Encore un site de sur Gérard

Anniversaire Gégé

17 juin 1997 · Débat · 35 540 mots

21 « dégage » / « tu vires » 18 « ta gueule » 39 insultes 37 « de toute manière »

Équipe citée : Julie, Florent, Phildar, Olivier. Habitués cités : Tony, Arnette.

Pseudos des auditeurs (15)

Ty Day · Christelle · Benoît · Stéphane · Maurice Descailles · Anaïs · Cédric · Arnaud · Adriano · Rico · Laila · Luc Skywalker · Hervé · Jean · Sébastien Derens

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_13]: Radio et la radio libre de la nuit qui s'installe au 0800 75 000 et 0800 308 5000.
[SPEAKER_13]: Gérard, comme d'habitude, nous a fait son petit caca quotidien.
[SPEAKER_13]: T'as fait caca ?
[SPEAKER_13]: Il paraît que t'as chié.
[SPEAKER_13]: Quelqu'un m'a dit que t'avais chié dans ta culotte, c'est vrai ?
[SPEAKER_13]: Non, c'est faux.
[SPEAKER_13]: Regarde !
[SPEAKER_13]: Il paraît que t'as chié dans ta culotte.
[SPEAKER_13]: D'accord, ok.
[SPEAKER_03]: Mais non Gérard, obligé !
[SPEAKER_03]: Ce soir, non Gérard !
[SPEAKER_03]: J'arrive pas à trouver mon siège, c'est pas mon casque.
[SPEAKER_13]: Sur Fun TV, vous allez pouvoir enfin peut-être découvrir pour la première fois la tête de Gérard.
[SPEAKER_13]: Ça va faire plaisir surtout à tous ceux qui sont en province et qui n'ont pas la chance d'être sur Paris, donc de tout voir.
[SPEAKER_13]: Installe-toi, mon ami !
[SPEAKER_13]: Ouais, ouais, je sais.
[SPEAKER_13]: Gérard est en train...
[SPEAKER_13]: Tu vas donc laisser les sièges des plus pourris...
[SPEAKER_03]: Je n'arrive pas à trouver le mien, c'est pas mon casque.
[SPEAKER_13]: Olivier, t'es là ou pas ?
[SPEAKER_13]: Olivier !
[SPEAKER_13]: Non, mais c'est pas grave, installe-toi.
[SPEAKER_13]: Où tu vas, toi, mon agent d'armes ?
[SPEAKER_13]: La grosse voleuse !
[SPEAKER_14]: Comment tu parles à ma caille ?
[SPEAKER_14]: Comment tu parles à ma caille ?
[SPEAKER_03]: Attends, je vais récupérer.
[SPEAKER_03]: Ça y est, j'ai trouvé mon siège.
[SPEAKER_03]: Il va y avoir beaucoup d'improvisations ce soir.
[SPEAKER_03]: De toute manière, j'ai aperçu Françoise qui était déjà là-haut.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: C'est quoi, là ?
[SPEAKER_03]: Vous nous faites quoi, la fun TV ?
[SPEAKER_03]: Merci pour le spot.
[SPEAKER_13]: On peut faire quelque chose avec ça ou pas ?
[SPEAKER_13]: Non, mais toi, t'es là-haut.
[SPEAKER_03]: Non mais moi j'en ai pas besoin.
[SPEAKER_13]: Non mais de toute façon, tu vas avoir du monde aux côtés de toi, donc tu... Ouais, mais de manière... Stéphane, on voit que tu connais pas le GG, c'est facile à gérer, t'inquiète pas, je m'occupe de tout.
[SPEAKER_02]: Donc ce soir, beaucoup de surprises, beaucoup beaucoup de surprises.
[SPEAKER_13]: Ceux qui n'ont pas eu déjà, je le dis et je le répète, ça sera la dernière fois, ceux qui n'ont vraiment pas eu la chance d'écouter chaque jeudi dans la nuit les débats de Gérard, nous en avons sélectionné 7 ou 8.
[SPEAKER_13]: Et vous aurez des résumés de ces débats.
[SPEAKER_13]: Certains durent 9 minutes, d'autres 1 minute 50, d'autres 3 minutes.
[SPEAKER_13]: Vous verrez, à mon avis, ce sont des archives qui vont vous faire plaisir.
[SPEAKER_13]: La deuxième surprise, c'est que nous avons également fait un petit medley de tous tes ultimatums.
[SPEAKER_13]: Et je peux t'assurer, Gérard, tu vas t'apercevoir que quand même, t'es quelqu'un de très impressionnant quand t'es de l'autre côté du poste.
[SPEAKER_13]: Et quand tu fais peur aux gens, tu leur fais peur.
[SPEAKER_03]: Oui, mais de toute manière, je tiens quand même à remercier... Attends, attends, attends, je termine avant que tu remercies les gens.
[SPEAKER_03]: J'ai le droit.
[SPEAKER_03]: Merci pour Fenty B parce que je me vois là.
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_03]: La caméra, c'est laquelle ?
[SPEAKER_13]: C'est celle-là, Gérard.
[SPEAKER_13]: C'est celle-là.
[SPEAKER_13]: C'est celle-là.
[SPEAKER_13]: C'est celle-là.
[SPEAKER_13]: Est-ce que tu peux prendre ma caméra à moi ?
[SPEAKER_13]: La mienne.
[SPEAKER_13]: Ma caméra.
[SPEAKER_13]: On peut ou pas ?
[SPEAKER_13]: Non.
[SPEAKER_13]: Ouais, bon, bref.
[SPEAKER_13]: Est-ce qu'on peut prendre ma caméra, mais faire un plan sur ma caméra, que ce soit ma caméra qui filme, non ou pas ?
[SPEAKER_03]: Non, il n'y a pas moyen, moi, c'est pas... Donc, je tiens à remercier Max.
[SPEAKER_03]: Ah oui, d'accord.
[SPEAKER_03]: Merci à mes deux standardistes, à Macaille et à Florent.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Donc, malgré que je sois un peu en pétard... Non, on va l'enlever, ça, on ne peut pas le voir.
[SPEAKER_03]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_03]: Donc, je tiens à remercier Macaille.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Macaille !
[SPEAKER_09]: Écoute, merci Gégé.
[SPEAKER_03]: Je tiens à te remercier pour la soirée de ce soir.
[SPEAKER_03]: Florent, malgré qu'on ne soit pas très bons entre nous, je tiens à te remercier beaucoup pour les gens que tu vas prendre, qui me souhaitent un bon anniversaire.
[SPEAKER_03]: Ah non, non, c'est pas pour te souhaiter un bon anniversaire que je te les passe, Gérard.
[SPEAKER_13]: Moi, j'ai jamais le genre, c'est Luigi, Arnett, Tony et David.
[SPEAKER_13]: Il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_13]: Il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_13]: Ils vont rappeler pour souhaiter un bon anniversaire, mais je passe que ceux-là, moi, Gérard.
[SPEAKER_13]: Il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_13]: Oui, il n'y a pas de débat, mais ils vont parler quand même et je te passe que ceux-là.
[SPEAKER_14]: Je te signale.
[SPEAKER_13]: Je ne vois pas le rapport.
[SPEAKER_13]: Gérard a un petit peu picolé ce soir.
[SPEAKER_13]: Ah oui.
[SPEAKER_03]: J'espère qu'on va se calmer rapidement.
[SPEAKER_03]: Donc... Est-ce que je peux terminer ma phrase que j'avais démarrée tout à l'heure ?
[SPEAKER_03]: Ben, si tu veux.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est bien parce que tu me filmes.
[SPEAKER_03]: Donc, j'aime pas.
[SPEAKER_03]: Ah, la gueule sur Fun TV !
[SPEAKER_03]: Ouais, ma gueule sur Fun TV !
[SPEAKER_03]: Attends, parce qu'encore, il n'y a pas eu Françoise, les enfants.
[SPEAKER_13]: Vous n'avez pas eu Alain et tout ça.
[SPEAKER_13]: Non, mais Françoise, elle est en haut.
[SPEAKER_13]: Elle va arriver d'un instant à l'autre.
[SPEAKER_13]: Olivier, t'es là ?
[SPEAKER_03]: Françoise, elle est en haut.
[SPEAKER_13]: Olivier, t'es là ?
[SPEAKER_13]: Olivier !
[SPEAKER_13]: Non, il n'est pas là pour le moment.
[SPEAKER_13]: Donc, il y aura un remix exclusif qu'on a reçu.
[SPEAKER_03]: Un remix exclusif encore, un nouveau remix, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, là, il faut se calmer, déjà.
[SPEAKER_03]: Une, c'est pas parce que... Bon, on a dépassé un peu les horaires.
[SPEAKER_03]: Donc, il est minuit trois.
[SPEAKER_03]: Normalement, t'avais programmé minuit et demi.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Oui, mais il y avait trop de demandes.
[SPEAKER_03]: Oui, ben, minuit et demi, quand c'est minuit et demi, c'est minuit et demi avec moi.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Il y a un tatou qui sonne, là.
[SPEAKER_03]: Oh, Gérard.
[SPEAKER_03]: Oh, Gérard, toi !
[SPEAKER_03]: Oh, tu vas pas me faire chier.
[SPEAKER_03]: Trois messages.
[SPEAKER_03]: Erreur.
[SPEAKER_03]: Hop, hop, hop, hop.
[SPEAKER_03]: Bon anniversaire.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Alors, Gérard, on va accueillir, avant de démarrer, vraiment, Vanessa.
[SPEAKER_13]: Est-ce qu'elle est là ?
[SPEAKER_13]: 20 ans de Paris.
[SPEAKER_13]: Bonsoir, Vanessa.
[SPEAKER_13]: Et puis, on va peut-être commencer à faire descendre quelques personnes.
[SPEAKER_13]: Quoi qu'on aimerait voir, Françoise.
[SPEAKER_13]: Est-ce que... Olivier ?
[SPEAKER_13]: Ouais.
[SPEAKER_13]: Il y en a un qui est là aussi.
[SPEAKER_13]: Ah bon.
[SPEAKER_13]: Vanessa ?
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: T'es là, ma chérie ?
[SPEAKER_10]: Bonjour, Max.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_10]: Joyeux anniversaire, Gérard.
[SPEAKER_13]: Merci.
[SPEAKER_13]: Non, non, Gérard, il va falloir te concentrer.
[SPEAKER_13]: T'es un tontatou.
[SPEAKER_13]: Non, mais attends.
[SPEAKER_03]: Non mais Gérard, on fait de la radio.
[SPEAKER_13]: Voilà, ça y est, ça y est, ça y est.
[SPEAKER_03]: Et t'es sur Fun TV ce soir, donc fais attention à ta gueule.
[SPEAKER_03]: Ouais, ouais, fais attention à ma gueule, qu'est-ce qu'elle a ma gueule.
[SPEAKER_03]: Donc, Olivier, est-ce que la caméra fonctionne ?
[SPEAKER_02]: Bah la caméra, pas encore.
[SPEAKER_13]: Pas encore ?
[SPEAKER_13]: Parce qu'on va les faire descendre.
[SPEAKER_13]: Il arrive, il arrive bientôt.
[SPEAKER_03]: Il arrive bientôt, donc on va attendre 2-3 minutes, on va les faire descendre en direct et comme ça vous verrez... Bah s'il y a quelqu'un qui pourrait me redescendre une blonde, ça serait sympa.
[SPEAKER_03]: Tu parles d'une cigarette ?
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_13]: Il y a quelqu'un qui peut me faire descendre une blonde, mais pas une cigarette.
[SPEAKER_03]: Oui, mais une cigarette, c'est possible.
[SPEAKER_13]: Il me faudrait une blonde et une brune.
[SPEAKER_13]: Vanessa, t'es comment ?
[SPEAKER_13]: T'es blonde, t'es brune ?
[SPEAKER_13]: Blonde.
[SPEAKER_10]: Vas-y, demande-lui de venir.
[SPEAKER_10]: Es-tu bien ?
[SPEAKER_10]: Pas de problème.
[SPEAKER_10]: On vient me chercher aussi.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends.
[SPEAKER_10]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_10]: Parce que je trouve qu'on n'en parle pas assez.
[SPEAKER_13]: Ah, les histoires passionnelles.
[SPEAKER_13]: Ça, Gérard, on connaît quelques-unes.
[SPEAKER_13]: Il a vécu des histoires très passionnelles.
[SPEAKER_10]: Ah bon, c'est vrai ?
[SPEAKER_03]: Bon, je ne sais pas.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas, ça va dépendre de... Des histoires passionnelles, genre...
[SPEAKER_10]: Je ne sais pas, des trucs qui ne s'expliquent pas.
[SPEAKER_10]: Qui n'ont rien à voir avec l'amour, déjà.
[SPEAKER_03]: Et on ne fume pas dans le studio, Gérard.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Ah, oui.
[SPEAKER_03]: Olivier ?
[SPEAKER_03]: Oui, vas-y.
[SPEAKER_03]: Non, c'est bon, vas-y.
[SPEAKER_03]: Vas-y, pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi pas sur l'amour ?
[SPEAKER_10]: Pourquoi ?
[SPEAKER_10]: Parce que je trouve que la passion, ça n'a rien à voir avec l'amour.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, le micro, pourquoi tu l'as baissé ?
[SPEAKER_03]: Attends, pourquoi ?
[SPEAKER_10]: Parce qu'une histoire passionnelle, c'est pas de l'amour, c'est de la passion.
[SPEAKER_10]: C'est sexuel, c'est tout ce que tu veux, mais c'est pas de l'amour.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, sexuel, c'est de l'amour chez moi.
[SPEAKER_10]: Ça peut, oui, mais une vraie histoire sexuelle, ça m'étonnerait que ça aille avec l'amour.
[SPEAKER_10]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Pour moi, c'est... Ouais.
[SPEAKER_03]: Vas-y, fini.
[SPEAKER_10]: Je sais pas, tes histoires, elles sont...
[SPEAKER_10]: Il y a l'amour et la sexualité qui vont ensemble, quoi.
[SPEAKER_13]: En principe, oui.
[SPEAKER_13]: En principe, oui, bien sûr.
[SPEAKER_10]: Oui, en principe, oui.
[SPEAKER_10]: Mais bon, moi, je trouve que les vraies histoires qui sont terribles, dingues, qu'on se rappelle pendant pas mal de temps, c'est des histoires qui n'ont...
[SPEAKER_10]: Ils n'ont pas d'amour, et puis c'est que sexuel, et c'est la grande passion, il arrive plein de trucs.
[SPEAKER_10]: Et ça se finit mal, mais bon, c'est comme ça, quoi.
[SPEAKER_13]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_13]: T'as déjà vécu l'amour passionnel ?
[SPEAKER_10]: Voilà, c'est ça.
[SPEAKER_10]: Une fois, et ça m'étonnerait que ça m'arrive encore.
[SPEAKER_13]: Alors, qu'est-ce que c'était ?
[SPEAKER_13]: C'était comment ?
[SPEAKER_10]: Qu'est-ce que t'appelles passionnel ?
[SPEAKER_13]: Vraiment, c'est que tu pensais tout le temps à lui, il était tout le temps avec toi, vous étiez tout le temps ensemble ?
[SPEAKER_10]: Non, non, pas du tout.
[SPEAKER_13]: Mais à chaque fois que vous étiez ensemble, vous étiez vraiment sur un nuage.
[SPEAKER_10]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_10]: Il savait comment me prendre, il savait comment me toucher.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu tiens vraiment à lui ?
[SPEAKER_10]: Non, je n'y tiens pas.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, je ne vois pas le rapport.
[SPEAKER_10]: C'est parce que j'aimais bien ce qu'il me faisait.
[SPEAKER_10]: J'aimais bien ce qu'on vivait ensemble.
[SPEAKER_10]: Lui-même, pas trop.
[SPEAKER_03]: Bon, ben d'accord.
[SPEAKER_03]: A mon avis, donc, tu ne l'aimes pas ?
[SPEAKER_10]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_03]: Et tu voudrais changer de partenaire ?
[SPEAKER_10]: Non, mais rien, c'est bon, c'est fini, j'ai changé de partenaire.
[SPEAKER_13]: Ok Valessa, on a bien compris ton message.
[SPEAKER_13]: Aujourd'hui t'es célibataire et donc on va te donner la possibilité de trouver l'homme de ta vie.
[SPEAKER_13]: Il s'appelle Gégé, il fête aujourd'hui ses 38 ans.
[SPEAKER_13]: 36 abrutis !
[SPEAKER_13]: Bah c'est Florent qui m'a dit 38 ans !
[SPEAKER_03]: C'est 36, c'est 63 à l'envers, merde !
[SPEAKER_03]: Putain c'est pourtant pas compliqué !
[SPEAKER_13]: Non on dit pas putain, on dit moment travail.
[SPEAKER_13]: T'as raison, en plus il est minuit 8, si on commence déjà à dire des grossièretés, on va pas s'en sortir.
[SPEAKER_13]: Il y a déjà Cathy sur Minitech qui fait Gégé t'as une grande gueule et t'as une queue qui pue l'Adidas.
[SPEAKER_13]: Je me demande pourquoi Françoise aime te sucer, tu dois avoir mauvais goût.
[SPEAKER_03]: Et qu'elle est que ce Pierre Poutin sur Minitel.
[SPEAKER_03]: Au fait Gérard, je voulais te parler d'un truc.
[SPEAKER_03]: Oui Florent.
[SPEAKER_03]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_03]: Vanessa, on te trouve un auditeur.
[SPEAKER_13]: Attendez, attendez.
[SPEAKER_13]: Gérard, assieds-toi Florent.
[SPEAKER_14]: Gérard, assieds-toi.
[SPEAKER_13]: Arrêtez-moi ma caille !
[SPEAKER_13]: Les caméras, il va falloir travailler là-dessus parce qu'ils sont largués sur Fun TV.
[SPEAKER_13]: Si c'est une connerie, tu la gardes.
[SPEAKER_13]: Alors attends, attends, attends.
[SPEAKER_13]: On va se calmer.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, c'est simple.
[SPEAKER_03]: Vous les gâchez de la soirée, pas de problème.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, tu renches ça, on verra ça après.
[SPEAKER_03]: Attends !
[SPEAKER_03]: Non !
[SPEAKER_03]: Bon, alors, tu fais une chose.
[SPEAKER_03]: Bon ben vas-y.
[SPEAKER_03]: Mais non, mais arrête !
[SPEAKER_03]: Mais non, Gérard, arrête !
[SPEAKER_13]: Mais c'est pas déconner !
[SPEAKER_13]: Gérard, c'est Max qui te parle !
[SPEAKER_13]: Gérard !
[SPEAKER_13]: Attends, attends, je reviens.
[SPEAKER_13]: Gérard !
[SPEAKER_13]: Je vous explique, on a reçu un tract en disant que Gérard ferait une soirée, donc je lui demande ce que c'est et il n'a même pas regardé ce que c'était, il a juste pris une feuille et voilà, il s'en va.
[SPEAKER_13]: On est désolé, pour Fun TV, ça ne va pas tarder à arriver.
[SPEAKER_13]: Oh le bordel, putain !
[SPEAKER_13]: Non, mais là, ça va cogner ce soir, je crois.
[SPEAKER_13]: Là, ce soir, vous allez avoir la plus belle émission que vous avez jamais vue.
[SPEAKER_13]: Vous avez jamais entendu.
[SPEAKER_09]: On a Françoise en direct là-haut.
[SPEAKER_09]: Françoise.
[SPEAKER_13]: Bon, attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_13]: On va se calmer parce que là, il faut quand même que je m'organise parce que vraiment, de l'autre côté de la radio, les gens ne vont plus rien les comprendre.
[SPEAKER_13]: Vanessa, on va essayer de te trouver quelqu'un qui serait prêt à venir te chercher.
[SPEAKER_13]: Alors d'abord, on va faire un point.
[SPEAKER_13]: Olivier, là-haut.
[SPEAKER_02]: Allô, tu m'entends ?
[SPEAKER_13]: Olivier, je sais que nous sommes en direct sur Fun TV, qu'à l'accueil, je vois devant moi, je te vois, il y a effectivement Françoise.
[SPEAKER_13]: Avant, est-ce que tu pourrais me trouver quelqu'un qui serait d'accord pour aller chercher Vanessa ?
[SPEAKER_02]: Il faut quelqu'un qui serait d'accord pour aller chercher Vanessa.
[SPEAKER_02]: Elle habite où, Vanessa ?
[SPEAKER_02]: J'habite au pont de Neuilly.
[SPEAKER_02]: Au pont de Neuilly.
[SPEAKER_02]: Quelqu'un, une voiture pour aller chercher Vanessa au pont de Neuilly ?
[SPEAKER_13]: Allez !
[SPEAKER_13]: Pont de Neuilly, à 500 mètres.
[SPEAKER_13]: Tu peux venir à pied, Vanessa, c'est à 500 mètres.
[SPEAKER_13]: Vanessa, c'est vrai que si t'habites au Pont de Neuilly, tu peux venir à pince.
[SPEAKER_14]: Tu rigoles ou quoi ?
[SPEAKER_14]: Ah, j'ai quelqu'un, je crois.
[SPEAKER_13]: Montre-moi sa gueule.
[SPEAKER_13]: Tu veux bien aller chercher ?
[SPEAKER_14]: Non, mais montre-moi sa gueule.
[SPEAKER_13]: Allez, Vanessa !
[SPEAKER_13]: Faites-moi un plan sur la caméra.
[SPEAKER_13]: Faut que Max voit sa gueule.
[SPEAKER_13]: C'est très bon.
[SPEAKER_13]: Comment s'appelle ce garçon ?
[SPEAKER_14]: Stan.
[SPEAKER_13]: Regarde bien la caméra, je te regarde, je suis dans l'écran de contrôle.
[SPEAKER_13]: Donne-lui le casque.
[SPEAKER_13]: Merci.
[SPEAKER_13]: Quel est ton prénom ?
[SPEAKER_13]: Stan.
[SPEAKER_03]: Un gros plan sur Stan.
[SPEAKER_13]: Approche-toi de la caméra, fais-lui un gros plan.
[SPEAKER_13]: Un gros plan sur Stan, non sur Stan.
[SPEAKER_13]: Oh là là, fais un gros plan, qu'on le voit bien.
[SPEAKER_13]: Stan, tu m'entends ?
[SPEAKER_13]: Regarde-moi dans les yeux.
[SPEAKER_13]: Eh oui, tu t'en rends pas compte, mais là, je te regarde, je suis juste en face.
[SPEAKER_13]: Oh, t'as que des beaux yeux, t'as des beaux yeux noisettes.
[SPEAKER_13]: Est-ce que tu voudrais bien aller chercher Vanessa ?
[SPEAKER_13]: Vanessa, t'habites où ?
[SPEAKER_10]: Bah j'habite pas loin !
[SPEAKER_10]: Je dirais en rentaine.
[SPEAKER_13]: T'es en voiture ?
[SPEAKER_13]: Ouais.
[SPEAKER_13]: Eh ben tu peux aller la chercher ?
[SPEAKER_13]: Ouais.
[SPEAKER_13]: C'est génial.
[SPEAKER_13]: Ok, passe-moi.
[SPEAKER_13]: Gérard nous fait un énorme caca nerveux, il est parti du studio à cause de Florent.
[SPEAKER_13]: Faut quand même bien le dire, mais on va essayer de calmer tout ça.
[SPEAKER_13]: Est-ce que tu pourrais me repasser Olivier s'il te plaît Stan ?
[SPEAKER_13]: Merci.
[SPEAKER_13]: Vanessa, on va donc aller te chercher.
[SPEAKER_13]: Quitte pas, on rentre, on prend l'adresse et on va la monter là-haut au fameux stand.
[SPEAKER_13]: D'accord, Julie, tu peux gérer ça ?
[SPEAKER_13]: C'est super sympa.
[SPEAKER_13]: Françoise, es-tu là ?
[SPEAKER_13]: Françoise est là ?
[SPEAKER_13]: Allô ?
[SPEAKER_13]: Grand plan de... Oh là là là là là là là !
[SPEAKER_14]: Les auditeurs de Fun TV, vous êtes en train de voir quelque chose d'extraordinaire.
[SPEAKER_13]: Ça va, mon amour ?
[SPEAKER_13]: Elle est là.
[SPEAKER_13]: Passe-lui le casque, s'il te plaît, Olivier, si c'est possible.
[SPEAKER_13]: Ça va, mon amour ?
[SPEAKER_05]: Salut, mon trésor.
[SPEAKER_13]: Regarde la caméra.
[SPEAKER_13]: Regarde, la caméra, la caméra regarde en face de toi.
[SPEAKER_13]: Et moi, je te vois.
[SPEAKER_05]: D'accord, mais le truc, il me fait mal au yeux.
[SPEAKER_13]: Bon, très bien.
[SPEAKER_13]: On va faire, on fait rentrer Gérard dans le studio s'il le veut bien.
[SPEAKER_13]: Gérard, please !
[SPEAKER_13]: Et on fait descendre Françoise.
[SPEAKER_05]: Françoise.
[SPEAKER_13]: Allez, on y va, c'est parti, on fait descendre Françoise.
[SPEAKER_05]: Il n'y a pas que moi.
[SPEAKER_13]: Après, elle va descendre.
[SPEAKER_13]: Petit à petit, on va y aller doucement, mais sûrement, parce que sinon, ça va très vite être le souk et dans quelques minutes, on commencera à faire descendre les auditeurs.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_13]: Gérard, si tu me fais, ce n'est pas sympa pour moi parce que ça fait deux ans qu'on se connaît.
[SPEAKER_13]: J'ai fait beaucoup de surprises pour toi.
[SPEAKER_13]: Si tu commences à faire la méga star... Non, tu fais la star, là.
[SPEAKER_13]: Tu fais la star, Gérard.
[SPEAKER_13]: Gérard, tu fais ta star.
[SPEAKER_13]: Et c'est pas sympa.
[SPEAKER_13]: T'as un manque de respect pour les auditeurs.
[SPEAKER_13]: Je crois que tu n'es pas fait pour faire de la radio.
[SPEAKER_13]: T'as un manque de respect.
[SPEAKER_13]: À ce moment-là, tu restes chez toi tout seul.
[SPEAKER_13]: Ce soir, on fait la fête.
[SPEAKER_13]: C'est ton anniversaire.
[SPEAKER_13]: Tu fêtes tes 30, tes 40 ans.
[SPEAKER_13]: Écoute l'ambiance, écoute l'ambiance.
[SPEAKER_13]: Vous allez rentrer, vous allez rentrer, rassurez-vous, vous allez rentrer.
[SPEAKER_13]: Gérard, maintenant, il va falloir que tu aies un petit peu de respect pour ceux qui regardent Fun TV.
[SPEAKER_13]: Il faut que tu t'assoies parce que là, tu n'arrêtes pas de bouger.
[SPEAKER_13]: Je te jure que ce n'est pas facile à faire pour moi.
[SPEAKER_13]: Tu ne me facilites pas la tâche.
[SPEAKER_13]: Allume ton micro.
[SPEAKER_13]: Ce soir, c'est ta fête, Gérard.
[SPEAKER_13]: Gérard !
[SPEAKER_13]: C'est ta fête !
[SPEAKER_13]: I love you, Gérard !
[SPEAKER_13]: Fais-moi un bisou.
[SPEAKER_13]: Fais-moi un béco.
[SPEAKER_13]: Assis-toi.
[SPEAKER_13]: Fais un gros plan à la caméra.
[SPEAKER_13]: Fais un béco à tous ceux qui nous regardent.
[SPEAKER_13]: Fais un gros bisou.
[SPEAKER_13]: Fais un gros plan sur Gérard.
[SPEAKER_13]: Je veux que tu restes assis.
[SPEAKER_13]: Interdit de fumer dans le studio Gérard ce soir avec les caméras.
[SPEAKER_13]: On n'a pas le droit.
[SPEAKER_13]: Je remercie tous ceux qui sont venus.
[SPEAKER_13]: Non, attends, Fun TV, s'il vous plaît, un gros plan sur la caméra.
[SPEAKER_13]: Désolé pour ceux qui font de la radio, mais ce soir, exceptionnellement, c'est ceux qui ont la télé qui vont pouvoir plus se régaler encore.
[SPEAKER_13]: Un gros plan sur sa gueule.
[SPEAKER_13]: Est-ce que c'est fun ?
[SPEAKER_03]: Ouais, sur sa gueule.
[SPEAKER_03]: Attends, tu parles gentiment.
[SPEAKER_03]: On peut faire un plan sur sa figure ?
[SPEAKER_13]: Non, mais là, vous êtes de travers la caméra.
[SPEAKER_13]: Mais si, ça y est !
[SPEAKER_13]: Celle-là, celle-là, la caméra de face.
[SPEAKER_13]: Ça y est, ça y est, ils m'ont, ils m'ont.
[SPEAKER_13]: La caméra de face.
[SPEAKER_13]: C'est bon, ils m'ont.
[SPEAKER_13]: Non, de travers pour faire...
[SPEAKER_13]: Voilà, extraordinaire.
[SPEAKER_13]: De travers.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, mais de l'autre côté.
[SPEAKER_03]: Non, fais un bisou.
[SPEAKER_03]: Là, là, Gérard.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Bisous à tous ceux qui sont venus.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Qui sont devant en haut, là-haut.
[SPEAKER_03]: Donc, je vais peut-être monter et je vais remercier... Non, tu restes là.
[SPEAKER_13]: Tu fais de la radio avec moi.
[SPEAKER_13]: Les gens vont descendre au fur et à mesure.
[SPEAKER_13]: S'il te plaît, Gérard, sinon tu t'en vas.
[SPEAKER_13]: Et à ce moment-là, on te dit au revoir.
[SPEAKER_13]: Ça sert à rien.
[SPEAKER_13]: On est là pour faire la fête ensemble ce soir, Gérard.
[SPEAKER_13]: Il va falloir que tu restes dans ce studio.
[SPEAKER_13]: On fera descendre tes nanas, toutes tes poulettes.
[SPEAKER_13]: Petit à petit, il est minuit et quart, on est là jusqu'à 4h du matin.
[SPEAKER_13]: Françoise est prête à apparaître, donc on va faire rentrer Françoise dans les locaux.
[SPEAKER_13]: Attention, est-ce que t'es prêt à l'applaudir ?
[SPEAKER_13]: On lui fait un petit « ouah ouais ».
[SPEAKER_03]: Attention, reste ass !
[SPEAKER_03]: Quand t'as bu, c'est dur à gérer.
[SPEAKER_03]: Non mais je voudrais bien un briquet.
[SPEAKER_03]: Exceptionnellement un briquet pour lui.
[SPEAKER_13]: On ne fume pas dans les studios.
[SPEAKER_13]: Tu seras le seul, alors un seul.
[SPEAKER_13]: Il faut qu'il se décontracte.
[SPEAKER_13]: Il n'y a pas de feu.
[SPEAKER_13]: Tiens, après, dans deux minutes.
[SPEAKER_13]: Steph, tu peux te trouver un briquet dehors.
[SPEAKER_13]: Romain, est-ce que Romain est là ?
[SPEAKER_13]: On peut avoir Romain, s'il te plaît.
[SPEAKER_13]: Florence, si tu y arrives, je sais que ce n'est pas facile.
[SPEAKER_13]: Romain ?
[SPEAKER_13]: Salut Max.
[SPEAKER_13]: Ça va Romain ?
[SPEAKER_13]: Écoute, on s'organise.
[SPEAKER_13]: Passe-moi Romain et Maëva, s'il te plaît, Florent.
[SPEAKER_13]: Maëva, t'es là aussi ?
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: Salut Romain, salut Maëva.
[SPEAKER_02]: Salut tout le monde.
[SPEAKER_13]: Bon anniversaire à Gérard, j'imagine.
[SPEAKER_02]: Bien sûr, bon anniversaire Gégé.
[SPEAKER_13]: Notre star, notre idole.
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Françoise est prête à rentrer.
[SPEAKER_13]: Attention, acclamation dès que Françoise.
[SPEAKER_13]: Quand vous voulez, Françoise.
[SPEAKER_13]: Françoise, Françoise.
[SPEAKER_13]: Françoise, Françoise, elle va arriver Françoise.
[SPEAKER_13]: Hé Françoise, tu te dépêches s'il te plaît.
[SPEAKER_13]: Attends, calme-toi.
[SPEAKER_13]: Attention Françoise.
[SPEAKER_13]: On y va Françoise.
[SPEAKER_13]: Allez Françoise, allez.
[SPEAKER_03]: Là-bas, va t'asseoir, va t'asseoir, va t'asseoir.
[SPEAKER_13]: Eh, qui c'est qui a un briquet ?
[SPEAKER_13]: Non, merci.
[SPEAKER_13]: Assieds-toi, va t'asseoir, va t'asseoir.
[SPEAKER_05]: À côté de mon chat.
[SPEAKER_05]: Voilà, fais un bébé.
[SPEAKER_13]: Fais un béco, fais un béco à Florent.
[SPEAKER_14]: À Gérard, quand même, avant à Gérard.
[SPEAKER_13]: Non, mais avant.
[SPEAKER_05]: Non, c'est à toi.
[SPEAKER_05]: Désolé, c'est à toi.
[SPEAKER_13]: Alors, fais ta béco, voilà, fais ta béco au standard.
[SPEAKER_13]: Allez, voilà.
[SPEAKER_13]: Très bien, Fébéco, par contre, ça va être très très dur à gérer ce soir.
[SPEAKER_13]: Ouais, mais c'est normal.
[SPEAKER_13]: Gérard, Gérard, attention, Gérard, Gérard, attention, la bibise, allez, faites-vous la bise.
[SPEAKER_13]: Allez.
[SPEAKER_13]: Mais vous filmez pas, quel dommage.
[SPEAKER_13]: Vous ratez tout.
[SPEAKER_03]: Voilà, magnifique.
[SPEAKER_03]: Voilà, alors.
[SPEAKER_03]: Ah bon, bisous, même pas bon anniversaire.
D'accord.
[SPEAKER_05]: Négatif, je t'attends, je t'attends, je t'attends tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: Quoi, tu m'attends tout à l'heure pour quoi faire ?
[SPEAKER_05]: J'attends tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: Pour quoi faire ?
[SPEAKER_03]: Pour quoi faire ?
[SPEAKER_03]: Pour boire le café ?
[SPEAKER_03]: Bien sûr.
[SPEAKER_03]: Tu me payes le café chez toi ?
[SPEAKER_03]: Ah oui, pourquoi ?
[SPEAKER_03]: De toute manière, pour l'instant, on ne sait pas encore.
[SPEAKER_03]: On attend d'autres personnes parce qu'il y a un blême.
[SPEAKER_10]: Merci.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu m'as ramené ?
[SPEAKER_03]: Tu m'as rien ramené ?
[SPEAKER_03]: Si.
[SPEAKER_03]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: C'est Angélique qui est là.
[SPEAKER_03]: Ah, c'est Angélique.
[SPEAKER_03]: Elle va venir ?
[SPEAKER_05]: Elle est là-haut ?
[SPEAKER_05]: Elle nous attend ?
[SPEAKER_03]: Bien sûr qu'elle est là.
[SPEAKER_03]: Si Angélique pouvait descendre...
[SPEAKER_13]: On va chercher Angélique maintenant avec la cam de Fun TV.
[SPEAKER_13]: Mais j'insiste très lourdement.
[SPEAKER_13]: Ce serait plus sympa de faire un plan Fun TV comme ça qu'on puisse les voir.
[SPEAKER_13]: Je vais peut-être bouger ça.
[SPEAKER_03]: Attends, non mais attends, on est obligé de fermer la porte sans arrêt ?
[SPEAKER_03]: Oui, oui, non mais Gérard, on est obligé, c'est comme ça, on fait de la radio avant tout.
[SPEAKER_03]: Ouais mais attends, je vais simplement demander à la personne qui est juste là devant toi, qu'il aille me chercher un café.
[SPEAKER_03]: Quel honneur !
[SPEAKER_03]: Stéphane de N-Overgy va aller chercher un café !
[SPEAKER_13]: Tu me prends un café ?
[SPEAKER_13]: Tu veux un café ?
[SPEAKER_13]: Si on vous dérange, on se barre.
[SPEAKER_13]: Tu mets le casque, Françoise, sur la tête ?
[SPEAKER_13]: C'est vrai que je n'ai pas l'habitude.
[SPEAKER_13]: Tu n'as pas l'habitude.
[SPEAKER_13]: Romain et Maëva, vous êtes là ?
[SPEAKER_13]: Salut Gégé, salut Françoise, salut Max.
[SPEAKER_13]: Tu peux parler devant le micro, Françoise ?
[SPEAKER_13]: Tu prends le micro devant toi et tu parles surtout.
[SPEAKER_13]: Tu lui expliques bien, Gérard.
[SPEAKER_13]: Et maintenant, Gérard, s'il te plaît, disciplinez.
[SPEAKER_13]: Calme, calme.
[SPEAKER_13]: Ça va, Françoise ?
[SPEAKER_05]: C'est pas branché, là ?
[SPEAKER_13]: Si, si, ça lui met, regarde.
[SPEAKER_13]: Alors, monte le son.
[SPEAKER_13]: Le câlin, il faut lui monter le...
[SPEAKER_13]: C'est peut-être un peu fort pour François, c'est pas un peu trop fort ?
[SPEAKER_13]: Non, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Tu vas bien mon amour ?
[SPEAKER_05]: D'accord mon trésor.
[SPEAKER_13]: D'accord mon trésor.
[SPEAKER_13]: Romain, qu'est-ce que tu voulais dire ?
[SPEAKER_02]: Salut tout le monde, je voulais vous dire, je suis victime d'un harcèlement sexuel au travail.
[SPEAKER_02]: C'est assez embêtant parce que je suis pas une...
[SPEAKER_02]: Le harcèlement c'est pas tellement futé en soi.
[SPEAKER_13]: Tu es là Maëva, si tu veux intervenir.
[SPEAKER_02]: Je suis un homme et je me fais harceler par le remplaçant de mon patron.
[SPEAKER_02]: C'est plutôt embêtant.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas, au début je suis arrivé, mon vrai patron me dit tu viens taper bien propre, en costard, moitié costard, je suis dans la vente, je suis face au client.
[SPEAKER_02]: Et puis lui le remplaçant il me dit qu'il est plutôt en jean moulant, je ne comprenais pas au début, ça se trouve c'est un mec cool.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Et puis il m'a dit que si je voulais, vu qu'il allait avoir des remaniements dans le personnel, que si je voulais rester et avoir une bonne place, il fallait carrément que j'essaye de me faire fellation, un truc comme ça.
[SPEAKER_13]: Ah oui, carrément.
[SPEAKER_13]: Gérard, ça t'est déjà arrivé, toi, pendant le travail, de te faire harceler pendant un temps, qu'il te demande de faire des fellations avant de prendre le camion ?
[SPEAKER_13]: Non, non.
[SPEAKER_13]: Non, jamais.
[SPEAKER_13]: Non, mais c'est vrai, vous connaissez la blague du camionneur, tu connais, avec le singe ?
[SPEAKER_13]: Je connais pas Romain, tu connais Maéva ?
[SPEAKER_13]: Non plus, hein ?
[SPEAKER_13]: C'est quoi, qu'est-ce qu'ils disent Romain ?
[SPEAKER_13]: Non mais c'est pas l'histoire de PD, c'est un camionneur qui prend un autostoppeur et puis sur la banquette avant, entre l'autostoppeur et le camionneur, il y a un singe.
[SPEAKER_13]: Et le camionneur, à chaque fois, tous les 10 km, il tape sur la tête du singe, le singe il se baisse, il fait une pipe au camionneur.
[SPEAKER_13]: Et c'est comme ça tous les 10 km.
[SPEAKER_13]: Vous entendez ?
[SPEAKER_13]: Et puis il fait ça 3-4 fois, et puis à un moment donné, il y a le chauffeur qui se retourne vers l'autostoppeur, il fait « ça vous intéresse ? »
[SPEAKER_13]: Il fait « oui mais tapez pas trop fort sur la tête ! »
[SPEAKER_03]: C'est pas mal.
[SPEAKER_03]: Oui, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Maintenant, je suis en direct sur Fun TV.
[SPEAKER_03]: Apparemment.
[SPEAKER_03]: Si on peut avoir des gens de dehors.
[SPEAKER_03]: Donc, Olivier ?
[SPEAKER_03]: Olivier ?
[SPEAKER_03]: Olivier, il y a Gérard qui mène tout depuis le début.
[SPEAKER_13]: François, quand tu veux parler, tu parles.
[SPEAKER_13]: Maïva, c'est pareil.
[SPEAKER_13]: Olivier, tu peux essayer de... Bon anniversaire, Gérard !
[SPEAKER_14]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_14]: Olivier !
[SPEAKER_14]: Tu l'as oublié !
[SPEAKER_13]: Je n'entends rien !
[SPEAKER_13]: Bon, attends, Olivier, on se calme, on va commencer à faire descendre...
[SPEAKER_13]: On descend avec Angélique ?
[SPEAKER_13]: Olivier !
[SPEAKER_03]: Non mais attendez, on n'a pas... Olivier, si des fois t'as une nana qui est dans le coin là, tu cherches dans tout le temps parce que j'ai vu qu'il y avait des nanas.
[SPEAKER_02]: Gérard, j'envoie une super nana qui voulait te voir, mais elle peut pas rentrer.
[SPEAKER_02]: Qui ?
[SPEAKER_02]: Rien, il faudrait que tu viennes.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_14]: Non, non, non, non !
[SPEAKER_13]: Olivier, on ne sait pas.
[SPEAKER_13]: Olivier, s'il te plaît, maintenant, tu peux faire descendre... Oui, mais puis d'autres personnes.
[SPEAKER_13]: Vas-y, fais descendre les auditeurs.
[SPEAKER_13]: On va commencer à les faire descendre, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Petit à petit, François.
