Encore un site de sur Gérard

1er Avril et Paques

1er avril 1999 · Débat · 7 447 mots

6 « dégage » / « tu vires » 15 insultes 9 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Rigo, Apolline, dite Apo. Habitués cités : Arnette.

Pseudos des auditeurs (5)

Poiscaille · Soul Pleurer · Cocotte de Maille · Jupiter · Kinder Surprise

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_05]: Et voilà, donc, bienvenue sur Fun Radio.
[SPEAKER_05]: Il est 1h05 du matin.
[SPEAKER_05]: Donc, le premier disque, c'était les gros tons d'avril avec « Viens chercher dans mon trou ».
[SPEAKER_05]: Et là, vous venez d'entendre un remix de Gérard.
[SPEAKER_05]: Donc, c'était quoi le titre du remix ?
[SPEAKER_04]: C'est « Mal aux fesses ».
[SPEAKER_05]: Et voilà.
[SPEAKER_05]: Et donc, la question, c'est combien d'œufs en chocolat achetez-vous à Pâques pour ça ?
[SPEAKER_05]: Ben ouais !
[SPEAKER_01]: Allô, vous êtes là ?
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: J'ai kiffé le slow, j'ai kiffé le slow.
[SPEAKER_01]: C'était pour détendre l'atmosphère, c'était sympa.
[SPEAKER_01]: Les danser avec mon téléphone et tout, c'était romantique.
[SPEAKER_01]: Ça m'a rempli Umberto Tozzim.
[SPEAKER_07]: Une petite pensée pour Manu, comme elle, qui a mal aux fesses.
[SPEAKER_05]: Qui a mal aux fesses, ouais.
[SPEAKER_05]: Bon, vous répondez à la question.
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: C'est symbolique Pâques ?
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_05]: Combien d'œufs en chocolat achetez-vous à Pâques ?
[SPEAKER_03]: On l'a déjà posé, celle-là.
[SPEAKER_03]: Non !
[SPEAKER_03]: Si, mon chéri.
[SPEAKER_03]: Si tu l'as déjà posé avant le disque.
[SPEAKER_05]: Attends, je ne suis pas ton chéri, d'accord ?
[SPEAKER_05]: C'est Derdif ou quoi ?
[SPEAKER_05]: On l'a déjà répondu à cette question.
[SPEAKER_05]: Ah non, c'est... Que symbolise... Que symbolise pour vous Pâques ou le 1er avril ?
[SPEAKER_05]: Ah voilà, c'était la question.
[SPEAKER_01]: La liqueur dans les chocolats, ça cartonne.
[SPEAKER_05]: Comment ?
[SPEAKER_01]: Je disais la liqueur dans les chocolats, ça cartonne.
[SPEAKER_03]: Il ne reste que les pralinés, à mon avis.
[SPEAKER_03]: Tu vas répondre.
[SPEAKER_03]: Pour moi, malheureusement, Pâques est synonyme de malheur.
[SPEAKER_03]: Parce que, comme tu le sais, Gérard, on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs de Pâques.
[SPEAKER_02]: C'était qui, d'un macro ?
[SPEAKER_02]: Oui, premier sur le jeu de mots.
[SPEAKER_05]: Tu pourrais donner ton nom, quand même.
[SPEAKER_01]: C'était macro d'avril.
[SPEAKER_01]: Donc, crottons au chocolat ?
[SPEAKER_01]: Ouais, bah écoute, moi c'est plutôt, c'est pas malheur, moi ça symbolise bonheur, parce qu'en fait, l'année dernière, au 1er avril, j'ai trouvé un emploi, ça a été mon premier jour en tant que faussoyeur, donc pour moi, Pâques, ça symbolise le bonheur, voilà.
[SPEAKER_07]: Génial, ça !
[SPEAKER_01]: Ouais, enfin l'emploi.
[SPEAKER_07]: Gazon maudit !
[SPEAKER_07]: Bah moi, c'est plutôt malheur, parce que quand j'avais 7 ans, mes parents, bon, je vais pas faire de vélo, quoi, mais j'ai perdu mes parents, le jour de Pâques...
[SPEAKER_07]: Quoi, c'est quoi ?
[SPEAKER_06]: Comment ?
[SPEAKER_04]: Je sais pas.
[SPEAKER_07]: Il y a une sonnerie, là.
[SPEAKER_07]: J'entends plus.
[SPEAKER_07]: Le jour de Pâques, pour moi, c'est signe de deuil.
[SPEAKER_07]: Ce n'est pas très rigolo, ce que je raconte, mais je suis désolée.
[SPEAKER_03]: Tout le monde a une crise de foie ?
[SPEAKER_02]: C'est la vie.
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Moi, je dirais beurre, parce que je sodomise ma femme le jour de Pâques et je lui pète sa turbine à chocolat.
[SPEAKER_04]: Gérard, il y a pas mal de connectés sur Minitel, on est déjà 412 et ça cesse de monter.
[SPEAKER_04]: J'en ai un qui dit, Gérard, l'année dernière, ma mère a mis des oeufs périmés et je suis tombé malade, qu'est-ce que tu en penses ?
[SPEAKER_05]: C'est de l'hystérios, ça.
[SPEAKER_05]: Alors, attends, sa mère, il y a mis des oeufs périmés.
[SPEAKER_04]: Enfin, c'était pas qu'en fait, sa mère, peut-être qu'elle ne pouvait pas en acheter des neufs, donc elle avait pris des oeufs périmés qu'elle a mis dans le jardin.
[SPEAKER_04]: Lui, il est allé dans le jardin les chercher et en fait, il en a mangé et il est tombé malade.
[SPEAKER_03]: Il y avait une sorte de chiasse.
[SPEAKER_03]: Comme Manu.
[SPEAKER_05]: Comme un Pauline qui nous a fait ça ce week-end.
[SPEAKER_05]: Est-ce que tu penses que c'est bien de la part de sa mère ?
[SPEAKER_05]: Par contre, je préfère dire une chose que déjà pour commencer, pour savoir si les œufs de Pâques sont bons, il faut regarder les dates, il faut regarder au cul.
[SPEAKER_05]: Non, il y a des dates pour savoir.
[SPEAKER_05]: Jusqu'à la date, ça fait comme les yaourts.
[SPEAKER_05]: Par exemple, tu vas acheter six yaourts ou autres.
