Et en même temps, il a répondu à la mienne. [SPEAKER_01]: Comme ça, tout le monde écoute. [SPEAKER_05]: Parfait, merci tout le monde. [SPEAKER_01]: Donc moi, je peux vous dire que je n'ai jamais dormi à côté d'un aspirateur. [SPEAKER_01]: Alors maintenant, la question, là, ça va commencer à être chaud. [SPEAKER_01]: C'est un peu chaud. [SPEAKER_01]: Non, peut-être pas la sixième, mais oui. [SPEAKER_00]: C'est Jeanne. [SPEAKER_00]: Excuse-moi, je vais te poser une petite question. [SPEAKER_00]: Si tu permets, merci. [SPEAKER_00]: Je voulais savoir, mais souviens-toi quand tu dormais seule dans ton lit. [SPEAKER_00]: Avec quoi tu te consolais ? [SPEAKER_00]: Avec un aspirateur à queue. [SPEAKER_01]: Alors faites-vous l'amour avec votre aspirateur. [SPEAKER_00]: Alors on va demander à Alberto. [SPEAKER_01]: Attends, attends, Gérard, c'est Christophe. [SPEAKER_01]: Non, c'est Alberto. [SPEAKER_01]: Je demande à Alberto. [SPEAKER_01]: Je demande pas à Christophe, je demande à Alberto. [SPEAKER_03]: Mais j'ai une question, Gérard. [SPEAKER_03]: Christophe, c'est à moi de répondre, là. [SPEAKER_01]: Christophe, s'il te plaît, tu te tais. [SPEAKER_01]: Je demande à Alberto de répondre, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_03]: C'est moi qui réponds, là. [SPEAKER_03]: Moi, je t'ai déjà dit, je pratique régulièrement la masturbation à l'aide de mon aspirateur. [SPEAKER_03]: Mais pas le balai, quoi, vraiment. [SPEAKER_01]: Non mais attends, Alberto, est-ce que t'as compris la question ? [SPEAKER_00]: Bah oui, il a compris, c'est pas genre qu'il a pas compris. [SPEAKER_01]: Non mais c'est, faites-vous l'amour avec votre aspirateur. [SPEAKER_00]: Bah il vient de dire oui. [SPEAKER_01]: Toi, tu comprends quoi, en fait ? [SPEAKER_01]: Non, mais je te demande si tu prends ton aspirateur pour faire l'amour. [SPEAKER_01]: Voilà ce que je veux te poser. [SPEAKER_01]: C'est ça que tu ne comprends pas ? [SPEAKER_01]: Tu remplis le sac. [SPEAKER_01]: Oui, tu remplis le sac de sperme, d'accord. [SPEAKER_01]: Et après ? [SPEAKER_01]: Tu vas mettre ça dans la bouffoune d'une nana ? [SPEAKER_01]: Après, je le débranche, sinon c'est trop dangereux. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Benjamin ? [SPEAKER_02]: Moi, personnellement, mon aspirateur, il y a une sorte d'hélice dedans. [SPEAKER_02]: Si je mets ma queue dedans, je vais me faire broyer. [SPEAKER_02]: Il vaut mieux que j'évite ce genre d'expérience. [SPEAKER_01]: Attends, Benjamin. [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_01]: Tu as déjà vu des aspirateurs avec des hélices ? [SPEAKER_02]: Bien sûr. [SPEAKER_01]: Il n'y a jamais d'hélices dans un aspirateur. [SPEAKER_01]: Non mais attendez, vous allez me prendre pour un clown là. [SPEAKER_01]: Non mais attendez, moi je n'ai jamais vu un aspirateur avec des hélices. [SPEAKER_05]: Non mais non, ça existe. [SPEAKER_05]: Mais si, il y a le ventilateur pour le refroidir. [SPEAKER_01]: Mais non, il n'y a pas de ventilateur. [SPEAKER_01]: Ben si. [SPEAKER_01]: Pour refroidir le moteur. [SPEAKER_01]: Dans ces cas-là, trouve-moi un aspirateur avec une hélice. [SPEAKER_01]: Je vais te trouver ça. [SPEAKER_01]: Moi, je démonte un aspirateur, il n'y a pas d'hélice. [SPEAKER_01]: Pour nettoyer les avions, je crois, dans les avions. [SPEAKER_01]: Mais non, ce n'est pas avec des hélices, c'est les hélices des avions. [SPEAKER_01]: Tu veux me dire, mais ça n'a rien à voir avec l'aspirateur, Manu. [SPEAKER_01]: Attends, attendez. [SPEAKER_01]: Attendez, je vais répondre à la question à Manu. [SPEAKER_01]: Manu, si on fait tourner l'hélice, tu ne peux pas faire l'amour, ça va te couper en deux, voyons. [SPEAKER_05]: Justement, c'est pour ça qu'il faut vérifier le modèle d'aspirateur. [SPEAKER_01]: Mais je ne vois pas le rapport. [SPEAKER_01]: Faites-vous l'amour avec l'aspirateur. [SPEAKER_01]: L'hélice, ce n'est pas un objet d'amour. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est Alberto. [SPEAKER_01]: Attends, Alberto, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Je veux parler de ça. [SPEAKER_05]: Je pense que peut-être Christophe, qui est vendeur, pourra nous répondre. [SPEAKER_05]: Surtout qu'Alberto, c'est un pervers, oui, c'est tout. [SPEAKER_04]: Écoute, [SPEAKER_04]: Moi, Gérard, tout ce que je peux te dire, c'est qu'en tout cas, Manu, il n'a pas forcément tort. [SPEAKER_04]: Parce que bon, effectivement, sur les petits blaquets d'équerre qu'on pose sur le mur, là, t'as une hélice, quoi. [SPEAKER_04]: Mais bien sûr, c'est plus difficile de faire l'amour avec un blaquet d'équerre qu'avec un miel. [SPEAKER_04]: Ça, c'est sûr. [SPEAKER_01]: Pas de marque, pas de marque. [SPEAKER_01]: Pas de marque. [SPEAKER_01]: Attendez, attendez, attendez, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Christophe ? [SPEAKER_01]: Christophe ? [SPEAKER_01]: Christophe, tu me recites encore une marque, tu dégages. [SPEAKER_01]: Il faut payer Gérard pour la pub. [SPEAKER_00]: Alors Jeanne ? [SPEAKER_00]: Oui, écoute, moi je te disais, est-ce que tu peux nous décrire ton aspirateur ? [SPEAKER_01]: Non, pour l'instant, je ne te décris pas d'aspirateur. [SPEAKER_01]: Tu réponds à la question, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Tu réponds à la question. [SPEAKER_00]: Tu peux la répéter, s'il te plaît ? [SPEAKER_00]: Ouais, tu commences à me les gonfler, toi. [SPEAKER_00]: Je laisse Alberto répondre à ma place. [SPEAKER_01]: Alors, Gabriela, tu réponds. [SPEAKER_00]: Alors moi, il faut que je fasse impérativement l'amour avec mon aspirateur une fois par semaine parce que j'adore quand il aspire mon clitoris. [SPEAKER_01]: Alors moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_01]: Je n'arrive pas à comprendre comment tu fais. [SPEAKER_01]: Explique-moi. [SPEAKER_01]: Tu passes l'aspirateur une fois par semaine et tu fais l'amour une fois par semaine ? [SPEAKER_01]: Je t'explique. [SPEAKER_01]: Explique-moi parce que là, je ne comprends pas. [SPEAKER_00]: Je t'explique. [SPEAKER_00]: Mon aspirateur, il a des piles, il vibre. [SPEAKER_00]: Donc ce qu'il fait, le tuyau, je le rapproche de mon clitoris, ma lunette. [SPEAKER_00]: Ça aspire mon clitoris, ça me fait un cunnilingus et je jouis parfaitement bien. [SPEAKER_01]: Attends, un cunnilingus, tu sais ce que c'est ? [SPEAKER_01]: Merci, Gérard. [SPEAKER_01]: Tu peux me l'expliquer parce que moi, je m'en souviens plus. [SPEAKER_00]: Mon cul, tu t'en souviens ? [SPEAKER_01]: Ah non, mais moi, je prendrais bien ton cul pour une tasse à café s'il n'y avait rien. [SPEAKER_00]: Moi, j'aimerais bien... [SPEAKER_01]: Eh, j'irai encore plus loin. [SPEAKER_01]: Je prendrais bien ton cul pour... Attends. [SPEAKER_04]: Merde, je suis en train de chercher la question. [SPEAKER_01]: Tu prendrais pas mon cul pour du poulet, j'en prendrais bien une cuisse. [SPEAKER_01]: Voilà, Maïté. [SPEAKER_01]: Bien joué, maître Capello. [SPEAKER_01]: Oui, ben... Ouais, ça m'arrive, en levrette. [SPEAKER_00]: Hein ? [SPEAKER_01]: On le brette ? [SPEAKER_01]: Donc tu te mets à quatre pattes et puis l'aspirateur ? [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_00]: Bon, d'accord. [SPEAKER_00]: Gégé ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: S'il te plaît, est-ce qu'on pourrait écouter ce qu'Alberto a à dire ? [SPEAKER_01]: Oui, qu'il fasse vite parce qu'il a déjà répondu. [SPEAKER_00]: Non, non, il n'a pas répondu. [SPEAKER_01]: Si, il a déjà répondu. [SPEAKER_00]: Bon, vas-y, Alberto. [SPEAKER_01]: Bon, Alberto, tu te réveilles, s'il te plaît, maintenant. [SPEAKER_01]: Non, mais je suis là, je suis là. [SPEAKER_01]: Bon, ben, tu réponds. [SPEAKER_03]: Réponds, réponds, vous êtes marrant, là. [SPEAKER_03]: Manu, il me parlait en rentrée. [SPEAKER_01]: Maintenant, t'es pas en antenne, t'es sur l'antenne. [SPEAKER_01]: Parce que tout à l'heure, tu allais en antenne. [SPEAKER_00]: Mais moi, je t'ai déjà répondu, Gérard. [SPEAKER_03]: Je t'ai dit que je fais l'amour avec mon aspirateur. [SPEAKER_03]: C'est mon aspirateur, ma compagne. [SPEAKER_03]: Et voilà, tout simplement. [SPEAKER_03]: Et justement, par rapport aux hélices, je voulais dire tout à l'heure, il faut faire très attention aux aspirateurs de petite taille. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_03]: Pour ne pas se coincer avec l'hélice. [SPEAKER_01]: Moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_01]: Un aspirateur avec une petite taille, si tu te trouves avec une grosse foufoune, tu vas te faire quoi ? [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Non, mais c'est normal ! [SPEAKER_01]: Non, c'est pas normal ! [SPEAKER_01]: Jeanne, je suis désolé si ça te plaît pas, les questions, si elles sont pas bonnes. [SPEAKER_01]: Tu vas passer l'aspirateur ? [SPEAKER_01]: Tu vas passer l'aspirateur et tu nous fous la paix, tu vas voir si ton aspirateur, il a envie de te prendre en levrette. [SPEAKER_04]: C'est rare, c'est cool. [SPEAKER_04]: N'oublie pas que t'as des mineurs quand même qui écoutent. [SPEAKER_01]: Mais alors, mais de toute manière, il est 3h20 du matin, même les boulangers. [SPEAKER_00]: Je trouve inadmissible que Gérard ait ces paroles, ce langage si familier. [SPEAKER_01]: Qui ? [SPEAKER_01]: Qui qui dit ça ? [SPEAKER_00]: La vache qui rit. [SPEAKER_01]: La vache qui rit, bah tant mieux pour la vache qui rit. [SPEAKER_04]: Retiens Gérard, parce que comme t'as su que j'ai une aide du commissaire, j'aimerais pas que t'en reçois une autre, quoi. [SPEAKER_01]: Ouais, bah c'est bon, alors êtes-vous pour ou contre la poussière chez vous ? [SPEAKER_01]: Le mec qui est pour, il est con. [SPEAKER_03]: Tu peux répéter la question, Gérard ? [SPEAKER_01]: Ça y est, vous l'avez très bien compris. [SPEAKER_03]: Comment tu veux que je la comprenne ? [SPEAKER_03]: Et du coup, contre la poussière chez vous ? [SPEAKER_00]: Ah ! [SPEAKER_00]: Gabriella répond. [SPEAKER_00]: Alors moi, j'adore la poussière chez moi parce qu'elle caresse mon corps. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Ben dis donc. [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Moi, je suis totalement contre parce que qui dit poussière dit saleté, qui dit saleté dit acarien. [SPEAKER_00]: Enfin, bref, la totale. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_00]: C'est quoi un acarien, Gégé ? [SPEAKER_01]: Bon, Jeanne, tu réponds, tiens, comme tu veux, chaque thé. [SPEAKER_00]: Mais il ne sait pas [SPEAKER_01]: S'il te plaît, tu vas commencer par te calmer, c'est moi qui gère mes débats, d'accord ? [SPEAKER_00]: Ok, bon, je réponds ? [SPEAKER_01]: Tu vas déjà répondre à la question, sinon tu vas retourner au standard. [SPEAKER_00]: Ok. [SPEAKER_00]: Alors, est-ce que j'aime la poussière ? [SPEAKER_00]: Eh ben, pas du tout. [SPEAKER_00]: Parce que je suis très maniaque et je déteste la poussière. [SPEAKER_00]: Je trouve que ça te fait éternuer. [SPEAKER_00]: Et je trouve que la poussière, c'est dégueulasse. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_00]: Ça s'envole partout, sur tes vêtements, donc il vaut mieux la supprimer avec un bon aspirateur. [SPEAKER_04]: Moi, pareil, je suis contre parce que je suis allergique. [SPEAKER_04]: C'est pour ça que je vends des aspirateurs. [SPEAKER_04]: Je ne supporte pas. [SPEAKER_02]: Chez moi, il y a de la poussière dans tous les sens. [SPEAKER_02]: J'adore ça. [SPEAKER_02]: C'est excellent. [SPEAKER_02]: Quand il y en a partout, tu bouges tes meubles, ça fait des nuages. [SPEAKER_02]: Tu fais des dessins dans tes peaux. [SPEAKER_01]: Non mais attendez, attendez, je vais y répondre à Benjamin. [SPEAKER_01]: Alors Benjamin, donc t'aimes bien vivre dans un appartement où tu ne fais jamais les poussières ? [SPEAKER_01]: Voilà, exactement. [SPEAKER_01]: Moi je vais te dire une chose, j'ai horreur de ça. [SPEAKER_01]: Tu es raconté contre la poussière ? [SPEAKER_01]: Ah non mais moi j'ai horreur de vivre dans un appartement où c'est plein de poussière, même chez moi. [SPEAKER_01]: Je peux te dire une chose, je suis assez dur là-dessus, j'aime bien que ça soit propre. [SPEAKER_00]: Moi en fait j'ai un problème c'est que j'ai pas de poussière chez moi. [SPEAKER_03]: Alors, s'il y a des gens qui vendent de la poussière ou quoi, qui peuvent m'en prêter, des gens qui collectionnent de la poussière, je ne sais pas comment on appelle un collectionneur de poussière. [SPEAKER_03]: Un poussiéreux. [SPEAKER_03]: Un poussiérophile. [SPEAKER_01]: Comme vous voulez. [SPEAKER_01]: Donc, je pense qu'on va... [SPEAKER_01]: On se met un disque. [SPEAKER_05]: Vas-y, vas-y, pose encore une. [SPEAKER_05]: Attends, on a le temps. [SPEAKER_00]: Gégé, j'ai une question à te poser, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: C'est qui ? [SPEAKER_00]: C'est Jeanne. [SPEAKER_00]: Donc, je voulais savoir comment se forme la poussière, parce que moi, je ne connais pas du tout ce phénomène physique. [SPEAKER_00]: Alors, explique-moi, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: De quoi ? [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que la poussière ? [SPEAKER_00]: Bon, Gabriela, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_01]: Ouais, Rosane, s'il te plaît, si Gabriela, elle a envie de... Non, mais attends, si Gabriela a envie de me poser une question... [SPEAKER_01]: Elle nous coupe la parole, tu dis que tu ne veux pas, donc... [SPEAKER_00]: Alors vas-y. [SPEAKER_00]: Comment se forme la poussière ? [SPEAKER_01]: La poussière se forme par l'intermédiaire du vent. [SPEAKER_01]: C'est tout, tu peux avoir de la poussière chez toi ou des moutons n'importe comment. [SPEAKER_01]: Des moutons ? [SPEAKER_01]: Oui, c'est vrai. [SPEAKER_01]: Des moutons ? [SPEAKER_05]: Tu peux avoir des moutons chez toi par le vent ? [SPEAKER_00]: Tu n'auras pas des moutons sur tes meubles ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: C'est quoi des moutons, Gérard ? [SPEAKER_01]: C'est des trucs... [SPEAKER_01]: C'est des animaux ? [SPEAKER_01]: Non, c'est des espèces de trucs en peluche. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est Alberto, là. [SPEAKER_01]: Ouais, Alberto, s'il te plaît, on se calme. [SPEAKER_04]: Non, mais je voulais t'expliquer ce qu'est la poussière. [SPEAKER_04]: Non mais c'est bon. [SPEAKER_04]: C'est bon, ça y est, ça y est, ça y est. [SPEAKER_01]: Bon bah c'est bon, feriez-vous une teuf avec votre aspirateur ? [SPEAKER_01]: Gérard, c'est Alberto encore. [SPEAKER_01]: Alberto, tu commences à gonfler sérieux toi. [SPEAKER_01]: Et encore, je suis poli. [SPEAKER_00]: C'est vrai que tu es poli. [SPEAKER_00]: Je suis fière de toi, Gérard. [SPEAKER_00]: Je sais que tu n'as pas dit un gros mot depuis le début du débat. [SPEAKER_01]: Tu n'osais pas, Gérard. [SPEAKER_01]: Alors, Alberto. [SPEAKER_03]: Tu réponds, Alberto. [SPEAKER_03]: J'attendais d'avoir vraiment la parole. [SPEAKER_03]: Tu réponds, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Merci. [SPEAKER_03]: Je te remercie. [SPEAKER_03]: C'était par rapport à la création de la poussière. [SPEAKER_03]: Comme je t'expliquais tout à l'heure, c'est des acariens. [SPEAKER_01]: Alberto ! [SPEAKER_01]: La question, c'est feriez-vous une top avec votre aspirateur ? [SPEAKER_01]: Sinon, tu retournes au standard. [SPEAKER_03]: Je vais répondre à cette question-là, il n'y a pas