[SPEAKER_03]: Non, non, attendez.
[SPEAKER_03]: Là, je pense qu'avant qu'on fasse descendre les gens, on va peut-être faire une pause.
[SPEAKER_03]: Romain,
[SPEAKER_13]: Romain, désolé pour ton sujet, comprends bien que ce soir t'es tombé au mauvais moment, vu dans les cas dans lesquels est Gérard, vu l'ambiance qu'il y a ce soir, vu le monde qu'il y a devant et qui veulent descendre rendre visite à Gérard.
[SPEAKER_13]: Oh là là, sur Fun TV, on voit les gens qui descendent et je peux t'assurer qu'il y a une nana qui arrive avec une jupe à la foufoune.
[SPEAKER_13]: Non, c'est pas la nana, c'est pas la nana.
[SPEAKER_02]: C'est pas la nana.
[SPEAKER_02]: Elle est où la nana à la foufoune qui était derrière vous ?
[SPEAKER_02]: Elle est où ?
[SPEAKER_13]: Ah c'est ça, c'est ta fille, excuse-moi.
[SPEAKER_03]: Oh merde !
[SPEAKER_13]: Râle à foufou N'Angélique, tu nous as cogné la tenue grave de chez Graal.
[SPEAKER_13]: Super beau, magnifique, extraordinaire, extraordinaire, extraordinaire, extraordinaire.
[SPEAKER_13]: Attention !
[SPEAKER_13]: On va faire un plan, là.
[SPEAKER_13]: Voilà, superbe.
[SPEAKER_13]: Bon, très bien.
[SPEAKER_13]: Romain, reste donc avec nous.
[SPEAKER_13]: Maëva, tu as un cadeau à faire à Gérard dans un instant.
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: C'est ça ?
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: On aura Extraball également, s'il te plaît, Florent ou Julie, s'il vous plaît.
[SPEAKER_13]: Extraball, tu auras un poème pour Gérard.
[SPEAKER_13]: Oui, exactement.
[SPEAKER_13]: C'est bien.
[SPEAKER_13]: Benoît également sera là pour le mariage du siècle.
[SPEAKER_13]: C'est ça, Benoît ?
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: C'est ça, Benoît ?
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: Ok, très bien, tu ne bouges pas mon enfant.
[SPEAKER_13]: Si vous voulez venir déconner avec nous, c'est ce soir une radio libre, t'es particulière.
[SPEAKER_13]: La première, c'est parce que c'est retransmis sur Fun TV, donc profitez-en, faites des cassettes.
[SPEAKER_13]: Alain Le Bec... Alain Le Bec... Non, Florent, Gérard, n'oublie pas qu'on fait de la radio, donc quand je parle, tu te tais, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_13]: Merci.
[SPEAKER_13]: Merci chef.
[SPEAKER_13]: Donc si vous voulez nous appeler et venir déconner avec nous, c'est le 0800 75 000.
[SPEAKER_13]: Florent et Julie vont avoir beaucoup de travail ce soir.
[SPEAKER_13]: Mais bon, qu'est-ce que vous voulez une fois comme ça dans l'année ?
[SPEAKER_13]: Il faut quand même s'y prêter.
[SPEAKER_13]: Il faut savoir rigoler et jouer.
[SPEAKER_13]: Il y a Olivier également qui est là.
[SPEAKER_13]: On va vous passer des diffusions de poèmes, des rediffusions d'ultimatums et de débats.
[SPEAKER_13]: Dans quelques minutes, également, Alain viendra nous rejoindre dans les locaux.
[SPEAKER_13]: Alain Lebeg de Versailles, qui normalement a un poème pour toi, Gérard.
[SPEAKER_13]: Et Gérard, je l'espère, a des poèmes.
[SPEAKER_13]: Et François, est-ce que tu as des cadeaux ou des surprises à donner ?
[SPEAKER_05]: J'ai un cadeau à donner.
[SPEAKER_03]: Les poèmes, moi, j'ai pris enfin.
[SPEAKER_03]: Ça, ça va être la surprise parce que je n'ai rien préparé.
[SPEAKER_03]: Donc, ça va être... Ça va être la surprise du chef.
[SPEAKER_03]: Quand tu prépares, c'est à chier.
[SPEAKER_03]: Alors, quand tu ne prépares pas, qu'est-ce que c'est ?
[SPEAKER_03]: Là, ça va être autrement.
[SPEAKER_13]: D'accord, très bien.
[SPEAKER_13]: On va essayer de se calmer un tout petit peu.
[SPEAKER_03]: Merci pour les flashs.
[SPEAKER_13]: Merci, on va éteindre les micros, voilà, comme ça, pour que je puisse parler correctement aux gens qui écoutent la radio, Fun Radio et la Radio Libre de la nuit, avec dans un instant un petit peu de musique.
[SPEAKER_13]: Et avant la musique, on va déjà vous rediffuser un extrait d'un débat de GG, qui est probablement
[SPEAKER_13]: Le meilleur, en tous les cas, l'un de ceux qui m'a fait le plus poilé.
[SPEAKER_13]: J'ai dû l'écouter une dizaine de fois dans ma voiture cette semaine.
[SPEAKER_13]: Ça s'appelle « La différence d'âge ».
[SPEAKER_13]: Écoutez bien l'introduction de Gérard qui se met à gueuler alors que le débat n'a pas commencé.
[SPEAKER_13]: Et quand le débat commence, ça monte crescendo, crescendo, crescendo.
[SPEAKER_03]: J'ai décidé que maintenant, je vais être calme.
[SPEAKER_03]: Maintenant, je préviens d'une chose.
[SPEAKER_03]: Faut mettre les points sur les i, comme je t'ai dit, il faut gueuler.
[SPEAKER_03]: Les points sur les i et les barres sur les t, le premier ce soir qui vient me faire chier lors du débat, il va casser.
[SPEAKER_03]: Je ne veux pas m'amuser.
[SPEAKER_03]: Je ne veux pas continuer comme ça.
[SPEAKER_03]: Arrêtez de vous barrer.
[SPEAKER_03]: Je vous démerde au standard.
[SPEAKER_03]: C'est clair et net.
[SPEAKER_03]: Il va casser quoi, Gégé ?
[SPEAKER_03]: C'est tout arrêté.
[SPEAKER_03]: Vous vous démerdez.
[SPEAKER_03]: Déjà, Tony, je n'en veux pas.
[SPEAKER_03]: Non mais t'as raison, en plus je partage tout à fait ton idée, je sais pas qui c'est qui t'a motivé, je sais pas qui c'est qui t'a dit ça, mais putain t'es remonté hein.
[SPEAKER_03]: Donc bonsoir à tous, la nuit des... la libre-antenne continue, donc 2h13 du matin, donc vous venez d'entendre, là j'ai pas eu de truc, donc on va accueillir Ty Day, 21 ans de Paris,
[SPEAKER_03]: Bon, t'es pas là ?
[SPEAKER_03]: Bonne nuit.
[SPEAKER_03]: Christelle, 31 ans ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Je sais pas d'où.
[SPEAKER_03]: C'est bien parce que... Vanessa ?
[SPEAKER_03]: Salut.
[SPEAKER_03]: Tony ?
[SPEAKER_03]: Bonsoir, j'arrive pas d'elle.
[SPEAKER_03]: Ça va ?
[SPEAKER_03]: T'as la pêche ?
[SPEAKER_03]: Non, mais tu as pas commencé, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Ah non, non, je commence pas.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais tu as pas commencé, ça va être clair.
[SPEAKER_02]: D'ailleurs, je tenais à...
[SPEAKER_02]: Tu n'as pas commencé.
[SPEAKER_02]: En plus, Gérard, j'ai mis deux jours pour préparer ce débat.
[SPEAKER_03]: Tu as mis deux jours, je ne veux pas le savoir.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, je n'ai pas fini les présentations, donc vous n'avez pas commencé.
[SPEAKER_03]: Françoise ?
[SPEAKER_03]: Oui, je suis là.
[SPEAKER_02]: Et David ?
[SPEAKER_02]: Je te rappelle que j'ai appelé avant que tu fasses le débat sur la radio.
[SPEAKER_09]: Entre parenthèses, vis-à-vis de ton débat, il y a une personne qui m'a appelé parce que j'ai appelé une personne.
[SPEAKER_03]: Ah la petite !
[SPEAKER_03]: Vous vous calmez derrière, s'il vous plaît.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Là, on fait le débat ?
[SPEAKER_03]: Ou sinon, vous sortez ?
[SPEAKER_09]: Sinon, vous sortez... Bon, c'est bon, Françoise.
[SPEAKER_02]: Françoise, on y va.
[SPEAKER_02]: Donc, il y a eu...
[SPEAKER_02]: C'est bon, Tony et David, vous l'avez calmé.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais d'abord... Vous vous calmez, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Je voulais prévenir les auditeurs qu'ils allaient plonger dans la cinquième dimension et que Gérard, il t'a fait une radio, c'est que l'hémorroïde est à l'anus.
[SPEAKER_01]: On a beau gratter, ça s'enlève jamais.
[SPEAKER_03]: Bon, on peut pas aller...
[SPEAKER_03]: David et Tony, je vous préviens, vous allez vous calmer ou sinon ça va être clair et net, vous vous inquiétez.
[SPEAKER_03]: Alors vous laissez finir Françoise, ok ?
[SPEAKER_03]: Ça va être clair et net.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est clair et net et point final à la ligne, ok ?
[SPEAKER_03]: Bon, Françoise, tu voulais dire quoi ?
[SPEAKER_03]: Parce qu'on va pas coucher sur ce que tu veux dire.
[SPEAKER_14]: Attends, la question c'est vis-à-vis du thème.
[SPEAKER_02]: Voilà, vis-à-vis du thème.
[SPEAKER_02]: Vis-à-vis du thème de quoi ?
[SPEAKER_02]: Du thème du débat.
[SPEAKER_14]: Du thème exact.
[SPEAKER_02]: C'est quoi sa question alors François ?
[SPEAKER_14]: Non, je ne sais pas... Non, non, tu la poses, tu la poses et après... Non, non, je vais la prendre en direct.
[SPEAKER_14]: Non, non, tu vas la prendre en direct.
[SPEAKER_14]: Non, non, non, non, non, non, François, c'est toi qui... Non, non, non, j'estime pas, moi.
[SPEAKER_03]: C'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: Maintenant, on va poser les... Comme on a une, deux, trois et quatre nanas, on va poser la question aux quatre nanas.
[SPEAKER_03]: Et les mecs ?
[SPEAKER_03]: Les mecs, on verra ça après, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Parce que c'est moi qui gère.
[SPEAKER_03]: C'est toi le chef.
[SPEAKER_03]: Donc, pensez-vous que l'âge soit important ?
[SPEAKER_03]: Donc, on va demander à Charlotte, à Christelle, à Vanessa, et puis à Françoise.
[SPEAKER_03]: Et à Tony aussi.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, toi, Tony, tu la fermes.
[SPEAKER_03]: Ok ?
[SPEAKER_03]: Vous la fermez tous les deux.
[SPEAKER_03]: Je peux te poser une question, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Vas-y, Tony, parce que depuis tout à l'heure, t'es en train d'emmerder ton monde, tu laisses pas perdre les nanas.
[SPEAKER_13]: Non, non, mais les nanas, je les respecte, mais je peux te poser une question, s'il te plaît ?
[SPEAKER_02]: Quand t'as deux voix, on dit rien, toi.
[SPEAKER_02]: Non, non !
[SPEAKER_03]: C'est quoi cette impression-là ?
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, lui, il n'a rien à dire, donc ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est mon cochon d'Inde qui a vu m'ordiller le feu.
[SPEAKER_03]: Non, mais ton cochon d'Inde, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_03]: Il s'appelle Gérard ?
[SPEAKER_03]: J'en ai rien à foutre de ton cochon d'Inde.
[SPEAKER_03]: Il s'appelle Gérard, comme toi.
[SPEAKER_03]: T'as t'ai rien à dire, Gérard, ou quoi ?
[SPEAKER_03]: Non, mais moi, les gens qui ont rien à dire, c'est bon.
[SPEAKER_09]: Ce n'est pas le problème.
[SPEAKER_09]: Tu n'as qu'à enchaîner avec tes questions et essayer de faire comme s'ils n'étaient pas là, Gérard.
[SPEAKER_03]: Françoise, tu n'es plus là ?
[SPEAKER_03]: Les nanas, qu'est-ce que vous pensez de la différence d'âge à peu près environ ?
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Un petit coup de remix.
[SPEAKER_02]: Non, non.
[SPEAKER_02]: J'ai une cassette toute prête dans mon poste, là.
[SPEAKER_02]: Eric.
[SPEAKER_02]: Eric Dior.
[SPEAKER_02]: Eric, bonne nuit.
[SPEAKER_09]: Tu vas pas virer tout le monde.
[SPEAKER_09]: Vas-y, Gérard.
[SPEAKER_09]: T'es sans départ.
[SPEAKER_02]: Gérard, t'as pas les 5 T-squads ?
[SPEAKER_03]: Mon question suivante, peut-être ?
[SPEAKER_03]: Question suivante, pour l'instant, vous avez la fermée.
[SPEAKER_03]: Bon, d'accord.
[SPEAKER_12]: Bonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_14]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Alors, maintenant, je vais poser...
[SPEAKER_02]: Je m'appelle Tony, tu peux m'appeler Sex Machine si tu veux.
[SPEAKER_14]: Vas-y, Gérard !
[SPEAKER_02]: On sait que t'étais Gérardine avant sur K-Rock, donc tu vas pas nous la faire... Attends, attends, t'es qui, toi ?
[SPEAKER_02]: Moi, c'est Tony.
[SPEAKER_02]: Moi, je sais que t'es Gérard.
[SPEAKER_03]: Eh ben, Tony, bonne nuit !
[SPEAKER_03]: Bonne nuit à tout le monde !
[SPEAKER_03]: Tu entends Tony, tu lui dis qu'il se calme.
[SPEAKER_03]: On fait des pubs sur les radios.
[SPEAKER_03]: Tu permets ?
[SPEAKER_03]: Moi, je m'amuse pas à les faire comme Michael, comme tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: Ah non, c'est cool !
[SPEAKER_03]: C'est pas ce qu'on nous a dit hier.
[SPEAKER_02]: Non, mais reviens, Gérard.
[SPEAKER_14]: Gérard, allez !
[SPEAKER_02]: J'ai connu, en fait, je t'ai entendu sur la radio.
[SPEAKER_02]: Gérard, avant de te barrer, tu m'embarques.
[SPEAKER_14]: Tu la fermes !
[SPEAKER_03]: Attends, tu vas la fermer !
[SPEAKER_03]: Ok !
[SPEAKER_03]: Non, mais là, allez me dire que je vais sur d'autres radios, non !
[SPEAKER_03]: Je t'ai entendu chez ma mère.
[SPEAKER_14]: Alors, Tony, tu dégages.
[SPEAKER_14]: Mais arrête de dégager.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Il doit y avoir 39 de fièvre.
[SPEAKER_03]: Non, moi, Tménia, je continue.
[SPEAKER_02]: Il a été changé de côté.
[SPEAKER_02]: Moi, je ne t'aimerais pas.
[SPEAKER_02]: Tony, je t'ai entendu faire la messe dans le truc de la radio Montmartre.
[SPEAKER_03]: Ouais, la radio Montmartre.
[SPEAKER_03]: Attends, toi, Tménia.
[SPEAKER_03]: Alors, Tménia, le deuxième de bas, je ne veux pas...
[SPEAKER_03]: Tu veux faire quoi ?
[SPEAKER_03]: Je veux ni Tony, ni Eric.
[SPEAKER_03]: J'ai rien fait.
[SPEAKER_03]: Monsieur Eric.
[SPEAKER_03]: Monsieur, je t'emmerde.
[SPEAKER_03]: Carrément.
[SPEAKER_03]: Le mec qui s'amuse a dit que je passe sur un repas.
[SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_03]: Sainte-Claire !
[SPEAKER_03]: Déjà une !
[SPEAKER_03]: Je veux jamais passer sur Europe 1.
[SPEAKER_03]: Non, non, non !
[SPEAKER_03]: Vous êtes à deux, là.
[SPEAKER_03]: Écoute, Gérard, t'étais sur K-Rock, t'étais Gérard.
[SPEAKER_02]: Ouais, je suis d'accord.
[SPEAKER_02]: 36-15 ULA.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est bien.
[SPEAKER_03]: Alors, 36-15 ULA, vous commencez à me casser les couilles !
[SPEAKER_03]: Vous envoyez les réels !
[SPEAKER_03]: Maintenant, vous me pétiez !
[SPEAKER_03]: D'accord, vos conneries, j'en ai ras-le-bol.
[SPEAKER_03]: Maintenant, vous envoyez l'épreuve réelle.
[SPEAKER_03]: Pas de photocopie.
[SPEAKER_03]: C'est rare, mon star system, c'est ça.
[SPEAKER_13]: Fun Radio est la radio libre de la nuit avec ce soir l'anniversaire de notre ami Gérard.
[SPEAKER_13]: Jusque très tard dans la nuit.
[SPEAKER_13]: Et en plus, c'est sur Fun TV.
[SPEAKER_13]: Profitez-en.
[SPEAKER_13]: Françoise est déjà dans les locaux.
[SPEAKER_13]: À ses côtés, la belle et ravissante Angélique qui n'est autre que sa fille.
[SPEAKER_13]: Alain va arriver et on a d'autres surprises.
[SPEAKER_13]: Donc, n'hésitez pas à nous appeler.
[SPEAKER_13]: On va saluer également les gens sur le Minitel 3615.
[SPEAKER_13]: Code Fun Radio, rubrique directe.
[SPEAKER_13]: Comme Virginie qui me laisse un message très sympathique.
[SPEAKER_13]: N'hésitez pas.
[SPEAKER_13]: Allez, on y va avec Dr Alban et Sing Hallelujah.
[SPEAKER_13]: On revient juste après avec toute cette chouette équipe du Star System.
[SPEAKER_13]: Défi, profitez-en, vous voyez Gérard et vous voyez Françoise.
[SPEAKER_13]: Faites un petit signe, un petit coucou à tous ceux qui nous regardent à la télévision.
[SPEAKER_14]: Salut à tous !
[SPEAKER_14]: Merci d'être venus !
[SPEAKER_13]: Très bien, si vous voulez nous appeler, bien entendu, fêtez l'anniversaire à Gérard comme il se doit.
[SPEAKER_13]: Dans quelques instants, on aura carrément un énorme cadeau à t'offrir, Gérard.
[SPEAKER_13]: Il y en aura d'autres qui viendront.
[SPEAKER_13]: On a toujours notre ami Olivier qui doit être en train de direct là-haut.
[SPEAKER_13]: Allô ?
[SPEAKER_13]: Ouais, on est là, on va descendre avec Alain.
[SPEAKER_13]: Alors maintenant, Alain Lebesgue est là, il y a un gros plan sur lui en ce moment sur Fun TV.
[SPEAKER_13]: Alors tu descends, tu nous l'amènes bien entendu.
[SPEAKER_13]: Nous, on va prendre 0875 000, quelqu'un qui, Gérard, est l'un de tes intervenants les plus tonitruants lors de tes débats.
[SPEAKER_13]: Là, je te parle en chinois.
[SPEAKER_03]: On ne peut pas, on ne peut pas, sinon on ne te voit pas.
[SPEAKER_03]: Dans les yeux, je n'aime pas trop.
[SPEAKER_03]: Salut Arnette !
[SPEAKER_03]: Salut Gérard !
[SPEAKER_03]: Salut !
[SPEAKER_03]: Parle devant ton micro, Gérard.
[SPEAKER_02]: Je t'ai jamais invité d'accord ?
[SPEAKER_02]: Non, non, dis pas ça, Gérard.
[SPEAKER_13]: Non, mais attends, Arnette, Arnette, Arnette, Gérard invite qui il veut, il t'aime bien, quand tu nous fais bien rire dans tes débats, mais on voulait pas t'inviter, voilà.
[SPEAKER_13]: Ouais, c'est pas cool, tout ça, quoi.
[SPEAKER_13]: Non, mais attends, t'mandière, c'est pas moi, c'est pas moi qui ai commandé.
[SPEAKER_13]: Ah, ça frappe.
[SPEAKER_13]: Ah, ça frappe.
[SPEAKER_13]: Ah, attends, excuse-nous, Arnette, deux secondes, reste à l'entrée.
[SPEAKER_03]: Entrez, entrez, entrez.
[SPEAKER_14]: Entrez, monsieur.
[SPEAKER_14]: Ah, c'est bon.
[SPEAKER_14]: Ah, voilà, là.
[SPEAKER_14]: Voilà, le plus beau.
[SPEAKER_14]: Voilà, là.
[SPEAKER_13]: Le plus beau et le meilleur.
[SPEAKER_13]: Très bien.
[SPEAKER_13]: Alain, donc...
[SPEAKER_13]: Si tu veux venir prendre place... Alain Lebeg de Versailles qui pénètre dans le studio.
[SPEAKER_13]: Tu vas t'installer là, juste de l'autre côté, comme la dernière fois, à ta même place.
[SPEAKER_13]: Gérard, remets-toi au milieu.
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Gégé, tu l'installes, t'installes ton pote.
[SPEAKER_13]: Vous pourriez vous faire la bise pour l'anniversaire, bordel.
[SPEAKER_13]: La bise, quoi.
[SPEAKER_13]: Ouais !
[SPEAKER_13]: Voilà, Gérard.
[SPEAKER_13]: Voilà, donc... Attends, j'essaie de prendre Gégé.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_13]: Installe-toi, installe-toi, Gérard.
[SPEAKER_13]: Arnett apparemment très vexé à raccrocher, Gérard.
[SPEAKER_13]: Tant pis pour lui, c'est bien fait pour sa gueule.
[SPEAKER_13]: Ça va ?
[SPEAKER_13]: Bon, ça va, tu peux t'installer.
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce que tu as à dire à Arnett qui doit nous écouter ?
[SPEAKER_13]: Tant pis pour lui.
[SPEAKER_13]: Tant pis, il a raccroché, c'est pas de ma faute.
[SPEAKER_13]: C'est pas de sa faute, voilà.
[SPEAKER_13]: Maïva est également à nos côtés.
[SPEAKER_13]: Est-ce que Maïva est là, s'il te plaît ?
[SPEAKER_13]: Oui, c'est la copine de Maïva, on est toutes les deux.
[SPEAKER_13]: Bon, génial.
[SPEAKER_13]: On vous écoute toutes les deux.
[SPEAKER_03]: Attention, attends, attends, attends.
[SPEAKER_13]: Maïva ?
[SPEAKER_10]: Là, c'est Léa.
[SPEAKER_13]: Non, Léa, vas-y, le cadeau pour Gérard.
[SPEAKER_13]: Et ensuite, on aura un cadeau à offrir à Gérard.
[SPEAKER_13]: Attendez.
[SPEAKER_13]: Alors d'abord, Maëva, qu'est-ce que tu as comme cadeau ?
[SPEAKER_12]: Non, là, c'est Léa, la copine de Maëva.
[SPEAKER_12]: Vas-y, c'est pas grave, Maëva.
[SPEAKER_12]: Vas-y, accouche.
[SPEAKER_12]: Vas-y, accouche, il a raison.
[SPEAKER_12]: Maëva et moi, on aimerait faire un cadeau pour l'anniversaire de Gérard.
[SPEAKER_12]: On voudrait lui offrir notre virginité.
[SPEAKER_12]: Le quoi ?
[SPEAKER_12]: Est-ce que ça te prend Gérard ?
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: La virginité ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, vous avez quel âge là, les nanas ?
[SPEAKER_12]: Maéva a 21 ans et moi j'ai 19 ans et demi.
[SPEAKER_03]: Oh là là, je prends, je prends les filles.
[SPEAKER_13]: C'est bon pour Max, c'est pas pour moi.
[SPEAKER_13]: Aujourd'hui, c'est mon anniversaire aussi, allez merde !
[SPEAKER_12]: Les filles, mais c'est pas grave, j'en vis aujourd'hui.
[SPEAKER_13]: Faites-moi plaisir, il n'y a pas pour l'instant, je n'ai pas trouvé, alors allez-y.
[SPEAKER_13]: Il y aurait qu'Angélique m'allait marier et tout, je n'intéresse pas.
[SPEAKER_13]: Elle est derrière moi, elle est en train de me flotter.
[SPEAKER_13]: Elle rêverait de me masser, mais elle n'ose pas.
[SPEAKER_13]: Gérard, qu'est-ce que tu fais pour Maëva et Léa ?
[SPEAKER_13]: Est-ce que tu acceptes leur virginité ?
[SPEAKER_13]: Moi, si elles veulent venir, c'est mon problème.
[SPEAKER_13]: Ce qui est très bien, c'est qu'en plus... Maëva, il y a la fille de Françoise qui est en train de me masser.
[SPEAKER_13]: Gérard, ce qui est très agréable, c'est qu'elles sont de Reims, donc si tu veux champagne...
[SPEAKER_13]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_13]: Calmez-vous, calmez-vous !
[SPEAKER_13]: Attendez, attendez, attendez, attendez, qu'est-ce que c'est que ça ?
[SPEAKER_13]: Attendez, oh, qu'est-ce que c'est que ça ?
[SPEAKER_13]: Arrêtez, attendez, il y a trois personnes qui viennent de rentrer dans les studios.
[SPEAKER_13]: Attendez, qu'est-ce que c'est ?
[SPEAKER_13]: Qui de vous, attendez ?
[SPEAKER_13]: Il y a trois personnes qui viennent de rentrer.
[SPEAKER_13]: On est le FIAF !
[SPEAKER_13]: On est le FIAF !
[SPEAKER_13]: C'est quoi le FIAF ?
[SPEAKER_14]: Fonds d'intervention anti-bisexuel !
[SPEAKER_14]: Arrêtez !
[SPEAKER_13]: Arrêtez !
[SPEAKER_13]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_13]: Vous êtes qui ?
[SPEAKER_13]: Vous êtes qui ?
[SPEAKER_13]: Attendez, il y a des revendications.
[SPEAKER_13]: Il y a trois personnes qui viennent faire irruption dans le studio.
[SPEAKER_14]: Ça y est, j'ai reconnu !
[SPEAKER_14]: C'est qui ce mec ?
[SPEAKER_13]: Attends, je ne sais pas du tout.
[SPEAKER_13]: Vous êtes qui ?
[SPEAKER_13]: Qui veut parler ?
[SPEAKER_13]: Françoise est tétanisée.
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce que...
[SPEAKER_13]: Je ne sais rien, Françoise, t'inquiète pas.
[SPEAKER_03]: Moi, je suis l'immobiliste, Françoise !
[SPEAKER_14]: Je suis M. Plon !
[SPEAKER_14]: Je suis le directeur du FIA !
[SPEAKER_14]: T'inquiète pas, je les ai reconnus !
[SPEAKER_14]: À ma droite !
[SPEAKER_13]: On peut faire un plan de caméra, s'il vous plaît, un gros plan sur eux.
[SPEAKER_13]: Alors, qui est le chef de la bande ?
[SPEAKER_13]: Il n'y a pas vraiment de chef.
[SPEAKER_13]: Max ?
[SPEAKER_13]: La semaine dernière, le débat... Écoutez, il y a des revendications, excusez-nous, il y a une intervention de trois personnes dans les locaux.
[SPEAKER_02]: Nous avons voulu passer à l'antenne sur la bisexualité.
[SPEAKER_02]: Parce que la bisexualité, Gérard, c'est être des, nous nous revendiquons, nous voulons être seuls, ensemble !
[SPEAKER_02]: C'est qui Gérard ?
[SPEAKER_02]: C'est moi !
[SPEAKER_02]: On t'aime bien toi !
[SPEAKER_14]: On t'aime bien !
[SPEAKER_14]: Tu vas être notre porte-parole ce soir.
[SPEAKER_14]: Je suis volontaire.
[SPEAKER_13]: On arrête.
[SPEAKER_13]: On coupe.
[SPEAKER_13]: Alors faites votre revendication et barrez-vous.
[SPEAKER_13]: Max, c'est ton droit, mon sang.
[SPEAKER_13]: Laisse-les parler, sinon ça va dégénérer.
[SPEAKER_13]: Tu dis souvent, il n'y a pas de mal à se faire du bien.
[SPEAKER_13]: Vous êtes d'accord.
[SPEAKER_03]: Tu vas être notre porte-parole.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Je ne suis pas votre porte-parole.
[SPEAKER_03]: C'est vrai que tu touches des fois ton zizi tout seul ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non !
[SPEAKER_03]: Si !
[SPEAKER_03]: Si, on t'a vu !
[SPEAKER_03]: Non !
[SPEAKER_02]: On t'a vu !
[SPEAKER_03]: Non !
[SPEAKER_14]: Tu as dit un multiple en reprise, ça fait du bien de le faire !
[SPEAKER_13]: Je voudrais que... Arrêtez !
[SPEAKER_13]: Attendez !
[SPEAKER_14]: Je voudrais... Arrêtez !
[SPEAKER_14]: Vous me décevez, j'ai reconnu !
[SPEAKER_14]: Ma main droite !
[SPEAKER_14]: Allez, c'est bon !
[SPEAKER_14]: Gérard, qu'elle me trouve !
[SPEAKER_13]: Laisse-les parler maintenant, tu te tais, Gérard.
[SPEAKER_13]: Allez-y, vite, terminez.
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce que vous avez encore à dire ?
[SPEAKER_13]: J'aimerais que Gérard dise avec nous le slogan du FIAB.
[SPEAKER_13]: Gérard, si tu peux lire, si tu arrives encore à lire.
[SPEAKER_03]: Je ne vois plus rien.
[SPEAKER_03]: Fais-moi l'amour tout seul.
[SPEAKER_03]: Fais-moi l'amour tout seul.
[SPEAKER_03]: Des fois, c'est chiant, tout seul.
[SPEAKER_03]: Non, mais non.
[SPEAKER_02]: Non, non, écoute bien.
[SPEAKER_03]: Attends, c'est ce que tu m'as marqué.
[SPEAKER_13]: J'aime faire l'amour tout seul.
[SPEAKER_13]: Mais des fois, c'est chiant tout seul.
[SPEAKER_03]: Oui, mais c'est chiant.
[SPEAKER_14]: C'est pour ça qu'on lui propose, nous.
[SPEAKER_03]: De quoi ?
[SPEAKER_14]: De quoi il parle ?
[SPEAKER_14]: C'est moi.
[SPEAKER_14]: On le tient tous ensemble.
[SPEAKER_14]: Attention.
[SPEAKER_14]: Attends !
[SPEAKER_14]: On va peut-être lui dire, attention, 1, 2, 3, allez !
[SPEAKER_14]: Joyeux anniversaire !
[SPEAKER_13]: Voilà, faites-vous la bise, que la vie est belle, on va faire rentrer le gros cadeau, le gros du gros.
[SPEAKER_13]: Je crois qu'on va avoir la première...
[SPEAKER_13]: La réaction de Françoise, Françoise à la flippette.
[SPEAKER_05]: Je suis vachement à la trouille et j'ai encore peur.
[SPEAKER_05]: Merci à tous.
[SPEAKER_13]: C'est Philippe de la Fun Force.
[SPEAKER_13]: Il y a également Cyril.
[SPEAKER_13]: Et puis, il y avait également d'autres complices de la radio.
[SPEAKER_13]: Tout va bien.
[SPEAKER_03]: J'ai eu peur.
[SPEAKER_13]: François, ne t'inquiète pas.
[SPEAKER_13]: Là, maintenant, le carton va.
[SPEAKER_13]: Merci, Miguel.
[SPEAKER_03]: Le petit con.
[SPEAKER_05]: C'est bon, tu peux t'asseoir.
[SPEAKER_05]: Tu peux reprendre ma chaise, là ?
[SPEAKER_13]: Tu peux, tu peux.
[SPEAKER_13]: Alors, on va emmener le cadeau là-bas.
[SPEAKER_13]: Ce soir, c'est la fête, vraiment.
[SPEAKER_13]: Donc, excusez-nous pour ceux qui n'ont pas l'habitude de nous écouter.
[SPEAKER_13]: Il n'était pas invité, mais il est venu quand même.
[SPEAKER_04]: Et je crois que c'est Arnette qui va donner les cadeaux à Gérard.
[SPEAKER_13]: Arnette, tu vois qu'il est là, Arnette.
[SPEAKER_13]: Gérard.
[SPEAKER_13]: Il s'en fout, le principal, c'est que les gens lui aient donné des trucs à Gérard.
[SPEAKER_13]: Gérard, Gérard, le respect, Arnette au moins.
[SPEAKER_13]: Pense à Arnette.
[SPEAKER_13]: Je sais que...
[SPEAKER_13]: Bon, Arnette, tu vas rester dans le coin, bien entendu.
[SPEAKER_13]: T'as qu'à ouvrir les cadeaux avec lui, si tu veux bien.
[SPEAKER_13]: Comme ça, tu vas devenir une star, tu vas passer à la télé.
[SPEAKER_13]: Allez, vas-y, Arnette.
[SPEAKER_13]: Allez, vas-y, Françoise, aide un peu à ouvrir.
[SPEAKER_03]: Alors, on va découvrir ensemble les cadeaux.
[SPEAKER_13]: Extraval est là.
[SPEAKER_13]: Extrabal, t'es là ?
[SPEAKER_13]: Extrabal ?
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: T'es là ?
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: Ok, c'est très très compliqué ce soir pour moi.
[SPEAKER_13]: Tu m'en excuses.
[SPEAKER_13]: Non mais c'est pas grave.
[SPEAKER_13]: En plus, on a les interventions tonitruantes de Alain qui ne cessent de parler.
[SPEAKER_13]: Ça va Alain ?
[SPEAKER_13]: Tu peux... Bah ouais, bah...
[SPEAKER_13]: Tranquille.
[SPEAKER_13]: Je vais enlever de la bouche, excuse-moi.
[SPEAKER_13]: Alors, Gérard est en ce moment avec Françoise, avec Arnette, en train d'ouvrir des cadeaux qui sont dans un énorme carton.
[SPEAKER_13]: On en a reçu des kilos et des kilos.
[SPEAKER_13]: Les gens vont descendre régulièrement.
[SPEAKER_13]: Si on peut faire descendre des gens maintenant pour faire visiter 5 minutes quand même, parce qu'il y a beaucoup de monde devant la radio.
[SPEAKER_13]: Extrabal, t'auras un poème pour Gégé ensuite.
[SPEAKER_13]: Exactement, oui.
[SPEAKER_13]: Bon, ok, d'accord, très cool.
[SPEAKER_13]: Et... Donc, Gérard, décris-nous un petit peu ce que tu as reçu comme cadeau.
[SPEAKER_13]: Ben, d'astrique... D'un quoi ?
[SPEAKER_03]: Attends, attends.
[SPEAKER_10]: Max, quand est-ce que Gérard va déballer notre cadeau à nous ?
[SPEAKER_13]: Je ne sais pas, mais s'il n'a pas le temps de le faire, moi je veux bien le faire.
[SPEAKER_13]: Mais bon, ceci dit, tu es à Reims.
[SPEAKER_13]: Et à mon avis, deux vierges de Reims, ils seraient plus intéressés par l'alcool qui est à Reims que par les nanas qui sont au Reims.
[SPEAKER_12]: Ah bon ?
[SPEAKER_12]: Mais on n'est pas à Reims, on est étudiante à Reims.
[SPEAKER_13]: Ah d'accord.
[SPEAKER_12]: Et les cadeaux, la personne peut l'amener avec nous.
[SPEAKER_13]: D'accord, maintenant il va nous dire exactement ce qu'il a dans le carton.
[SPEAKER_03]: Je remercie Laurent.
[SPEAKER_13]: Voilà, alors Gérard.
[SPEAKER_03]: Je remercie Laurent et je remercie la personne qui m'a envoyé de l'Arlé d'Hawitson.
[SPEAKER_03]: Attends, silence.
[SPEAKER_03]: Attendez, on va recommencer.
[SPEAKER_13]: Gérard, Gérard, Gérard, qu'est-ce que tu as reçu ?
[SPEAKER_13]: C'est quoi ce parfum ?
[SPEAKER_13]: De l'Arlé d'Hawitson.
[SPEAKER_13]: Du Harley d'Hawitson ?
[SPEAKER_13]: Des pieds de...
[SPEAKER_13]: Je ne sais pas quoi.
[SPEAKER_13]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_13]: C'est des pieds ?
[SPEAKER_03]: C'est des tripes de porc ?
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_03]: Il y a de l'Astrique.
[SPEAKER_03]: Je remercie la personne, donc Laurent.
[SPEAKER_03]: De l'Antarctique.
[SPEAKER_03]: Oui, de l'Antarctique.
[SPEAKER_03]: Je remercie Laurent pour l'Antarctique.
[SPEAKER_03]: Là, c'est toi qui as le beaucoup.
[SPEAKER_03]: La Françoise, elle me donne un paquet, donc c'est... De l'Adidas.
[SPEAKER_03]: Voilà, un bouquin d'orthographe, merci.
[SPEAKER_03]: Oh là là, c'est des tripes et des pieds d'agneau que t'as.
[SPEAKER_03]: Anna, je remercie Anna.
[SPEAKER_13]: Je remercie Anna.
[SPEAKER_13]: Alors, qu'est-ce que t'as eu là-dedans ?
[SPEAKER_13]: Là, c'est un bouquin d'orthographe.
[SPEAKER_13]: Ouais, c'est assez clair.
[SPEAKER_13]: Quand on vient d'entendre, c'est lui qui a le bocaux, c'est vrai que ça va te servir.
[SPEAKER_13]: Il sait même pas lire.
[SPEAKER_03]: Voilà, merci.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_13]: Il y a Miguel qui vient d'arriver, Miguel de la Fun Force qui va te souhaiter un bon anniversaire aussi.
[SPEAKER_13]: On va saluer Maëva et Léa, on va les laisser, on va vous embrasser les filles.
[SPEAKER_10]: Mais nous on peut monter à Paris.
[SPEAKER_10]: Vous montez, mais il faut monter maintenant.
[SPEAKER_10]: On peut fixer rendez-vous parce que là on est à Reims, ça fait une heure de route environ.
[SPEAKER_13]: Vous voyez ça au rentagne, il n'y a pas de problème, à tout à l'heure.
[SPEAKER_13]: Ok, on est là au mois.
[SPEAKER_13]: Je pense qu'on est là jusqu'à 4h du matin.
[SPEAKER_13]: Jusqu'à 4h.
[SPEAKER_13]: Donc, on t'embrasse.
[SPEAKER_13]: A tout à l'heure.
[SPEAKER_13]: Vous gérez ça au rentable.
[SPEAKER_13]: Vous les enlevez, merci.
[SPEAKER_13]: Gérard, pourquoi tu ne dis pas ce qu'il y a dans les paquets ?
[SPEAKER_13]: Tu ouvres les paquets, mais tu ne dis pas ce qu'il y a.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, pour l'instant, on a du mal à découvrir les paquets.
[SPEAKER_03]: Là, à mon avis, c'est des bonbons
[SPEAKER_03]: J'ai du mal à l'ouvrir.
[SPEAKER_03]: Extrabal, t'es avec nous ?
[SPEAKER_13]: Oui, je suis toujours là.
[SPEAKER_13]: Est-ce que tu pourrais lire le poème qui est dédié à Gérard ?
[SPEAKER_13]: Gérard, est-ce que tout en ouvrant les cadeaux, tu peux te concentrer à ce que...
[SPEAKER_13]: Un paquet de nouilles !
[SPEAKER_13]: Parle à mon cul, ma tête est malade.
[SPEAKER_13]: Ouais, mais j'écoute en même temps.
[SPEAKER_13]: Tu vas ne plus commenter ce que tu es en train d'ouvrir, mais tu vas ouvrir tes oreilles pour écouter ce qu'il dit.
[SPEAKER_13]: Est-ce que c'est pas trop compliqué ?
[SPEAKER_03]: Ouais, sans problème.
[SPEAKER_13]: Alors, Extrabal, poème, on y va.
[SPEAKER_13]: 3, 4, 6, 12, c'est parti.
[SPEAKER_01]: Alors, je voudrais te dire bon anniversaire.
[SPEAKER_01]: Écoute bien, Gérard.
[SPEAKER_01]: Je voudrais te dire bon anniversaire à Fun Radio, mais je n'habite pas Neuilly.
[SPEAKER_01]: Je voudrais te dire bon anniversaire en te serrant la main, mais je ne veux pas être malade.
[SPEAKER_01]: Je voudrais te dire bon anniversaire parfum à l'Adidas, mais je trouve que ça pue.
[SPEAKER_01]: Je voudrais te dire bon anniversaire en te présentant plein de copines, mais elles ne voudraient pas de toi.
[SPEAKER_01]: Je voudrais te dire bon anniversaire par derrière, mais je ne suis pas homo.
[SPEAKER_01]: Je voudrais te dire bon anniversaire en bipant ton tatou mais ça coûte cher.
[SPEAKER_01]: Je voudrais te dire bon anniversaire en écoutant tes poèmes mais tu manques d'imagination.
[SPEAKER_01]: Je voudrais te dire bon anniversaire avec Naïne Eken mais t'es déjà assez bourré.
[SPEAKER_13]: Merci.
[SPEAKER_13]: Ce soir, c'est vrai, t'as raison, extraval, ça doit sentir l'alcool de l'autre côté de la radio à 10 mètres.
[SPEAKER_01]: Attends, c'est pas fini, il reste deux verres.
[SPEAKER_13]: Deux verres, ouais.
[SPEAKER_13]: Deux verres, ça lui suffira pas, Gérard, pour être gay.
[SPEAKER_13]: Continue.
[SPEAKER_01]: Je voudrais te dire bon anniversaire à la loco à vendredi, mais je ne squappe pas les chiottes.