[SPEAKER_05]: Ce n'est pas pour préciser la marque.
[SPEAKER_05]: Tu vas...
[SPEAKER_05]: Tu regardes la date.
[SPEAKER_05]: Et c'est la date... De consommation.
[SPEAKER_05]: Non, c'est la date qui doit être périmée.
[SPEAKER_05]: Donc si tu vois que la date ne dure pas assez longtemps, donc dans ces cas-là, tu essaies de... Rien que dans une grande surface, tu peux me les couper parce que là, j'en ai marre.
[SPEAKER_05]: Il y en a un qui est renié comme un bouche.
[SPEAKER_05]: Donc tu regardes dans tout ça, et si tu vois que la date ne te plaît pas, tu t'en prends au fond.
[SPEAKER_04]: Il y en a d'autres au fond qui sont plus vieux et qui vont encore être plus dégueulasses.
[SPEAKER_05]: Non, au contraire.
[SPEAKER_05]: Ils ne vont pas être plus dégueulasses.
[SPEAKER_04]: Elles vont être meilleures.
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est ce que, par exemple, si ça dure jusqu'au 12 avril...
[SPEAKER_05]: Donc tu essaies de voir ceux qui vont plus loin encore que la date du 12 avril.
[SPEAKER_05]: Donc tu essaies de voir ceux qui vont jusqu'à la fin du mois d'avril.
[SPEAKER_06]: Qu'est-ce que tu veux dire ?
[SPEAKER_05]: Ça s'appelle Apolline.
[SPEAKER_06]: Oui, Apolline.
[SPEAKER_05]: Non mais attends, il y a un truc qui me dégoûte, c'est que quand il y a Max, tu ne mets pas d'écharpe et quand tu es là, tu mets une écharpe.
[SPEAKER_05]: Alors si ce n'est pas pour me répondre des conneries, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_05]: Autant passer les questions à internet.
[SPEAKER_00]: Oui, c'est vrai, elle a tout à fait raison.
[SPEAKER_00]: Il y a Luce sur IRC, il te demande si tu as les yeux bien chauds parce qu'il est sûr que tu as le papier qui colle au bonbon.
[SPEAKER_05]: Ah non, non, pas du tout, pas du tout.
[SPEAKER_05]: Donc, un petit sondage là.
[SPEAKER_05]: Avez-vous... Aimez-vous pas que...
[SPEAKER_05]: Si oui, pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Alors, 35% n'aiment pas les packs, n'aiment pas les paquets.
[SPEAKER_05]: Les paquets d'eux ?
[SPEAKER_05]: Les paquets cadeaux.
[SPEAKER_05]: Attends, c'est quoi ça ?
[SPEAKER_05]: Les packs et cadeaux.
[SPEAKER_04]: Tu vois en fait, les cadeaux à Pâques.
[SPEAKER_04]: Les cadeaux de Pâques.
[SPEAKER_05]: Les Pâques, les cadeaux.
[SPEAKER_05]: Ouais, bon, je ne vois pas trop.
[SPEAKER_05]: 34% aiment les Pâques beaux.
[SPEAKER_05]: Les Pâques beaux, oui.
[SPEAKER_05]: Donc, je ne vois pas du tout non plus le rapport sur le débat du 1er avril.
[SPEAKER_05]: Et ?
[SPEAKER_05]: C'est pour dire des conneries.
[SPEAKER_06]: Non, j'ai les oeufs de Pâques qui sont beaux.
[SPEAKER_05]: C'est un paquebot, tu sais ce que c'est un paquebot ?
[SPEAKER_05]: C'est un navire.
[SPEAKER_05]: C'est Titanic avec Céline Dion.
[SPEAKER_05]: Bon, merci les auditeurs.
[SPEAKER_05]: Voilà, c'est mieux.
[SPEAKER_05]: 16% aiment les paques à sable.
[SPEAKER_04]: Là, je ne vois pas du tout le...
[SPEAKER_04]: Mais c'est peut-être un sondage du 1er avril, justement.
[SPEAKER_05]: Ah oui, c'est ça.
[SPEAKER_05]: Là, je pense que ça...
[SPEAKER_05]: Je vais mettre un point d'interrogation là-dessus.
[SPEAKER_05]: De toute manière...
[SPEAKER_05]: Alors, cinquième question.
[SPEAKER_05]: Donc...
[SPEAKER_05]: Toi, qu'est-ce que t'en penses, Gérard, de la question ?
[SPEAKER_04]: Tu réponds jamais à tes questions.
[SPEAKER_05]: Bon, s'il vous plaît, les auditeurs, vous vous taisez, merci.
[SPEAKER_05]: Que symbolise pour vous Pâques ou le 1er avril ?
[SPEAKER_05]: Donc Pâques, de toute manière, c'est vrai que c'est l'histoire des oeufs.
[SPEAKER_00]: Le 1er avril, c'est... De la bière aussi.
[SPEAKER_00]: Ah non.
[SPEAKER_00]: Ah si, sur IRC, ils me disent Pâques, c'est Pâques de bière.
[SPEAKER_05]: Ah non, en principe, c'est les oeufs.
[SPEAKER_05]: Et pour le 1er avril, donc, c'est des gros points sauvons.
[SPEAKER_05]: Je ne chiterai pas parce que ce soir, il y en a un, il s'est fait piéger, mais en beauté.
[SPEAKER_05]: Mais ce n'est pas grave.
[SPEAKER_04]: Et toi, donc, toi, demain, tu vas aller chercher tes oeufs dans le jardin ?
[SPEAKER_05]: Ah non, moi, demain, 2 avril, de toute manière, pas que ce week-end.
[SPEAKER_05]: Donc, je n'irai pas chercher mes oeufs dans mon jardin parce que je n'ai pas de jardin.
[SPEAKER_00]: Déjà, sinon, sur...
[SPEAKER_00]: S'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_00]: Sur IRC, il y a Poiscaille qui te demande si c'est les poules qui font elles-mêmes les oeufs en chocolat.
[SPEAKER_00]: Ou vice-versa, ou autre.
[SPEAKER_05]: Alors là, justement, c'est une question.
[SPEAKER_05]: Il paraît qu'elle se partie de l'anus de Nutella.
[SPEAKER_05]: Bon, quand je pourrais répondre correctement à la question, on sautait.
