Encore un site de sur Gérard

Sandy Parle De GG Pendant Qu'il Dort

novembre 2000 · Hors-antenne ou à part · 8 306 mots

1 « ta gueule » 4 insultes 4 « de toute manière »

[SPEAKER_01]: On récupère Sandy, est-ce qu'elle est avec nous ?
[SPEAKER_02]: Sandy, t'écoutais l'émission ou pas ?
[SPEAKER_02]: T'écoutais ou pas l'émission ?
[SPEAKER_02]: Alors, est-ce que tu lèches la boîte à caca de Gérard ?
[SPEAKER_01]: Ça m'arrive, mais bon, pas en ce moment.
[SPEAKER_02]: En ce moment, il n'a pas le temps de se laver.
[SPEAKER_01]: Non, c'est pas ça, mais bon, comme en plus moi je suis malade, je parle de la gorge, donc c'est pas évident.
[SPEAKER_02]: C'est pour ça que t'as toujours de l'herpès ?
[SPEAKER_01]: C'est dur quand même le réveil le matin.
[SPEAKER_02]: Il aura pas le temps de se laver demain ?
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Des fois, il finit à 16h30 et tout.
[SPEAKER_01]: Les gamins, ils bouffent n'importe quoi.
[SPEAKER_01]: Ça fait quand même des grandes journées pour lui quand même.
[SPEAKER_02]: Ça fait des bonnes journées pour lui.
[SPEAKER_02]: Mais Sandy, tu ne te rends pas compte que tous les gens qui travaillent se lèvent tôt le matin comme lui, pas plus tard que lui, mais parce qu'il vit comme tout le monde et les gens, ils ont le temps de se laver.
[SPEAKER_01]: Pourquoi il n'aurait pas le temps ?
[SPEAKER_01]: C'est sûr, mais là où on est, il faut quand même qu'il fasse quelques kilomètres pour aller jusqu'à la douche ou la dénoir.
[SPEAKER_02]: Jusqu'à l'égout dehors, il va sur le trottoir se laver et tout.
[SPEAKER_01]: Donc, il faut qu'il y ait
[SPEAKER_01]: Donc, il a le temps de rien faire.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, et puis quand t'as plus l'habitude de te laver, t'as pas le réflexe de te dire, tiens, je vais mettre mon réveil un quart d'heure plus tôt pour avoir le temps de me laver.
[SPEAKER_01]: Moi, je fais ça le soir, donc comme ça, le matin, ça me permet de partir et puis hop.
[SPEAKER_02]: Oh la vache !
[SPEAKER_01]: C'est pas sympa en été.
[SPEAKER_01]: Oui, quand on se repose.
[SPEAKER_01]: Et puis comme on est souvent invité chez mon père, on ne va pas refuser non plus.
[SPEAKER_02]: Vous n'allez pas niquer là-bas ?
[SPEAKER_02]: Vous n'allez pas faire l'amour là-bas ?
[SPEAKER_01]: Non, pas chez mon père.
[SPEAKER_01]: On n'est pas devant lui.
[SPEAKER_02]: Il y a ma soeur en plus.
[SPEAKER_02]: Ça veut dire que quand tu es dans un hôtel, tu ne le fais pas.
[SPEAKER_01]: Tu peux avoir ta chambre quand même dans la chambre.
[SPEAKER_01]: Moi, quand j'habitais à l'époque avec mon père, j'habitais avec ma soeur et on avait une chambre pour deux.
[SPEAKER_01]: Donc on se partageait tout dans la chambre de Vincent, on se partageait tout, quand je venais, je venais, elle repartait, on se croisait et tout.
[SPEAKER_02]: Génial, quel programme, génial, génial.
[SPEAKER_02]: Karim, tu veux dire un truc par rapport à la propreté, oui ?
[SPEAKER_05]: Eh bien, oui, la propreté, à force, ça doit sentir, non ?
[SPEAKER_01]: Disons que non, pas trop.
[SPEAKER_01]: On s'habitue.
[SPEAKER_01]: Surtout si tu vois, c'est le chat.
[SPEAKER_01]: Bon, il faut changer sa caisse et tout.
[SPEAKER_01]: Par contre, ça se nive vraiment.
[SPEAKER_05]: Mais quand tu rentres dans une pièce, toi et lui, en sortant, vous mettez des vidéos ?
[SPEAKER_05]: Parce que vraiment, il reste déjà une odeur.
[SPEAKER_01]: Ben non, mais c'est pas ça.
[SPEAKER_01]: Moi, comme je prends ma douche le soir, donc ça fait que le matin, je me rajoute juste un petit peu de parfum.
[SPEAKER_01]: Et lui, c'est ça.
[SPEAKER_05]: Ben voilà, c'est bien ce que je suis en train de dire.
[SPEAKER_05]: Tu mets des vidéos, tu mets un truc parce que...
[SPEAKER_05]: Je n'ai pas le droit de faire ça pendant 2-3 jours quand même.
[SPEAKER_05]: Pas se laver, en plus faire des trucs comme ça.
[SPEAKER_05]: Déjà, tu ne peux pas toucher au bout de...
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas moi.
[SPEAKER_05]: Moi, je ne pourrais pas.
[SPEAKER_05]: Déjà, tu ne te laves pas une soirée, je crois que je deviendrais fou.
[SPEAKER_02]: Ça veut dire que Sandy, ça veut dire qu'il y a dans la même pièce qui ne doit pas être grande, vous avez un chat qui est bloqué, t'as un loulou à moustache qui n'a pas le temps de se laver parce qu'il travaille jusqu'à 4h de l'après-midi, comme monsieur tout le monde parce qu'il n'y a rien d'extraordinaire là-dedans, et toi qui te laves que le soir, pas le lendemain parce que t'as pas le temps ?
[SPEAKER_02]: Moi, je dis que vers 3h du matin, ça doit être sympathique.
[SPEAKER_03]: Surtout dans le lit.
[SPEAKER_04]: Surtout dans le lit.
[SPEAKER_04]: Vous changez les draps souvent ou pas ?
[SPEAKER_04]: Oh là là !
[SPEAKER_04]: Sandy, vous changez les draps tous les combien ?
[SPEAKER_01]: Si vous les avez changés.
[SPEAKER_01]: Soit toutes les semaines, soit tous les 15 jours.
[SPEAKER_05]: Ça va, ça va.
[SPEAKER_05]: On les a errés quand même.
[SPEAKER_01]: Ah bah oui, on ouvre les fenêtres.
[SPEAKER_05]: Sachant que déjà, avec ce qu'on vient de dire...
[SPEAKER_05]: Il y en a qui font pas et qui le font pas.
[SPEAKER_01]: Je suis désolée, mais là, je suis malade.
[SPEAKER_01]: C'est pas grave.
[SPEAKER_02]: Je me dis que même les draps, au bout d'une semaine, bon là, ça paraît même, tu vois, parfois pour vous abuser, mais c'est vrai qu'une semaine, avec tout ce qu'on vient d'entendre, c'est...
[SPEAKER_02]: Les gens disent normaux, c'est comme si c'était pendant deux mois.
[SPEAKER_01]: Moi, j'ouvre les fenêtres, mais c'est pas le problème.
[SPEAKER_01]: J'ai peur que le chat, il s'en aille.
[SPEAKER_02]: Et puis surtout les gens dehors, ils vont être accommodés, les gens qui marchent en dehors.
[SPEAKER_01]: On s'en fout, les gens, s'ils sentent les odeurs, c'est pas grave.
[SPEAKER_03]: Non, surtout que Gérard... Ouais, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Surtout que Gérard, étant donné qu'il veut pas sortir la nuit, parce qu'il est un peu fainéant, on peut le dire, il fait aussi caca dans la caisse du chat.
[SPEAKER_01]: Ah bah ça, j'étais pas du tout... Ah bah tu vois le lascar, tu sais que c'est pas... Ah bah non, non, bah non...
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Donc là, il est en train de dormir, le lascar ?
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, là, il est en train de dormir, ouais.
[SPEAKER_01]: Il s'est couché, il n'est pas en train de confier.
[SPEAKER_01]: Il a écouté un petit peu, parce qu'on a le radio réveil, donc il a écouté un petit peu.
[SPEAKER_01]: Et puis après, bon, il a éteint, parce qu'il avait envie de dormir.
[SPEAKER_02]: Sandy, la question que j'ai envie de te poser, mais pourquoi, tu dis qu'il n'a pas le temps le matin, mais pourquoi déjà, il ne se laverait pas, ne serait-ce que, bon, qu'on connaît le lascar, nous, on sait ce que c'est, que ce n'est pas facile, des fois, de passer une soirée complète avec.
