Beauté
25 « dégage » / « tu vires » 8 « ta gueule » 35 insultes 12 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Tony, Arnette, Goldo.
Pseudos des auditeurs (10)
Goldorak · Aristo · Claire · Luc · Savannah · Sandy · Jeanne · K2R · Z-Boule-Dragon · Zedboul Dragon
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_02]: Je ne pense pas de là-dessus. [SPEAKER_02]: Parce que tu vois, ça, non. [SPEAKER_09]: Ça, c'est clair, non. [SPEAKER_03]: Ça, tu vois, non. [SPEAKER_03]: Je suis d'accord. [SPEAKER_03]: Là, on est en train de voir du courrier, les enfants. [SPEAKER_03]: Il y en a qui ont abusé. [SPEAKER_03]: Tu as reçu ça chez toi ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Un dénommé Fijo, ça commence à bien faire. [SPEAKER_03]: Ça commence à bien faire, tout le monde. [SPEAKER_03]: Moi, je commence à l'avoir ras-le-bol, comme dirait Gérard, et moi aussi. [SPEAKER_03]: Gérard ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu dis ? [SPEAKER_03]: Que tu commences à en avoir plein le cul. [SPEAKER_02]: Comme ça, ça commence à bien faire ce courrier. [SPEAKER_02]: Même là, au dos de l'enveloppe, tu verras par toi-même que là, il y a quand même... [SPEAKER_02]: Si les gens ne veulent pas respecter la vie privée des autres, ça va leur coûter très cher maintenant. [SPEAKER_03]: Maintenant ça va coûter très cher, on n'a plus envie de rigoler, terminé. [SPEAKER_03]: Profitez-en parce que sinon c'est le dernier débat ce soir. [SPEAKER_02]: Là je crois que je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_03]: Moi aussi, ça sera peut-être le dernier. [SPEAKER_02]: Je pense qu'elle est jouée là-dessus, elle n'a pas trop apprécié ce matin. [SPEAKER_02]: D'accord, elle n'a pas trop, c'est-à-dire que ça va encore, c'est limite. [SPEAKER_03]: Non, non, non, ça n'a même pas fait plaisir du tout. [SPEAKER_02]: Je crois que ça ne lui a pas trop, donc on s'est dit peut-être que ça peut... Ça n'a pas fait plaisir du tout quand on a vu ça. [SPEAKER_03]: D'accord, donc ça n'a pas fait plaisir. [SPEAKER_03]: Donc Gérard va vous donner encore pour la dernière fois l'ultimatum. [SPEAKER_02]: Ah non, non, non, mais là je commence à en avoir ras-le-bol, ce n'est même plus des ultimatums que je vais lancer, ça va... Des bombes atomiques ! [SPEAKER_02]: Ça va chier ce soir, maintenant. [SPEAKER_02]: Je préviens tout de suite que les débats, si vous me faites brère, vous allez voir comment vous allez gerber du standard vite fait, bien fait, ce coup-là. [SPEAKER_02]: Et je te préviens, Manu, ce soir, pas comme la semaine dernière, tu vas te réveiller, là, mon pote. [SPEAKER_02]: Si tu ne vas pas faire le standard, je mets Fildar. [SPEAKER_02]: Je te le dis d'entrée. [SPEAKER_02]: Parce que tu ne vas pas me faire comme la semaine dernière. [SPEAKER_03]: Fildar, il a la chiasse. [SPEAKER_03]: Il passe toutes tes 10 minutes. [SPEAKER_03]: Alors, ne bougez surtout pas. [SPEAKER_03]: On revient d'ici quelques instants. [SPEAKER_03]: J'espère que les auditeurs de Turville qui viennent de nous rejoindre depuis une demi-heure vont essayer de comprendre. [SPEAKER_03]: Parce qu'à mon avis, ça va être très compliqué. [SPEAKER_03]: Il ne démarre pas parce qu'il y a de plus facile. [SPEAKER_03]: Ils auraient pu se contenter d'écouter de la musique non-stop. [SPEAKER_03]: Au lieu de ça, ils tombent sur un talk-show en plus hyper bizarre où ils auraient quitté plus d'un jeudi avec Gégé. [SPEAKER_03]: Donc on va vous expliquer ce qu'est en fin de compte le personnage Gérard. [SPEAKER_03]: Et si vous voulez nous appeler dès maintenant 0800 70 000 ou 0803 085 000 pour parler à Gérard jusqu'à 1h du matin. [SPEAKER_03]: Et les deux débats de ce soir, ça portera ? [SPEAKER_02]: La beauté et l'écriture, comme on a prévu. [SPEAKER_03]: La beauté et l'écriture. [SPEAKER_03]: Et Goldorak sera également là, parce qu'il a un petit sondage. [SPEAKER_02]: Lui, ses sondages, c'est des sondages de merde. [SPEAKER_02]: Il ne va pas commencer à me les gonfler ce soir aussi, lui. [SPEAKER_02]: Ça va être clair et net... [SPEAKER_02]: Ça va être clair et net, là. [SPEAKER_03]: Ah ouais, d'accord. [SPEAKER_03]: Ok, bah vous ne bougez pas, on revient d'ici quelques instants. [SPEAKER_03]: Un petit peu de musique avec Oxmo Puccino. [SPEAKER_02]: Vers 2h qu'il allait arriver. [SPEAKER_03]: Ah, vers 2h du matin. [SPEAKER_03]: Donc la première heure, c'est Manu tout seul. [SPEAKER_02]: Et pas faire comme la semaine dernière, quand t'en as une qui dit « connard, enculé », ça, quand on te demande de le virer, tu cherches pas midi à 14h. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Et Olivier qui va faire la pro. [SPEAKER_03]: Là, c'est même pas la peine. [SPEAKER_03]: Appelle Olivier, non mais on va lui mettre les points sur les i avant qu'on gueule quand même, avant que... [SPEAKER_03]: Il est allumé parce que j'ai presque pas de retour. [SPEAKER_03]: Il est allumé là, oui. [SPEAKER_03]: J'ai presque pas de retour moi dans le casque. [SPEAKER_02]: A fond, à fond. [SPEAKER_02]: Je suis à fond, j'ai presque pas de retour. [SPEAKER_02]: Attends, c'est pas normal, moi je m'entends très très bien. [SPEAKER_03]: Non, non, non, non, il faut qu'il vienne deux secondes là, vite, vite, vite, vite, deux secondes, tu lui dis que c'est hyper important. [SPEAKER_03]: Tu lui dis, tout de suite, tu lui fais comprendre que ce soir c'est la dernière fois, sinon si... Deux secondes, il veut, non parce qu'il met... Bon Olivier, pareil, pas comme la semaine dernière, t'essayes d'écouter, pas d'amuser avec ton ordinateur portable comme la semaine dernière, d'accord ? [SPEAKER_02]: Dès que je demande quelque chose, tu essayes de... De toute manière, tu vas me dire ce que je veux, c'est moi qui gère les débats. [SPEAKER_02]: Mais là, tu as quand même essayé de... Non, Olivier, quand même. [SPEAKER_03]: La dernière fois, j'ai regardé la semaine dernière, j'ai regardé les images, je ne sais pas ce que tu traficotais avec ton ordinateur. [SPEAKER_03]: Oui, mais il s'amusait. [SPEAKER_03]: Oui, mais il change le son de la radio avec l'ordinateur. [SPEAKER_03]: C'est l'ordinateur de la radio. [SPEAKER_02]: Il ne va pas t'amuser, là, ce soir. [SPEAKER_03]: C'est lui qui s'amuse avec le son et avec l'ordinateur. [SPEAKER_03]: Parce qu'il a prévenu Manu que s'il déconnaissait la dernière fois, Olivier, c'est la dernière fois. [SPEAKER_03]: Parce que si à cause de vous ça se passe mal, la semaine prochaine il n'y a rien. [SPEAKER_03]: T'arrêtes tout. [SPEAKER_03]: Ah ouais ? [SPEAKER_03]: Bah attends, tu crois qu'il plaisante quand il dit quelque chose ? [SPEAKER_03]: Il le fait le GG, on le connaît, on sait qu'il le fait. [SPEAKER_03]: Ça fait deux ans, donc on commence à le connaître le GG. [SPEAKER_03]: Alors voilà, donc prépare-toi, mais d'ici 20 minutes, 25 minutes, Olivier, c'est toi, et Fildar is mine quand même. [SPEAKER_03]: Fildar, tu actives un petit peu ton petit cul ? [SPEAKER_02]: Il est où Fildar ? [SPEAKER_02]: Philippe ! [SPEAKER_02]: Non ! [SPEAKER_02]: Il est en train de mixer, là. [SPEAKER_02]: Oh, Olivier, les gens, ils n'ont pas besoin d'appeler comme ça sur les lignes quand on fait les débats. [SPEAKER_02]: S'il va l'appeler, ils appellent le 0803 08 5000. [SPEAKER_02]: Je ne veux pas le savoir. [SPEAKER_02]: On n'en a rien à foutre. [SPEAKER_03]: On demande... [SPEAKER_03]: C'est des conneries. [SPEAKER_03]: Non mais vas-y, dis ! [SPEAKER_02]: Si c'est pour parler de Sandy, c'est pas la peine. [SPEAKER_02]: Voilà, justement, c'est pour ça que je le fais pas. [SPEAKER_03]: Si c'est pour dire ce que je viens de recevoir dans ma boîte... Non, je dis que là, il y a des messages pour ta copine, mais j'ai dit qu'on n'en parlait pas. [SPEAKER_02]: Bon bah alors... [SPEAKER_03]: Donc voilà. [SPEAKER_03]: Par contre, il y a un truc métallique, c'est au retour. [SPEAKER_03]: Ça le fait toujours. [SPEAKER_03]: Gérard, vas-y, on t'écoute. [SPEAKER_02]: Bon, alors, là, ça commence à bien faire. [SPEAKER_02]: Donc, dénommé Fesse de Babouin. [SPEAKER_02]: Ouais ! [SPEAKER_02]: Donc Lalette, elle est sous mes yeux, donc j'ai prévenu que, comme vous me faisiez chier sur mon portable et que vous me harceliez sans arrêt, donc j'ai prévenu que je balançais ce soir les noms à l'antenne. [SPEAKER_02]: Donc fais le babouin, ton courrier, je commence à en avoir ras-le-bol et puis tu t'amuses pas à donner mon numéro de portable derrière les enveloppes. [SPEAKER_02]: Jim, c'est pareil. [SPEAKER_02]: Gwen ? [SPEAKER_02]: De Marc-Anne Barrel, idem. [SPEAKER_02]: Et puis toute la bande qui a l'habitude de s'amuser, à me téléphoner pour me dire des conneries. [SPEAKER_02]: Et toi, dénommé Poi, Fijo. [SPEAKER_02]: Devant ton micro, Gérard. [SPEAKER_02]: Dénommé Fijo. [SPEAKER_02]: Tu vois, ton courrier, il est là. [SPEAKER_02]: Alors fais-moi confiance que demain... [SPEAKER_02]: Tu peux lire le courrier, Gérard ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_03]: Pas là. [SPEAKER_03]: Bon, lis-le quand même, que les gens sachent ce que tu reçois, même si c'est dur à dire. [SPEAKER_03]: Devant ton micro, c'est-à-dire que lève la feuille ou baisse le micro, je ne sais pas, mais parle bien devant ton micro. [SPEAKER_02]: Alors là, c'est le courrier de ce matin. [SPEAKER_03]: Tu peux reculer un peu, tu es obligé d'être collé devant ton micro. [SPEAKER_02]: Si ce matin, j'espère que tu aimes la pancarte que j'ai faite, j'arrive demain avec toutes mes affaires. [SPEAKER_02]: Donc, Louis Spigeot, tu vas rester chez toi et tu ne vas pas dire que Sandy, c'est une grosse salope, une pétasse, une pute, comme tu as été mettre dans ma boîte aux lettres parce que le jour où elle va te rattraper, elle va te mettre deux claques dans ta gueule. [SPEAKER_02]: Alors maintenant, encore autre chose, Sandy... [SPEAKER_02]: La grosse pute, la merde, la pédale et la salope. [SPEAKER_02]: Tu vois, moi je vais te dire une chose, je vais te faire voir. [SPEAKER_02]: Alors de sa part, toi t'es un gros con, et t'es un enculé. [SPEAKER_03]: Moi aussi, on est deux à penser la même chose. [SPEAKER_02]: Donc alors, je suis heureuse, je suis heureux, heureuse, c'est bien. [SPEAKER_02]: Je suis heureuse que tu acceptes mon nom sur ta boîte aux lettres. [SPEAKER_02]: Maintenant, je vais habiter chez toi. [SPEAKER_02]: Je me permets de mettre mon nom et ma photo sur ta porte. [SPEAKER_02]: Merci beaucoup et à vendredi. [SPEAKER_02]: Tu vois, vendredi... Qui c'est qui t'a envoyé ça, Gégé ? [SPEAKER_03]: Fijot. [SPEAKER_03]: Fijot, on rappelle que c'est un auditeur qui a décidé qu'il n'a plus d'appartement, qui est sans domicile fixe et qui a décidé d'avoir... [SPEAKER_02]: Soi-disant de venir habiter chez moi, mais il va se faire foutre. [SPEAKER_02]: En tous les cas, d'utiliser ta boîte aux lettres pour qu'il puisse réceptionner son courrier. [SPEAKER_02]: Oui, comme il paraît que c'est Françoise qui lui aurait donné l'autorisation, alors qu'on a eu Françoise. [SPEAKER_02]: Donc elle nous l'a démentie, c'est pas la peine d'essayer de me dire que Françoise c'est une menteuse. [SPEAKER_02]: Donc je te le dis tout de suite. [SPEAKER_02]: Alors me mettre des conneries comme sur ma porte, à bientôt ma poule, ça j'en ai rien à foutre, tu vois. [SPEAKER_02]: Alors attends, il y a encore toujours le même ? [SPEAKER_02]: C'est bien ? [SPEAKER_02]: Alors je te prie de ne pas enlever mon nom de ma boîte aux lettres, car sinon tu vas avoir des petits problèmes de la part de Françoise. [SPEAKER_02]: Pour te remercier, je t'offre quelques cotons-tiges. [SPEAKER_02]: Alors ça, c'est pareil. [SPEAKER_02]: Cette histoire-là, la grosse conne de Christine, la grosse pute même, je dirais. [SPEAKER_02]: Non, non, mais je ne veux pas le savoir ! [SPEAKER_02]: On traite Sandy de pute alors qu'on la connaît pas. [SPEAKER_03]: Et qu'on la harcèle. [SPEAKER_03]: Tu fais pareil avec Christine. [SPEAKER_03]: Pour ceux qui ne connaissent pas encore bien Gérard et les nouveaux auditeurs qui viennent d'arriver de Thionville, Christine, ce n'est autre que l'ex-copine de Gégé. [SPEAKER_03]: Et Sandy, c'est sa nouvelle copine depuis une semaine. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_02]: Donc alors, fesses de babouin, ta lettre, c'est bien, parce qu'elle est gardée, donc elle va aller entre les mains du commissariat. [SPEAKER_02]: De toute manière, tout le courrier va entre les mains du commissariat de police à partir de demain. [SPEAKER_02]: Ouais, c'est bien. [SPEAKER_02]: Donc comme ça, maintenant, si vous continuez, vous allez voir comment on va faire. [SPEAKER_02]: Maintenant, si vous continuez de marceler sur mon portable, ça va être la même chose. [SPEAKER_02]: Donc je vous conseille d'une chose, c'est d'arrêter et d'éviter de bloquer mon alpha page, parce que Chapeuron Rouge et toute la bande, ça commence à bien faire. [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_03]: Il faut que ça cesse, là. [SPEAKER_02]: Alors, je vous préviens d'une chose, que mardi, je viens pour minuit, et à minuit, on appelle tous nos habituels, c'est-à-dire Arnett, Luigi, David. [SPEAKER_03]: Ah oui, t'oublies pas, au fait, c'était ce soir qu'on devait faire ça, d'ailleurs. [SPEAKER_03]: Ouais, mais on le fera mardi, maintenant. [SPEAKER_03]: Et mon émission, normale, tous les mardis. [SPEAKER_03]: Ouais, mais on le fait entre minuit et une heure, c'est tout. [SPEAKER_03]: Ou entre minuit et minuit et demi. [SPEAKER_03]: C'est toi qui commandes ou quoi ? [SPEAKER_03]: Tu dis maintenant on va faire ça le mardi, tu crois quoi ? [SPEAKER_03]: Non mais on va pas le faire maintenant. [SPEAKER_03]: Non mais on fera ça jeudi prochain. [SPEAKER_03]: Comme tu veux. [SPEAKER_03]: Bon on verra, on verra. [SPEAKER_02]: Pour qu'on mette bien les points sur les îles et les barres sur l'été. [SPEAKER_02]: Et les choses au clair. [SPEAKER_02]: Qu'on soit bien d'accord. [SPEAKER_08]: Mais je ne pense pas que ce soit eux tous ces mots, Gérard. [SPEAKER_02]: Non, non, mais qu'on se mette bien d'accord que ça cesse vite. [SPEAKER_02]: Parce que là, il y en a ras-le-boré, je suis d'accord, mais si tu te mets d'accord avec eux et que ce n'est pas eux. [SPEAKER_02]: Oui, mais ma boîte aux lettres, ce n'est pas une poubelle. [SPEAKER_02]: Parce que maintenant, je ne peux plus retirer toutes les conneries qu'ils sont en train de mettre dessus. [SPEAKER_02]: Maintenant, ces collèges, je ne peux plus les avoir. [SPEAKER_02]: Bah ouais, mais si c'est pas eux, ça sert à quoi de les appeler pour leur dire, ah bah eux, alors que c'est pas eux. [SPEAKER_02]: Bon, Arnett, je l'ai eu plusieurs fois au téléphone. [SPEAKER_02]: Apparemment, il voudrait s'excuser, tout ça. [SPEAKER_02]: Tout le monde voudrait s'excuser maintenant, ce soir, au téléphone. [SPEAKER_08]: Si tu veux, Chaperon Rouge, c'est ni Tony, ni Arnett, ni Luigi, c'est un autre. [SPEAKER_02]: Non, mais c'est Chaperon Rouge, c'est celui qui s'amuse à... [SPEAKER_02]: Je sais pas comment qu'il a eu mon numéro ARP, mais c'est lui qui s'amuse à bloquer mon alpha page. [SPEAKER_09]: Ce n'est pas en le disant à Tony, Arnett et tout ça que... [SPEAKER_02]: Si, Tony, Arnett et tout ça, ils veulent dire en direct comme quoi ce n'est pas eux. [SPEAKER_02]: Ils voudraient réagir là-dessus. [SPEAKER_03]: Donc, c'est pour ça. [SPEAKER_03]: D'accord, ok, très bien. [SPEAKER_03]: Bon, alors, le coup de gueule est passé, Gérard. [SPEAKER_03]: Ce soir, donc, deux débats. [SPEAKER_03]: Un qui va être sur l'écriture. [SPEAKER_03]: Ça sera le deuxième débat de la soirée. [SPEAKER_03]: S'il te plaît, c'est très important. [SPEAKER_03]: Maintenant, on ne peut plus, maintenant, parce que j'ai vu ça avec mon patron. [SPEAKER_03]: Et le premier débat est sur... [SPEAKER_03]: La beauté. [SPEAKER_03]: Voilà, donc, on va quand même parler de la beauté. [SPEAKER_03]: Il y aura plus de filles qui écouteront au début, parce que la beauté, quand même, on espère que les filles vont pouvoir venir et intervenir très rapidement. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui va se passer dans ces deux débats, Gérard ? [SPEAKER_03]: Avant qu'on n'accueille Goldorak ? [SPEAKER_02]: Il y aura un peu de tout. [SPEAKER_02]: Les questions, tu les as vues. [SPEAKER_02]: Sur le premier, je préviens tout de suite, il y en a quand même 11. [SPEAKER_02]: Sur le deuxième, je n'ai pas modifié, on a laissé les 10. [SPEAKER_03]: D'accord, très bien. [SPEAKER_03]: J'ai lu les questions hier soir et attention, ça va faire mal. [SPEAKER_03]: Alors attention, ça va faire mal, on a Goldorak quand même en IR. [SPEAKER_03]: Salut Goldorak. [SPEAKER_03]: Salut Francky. [SPEAKER_03]: Salut Goldo. [SPEAKER_03]: Salut GG, salut Sandy. [SPEAKER_02]: Sandy, elle n'est pas là, tu vois. [SPEAKER_02]: Elle n'est pas là, mais elle nous écoute peut-être. [SPEAKER_02]: Non, parce que je n'ai pas eu le temps de lui ramener un poste pour qu'elle m'écoute, malheureusement. [SPEAKER_05]: Elle va bien, Gégé ? [SPEAKER_02]: Ça te regarde pas, tu la laisses tranquille pour l'instant, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_05]: Je me renseigne, c'est gentil, je me renseigne. [SPEAKER_02]: Tu la laisses tranquille. [SPEAKER_02]: Ok. [SPEAKER_02]: Vous le saurez jeudi prochain, comment que ça va. [SPEAKER_02]: Oui, parce qu'elle va venir. [SPEAKER_03]: Elle sera à mes côtés. [SPEAKER_03]: Voilà, Goldorak, qu'est-ce qui t'amène ce soir avant que ne démarrent les hostilités ? [SPEAKER_05]: Eh ben, j'ai mes petites statistiques sur le débat de la semaine dernière, donc sur l'informatique et l'école. [SPEAKER_03]: On t'a dit que c'était fini, ça. [SPEAKER_05]: J'ai aussi un petit sondage que j'ai fait à propos des débats de GG, si ça l'intéresse. [SPEAKER_02]: Non mais ça, tu vois, Goldorak, je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_02]: Déjà mardi, t'as appelé pour nous donner des sondages. [SPEAKER_02]: Non, c'était une revue de presse. [SPEAKER_02]: Moi, je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_02]: Mais moi, Goldo, j'ai pas eu le courage de le mettre au chômage. [SPEAKER_02]: Mais tu te démerdes, t'appelles un vendredi ou autre. [SPEAKER_02]: Mais tu laisses un peu passer s'il y a des gens qui veulent me parler ou autre. [SPEAKER_02]: Normalement, je viens de minuit et demi jusqu'à une heure, c'est pour finir la libre antenne. [SPEAKER_02]: Pas pour écouter tes conneries de statistiques, d'accord ? [SPEAKER_05]: Eh, Gégé, je fais des sondages bénévolement pour toi. [SPEAKER_02]: Viens alors, mais ça me fait une belle jambe. [SPEAKER_02]: Ne crie pas, Gérard, sans déconner, tu n'arrêtes pas de crier. [SPEAKER_03]: Il n'y a pas besoin de crier. [SPEAKER_03]: Toutes les cinq minutes, tu ne fais que hurler dans le poste. [SPEAKER_03]: C'est quand même pénible. [SPEAKER_03]: Goldorak, on t'écoute ? [SPEAKER_05]: Ouais, puis crie pas tout parce que garde-en pour tout à l'heure. [SPEAKER_05]: Alors un petit sondage, donc j'ai fait un petit sondage sur les débats de Gégé, savoir ce que les gens en pensaient. [SPEAKER_05]: Et puis donc sur la nouvelle de la semaine, c'est-à-dire, je suis désolé Gégé, on va parler de Sandy aussi. [SPEAKER_05]: Alors on commence, 84% des gens pensent que Gégé est trop vulgaire. [SPEAKER_05]: Ça c'est pas une nouveauté Gérard. [SPEAKER_03]: Disons que beaucoup de gens se sont plaints. [SPEAKER_05]: C'est clair. [SPEAKER_03]: Hier, dans la nuit, il y a une auditrice qui m'a dit « Ouais, ça serait bien qu'entre 1h et 2h, tu fasses comme tu dis les monologues et que tu le fasses aussi le jeudi, comme ça, il n'y aurait plus GG. » [SPEAKER_03]: Les filles ont du mal, tu cries trop. [SPEAKER_03]: Quand tu parles avec lui, les filles, même si elles ne sont pas concernées, elles écoutent la radio, elles ont du mal à tenir 3h. [SPEAKER_03]: Au bout d'une heure, elles n'en peuvent plus. [SPEAKER_03]: Dans ce cas-là... [SPEAKER_03]: C'est normal, je m'en mets à leur place, moi aussi. [SPEAKER_03]: 3h, entendre un mec crier, crier, crier, t'en peux plus. [SPEAKER_03]: Alors, vas-y. [SPEAKER_03]: Pour 98, il va falloir faire attention, quand même. [SPEAKER_05]: 3% des gens pensent que GG est trop sale. [SPEAKER_05]: Alors ça je suis désolé Gérard, j'y peux rien, c'est pas moi, c'est les gens qui le disent. [SPEAKER_05]: Donc il faut actionner les douches. [SPEAKER_05]: 41% des gens pensent qu'il faudrait donner le numéro de portable de GG à l'antenne. [SPEAKER_02]: Non, il est hors de question parce que c'est ma vie privée et ça ma vie privée ne regarde personne. [SPEAKER_05]: Alors après petit problème, 9% des gens disent qu'ils ont le numéro ARP du tatou. [SPEAKER_05]: Alors ça tu vois ? [SPEAKER_02]: Je voudrais bien savoir qui c'est qui a été le donné, parce que normalement ce numéro d'ARP, je me suis renseigné, donc personne ne peut l'avoir. [SPEAKER_02]: Comment ils ont fait alors ? [SPEAKER_05]: Je ne sais pas, c'est un sondage que j'ai fait sur 900 personnes, et il y a 9% des gens qui disent qu'ils l'ont. [SPEAKER_03]: C'est assez simple, parce que ce chiffre-là, c'est un chiffre en un chiffre, c'est une lettre ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Je ne sais plus combien il y a de chiffres, je ne l'ai pas sur moi en plus. [SPEAKER_03]: D'accord, en plus. [SPEAKER_02]: De toute manière, si quelqu'un n'a rien de tattoo, je pense qu'Henri, je ne sais pas s'il est là, ou même Francis, je ne sais pas s'ils sont là, ceux qui ont l'habitude de m'accompagner, ils te le feront voir à peu près. [SPEAKER_03]: D'accord, ok. [SPEAKER_05]: Ensuite, qu'est-ce qu'il y a d'autre ? [SPEAKER_05]: 47% des gens pensent qu'il faut continuer à déconnecter le portable de GG et [SPEAKER_03]: Non, il faut arrêter ça. [SPEAKER_03]: Au moins ça, le minimum, ceux qui m'écoutent, foutez la paix à Gérard. [SPEAKER_03]: Moi, qu'on me fasse chier, mais Gérard, qu'on lui foute la paix un peu là-dessus, parce que là, c'est plus possible. [SPEAKER_03]: Le pauvre, il n'a plus de vie, il n'en peut plus. [SPEAKER_03]: Il va crever à la fin. [SPEAKER_05]: Arrêtez de déconnecter le portable de GG, occupez-vous de celui de Sandy. [SPEAKER_02]: Sandy, elle n'en a pas, donc déjà, je voudrais bien savoir celui ou celle... [SPEAKER_02]: Qui a été téléphoné au service, que je ne citerai pas, pour ne pas faire de pub, sur son portable. [SPEAKER_02]: Donc j'aurais bien voulu savoir qui c'était cette personne-là qui a été faire ça, parce que ce n'est pas tellement malin de sa part de jouer aussi avec son portable. [SPEAKER_02]: Donc je préfère le signaler. [SPEAKER_02]: Ah ben tu vois qu'elle en a un. [SPEAKER_02]: Oui mais c'est un portable, son portable c'est moi qui l'ai sur moi à l'heure actuelle. [SPEAKER_02]: Non, il est déconnecté. [SPEAKER_03]: Il y a Aristo sur Minitel qui dit « Je suis un fils de pute, mais j'ai le numéro de Gérard. » [SPEAKER_03]: Ah. [SPEAKER_03]: Eh bien, c'est bien dans ces cas-là. [SPEAKER_03]: C'est bien, Aristo, bravo. [SPEAKER_03]: Essaye de t'amuser de m'appeler un jour. [SPEAKER_03]: Tu vas être servi. [SPEAKER_02]: Je suis un fils de pute, le mec, en plus, carrément. [SPEAKER_05]: Gégé, tu remarqueras que moi, je ne t'ai jamais appelé. [SPEAKER_02]: Heureusement. [SPEAKER_05]: Pourtant, j'ai le numéro. [SPEAKER_02]: Tu n'as pas intérêt de m'appeler. [SPEAKER_02]: Suite des statistiques. [SPEAKER_05]: Là, ça va cogner. [SPEAKER_05]: 15% des gens pensent [SPEAKER_05]: Donc Sandy est en fait une vieille poupée gonflable que Gégé a acheté d'occasion. [SPEAKER_03]: Moi je ne l'ai jamais vue personnellement, mais je la verrai jeudi prochain, je pourrai témoigner. [SPEAKER_03]: Je ne peux pas dire, on ne peut pas, tu ne vas pas très bien être prise en photo. [SPEAKER_03]: Je sais que c'est une photo matron, mais il est pris en photo matron avec elle. [SPEAKER_03]: Non, non, j'en ai une autre. [SPEAKER_03]: Ah bon, ça se trouve c'est peut-être une copine qui t'a envoyé une photo. [SPEAKER_02]: Non, non, c'est elle. [SPEAKER_02]: Parce qu'elle est mignonne, attention. [SPEAKER_02]: Elle est long. [SPEAKER_03]: C'est vrai que le GG, comparé à Christine, c'est pas pareil. [SPEAKER_03]: C'est pas le même délire. [SPEAKER_05]: Un GG, il paraît que pour un facochère, elle est mignonne. [SPEAKER_05]: Comment ? [SPEAKER_05]: Il paraît que pour un facochère, elle est mignonne. [SPEAKER_03]: Comment ça, pas cher ? [SPEAKER_05]: Non, non, facochère. [SPEAKER_03]: Comment ça, pas cher ? [SPEAKER_03]: Bien sûr qu'elle coûte cher. [SPEAKER_03]: Allons. [SPEAKER_03]: Les gars, pas ce que tu dis, Goldorak. [SPEAKER_03]: Ok, excuse-moi. [SPEAKER_03]: Il y a une photo dans son portefeuille de Sandy, elle est belle. [SPEAKER_03]: Elle est où, là ? [SPEAKER_03]: Elle est devant. [SPEAKER_03]: Devant un char. [SPEAKER_02]: Tu t'écrases, Goldo ? [SPEAKER_02]: Je sais, mais je n'arrive pas à voir. [SPEAKER_02]: Elle est devant quoi, là ? [SPEAKER_02]: C'est une photo de 97 ou 96. [SPEAKER_02]: Elle est devant un char d'assaut. [SPEAKER_02]: Devant un char ? [SPEAKER_03]: On en fait deux, alors. [SPEAKER_03]: Et avec toi, ça fait trois. [SPEAKER_03]: Et puis il y a Aristo qui continue à dire, je suis bien un fils de pute. [SPEAKER_03]: Je sais, mais j'ai le numéro de Gérard, je peux, attention. [SPEAKER_02]: Ben essaye. [SPEAKER_03]: Mais je comprends pas, le mec il se dit qu'il est un fils de pute. [SPEAKER_03]: C'est la première fois qu'on a un fils de pute qui nous écoute. [SPEAKER_03]: C'est bien, au moins il se reconnaît. [SPEAKER_03]: Non mais il pourrait dire quand même, ma mère travaille, c'est une prostituée, je vous écoute et je vous aime. [SPEAKER_03]: Mais il dit, je suis un fils de pute. [SPEAKER_03]: Elle date du mois de... [SPEAKER_02]: 0-9 à date du mois d'octobre 97. [SPEAKER_02]: Non, non, 0-9, c'est septembre, chez moi. [SPEAKER_02]: Septembre. [SPEAKER_02]: Septembre, pardon. [SPEAKER_02]: Septembre 97. [SPEAKER_02]: Comment ? [SPEAKER_02]: Quoi ? [SPEAKER_02]: J'ai mal entendu, moi aussi. [SPEAKER_02]: Moi aussi. [SPEAKER_03]: Ça ne me fait pas tellement plaisir. [SPEAKER_03]: Non, moi non plus. [SPEAKER_03]: C'est un truc qui ne m'a pas fait plaisir, Gérard. [SPEAKER_03]: Ça va, Gérard ? [SPEAKER_03]: Ça m'a pas tellement fait plaisir. [SPEAKER_03]: Toujours la phrase, c'est pour faire les... [SPEAKER_03]: Je sais pas, j'ai pas regardé ce matin. [SPEAKER_02]: Ah, pour faire ce que j'ai pas regardé. [SPEAKER_02]: Non, j'ai pas regardé ce matin parce que depuis 6h, je suis réveillé. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: J'ai un autre truc qui va pas te faire plaisir. [SPEAKER_05]: 5% des gens pensent que t'es trop dilaté du derrière. [SPEAKER_02]: N'importe quoi. [SPEAKER_02]: Continue tes conneries. [SPEAKER_05]: 21% des gens pensent que Sandy est un canichna ou un cachalot que t'as récupéré à la SPA. [SPEAKER_05]: 21% pensent que c'est en fait un travelo du bois. [SPEAKER_05]: Non plus, non ? [SPEAKER_05]: Et 24% pensent que... [SPEAKER_02]: Et toi, tu sais ce que t'es ? [SPEAKER_02]: C'est pas moi ! [SPEAKER_02]: Non, non, mais attends, moi je vais te dire une chose, tu vois ? [SPEAKER_02]: Tu sais ce que t'es pour moi, là, pour l'instant ? [SPEAKER_02]: Pour l'instant, tu sais ce que t'es en train de faire ? [SPEAKER_02]: T'es en train de jouer avec la vie privée d'une personne qui est sur un lit d'hôpital, et pour l'instant... [SPEAKER_02]: Toutes tes conneries que tu fais, ça t'amuse de le balancer devant plus de 2 millions et demi de personnes. [SPEAKER_02]: 22 millions. [SPEAKER_02]: Et ça, je vais te dire une chose. [SPEAKER_02]: C'est la dernière fois que tu vas faire des sondages et que tu vas prononcer son nom. [SPEAKER_02]: Parce que sinon, la semaine prochaine, c'est moi qui vais te raccrocher au nez. [SPEAKER_02]: Oui, non, non, mais dans ce cas-là, des sondages comme ça, tu vois, déjà, je l'ai dit que mardi, que j'avais Sandy, donc c'est bizarre, en espace de deux jours, même pas deux jours, en espace d'une journée, tu peux déjà inventer n'importe quoi, dire des conneries qui sont fausses. [SPEAKER_02]: Oui, mais ça prouve que t'es un con d'écouter les gens ce qu'ils te disent. [SPEAKER_02]: Voilà, exactement. [SPEAKER_02]: Bon, je continue quand même. [SPEAKER_02]: Vite, vite, vite. [SPEAKER_03]: Goldo, deux secondes, parce que c'est très long. [SPEAKER_03]: On te laisse terminer et ensuite on va y aller. [SPEAKER_03]: Il est vite de parler de Sandy maintenant. [SPEAKER_05]: 19% des gens pensent que Gérard devrait arrêter de s'amuser avec les boîtes aux lettres. [SPEAKER_05]: 33% des gens pensent que Gérard devrait arrêter de chier sur son paillasson parce que ça va finir par énerver ses voisins. [SPEAKER_02]: Bon, allez, hop, dégage-le. [SPEAKER_02]: Non, non, non, dégage-moi