[SPEAKER_05]: On est bien en France.
[SPEAKER_04]: Vas-y Gérard, vas-y.
[SPEAKER_05]: Donc, pour répondre à la question sur l'IRC, pour l'histoire des oeufs de Pâques, en fin de compte, les oeufs, tu vas les chercher n'importe où.
[SPEAKER_05]: T'as pas besoin d'avoir une poule, parce que c'est pas les poules qui vont te faire des oeufs en chocolat.
[SPEAKER_04]: Ou autre, parce que moi je me souviens, ma grand-mère, ce qu'elle faisait, elle faisait cuire des oeufs durs, et tu sais, après on les peignait.
[SPEAKER_00]: Oui, ou tu fais un trou et tu les remplis de chocolat après.
[SPEAKER_04]: Oui, mais ça c'est quand même vieux ça.
[SPEAKER_04]: Oui, c'est vieux.
[SPEAKER_04]: Ma grand-mère, elle n'a pas 20 ans, tu vois.
[SPEAKER_05]: Oui, mais maintenant, ton trou-flûte... Ah bon, ça se fait plus ça ?
[SPEAKER_01]: Ah non, non.
[SPEAKER_05]: Est-ce que les jeux ont... Est-ce que les jeux ont... Est-ce que les oeufs...
[SPEAKER_05]: En chocolat sont une meilleure que le 1er avril.
[SPEAKER_05]: Tu peux expliquer ou pas ?
[SPEAKER_05]: C'est toi qui a voulu garder cette question ?
[SPEAKER_00]: Non, c'est ta question Gérard, tu peux l'expliquer vu que c'est la tienne.
[SPEAKER_05]: Donc, est-ce que les oeufs en chocolat sont une meilleure que le 1er avril ?
[SPEAKER_05]: Alors donc, le 1er avril, normalement, c'est des poissons en chocolat.
[SPEAKER_05]: On peut avoir des poissons en chocolat ?
[SPEAKER_05]: Ou des oeufs.
[SPEAKER_03]: Non ?
[SPEAKER_05]: Ah bah si !
[SPEAKER_05]: Ah bon ?
[SPEAKER_05]: Le 1er avril, t'as déjà vu des oeufs ?
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_05]: Et bah alors, les poissons, ils pondent quoi ?
[SPEAKER_05]: Ils pondent des oeufs ?
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, ouais, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça.
[SPEAKER_03]: C'est ça, c'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_01]: Et les oeufs de limpe, ça s'appelle du caviar.
[SPEAKER_03]: Voilà, les oeufs de limpe aussi.
[SPEAKER_05]: Oui, bien sûr.
[SPEAKER_05]: Alors, Margot ?
[SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Ouais, je bouffe à la petite cuillère.
[SPEAKER_01]: C'est gentil, ça.
[SPEAKER_03]: À la louche.
[SPEAKER_03]: À la louche.
[SPEAKER_03]: On en reprendrait, hein ?
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Croton chocolat.
[SPEAKER_03]: Lui, ce serait de la gourmandise, quand même, hein ?
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_05]: Croton chocolat.
[SPEAKER_05]: Euh, non, n'ayez crainte, je mange pas de chocolat.
[SPEAKER_07]: Bah, ça nous rassure, alors.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais tu manges du poisson, non ?
[SPEAKER_01]: Non plus.
[SPEAKER_01]: Non plus, parce que moi, croton chocolat, justement, je suis plus 1er avril, parce que je préfère les oeufs, je suis pas trop poiscaille, parce qu'il faut le vider.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas si tu as déjà vidé du poisson, toi, Gégé ?
[SPEAKER_01]: Non, mais dans ce cas-là, tu demandes au poissonnier qui te le vide.
[SPEAKER_01]: Moi, j'aime bien faire les trucs, je suis un peu un homme des bois, donc j'aime bien faire les trucs un peu moi-même.
[SPEAKER_01]: Non, mais je pêche.
[SPEAKER_05]: Attendez, s'il vous plaît, derrière, celui qui est dans une cabine, arrête, parce que ça commence à me gonfler.
[SPEAKER_01]: Ouais, donc je disais, moi je pêche, donc tu vois, je vais pas pêcher du poisson et après aller emmener chez mon poissonnier pour qu'il me le vide, tu vois, j'aurais l'air un peu d'un bonnet, donc je m'ouvre moi-même, quoi.
[SPEAKER_01]: Et bon, voilà, donc je préfère aller fourrer, chercher dans le trou du cul des poules pour trouver des oeufs, c'est quand même plus sympathique.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais restez quand même polis, s'il vous plaît, avec ces gens qui vous envoient.
[SPEAKER_01]: Ah pardon, je préfère aller chercher dans l'orifice de ces chères poulettes pour trouver des oeufs.
[SPEAKER_05]: Tu arrêtes, s'il te plaît, avec ça, parce que ça commence à me gonfler.
[SPEAKER_05]: Comme moi.
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_05]: Bon, derrière, vous vous calmez, vous laissez les gens répondre.
[SPEAKER_07]: Je ne préfère pas qu'à cause du côté ludique de la chose.
[SPEAKER_07]: Le fait d'aller chercher l'œuf dans le jardin, alors tu vois, c'est un peu le retour au jardin d'Éden, la Bible.
[SPEAKER_07]: C'est une fête très catholique, mais en même temps très ludique.
[SPEAKER_07]: Parce que les petits enfants se retrouvent et les chiens sont très heureux.
[SPEAKER_05]: N'empêche que moi, Gérard, si je peux te raconter... Attends, attends, non, non, tu ne racontes pas des anecdotes.
[SPEAKER_01]: Je peux dire un truc, alors ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas une anecdote.
[SPEAKER_01]: Donc l'autre fois, moi je me souviens, on avait caché des oeufs quand j'étais petit.
[SPEAKER_01]: Et ça se passait parce que nous on n'a pas de jardin, on habite dans une tessie quoi.
[SPEAKER_01]: Et donc les parents ils avaient caché des oeufs.
[SPEAKER_01]: Tu peux préciser ton nom ?
[SPEAKER_01]: Précise ta tessie.
[SPEAKER_01]: Crotte en chocolat, crotte en chocolat.
[SPEAKER_01]: Et donc on cherchait des oeufs.