[SPEAKER_02]: Pourquoi il ne se lave pas le soir avec toi ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi vous ne prenez pas une douche tous les deux ?
[SPEAKER_02]: Pour niquer, en plus !
[SPEAKER_01]: Parce que moi j'aime bien prendre mon petit bain tranquille, sans personne.
[SPEAKER_01]: C'est sûr que t'es quand même une piscine de 25 mètres.
[SPEAKER_03]: Ceci dit, tu passes avant Gégé et puis il te dit « bon je t'ai pas vidé l'eau » et tu passes derrière.
[SPEAKER_03]: Là il y a danger là.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est de la boue.
[SPEAKER_05]: T'as jamais fait une douche avec lui avant de faire ça ?
[SPEAKER_01]: Si, j'en ai pris, mais à l'époque, quand on était à Suren.
[SPEAKER_02]: D'accord, mais pourquoi il ne se lave pas après toi ?
[SPEAKER_02]: Toi, tu as envie de prendre ton bain tout seul, c'est une chose.
[SPEAKER_02]: Une fois que tu as vidé la baignoire, tu l'as lavée.
[SPEAKER_02]: Pourquoi il ne prend pas un bain derrière toi ?
[SPEAKER_03]: Mais ce que je ne comprends pas, Sandy, c'est que vous êtes un couple et à chaque fois que je te parle de lui, on a l'impression que tu ne connais rien de ce mec.
[SPEAKER_02]: Et lui, pareil, il a l'impression qu'il ne connaît rien de toi.
[SPEAKER_02]: C'est quand même hallucinant comment une nana peut être avec un mec qui ne se lave pas.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu n'as pas envie de l'engueuler, de lui dire de se laver, de l'obliger ?
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas, moi je sais que demain, moi je ne me laverai pas ma copine, elle ne me dirait pas bonjour, je ne sais rien, moi il fait sa vie, Franck, s'il n'a pas envie de se laver, ne se lave pas.
[SPEAKER_02]: On a l'impression que tu t'en fous.
[SPEAKER_01]: Non, c'est pas que je m'en fous, mais bon, moi je peux rien lui dire, dès que je lui dis quelque chose, ça y est.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, vous vivez en couple, c'est quand même toi qui subis ces odeurs la nuit et tout ça, quoi, je veux dire, putain.
[SPEAKER_05]: Déjà, ma concubine, un jour je me lave pas, elle me tue ça.
[SPEAKER_02]: Laisse-la parler, c'est quand même toi qui te laves, c'est comme toi qui dors avec, donc les odeurs, tu devrais quand même lui dire, merde.
[SPEAKER_01]: C'est vrai que ça me dérange un peu, mais moi, ce qui me gêne le plus, c'est quand il fume.
[SPEAKER_01]: Parce que là, il m'envoie toute la suite.
[SPEAKER_02]: Non, mais ça, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est dans le lit.
[SPEAKER_02]: Oui, mais ça, c'est la cigarette.
[SPEAKER_02]: Il y a plein de gens qui fument et qui se lavent.
[SPEAKER_02]: Mais ce n'est pas se laver, c'est l'hygiène.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ça, il faudrait lui poser la question plutôt à lui.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est hallucinant.
[SPEAKER_02]: C'est que tu n'as même pas la réponse.
[SPEAKER_02]: Tu ne sais même pas pourquoi.
[SPEAKER_02]: Tu es quand même sa nana depuis deux ans et demi.
[SPEAKER_02]: Tu ne te préoccupes même pas de savoir pourquoi il ne se lave pas tous les soirs si tu t'en fous.
[SPEAKER_01]: Moi, je ne sais pas quoi dire.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas quoi lui dire non plus.
[SPEAKER_02]: Tu ne peux pas lui dire simplement que ça pue, que tu en as marre, que tu as envie de dormir dans...
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas, toi, tu te laves les draps, je n'en sais rien.
[SPEAKER_01]: Bah ouais, mais bon...
[SPEAKER_02]: Tu ne lui dis pas ça, parce que ça ne t'effleure pas non plus l'esprit, donc on a l'impression que ça ne te dérange pas plus que ça.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, ce n'est pas ça, mais là, en ce moment, il n'a pas trop le temps.
[SPEAKER_02]: Mais comment on n'a pas le temps ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi toi, tu aurais le temps ?
[SPEAKER_02]: Comment ils font les gens de tous les jours qui se lavent à 7h du matin et qui rentrent le soir à 19h ?
[SPEAKER_02]: Tu crois qu'ils n'ont pas le temps ?
[SPEAKER_01]: Je suis obligée d'avoir une hygiène... Non, mais on ne parle pas de toi, je te parle de lui.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, tu me dis qu'il n'a pas le temps.
[SPEAKER_02]: À 16h30, il n'a pas le temps de se laver entre 16h30 et 22h ?
[SPEAKER_02]: Non mais je te parle, éteins le portable.
[SPEAKER_02]: Il n'a pas le temps de se laver entre 16h30 et 22h ?
[SPEAKER_02]: Non mais d'accord, donc tu es en train de me dire qu'il n'a pas le temps, donc ça veut dire qu'il a le temps, il a le temps.
[SPEAKER_02]: Un petit peu de temps, oui.
[SPEAKER_02]: Ça veut dire que moi, si lui déjà, il n'a pas le temps, comment es-tu que moi que j'ai le temps ?
[SPEAKER_01]: Je pense que dans les cas comme ça, on peut toujours trouver 5 minutes pour faire les choses.
[SPEAKER_02]: Moi, ce qui se passe, c'est qu'il a tellement pris l'habitude de ne pas se laver qu'il n'a pas le réflexe de se laver.
[SPEAKER_02]: Donc, il faut qu'il reprenne cette habitude de se laver.
[SPEAKER_01]: Oui, je pense.
[SPEAKER_02]: Je pense que ça vient de là.
[SPEAKER_02]: Je ne vois pas pourquoi lui, il n'aurait pas le temps et toi, tu aurais le temps.
[SPEAKER_02]: Alors que toi, tu bosses plus que lui.
[SPEAKER_02]: Il y a des gens qui travaillent 10 fois plus que lui, qui travaillent 15 heures par jour et qui ont le temps de prendre une douche.
[SPEAKER_01]: Moi, je bois plus que lui.
[SPEAKER_01]: Non, c'est lui pour l'instant.
[SPEAKER_02]: Non, mais bon, ton homme, ce n'est pas celui qui travaille le plus sur la planète.
[SPEAKER_02]: Il y a des gens qui travaillent dix fois plus que lui, qui ont largement le temps de se laver tous les jours.
[SPEAKER_01]: Oui, on revient.
[SPEAKER_01]: Il y aura beaucoup de gens qui feront la transpiration et tout.
[SPEAKER_02]: Surtout qu'il y en a qui le font pour 3 ou 4.
[SPEAKER_02]: C'est pour ça que ça me fait rire quand tu me dis qu'il n'a pas le temps.
[SPEAKER_02]: Bien sûr qu'il a le temps, c'est des communs, c'est qu'il n'a pas le réflexe.
[SPEAKER_02]: Ça le fait chier de se laver.
[SPEAKER_02]: Monsieur, ça le fait chier d'être sous la douche et de se laver et d'être propre.
[SPEAKER_02]: C'est comme un chien, on n'aime pas laver.
[SPEAKER_02]: Le chien n'aime pas être mouillé, il n'aime pas assez.
[SPEAKER_02]: Il perd ses odeurs.
[SPEAKER_02]: C'est ça les chiens.
[SPEAKER_02]: C'est qu'il est déstabilisé, le Gérard.
[SPEAKER_02]: Il est allergique à l'eau, à l'intérieur et à l'extérieur.
[SPEAKER_02]: Je ne t'ai jamais posé la question pourquoi, sans déconner, ça ne te pose pas plus de problèmes que ça.
[SPEAKER_02]: Ça m'inquiète pour toi, Sandy.
[SPEAKER_01]: Oui, mais bon, je ne sais pas quoi me dire.
[SPEAKER_01]: Moi, ça ne se passe en tout temps pas.
[SPEAKER_01]: Quand je suis dans le lit, là, actuellement, je suis dans mon lit, je ne vois rien du tout.
[SPEAKER_04]: Remue la couette un peu, tu vas voir.
[SPEAKER_01]: Parce que tu es habitué !
