Encore un site de sur Gérard

Coup De Gueule Contre Des Photos Prises Au Travail De Gérard

30 novembre 2000 · Hors-antenne ou à part · 1 880 mots

2 « ta gueule » 5 insultes

Équipe citée : Manu.

[SPEAKER_02]: Les auditeurs ont pris des photos de Twed.
[SPEAKER_02]: De Sandy, mais t'inquiète pas, on vient heureusement de réceptionner les photos, elles sont là, donc elles ne seront pas données, elles restent en privé, ne t'inquiète pas, on va te les redonner.
[SPEAKER_02]: Ouais, non, mais tu sais où que tu les mets ?
[SPEAKER_02]: Dans un panier à salade, comme ça... Non, mais je vais les encadrer, ça te fera un cadre de Noël.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Des souvenirs du boulot.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_01]: Derrière, plus tard, tu vas te fermer ta gueule maintenant.
[SPEAKER_01]: T'inquiète pas, Gégé.
[SPEAKER_01]: Marco, il va fermer sa gueule quand on se lit.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est clair.
[SPEAKER_01]: Parce que là, il y a R14, Marco, il ferme sa gueule.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il a dit, Marco ?
[SPEAKER_01]: La victoire des euros, là, qu'a fait lundi.
[SPEAKER_01]: Ouais, je m'assigne R14.
[SPEAKER_01]: Alors, il va fermer sa gueule avec ça.
[SPEAKER_01]: Parce que sinon, ça va mal se terminer.
[SPEAKER_01]: Ok ?
[SPEAKER_02]: Je suis d'accord, entièrement d'accord.
[SPEAKER_01]: Maintenant, la vie privée, ma vie avec Sandy, ne regarde pas les auditeurs.
[SPEAKER_01]: On est d'accord.
[SPEAKER_01]: Marco, Pildar, Manu et Anne-Claire, maintenant vous allez arrêter de nous casser les couilles parce qu'on commence à avoir ras-le-bol.
[SPEAKER_01]: « Tu vas te calmer un peu avec ton arcot, tu vas lui caresser son dos, mais moi je dis que tu ne vas plus me caresser le dos, parce que sinon je vais te mettre une tête, clair nez très précis. »
[SPEAKER_01]: Vous allez voir ailleurs si j'y suis, parce que le 14, je ne suis pas là.
[SPEAKER_02]: Arrête tes bêtises.
[SPEAKER_01]: Non, je ne suis pas là, je pars.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, t'es pas là.
[SPEAKER_02]: Mais par contre, on est là quand t'as besoin de blé, par contre.
[SPEAKER_02]: Là, tu m'appelles, là, t'es là pour venir.
[SPEAKER_01]: Non, non, attends, c'est toi qui m'appelles là pour l'instant.
[SPEAKER_02]: Ouais, non, non, mais là, c'est pas moi qui t'ai appelé, c'est Manu.
[SPEAKER_02]: Mais quand t'as besoin de blé, là tu m'appelles et là tu peux venir le lundi, le mardi, ça te dérange pas, là, à n'importe quelle heure, là, tu peux arriver à minuit.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, t'as pas besoin de balancer ça l'antenne, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Ah bon ?
[SPEAKER_01]: Et moi, t'as besoin... Moi, je règle mes comptes en direct.
[SPEAKER_01]: Bah ouais, bah moi aussi, moi aussi, moi aussi.
[SPEAKER_01]: Quand tu as du boulot de salaud, quand tu te mords à minuit, tu dis rien, tu dis à même, tu laisses tout le monde.
[SPEAKER_01]: Tu nous laisses dans la merde, mais tu n'en as rien à foutre de ce qui te passe après.
[SPEAKER_01]: On s'en fout, c'est de la merde.
[SPEAKER_02]: J'étais là mon pote, parce qu'on t'a fait croire que j'étais là.
[SPEAKER_01]: Attends, attends, tu étais là, mais qu'est-ce que t'as dit lundi ?
[SPEAKER_01]: T'as rien dit du tout.
[SPEAKER_01]: Bah toi non plus, t'as dit qu'il allait faire ta grande gueule, qu'il te voulait passer un coup de gueule, t'as rien fait.
[SPEAKER_01]: Mais qu'est-ce que tu leur as dit ?
[SPEAKER_01]: Tu leur as rien dit, tu les as laissés faire.
[SPEAKER_01]: Tu continues à saccager le boulot.
[SPEAKER_01]: Gérard, Gérard !
[SPEAKER_02]: Gérard, Gérard, le jeudi c'était débat, t'as dit que c'est toi le chef, t'as dit que c'est toi qui commande, donc c'est à toi...
[SPEAKER_01]: Mais dans ce cas-là, tu t'en vas pas, tu restes au moins pour m'épauler.
[SPEAKER_02]: Mais je t'épaule, mais j'interviens pas, mais j'interviens pas dans ton...
[SPEAKER_01]: Quand il se passe quelque chose, c'est toujours là.
[SPEAKER_01]: Là, manque de potes, j'étais pas là parce que...
[SPEAKER_01]: Mais non, mais j'étais là !