[SPEAKER_01]: Moi j'étais tout petit, je me souviens, en fait on est tombé sur le stock de kiff du lordi de la tessie.
[SPEAKER_01]: Et en fait on l'a trouvé, on a cru que c'était du chocolat, donc on a commencé à croquer dedans quoi.
[SPEAKER_01]: Et puis bon ben voilà quoi.
[SPEAKER_01]: C'est fini, genre Woodstock, j'avais 8 ans, quoi, tu vois.
[SPEAKER_01]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Donc, ça peut quand même être dangereux.
[SPEAKER_01]: Faites gaffe si vous trouvez des boulettes.
[SPEAKER_02]: Ah, pourri, ah, pourri, ah, pourri.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, bah moi, écoute, moi aussi, je préfère pas qu'éventuellement, puisque ça n'a ni queue ni tête, les oeufs.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est sûr.
[SPEAKER_03]: Ah, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: C'est sûr.
[SPEAKER_02]: C'est plus évident à croquer sous la dent.
[SPEAKER_04]: Gérard, t'écoutes pas, il cherche son stylo.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Merci, c'est sympa.
[SPEAKER_03]: Je vais pousser un coup de gueule.
[SPEAKER_02]: Hum hum.
[SPEAKER_03]: On t'écoute.
[SPEAKER_03]: C'est qui, qui, qui ?
[SPEAKER_03]: C'est Macron d'Avry, je veux pousser un coup de gueule contre... Parce que des fois, les parents, ils mettent des oeufs le matin très tôt dans le jardin, et pendant ce temps-là, ils sortent le chien, le chien pisse sur les oeufs, et après...
[SPEAKER_03]: C'est dégueulasse.
[SPEAKER_03]: Ils sont malades.
[SPEAKER_07]: C'est pour ça qu'ils sont contents, les chiens.
[SPEAKER_02]: Ouais, et puis ils vont pas nous faire gober que c'est de la liqueur.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est... Ah, Pauline !
[SPEAKER_05]: On nous polie.
[SPEAKER_05]: Je te dis, j'aime les coupes à ces deux-là !
[SPEAKER_05]: Putain !
[SPEAKER_06]: Je suis d'accord, toi !
[SPEAKER_05]: Apolline, quand il fait ça, c'est coupé.
[SPEAKER_05]: Je parle pas le langage des signes, moi.
[SPEAKER_05]: Tu le vires.
[SPEAKER_05]: Tu me vires 30 ans au chocolat et macro.
[SPEAKER_05]: Gérard aussi, Gérard.
[SPEAKER_05]: Mais il répondait bien, pourtant.
[SPEAKER_04]: Vous me faites quoi, là ?
[SPEAKER_04]: Je les ai coupés, moi, là.
[SPEAKER_05]: Vous me faites chier.
[SPEAKER_05]: Je vais demander à Olivier de venir.
[SPEAKER_04]: Ça peut être bien.
[SPEAKER_04]: Ça peut être mieux.
[SPEAKER_06]: Voilà, ils sont coupés, Gérard.
[SPEAKER_06]: Non, non, tu les vires.
[SPEAKER_06]: Non, mais viens.
[SPEAKER_00]: Parce qu'il a pété sa main.
[SPEAKER_00]: C'est normal.
[SPEAKER_00]: Bon, pour revenir au débat, il y a Davey One qui vient d'arriver.
[SPEAKER_00]: Je le salue parce qu'en fait, il est en retard parce qu'il était chez toi.
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas pourquoi il me dit ça.
[SPEAKER_00]: Et sinon, il y a...
[SPEAKER_00]: Il y a Yankee sur l'IRC, il me demande comment ils font Kinder pour mettre la surprise dans l'œuf.
[SPEAKER_00]: Ah ouais ?
[SPEAKER_00]: C'est pas con ça.
[SPEAKER_00]: Ah bah il a pété son casque aussi.
[SPEAKER_04]: Oh merde, il a tout pété.
[SPEAKER_04]: Ah prends celui-là.
[SPEAKER_04]: Euh, attention.
[SPEAKER_04]: Celui-là il est quoi ?
[SPEAKER_04]: C'est marqué quoi dessus ?
[SPEAKER_00]: Il a marqué quoi sur le casque ?
[SPEAKER_04]: Bah c'est bon, tu peux le prendre, c'est bon.
[SPEAKER_00]: Bah dépêche-toi Gérard quand même.
[SPEAKER_00]: Ah bah ouais.
[SPEAKER_00]: T'es pas en pause là, t'es pas au Club Med là ?
[SPEAKER_04]: On va peut-être penser un peu aux auditeurs qui écoutent.
[SPEAKER_00]: Donc, je salue mon pote Arnett qui revient dans 5 minutes sur l'IRC.
[SPEAKER_07]: Salut Arnett !
[SPEAKER_00]: Comment toi tu t'es... Ah, on peut passer bonjour, c'est un habituel et il n'est pas au standard, il est sur l'IRC, tu vois, comme quoi.
[SPEAKER_03]: Donc, la question c'était quoi ?
[SPEAKER_00]: La question c'est Yankee qui te demandait comment Kinder ils font pour mettre la surprise dans l'œuf.
[SPEAKER_05]: Ben, dans ce cas-là, s'il y en a qui peuvent aller boire dans les usines de chocolat comme on qui font, je voudrais bien.
[SPEAKER_07]: Et comment ils font pour mettre la liqueur dans les oeufs ?
[SPEAKER_05]: Ben, justement, de toute manière...
[SPEAKER_05]: Fils de pute, arrêtez de faire ça !
[SPEAKER_02]: Moi, je voulais dire que la pub de Kinder était complètement naze.
[SPEAKER_02]: Parce que l'autre, elle va pas me dire qu'elle bouffe un Kinder, après elle fait du data plan, faut pas exagérer quand même.
[SPEAKER_00]: En plus, c'est mal doublé.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui m'a choisi ces auditeurs ?
[SPEAKER_00]: Mais là n'est pas le problème Gérard, ils sont bien les auditeurs, il faut juste continuer le débat et se calmer.
[SPEAKER_06]: Gérard, on en a deux nouveaux, j'espère qu'ils vont le pleurer.
[SPEAKER_06]: À la place de Macro d'Avril, on accueille Soul Pleurer.
[SPEAKER_05]: Tu me prends les noms.