[SPEAKER_02]: Non mais tu penses aux gens, tu peux imaginer que quelqu'un qui ne se lave pas, quand t'as pris l'habitude, toi l'odeur forcément s'y habitue.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, moi je vois par exemple, parce que tu parlais de chats, moi j'ai des amis qui ont des chats, et c'est vrai qu'un chat, ça sent une fois que tu t'habitues, tu fais plus attention à l'odeur, mais quand quelqu'un vient, comme moi je viens jamais, quand je vais chez quelqu'un, je lui fais remarquer, mais t'as plus l'habitude.
[SPEAKER_02]: Donc ce que je veux dire par là, c'est normal, une odeur on s'y habitue, donc là t'es habitué d'un quelqu'un qui...
[SPEAKER_02]: C'est ça un peu le... Qui pue, oui.
[SPEAKER_02]: Qui pue, quoi, je veux dire.
[SPEAKER_02]: Et voilà, donc toi, t'as plus l'impression, mais il suffit de savoir qu'il se lave pas pour t'imaginer quand même que les gens pensent quand même qu'il sent pas bon.
[SPEAKER_02]: De quoi on parle, on a besoin qu'on parle d'une chose.
[SPEAKER_04]: En plus, le pire, je suis sûr, il dort en slip.
[SPEAKER_04]: Avec le slip de la veille, il se rhabille direct.
[SPEAKER_04]: Il remet le futal direct en se levant, non ?
[SPEAKER_02]: Il porte des slips ou des caleçons ?
[SPEAKER_02]: Pendant qu'on y est exactement, là j'allais le dire, comment il dort la nuit ?
[SPEAKER_02]: Comment il est vêtu ?
[SPEAKER_02]: De quoi il est vêtu ?
[SPEAKER_01]: Juste en caleçon.
[SPEAKER_02]: Mais le caleçon en question, il le garde.
[SPEAKER_02]: Très honnêtement Sandy, parce que je suis sûr que t'es même pas au courant, à tel point c'est là qu'on voit quand même que ton mec, en pensant que vous êtes deux mecs, enfin deux personnes, mais que vous n'êtes pas un couple.
[SPEAKER_02]: Il change de caleçon tous les combien de temps ?
[SPEAKER_01]: Je pense tous les jours.
[SPEAKER_01]: Parce que moi, je vois tous les jours, toutes les semaines, je suis obligée de faire la lessive.
[SPEAKER_01]: Je vois vraiment le linge qu'il y a à laver.
[SPEAKER_01]: C'est vrai qu'il y en a pas mal.
[SPEAKER_02]: Et les chemises ?
[SPEAKER_02]: À chaque fois, il vient avec les mêmes chemises à la radio, il me dit qu'il change.
[SPEAKER_01]: Il les change.
[SPEAKER_01]: Tous les jours, il change les chemises.
[SPEAKER_01]: Comme il ne se lave pas !
[SPEAKER_02]: Comme il ne se lave pas, la chemise, après avoir été mise une journée, elle sent mauvais comme si ça faisait 4 jours qu'il l'avait portée sur elle.
[SPEAKER_02]: Le problème, c'est que pour lui, il ne la mise qu'une seule fois.
[SPEAKER_02]: Il la remet dans l'armoire et il la remet peut-être qu'un jour après.
[SPEAKER_02]: Mais le problème, c'est qu'elle a pris dans la gueule comme si tu avais...
[SPEAKER_02]: Le problème, c'est que c'est un peu comme les chiens.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire qu'elle, en une journée, elle prend 7 jours.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire que c'est comme un chien, un an prend 7 ans.
[SPEAKER_02]: Lui, c'est pareil.
[SPEAKER_02]: Quand il porte quelque chose sur lui, c'est comme s'il l'avait portée 7 fois.
[SPEAKER_02]: Donc le problème, il change de chemise tous les jours.
[SPEAKER_02]: Mais vu qu'il ne se lave pas...
[SPEAKER_02]: Elle n'est pas propre, la chemise.
[SPEAKER_02]: Elle sent comme s'il l'avait portée toute la semaine, tu comprends ?
[SPEAKER_02]: Donc il faudrait la mettre au salle tous les jours.
[SPEAKER_02]: Il ne faudrait pas la remettre dans l'armoire sous prétexte qu'il ne l'a mis qu'une journée.
[SPEAKER_02]: Si tu le sais, pourquoi tu ne le fais pas ?
[SPEAKER_01]: C'est à lui de le faire.
[SPEAKER_01]: Mais non, mais tu viens avec lui, bordel !
[SPEAKER_02]: Merde, il te représente quelque part.
[SPEAKER_02]: Parce que nous, qu'est-ce qu'on pense ?
[SPEAKER_02]: C'est que s'il est crado, c'est que tu es crado toi aussi, parce que tu viens avec un crado.
[SPEAKER_02]: Ah non, non, moi je te rassure, moi je ne suis pas crado.
[SPEAKER_02]: Non mais tu comprends bien que... Non mais Sandy, tu comprends bien que si tu viens avec un crado...
[SPEAKER_02]: On va forcément penser que t'en es une aussi, parce que sinon, on comprend pas pourquoi quelqu'un vient...
[SPEAKER_02]: Si tu viens avec un cradon, on peut penser que t'es cradote.
[SPEAKER_01]: Les gens pensent qu'ils veulent, hein, mais moi, je sais que... Moi, je suis obligée d'avoir une hygiène irréprochable, parce que, pour la bonne raison que j'ai un persil sur le nombril, ça...
[SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: En fin de compte, il y a toi d'un côté, tu penses à toi, et lui, c'est son problème.
[SPEAKER_02]: Et tu ne t'intéresses pas à lui, tu ne sais pas ce qu'il fait, tu ne sais pas comment il est, tu sais qu'il a des problèmes, mais tu te dis, bon ben voilà, vous n'avez pas la vie de couple avec les problèmes.
[SPEAKER_02]: En fait, tu subis, chacun son truc, il pue, il ne se lave pas, ben oui, je ne peux rien y faire, moi je me lave.
[SPEAKER_02]: Toi, tu fais attention à ton nombril et à ton persil.
[SPEAKER_03]: Il a les vaccins un jour ?
[SPEAKER_03]: Il est tatoué ou pas ?
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire que tu ne sais rien de lui.
[SPEAKER_02]: C'est ça qui est hallucinant depuis le temps que tu es avec lui.
[SPEAKER_02]: C'est ça qui me stupe.
[SPEAKER_02]: Je suis complètement... Ça me fait tout.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ce n'est pas la question.
[SPEAKER_01]: Mais bon, lui, s'il n'a pas envie de faire les choses, il ne les fait pas.
[SPEAKER_02]: Entre pas avoir envie de se déplacer de week-end, de rester à la maison et de rien glander alors que toi, tu as envie de t'amuser.
[SPEAKER_02]: C'est un problème qui peut y avoir dans plein de couples.
[SPEAKER_02]: Mais maintenant de te dire que c'est pas ton problème et chacun son problème s'il a pas envie de se laver.
[SPEAKER_02]: Moi je sais pas, moi j'ai une meuf, elle se lave pas, mais ça me concerne.
[SPEAKER_02]: Moi ça me rend mal à l'aise, je suis pas bien vis-à-vis des gens.
[SPEAKER_02]: Je me dis que si elle se lave pas et qu'elle sent mauvais et qu'on sait pourquoi parce qu'elle se lave pas, on va dire bah tiens ça se trouve moi aussi je me lave peut-être pas non plus.
[SPEAKER_02]: Donc peut-être parce que je, comment dire, quelque part j'assume le fait qu'elle soit crânote.
[SPEAKER_03]: C'est la négligence.
[SPEAKER_02]: C'est la négligence et les gens vont croire que toi t'assumes ça et que même si on sait...
[SPEAKER_02]: Moi, je vais dire, Sandy, les gens doivent penser que même si on sait que tu te laves, et moi, je le sais, moi, je vais quand même penser que ça ne te dérange pas de vivre avec un cradeau et que donc, quelque part, tu es un peu cradeau dans ta tête parce que tu acceptes ça.
[SPEAKER_01]: Disons que moi, c'est très bien, Max, on ne peut rien lui dire.
[SPEAKER_01]: Dès que tu lui dis quelque chose, il commence à... Surtout que ça, c'est un sujet délicat.
[SPEAKER_02]: L'alcool et se laver, c'est deux sujets qui sont difficiles à aborder.
[SPEAKER_02]: Maintenant que tu lui parles de tickets restaurant, venir à la radio récupérer du bibine, là...