ça. [SPEAKER_02]: Dégage-le, dégage-le, dégage-le, dégage-le, dégage-le ce coup-là. [SPEAKER_02]: Dégage ! [SPEAKER_05]: Dégage-le, Manu, s'il te plaît ! [SPEAKER_05]: Arrête, t'as de la vaisselle. [SPEAKER_05]: Tu sais que tu mets ta vaisselle sale dans ta baignoire, donc ça prouve bien ? [SPEAKER_02]: Bon, tu le dégages complètement. [SPEAKER_02]: Ça y est, il est parti, Gégé. [SPEAKER_02]: Maintenant, c'est tout. [SPEAKER_07]: Gérard, je suis là. [SPEAKER_02]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_02]: Bon, et Manu, ce n'est pas la peine. [SPEAKER_02]: Moi, je sens que tout à l'heure, il ne va pas y avoir de débat, ça va aller vite. [SPEAKER_03]: Non, mais on va mettre Filda, puis c'est tout. [SPEAKER_03]: Manu, il va être licencié, puis il sera viré, puis c'est tout. [SPEAKER_03]: Donc, Goldorak, merci. [SPEAKER_03]: Gégé, dans un instant, le premier débat sur la beauté. [SPEAKER_03]: Est-ce qu'on a des gens déjà sélectionnés, Manu ? [SPEAKER_03]: Oui, on a plein de gens. [SPEAKER_03]: Il y a des mecs. [SPEAKER_03]: Arrêtez avec, il n'y a que des mecs. [SPEAKER_03]: Alors, moi, je ne comprends pas. [SPEAKER_03]: C'est vrai ? [SPEAKER_03]: Ben, un peu, oui. [SPEAKER_02]: Non, mais de toute manière, tu fais ce que tu veux, de toute manière. [SPEAKER_02]: Maintenant, je commence à être habitué avec tes conneries que tu fais au standard, toi. [SPEAKER_03]: Bon, euh... [SPEAKER_03]: Appelle Fildar. [SPEAKER_03]: Appelle Fildar ! [SPEAKER_03]: Fildar, amène ton cul, là ! [SPEAKER_03]: Fildar ! [SPEAKER_03]: Non, mais il est derrière, ce qu'il fait derrière, là... Fildar ! [SPEAKER_03]: Fildar ! [SPEAKER_03]: Amène-toi, là ! [SPEAKER_03]: Il est là, Fildar ? [SPEAKER_03]: FILDAR ! [SPEAKER_03]: Mais il est sourd, ou quoi ? [SPEAKER_03]: Mais il est complètement... [SPEAKER_03]: Il est bouché, ou quoi ? [SPEAKER_03]: Ah, putain ! [SPEAKER_03]: Attends... [SPEAKER_02]: Tu te maignes, tu fais le standard, lui j'en veux pas. [SPEAKER_07]: J'arrive, je mixe deux clips, j'arrive. [SPEAKER_02]: Non, non, tu niques deux... De quoi ? [SPEAKER_07]: Ouais, je nique deux filles et j'arrive. [SPEAKER_03]: Ouais, ben tu te maignes le cul maintenant. [SPEAKER_03]: Parce que là il n'y a que des mecs pour le débat de la beauté. [SPEAKER_03]: Non mais lui il veut des nanas, alors l'autre il n'est pas capable. [SPEAKER_03]: Il est incapable. [SPEAKER_02]: Non mais je vais gérer, je vais gérer. [SPEAKER_02]: Va mixer, va mixer. [SPEAKER_02]: Je veux voir la liste, je veux voir la liste. [SPEAKER_02]: Non, attends, il faut que je change les noms parce que là, c'est marqué Tony. [SPEAKER_02]: Je les change et je te la passe. [SPEAKER_02]: A chaque fois, c'est pareil. [SPEAKER_02]: Les débats ne vont pas commencer à 1h du matin. [SPEAKER_02]: Si ça continue, ça va être 1h15. [SPEAKER_02]: Ben non, il est 58. [SPEAKER_03]: Non, il est 1h, je suis désolé. [SPEAKER_03]: Moi, j'ai déjà 1h à ma monte. [SPEAKER_03]: Pas d'ordinateur, pas de tout ça. [SPEAKER_03]: Dans un instant, les débats de Gérard sur Fan Radio. [SPEAKER_03]: Attention, accrochez-vous bien, c'est la bande FM qui va tout faire exploser encore ce soir grâce à Fan Radio et surtout grâce au débat de Gérard. [SPEAKER_03]: Un débat sur l'écriture et un débat sur la beauté. [SPEAKER_02]: Bonsoir à tous, bienvenue pour la suite de la libre antenne, les débats du jeudi soir. [SPEAKER_02]: Sur Fan Radio quand même. [SPEAKER_02]: Sur Fun Radio, si vous voulez nous appeler, n'hésitez pas. [SPEAKER_02]: 0800 308 5000 et 0870 5000 et toujours 3615. [SPEAKER_02]: Code Fun Radio, rubrique directe. [SPEAKER_02]: Donc, on va accueillir Claire. [SPEAKER_02]: Allô ? [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Nina, bonsoir. [SPEAKER_00]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_02]: Clémentine. [SPEAKER_00]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_02]: Franck. [SPEAKER_07]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_02]: Jérôme. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Et Vanessa. [SPEAKER_00]: Salut. [SPEAKER_02]: Jérôme, il faut parler plus fort. [SPEAKER_02]: D'accord, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_02]: Et Vanessa, pareil. [SPEAKER_02]: Ok. [SPEAKER_02]: Donc le premier débat, ça va porter sur la beauté. [SPEAKER_02]: Donc alors, première question. [SPEAKER_02]: Pensez-vous que tout le monde peut... [SPEAKER_02]: Le premier débat, c'est sur quoi ? [SPEAKER_02]: Sur la beauté. [SPEAKER_02]: Et le deuxième, ça portera sur l'écriture, voilà. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Donc alors, pensez-vous que tout le monde peut être beau ? [SPEAKER_02]: Donc on va demander à Vanessa. [SPEAKER_01]: Tout le monde peut être beau, pas dès la naissance, mais je crois qu'on peut le devenir avec la chirurgie esthétique. [SPEAKER_02]: Non mais ça, c'est justement, ça c'est la dernière question du débat, tu vois. [SPEAKER_02]: Il faut pas commencer déjà à jouer en prenant la onzième question pour la première. [SPEAKER_09]: Vanessa, t'as pas un autre téléphone ? [SPEAKER_09]: C'est un portable ? [SPEAKER_09]: Est-ce qu'il est pourri ton téléphone ? [SPEAKER_02]: Ah, t'as un téléphone pourri, hein. [SPEAKER_02]: Pourtant, on a essayé de te rappeler, mais c'est un téléphone pourri que t'as. [SPEAKER_02]: Oui, mais sa voix est si belle. [SPEAKER_02]: Attends, vous savez, ça va pas commencer déjà à vouloir jouer comme ça, parce que sinon, ça va aller vite, ce soir. [SPEAKER_02]: J'ai prévenu d'entrée que ce soir, j'avais pas l'intention de m'amuser longtemps. [SPEAKER_02]: C'est clair, ce soir, on rigole pas. [SPEAKER_01]: À tes ordres, Gérard. [SPEAKER_02]: Donc, Jérôme. [SPEAKER_02]: Oui ? [SPEAKER_02]: Jérôme, tu te réveilles ou sinon tu vas gerber tout de suite maintenant. [SPEAKER_08]: Je te jure que je ne le fais pas exprès. [SPEAKER_02]: Si tu ne le fais pas exprès, alors dans ce cas-là, pourquoi tu appelles ? [SPEAKER_02]: Est-ce que tout le monde peut être beau ? [SPEAKER_08]: Oui, je pense que oui. [SPEAKER_08]: Moi déjà, je suis un beau gosse. [SPEAKER_08]: Je pense qu'il y a de la place dans ce monde pour tous les beaux gosses comme moi. [SPEAKER_02]: Modestement, je veux dire. [SPEAKER_07]: Franck ? [SPEAKER_07]: Je pense que tout le monde peut être beau, mais je ne pense pas qu'on se trouve spécialement beau. [SPEAKER_07]: C'est les autres qui te trouvent beau. [SPEAKER_07]: Tu plais forcément à quelqu'un, donc tout le monde peut être beau. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Clémentine ? [SPEAKER_00]: Moi, je pense que tout le monde ne peut pas être beau, mais je pense que tout le monde peut être charmant. [SPEAKER_00]: Et c'est le charme qui compte, c'est pas la beauté. [SPEAKER_02]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_01]: Nina ? [SPEAKER_01]: Ouais, Gérard, est-ce que tout le monde peut être beau ? [SPEAKER_01]: Je pense qu'il y a la beauté physique et la beauté intérieure. [SPEAKER_01]: Je trouve que la beauté intérieure, elle est plus intéressante quand même. [SPEAKER_01]: On s'en fout des poumons ? [SPEAKER_02]: Non mais oh, qui c'est qui dit ça là ? [SPEAKER_08]: Jérôme, excuse-moi, excuse-moi. [SPEAKER_02]: Non mais quand je demande qui c'est qui dit ça, vous êtes prié de donner vos noms, d'accord ? [SPEAKER_01]: Gérard, je continue là. [SPEAKER_01]: Donc je disais, tout le monde est beau de l'intérieur, c'est clair. [SPEAKER_02]: C'est-à-dire, comment ça ? [SPEAKER_01]: Tout le monde a au fond de soi un bon cœur, quoi. [SPEAKER_01]: Et en ce qui concerne... [SPEAKER_01]: C'est clair. [SPEAKER_01]: Oui, alors moi je conclue, c'est pas évident, parce que tout le monde a raison, je suis d'accord avec tout le monde. [SPEAKER_01]: La beauté, c'est pas dehors, et puis c'est le charme qui compte, c'est pas la tronche. [SPEAKER_02]: Donc moi je vais quand même vous répondre là-dessus. [SPEAKER_02]: Comment ? [SPEAKER_02]: On est obligés. [SPEAKER_02]: Ben oui, vous êtes obligés d'écouter ce que je vais vous dire quand même. [SPEAKER_02]: Parce que si vous ne voulez pas écouter, c'est simple, le premier qui ne veut pas écouter, il gerbe. [SPEAKER_02]: Ok ? [SPEAKER_02]: Ok, pas de problème. [SPEAKER_02]: Donc, je pense que Nina, tu as tout à fait tort. [SPEAKER_02]: Claire, par contre, je ne vois pas du tout le rapport. [SPEAKER_02]: Moi, je peux te dire une chose, que ce soit côté intérieur... [SPEAKER_02]: Intérieur ou physique, de toute manière, les deux ont le rapport. [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: D'accord ? [SPEAKER_01]: C'est exactement ce que j'ai dit. [SPEAKER_01]: Moi aussi. [SPEAKER_01]: Alors... Non, c'est Claire qui te parle. [SPEAKER_02]: Si tu comprends pas ce que je dis, et ben... Ben si, je réponds toi. [SPEAKER_02]: Et ça commence. [SPEAKER_02]: Bon, et ça commence, mais... [SPEAKER_02]: C'est quoi ? [SPEAKER_02]: Olivier, tu joues à quoi, là ? [SPEAKER_02]: Tu joues déjà à quoi, là ? [SPEAKER_02]: Tu t'amuses à quoi, là ? [SPEAKER_02]: On a dit, ce soir, on rigole pas tous au garde-à-vous. [SPEAKER_02]: C'est quoi, là, cette histoire de musique, déjà ? [SPEAKER_02]: Donc, peut-on être trop beau pour être vrai ? [SPEAKER_02]: Donc, on va demander à Claire. [SPEAKER_01]: D'abord, il n'y a pas de T à être. [SPEAKER_02]: Peut-être quoi ? [SPEAKER_02]: Olivier, tu joues à quoi, là ? [SPEAKER_02]: C'est pas moi ? [SPEAKER_02]: Non, c'est qui, alors ? [SPEAKER_02]: Je ne sais pas. [SPEAKER_02]: Ça fait déjà deux. [SPEAKER_02]: Ça ne va pas continuer longtemps. [SPEAKER_02]: Donc, Claire. [SPEAKER_02]: Oui, peut-on être quoi ? [SPEAKER_02]: Peut-on être trop beau pour être vrai ? [SPEAKER_01]: Bien sûr. [SPEAKER_02]: Alors pourquoi ? [SPEAKER_01]: Je ne sais pas, c'est le proverbe. [SPEAKER_01]: Peut-on être trop beau pour être vrai, c'est sûr. [SPEAKER_01]: Oui, c'est un proverbe. [SPEAKER_01]: C'est un proverbe, c'est tout le monde, c'est une vérité. [SPEAKER_01]: Ce n'est pas discutable. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Nina ? [SPEAKER_01]: Ta question est un peu métaphysique. [SPEAKER_01]: Moi, je pense que non. [SPEAKER_02]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Mais pourquoi ? [SPEAKER_02]: Je te pose la question maintenant, pourquoi ? [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Je ne sais pas, c'est métaphysique, ça demande la réflexion, Gérard, cette question. [SPEAKER_02]: Bon, réfléchis, et quand tu auras réfléchi, tu me le diras. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_02]: Clémentine ? [SPEAKER_00]: Je pense que trop beau pour être vrai, non, mais trop beau pour toi, oui. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_07]: Franck ? [SPEAKER_07]: Moi je pense que trop beau pour être vrai, ça dissimule quelque chose. [SPEAKER_07]: Parce que si on veut avoir l'air trop beau, trop beau gosse et tout, c'est qu'on dissimule une personne qui n'a pas une si grande valeur que ça. [SPEAKER_07]: Il y a Anguille sous Rush. [SPEAKER_07]: C'est pour moi qu'il dit ça ? [SPEAKER_08]: C'est pour moi qu'il dit ça ? [SPEAKER_07]: Ah non, je ne dis pas ça pour toi. [SPEAKER_07]: Je fais une généralité pour les gens qui sont dans ce cas-là. [SPEAKER_02]: Ah mais toi, tu es beau naturellement, je parie. [SPEAKER_02]: Jérôme, s'il vous plaît, vous habitez de discuter entre vous. [SPEAKER_02]: Pour répondre à la question... Jérôme, je pense qu'ils peuvent s'échanger deux, trois opinions quand même. [SPEAKER_02]: C'est un débat. [SPEAKER_08]: Jérôme ? [SPEAKER_08]: Pour répondre à la question, je t'ai dit que j'étais un beau gosse. [SPEAKER_08]: C'est vrai. [SPEAKER_08]: Prouve-le. [SPEAKER_08]: Il y a des gens qui peuvent témoigner. [SPEAKER_02]: Je crois qu'il y en a... Oh, merci pour l'arsène. [SPEAKER_02]: Je crois qu'il y en a, les fleurs, elles ne vont pas leur coûter cher cette année. [SPEAKER_08]: Pourquoi tu dis ça ? [SPEAKER_08]: Pourquoi tu m'insultes ? [SPEAKER_02]: Non mais je t'insulte pas. [SPEAKER_02]: Oh vous arrêtez avec la musique ! [SPEAKER_02]: Si tu l'as insulté Jean. [SPEAKER_02]: Non mais attends. [SPEAKER_02]: Quand je dis qu'il y en a que pour eux les fleurs cette année vont pas coûter cher, c'est pas une insulte. [SPEAKER_02]: C'est pas une insulte. [SPEAKER_02]: Je suis désolé. [SPEAKER_02]: Si tu le prends mal, si t'es pas content, tu retournes au standard. [SPEAKER_02]: D'accord Jérôme ? [SPEAKER_01]: Ça veut dire quoi Gérard ? [SPEAKER_02]: Non, parce que je n'ai pas l'intention de... Vas-y, fais des proverbes qu'on se marre. [SPEAKER_02]: Oui, ben c'est un proverbe. [SPEAKER_02]: C'est quoi ? [SPEAKER_02]: Parce que pour toi, cette année, les pleurs ne vont pas être... [SPEAKER_02]: Je crois que... [SPEAKER_02]: Mais ça veut dire quoi ? [SPEAKER_02]: Ça ne va pas te coûter cher. [SPEAKER_02]: Mais ça veut dire quoi ? [SPEAKER_02]: Parce que pour l'instant, à mon avis... [SPEAKER_02]: C'est du radin, c'est ça ? [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: C'est Nina. [SPEAKER_02]: Attends, Nina, je vais demander à Vanessa avant. [SPEAKER_02]: Donc Vanessa, pour toi... [SPEAKER_01]: Pour être vraie, je pense qu'il y a la beauté naturelle et puis il y a la beauté qui est un peu cachée, c'est-à-dire le maquillage et tout. [SPEAKER_01]: Donc il faut faire la différence, c'est tout. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Donc Nina, tu voulais rajouter ? [SPEAKER_01]: Oui, ma réflexion est terminée. [SPEAKER_01]: Pour être vraie, il ne faut pas être trop beau. [SPEAKER_01]: Oui, d'accord. [SPEAKER_01]: Donc voilà. [SPEAKER_08]: Je n'ai pas compris ta connerie sur les fleurs. [SPEAKER_02]: Ce n'est pas grave, si tu ne comprends pas, ce n'est pas de ma faute. [SPEAKER_02]: Si, s'il te plaît ! [SPEAKER_02]: Si je te dis que cette année, pour toi, les fleurs ne vont pas être chères, ça veut dire que le jour où tu vas offrir un bouquet de fleurs à quelqu'un, je crois que ça ne te coûtera pas cher. [SPEAKER_02]: Parce que tu prétends que j'ai des pianettes, c'est ça ? [SPEAKER_02]: Non, mais comme tu prétends. [SPEAKER_02]: Ça fait la deuxième question que je te pose. [SPEAKER_02]: C'est bien ce qui me semblait. [SPEAKER_02]: Donc, comment peut-on voir la beauté intérieure puisqu'elle est cachée ? [SPEAKER_02]: Alors donc, on va demander à Jérôme, comme il se prétend beau, vous m'excuserez les nanas. [SPEAKER_02]: On va demander au ventard. [SPEAKER_02]: Oui, c'est moi. [SPEAKER_02]: Alors, le ventard, vas-y. [SPEAKER_08]: Oui, la beauté intérieure, c'est important aussi, parce que ça ne sert à rien d'être beau physiquement si on n'a pas quelques valeurs humaines, je veux dire. [SPEAKER_08]: Donc, non, mais c'est sérieux ce que je dis. [SPEAKER_02]: Non, mais vas-y, continue. [SPEAKER_02]: Non, mais vas-y ! [SPEAKER_02]: Attends, mais oh ! [SPEAKER_02]: Hé, Jérôme ! [SPEAKER_02]: Encore une connerie comme ça, je te préviens, tu vas même pas finir le débat, là. [SPEAKER_02]: Attends, mais c'est pas une connerie, c'est un proverbe. [SPEAKER_07]: Ouais, non, mais tu vas te calmer, mon pote, là, je te le dis tout de suite. [SPEAKER_02]: Il a rien dit, Gérard, là. [SPEAKER_02]: Ouais, j'ai rien dit, faut pas déconner. [SPEAKER_02]: Merci, Manu. [SPEAKER_02]: Non, mais attends, si t'es pas content, c'est le même prix. [SPEAKER_02]: Merci pour ce que tu représentes. [SPEAKER_02]: Donc, Franck ? [SPEAKER_07]: Oui, moi, je pense qu'on peut découvrir la beauté intérieure de quelqu'un en allant envers sa personne, en parlant avec elle, et c'est déjà surpasser la beauté extérieure, qu'elle soit moche ou pas. [SPEAKER_02]: Non, mais Franck, est-ce que tu as bien compris la question ? [SPEAKER_02]: Oui, j'ai compris la question. [SPEAKER_02]: C'est ça, parce que là, je ne sais pas ce que tu me réponds, parce qu'apparemment... Peut-être que je me suis égaré dans ma réponse, mais... [SPEAKER_07]: Bon, comment est-ce qu'on peut découvrir la beauté intérieure de quelqu'un ? [SPEAKER_02]: Comment peut-on voir la beauté intérieure puisqu'elle est cachée ? [SPEAKER_07]: C'est justement en ayant des conversations avec la personne. [SPEAKER_02]: Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes de jouer avec la télécommande et vous arrêtez de jouer avec les lumières, à les atteindre et à les allumer sans arrêt. [SPEAKER_02]: Ça commence à me prendre la tête. [SPEAKER_01]: Il y a des fantômes dans le studio. [SPEAKER_01]: Olivier, s'il te plaît ! [SPEAKER_02]: J'ai rien fait ? [SPEAKER_02]: Ça commence à bien faire, maintenant, tes conneries. [SPEAKER_08]: Faut pas tuer l'ours avant de mettre la charrue avant les bœufs, manière. [SPEAKER_02]: Bon, Clémentine. [SPEAKER_00]: Un tien vaut mieux que deux bœufs, tu l'auras. [SPEAKER_02]: Et la bine, c'est pas le moine. [SPEAKER_02]: Euh, Clémentine... [SPEAKER_02]: Clémentine, tu réponds à la question, tu vas filmer. [SPEAKER_00]: Oui, la beauté intérieure avec une échographie. [SPEAKER_00]: Il y a des personnes qui s'appellent les devins et qui ouvrent des animaux et qui regardent leurs entrailles. [SPEAKER_00]: Et donc, elles peuvent voir à l'intérieur... [SPEAKER_02]: J'ai oublié. [SPEAKER_02]: Tu sais qui vient de parler de Sandy ? [SPEAKER_00]: Je suis désolée. [SPEAKER_00]: C'est Jérôme. [SPEAKER_02]: C'est pas moi. [SPEAKER_02]: C'est moi, je suis désolée. [SPEAKER_02]: Tu essaies de savoir sur les deux mecs, Clémentine, je sens que tu ne vas pas finir le débat. [SPEAKER_02]: J'en ai rien à foutre. [SPEAKER_00]: Merci, t'es sympa avec les filles au moins. [SPEAKER_02]: Bon Gérard, on peut répondre ? [SPEAKER_01]: Alors Nina ? [SPEAKER_01]: Moi je dis qu'en fait, la beauté intérieure, on la découvre par le dialogue, avec des conversations, des sorties, des promenades, on découvre la personne et on voit ce qui se cache derrière. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_01]: Claire ? [SPEAKER_01]: Oui, moi, je suis d'accord avec machine. [SPEAKER_01]: Avec Nina ? [SPEAKER_01]: Oui, Nina, pardon. [SPEAKER_01]: Oui, c'est en parlant avec les gens qu'on découvre ce qu'ils sont, mais c'est surtout en les en parlant. [SPEAKER_01]: Il faut être plus malin qu'eux. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Et Vanessa, pour finir ? [SPEAKER_01]: Oui, moi, je pense que... [SPEAKER_01]: C'est moi ? [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_02]: Vanessa ? [SPEAKER_01]: Oui, je pense que la beauté intérieure, elle est presque aussi importante que celle... Olivier, attends, s'il te plaît, avec ce que tu as de commandes ! [SPEAKER_02]: Excuse-moi, Vanessa. [SPEAKER_02]: Un très court choix de couper la parole au fil. [SPEAKER_02]: Oh ! [SPEAKER_02]: Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes avec la télécommande ou quoi, la merde ? [SPEAKER_02]: Mais c'est pas grave, c'est pas grave. [SPEAKER_02]: La semaine dernière, c'était l'ordinateur, maintenant, c'est la télécommande, aujourd'hui. [SPEAKER_01]: Foulue de claques. [SPEAKER_02]: Punaise, tu vas pas commencer comme ça à la troisième question, hein. [SPEAKER_02]: On essaie de faire un débat sérieux. [SPEAKER_02]: Merde. [SPEAKER_02]: Une fois que ça se passe bien, Olive... Oui, pour une fois. [SPEAKER_02]: Bon, Vanessa, donc, pour finir... [SPEAKER_01]: C'était bien d'avoir un beau cul et une belle gueule, mais il fallait aussi un cerveau, voilà, c'est tout. [SPEAKER_08]: Moi, j'ai tout ça. [SPEAKER_02]: Alors, une belle-mère peut-être l'aide ? [SPEAKER_02]: Oui, c'est la question, malheureusement. [SPEAKER_02]: Une belle-mère peut être laide ? [SPEAKER_02]: C'est du vécu ou ? [SPEAKER_02]: Je vous pose la question. [SPEAKER_07]: Franck, je peux répondre ? [SPEAKER_07]: Vas-y. [SPEAKER_07]: Une belle-mère peut être laide ? [SPEAKER_07]: Non, pas forcément, tu vois. [SPEAKER_07]: Par exemple, t'as Claudia Schiffer en belle-mère, tu te maries avec ta fille, elle sera pas affreuse, quoi. [SPEAKER_07]: Une belle-mère, c'est une femme comme une autre qui peut être belle ou moche, donc oui, ça peut être beau. [SPEAKER_09]: J'ai un message sur 3615 fan radio de Savannah qui dit « Mon GG, la pointe de mes seins se durcissent de plus en plus, ma main glisse lentement entre mes cuisses pour fouiller mon intimité. » [SPEAKER_09]: C'est pas mal. [SPEAKER_02]: C'est mon téléphone. [SPEAKER_02]: Salope ! [SPEAKER_02]: On commence pas. [SPEAKER_02]: Jérôme ? [SPEAKER_02]: Bon, tu travailles ou quoi ? [SPEAKER_02]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_08]: Non, tu dors. [SPEAKER_08]: Allez, tu dégages. [SPEAKER_09]: Arrêtez de déconner, les gars. [SPEAKER_09]: Ça passe à la page, je suis désolé. [SPEAKER_09]: Non, mais attends. [SPEAKER_08]: Non, mais la question, je sais pas, on a parlé de ce micro. [SPEAKER_09]: Non, non, mais moi, j'attends pas, Jérôme, c'est terminé pour toi. [SPEAKER_09]: On n'a jamais parlé de ces micro-forts, c'est sur la différence d'âge, le débat. [SPEAKER_02]: Ah, d'accord. [SPEAKER_02]: Je suis contre, moi. [SPEAKER_02]: Allez, hop. [SPEAKER_02]: Allez, hop, allez, hop. [SPEAKER_02]: Dehors pour lui, c'est terminé. [SPEAKER_02]: Euh, Vanessa ? [SPEAKER_02]: Oui ? [SPEAKER_01]: Bah, écoute, moi, je pense que ma sœur Delmer, elle a quand même beaucoup de charme. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Est-ce qu'elle est belle ? [SPEAKER_02]: Tu sais qui parle, là ? [SPEAKER_01]: J'ai pas compris. [SPEAKER_07]: Tu sais qui vient de parler ? [SPEAKER_07]: C'est toi, c'est qui ? [SPEAKER_02]: Franck. [SPEAKER_02]: Donne ton nom s'il te plaît, merci. [SPEAKER_07]: Franck, ta belle-mère a beaucoup de charme, mais je veux dire dans le sens où c'est une femme agréable ou est-ce qu'elle est belle de visage ? [SPEAKER_01]: Écoute, je pense qu'elle est mignonne, sympathique, vivante, elle a beaucoup de charisme. [SPEAKER_01]: Donc franchement, c'est quelqu'un de bien. [SPEAKER_07]: Donc c'est l'opposé du stéréotype de la belle-mère. [SPEAKER_01]: Ah ouais, c'est clair. [SPEAKER_00]: Elle est ouverte d'esprit, c'est ça qui est important. [SPEAKER_02]: Donc Clémentine ? [SPEAKER_00]: Moi, pour l'instant, je n'ai pas de belle-mère, tu vois. [SPEAKER_00]: Donc, je ne peux pas te dire, mais oui, bien sûr qu'une belle-mère peut être belle. [SPEAKER_00]: D'ailleurs, je salue toutes les belles-mères de France. [SPEAKER_00]: D'ailleurs, le nom de belle-mère. [SPEAKER_02]: Ok, Nina ? [SPEAKER_00]: Gérard, en fait, ta belle-mère à toi, elle est comment ? [SPEAKER_02]: Je ne peux pas répondre sur cette question-là, malheureusement. [SPEAKER_00]: Tu n'es pas la mère de... Non, non, c'est tout, c'est tout. [SPEAKER_09]: Il y a Catherine qui est belle-mère sur Mitel qui a 40 ans et qui demande si on a besoin d'avoir son opinion. [SPEAKER_02]: Non, non. [SPEAKER_02]: Si, si. [SPEAKER_02]: Bon, Olivier, t'arrêtes, s'il te plaît, avec la télécommande, ça commence à m'énerver maintenant. [SPEAKER_02]: Moi, je trouve ça sympa, ça fait stroboscope dans la radio. [SPEAKER_02]: Ouais, mais merde ! [SPEAKER_02]: Tu commences à m'énerver. [SPEAKER_02]: Merde, quand même. [SPEAKER_02]: C'est toi qui me fais du Larsen, là. [SPEAKER_02]: Non, non, non. [SPEAKER_07]: Bonjour, c'est du Larsen avec les lumières. [SPEAKER_07]: Nina. [SPEAKER_07]: Oui. [SPEAKER_02]: Oh là là ! [SPEAKER_02]: Olivier ! [SPEAKER_02]: Gérard, Gérard, on accueille Luc à la place de Jérôme. [SPEAKER_01]: Oui, bonsoir, bonsoir tout le monde. [SPEAKER_01]: Bonjour, Gérard. [SPEAKER_01]: Salut. [SPEAKER_02]: Bonjour Luc. [SPEAKER_01]: Donc je réponds. [SPEAKER_01]: Pour moi, toutes les belles-mères sont laides. [SPEAKER_01]: Il n'y a que ma maman qui est belle. [SPEAKER_01]: Toutes les mamans sont belles. [SPEAKER_01]: Les belles-mères sont moches. [SPEAKER_02]: Claire ? [SPEAKER_01]: Moi je dis que quand tu épouses la fille, tu épouses la mère. [SPEAKER_01]: Donc si ta femme est belle, ta belle-mère le sera aussi. [SPEAKER_02]: Alors donc, moi je pense qu'il y a un proverbe qui dit pour avoir la fille... [SPEAKER_01]: Pour avoir la mère. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_09]: Oui, non, mais je sais, mais ça ne provient pas. [SPEAKER_09]: Ça veut dire qu'il faut coucher avec la mère pour avoir la fille ? [SPEAKER_09]: Exactement. [SPEAKER_09]: Eh ben dis donc, c'est dégueulasse. [SPEAKER_09]: C'est dégueulasse. [SPEAKER_09]: Enfin bref, c'est immonde. [SPEAKER_09]: Donc Luc, t'as couché avec la mère de ta copine ? [SPEAKER_04]: Ben Gérard, étant arrivé au milieu du débat, je pourrais... Gérard, il n'est pas déjà au fil. [SPEAKER_04]: De quoi ? [SPEAKER_04]: Tu pourrais me répéter la question, je viens d'arriver moi. [SPEAKER_02]: Une belle mère peut être laide ? [SPEAKER_04]: Oui, tout à fait, j'en suis la preuve vivante. [SPEAKER_02]: « De quoi ? » [SPEAKER_01]: « Tu es une belle-mère ? » [SPEAKER_02]: « Tu es une belle-mère ? » [SPEAKER_04]: « Mais non, pas du tout, mais vous comprenez toute traviole, c'est que je veux dire que tu es une belle-mère toute seule, quoi. » [SPEAKER_01]: « Oui. » [SPEAKER_04]: « Autour de l'intérieur que de l'extérieur. » [SPEAKER_01]: « J'ai rien compris, Gérard. » [SPEAKER_02]: Moi non plus, je crois que chum, ça veut dire moche, mais c'est du verlan. [SPEAKER_02]: De quoi ? [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu veux dire moche ? [SPEAKER_02]: Olivier, s'il te plaît, t'essaies de me donner un peu plus de retour dans mon casque, parce que là, c'est pas le vrai bordel. [SPEAKER_09]: Non, c'est pas bien pour toi, parce que ça devient sourd. [SPEAKER_02]: Là, j'entends très mal ce qu'ils me disent. [SPEAKER_07]: Enfin, bref. [SPEAKER_07]: Oui, je sais, je n'y peux rien, ce n'est pas de ma faute. [SPEAKER_07]: Lâche ta télécommande, alors. [SPEAKER_09]: D'accord. [SPEAKER_09]: C'est assez dégueulasse comme l'arsène. [SPEAKER_02]: Est-ce que les belles-mères en vont mieux ? [SPEAKER_02]: Est-ce que les beaux sont sues ? [SPEAKER_01]: Est-ce que les beaux sont sues ? [SPEAKER_09]: Est-ce que les beaux sont sues ? [SPEAKER_09]: Gérard, c'est quoi la question ? [SPEAKER_09]: Quand ils font du sport, est-ce que les beaux suent ? [SPEAKER_02]: Est-ce que les beaux suent ? [SPEAKER_02]: De Notre-Dame ou de... Bon, Vanessa, allez ! [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_04]: Luc ? [SPEAKER_04]: Il a raison dans un certain sens. [SPEAKER_07]: Luc ? [SPEAKER_07]: Franck ? [SPEAKER_07]: Oui, la transpiration est un phénomène général, donc tout le monde transpire, donc ça comprend s'il est beau. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_00]: Lémentine ? [SPEAKER_00]: La transpiration permet l'élimination des toxines et c'est utile. [SPEAKER_02]: Nina ? [SPEAKER_01]: Ouais, bah tout le monde suit, c'est intergalactique. [SPEAKER_01]: C'est normal. [SPEAKER_01]: Même Ultraman. [SPEAKER_02]: Claire ? [SPEAKER_01]: Bah ouais, tous les potus, tous les ponéèmes, tout le monde est beau. [SPEAKER_02]: Non, non, non, et toi ? [SPEAKER_02]: De toute manière, la transpiration, tu peux rien faire, malheureusement. [SPEAKER_02]: D'accord, mais... [SPEAKER_09]: Même en besoin du sport. [SPEAKER_09]: Toi, tu suis beaucoup, quand même. [SPEAKER_09]: Comme tout le monde, c'est tout. [SPEAKER_09]: C'est pour ça que tu mets beaucoup d'Adidas, non ? [SPEAKER_09]: Non, j'en ai plus. [SPEAKER_09]: Maintenant, il en a tellement mis qu'il suit l'Adidas. [SPEAKER_02]: Non, j'en ai plus. [SPEAKER_02]: Oui, c'est qui pue ? [SPEAKER_02]: C'est Yana qui pouvait envoyer de l'Adidas. [SPEAKER_02]: Moi, je vais t'envoyer de l'Air Week. [SPEAKER_02]: Mais Gérard ! [SPEAKER_02]: Qui c'est ? [SPEAKER_02]: Donnez vos noms, s'il vous plaît. [SPEAKER_02]: Donnez vos noms, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Tu te laves chaque matin les aisselles avec du savon avant de mettre du déo là-bas ? [SPEAKER_02]: Bah oui. [SPEAKER_01]: C'est chaque matin, Gérard. [SPEAKER_02]: Est-ce que tu mets de l'eau ? [SPEAKER_02]: En principe, quand tu te laves avec du savon, tu te laves sans eau ? [SPEAKER_01]: C'est à toi qu'on pose la question. [SPEAKER_02]: Moi, je te renvoie à l'appareil. [SPEAKER_02]: Est-ce que tu mets de l'eau pour te mouiller ? [SPEAKER_01]: Oui, pour mouiller, je mets de l'eau. [SPEAKER_02]: C'est rare, chaque matin, tu te laves ? [SPEAKER_02]: Bah oui. [SPEAKER_01]: Tous les matins ? [SPEAKER_02]: J'y crois pas trop, mais bon. [SPEAKER_02]: C'est magique. [SPEAKER_02]: Peut-on prendre son pied s'il est beau ? [SPEAKER_02]: Comment ? [SPEAKER_02]: C'est grave ça. [SPEAKER_02]: Peut-on prendre son pied s'il est beau ? [SPEAKER_01]: Attends, un verbe, un sujet, un complément, s'il te plaît. [SPEAKER_02]: Gérard. [SPEAKER_02]: Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes, c'est toi qui fais du Larsen maintenant. [SPEAKER_07]: Gérard, c'est Franck. [SPEAKER_07]: Oui ? [SPEAKER_07]: Dans ta question, tu dis s'il est beau, mais c'est aussi s'il est belle. [SPEAKER_07]: On ne renseigne pas tous à Gérard, donc à la limite... [SPEAKER_07]: Honneur aussi, d'abord. [SPEAKER_07]: Parce que s'il est beau, ça veut dire aussi s'il est belle pour les mecs. [SPEAKER_02]: Si tu veux, à la rigueur, oui. [SPEAKER_07]: Ouais, ouais, je crois que... [SPEAKER_02]: Donc, j'avais demandé à Claire de répondre avant que Franck y coupe l'appareil. [SPEAKER_01]: Excuse-moi, Claire. [SPEAKER_01]: Oui, non, mais je t'en prie. [SPEAKER_01]: Bah, s'il est pauvre, mais si t'en as rien à foutre, ça, en général, tu le vois pas. [SPEAKER_01]: Et puis, c'est l'amour, c'est pas la photo de quelqu'un, quoi. [SPEAKER_01]: C'est du sentiment, c'est autre chose. [SPEAKER_02]: Donc, évidemment, tu prends ton pied. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Nina ? [SPEAKER_02]: Arrête Olivier s'il te plaît de te foutre dans ma gueule parce que tout à l'heure tu as gerbé de la pro. [SPEAKER_02]: Je te le dis tout de suite toi. [SPEAKER_04]: J'ai jamais gerbé de la production au moins. [SPEAKER_01]: Nina ? [SPEAKER_01]: Ben écoute, s'il est beau ça dépend ce que ça veut dire si on veut dire beau quoi. [SPEAKER_01]: Ouais c'est ça. [SPEAKER_09]: Beautiful, beautiful. [SPEAKER_01]: Comment ? [SPEAKER_09]: Beautiful. [SPEAKER_09]: Mais ça dépend aussi où est-ce qu'on place les gilles de la beautitude. [SPEAKER_09]: Ça dépend de la langue aussi. [SPEAKER_09]: Bonito. [SPEAKER_09]: Beautiful en anglais, c'est pas la même chose que beau en français. [SPEAKER_00]: Clémentine, je crois. [SPEAKER_00]: Moi, j'aime beaucoup mes pieds. [SPEAKER_00]: D'ailleurs, j'arrive à me gratter l'oreille avec le pied. [SPEAKER_02]: Et c'est très utile. [SPEAKER_02]: Avant que je fasse apprendre qu'il y a Luc et Vanessa, j'ai envie que tu lui apprennes. [SPEAKER_02]: Non, mais là, tu vas m'expliquer comment tu peux faire. [SPEAKER_00]: Il suffit d'être un peu souple. [SPEAKER_00]: D'ailleurs, là, en ce moment, je me gratte l'oreille avec le pied. [SPEAKER_04]: D'accord. [SPEAKER_04]: Il faut la gerber, Gérard. [SPEAKER_02]: Franck, peut-on prendre son pied s'il est beau ? [SPEAKER_02]: Oh, c'est le qui dit ta gueule ? [SPEAKER_02]: Tu as commencé à te calmer ? [SPEAKER_07]: Peut-on prendre son pied s'il est bel ? [SPEAKER_07]: Je pense que la beauté physique n'a rien à voir là-dedans. [SPEAKER_02]: Non, s'il est beau. [SPEAKER_07]: Oui, s'il est beau ? [SPEAKER_07]: Oui, le pied. [SPEAKER_07]: Le pied, bah... Oui, moi, je suis pas tellement... [SPEAKER_07]: Je veux dire, la beauté physique, pour moi, ça n'a rien à voir. [SPEAKER_07]: J'ai pas envie vraiment de m'exprimer là-dessus pour dire quelque chose que je pense pas, quoi. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Luc ? [SPEAKER_04]: Moi, vu que j'ai de jolis pieds, de beaux pieds, je vais arriver à les prendre dans la main, oui. [SPEAKER_04]: Je vais arriver, oui. [SPEAKER_04]: Vanessa ? [SPEAKER_01]: Moi, je pense que c'est quand même important, parce qu'on prendra plus son pied avec un top bon qu'avec une grosse baleine, quoi. [SPEAKER_01]: Et c'est clair que tu vas mettre un mec devant un monstre, il va dévander, quoi. [SPEAKER_01]: Il va rétrécir, même. [SPEAKER_02]: Non, mais avec les pieds, je te parle ! [SPEAKER_07]: Avec les pieds ? [SPEAKER_07]: Tu fais ce que tu fais avec tes pieds, hein. [SPEAKER_07]: Tu veux dire le pied, le machin qui a cinq orteils ? [SPEAKER_02]: Ah d'accord. [SPEAKER_02]: Ok. [SPEAKER_02]: Si on nous referme avec une belle... Gérard, c'est pas toi qui as préparé ton débat ? [SPEAKER_02]: Certaines questions, non. [SPEAKER_03]: Toutes, parce que ça se sent. [SPEAKER_03]: T'as quand même des questions avec des jeux de mots et tu comprends même pas les jeux de mots qu'il y a dans tes questions, donc c'est pas de bien. [SPEAKER_03]: Du fait que c'est pas tes questions, tu réponds chacun son tour, c'est mou. [SPEAKER_03]: Dans 10 minutes, on a fini. [SPEAKER_03]: Conclusion, c'est bidon. [SPEAKER_02]: La conclusion, c'est que... [SPEAKER_02]: C'est nul. [SPEAKER_02]: C'est nul. [SPEAKER_02]: C'est un débat sérieux et intelligent. [SPEAKER_07]: Non, mais non. [SPEAKER_07]: Je suis d'accord avec Max. [SPEAKER_07]: Il faut mettre Ringo. [SPEAKER_01]: C'est dommage. [SPEAKER_09]: Sur Minitel, il y a Aristokinique, je sens la merde, c'est vachement plus intéressant. [SPEAKER_09]: Je sens la merde, il a cassé la baisse, ce con. [SPEAKER_01]: Elle, je ne veux qu'elle... Dérard, vas-y, pose ta prochaine question, vas-y. [SPEAKER_02]: « De toute manière, vous allez réfléchir, on va mettre un disque. » [SPEAKER_02]: « Ah merde, j'ai pas préparé le disque. » [SPEAKER_01]: « C'est pas possible ! » [SPEAKER_01]: « J'ai pas préparé le disque. » [SPEAKER_01]: « Je peux chanter, moi, si vous voulez. » [SPEAKER_04]: « Toi, tu iras bien quand même, non ? » [SPEAKER_04]: « Qu'est-ce que ça peut te foutre ? » [SPEAKER_04]: « Tu peux me poser ta question ? » [SPEAKER_01]: « C'est pour savoir si tu prends ton pied avec des beaux mecs, quoi. » [SPEAKER_02]: « Toi, j'ai pas encore changé, j'ai pas encore viré ma cutie. » [SPEAKER_06]: « Je reste avec des mecs, j'ai pas avec des mecs. » [SPEAKER_02]: Ça y est, il est parti, Gérard. [SPEAKER_07]: C'est là la question ! [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_01]: Le retour est joué ! [SPEAKER_09]: Vous voulez Bob Marley ? [SPEAKER_00]: Moi je veux... Spin, spin, sugar, là. [SPEAKER_00]: Spin, spin, sugar, c'est bien ça. [SPEAKER_00]: Non, moi je voulais Demoiselle de Surenne. [SPEAKER_00]: Il n'y en a pas. [SPEAKER_00]: Les petites salopes de Gérard, il n'y en a pas. [SPEAKER_02]: Si on est enfermé avec une belle, peut-on se la faire ? [SPEAKER_01]: On répond, là ? [SPEAKER_09]: Non, vous allez attendre, vous allez réfléchir. [SPEAKER_09]: On va écouter Spin Sugar, là. [SPEAKER_09]: Ouais. [SPEAKER_09]: Est-ce que tu l'as demandé ? [SPEAKER_01]: Ouais, ouais, c'est gentil. [SPEAKER_09]: Ouais, c'est assez nul comme truc. [SPEAKER_01]: Non, on écoute les Demoiselles de Suren. [SPEAKER_02]: Il n'y en a pas. [SPEAKER_02]: Ça a déjà passé la semaine dernière, on va pas remettre les mêmes disques la semaine dernière. [SPEAKER_02]: Non, remis ! [SPEAKER_02]: Non, débat, ça ! [SPEAKER_03]: C'est quoi ce cercle que tu me fais, Olivier ? [SPEAKER_03]: C'est la fanfare. [SPEAKER_02]: Donc c'est la suite des débats. [SPEAKER_02]: Fildor qui rigole comme un canard sauvage. [SPEAKER_02]: C'est la suite des débats, donc continuez de nous appeler. [SPEAKER_02]: Je voudrais des réactions sur Minitels, sur le thème, sur la beauté quand même, parce qu'on n'en a pas beaucoup et je voudrais que ça se réveille un petit peu sur Minitel 3615. [SPEAKER_02]: Code Fun Radio, rubrique directe. [SPEAKER_07]: Toujours au standard. [SPEAKER_00]: Bon, ça y est, oui ! [SPEAKER_02]: Ça y est Olivier, t'as terminé de jouer au con quand j'annonce les numéros pour que les gens puissent continuer d'appeler. [SPEAKER_02]: Donc vous pouvez toujours nous appeler sur le 3615 Fun Radio rubric direct. [SPEAKER_02]: Là vous dites allô sur le 3615 Fun Radio rubric direct. [SPEAKER_02]: Au 0875 000 et 0875 000. [SPEAKER_09]: Non mais c'est que c'est entraînant quand même. [SPEAKER_09]: Ouais c'est vrai, c'est bien. [SPEAKER_09]: C'est marrant comme truc. [SPEAKER_09]: Tu t'es trompé sur le 0803, t'as dit 0803 75 000 et c'est 0803 08 5000. [SPEAKER_08]: Gérard, est-ce que t'arrives à tenir les ballons sur ton nez l'acte comme les phoques ? [SPEAKER_02]: Gilbert, tu n'as pas commencé parce que sinon tu as dégagé tout de suite. [SPEAKER_02]: D'accord, d'accord, monsieur. [SPEAKER_09]: Il y a Savannah sur Minitel qui dit « Mon gégé d'amour, ma main fouille de plus en plus profondément dans mon intimité et je sens la jouissance monter dans tout mon être. » [SPEAKER_09]: Oh, ça y est, je bande. [SPEAKER_09]: Appelle-moi. [SPEAKER_02]: Elle a un calesse, son numéro. [SPEAKER_02]: Ça y est, elle a lancé. [SPEAKER_02]: On va t'appeler la chienne. [SPEAKER_02]: La chienne, Gilbert, tout à l'heure. [SPEAKER_02]: La chienne, tu vois. [SPEAKER_02]: Non, mais c'est une chienne, attends. [SPEAKER_02]: Elle est en train de se mettre des doigts. [SPEAKER_02]: Mais toi, t'es un chien parce que tu la traites comme ça. [SPEAKER_02]: Donc, si tu continues, c'est elle qui va prendre ta place. [SPEAKER_08]: Moi, je suis un chien, je suis une chienne. [SPEAKER_08]: Je vais la prendre dans le vrai. [SPEAKER_08]: Ouais, ouais. [SPEAKER_02]: Ça y est, on peut continuer les débats que de jouer aux cons, Olivier. [SPEAKER_02]: Vas-y, Bozo, pose ta question. [SPEAKER_09]: Oui. [SPEAKER_01]: Ça y est, on se calme. [SPEAKER_01]: Ça y est. [SPEAKER_01]: C'était quoi le disque qu'on a écouté ? [SPEAKER_02]: Qui c'est qui l'a demandé ? [SPEAKER_02]: Moi, j'aime pas trop la techno. [SPEAKER_02]: Si t'es pas content, tu dégages, Gilbert. [SPEAKER_01]: Bon, c'est pas grave. [SPEAKER_01]: C'est pas grave. [SPEAKER_02]: Ta question, Gérard. [SPEAKER_02]: Donc, si on est enfermé avec elle, avec une belle, peut-on se la faire ? [SPEAKER_02]: Alors, je vous préviens, vous allez tous répondre d'un seul coup, mais si je vois que c'est le bordel, je vais vous calmer d'entrée, d'accord ? [SPEAKER_02]: Attention, 3, 2, 1. [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, [SPEAKER_02]: Olivier, ça commence à bien faire, là. [SPEAKER_02]: Olivier, ça commence à bien faire, tes conneries. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Donc, j'ai pas demandé de faire le bordel. [SPEAKER_02]: Mais tu lâches cette télécommande. [SPEAKER_02]: Toi, je t'emmerde si t'es pas content. [SPEAKER_01]: Donc, je réponds aux demandes. [SPEAKER_02]: Donc, alors... [SPEAKER_02]: Si ce n'est pas moi qui l'ai faite, je vous pose la question. [SPEAKER_01]: C'est pas grave, je réponds. [SPEAKER_01]: Elle répond. [SPEAKER_01]: C'est Nina. [SPEAKER_01]: Ça dépend du consentement mutuel. [SPEAKER_01]: Ça dépend des deux. [SPEAKER_02]: Dans quel sens ? [SPEAKER_01]: Les deux, justement. [SPEAKER_02]: Je vais faire un schéma. [SPEAKER_01]: Il y a deux personnes. [SPEAKER_01]: L'autre personne est plus belle que l'autre. [SPEAKER_01]: Je ne sais pas si c'est le consentement. [SPEAKER_09]: Ils sont deux à combien ? [SPEAKER_09]: J'ai rien compris. [SPEAKER_00]: Vous n'avez pas compris. [SPEAKER_00]: Je voudrais savoir comment ce serait possible qu'une belle fille se retrouve enfermée avec un mec dans une chambre noire. [SPEAKER_00]: Comment c'est possible ? [SPEAKER_00]: Raconte-moi l'histoire. [SPEAKER_09]: Une histoire. [SPEAKER_00]: C'est une prise d'otage. [SPEAKER_00]: Il achète du rose bif. [SPEAKER_02]: A ton avis ? [SPEAKER_02]: Non, non, non. [SPEAKER_02]: Automatiquement. [SPEAKER_02]: Il y a certaines filles, quand on fait l'amour, elles aiment bien être dans le noir. [SPEAKER_00]: Oui, mais pourquoi est-ce qu'elle est rentrée avec un mec moche dans une chambre noire ? [SPEAKER_07]: Pour pas le voir, justement. [SPEAKER_02]: Elle avait payé que c'était moi. [SPEAKER_02]: Qui c'est qui répond des trucs cons comme ça, là ? [SPEAKER_02]: Non mais donnez vos noms parce que tout à l'heure, les deux mecs, vous allez gerber. [SPEAKER_02]: Il y a Sacha sur Resto qui vient de me donner ton numéro de portable. [SPEAKER_02]: Moi, je crois qu'on avait... 25. [SPEAKER_02]: Oui, alors là, maintenant, vous gerbez tous. [SPEAKER_02]: Allez hop ! [SPEAKER_01]: Jingle ! [SPEAKER_01]: Jingle ! [SPEAKER_02]: Non, non, mais moi, je rigole pas. [SPEAKER_02]: Tu veux... [SPEAKER_02]: Il m'a donné, il y a beaucoup de portables qui commencent comme ça, c'est pour ça qu'ils peuvent être gros. [SPEAKER_02]: Moi, je pense que c'est clair que là, c'est pas forcément le cas, parce que... Non, non, mais qu'on s'amuse pas à commencer à donner des numéros comme ça à l'antenne, parce que sinon, ça va mal se terminer pour tous. [SPEAKER_02]: Laissez-moi vos numéros de téléphone si vous continuez. [SPEAKER_02]: Je vais les prendre et je vais les balancer aussi à l'antenne. [SPEAKER_02]: Je vous préviens d'entrer, calmez-vous. [SPEAKER_02]: D'accord ? [SPEAKER_08]: Des menaces, toujours des menaces. [SPEAKER_02]: Alors donc, Gilbert, 0-1. [SPEAKER_01]: 43. [SPEAKER_01]: 61. [SPEAKER_02]: Claire, donc, si tu veux... Oui, 0-5. [SPEAKER_01]: Moi, je veux dire que si un mec croise ça, il peut se toucher profond. [SPEAKER_02]: Tu dis ça pour moi ? [SPEAKER_01]: Comment ? [SPEAKER_01]: Tu dis ça pour moi ? [SPEAKER_02]: Non, pour celui qui veut. [SPEAKER_02]: Toi, tu donnes ton nom quand tu dis toi, parce que sinon, ça va pas aller du tout. [SPEAKER_02]: Pourquoi tu veux que je... [SPEAKER_02]: Alors, tu peux très bien répondre en donnant ton nom quand tu parles, s'il te plaît. [SPEAKER_02]: Bon, bah alors. [SPEAKER_02]: Ok. [SPEAKER_02]: Donc, Nina. [SPEAKER_01]: Oui, Gégé. [SPEAKER_01]: Bah, écoute, moi, je t'ai répondu, hein. [SPEAKER_01]: Donc, ça dépend. [SPEAKER_01]: Les deux personnes, elles vont se retrouver. [SPEAKER_01]: Donc, si ça chauffe bien, si tout le monde est... [SPEAKER_01]: Si la personne est en forme, si elle est bien excitée, tout ça, donc, ça va se faire, quoi. [SPEAKER_01]: C'est clair. [SPEAKER_01]: Donc, voilà. [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Gérard, la question, c'est l'excitation. [SPEAKER_01]: Si la personne est [SPEAKER_02]: En fin de compte, si on est enfermé avec une belle, peut-on se la faire ? [SPEAKER_01]: Bah oui, on peut se la faire, ouais. [SPEAKER_02]: Bon, celui qui s'amuse à faire la mouche, priez d'arrêter parce que... [SPEAKER_02]: C'est un fantôme, c'est un fantôme. [SPEAKER_09]: C'est un fantôme. [SPEAKER_09]: C'est un fantôme. [SPEAKER_09]: Bon, qui fait le fantôme ? [SPEAKER_09]: Non, mais je veux des noms, là. [SPEAKER_09]: Qui fait le fantôme, Manu ? [SPEAKER_02]: Moi, on se dénonce, mais je sais pas. [SPEAKER_02]: Non, mais c'est bien parce que les Blancs, on va continuer à les faire tant que le mec, il se calmera pas. [SPEAKER_09]: Les Blancs comme les fantômes. [SPEAKER_09]: Aïe, aïe, aïe ! [SPEAKER_02]: Gilbert et Will dehors. [SPEAKER_07]: Voilà, c'est la totale. [SPEAKER_01]: Gérard, il va finir, il ne va plus y avoir personne dans le studio. [SPEAKER_01]: Je crois que s'il est enfermé, il ne peut pas s'en faire, non ? [SPEAKER_02]: Non, mais si, si on enferme avec une belle fille. [SPEAKER_02]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Bon, Vanessa, tu te réveilles ou tu dégages ? [SPEAKER_01]: Ok, putain, mais attends, je peux me parler, t'as vu le bordel ? [SPEAKER_08]: Donc, moi, j'aimerais répondre, c'est Gilbert. [SPEAKER_08]: Moi, je pense qu'une belle fille, je pourrais me la faire, surtout si je l'attache et je la frappe avant. [SPEAKER_08]: Là, je me la fais, là. [SPEAKER_02]: Attends, attends, j'ai mal entendu quelque chose. [SPEAKER_08]: Moi, si je suis dans une pièce avec une jolie fille, je pourrais me la faire, surtout si je la frappe. [SPEAKER_02]: Tu crois que tu es sûr de trouver quelqu'un si tu t'amuses à lui dire ça d'entrée ? [SPEAKER_02]: Tu crois ça ? [SPEAKER_02]: Tu crois que tu es sûr de trouver quelqu'un si tu t'amuses à lui dire ça d'entrée ? [SPEAKER_08]: D'accord. [SPEAKER_08]: D'accord ? [SPEAKER_08]: Tu crois Olivier ? [SPEAKER_09]: Je tiens à dire que Gérard a failli me frapper, parce que s'il me frappe là, j'arrête tout. [SPEAKER_09]: Allez, lance un dernier atome. [SPEAKER_09]: Je vais lancer. [SPEAKER_09]: Jusqu'à une date ultérieure. [SPEAKER_02]: Bon, ok, Gilbert. [SPEAKER_09]: Bon, Olivier, tu t'écrases, s'il te plaît, maintenant. [SPEAKER_09]: C'est mon débat. [SPEAKER_02]: Non, c'est pas ton débat, tu vas la fermer, sinon c'est moi qui dégage. [SPEAKER_02]: Je l'ai fait une fois à 2h du matin. [SPEAKER_07]: Ça s'appelle le débat de Gérard, je te rappelle, Olivier. [SPEAKER_02]: Alors fais gaffe à ce que tu fais, maintenant. [SPEAKER_02]: Bon, je m'écrase, je dis plus rien. [SPEAKER_01]: Vous, allez, faites la paix. [SPEAKER_09]: Je peux aller l'embrasser ? [SPEAKER_01]: Allez, embrassez-vous. [SPEAKER_01]: Une poignée de main. [SPEAKER_01]: Sur la bouche. [SPEAKER_09]: Sur le cul. [SPEAKER_02]: Sur la bouche. [SPEAKER_02]: Dégage. [SPEAKER_02]: Un béco, un béco. [SPEAKER_02]: Donc, Gilbert. [SPEAKER_01]: Gérard, t'as pas embrassé Olivier ? [SPEAKER_02]: Oui, c'est Gilbert. [SPEAKER_02]: Tu crois qu'en levant la main sur une nana... [SPEAKER_08]: Mais je plaisante, je plaisante. [SPEAKER_02]: Non mais attends, moi je vais te dire tout de suite, en levant la main sur une nana, c'est que t'as pas de cœur. [SPEAKER_02]: Mais je plaisantais, c'est faux. [SPEAKER_02]: Donc Will, pour toi. [SPEAKER_07]: En général, si on t'enferme avec une gonzesse dans le noir, à mon avis tu penses plutôt à t'échapper, plutôt qu'à faire l'amour avec elle. [SPEAKER_07]: Non mais pourquoi Will ? [SPEAKER_02]: Si on est enfermé ? [SPEAKER_07]: Si on est enfermé, je veux dire, ça dépend si on a été enfermé ou si on a voulu s'enfermer. [SPEAKER_07]: Parce que si on a voulu s'enfermer, oui, je pense que les deux personnes sont consentantes dès le départ. [SPEAKER_00]: C'est vrai, peut-être que la fille est dangereuse, on n'en sait rien. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est tout un roman policier, cette situation. [SPEAKER_01]: C'est du cocteau. [SPEAKER_01]: C'est un roman policier, tout ça. [SPEAKER_01]: Elle kidnappe le mec, elle l'enferme dans le noir. [SPEAKER_01]: C'est une femme fatale. [SPEAKER_02]: Pourquoi femme fatale ? [SPEAKER_02]: Je ne vois pas du tout. [SPEAKER_08]: Je pense, Gérard, que c'est le croisement entre Patricia Highsmith et une pute. [SPEAKER_01]: C'est un peu Walt Disney, la belle clochard dans l'ascenseur. [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Ouais, mais donne ton nom, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: C'est Nina. [SPEAKER_01]: Je voulais savoir si jamais... [SPEAKER_01]: C'est Nina qui parle. [SPEAKER_01]: Donc si jamais... [SPEAKER_01]: Voilà une situation tirée d'un roman policier, d'accord ? [SPEAKER_02]: Mais non, c'est pas... Laisse-la parler, laisse-la parler. [SPEAKER_01]: Il y a une femme fatale, tu vois, grosse poitrine, blonde, pulpeuse, tout ça, qui te ligote. [SPEAKER_01]: Qui te ligote les mains et tout. [SPEAKER_01]: Et qu'est-ce qui se passe ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu vas faire ? [SPEAKER_01]: Quelle est ta réaction ? [SPEAKER_01]: Tu vas être content ? [SPEAKER_02]: Déjà, je ne me laisserai pas ligoter. [SPEAKER_01]: Non, mais elle te baillonne, elle te ligote. [SPEAKER_01]: Et elle te dit que si tu veux qu'elle te détache, il faudra passer à l'action. [SPEAKER_01]: Alors, qu'est-ce que tu fais, Gégé ? [SPEAKER_02]: Déjà, je ne me laisserai pas ligoter, déjà, pour commencer. [SPEAKER_01]: Non, mais imagine ! [SPEAKER_01]: Et laissez répondre, Gégé. [SPEAKER_01]: Donc, vas-y, Gégé. [SPEAKER_02]: Non, mais moi, je peux te dire tout de suite que je ne me laisserai pas ligoter d'entrée, donc automatiquement, je ne pourrai pas me la faire. [SPEAKER_01]: Non, mais elles se détachent seulement si tu acceptes de passer à l'action. [SPEAKER_02]: C'est à ils de décider, c'est pas à moi. [SPEAKER_08]: Et mieux, mieux, si nous deux, Gérard, on se trouvait dans un carton sous un pont, est-ce que tu me violerais ? [SPEAKER_09]: Bon, alors, tu sais qu'ils viennent dire ça ? [SPEAKER_09]: Non, mais c'est intéressant. [SPEAKER_09]: Oui, c'est intéressant. [SPEAKER_09]: Non, c'est une situation intéressante, je veux dire. [SPEAKER_09]: Il faudrait me demander l'avis de Sandy, non, pas de Sandy, de Anna. [SPEAKER_09]: Ben oui. [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_09]: En attendant, sur le 3615 Fan Radio, il y a Savannah qui laisse un message. [SPEAKER_09]: Ma main s'enfuit au plus profond de moi. [SPEAKER_02]: Mais, depuis tout à l'heure, on te demande de prendre son numéro de téléphone, vous ne le prenez pas. [SPEAKER_09]: Et ma main se mouille de plus en plus. [SPEAKER_02]: Non, mais toi, Olivier, quand on te demande quelque chose, ça devient dur pour toi. [SPEAKER_02]: Un fluide, c'est cool. [SPEAKER_02]: À quoi ça sert que tu viennes faire l'appro le jeudi ? [SPEAKER_01]: Gégé ? [SPEAKER_01]: Gégé ? [SPEAKER_01]: C'est Nina. [SPEAKER_09]: Lina, bonne nuit. [SPEAKER_02]: C'est pas la peine de rappeler, tu ne passeras pas. [SPEAKER_02]: Plus jamais. [SPEAKER_07]: Olivier, les chiffres et les lettres. [SPEAKER_09]: Non, mais là, on va continuer le débat. [SPEAKER_09]: On ne fait pas les chiffres et les lettres, c'est les sympas. [SPEAKER_02]: Donc, faut-il être gros pour faire l'amour ? [SPEAKER_02]: Heureusement que non. [SPEAKER_02]: Alors qui, non ? [SPEAKER_01]: Heureusement que non, oui. [SPEAKER_02]: Qui, non ? [SPEAKER_02]: Mais répondez, mais donnez-vous non, merde ! [SPEAKER_02]: Ça commence à bien faire, là ! [SPEAKER_09]: Non mais laissez-les... Ah, ok, c'est bon. [SPEAKER_09]: Bon, toi... Laisse-les parler un peu aussi, genre. [SPEAKER_09]: Ouais, mais je leur pose la question, qu'ils répondent ! [SPEAKER_02]: Faut-il être beau pour faire l'amour ? [SPEAKER_02]: Réveillez-vous ! [SPEAKER_01]: Heureusement que non, c'est clair. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Je vais dire un proverbe. [SPEAKER_01]: Heureusement que Dieu a inventé l'alcool, c'est pour permettre aux moches de [SPEAKER_02]: Alors qui c'est qui vient me dire ça ? [SPEAKER_02]: Pourquoi tout de suite l'alcool ? [SPEAKER_07]: A noter que Gérard prend vite la mouche. [SPEAKER_07]: Oui, non, mais c'était pas du tout pour toi. [SPEAKER_07]: Gérard, t'as déjà goûté à la liqueur de chêne ? [SPEAKER_02]: T'as qu'à me sucer, non ? [SPEAKER_00]: C'est pas moi qui dis la chute. [SPEAKER_00]: Belle coordination. [SPEAKER_02]: Non, mais je sens que ou Will ou Gilbert, vous allez dégager. [SPEAKER_07]: Non, non, j'ai rien fait. [SPEAKER_07]: J'ai posé la question seulement. [SPEAKER_07]: Gilbert, il est là depuis le début, il fout le bordel. [SPEAKER_07]: Non, non, non. [SPEAKER_07]: Ah si, Gilbert, attends. [SPEAKER_07]: Non, mais Gilbert, tu vas pas foutre ton bordel longtemps, je te le dis tout de suite. [SPEAKER_07]: Non, mais je suis sage, je suis sage. [SPEAKER_02]: Donc maintenant, vous répondez. [SPEAKER_02]: Alors si vous voulez pas répondre, vous dégagez. [SPEAKER_02]: Non mais vous vous réveillez ou quoi ? [SPEAKER_01]: Ouais on est là ! [SPEAKER_09]: Vas-y Gilbert ! [SPEAKER_07]: Mais non il dorme pas ! [SPEAKER_09]: Tu nous laisses pas parler ! [SPEAKER_07]: Non mais attends Gérard ! [SPEAKER_07]: Will je réponds ! [SPEAKER_07]: Vas-y Will ! [SPEAKER_07]: Je peux y aller Gérard ? [SPEAKER_09]: Gilbert tu t'écrases c'est pas le temps ! [SPEAKER_09]: Gérard laisse parler un peu Will ! [SPEAKER_07]: Will il dit que heureusement que non, on a pas besoin d'être beau pour faire l'amour, on peut être moche aussi ! [SPEAKER_07]: Parce que le pouvoir sexuel est quelque chose que Dieu a donné à tout le monde. [SPEAKER_09]: T'as intérêt à te réveiller toi. [SPEAKER_07]: Les beaux n'ont pas le droit de le monopoliser. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: De toute façon, tu sais ce qu'on dit, c'est l'amour qui base le mieux. [SPEAKER_02]: Tu sais qu'il dit ça, qu'il réagit comme ça ? [SPEAKER_00]: C'est clair. [SPEAKER_02]: Oui, c'est clair. [SPEAKER_02]: Clémentine, tu travailles s'il te plaît ? [SPEAKER_00]: Oui, ce que je voulais dire, c'est que l'amour est aveugle. [SPEAKER_00]: De toute façon, être beau ou laid, ça n'a aucune importance. [SPEAKER_00]: Sa canne est blanche. [SPEAKER_08]: Et quand l'amour traverse, je l'écrase. [SPEAKER_08]: N'importe quoi. [SPEAKER_02]: Je voulais dire que tout le monde avait le droit de baiser. [SPEAKER_01]: Que les beaux, que les mères, que les gros, etc. [SPEAKER_01]: Un trou est un trou, la bite n'a pas d'œil. [SPEAKER_01]: Voilà, exactement. [SPEAKER_02]: De manière... Comme disait Claire ou Clémentine, je sais pas... Donc l'amour rentre aveugle. [SPEAKER_00]: De toute façon, dans le noir, on est tous beaux. [SPEAKER_02]: Ça, pas évident. [SPEAKER_02]: Il y en a qui préfèrent avec la lumière, il y en a d'autres sans lumière. [SPEAKER_09]: Il y a Sandy sur Minitel qui dit heureusement qu'il ne faut pas être beau pour faire l'amour, sinon Gérard, tu serais encore puceau. [SPEAKER_08]: Quelle conne. [SPEAKER_01]: C'est dégueulasse ce que tu fais là. [SPEAKER_02]: Je vais te dire une chose, que celle-là qui s'amuse à prendre ce pseudo-là, t'es priée. [SPEAKER_02]: Non, non. [SPEAKER_09]: Gégé, pour un smarties, moi je te suce. [SPEAKER_02]: J'en ai rien, je m'en fous. [SPEAKER_02]: Toujours la même. [SPEAKER_02]: Ouais, ouais, ben qu'elle laisse son numéro, je vais savoir tout de suite si c'est elle. [SPEAKER_02]: Elle s'amuse pas à prendre des surnoms comme ça parce que ça va chier. [SPEAKER_09]: Et on demande si Sandy est aveugle. [SPEAKER_07]: Je répondrai pas du tout à cette question-là. [SPEAKER_07]: À quel âge t'as eu ton premier amour ? [SPEAKER_09]: À 13 ans. [SPEAKER_07]: Ouh là là, précoce ! [SPEAKER_09]: C'était dans un bois à côté de la radio. [SPEAKER_07]: Gérard, dit Francky Vincent, le tombeur ! [SPEAKER_02]: Donc, je voulais vous poser une question à tous. [SPEAKER_02]: Alors, qui... Non, mais c'est même pas une question sur le... Ça a rapport avec la beauté. [SPEAKER_02]: C'est une question supplémentaire ? [SPEAKER_02]: C'est la bonus. [SPEAKER_02]: C'est la question humaine. [SPEAKER_02]: Olivier, tu me fais chier. [SPEAKER_07]: Olivier, je t'ai vu, t'arrête maintenant, ok ? [SPEAKER_02]: Olivier, tu commences à nous faire chier. [SPEAKER_02]: D'accord, Will. [SPEAKER_07]: T'es là pour régler les niveaux du son, pour avoir du retour et passer les disques, et pas pour faire le zoa avec les boutons, d'accord ? [SPEAKER_07]: Ok, ok, ok, ok, Olive. [SPEAKER_02]: Donc, moi, je vais demander, je vais vous poser une question, donc c'est celle qui avait... Olivier, je t'ai vu, t'arrête. [SPEAKER_02]: Bon, Will, tu t'écrases, s'il te plaît, quand je pose la question, merci. [SPEAKER_09]: Retire les doigts de ton nez. [SPEAKER_02]: Parmi vous, et parmi les deux mecs et les trois filles qui nous restent, est-ce que vous avez déjà fait, est-ce que certaines ont déjà fait l'amour dans le noir ou la lumière allumée ? [SPEAKER_09]: Attends, la question c'est est-ce que certains ou certaines ont déjà fait l'amour dans le noir ou la lumière allumée ? [SPEAKER_09]: Si vous n'avez pas fait l'amour ni dans le noir ni avec la lumière allumée, vous ne l'avez pas fait du tout. [SPEAKER_09]: On accueille Jeanne. [SPEAKER_09]: Bonsoir Jeanne. [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_09]: Salut Gérard. [SPEAKER_07]: Oui Gérard, c'est Will. [SPEAKER_07]: Oui, moi j'ai déjà fait l'amour dans le noir et tout allumé. [SPEAKER_07]: En fait, j'ai fait l'amour dans tous les jeux de lumière possibles, inimaginables, que ce soit dans le noir ou super bien éclairé. [SPEAKER_07]: Et je dois dire que les sensations, c'est les mêmes. [SPEAKER_07]: C'est pas l'éclairage... [SPEAKER_07]: Je suis pas d'accord. [SPEAKER_07]: Non, je veux dire, c'est pas l'éclairage qui te fera avoir plus de plaisir ou autre chose. [SPEAKER_07]: C'est vraiment le fait de partager quelque chose de bien apprécié avec une femme. [SPEAKER_08]: Pour moi, c'est ça. [SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: Tu coupes tout le monde. [SPEAKER_02]: Donc, il ne reste plus que qui ? [SPEAKER_02]: Vanessa ? [SPEAKER_01]: Oui, je suis là. [SPEAKER_02]: Donc, Clémentine ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: Jeanne ? [SPEAKER_02]: Oui, je suis là. [SPEAKER_02]: Claire ? [SPEAKER_02]: Claire ? [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: Elle a raccroché, je crois. [SPEAKER_02]: Elle a raccroché, c'est bien comme ça. [SPEAKER_02]: Je sens que ça va être vite fait. [SPEAKER_02]: Je crois que tu as deux heures et demie, ça va être bâclé. [SPEAKER_02]: Là, il n'y a plus personne. [SPEAKER_09]: Bien joué. [SPEAKER_02]: Il reste Vanessa, Clémentine et Jeanne. [SPEAKER_02]: Non, mais non. [SPEAKER_02]: Ils ont tous raccroché. [SPEAKER_09]: C'est terminé. [SPEAKER_09]: C'est fin la radio. [SPEAKER_09]: Vous allez pouvoir retrouver les nuits sans pub avec Barthes. [SPEAKER_09]: Voilà, Gérard s'en va. [SPEAKER_09]: C'était la dernière, Gérard ? [SPEAKER_09]: Non, parce que ça s'est mal passé, là. [SPEAKER_09]: C'est fini ? [SPEAKER_02]: Quand t'arrêtes pas de faire tes conneries avec une musique. [SPEAKER_02]: Donc moi, c'est terminé. [SPEAKER_02]: Bon, ben voilà. [SPEAKER_02]: Il s'amuse, là. [SPEAKER_02]: Non, mais ça l'amuse. [SPEAKER_02]: Donc moi, je rentre chez moi et c'est tout. [SPEAKER_02]: Je l'ai déjà fait une fois, mais là, je le refais encore une autre fois. [SPEAKER_02]: Voilà, tant pis pour vous. [SPEAKER_02]: Salut. [SPEAKER_09]: Là, non. [SPEAKER_09]: Là, ça va être... [SPEAKER_03]: Tu n'as rien fait ce soir, Gérard. [SPEAKER_03]: Tu vas jusqu'au bout, tu ne vas pas jusqu'au bout. [SPEAKER_02]: Je les laisse réagir tous. [SPEAKER_02]: Tu peux essayer dans la bordeaux, je suis en train de les rappeler. [SPEAKER_02]: Personne ne réagit. [SPEAKER_02]: Lui, il n'arrête pas. [SPEAKER_02]: Lui, il n'arrête pas avec sa musique. [SPEAKER_02]: Il coupe la parole à tout le monde, il s'amuse. [SPEAKER_06]: Ce n'est pas la peine. [SPEAKER_02]: Ce n'est pas la peine. [SPEAKER_02]: Si tu veux faire une merdique, tu restes chez toi, tu ne viens pas me faire chier. [SPEAKER_02]: C'est tout. [SPEAKER_02]: Alors maintenant, tu trouves un disque. [SPEAKER_02]: En attendant, tout le monde... [SPEAKER_02]: Je suis en train de rappeler. [SPEAKER_09]: Ça y est, ça y est, j'ai le dernier. [SPEAKER_02]: Donc alors attention, on accueille les numéros. [SPEAKER_02]: Témantine, Jeanne, Claire, Noël, Gilbert et Vanessa. [SPEAKER_02]: Gilbert m'a traité d'enculé. [SPEAKER_02]: Non, c'est pas moi. [SPEAKER_02]: Mais non, c'était Will. [SPEAKER_02]: J'ai viré Will. [SPEAKER_02]: Tu me remarques tous les noms. [SPEAKER_02]: C'est les mêmes, sauf Noël qui a remplacé Will. [SPEAKER_01]: Bon, vas-y, pose la question. [SPEAKER_02]: Bon alors donc, je vous ai posé la question, donc qui c'est qu'on récupère ? [SPEAKER_02]: Claire, Jeanne, Clémentine, Noël, Gilbert et Vanessa. [SPEAKER_02]: Donc alors, la question était, est-ce que vous préférez faire l'amour avec la lumière allumée ou pas ? [SPEAKER_02]: Voilà la question. [SPEAKER_02]: Donc maintenant, vous pouvez tous réagir, mais sans bordel, en donnant vos noms. [SPEAKER_01]: Claire. [SPEAKER_01]: Oui, Claire. [SPEAKER_01]: Valédo, c'est bien. [SPEAKER_01]: Mais quand tu peux regarder ton partenaire dans les yeux, ça ne se décrit pas, ça se ressent, mais c'est quelque chose de très fort qui passe. [SPEAKER_02]: Pour toi, tu préfères faire... Non, non, les deux. [SPEAKER_01]: J'aime bien dans le noir aussi. [SPEAKER_01]: Tu fais ton truc à toi. [SPEAKER_02]: Vanessa ? [SPEAKER_01]: Oui, Vanessa ? [SPEAKER_01]: Je préfère dans le noir parce qu'en fait, ça fait plus fantasmé. [SPEAKER_01]: En fait, on imagine plus, donc... [SPEAKER_00]: Clémentine, moi j'aime bien une lumière tamisée, tu vois, un peu orange ou le coin du feu, comme ça on les voit plus beaux. [SPEAKER_09]: C'est moi partagé, ça a l'air marrant. [SPEAKER_09]: Attendez, euh... Non, c'est parce qu'il y a un message de 110, salope, c'est marqué. [SPEAKER_09]: D'accord. [SPEAKER_09]: Qui donne le téléphone de Gérard ? [SPEAKER_02]: Tu peux me faire voir, s'il te plaît ? [SPEAKER_09]: Ah bah bien sûr, attends. [SPEAKER_00]: Tu peux le dire ? [SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non. [SPEAKER_02]: Olivier est en train de monter une mini-tel à Gérard. [SPEAKER_02]: Ça ne lui a pas fait plaisir, je crois. [SPEAKER_09]: Comme quoi je ne mens pas, Gérard. [SPEAKER_02]: Elle a l'intérêt de faire gaffe à son matricule. [SPEAKER_02]: Elle a l'intérêt de faire gaffe à son matricule, parce que ce n'est pas la mienne. [SPEAKER_08]: Je peux répondre, c'est Gilbert. [SPEAKER_08]: Moi, je fais de l'amour la lumière allumée, parce que j'ai tendance à cracher pour lubrifier ma copine. [SPEAKER_08]: L'autre fois, je crachais, j'avais des mollards plein les murs, dans le noir. [SPEAKER_08]: Maintenant, je fais ça à la lumière allumée. [SPEAKER_08]: Il ne faut pas cracher à distance, il faut cracher à toute distance. [SPEAKER_02]: Non mais donnez vos noms quand vous voulez réagir. [SPEAKER_02]: Non mais Gilbert, je pense que là, ce que tu dis de cracher comme ça, je vais te dire une chose, c'est vraiment... Non mais c'est une technique indienne si tu veux. [SPEAKER_02]: Ouais mais peut-être, mais c'est un peu dégueulasse. [SPEAKER_02]: Ouais c'est dégueulasse, mais bon... Moi je prends bien ta copine. [SPEAKER_01]: Tu veux quoi ? [SPEAKER_02]: Moi je prends ta copine. [SPEAKER_02]: Tu veux quoi ? [SPEAKER_02]: Je prends ta copine ! [SPEAKER_02]: Oh là là ! [SPEAKER_01]: Ça s'appelle le baiser du dragon. [SPEAKER_02]: Gilbert, on rêve avec toi qu'on dit quelque chose. [SPEAKER_01]: Oui, écoute, moi je suis pucelle, donc je ne sais pas quoi dire. [SPEAKER_01]: Mais j'aimerais bien qu'il y ait beaucoup de lumière. [SPEAKER_01]: Qu'il y ait une lumière aveuglante. [SPEAKER_02]: Et qui c'est qui disait avec une lumière tamisée ? [SPEAKER_02]: Clémentine. [SPEAKER_00]: Je disais que c'était plus joli, tu vois, au coin du feu. [SPEAKER_00]: Tu vois, des lumières un peu oranges et tout, chaleureuses. [SPEAKER_00]: Je ne sais pas, je trouve ça joli. [SPEAKER_02]: Ouais, genre, comment qu'on peut dire ça, des jeux de lumière un peu de toutes les couleurs, là. [SPEAKER_01]: Ce soir en boîte, Gérard Nique. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Mais non, vous me marrez. [SPEAKER_02]: Je ne sais pas qui c'est qui se marrait quand je disais ça. [SPEAKER_08]: Sur la piste, Gérard enlevrait. [SPEAKER_02]: Non, mais il y a un truc que je disais. [SPEAKER_02]: Je réponds à Clémentine quand même à ta question. [SPEAKER_02]: Je pense que ton truc, avec différentes couleurs... Non, mais moi, c'était une seule couleur. [SPEAKER_00]: C'était juste une lampe orange qui fasse une jolie lumière. [SPEAKER_00]: Mais pas forcément... [SPEAKER_02]: Ouais, mais admettons que sur une musique aussi, tu peux... Ah ouais, un peu de musique, de l'enfant, un total, quoi. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Et Noël ? [SPEAKER_06]: Exactement, je suis d'accord. [SPEAKER_06]: De l'infini, ces choses-là, plus de la musique, bon ben après on fait un scénario, et puis on s'éclate, et puis voilà. [SPEAKER_06]: On a plusieurs affaires à l'amour, on partage différentes choses, de son et de lumière. [SPEAKER_01]: Et toi, Gégé ? [SPEAKER_06]: Je sais pas, tu me dis oui, d'accord. [SPEAKER_02]: Moi, maintenant, je vais quand même vous répondre. [SPEAKER_02]: Moi, personnellement, je préfère faire l'amour lumière-éteint. [SPEAKER_06]: Excuse-moi, mais je trouve ça un peu frustrant. [SPEAKER_02]: Comment ça ? [SPEAKER_06]: Bah écoute, j'imagine que dans le noir, il n'y a aucune liberté, quoi. [SPEAKER_06]: Tu réduis tout. [SPEAKER_06]: Mais non, pas du tout, au contraire. [SPEAKER_01]: Ça dérange ton imagination. [SPEAKER_06]: Oui, mais comme Gérard, il a... Vous voyez ce que je veux dire, quoi. [SPEAKER_06]: Le niveau imagination, c'est pas ça. [SPEAKER_06]: Non, mais attends, Noël... Par exemple, j'imagine Christine sans jeu de lumière, sans rien, avec toi dans le noir, ça devait être... [SPEAKER_02]: C'est Noël ? [SPEAKER_02]: Noël ? [SPEAKER_02]: C'est toi qui viens de parler de Christine ? [SPEAKER_02]: Tout à fait. [SPEAKER_02]: Bonne Noël à toi. [SPEAKER_02]: Allez hop ! [SPEAKER_02]: Noël dehors. [SPEAKER_02]: Voilà, merci. [SPEAKER_01]: C'est Jeanne. [SPEAKER_01]: Je voulais te donner une petite info. [SPEAKER_01]: Il paraît qu'il y a Christine qui a contacté un éditeur pour écrire un bouquin sur toi. [SPEAKER_01]: C'est la relation avec elle. [SPEAKER_02]: Jeanne, je te préviens une chose. [SPEAKER_02]: Ou tu te calmes avec ce nom-là, ou sinon tu gerbes aussi. [SPEAKER_08]: En plus, Jeanne, elle a la voix de Nina, c'est la même. [SPEAKER_08]: On me la fait pas, moi. [SPEAKER_08]: C'est la même personne. [SPEAKER_02]: J'ai l'impression que Jeanne et Nina, c'est la même. [SPEAKER_07]: C'est pas possible, c'est sur deux lignes différentes. [SPEAKER_02]: Non, parce que Nina, on l'a pu. [SPEAKER_02]: Ça a été remplacé par Jeanne. [SPEAKER_02]: Elle a dit qu'elle allait rappeler pour se faire passer sous un autre nom. [SPEAKER_02]: Alors, on me le fait pas, moi. [SPEAKER_08]: Gérard, il est pas né de la dernière pluie. [SPEAKER_02]: Faut pas prendre les gens pour des canards sauvages. [SPEAKER_02]: Comment ? [SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire que c'était con ? [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: Et toi, connard de fil d'art, vas-y ! [SPEAKER_02]: Oh, c'est vrai, connard de fil d'art ! [SPEAKER_08]: Moi, je fais l'amour avec Manu dans la baignoire, tout nu, dans la lumière. [SPEAKER_08]: Avec des strombos, dans des boîtes. [SPEAKER_08]: Avec des photos de Christine, ça m'explique. [SPEAKER_01]: Avec des canards. [SPEAKER_02]: Avec des connards et encore. [SPEAKER_02]: Gilbert, on accueille K2R. [SPEAKER_02]: K2R. [SPEAKER_06]: K2R, putain. [SPEAKER_06]: Gérard, tu m'entends ? [SPEAKER_02]: Je te préviens, il ne faut pas que les mecs s'amusent à rappeler. [SPEAKER_02]: Je te préviens que ce n'est pas moi qui l'ai sélectionné. [SPEAKER_02]: Tu ne t'adresses pas à moi, Gérard. [SPEAKER_02]: Moi, je te le dis tout de suite. [SPEAKER_02]: K2R, on t'écoute. [SPEAKER_06]: C'est K2R, tout à fait. [SPEAKER_06]: Je ne sais pas qui a dit ça, Manu. [SPEAKER_06]: Tu es vraiment un bon leurre. [SPEAKER_06]: Je ne sais pas si on entend bien. [SPEAKER_06]: Au revoir, K2R. [SPEAKER_01]: D'accord, c'est direct. [SPEAKER_01]: Regarde ce qu'il fait ! [SPEAKER_02]: Non, mais c'est bien comme ça. [SPEAKER_09]: Il m'a insulté. [SPEAKER_09]: Je t'adore. [SPEAKER_02]: Il allait parler de moi. [SPEAKER_02]: Arrêtez de faire chier Manu, il est sympa. [SPEAKER_02]: Alors, maintenant, la question... 2h02. [SPEAKER_02]: 2h02. [SPEAKER_08]: Gérard, sur le fait que tu fais l'amour dans le noir, je voulais dire que ça m'arrange parce que pendant que tu mets des coups de quéquette dans la couette, moi, je fertilise ta copine. [SPEAKER_02]: Alors Gilbert, bonne nuit à toi. [SPEAKER_02]: Non, c'est K2R, c'est K2R. [SPEAKER_02]: K2R, je crois qu'on t'avait viré. [SPEAKER_02]: Non, c'est lui que je viens d'avoir. [SPEAKER_08]: Allez, bonne nuit K2R, bonne nuit. [SPEAKER_00]: Mais comment tu fais pour mettre ta capote dans le noir, Gérard ? [SPEAKER_02]: Ah ben ça, de manière... Même pas, tu vois. [SPEAKER_02]: Non, même pas. [SPEAKER_00]: La lumière du radio-réveil, c'est peut-être pas assez. [SPEAKER_02]: Non, mais même sans avoir l'heure sur le cadran, je ne vois pas le rapport. [SPEAKER_01]: Il n'y a pas de rapport, là. [SPEAKER_01]: Il y a une capote en forme de réveil. [SPEAKER_01]: Dans le noir, cette lumière, c'est le radio-réveil. [SPEAKER_02]: Bah oui. [SPEAKER_02]: Même en ayant une lumière rouge, ça ne gêne pas. [SPEAKER_00]: Mais comment est-ce que tu fais pour mettre ta capote dans le noir ? [SPEAKER_02]: De toute manière, tu la mets avant déjà pour commencer. [SPEAKER_00]: Ah ouais, ouais, tu la mets avant. [SPEAKER_07]: Tu la mets le matin, on s'entend pas douce, tu l'entends jusqu'au soir. [SPEAKER_00]: Et après tu te lèves et tu vas éteindre. [SPEAKER_02]: Voilà, non, comme j'ai la lumière à côté de ma main, donc ça me suffit. [SPEAKER_00]: Ah ouais, et tout ce qui se passe avant, donc c'est pas dans le noir en fait, les préliminaires c'est à lui. [SPEAKER_09]: Ah bah non, les préliminaires on les fait en même temps. [SPEAKER_09]: Ouais, il y a un message de Sandy sur Minitel qui dit d'ailleurs qu'elle est obligée d'éteindre la lumière après les préliminaires pour pouvoir finir, sinon elle n'y arrivera jamais. [SPEAKER_02]: Elle va éviter de prendre le nom de ma copine parce qu'elle commence à me brouter, surtout en balançant mon numéro de portable comme elle a fait. [SPEAKER_02]: Donc on va passer à la neuvième question. [SPEAKER_02]: Que pensez-vous des top modèles à la radio ? [SPEAKER_02]: Il y en a sur certaines radios, je suis désolé. [SPEAKER_02]: Je ne donnerai pas de nom de radio, je vous pose la question. [SPEAKER_02]: C'est vrai qu'il y a un top modèle. [SPEAKER_02]: C'est qui ? [SPEAKER_02]: C'est moi, CG. [SPEAKER_02]: Qui dit ça ? [SPEAKER_09]: Je pense qu'on va mettre un disque. [SPEAKER_09]: Tu vas y réfléchir maintenant. [SPEAKER_09]: C'est quoi la question ? [SPEAKER_02]: Que pensez-vous des top modèles à la radio ? [SPEAKER_09]: Quand on les voit à la radio ? [SPEAKER_09]: C'est compliqué, ça. [SPEAKER_09]: Je pense que ça dépend du profil sur lequel on le voit. [SPEAKER_09]: Qui veut répondre ? [SPEAKER_09]: Moi, je fais bien. [SPEAKER_09]: Vas-y. [SPEAKER_09]: Je disais, ça dépend de quel profil on les voit. [SPEAKER_09]: Il est nul, Manu. [SPEAKER_09]: Il est nul, c'est vrai. [SPEAKER_09]: Moi, je l'aime bien, le Manu. [SPEAKER_09]: Moi, je l'aime bien. [SPEAKER_09]: Lui, il est nul au standard. [SPEAKER_09]: Lui, toi, à la pro, c'est encore pire. [SPEAKER_09]: Excuse-moi, Gérard. [SPEAKER_09]: Gérard, on accueille Z-Boule-Dragon. [SPEAKER_09]: Ah, il y a Sandé qui relâche ton numéro portable. [SPEAKER_09]: Elle dit, appelle-moi. [SPEAKER_09]: Bon, livre. [SPEAKER_09]: Merci. [SPEAKER_09]: On accueille Zedboul Dragon. [SPEAKER_06]: Salut Zedboul Dragon. [SPEAKER_02]: Salut les meufs. [SPEAKER_02]: Bon, tu restes poli quand même avec les nanas, tu dis pas les meufs, d'accord ? [SPEAKER_02]: Salut les meufs. [SPEAKER_02]: Donc, alors, j'ai posé la question, si vous voulez répondre. [SPEAKER_06]: Pas tout de suite, on met le disque, on y va. [SPEAKER_06]: Je vais faire bim, bim, bim. [SPEAKER_09]: Bon, alors, vas-y, on voit. [SPEAKER_02]: Alors, on met le disque. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_09]: Attends, on va recommencer peut-être. [SPEAKER_02]: Maintenant, ce n'est pas la peine de recommencer. [SPEAKER_02]: Donc, vous venez d'écouter Bonnet M avec Dali Koul. [SPEAKER_02]: Et si vous voulez continuer de nous appeler pour les libres antennes du jeudi, dans les débats, vous pouvez y aller au 0800 308 5000 et 0870 5000 et 3615. [SPEAKER_02]: Voilà, donc on récupère Clémentine, Jeanne, Claire, Zedboul Dragon 2, Gilbert. [SPEAKER_02]: En espérant que tu vas te calmer parce que sinon tu vas virer vite fait toi. [SPEAKER_02]: Pas comme tout à l'heure. [SPEAKER_02]: Et Vanessa pour finir. [SPEAKER_01]: Tu m'as pas appelé. [SPEAKER_02]: Et Vanessa. [SPEAKER_02]: Qui c'est que je n'ai pas appelé ? [SPEAKER_01]: Jeanne. [SPEAKER_02]: Et puis Jeanne, si je t'ai appelé. [SPEAKER_02]: Il fallait peut-être te réveiller un petit peu. [SPEAKER_02]: Gilbert, ça commence à bien faire. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_02]: Que pensez-vous des top modèles à la radio ? [SPEAKER_02]: Je vous écoute. [SPEAKER_01]: Moi, j'aime bien Fildar. [SPEAKER_08]: On a dit les top modèles. [SPEAKER_08]: On n'a pas dit les moches. [SPEAKER_02]: On n'a pas dit les animateurs. [SPEAKER_01]: On n'a pas dit les animatrices. [SPEAKER_02]: Attends, celui qui s'amuse à prendre la voix de nana, il va dégager. [SPEAKER_02]: Ça va aller vite, hein. [SPEAKER_02]: Ouais, s'il te plaît, tu me parles pas comme ça. [SPEAKER_02]: C'est comment ton nom ? [SPEAKER_02]: Hein ? [SPEAKER_02]: C'est comment ton nom ? [SPEAKER_02]: C'est Vanessa. [SPEAKER_08]: C'est pas vrai. [SPEAKER_08]: Moi, celui qui me fait bander à la radio, c'est Cyril. [SPEAKER_01]: Bon, peut-être que je réponds. [SPEAKER_01]: C'est Jeanne. [SPEAKER_02]: Avec sa coupe courte, il m'excite. [SPEAKER_01]: Bon, alors Jeanne. [SPEAKER_01]: Moi, les top modèles, le seul top modèle que je connais, c'est Manu. [SPEAKER_08]: Qui c'est qui parle de tatou là ? [SPEAKER_02]: Oh ! [SPEAKER_06]: Oh, c'est Hubert ! [SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non ! [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que c'est ? [SPEAKER_06]: Je ne suis pas standard ! [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que c'est que ce bordel-là ? [SPEAKER_06]: On m'a dit non, non, on ne peut pas passer. [SPEAKER_07]: Je crois qu'il passe sur tout le monde par le biais du tatou, il a dû pirater, je ne sais pas ce qu'il a fait. [SPEAKER_01]: Attends, je suis dans la cabine, là. [SPEAKER_01]: Bon, ce n'est pas marrant. [SPEAKER_01]: Allez, en vrai, Gérard, ce n'est pas grave, vas-y, allez ! [SPEAKER_01]: Mais c'est quoi ce bordel ? [SPEAKER_01]: Bon, Gérard... [SPEAKER_02]: Alors, que pensez-vous des top modèles à la radio ? [SPEAKER_02]: Je voudrais bien que vous le voyiez. [SPEAKER_01]: Ça existe pas, les top modèles à la radio. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_09]: Attends, attendez, laisse-le un peu répondre, là. [SPEAKER_08]: Parce que... Ah, tu veux me piéger, toi ? [SPEAKER_08]: Ça existe pas à la radio, mais ça dépend des radios. [SPEAKER_08]: Je veux dire, des radios à grande écoute comme Fun Radio, je pense qu'il y a des top modèles. [SPEAKER_08]: Ah, je t'ai bien niqué, là ! [SPEAKER_08]: Ah, t'as voulu me piéger ? [SPEAKER_07]: Ouh... [SPEAKER_02]: Tu vas la fermer ta gueule ? [SPEAKER_08]: Ok, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_02]: Tu vas la fermer ta gueule maintenant ? [SPEAKER_02]: Cette boule dragon. [SPEAKER_06]: Moi j'imagine mal le doc en femme. [SPEAKER_06]: C'est ce que je veux dire. [SPEAKER_06]: J'imagine mal faire l'amour avec eux. [SPEAKER_02]: C'est pas mal. [SPEAKER_06]: C'est ça que je veux dire. [SPEAKER_06]: C'est pas un top modèle. [SPEAKER_06]: C'est Cyril ce salaud, qu'est-ce qui m'excite ? [SPEAKER_08]: Reste poli s'il vous plaît. [SPEAKER_08]: Cyril, tu m'excites ? [SPEAKER_01]: Non, moi, c'est Gérard. [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_01]: Ouais, c'est Jeanne. [SPEAKER_02]: Non, mais attends, Jeanne, s'il te plaît, je voudrais bien que Vanessa, Claire et Clément... Et que Zaboul Dragon termine quand même. [SPEAKER_01]: Moi, j'ai dit que des top modèles à la radio, j'en connaissais pas, mais que Fildar était pas mal. [SPEAKER_02]: Bon, bah d'accord. [SPEAKER_06]: Mais y en a aux Etats-Unis, hein. [SPEAKER_06]: Mais c'est qui qui vient de dire ça ? [SPEAKER_06]: Zaboul Dragon. [SPEAKER_02]: Non, mais qui parlait de Fildar. [SPEAKER_02]: Oh, les nénas, là, quand je vous demande qui c'est ! [SPEAKER_02]: Ouais, mais réveillez-vous un peu ! [SPEAKER_02]: On n'avance pas dans le débat, on parle que de Fildar. [SPEAKER_02]: C'est ça, t'es jaloux ? [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: Gilbert, si ça te plaît pas, c'est le même prix. [SPEAKER_02]: Non, c'est pas Gilbert, c'est Hubert. [SPEAKER_02]: Bon, il n'y a pas d'Hubert sur ma liste, alors tu fermes ta gueule maintenant et tu raccroches, ok ? [SPEAKER_02]: C'est le pirate. [SPEAKER_00]: C'est le pirate. [SPEAKER_00]: Je pense qu'il n'y a pas de Tom Baudel à la radio, parce que la radio, ça rapporte pas assez... [SPEAKER_00]: Je crois que tortiller son cul sur un podium, ça rapporte vachement plus que de parler à la radio. [SPEAKER_00]: T'es pessimiste. [SPEAKER_02]: Claire, Clémentine, moi je te pose la question, pourquoi maintenant ? [SPEAKER_00]: Parce qu'à la radio, la top model, on ne la voit pas. [SPEAKER_00]: Alors que quand on la voit, on est content. [SPEAKER_01]: Bien sûr qu'on la voit à la radio, la top model. [SPEAKER_01]: Oui, on l'imagine en fait. [SPEAKER_02]: Ouais, mais rien qu'on sent de la voix. [SPEAKER_06]: Non, mais rien qu'à regarder. [SPEAKER_06]: Là, je suis en plein effort. [SPEAKER_02]: Oh, t'as gueule, toi, viens te faire foutre. [SPEAKER_06]: Je t'ai démoli un de ces quais qui n'a pas pris brosse, là. [SPEAKER_02]: Donc, qui c'est qui n'a pas répondu ? [SPEAKER_02]: Vanessa, t'as répondu ? [SPEAKER_01]: Moi, j'ai pas répondu, moi. [SPEAKER_01]: Vanessa ? [SPEAKER_01]: Oui, j'ai répondu. [SPEAKER_01]: Moi, j'ai pas répondu, c'est clair. [SPEAKER_02]: Ah bah, clair, vas-y, dis donc. [SPEAKER_01]: Ça dépend, en fait, si c'est de la radiophonie ou de la radiovisuelle. [SPEAKER_01]: En général, les top modèles, il vaut mieux les voir qu'ils les entendent parler. [SPEAKER_02]: Il y a encore un bout, là. [SPEAKER_02]: Oh, t'as gueule, toi ! [SPEAKER_02]: C'est pas vrai ça, ça commence à bien faire, les mecs ils passent sur tout le monde. [SPEAKER_06]: Attends, c'est pas tous. [SPEAKER_06]: Non c'est pas tous. [SPEAKER_06]: Attends, fais pas un catalogue de tous les mecs. [SPEAKER_02]: Mais c'est qui qui répond là ? [SPEAKER_06]: C'est Hubert. [SPEAKER_02]: Hubert, c'est ton merde, tu raccroches et tu me fais chier. [SPEAKER_02]: Non, mais attends. [SPEAKER_02]: Quand je t'appellerai pour le film, tu sors, tu vas être sous le lit. [SPEAKER_02]: On va t'enculer. [SPEAKER_06]: Allez, hop. [SPEAKER_06]: Hop. [SPEAKER_06]: Non, mais c'est Hubert. [SPEAKER_06]: Oh, écrasse, s'il te plaît, Hubert. [SPEAKER_06]: Non, mais t'es vénère. [SPEAKER_06]: Personne ne répond à tes questions. [SPEAKER_02]: Au taï-jol, Hubert. [SPEAKER_07]: T'as vu, t'es grossier, vas-y. [SPEAKER_02]: Moi, je te dis taï-jol maintenant, d'accord ? [SPEAKER_02]: Non, t'es grossier, gérant, c'est vrai. [SPEAKER_02]: Non, mais attends. [SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, il n'a pas passé sur tout le monde, d'accord ? [SPEAKER_02]: Je n'ai pas d'Hubert sur ma fiche. [SPEAKER_02]: Il n'a pas fait chier le monde quand on se parle. [SPEAKER_01]: J'ai terminé. [SPEAKER_02]: Tu as terminé. [SPEAKER_02]: Donc, qui c'est qui voulait réagir encore ? [SPEAKER_01]: Tu t'es énervé. [SPEAKER_01]: Qui, moi ? [SPEAKER_01]: C'est Jeanne. [SPEAKER_01]: Tu voulais te poser une question existentielle. [SPEAKER_01]: Donc, Gérard, est-ce que tu te trouves beau ? [SPEAKER_02]: A ton avis, si j'ai trouvé quelqu'un, est-ce que je suis beau ? [SPEAKER_08]: Bien sûr. [SPEAKER_01]: Non, forcément. [SPEAKER_02]: Tu n'avais rien dit. [SPEAKER_02]: Il y a même des moches qui ont quelqu'un. [SPEAKER_02]: Non, je vais défendre... Ah non, mais moi, je ne vais pas m'amuser à défendre le sexe faible. [SPEAKER_02]: Maintenant, vous démerdez chacun de vos... [SPEAKER_02]: Mais à ton avis ? [SPEAKER_02]: Comment ? [SPEAKER_02]: Si j'ai trouvé quelqu'un, c'est qu'elle m'a trouvé beau. [SPEAKER_07]: Non, c'est qu'elle a un à l'œil gauche et deux à l'œil droit, c'est tout. [SPEAKER_02]: Elle ne voit pas grand-chose. [SPEAKER_02]: N'importe quoi. [SPEAKER_07]: Elle a combien de QI aussi ? [SPEAKER_07]: Comment ? [SPEAKER_07]: Elle a combien de QI ? [SPEAKER_07]: Pas de QI ! [SPEAKER_02]: Je suis le con, celui-là. [SPEAKER_02]: Bon, enfin, bref. [SPEAKER_01]: Gérard, quelle est la partie de ton temps que tu préfères ? [SPEAKER_02]: Arrêtez tout avec les boutons. [SPEAKER_02]: Je sens que tout à l'heure, il y en a qui vont gerber. [SPEAKER_02]: C'est cette boule dragon qui fait le con. [SPEAKER_01]: À fond ? [SPEAKER_02]: Bon, la partie de ton corps que tu préfères. [SPEAKER_02]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Que vous aimez les tops ? [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_01]: La partie de ton corps que tu préfères. [SPEAKER_01]: Quelle est la partie de ton corps que tu préfères ? [SPEAKER_02]: Bon, celui qui joue avec les... Arrête, réponds à la clinique. [SPEAKER_08]: Oui, mais... Mon manque de peau, il l'a perdu. [SPEAKER_08]: Gilbert, tu dégages. [SPEAKER_08]: Non, c'est pas moi, c'est l'autre, là, comme il s'appelle. [SPEAKER_02]: Non, non, c'est toi qui viens de parler. [SPEAKER_02]: Non, non, c'est pas Zébou le dragon, tu vois, c'est toi. [SPEAKER_01]: Gérard, vas-y, réponds-moi, quelle est la partie de ton corps que tu préfères le plus ? [SPEAKER_01]: Ton bras, je sais pas quoi, vas-y, dis-moi. [SPEAKER_02]: Mon nez. [SPEAKER_01]: Ton nez ? [SPEAKER_01]: Ah ben, c'est bon. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Vous êtes contente ? [SPEAKER_01]: Ouais, tu pourrais te décrire, Gérard. [SPEAKER_02]: Pourquoi le nez ? [SPEAKER_01]: Parce que ? [SPEAKER_01]: Il est droit, il est petit, il est comment ? [SPEAKER_02]: Il est normal, comme tous les nez de mec. [SPEAKER_01]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_02]: Voilà, ça y est. [SPEAKER_02]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_02]: Comme tous les nénemecs, c'est tout. [SPEAKER_02]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_02]: Je ne vais pas te décrire mon physique. [SPEAKER_06]: Le mien, il est gros avec des boutons. [SPEAKER_02]: Le mien, il n'est pas comme le tien, c'est tout. [SPEAKER_06]: Comment il est, le tien ? [SPEAKER_02]: Il est normal, c'est tout. [SPEAKER_06]: Il est grouchu, il est... [SPEAKER_02]: Il est normal ! [SPEAKER_02]: On a rien été con ou quoi, toi ? [SPEAKER_06]: Est-ce que t'aimerais bien un peu le refaire en chirurgie esthétique ? [SPEAKER_02]: Justement, la question, ça va être là que je vais vous la poser tout à l'heure. [SPEAKER_02]: Alors maintenant, je vais vous poser la question. [SPEAKER_02]: Pourquoi aimez-vous les top modèles comme Pamela Anderson ou Samantha Fox ? [SPEAKER_06]: Moi, je veux répondre. [SPEAKER_06]: Qui ? [SPEAKER_06]: C'est Noël. [SPEAKER_02]: Non mais attends, il n'y a pas de Noël, tu ne t'amuses pas à passer sur tout le monde, ok ? [SPEAKER_06]: Mais non, c'est comme ça, c'est Manu qui fait constamment. [SPEAKER_01]: Ah bah les pirates ! [SPEAKER_06]: Bon, c'est quoi la question ? [SPEAKER_06]: J'ai perdu le fil. [SPEAKER_06]: Pourquoi on n'est pas mélangé à personne, tout ça ? [SPEAKER_06]: Vanessa ! [SPEAKER_02]: C'est bon, je peux répondre ? [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_06]: Écoute, moi, je ne les admire pas spécialement. [SPEAKER_06]: Oh, mais à quoi vous jouez, là ? [SPEAKER_06]: Putain, t'arrêtes de couper les gens, toi ! [SPEAKER_06]: C'est lui ! [SPEAKER_02]: Je crois que Manu va se retaper. [SPEAKER_02]: Donc Vanessa ? [SPEAKER_02]: Oui, j'aime bien leur coiffure. [SPEAKER_01]: Ah, parce que... [SPEAKER_02]: Elles sont bien coiffées. [SPEAKER_02]: Et toi, Gilbert ? [SPEAKER_06]: Non, Noël. [SPEAKER_02]: Non, c'est Gilbert. [SPEAKER_06]: Ah, pardon. [SPEAKER_06]: Moi, j'aime bien parce qu'elles ont des grosses poitrines. [SPEAKER_02]: Je vois pas le rapport. [SPEAKER_06]: Bah si, c'est toujours mieux, des petites poitrines. [SPEAKER_02]: Non mais attends, Gilbert, tu te fous de ma gueule ou quoi ? [SPEAKER_03]: Absolument pas. [SPEAKER_02]: Non mais si, alors tu te fous de ma gueule, allez Gilbert, là vous le dégagez pour de bon ce coup-là. [SPEAKER_02]: Oh non ! [SPEAKER_02]: Non, non, c'est dehors pour de bon. [SPEAKER_02]: Non, non, ça fait déjà deux fois que tu t'en disons pas. [SPEAKER_02]: Allez hop, terminé. [SPEAKER_06]: Allez hop, salut. [SPEAKER_02]: Voilà, au revoir. [SPEAKER_02]: Donc, Zabou... Ouais, Zabou le Z. Zabou le dragon. [SPEAKER_08]: Ouais, donc moi, c'est vrai que les filles Samantha Fox et... [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que vous me faites au standard ? [SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_02]: Madame, si au standard vous arrêtez vos conneries un peu, de les zapper sans arrêt. [SPEAKER_02]: C'est pas nous ! [SPEAKER_02]: Ou c'est Olivier qui s'amuse encore aux cons ? [SPEAKER_02]: Bah ouais ! [SPEAKER_01]: Comme d'hab ! [SPEAKER_02]: Bon alors, répondez là un peu. [SPEAKER_01]: Bah écoute, c'est Jeanne. [SPEAKER_01]: Donc je réponds, donc en fait pas mélangé. [SPEAKER_01]: Oh mais merde ! [SPEAKER_08]: Oh putain de bordel là ! [SPEAKER_01]: Putain de bordel, tu me fais chier là ! [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il se passe ? [SPEAKER_08]: Vous êtes pas galants là les mecs ! [SPEAKER_02]: Mais vous êtes des cons au standard ce soir ! [SPEAKER_09]: Moi, j'ai rien fait, ça se passait bien jusqu'à ce que Philippe arrive. [SPEAKER_02]: Alors, Fildar, tu vas bosser de l'autre côté. [SPEAKER_02]: Allez, hop, casse-toi. [SPEAKER_02]: Casse-toi, ça vaudra mieux. [SPEAKER_02]: Je suis solidaire. [SPEAKER_02]: Allez, hop. [SPEAKER_01]: Non, c'est Jeanne qui parle. [SPEAKER_08]: Vas-y, Jeanne, on t'écoute. [SPEAKER_01]: Oui, donc, au fait, Pamela Anderson et Samantha Fox sont des idéales masculins. [SPEAKER_08]: Oui, mais elles sont bonnes, il faut le dire, elles sont bonnes. [SPEAKER_01]: C'est des fantasmes masculins. [SPEAKER_01]: Voilà, la blonde pulpeuse avec une grosse poitrine, tout ça. [SPEAKER_01]: La blonde pulpeuse. [SPEAKER_01]: Et donc, au fait, les hommes adorent ce genre de femmes. [SPEAKER_01]: Bon, ben, je te dis, parce que c'est... [SPEAKER_01]: C'est un fantasme, quoi. [SPEAKER_01]: Mais elles sont inaccessibles. [SPEAKER_01]: Elle n'appartient à qu'un seul homme, malheureusement. [SPEAKER_02]: Donnez vos noms quand vous voulez réagir. [SPEAKER_02]: C'est Jeanne. [SPEAKER_02]: Jeanne, laisse quand même Clémentine, Claire et Vanessa répondre. [SPEAKER_02]: Et Zabou le dragon, quand même. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Oui, Zabou le dragon. [SPEAKER_02]: Oui, c'est terminé. [SPEAKER_02]: C'est bon. [SPEAKER_02]: Il y en a qui vont se prendre des baffes. [SPEAKER_01]: C'est qui ?