de problème, Gérard. [SPEAKER_01]: C'est que l'aspirateur, il passerait des disques, c'est ça ? [SPEAKER_01]: Non, tu peux prendre ton aspirateur et faire une top. [SPEAKER_03]: J'ai appris le mix, mon aspirateur, il mixe vachement bien. [SPEAKER_01]: Donc Benjamin ? [SPEAKER_02]: Mon aspirateur, il a un deuxième prénom, c'est Laurent Garnier. [SPEAKER_02]: Dès que je fais une fête, je l'invite. [SPEAKER_01]: Benjamin, tu vas passer Warmanieux au standard pour éviter de prononcer des noms, d'accord ? [SPEAKER_01]: Il n'a rien dit, il a prononcé Laurent Gardy. [SPEAKER_01]: Oui, mais c'est vrai, c'est bien ça. [SPEAKER_01]: Oui, mais on n'a pas besoin... Oui, mais ça, il fait de la publicité pour... [SPEAKER_01]: Pour les aspirateurs, c'est dégueulasse. [SPEAKER_01]: Ok, il sait ce que j'ai. [SPEAKER_01]: Maïté. [SPEAKER_01]: Alors, feriez-vous une taffe avec votre respirateur ? [SPEAKER_01]: Et on accueille Jean-Charles, au passage. [SPEAKER_00]: Salut Jean-Charles ! [SPEAKER_00]: Apprenez-le, il passe ! [SPEAKER_01]: Jean-Charles ! [SPEAKER_01]: Bonsoir ! [SPEAKER_00]: Déjà, je peux répondre ? [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_01]: C'est Maïté. [SPEAKER_01]: Donc, Maïté, vas-y ? [SPEAKER_00]: Ouais, donc, non, non, non, pas du tout, mais je ferais bien un petit feu de Saint-Jean, parce que t'as les... [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: OK. [SPEAKER_01]: Gabriela ? [SPEAKER_00]: Oui, alors moi, quand mon aspirateur me demande quand c'est son anniversaire, en fait, j'invite ses amis aspirateurs à faire la fête. [SPEAKER_00]: Et puis on fait la fête ensemble. [SPEAKER_00]: Et puis on danse. [SPEAKER_00]: Je danse avec mon aspirateur, avec ses amis. [SPEAKER_00]: C'est super. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: J'ai un message, excusez-moi, sur Minitel, ça cartonne, merci. [SPEAKER_05]: Est-ce que vous préférez danser un slow ou un rock avec votre aspirateur ? [SPEAKER_00]: Un slow, quand même. [SPEAKER_01]: Lors d'une teuf. [SPEAKER_01]: Alors, attendez, là, on va demander à chaque... [SPEAKER_01]: Je reprendrai tout le monde pour la septième. [SPEAKER_01]: Donc, Alberto, tu peux répondre à la question Minitel, s'il te plaît ? [SPEAKER_01]: Non, il est parti, Alberto. [SPEAKER_01]: Il est parti, Alberto ? [SPEAKER_02]: Christophe, Christophe. [SPEAKER_02]: Ouais, ouais, il est parti, il est parti, il est parti. [SPEAKER_02]: Alors, Benjamin ? [SPEAKER_02]: Moi, mon aspirateur, vu le bruit qu'il fait, c'est plus hardcore qu'autre chose. [SPEAKER_02]: Donc, ouais, moi, je veux bien danser du hardcore et [SPEAKER_01]: Non mais attends, slow ou rock ? [SPEAKER_01]: C'est la question qui a été posée Minitel. [SPEAKER_02]: Slow ça va pas être possible, alors rock. [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Quand je diminue les watts pour le slow, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_00]: Je mets une perruque sur mon aspirateur et je lui colle une photo et il n'y a pas de problème. [SPEAKER_04]: Attends Gérard, c'est Christophe, je peux répondre ? [SPEAKER_01]: Attends, Gabriela ? [SPEAKER_00]: Oui, alors moi, je le sers bien contre moi et on danse [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Jeanne ? [SPEAKER_00]: Bah écoute, moi, je fais une teuf avec... Non, non, non, tu réponds à la question minutelle, on reviendra sur la question après. [SPEAKER_01]: Ah d'accord, bah écoute... Rock ou slow ? [SPEAKER_01]: Non mais tu dis, tu cherches pas, tu réponds comme ça. [SPEAKER_01]: Tu cherches pas midi à 14h. [SPEAKER_01]: D'accord, ok. [SPEAKER_00]: Je préfère le rock parce que ça twist bien. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_01]: Christophe ? [SPEAKER_04]: Bah écoute, moi, plutôt un slow quand même. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Jean-Charles ? [SPEAKER_01]: Pourquoi pas. [SPEAKER_01]: Pourquoi pas quoi ? Pourquoi pas. [SPEAKER_01]: C'est le type d'un slow Gérard. [SPEAKER_01]: Non mais Jean-Charles, il faudra peut-être que tu travailles s'il te plaît. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire que je suis réveillé, mais je dis pourquoi pas, pourquoi pas, pourquoi pas, pourquoi pas danser avec son aspirateur un slow. [SPEAKER_01]: Ah voilà ! [SPEAKER_01]: Moi aussi je préfère un slow. [SPEAKER_01]: Tu peux l'embrasser ? [SPEAKER_01]: Tu peux embrasser ton aspirateur comme ça ? [SPEAKER_01]: C'est pas évident. [SPEAKER_01]: Non mais attendez maintenant, on revient sur la question et on accueille Eddy. [SPEAKER_02]: Salut Eddy ! [SPEAKER_02]: Bonsoir Eddy ! [SPEAKER_02]: Bonsoir ! [SPEAKER_02]: Bonsoir ! [SPEAKER_02]: Moi pour le slow, le rock, c'est pourquoi pas, mais le rock. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Maintenant on revient sur la question, je la répète pour toi comme tu viens d'arriver. [SPEAKER_01]: Fauriez-vous une taf avec votre respirateur ? [SPEAKER_02]: Donc je réponds ? [SPEAKER_01]: Alors attends, laissez-lui répondre s'il te plaît Jeanne, merci. [SPEAKER_02]: Ça demande pas mal de réflexion parce que c'est au point de vue de l'organisation déjà, il faut faire venir les autres aspirateurs et tout, c'est pas évident. [SPEAKER_02]: Ça coûte cher. [SPEAKER_02]: Ça coûte ça. [SPEAKER_02]: Puis l'électricité, t'imagines le nombre de prises qu'il faut et tout. [SPEAKER_02]: Non, c'est de la lutte. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Jeanne, maintenant, si tu veux répondre. [SPEAKER_00]: Merci, Gégé. [SPEAKER_00]: Écoute, moi, chaque voisine et chaque voisin apporte son aspirateur avec sa musique. [SPEAKER_00]: Alors, il y a techno, rock, slow, tout ça. [SPEAKER_00]: Et puis, voilà, chacun sa musique et on fait une bonne teuf. [SPEAKER_00]: Il n'y a pas de problème. [SPEAKER_01]: Mathieu, c'est à ton tour. [SPEAKER_04]: Merci. [SPEAKER_04]: Écoute, moi, je voulais dire, généralement, j'évite. [SPEAKER_04]: Généralement, quand je fais une taffe avec mon aspirateur, on la fait tous les deux, tranquille, mais j'évite parce que lui, il utilise un max et surtout, il fume. [SPEAKER_04]: D'accord. [SPEAKER_00]: Il fume la moqueuse ? [SPEAKER_01]: Il fume tout, lui. [SPEAKER_01]: Jean-Charles ? [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_01]: Donc, tu réponds, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Bien sûr, monsieur Gérard. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire que moi, l'aspirateur, souvent, me demande de faire des fêtes à la maison. [SPEAKER_03]: Je suis coincé parce que, comme tout le monde le sait très bien, l'aspirateur est égal à la racine carrée cubique de 3. [SPEAKER_03]: Et le problème, c'est que je n'arrive absolument pas à trouver des aspirateurs qui soient aussi intelligents, voire autant intelligents que le mien. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Les intellos dans le débat, ça ne va pas. [SPEAKER_05]: Ça casse tout. [SPEAKER_02]: On n'a pas la vision. [SPEAKER_05]: J'ai une autre question sur Minitel de Coyote. [SPEAKER_05]: Est-ce qu'on peut prendre sa douche avec son aspirateur et pourquoi ? [SPEAKER_01]: Bien sûr. [SPEAKER_01]: Gérald. [SPEAKER_01]: Moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_01]: Prendre une douche avec son aspirateur, s'il est branché, tu te prends du courant. [SPEAKER_02]: C'est risqué. [SPEAKER_02]: Non, non, attendez. [SPEAKER_02]: Attendez. [SPEAKER_01]: Avec des coton-tiges. [SPEAKER_01]: Jean-Charles, c'est toi qui viens de dire coton-tiges ? [SPEAKER_01]: Absolument pas, j'ai rien. [SPEAKER_01]: Là, vous voyez, il est 3h30. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est pas grave, je gère, continue. [SPEAKER_01]: Alors, la huitième question, et je pense qu'on va se mettre un disque avant. [SPEAKER_00]: Mais Gégé, je peux répondre un truc, là ? [SPEAKER_01]: Bah vas-y. [SPEAKER_00]: Je voulais dire à propos du mec qui a dit qu'on peut prendre une douche avec son aspirateur. [SPEAKER_00]: Je trouve que c'est vrai. [SPEAKER_00]: Si c'est un aspirateur à piles, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_00]: Tu peux t'en prendre du courant. [SPEAKER_00]: Je confirme. [SPEAKER_02]: L'aspirateur est maltraité, ça ne va pas du tout. [SPEAKER_00]: Il a bien besoin de se laver, l'aspirateur. [SPEAKER_01]: Attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_01]: Moi, je peux... [SPEAKER_01]: Non mais attends, moi là on s'éloigne un peu du débat. [SPEAKER_01]: La question sur Minitel c'était, prenez-vous une douche avec votre aspirateur ? [SPEAKER_01]: Moi je peux te dire une chose, c'est impossible. [SPEAKER_01]: C'est pas possible. [SPEAKER_04]: Non tu peux pas, tu peux pas. [SPEAKER_04]: C'est que c'est dangereux quoi. [SPEAKER_04]: Tu peux t'électrocuter. [SPEAKER_00]: Non, non, c'est Gabriela. [SPEAKER_04]: Oui Gabriela. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Tu vas te calmer avec les coton-tiges, parce que c'est... Moi, je me lave les oreilles avec des coton-tiges, Gérard. [SPEAKER_01]: Oui, mais d'accord, mais ça, on s'en fout, d'accord, maintenant. [SPEAKER_01]: Non, non, mais attendez, on est déjà à la huitième question. [SPEAKER_01]: On n'a personne à parler de locaux, ni de coton-tiges, ni d'autres. [SPEAKER_01]: C'est pas Gabriel qui va commencer. [SPEAKER_01]: Oh, s'il te plaît ! [SPEAKER_01]: On peut plus parler de cette côté, alors. [SPEAKER_01]: Non mais attendez, là il est 3h30, on est à la 8ème question, on va pas commencer à poirer le débat, sinon je vais m'énerver. [SPEAKER_05]: Et en plus, c'est Jean-Charles, 2 secondes. [SPEAKER_05]: Je veux dire que c'est vachement dangereux quand même de prendre sa douche avec un aspirateur, parce qu'on peut finir comme Frédéric François. [SPEAKER_01]: Non, Claude François, désolé. [SPEAKER_01]: Donc, je vous pose, c'est quoi le prochain disque ? [SPEAKER_05]: Ah, il est là. [SPEAKER_05]: Alors, Gérard va vous poser la question, vous allez réfléchir, on va s'écouter un petit disque. [SPEAKER_01]: Alors, la prochaine question, la huitième, c'est allez-vous vous marier avec un aspirateur ? [SPEAKER_05]: Gérard, excuse-moi, avant que tu poses ta question, Ben Guigui, si tu peux la répéter, parce qu'on accueille Ben Guigui, répète ta question pour lui. [SPEAKER_01]: Allez-vous vous marier avec un aspirateur ? [SPEAKER_01]: Et le ballet, ce n'est pas mal non plus quand tu fais caca avec des copains ? [SPEAKER_01]: Et voilà, donc c'était les balais, c'est pas mal non plus, quand tu fais pas, quand tu fais caca avec des copains. [SPEAKER_01]: Et vous pouvez toujours nous appeler, il vous reste encore une petite demi-heure pour nous appeler, donc au 0800 308 5000 et 0870 5000, et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique directe. [SPEAKER_01]: Et on récupère Christophe. [SPEAKER_01]: Et la Belgique, 0, 0, 33, 1, 47, 79, 5 000. [SPEAKER_01]: C'est génial. [SPEAKER_04]: Ça fait au moins 20 chiffres, là, Gérard. [SPEAKER_01]: Oui, mais c'est pas grave. [SPEAKER_01]: C'est pas grave, il est... [SPEAKER_00]: Je m'entends pas mal. [SPEAKER_01]: Qui ? [SPEAKER_01]: Gabriela. [SPEAKER_01]: Gabriela, si tu m'entends mal... Attendez, s'il vous plaît, on se calme, on va pouvoir parler des débats, merci. [SPEAKER_01]: Donc, Christophe. [SPEAKER_02]: Christophe. [SPEAKER_02]: Christophe, bonsoir. [SPEAKER_02]: Oui, bonsoir Gérard. [SPEAKER_01]: Benjamin. [SPEAKER_02]: Toujours présent. [SPEAKER_01]: Maïté. [SPEAKER_02]: Toujours là. [SPEAKER_02]: Eddy. [SPEAKER_02]: Ouais, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_01]: Ben Guigui. [SPEAKER_01]: Bon, Eddy, s'il te plaît, tu me racontes plus calmement, d'accord ? [SPEAKER_02]: Ok, d'accord, merci. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_02]: Gérard. [SPEAKER_02]: Oui, Ben Guigui. [SPEAKER_02]: Oui, bonsoir, d'ailleurs, 32 ans de Nice, je fais partie de la SPA, la Société pour Técnique des Aspirateurs. [SPEAKER_01]: Ouais, ben attends, s'il te plaît, Ben Guigui. [SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_00]: Ça y est, tu m'entends mieux maintenant ? [SPEAKER_00]: Oui, je t'entends mieux, c'est bon. [SPEAKER_01]: Jean-Charles ? [SPEAKER_01]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_01]: Et Jeanne, pour finir. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Donc, allez-vous vous marier avec un aspirateur ? [SPEAKER_01]: C'était la question. [SPEAKER_01]: Donc, on va demander à Christophe. [SPEAKER_04]: Écoute, question étrange, réponse étrange. [SPEAKER_02]: Écoute, si l'aspirateur est bien membré, oui. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Benjamin ? [SPEAKER_02]: Moi, si je trouve un aspirateur avec des formes avantageuses, l'aspirateur idéal, pourquoi pas ? [SPEAKER_02]: L'aspirateur de ma vie. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Si je flash sur un aspirateur, ça se pourrait bien. [SPEAKER_01]: D'accord, c'est pas mal. [SPEAKER_02]: Eddy ? [SPEAKER_02]: Je crois que le problème, ça va être la robe de mariée, donc on oublie tout de suite. [SPEAKER_01]: Mais pourquoi ? [SPEAKER_02]: On pourrait se marier à un aspirateur, toi. [SPEAKER_01]: Ouais, mais... Bon, ok. [SPEAKER_01]: Ben Guigui ? [SPEAKER_02]: Il y a eu une petite étude qui a été faite sur les aspirateurs. [SPEAKER_02]: 72% des aspirateurs souhaitent se marier, 7% divorcent et 20% des aspirateurs ne se prononcent pas. [SPEAKER_02]: L'aspiratoire est un fléau et beaucoup de... [SPEAKER_02]: Enfin, vous avez raison, pour le mariage, moi, je suis... Bon, d'accord. [SPEAKER_01]: Tu vois, pour l'instant, t'es en train de te faire foutre de toi, mon pauvre. [SPEAKER_01]: C'est pas de ma faute. [SPEAKER_01]: Viens briller là. [SPEAKER_00]: Viens briller là. [SPEAKER_00]: Franchement, tu me déçois. [SPEAKER_00]: Franchement, Gérard, est-ce qu'on [SPEAKER_01]: C'est la question. [SPEAKER_02]: Ben Guigui, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: 72% pour un cent, tu laisses parler les autres, d'accord ? [SPEAKER_01]: Merci. [SPEAKER_02]: C'est un débat, c'est pas la dictature, c'est pas la Deuxième Guerre mondiale. [SPEAKER_05]: Pour un cent, tu laisses. [SPEAKER_04]: Oui, mais pour l'instant... Gérard, c'est Christophe, j'aimerais bien connaître ta réponse sur cette question. [SPEAKER_01]: Oui, mais je vais répondre. [SPEAKER_01]: Merci, Gérard. [SPEAKER_01]: Gabriel, donc pour toi ? [SPEAKER_00]: Oui, donc je disais que... Est-ce que pour toi, on se marie avec un aspirateur ? [SPEAKER_01]: Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, [SPEAKER_01]: Pour l'instant, je n'ai jamais encore aucune nana depuis le premier débat. [SPEAKER_01]: Alors si vous commencez à... Ludivine. [SPEAKER_01]: Ludivine, à part qu'elle a dit une connerie, c'est tout. [SPEAKER_01]: Mais si vous commencez à vous battre, à vous prendre le signe... [SPEAKER_00]: On discute. [SPEAKER_02]: On peut ne pas être d'accord sur la discussion, on ne peut pas toujours être d'accord. [SPEAKER_00]: C'est la discussion, Gérard. [SPEAKER_02]: Gérard, tu prends... [SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Bon, c'est bon, Jean-Charles, tu réponds, s'il te plaît, parce qu'on a déjà fait... [SPEAKER_01]: Tu prends ta voix normale, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_05]: C'est un bourge, j'habite dans le 16e, il y a un aspirateur en or et tout. [SPEAKER_02]: C'est-à-dire que si l'aspirateur