[SPEAKER_01]: Merci beaucoup, Max, je veux te remercier pour ce
[SPEAKER_01]: Et aussi pour le petit panier que tu nous avais donné avec le foie gras.
[SPEAKER_02]: Le petit panier, c'est un panier avec 10 blocs de foie gras et 3 vins de ouf.
[SPEAKER_02]: Et l'autre a dit le petit panier.
[SPEAKER_02]: Il n'y a plus rien déjà.
[SPEAKER_01]: Il reste du foie gras, mais il n'y a plus rien.
[SPEAKER_01]: Il m'a dit que c'était de la part de ton frère aussi, donc tu remercieras aussi ton frère.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_02]: Mais il a-tu déjà tout bu ?
[SPEAKER_01]: Non, il y a une bouteille qui va chez mon père parce qu'il veut qu'on ait un vité d'hier.
[SPEAKER_02]: Et les deux autres ?
[SPEAKER_01]: Et les deux autres, il y en a une qu'on a bu tous les deux, c'est la bouteille de vin blanc.
[SPEAKER_01]: Et l'autre, je pense qu'il a dû la boire.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas où elle est.
[SPEAKER_01]: Moi, personnellement, je préfère le vin blanc au vin rouge.
[SPEAKER_02]: D'accord, donc l'autre, il a dû la boire, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Oui, je pense, parce qu'apparemment, elle est dans le vide-poche.
[SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: Qui fait le ménage ?
[SPEAKER_03]: Mais non, je te pose une question !
[SPEAKER_01]: Qui fait le ménage, là-bas ?
[SPEAKER_01]: Eh, faut pas trop dire les choses, parce qu'après, tout le monde va être au courant.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, là, Fildar, si tu vends la mèche... T'inquiète pas, ma chérie.
[SPEAKER_02]: On va pas dire que ça sent mauvais, on prend pas la mèche.
[SPEAKER_02]: T'inquiète pas, on va faire ça pour nous.
[SPEAKER_02]: Non mais, enfin bon, moi je me dis un truc, si toi t'as un peu froid, que t'es sous les draps et qu'il pète un coup avec ce qu'il te passe là-dessous, c'est un coup à perdre tes cheveux, t'as peut-être brûlé le cuir chevelu, non ?
[SPEAKER_01]: Je sais pas, mais là ça va être la catastrophe.
[SPEAKER_03]: C'est pour ça qu'il dort bien la nuit.
[SPEAKER_03]: T'entends rien toi, tu peux y aller, t'as les omnifères.
[SPEAKER_03]: Et t'es dans le lit à côté de lui, il entend rien, tu dors.
[SPEAKER_01]: Là, apparemment, il est en train de dormir, mais bon, il ne dit rien.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Mets le micro sous la couette.
[SPEAKER_03]: Hein ?
[SPEAKER_03]: Mets le téléphone sous la couette.
[SPEAKER_01]: Vous n'entendrez rien, parce que là, en ce moment, il ne renfle pas, mais d'habitude, il renfle.
[SPEAKER_03]: Mets le téléphone dans son slip, on va voir.
[SPEAKER_01]: Oh non, quand même pas.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Dans son cul ?
[SPEAKER_03]: Elle prend l'encens, vite fait, ça fume et tout.
[SPEAKER_02]: Elle doit faire l'amour à 300 km dans l'encens, c'est bien dans la fumée.
[SPEAKER_02]: Oh putain, sans déconner, je vais t'en donner une boîte.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, en plus j'adore ça.
[SPEAKER_02]: Tu sais, il ne faut pas mettre les encens, mais il faut lui mettre des petits cônes là.
[SPEAKER_02]: Ah oui.
[SPEAKER_02]: Comme des suppositoires.
[SPEAKER_01]: Ça, j'en ai jamais vu.
[SPEAKER_02]: Non, mais tu devais être des petits connes.
[SPEAKER_02]: C'est comme des suppos.
[SPEAKER_02]: Tu lui fous dans le cul.
[SPEAKER_02]: Ensuite, tu allumes la mèche.
[SPEAKER_02]: Et comme ça, ça brûle à l'intérieur.
[SPEAKER_02]: Comme ça, ça explose.
[SPEAKER_02]: Comme ça, quand il proute, ça sent la fleur d'oranger.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, tu devrais essayer.
[SPEAKER_02]: Ça devrait te faire du bien.
[SPEAKER_02]: Ce qui est bien, c'est que là, Ido, elle est juste à côté.
[SPEAKER_02]: Et c'est vrai, cette conversation, mine de rien, c'est qu'on apprend plein de choses sur lui.
[SPEAKER_02]: Ido, on est tranquille.
[SPEAKER_02]: Et puis, c'est bien avec toi.
[SPEAKER_02]: Mais on ne balance pas trop la mèche, quoi.
[SPEAKER_02]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_01]: Il ne faut pas trop vendre les choses.
[SPEAKER_02]: Parce qu'après...
[SPEAKER_02]: Après, ça perd de la valeur.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Non mais apparemment il est en train de dormir.
[SPEAKER_03]: Il est en train de bander ?
[SPEAKER_03]: Il est comment son slip ?
[SPEAKER_03]: C'est un slip, c'est un boxer, c'est un caleçon, c'est quoi ?
[SPEAKER_02]: C'est un caleçon de couleur vert.
[SPEAKER_02]: Il a moisi quoi.
[SPEAKER_02]: Je le vois bien avec un boxer, c'est un truc classe.
[SPEAKER_02]: Non, un boxer, un chien.
[SPEAKER_02]: C'est moche.
[SPEAKER_02]: C'est pas beau.
[SPEAKER_01]: C'est des caleçons ou des slips ?
[SPEAKER_02]: C'est des slips.
[SPEAKER_02]: Avec les petites canettes, ça doit être joli.
[SPEAKER_02]: Il bouge beaucoup la nuit ?
[SPEAKER_01]: Euh, non, enfin, ils bougent beaucoup, non, mais disons qu'ils ronflent.
[SPEAKER_02]: Ah, ils ronflent énormément.
[SPEAKER_01]: Ils transpirent ou pas ?
[SPEAKER_01]: Ça, c'est un petit peu gênant.
[SPEAKER_02]: Mais quand ils bougent et tout, là, même là, si tu leur muais, ne serait-ce que le bras, là, tu sentirais quand même, tu serais mal à l'aise, non ?
[SPEAKER_01]: Bah, ouais, je pense.
[SPEAKER_02]: Tu lui fais des câlins, des fois, la nuit, là ?
[SPEAKER_02]: Tu lui fais des bisous ?
[SPEAKER_02]: Et toi, tu leur commences, en fait ?
[SPEAKER_01]: Moi, je dors souvent sur le côté.
[SPEAKER_01]: Mais nue, je veux dire... Non, avec une petite nuisette, quoi.
[SPEAKER_02]: C'est joli.
[SPEAKER_02]: Encore en satin, un soir, un truc douillet ou un truc plutôt...
[SPEAKER_01]: C'est de la soie parce que, en fait, j'ai récupéré les trucs de ma grand-mère.
[SPEAKER_02]: Il faut que ça glisse.
[SPEAKER_02]: Donc, ça a déjà quelques heures de vol.
[SPEAKER_02]: Ce n'est pas très à la mode.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est des trucs neufs qu'elle avait achetés.
[SPEAKER_02]: Mais là tu tousses, ça va, t'as pas des nausées ?
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: T'as pas des renvois des fois ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non, mais c'est vrai que là je parle de la gorge en plus.
[SPEAKER_02]: C'est pas mal.
[SPEAKER_02]: Tu dois pas être très très bien là.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: C'est vrai que j'ai quand même mal à la gorge.
[SPEAKER_02]: Ça fait combien de temps que vous avez paniqué là tous les deux, que vous avez pas fait l'amour ?
[SPEAKER_01]: Ça fait... 15 jours je crois.
[SPEAKER_04]: Tu dois avoir grave envie là.
[SPEAKER_04]: Bah... Trépote là un peu là.
[SPEAKER_01]: Un petit peu, oui.
[SPEAKER_02]: Et tu pourrais lui faire un petit câlin en direct, mais sans qu'il le sache, juste un petit bisou ?
[SPEAKER_01]: Oh non, moi, après, je vais dormir.
[SPEAKER_03]: Non, mais tu lui fais un bisou, il dort.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: C'est approché, t'es interféré.
[SPEAKER_01]: Non, mais là, je l'entends, il commence à ronfler, donc...
[SPEAKER_04]: Le bisou n'est pas compatible avec la classe.
