Encore un site de sur Gérard

Sodomie

12 juin 1997 · Débat · 3 250 mots

2 « ta gueule » 4 insultes 4 « de toute manière »

Équipe citée : Olivier.

Pseudos des auditeurs (2)

Franck · Franck Paris

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_01]: Vous balancez tout.
[SPEAKER_02]: J'ai un problème avec mon patron qui dit que tu t'énerves tout le temps, Gérard.
[SPEAKER_02]: Maintenant, non, non, tenez, Eric, et David, je vous la permets, vos conneries, j'en ai ras-le-bol.
[SPEAKER_02]: Maintenant, vous envoyez les preuves réelles, pas de photocopies.
[SPEAKER_01]: Et dire qu'on nous dit que c'est aux Etats-Unis qu'il y a les émissions les plus grunges, dis donc, si ce n'est pas une émission grunge avec... Non, non, mais qu'ils envoyent les preuves réelles.
[SPEAKER_02]: Les preuves réelles.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Les preuves réelles.
[SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: Tu vois, moi, je vais te dire une chose, t'es un petit con.
[SPEAKER_02]: T'es un petit con.
[SPEAKER_01]: Pas sur tes trucs.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas, tu comprends.
[SPEAKER_01]: On va arrêter là parce que...
[SPEAKER_01]: Tu comprends, tu comprends.
[SPEAKER_01]: Parce que t'arrêtes pas de demander les preuves réelles ou t'arrêtes pas de te dire qu'il y a des trucs, donc il va t'envoyer les preuves réelles.
[SPEAKER_01]: C'est du baratin.
[SPEAKER_00]: C'est l'impression que tu te la pètes parce que tu passes chez Maler.
[SPEAKER_02]: Tu vois, il continue.
[SPEAKER_02]: C'est légal un peu, toi.
[SPEAKER_02]: Il se la joue.
[SPEAKER_02]: Toi, tu dis rien.
[SPEAKER_02]: Parce qu'il s'est pas écouté.
[SPEAKER_02]: Il va faire comme Mickaël.
[SPEAKER_02]: Il va dire que c'est moi.
[SPEAKER_01]: Arrêtez, merde !
[SPEAKER_01]: Tu vois, ça marche.
[SPEAKER_01]: On vous souhaite une bonne nuit à tous et on vous retrouve tout à l'heure pour le débat sur la sodomie.
[SPEAKER_01]: On va retrouver d'autres auditeurs et auditrices sur la sodomie, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Pas de problème, bonne mort les gars.
[SPEAKER_01]: C'est pas terminé parce que maintenant on va faire le débat sur la sodomie très calmement.
[SPEAKER_01]: Gérard, ça portera sur quoi la sodomie ?
[SPEAKER_01]: Tu peux parler un petit peu moins fort ?
[SPEAKER_01]: T'as un petit quart d'heure, 20 minutes, on va pas faire très long parce qu'il y a déjà Yannick qui attend.
[SPEAKER_02]: On va accueillir Franck.
[SPEAKER_02]: Salut Gérard.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Une !
[SPEAKER_00]: Une !
[SPEAKER_00]: Attendez, attendez, on peut parler, touche chacun là.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, attends, il y en a une qui est vachement brun.
[SPEAKER_02]: La mienne est pas terrible, ouais.
[SPEAKER_02]: C'est Germaine.
[SPEAKER_02]: Vas-y.
[SPEAKER_02]: Germaine, c'est bizarre, j'ai pas...
[SPEAKER_03]: Une !
[SPEAKER_03]: Je te pose une question, est-ce que tu as déjà essayé ?
[SPEAKER_03]: Non, mais de toute manière, ça ne te regarde pas.
[SPEAKER_00]: Pourquoi tu dis que ça fait trop mal alors ?
[SPEAKER_01]: Parce que ça fait trop mal à la nana.
[SPEAKER_00]: Avec un doigt ?
[SPEAKER_01]: Non mais attends, ça veut dire quoi ?
[SPEAKER_01]: Ça fait trop mal à la nana ?
[SPEAKER_01]: Ça me fait trop mal à la nana.
[SPEAKER_01]: Tu sais, des fois il y a des filles qui prennent plus leurs pieds en se faisant sodomiser que... Surtout qu'il est de 6 bits.
[SPEAKER_03]: Ah non, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui parle là ?
[SPEAKER_03]: C'est Mélissa.