aime avaler, je veux bien marier avec lui. [SPEAKER_01]: D'accord, c'est bien. [SPEAKER_01]: Jeanne, pour finir. [SPEAKER_01]: Écoute, Gégé, moi, je dis, il y a un critère important. [SPEAKER_00]: La poussière, bien sûr. [SPEAKER_00]: De quoi ? [SPEAKER_01]: Avaler la poussière. [SPEAKER_01]: Oh, ça y est, c'est fini. [SPEAKER_00]: C'est très important pour que je puisse dire oui à l'assurateur, il faut que son regard me capte. [SPEAKER_02]: Ah oui, je comprends. [SPEAKER_02]: J'ai une question, moi. [SPEAKER_00]: Un regard pénétrant. [SPEAKER_02]: D'un coup, c'est mieux. [SPEAKER_00]: Il faut qu'il y ait une sorte de coup de foudre, une sorte de courant électrique. [SPEAKER_02]: Il faut savoir quand même, parce que dans l'association pour t'exprimer des aspirateurs, que 20% des aspirateurs ont les yeux bleus. [SPEAKER_02]: Mais ils sont où les yeux sur l'aspirateur ? [SPEAKER_01]: Bon, alors, Ben Guigui. [SPEAKER_01]: Ben Guigui. [SPEAKER_01]: Ben Guigui. [SPEAKER_01]: Ben Guigui. [SPEAKER_01]: Ben Guigui ! [SPEAKER_01]: Ben Guigui ! [SPEAKER_01]: Tu as commencé par t'écraser. [SPEAKER_01]: Tes sondages, on n'en a rien à foutre des 72% des aspirateurs qui ont les yeux bleus. [SPEAKER_01]: Je n'en ai rien à foutre ! [SPEAKER_01]: Je n'en ai rien à foutre ! [SPEAKER_01]: Je n'en ai rien à foutre ! [SPEAKER_01]: Il y a des aspirateurs qui sont abandonnés sur le bord de la route et qu'on écrase ! [SPEAKER_01]: Ben Guigui, tu me les sors, merci. [SPEAKER_00]: J'ai rien dit ! [SPEAKER_00]: C'est Jeanne. [SPEAKER_00]: Je voudrais poser, s'il te plaît, si tu permets, je voudrais poser une question à Ben Guigui. [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_00]: Je voulais te demander, est-ce que les couples qui se marient, les aspirateurs, est-ce que c'est le premier regard ? [SPEAKER_00]: Est-ce que c'est ça ? [SPEAKER_02]: C'est-à-dire qu'en fin de compte, la première fois, c'est très important. [SPEAKER_02]: La chose qu'il faut quand même savoir, c'est que... Qu'est-ce qui détermine le mariage, en fin de compte ? [SPEAKER_02]: C'est très, très simple. [SPEAKER_02]: Ce qu'il faut savoir, c'est qu'entre deux aspirateurs, à partir du moment que ça... [SPEAKER_02]: Que le courant passe. [SPEAKER_01]: Ben Guigui, c'est bon. [SPEAKER_01]: Attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_01]: Là, Manu, s'il te plaît, tu me dégages Ben Guigui parce que ce coup-là, il n'est même pas... Non, non, toi, tu dégages. [SPEAKER_01]: Tu dégages, Olivier, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Tu t'en vas. [SPEAKER_01]: Gérard, Gérard, reprends, reprends, reprends, reprends. [SPEAKER_02]: C'est de la radio quand même, hein, Gérard. [SPEAKER_02]: Ben Guigui est là, pareil. [SPEAKER_02]: Non, non, non, mais c'est bon, Ben Guigui, tu vas au standard. [SPEAKER_02]: Pose la question suivante, Gérard. [SPEAKER_01]: Peut-on regarder Pontas Manuel avec un... Ben Guigui, s'il te plaît, tu t'en vas, merci. [SPEAKER_01]: Non, mais Gérard, c'est important. [SPEAKER_01]: Non, non, mais de toute manière, Jeanne. [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_00]: Je veux écouter ce que Ben Guigui a à me dire. [SPEAKER_01]: Oui, non, oui. [SPEAKER_01]: Ça peut peut-être faire avancer le débat, remarque. [SPEAKER_02]: Oui, mais on s'en fout. [SPEAKER_01]: Oui, mais attends, tu permets, c'est moi qui gère mon débat, d'accord ? [SPEAKER_02]: Je suis d'accord. [SPEAKER_01]: Bon, alors maintenant, tes histoires de sondage, on n'a rien à cirer. [SPEAKER_02]: Ah mais non, on n'a pas rien à foutre. [SPEAKER_02]: Je ne donnais pas des chiffres, je répondais à une question, Gérard. [SPEAKER_01]: Oui, mais de toute manière, on s'en fout. [SPEAKER_02]: Mais non, c'est intéressant. [SPEAKER_02]: Tu lui demandes, tu lui dis d'accord, pose-lui la question, et pour répondre, tu me dis que je donne des sondages, je donne pas de chiffres. [SPEAKER_01]: Non, mais dans ces cas-là... [SPEAKER_02]: Je vais répondre à la question. [SPEAKER_02]: Tu réponds à sa question sans donner de chiffres, c'est tout. [SPEAKER_02]: Alors, je donne pas de chiffres, je voulais simplement dire que donc, par rapport au mariage, si le coup de foudre par rapport à deux aspirateurs, c'est effectivement les yeux, je tenais à dire une chose très importante, c'est que c'est la plupart des... [SPEAKER_01]: Moi, d'accord. [SPEAKER_04]: Pourquoi tu l'as coupé, Gérard ? [SPEAKER_04]: C'est pas moi qui l'ai coupé. [SPEAKER_02]: C'est pas Manu qui l'a coupé, non ? [SPEAKER_02]: Non, c'est pas Manu. [SPEAKER_02]: J'ai continué ma phrase. [SPEAKER_02]: C'est peut-être les essais de son, je sais pas. [SPEAKER_02]: Et c'est donc pour ça que, en fin de compte, la possibilité, c'est que... [SPEAKER_00]: Mais pourquoi tu le coupes ? [SPEAKER_00]: Il y a un problème avec la DAP, je crois qu'on est d'accord. [SPEAKER_00]: Vas-y, arrête de le couper ! [SPEAKER_01]: C'est pas moi qui m'amuse ! [SPEAKER_04]: C'est plus avec la DAP, Gérard ! [SPEAKER_01]: Bon, alors, peut-on avoir des fantasmes avec un aspirateur ? [SPEAKER_01]: Ah bah oui ! [SPEAKER_01]: Qui ? [SPEAKER_01]: Qui ? [SPEAKER_01]: Qui ? [SPEAKER_01]: Qui ? [SPEAKER_01]: Qui ? [SPEAKER_01]: Qui ? [SPEAKER_01]: Ben Guigui ! [SPEAKER_01]: Alors, vas-y ! [SPEAKER_02]: Enfin, kiwi ou banane, hein ! [SPEAKER_02]: Ce qui est très important, c'est que dans les fantasmes, effectivement, moi, ça m'est déjà arrivé. [SPEAKER_02]: Moi, je me souviens qu'une fois, ça m'est arrivé que j'étais avec un aspirateur et à un moment donné, j'ai voulu le... [SPEAKER_01]: C'est pour ça que je me suis dit d'accord. [SPEAKER_01]: Pas tous en même temps, pas tous en même temps. [SPEAKER_01]: Non Chris Hopp. [SPEAKER_03]: C'est Jean-Charles. [SPEAKER_01]: Oui, Jean-Charles. [SPEAKER_03]: Oui, je suis d'accord avec Ben Guigui qui dit que... [SPEAKER_01]: Mais qu'est-ce qui se passe là ? [SPEAKER_01]: C'est clair, c'est clair. [SPEAKER_01]: Non, non, attendez, là, ça commence à bien faire. [SPEAKER_01]: C'est pas parce que je demande à Olivier qu'il fasse plus partie de l'équipe qu'il s'amuse derrière à nous faire le bordel. [SPEAKER_02]: Non, il s'amuse pas. [SPEAKER_02]: Non, parce que ça fait deux. [SPEAKER_02]: Est-ce que Jeanne, elle, a eu des fantasmes, par exemple ? [SPEAKER_01]: Non, non, mais attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_01]: Je repose la question. [SPEAKER_01]: Peut-on avoir des fantasmes ? [SPEAKER_01]: Oh, s'il vous plaît ! [SPEAKER_01]: On me laisse parler ? [SPEAKER_01]: Peut-on avoir des fantasmes avec un aspirateur ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: On va demander à Christophe. [SPEAKER_04]: Bah écoute, moi je pense personnellement qu'un jour ça m'est arrivé de... Oh mais qu'est-ce qui se passe là ? [SPEAKER_02]: Mais merde ! [SPEAKER_02]: C'est bien fini je crois. [SPEAKER_01]: Non mais attendez, là ça commence à bien faire. [SPEAKER_02]: Là je crois qu'il y en a marre là. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui se passe Gérard ? [SPEAKER_01]: Ça fait trois fois que quelqu'un parle et qu'on lui coupe la parole. [SPEAKER_04]: C'est bizarre. [SPEAKER_04]: Allô Gérard, tu veux que je recommence ? [SPEAKER_01]: Recontinue. [SPEAKER_01]: Olivier tu t'en vas s'il te plaît, merci. [SPEAKER_01]: Alors, Christophe... Non, mais c'est pas possible ! [SPEAKER_04]: Allô, Gérard ? [SPEAKER_04]: Oui, c'est Christophe. [SPEAKER_04]: Donc, moi, je te dis, je pense que c'est naturel d'avoir des fantafes envers son aspirateur. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Benjamin ? [SPEAKER_02]: Moi, me faire frapper par la prise d'un aspirateur pour qu'il me mette au courant, pourquoi pas ? [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Quand je me suis lancée dans la cuisine, j'ai eu besoin de l'aspirateur. [SPEAKER_00]: Et au fil des années, je me suis rendue compte que ça pouvait... [SPEAKER_00]: La première fonction de l'aspirateur est d'aspirer. [SPEAKER_02]: Oui, moi aussi j'ai eu un fantasme, c'est effectivement d'être avec une partouze d'aspirateur. [SPEAKER_02]: J'avais donc trois aspirateurs dans le cul et qui m'aspiraient le Zizi. [SPEAKER_01]: Et à ce moment-là, l'aspirateur me dit que c'était... Bon d'accord, alors là, Ben Guigui, c'est même plus la peine. [SPEAKER_01]: Allez hop, ce coup-là, tu peux... [SPEAKER_02]: C'est pas lui, Gérard, c'est pas lui. [SPEAKER_02]: Attends, il a raison, moi j'ai compris la fin de son truc. [SPEAKER_02]: Non, mais moi j'ai pas compris. [SPEAKER_02]: Ils m'ont dit, bah d'accord, si tu veux, on t'encule. [SPEAKER_02]: Comme ça, tout d'un coup. [SPEAKER_02]: Ah ouais ? [SPEAKER_02]: Ouais, et donc je me suis retrouvé... Non, là, c'est pas mon casque. [SPEAKER_02]: Non, non, ça vient pas de mon casque. [SPEAKER_02]: Non, là, c'est lui. [SPEAKER_01]: Non, là, c'est lui, si tu veux. [SPEAKER_01]: Alors là, c'est même plus la peine. [SPEAKER_02]: Non, non, mais c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_01]: Bon, Gabriella, Gabriella, Gabriella. [SPEAKER_00]: Oui, alors moi, mon fantasme est de... Oh, mais c'est pas possible ! [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui se passe, Manu ? [SPEAKER_02]: Avec l'aspirateur branché ou pas ? [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui se passe ? [SPEAKER_02]: Je ne suis plus Gabriela. [SPEAKER_01]: Si, si, elle est là, Gabriela. [SPEAKER_01]: Bon, Gabriela, tu réponds, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Moi, mon fantasme est de faire la mort avec deux aspirateurs et faire la double pénétration avec. [SPEAKER_02]: Comme moi, comme moi. [SPEAKER_02]: Jean-Charles ? [SPEAKER_02]: Oui, c'est-à-dire que moi, Jean-Charles... [SPEAKER_01]: Non mais toi, tu vas prendre ta voix comme tout à l'heure ou sinon tu vas gerber ce coup-là. [SPEAKER_04]: Lui, il habite pas à Suren, ça c'est sûr. [SPEAKER_04]: C'est-à-dire que je rêverais que mon aspirateur puisse enrouler de son long tuyau. [SPEAKER_01]: Tu peux le virer, j'en sens. [SPEAKER_01]: Jeanne ? [SPEAKER_00]: Oui, écoute, Gégé, moi je te dis que... Allez, bonne Jeanne. [SPEAKER_00]: Merci. [SPEAKER_00]: Moi je te dis qu'en fait, l'aspirateur, ça fait partie des fantasmes de l'humain. [SPEAKER_00]: Donc, à travers les temps, les âges... [SPEAKER_02]: C'est vrai, pour 42% des gens. [SPEAKER_02]: Moi, je préfère Serge. [SPEAKER_00]: Donc, au fait, à travers les temps, la nuit des âges, l'aspirateur a eu une fonction dans les fantasmes de l'homme. [SPEAKER_02]: Oui, pour 42% des gens. [SPEAKER_01]: Bon, ça y est, c'est bon, on a fait le tour. [SPEAKER_00]: Gérard ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Gérard, j'ai pas fini. [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: J'aimerais poser une question, vite fait. [SPEAKER_01]: Vas-y. [SPEAKER_00]: J'aimerais savoir si tu donnes un petit nom à ton aspirateur. [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_00]: Est-ce que tu fais l'amour avec ton aspirateur ? [SPEAKER_01]: Non plus. [SPEAKER_00]: Est-ce que tu as des fantasmes ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_00]: Est-ce que tu as un aspirateur ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_04]: T'en as combien ? [SPEAKER_01]: J'en ai un et je l'ai dit... Non mais ça y est. [SPEAKER_01]: J'ai déjà dit combien de fois que je passais l'aspirateur chez moi, d'accord ? [SPEAKER_04]: Pourquoi il parle jamais ton aspirateur ? [SPEAKER_04]: Parce qu'il parle pas, c'est tout, abruti. [SPEAKER_01]: Bon ça y est, c'est tout, allez hop. [SPEAKER_01]: Votre aspirateur est-il un fidèle ami ? [SPEAKER_02]: Ah, des questions très intéressantes. [SPEAKER_01]: Tu sais qu'il est pas content là ? [SPEAKER_00]: Qu'est-ce qui n'est pas content ? [SPEAKER_00]: Personne. [SPEAKER_00]: Bon, alors continuons. [SPEAKER_00]: Alors, Jeanne ? [SPEAKER_00]: Oui, écoute, Gérard, très bonne question. [SPEAKER_00]: Merci. [SPEAKER_00]: Je crois qu'elle suce, en plus. [SPEAKER_01]: Christophe ou Benjamin ou Eddie, vous allez vous calmer, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Merci. [SPEAKER_04]: Ce n'est pas moi, Gérard. [SPEAKER_01]: Vous allez vous calmer, c'est moi qui vous le dis maintenant. [SPEAKER_00]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_00]: Que t'es seul dans ta maison, il y aura toujours une compagnie, il y aura toujours quelqu'un qui te fera la conversation et qui sera là pour toi. [SPEAKER_01]: Manu, s'il te plaît, tu me calmes ceux qui s'amusent à insulter les gens comme ça parce que ça commence à bien faire. [SPEAKER_01]: Il est 4h moins 10. [SPEAKER_01]: C'est un compliment qu'il avale. [SPEAKER_01]: Il va être 4h moins 10. [SPEAKER_01]: Le deuxième débat se passe. [SPEAKER_01]: Comme le premier, je ne voudrais pas qu'on commence à foirer parce qu'il y en a qui s'amusent à insulter les gens quand ils parlent. [SPEAKER_02]: C'est un truc que j'ai horreur. [SPEAKER_01]: C'est tout. [SPEAKER_01]: Pour l'instant, je demande à Gabriella. [SPEAKER_00]: Alors moi, mon inspirateur, je peux pas le citer. [SPEAKER_00]: Elle est sale en plus. [SPEAKER_00]: Il vient avec moi au travail, il dort avec moi, il se lave avec moi, il mange avec moi. [SPEAKER_02]: Et ton mec là-dedans, tu fais comment ? [SPEAKER_00]: C'est mon confident. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Ben Guigui ? [SPEAKER_02]: Moi, je suis très étonné parce que, Gérard, c'est une question qu'on peut se poser parce que si les femmes sont aussi folles amoureuses de leur aspirateur, en fin de compte, elles font un peu cocu leur mec. [SPEAKER_02]: Est-ce que leur mec ne devienne plus leur mec ? [SPEAKER_02]: Je ne sais pas. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu en penses, Gérard ? [SPEAKER_01]: Ça, personnellement... [SPEAKER_01]: Tu peux avoir deux choses. [SPEAKER_01]: Non mais attends, pour l'instant, je... Oh, s'il vous plaît, là, Jeanne et Gabriella, vous vous calmez ou sinon vous allez vous faire calmer au standard. [SPEAKER_01]: Alors vous allez vous faire calmer au standard toutes les deux, ça commence à bien faire depuis tout à l'heure, merci. [SPEAKER_01]: Ben Guigui, donc... Qu'est-ce que t'en penses, toi, Gérard ? [SPEAKER_01]: Moi, personnellement, je voudrais bien que tu me répètes ta question parce que... [SPEAKER_02]: C'est-à-dire que si on entendait les femmes tout à l'heure qui disaient que, tu vois, elles mangeaient avec leur aspirateur, qu'elles faisaient de l'amour avec, tout ça... [SPEAKER_02]: Donc si en plus dans leur vie, elles ont vraiment un mec, en plus de leur aspirateur, est-ce que quelque part, l'homme, c'est-à-dire leur mec, n'est pas un peu fait cocu à cause de l'aspirateur ? [SPEAKER_01]: Personnellement, si, je pense. [SPEAKER_02]: On est d'accord. [SPEAKER_02]: Donc on est d'accord, on est d'accord, là c'est Christophe, alors Gérard ? [SPEAKER_01]: Non mais attends Christophe, Christophe pour l'instant je réponds à Ben Guigui. [SPEAKER_02]: Pourquoi cocu ? [SPEAKER_02]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Parce que si vous êtes tout le temps avec votre aspirateur, vous partez, apparemment, vous allez au travail avec, vous couchez avec, vous faites la course avec. [SPEAKER_02]: Vous êtes plus souvent avec votre aspirateur qu'avec votre mec. [SPEAKER_02]: Et donc, à un moment donné, votre mec, moi, je sais que je serai votre mec. [SPEAKER_02]: Je me dirais, tiens, je suis cocu par l'aspirateur de ma femme. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Mais attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_01]: Qui c'est qui n'est pas d'accord ? [SPEAKER_01]: Jeanne ? [SPEAKER_01]: Gabriel, tu n'es pas d'accord avec lui. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Parce que quand on n'a pas de mec, on a son inspirateur. [SPEAKER_01]: Je suis désolée. [SPEAKER_01]: Attends, attends. [SPEAKER_01]: Gabriel, moi, je vais te répondre tout de suite clair et net. [SPEAKER_01]: Parce qu'on m'a demandé, comme elle m'a dit, il m'a été Benjamin et Christophe de répondre à la question. [SPEAKER_01]: Moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_02]: Attendez, attendez. [SPEAKER_01]: Gabriel, tu vois, ta question, je ne vois pas le rapport. [SPEAKER_01]: Je vais te poser une question. [SPEAKER_01]: J'ai répondu à une question. [SPEAKER_01]: Ben Guigui, moi je suis tout à fait d'accord avec ce qu'il a dit. [SPEAKER_01]: C'est vrai que même si on a un mec, je vois pas pourquoi qu'on va prendre un aspirateur. [SPEAKER_01]: Parce que je vois pas du tout le rapport. [SPEAKER_00]: Non mais si on a pas de mec. [SPEAKER_01]: Mais dans ce cas-là, y'a pas besoin d'un aspirateur pour... [SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_01]: Non mais attends, mais je vois pas... Non mais attends, mais... [SPEAKER_02]: Il y a un peu de silencieux sur les aspirateurs où il faut quasiment... Gérard a raison, on n'emmène pas son aspirateur au travail. [SPEAKER_00]: Merci, désolé. [SPEAKER_01]: Bon attends, mais dans ce cas-là, le patron, tu crois qu'il va accepter ton aspirateur à côté de toi ? [SPEAKER_00]: Mais le patron, c'est moi. [SPEAKER_02]: Est-ce que tu le sors un peu en l'aise pour lui faire faire pipi à ton aspirateur ? [SPEAKER_00]: Mais bien sûr ! [SPEAKER_00]: GG ? [SPEAKER_01]: Attends Jeanne, tu me la poseras après, on va demander à Eddy de répondre à la question. [SPEAKER_02]: Par rapport à si je sortais mon animal, parce que c'est un peu mon animal. [SPEAKER_01]: Votre inspirateur est-il fidèle, un fidèle ami ? [SPEAKER_02]: Oui, il est assez fidèle. [SPEAKER_02]: Il ne va pas se balader à droite, à gauche. [SPEAKER_02]: Non, ça va. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Oui, c'est un fidèle ami. [SPEAKER_00]: Tu lui racontes tout ce que tu veux. [SPEAKER_00]: Elle est telle, elle avale, elle suce tout. [SPEAKER_01]: Benjamin ? [SPEAKER_02]: Pour te répondre à toi, Gérard, on peut dire que face à mon inspirateur, quand tu lui confies un secret, il ne peut donc pas le répéter. [SPEAKER_02]: Mais sinon, pour répondre à Ben Guigui, on est en droit de se poser la question par rapport à ce qu'il a dit, si aspirer, c'est tromper. [SPEAKER_02]: Voilà, exactement. [SPEAKER_02]: C'est là que tout part. [SPEAKER_02]: C'est là que tout part. [SPEAKER_02]: J'ai fait ? [SPEAKER_01]: Oui, mais attends, Jeanne, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_01]: Christophe, pour finir. [SPEAKER_04]: Oui, moi. [SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: On va faire un débat sur les poupées gonflables bientôt. [SPEAKER_01]: Jean-Charles, s'il te plaît, vite, vite, vite. [SPEAKER_01]: Il reste 6 minutes, alors on fait très très vite. [SPEAKER_01]: 6 minutes, il nous reste encore 2 questions à poser. [SPEAKER_01]: Alors, Jean-Charles, s'il te plaît. [SPEAKER_04]: Eh bien, tout à fait, tout à fait, je suis d'accord. [SPEAKER_04]: Ok. [SPEAKER_04]: Jeanne, ta question, vite. [SPEAKER_01]: Oui, écoute, je voulais savoir une question un peu existentielle. [SPEAKER_00]: Elle est bonne, elle. [SPEAKER_01]: Ouais, elle suce. [SPEAKER_00]: rapport à l'homme ? [SPEAKER_00]: Est-ce que l'aspirateur est en pratique par rapport à l'homme ? [SPEAKER_02]: J'aime pas trop ça, hein. [SPEAKER_02]: J'aime Gérard, j'aime Gérard. [SPEAKER_00]: J'aime lui, j'aime pas trop. [SPEAKER_00]: Mais Gégé, t'as pas répondu ? [SPEAKER_01]: Attends, je vois pas du tout le rapport avec votre aspirateur. [SPEAKER_00]: Bon, c'est pas grave. [SPEAKER_00]: Gégé, j'ai une autre question. [SPEAKER_00]: Pensez-vous que c'est bien les gens qui abandonnent leur aspirateur sur le bord de la route ? [SPEAKER_01]: S'il vous plaît, merci. [SPEAKER_01]: Jeanne, Jeanne. [SPEAKER_00]: Eh bien, écoute, moi, je suis... [SPEAKER_00]: Je ne sais pas, je voudrais demander au mec de la SPA. [SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_01]: Pour l'instant, tu réponds, s'il te plaît, Jeanne. [SPEAKER_02]: Je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_02]: Tu es bonne, toi. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Je ne suis pas [SPEAKER_00]: C'est ton ami fidèle, donc tu peux pas lui faire ça. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Non, non, non, stop. [SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_01]: Attendez, attendez, il me reste encore une question. [SPEAKER_01]: Je voudrais qu'on accélère. [SPEAKER_01]: Jean Sarnes, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_04]: Oui, je pense que c'est comme les bébés, il faut les emprunter sur le bord de la route. [SPEAKER_01]: D'accord, alors là, Jean-Charles, tu peux dégager tout de suite, tu n'auras pas la treizième. [SPEAKER_01]: Bonne nuit pour toi. [SPEAKER_01]: A chacun ses idées, Gérard. [SPEAKER_05]: A chacun son opinion. [SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, là, parler des bébés abandonnés sur le bord de la route, ça c'est un truc que je n'aime pas entendre. [SPEAKER_01]: Alors c'est bon pour lui. [SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon, c'est bon, Jean-Charles, c'est bon. [SPEAKER_01]: C'est fini pour toi. [SPEAKER_01]: Gabriella. [SPEAKER_00]: Heureusement, j'ai déjà perdu mon aspirateur qui s'appelait Jacques Bouillet. [SPEAKER_00]: J'ai dû l'enterrer et tout. [SPEAKER_00]: Et puis, j'étais vraiment très malheureuse. [SPEAKER_00]: Et là, je l'ai remplacé par mon deuxième aspirateur que j'ai appelé Romuald. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Ben Guigui ? [SPEAKER_02]: Oui, alors, justement, là, je suis obligé de parler de pourcentage. [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, tu parles pas de pourcentage. [SPEAKER_01]: Tu peux vite, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Il me reste trois minutes. [SPEAKER_01]: Il reste encore une question. [SPEAKER_01]: Il reste encore une question, il reste 3 minutes, tu te dépêches s'il te plaît, merci. [SPEAKER_01]: C'est juste 4 chiffres. [SPEAKER_01]: Non mais je m'en fous, tu réponds. [SPEAKER_01]: Non, Jeanne s'il te plaît, tu me laisses... [SPEAKER_01]: Il y a 50 000 aspirateurs, 2 000 sont abandonnés. [SPEAKER_01]: Ben Guigui, Ben Guigui, ça commence... Ben Guigui, tu me coupes Ben Guigui. [SPEAKER_01]: Non mais moi pour l'instant il me reste encore 3 minutes. [SPEAKER_01]: Ben justement Gérard, enchaîne. [SPEAKER_02]: 13% en hiver. [SPEAKER_02]: Ah d'accord. [SPEAKER_02]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Edi, Edi, allez, c'est bon, Ben Guigui. [SPEAKER_01]: Bon, alors c'est bon, Ben Guigui, merci. [SPEAKER_01]: Edi ? [SPEAKER_02]: Alors moi, c'est un peu comme Ben Guigui, mais plus les grand-mères. [SPEAKER_02]: Je préfère abandonner les grand-mères. [SPEAKER_01]: N'importe quoi, toi. [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_00]: Je trouve ça lamentable d'abandonner son aspirateur sur le bord de la route. [SPEAKER_02]: C'est comme les enfants, quand on abandonne... [SPEAKER_02]: Voilà, s'il vous plaît ! [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Oui, je disais que c'était