[SPEAKER_04]: Il est en ferraille, ce mec.
[SPEAKER_03]: Il commence à ronfler, là ?
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, ça m'énerve.
[SPEAKER_02]: Fais écouter, fais écouter.
[SPEAKER_02]: Prends le téléphone, mets-le à côté de son... Ça bouge quand on l'entend ronfler, là ?
[SPEAKER_02]: On l'entend ?
[SPEAKER_02]: On l'entend pas.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, alors on entend rien.
[SPEAKER_02]: On entend rien ?
[SPEAKER_02]: Attends, mets-le...
[SPEAKER_02]: Eh, tu sais ce qu'on va faire ?
[SPEAKER_02]: Tu vas mettre...
[SPEAKER_02]: Je vais lui chanter une petite berceuse, tu mets le téléphone à côté de ses oreilles.
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_02]: Je vais lui faire une petite berceuse, il va croire que c'est dans les rêves.
[SPEAKER_02]: Mets-le bien à côté de son oreille.
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_01]: Alors mon petit cradon, on dort en pleine nuit, espèce de gros dégueulasse !
[SPEAKER_02]: Alors Sandy ?
[SPEAKER_01]: Alors ?
[SPEAKER_01]: Apparemment non, il n'a rien dit.
[SPEAKER_02]: Tu l'as vraiment mis le combine à côté de l'oreille pour qu'il puisse m'entendre ?
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_02]: Repose-le carrément sur l'oreille doucement.
[SPEAKER_02]: Vas-y.
[SPEAKER_03]: Un tout petit peu.
[SPEAKER_03]: Alors ?
[SPEAKER_02]: Alors espèce de gros porc !
[SPEAKER_02]: Alors comme ça on ne se lave pas un peu du cul !
[SPEAKER_02]: Alors Gérard !
[SPEAKER_02]: Il dort hein.
[SPEAKER_02]: Il est bien.
[SPEAKER_02]: Il libère.
[SPEAKER_02]: C'est presque un complément qu'on lui dit.
[SPEAKER_02]: Il a bossé, il est fatigué.
[SPEAKER_02]: Ça doit être horrible, lui, des fois, quand il fait des cauchemars, quand il se fait courser par M. Savon.
[SPEAKER_02]: Avec un gant.
[SPEAKER_02]: Ça doit être ça les cauchemars de Gérard.
[SPEAKER_02]: Cette nuit, il se réveille, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
[SPEAKER_03]: Oh là là, j'étais coursé par un gant géant, un savon géant, il voulait me laver.
[SPEAKER_03]: Il voulait me foutre sous la douche.
[SPEAKER_02]: Oh là là, sacré Sandier Gérard.
[SPEAKER_03]: Il va se réfugier dans une benne.
[SPEAKER_03]: T'inquiète pas.
[SPEAKER_02]: Il est bien.
[SPEAKER_02]: T'inquiète pas, j'espère qu'on n'en a pas trop dévoilé, on n'a pas trop dit.
[SPEAKER_02]: Non, non.
[SPEAKER_02]: J'espère.
[SPEAKER_02]: On est resté assez discret quand même dans l'histoire.
[SPEAKER_01]: C'est vrai qu'il faudra pas vendre la mèche parce qu'après on aura des problèmes.
[SPEAKER_02]: Mais non, mais t'inquiète pas.
[SPEAKER_02]: Vendre la mèche comme quoi c'est des cradeaux ?
[SPEAKER_02]: Comme quoi ils se lavent pas ?
[SPEAKER_01]: De tout et de rien, de tout ce qu'on a raconté.
[SPEAKER_03]: Il y a des ratiseurs, des fois, dans le truc.
[SPEAKER_03]: Des fois, il n'y a pas des gens.
[SPEAKER_03]: Chez moi, ils viennent mettre des produits contre les quanticards, contre les termites, tous les trucs comme ça.
[SPEAKER_03]: Il y en a chez vous ?
[SPEAKER_01]: Ou ils ont abandonné.
[SPEAKER_02]: Tu veux dire les mecs qui viennent pour la miante et tout ça, là ?
[SPEAKER_02]: Ouais, un peu ça, mais passer de temps en temps quand il y a des souris, des rats, des choses comme ça.
[SPEAKER_02]: Non, ils ne sont pas encore passés, non.
[SPEAKER_02]: Oui, je comprends.
[SPEAKER_02]: Il y a deux ans de boulot.
[SPEAKER_02]: Il y a une invasion, ils vont se dire quand ils vont rentrer.
[SPEAKER_02]: Mais quand ils rentrent, les gens, de temps en temps, il y en a qui viennent faire le ménage, comme ils disaient tout à l'heure, qui viennent nettoyer.
[SPEAKER_02]: Ils disent rien, ils disent pas, bon, ça sent pas très bon ?
[SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: Il n'y a personne qui vient chez nous, c'est moi qui change les draps.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas de visite, personne ne vient vous voir, même pour vous dire bonjour ou voir si ça va.
[SPEAKER_01]: Moi, je n'ouvre pas la porte.
[SPEAKER_02]: Moi, à part aux amis qui viennent... Non, mais s'il y a des gens, il y a quand même des gens qui sont responsables de l'établissement.
[SPEAKER_01]: Il ne faut pas dévoiler.
[SPEAKER_01]: Non, mais pas dévoiler !
[SPEAKER_02]: Mais ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_02]: Ce que je suis en train de t'expliquer, Sandy, c'est qu'il y a des gens qui sont responsables.
[SPEAKER_02]: Mais t'inquiète pas.
[SPEAKER_01]: On n'est pas dans la merde.
[SPEAKER_02]: Mais arrête de dire des bêtises.
[SPEAKER_02]: On n'a pas dit où vous étiez.
[SPEAKER_02]: Simplement, je voulais savoir, c'est qu'il y a des gens qui sont responsables et quand ils rentrent, ils ne disent rien.
[SPEAKER_02]: Ils rentrent des fois dans votre appartement.
[SPEAKER_02]: Ils ne disent rien, ces gens-là.
[SPEAKER_01]: Bah non, c'est ce qu'ils veulent qu'ils disent.
[SPEAKER_01]: Ils sont invités, ils sont invités.
[SPEAKER_01]: Donc s'ils ne veulent pas rentrer, à ce moment-là, nous, on n'ouvre pas la porte.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Mais vous organisez des dîners ?
[SPEAKER_01]: Ben non, non, non.
[SPEAKER_02]: Des pique-niques, alors.
[SPEAKER_02]: Avec des amis, non ?
[SPEAKER_01]: On n'a plus d'amis, alors.
[SPEAKER_02]: On est là.
[SPEAKER_02]: On veut bien venir, nous.
[SPEAKER_03]: Y'a que nous !
[SPEAKER_01]: Y'a que nous !
[SPEAKER_01]: Jérard, là, il n'a même plus d'amis.
[SPEAKER_01]: Là, c'est fini.
[SPEAKER_01]: C'est vraiment la catastrophe.
[SPEAKER_02]: Il a tellement fait le con, aussi, avec les gens, donc c'est normal.
[SPEAKER_02]: Mais bon, on est là, nous.
[SPEAKER_01]: Ben oui, c'est sûr, mais bon...
[SPEAKER_01]: C'est pas les amis qu'on avait à la bonne époque où on rigolait.
[SPEAKER_01]: Si y en a, ils venaient boire un café et tout, on discutait de tout et de rien.
[SPEAKER_02]: À l'époque, il payait un peu son loyer et puis il faisait pas le con avec l'argent maintenant, évidemment.
[SPEAKER_02]: Comme il a pas été réglo, mais bon, demain ça reviendra.
[SPEAKER_01]: De toute façon, la roue tourne.
[SPEAKER_02]: Bah oui, la roue tourne.
[SPEAKER_02]: Et puis demain, il y a un autre jour.
[SPEAKER_02]: Tu parles bien, toi.
[SPEAKER_02]: C'est quand on est deux au mur qu'on a l'impression qu'on est deux au mur.
[SPEAKER_02]: T'inquiète pas.
[SPEAKER_01]: Je pense que de toute façon, il faut vivre le jour le jour.
[SPEAKER_01]: Il faut voir ce qui va se passer demain.
[SPEAKER_01]: Il ne faut pas voir ce qui s'est passé derrière.
[SPEAKER_02]: Ça se trouve, demain, il aura envie de se laver.
[SPEAKER_02]: Si demain, il avait envie de se laver comme ça, ça te ferait bizarre quand même ?
[SPEAKER_01]: Au contraire, je serais contente et ça me ferait plaisir.