[SPEAKER_00]: Pourquoi tu n'es pas d'accord ?
[SPEAKER_02]: Alors vas-y Mélissa, on t'écoute.
[SPEAKER_03]: Ben non, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_03]: Je suis d'accord avec ce que Gérard vient de dire.
[SPEAKER_03]: Ah ben vous dites.
[SPEAKER_03]: Je suis plutôt pour eux.
[SPEAKER_02]: Ceux qui parlent là, vous laissez parler la nana.
[SPEAKER_03]: Mélissa, Mélissa.
[SPEAKER_02]: Oui Mélissa.
[SPEAKER_02]: Que faire la sodomie à une nana.
[SPEAKER_03]: Il y a quoi d'autre ?
[SPEAKER_03]: Il y a des choses beaucoup plus à la base de l'amour.
[SPEAKER_03]: Mélissa et Gérard, expliquez-nous qu'est-ce qu'il y a d'autre.
[SPEAKER_00]: Il y a la voix normale déjà.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est pas... Non.
[SPEAKER_00]: Non mais c'est sûr que si tu essayes avec un extincteur, ça fait mal, oui.
[SPEAKER_02]: Je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: Ta voix, tu peux passer pour René, mais apparemment... Non, là, c'est Franck.
[SPEAKER_00]: C'est Franck Paris, 23 ans, si tu veux.
[SPEAKER_00]: Donc là, c'est pas René.
[SPEAKER_00]: Peut-être qu'on a le même ton de voix, si tu veux.
[SPEAKER_02]: N'ayez crainte, je vous ai reconnus.
[SPEAKER_02]: Je pense savoir qui c'est, les auditeurs que j'ai là.
[SPEAKER_03]: Non, sans blague.
[SPEAKER_02]: On doit avoir Arnette.
[SPEAKER_03]: Qui s'est passé pour... Gérard, Gérard, on s'en fout.
[SPEAKER_03]: Gérard, on s'en fout de ça.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas, moi.
[SPEAKER_03]: Même avec les taureaux, on ne fait pas ça.
[SPEAKER_03]: Moi, je suis d'accord avec Germaine.
[SPEAKER_00]: Enfin, les poules, les oeufs, les pondent bien par le cul.
[SPEAKER_03]: Mais vous, malotru.
[SPEAKER_03]: Gérard, alors...
[SPEAKER_00]: Gérard, j'attends ta réponse, Gérard.
[SPEAKER_00]: Exactement, Gérard.
[SPEAKER_03]: Retire pas ton casque, j'ai été hyper touchée de tes messages tout à l'heure à la renchère.
[SPEAKER_03]: C'est vraiment, c'est vraiment avec mon autoradio cassette acheté à la foire en 1975.
[SPEAKER_03]: Que j'enregistre ça avec amour.
[SPEAKER_03]: Ça sent le fini, hein ?
[SPEAKER_02]: Que la nana, si elle l'accepte... Parlons-en, parlons-en.
[SPEAKER_02]: Parlons-en, Germaine, tu l'as fait.
[SPEAKER_00]: Bon, Germaine, s'il te plaît, t'es mignonne.
[SPEAKER_00]: Non, mais Germaine est venue pour participer...
[SPEAKER_03]: Tu nous as fait rigoler avec ta bande, mais...
[SPEAKER_03]: Elle est venue pour participer au débat sur la sodomie.
[SPEAKER_03]: Germaine a des choses à dire sur la sodomie.
[SPEAKER_03]: Oui, parfaitement.
[SPEAKER_03]: Tu m'en as promis des choses, hein ?
[SPEAKER_03]: Quand on s'est rencontrés à la mode Beuvron, il y a deux ans, pour le voyage organisé.
[SPEAKER_03]: Et là, on en a dit tant des choses.
[SPEAKER_03]: Avec le club de Petit Loire.
[SPEAKER_03]: Tu m'en avais promis des choses, hein ?
[SPEAKER_02]: À propos de la sodomie et tout ça, hein ?
[SPEAKER_02]: Germaine, tu vas m'écouter, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_01]: Non, elle est contre, je viens de le dire.
[SPEAKER_02]: Non, mais elle est contre.
[SPEAKER_02]: Moi, j'aurais bien voulu lui répondre à Mélissa, mais quand tout le monde va se calmer... Vas-y, réponds-lui !