lamentable de l'abandonner sur le bord de la route, ça se fait pas, c'est comme un animal. [SPEAKER_00]: Mais il faut, sinon il y a trop de repas. [SPEAKER_00]: Non, non, autant le ranger dans sa cave, dans son garage. [SPEAKER_01]: Benjamin, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Justement, les anciens cotons-roulés nouveaux. [SPEAKER_02]: Tu fais ton chien et ton chat, comme ça tu fais une économie de l'Est, tu fais une guerre. [SPEAKER_02]: Il y en a qui sont noyés dans la mer. [SPEAKER_02]: Oui, 30%. [SPEAKER_01]: 30% t'as un ch'tarbet, toi. [SPEAKER_01]: Christophe ? [SPEAKER_04]: Moi, en tant que vendeur d'aspirateurs, oui, moi je suis pour qu'on abandonne ces aspirateurs à bord de la route. [SPEAKER_04]: N'importe quoi. [SPEAKER_04]: Tu fais de la thune, toi. [SPEAKER_01]: Tu crois qu'on viendra tâcher des aspirateurs en disant des conneries comme ça ? [SPEAKER_04]: Si on abandonne un aspirateur, forcément on vient arracher un autre. [SPEAKER_01]: Moi je pense pas. [SPEAKER_02]: Donc la dernière question... [SPEAKER_02]: Tu restes poli, s'il te plaît. [SPEAKER_02]: Tu restes poli, Christophe. [SPEAKER_02]: Non, mais ça lui a échappé, je pense. [SPEAKER_02]: Bonne nuit. [SPEAKER_01]: Christophe, tu restes poli. [SPEAKER_01]: 2 minutes. [SPEAKER_01]: Alors, dernière question. [SPEAKER_01]: Attention. [SPEAKER_01]: C'est la question bonus sortie de nulle part. [SPEAKER_01]: C'est une question si bzilière. [SPEAKER_01]: Il a changé la question. [SPEAKER_01]: Elle était mieux l'autre. [SPEAKER_01]: Sur 50 000, il y en a 2 qui l'ont abandonné. [SPEAKER_05]: La vraie question c'était pensez-vous que Gérard manque d'aspiration comme un vieil aspirateur pourri ? [SPEAKER_04]: C'est pas la peine de changer la question Gérard. [SPEAKER_02]: Je fais ce que je veux. [SPEAKER_02]: On a deviné que c'était pas la bonne. [SPEAKER_01]: Non, attends, si t'es pas content, tu retournes au standard. [SPEAKER_01]: Bon, allez, allez, allez, vous répondez, c'est terminé, il ne reste plus qu'une minute. [SPEAKER_02]: Effectivement, nous, on a vraiment l'impression que tu ressembles plutôt à un vieil aspirateur, effectivement tout pourri, avec plein de merde, plein de poussière. [SPEAKER_02]: Tu t'essouffles dans tous les sens. [SPEAKER_02]: Alors, qui c'est qui dit ça ? [SPEAKER_02]: C'est la question pour déchaîner, là. [SPEAKER_02]: Tu as bien aspiré, vu que t'as plus de dents. [SPEAKER_01]: Alors, là, tu peux... Qui c'est qui vient de dire ça ? [SPEAKER_01]: Je crois que c'est Jean-Charles, je crois. [SPEAKER_01]: Ah bon, merde. [SPEAKER_01]: Mais ça y est, je l'ai viré. [SPEAKER_01]: Alors, Jeanne, pour toi ? [SPEAKER_00]: Bah écoute, à quelle question je réponds ? [SPEAKER_00]: À la tienne ou à l'autre ? [SPEAKER_01]: C'est le que tu veux, mais vite. [SPEAKER_01]: Vite, parce que là, c'est terminé. [SPEAKER_01]: Ça y est, c'est terminé. [SPEAKER_00]: T'as un vieil aspirateur et tu n'aspires plus. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Gabriella ? [SPEAKER_00]: Moi, j'amène pas mon aspirateur en vacances, il a besoin de se reposer, je le laisse dans le placard. [SPEAKER_01]: Allez, je m'en fous, vous répondez aux deux questions, c'est tout. [SPEAKER_01]: Bon, ça y est. [SPEAKER_01]: Si t'es pas content, tu gerbes. [SPEAKER_01]: Ben Guigui, tu dégages, je veux plus t'entendre. [SPEAKER_05]: Bon, on va faire la conclusion, Gérard, parce qu'ils ont l'air un peu excités, toi aussi. [SPEAKER_05]: Ouais, je vois. [SPEAKER_01]: Alors, conclusion du débat, donc. [SPEAKER_01]: Je bourrais bien le cul d'une des deux salopes qui sont à l'antenne, là. [SPEAKER_01]: C'est bien, tu verras avec... [SPEAKER_04]: Ami Poète, bonsoir. [SPEAKER_01]: Pour l'instant, conclusion, allez. [SPEAKER_04]: C'est Christophe, je suis à la conclusion. [SPEAKER_04]: Moi, je pense qu'effectivement, je crois que tu peux marquer ce jour-là d'une pierre blanche, parce qu'on a vraiment fait deux super débats. [SPEAKER_04]: Et donc, quand même, une petite conclusion, ce qui est sûr, [SPEAKER_04]: C'est que, bon, ça, de là, je me fais plaisir, tu n'auras jamais une bite aussi longue qu'un tuyau d'aspirateur. [SPEAKER_01]: D'accord, ok. [SPEAKER_01]: Benjamin, pour toi, pour finir, la conclusion... [SPEAKER_02]: Je vais la faire en même temps que lui, comme ça, ça ira plus vite. [SPEAKER_01]: Non, vous vous calmez, Benjamin, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_02]: Alors, la conclusion du premier débat, j'étais là, donc je vais dire pareil pour le deuxième débat, donc pareil. [SPEAKER_01]: Donc, pareil que le premier ? [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Ok. [SPEAKER_01]: Maïté ? [SPEAKER_00]: Ben, pour la conclusion, je dirais que... [SPEAKER_00]: C'est pas trop mieux qu'avant. [SPEAKER_01]: Bon, s'il vous plaît, dernière merci. [SPEAKER_00]: Et vive les aspirateurs. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Ben moi, la conclusion du débat, j'ai trouvé ça pas mal pour une fois. [SPEAKER_02]: C'est vrai que ça a un peu changé. [SPEAKER_02]: Je suis assez fier de toi. [SPEAKER_02]: Je crois que dans les statistiques, ça se verra. [SPEAKER_01]: Ben Guigui ? [SPEAKER_02]: Moi, j'ai été ravi quand même, parce qu'effectivement, le débat s'est bien passé. [SPEAKER_02]: Je vais juste donner l'adresse de la société... Non, non, c'est bon, tu donneras pas d'adresse. [SPEAKER_02]: Tu as... [SPEAKER_01]: Voilà, c'est bien. [SPEAKER_01]: Manu, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Manu, Manu. [SPEAKER_01]: Gabriella, pour... [SPEAKER_01]: Conclusion ? [SPEAKER_00]: Alors moi je trouve que le débat s'est très très bien passé, les deux débats, et je suis très contente que ça soit bien passé, et puis voilà, salut. [SPEAKER_01]: Ok, Jean-Charles ? [SPEAKER_01]: Ah non, il n'est plus là. [SPEAKER_01]: Il est parti. [SPEAKER_01]: Jeanne, pour finir. [SPEAKER_00]: Eh bien écoute, débat fort intéressant, questions très bien, et c'était très important de parler des aspirateurs, parce que ça va être le compagnon de la femme du futur. [SPEAKER_00]: C'était très bien de l'indiquer et puis je me suis bien marrée. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Moi, je peux vous dire une chose. [SPEAKER_01]: Je pense que ce qu'on avait discuté mardi lors de la petite réunion avec Max, Fildar et Manu, je pense que ça a apporté ses fruits. [SPEAKER_05]: T'es content, chef de nous ? [SPEAKER_05]: T'es content, chef ? [SPEAKER_05]: Pour une fois, ça s'est bien passé. [SPEAKER_01]: Les deux débats se sont super bien passés. [SPEAKER_01]: Donc j'espère que la semaine prochaine, ça sera autant. [SPEAKER_01]: Tu peux remercier Fildar et Manu quand même. [SPEAKER_01]: Oui, quand même. [SPEAKER_01]: Enfin, vous avez quand même fait des efforts, c'est vrai, je reconnais. [SPEAKER_01]: Donc, la semaine prochaine, les deux débats vont porter sur les grandes surpasses et sur les sports automotos. [SPEAKER_01]: Et là, on va se quitter pour la nuit sans pub avec... [SPEAKER_05]: On va leur faire plaisir, quand même. [SPEAKER_01]: C'est qui, c'est Marine ? [SPEAKER_01]: Ouais, Marine, elle arrive. [SPEAKER_01]: Donc, Marine pour la nuit sans pub, et demain... [SPEAKER_01]: Et demain, vous allez avoir le droit au Best Stop Techno. [SPEAKER_01]: Parce que Max n'est pas là pour vous faire la libre antenne du soir. [SPEAKER_01]: Je serai dans le bus quand même. [SPEAKER_01]: Il sera en direct dans le bus en direction de la Belgique. [SPEAKER_01]: Donc il va faire une toffe là-bas. [SPEAKER_01]: Donc allez-y nombreux surtout. [SPEAKER_01]: Et comme tout le monde a été calme, vous avez le droit à un petit remix. [SPEAKER_01]: Ouais !