[SPEAKER_01]: Je crois que ça ferait plaisir pour tout le monde.
[SPEAKER_02]: C'est clair.
[SPEAKER_02]: Ça peut être ton cadeau de Noël, demande-lui.
[SPEAKER_02]: Non mais ça pourrait être pour lui, tu sais, des nouvelles dispositions.
[SPEAKER_02]: Voilà, l'année 2001, j'ai décidé de me laver une fois par semaine.
[SPEAKER_02]: Il se lave tous les quoi, une fois par semaine ?
[SPEAKER_01]: Non, il se lavait quand même tous les jours.
[SPEAKER_02]: Avant, mais maintenant, depuis quelques temps, parce que nous quand même, on le côtoie.
[SPEAKER_01]: Il y a eu une période de mieux, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Comme là, le matin, il est pressé.
[SPEAKER_01]: En gros.
[SPEAKER_01]: Moi, je ne sais pas, parce qu'il part toujours avant moi.
[SPEAKER_01]: Bon, mais enfin, tu sens l'odeur.
[SPEAKER_02]: Enfin, tu connais l'odeur.
[SPEAKER_02]: Il se lave tous les quoi, tous les 3-4 jours ?
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas du tout, je ne pourrais pas te répondre.
[SPEAKER_04]: En tout cas, ce qui est sûr, c'est que le jeudi arrive en bout de course.
[SPEAKER_03]: On en est sûr.
[SPEAKER_03]: Le jeudi, c'est sûr que ce n'est pas le jour où il se lave.
[SPEAKER_01]: Mais par contre, quand il vient dans les studios, à chaque fois, vous dites qu'il met trop de parfum.
[SPEAKER_01]: C'est vrai que ça sent le parfum, des fois.
[SPEAKER_03]: C'est pour masquer aussi, peut-être autre chose.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que le parfum, c'est une belle invention.
[SPEAKER_02]: Ça permet de masquer la transpiration et l'odeur.
[SPEAKER_02]: Au début, après le mélange des deux, c'est encore pire.
[SPEAKER_02]: Il faut peut-être mieux sentir la transpiration, dire que ça sent au moins l'être humain.
[SPEAKER_02]: Le mélange des deux, c'est vraiment... T'as l'impression d'être dans un laboratoire avec des essais.
[SPEAKER_02]: T'as l'impression qu'on fait des expériences.
[SPEAKER_02]: Tu peux t'arriver un jour, il va se laver.
[SPEAKER_04]: Regarde, t'aurais dit il y a un an, Gérard va conduire une voiture, tu serais pissé de chaudrure.
[SPEAKER_04]: C'est vrai.
[SPEAKER_04]: Peut-être que dans six mois, il va être tout beau, tout propre.
[SPEAKER_02]: Des bougies, des cierges à mettre, et puis de prier pour qu'il se lave.
[SPEAKER_02]: Toi, ça serait quoi ?
[SPEAKER_02]: On va dire qu'approximativement, il se lave à peu près tous les quatre jours.
[SPEAKER_01]: À mon avis, tu es très généreux.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas comment dire.
[SPEAKER_01]: Moi, je dirais plutôt tous les deux jours.
[SPEAKER_01]: Enfin, je ne sais pas, moi.
[SPEAKER_04]: Tu n'es pas sûre de ton truc, quoi.
[SPEAKER_01]: Non, je ne suis pas très sûre.
[SPEAKER_04]: Comment tu peux ignorer combien de fois il se lave ?
[SPEAKER_01]: Parce que le matin, il part toujours avant moi.
[SPEAKER_04]: Justement, donc tu es là, tu vois s'il se lave.
[SPEAKER_04]: Le matin, déjà, il ne se lave jamais le matin.
[SPEAKER_01]: Moi, il va de temps en temps dans la salle de bain, mais c'est peut-être pour se faire vu.
[SPEAKER_01]: Pour se faire caca, oui.
[SPEAKER_01]: Ou sinon, c'est peut-être pour se laver les cheveux.
[SPEAKER_01]: Ou en plus, il ferme la salle de bain à clé.
[SPEAKER_02]: Il ne veut pas qu'on le surprend en train de faire semblant.
[SPEAKER_02]: Je suis sûr qu'il arrive.
[SPEAKER_03]: Il fait couler les yeux en train de prouter.
[SPEAKER_03]: Il fait caca et il fait semblant de fredonner sous la douche.
[SPEAKER_02]: Il ne veut pas que tu le surprends en train de se laver.
[SPEAKER_01]: Non, mais je sais pas, moi j'aime bien, j'aime pas qu'on m'embête quand je prends mon bain, j'aime bien être tranquille, écouter Max, et puis tout, quoi.
[SPEAKER_03]: Tu m'écoutes dans ton bain ?
[SPEAKER_01]: Bah ouais, des fois j'écoute avec les auditrices, bon, tous ceux qui passent sur l'antenne, Jean-Pierre Césaire et tout quoi.
[SPEAKER_02]: D'ailleurs en parlant d'auditrice, on le dit, elle vient d'arriver dans le studio, c'est Sophie, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Elle est là, elle est là, elle peut parler.
[SPEAKER_00]: Oui, je suis là.
[SPEAKER_00]: Ça va Sophie ?
[SPEAKER_00]: Ça va super.
[SPEAKER_02]: Bon, t'es en train d'écouter tout ce qui se passe depuis tout à l'heure, tu connais Gérard et Sandy.
[SPEAKER_00]: J'écoute, oui, je trouve ça très instructif, mais bon, moi ce qui m'inquiète c'est qu'au stade où elle en est, elle ne doit même plus avoir envie de lui faire des bisous, parce que la laine, je trouve ça assez horrible.
[SPEAKER_02]: Ah bah au niveau de la laine, il se lave les dents ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Il n'en a pas ?
[SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_03]: C'est juste pour les jettistes.
[SPEAKER_03]: C'est le truc de Mickey.
[SPEAKER_04]: Comment tu veux qu'il se brosse les dents ?
[SPEAKER_01]: Il ne se lave déjà pas le cul.
[SPEAKER_02]: C'est comme quand tu as des fausses pommes, c'est pour faire joli dans ton salon.
[SPEAKER_02]: C'est pareil, il a faux dentilles.
[SPEAKER_00]: Tu ne peux pas faire semblant, tu es obligé quand il te parle de voir au moins ça.
[SPEAKER_00]: Même s'il sourit, même s'il ne te parle pas, tu vois s'il est dans son jaune ou pas.
[SPEAKER_01]: Comme Max l'a pu remarquer, il a quand même des dents un peu cassées.
[SPEAKER_00]: C'est parce que je ne le connais pas.
[SPEAKER_02]: T'appelles des dents cassées que tu peux avoir deux dents.
[SPEAKER_02]: Comme disait l'autre, c'est vraiment dans un jeu de damier.
[SPEAKER_02]: Blanc, noir, blanc, noir.
[SPEAKER_01]: Il a expliqué qu'il ne voulait pas aller chez le dentiste parce qu'il avait trop peur.
[SPEAKER_01]: Ah bah oui !
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Ah bah oui, quand même.
[SPEAKER_01]: Il se lave les dents ?
[SPEAKER_01]: Bah oui.
[SPEAKER_02]: Non mais tu dis oui pour faire plaisir, mais sérieux, tu l'as déjà vu ?
[SPEAKER_01]: Mais non, mais oui, j'ai déjà vu, j'ai déjà vu faire.
[SPEAKER_02]: Non mais toi, tu le fais.
[SPEAKER_02]: Ah mais attends, avec du dentifrice ?
[SPEAKER_01]: Ah bah oui.
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est jamais.
[SPEAKER_02]: Non mais parce que toi, tu le fais, j'en ai aucun doute.
[SPEAKER_02]: Il n'y a aucun doute de ça, mais toi, c'est lui.
[SPEAKER_02]: Sûr ?
[SPEAKER_02]: Oui, c'est sûr, oui.
[SPEAKER_02]: Il se lave les dents ?
[SPEAKER_02]: Oui, oui.
[SPEAKER_02]: Il y a des poils ou non ?
[SPEAKER_02]: Il y a des poils à la...
[SPEAKER_01]: C'est un brosse à dents ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Oui, comme toutes les brosses à dents.
[SPEAKER_04]: C'était un truc à chaussures.
[SPEAKER_04]: C'est la même depuis combien de temps qu'il a la même brosse à dents ?
[SPEAKER_01]: Là, on en a acheté des noces.
[SPEAKER_02]: Ça fait quand même deux mois qu'il l'a quand même.