[SPEAKER_02]: Mais pour l'instant, vous allez vous calmer, vous allez me laisser finir quand même de mener mon débat, parce que je ne vais pas continuer jusqu'à 4h du matin.
[SPEAKER_03]: Moi, je t'écoute.
[SPEAKER_02]: Germaine, tu la fermes, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Gérard, je t'écoute, c'est Mélissa.
[SPEAKER_02]: Germaine, tu la fermes.
[SPEAKER_03]: Gérard, c'est Mélissa, je t'écoute.
[SPEAKER_03]: Oui, ben, donc, moi, je vais te répondre.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_02]: Donc, t'as dit que t'étais contre.
[SPEAKER_02]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_02]: Moi, je suis pareil, je suis comme toi.
[SPEAKER_03]: Moi, je suis comme Gérard.
[SPEAKER_02]: Bon, toi, derrière, vous la fermez.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, je réponds aux questions qu'on me pose.
[SPEAKER_00]: Laissez-le répondre, Gérard.
[SPEAKER_03]: Ça dépend, avec un peu de graisse à terre.
[SPEAKER_00]: Les caisses sont chiantes.
[SPEAKER_00]: Les caisses sont chiantes.
[SPEAKER_00]: Les caisses sont chiantes, c'est bande de cames.
[SPEAKER_03]: Mais chez nous autres, à la campagne, pour la sodomie, on a tout ce qu'il faut.
[SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: Attends, attends, déjà, déjà, déjà, je vais te répondre, toi, le lascar qui me dit que... Non, le lascar, il s'appelle Franck, donc... Franck, Franck, tu vas... Franck !
[SPEAKER_00]: Je suis la seule à t'écouter.
[SPEAKER_02]: Donc la germaine qui se passait pour germaine alors que c'est une voix de com.
[SPEAKER_02]: Ok, j'entends très bien les voix.
[SPEAKER_02]: Donc moi je vais répondre à Sophie et à Mélissa parce que de toute manière on va couper, ça va aller vite.
[SPEAKER_02]: C'est dommage parce que tant pis.
[SPEAKER_03]: Ah non, et j'avais une question à poser à Mélissa.
[SPEAKER_01]: Pose-lui la question, vas-y pose-lui la question.
[SPEAKER_03]: Moi je vais demander à Mélissa pourquoi elle était contre parce que...
[SPEAKER_01]: Au lieu d'essayer de faire mal à une nana.
[SPEAKER_02]: Déjà une.
[SPEAKER_02]: Déjà, il faut connaître bien la nana.
[SPEAKER_02]: Déjà, il faut connaître bien la nana.
[SPEAKER_02]: Déjà, il faut connaître bien la nana.
[SPEAKER_02]: Déjà, il faut connaître bien la nana.
[SPEAKER_02]: Déjà, il faut connaître bien la nana.
[SPEAKER_01]: Déjà, il faut connaître bien la nana.
[SPEAKER_00]: « Tu viens de dire qu'il plaque la nana ? »
[SPEAKER_00]: « C'est moi, c'est Eric. »
[SPEAKER_02]: « Toi, tu plaques directement la nana parce qu'elle va se faire sodomiser ? »
[SPEAKER_02]: « Oui, mais toi, Gérard, tu ne veux pas la sodomiser, la fille. »
[SPEAKER_02]: « Non, mais attends, mais de toute manière, au lieu de la sodomiser, d'accord ? »
[SPEAKER_01]: « Il est crevé, Gérard, il se fait enculer toute la journée. »
[SPEAKER_01]: « Non, mais je ne veux pas dire physiquement, je veux dire par les gens.
[SPEAKER_01]: Regarde, les lapins, quand tu t'es fait prendre un lapin, tu t'es fait enculer, quoi. »
[SPEAKER_01]: « De toute manière, je me suis pris un soir. »
[SPEAKER_01]: « Je sais bien. »
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Il aura de quoi s'occuper.
[SPEAKER_03]: Il aura déjà moi.
[SPEAKER_03]: Moi, je suis ouverte à tout.
[SPEAKER_03]: Bon, Sophie.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Sophie.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: T'as envie de me poser un peu plus de questions ?
[SPEAKER_03]: Je te pose des questions.
[SPEAKER_01]: Demande-lui s'il se lave le cul avec un compte en fiche.
[SPEAKER_01]: Je peux dire un truc ?
[SPEAKER_01]: Allez-y.
[SPEAKER_01]: Conclusion de chacun très vite.