[SPEAKER_02]: Je t'ai fait croire que j'étais à l'île, j'étais dans les bureaux, je t'ai fait croire que j'appelais du portable parce que je voulais pas intervenir, parce que c'était débat.
[SPEAKER_02]: C'est toi le chef !
[SPEAKER_01]: Ouais, non, mais attends, tu vas me faire avaler ça ?
[SPEAKER_02]: Non, pas à moi.
[SPEAKER_02]: Mais c'est toi le chef, je te déconne.
[SPEAKER_02]: Quand t'es venu lundi dans les studios pour passer ton coup de gueule que t'avais dit que tu passerais jeudi, moi je vois pas pourquoi j'interviendrais, c'est quand même ton coup de gueule.
[SPEAKER_02]: Après, s'il intervient dedans, tu vas dire que je m'occupe de mes affaires et que ça me regarde.
[SPEAKER_01]: Alors, tu peux m'expliquer pourquoi le barouf avec la musique et la jambe de bois, elle est encore toujours dans le bureau
[SPEAKER_02]: Non, elle n'y est plus.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: T'en es sûr ?
[SPEAKER_01]: Elle a été mise à la poubelle mardi.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: T'en es sûr ?
[SPEAKER_01]: Parfaitement.
[SPEAKER_01]: T'en es sûr qu'elle a été mise à la poubelle ?
[SPEAKER_01]: Parfaitement.
[SPEAKER_01]: Et t'en es sûr que le 14, elle ne sera pas encore dans le bureau ?
[SPEAKER_01]: Eh bien, viens dans le bureau.
[SPEAKER_01]: Prends ta voiture, viens ici, viens vérifier.
[SPEAKER_01]: Bon, attends.
[SPEAKER_01]: Moi, pour l'instant, demain, j'ai des trucs à faire.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu as à faire ?
[SPEAKER_01]: Demain, oui, demain, je n'ai pas fini encore.
[SPEAKER_01]: Par contre, il y a un truc que je voudrais qu'on arrête.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas de problème, dis-moi, il n'y a pas de problème, vas-y.
[SPEAKER_01]: Non, mais moi je le dis à l'antenne.
[SPEAKER_01]: C'est que les branleurs qui viennent, qui écoutent la radio, ils arrêtent un peu deux semaines comme quoi ils nous reconnaissent à Paradis.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Parce que les petits branleurs comme ça, moi j'en suis tous les matins.
[SPEAKER_02]: Bravo, ben là c'est bien parlé, ben là je préfère que tu parles comme ça calmement, au moins là ça le mérite d'être clair, ok on est d'accord.
[SPEAKER_01]: Comme par hasard, aujourd'hui, Sondy elle a servi un couscous et on voulait faire la bise à Sondy, hein, et on lui a dit, oh ben non je peux pas parce que t'as trop de boulot, alors il faudrait peut-être qu'ils arrêtent un petit peu leur connerie, hein, par les branleurs des universités.
[SPEAKER_01]: Gérard, on n'a pas compris, ça a coupé, tu disais quoi que, Sondy quoi ?
[SPEAKER_01]: Oui, il y a un auditeur qui a servi le couscous aujourd'hui.
[SPEAKER_01]: C'était couscous aujourd'hui.
[SPEAKER_01]: Tu m'écoutes ?
[SPEAKER_01]: Au lieu de couper, là.
[SPEAKER_01]: Ah non, je t'écoute, je t'écoute, je t'écoute.
[SPEAKER_01]: Le petit branleur qui voulait faire un bisou à son guide, il se carre dans le cul son bisou.
[SPEAKER_01]: Il avait autre chose à foutre.
[SPEAKER_02]: Évidemment, il servait de la merguez.
[SPEAKER_01]: Toi, tu fermes ta gueule, tu le verras, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Sur ton mixteur de Jacques Chirac d'hier, tu te mets dans le cul, je t'ai pas cru.
[SPEAKER_01]: En parlant de...
[SPEAKER_02]: C'est un message mini, parce qu'on a le mini-tel depuis l'année.
[SPEAKER_02]: Il demande justement par rapport au couscous, comment va ton pois chiche ?
[SPEAKER_01]: Tu lui demandes comment cabasse sa merguez ?
[SPEAKER_01]: Non, non, c'est au poichet chocouille lui.
[SPEAKER_02]: Tu lui demandes comment cabasse sa merguez, s'il la met à 150 ou pas ?
[SPEAKER_02]: Martin, Martin, excuse-nous, on est un peu perturbé parce que le courrier fait que forcément ça prend du temps, mais t'inquiète pas, on te néglige pas et t'auras l'occasion d'intervenir.
[SPEAKER_00]: Non, mais c'est sacré Gérard de Suren.
[SPEAKER_02]: Ah ben voilà, parce que, je t'explique Gérard.
[SPEAKER_02]: Gérard, Martine revient des Etats-Unis et elle me disait en rentant de ce qu'elle ne voulait pas le dire et le hasard fait que tu es là Martine, c'est qu'aux Etats-Unis tu es hyper connue.