[SPEAKER_06]: 30 ans de Cherbourg.
[SPEAKER_06]: Je te les réécris mais je te les annonce aussi.
[SPEAKER_06]: Bonsoir Soul Pleurer.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Salut Soul Pleurer.
[SPEAKER_06]: Et à la place de Crotte en chocolat, on accueille Cocotte de Maille.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir, bonsoir à tous.
[SPEAKER_05]: 46 ans de Belgique.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Je te les note.
[SPEAKER_05]: Tu me fais une nouvelle fiche.
[SPEAKER_05]: Donc, alors, comment ?
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que t'as dit ?
[SPEAKER_05]: J'ai malentendu, là, toi.
[SPEAKER_05]: Moi aussi.
[SPEAKER_05]: Oh là là.
[SPEAKER_05]: Crotte en chocolat, t'as dit quoi ?
[SPEAKER_05]: Mais il est parti, crotte en chocolat, il peut plus être là.
[SPEAKER_05]: Euh, ou le gazon maudit.
[SPEAKER_05]: Ah, moi j'ai rien dit, hein.
[SPEAKER_05]: Bah pourri, t'as dit quoi ?
[SPEAKER_04]: Ah bah c'est moi.
[SPEAKER_04]: J'ai dit un truc, excuse-moi.
[SPEAKER_05]: Non, j'ai cru malentendre, là.
[SPEAKER_02]: Vas-y, Gérard, attaque.
[SPEAKER_02]: Là, on n'arrive pas à comprendre ce que tu dis, Gérard.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais moi j'arrive pas à comprendre ce que vous disiez aussi, les auditeurs.
[SPEAKER_05]: On a peut-être été un peu plus polis avec moi.
[SPEAKER_05]: On rembobine la pige.
[SPEAKER_02]: Euh, attends, la pige, attends, merde.
[SPEAKER_02]: C'est une pige ?
[SPEAKER_02]: Pas tant que moi, je l'emmerde aussi.
[SPEAKER_05]: Alors, si t'es pas content, pourri, tu vas dégager.
[SPEAKER_02]: Non, non, je suis pas content, Gérard.
[SPEAKER_02]: Moi, j'aime bien ton débat, j'adore ce que tu fais.
[SPEAKER_05]: Alors, pourquoi fait-on Pâques un 1er avril et pas un 1er juin ?
[SPEAKER_05]: Ah, c'est vrai.
[SPEAKER_05]: C'est pas con.
[SPEAKER_02]: Pourquoi on la fête pas à Noël aussi, c'est vrai ?
[SPEAKER_02]: Vous répondez ?
[SPEAKER_02]: Oeuf pourri, je peux répondre.
[SPEAKER_02]: Oeuf pourri, je peux répondre.
[SPEAKER_02]: Oeuf pourri, je peux répondre.
[SPEAKER_02]: Moi, je pense que tout ça, c'est une histoire de bisextile, tu vois ?
[SPEAKER_02]: C'est à propos des calendriers.
[SPEAKER_02]: Quand les calendriers ont été créés, le mec va se dire, si on met Pâques le même jour que Noël, ça va faire des chocolats, des cadeaux.
[SPEAKER_03]: Non, je te demande le 1er juin.
[SPEAKER_03]: Oui, exactement.
[SPEAKER_03]: C'est pareil le 1er juin.
[SPEAKER_02]: C'est exactement pareil.
[SPEAKER_05]: Le 1er juin, c'est quoi comme fête ?
[SPEAKER_05]: C'est la fête de la zonzon.
[SPEAKER_05]: C'est la fête de la musique.
[SPEAKER_05]: Non, la fête de la musique, c'est le 21 juin.
[SPEAKER_05]: C'est la fête de la zonzon.
[SPEAKER_05]: Laissez Jean-Pierre Sauzé ou Chilet, s'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Donc les toleurs ne peuvent pas se payer des chocolats.
[SPEAKER_02]: Donc voilà, tout simplement.
[SPEAKER_00]: Gérard, en fait, il y a des vioiles sur l'IRC, il me dit que c'est parce qu'en juin, il fait trop chaud et les oeufs fondent.
[SPEAKER_05]: En juin, ça sera bien.
[SPEAKER_05]: Justement, la question que j'attendais sur l'IRC que Rigaud m'a donnée.
[SPEAKER_05]: Bravo, Rigaud.
[SPEAKER_05]: Bravo, David.
[SPEAKER_05]: C'est vrai qu'au mois de juin, on est en plein été et que le chocolat fond.
[SPEAKER_05]: Tout à fait.
[SPEAKER_05]: Et le 1er avril, ça va, il ne fait pas trop chaud encore.
[SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose, on avait quand même 21 degrés aujourd'hui, donc ça a fondu.
[SPEAKER_05]: Non, il y a des frigos.
[SPEAKER_04]: Ah oui, il y a des frigos au mois d'avril.
[SPEAKER_05]: Ouais, pour l'instant, t'éteins ton micro, il n'y a pas de frigo pour ceux qui ont la chiasse.
[SPEAKER_05]: Hop, hop là.
[SPEAKER_05]: Ok.
[SPEAKER_05]: Ça vaudra mieux.
[SPEAKER_05]: Donc, frigo ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: Non ?
[SPEAKER_00]: Ah bah si, je peux te sortir des trucs, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_00]: Ouais, bah si.
[SPEAKER_00]: Quand tu veux.
[SPEAKER_00]: Alors, attends, parce qu'il faut que je remonte un peu.
[SPEAKER_00]: Et en fait, ils me disent que...
[SPEAKER_00]: Il y a ce qui me dit que, en fait, c'est parce que les effets de la Lune le 1er avril sont plus puissants pour transformer les œufs en œufs au chocolat.
[SPEAKER_05]: Euh... Au 1er avril ?
[SPEAKER_05]: Non, c'est pas la pleine nuit.
[SPEAKER_05]: C'est pour ça que c'est pas en juin.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais c'est pas encore la pleine nuit, non ?
[SPEAKER_00]: Non, mais justement, c'est dans un axe qui fait que c'est plus facile pour qu'ils se...
[SPEAKER_00]: Il y a Jupiter qui dit que le 1er juin, c'est la fête du cannabis.
[SPEAKER_00]: Oui, c'est vrai.
[SPEAKER_04]: Je ne peux pas le savoir.