[SPEAKER_02]: Ah oui, il y a les poèmes.
[SPEAKER_01]: Moi je vais conclure avec une petite histoire que je raconte toutes les nuits et qui me fait toujours autant rire.
[SPEAKER_01]: Vous connaissez l'histoire avec les trucs de l'éléphant ?
[SPEAKER_01]: C'est un mec, il a un...
[SPEAKER_01]: On écoute.
[SPEAKER_01]: Je vais vous enlever de l'antenne deux minutes et vous nous direz après ce que vous en avez pensé.
[SPEAKER_01]: Alors vas-y Gérard, quand tu veux.
[SPEAKER_01]: Alors Gérard est en train d'ouvrir son attaché case.
[SPEAKER_01]: Il est en train de sortir une chemise rouge dans laquelle se trouvent des feuilles avec des poèmes écrits dessus.
[SPEAKER_01]: Alors on va y aller là.
[SPEAKER_02]: Alors vas-y.
[SPEAKER_02]: Vous les vierges, non ?
[SPEAKER_01]: Vous les pucelles ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Et devant le micro, s'il te plaît, tu prends ta feuille au-delà posée, tu la prends dans tes mains et comme ça, ça sera beaucoup plus simple.
[SPEAKER_01]: S'il te plaît.
[SPEAKER_01]: J'espère que tu vas comprendre pour la 150ème fois que je te le demande.
[SPEAKER_02]: Oui, oui, oui, oui, oui, oui, je vais comprendre ça.
[SPEAKER_01]: Je ne comprends pas, c'est que tu as fait trois poèmes et tu as 150 000 poèmes et tu cherches pendant 10 ans.
[SPEAKER_02]: Non, mais je suis en train de chercher lesquels faire parce que...
[SPEAKER_02]: Il y en a tellement.
[SPEAKER_02]: Alors vas-y, fais-moi le premier, vas-y.
[SPEAKER_02]: Un jour, j'ai rencontré une fille par la radio.
[SPEAKER_02]: Un jour, cette fille m'a dit « je fais du 85 ».
[SPEAKER_02]: Un jour cette fille m'a téléphoné à la cabine.
[SPEAKER_02]: Un jour cette fille m'a dit qu'elle mesurait 1m65.
[SPEAKER_02]: Un jour cette fille m'a invité chez McDonald's.
[SPEAKER_02]: Un jour cette fille est venue me voir comment je travaillais.
[SPEAKER_02]: Un jour cette fille m'a dit qu'elle pesait 47 kilos.
[SPEAKER_02]: Un jour cette fille est restée toute la nuit à la loco.
[SPEAKER_02]: Un jour cette fille...
[SPEAKER_02]: Un jour, cette fille est restée sans me donner de nouvelles pendant 15 jours.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc...
[SPEAKER_02]: C'est pas mal, celui-là.
[SPEAKER_01]: Voilà, bon, après... Regarde, tu vas prendre ta feuille et tu vas la mettre devant tes yeux, et tu vas bien parler devant le micro, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Je sais que ça fait 150 fois que je te le demande, mais je crois que t'es trop bête pour comprendre.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, mais là, regarde, là, ta bouche devant le micro, voilà.
[SPEAKER_01]: Non, mais tu peux parler loin du micro, mais devant le micro.
[SPEAKER_02]: Non, devant le micro.
[SPEAKER_01]: C'est bon, là, je suis devant...
[SPEAKER_01]: Tu prends ta feuille et tu la mets devant, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est bon, celui-là, on va pas le refaire.
[SPEAKER_02]: Je voudrais t'inviter à dîner, mais tu refuses.
[SPEAKER_02]: Je voudrais t'inviter à dîner, mais tout est fermé.
[SPEAKER_02]: Je voudrais t'inviter à dîner sur l'herbe coupée.
[SPEAKER_02]: Je voudrais t'inviter à dîner...
[SPEAKER_02]: Sur un bateau.
[SPEAKER_02]: Je voudrais t'inviter à dîner, mais on est...
[SPEAKER_01]: Dans...
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Je voudrais t'inviter à dîner...
[SPEAKER_01]: On peut lire ses poèmes.
[SPEAKER_02]: Mais si, dans une diligence.
[SPEAKER_02]: Voilà, pardon.
[SPEAKER_02]: Je voudrais t'inviter à dîner sur un balcon.
[SPEAKER_02]: Je voudrais t'inviter à dîner, mais personne garde le bébé.