[SPEAKER_13]: Ça, c'est vrai qu'en ce moment, Gérard, c'est...
[SPEAKER_01]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_13]: Et ensuite ?
[SPEAKER_01]: Alors, je te dis bon anniversaire au téléphone.
[SPEAKER_01]: Comme ça, je ne me remarque pas que tu plus de la gueule.
[SPEAKER_13]: Merci.
[SPEAKER_13]: Merci, t'es sympa.
[SPEAKER_13]: C'est très gentil, Extraball.
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Extraball, tant que nous sommes dans les cadeaux, nous avons également un auditeur.
[SPEAKER_13]: Oh là là !
[SPEAKER_13]: La radio, la radio, la radio, merci.
[SPEAKER_13]: La radio, s'il te plaît.
[SPEAKER_13]: Max ?
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Donc, il faut qu'ils éteignent la radio s'ils ne sont pas cons là-haut.
[SPEAKER_03]: Attends, c'est quoi là ?
[SPEAKER_13]: Vas-y, remets en air.
[SPEAKER_13]: C'est bon, ça éteint la radio ?
[SPEAKER_13]: Merci.
[SPEAKER_13]: Tony, normalement, comme Arnette, avait envie de te souhaiter un bon anniversaire.
[SPEAKER_13]: Alors, on est que Tony ?
[SPEAKER_13]: Oui, bonsoir Gérard, j'aurais voulu te souhaiter... Attends, Tony, je pue de la gueule ?
[SPEAKER_13]: Bonsoir Max aussi.
[SPEAKER_13]: Ouais, quand même, ouais.
[SPEAKER_02]: J'aurais voulu te souhaiter un bon anniversaire, mais là j'ai eu un petit contre-temps, donc je pourrais pas venir te souhaiter personnellement, quoi.
[SPEAKER_02]: Je vais t'écouter un petit peu.
[SPEAKER_02]: T'entends, Gérard ?
[SPEAKER_13]: Ouais, je t'écoute.
[SPEAKER_13]: Gérard, faut que t'écoutes, là.
[SPEAKER_13]: Les cadeaux, tu verras ça après.
[SPEAKER_02]: J'avais plein de cadeaux pour toi.
[SPEAKER_02]: J'avais un Toblerone, un Becherel, un Bled.
[SPEAKER_02]: Donc, je pourrais pas te les donner, puisque je suis pas là, quoi.
[SPEAKER_13]: Tony, Gérard... Bon, allez, on lève-lui le carton, Gérard, parce qu'il pense qu'à ça.
[SPEAKER_13]: Gérard, tu penses à Tony ?
[SPEAKER_13]: Ouais, mais j'écoute.
[SPEAKER_13]: Le problème, c'est qu'il pense qu'à ça, mais il dit même pas ce qu'il découvre.
[SPEAKER_13]: Il dit même pas ce qu'on lui offre.
[SPEAKER_03]: Non mais pour l'instant... Oui t'as des dictionnaires, oui t'as des bêcherelles, mais dis-le.
[SPEAKER_13]: On va lui demander de lire le bêcherel.
[SPEAKER_13]: Tony, tu aurais aimé venir je pense qu'en marnette.
[SPEAKER_13]: Malheureusement il n'a pas bu.
[SPEAKER_13]: Est-ce que Gérard, une fois à l'occasion, tu accepterais que Tony vienne dans les locaux ou pas ?
[SPEAKER_02]: Lors d'un débat ?
[SPEAKER_02]: C'est la fête alors, j'arrive tout de suite.
[SPEAKER_13]: Je prends le PC, j'arrive.
[SPEAKER_13]: T'en as pour combien de temps, Tony ?
[SPEAKER_13]: À peu près une demi-heure.
[SPEAKER_13]: Une demi-heure ?
[SPEAKER_13]: Eh ben, tu viens.
[SPEAKER_13]: Eh Tony, je te donne 30 secondes.
[SPEAKER_13]: Ok.
[SPEAKER_13]: Allez, c'est parti.
[SPEAKER_13]: Allez, tu viens.
[SPEAKER_13]: 30, 29, 28, 27, 26, 25, 24, 23, avec moi, 22, 21, 20, 19, 18, 17, 18,
[SPEAKER_13]: 16, 15, 14, 13, 12, 11, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1.
[SPEAKER_13]: Je te présente Tony.
[SPEAKER_13]: Qui te fait chier dans les débats.
[SPEAKER_13]: Salut Gérard.
[SPEAKER_13]: Tu vas bien ?
[SPEAKER_13]: Merci.
[SPEAKER_13]: Tony, tu connaissais Arnett ou pas ?
[SPEAKER_13]: Non, vous ne connaissiez que deux noms, que par téléphone.
[SPEAKER_13]: On se connaissait tous par téléphone.
[SPEAKER_03]: Ben voilà, maintenant, je te présente un net.
[SPEAKER_13]: Eh ben, je te remercie.
[SPEAKER_13]: Regarde les cadeaux, regarde les cadeaux.
[SPEAKER_14]: Eh, on y va !
[SPEAKER_14]: On y va !
[SPEAKER_14]: On y va !
[SPEAKER_14]: On y va !
[SPEAKER_13]: Gérard, décris ce que c'est, mais décris, décris, décris.
[SPEAKER_14]: On y va aussi ?
[SPEAKER_13]: La champagne, je ne sais pas qui c'est qui m'a envoyé ça ?
[SPEAKER_13]: Alain, c'est quoi comme champagne ?
[SPEAKER_03]: Ah tiens !
[SPEAKER_13]: Ah si Alain, vas-y, dis-nous.
[SPEAKER_03]: Allez Alain !
[SPEAKER_13]: C'est quoi comme parfum Alain ?
[SPEAKER_13]: C'est quoi comme parfum qu'on boit ?
[SPEAKER_13]: C'est quoi ?
[SPEAKER_05]: Je suis à l'attente.
[SPEAKER_13]: Non, ça tu le mets de côté.
[SPEAKER_14]: Tu le mets de côté, c'est à l'avant.
[SPEAKER_13]: Alors...
[SPEAKER_13]: Tu ne veux pas le lire ?
[SPEAKER_13]: Alors c'est quoi Gérard ?
[SPEAKER_13]: Décris-nous un peu.
[SPEAKER_13]: Ceux qui font de la radio, pour ça ceux qui font de la radio.
[SPEAKER_03]: Tu ne veux pas le lire la bouteille de champagne ?
[SPEAKER_03]: Vas-y, balance !
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Je ne peux pas.
[SPEAKER_03]: C'est du champagne.
[SPEAKER_03]: Parle devant le micro.
[SPEAKER_03]: Bon, c'est du champagne, à mon avis, c'est du Vélaro.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Un Pierre, un Martin, oui.
[SPEAKER_03]: Ouais, ok.
[SPEAKER_03]: Eh, attends, eh, François.
[SPEAKER_14]: Eh, on ne vire pas le carton, il y en a encore.
[SPEAKER_05]: C'est pas moi qui l'ai vu, c'est quoi ?
[SPEAKER_03]: Eh, c'est pas moi qui l'ai vu, François.
[SPEAKER_03]: Ta gueule !
[SPEAKER_03]: Ta gueule, eh !
[SPEAKER_13]: Non, ta gueule, Gérard.
[SPEAKER_14]: Bon, trêve de plaisanterie.
[SPEAKER_14]: Benoît, trésor de redon.
[SPEAKER_14]: Est-ce que je peux voir Benoît ?
[SPEAKER_13]: Ils vont se taper dessus, maintenant.
[SPEAKER_13]: Je crois que Gérard, en fin de compte, c'est son plus bel anniversaire aujourd'hui.
[SPEAKER_13]: Les bouquins, du Harley, je ne sais plus quoi.
[SPEAKER_13]: Benoît, t'es là ?
[SPEAKER_13]: Benoît est avec nous.
[SPEAKER_13]: Benoît, 13 ans, qui normalement devait faire un petit mariage du siècle.
[SPEAKER_14]: Ouais, je suis là, ouais.
[SPEAKER_14]: Salut, ça va ?
[SPEAKER_14]: Ouais.
[SPEAKER_13]: Ouais, Benoît.
[SPEAKER_13]: Ouais.
[SPEAKER_13]: Alors Benoît, 13 ans déjà, à cette heure-ci, est-il bien raisonnable ?
[SPEAKER_09]: Bah oui, je suis en vacances, moi.
[SPEAKER_13]: Bah moi aussi, je réponds oui, c'est bien raisonnable.
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qu'on pourrait dire, Gérard, sur les jeunes comme ça, qui ne dorment pas à cette heure-ci ?
[SPEAKER_13]: Ouais, mais qui passent leur bac.
[SPEAKER_13]: Devant...
[SPEAKER_09]: Ouais, mais Gérard, je peux pas passer mon bac, je suis pas encore en terminale.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais attends... T'as quel âge, là ?
[SPEAKER_03]: Moi, j'ai 13 ans.
[SPEAKER_03]: J'ai 13 ans, moi.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais t'as 13 ans, tu dois faire dodo, mon pote.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais toi, tu fais pas dodo ?
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, moi, j'ai 36 ans aujourd'hui, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Et alors, t'as pas 38 ans ?
[SPEAKER_03]: Non, non, j'ai 36 ans.
[SPEAKER_13]: Alors Benoît, on va faire une chose.
[SPEAKER_13]: Gérard, comme tu peux le constater, il y a beaucoup de gens dans les studios qui veulent t'offrir des cadeaux.
[SPEAKER_13]: Et comme tu ne te concentres pas à ce qui se passe sur l'antenne, on va enlever le colis.
[SPEAKER_13]: On regardera ça plus tard dans la nuit.
[SPEAKER_13]: Donc François, tu te démerdes.
[SPEAKER_13]: Tu prends le colis sur tes épaules et tu me le mets dehors.
[SPEAKER_14]: Tu te démerdes.
[SPEAKER_13]: Tu me prends le carton avec Alain.
[SPEAKER_13]: On va continuer.
[SPEAKER_13]: Allez, Olive, tiens, avec... Non, parce que là, tu ne te concentres pas, Gérard, ce n'est pas bien.
[SPEAKER_13]: Tu ne penses qu'à toi, gros égoïste.
[SPEAKER_13]: Benoît, avant que tu nous fasses le mariage du sieste, il y a beaucoup de gens encore là-haut qui voudraient descendre dans les studios.
[SPEAKER_13]: Je ne sais pas quel est ton prénom.
[SPEAKER_03]: C'est comment ton prénom ?
[SPEAKER_13]: Christophe.
[SPEAKER_13]: Christophe, il est venu avec un cadeau.
[SPEAKER_13]: Merci, Christophe.
[SPEAKER_13]: Ouvre-le, ouvre-le.
[SPEAKER_13]: C'est un gâteau.
[SPEAKER_13]: On va le manger, on va le manger.
[SPEAKER_13]: Il y a également d'autres auditeurs qui sont venus.
[SPEAKER_13]: Il y en a un paquet.
[SPEAKER_13]: C'est le souk.
[SPEAKER_13]: Putain, j'ai chaud.
[SPEAKER_13]: C'est comment ton nom ?
[SPEAKER_13]: Fabrice.
[SPEAKER_13]: C'est pas de l'alcool, là, les enfants, parce que l'autre, il est déjà...
[SPEAKER_13]: Je garde de côté, parce que ça, pour le moment...
[SPEAKER_14]: Tout à l'heure, donne-moi ça.
[SPEAKER_14]: On est là, Benoît.
[SPEAKER_13]: J'essaie de confisquer les bouteilles, parce que l'autre, il va se... Non, non, mais après, il y a Stéphane, l'alcool, qui m'a aidé.
[SPEAKER_03]: Et après, je me fais traiter de fils de pute et de reculé.
[SPEAKER_13]: Non, non, mais tu te fais pas traiter.
[SPEAKER_03]: Tu peux dégager le remix.
[SPEAKER_13]: Oui, d'accord.
[SPEAKER_13]: Je te remets un signe.
[SPEAKER_14]: Mais...
[SPEAKER_03]: C'est ça pour nous.
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Très bien.
[SPEAKER_13]: Benoît, le mariage du siècle, j'imagine que c'est entre Gérard et François.
[SPEAKER_03]: Entre Gérard et François.
[SPEAKER_03]: S'il y a d'autres personnes qui veulent venir, sont les bienvenus.
[SPEAKER_03]: Il est là, Olivier ?
[SPEAKER_03]: Olivier ?
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Oui, t'es là-haut ?
[SPEAKER_03]: Oui, on se prépare pour monter là-haut.
[SPEAKER_13]: Mais attends, tu me fais descendre que des mecs.
[SPEAKER_13]: Mais fais-moi descendre.
[SPEAKER_13]: Merde !
[SPEAKER_13]: C'est moi qui vais choisir, parce que si c'est toi qui choisis, Gérard, on n'est pas arrivés.
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Bon, Françoise, tu vas de nouveau t'installer.
[SPEAKER_13]: On va lui redonner... Françoise, installe-toi, s'il te plaît, comme tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: Mets-toi là.
[SPEAKER_13]: Assise sur la chaise près de Gérard, casque sur les oreilles, parler devant le micro.
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Tiens.
[SPEAKER_13]: Benoît, le mariage du siècle.
[SPEAKER_09]: Ouais.
[SPEAKER_13]: On y va ?
[SPEAKER_13]: Ouais.
[SPEAKER_13]: Allez, vas-y, balance.
[SPEAKER_09]: Gérard, tu la trouves comment, Françoise ?
[SPEAKER_09]: Pourquoi ?
[SPEAKER_09]: Bah, tu veux pas te marier avec elle ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_13]: Vous iriez tellement bien ensemble.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais de toute manière, moi, je me marie avec personne, pour l'instant.
[SPEAKER_09]: À 38 ans, tu peux te marier, hein ?
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, j'ai pas 38 ans, j'ai 36 ans, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_03]: Déjà, t'as 14 ans, et à 14 ans, moi, je fais dodo.
[SPEAKER_03]: 13 ans, 13 ans.
[SPEAKER_03]: Et moi, je fais dodo à 13 ans.
[SPEAKER_13]: Ah bon ?
[SPEAKER_13]: Bah oui, mais là, lui, il est réveillé, il est fan de Gérard, il est fan du Star System.
[SPEAKER_13]: Il voudrait se marier où, Liv, deux secondes ?
[SPEAKER_13]: Oui, Olivier ?
[SPEAKER_13]: Non, non, non, termine avec Benoît, s'il te plaît, Gérard.
[SPEAKER_13]: Donc, pourquoi tu n'accepterais pas de te marier avec...
[SPEAKER_13]: Mais non, mais moi... Qu'est-ce que t'en penses, Françoise ?
[SPEAKER_05]: Ça va pas, oui, j'ai Gilbert, moi.
[SPEAKER_13]: Devant le micro.
[SPEAKER_13]: Mais tu le fais coucou, Gilbert.
[SPEAKER_13]: Pour Fun TV, si vous pouviez penser pour le plan qui est également Alain qui est venu rejoindre dans les studios, donc ça serait bien de faire un plan global des trois.
[SPEAKER_13]: Merci d'avance.
[SPEAKER_13]: Alors mon pote ?
[SPEAKER_13]: Merci d'avance.
[SPEAKER_13]: Ouais c'est bon, dehors, on se calme.
[SPEAKER_13]: Benoît, Benoît, Benoît.
[SPEAKER_13]: On se calme.
[SPEAKER_13]: Apparemment, notre ami Gérard et notre ami Françoise ne souhaitent pas se marier pour l'instant ensemble.
[SPEAKER_13]: Ah c'est dommage.
[SPEAKER_13]: Ce n'est que partie remise.
[SPEAKER_03]: Et Alain, tu dis quoi Alain ?
[SPEAKER_03]: Je voudrais bien que tu parles un petit peu toi.
[SPEAKER_13]: Alors Alain, c'est vrai, t'as un petit poème pour Gérard, est-ce que tu veux le lire tout de suite ou tu préfères encore attendre un petit peu ?
[SPEAKER_13]: Euh, tout à l'heure.
[SPEAKER_13]: Tout à l'heure.
[SPEAKER_14]: Ouais, à quelle heure ?
[SPEAKER_14]: Oh là là !
[SPEAKER_14]: Benoît, Benoît, Benoît !
[SPEAKER_14]: Benoît !
[SPEAKER_13]: Non, attends, Gérard, s'il te plaît, ne parle pas à chaque fois en même temps, on ne comprend rien à la radio, c'est inaudible.
[SPEAKER_13]: Benoît, tu connais Stéphane, comment on l'appelle, Stéphane l'alcoolo ?
[SPEAKER_13]: Euh... Ouais, peut-être, ouais, je sais pas.
[SPEAKER_13]: Eh ben, il est là.
[SPEAKER_03]: On va le faire descendre.
[SPEAKER_03]: Ah, c'est génial !
[SPEAKER_03]: Stéphane !
[SPEAKER_13]: On va le faire descendre.
[SPEAKER_13]: Olivier, on peut le faire descendre ?
[SPEAKER_09]: Stéphane, est-ce que t'as acheté 36 bougies ?
[SPEAKER_09]: Stéphane est là, Stéphane est là.
[SPEAKER_09]: Stéphane est là.
[SPEAKER_09]: Stéphane, si tu peux descendre.
[SPEAKER_13]: Fais-moi un gros plan, s'il vous plaît, sur Fun TV.
[SPEAKER_13]: Et voilà, Stéphane va descendre.
[SPEAKER_02]: Avec son chapeau.
[SPEAKER_02]: Et Stéphane aussi, je le suis là.
[SPEAKER_02]: Je lui dis qu'il veut descendre.
[SPEAKER_02]: C'est un cadeau pour Gérard.
[SPEAKER_14]: Je ne me crie pas.
[SPEAKER_05]: C'est Marie.
[SPEAKER_14]: Qu'est-ce qu'elle a comme cadeau ?
[SPEAKER_05]: C'est un rang.
[SPEAKER_05]: Elle s'appelle Marie.
[SPEAKER_05]: Elle s'appelle Marie.
[SPEAKER_05]: Elle s'appelle Marie.
[SPEAKER_03]: Alors, on va les faire descendre.
[SPEAKER_03]: On peut descendre Stéphane.
[SPEAKER_05]: Stéphane et Marie.
[SPEAKER_05]: Stéphane et Marie.
[SPEAKER_03]: Non, Stéphane, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: T'as peur d'un rat ?
[SPEAKER_03]: Non, mais attends.
[SPEAKER_03]: T'as peur d'un rat ?
[SPEAKER_03]: Non, mais pour l'instant, c'est Stéphane qu'on peut descendre.
[SPEAKER_05]: Surtout qu'il est tout mignon.
[SPEAKER_03]: En plus, il y a même une personne... T'es lesbienne, Françoise ?
[SPEAKER_03]: Il y a même une personne qui doit...
[SPEAKER_05]: Je l'ai eue sans arrêt sur moi.
[SPEAKER_13]: Comment ça, c'est-à-dire sans arrêt sur toi ?
[SPEAKER_13]: Ça veut dire quoi, ça ?
[SPEAKER_05]: Je l'ai eue sans arrêt sur moi.
[SPEAKER_13]: Oui, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_13]: Elle t'appelle tout le temps ?
[SPEAKER_05]: Non, la petite bestiole, je l'ai eue sur moi.
[SPEAKER_13]: Ah, la bestiole, d'accord, ok, très bien.
[SPEAKER_13]: Merci à Benoît, on va lui souhaiter une bonne nuit.
[SPEAKER_13]: Il a 13 ans, il serait peut-être temps qu'il aille se coucher, qu'il écoute la radio Walkman.
[SPEAKER_13]: On va accueillir, qui est là depuis le plus longtemps ?
[SPEAKER_13]: Qui est là ?
[SPEAKER_13]: Romain ?
[SPEAKER_13]: Alors Romain, bonsoir Romain.
[SPEAKER_13]: Bonsoir Romain, t'es là Romain ?
[SPEAKER_13]: Ouais, je suis là.
[SPEAKER_13]: Ça va Romain, t'appelles d'où, t'as quel âge ?
[SPEAKER_13]: J'appelle de Tours, j'ai 21 ans.
[SPEAKER_13]: On va faire un tout petit peu de place pour que les gens puissent rentrer maintenant, on va faire un petit peu de va-et-vient dans le studio pour que les gens puissent rentrer, puissent respirer un peu parce que là on commence à avoir un petit peu chaud, qu'on puisse respirer parce que là il y a encore énormément de gens qui sont censés venir.
[SPEAKER_13]: Olivier de la Loco.
[SPEAKER_13]: Romain ?
[SPEAKER_13]: Olivier de la Loco.
[SPEAKER_13]: On va accueillir Stéphane.
[SPEAKER_13]: Gérard de Surin.
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_13]: Gérard, s'il te plaît, Gérard, Gérard, tu me laisses faire, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_13]: Oh là là, comme t'es beau, sans déconner.
[SPEAKER_13]: C'est quoi Stéphane, j'aurais presque envie de t'enculer.
[SPEAKER_13]: Après toi, Françoise.
[SPEAKER_05]: Elle est négative.
[SPEAKER_13]: Allez, vas-y, installe-toi.
[SPEAKER_13]: L'ambiance, c'est le cas de le dire, Romain.
[SPEAKER_13]: Je peux t'assurer que c'est facile.
[SPEAKER_13]: Merci, Stéphane.
[SPEAKER_13]: Mais faites un gros plan, Fun TV, sur Alain, qui est là depuis tout à l'heure et qu'on ne voit pas.
[SPEAKER_13]: On ne l'entend même pas, Alain.
[SPEAKER_13]: Alain, vas-y.
[SPEAKER_05]: C'est vrai, on ne t'entend même pas.
[SPEAKER_03]: Alors, Stéphane, il m'a ramené de l'eau de toilette.
[SPEAKER_13]: Voilà qui est bien dit, voilà qui est bien fait.
[SPEAKER_03]: De l'eau de toilette avec, je vais regarder, avec un sabot.
[SPEAKER_03]: Un petit lacoste.
[SPEAKER_02]: Ah, il a des beaux cadeaux.
[SPEAKER_03]: N'ayez crainte, on n'a pas tout ouvert les cartons.
[SPEAKER_03]: Il en reste encore, donc n'ayez crainte.
[SPEAKER_13]: Voilà, merci pour Fun TV.
[SPEAKER_13]: Enfin, on voit la tête d'Alain.
[SPEAKER_13]: Et maintenant, on va voir la tête de Stéphane, qui est justement à l'opposé.
[SPEAKER_13]: Enlève le casque, Stéphane, pour qu'on puisse en faire profiter tous les auditeurs de Fun TV.
[SPEAKER_13]: Regardez-moi ça !
[SPEAKER_13]: Oh là là !
[SPEAKER_13]: Ouais Stéphane !
[SPEAKER_13]: Stéphane a les cheveux plaqués, cheveux au vent, les cheveux un milliard de fois trop longs.
[SPEAKER_13]: Du parfum.
[SPEAKER_13]: Romain, Romain, c'est dommage que tu n'aies pas la télé car il est habillé sur son 31, il est habillé magnifiquement avec bien entendu une cravate et tu vas regarder de nouveau la caméra de Fun TV, tu vas regarder et tu vas leur faire un grand coco.
[SPEAKER_13]: Attention Stéphane, Stéphane avec ton micro et tu parles, vas-y.
[SPEAKER_08]: Bonsoir à tous, c'est Stéphane de Fun Radio.
[SPEAKER_13]: Regarde la caméra, regarde la caméra.
[SPEAKER_13]: Et parle, parle, mais sans le micro, c'est pas grave.
[SPEAKER_08]: Salut les amis, salut les copines.
[SPEAKER_08]: Et pour Gérard, on est tous là pour lui souhaiter un bon anniversaire et longue vie.
[SPEAKER_03]: Merci Stéphane.
[SPEAKER_03]: Merci, je tenais à remercier tous ceux qui étaient venus, donc je sais que tout le monde ne pourra pas descendre, mais je remercie tous ceux qui sont venus pour mon anniversaire.
[SPEAKER_03]: Je sais qu'on n'a pas tous les jours 36 ans.
[SPEAKER_03]: 38 !
[SPEAKER_03]: 36 !
[SPEAKER_14]: 36 !
[SPEAKER_03]: 36 !
[SPEAKER_03]: Et donc ?
[SPEAKER_03]: 36 !
[SPEAKER_03]: Donc je remercie tous ceux qui sont venus, et je remercie tous ceux qui ont envoyé des cadeaux, donc je peux pas tout ouvrir.
[SPEAKER_13]: Il y a quand même surtout des beiges rêves, t'as quand même pas mal de travail pour l'été.
[SPEAKER_13]: On est quand même allé au niveau très élevé, parce que c'est monté jusqu'au CM2 quand même.
[SPEAKER_13]: Il a dit que c'était un enculé.
[SPEAKER_03]: Ouais, je suis un enculeur, toi, mon pote...
[SPEAKER_03]: Tu dégages.
[SPEAKER_13]: Stéphane, t'es venu avec des cadeaux également, avant que Romain n'intervienne directement sur l'antenne.
[SPEAKER_13]: Steph, ah, t'es venu avec le cadeau, je pense que tu auras quand même quelque chose à dire, si d'ailleurs tu as envie d'intervenir, tu mets ton casque sur les oreilles, tu allumes ton micro et tu fais comme si t'étais chez toi, à la seule différence que t'es chez moi.
[SPEAKER_08]: Pardon ?
[SPEAKER_08]: J'ai pas voulu apporter de l'alcool.
[SPEAKER_08]: Non, non, mais c'est bon.
[SPEAKER_08]: C'est que ça termine comme l'année dernière avec l'objet de tous de se battre.
[SPEAKER_08]: Non, non, mais c'est bon.
[SPEAKER_13]: Après l'émission.
[SPEAKER_13]: Tu me traiteras d'enculé après l'émission.
[SPEAKER_13]: Non, non, non.
[SPEAKER_13]: Pas comme l'année dernière.
[SPEAKER_08]: Non, non, non.
[SPEAKER_08]: En état normal, c'est le passé, c'est le passé.
[SPEAKER_08]: Exactement.
[SPEAKER_13]: C'est bon, c'est bon, Stéphane.
[SPEAKER_13]: D'ailleurs, il y a Maurice Descailles qui t'embrasse.
[SPEAKER_03]: On va se calmer deux minutes et on va écouter très attentivement ce que Romain a à nous dire.
[SPEAKER_13]: On t'écoute Romain.
[SPEAKER_02]: Ok, je vais commencer tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Je dis, je subis un harcèlement sexuel venant, c'est pas très drôle, mais je rigole quand même, du remplacement de mon patron.
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: On n'a pas eu l'impression d'avoir déjà eu Romain tout à l'heure ?
[SPEAKER_13]: Si.
[SPEAKER_13]: Donc on repasse les mêmes ?
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: Je vous ai demandé qui c'est celui qui attend depuis longtemps.
[SPEAKER_13]: Vous me dites Romain, mais Romain il a passé à l'antenne.
[SPEAKER_13]: Donc si vous voulez, il est en antenne depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_13]: Au revoir Romain.
[SPEAKER_13]: Donc Anaïs, 22 ans, de Argenteuil.
[SPEAKER_13]: Ça serait peut-être plus logique.
[SPEAKER_13]: Bonsoir Anaïs.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: C'était pour souhaiter un bon anniversaire à Gérard.
[SPEAKER_13]: C'était un bon soir à tout le monde.
[SPEAKER_09]: Gérard, tu pourrais être attentif parce qu'Anaïs te connaît et tu la connais.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Ça s'est passé dans les chiottes de la loco.
[SPEAKER_13]: Anaïs, on t'écoute.
[SPEAKER_09]: Disons que ça fait un petit moment qu'on ne s'est pas vu, Gérard.
[SPEAKER_09]: On va dire que ça a dû être au début où tu passais sur Fun Radio, certainement.
[SPEAKER_09]: Non, peut-être un peu plus en
[SPEAKER_09]: Je suis passée sur Fun Radio, on a discuté.
[SPEAKER_09]: Et un soir, j'ai fait de la cibille, j'ai rencontré un de tes amis qui nous a invités à te passer te voir et tu nous as invité à boire un café.
[SPEAKER_09]: J'étais moi-même avec des amis.
[SPEAKER_03]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_03]: Anaïs, Anaïs, sans indiscrétion, tu peux me donner la personne avec qui je t'ai invité à boire un café ?
[SPEAKER_09]: Bon, la personne avec qui on est venu, je ne sais plus comment il s'appelle.
[SPEAKER_09]: Mais moi, j'étais avec...
[SPEAKER_09]: Il y avait Claudia.
[SPEAKER_13]: Et qu'est-ce qu'il t'a proposé ?
[SPEAKER_13]: Il y a eu des avances ?
[SPEAKER_13]: Il t'a fait des avances, Gérard ?
[SPEAKER_09]: Ah non, non, pas du tout.
[SPEAKER_09]: Il a été très, très gentil.
[SPEAKER_09]: Très, très gentil.
[SPEAKER_09]: Il nous avait fait voir ses cartes postales, ses films radio.
[SPEAKER_03]: Je veux bien croire que Gérard... Non, non, attends.
[SPEAKER_03]: Anaïs.
[SPEAKER_03]: Anaïs.
[SPEAKER_03]: Déjà, une, je ne t'ai jamais proposé une signature avec mes cartes postales.
[SPEAKER_09]: Non, tu m'as fait voir des cartes postales de Fun Radio.
[SPEAKER_09]: Et même si tu te souviens bien, Anaïs n'est pas mon vrai prénom.
[SPEAKER_03]: Oui, mais c'est comment ton prénom ?
[SPEAKER_09]: C'est Ludivine.
[SPEAKER_03]: Ludivine.
[SPEAKER_03]: Ouh là là, Ludivine.
[SPEAKER_03]: Attends, attends-toi, Ludivine.
[SPEAKER_03]: Attends-toi, ma Ludivine.
[SPEAKER_03]: Dis-donc.
[SPEAKER_03]: C'est pas toi qui... T'habites où exactement ?
[SPEAKER_09]: J'ai déménagé, maintenant je suis en Gentail, mais j'étais à Agnières.
[SPEAKER_03]: Ah, ok.
[SPEAKER_03]: C'est pour ça que j'attends toujours tes nouvelles ?
[SPEAKER_13]: Pourquoi t'étais censée lui donner tes nouvelles ?
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce que tu tenais à dire particulièrement à Gérard avant qu'on passe à autre chose, que c'est pas que c'est inintéressant, mais c'est tout comme ?
[SPEAKER_09]: C'était surtout pour lui souhaiter un bon anniversaire.
[SPEAKER_13]: Fais-le, est-ce que tu pourrais nous le faire en allemand ?
[SPEAKER_09]: En allemand ?
[SPEAKER_13]: Par exemple.
[SPEAKER_14]: Gérard se fout un poil.
[SPEAKER_13]: Gérard, montre-nous ton torse un petit peu, excuse-nous Anaïs, mais là il nous montre son corps.
[SPEAKER_13]: Montre ton corps.
[SPEAKER_13]: Montre ton corps.
[SPEAKER_14]: Vous voulez voir mon corps ?
[SPEAKER_14]: Allez Gérard, Gérard, Gérard.
[SPEAKER_03]: Oh là là, attention !
[SPEAKER_03]: Ouais, vous le voyez !
[SPEAKER_03]: En plus, avec des coups de soleil.
[SPEAKER_13]: Allez, à Tonton, à Françoise, maintenant !
[SPEAKER_14]: Non, mais c'est bon, mais non !
[SPEAKER_13]: Non, mais on aura des problèmes après, avec la télé, avec le CSA.
[SPEAKER_13]: Après, tu te fous à poil, Steph.
[SPEAKER_13]: Et partout, général, après.
[SPEAKER_13]: Ça te dirait pas, Steph ?
[SPEAKER_13]: Non ?
[SPEAKER_13]: Bon, quelque chose à rajouter, Anaïs ?
[SPEAKER_09]: Non, c'était surtout pour lui souhaiter un bon anniversaire.
[SPEAKER_13]: C'est dommage qu'en le connaissant si bien que ça et en habitant juste à côté de la radio, que je ne sois pas venu lui dire en direct, directement dans les locaux.
[SPEAKER_09]: En plus, je n'y ai pas pensé.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que vous êtes coincé ?
[SPEAKER_03]: Vous avez peur de quoi avec moi ?
[SPEAKER_03]: De beaucoup de choses.
[SPEAKER_03]: Déjà, tu as du monde derrière toi.
[SPEAKER_13]: Déjà, de la transpiration.
[SPEAKER_13]: Ce dont on a peur de Gérard en tout premier lieu, c'est de la transpi.
[SPEAKER_13]: Et maintenant qu'il a enlevé son t-shirt, je peux vous assurer que ça va sointer dans le studio, mais d'une manière assez violente.
[SPEAKER_14]: Comme dirait l'autre, ça sent pas... Qui veut le t-shirt ?
[SPEAKER_13]: Gérard vient de s'essuyer les aisselles avec son t-shirt.
[SPEAKER_13]: Oh non !
[SPEAKER_13]: Il va mettre de l'Antarctique.
[SPEAKER_13]: Ouais, c'est pas de la bombe.
[SPEAKER_13]: Montre-nous sur Fun TV comment tu mets du parfum.
[SPEAKER_13]: C'est pas de la bombe.
[SPEAKER_13]: Faites un gros plan.
[SPEAKER_14]: Oh, Gérard.
[SPEAKER_14]: T'en veux un peu ?
[SPEAKER_03]: Il s'est mis la moitié de la bouteille.
[SPEAKER_13]: Et de l'Antarctique, crois-moi...
[SPEAKER_13]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_03]: D'après Razak.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_03]: Encore plus, c'est d'après Razak.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_03]: Les gens de Europe 1, ceux qui veulent me dire.
[SPEAKER_03]: Moi, je suis sur Europe 1 et RTL, c'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: Vous avez dit non.
[SPEAKER_03]: Non, on ne les passe pas.
[SPEAKER_09]: C'est quelqu'un qui travaille chez Europe 1.
[SPEAKER_03]: Non, mais je m'en fous.
[SPEAKER_13]: Non, on s'en bat.
[SPEAKER_13]: On ne veut pas.
[SPEAKER_03]: J'en veux pas.
[SPEAKER_13]: Parce qu'il y a un mec de Sky aussi qui voulait te remercier.
[SPEAKER_03]: Ah, Boris ?
[SPEAKER_13]: Gérard, c'est pas que ça pue, mais ne bouge pas, parce que quand tu fais un mouvement, je te jure, le pauvre Alain, il est complètement asphyxié, Françoise ne sent plus rien, elle est complètement paumée.
[SPEAKER_13]: C'est un problème ?
[SPEAKER_13]: Moi, j'aurais posé une question à Gérard.
[SPEAKER_13]: Prends la bouteille de parfum, là.
[SPEAKER_13]: Prends la, ouais.
[SPEAKER_13]: Non, non, celle que tu viens de te mettre.
[SPEAKER_03]: Et lis ce qu'il y a écrit dessus.
[SPEAKER_03]: C'est bien ce que je me disais.
[SPEAKER_03]: C'est bien ce que je me disais.
[SPEAKER_03]: Je suis rasé.
[SPEAKER_03]: Oui, mais attends, l'après-rasage, ça se met sur la tronche, Gérard.
[SPEAKER_13]: Gérard met de l'après-rasage sous les aisselles et non pas sur le visage.
[SPEAKER_03]: De toute manière, je vais monter voir un peu les gens.
[SPEAKER_03]: Non, tu restes là parce qu'ils descendent au fur et à mesure, les gens sont en face de toi.
[SPEAKER_13]: Non, tu restes là.
[SPEAKER_13]: S'il te plaît, on va aller te le chercher, j'ai besoin de toi, merci.
[SPEAKER_13]: On va venir dans un instant pour la suite de la radio libre avec l'anniversaire de Gérard et on exclut bien entendu sur Fun TV toutes les images de ce qui se passe dans le studio.
[SPEAKER_13]: Si vous voulez nous appeler, 0800 75 000, 0800 3 08 5000 et Minitel 36 15, Code Fun Radio.
[SPEAKER_13]: Rubrique directe, on vous a dit qu'on allait vous diffuser beaucoup d'extraits de rediffusion, en tous les cas, des meilleurs moments des débats de Gégé.
[SPEAKER_13]: Gégé, est-ce que tu te souviens d'un débat, justement, parce qu'on a parlé de la virginité tout à l'heure avec deux fils, est-ce que tu te souviens du débat de la virginité ?
[SPEAKER_03]: Voilà, ça fait tellement longtemps que j'ai fait les débats, je m'en souviens plus.
[SPEAKER_13]: Bon, normalement, si tout se passe bien, il devrait y avoir Tony Arnett ou David qui devraient intervenir dans ce débat.
[SPEAKER_13]: Et ce qu'on passera juste après, c'est un autre cadeau.
[SPEAKER_13]: Là, maintenant, tu peux ce que tu veux.
[SPEAKER_13]: C'est un remix ?
[SPEAKER_03]: L'institut de FUBER, exceptionnellement, le jour de mon anniversaire, tout le monde a le droit de faire ce qu'il veut.
[SPEAKER_03]: Donc mettez les cassettes, faites des pirates.
[SPEAKER_13]: Pas du piratage.
[SPEAKER_03]: Donc l'ultimatum sinon ?
[SPEAKER_03]: Ah ben non, il n'y a pas d'ultimatum.
[SPEAKER_03]: Pas ce soir.
[SPEAKER_13]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: C'est exceptionnel.
[SPEAKER_13]: C'est hallucinant.
[SPEAKER_13]: Donc, un petit résumé en 6 minutes 30 du débat sur la virginité.
[SPEAKER_02]: Ensuite, un remix exclusif, jamais entendu, puisqu'il a été fait par Steph Denovergy.
[SPEAKER_13]: C'est la première fois qu'on l'écoute ce soir et on se retrouve juste après pour la suite de la radio libre.
[SPEAKER_13]: A tout de suite.
[SPEAKER_03]: Donc, on va commencer.
[SPEAKER_03]: Ok, ok, on y va.
[SPEAKER_03]: Sur la virginité, pourquoi ?
[SPEAKER_14]: Donc voilà.
[SPEAKER_13]: Demain, on fera un temps sur la météo.
[SPEAKER_13]: Demain, il fera beau.
[SPEAKER_13]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Maintenant, pourquoi attendre pour avoir une relation ?
[SPEAKER_02]: Tu sais, pour moi aussi, c'est important.
[SPEAKER_02]: La Virginie...
[SPEAKER_02]: C'est Hugo, là ?
[SPEAKER_02]: La Virginie, c'est important parce que c'est là-bas que je vais acheter mes CD.
[SPEAKER_03]: Je ne veux pas le rapport.
[SPEAKER_03]: David ?
[SPEAKER_03]: Ta réaction là-dessus sur la première question ?
[SPEAKER_02]: Je suis d'accord avec toi, je dirais.
[SPEAKER_03]: Moi, ça, de toute manière, je sais que tu seras toujours d'accord avec moi.
[SPEAKER_03]: Après, ton débat, c'était de la merde.
[SPEAKER_03]: OK, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit.
[SPEAKER_02]: C'est bon, c'est bon, Arnette.
[SPEAKER_02]: Moi, je vais dire qu'en fait, la virginité, il faut la dépuceler.
[SPEAKER_09]: Ça, c'est intelligent, ça.
[SPEAKER_09]: Ça, c'est...
[SPEAKER_02]: Non, c'est sympa quand même.
[SPEAKER_09]: C'est bien ça.
[SPEAKER_02]: Belle conception.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai perdu ma belle-genité, mais je n'ai jamais rejeté.
[SPEAKER_03]: Sandra, il y a une question qui me vient à tête.
[SPEAKER_03]: Tu as 19 ans.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu as déjà eu des flirts ?
[SPEAKER_03]: Des flirts.
[SPEAKER_03]: Des flirts ou même des relations.
[SPEAKER_09]: Des flirts, quoi, juste une pelle ou flirts poussés, carcasses, etc. Oui, bah oui, quand même.
[SPEAKER_14]: Des flirts poussés, quoi.
[SPEAKER_14]: Tu n'es ni l'Ingus.
[SPEAKER_14]: Non, tu n'es l'Ingus quand même pas.
[SPEAKER_03]: Non, tu n'es l'Ingus.
[SPEAKER_03]: Bon, c'est bon, Jessica, tu vas pas me clarifier mon orthographe, je te remercie.
[SPEAKER_12]: Quand j'y pense, j'en regrette.
[SPEAKER_12]: C'est vrai, pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi tu regrettes, Nathalie ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi c'est Gérard qui t'a baisé ?
[SPEAKER_12]: Non.
[SPEAKER_03]: Attention, attention !
[SPEAKER_03]: Pas mal, pas mal.
[SPEAKER_03]: Stop, stop, stop, stop.
[SPEAKER_03]: Là, je préviens d'une chose.
[SPEAKER_03]: Il y a un truc que je vais dire.
[SPEAKER_03]: Entre David, Arnett et Luigi, comme il ne nous reste plus que les trois garçons, merci pour le bruit que je reçois.
[SPEAKER_03]: Alors, je préviens, entre David et Arnett et Luigi, ne me mettez pas en jeu, ok ?
[SPEAKER_03]: C'est pareil pour moi, ne me mettez pas en jeu, j'ai rien dit.
[SPEAKER_03]: Je ne veux pas le savoir, toi, Arnette.
[SPEAKER_03]: Écoute, Gérard.
[SPEAKER_03]: Gérard, ils sont obligés de te mettre en jeu puisque toi, tu ne nous dis rien.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas de mal à se faire du bien.
[SPEAKER_03]: Si on n'a pas de copine, autant se taper la veuve poignée.
[SPEAKER_03]: Comme ça, ça ne fait de mal à personne.