[SPEAKER_04]: Tu n'as jamais vu du cannabis au chocolat ?
[SPEAKER_05]: Non, je ne pense pas.
[SPEAKER_03]: J'ai consulté l'encyclopédie cet après-midi pour préparer un peu le débat.
[SPEAKER_03]: Je me suis rendu compte que pendant trois siècles, le 1er avril tombait le 30 février.
[SPEAKER_03]: Un jour, un mec s'est rendu compte que le 30 février n'existait pas.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, seul pleureur, seul pleureur, pour l'instant, on parle du 1er avril.
[SPEAKER_05]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_05]: Pourquoi fait-on pas un 1er avril et pas un 1er juin ?
[SPEAKER_05]: On parle pas du mois de février.
[SPEAKER_05]: Le mois de février, il a 28 jours ou 29 jours, OK ?
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas 30 jours.
[SPEAKER_03]: Alors, Gérard, si on fête le 1er avril, le 1er avril, c'est parce que c'est le jour de la naissance de Marcel Hamon, qui est en 1929.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah alors, dégage !
[SPEAKER_05]: Hop, au revoir, en garde !
[SPEAKER_05]: On n'en a rien à foutre des senteurs.
[SPEAKER_05]: Pour l'instant, on parle des fêtes de Pâques et du 1er avril.
[SPEAKER_05]: On est bien d'accord.
[SPEAKER_00]: Gérard, sur l'IRC, je veux juste saluer Turpentine.
[SPEAKER_00]: Elle vient d'arriver.
[SPEAKER_00]: Elle est en retard parce qu'elle a essayé de faire pondre Sandi.
[SPEAKER_05]: Alors, tu peux lui répondre ?
[SPEAKER_00]: Ouais, je peux, tu peux lui répondre à l'antenne, elle t'entend.
[SPEAKER_05]: Alors, je vais dire, ça commence... Turpentine.
[SPEAKER_05]: Turpentine, s'en dit en merde.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Quel honneur.
[SPEAKER_01]: Alors, cocotte de maille.
[SPEAKER_01]: Cocotte de maille, ouais, bah écoute, pour ça, il faut refaire un petit peu l'historique du 1er avril.
[SPEAKER_01]: Il faut savoir que c'est une fête qui a été inventée en Roumanie, si je ne m'abuse, et qu'en fait ça correspond à la date d'ouverture de la pêche là-bas.
[SPEAKER_01]: C'est le premier jour où on a le droit de pêcher, donc c'est le jour où on a décidé de faire cette fête ce jour-là, parce que c'est le premier jour...
[SPEAKER_05]: Mais attends, t'es de Bruxelles, je croyais qu'à Bruxelles on nous entendait avec 10 minutes de décalage.
[SPEAKER_01]: 10 minutes de décalage, ouais.
[SPEAKER_01]: Pas par téléphone.
[SPEAKER_01]: Ouais, non, mais j'ai toujours été précoce de toute façon, donc c'est bon, quoi.
[SPEAKER_05]: Je me demande si c'était vraiment de Bruxelles.
[SPEAKER_07]: On est au téléphone, on n'est pas à la radio.
[SPEAKER_01]: Tout à fait.
[SPEAKER_01]: Et donc, je te disais, ça correspond avec l'ouverture de la pêche.
[SPEAKER_01]: D'où le fameux poisson.
[SPEAKER_07]: Dans ma famille, le 1er avril, on ne fête pas les poissons, on fête la fête du slip.
[SPEAKER_07]: C'est une fête ancestrale dans ma famille, donc je ne peux vraiment pas t'expliquer d'où ça vient, mais tous les ans, on fait la fête du slip.
[SPEAKER_07]: Jaune devant, marron derrière.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Tu veux faire allusion à quoi, Gazon Maudit ?
[SPEAKER_05]: Non, non, attends, attends.
[SPEAKER_05]: S'il vous plaît, Apolline, tu me laisses Gazon Maudit ou même Fildar.
[SPEAKER_04]: Je ne vais pas couper tout le monde et en laisser qu'une, c'est à Apolline de gérer.
[SPEAKER_05]: On se tait, on se tait, on se tait.
[SPEAKER_05]: Alors, vous la fermez, gazon maudit, maintenant, tu donnes ta version.
[SPEAKER_07]: Je te disais que je faisais illusion à rien du tout, ça fait partie de ma propre famille, et voilà.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais tu veux faire illusion à quelque chose.
[SPEAKER_07]: Oui, dans ma famille.
[SPEAKER_05]: Non, non.
[SPEAKER_05]: Non, mais quand tu dis marron derrière et jaune devant.
[SPEAKER_07]: Gégé ?
[SPEAKER_07]: Je parlais pas de toi, Gérard.
[SPEAKER_05]: Ouais, non, presque pas.
[SPEAKER_04]: Mais non, attends, mais pourquoi tu...
[SPEAKER_05]: Un pourri, un pourri pour terminer.
[SPEAKER_06]: Gégé, à la place de Saul Pleureur, on accueille Kinder Surprise, 26 ans, d'Orléans.
[SPEAKER_03]: Ouais, bonsoir, salut Gérard.
[SPEAKER_03]: Salut.
[SPEAKER_06]: Salut Kinder.
[SPEAKER_06]: Ça va ?
[SPEAKER_06]: Salut Kinder.
[SPEAKER_03]: T'es toujours aussi con, Kinder.
[SPEAKER_03]: Ouais, je fais ce que je peux.
[SPEAKER_05]: Salut !
[SPEAKER_05]: Donc, tu peux répondre à la question ?
[SPEAKER_03]: Oui, je pense que si ce n'est pas le 1er juin, le 1er avril, c'est parce que c'était déjà pris le 1er juin, c'est le printemps des poètes de Jack Lang.
[SPEAKER_04]: Ah, peut-être, oui.
[SPEAKER_07]: Ah oui, Jack !
[SPEAKER_05]: Alors là, je préviens tout de suite, c'est Apolline qui a choisi cet auditeur-là.
[SPEAKER_05]: La politique sur la radio un jeudi, je n'aime pas entendre ça.
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_01]: Je ne veux pas entendre de politique !
[SPEAKER_01]: Claire, nette, précis.
[SPEAKER_01]: 11 minutes contre la censure.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Fais péter le vinyle, Rigaud.