[SPEAKER_02]: Je voudrais t'inviter à dîner après avoir fait l'amour.
[SPEAKER_02]: Je voudrais t'inviter à dîner avec un bouquet de fleurs.
[SPEAKER_02]: Je voudrais t'inviter à dîner...
[SPEAKER_02]: Avec un bijou en tête à tête.
[SPEAKER_02]: Voilà, on en a un.
[SPEAKER_02]: Maintenant, si ça ne plaît à personne, c'est bien.
[SPEAKER_01]: Mais ne t'inquiète pas, ça ne plaît à personne, donc c'est très bien.
[SPEAKER_01]: Alors là, celui-là, attention.
[SPEAKER_01]: C'est toujours des poèmes d'amour, c'est bien.
[SPEAKER_02]: Pour la première fois, j'ai pris l'avion.
[SPEAKER_02]: Cela a été drôle.
[SPEAKER_02]: Pour la première fois, je suis monté sur un bateau.
[SPEAKER_02]: Pour la première fois, je suis venu à Cannes.
[SPEAKER_02]: Pour la première fois, les gens de...
[SPEAKER_02]: Pour la première fois, je vois des gens de Cannes.
[SPEAKER_02]: Pour la première fois, je fais une émission de Cannes.
[SPEAKER_02]: Pour la première fois, j'ai vu des gens de la télé.
[SPEAKER_02]: Pour la première fois, j'ai été touché.
[SPEAKER_02]: Pour la première fois, je vois des stars inconnus.
[SPEAKER_02]: Pour la première fois, je voudrais que l'on se promène sur le pont d'un bateau.
[SPEAKER_02]: Je voudrais que tu deviennes ma princesse.
[SPEAKER_02]: Sur un yacht.
[SPEAKER_01]: Oh là là, je veux dire, la balèze là.
[SPEAKER_01]: T'as oublié de parler de la croisade, c'est dommage.
[SPEAKER_01]: T'aurais pu faire un petit mot pour la croisade et puis pour le Ramirez quand même, pour l'hôtel Ramirez et puis pour... Non mais c'est pas mal, c'est pas mal.
[SPEAKER_01]: Disons que ça part d'un bon sentiment.
[SPEAKER_01]: Mais à part des poèmes d'amour, est-ce que tu sais... Ah, ma biche !
[SPEAKER_01]: Ma biche, ma biche, ma biche.
[SPEAKER_02]: Mais parle devant le micro.
[SPEAKER_02]: Ma biche, je voudrais te tenir la main dans l'avion.
[SPEAKER_02]: Ma biche, je voudrais te tenir la main sur une vache.
[SPEAKER_02]: Ma biche, je voudrais te tenir la main sur le sable.
[SPEAKER_02]: Ma biche, je voudrais te tenir la main dans le foin.
[SPEAKER_02]: Ma biche, je voudrais te tenir la main dans un silo.
[SPEAKER_02]: Ma biche, je voudrais te tenir la main
[SPEAKER_02]: Vas-y.
[SPEAKER_01]: Non, c'est bon.
[SPEAKER_01]: Ah non, un dernier, merde, maintenant que t'es lancé.
[SPEAKER_01]: Maintenant ?
[SPEAKER_01]: Discute pas, fais-en un dernier.
[SPEAKER_01]: Un dernier, attends, je vais regarder dans les feuilles.
[SPEAKER_01]: Tu peux pas en improviser un sur le débat de ce soir ?
[SPEAKER_01]: Non, non, pour avoir des navets.
[SPEAKER_01]: D'ailleurs, il y a un poème sur les navets qu'on vous a mis de côté, un de ces quatre, on vous le lira, c'est le meilleur de tous les poèmes que tu nous as lus depuis trois ans, ça c'est clair.
[SPEAKER_01]: Le poème sur les betteraves, sur les betteraves, pas sur les navets.
[SPEAKER_01]: Sur les betteraves, les navets, c'est ce que tu nous fais ?
[SPEAKER_02]: Ouais, ben, j'aurais bien voulu le récupérer, celui-là.
[SPEAKER_01]: Parce que j'aurais bien voulu le modifier.
[SPEAKER_01]: Ouais, alors parle de... alors on y va.
[SPEAKER_02]: Non, ben, je l'ai fait quand je me réveille.
[SPEAKER_02]: Je te l'ai improvisé de toi quand je suis venu lundi.