[SPEAKER_03]: Voilà, vous avez mon point de vue.
[SPEAKER_03]: Ok.
[SPEAKER_01]: Et d'ailleurs, en parlant de ça, il y a quelqu'un sur Unitel qui est vierge à 21 ans qui demande si ça t'intéresse, Gérard ?
[SPEAKER_01]: C'est qui ?
[SPEAKER_09]: C'est un mec ou une nana ?
[SPEAKER_01]: Il s'appelle Tony.
[SPEAKER_09]: Non, c'est bon.
[SPEAKER_09]: Est-ce qu'une nana, t'as déjà les pucelés ?
[SPEAKER_03]: Non, ben ça, je sais pas, c'est une question... Non, c'est une question que tu poses à tout le monde, tu peux y répondre.
[SPEAKER_03]: Ma première fois, c'était à 11 ans.
[SPEAKER_09]: Non, mais ça, c'est la première fois que t'as un flirt, brûlé une pelle.
[SPEAKER_09]: Mais première fois... T'as couché avec une nana.
[SPEAKER_09]: Tac, tac, là, ouais.
[SPEAKER_03]: Ben, un an après.
[SPEAKER_09]: La première fois, c'était à 12 ans et c'était dans un bois.
[SPEAKER_02]: D'accord, à la ferme.
[SPEAKER_14]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_06]: J'ai qu'une fois, donc.
[SPEAKER_06]: Voilà.
[SPEAKER_06]: Alors, on récapitule.
[SPEAKER_09]: Gégé n'a eu qu'une seule expérience sexuelle.
[SPEAKER_09]: Ah, c'est bien ça, je ne me trompe pas.
[SPEAKER_09]: À 12 ans.
[SPEAKER_09]: Et depuis, eh bien, la niette, hein.
[SPEAKER_09]: Depuis, branlette.
[SPEAKER_03]: Moi, il y a une question que j'ai demandé à Stéphanie, à Nathalie, à Sandra, et à Linda, et puis à Evelyne.
[SPEAKER_03]: Quand vous avez vos règles ?
[SPEAKER_03]: Ça, c'est une question qui me vient à la tête, parce que sans arrêt, j'entends sur l'antenne...
[SPEAKER_09]: Allez, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_03]: J'en entends sans arrêt parler.
[SPEAKER_03]: J'aurais voulu savoir, moi, vis-à-vis des nanas, quand vous avez vos règles, même...
[SPEAKER_03]: Là, on peut me répondre s'il y en a.
[SPEAKER_03]: Moi, je voudrais savoir, vis-à-vis des nanas, quand vous avez vos règles, vis-à-vis des nanas,
[SPEAKER_05]: Bon, hé, j'ai... Bon, il y a une question.
[SPEAKER_03]: Non, mais quand il aura fini de me couper la parole, je finirai.
[SPEAKER_03]: J'aurais voulu savoir quand vous avez vos règles.
[SPEAKER_03]: Oui, ça, on sait.
[SPEAKER_14]: Est-ce que... Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_03]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_14]: Je ne pose pas de questions.
[SPEAKER_02]: Moi, je veux dire, j'étais plus sauf parce que je ne me suis jamais fait enculer, hein.
[SPEAKER_09]: Ouais.
[SPEAKER_02]: C'est clair pour beaucoup de garçons.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Et j'aimerais bien que Gérard me fasse ta gros... dans le...
[SPEAKER_03]: C'est bon, Sébastien, tu peux faire une chose, tu vas pas... Non, non, Sébastien, Sébastien, Sébastien, Sébastien, tu repasses au standard.
[SPEAKER_14]: Sébastien, Sébastien, Sébastien...
[SPEAKER_14]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: C'est bon, allez, va te coucher.
[SPEAKER_02]: C'est bon, vas-y.
[SPEAKER_02]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_02]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_03]: C'est des conneries.
[SPEAKER_03]: C'est des conneries.
[SPEAKER_03]: C'est des conneries.
[SPEAKER_03]: À chaque fois, tu me les balances.
[SPEAKER_03]: À chaque fois, à la fin du débat, tu dis, ouais, c'est de la merde.
[SPEAKER_03]: Bien voulu, c'est Gérard.
[SPEAKER_03]: Alors, c'est bon, tu vas te coucher.
[SPEAKER_03]: Comment tu parles que je suis pas finie ?
[SPEAKER_09]: Comment tu parles que je suis pas finie ?
[SPEAKER_09]: Comment tu parles que je suis pas finie ?
[SPEAKER_09]: Eh, David, vas-y, vas-y, David.
[SPEAKER_02]: Non, je disais que, ben, j'ai déjà connu Gérard avant, je me serais venu ici et pété le frein avec lui, quoi.
[SPEAKER_09]: Voilà, merci David.
[SPEAKER_09]: Merci David, bonne nuit.
[SPEAKER_03]: Personnellement, moi, j'ai toujours dit, ça je le dirai sur tous mes débats, c'est prenez vos précautions avant.
[SPEAKER_14]: Voilà.
[SPEAKER_14]: Gérard, mon star system c'est ça.
[SPEAKER_03]: Bonsoir à tous, bon, c'est le débat.
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Ça va ?
[SPEAKER_14]: Je sais pas, j'ai pas regardé ce matin.
[SPEAKER_03]: J'ai décidé que maintenant, je vais être calme.
[SPEAKER_03]: Maintenant, je préviens d'une chose.
[SPEAKER_03]: Les points, les points, c'est à dire les lits et les barres sur l'été.
[SPEAKER_03]: Le premier ce soir, tu viens me faire chier lors du débat, il va casser !
[SPEAKER_03]: Non, non, mais tu n'as pas commencé, ça va être clair.
[SPEAKER_03]: Toi, Tony, tu la fermes.
[SPEAKER_03]: Vous la fermez tous les deux.
[SPEAKER_03]: Bon, allez, c'est bon, allez, Tony, hop.
[SPEAKER_03]: Allez, hop.
[SPEAKER_03]: Tony, vous le tirez.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais non.
[SPEAKER_14]: Non, non, Tony, tu dégages.
[SPEAKER_14]: Tony, tu dégages.
[SPEAKER_03]: Bon, alors, la première question... Attends, attends, attends, t'es qui, toi ?
[SPEAKER_03]: Moi, c'est Tony.
[SPEAKER_03]: Moi, je sais qu'on se tire.
[SPEAKER_03]: Eh bien, Tony, bonne nuit.
[SPEAKER_03]: C'est clair !
[SPEAKER_03]: Alors là, je vais vous dire une chose.
[SPEAKER_03]: Là, je vais prévenir.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, mais je te préviens, Marcel.
[SPEAKER_03]: Tu vas déjà commencer par être poli parce que je suis poli ce soir.
[SPEAKER_03]: OK ?
[SPEAKER_03]: Alors tu la perds.
[SPEAKER_03]: Jean-Luc !
[SPEAKER_03]: Jean-Luc !
[SPEAKER_03]: Je retourne chez toi et c'est bon.
[SPEAKER_03]: Oh, six minutes !
[SPEAKER_03]: On commence le débat et on se calme.
[SPEAKER_03]: La troisième.
Auriez-vous... Auriez-vous...
[SPEAKER_14]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Bon, c'est fini, là, ce bordel, ou quoi ?
[SPEAKER_03]: Bon, c'est bon, je peux poser ma deuxième question ?
[SPEAKER_03]: Bon, c'est bon, toi, tu la fermes derrière, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Alors, c'est qui qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_03]: Alors, là, bon, Philippe, tu reprends tous les mecs au standard, le premier.
[SPEAKER_03]: Tu demandes qui a dit Philippe et tu le vires.
[SPEAKER_03]: Allez, hop, tu me les vires.
[SPEAKER_03]: Bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_03]: C'est terminé.
[SPEAKER_03]: Je ne fais plus de débats pour jeudi.
[SPEAKER_03]: C'est terminé.
[SPEAKER_03]: Bon, c'est simple, c'est clair et net, ça va aller vite.
[SPEAKER_03]: Je préviens toute personne, et là, je m'adresse à tout le monde.
[SPEAKER_03]: Donc, je préviens toute personne, la prochaine fois que je reçois un courrier en vous disant qu'un remix s'est passé, ça se termine pour très vite.
[SPEAKER_03]: Je tenais à vous informer que je vous lance un ultimatum d'une semaine.
[SPEAKER_03]: Donc il est clair et net.
[SPEAKER_03]: Donc je préviens ce soir, si j'entends encore une fois l'entente de mon Gérard, c'est simple, c'est clair et net.
[SPEAKER_03]: Comme à l'évite, j'arrête le tout.
[SPEAKER_03]: Point final à la ligne.
[SPEAKER_13]: Waouh !
[SPEAKER_13]: Ça, c'était beau, ça.
[SPEAKER_13]: Remix exclusif de Gérard, que nous remettrons, bien entendu, pour conclure cette nuit anniversaire spéciale, retransmis en direct sur Fun TV.
[SPEAKER_13]: Happy House, anniversaire Miss Françoise.
[SPEAKER_13]: Vous la voyez en ce moment sur Fun TV.
[SPEAKER_13]: Françoise, tout va bien ?
[SPEAKER_13]: Allume ton micro, mon amour.
[SPEAKER_13]: Ouais, vas-y.
[SPEAKER_05]: Ça va, tout va bien.
[SPEAKER_13]: Tout va bien.
[SPEAKER_05]: Tout va bien.
[SPEAKER_13]: Alain, est-ce qu'on peut faire un petit plan sur Alain, si c'est faisable, sur Fun TV, pour qu'on puisse un peu prendre la température de notre ami Alain, qui n'a toujours rien dit.
[SPEAKER_02]: Non, non.
[SPEAKER_02]: Alain, tout va bien ?
[SPEAKER_02]: Bah...
[SPEAKER_13]: Voilà, hop.
[SPEAKER_03]: Alain, comment ça va ?
[SPEAKER_13]: Alain, ça va bien ?
[SPEAKER_13]: Ouais.
[SPEAKER_13]: Bon, très bien.
[SPEAKER_13]: Et de l'autre côté, maintenant, Fun TV, attention, vite, vite, vite, vite, vite, on va aller voir Stéphane.
[SPEAKER_13]: On va aller voir notre Stéphane National qui a envie de vous faire une belle brimace.
[SPEAKER_13]: Fun TV, quand vous voulez vous réveiller, on y va.
[SPEAKER_13]: Bon, c'est trop tard.
[SPEAKER_13]: Merci Fun TV.
[SPEAKER_13]: On va accueillir Cédric, 15 ans.
[SPEAKER_13]: On l'a déjà pris.
[SPEAKER_13]: Salut Cédric.
[SPEAKER_13]: Salut Max, ça va ?
[SPEAKER_13]: T'as pas encore parlé Cédric ?
[SPEAKER_13]: Non.
[SPEAKER_13]: Bon d'accord.
[SPEAKER_13]: Alain, regarde, Alain, Al, Al, regarde sur le...
[SPEAKER_13]: Alors, je crois qu'on a une petite surprise.
[SPEAKER_13]: Cédric, je crois que tu vas pouvoir te joindre à nous.
[SPEAKER_13]: Et tous ceux qui sont dans les studios, bien entendu, vont chanter en chœur ce qu'il se doit pour un anniversaire.
[SPEAKER_13]: Are you ready ?
[SPEAKER_13]: No, you are not ready.
[SPEAKER_13]: Ready, ready, ready.
[SPEAKER_13]: Prêt ?
[SPEAKER_13]: Non, pas prêt ?
[SPEAKER_13]: Cédric, sinon, ça va ?
[SPEAKER_13]: Ouais, ouais, ça va, ouais.
[SPEAKER_13]: Tu fais quoi dans la vie ?
[SPEAKER_13]: J'étudie.
[SPEAKER_13]: Chef de chantier ?
[SPEAKER_13]: Directeur général ?
[SPEAKER_13]: Chef de chantier, d'accord.
[SPEAKER_13]: Comme moi ce soir.
[SPEAKER_13]: Je crois que je suis plus chef de chantier qu'animateur radio.
[SPEAKER_13]: C'est bon ?
[SPEAKER_13]: On appuie une fois, une fois sec.
[SPEAKER_02]: Une fois, hop, sur l'autre maintenant.
[SPEAKER_13]: D'autre côté, hop.
[SPEAKER_13]: Est-ce que Fun TV, on peut éteindre les lumières ?
[SPEAKER_13]: Attendez, c'est Fun TV.
[SPEAKER_13]: Merci, attention, on y va !
[SPEAKER_13]: Le gâteau va arriver, rassurez-vous, Fun TV.
[SPEAKER_13]: Joyeux anniversaire.
[SPEAKER_14]: Vous chantez ou quoi ?
[SPEAKER_14]: Joyeux anniversaire.
[SPEAKER_14]: Joyeux anniversaire.
[SPEAKER_14]: On a un public
[SPEAKER_14]: Merci, merci.
[SPEAKER_14]: Un, deux, trois.
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Cédric, il souffle bien, c'est 38 bougies, quand même.
[SPEAKER_13]: Compte les bougies, Cédric.
[SPEAKER_13]: Je sais pas, j'ai pas compté.
[SPEAKER_13]: Gérard, il y a 38 bougies.
[SPEAKER_13]: Non, 36.
[SPEAKER_13]: Non, ben compte.
[SPEAKER_13]: Enlève-les.
[SPEAKER_03]: Non, mais je vais pas me lisser.
[SPEAKER_13]: Donc, merci à... Écoutez, discours.
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_03]: À tous ceux qui m'ont bien aidé durant deux ans.
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire merci à Max, Florent, Julie.
[SPEAKER_03]: Merci à Karine.
[SPEAKER_13]: Par souvenir, il y avait quand même Rafaela à l'époque, tu te souviens ?
[SPEAKER_03]: Oui, mais elle n'est pas là.
[SPEAKER_03]: Oui, mais enfin bon, tu peux penser à elle quand même.
[SPEAKER_03]: Oui, mais je pense à elle.
[SPEAKER_03]: Je pense à elle aussi.
[SPEAKER_03]: Merci à Karine qui est là, si des fois elle pouvait se mettre un petit mot.
[SPEAKER_03]: À côté de toi, parce qu'elle était au standard quand ça s'est passé.
[SPEAKER_03]: Donc, merci.
[SPEAKER_03]: Merci à Macaille et à Montgoreille.
[SPEAKER_03]: À Macaille et à Montgoreille.
[SPEAKER_03]: Je vous remercie à tous.
[SPEAKER_03]: Je remercie aussi Olivier de...
[SPEAKER_03]: De la loco.
[SPEAKER_03]: Quand même, grâce à lui, tu peux te faire sodomiser dans les chiottes.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais c'est bon.
[SPEAKER_03]: Merci aussi à Olivier de la Pro.
[SPEAKER_03]: Donc, merci à tous les gens de Fun Radio qui sont derrière.
[SPEAKER_03]: Je crois pas pour une star, Gérard.
[SPEAKER_03]: C'est bon, tu t'es.
[SPEAKER_03]: Ta gueule !
[SPEAKER_03]: Attends, déjà, tu as commencé par terre.
[SPEAKER_03]: C'est pas ta gueule, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Ok ?
[SPEAKER_03]: Donc, merci à Alain, merci à Françoise, merci à Stéphane, merci à sa fille d'être là.
[SPEAKER_03]: Donc, merci à... Avec qui tu vas finir la nuit ?
[SPEAKER_03]: Non, mais merci à tous les gens qui sont venus devant la radio.
[SPEAKER_03]: Et Arnett, Luigi, qui devrait peut-être... Ouais, mais il y a d'autres personnes.
[SPEAKER_03]: Il y a d'autres personnes qui sont dans ton bureau.
[SPEAKER_03]: Il y a Agnès.
[SPEAKER_03]: Si des fois, elle pouvait venir.
[SPEAKER_03]: Vanina et Emmanuel.
[SPEAKER_03]: Si des fois, elle pouvait venir.
[SPEAKER_13]: Et maintenant, si on pouvait faire venir enfin des top modèles, ça serait bien.
[SPEAKER_13]: C'est vrai qu'en regardant Fun TV, ça fait peur.
[SPEAKER_13]: On se dit, tiens, on est plutôt dans le zone Vincent que sur Fun TV.
[SPEAKER_03]: Mais vous êtes bien de l'histoire.
[SPEAKER_03]: Si Agnès, Vanina et Emmanuel pouvaient rentrer dans les studios...
[SPEAKER_03]: Après.
[SPEAKER_03]: Non, mais ça me ferait plaisir, comme ça...
[SPEAKER_03]: J'aurais toutes les auditrices qui seront là.
[SPEAKER_03]: Venez, s'il vous plaît, là.
[SPEAKER_03]: Agnès !
[SPEAKER_03]: On va les faire venir.
[SPEAKER_03]: Agnès, ne te planques pas derrière les autres.
[SPEAKER_03]: Vanina et Emmanuel, c'est pareil.
[SPEAKER_03]: Rentrez, rentrez.
[SPEAKER_03]: Allez, rentrez, là.
[SPEAKER_13]: Cédric...
[SPEAKER_13]: C'est bon, Gérard.
[SPEAKER_13]: Cédric, tu voulais parler à Gérard.
[SPEAKER_13]: Est-ce que Gérard, tu peux te concentrer et écouter Gérard ?
[SPEAKER_13]: Gérard ?
[SPEAKER_13]: Gérard ?
[SPEAKER_13]: Oui ?
[SPEAKER_13]: Tu peux écouter Cédric maintenant ?
[SPEAKER_13]: Oui, oui, j'écoute.
[SPEAKER_03]: On y va.
[SPEAKER_03]: Mais par contre, s'il y a quelqu'un... Gérard, deux secondes, je voudrais parler.
[SPEAKER_03]: Oui, je t'écoute, mais si t'as quelqu'un derrière toi, c'est pas la peine.
[SPEAKER_06]: T'as quelqu'un derrière moi ?
[SPEAKER_14]: Je suis en train de sodomiser.
[SPEAKER_14]: Je suis derrière lui, là.
[SPEAKER_03]: Ouais, ben alors, dans ce cas-là, je ne vais pas rester longtemps avec toi.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_13]: Alors, vas-y.
[SPEAKER_13]: Tu n'es pas pédé, toi ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_13]: Ah bon ?
[SPEAKER_13]: Pas du tout ?
[SPEAKER_13]: Allez, dépêche-toi, vas-y.
[SPEAKER_13]: Cédric, vas-y, balance, dis ce que t'as à dire.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, dans ce cas-là, tu dis ça à Max.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Parce que c'est pas moi qui ai organisé la soirée, c'est Max.
[SPEAKER_02]: Bah ouais, mais t'es là quand même pour ton anniversaire, et puis ça fait déjà depuis un certain temps, et puis là, y'en a marre, quoi, non ?
[SPEAKER_03]: Non mais dans ce cas-là, si ça te plaît pas, mon pote, tu changes de fréquence.
[SPEAKER_02]: Ben oui, moi, c'est cool, j'écoute toujours ça de radio, parce que c'est vachement cool, mais quand t'es là, c'est lourd.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, si je suis lourd, tu vas ailleurs.
[SPEAKER_03]: Je vais où, alors ?
[SPEAKER_03]: Tu vas sur RTL ou sur Europe 1 ?
[SPEAKER_03]: Non, tu viens déjà sur Europe 1.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Non, mais tu changes de fréquence, d'accord ?
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: C'est qu'à la bonne nuit à vous.
[SPEAKER_03]: On prend quelqu'un d'autre derrière.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il a dit ?
[SPEAKER_03]: Je n'ai pas écouté.
[SPEAKER_03]: De toute manière, il veut que j'arrête.
[SPEAKER_03]: Il y aura le débat le jeudi soir ou ça sera un débat sur toi.
[SPEAKER_13]: Il y aura une question entre autres.
[SPEAKER_13]: Gérard, doit-il ou ne doit-il pas arrêter la radio ?
[SPEAKER_03]: Je ne dois pas rester, je dis.
[SPEAKER_03]: Cédric ?
[SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, si tu ne veux pas que je reste, dans ces cas-là, tu le dis tout de suite.
[SPEAKER_03]: Moi, je dis, il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Claire et Nel.
[SPEAKER_03]: Ah non, pas d'ultimatum.
[SPEAKER_03]: Connard !
[SPEAKER_03]: Connard !
[SPEAKER_03]: Alors toi, connard, maintenant, là, vous repassez au standard.
[SPEAKER_03]: C'est bon, le mot connard, vous y allez.
[SPEAKER_03]: Allez, hop !
[SPEAKER_03]: Bonne nuit !
[SPEAKER_03]: Bonne nuit à toi, ça t'apprendra à dire le mot connard.
[SPEAKER_03]: C'est bien, tu l'as cassé, c'est bien.
[SPEAKER_13]: Arnaud, 26 ans de Paris, bonsoir Arnaud.
[SPEAKER_13]: Salut.
[SPEAKER_13]: Tu es là Arnaud ?
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Are you ready ?
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Ok, c'est parti alors.
[SPEAKER_07]: Alors, Gérard dit qu'il n'a pas eu de rencard avec Europe 1.
[SPEAKER_07]: Alors, il ment parce que, je vais dire pourquoi.
[SPEAKER_07]: Parce que moi, je travaille Europe 1.
[SPEAKER_07]: Et je suis un peu de garde du corps et je suis un petit peu d'accueil.
[SPEAKER_07]: Et c'est moi qui l'ai emmené le 12 juin.
[SPEAKER_14]: Ouais.
[SPEAKER_07]: À 10h30, voir M. Briançon, qui est un recruteur, et il est venu avec M. Lambert.
[SPEAKER_03]: Alors, je veux dire, le 12 juin, je vais te dire une chose, j'étais pas là, j'étais avec Henri, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Henri, c'est dommage qu'il ne soit pas là.
[SPEAKER_03]: M. Henri pourrait être confirmé comme quoi j'étais avec lui.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_07]: Moi, je peux te dire que je t'ai emmené le 12 juin voir M. Fianfon.
[SPEAKER_07]: Il était venu avec M. Lambert qui est un recruteur aujourd'hui.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, mon pote, tu fais une chose.
[SPEAKER_03]: Tu te mets les doigts dans le nez.
[SPEAKER_13]: Non, je ne me mets pas dans les doigts dans le nez.
[SPEAKER_13]: Vous proposez quoi à Gérard éventuellement ?
[SPEAKER_13]: Qu'il vienne travailler pour Europe 1 ?
[SPEAKER_07]: Non, mais moi, je travaille pour Europe 1.
[SPEAKER_07]: Je suis garde du corps et en même temps, je fais de l'accueil.
[SPEAKER_07]: Et donc, il dit qu'il n'a pas eu de rencard avec Europe 1.
[SPEAKER_07]: Moi, je dis oui.
[SPEAKER_13]: Françoise, t'as déjà entendu Gérard sur Europe 1 ou pas ?
[SPEAKER_05]: J'ai jamais entendu Gérard sur Europe 1.
[SPEAKER_07]: Non, non, non, mais ils ont proposé de le recruter.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, attends, Arnaud, Arnaud t'es bien gentil, mais là tes conneries, tu vois, je m'en dispense.
[SPEAKER_07]: Non, non, mais attends, je vais te dire un truc.
[SPEAKER_13]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Non, j'ai fait confiance à Gérard.
[SPEAKER_03]: On est gentils, là, on se calme.
[SPEAKER_03]: Là, c'est pas pour faire... Non, mais attends, Gérard, attends.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, mais attends.
[SPEAKER_03]: Moi, je suis gentil.
[SPEAKER_03]: Là, c'est pas pour s'amuser à dire des conneries.
[SPEAKER_03]: Là, c'est pour mon anniversaire, OK ?
[SPEAKER_03]: Bon, mais t'es pas nul au 12 juin.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas, si c'est une connerie comme ça, tu restes chez toi, OK ?
[SPEAKER_03]: Bonne nuit et à la prochaine.
[SPEAKER_03]: Allez, hop !
[SPEAKER_03]: Allez, hop, dégage, dégage, dégage !
[SPEAKER_03]: Au suivant !
[SPEAKER_03]: Allez, au suivant !
[SPEAKER_13]: C'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_13]: C'est bon, c'est bon, tu vas te coucher.
[SPEAKER_13]: Allez, c'est bon, on va accueillir, je ne sais plus lequel des trois attend depuis le plus longtemps, Sylvain.
[SPEAKER_13]: Adriano.
[SPEAKER_13]: Hein ?
[SPEAKER_13]: Adriano.
[SPEAKER_13]: Adriano, bonsoir Adriano, 16 ans.
[SPEAKER_13]: Mais punaise, il n'y a pas une seule nana.
[SPEAKER_13]: T'as vu comment tu pues la transpi et comment tu veux qu'il y ait une nana qui ait envie de toi, Gérard.
[SPEAKER_13]: Il ne faut pas rêver, il n'y a que des mecs.
[SPEAKER_13]: Adriano, bonsoir.
[SPEAKER_13]: Mais Gérard, je vais te décevoir, tu n'as jamais attiré des nanas, Gérard.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Ce soir j'ai plus que 6 kilos de frime à t'offrir, j'en ai au moins une tonne.
[SPEAKER_02]: Poème à volonté et humour sans modération, ok ?
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Et rallonger au bled s'il y a des problèmes.
[SPEAKER_13]: Et c'est bon à manger cette saloperie ?
[SPEAKER_13]: Ben, faut goûter.
[SPEAKER_13]: T'as déjà goûté ou pas ?
[SPEAKER_03]: J'ai pas encore essayé.
[SPEAKER_13]: Tu ferais mieux d'essayer, d'accord ?
[SPEAKER_13]: Profitons que tu parles justement de poèmes et donc de Gérard.
[SPEAKER_13]: Est-ce que Gérard, tu pourrais nous faire enfin un petit poème où est-ce que Alain se prêterait au jeu de nous dire son poème ?
[SPEAKER_03]: Alain, Alain, Alain, Alain, Alain, j'ai entendu dans la scène.
[SPEAKER_13]: De toute façon, il faudra peut-être qu'il y ait un petit peu de moments dans le studio pour Alain pour qu'il puisse le lire car je sais qu'il n'aura jamais le faire avec le monde qu'il y a autour.
[SPEAKER_13]: Je sais qu'Alain...
[SPEAKER_13]: Pour qu'Alain puisse le faire, c'est clair qu'il va falloir qu'on reste vraiment en comité très réduit.
[SPEAKER_13]: Mais Gérard, puisque tu rigoles si bêtement, tu vas pouvoir...
[SPEAKER_03]: Un petit poème.
[SPEAKER_03]: Tu vas chercher la mallette.
[SPEAKER_13]: Allez, la mallette.
[SPEAKER_13]: Et après, on va faire un petit peu de place pour que Alain puisse lire son poème.
[SPEAKER_13]: Donc, il va falloir sortir du studio.
[SPEAKER_13]: Merci.
[SPEAKER_13]: Il y en a un qui comprend.
[SPEAKER_13]: Pour que Alain puisse faire son petit poème.
[SPEAKER_13]: Parce que je sais qu'Alain a envie de le faire.
[SPEAKER_13]: Mais qu'il n'y arrivera pas avec tous les gens.
[SPEAKER_13]: Et après, vous revenez.
[SPEAKER_13]: On va faire un petit peu de place.
[SPEAKER_13]: T'es prêt, Alain ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Ça va être prêt.
[SPEAKER_02]: Donc, on va se préparer.
[SPEAKER_13]: On va le laisser un petit peu tout seul.
[SPEAKER_03]: Euh... Karine ?
[SPEAKER_03]: Karine ?
[SPEAKER_03]: Karine, des filles ?
[SPEAKER_03]: Elle va te chercher.
[SPEAKER_03]: Comme t'as amené le gâteau, ben, tu le coupes maintenant.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais tu le serres.
[SPEAKER_03]: Tu le serres à tout le monde qui est là.
[SPEAKER_13]: Après le poème.
[SPEAKER_13]: Dans ce cas-là, je monte avec Agnès.
[SPEAKER_13]: Alain, sois tout seul, tout seul.
[SPEAKER_13]: Vous sortez tous, merci, pour que Alain soit tout seul, tout seul.
[SPEAKER_13]: Non, non, mais tu restes là, toi.
[SPEAKER_03]: Moi, je monte avec Agnès.
[SPEAKER_03]: Pour faire quoi ?
[SPEAKER_03]: Ta mallette, elle va la chercher, la mallette.
[SPEAKER_13]: Y'a pas besoin de monter, y'a pas besoin de monter.
[SPEAKER_13]: Le poème, quand même, qu'Alain va te faire, c'est pour toi.
[SPEAKER_13]: Donc, Adriano, tu es prêt ?
[SPEAKER_13]: Attendez, j'ai pas encore... Ah, t'as pas terminé ?
[SPEAKER_13]: Ouais !
[SPEAKER_13]: Excuse-nous, vas-y, continue.
[SPEAKER_02]: Non, bah, il fallait juste couper le tact en petits dés, quoi.
[SPEAKER_02]: Et puis faire un mélange homogène avec la finesse et la grossièreté.
[SPEAKER_02]: Alors, vas-y.
[SPEAKER_02]: Et ajouter le tact et faire bouillir à partir de minuit, ok ?
[SPEAKER_13]: Gérard ne comprend rien de ce que tu dis.
[SPEAKER_02]: Et puis, après, il faut peler l'intelligence, la couper en morceaux.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: C'est de la merde parce que t'avais du monde derrière toi, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_03]: On n'a pas le monde ?
[SPEAKER_03]: Non, non, mais de toute manière, quand vous passez la radio, le jour de mon anniversaire...
[SPEAKER_02]: La radio, mais on n'a pas la radio !
[SPEAKER_03]: Non, non, mais même, de toute manière, quand vous appelez au standard...
[SPEAKER_03]: C'est une personne à la fois.
[SPEAKER_03]: Donc si ton copain veut appeler, il rappelle.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit à toi.
[SPEAKER_13]: Reste avec nous, Adrien.
[SPEAKER_13]: Est-ce qu'on pourrait me donner la caméra manuelle pour que je puisse sur FonTV ?
[SPEAKER_13]: Voilà, merci.
[SPEAKER_13]: Maintenant, Alain va nous lire le fameux poème.
[SPEAKER_14]: Attends, on peut voir ?
[SPEAKER_13]: J'espère qu'Alain, tu vas l'écouter très attentivement.
[SPEAKER_13]: Moi, t'inquiète pas.
[SPEAKER_13]: Parce que quand même, Alain, elle a fait un effort, c'est très bien.
[SPEAKER_13]: Moi, mais je sais.
[SPEAKER_13]: Allez, Alain.
[SPEAKER_03]: Mets bien ton micro devant ta bouche.
[SPEAKER_02]: Je sais, je sais.
[SPEAKER_02]: Allez.
[SPEAKER_13]: Il va y arriver, il va y arriver.
[SPEAKER_14]: Allez Alain !
[SPEAKER_13]: Ça me ferait trop plaisir, ça ferait trop plaisir, vas-y.
[SPEAKER_13]: Allez Alain, pour mes 36 ans !
[SPEAKER_13]: Si t'y arrives, si t'y n'y arrives pas, on le fera plus tard.
[SPEAKER_03]: Moi je peux pas.
[SPEAKER_03]: Tu peux pas ?
[SPEAKER_14]: Non.
[SPEAKER_03]: Il faut qu'on le fasse un peu plus tard avant la fin de l'émission.
[SPEAKER_14]: Ou alors...
[SPEAKER_14]: Tu n'y arrives pas ?
[SPEAKER_14]: Pourquoi ?
[SPEAKER_14]: Tu es trop stressé ?
[SPEAKER_03]: Tu veux que je fasse ça à ta place ?
[SPEAKER_13]: Non, non, non.
[SPEAKER_13]: Alain, tout à l'heure, m'a demandé, m'a donné un petit papier.
[SPEAKER_13]: Il m'a dit, si je suis trop stressé, appelle un de ses numéros, ça va me déstresser.
[SPEAKER_13]: C'est vrai ?
[SPEAKER_13]: C'est ce qu'il fait toujours, il m'a dit.
[SPEAKER_02]: C'est vrai ?
[SPEAKER_02]: Oui, il m'a dit qu'à chaque fois qu'il était stressé, il appelait ces numéros-là.
[SPEAKER_13]: Alors, est-ce que Gérard pourrait lire quand même le poème qui t'était normalement destiné et qu'Alain aurait dû lire ?
[SPEAKER_03]: Ben, il doit se marquer l'espoir qu'il n'est pas tout seul.
[SPEAKER_03]: Voilà, l'espoir qu'il n'est pas tout seul.
[SPEAKER_03]: Bravo !
[SPEAKER_03]: Merci à toi, Alain.
[SPEAKER_03]: T'as l'air fatigué, Françoise.
[SPEAKER_03]: Merci Alain, merci d'être venu.
[SPEAKER_03]: Non, j'écoute.
[SPEAKER_03]: Allez, au revoir.
[SPEAKER_03]: Je te remercie.
[SPEAKER_05]: N'oublie pas, j'ai un coup de gueule à donner.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, Françoise, des coups de gueule, tu es prêt ?
[SPEAKER_03]: Alors, attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_03]: Il y a Alain qui finit, il m'offre des trucs.
[SPEAKER_03]: Alors, qu'est-ce que tu vas faire ?
[SPEAKER_03]: Donc, je vais quand même dire merci à Alain.
[SPEAKER_03]: Donc, il y a un stylo, il y a une carte.
[SPEAKER_03]: Je vais quand même lire la carte.
[SPEAKER_03]: Comme ça, tout le monde va l'entendre sur l'antenne.
[SPEAKER_03]: Gérard, on peut toujours te faire ce qu'on n'est pas obligé de dire.
[SPEAKER_03]: Signé Alain.
[SPEAKER_03]: Donc, je te remercie Alain.
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Donc après, il y a un bouquin sur... Magnifica.
[SPEAKER_03]: Ça, je ne sais pas ce que c'est.
[SPEAKER_03]: Si c'est un bouquin sur la messe.
[SPEAKER_03]: Non, c'est bon, je ne vais pas à l'église.
[SPEAKER_03]: Mais parle, Alain !
[SPEAKER_03]: Non, mais je ne vais pas à l'église.
[SPEAKER_03]: Parle, Alain, dis, profite, le micro.
[SPEAKER_03]: C'est quoi alors ?
[SPEAKER_13]: C'est pour...
[SPEAKER_13]: C'est pour...
[SPEAKER_13]: Pour faire des prières.
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Génial.
[SPEAKER_13]: Gérard, lis-nous un petit extrait de ce livre.
[SPEAKER_13]: Lis-nous un petit extrait de ce livre.
[SPEAKER_14]: Un petit extrait !
[SPEAKER_03]: Je vais finir avec les cadeaux qu'il m'a offert, Alain.
[SPEAKER_03]: Quelle est la différence ?
[SPEAKER_03]: Apparemment, c'est un livre avec 400 questions et réponses.
[SPEAKER_03]: J'ai aussi un livre de Jean-Pierre Imbache et
[SPEAKER_03]: Maurice Favier.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Très bien.
[SPEAKER_13]: Donc c'est 366 histoires drôles.
[SPEAKER_13]: Passe le livre.
[SPEAKER_13]: Passe le livre ici.
[SPEAKER_13]: Donc ça c'est ça.
[SPEAKER_13]: Est-ce qu'on peut prendre la caméra qui est de la mienne, toujours la caméra devant.
[SPEAKER_03]: Voilà, si des points on pouvait.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Et après, vous avez une cassette, la cassette vidéo, donc je pourrais pas la regarder, parce que j'ai pas le magnétoscope.
[SPEAKER_13]: Ah, c'est celui qui a joué dans... Bruce Lee.
[SPEAKER_13]: Opération Dragon.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_13]: Voilà, très bien.
[SPEAKER_13]: Et maintenant, comme me le disaient Julien et Florent, apparemment pour que Alain déstresse et ne bégaye plus, il fait comme Gérard, il compose des numéros de cul.
[SPEAKER_13]: Et Alain est venu avec une feuille et des numéros de cul.
[SPEAKER_13]: Et c'est donc Gérard qui va se prêter à un jeu avec Françoise, toutes les deux, toutes les deux, mesdemoiselles.
[SPEAKER_14]: C'est quoi encore ?
[SPEAKER_13]: Toutes les deux, mesdemoiselles ?
[SPEAKER_13]: Imaginons la situation.
[SPEAKER_13]: Françoise et Alain, vous êtes tous les deux ensemble, vous êtes un couple.
[SPEAKER_13]: Françoise et Alain, Françoise et Gérard, vous êtes un couple tous les deux.
[SPEAKER_07]: Écoutez-moi bien, écoutez-moi bien.
[SPEAKER_13]: On va donc composer un numéro de cul.
[SPEAKER_13]: Et vous allez peut-être rentrer en conversation avec des gens.
[SPEAKER_13]: Vous imaginez que vous êtes un couple et que vous avez envie de faire des trucs de cul.
[SPEAKER_13]: Je sais que Françoise va se prêter au jeu très facilement.
[SPEAKER_13]: Et je suis sûr que Gérard, dès qu'on va parler de sodomie, de fellation, tu vas commencer à avoir le braquement.
[SPEAKER_13]: Peut-être que Stéphane veut le faire ?
[SPEAKER_13]: Prends plutôt Stéphane.
[SPEAKER_13]: Avec Françoise et Stéphane.
[SPEAKER_13]: On y va ?
[SPEAKER_11]: Je suis sûre.
[SPEAKER_11]: C'est parti !
[SPEAKER_11]: On a envie de décapsuler.
[SPEAKER_11]: Je trouve ça tellement beau chez un mec.
[SPEAKER_11]: J'adore les décaloter pour cela.
[SPEAKER_11]: C'est comme si tu ouvrais une pochette surprise.
[SPEAKER_11]: Il y a toujours quelque chose à l'intérieur qui peut te plaire.
[SPEAKER_11]: Avec l'accent.
[SPEAKER_11]: Là, il n'y a pas de dialogue, là, malheureusement.
[SPEAKER_11]: C'est juste à écouter.
[SPEAKER_13]: Dialogue, tu ne peux pas les faire, il y a trop de touches à appuyer.
[SPEAKER_13]: Il y a Rico sur Minitel qui demande si c'est possible d'avoir Françoise à poil sur Fun TV.
[SPEAKER_13]: Ça va être dur.
[SPEAKER_13]: Il y a Rico qui fait GG, arrête de bander sur le support magnétique.
[SPEAKER_13]: Tu sais que ça ne fait pas très propre.
[SPEAKER_06]: On n'a pas d'anneau ?
[SPEAKER_13]: On n'a pas d'anneau pour le moment sur Minitel, c'est vrai qu'il y a peu de monde vu qu'on n'en avait quasiment jamais eu l'illusion.
[SPEAKER_13]: Donc si vous voulez venir sur le Minitel 3615, si t'avais trouvé un numéro plutôt rigolo, tu nous feras signe tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: Dépêchez-vous sur Minitel, faites 3615, fin de radio, rubrique directe.
[SPEAKER_03]: Stéphane, est-ce que tu auras des choses à nous dire de particulier ?
[SPEAKER_13]: Un petit poème ?
[SPEAKER_13]: Un petit poème, alors dans un instant, en exclusivité pour Fun Radio, un poème de notre ami Stéphane.
[SPEAKER_13]: Françoise, tu auras donc un coup de gueule, ça sera quoi ton coup de gueule ?
[SPEAKER_05]: Vis-à-vis de TF1.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_05]: Parce que je voudrais qu'ils nous remettent haine et passion.
[SPEAKER_03]: Haine et passion ?
[SPEAKER_05]: Haine et passion.
[SPEAKER_03]: Ça n'existe plus tout ça.
[SPEAKER_05]: Eh bien oui, mais justement, ils nous l'ont coupé.
[SPEAKER_03]: Eh Françoise, tiens, comme tu veux faire un coup de gueule pour tes fins.
[SPEAKER_03]: Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Moi, j'ai le programme de cette semaine.
[SPEAKER_03]: Et la gaffe, tu sais par quoi qu'il est remplacé ?
[SPEAKER_03]: Il n'est pas remplacé.
[SPEAKER_03]: Il part en vacances.
[SPEAKER_03]: Il part en vacances.
[SPEAKER_03]: Il ne revient pas au mois de septembre.
[SPEAKER_13]: Non, non, non.
[SPEAKER_13]: Attends.
[SPEAKER_13]: Alain nous dit non.
[SPEAKER_13]: Alain, c'est vrai ?
[SPEAKER_13]: Allume ton micro toujours, pardon.
[SPEAKER_13]: C'est vrai.
[SPEAKER_13]: C'est vrai, il arrête.
[SPEAKER_13]: C'est vrai, Stéphane, il arrête.
[SPEAKER_03]: Tu vois, Françoise ?
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, tu n'as pas le TF1, pas de problème.
[SPEAKER_03]: Mais tu le fais tout seul, TF1.
[SPEAKER_03]: Si tu as besoin d'un coup de main, je vais t'aider.
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'il y a, Stéphane ?
[SPEAKER_08]: Je suis là en septembre.
[SPEAKER_13]: Bon, alors Stéphane nous confirme qu'il ne sera pas là en septembre.
[SPEAKER_13]: Donc coup de gueule contre TF1 pour la gaffe et donc haine et passion qui reviennent sur TF1.
[SPEAKER_13]: Stéphane nous fait un petit poème dédié directement à Gérard.
[SPEAKER_13]: Et Gérard, il a cherché sa mallette afin de nous faire découvrir, bien entendu, les poèmes de Gégé, d'accord ?
[SPEAKER_13]: Donc des nouveaux poèmes en exclusivité.
[SPEAKER_13]: Merci à Julie et à Florent de tenir le cours standard.
[SPEAKER_13]: C'est vrai que ce n'est pas facile, mais on va essayer de s'arranger pour que ça puisse continuer à bien se dérouler.