[SPEAKER_02]: Je crois qu'il l'a eu depuis deux ans.
[SPEAKER_02]: On va accueillir quand même Andréa qui est avec nous de camp.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas si tu as suivi un petit peu la conversation qu'on avait avec Sandy, la copine de Gérard.
[SPEAKER_02]: Andréa ?
[SPEAKER_01]: Oui, bonsoir Max.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est suivi.
[SPEAKER_01]: C'est un petit peu déroutant quand même.
[SPEAKER_02]: Non, je crois que tu t'emballes un peu Andréa.
[SPEAKER_02]: Quand on a beaucoup de boulot comme Gérard.
[SPEAKER_02]: On ne peut pas tout faire.
[SPEAKER_01]: On peut avoir beaucoup de travail et puis quand même... Non, non, non, j'ai pas une vie pour lui.
[SPEAKER_02]: Bon, de bosser 5 à 6 heures par jour, c'est comme si... Non, et puis même, ça serait question de respect par rapport à Sandy.
[SPEAKER_01]: Je sais pas, pour toi, il y a du respect quand même, le fait qu'il se lave pas, ça veut pas dire... Non, non, mais il se laverait, ce serait un respect pour Sandy quand même.
[SPEAKER_01]: Ouais, je pense pas, je pense qu'il est... Parce qu'il dort dans le même lit que lui.
[SPEAKER_02]: Non, je ne crois pas.
[SPEAKER_02]: Je crois qu'on a tous compris le problème.
[SPEAKER_02]: Je crois qu'il est débordé.
[SPEAKER_02]: Il a un emploi du temps qui est extrêmement chargé, qui l'empêche de se laver.
[SPEAKER_02]: Il n'a pas que sa foutre.
[SPEAKER_02]: C'est ça, on est bien d'accord.
[SPEAKER_01]: Oui, mais tout à l'heure, tu as voulu lui chanter une berceuse.
[SPEAKER_01]: Forcément, il n'a rien entendu.
[SPEAKER_01]: Il ne doit pas se laver les oreilles non plus.
[SPEAKER_02]: Sandy, on est d'accord.
[SPEAKER_02]: Je crois qu'on a tous compris.
[SPEAKER_02]: S'il n'a pas le temps de se laver, c'est qu'il est débordé.
[SPEAKER_02]: D'ailleurs, sur le site Internet, il y a des photos où on le voit en train de travailler.
[SPEAKER_02]: C'est vrai qu'il est débordé.
[SPEAKER_01]: Il est débordé.
[SPEAKER_03]: Je veux juste que vous regardiez un truc.
[SPEAKER_03]: C'est l'état du froc.
[SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: Oui, mais bon, ça change un petit peu que de travailler dans la restauration, que d'être camionneur comme il était avant.
[SPEAKER_02]: Non, mais tu vois, des gens qui travaillent dans des restaurants et qui servent, il y en a des milliers.
[SPEAKER_02]: Ils se lavent.
[SPEAKER_02]: Ils ne finissent pas à 15h et puis voilà.
[SPEAKER_02]: Donc bon, on comprend en même temps.
[SPEAKER_02]: Je crois qu'il va falloir aller sur le site du Star System pour comprendre effectivement qu'ils travaillent énormément.
[SPEAKER_02]: www.star-system-the.org On clique sur quoi après ?
[SPEAKER_02]: On clique sur Gérard et on arrive sur Gérard, les photos de sa voiture.
[SPEAKER_02]: De lui et au taf.
[SPEAKER_02]: D'accord, donc on voit qu'il est en train de travailler, voilà, et c'est vrai que son pantalon est...
[SPEAKER_02]: Il y a de la betterave, des fois c'est marrant.
[SPEAKER_02]: Il y a de la betterave, quand même, sur ses fringues.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais ça c'est quand il travaille tellement vite qu'il s'en met plein partout.
[SPEAKER_02]: D'accord, il faut un rendement.
[SPEAKER_04]: Mais il ne se change pas dans la vie, parce que moi j'ai souvenir pendant certains débats, où il arrivait avec justement ce pantalon marron, je dis dernier celui d'avant et celui d'avant, avec les plages, il a le même tout le temps.
[SPEAKER_01]: Ah oui, le fameux soir où il a fait ses débats, non ?
[SPEAKER_02]: Enfin bon, à chaque fois qu'il vient, il a le même pantalon, donc la question qu'on peut se poser, quand tu dis que tous les jours il change de chemise, apparemment il ne change pas tous les jours de pantalon.
[SPEAKER_01]: Oui, mais en fait, c'est parce qu'il a deux pantalons et c'est exactement le même.
[SPEAKER_02]: Ah oui, d'accord.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: Tu feras attention parce que les deux sont dégueulasses de betteraves.
[SPEAKER_02]: Ils sont au même endroit.
[SPEAKER_02]: Ils sont au même endroit.
[SPEAKER_02]: Donc fais quand même très attention, Sandier.
[SPEAKER_01]: Non, t'inquiète pas, vous êtes là.
[SPEAKER_02]: Je sais que toi, heureusement que t'es là pour relever le tout.
[SPEAKER_01]: Sandier se lâche pour deux.
[SPEAKER_02]: Personne n'aura vent de ce qui a été dit ce soir.
[SPEAKER_02]: Tout ça restera top secret et personne n'en parlera.
[SPEAKER_02]: Tu as ma parole.
[SPEAKER_02]: Parole de Johnny.
[SPEAKER_02]: Parole.
[SPEAKER_02]: Écoute, on a passé un bon moment avec toi.
[SPEAKER_02]: Finalement, on est resté près de 40 minutes à discuter d'un problème, d'un spécimen.
[SPEAKER_02]: Parce que c'est quand même relativement rare de pouvoir en parler librement en sachant qu'il est quand même juste à côté et qu'il dort.
[SPEAKER_02]: Encore des questions ?
[SPEAKER_02]: Oui, j'aimerais revenir sur votre petit chat, juste 30 secondes.
[SPEAKER_04]: Parce que j'ai cru surprendre au détour d'une conversation qu'en fait, il faisait caca dans le bac à vaisselle ou pipi dans le bac à vaisselle.
[SPEAKER_04]: J'aimerais savoir si c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: Non, c'est pas vrai.
[SPEAKER_01]: Là, c'est complètement archi faux.
[SPEAKER_04]: D'accord, ok.
[SPEAKER_04]: Il m'avait semblé que tu disais ça la dernière fois.
[SPEAKER_01]: Moi, j'ai dit ça ?
[SPEAKER_04]: Ouais, mais il me semblait, mais bon.
[SPEAKER_01]: Je devrais pas être dans mon assiette, alors.
[SPEAKER_02]: Comment il s'appelle, ce chat ?
[SPEAKER_02]: Il s'appelle Moumoun.
[SPEAKER_02]: Moumoun.
[SPEAKER_02]: Moumoun.
[SPEAKER_02]: À revenir.
[SPEAKER_03]: Bien lavé, Moumoun.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Et ça se fait qu'il reste chez vous, vous l'enfermez ?
[SPEAKER_04]: Parce que moi, je suis un chat, perso, je me barre.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Il est au chaud.
[SPEAKER_01]: Il a quel âge ça ?
[SPEAKER_01]: À l'âge, non, en plus c'est une femelle.
[SPEAKER_02]: En plus c'est une femelle, puisqu'à l'âge, non, forcément ça ne peut être qu'une femelle, très bien.
[SPEAKER_02]: Et ça va, elle est bien, elle n'a pas de maladie, elle ne vomit pas, elle est bien.
[SPEAKER_01]: Non, non, ne t'inquiète pas, elle va bien.
[SPEAKER_04]: Elle ne se balade pas avec un petit mouchoir sur le nez, tout va bien.
[SPEAKER_02]: Parce que si elle titube un peu, on le mélange.
[SPEAKER_02]: Tout est dans la même pièce.
[SPEAKER_01]: Tout est dans la même pièce.
[SPEAKER_01]: Ben non, quand même, la caisse du chat, on le met quand même dans une autre pièce.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: Ce qui est génial, c'est que dans un couple, des fois, tu ronfles ou des choses comme ça, ça arrive.
[SPEAKER_02]: Tu vas dormir dans le salon parce que la personne ronfle, t'arrives très tard.
[SPEAKER_02]: Là, c'est l'inverse.
[SPEAKER_02]: Quand il y a Mimoune, le chat, plus c'est rare qu'il pue, elle dit, vous m'agacez tous les deux.