[SPEAKER_02]: Ben, c'est pas grave, refais-le parce que...
[SPEAKER_02]: Fais un bisou avec un café.
[SPEAKER_02]: Quand je me réveille, tu me...
[SPEAKER_02]: Quand tu me réveilles, avec beaucoup de câlins, j'ai adoré cela.
[SPEAKER_02]: Quand tu me réveilles, tu es parti travailler, je suis seul.
[SPEAKER_02]: Quand je me suis réveillé, tu étais sous la douche.
[SPEAKER_02]: Quand je me suis réveillé, tu es parti sans me dire au revoir.
[SPEAKER_02]: Quand tu es rentré, je suis parti sur la route pour 15 jours.
[SPEAKER_02]: Quand tu es parti, je suis parti dans le jardin.
[SPEAKER_02]: Quand je suis parti au boulot,
[SPEAKER_02]: Je me suis retrouvé seul.
[SPEAKER_02]: Quand tu es rentré, je suis parti travailler.
[SPEAKER_01]: Quand je suis rentré au petit matin, tu as pris toutes tes affaires.
[SPEAKER_01]: Évidemment, elle s'est barrée, tu penses.
[SPEAKER_03]: Je n'ai toujours pas compris si c'était partir, rentrer ou que tu allais revenir.
[SPEAKER_01]: C'est très joli, oui.
[SPEAKER_01]: Je ne comprends pas qu'elle n'ait pas eu envie de se barrer dès la première ligne.
[SPEAKER_02]: Celui-là, c'est celui que j'ai improvisé lundi.
[SPEAKER_01]: C'est clair, mais ça s'entend aussi.
[SPEAKER_01]: Ça s'entend quand tu improvises et quand tu prépares.
[SPEAKER_01]: Non, c'est très joli.
[SPEAKER_01]: Parce que normalement, tu dis, quand tu te réveilles le matin, ça fait penser un petit peu à, comme d'habitude, je me dis que Claude François, c'est encore vivant aujourd'hui, il aurait entendu cette émission, il aurait piqué l'idée.
[SPEAKER_01]: Comme d'habitude, je me lève le matin, comme d'habitude, je me réveille le matin, quoi.
[SPEAKER_01]: Comme d'habitude... Des gens, ouais, je pense qu'ils en ont rien à foutre.
[SPEAKER_01]: Vous avez trouvé ça comment ?
C'était génial, mais il y a trop de bruit au standard.
[SPEAKER_00]: Franchement, Franck, il va dire un petit truc quand même pour Gérard.
[SPEAKER_01]: Merci les lèches-culs.
[SPEAKER_00]: Non, franchement, Gérard, tes poèmes étaient pas mal.
[SPEAKER_00]: Il s'est ramolli quand même.
[SPEAKER_00]: Il s'est ramolli.
[SPEAKER_01]: Laissez parler Franck, merci.
[SPEAKER_00]: Tes poèmes n'étaient pas mal, sans déconner, Gérard.
[SPEAKER_00]: Simplement, si j'ai envie de mettre, ce soir c'est un petit débat sur la sodomie, donc on va faire un petit truc soft.
[SPEAKER_00]: C'est terminé, vite, vite, vite.
[SPEAKER_00]: Justement, comme tu te tapes des lapins,
[SPEAKER_02]: Bonne nuit à toi.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit, Eric.
[SPEAKER_03]: Jermaine est meilleur que toi.
[SPEAKER_01]: Tais-toi, Jermaine.
[SPEAKER_03]: Ils n'étaient pas tellement bien.
[SPEAKER_03]: Franchement, tu as la grosse tête, tu te prends pour une star.
[SPEAKER_03]: Ça se voit dans tes poèmes.
[SPEAKER_03]: J'aime beaucoup mieux les poèmes du début.
[SPEAKER_03]: Et là, Jermaine, elle t'a largement dépassé au niveau des poèmes ce soir.
[SPEAKER_00]: Bonne nuit à toi, à la prochaine.
[SPEAKER_00]: J'ai trouvé super bien.
[SPEAKER_03]: Lune a été remplacée par Germaine.
[SPEAKER_00]: Germaine, pas trop.
[SPEAKER_02]: Pas trop long.
[SPEAKER_03]: C'est un chien.
[SPEAKER_02]: C'est un chien, ta caissette est un chien.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit.
[SPEAKER_02]: Au revoir.