[SPEAKER_13]: On aura Ludovic dans un instant, Hervé, je l'espère, Sylvain, les filles appelées en masse au standard de Fun Radio, 0803, 08 5000 et 0870 5000.
[SPEAKER_13]: On va se retrouver dans un instant avec de la musique.
[SPEAKER_13]: Avec les poèmes de Gégé, comme on vous l'a dit.
[SPEAKER_13]: Et là, encore un autre extrait d'un autre débat de Gégé.
[SPEAKER_13]: Celui-ci avait carrément cartonné.
[SPEAKER_13]: C'est celui de la semaine dernière.
[SPEAKER_13]: Non, d'il y a 15 jours exactement.
[SPEAKER_13]: Débat sur la bisexualité.
[SPEAKER_13]: Gérard, est-ce que tu te souviens du débat de la bisexualité ?
[SPEAKER_13]: C'est le dernier où il y avait Philippe qui était au standard.
[SPEAKER_13]: Ça avait cartonné.
[SPEAKER_13]: Avec caramel.
[SPEAKER_03]: Quel casse-couille celui-là.
[SPEAKER_03]: Tu l'avais envoyé chier d'ailleurs.
[SPEAKER_03]: De toute manière, c'est bien Fun TV.
[SPEAKER_03]: Si vous pouvez arrêter de faire un gros plan sur mon torse, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_03]: Montre-nous ta zézette.
[SPEAKER_03]: Vas-y, déshabille-toi.
[SPEAKER_03]: Montre-nous juste ton caleçon.
[SPEAKER_03]: Montre-nous juste ton caleçon.
[SPEAKER_13]: Vas-y, déshabille-toi.
[SPEAKER_13]: Montre-nous juste ton caleçon.
[SPEAKER_13]: Allez !
[SPEAKER_13]: Juste ton caleçon !
[SPEAKER_13]: Montre ton caleçon !
[SPEAKER_13]: On veut sentir l'odeur de ton caleçon !
[SPEAKER_13]: Montre ton caleçon !
[SPEAKER_13]: Montre ton caleçon !
[SPEAKER_13]: Allez !
[SPEAKER_13]: Allez !
[SPEAKER_03]: Et Françoise te ferait une petite curlute !
[SPEAKER_03]: Non, non, non !
[SPEAKER_13]: Angélique te ferait une petite curlute !
[SPEAKER_13]: Non, personne !
[SPEAKER_13]: Julie te ferait une petite curlute !
[SPEAKER_13]: Personne !
[SPEAKER_13]: Mais montre-nous ta queue, bordel de merde !
[SPEAKER_03]: Y'a un truc pour ma caille !
[SPEAKER_03]: Bon, ok.
[SPEAKER_03]: Y'a un petit truc pour ma caille.
[SPEAKER_13]: Bon, très bien.
[SPEAKER_13]: Donc, il faut que Florent et Mordéric... Attendez.
[SPEAKER_13]: Cherchez des numéros de cul.
[SPEAKER_13]: Ouais.
[SPEAKER_13]: Pour Gérard.
[SPEAKER_13]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Il gueulait derrière.
[SPEAKER_02]: Je tombe sur une nana.
[SPEAKER_02]: Ah bah toi, tu écoutes Fun Radio.
[SPEAKER_13]: Rien qu'avec le téléphone, elle entendait Gérard gueuler.
[SPEAKER_13]: Non mais c'est bon.
[SPEAKER_13]: En mon avis, il doit composer des numéros de cul.
[SPEAKER_13]: Tout le monde te connaît.
[SPEAKER_03]: On va vérifier ça parce que j'ai eu son prénom et on va la rappeler.
[SPEAKER_03]: Tu la rappelles si tu veux.
[SPEAKER_03]: Et tu feras une petite conversation érotique comme t'as l'habitude de faire.
[SPEAKER_13]: On verra.
[SPEAKER_13]: Bisexualité, le débat exclusivité.
[SPEAKER_13]: Bien entendu, si vous ne l'avez pas écouté, 9 minutes de vrai bonheur.
[SPEAKER_13]: Ensuite, on mettra un petit disque et on se retrouvera juste après avec Stéphane pour un poème dédié à Gérard.
[SPEAKER_13]: Gérard avec des poèmes et donc on appellera également un numéro de cul qui apparemment une hôtesse qui connaît très bien Gérard.
[SPEAKER_13]: Et François, son coup de gueule pour TF1.
[SPEAKER_13]: Ne bougez pas, on revient dans un instant si vous voulez nous appeler.
[SPEAKER_13]: 0800 70 5000.
[SPEAKER_13]: On respire.
[SPEAKER_03]: Le thème du débat, c'est donc la bisexualité.
[SPEAKER_03]: La première question que je vais vous poser, c'est une question que j'ai l'habitude de poser.
[SPEAKER_03]: Après, on prendra les questions habituelles.
[SPEAKER_03]: Est-ce que vous pour ou contre la bisexualité ?
[SPEAKER_02]: Je répète, c'est quoi les bisexuels pour toi ?
[SPEAKER_02]: C'est une femme avec une femme, c'est ça ?
[SPEAKER_03]: Disons, c'est deux femmes qui font l'amour ensemble.
[SPEAKER_03]: D'accord, donc ça c'est bisexuel.
[SPEAKER_03]: Et un homme et un homme, c'est des homosexuels.
[SPEAKER_03]: C'est des homosexuels.
[SPEAKER_12]: Ah d'accord.
[SPEAKER_03]: Gérard, comment on fait l'amour avec deux femmes ?
[SPEAKER_03]: Ah ben ça, je ne peux pas te dire parce que je n'ai pas essayé.
[SPEAKER_03]: Comment ils font pour faire l'amour ?
[SPEAKER_03]: Elles n'ont pas kiki ?
[SPEAKER_03]: Ah ben ça je ne sais pas.
[SPEAKER_03]: Je ne peux pas te dire.
[SPEAKER_03]: Mais surtout précisez vos noms.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Je suis contre, d'accord.
[SPEAKER_02]: Et pourtant, dans les chats de la loco, ça y va.
[SPEAKER_03]: Il y a une question sur Minitel, Nathalie qui met l'amour, c'est beau, que ça soit avec deux filles, deux mecs ou deux tortues.
[SPEAKER_03]: Alors, le mec qui s'amuse à roter, s'il te plaît, tu te calmes.
[SPEAKER_03]: J'ai rien ?
[SPEAKER_03]: Juste une question.
[SPEAKER_03]: Parmi tant d'autres, j'ai rien ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, attends, tu retournes au standard parce que t'as un téléphone portable et c'est pourri.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais tu sais ce qu'il te dit mon téléphone portable ?
[SPEAKER_03]: Il te dit merde, alors tu retournes au standard, bonne nuit.
[SPEAKER_03]: Allez, bonne nuit, allez, hop, éjecté, tiens, prends ça.
[SPEAKER_09]: 30 secondes, moi j'ai une question pour Gérard, vu qu'il vous demande vos expériences bisexuelles, moi j'aurais aimé savoir si Gégé, toi t'es tenté par ce genre d'expérience, vu que t'as l'air de...
[SPEAKER_09]: Vu que quand t'en parles, et vu moi ce que j'ai vu à la loco... Gérard !
[SPEAKER_02]: Vous la fermez !
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_14]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends.
[SPEAKER_03]: Alors là, je vais vous dire une chose.
[SPEAKER_03]: Là, je vais prévenir.
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_03]: Non, mais je te préviens, Marcel.
[SPEAKER_03]: Tu as déjà commencé par être poli parce que je suis poli ce soir.
[SPEAKER_03]: Alors tu la fermes.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Mais attendez parce que là...
[SPEAKER_03]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_03]: Négatif, négatif.
[SPEAKER_02]: Et l'amour avec les chiens, c'est quoi, Gégé ?
[SPEAKER_02]: J'en sais rien.
[SPEAKER_02]: C'est la triste sexualité.
[SPEAKER_03]: Non mais attendez, donnez vos noms, s'il vous plaît.
[SPEAKER_03]: Donnez vos noms.
[SPEAKER_03]: Oh, Gérard, c'est Ludovic.
[SPEAKER_03]: Attends, Ludovic, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: On peut parler ?
[SPEAKER_03]: Alors, attendez, attendez.
[SPEAKER_02]: Excusez-moi, je demande à parler.
[SPEAKER_02]: Gérard, tu as l'anus qui se dilate quand tu suces une bite.
[SPEAKER_03]: Bon, c'est bon, les questions comme ça, j'en veux pas, merci.
[SPEAKER_03]: Alors, quelle serait votre réaction si une personne vous... Vous proposerait d'avoir un rapport bisexuel ?
[SPEAKER_03]: Oui, c'est Caramel, moi je veux répondre.
[SPEAKER_03]: Bon alors, Caramel, déjà, tu vas commencer par te calmer un petit peu, s'il te plaît.
[SPEAKER_09]: Je veux pas répondre à la question, il veut répondre, vas-y.
[SPEAKER_09]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Non, non, non, je ne répète pas les questions 50 fois.
[SPEAKER_03]: Désolé Caramel, il fallait enregistrer.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais Caramel, il ne comprend rien au débat, donc il retourne chez lui.
[SPEAKER_09]: Est-ce que Gérard assume son propre sexe ?
[SPEAKER_09]: Est-ce que tu assumes ton propre sexe ?
[SPEAKER_03]: Voilà la question.
[SPEAKER_03]: Alors maintenant, vous allez répondre à la question.
[SPEAKER_09]: Non, moi je voudrais que tu répondses d'abord et réponds après.
[SPEAKER_03]: Moi j'assure mon propre sexe avec une nana, c'est tout, point final à la ligne.
[SPEAKER_09]: J'ai une question, c'est Caroline.
[SPEAKER_09]: Oui, Caroline.
[SPEAKER_09]: Est-ce que c'est le plus mal à l'aise de voir deux femmes ensemble ou deux hommes ensemble ?
[SPEAKER_03]: Personnellement, moi, ce qui me mettrait le plus mal à l'aise, c'est de voir deux nanas ensemble.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: C'est des deux perdus ?
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_03]: T'es pas un peu frustré, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que t'en fais, les nanas ?
[SPEAKER_03]: Alors, attendez, attendez, attends.
[SPEAKER_03]: Caroline, celle qui vient de me demander qu'est-ce qu'on fait, les nanas, je sais pas qui c'est.
[SPEAKER_12]: C'est Raphaël, je voudrais savoir.
[SPEAKER_05]: C'est Raphaël.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, je vais déjà répondre à celui qui a dit Christine.
[SPEAKER_03]: Alors, vous laissez Christine de côté, s'il vous plaît.
[SPEAKER_03]: Ou sinon, j'arrête le débat tout de suite.
[SPEAKER_03]: Si vous reparlez de Christine, je coupe le débat.
[SPEAKER_03]: C'est clair et net.
[SPEAKER_03]: De toute façon, tu nous l'as dit, Christine, elle était bisexuelle.
[SPEAKER_03]: Alors, c'est qui qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_03]: Alors, là, bon, Philippe, tu reprends tous les mecs au standard.
[SPEAKER_03]: Le premier, tu demandes qui a dit Philippe et tu le vires.
[SPEAKER_03]: Allez, hop !
[SPEAKER_03]: Tu me les vires.
[SPEAKER_03]: Hop, tu les vires.
[SPEAKER_09]: J'ai essayé, on les vire.
[SPEAKER_09]: Il n'y a plus personne, il n'y a plus de débat, c'est pas possible.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais tu vires les mecs.
[SPEAKER_03]: Tu prends celui qu'a dit Christine, tu le vires.
[SPEAKER_03]: Allez, hop, terminé.
[SPEAKER_03]: On va t'en casser.
[SPEAKER_03]: Arrête, je l'ai dit Christine.
[SPEAKER_03]: Reçois-moi, receois-moi avec Christine.
Ou j'arrête.
[SPEAKER_03]: Vous sorteriez-vous trahi ?
[SPEAKER_02]: Ta gueule !
[SPEAKER_02]: Excuse, excuse, excuse, excuse, excuse.
[SPEAKER_02]: Vas-y, vas-y, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_02]: Vous sorteriez-vous... Non, vous la fermez, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Non, mais là, putain, les pédés, bon, vas-y.
[SPEAKER_09]: Je peux répondre à ta question.
[SPEAKER_02]: Non, là, vas-y.
[SPEAKER_03]: Il n'est pas encore posé.
[SPEAKER_03]: Ça y est, elle a très bien compris.
[SPEAKER_03]: Non, pardon, pardon, pardon, vas-y, pose la question.
[SPEAKER_03]: Vas-y, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_03]: Vous sorteriez-vous trahi ?
[SPEAKER_03]: Bon, tu la fermes, toi, derrière.
[SPEAKER_03]: Pardon, pardon, pardon.
[SPEAKER_03]: Attends, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Vous sorteriez, vous trahissez si votre partenaire ou votre partenaire était bisexuel.
[SPEAKER_03]: Allez, hop, point final à la ligne.
[SPEAKER_03]: Allez, vous avez compris la question, je répète pas.
[SPEAKER_03]: Allez, c'est parti.
[SPEAKER_03]: On répond.
[SPEAKER_03]: Allez.
[SPEAKER_03]: Bien joué.
[SPEAKER_03]: Allez, vas-y.
[SPEAKER_03]: Toi qui as une grande gueule, vas-y.
[SPEAKER_14]: Ouais, bien joué, vas-y.
[SPEAKER_14]: Vas-y, bien joué.
[SPEAKER_14]: Alors, vas-y.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu pourrais répéter la question ?
[SPEAKER_03]: Non, tu vas le faire foutre, alors.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit à toi.
[SPEAKER_02]: Tu retournes au standard.
[SPEAKER_02]: Ouais, super.
[SPEAKER_02]: Bon, Raphaël, est-ce que je peux répondre ?
[SPEAKER_02]: Vas-y, Raphaël.
[SPEAKER_02]: Alors, moi, je pense qu'en fait, je me sens...
[SPEAKER_02]: Je veux dire, s'il va vers un...
[SPEAKER_02]: C'est aussi clair que la question, quoi.
[SPEAKER_02]: Bon, t'écrases, toi, derrière, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Ouais, super.
[SPEAKER_02]: Si je pars avec un mec et...
[SPEAKER_02]: Non, je ne peux pas répondre, puisque de toute façon, un mec, un mec, ce n'est pas bisexuel.
[SPEAKER_02]: Non, c'est homosexuel chez moi.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc je ne peux pas répondre, c'est un peu con.
[SPEAKER_02]: Non, mais bisexuel !
[SPEAKER_03]: Bon, ta gueule, toi !
[SPEAKER_03]: Excuse, excuse !
[SPEAKER_03]: Laila ?
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu peux répondre à la question ?
[SPEAKER_02]: Oui, je peux répondre, mais en fait, j'aimerais parler...
[SPEAKER_02]: Eh bien, magnifique, elle le peut !
[SPEAKER_03]: Tu me prends Bertrand et l'autre, là.
[SPEAKER_03]: Mais je n'ai rien dit !
[SPEAKER_03]: Non, mais ça m'énerve, là.
[SPEAKER_03]: Gérard, c'est Valentin, je voudrais parler.
[SPEAKER_03]: Non, mais Valentin, tu es ferme pour l'instant.
[SPEAKER_03]: Il y a Laila qui veut poser une question.
[SPEAKER_03]: En fait, non, je ne veux pas poser une question.
[SPEAKER_10]: Je suis étudiante en médecine.
[SPEAKER_12]: En fait, la bisexualité, ça s'attrape comme une maladie.
[SPEAKER_12]: Je connais plein de copines à moi qui sortent avec un mec et comme ça, du jour au lendemain, elles ont complètement changé.
[SPEAKER_12]: C'est comme la grippe.
[SPEAKER_12]: C'est comme la grippe, mais bon, ça se soigne quand même.
[SPEAKER_14]: C'est ça que t'as attrapé à la loco, Gérard.
[SPEAKER_14]: Ah oui, je pense.
[SPEAKER_14]: C'est ça que t'as attrapé à la loco ?
[SPEAKER_14]: Ouais, voilà, j'ai attrapé l'agré.
[SPEAKER_03]: Attendez, attendez.
[SPEAKER_03]: Mais non, la bisexualité.
[SPEAKER_02]: Est-ce que je peux poser une question ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Gérard, as-tu déjà eu des expériences trisexuelles ?
[SPEAKER_09]: Non.
[SPEAKER_09]: Pourquoi ?
[SPEAKER_09]: Pourquoi ?
[SPEAKER_09]: Il y a de la bruit sur la ligne.
[SPEAKER_09]: Gérard, écoute ce que te dit Bertrand.
[SPEAKER_09]: Non, mais écoute ce que te dit Bertrand.
[SPEAKER_09]: Bertrand, vas-y, on t'écoute.
[SPEAKER_02]: Oui, Gérard, est-ce que tu as déjà eu des expériences tri, quadru ou syncubes sexuelles ?
[SPEAKER_02]: Ne quittez pas !
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_13]: 2h05 du matin à la radio libre de la nuit avec ce soir l'anniversaire de Gérard.
[SPEAKER_13]: Vous avez entendu les Bee Gees et si vous avez eu la chance d'avoir un poste de télévision braqué sur Fun TV, sur le bouquet TPS, vous avez pu voir dans les studios Stéphane, Françoise ainsi que Gérard danser sur les Bee Gees.
[SPEAKER_13]: On garde bien entendu tout ça très précieusement et à mon avis ça sera rediffusé sur Fun TV et enfin on aura peut-être, on a des petites idées à venir.
[SPEAKER_13]: On va revenir Gérard ça va te la danser.
[SPEAKER_03]: Je remercie quand même pour finir, pour remercier les cadeaux.
[SPEAKER_03]: Je remercie la personne de Saint-Victor-du-Buton.
[SPEAKER_03]: Là où j'étais passé ma semaine avec Henri.
[SPEAKER_03]: Comme je sais qu'Henri était dans les studios et j'aurais bien voulu qu'il vienne, qu'il soit là.
[SPEAKER_13]: Henri, s'il te plaît.
[SPEAKER_13]: On va faire ça tout à l'heure, parce que là, il fait vraiment très chaud.
[SPEAKER_13]: Et si on fait rentrer toutes les cinq minutes plein de personnes, on va d'abord faire rentrer en priorité ceux qui n'ont pas eu la chance de rentrer, de nous voir.
[SPEAKER_13]: Et bien entendu, qui sont là depuis minuit et qui attendent.
[SPEAKER_13]: Donc maintenant, on va faire un petit peu de... Non, mais si des fois, on pouvait attendre...
[SPEAKER_13]: On ne peut pas, c'est pour Fun TV, c'est pour qu'on voit ton beau visage.
[SPEAKER_13]: Je sais, Gérard, mais c'est exceptionnel.
[SPEAKER_13]: Alors, éteignez le spot, voilà.
[SPEAKER_13]: Voilà, éteignez-le, celui-ci.
[SPEAKER_13]: Voilà, merci.
[SPEAKER_13]: Là, on va appeler un numéro.
[SPEAKER_13]: On va téléphoner, donc.
[SPEAKER_13]: J'aimerais avant qu'on téléphone un numéro.
[SPEAKER_13]: Florent, t'as deux secondes ?
[SPEAKER_13]: On voudrait que Stéphane, tu nous lises ton fameux poème.
[SPEAKER_13]: Alors, tu mets ton casque, tu allumes le micro et tu parles devant ton micro.
[SPEAKER_13]: Non mais c'est bon, il va le faire.
[SPEAKER_13]: Vas-y.
[SPEAKER_13]: Hop, devant le micro.
[SPEAKER_13]: Bien devant le micro.
[SPEAKER_13]: Merci Stéphane.
[SPEAKER_13]: Voilà, tu peux l'approcher, il y a nos malaises.
[SPEAKER_13]: Ok ?
[SPEAKER_13]: Donc on fait un gros plan sur notre ami Stéphane sur Fun TV.
[SPEAKER_13]: Et auditeurs de Fun Radio, écoutez bien, poème de Stéphane dédié à Gérard.
[SPEAKER_13]: Et j'espère que Gérard va enfin, à 2h du matin, se concentrer 2 secondes et écouter très attentivement.
[SPEAKER_13]: Si ce n'est pas trop demandé, merci.
[SPEAKER_13]: Quand tu veux.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Voilà.
[SPEAKER_08]: Bon, alors prends ce micro.
[SPEAKER_08]: Tends-lui le micro.
[SPEAKER_13]: Prends ce micro.
[SPEAKER_13]: Voilà, alors prends ce micro.
[SPEAKER_13]: C'est bon, parle dans ce micro-là.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir, c'est Stéphane.
[SPEAKER_08]: A tous les auditrices et les auditeurs de Fond Radio.
[SPEAKER_13]: Alright.
[SPEAKER_13]: Silence dans le couloir, merci.
[SPEAKER_13]: Non, non, ne rentre pas, on ne peut plus respirer, merci.
[SPEAKER_08]: Allez, vas-y.
[SPEAKER_08]: Gérard, pour ton anniversaire, je vais fêter un petit poème ce soir pour toi.
[SPEAKER_08]: Gérard, tu regardes ton miroir, mais tu penses que tu es vénère, car toutes les belles filles tombent sous ton regard.
[SPEAKER_08]: Gégé, le poète de la nuit, continue.
[SPEAKER_08]: Gérard, notre ami, nous fait rigoler la nuit.
[SPEAKER_08]: C'est un mec peinard, il sait se tenir au bar.
[SPEAKER_08]: Bon anniversaire, Gérard.
[SPEAKER_08]: Tu es beau comme un jaguar.
[SPEAKER_08]: Tu as de l'espoir.
[SPEAKER_08]: Jégé l'amour est plein d'humour, qui est malin comme un félin.
[SPEAKER_03]: C'est dommage parce qu'à un moment donné, on n'a pas très bien compris.
[SPEAKER_03]: Comme tu t'es retiré du micro, si tu peux le recommencer, s'il te plaît, ça me ferait plaisir.
[SPEAKER_09]: Ça te va bien de dire ça, Gérard.
[SPEAKER_03]: Oui, mais je sais, moi, je me retire, je sais.
[SPEAKER_03]: Je sais, bon, moi, j'ai pas l'habitude.
[SPEAKER_13]: Il y a un moment donné qui était très beau, c'est un moment donné où tu parles du bar, c'est quoi ça ?
[SPEAKER_03]: Oui, mais pourquoi le bar ?
[SPEAKER_03]: Et tu le traites d'alcoolique ?
[SPEAKER_03]: Non, parce que...
[SPEAKER_03]: Parle devant le micro, Steph.
[SPEAKER_08]: Parce qu'il arrive souvent qu'il a bien un coup, comme tout le monde.
[SPEAKER_08]: Ouais, mais attends, attends, je suis comme toi alors.
[SPEAKER_08]: Dans ce cas-là, elle est française aussi.
[SPEAKER_08]: Tout le monde boit un coup dans la vie pour faire la fête, c'est tout.
[SPEAKER_08]: Ouais, mais attends, dans ce cas-là, c'est tout le monde.
[SPEAKER_08]: On n'est pas alcoolique.
[SPEAKER_08]: Non, mais attends, ben si.
[SPEAKER_08]: Même le président de la République boit un coup.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, attends.
[SPEAKER_03]: Ne compare pas ce qui est à comparer.
[SPEAKER_03]: Stéphane, on ne va pas tout mélanger ce soir, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Ce n'est pas interdit de boire de l'alcool.
[SPEAKER_03]: On ne mélange pas la politique et mon anniversaire, d'accord ?
[SPEAKER_03]: On ne mélange pas les torsions.
[SPEAKER_08]: Non, je n'ai pas parlé de politique, je parlais de boire.
[SPEAKER_03]: On ne mélange pas les torsions et les serviettes.
[SPEAKER_03]: Ceci dit, Stéphane, c'était très beau.
[SPEAKER_03]: Tu as un autre poème ?
[SPEAKER_03]: Tu en as un autre ou pas ?
[SPEAKER_03]: Ensuite, il y a Françoise qui a son coup de gueule.
[SPEAKER_03]: Ça s'appelle la chanson de la vie.
[SPEAKER_13]: Et ensuite, Gérard, on téléphone un numéro spécial à Sécu.
[SPEAKER_13]: Non, non, on fait Françoise avec son histoire des coups de gueule.
[SPEAKER_13]: Après le numéro de téléphone de l'admoiselle.
[SPEAKER_13]: C'est quand même moi ici qui commande.
[SPEAKER_03]: C'est quand même moi qui commande ici.
[SPEAKER_03]: Oui, mais on va quand même remercier tous ceux qui attendent encore derrière.
[SPEAKER_13]: Ils sont là, t'inquiète pas.
[SPEAKER_13]: Vas-y.
[SPEAKER_08]: S'appelle la chanson de la vie.
[SPEAKER_08]: Oui, j'ai le droit à détruire.
[SPEAKER_08]: Alors celui-là, on le connaît par cœur, Stéphane.
[SPEAKER_08]: Non, non, j'ai le romanier.
[SPEAKER_08]: Non, non, mais on le connaît par cœur.
[SPEAKER_03]: Laisse-moi lire.
[SPEAKER_03]: Je le connais par cœur, Stéphane.
[SPEAKER_03]: On fait toujours les mêmes merdes.
[SPEAKER_13]: Je le connais par cœur.
[SPEAKER_13]: Gérard, en fait, on a retrouvé des bandes de toi depuis 3 ans et je peux te dire que tu nous as arnaqués.
[SPEAKER_13]: Parce qu'il y a 3 ans, on a retrouvé des émissions d'il y a 3 ans, tu nous faisais les poèmes que tu nous avais dit.
[SPEAKER_13]: C'est les mêmes !
[SPEAKER_03]: C'est les mêmes !
[SPEAKER_03]: Attends, parce que là, pour l'instant...
[SPEAKER_03]: Gérard, tu m'as bien pas sodomisé, mais enculé.
[SPEAKER_13]: Non, enculé.
[SPEAKER_13]: Attends, quand même, on n'est pas les mecs.
[SPEAKER_13]: Non, mais les poèmes que tu nous fais aujourd'hui, c'est les mêmes qu'il y a trois ans.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Attends, parce que là, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Là, pour l'instant, la mallette, je sais pas où...
[SPEAKER_03]: La petite sirène.
[SPEAKER_03]: La sirène.
[SPEAKER_03]: Ma sirène !
[SPEAKER_03]: Ma sirène !
[SPEAKER_03]: Elle te l'a amenée, la mallette, abruti !
[SPEAKER_03]: La sirène, tu me l'as mise où, la mallette, s'il te plaît ?
[SPEAKER_03]: Bon, alors... Parce qu'il y en a un qui est dédié spécialement à ma caille.
[SPEAKER_03]: Bon, alors, on va le faire après, Gérard.
[SPEAKER_13]: Maintenant, tu éteins ton micro.
[SPEAKER_13]: Hop, je vais te l'éteindre, parce que t'es saoulant.
[SPEAKER_13]: Et Stéphane... Non, parce que tu parles trop n'importe quoi.
[SPEAKER_13]: Stéphane, deuxième poème.
[SPEAKER_13]: Vas-y, relis-le, alors, vas-y.
[SPEAKER_13]: Et Gérard, tu cherches tes poèmes, et le numéro prêt à composer, et tu vas faire ton coup de gueule contre TF1, Stéphane, quand tu veux.
[SPEAKER_08]: Oui !
[SPEAKER_08]: Non !
[SPEAKER_08]: Oui, j'ai le droit de trier au plein cœur de moi-même.
[SPEAKER_08]: Oui, j'ai le droit de vivre loin de mes problèmes.
[SPEAKER_08]: Je suis le fils de la vie et j'en appelle au Dieu de me protéger contre ces odieux.
[SPEAKER_08]: J'avais dans l'existence l'amour à pleine main, avec pour seul chemin celui de mon espérance.
[SPEAKER_08]: Non, j'ai le droit de vivre, et je rends grâce au Dieu pour le bleu de leurs cieux qui me fouettent et me livrent.
[SPEAKER_13]: C'est dix fois plus joli que les poèmes de Gérard.
[SPEAKER_13]: Maintenant Gérard qui vient de sortir sa mallette sur Fun TV, vous l'avez peut-être vu avec des autocollants, est-ce que tu peux remontrer aux auditeurs de Fun TV ta superbe mallette avec tous les autocollants collés Fun Radio dessus s'il te plaît ?
[SPEAKER_13]: Le ridicule ne tue pas, comme vous pouvez le constater.
[SPEAKER_13]: Et donc maintenant, Gérard va nous faire un petit poème, et ensuite on appelle le numéro de cul.
[SPEAKER_13]: Et ensuite, Françoise, tu vas passer ton coup de gueule.
[SPEAKER_13]: On fait ce que je te dis de faire, point final, à la ligne.
[SPEAKER_13]: Il y a Nanou sur Minitel.
[SPEAKER_13]: Gérard, j'ai envie que tu m'encules, j'ai envie que tu me suces.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est bon Nanou, tu restes poli s'il te plaît pour aujourd'hui.
[SPEAKER_03]: On va se faire sucer, c'est poli, surtout quand c'est bien fait.
[SPEAKER_13]: D'accord.
[SPEAKER_03]: On voit ça un peu plus tard.
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce que tu es en train de faire ?
[SPEAKER_13]: Tu parles devant ton micro ?
[SPEAKER_13]: Oui, qu'est-ce que je fais là ?
[SPEAKER_03]: Maintenant, vas-y.
[SPEAKER_03]: Nanou, c'est en minuteur, je te réponds.
[SPEAKER_03]: Laisse ton numéro, on va t'appeler.
[SPEAKER_03]: Allez, on y va.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est adressé à ma caille.
[SPEAKER_03]: Ma petite caille, si elle pouvait écouter.
[SPEAKER_03]: Donc c'est pour avoir ton adresse.
[SPEAKER_03]: Mais je sais que ça va être dur.
[SPEAKER_03]: Je voudrais avoir ton adresse, mais tu ne veux pas.
[SPEAKER_03]: Je voudrais avoir ton adresse pour t'écrire, mais ma lettre revient.
[SPEAKER_03]: Je voudrais avoir ton adresse pour venir te voir.
[SPEAKER_03]: Je voudrais avoir ton adresse sur Minutel, mais elle n'y est pas.
[SPEAKER_03]: Je voudrais avoir ton adresse, mais tu es déjà prise.
[SPEAKER_03]: Je voudrais avoir ton adresse, mais tu ne veux pas me voir.
[SPEAKER_03]: Je voudrais...
[SPEAKER_03]: Je voudrais avoir ton adresse pour venir te dire « Hello, bio ».
[SPEAKER_03]: Je voudrais avoir ton adresse pour t'apporter des fleurs.
[SPEAKER_03]: Poème écrit par Gégé de Suregne.
[SPEAKER_03]: Pas mal, pas mal, pas mal.
[SPEAKER_13]: Tiens, lis-le de l'autre côté, le texte.
[SPEAKER_13]: Mets-toi de l'autre côté pour qu'on puisse mieux voir la caméra, pour qu'ils puissent voir en même temps tes textes, qu'ils puissent lire tes textes en même temps.
[SPEAKER_13]: Donc...
[SPEAKER_13]: On va essayer, on va essayer.
[SPEAKER_13]: Si Fun TV pouvait se bouger un peu, et faire des plans pour changer un peu, que ça soit pas toujours... Non.
[SPEAKER_13]: Vas-y.
[SPEAKER_13]: Apparemment... Allez, vas-y, lis-le, et voilà.
[SPEAKER_13]: Ah bah, c'est pas très joli.
[SPEAKER_13]: C'est pas joli.
[SPEAKER_03]: Au moins, on a essayé.
[SPEAKER_03]: Allez, vas-y, c'est pas grave, vas-y.
[SPEAKER_03]: Donc, Macaille...
[SPEAKER_03]: Donc ça c'est pour s'adresser à Macaille, donc toujours au standard.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Donc je pense pas que je l'ai déjà dit.
[SPEAKER_03]: Macaille, il y a des belles roses dans le jardin.
[SPEAKER_03]: Macaille, dommage qu'elles seront fanées pour le 17 juin.
[SPEAKER_03]: Macaille, je voudrais t'en offrir, mais tu ne voudras pas.
[SPEAKER_03]: Macaille, j'espère que tu aimes le parfum dégagé par les roses.
[SPEAKER_03]: Macaille, dommage que le floriste ne veut pas te livrer les roses.
[SPEAKER_03]: Macaille, je voudrais t'offrir des roses pour ta fête.
[SPEAKER_03]: Macaille, en buvant un verre à la terrasse d'un café, te donner une rose.
[SPEAKER_03]: Macaille, comment aimes-tu les roses ?
[SPEAKER_03]: Macaille, un inconnu t'offre des roses, tu les prends ou pas ?
[SPEAKER_03]: Bisous Macaille de GG.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc devant tout le monde, devant tout le monde, devant tout le monde, comme il y a Fun TV et il y a des auditeurs, je remets les deux trucs.
[SPEAKER_03]: Les deux torchons, les deux torchons, les deux torchons.
[SPEAKER_03]: Non, non, les deux torchons, merci.
[SPEAKER_03]: Merci Max.
[SPEAKER_03]: J'y remets en main propre.
[SPEAKER_03]: Voilà ma caille.
[SPEAKER_14]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Alors donc, il y a une chose.
[SPEAKER_03]: Et tu me ranges ça précieusement dans ta boîte à caca.
[SPEAKER_03]: Non, non, pas dans sa boîte à caca, s'il te plaît.
[SPEAKER_13]: Donc, je vais... Ah bah, faire comme toi, tu nous le dis si gentiment, c'est que tu vas te la tailler en carottes.
[SPEAKER_03]: Mais non, mais bon...
[SPEAKER_03]: Maintenant, comme tu m'as demandé un poème pour remercier tous les gens qui étaient là.
[SPEAKER_03]: Alors allons-y.
[SPEAKER_03]: Là, c'est improvisé.
[SPEAKER_03]: Ça va être catastrophique.
[SPEAKER_03]: Écoutez bien tous ceux qui sont venus, même pour les gens de Fun Radio.
[SPEAKER_03]: Je remercie tous ceux qui sont déplacés.
[SPEAKER_03]: C'est ça un poème ?
[SPEAKER_03]: C'est ça le poème, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Je n'ai pas le temps de le faire.
[SPEAKER_13]: On ne dit pas merci.
[SPEAKER_03]: Poème dédié à tous ceux qui nous écoutent ce soir.
[SPEAKER_03]: Merci à tous ceux qui se sont déplacés.
[SPEAKER_03]: Donc, qu'ils soient venus...
[SPEAKER_13]: Mais c'est des remerciements, c'est pas des poèmes, ça, c'est minable.
[SPEAKER_03]: Mais alors, t'inquiète pas, les poèmes, tu les auras un peu plus tard.
[SPEAKER_13]: Non, non, on les aura jamais.
[SPEAKER_13]: T'es un menteur, ça fait trois ans que tu nous... Ben, tu les auras, ouais.
[SPEAKER_03]: Tu vas pas me prendre la tête.
[SPEAKER_13]: Si, je vais te prendre la tête.
[SPEAKER_13]: Fais-moi un poème, un vrai poème.
[SPEAKER_13]: Je voudrais te dire merci à toi qui écoutes.
[SPEAKER_13]: Je voudrais te dire merci.
[SPEAKER_13]: Fais-moi un truc dans ce style-là, au moins.
[SPEAKER_03]: Je voudrais déjà une chose.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est bon François, c'est pas la peine d'appeler les gens de l'autre côté quand je parle.
[SPEAKER_03]: Oui mais elle est là Angélique, t'inquiète pas, elle va pas disparaître.
[SPEAKER_03]: Elle est là, elle est pas partie.
[SPEAKER_03]: Gérard, vas-y quand tu veux.
[SPEAKER_03]: Donc, je voudrais remercier tous les gens qui sont venus pour mon anniversaire.
[SPEAKER_13]: Une.
[SPEAKER_13]: Non.
[SPEAKER_13]: Ça c'est des remerciements, c'est pas un poème.
[SPEAKER_13]: Je voudrais te dire merci.
[SPEAKER_03]: Je remercie tous les gens qui sont venus.
[SPEAKER_03]: Après.
[SPEAKER_03]: Je remercie.
[SPEAKER_13]: C'est à chier.
[SPEAKER_13]: C'est à chier.
[SPEAKER_13]: T'as rien foutu.
[SPEAKER_13]: C'est la force de se branler dans les soignants locaux de se défoncer.
[SPEAKER_13]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_13]: On dirait une igouane.
[SPEAKER_13]: T'as une sale gueule sur le milieu.
[SPEAKER_13]: Regarde-la, regarde-la.
[SPEAKER_03]: Ouais, j'ai une sale gueule.
[SPEAKER_13]: Florent va composer le numéro de téléphone de cul.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_13]: Gérard, Gérard.
[SPEAKER_03]: Putain, tu me mets le... Hein ?
[SPEAKER_13]: Fais-moi un truc sensuel.
[SPEAKER_03]: Tu demandes Chantal et tu la dragues.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que c'est encore que celle-là ?
[SPEAKER_03]: Et après, on appelle TF1.
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_14]: Bonjour.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Est-ce que je peux voir Chantal, s'il vous plaît ?
[SPEAKER_03]: Oui, tu l'as en direct.
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_06]: Oui, tu l'as en direct, c'est moi.
[SPEAKER_03]: Je peux avoir Chantal ?
[SPEAKER_06]: C'est moi.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir, Chantal.
Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Donc, voilà, bon, apparemment, t'as envie de faire quelque chose ce soir ?
[SPEAKER_06]: Ouais, mais avec toi, j'ai toujours envie.
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_06]: J'ai envie de faire un gros câlin, par exemple.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais quoi comme câlin ?
[SPEAKER_06]: Ben, câlin, ça veut déjà tout dire, quoi comme câlin.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais attends, des câlins, des câlins gentils ou des câlins méchants ?
[SPEAKER_06]: Pour être au moins aussi gentil, moi, puis devenir un peu plus... Ouais, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est-à-dire ?
[SPEAKER_06]: J'ai très envie de te mordre.
Partout, partout.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais comment ?
[SPEAKER_06]: Avec les pieds.
[SPEAKER_06]: Hein ?
[SPEAKER_06]: Avec les pieds.
[SPEAKER_06]: Pourquoi ?
[SPEAKER_06]: Avec la bouche, bien sûr.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, pourquoi tu rigoles là derrière ?
[SPEAKER_06]: Pourquoi ?
[SPEAKER_06]: J'ai envie de te mordre avec quoi ?
[SPEAKER_06]: Je sais pas encore si c'est graisser des dents entre les orteils ?
[SPEAKER_03]: On ne t'aimerait pas que je te morde partout partout ?
[SPEAKER_03]: Moi je voudrais bien, mais il faudrait que tu y ailles mollo quand même.
[SPEAKER_03]: Il faudrait que tu y ailles doucement.
[SPEAKER_06]: Moi j'aimerais monsieur.
[SPEAKER_06]: Ça te plairait ça Gérard ?
[SPEAKER_03]: Moi j'attends que ça, qu'une nana me soye carrément contre moi, me fasse des gros câlins.
[SPEAKER_03]: Moi j'attends que ça, que des gros câlins.
[SPEAKER_03]: Que je passe ma langue de partout sur toi.
[SPEAKER_03]: Ça te plairait ça ?
[SPEAKER_03]: Après je descends gentiment sur ta chatte.
[SPEAKER_03]: Déjà sur tes seins, et après je descends un petit peu plus bas.
[SPEAKER_06]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_06]: Une tarte au poil ?
[SPEAKER_03]: Dis-moi, comment tu t'y prendrais, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Moi, je te mets... Moi, je te mets le beurre à ponte tranquille.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Après, je fais couper mes pommes.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Après, la farine.
[SPEAKER_03]: Et puis après, petit à petit, je vais gentiment sur toi, tout doux.
[SPEAKER_03]: Dis-moi encore.
[SPEAKER_03]: Après, je te mets ça sur ton corps et jusqu'à sur ta chatte.
Oui.
[SPEAKER_03]: Après, je laisse.
[SPEAKER_03]: Je rajoute un peu de crème fraîche.
[SPEAKER_03]: Je te rajoute du...
[SPEAKER_03]: Je rajoute plus rien.
[SPEAKER_03]: Je crois que c'est bon.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, je te rajoute du chocolat.
[SPEAKER_03]: Un peu de chocolat.
Ah oui, du chocolat parfait.
[SPEAKER_03]: Je suis loin de toi, mon cœur.
[SPEAKER_03]: Bien hélas !
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_06]: Je suis à 500 bornes de toi.
[SPEAKER_03]: Oh, à Lyon.
[SPEAKER_03]: Tu crois que je t'ai pas reconnu ?
[SPEAKER_03]: C'est qui ?
[SPEAKER_03]: Ma petite Virginie ou Émilie.
[SPEAKER_03]: Ah, là, mon bon, tu t'es planté, mon beauté.
[SPEAKER_03]: Tu te trompes.
[SPEAKER_03]: Qui es-tu, en réalité ?
[SPEAKER_02]: Ah, je te dirai pas mon vrai nom.
[SPEAKER_06]: Ah, dis-le, maintenant.
[SPEAKER_13]: Ton pseudo, ton pseudo.
[SPEAKER_13]: Non, non, mon pseudo, Chantal.
[SPEAKER_13]: Ah, c'était Chantal, d'accord, OK.
[SPEAKER_13]: Ouais, tiens mes genoux.
[SPEAKER_13]: Et Chantal avait envie de te faire plaisir ?
[SPEAKER_06]: Je te fais plaisir, Gérard.
[SPEAKER_13]: Mais attends, sans déconner, un mec comme ça, comme Gérard, réellement, s'il t'appelle et qu'il te dit ce qu'il vient de te dire, tu lui raccroches au bout de 20 secondes.