[SPEAKER_01]: Vas-y, fais péter les scratchs.
[SPEAKER_05]: Rigaud.
[SPEAKER_05]: Bernard, c'est vrai que t'es pas censure.
[SPEAKER_05]: Voyage.
[SPEAKER_05]: Rigaud.
[SPEAKER_00]: Donc en fait, il y a Snooze, il te demande si... Parce qu'en fait, son chien, il aimerait savoir s'il peut faire comme métier chien au chocolat du 1er avril.
[SPEAKER_05]: Chien en chocolat au 1er avril.
[SPEAKER_00]: C'est ceux qui voulaient être routiers et tout ça, c'est le même chien.
[SPEAKER_05]: Non, mais t'en as qui peut s'amuser à être...
[SPEAKER_05]: À se déguiser.
[SPEAKER_05]: Parle encore plus fort, s'il te plaît.
[SPEAKER_05]: Tu peux parler encore plus fort quand il y a une question ?
[SPEAKER_04]: Ouais, je peux.
[SPEAKER_04]: Pour l'instant...
[SPEAKER_04]: Gérard, j'ai aussi une question sur...
[SPEAKER_04]: Enfin, c'est pas une question, c'est en fait une affirmation sur Minitel.
[SPEAKER_04]: C'est Lilian, qui est du département 3.
[SPEAKER_04]: Je sais pas d'où c'est.
[SPEAKER_04]: Il dit, Gérard, vraiment, tes débats, ils sont géniaux, mais je pense que t'es quand même un peu con.
[SPEAKER_05]: Moi, je l'emmerde.
[SPEAKER_05]: Gérard, j'ai retrouvé un auditeur, là.
[SPEAKER_06]: J'espère qu'il te plaira aussi, celui-là.
[SPEAKER_06]: À la place de Kinder, on n'a qu'une Nutella.
[SPEAKER_05]: Alors, moi, je vais dire une chose à Pauline.
[SPEAKER_06]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_05]: C'est simple.
[SPEAKER_05]: Tu vois, il est 1h30.
[SPEAKER_05]: Le débat va s'arrêter dans... Non, mais c'est pour la conclusion.
[SPEAKER_05]: Non, mais le débat s'arrête dans moins d'un quart d'heure.
[SPEAKER_05]: Il reste encore 1, 2, 3...
[SPEAKER_05]: Quatre questions.
[SPEAKER_05]: Dans les quatre questions, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_05]: Tu t'amuses pas à me changer les auditeurs avec d'autres voix.
[SPEAKER_05]: Parce que sinon, tu vas virer des studios, mais vite fait.
[SPEAKER_05]: Parce que là, tu te fous de ma gueule.
[SPEAKER_05]: Parce que quand Max est là, tu mets pas d'échappe.
[SPEAKER_05]: Et dès que je suis là, tu mets une échappe.
[SPEAKER_05]: Faudrait pas quand même prendre les gens pour des cons.
[SPEAKER_06]: C'est parce qu'à partir de minuit, il fait plus froid.
[SPEAKER_05]: Oui, il fait plus froid.
[SPEAKER_05]: Et moi, pour l'instant, je suis en t-shirt du matin au soir et je n'ai pas froid du tout.
[SPEAKER_05]: Et tu n'inspires pas.
[SPEAKER_05]: Tu es chaud, toi.
[SPEAKER_05]: Oui, oui.
[SPEAKER_05]: Alors, si tu as froid, dans ces cas-là, tu es une petite nature.
[SPEAKER_05]: Dans ces cas-là, tu restes dans ton lit bien au chaud et on ne veut plus te voir.
[SPEAKER_06]: Sympa Gérard, sympa.
[SPEAKER_06]: Je t'en tiens.
[SPEAKER_05]: Parce que déjà dimanche, dimanche, dimanche Max.
[SPEAKER_05]: C'est quand tu veux le débat.
[SPEAKER_05]: Dimanche elle n'est pas là donc il y a une adieu aussi.
[SPEAKER_05]: Et voilà, et voilà.
[SPEAKER_05]: Alors donc ça fait deux semaines d'un pilier que tu n'as pas été là.
[SPEAKER_05]: Donc à quoi ça sert qu'on te prenne au standard ?
[SPEAKER_06]: On se pose la question.
[SPEAKER_05]: Et qu'on te paye en plus.
[SPEAKER_04]: Elle est payée autant que toi Gérard.
[SPEAKER_04]: Donc on accueille qui ?
[SPEAKER_04]: C'est dégueulasse.
[SPEAKER_06]: Nistella, à la place de Kinder Surprise, il a 30 ans et il est de Paris.
[SPEAKER_05]: Peut-être qu'il t'en est resté longtemps.
[SPEAKER_05]: 101.9.
[SPEAKER_05]: Donc la question, c'est pourquoi existent-ils les pêtes de Pâques ?
[SPEAKER_05]: Pourquoi fait-on...
[SPEAKER_05]: C'est vrai, je ne sais pas.
[SPEAKER_05]: Devant le micro, chéri.
[SPEAKER_05]: Je ne suis pas ton chéri, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_05]: Pourquoi pète-t-on pas qu'un 1er avril et pas un 1er juin ?
[SPEAKER_05]: Ben pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Parce que le 1er juin, c'est une date où il n'y a pas de fête.
[SPEAKER_05]: Le 1er avril, de toute manière, maintenant, je pense que plus personne s'amuse à le perdre.
[SPEAKER_05]: Au début, c'était bien parce que tout le monde disait, tiens, fais gaffe !
[SPEAKER_05]: T'as perdu ta casquette ou autre.
[SPEAKER_05]: Donc, les mômes, ils s'amusaient à faire des poissons d'avril.
[SPEAKER_05]: Et c'est vrai que maintenant, ça devient en gain.
[SPEAKER_05]: Et il a redonné la casquette après ou pas ?
[SPEAKER_05]: Il lui a redonné, mais il avait un poisson d'avril dans le dos.
[SPEAKER_05]: Donc, c'est vrai que maintenant, ça ne devient plus à la mode.
[SPEAKER_05]: Donc, pourquoi existent-ils les fêtes de Pâques ?
[SPEAKER_05]: On va s'écouter les valseuses de Suren avec Coltois...