[SPEAKER_02]: Au revoir.
[SPEAKER_02]: On va conclure avec Sophie.
[SPEAKER_01]: Sophie, vas-y.
[SPEAKER_01]: Non, non, René.
[SPEAKER_01]: Il veut garder les filles pour la fin.
[SPEAKER_01]: René.
[SPEAKER_00]: René ?
[SPEAKER_00]: Oui, alors moi j'ai trouvé ça super bien.
[SPEAKER_00]: J'ai trouvé que ça manquait.
[SPEAKER_00]: Je dois être un peu fatigué en ce moment parce que je pense qu'il doit travailler pas mal et puis en en plein, ça dit pas mal de se fatiguer.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Donc j'ai trouvé ça un peu moins bien, mais vraiment, ça restait quand même du Gérard et du must.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Tu passes le bonjour à Olivier.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Oui, bonjour Olivier.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Mélissa ?
[SPEAKER_01]: Mélissa ?
[SPEAKER_01]: Moi, je trouve que t'es beau.
[SPEAKER_01]: Merci beaucoup, Mélissa.
[SPEAKER_01]: Et enfin, Sophie.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, Mélissa.
[SPEAKER_01]: Sophie, quelque chose à dire, Sophie ?
[SPEAKER_03]: Sophie, c'était très beau.
[SPEAKER_01]: Merci beaucoup, Sophie.
[SPEAKER_01]: Merci, bonne nuit.
[SPEAKER_01]: Gérard, on se retrouve jeudi prochain ?
[SPEAKER_01]: Je sais pas.
[SPEAKER_01]: Pour un ultimatum, là.
[SPEAKER_01]: T'as raison.
[SPEAKER_01]: Non, je ne sais pas.
[SPEAKER_01]: Obligé.
[SPEAKER_01]: Non, mais tu as raison.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_01]: On verra.
[SPEAKER_01]: On verra.
[SPEAKER_01]: Suspense.
[SPEAKER_01]: Apparemment, il y a des gens qui seraient ravis que tu ne reviennes pas sur Minitel.
[SPEAKER_02]: Tant mieux s'ils ne veulent pas.
[SPEAKER_02]: S'ils ne veulent pas ?
[SPEAKER_02]: Ok, pas de problème.
[SPEAKER_01]: Eh bien voilà, vous avez gagné.
[SPEAKER_01]: Gérard ne sera pas là.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Jeudi prochain.
[SPEAKER_01]: Bon, Gérard, ça nous a fait plaisir ces deux ans qu'on a passé ensemble.
[SPEAKER_01]: Je te souhaite bonne continuation parce qu'apparemment, il y a des gens qui disent que tu vas rejoindre Malère.
[SPEAKER_02]: Oui, ça continue à dire des conneries.
[SPEAKER_02]: C'est bien ?
[SPEAKER_02]: Moi, c'est ce qui a marqué.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas si j'ai pas écouté le débat.
[SPEAKER_01]: Apparemment, tu es d'accord pour arrêter.
[SPEAKER_01]: Les gens sont persuadés que si tu vas arrêter, c'est parce que tu as un contrat sur Malheur et que tu écoutes Malheur et que tu appelles chez Malheur.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: Si Henri est en haut, il peut te dire que... D'accord.
[SPEAKER_02]: OK.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_01]: Je sais très bien, moi je te fais confiance, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_01]: Bon, jeudi prochain, le débat, ça portera sur...
[SPEAKER_01]: Le rien du tout.
[SPEAKER_01]: Sur rien du tout.
[SPEAKER_01]: Donc si vous avez le rien du tout, pourquoi le rien du tout ?
[SPEAKER_01]: On sait qu'avec rien, on peut avoir quelque chose, qu'il suffit de le multiplier.
[SPEAKER_01]: Vous connaissez très bien Raymond Devos qui disait, rien multiplié par rien, ça fait rien.
[SPEAKER_01]: Rien multiplié par deux, ça fait deux fois rien.
[SPEAKER_01]: Rien multiplié par trois, ça fait trois fois rien.
[SPEAKER_02]: Tu ne passes pas de remise, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Non, parce que tu les as passés tout à l'heure, donc je suis pas trop d'accord.
[SPEAKER_02]: T'as raison.
[SPEAKER_01]: Pas de remix.
[SPEAKER_01]: Si tu l'as calé maintenant.
[SPEAKER_01]: Non, c'est pas remix.