[SPEAKER_13]: Non, non, je continue.
[SPEAKER_13]: Tu restes avec ça ?
[SPEAKER_13]: Faut qu'il paye, alors.
[SPEAKER_13]: Oui, oui.
[SPEAKER_13]: D'accord, c'est ce qu'on fait en ce moment, nous ?
[SPEAKER_13]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_13]: Ah, c'est gentil, ça, c'est gentil.
[SPEAKER_13]: Tu sais que c'est un cadeau d'anniversaire, ça, pour tes 38 ans.
[SPEAKER_13]: Attends, ça t'a pas plu, là, ce que je viens de te faire ?
[SPEAKER_13]: Attends, une nana, tu lui fais ça, je pense qu'au bout du dixième de ce que tu lui as fait, elle se barre.
[SPEAKER_03]: C'est qu'elle a su faire foutre.
[SPEAKER_03]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_03]: Voilà
[SPEAKER_03]: Il n'y en a pas une qui est capable de me dire que je t'aime.
[SPEAKER_03]: Il y en a une, non ?
[SPEAKER_03]: Françoise, dis-lui, Françoise, dis-lui, Françoise.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu veux dire, Chantal ?
[SPEAKER_03]: Je t'aime, je t'écoute.
[SPEAKER_03]: Attends, toi, tu fais de l'immunité le rose, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Vas-y, dis-lui, Françoise, que tu l'aimes, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est bon, elle avait... Non, mais j'ai sa fille.
[SPEAKER_03]: Non, non, je ne veux pas avoir des problèmes avec la fille.
[SPEAKER_14]: Tu te débrouilles ?
[SPEAKER_03]: Chantal, merci en tous les cas.
[SPEAKER_13]: Bonne nuit, amuse-toi bien.
[SPEAKER_13]: Merci Chantal.
[SPEAKER_13]: On va prendre Dark Vador et ensuite on appelle TF1.
[SPEAKER_13]: Dark Vador, bonsoir, 20 ans de Paris.
[SPEAKER_13]: On va essayer de faire vite maintenant.
[SPEAKER_13]: On va okiller les uns la suite des autres.
[SPEAKER_13]: Ça va Dark Vador ?
[SPEAKER_13]: Ça va, salut Max.
[SPEAKER_13]: Merci pour ta patience.
[SPEAKER_13]: Tu veux parler de Gérard ?
[SPEAKER_13]: On t'écoute, ça va être assez chaud.
[SPEAKER_02]: C'est ma petite rencontre avec Gérard dans les toilettes de la OCO exactement.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, attends, attends.
[SPEAKER_02]: Tu ne peux pas nier de toute façon.
[SPEAKER_03]: Déjà une, tu n'as pas commencé avec la loco, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Si c'est pour ça que tu as appelé, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_02]: Non, il ne faut pas nier parce que là, je jure sur la tête de tous les auditeurs.
[SPEAKER_02]: Non, non, attends, attends.
[SPEAKER_02]: C'est carrément pas des bêtises.
[SPEAKER_03]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_03]: Ah non, non, non.
[SPEAKER_03]: Mais non, tu choisis.
[SPEAKER_02]: Tu choisis quoi ?
[SPEAKER_02]: Tu choisis quoi ?
[SPEAKER_02]: Non, je vais te le dire.
[SPEAKER_02]: Je vais te le dire.
[SPEAKER_02]: Tu vas très bien t'en souvenir, d'ailleurs.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah attends.
[SPEAKER_03]: Déjà, si c'est pour la semaine dernière, j'étais pas là, loco.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'était pas la semaine dernière.
[SPEAKER_02]: Il y a combien de temps ?
[SPEAKER_02]: Il y a que toi qui peux le savoir.
[SPEAKER_02]: Il y a combien de temps ?
[SPEAKER_02]: Il y a combien de temps ?
[SPEAKER_02]: Il y a combien de temps ?
[SPEAKER_14]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Ça fait peut-être un mois ou plus ou moins, je sais pas, mais... Ah ouais, tu te souviens pas ?
[SPEAKER_13]: Donc tu sais pas quand est-ce que tu y étais ?
[SPEAKER_13]: Tout ce que je peux dire par rapport à ce que dit Darvador, Gérard, c'est qu'à chaque fois que je suis au platine de la loco et que je demande, est-ce que c'est possible de chercher Gérard pour qu'il aille me chercher un truc, on peut pas le déranger ?
[SPEAKER_13]: Non, non, non, non, non, non !
[SPEAKER_03]: Non, non, attends, déjà une.
[SPEAKER_03]: Quand t'es en platine, je suis les trois quarts.
[SPEAKER_03]: Je suis pas en platine.
[SPEAKER_03]: Ouais, t'es pas Narvador, ok ?
[SPEAKER_03]: Quand t'es en platine, il a déjà bu toutes les bouteilles, donc de toute façon, il se souvient plus ce qu'il fait.
[SPEAKER_02]: Peut-être qu'il avait eu bien un coup, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Parce qu'il était vraiment pas dans son état normal.
[SPEAKER_03]: Ah ouais ?
[SPEAKER_03]: Et t'es fier de dire ça devant tous les gens qui sont là ?
[SPEAKER_03]: Parce qu'il y a du monde dans les studios qui t'écoute.
[SPEAKER_13]: Bonjour à tout le monde déjà.
[SPEAKER_13]: Bonjour à tout le monde, ils s'en foutent.
[SPEAKER_13]: Il y a du monde qui t'écoute dans le studio et il y a beaucoup de gens qui te regardent à la radio en ce moment, Dark Vador, donc fais très attention.
[SPEAKER_13]: Quelque chose à rajouter, Dark Vador, si ce n'est un vendredi dans les Vaters ?
[SPEAKER_02]: Oui, je dis un vendredi, mais je dis sans se gagner.
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Tu vas t'en tenir, de toute façon, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends !
[SPEAKER_02]: On a eu une discussion d'une heure et demie.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, tu crois que...
[SPEAKER_03]: On a parlé des filles, des mecs... Non mais attends, attends, attends, attends, attends, tu crois que je vais revenir te voir, toi, espèce de petit... Bah tu vois qu'il me connaît alors.
[SPEAKER_03]: T'as quel âge ?
[SPEAKER_03]: T'as quel âge ?
[SPEAKER_03]: T'as quel âge ?
[SPEAKER_03]: J'ai 20 ans.
[SPEAKER_03]: 20 ans ?
[SPEAKER_03]: Gérard, on t'avait jamais demandé c'est combien la pipe au fait.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, déjà lui il a 20 ans.
[SPEAKER_02]: Mais et alors ?
[SPEAKER_02]: Et alors ?
[SPEAKER_02]: Bah, tu te rappelles de ton débat sur les différences d'âge, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_03]: Et alors ?
[SPEAKER_03]: Et attends, les différences d'âge entre un homme et une âme, ok.
[SPEAKER_03]: Ouais, un homme et un homme, sinon.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, un homme et un homme, je ne suis pas marié avec toi, ok ?
[SPEAKER_03]: Je n'ai pas avant changé mes cuties, ok ?
[SPEAKER_03]: Donc, tu vas te coucher, on va reprendre quelqu'un d'autre parce que c'est des conneries.
[SPEAKER_03]: Je ne vois pas pourquoi tu me dis ça.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais de toute manière, pour l'instant, tu es en train de me dire de tonner.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais de toute manière, ça n'a pas la peine de jurer.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, tu es en train de me dire des conneries.
[SPEAKER_02]: Au moins que tu l'avoues.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Je ne vais rien t'avouer parce que c'est faux.
[SPEAKER_02]: C'est faux.
[SPEAKER_03]: C'est faux.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Tu vas pas me prendre la tête ce soir.
[SPEAKER_03]: C'est mon anniversaire.
[SPEAKER_03]: Alors ne sois pas en train de me prendre la tête avec ça.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit, bonne nuit.
[SPEAKER_03]: Allez hop, dégage.
[SPEAKER_03]: Du dégage, allez hop là.
[SPEAKER_13]: Alexandra, bonsoir, 20 ans de Levallois.
[SPEAKER_13]: Comment vas-tu Alexandra ?
[SPEAKER_12]: Bonsoir, ça va très très bien.
[SPEAKER_12]: Impeccable.
[SPEAKER_12]: C'est un super bon anniversaire à Gégé.
[SPEAKER_12]: Oui, Gégé, bon anniversaire.
[SPEAKER_14]: Merci.
[SPEAKER_12]: Ouais donc je téléphonais pour dire parce que là je viens de la radio.
[SPEAKER_12]: Ah t'es venue ?
[SPEAKER_12]: Ouais je suis venue tout à l'heure, je suis pas restée très longtemps mais je suis venue.
[SPEAKER_12]: C'est un playboy.
[SPEAKER_12]: T'as craqué direct ?
[SPEAKER_12]: Non.
[SPEAKER_12]: Il faut du temps après pour s'en remettre.
[SPEAKER_12]: Tu regardes un très bon souvenir ?
[SPEAKER_12]: Oui, forcément.
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qui t'a marqué tout de suite chez Gérard ?
[SPEAKER_12]: En fait, il est petit.
[SPEAKER_13]: Ouais, c'est vrai qu'il n'est pas très grand.
[SPEAKER_12]: En fait, moi, je l'imaginais plus grand et plus costaud.
[SPEAKER_12]: En fait, il est petit et il est sec.
[SPEAKER_13]: Oui, mais il est gentil.
[SPEAKER_13]: Regarde comme il est beau.
[SPEAKER_13]: T'as vu les yeux qu'il a ?
[SPEAKER_12]: Ah ouais, formidable.
[SPEAKER_13]: On a envie de se noyer dedans, on a envie de se baigner dans son...
[SPEAKER_13]: Dans son regard.
[SPEAKER_12]: Et je trouve que sa voix, elle ne va pas avec ce qu'on s'imagine.
[SPEAKER_12]: C'est pour ça, tous ceux qui n'ont pas eu la chance de le voir, il faut qu'ils sachent qu'il n'est pas comme on s'imagine.
[SPEAKER_13]: Oui, c'est vrai.
[SPEAKER_13]: Là, il fait des grimaces, il fait le singe en ce moment.
[SPEAKER_12]: Ah oui, d'accord.
[SPEAKER_13]: C'était comment physiquement ?
[SPEAKER_13]: Il a tellement de respect pour les auditeurs qui lui parlent.
[SPEAKER_12]: Oui, il ne m'écoute même pas, sympa.
[SPEAKER_12]: Si, il s'écoute.
[SPEAKER_12]: Ah d'accord.
[SPEAKER_13]: Alors, qu'est-ce qu'elle vient de dire ?
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qu'elle vient de dire ?
[SPEAKER_13]: Je crois que si ce soir on te demandait de faire un résumé des auditeurs qui sont passés sur l'antenne, tu ne serais pas capable de te dire plus de 30 secondes.
[SPEAKER_03]: Elle vient de me dire qu'elle m'a imaginé poti.
[SPEAKER_13]: C'est là le problème, c'est que tu veux devenir un animateur radio, mais tu n'y arriveras jamais.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, elle va te dire... T'en seras incapable.
[SPEAKER_13]: Elle est d'où elle, déjà ?
[SPEAKER_03]: Peu importe.
[SPEAKER_03]: Non mais elle va te dire que c'est Alexandra de Nanterre, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Et ça c'est ma chambre.
[SPEAKER_03]: Elle est venue ici tout à l'heure.
[SPEAKER_12]: T'es venue tout à l'heure Alexandra ?
[SPEAKER_12]: Ouais, je suis venue tout à l'heure, ouais.
[SPEAKER_13]: T'étais comment physiquement ?
[SPEAKER_12]: ... ... ... ...
[SPEAKER_12]: En plus, on est venus à pied et ça fait loin quand même.
[SPEAKER_03]: Il y a bien un auditeur qui peut aller chercher Alexandra ?
[SPEAKER_13]: Il y a bien quelqu'un qui peut... Agnès !
[SPEAKER_03]: C'est vraiment des radars dans ces auditeurs.
[SPEAKER_03]: Il y en a bien un qui va aller chercher Alexandra ?
[SPEAKER_03]: Agnès !
[SPEAKER_03]: Ma sirène !
[SPEAKER_03]: Ma petite sirène, est-ce que tu peux aller chercher Alexandra ?
[SPEAKER_13]: À Levallois ?
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: Allez, à Levallois, allez.
[SPEAKER_03]: Elle n'habite pas à Levallois, mon ami, c'est Nanterre.
[SPEAKER_03]: Alexandra, c'est Nanterre ou Levallois ?
[SPEAKER_03]: C'est Levallois-Perret.
[SPEAKER_13]: C'est Levallois-Perret qu'elle habite.
[SPEAKER_13]: Bon, alors, on va voir ça, on va essayer de t'accompagner.
[SPEAKER_13]: Tu peux l'accompagner ?
[SPEAKER_05]: Non, je ne le connais pas.
[SPEAKER_13]: D'accord, ok, bien sûr que je ne le connais pas.
[SPEAKER_13]: Tu peux ?
[SPEAKER_13]: Alors, hors antenne, tu peux prendre Alexandra.
[SPEAKER_13]: Rien qu'on fasse la fête, Alexandra, merde !
[SPEAKER_13]: Bah ouais !
[SPEAKER_13]: Bah ouais, elles sont des connées, parce qu'on est là.
[SPEAKER_13]: On est là jusqu'à très tard.
[SPEAKER_13]: Arrête de me dire que tu m'aimes, Julie, ça ne sert à rien.
[SPEAKER_13]: Oh tiens, il manque la mère.
[SPEAKER_13]: Gérard, on s'en fout, on s'en fout de ça.
[SPEAKER_13]: On fait de la radio, on s'en fout.
[SPEAKER_13]: Pas besoin de le dire.
[SPEAKER_13]: Alexandra, on te récupère en rentaine, on prend l'adresse et puis on t'envoie quelqu'un, c'est très gentil.
[SPEAKER_13]: Voilà, Alexandra, à tout de suite.
[SPEAKER_03]: À tout de suite, Alex.
[SPEAKER_13]: Il y a Luc Skywalker, 20 ans, de Orléans.
[SPEAKER_13]: Bonsoir, Luc Skywalker.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Max, bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_03]: Tout le monde te dit bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_02]: Bon anniversaire Gérard.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: C'était pour parler, parce que j'ai entendu Dark Vador qui parlait.
[SPEAKER_02]: Je le connais très bien de toute façon.
[SPEAKER_02]: C'est vrai ce qu'il a dit.
[SPEAKER_02]: On a exactement aussi parlé ensemble.
[SPEAKER_02]: Je suis un bon copain de lui.
[SPEAKER_02]: On a exactement parlé, toi et moi aussi.
[SPEAKER_02]: On n'était pas dans les toilettes, c'est pas vrai.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais attends, attends.
[SPEAKER_03]: Tu m'écoutes, là ?
[SPEAKER_02]: Oui, vas-y.
[SPEAKER_02]: Tu m'écoutes ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Si t'appelles pour me redire la même chose, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais c'est juste pour dire que c'était vrai, c'était pas des bêtises.
[SPEAKER_02]: Non, mais alors, dans ces cas-là...
[SPEAKER_02]: Car il m'en a parlé, puis je suis venu vous rejoindre, et puis je vous ai vus, donc... Non, non, mais alors, dans ces cas-là, si c'est pour ça que t'appelles, c'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: Si c'est pour confirmer ton copain d'avant, c'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: Ok ?
[SPEAKER_03]: Mais pourquoi tu n'y es, alors ?
[SPEAKER_03]: Non, non, mais moi, je préfère prendre quelqu'un d'autre,
[SPEAKER_03]: Qu'il y a quelque chose de plus intéressant pour mon anniversaire.
[SPEAKER_13]: Alors, dès que tu as la princesse Léa sous la main, la princesse Léa, tu nous appelles.
[SPEAKER_13]: Allez, bonne bourre.
[SPEAKER_13]: Tu voulais avoir quelqu'un d'autre, on va t'offrir quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_13]: À mon avis, tu vas être mort de rire.
Caramel.
[SPEAKER_13]: Salut.
[SPEAKER_14]: Ça va bien ?
[SPEAKER_14]: Oui, ça va.
[SPEAKER_14]: Ça y est, vas-y, qu'est-ce que t'as à dire ?
[SPEAKER_02]: « Je voulais te souhaiter un bon anniversaire.
[SPEAKER_02]: 25 ans aujourd'hui, ça se fête pas tous les jours. »
[SPEAKER_02]: « Non, 36 ans, abruti. »
[SPEAKER_02]: « Combien ? »
[SPEAKER_02]: « 36 ! »
[SPEAKER_02]: « Ok, donc 26 ans aujourd'hui, ça se fête pas tous les jours. »
[SPEAKER_02]: « 36, connard ! »
« Donc c'est Caramel qui est pas contente parce que tu m'engueules au téléphone et moi je suis seul et toi c'est ton anniversaire.
[SPEAKER_03]: Moi quand j'aurais mes 26 ans, j'aurais bien aimé passer à la radio et puis à Fun TV. »
[SPEAKER_03]: Non mais attends, attends, attends, du schmoll là.
[SPEAKER_03]: Non, caramel, pas du schmoll.
[SPEAKER_03]: Attends, je t'appelle comme je veux, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Bon caramel, qu'est-ce que t'as à dire ?
[SPEAKER_03]: T'as à dire quoi ?
[SPEAKER_03]: Parce que là, c'est pas intéressant.
[SPEAKER_03]: J'attendais la deuxième question du débat.
[SPEAKER_03]: Non mais il n'y a pas de débat ce soir, abruti !
[SPEAKER_13]: Putain, mais il est con, lui !
[SPEAKER_13]: Ah bah, il est comme toi, c'est pour ça qu'il appelle.
[SPEAKER_03]: Il est stobé, hein !
[SPEAKER_13]: Alors, on rappelle d'ailleurs, à ce propos-là, Caramel, d'ailleurs, c'est bien que tu nous le dises, entre parenthèses, que demain, jeudi, il y aura donc le débat de Gérard, malgré qu'il soit venu ce soir.
[SPEAKER_13]: Le débat, le débat portera sur toi, Gérard.
[SPEAKER_13]: Est-ce que Gérard doit continuer à porter de l'Adidas ou peut-être changer en mettant de l'Antarctique ?
[SPEAKER_13]: Est-ce que Gérard doit continuer à faire de la radio un peu plus ?
[SPEAKER_13]: A mon avis, c'est pas faisable, vu que t'arrives pas à te concentrer, donc c'est, à mon avis, la réponse est non d'office.
[SPEAKER_13]: Est-ce que Gérard sera là à la rentrée ?
[SPEAKER_13]: Je crois que Gérard Manot est devenu agent de sécurité, donc il a mieux à faire.
[SPEAKER_13]: Et plein d'autres questions comme celle-ci.
[SPEAKER_13]: À mon avis, ça va cartonner.
[SPEAKER_13]: Caramel, on te donne rendez-vous jeudi ?
[SPEAKER_03]: Oui, j'aurais aimé savoir, c'est quoi le sujet ?
[SPEAKER_03]: Bon, attends, c'est sur moi, abruti !
[SPEAKER_03]: Sûr ?
[SPEAKER_03]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_03]: Arrête de fumer la moquette, mon pote !
[SPEAKER_03]: Allez, va te coucher.
[SPEAKER_14]: Bonne nuit.
[SPEAKER_13]: C'est Caramel.
[SPEAKER_13]: Je m'en fous de toi.
[SPEAKER_13]: On va te donner rendez-vous à jeudi.
[SPEAKER_03]: C'est Caramel.
[SPEAKER_03]: Je m'en fous, je sais que c'est Caramel.
[SPEAKER_03]: Et alors ?
[SPEAKER_03]: Tu n'as rien à me dire.
[SPEAKER_03]: Moi, ça me fait une belle jambe que tu t'appelles Caramel.
[SPEAKER_03]: Caramel Bonnebourg, amuse-toi bien.
[SPEAKER_03]: Merci Gérard.
[SPEAKER_03]: À jeudi, connard.
[SPEAKER_03]: Comment tu connais son nom ?
[SPEAKER_05]: Il y a juste Sylvain avant qu'on appelle TF1.
[SPEAKER_05]: Ça a 4 ans depuis très très longtemps.
[SPEAKER_13]: Sylvain, ensuite on appelle TF1 pour le coup de gueule de Françoise et ensuite on écoutera les premiers... 10 minutes !
[SPEAKER_03]: Tu t'es, Sylvain, s'il te plaît !
[SPEAKER_03]: Merci !
[SPEAKER_13]: Enlevez Caramel.
[SPEAKER_13]: Sylvain, après toi, il y aura Françoise.
[SPEAKER_13]: Et ensuite, on passera à la première, l'une des premières interventions de Gérard à l'antenne dans sa cabine.
[SPEAKER_13]: Vous verrez qu'au niveau des poèmes, il n'a absolument pas évolué, qu'au niveau des histoires drôles, elles sont vraiment très drôles.
[SPEAKER_13]: C'est l'histoire de Toto.
[SPEAKER_13]: C'était il y a deux ans et demi, trois ans, à l'époque, avec Raphaël.
[SPEAKER_13]: Donc Dieu sait si ça remonte à loin.
[SPEAKER_13]: Sylvain, merci pour ta patience.
[SPEAKER_13]: 17 ans de Montauban, tu seras récompensé avec un pins de Gérard.
[SPEAKER_03]: Oh là, un pins ?
[SPEAKER_03]: Ouais, un pins.
[SPEAKER_03]: T'aurais que ça.
[SPEAKER_03]: T'as pas la casquette aussi ?
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, tu veux pas mon slip ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_13]: Je suis d'accord.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Tu sais, j'ai écrit ton nom... Ouais, ouais, ouais, alors ?
[SPEAKER_03]: C'est de Baudelaire.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, attends, attends.
[SPEAKER_03]: Attends, attends.
[SPEAKER_03]: Et déjà, je m'abuse pas à prendre des trucs comme ça, c'est des trucs que je prends au hasard.
[SPEAKER_03]: Donc tu fais pas exprès ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Ah, parce que c'est quand même très ressemblant, écoute, j'ai écrit ton nom sur la plage...
[SPEAKER_13]: Il n'a pas fait exprès de copier sur Baudelaire.
[SPEAKER_04]: Attends, Gérard, tu m'attends ?
[SPEAKER_13]: Il est possible que Baudelaire ait copié sur Gérard, ouais.
[SPEAKER_04]: Oui, je crois que Baudelaire a copié sur Gérard, et c'est ça le drame.
[SPEAKER_04]: Gérard a dit, j'ai écrit ton nom sur la plage, mais les vagues l'ont effacé, et Baudelaire l'a copié en disant, j'ai gravé tes initiales sur le sable, mais la mer les a effacées.
[SPEAKER_03]: Et bah c'est pas pareil.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, tu confonds tentacule à enculte à soeur ?
[SPEAKER_03]: Pardon ?
[SPEAKER_03]: Tu confonds tentacule à enculte à soeur ?
[SPEAKER_03]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_03]: Bon, et...
[SPEAKER_03]: Voilà, ça y est, t'as compris ce que ça voulait dire ?
[SPEAKER_04]: Quel grand poète, merci.
[SPEAKER_04]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_04]: Alors, vraiment, j'admire te...
[SPEAKER_13]: Voilà, Sylvain, ça y est, t'as compris ?
[SPEAKER_13]: Bien que je m'en branle, tu fais quoi dans la vie ?
[SPEAKER_04]: Moi ?
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: Je suis étudiant.
[SPEAKER_13]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Et alors, vous voulez demander à un
[SPEAKER_04]: Il nous improvise un poème parce que chaque fois que tu lui demandes, toi, Max...
[SPEAKER_13]: Il en est incapable, Gérard.
[SPEAKER_03]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_03]: Attends, laisse-le finir, lui.
[SPEAKER_03]: Laisse-le finir parce que lui, il va aller voir si son bac va être prêt pour la fin de l'année.
[SPEAKER_04]: Ouais, si tu veux.
[SPEAKER_04]: Écoute, Gérard.
[SPEAKER_04]: Ça va ?
[SPEAKER_04]: Non, mais écoute, vas-y, accouche.
[SPEAKER_04]: Si tu veux, je ne vais pas coucher.
[SPEAKER_04]: Non, mais accouche !
[SPEAKER_13]: Laisse-le parler, si tu n'arrêtes pas de le dire à couche, il ne peut pas en placer.
[SPEAKER_04]: Bon, bref.
[SPEAKER_04]: Alors Gérard, tu n'as jamais pu, pour l'instant, improviser un poème.
[SPEAKER_04]: C'est vrai.
[SPEAKER_04]: Mais là, vu que quand même, c'est Baudelaire qui te copie, c'est pas n'importe qui.
[SPEAKER_04]: Alors je voudrais que tu prouves à tous les auditeurs qui t'écoutent que tu es capable d'improviser un poème comme tu le fais si bien depuis plusieurs années maintenant.
[SPEAKER_04]: Et pour prouver à tout le monde que Baudelaire, c'est quelqu'un qui n'a qu'une idée en tête, c'est de
[SPEAKER_04]: Deux plagiés.
[SPEAKER_04]: Tu es très, très fort, Gérard.
[SPEAKER_04]: Alors, vas-y, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Bon, ben, Sylvain, alors écoute bien.
[SPEAKER_03]: Sylvain, tu vas voir si c'est pas improvisé, le lascar.
[SPEAKER_03]: Déjà, Sylvain, tu vas dire à tes copains qu'il la ferme derrière.
[SPEAKER_03]: Ouais, ouais, mais t'inquiète pas, il la ferme.
[SPEAKER_03]: Déjà, parce que t'es pas tout seul.
[SPEAKER_04]: Oui, mais la question, c'est pas mes copains qui la ferment.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends, attends, attends.
[SPEAKER_03]: Oui, il va le faire, il va le faire.
[SPEAKER_03]: Maintenant, si tu veux attendre la fin de l'émission.
[SPEAKER_03]: Non, maintenant.
[SPEAKER_04]: Non, non,
[SPEAKER_13]: Non, Gérard, improvisez !
[SPEAKER_13]: Non, non, Gérard, il est 2h37 du matin, il y a des gens qui ont à peu près entre 10 et 15 ans qui écoutent encore à cette heure-ci, donc fais leur plaisir à ces gens-là.
[SPEAKER_03]: Écoute bien.
[SPEAKER_03]: Écoute bien, Sylvain, c'est bon, on y va.
[SPEAKER_13]: Sylvain, tu t'étais, sinon je t'enlève de l'antenne.
[SPEAKER_13]: Vas-y.
[SPEAKER_03]: Donc... Non, mais c'est bon, allez, on s'enlève, vas-y.
[SPEAKER_03]: Tout seul, vas-y.
[SPEAKER_03]: Donc, je voudrais...
[SPEAKER_03]: On enlève Sylvain, vas-y Gérard, on se concentre.
[SPEAKER_13]: Silence.
[SPEAKER_03]: Ma puce, je voudrais que tu sois à mes côtés.
[SPEAKER_03]: « Ma puce, je voudrais te faire des câlins toute une nuit.
[SPEAKER_03]: Ma puce, je voudrais te faire des gros bisous, mais tu ne veux pas.
[SPEAKER_03]: Ma puce, je voudrais te dire je t'aime avec des roses.
[SPEAKER_03]: Ma puce, je voudrais te ramener en voiture, mais je n'ai pas de voiture.
[SPEAKER_03]: Ma puce, je voudrais t'inviter à boire un café. »
[SPEAKER_03]: Mais je ne peux pas.
[SPEAKER_03]: Ma puce.
[SPEAKER_03]: J'espère que l'on se reverra très bientôt.
[SPEAKER_03]: Ma puce.
[SPEAKER_03]: Ne perds pas ma photo, car je n'en ai plus.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Gros bisous.
[SPEAKER_03]: Oh là là.
[SPEAKER_03]: Gros bisous.
[SPEAKER_03]: T'as taillé.
[SPEAKER_03]: Le stroumpf.
[SPEAKER_03]: 92.
[SPEAKER_03]: T'as taillé 92.
[SPEAKER_13]: T'as taillé 92, voilà.
[SPEAKER_03]: Belle impro qui ne change pas de tes problèmes.
[SPEAKER_03]: Non mais, en plus, elle est là, la puce.
[SPEAKER_03]: C'est toi ?
[SPEAKER_03]: C'est qui ?
[SPEAKER_13]: C'est laquelle la puce ?
[SPEAKER_13]: Pourquoi Chris Plank ?
[SPEAKER_13]: C'est toi ?
[SPEAKER_13]: C'est elle, la puce ?
[SPEAKER_03]: Viens répondre.
[SPEAKER_03]: Non, mais il n'y a pas besoin de répondre.
[SPEAKER_03]: Tu me dis que c'est elle.
[SPEAKER_03]: Si elle pouvait venir répondre.
[SPEAKER_13]: Non, c'est bon, elle ne viendra pas.
[SPEAKER_13]: C'est elle ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: C'est elle.
[SPEAKER_13]: C'est toi, la puce ?
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_13]: Eh ben, dis-moi.
[SPEAKER_03]: Pourquoi tu ne vas pas venir répondre ?
[SPEAKER_13]: Parce qu'elle n'a pas envie.
[SPEAKER_13]: Elle n'est pas là pour ça.
[SPEAKER_03]: Il y a faim de TV.
[SPEAKER_03]: Parce que tu as peur de passer à la radio ?
[SPEAKER_03]: Non, il n'y a pas besoin.
[SPEAKER_13]: Tu en as de la chance.
[SPEAKER_13]: C'est avec ça que tu vas faire des mômes ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, c'est pas un tour.
[SPEAKER_13]: Je te pose une question, je te demande si c'est avec ça que tu vas faire des moums.
[SPEAKER_13]: Ah bah on verra.
[SPEAKER_13]: Tu me regardes alors, tu me mets un de côté.
[SPEAKER_02]: Non mais je dis pas ça pour elle, j'ai surtout... T'as pas envie de faire des gamins avec ça quand même, avec Gérard ?
[SPEAKER_13]: T'as envie ou pas ?
[SPEAKER_13]: Non.
[SPEAKER_13]: Elle est muette, sourde, elle entend rien, elle voit rien.
[SPEAKER_03]: Elle parle plus fort au moins.
[SPEAKER_03]: Elle a dit de mettre ton casque sur les oreilles.
[SPEAKER_13]: Voilà, elle dit de mettre ton casque.
[SPEAKER_13]: Non, elle t'a dit ça.
[SPEAKER_03]: Hé, ton Athanas, elle est où ?
[SPEAKER_03]: Elle est où, ton Athanas ?
[SPEAKER_03]: Je me suis fait enculer comme toi.
[SPEAKER_03]: Il fallait bien que ça m'arrive un jour.
[SPEAKER_03]: Elle va venir.
[SPEAKER_03]: Tu veux que je te montre les photos d'Athanas ?
[SPEAKER_03]: Une de perdue, dix ans retrouvées.
[SPEAKER_13]: Voilà, ramène-moi ça à la radio et après tu discuteras, mon enfant.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais attends.
[SPEAKER_03]: On ne l'a jamais vue.
[SPEAKER_13]: On ne l'a jamais vue, mais je l'ai vue en photo, moi.
[SPEAKER_03]: Je me branle avec.
[SPEAKER_03]: Elle veut venir.
[SPEAKER_03]: C'est de la faute de Julie et Florent, je suis sûr qu'elle va venir ce soir, vous l'avez empêché de venir.
[SPEAKER_03]: Vous l'avez empêché.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Elle est venue, je l'ai vue ce week-end.
[SPEAKER_03]: Moi, je l'ai vue ce week-end.
[SPEAKER_03]: Non, non, elle devait venir vendredi à la loco.
[SPEAKER_03]: Elle devait venir ce soir pour mon anniversaire.
[SPEAKER_13]: Non, non, elle est venue dimanche à la radio.
[SPEAKER_13]: Elle est venue dimanche à la radio.
[SPEAKER_13]: Non, mais c'était ce soir, ce n'est pas dimanche.
[SPEAKER_13]: Non, mais ce soir, elle ne voulait pas te voir.
[SPEAKER_13]: Elle a pris peur.
[SPEAKER_13]: Hervé, dans un instant, on va te retrouver.
[SPEAKER_13]: On va téléphoner maintenant à TF1.
[SPEAKER_13]: Coup de gueule, Françoise.
[SPEAKER_13]: Donc, explique-nous quel est ton coup de gueule.
[SPEAKER_05]: Alors mon coup de gueule, c'est que je voudrais que, si c'est possible, qu'on remette haine et passion sur TF1.
[SPEAKER_05]: Parce que pour la bonne raison, c'est que... Angélique, aide-moi 5 minutes.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, tu te débrouilles toute seule, ma grande.
[SPEAKER_03]: T'es assez grande, t'as pas besoin de ta fille.
[SPEAKER_03]: Non, mais t'as pas besoin de ta fille.
[SPEAKER_05]: Non, mais j'ai oublié la radio, c'est pas pareil.
[SPEAKER_03]: Non, mais on n'oublie pas.
[SPEAKER_03]: Attends, tu veux faire un coup de gueule à TF1, c'est pas la radio.
[SPEAKER_03]: Ça passe sur une chaîne câblée, mais c'est pas important.
[SPEAKER_05]: Et encore plus, maintenant, j'ai un coup de gueule, c'est vis-à-vis de la gaffe.
[SPEAKER_05]: Parce que je viens d'apprendre que justement, j'ai été bloquée pendant 3 mois
[SPEAKER_05]: Dans une cage.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est vrai.
[SPEAKER_03]: Je l'ai vu sur MTV.
[SPEAKER_03]: De quoi ?
[SPEAKER_03]: Quelqu'un qui est bloqué pendant trois mois dans une cage ?
[SPEAKER_05]: Dans une cage, oui.
[SPEAKER_05]: Tu sais où on fait chanter les gens ?
[SPEAKER_03]: Oui, mais c'est un singe qu'ils ont bloqué.
[SPEAKER_03]: Un homme.
[SPEAKER_05]: C'est un homme.
[SPEAKER_05]: Pendant trois mois, il a été bloqué.
[SPEAKER_05]: Merde, ils ont pas mis un singe ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Ils auraient dû mettre moi comme singe.
[SPEAKER_13]: Oui, ça c'est clair.
[SPEAKER_13]: Mais toi, ça fait déjà deux ans que t'es dans une cage, mais tu t'en rends pas compte.
[SPEAKER_03]: On va appeler...
[SPEAKER_03]: On va appeler TF1.
[SPEAKER_03]: On va mettre un petit remix.
[SPEAKER_03]: On s'en branle de tes remixes.
[SPEAKER_03]: Bon, allez.
[SPEAKER_03]: TF1.
[SPEAKER_13]: François, t'as deux sacs.
[SPEAKER_13]: TF1, bonjour.
[SPEAKER_05]: Oui, bonjour.
[SPEAKER_05]: Voilà, j'ai un coup de gueule à passer là.
[SPEAKER_13]: Oui, c'est Françoise.
[SPEAKER_05]: Oui, c'est Françoise.
[SPEAKER_02]: Bonjour à Max.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_13]: Salut.
[SPEAKER_13]: Salut.
[SPEAKER_13]: Ça va bien, c'est l'anniversaire de Gérard ce soir, peut-être pour l'anniversaire de Gérard, peut-être, non, TF1, non, de la part de TF1, non.
[SPEAKER_13]: Pour Gérard, non, peut-être anniversaire, non, peut-être, en fait, anniversaire de Gérard.
[SPEAKER_05]: Déjà, j'ai deux coups de gueule à donner.
[SPEAKER_13]: Oui.
[SPEAKER_05]: Déjà, un, je voudrais savoir quand est-ce que vous allez me remettre N et Passion ?
[SPEAKER_05]: Parce que vous nous l'avez coupé d'un seul coup et j'aimerais bien le retrouver.
[SPEAKER_05]: Déjà une chose.
[SPEAKER_05]: Et deuxièmement, c'est un coup de gueule parce qu'en principe, la gaffe, il ne devait pas partir.
[SPEAKER_05]: En fin de compte, il part et il paraît que justement, c'est à cause d'une personne qui a été bloquée pendant trois mois.
[SPEAKER_02]: Ah oui ?
[SPEAKER_05]: Dans une cage.
[SPEAKER_05]: Et ça, c'est vrai.
[SPEAKER_05]: Et tout le monde le sait.
[SPEAKER_13]: Même Max le sait.
[SPEAKER_13]: Ah bah évidemment, parce que je l'ai appris par François, j'ai été scandalisé.
[SPEAKER_13]: D'abord, on vous avait appelé à l'époque.
[SPEAKER_13]: On ne peut pas avoir les personnes qui puissent nous renseigner ?
[SPEAKER_13]: Ah non, alors qu'il est, ce n'est pas possible.
[SPEAKER_13]: Merde.
[SPEAKER_13]: Avec François, nous avions appelé à l'époque pour nous plaindre de l'arrêt des émissions de La Gaffe.
[SPEAKER_13]: On nous avait dit que ça continuait.
[SPEAKER_13]: Et là, François nous a appris que c'était définitivement terminé.
[SPEAKER_14]: Ouais.
[SPEAKER_13]: C'est la meilleure chose dont tu peux faire.
[SPEAKER_13]: Oui, exactement.
[SPEAKER_13]: Les mauvaises aussi.
[SPEAKER_13]: Des fois, ça peut s'arrêter, ça ne fait pas de mal.
[SPEAKER_13]: Et en plus de ça, on apprend que dans cette émission, il y a un homme qui a été enfermé trois mois dans une cage.
[SPEAKER_13]: On l'a appris par Françoise et on est scandalisés.
[SPEAKER_13]: Vous, vous n'y êtes pour rien personnellement.
[SPEAKER_13]: Ah non, je suis pour rien, je dis même faux courant.
[SPEAKER_13]: La deuxième chose.
[SPEAKER_05]: Comme par hasard, personne n'est au courant, soi-disant.
[SPEAKER_05]: Soi-disant ?
[SPEAKER_05]: Parce que vous cachez bien votre vérité, là.
[SPEAKER_05]: Vous avez peur du scandale ou quoi, là ?
[SPEAKER_01]: Ah non, moi, j'ai peur de rien.
[SPEAKER_05]: Je suis très timide, mais il y a des limites, hein.
[SPEAKER_05]: Il y a des limites.
[SPEAKER_05]: Moi, je vais descendre un téléphone, vous allez voir votre gueule.
[SPEAKER_05]: Moi, je casse tout votre baraque.
[SPEAKER_13]: Le problème que tu risques de rencontrer, c'est qu'une fois, elle est venue à la radio, alors que ce n'était pas prévu.
[SPEAKER_13]: Et je me suis payé 300 balles de taxi.
[SPEAKER_13]: Et à mon avis, elle risque de débarquer à TF1 sans un sentiment poche.
[SPEAKER_13]: Et elle va demander à ce que ce soit TF1 qui la paye.
[SPEAKER_13]: Donc, méfie-toi.
[SPEAKER_13]: Toi, tu n'y es pour rien, bien sûr, mais dis à monsieur TF1 qu'il se méfie.
[SPEAKER_05]: Je me paye le culot, moi, de descendre même tout de suite ?
[SPEAKER_05]: S'il va alors.
[SPEAKER_13]: Alors tu dis à le lait, ou à le café, ou à le sucre, peu importe.
[SPEAKER_03]: Ouais, moi je descends tout de suite, moi.
[SPEAKER_03]: Moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi.
[SPEAKER_03]: Moi je descends tout de suite, moi.
[SPEAKER_13]: Gérard, tu peux éteindre ton micro ?
[SPEAKER_13]: Si le lait, si monsieur le lait ou monsieur le café, ça va chier.
[SPEAKER_05]: Ah, ça va chier, là ?
[SPEAKER_05]: Ah, complètement, hein ?
[SPEAKER_05]: Complètement, hein !
[SPEAKER_05]: Moi, je descends, hein !
[SPEAKER_05]: Tout de suite, là !
[SPEAKER_05]: Je m'habille et j'arrive, hein !
[SPEAKER_13]: Parce que là, elle est à poil, parce qu'on ne vous l'a pas précisé.
[SPEAKER_13]: Non, je ne suis pas à poil, hein !
[SPEAKER_05]: Elle n'arrivera pas jusqu'ici, alors.
[SPEAKER_05]: Non, je ne suis pas à poil, encore, hein !
[SPEAKER_13]: Hé, oh !
[SPEAKER_13]: Gérard, merci, monsieur TF1, en tous les cas.
[SPEAKER_13]: Et n'oubliez pas de remettre haine et passion.
[SPEAKER_13]: Oui, on essaiera.
[SPEAKER_13]: Vous essaierez, faites votre possible.
[SPEAKER_05]: Vous avez intérêt, parce que sinon, ça va chier, hein !
[SPEAKER_13]: Faites-nous des bons programmes, comme il y a 30 ans.
[SPEAKER_13]: Ah bon, très bien, ça va être difficile.
[SPEAKER_13]: Bonne bourre à Musto bien, merci.
[SPEAKER_13]: Tiens, amuse-toi bien.
[SPEAKER_13]: Françoise, tu as été féérique.
[SPEAKER_13]: Pour l'instant, c'est ce qu'il y a eu de mieux dans la soirée.
[SPEAKER_13]: Avec Stéphane et un petit peu de Gérard, 3 minutes, 3 secondes.
[SPEAKER_13]: Gérard qui a revêtu, t'es plus jolie comme ça, je te préfère comme ça.
[SPEAKER_13]: Et Alain, bien entendu, qui n'arrête pas de parler.
[SPEAKER_14]: Oui, il n'arrête pas de parler.
[SPEAKER_13]: Alain, quelque chose à dire ?
[SPEAKER_13]: Tu veux un bisou ?
[SPEAKER_14]: Un bisou ?
[SPEAKER_13]: Embrasse-le sur la bouche.