[SPEAKER_02]: Il paraît qu'il y a des cassettes d'auditeurs qui sont français qui sont partis faire leurs études ou travailler aux Etats-Unis qui mettent des cassettes et apparemment tu es connue là-bas aussi aux Etats-Unis.
[SPEAKER_00]: Oui, mais je ne dirais pas dans quoi.
[SPEAKER_02]: Non, mais ça doit te faire plaisir.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends.
[SPEAKER_01]: Il faudra peut-être qu'on arrête un petit peu.
[SPEAKER_01]: Il faudra peut-être que les gens se mettent un peu dans la peau des auditeurs.
[SPEAKER_01]: Que les auditeurs arrêtent de percroire que c'est quelqu'un que Max passe habituellement sur l'antenne, que tout de suite c'est la même personne.
[SPEAKER_01]: Parce qu'ils ne me connaissent pas aux États-Unis, sauf quand on était voir un film que Fun Radio nous avait fait.
[SPEAKER_02]: Non, ce que je suis en train de te dire, c'est que là, par exemple, les auditeurs enregistrent des débats de Gérard quand ils sont en France, et puis un jour, ils les archivent, ils gardent les cassettes, comme Bibi, elle garde les cassettes de mes émissions qui ont deux ou trois ans, puis un jour, le mec s'en va aux Etats-Unis pour travailler pendant un an ou deux, par exemple dans un restaurant, et il embarque avec lui des affaires, et puis il embarque des cassettes de Gérard, comme ça, ça lui fait penser à la France et à Fun Radio, et ce qui fait qu'il fait écouter après des amis à lui qu'il apprend aux Etats-Unis à connaître, des Américains, il leur fait écouter les radios françaises.
[SPEAKER_02]: Donc il dit, tiens, regarde, c'est un mec qui s'appelle Gérard,
[SPEAKER_02]: Il fait un des débats, ça cartonne, et puis il fait écouter, tac, et puis les mecs, ils font des cassettes, ils font des copies, puis voilà.
[SPEAKER_00]: Et puis à la fin...
[SPEAKER_02]: Tu sais très bien, Gérard, que sur Internet, il y a des auditeurs qui mettent aussi tes débats sur Internet, et qu'Internet, c'est dans le monde entier.
[SPEAKER_02]: Donc il suffit d'aller aux États-Unis, de te mettre sur le site Internet, Fan Radio ou Gérard, machin, et puis voilà, et puis on entend des débats de Gérard.
[SPEAKER_02]: C'est pareil, on peut écouter Internet aussi en direct.
[SPEAKER_02]: Gérard, tu le sais tout ça ?
[SPEAKER_02]: Ben tu le sais aussi bien que moi.
[SPEAKER_01]: Ouais, à la rigueur.
[SPEAKER_02]: Certains trucs, j'y crois pas trop quand même.
[SPEAKER_02]: Bon, enfin bref.
[SPEAKER_02]: Gérard, en tout cas, ne t'inquiète pas, les photos sont en bonne main, elles sont dans mes mains, et il n'y a aucun souci, elles ne seront pas sur le site internet.
[SPEAKER_01]: Ouais, ben, c'est ce que tu dis.
[SPEAKER_01]: Y'a pas de problème, sous CDS.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais c'est ce que tu dis, parce que tu sais pas ce qu'ils font derrière Pondo, les odigotos.
[SPEAKER_02]: Ah ben ça, les auditeurs, je sais pas ce qu'ils font, en tout cas.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais tes odigotos, là... Non, non, mais tes odigotos, ils sont avec moi, y'a pas de problème, ils sont avec toi, ils te soutiennent, y'a aucun problème.
[SPEAKER_01]: Et en fait, je repense à une chose.
[SPEAKER_01]: Je pense toujours à ma gueule, comme t'as dit tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: Tu l'as bien dit ?
[SPEAKER_02]: Non, j'ai dit... Non, mais tu dis, je pense toujours, tiens, moi, quand j'ai besoin de bouler, d'accord, mais... Non, parce que tu dis que tu veux pas venir jeudi, tout ça, que tu arrêtes, mais je dis par contre, tu veux pas venir, etc., mais je dis par contre, tu viens facilement, quand t'as besoin de quelque chose, à ce moment-là, là, tu peux venir à n'importe quel jour, t'es pas obligé d'attendre le jeudi de te débattre, là, t'es prêt à venir le mardi, le lundi, là, tu t'en fous.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, je voulais savoir l'histoire de ce que tu avais lancé et qu'on avait lancé lundi.
[SPEAKER_01]: C'était quoi ça déjà lundi ?
[SPEAKER_01]: L'antenne de Cibi et la Cibi.
[SPEAKER_02]: Justement, il y a du courrier très positif pour ça.
[SPEAKER_02]: Apparemment, il y a 2-3 personnes qui sont prêtes à envoyer une Cibi.
[SPEAKER_02]: On va t'en parler, d'accord Gérard ?
[SPEAKER_02]: Tu ne bouges pas ?
[SPEAKER_02]: Ok.