[SPEAKER_02]: Ce soir, moi, je vais dormir.
[SPEAKER_02]: C'est génial, c'est fabuleux.
[SPEAKER_02]: C'est extraordinaire.
[SPEAKER_02]: C'est super.
[SPEAKER_02]: Mais vous avez quand même l'inconvénient des odeurs.
[SPEAKER_01]: Oui, qu'est-ce qu'il veut ?
[SPEAKER_01]: En plus, on n'a pas beaucoup de fenêtres.
[SPEAKER_04]: Ils ont condamné.
[SPEAKER_04]: Vous avez des voisins au-dessus ou pas ?
[SPEAKER_04]: Il y a un étage au-dessus de vous ?
[SPEAKER_01]: Il y a des voisins.
[SPEAKER_03]: Les odeurs remontent.
[SPEAKER_03]: Il y avait des doubles vitrages, ils ont commencé à fondre.
[SPEAKER_03]: Du coup, ils ont foutu des briques.
[SPEAKER_02]: Il devait y avoir quand même des aérations de clim, et puis comme les odeurs devaient remonter là-haut, ils ont dit, voilà, c'est où on les met au dernier étage.
[SPEAKER_02]: Et là-haut, il va quand même y avoir de la fumée qui va sortir.
[SPEAKER_02]: Les gens vont croire que de l'extérieur, c'est une cheminée, et genre, c'est une usine.
[SPEAKER_02]: Il y a un incendie.
[SPEAKER_02]: Tu sais qu'il n'y a plus de couche d'ozone au-dessus d'où ils sont.
[SPEAKER_01]: Il y a un trou.
[SPEAKER_01]: Non, mais en plus, ici, il y a des vieux, donc... Ah bah ouais, alors, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Franchement, on est mal entourés.
[SPEAKER_02]: Vous avez un balcon, non ?
[SPEAKER_02]: C'est chiant d'être des jeunes comme ça, comme vous, comme Gérard, et d'être entourés comme ça de vieux.
[SPEAKER_01]: Non, on n'a pas
[SPEAKER_02]: Mais condamnés, vous n'avez pas le droit de les ouvrir.
[SPEAKER_01]: Si, on les ouvre.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_02]: Vous, en tant que... Parce que vous êtes un couple relativement jeune.
[SPEAKER_02]: Vous êtes dans le coup.
[SPEAKER_02]: D'être comme ça avec des personnes un peu plus âgées, c'est agaçant.
[SPEAKER_02]: Ça énerve, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Non, Gérard, non, mais bon, moi, ça me gêne un peu, parce que des fois, quand on fait du bruit ou quoi que ce soit, ou qu'on met la télé trop fort, ils commencent à dire, ah, vous faites du bruit, ils viennent nous voir, soit ils frappent à la porte, soit le lendemain, quand on descend, ils nous disent, ah, vous avez fait trop de bruit et tout.
[SPEAKER_02]: Des fois, vous mettez de la musique et vous dansez un petit peu ?
[SPEAKER_01]: Non, non, mais si tu veux, moi, j'aime bien regarder la télé le soir, la télé tard, quoi.
[SPEAKER_01]: Et les reportages et tout ça.
[SPEAKER_01]: Et puis, bon, je ne vais pas le mettre tout doucement non plus, mais je le mets suffisamment pour que je puisse entendre.
[SPEAKER_01]: Et puis, des fois, ça gêne les voisins.
[SPEAKER_01]: Il ronge là ?
[SPEAKER_01]: Non, non, là, il ne ronge pas.
[SPEAKER_02]: C'est un grand lit ou vous êtes collé là à l'autre ?
[SPEAKER_01]: Non, c'est un grand lit quand même.
[SPEAKER_02]: D'accord, donc tu peux quand même avoir un petit peu de place.
[SPEAKER_01]: Ah bah oui, quand même, je suis quand même de l'espace.
[SPEAKER_01]: Toi, tu bouges beaucoup ?
[SPEAKER_01]: Là, la nuit, je ne peux pas te dire si je bouge beaucoup.
[SPEAKER_01]: 260 quand même.
[SPEAKER_02]: Tu ne peux pas savoir si tu bouges beaucoup, mais moi, des fois, même quand je dors tout seul, je sais si je dors ou si je bouge beaucoup ou pas.
[SPEAKER_01]: Mais par contre, Gérard me dit que je remue beaucoup.
[SPEAKER_03]: Quand tu te couches, tu as une position, le lendemain matin, tu n'as pas la même.
[SPEAKER_01]: Moi, quand je me couche le soir, je me couche sur le côté.
[SPEAKER_01]: Et quand je me réveille le matin, je suis souvent sur le ventre.
[SPEAKER_02]: Oui, comme les baleines, généralement.
[SPEAKER_01]: Sinon, sur le dos, quoi.
[SPEAKER_01]: Ça dépend comment je suis le matin quand je me lève.
[SPEAKER_04]: Et Gérard, il est comment au matin ?
[SPEAKER_01]: Lui, il est sur le côté, je crois.
[SPEAKER_03]: Il est collé au drap.
[SPEAKER_03]: Il bave ?
[SPEAKER_03]: Il dort sur le côté, il bave le matin.
[SPEAKER_03]: Tu sais quand des fois tu as une petite oreille sur l'oreiller parce que tu dors avec la bouche ouverte.
[SPEAKER_03]: Il a ça lui, un trou.
[SPEAKER_01]: Il dort jamais avec la bouche ouverte.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Alors le matin, s'il n'a pas le temps de se laver, je présume qu'il n'a pas le temps de se laver les dents.
[SPEAKER_01]: Le matin, il boit son café et puis il s'en va.
[SPEAKER_01]: Mais moi, ce que je lui achète, c'est toujours des chewing-gums.
[SPEAKER_02]: Quoi comme chewing-gums ?
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas si c'est la marque, mais bon, des chewing-gums soit dédragés ou soit des chewing-gums normaux.
[SPEAKER_01]: Mais pas la malabar parce que la malabar, il n'aime pas.
[SPEAKER_03]: Ça détruit les chicots.
[SPEAKER_03]: C'est vrai que ce n'est pas bon.
[SPEAKER_03]: Il ne veut pas lécher le dentiste.
[SPEAKER_02]: Il a peur de quoi du dentiste ?
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas du tout de quoi il a peur du dentiste.
[SPEAKER_02]: Il a peur d'avoir mal ou de montrer ce qu'il lui reste et que le mec se fout de sa gueule ?
[SPEAKER_01]: Moi, je pense qu'il va avoir une peur bleue du dentiste lui-même.
[SPEAKER_02]: Dis-lui qu'avec le ski grasse comme dents et vu dans quel état elles sont, le mec, il aura aussi peur que lui en voyant l'état du chicot, ça.
[SPEAKER_01]: De toute façon, il n'y a pas que Gérard aussi qui a peur du dentiste.
[SPEAKER_01]: Moi aussi, j'ai vraiment une peur bleue d'y aller.
[SPEAKER_01]: À mon avis, le dentiste, il va kiffer.
[SPEAKER_01]: Il faut vraiment me pousser pour que j'y aille parce que...
[SPEAKER_02]: Non mais lui, quand il va tomber sur le dentiste, c'est bravo que lui aussi, quand il va voir le boulot qu'il y a à faire, il va se mettre à flipper un coup aussi.
[SPEAKER_02]: T'es ouf, tu fais une carrière avec ce mec-là, t'as qu'un client, tu le gardes.
[SPEAKER_01]: Ceci dit, il y en a pour longtemps.
[SPEAKER_01]: Moi, je sais pas ce qu'il y a à faire parce que moi, je fais pas dentiste, mais bon, il y a peut-être du boulot.
[SPEAKER_03]: Il ne peut pas aller chez le dentiste, de toute façon, il n'a pas de couverture sociale.
[SPEAKER_02]: Je ne crois pas qu'il peut payer.
[SPEAKER_01]: Maintenant qu'il travaille, il a une couverture sociale et tout.
[SPEAKER_02]: Évidemment, bien sûr.
[SPEAKER_02]: En tout cas, on a été contents.
[SPEAKER_02]: On a fait 45 minutes quasiment là-dessus, mais je pense que ça va aller.
[SPEAKER_02]: Parce que c'est de l'info quand même pour le débat.
[SPEAKER_02]: C'est un caviar.
[SPEAKER_02]: C'est sûr que là, pour les fans, c'est en demain, je crois qu'on aura des nouvelles.
[SPEAKER_02]: Sandy, je t'embrasse.
[SPEAKER_03]: Bisous.