[SPEAKER_13]: Embrasse-le sur la bouche.
[SPEAKER_13]: Gérard a un cœur...
[SPEAKER_13]: On va venir avec Hervé, avec Ludovic et avec Jean.
[SPEAKER_13]: Et là, on va écouter la première, l'une des premières interventions de Gégé quand il était dans sa cabine téléphonique de Suren.
[SPEAKER_13]: Vous allez écouter dans le... Ça risque de cogner au niveau de l'alcool.
[SPEAKER_13]: Vous allez écouter par ses interventions le degré d'alcoolémie que Gérard pouvait avoir dans les veines lors de ses premières interventions.
[SPEAKER_13]: Vous écouterez les premiers poèmes de Gégé qui, non, depuis aujourd'hui, il nous en a fait la preuve, pas du tout évolués.
[SPEAKER_13]: Et la troisième chose, ce sont les histoires hilarantes de notre ami Gégé, des histoires de Toto.
[SPEAKER_13]: Et puis ensuite, on mettra un petit morceau et on se retrouve juste après pour la suite de la radio libre.
[SPEAKER_13]: Ce soir, anniversaire de Gérard, soirée très spéciale au 0870.
[SPEAKER_13]: Samy, là, tout de suite.
[SPEAKER_13]: Gérard ?
[SPEAKER_13]: Ouais ?
[SPEAKER_13]: T'as des histoires ?
[SPEAKER_13]: Ouais.
[SPEAKER_02]: T'as fait un petit poème ?
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Bon, alors ?
[SPEAKER_03]: Bon, alors, une rose a pris possession de mon cœur.
[SPEAKER_03]: Et s'est épanouie de jour en jour.
[SPEAKER_03]: Sa beauté me consume un petit feu, et tel le phénix renaît dans ses cendres.
[SPEAKER_03]: Ses pétales d'un rouge resplendis de lumière, à chaque fois que je crois l'atteindre, elle fuit mon regard.
[SPEAKER_03]: À quoi vont déclarer ma flamme que j'éprouve, tel une toile d'araignée m'a pris au piège.
[SPEAKER_03]: Piège si dur et agréable par moments, une rose si belle à ma pensée.
[SPEAKER_03]: C'est pas mal, c'est toi qui dit ça ?
[SPEAKER_03]: C'est pour qui ça ?
[SPEAKER_03]: C'était destiné à qui ?
[SPEAKER_03]: A n'importe qui.
[SPEAKER_03]: A ceux qui voudraient bien l'écouter et à ceux qui répondra à mon offre tout à l'heure.
[SPEAKER_13]: Point qui nous écoute, femme, seule et solitaire, abandonnée, ne croyant que plus personne ne veut t'aimer.
[SPEAKER_13]: Gérard te dit que non, il existe encore des gens sur cette terre qui veulent t'apprécier.
[SPEAKER_13]: Gérard va te le prouver.
[SPEAKER_13]: Allez Gérard.
[SPEAKER_03]: Alors vous les filles qui écoutez ce téléphone, en compagnie de Max la nuit, vous qui êtes toujours en train de dire du mal de Raphaël, vous qui tombez amoureux de Max, vous qui croyez que Max tombe amoureux de vous comme ça, il faut être sûr de...
[SPEAKER_03]: Vous qui restez jusqu'à 2h du matin à écouter Max, vous qui appelez souvent pour dire que vous êtes folle de lui, vous souvent qui appelez pour dire que j'ai été avec quelqu'un,
[SPEAKER_03]: Mais au bout d'un mois, il est parti.
[SPEAKER_03]: Souvent, qui dit du mal de Rafaela, a la voix superbe.
[SPEAKER_03]: Le deuxième.
[SPEAKER_13]: Attention, les rimes et tout ça, ça fuse dans tous les sens.
Alors, le deuxième.
[SPEAKER_03]: En écrivant une lettre à votre copain, vous écoutez la libre antenne de Fun.
[SPEAKER_03]: En compagnie de Max...
[SPEAKER_03]: Vous ne savez pas quoi lui mettre.
[SPEAKER_03]: Max vous donne certaines idées pour que vous séduisez votre copain.
[SPEAKER_03]: Vous restez souvent au téléphone sans quoi dire, car Max vous séduit dès qu'il vous parle.
[SPEAKER_03]: Vous venez sur le trottoir pour voir Max à la fin de l'émission, mais il ne peut se créer un passage pour rentrer chez lui.
[SPEAKER_03]: Si c'était vrai, Gérard, si c'était vrai...
[SPEAKER_14]: J'ai, j'ai, j'ai...
[SPEAKER_14]: Gérard raconte nous une histoire.
[SPEAKER_14]: C'est Toto qui va chez le pharmacien.
[SPEAKER_03]: Je voudrais une boîte de...
[SPEAKER_03]: La dame lui demande une boîte de quoi ?
[SPEAKER_03]: Une boîte de...
[SPEAKER_03]: Un monsieur qui attend son tour dit qu'il voudrait une boîte de préservatifs.
[SPEAKER_03]: Toto se retourne et dit merci.
[SPEAKER_03]: Il dit merci monsieur.
[SPEAKER_03]: De rien Toto.
[SPEAKER_03]: Je voyais que vous aviez un problème pour le dire.
[SPEAKER_02]: Quel talent !
[SPEAKER_02]: La suite demain.
[SPEAKER_02]: Comment ça la suite demain ?
[SPEAKER_02]: Il n'y en a plus pour aujourd'hui.
[SPEAKER_03]: C'est Toto qui attend le bus.
[SPEAKER_03]: Il voit une belle dame, une belle fille d'environ la vingtaine.
[SPEAKER_03]: Il s'approche.
[SPEAKER_03]: Il dit bonjour mademoiselle.
[SPEAKER_03]: La jeune fille lui répond bonjour monsieur.
[SPEAKER_03]: Alors le Toto, il dit, vous allez où là ?
[SPEAKER_03]: Il dit, je vais à la Défense.
[SPEAKER_03]: Ah ben moi aussi, on peut faire la route ensemble dans le bus.
[SPEAKER_03]: Bon ben, Toto, il prend le bus et il va avec la nana jusqu'à la Défense.
[SPEAKER_03]: Ils font des courses.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: J'ai eu le temps encore de creuser dans ma petite tête un petit truc mais qui n'est pas fini.
[SPEAKER_03]: Alors je vais te le dire et je vais le dire pour les auditeurs.
[SPEAKER_03]: Alors celui-là c'est sur un mur, j'ai gravé mon cœur mais le maçon l'a recouvert de béton.
[SPEAKER_03]: Sur une voiture, j'ai gravé mon cœur, mais la poussière l'a effacé.
[SPEAKER_03]: Sur une cigarette, j'ai gravé mon cœur, mais la cendre l'a fait fondre.
[SPEAKER_03]: Sur une feuille, j'ai gravé mon cœur, mais le vent l'a emporté loin.
[SPEAKER_03]: Voilà, pour l'instant, c'est tout.
[SPEAKER_13]: Ah, mais c'est déjà pas mal.
[SPEAKER_03]: Il y a un, deux, trois, il y a quatre verres.
[SPEAKER_03]: Gérard, mon star system, c'est ça.
[SPEAKER_13]: On continue et on pousse avec quand même les boosterines juste avant Mad Lion.
[SPEAKER_13]: Petit souvenir personnel qui me rappelle l'été dernier la Martinique et Saint-Barthélemy puisque j'ai écouté ça pendant tout l'été.
[SPEAKER_02]: Et voilà, très sympa quoi.
[SPEAKER_13]: On a des petits cadeaux à offrir à Gérard encore.
[SPEAKER_13]: Un cadeau tout particulièrement de la part d'Alain et ensuite on va continuer la radio libre.
[SPEAKER_13]: Ah non, c'est pas, c'est de la part de qui ?
[SPEAKER_13]: D'un auditeur, d'accord, qui, voilà, hop, un bijou.
[SPEAKER_13]: Ah, c'est bon.
[SPEAKER_13]: De la part d'une auditrice.
[SPEAKER_03]: Ben, on va voir.
[SPEAKER_03]: Alors, tu nous décris ce qu'il y a dedans.
[SPEAKER_13]: Je n'ai pas regardé.
[SPEAKER_13]: Oh là là.
[SPEAKER_13]: C'est une porcherie, là.
[SPEAKER_13]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_13]: Regarde ça.
[SPEAKER_13]: Regarde-moi la porcherie que tu m'as faite.
[SPEAKER_03]: Tu vois ?
[SPEAKER_03]: Ça, ça fait cadeau.
[SPEAKER_03]: C'est quoi ?
[SPEAKER_03]: C'est quoi ?
[SPEAKER_03]: Un préservatif, ça fait cadeau.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Mais par contre, là...
[SPEAKER_03]: C'est...
[SPEAKER_03]: On a toujours...
[SPEAKER_03]: On a plus Fun TV, là ?
[SPEAKER_13]: Tiens, apporte-toi, ma chérie.
[SPEAKER_13]: Tiens, pendant que tu bouffes.
[SPEAKER_03]: Une chapote.
[SPEAKER_03]: Ça, je te le donnerai pas.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que c'est ?
[SPEAKER_13]: Décris, qu'est-ce que c'est ?
[SPEAKER_13]: C'est l'insigne du sida.
[SPEAKER_13]: Voilà, et ne pas confondre avec...
[SPEAKER_13]: C'est pas l'insigne des pompiers.
[SPEAKER_03]: C'est pas la même chose.
[SPEAKER_03]: Attends, on te remet quelque chose.
[SPEAKER_03]: Fils de pute.
[SPEAKER_03]: Non, mais je remercie la personne qui m'a envoyé ça.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Le petit insigne, bon ben...
[SPEAKER_13]: Elle s'appelle Christine et elle a 25 ans et apparemment, elle a donné son numéro de téléphone.
[SPEAKER_13]: Il faudrait que tu l'appelles après l'émission.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends...
[SPEAKER_03]: Elle va se faire foutre.
[SPEAKER_03]: Si c'est Christine qui est sortie avec moi, c'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: Donc le petit insigne de Sida, je vais le garder parce que c'est un truc qui me tient à cœur.
[SPEAKER_13]: Très bien, on continue au 0800 75 000, ce soir la radio libre continue plus tard que prévu.
[SPEAKER_13]: Hier on l'a déjà pas mal écourté vu que j'étais suffisamment énervé.
[SPEAKER_13]: Mais ce soir je suis de bonne humeur, donc on continue avec Hervé, 31 ans.
[SPEAKER_13]: Bonsoir Hervé.
[SPEAKER_13]: Ah bonsoir.
[SPEAKER_13]: Vous savez Hervé, tu nous appelles d'où Hervé ?
[SPEAKER_13]: Ah je vous appelle de Oisier-Vergé.
[SPEAKER_13]: Voilà, alors on t'écoute Hervé, il y a toujours Stéphane bien entendu qui est là, il y a Françoise également et tu as Alain qui n'arrête pas de parler.
[SPEAKER_13]: Ah ok ouais.
[SPEAKER_13]: Tu veux pas du gâteau Alain ?
[SPEAKER_13]: Ouais.
Stéphane du gâteau ?
[SPEAKER_02]: Première chose, c'est Gégé, je souhaite ton anniversaire.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Je ne dis pas bon anniversaire parce que je ne sais pas pour toi s'il sera bon ou s'il sera mauvais.
[SPEAKER_13]: Vous parlez la même langue, vous parlez la langue de l'alcool, vous, non ?
[SPEAKER_02]: Et puis peut-être que oui.
[SPEAKER_03]: Oui, peut-être que non.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, Hervé, je vais te dire une chose, pour l'instant, mon anniversaire, pour l'instant, jusqu'à maintenant, ça s'est bien passé.
[SPEAKER_02]: Donc j'espère que ça va... Donc je te dis, bon anniversaire.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Je tiens à remercier toute l'équipe de Fun Radio, parce qu'on entend toujours Max, Julie, mais je suis sur beaucoup d'autres personnes derrière.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: Bah dis, dis les noms.
[SPEAKER_02]: Bah dis les noms, je les connais pas malheureusement, tu vois, je les connaîtrais, je serais le premier à les dire.
[SPEAKER_03]: Et Florent, t'as oublié Florent ?
[SPEAKER_03]: Ah voilà, Florent, et puis tout le monde, et puis voilà.
[SPEAKER_03]: Bah de toute manière, t'as oublié Yannick, qui va venir dans peu de temps, à moins qu'il soit encore en vacances, mais apparemment je l'ai vu dans les...
[SPEAKER_13]: Pourquoi on se fout toujours de la gueule, alors que c'est un mec super ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, attends.
[SPEAKER_02]: Expliquez-moi pourquoi.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, là, je vais te dire une chose, Hervé.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: C'est Hervé, tout le monde.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est Hervé, ouais.
[SPEAKER_03]: Je vais te dire une chose, tu vois, pour l'instant, t'es mal tombé pour demander ça, parce qu'à l'heure actuelle, là, on fête mon anniversaire.
[SPEAKER_03]: Et là, il y a tout le monde dans les studios, donc on n'est pas là pour passer des coups de gueule.
[SPEAKER_02]: Ah, ok.
[SPEAKER_02]: J'ai à dire quand même que moi, je te trouve quand même super.
[SPEAKER_02]: Alors, j'aime pas, toi, qu'on déboise un peu sur ton dos, tu sais ?
[SPEAKER_03]: Non mais ça c'est pas grave de te le menir.
[SPEAKER_02]: C'est vraiment le preuve que t'es un mec super parce que tu prends vraiment la bonne.
[SPEAKER_13]: C'est vrai qu'il s'énerve très rarement.
[SPEAKER_13]: Faut vraiment le pousser pour que Gérard s'énerve, sinon c'est quelqu'un qui a un tempérament plutôt cool.
[SPEAKER_13]: C'est vrai Gérard ?
[SPEAKER_13]: Gérard, il transpire.
[SPEAKER_13]: Non mais parce qu'il s'essuie, il transpire.
[SPEAKER_13]: Je t'écoute Hervé.
[SPEAKER_13]: Non mais je disais Gérard, c'est vrai que pour que tu t'énerves, faut vraiment qu'on te dise des...
[SPEAKER_13]: Sinon tu t'énerves jamais.
[SPEAKER_03]: Non mais de toute manière ça dépend de quoi qu'on parle.
[SPEAKER_03]: Parce qu'il y a certains trucs que je veux qu'on parle et d'autres pas.
[SPEAKER_03]: Donc ce qui se passe à la loco dans les chiottes ça ne regarde personne.
[SPEAKER_03]: Ma vie privée ne regarde personne.
[SPEAKER_13]: Christine on s'en fout, c'est pas peine toujours de remettre Christine sur le tapis.
[SPEAKER_13]: J'ai jamais parlé de Christine moi.
[SPEAKER_13]: Et le fait de mettre des remixes sur le tapis, de dire qu'il y a des soirées sur ton dos, on n'en parle pas ce soir parce que c'est la fête mais normalement il y a plein de courriers qui sont arrivés et qui sont assez hallucinants.
[SPEAKER_13]: C'est bien, c'est bien.
[SPEAKER_13]: On en parlera jeudi.
[SPEAKER_13]: Et il y a vraiment des apparitions qui sont dans le magazine Best.
[SPEAKER_13]: On en parlera jeudi.
[SPEAKER_13]: Parce que si on commence à parler du magazine Homo, ça va chier.
[SPEAKER_02]: Moi, personnellement, je m'en fous des magazines.
[SPEAKER_02]: Moi, j'aime bien, c'est...
[SPEAKER_02]: C'est l'animation, c'est l'ambiance de fun.
[SPEAKER_03]: La transpiration de Gérard.
[SPEAKER_02]: Ça va pas plus loin, quoi.
[SPEAKER_03]: Bon, normalement, on devrait avoir Alexandra qui devrait arriver dans les studios.
[SPEAKER_03]: Ah bah voilà, elle est là.
[SPEAKER_03]: Elle est là quand même.
[SPEAKER_03]: Ah bah c'est ça, tu peux partir.
[SPEAKER_03]: Comment ?
[SPEAKER_03]: Je déconne.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah vas-y.
[SPEAKER_03]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_03]: Ouais, vas-y.
[SPEAKER_02]: Il y a un petit mot à dire, si tu me permets.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Tu vois, moi, j'écoute fun, tu sais pourquoi ?
[SPEAKER_02]: J'ai ma belle-fille qui a 16 ans qui m'a dit qu'il faut écouter fun.
[SPEAKER_14]: Tu dis qu'il faut écouter fun, il faut écouter fun.
[SPEAKER_02]: Du coup, j'écoutais fun et je me suis mis dans l'ambiance, c'est tout.
[SPEAKER_13]: Gérard, aide-le.
[SPEAKER_13]: Il y a que toi qui peux gérer l'alcoolo.
[SPEAKER_13]: Je parle d'alcool, Hervé.
[SPEAKER_13]: Hervé, Stéphane a été très calme ce soir.
[SPEAKER_13]: Prends le micro, Stéphane.
[SPEAKER_13]: Prends le micro de François, parce qu'on l'entendra mieux avec celui-là.
[SPEAKER_14]: What you want to say?
[SPEAKER_08]: Speak to me.
[SPEAKER_08]: I speak to you. Hello.
[SPEAKER_08]: Hello, my friend.
[SPEAKER_08]: How are you?
[SPEAKER_02]: Thank you. I'm well.
[SPEAKER_02]: I listen to you.
[SPEAKER_02]: Ok, thank you very much.
[SPEAKER_02]: I don't listen to you, I'm not well.
[SPEAKER_02]: What do you mean ?
[SPEAKER_02]: It is not because you act, I am you.
[SPEAKER_02]: Because I do.
[SPEAKER_02]: Speak French.
[SPEAKER_02]: Oui, quand tu veux.
[SPEAKER_14]: Qu'est-ce qu'il veut ?
[SPEAKER_14]: Qu'est-ce qu'il veut ?
[SPEAKER_14]: Pose une question.
[SPEAKER_13]: T'as une question à poser ?
[SPEAKER_13]: Parle à Stéphane qui est le roi de l'improvisation et du verre.
[SPEAKER_13]: T'as une question à poser ?
[SPEAKER_02]: Ah ouais, j'ai une question à poser.
[SPEAKER_02]: C'est quoi ?
[SPEAKER_02]: Bon, la gauche vient de reposer le pouvoir, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_08]: On parle pas de politique ici.
[SPEAKER_14]: Non, non, non, attends, attends.
[SPEAKER_14]: Attends, Hervé, Hervé.
[SPEAKER_03]: Hervé, Hervé, Hervé.
[SPEAKER_03]: Hervé, c'est Gérard, là, qui te parle.
[SPEAKER_03]: Ouais, OK, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais là, si tu veux t'amuser à parler politique, net.
[SPEAKER_03]: Non, non, je parle pour politique.
[SPEAKER_03]: Alors, tu parles avec...
[SPEAKER_03]: C'est pas autre chose, politique.
[SPEAKER_03]: OK ?
[SPEAKER_03]: Sinon... Non, problème.
[SPEAKER_03]: Tu repasses au standard, OK ?
[SPEAKER_08]: OK.
[SPEAKER_08]: Alors, Hervé, t'as fêté ton anniversaire, ce soir ?
[SPEAKER_02]: Non, non, aujourd'hui, c'était...
[SPEAKER_02]: Enfin, aujourd'hui, depuis minuit, ce n'est plus un...
[SPEAKER_02]: C'était la Saint-Hervé aujourd'hui quand même.
[SPEAKER_13]: C'est ma fête, c'était ton anniversaire.
[SPEAKER_02]: J'ai arrosé ma fête et j'ai arrosé ton anniversaire.
[SPEAKER_13]: Très bien.
[SPEAKER_02]: T'as bu du champagne ?
[SPEAKER_02]: Non, j'ai pas bu de champagne.
[SPEAKER_03]: Ah, t'as tort parce qu'on en a bu, nous, ici.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai...
[SPEAKER_02]: Enfin, j'ai pas fait un publicité, mais j'ai bu des boissons anisées, quoi.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_02]: C'est bon.
[SPEAKER_08]: Il faut moi dire...
[SPEAKER_13]: Et Stéphane, il sait ce que ça veut dire que modérer.
[SPEAKER_02]: Quand on ne modère plus... Bon, enfin, il faut quand même se modérer, parce qu'il y a le boulot qui arrive.
[SPEAKER_03]: C'est clair, c'est clair.
[SPEAKER_03]: Merci Agnès d'avoir été chercher Alexandra.
[SPEAKER_03]: Si des fois, on pouvait avoir Alexandra dans les studios.
[SPEAKER_13]: Merci de la ramener maintenant.
[SPEAKER_13]: Si des fois, elle pouvait venir.
[SPEAKER_13]: Elle va venir tout à l'heure, on s'en fout.
[SPEAKER_13]: Gérard, on fait de la radio, s'il te plaît.
[SPEAKER_13]: Je te jure que toi, tu vas trinquer.
[SPEAKER_13]: Profites-en, Gérard, c'est tes dernières heures de radio.
[SPEAKER_13]: Et de quoi ?
[SPEAKER_13]: Profites-en.
[SPEAKER_13]: Hervé, bonne nuit, amuse-toi bien.
[SPEAKER_13]: Merci Hervé, bonne soirée, bonne nuit, amuse-toi bien.
[SPEAKER_13]: Jean, 42 ans, de Béziers.
[SPEAKER_13]: Bonsoir Jean-Jean, tu es un agent de surveillance des nanas.
[SPEAKER_13]: Non, non, je suis Monsieur Jean.
[SPEAKER_02]: Bonjour Monsieur Max.
[SPEAKER_02]: Bonjour Monsieur Gégé.
[SPEAKER_02]: Bonjour.
[SPEAKER_02]: Bonjour.
[SPEAKER_02]: Alors je voudrais demander un conseil à M. Gégé, en lui souhaitant déjà un bon anniversaire, et comment il fait pour surveiller un peu ses rondes, ses grosses rondes, ses petites rondes, tout ça ?
[SPEAKER_02]: Parce que moi je travaille sur Barbès et je surveille un peu mes petites rondes, mes grosses rondes.
[SPEAKER_03]: Là je vais te dire une chose, là je ne peux pas te répondre là-dessus parce que c'est un truc que je ne peux pas dire.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Oui, mais quand même.
[SPEAKER_03]: Non, non, là je ne peux pas te dire là-dessus.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Je voudrais avoir quand même des petits conseils.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais là...
[SPEAKER_05]: C'est ton boulot, t'es censé pouvoir expliquer.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais je peux pas.
[SPEAKER_03]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Je peux pas parce que...
[SPEAKER_03]: C'est un agent secret, attention.
[SPEAKER_03]: Non, non, je peux pas.
[SPEAKER_03]: Il y a Laura, son mini-deck, qui dit un secret professionnel.
[SPEAKER_03]: Ah, Laura !
[SPEAKER_03]: Déjà pour relever les compteurs.
[SPEAKER_03]: Non, mais de toute manière, je ne peux pas te répondre.
[SPEAKER_02]: Déjà relever les compteurs.
[SPEAKER_03]: Éteins ta radio, Jean.
[SPEAKER_03]: Déjà une.
[SPEAKER_03]: Je n'ai pas de radio d'allumé.
[SPEAKER_03]: Ouais, ben alors, t'éteins.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Réponds-lui, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, le téléphone, là, il est pourri, c'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: Réponds-lui.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends.
[SPEAKER_03]: Là, c'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: Je ne vais pas les relever au bois de boulogne, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Non, mais... Bon, une.
[SPEAKER_02]: Je n'ai pas parlé de Boulogne.
[SPEAKER_02]: Non, mais...
[SPEAKER_02]: Je parle de... Non, non, mais de deux.
[SPEAKER_02]: Moi, je suis à Barbès.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais je m'en fous.
[SPEAKER_03]: T'es à Barbès, ça me fait une belle jambe.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Bon.
[SPEAKER_03]: Et en trois, je peux pas te dire comment que je fais mes rondes.
[SPEAKER_02]: Parce que j'ai pas le droit... Non, ça n'est pas une histoire de... Non, non, mais c'est la question que tu m'as posée.
[SPEAKER_02]: C'est une histoire de pouvoir surveiller les entrées, les sorties et tout, et de relever les compteurs.
[SPEAKER_03]: Oui, ben là, c'est une question que tu m'as posée, donc je peux pas te répondre.
[SPEAKER_02]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi le monde de la surveillance est top secret ?
[SPEAKER_03]: Des trucs comme ça, on ne peut pas les lire en direct à l'antenne.
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire qu'il faut être surveillant pour... Entre surveillants, comment ça se passe ?
[SPEAKER_03]: Il y a des codes secrets ?
[SPEAKER_03]: Non, mais là, on ne peut pas donner des trucs.
[SPEAKER_13]: On s'était devenu à mi-temps agent de sécurité.
[SPEAKER_13]: Quand tu es agent de sécurité, il y a des codes à respecter.
[SPEAKER_13]: Et on n'a pas le droit de les donner à l'antenne.
[SPEAKER_13]: C'est top secret ?
[SPEAKER_02]: Non mais c'est pas... Non mais tu peux nous donner des...
[SPEAKER_02]: Pouvoir payer les entrées, les sorties, pouvoir les comptabiliser, tout ça, être sûr, bon, des entrées, des sorties et tout, et de pouvoir relever les compteurs à la sortie.
[SPEAKER_03]: Attends, attends, attends, attends, attends, là tu veux aller où là ?
[SPEAKER_06]: Moi, je ne vais nulle part.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_03]: Relever les compteurs, tu veux dire quoi ?
[SPEAKER_03]: Je vais relever mes compteurs au bois de Boulogne, c'est ça ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_14]: Il a raison, Gérard.
[SPEAKER_13]: Apparemment, tu veux venir là-dessus.
[SPEAKER_02]: Je sais bien que vous ne travaillez pas au bois de Boulogne.
[SPEAKER_02]: Je sais que vous travaillez à Vélizy.
[SPEAKER_02]: Et moi, je travaille à Barbès.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah attends, dans ce cas-là, faut pas comprendre le température.
[SPEAKER_13]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_13]: C'est pas un truc que tu ressors tout le temps.
[SPEAKER_13]: Maintenant, Gérard, tu dois quand même nous donner 2-3...
[SPEAKER_13]: Comment ça se passe ?
[SPEAKER_13]: Tu commences à quelle heure ta journée ?
[SPEAKER_03]: Euh, bah ça dépend quand... Comme mon chef, il est là et... Ouais, mais quand tu démarres, c'est vers quelle heure ?
[SPEAKER_13]: Vers 20h ?
[SPEAKER_13]: Normalement, c'est à 20h, mais comme son chef est là, il peut pas dire qu'il y va avec 3h de retard, quoi.
[SPEAKER_03]: Non, non, bah attends, j'ai jamais été avec 3h de retard, d'accord.
[SPEAKER_04]: Donc tu démarres à ta journée ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Monsieur Gégé, quand vous êtes dans une cabine téléphonique et que vous téléphonez à Femme Radio, comment vous arrivez à surveiller les emplois, les sorties et pouvoir comptabiliser ?
[SPEAKER_03]: Non, mais attends.
[SPEAKER_03]: Déjà une.
[SPEAKER_03]: Déjà une.
[SPEAKER_03]: C'est rare que j'appelle Femme Radio sur mon lieu de travail, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Je l'ai entendu.
[SPEAKER_03]: Je l'ai entendu il y a pas longtemps.
[SPEAKER_03]: Non, mais de deux...
[SPEAKER_03]: De deux, il n'y a personne qui rentre quand ça se produit.
[SPEAKER_03]: Il n'y a que sa femme, son chien, pardon, qui peut rentrer.
[SPEAKER_03]: De toute manière, il n'y a personne qui rentre, c'est tout, point final à la nuit.
[SPEAKER_03]: Même son chef, il veut rentrer pour se faire... Non, tu ne rentres pas.
[SPEAKER_13]: Juste la dernière question, Gérard.
[SPEAKER_13]: Quand tu arrives en fin d'après-midi vers 20h, tu vas jusqu'à 8h le lendemain matin.
[SPEAKER_13]: Tu bois combien de litres de café pendant la nuit ?
[SPEAKER_03]: Je bois une thermo, Henri peut te le confirmer.
[SPEAKER_13]: Un litre et demi, c'est des thermos de 2 litres, 3 litres ?
[SPEAKER_03]: Henri, c'était combien de litres la dernière thermo que tu as ramené ?
[SPEAKER_03]: 3 litres.
[SPEAKER_03]: Donc j'ai bu 3 litres dans la nuit, voilà.
[SPEAKER_03]: 3 litres dans la nuit ?
[SPEAKER_03]: Il me dit 4 litres.
[SPEAKER_03]: Combien tu dis Henri, 5 ?
[SPEAKER_13]: Non, non, non.
[SPEAKER_13]: Trois dictes, un quart, ouais.
[SPEAKER_13]: Viens, viens là.
[SPEAKER_13]: Henri, tu veux pas dire un petit mot au micro, non ?
[SPEAKER_13]: Non, t'as pas envie ?
[SPEAKER_13]: Juste pour nous raconter un petit peu comment est la journée de Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, tu veux pas raconter la semaine à part trois tweets ?
[SPEAKER_13]: Henri nous a dit... Gérard, Henri, il y a Gérard qui nous a dit qu'il y avait des codes qui étaient interdits de donner sur l'antenne, des codes... Ouais, non, c'est normal, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Non, je chanterai un peu Gégé.
[SPEAKER_13]: Attends, tu t'étoies pour l'instant.
[SPEAKER_13]: Attends, t'as rien Henri, approche-toi moi d'un micro, si tu peux parler dans le micro, on te verra pas, c'est juste pour qu'on t'entende.
[SPEAKER_13]: Les 603, les 805, faut pas les...
[SPEAKER_13]: Les 803, les ?
[SPEAKER_13]: Les 605 ?
[SPEAKER_13]: Faut que tu parles devant le micro, vraiment, approche-toi.
[SPEAKER_07]: Faut pas donner les codes secrets.
[SPEAKER_13]: C'est-à-dire alors, les codes secrets ?
[SPEAKER_07]: Les 603, les 805.
[SPEAKER_13]: Ah bah là, tu les donnes là.
[SPEAKER_13]: Ouais, d'accord, ok.
[SPEAKER_07]: On parle pas Gégé, hein.
[SPEAKER_07]: Les 504, les 205, Pigeot et tout.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Tu vas chercher la Cronenbourg et c'est bon, tu la mets dans ta Pigeot et c'est bon.
[SPEAKER_03]: Je te souhaite un bon anniversaire.
[SPEAKER_03]: Merci Jean.
[SPEAKER_13]: Bonne nuit.
[SPEAKER_13]: Henri, qui est intervenu très rapidement, est celui qui est le chef de Gérard.
[SPEAKER_13]: Gérard, c'est vrai, c'est ton chef au boulot.
[SPEAKER_13]: Il y a ton chef à la radio, il y a ton chef au boulot.
[SPEAKER_13]: Tu as les deux chefs avec toi.
[SPEAKER_03]: J'ai trois chefs et le troisième, il n'est pas là.
[SPEAKER_03]: Je pense qu'il est en inter.
[SPEAKER_13]: Il dort.
[SPEAKER_13]: Et donc, Henri, qui est donc ton chef, Henri, tu confirmes, il ne faut surtout pas donner les codes qui sont, je le rappelle, donc on ne parle pas, on n'a pas le droit de dire que le 805, c'est un code secret.
[SPEAKER_13]: Tu peux en parler, Gérard, ou pas ?
[SPEAKER_13]: Non, non.
[SPEAKER_13]: Pourtant, tu en as parlé tout à l'heure.
[SPEAKER_13]: Non, mais est-ce que, Gérard, tu pourrais nous donner au moins le code ?
[SPEAKER_13]: Non, ça, c'est des codes qu'on s'est donnés tatou, donc c'est tout.
[SPEAKER_13]: Donc, tu n'as pas le droit de donner le code 805 ?
[SPEAKER_13]: Non, c'est interdit.
[SPEAKER_13]: Gérard, tu peux en parler ?
[SPEAKER_03]: 805, je ne sais pas qui c'est, 805.
[SPEAKER_03]: C'est pour ça que c'est secret.
[SPEAKER_03]: 805, je ne sais pas qui c'est.
[SPEAKER_03]: 803, c'est pareil, c'est secret.
[SPEAKER_03]: Par contre, comme tu es là, on va quand même remercier la Françoise de Château.
[SPEAKER_03]: Non, on s'en fout.
[SPEAKER_03]: C'est sa femme.
[SPEAKER_03]: On va quand même la remercier.
[SPEAKER_03]: On va quand même la remercier parce qu'elle m'a quand même appelé sur mon tatou pour me souhaiter un bon anniversaire.
[SPEAKER_03]: Alors attends, moi je l'ai le code secret.
[SPEAKER_03]: C'est quoi le code secret ?
[SPEAKER_03]: Je peux le donner à l'entrée ?
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_03]: C'est ça le code secret.
[SPEAKER_03]: Non, mais là, continue.
[SPEAKER_03]: Balance ton numéro, moi je m'en vais.
[SPEAKER_03]: Mais c'est le code secret.
[SPEAKER_03]: Tu dis que ce n'est pas secret tout le monde là.
[SPEAKER_03]: La preuve, moi je vais te le donner.
[SPEAKER_03]: Non, mais vas-y.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, tu veux le numéro aussi ?
[SPEAKER_03]: Tu fais 08 52 et tout ça.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: 06 57 82.
[SPEAKER_14]: Eh ben, ouais.
[SPEAKER_14]: Non, non.
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qui s'est passé, Gérard ?
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_13]: J'ai gagné quoi ?
[SPEAKER_13]: Le million ?
[SPEAKER_13]: J'ai pas compris, moi.
[SPEAKER_13]: Personne n'a compris, Gérard.
[SPEAKER_13]: De toute façon, personne n'a entendu ce que j'ai coupé.
[SPEAKER_13]: Tu vas passer à l'antenne.
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_13]: Je n'entends rien Gérard.
[SPEAKER_13]: Tu m'as donné un faux code, j'ai redonné le vrai.
[SPEAKER_13]: Gérard, je n'entends rien, micro.
[SPEAKER_13]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_13]: Il a donné le faux code, moi j'ai donné le vrai, qu'il a donné à tout le monde d'ailleurs, que tout le monde connaît.
[SPEAKER_13]: Stéphane, tu connaissais le code ?
[SPEAKER_13]: Parle devant le micro, aidez-moi.
[SPEAKER_13]: Non, allume ton micro.
[SPEAKER_13]: Non, l'autre, l'autre, l'autre, là.
[SPEAKER_13]: Voilà, vas-y.
[SPEAKER_13]: Tu connaissais le code ?
[SPEAKER_13]: Pas du tout.
[SPEAKER_13]: Pas du tout.
[SPEAKER_13]: Gérard ?
[SPEAKER_03]: Il y a un blanc à l'antenne, Gérard.
[SPEAKER_03]: Je n'entends rien.
[SPEAKER_03]: On gâche la fin de l'anniversaire, mais ce n'est pas grave.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_03]: Mais je n'ai pas compris.
[SPEAKER_03]: Je n'ai pas compris.
[SPEAKER_13]: C'est quoi ?
[SPEAKER_13]: C'est ton numéro de tattoo qu'il a donné ?
[SPEAKER_13]: Oui, mais c'est le code.
[SPEAKER_13]: Je n'ai même pas donné le numéro de tattoo.
[SPEAKER_13]: De toute façon, il n'est même pas capable de reconnaître son numéro de tattoo.
[SPEAKER_13]: Henri, c'est quoi le code ?
[SPEAKER_13]: C'était ça ?
[SPEAKER_13]: Non, ce n'est pas ça le code.
[SPEAKER_04]: Je n'ai même pas donné le numéro, il est incapable de le reconnaître.
[SPEAKER_13]: Je vois, ce n'est pas ça le code, Gérard.
[SPEAKER_03]: Tu crois que je reconnais pas mon numéro de tatou ?
[SPEAKER_03]: La preuve.
[SPEAKER_13]: Un numéro de tatou, Gérard, c'est à 10 chiffres, j'en ai donné 6.
[SPEAKER_13]: Donc tu vois, il en manque 2, ça sert à rien, ça sert à rien de paniquer.
[SPEAKER_13]: Ça sert à rien de paniquer.
[SPEAKER_13]: François, il faudrait que tu t'achètes un tatou quand même.
[SPEAKER_13]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_03]: Tu voulais dire quelque chose ?
[SPEAKER_03]: J'entends rien.
[SPEAKER_03]: Tout va bien ?
[SPEAKER_03]: Tu passes les remixes ?
[SPEAKER_13]: J'ai autre chose.
[SPEAKER_13]: Encore un autre cadeau pour ceux qui nous écoutent cette nuit.
[SPEAKER_13]: Là, ça a été espacé sur trois mois.
[SPEAKER_13]: On va écouter en 9 minutes et 3 secondes.
[SPEAKER_13]: Là, ça va cogner.
[SPEAKER_13]: Vous allez écouter pendant 9 minutes et 3 secondes les ultimatums de Gérard.
[SPEAKER_13]: Gérard va nous raconter les histoires des ultimatums et des histoires des remixes.
[SPEAKER_13]: En deux mots, c'est quoi l'ultimatum et pourquoi tu avais donné ces ultimatums qui n'ont jamais été respectés par toi ?
[SPEAKER_03]: Qui n'ont jamais été respectés, parce qu'on en a déjà eu une.
[SPEAKER_03]: Alors, qu'est-ce qu'un ultimatum ?
[SPEAKER_03]: Ultimatum, c'est que je voudrais qu'on arrête de balancer des conneries de serment d'eau.
[SPEAKER_13]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Une.
[SPEAKER_03]: Alors, pourquoi tu avais balancé des ultimatums ?
[SPEAKER_13]: Il y en a dont un, le troisième, qui est extrêmement violent.
[SPEAKER_13]: Le dernier...
[SPEAKER_13]: C'est l'avant-dernier, parce qu'il y en a eu quatre ultimatums.
[SPEAKER_03]: Non, mais le dernier...
[SPEAKER_03]: Il ne va pas t'en arriver.
[SPEAKER_03]: Non, mais il est maintenant.
[SPEAKER_03]: Parce que j'ai encore reçu des conneries, donc j'en ai ras-le-bol.
[SPEAKER_03]: Eh ben parle devant ton micro et vas-y, fais l'ultimatum.
[SPEAKER_03]: Donc je préviens d'une chose.
[SPEAKER_03]: Alors qu'est-ce qui se passe Gérard ?
[SPEAKER_03]: Non mais maintenant il faut que tout le monde se calme, qu'ils arrêtent d'envoyer n'importe quoi.
[SPEAKER_03]: Maintenant je veux des preuves.
[SPEAKER_03]: Maintenant je vais voir le courrier que j'ai, je verrai ça demain.
[SPEAKER_03]: Je répondrai aux gens.
[SPEAKER_03]: Maintenant, si dedans, j'ai des conneries, ça, c'est pas la peine.
[SPEAKER_13]: Moi, j'ai une plainte, mais on en parlera jeudi, de l'homomague.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, ça, l'homomague, tu me l'as fait la semaine dernière.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, je les ai, moi, c'est que, attends.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais c'est bon, là, ce truc-là, c'est pas la peine de continuer.
[SPEAKER_03]: Ok ?
[SPEAKER_13]: C'est clair et net.
[SPEAKER_13]: J'en parlerai surtout jeudi, mais je tenais quand même à dire ceci.
[SPEAKER_13]: En deux lignes, en deux mots, grande soirée tantouze avec Tata Gérard.
[SPEAKER_13]: Alors, Homo Mag est heureux de vous annoncer que pendant les samedis du mois de juillet et du mois d'août, Gérard sera notre invité permanent dans les soirées homosexuelles aux Queens.
[SPEAKER_13]: De nombreux gros gros danseurs d'un Queen seront présents.
[SPEAKER_13]: Gérard, attends avec impatience que vous veniez de défoncer le derrière.
[SPEAKER_13]: Etc, etc. Non, ça te fait rire, c'est bien.
[SPEAKER_03]: Alors, je lis ceci.
[SPEAKER_03]: Oui... Non, ça te fait rire, de toute manière, apparemment.
[SPEAKER_03]: C'est bien si ça te fait rire.
[SPEAKER_03]: Peut-être pour toi ça te fait rire, mais pas pour moi.
[SPEAKER_03]: Tu vois ?
[SPEAKER_13]: Alors attends, parce que moi je lis ce que personne n'a encore entendu.
[SPEAKER_13]: Gérard aurait déclaré ceci, de toute façon il y aura des procès.
[SPEAKER_13]: Oui, j'aime bien qu'on vienne me ramonner le derrière.
[SPEAKER_13]: Ça fait depuis un mois que personne n'est venu me blanchir le dernier.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, de toute manière, pour l'instant, t'es en train de te marrer, de toute manière, c'est des conneries.
[SPEAKER_13]: Non, c'est des conneries.
[SPEAKER_13]: C'est marqué sur blanc.
[SPEAKER_13]: C'est des conneries.
[SPEAKER_03]: Gérard, regarde, regarde.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est des conneries.
[SPEAKER_13]: Il y a un concours, grand concours 60 places pour le Queen, avec des questions.
[SPEAKER_13]: Combien de kilomètres de bite Gérard a-t-il reçu dans son derrière ?
[SPEAKER_13]: 10, 50 ou 500 kilomètres ?
[SPEAKER_13]: Comment s'appelle l'ex de Gérard ?
[SPEAKER_13]: Louis, Christine ou Carole ?
[SPEAKER_13]: Quel est le nom de scène de Gérard au drag queen ?
[SPEAKER_13]: Ruby, petite bite ?
[SPEAKER_13]: Tata GG.
[SPEAKER_13]: Quel est le nouveau parfum de Gérard ?
[SPEAKER_13]: Adidas, Transmune, Scorpion.
[SPEAKER_13]: Quel type de voiture aime Gérard ?
[SPEAKER_13]: La Honda, la Citroën BX ou la Fiat Panda.
[SPEAKER_13]: Combien de femmes Gérard sait-il baiser ?
[SPEAKER_13]: Aucune, aucune ou aucune.
[SPEAKER_13]: Quel type de sous-vêtements Gérard porte-t-il ?
[SPEAKER_13]: Slip en cuir, string ou slip blanc, jaune devant et marron derrière ?
[SPEAKER_13]: Alors Gérard, est-ce que tu peux répondre à toutes ces questions ?
[SPEAKER_13]: Non.
[SPEAKER_13]: Bon, on en parlera jeudi plus en détail.
[SPEAKER_13]: Il y aura d'ailleurs un concours avec des places à gagner pour le Queen.
[SPEAKER_13]: Il y a également... Attends parce que j'en ai des surprises.
[SPEAKER_13]: Mais bon, on en parlera plus en détail jeudi.
[SPEAKER_13]: Et là, c'est véridique Gérard.
[SPEAKER_13]: Ne me dis pas que ce n'est pas vrai, regarde.
[SPEAKER_13]: Il y a un mec qui a passé une annonce dans le best.
[SPEAKER_13]: Remix ultra rare de Gérard de Suren par DJ Russe, spécialisé trans, copy master sans front la cassette, Laurent Morel, 60 rue machin, etc. Regarde !
[SPEAKER_03]: Ça, c'est des conneries.
[SPEAKER_03]: C'est des conneries, je te dis !
[SPEAKER_03]: C'est des conneries !
[SPEAKER_13]: Alors, s'il y en a un qui a le best, parce que là, c'est le copy master, malheureusement, mais là, c'est véridique, Gérard n'en peut plus.
[SPEAKER_13]: J'en parlerai encore.
[SPEAKER_13]: Il y a également...
[SPEAKER_13]: Alors, attends...
[SPEAKER_13]: Il y a également un cheval qui porte ton nom, qui s'appelle le cheval Gérard.
[SPEAKER_13]: Gérard, donc t'as terminé deuxième à Caen.
[SPEAKER_13]: Et attends, il y a mieux.
[SPEAKER_13]: Petite annonce véridique à 200 km.
[SPEAKER_13]: Gérard, 30 ans, mignon, bien membré, coquin, cherche femme, 18, 45 ans, pour plaisir couple, ok, si femme jolie.
[SPEAKER_13]: À ton proposition pour film X amateur, photo, exhibition, réaliser tout scénario, adore lécher recto verso, minou raser, jeu, voyeurisme, exhibition, pour lieux divers, hygiène, discrétion, etc. Écrivez-moi, je reçois et je me déplace.
[SPEAKER_13]: On en parlera plus en détail jeudi avec Gérard, il y a moins d'envie.
[SPEAKER_13]: Il y aura un nouvel ultimatum.
[SPEAKER_13]: Donc, dans un instant, la suite de la radio libre, bien qu'il ne soit que 3h25, toujours avec Alain, toujours avec Françoise, et toujours avec Stéphane et Gérard, qui suent pas du cul, mais qui suent des aisselles quand même, un petit peu.
[SPEAKER_13]: Petit medley d'ultimatum, 4 exactement, écoutez bien ça, c'est un pur bijou.
[SPEAKER_13]: Quel est le problème, Corinne ?
[SPEAKER_09]: Voilà, le problème, c'est qu'il est plutôt gras, parce que moi, j'ai entendu dire...
[SPEAKER_14]: Il est très très grave, le problème ?
[SPEAKER_09]: Qui se vendent sur le vieux port des remixes de Gérard au prix de 100, 100 et quelques francs, je crois plutôt, 100, 100 piles.
[SPEAKER_09]: Et ça se vend très cher.
[SPEAKER_13]: Parce qu'il paraît que, bon, on peut le dire, Corinne, t'étais dans une discothèque tout à l'heure sur Marseille, la plus grosse discothèque, et il paraît qu'ils ont passé deux, trois fois le remix de Gérard dans la boîte.
[SPEAKER_09]: Ils ont passé exactement combien de fois, Audrey, tu vas m'aider ?
[SPEAKER_09]: Ils ont passé quatre fois le remède.
[SPEAKER_13]: Non, non, non, non, non !
[SPEAKER_13]: Bon, c'est simple.
[SPEAKER_03]: On va s'adresser à tous les DJ de France.
[SPEAKER_03]: Bon, c'est simple, c'est clair et net.
[SPEAKER_03]: Ça va aller vite.
[SPEAKER_03]: Je préviens toute personne.
[SPEAKER_03]: Et là, je m'adresse à tout le monde.
[SPEAKER_03]: Et au DJ.
[SPEAKER_03]: Donc, je préviens toute personne.
[SPEAKER_03]: La prochaine fois que je reçois un courrier en me disant comme quoi un remix s'est passé, ça se termine au tribunal.
[SPEAKER_03]: Avise aux amateurs.
[SPEAKER_03]: Ah, ça calme.
[SPEAKER_13]: Bravo.
[SPEAKER_13]: Donc, envoyez des lettres.
[SPEAKER_13]: Bravo.
[SPEAKER_13]: Donc, avis aux amateurs.
[SPEAKER_13]: Faut aller oser, faut aller avoir des couilles, heureusement tu l'as fait Gérard.
[SPEAKER_13]: Avis aux amateurs.
[SPEAKER_13]: Non mais aux amateurs, tout à fait.
[SPEAKER_13]: Oui, qu'est-ce que vous voulez dire ?
[SPEAKER_09]: Qu'est-ce qu'on peut faire dans l'immédiat là ?
[SPEAKER_13]: On parle pas des photos qui ont été faites par des paparazites.
[SPEAKER_13]: Non, ça les paparazis, j'en ai rien à faire.
[SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_03]: Là, dans ces cas-là, j'aviserai.
[SPEAKER_03]: Donc, je préviens d'une chose.
[SPEAKER_03]: Vous avez une semaine.
[SPEAKER_03]: Ah non, mais là, c'est le fameux discours dont je t'ai parlé ?
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Donc, alors, ça se suite à divers tracks qui circulent à mon sujet.
[SPEAKER_03]: Je tenais à vous informer que je vous lance un ultimatum d'une semaine pour arrêter d'en parler sur la radio.
[SPEAKER_03]: Si des fois j'entends parler une fois de ce problème, il sera clair que j'arrête tout, c'est-à-dire débat et poème.
[SPEAKER_03]: Merci d'avance.
[SPEAKER_03]: Attends, mais tu dis pas merci d'avance.
[SPEAKER_03]: Merci d'avance, d'en prendre note, GG.
[SPEAKER_03]: Donc il est clair et net.
[SPEAKER_03]: Je préviens ce soir à 2h15 du matin.
[SPEAKER_03]: 2h16 même.
[SPEAKER_03]: Merci Max.
[SPEAKER_03]: Donc c'est simple, si j'entends encore une fois...
[SPEAKER_03]: Entendre le mot Gérard, même que ça soit pour savoir comment je vais à la rigueur, je veux bien, mais si j'entends une fois parler des conneries qui viennent se faire, c'est simple, c'est clair et net, ça va aller vite, j'arrête tout.
[SPEAKER_13]: Donc vous choisissez ?
[SPEAKER_13]: Donc c'est la mort de la radio, c'est la mort de mes émissions, c'est la mort de l'AFM en règle générale.
[SPEAKER_13]: C'est-à-dire qu'on est tous condamnés à retourner sur les grandes ondes.
[SPEAKER_03]: Ben disons que ce sera la mort du petit cheval blanc.
[SPEAKER_03]: C'est bien dit, c'est la mort du petit cheval blanc.
[SPEAKER_03]: Ce sera la mort d'un petit cheval blanc.
[SPEAKER_03]: C'est que vous n'aurez plus de poème et vous n'aurez plus de débat.
[SPEAKER_03]: Et vous n'aurez plus de Gérard par conséquent.
[SPEAKER_03]: Et vous ne m'entendrez plus non plus.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Ce n'est même pas la peine d'essayer de...
[SPEAKER_13]: Je vous ai dit, on se retrouve tous les mercredis dans les pips chauds, bien entendu.
[SPEAKER_13]: Comme d'habitude.
[SPEAKER_03]: Donc maintenant, vous faites ce que vous voulez.
[SPEAKER_03]: Vous avez un ultimatum, c'est-à-dire on est le 30.
[SPEAKER_03]: Vous avez jusqu'au 7 février à l'heure actuelle.
[SPEAKER_13]: Profitez-en pour faire des soirées sur notre dos.
[SPEAKER_13]: Faites-vous de l'argent.
[SPEAKER_13]: Non.
[SPEAKER_13]: Non mais le problème c'est qu'avec l'ultimatum, c'est un peu comme la bourse, c'est-à-dire qu'il va y avoir quelque chose, il va y avoir comme un... Non mais l'ultimatum c'est simple, c'est clair et net.
[SPEAKER_13]: Il va y avoir des jours où on monte des cassettes à 500 balles.
[SPEAKER_03]: Non mais de toute manière, il est clair et net que si j'entends encore parler une seule fois de ça, c'est simple, c'est même pas la peine que tu m'appelles dans la semaine à la cabine, je ne descendrai pas et je te rappellerai plus.
[SPEAKER_13]: Alors donc, voilà, c'est grave, c'est très très grave, ce qui se passe encore sur Gérard.
[SPEAKER_13]: L'officiel de la trans, donc déjà ça c'est le truc cyber trans,
[SPEAKER_13]: Gérard et ses poèmes, samedi soir à la salle Omnisport de Rennes.
[SPEAKER_03]: Bon, alors maintenant, ça va être clair.
[SPEAKER_03]: Là même, s'il y a des auditeurs, même sur Minitel, ça va peut-être gueuler, mais ça, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_03]: C'est clair.
[SPEAKER_03]: C'est simple, jeudi, Max finira sa libre antenne.
[SPEAKER_03]: Je ne fais pas de débat.
[SPEAKER_03]: Donc, ce n'est pas la peine d'appeler pour essayer d'avoir le débat de jeudi.
[SPEAKER_03]: Il n'y en aura pas.
[SPEAKER_03]: Comme ça, vous comprendrez ce que ça voudra dire.
[SPEAKER_03]: Moi, je commence à en avoir ras-le-bol de ces conneries.
[SPEAKER_03]: Donc, jeudi, il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: C'est terminé.
[SPEAKER_03]: Je vais essayer de gérer ça après avec Gérard, je vais essayer de le calmer.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Il est hors de question, maintenant c'est terminé.
[SPEAKER_03]: Je ne fais plus de débat pour jeudi, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: J'avais prévenu, j'avais donné l'ultimatum, l'ultimatum n'a pas été respecté, donc jeudi il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_03]: Tenez-vous en sur vos gardes, jeudi il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_03]: Donc c'est pas la peine qu'ils appellent pour le débat, il n'y en a pas.
[SPEAKER_03]: C'est bizarre, samedi, entre 2h et 4h du matin, il y en a qui se sont amusés.
[SPEAKER_03]: Il y en a qui se sont amusés à demander à Miguel, à dire, ouais, je ne ressemble pas à Gérard.
[SPEAKER_03]: Alors ça, par contre, le samedi, sur les nuits des auditeurs, il est l'heure de questions qu'on parle de moi.
[SPEAKER_03]: Donc, avis aux amateurs pour les prochaines nuits des auditeurs.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Donc vous êtes au courant, donc je dis, il n'y a pas de débat, donc c'est pas la peine d'appeler pour le débat.
[SPEAKER_03]: Le débat, normalement, c'était prévu sur les râteaux, donc il est annulé.
[SPEAKER_03]: Oh non !
[SPEAKER_03]: Les débats seront annulés jusqu'à nouvel ordre.
[SPEAKER_03]: On aurait bien parlé de jardinage.
[SPEAKER_03]: Les râteaux, c'est pourquoi...
[SPEAKER_03]: Normalement, le thème, c'était sur les râteaux, c'était pourquoi savoir que les nanas nous quittent.
[SPEAKER_03]: Donc c'est même pas la peine que vous appelez, il n'y en a pas.
[SPEAKER_13]: Alors le débat, jusqu'à nouvel ordre, donc on va peut-être avoir un nouvel ordre demain, quoi.
Non.
[SPEAKER_13]: Non, non, tant pis, maintenant qu'on est lancé, on est lancé sur les soirées.
[SPEAKER_13]: Je voudrais savoir pourquoi les gens aussi maintenant en Belgique se mettent effectivement à organiser des soirées bidons.
[SPEAKER_13]: Il y a eu sur l'internet une tournée de 4 dates dans les villes de Liège, de Namur, de Charleroi et de Bruxelles.
[SPEAKER_13]: Le 13 qui était à Liège, le 14 à Namur, il y a eu le 15, il y a eu des soirées cyber trans, au Carré d'As à Charleroi qui était une boîte de cul qui pouvait regrouper plus de 1000 personnes.
[SPEAKER_03]: Au lieu de faire des paxes, envoyer les originaux, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_03]: Parce que pour l'instant, avec des paxes, on peut faire ce qu'on veut.
[SPEAKER_03]: C'est bizarre, il y a un petit branleur sur Minitel ou au Standard qui avait été dire « Ouais, envoyez Gérard sur 36-68 et dès qu'on vient demander des preuves par A plus B, on les attend encore. »
[SPEAKER_03]: Alors, vous êtes bien gentil, quand vous dites des conneries sur mon compte, envoyez les preuves, mais réelles, pas des faxes ou des merdes.
[SPEAKER_03]: Envoyez au moins le numéro de compte, qu'on puisse mettre de l'argent dessus.
[SPEAKER_03]: Non, mais envoyez les preuves, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_03]: Mais pas des faxes, parce que je peux les falsifier.
[SPEAKER_03]: On peut falsifier n'importe quoi.
[SPEAKER_03]: Tu te dis que c'est une preuve juridique, tu peux très bien venir en procès avec ça.
[SPEAKER_03]: On verra bien.
[SPEAKER_03]: Pour jeudi, de toute manière, je maintiens ce que je viens de dire.
[SPEAKER_03]: Le débat sur les râteaux.
[SPEAKER_03]: Non, mais il n'y en a pas.
[SPEAKER_03]: Donc jeudi, tu... Non.
[SPEAKER_03]: Non, ben je dis... Non !
[SPEAKER_02]: Non, je dis, tu feras... Non, tu feras ton émission jusqu'au bout.
[SPEAKER_02]: Oh non, non, Gérard, Gérard, quand même, merde.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, je veux pas le savoir, c'est pas la peine d'assister.
[SPEAKER_03]: Il est hors de question, il est hors de question que je continue comme ça.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, Gérard, bon... Monsieur, excusez-moi, écoutez-moi, monsieur Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, non, je veux pas le savoir, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Il est hors de question.
[SPEAKER_03]: Mais tu fais plaisir à une minorité qui font ça, la majorité des nanas qui t'écoutent.
[SPEAKER_03]: J'en ai rien à foutre de la majorité des nanas maintenant, je laisse tout tomber.
[SPEAKER_03]: Parce que regarde, regarde Gérard.
[SPEAKER_03]: Non mais d'accord, mais qu'est-ce que tu fais pour les gens qui eux ne font pas ça, qui envoient pas, qui font pas des...
[SPEAKER_03]: Eh ben tant pis pour eux.
[SPEAKER_03]: Au respect que je dois à tout le monde, même aux auditeurs, que vous venez pas me casser les couilles avec vos poèmes.
[SPEAKER_03]: Maintenant il n'y aura plus rien, donc je dis il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_03]: Terminé.
[SPEAKER_03]: Oh non, allez.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais c'est tout.
[SPEAKER_03]: Non, mais Gérard, non, mais on... Non, de toute manière, c'est pas la peine d'assister.
[SPEAKER_03]: Mais même, c'est pas la peine d'assister.
[SPEAKER_03]: C'est clair et net, je dis, il n'y a rien du tout.
[SPEAKER_03]: Il n'y aura plus rien.
[SPEAKER_03]: Point final à la ligne.
[SPEAKER_03]: Voilà, c'est clair et net.
[SPEAKER_03]: Donc l'ultimatum est passé.
[SPEAKER_03]: Maintenant c'est terminé, j'arrête tout.
[SPEAKER_03]: Bon, de toute manière, on va voir comment on va faire.
[SPEAKER_03]: Mais tu vois, ce que tu me demandes, c'est dur, dur.
[SPEAKER_03]: C'est pas toi que je parle, abruti !
[SPEAKER_03]: Donc vous avez encore une semaine à vous tenir à carreau.
[SPEAKER_03]: Ça c'est simple, jeudi prochain, il n'y a rien.
[SPEAKER_13]: Voilà, il n'y aura pas de débat.
[SPEAKER_13]: Gérard, est-ce que tu pourrais faire un remix de ton remix à l'antenne en direct ?
[SPEAKER_03]: Eh, connard, j'aime pas qu'on me coupe la parole.
[SPEAKER_03]: Donc, je préviens qu'au 13 mars, vous avez exactement 15 jours pour arrêter vos conneries.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, pendant 15 jours, moi, je vais me prendre 15 jours de vacances.
[SPEAKER_07]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_13]: Donc, les gens sur Minitel, et puis maintenant, c'est plus la peine d'appeler.
[SPEAKER_13]: Minitel s'arrête pas, là.
[SPEAKER_13]: C'est genre, Gérard, ne nous quitte pas.
[SPEAKER_13]: Tant pis.
[SPEAKER_03]: Alors c'est que là, les gens, ils remercieront ceux qui font des conneries sur mon dos.
[SPEAKER_03]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_00]: Gérard, mon star system, c'est ça.
[SPEAKER_00]: J'étais un peu poète et un peu vagabond.
[SPEAKER_00]: Il n'avait jamais connu ni patrie ni patron.
[SPEAKER_00]: Oh la la, c'est le fun.
[SPEAKER_14]: Pas la raison du mal, c'est le fun.
[SPEAKER_14]: Car il est mal porté, il est le fun.
[SPEAKER_13]: Une chanson paillarde qui s'appelle « Ah la salope ».
[SPEAKER_13]: On va faire la conclusion de cette radio libre spéciale Gérard.
[SPEAKER_13]: Mais avant ça, on va quand même prendre Sébastien Derens, 19 ans.
[SPEAKER_02]: Ça va Seb ?
[SPEAKER_02]: Bonjour !
[SPEAKER_02]: Alors moi j'aimerais bien souhaiter une bonne fête à Gérard.
[SPEAKER_13]: Gérard n'écoute plus, j'aurais été énervé, donc on s'en passe, vas-y, on t'écoute.
[SPEAKER_02]: Moi c'était pour lui poser une question, parce que j'ai passé le bac hier de philo, et dans l'épreuve il y avait un texte de Gérard, un poème à compléter, et une question sur Gérard, sa vie, son oeuvre, dissertée dessus.
[SPEAKER_04]: Et donc j'aimerais savoir si tu étais au courant quand même, parce que j'étais assez étonné, j'avais pas réalisé tout à fait ce truc-là.
[SPEAKER_03]: Tu pourrais répéter ta question, s'il te plaît ?
[SPEAKER_02]: Alors, je te disais que j'ai passé l'épreuve de philosophie du bac hier, et il y avait, parmi les sujets, un texte sur toi, un poème à compléter, un poème à trous, et une question sur Gérard Stadis, son oeuvre, et je te dis que j'étais assez quand même embêté, je n'avais pas révisé ça pour la philo.
[SPEAKER_02]: Donc j'aimerais savoir si tu étais au courant, quoi.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, t'as passé l'épreuve de philo français ?
[SPEAKER_03]: Non, non, la philo, hier... Ouais, ouais, mais attends, tu crois qu'ils se sont mis à poser des questions sur mes poèmes ?
[SPEAKER_03]: Bah écoute, non, mais je te dis, j'étais au...
[SPEAKER_03]: Devant ton micro, merci.
[SPEAKER_03]: Et attends, tu me prends pour un con, là, ou quoi ?
[SPEAKER_14]: Ah bah pas du tout, je dirais, attends, c'est ton anniversaire, j'ai pas dit que t'étais... Ah, ça peule, ça meurt !
[SPEAKER_03]: Non mais attends, pour l'instant, tu ne me prends pas ou tu me laisses ?
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Pardon ?
[SPEAKER_03]: Tu me laisses ?
[SPEAKER_03]: Non, mais OK, non, mais je voulais te le dire.
[SPEAKER_02]: Oui, ben OK.
[SPEAKER_02]: Ben oui, ben donc, tu m'y laisses.
[SPEAKER_02]: Te voir parmi Voltaire, Montaigne, tout ça, j'étais assez étonné.
[SPEAKER_03]: Ouais, et la main de ma soeur dans la culotte d'un zouave, tu l'as déjà vue sur une question de philo ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi pas, ouais, mais bon.
[SPEAKER_02]: Voilà, je voulais te le signaler, quoi.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_02]: Non, mais t'es content.
[SPEAKER_02]: Je sais pas, non, mais tu devrais être assez fier de toi.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, t'es content de ta connerie, là ?
[SPEAKER_02]: Gérard, tu devrais être assez fier quand même.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, t'es content de ta connerie ?
[SPEAKER_02]: Bah pourquoi ?
[SPEAKER_02]: C'est pas des conneries.
[SPEAKER_02]: Moi j'ai planché hier 4h sur toi.
[SPEAKER_03]: Attends, t'as planché 4h au moins sur ton épreuve de merde ?
[SPEAKER_03]: Bah écoute, c'est quand même le bac Gérard.
[SPEAKER_03]: Et dans ces cas-là, je vais te dire une chose mon pote.
[SPEAKER_03]: T'as passé le bac Gérard ?
[SPEAKER_03]: Tu l'as passé le bac ?
[SPEAKER_03]: Ça te regarde pas.
[SPEAKER_13]: Non mais tu l'auras pas.
[SPEAKER_13]: Je crois que c'est un sortant quand même qui l'a pas passé.
[SPEAKER_13]: Non mais on sait jamais quoi.
[SPEAKER_03]: Déjà une, tu l'auras pas.
[SPEAKER_03]: Bon bah c'est tout.
[SPEAKER_03]: Donc t'es tranquille, t'es sûr de le louper.
[SPEAKER_03]: Tu rappelleras à la rentrée.
[SPEAKER_02]: Bon, bah, ouais, mais si je redouble et si je retombe dessus, comment je fais ?
[SPEAKER_02]: Ah bah, tu te démerdes.
[SPEAKER_02]: Merde.
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Tu peux pas m'aider, je sais pas, il y a pas des annales avec des trucs sur toi que je... Non, non, mais attends, attends, attends, là, tu vas te dire un peu loin, mon pote, hein.
[SPEAKER_14]: Ah, merde.
[SPEAKER_13]: Enfin, attends, s'il te demande des annales, il va même très profond.
[SPEAKER_03]: Bah, je sais, c'est pour ça que... Non, non, mais là, j'ai dit une chose, tu peux te mettre le doigt au cul.
[SPEAKER_03]: Je sais, moi, je te dis, je veux des annales.
[SPEAKER_03]: Alors ?
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas, donc Gérard, tu n'es pas au courant.
[SPEAKER_03]: Françoise, pourrais-tu ou Stéphane aider pour la philo Sébastien ?
[SPEAKER_03]: De toute manière, il n'y a pas besoin de l'aider, comme il dit des conneries sur moi.
[SPEAKER_03]: Stéphane, Alain ou François, je ne sais pas.
[SPEAKER_03]: De toute manière, pour l'instant, tu es en train de dire des conneries.
[SPEAKER_02]: Pas du tout, écoute Gérard.
[SPEAKER_02]: Vas-y, tu auras peut-être des choses à dire Stéphane, ce que tu auras peut-être vu.
[SPEAKER_02]: Quel est le sujet des philosophes ?
[SPEAKER_02]: Je te dis, c'était un poème de Gérard à compléter.
[SPEAKER_02]: Après, c'était Gérard, sa vie, son œuvre.
[SPEAKER_02]: Il fallait un petit peu parler de lui.
[SPEAKER_08]: L'intitulé des poèmes de Gérard.
[SPEAKER_04]: Je voudrais te dire je t'aime, je ne me rappelle plus exactement la suite, je n'ai pas pu le compléter, mais ça terminait, c'était I love you. Et la question sur ce sujet ?
[SPEAKER_03]: C'était Gérard savit son oeuvre, avec un point d'interrogation à la fin.
[SPEAKER_08]: Tu n'es pas très trempé, ce n'est pas Gérard de Narval ?
[SPEAKER_02]: Non, non, pas du tout, je crois pas.
[SPEAKER_02]: C'était Gérard de Surel, c'était bien marqué en dessous.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, attends.
[SPEAKER_03]: C'était pas de Surel, mais de Depardieu.
[SPEAKER_08]: Il faut pas ridiculiser Gérard.
[SPEAKER_08]: Non, mais pas du tout, justement.
[SPEAKER_08]: J'étais fier pour lui.
[SPEAKER_08]: Non, mais attends, attends.
[SPEAKER_08]: Ses problèmes sont pas encore parus, ils sont pas édités.
[SPEAKER_08]: Justement, je suis d'accord.
[SPEAKER_03]: Je veux le dire.
[SPEAKER_03]: Gugus, t'as quel âge ?
[SPEAKER_03]: J'ai 19 ans.
[SPEAKER_02]: 19 ans ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_03]: Attends.
[SPEAKER_03]: Non, mais là, pour l'instant, t'es sûr de ce que tu viens de raconter, là ?
[SPEAKER_02]: Bah, écoute, Gérard, j'appellerai pas le jour de ton anniversaire.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_03]: T'es sûr que ta truc de pilote, c'était sur les poèmes de Gégé, avec, je voudrais dire, Je t'aime, We love you. T'en es sûr ?
[SPEAKER_03]: Non, mais attends.
[SPEAKER_03]: Il y a tellement de bonnes choses chez toi, ils en ont peut-être fait un medley.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, pour l'instant, à mon avis, pour moi, c'est des conneries.
[SPEAKER_03]: Un pot pourri-pourri ?
[SPEAKER_02]: Écoute, Gérard, j'y peux rien, moi.
[SPEAKER_03]: Écoute, je t'appelle pour te mettre en courant.
[SPEAKER_03]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_03]: Tu m'appelles à 3h.
[SPEAKER_03]: Parce que ça fait plus de 2h que j'essaye de jouer.
[SPEAKER_03]: Mais alors ?
[SPEAKER_03]: Et alors, ça me fait une belle jambe que ça fait plus de 2h que...
[SPEAKER_03]: Pour conclure, pour conclure.
[SPEAKER_03]: Donc, moi, je vais te dire une chose, mon pote.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, tu vas te démerder avec ta connerie.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est sympa, ouais.
[SPEAKER_03]: Gérard se démerde bien avec la scène au quotidien.
[SPEAKER_03]: Donc, tu vas te démerder avec ce que tu viens de nous dire.
[SPEAKER_03]: Ok.
[SPEAKER_03]: Et puis, tu reverras ça l'année prochaine ?
[SPEAKER_02]: Tu crois que je vais le louper, donc ?
[SPEAKER_03]: De toute manière, un sur deux, tu l'auras cette année.
[SPEAKER_03]: Ah, merde.
[SPEAKER_03]: J'ai l'impression d'avoir entendu ça quelque part.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est toi qui l'as dit.
[SPEAKER_02]: J'ai un petit dernier truc.
[SPEAKER_02]: Il paraîtrait que tu ferais de la fête de la musique, tu ferais un truc sur Paris, c'est vrai ?
[SPEAKER_03]: Non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Eh, Lascar !
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Lascar !
[SPEAKER_03]: Déjà tu passes son bac, déjà tu as déjà essayé de l'avoir.
[SPEAKER_03]: Attends Lascar, attends Lascar.
[SPEAKER_03]: Oh Lascar tu m'écoutes s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Déjà, tu as essayé d'avoir ton bac, après on parlera de la fête de la musique, ok ?
[SPEAKER_03]: Non mais est-ce que tu fais un truc ou pas ?
[SPEAKER_03]: Pas de bac, pas de musique, pas de bras, pas de chocolat.
[SPEAKER_03]: Déjà, tu as l'affirmé, tu as passé ton bac.
[SPEAKER_03]: Ok ?
[SPEAKER_03]: Pas son bac.
[SPEAKER_03]: Après, tu pourras discuter de l'autre chose.
[SPEAKER_03]: Non mais est-ce que tu fais un truc que je sache, quoi ?
[SPEAKER_03]: Que je sache avant ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, que tu saches !
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Que tu saches une chose, Lascar.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Que je ne fais rien pour la tête de la musique.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas de merde.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas de putain.
[SPEAKER_03]: On dit, maman, on travaille d'accord ?
[SPEAKER_03]: C'est vrai, tu ne fais rien du tout.
[SPEAKER_03]: Je ne fais rien du tout.
[SPEAKER_13]: Sébastien, on va conclure là, on a bien compris.
[SPEAKER_13]: Il n'y aura rien, pas de débat, pas de machin.
[SPEAKER_13]: Bonne bourre à toi, merci.
[SPEAKER_13]: Amuse-toi bien.
[SPEAKER_13]: On va faire une petite conclusion de Stéphane, de Françoise, de Gérard et de Alain.
[SPEAKER_13]: Bien entendu, s'il le veut, Alain, oui, non.
[SPEAKER_13]: Et on rappelle que demain, non, jeudi, Gérard sera quand même là pour l'une de ses dernières
[SPEAKER_13]: Parce qu'après, il y aura les vacances, déjà, en ce qui me concerne, donc tu seras en vacances aussi.
[SPEAKER_13]: Débat qui portera sur toi.
[SPEAKER_13]: C'est ça, Gérard ?
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: Philippe !
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il se passe derrière, là-bas ?
[SPEAKER_03]: Je sais pas, ils se foutent de ta gueule.
[SPEAKER_03]: Bon, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_03]: Donc, un débat sur toi.
[SPEAKER_03]: Ouais, ben, c'est tout.
[SPEAKER_03]: C'est tout, quoi.
[SPEAKER_13]: Donc, est-ce que Gérard doit continuer à mettre de l'Adidas ?
[SPEAKER_13]: Ben, ça... Ça, c'est clair, moi, je dis non.
[SPEAKER_13]: Maintenant, vous verrez...
[SPEAKER_13]: Le Drakkar, c'est plus sympa, le Drakkar.
[SPEAKER_13]: Non, c'était quoi, le...
[SPEAKER_13]: Antarctique.
[SPEAKER_13]: Antarctique.
[SPEAKER_13]: Alors, petite conclusion de vous quatre, ensuite, on laissera la place à Yannick.
[SPEAKER_13]: Stéphane, petite conclusion.
[SPEAKER_13]: Microphone.
[SPEAKER_08]: Moi, j'étais très heureux ce soir.
[SPEAKER_08]: Pas bien devant le micro.
[SPEAKER_08]: Je suis très heureux ce soir d'être parmi vous.
[SPEAKER_08]: Cette soirée, elle est très bien réussie.
[SPEAKER_08]: J'espère que Gérard passera une belle année.
[SPEAKER_13]: Merci.
[SPEAKER_13]: Françoise ?
[SPEAKER_13]: Pas besoin du casque, sinon c'est juste pour parler, donc t'as pas besoin du casque.
[SPEAKER_13]: Vas-y.
[SPEAKER_05]: Moi j'étais très heureuse de participer à l'émission.
[SPEAKER_05]: Encore plus, j'ai mon partenaire juste à côté de moi, alors c'est déjà pas mal.
[SPEAKER_03]: Ton partenaire sexuel ?
[SPEAKER_05]: Mon partenaire !
[SPEAKER_03]: Toi !
[SPEAKER_03]: Toi !
[SPEAKER_05]: T'es mon partenaire ?
[SPEAKER_03]: T'oublies pas ?
[SPEAKER_03]: Attends, attends, attends, attends, partenaire dans quoi là ?
[SPEAKER_05]: T'es mon partenaire ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, tu règles là ma bande ?
[SPEAKER_03]: Tout le monde a dit que je couchais avec toi.
[SPEAKER_03]: Non, non, attends.
[SPEAKER_03]: Après, tu dis que c'est que des conneries.
[SPEAKER_03]: C'est la vérité.
[SPEAKER_03]: Tout le monde va en parler jeudi.
[SPEAKER_03]: Au débat de jeudi, tout le monde va en parler.
[SPEAKER_03]: Il y a ta fille qui est là, tu te débrouilles.
[SPEAKER_03]: Sa fille était heureuse d'avoir un beau-père comme toi ?
[SPEAKER_05]: Disons que j'étais très heureuse d'être là.
[SPEAKER_05]: Et encore plus...
[SPEAKER_05]: Je te re-souhaite un joyeux anniversaire.
[SPEAKER_13]: Ça c'est gentil.
[SPEAKER_13]: Et donc c'est ton partenaire ?
[SPEAKER_05]: Ouais, disons, c'est une façon de parler.
[SPEAKER_05]: C'est une façon de parler.
[SPEAKER_03]: Tu te débrouilles avec les auditeurs.
[SPEAKER_03]: Hé, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Tourne bien cette fois-là dans ta bouche avant de parler.
[SPEAKER_03]: Même quand t'as la bouche pleine.
[SPEAKER_03]: Compte bien les doigts de ta main pour savoir... Non, j'en ai 20.
[SPEAKER_03]: Calcule bien.
[SPEAKER_14]: J'en ai 20.
[SPEAKER_03]: Calcule bien.
[SPEAKER_03]: Calcule bien pour savoir si on aura l'occasion de se revoir un jour.
[SPEAKER_13]: Calcule bien les doigts de ta main pour savoir si tu auras l'occasion de le revoir un jour.
[SPEAKER_13]: Médite bien sur ce qu'il a dit Gérard, on l'a vu, ça te prend une petite semaine.
[SPEAKER_13]: Calcule, calcule dans ta petite main.
[SPEAKER_03]: Réponds, j'en ai 20.
[SPEAKER_05]: Non, c'est vrai, j'ai 20 doigts.
[SPEAKER_03]: Ah, t'as 20 doigts ?
[SPEAKER_05]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_05]: 10, 1, 10, 2, 10, 3, 10, 4, 10, 5, 10, 6, 17, 18, 19, 20.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends...
[SPEAKER_13]: Alors le mec... Ah ouais d'accord, ça calme ça.
[SPEAKER_13]: Il vaut mieux ne pas perdre un doigt quoi.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Bon, on va laisser la parole au dernier, qui a presque rien dit.
[SPEAKER_03]: Bah oui, ça fait rien.
[SPEAKER_13]: Non mais Alain était content d'être avec nous, je le sais.
[SPEAKER_13]: Ça lui a fait du bien, ça lui fait une petite sortie et on était heureux.
[SPEAKER_13]: Bon bah...
[SPEAKER_13]: Euh...
[SPEAKER_03]: Bon anniversaire à Gérard.
[SPEAKER_13]: Je te remercie.
[SPEAKER_13]: Merci à tous.
[SPEAKER_13]: C'est très sympa de ta part, Alain.
[SPEAKER_13]: Alain, qu'est-ce que tu penses ?
[SPEAKER_03]: Gérard.
[SPEAKER_03]: Le mot de conclusion, je remercie tous ceux
[SPEAKER_03]: Qui sont venus nombreux à l'appel de Max depuis le début de la semaine dernière.
[SPEAKER_03]: Parce qu'il en a parlé depuis une semaine.
[SPEAKER_03]: Donc je remercie tous ceux qui sont venus devant la radio.
[SPEAKER_03]: Parce que je sais qu'avec Agnès, on a été manger à Pizza Pino.
[SPEAKER_03]: Et dès qu'on est arrivé, avant qu'on aille à la pizza, il y avait déjà quand même pas mal de monde.
[SPEAKER_03]: Je remercie tous ceux qui sont venus.
[SPEAKER_03]: Et ceux qui écoutent.
[SPEAKER_03]: Il y en a beaucoup qui n'ont pas pu passer en direct sur l'antenne.
[SPEAKER_03]: Je les remercie tous.
[SPEAKER_03]: Je remercie tous ceux qui sont venus.
[SPEAKER_03]: Toi Yannick, tu la fermes ?
[SPEAKER_03]: Je vais dire à toi, je vais te remercier pour la soirée que tu nous as fait passer.
[SPEAKER_03]: Ça m'a fait un grand plaisir.
[SPEAKER_13]: Pour ceux qui veulent faire de la radio demain, si vous avez à gérer ce que j'ai géré, je peux vous assurer que vous pouvez faire de la radio dans le monde entier.
[SPEAKER_13]: Parce que c'est pas facile, avec la télé, la radio et des lascars comme vous.
[SPEAKER_03]: On voit que c'est pas simple.
[SPEAKER_03]: Je te remercie quand même pour la deuxième année.
[SPEAKER_03]: Pour ce que t'as fait.
[SPEAKER_03]: Maintenant vous allez retrouver Yannick pour la nuit sans pub.
[SPEAKER_03]: Avec...
[SPEAKER_03]: Je sais pas quoi.
[SPEAKER_13]: On va peut-être finir sur un...
[SPEAKER_13]: Un sur le remix exclusif que Stéphane Novergy nous a fait spécialement pour cette soirée.
[SPEAKER_13]: Et juste avant, un petit débat de 3 minutes 14.
[SPEAKER_13]: Comme ça on rendra quasiment l'heure à 4 heures pile.
[SPEAKER_13]: Il y avait eu...
[SPEAKER_13]: Il y a qu'un jour un débat sur la bisexualité.
[SPEAKER_13]: Je sais pas si tu l'avais suivi.
[SPEAKER_13]: Moi aussi il l'a suivi.
[SPEAKER_13]: Je suis con.
[SPEAKER_13]: Nous avons fait pas mal de conneries ce soir-là.
[SPEAKER_13]: Après le débat de la bisexualité, il y a eu un débat sur le mariage qui avait été hyper chaud.
[SPEAKER_13]: Ça cogne.
[SPEAKER_13]: Je ne sais pas si tu t'en souviens, vers 3h moins le quart du matin, 2h30, 3h moins le quart.
[SPEAKER_13]: Mais c'était pas sur le mariage.
[SPEAKER_13]: Il y a eu un débat sur le mariage juste après la bisexualité avec les mêmes auditeurs que la bisexualité.
[SPEAKER_13]: Et ça dure 3 minutes 15.
[SPEAKER_13]: Et je peux vous assurer que là, c'est la cerise sur le gâteau.
[SPEAKER_13]: Et ensuite, on exclut de nouveau le dernier remix de Gérard qui s'appelle... Maintenant, vous vous la fermez ou tu gueules quand même pas mal pendant tout le remix.
[SPEAKER_13]: Et on aura le plaisir de te retrouver jeudi pour ton débat sur toi-même.
[SPEAKER_13]: Regarde-toi bien le nombril.
[SPEAKER_13]: Et nous, on se retrouve tout à l'heure à partir de 22h pour la libre antenne de Fun Radio.
[SPEAKER_13]: Bisous tout le monde.
[SPEAKER_13]: Merci d'avoir suivi cette émission.
[SPEAKER_13]: Et dans un instant, bien entendu, pour la suite du programme Yannick.
[SPEAKER_13]: Bon, alors maintenant...
[SPEAKER_03]: Je vais vous poser la question, donc vous allez répondre chacun votre tour.
[SPEAKER_03]: Je sais que c'est la première question, c'est une question vraiment bidon.
[SPEAKER_03]: C'est êtes-vous pour ou contre le mariage ?
[SPEAKER_02]: Alors moi, bon, salut, c'est Thierry Doren, donc.
[SPEAKER_01]: Oui, vas-y.
[SPEAKER_01]: Bon, moi, je veux dire, je suis contre le mariage, parce qu'une fois qu'on est marié, on ne peut plus se faire sucer sous la console.
[SPEAKER_02]: Mais je suis pour le mariage, parce que d'un autre côté, une fois qu'on est marié, on peut se faire sucer sous la console.
[SPEAKER_03]: Là, je vais te dire une chose, Thierry.
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_03]: T'es carrément à côté de la plaque.
[SPEAKER_03]: Ah, Gérard, Michel, Michel.
[SPEAKER_02]: Ouais, Michel, Michel, je t'écoute.
[SPEAKER_02]: Oui, ben, je voudrais te poser une question sur Christine et le mariage.
[SPEAKER_03]: Non, non, alors c'est bon, Michel, tu retournes au standard.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit.
[SPEAKER_03]: Allez, hop.
[SPEAKER_02]: Au revoir.
[SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_14]: C'est bon !
[SPEAKER_14]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_14]: Je crois que c'est Jean-Pascal, je vais le dire.
[SPEAKER_14]: Tu me sors plus le mec, tu m'aimes.
[SPEAKER_14]: À la poubelle !
[SPEAKER_14]: Dehors, ceux-là !
[SPEAKER_02]: Gérard, tu serais pour un mariage homosexuel ou pas ?
[SPEAKER_02]: Gérard !
[SPEAKER_02]: Pourquoi pas ?
[SPEAKER_02]: Contre !
[SPEAKER_02]: Un mariage homosexuel.
[SPEAKER_14]: Gérard !
[SPEAKER_14]: Arrête de cracher ta voix dedans, c'est pas long !
[SPEAKER_14]: 5 minutes maintenant !
[SPEAKER_14]: Non, c'est Gérard !
[SPEAKER_14]: Ouais !
[SPEAKER_14]: Il y a la mort !
[SPEAKER_02]: On n'entend plus Gérard, là.
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_14]: Gérard ?
Gérard ?
Il est où ?
Gérard, on t'aime.
Gérard ?
Gérard ?
[SPEAKER_14]: Gérard ?
[SPEAKER_14]: Gérard ?
[SPEAKER_14]: ... ... ... ... ... ... ... ...