[SPEAKER_05]: Colle ta petite crevette dans ma grosserie et on se retrouvera après, juste pour la suite, au 0803 08 5000 et toujours 36 15.
[SPEAKER_05]: Code Pen Radio, rubrique directe.
[SPEAKER_05]: ...de Suren avec Col, ta petite crevette dans ma grosserie, donc vous êtes toujours sur Fun Radio, il est 1h36, donc ça va être la fin du débat sur le 1er avril et Pâques, et avant de reprendre des auditeurs...
[SPEAKER_04]: Devant ton micro, mon chéri.
[SPEAKER_05]: Avant de reprendre les auditeurs, on va continuer le petit sondage que j'ai là.
[SPEAKER_05]: Est-ce que Pâques est une fête préférée ?
[SPEAKER_05]: Alors 67% préfèrent la fête à Neneux.
[SPEAKER_05]: Ça c'est vrai ?
[SPEAKER_05]: Ouais c'est vrai.
[SPEAKER_05]: Donc 29% préfèrent la kermesse du père Marabout.
[SPEAKER_04]: Donc je vois pas.
[SPEAKER_05]: 13% préfèrent la fête de Madan qui manque.
[SPEAKER_05]: Ça, si c'est pour moi, c'est pas la peine.
[SPEAKER_05]: D'après vous, qui l'a pas retrouvé ?
[SPEAKER_05]: 17% se demandent qui lui rendra.
[SPEAKER_05]: Personne.
[SPEAKER_05]: Et pour finir, d'après vous, pourquoi dit-on un poisson d'abril ?
[SPEAKER_05]: D'après vous, pourquoi dit-on un poisson d'abril ?
[SPEAKER_05]: Alors, 38% ne le disent pas.
[SPEAKER_05]: Ne le disent pas.
[SPEAKER_05]: Pourtant, c'est vrai que...
[SPEAKER_04]: Tout le monde le dit, Poisson d'Avril, Poisson d'Avril.
[SPEAKER_05]: Parce que là, s'il y a des gens qui ne le disent pas... Moi, j'en connais un, ce soir, il s'est fait piéger par une gaffette.
[SPEAKER_05]: On se demande qui c'est.
[SPEAKER_05]: A ton avis, Thierry Zoli ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: Ah, merde.
[SPEAKER_05]: Non, c'est le Béliveau, non ?
[SPEAKER_05]: Non, non.
[SPEAKER_05]: Ah non, c'est la gaffe.
[SPEAKER_05]: La gaffe, il s'est fait piéger parce qu'il a cru qu'une gaffette, c'était vraiment tordu la cheville.
[SPEAKER_05]: La cheville, en fin de compte, comme c'était le 1er avril.
[SPEAKER_05]: C'était le coude.
[SPEAKER_05]: Donc, en fin de compte, ils ont fait le poisson d'Arwil.
[SPEAKER_05]: 27% le disent en allemand, donc je ne sais pas comment on dit le 1er avril en allemand.
[SPEAKER_05]: Donc, je ne sais pas.
[SPEAKER_06]: Oui, il y a longtemps, je ne sais plus.
[SPEAKER_05]: Toi, tu ne sais jamais rien.
[SPEAKER_05]: Préférez dire bouledogue d'avril.
[SPEAKER_05]: Alors, ça, si le bouledogue, si c'est pour passer en Sandy, celui qui a été sorti de ça, je l'emmerde.
[SPEAKER_04]: Non, mais en Espagne, ils disent bouledogue d'avril.
[SPEAKER_05]: De toute manière, en anglais, je ne sais même pas comment...
[SPEAKER_05]: Donc alors la septième, pourquoi existe-t-il les fêtes de Pâques ?
[SPEAKER_05]: Pourquoi existent-ils les fêtes de Pâques ?
[SPEAKER_05]: On va demander à Nutella de Paris.
[SPEAKER_03]: Nutella, pour toi.
[SPEAKER_03]: Les fêtes de Pâques existent car, encore une fois, c'est une machination économique destinée à nous faire dépenser de l'argent pour acheter des oeufs en chocolat, comme la fête des grands-mères qui a été montée par une marque de café.
[SPEAKER_03]: Et j'en ai marre qu'on soit exploité, on nous polie.
[SPEAKER_03]: Attends, Nutella, Nutella, Nutella, Nutella !
[SPEAKER_03]: Nutella !
[SPEAKER_03]: Oh !
[SPEAKER_05]: Vous vous calmez s'il vous plaît, je réponds à Nutella.
[SPEAKER_05]: Alors Nutella, je vais dire une chose, pourquoi existent-ils les fêtes de Pâques ?
[SPEAKER_05]: En fin de compte, on ne sait pas.
[SPEAKER_05]: On ne sait pas qui a inventé cette fête.
[SPEAKER_05]: Non, ce n'est pas le Père Noël.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Gérard, ce sont encore les Américains qui sont derrière tout ça, qui essayent de nous envahir avec leur culture comme Halloween, leur fête.
[SPEAKER_03]: Halloween ?
[SPEAKER_03]: Oui, si tu veux.
[SPEAKER_03]: Par l'anglais, toi aussi, tu as été complètement influencé par les Américains.
[SPEAKER_03]: Moi je dis, ce sont encore des fêtes inventées par les Yankees.
[SPEAKER_03]: Il y en a assez, restons avec nos fautes à nous, la fête à Neuneu, des fêtes bien françaises, et Pâques est une fête américaine.
[SPEAKER_03]: Il y en a assez, on nous spolie, Gérard.
[SPEAKER_05]: Alors, moi je vais te dire une chose, Paul !
[SPEAKER_05]: Moi je vais vous dire une chose, que je vais essayer de regarder pourquoi existent-ils les fêtes de Pâques, et qui les a inventées, je vous donnerai ça jeudi prochain en...
[SPEAKER_05]: En ouverture.
[SPEAKER_01]: En prime ?
[SPEAKER_01]: Cocotte de maille.
[SPEAKER_01]: Ouais, bah écoute, moi je vais te donner l'explication, elle est très simple, elle est très claire, elle tient en quelques mots.
[SPEAKER_01]: C'est parce qu'on est des grosses feignasses et que ça fait un jour de congé de plus, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Comment ça ?
[SPEAKER_01]: Bah parce que ça te fait un jour de... Regarde, le lundi de Pâques, tu travailles pas.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Donc ça te fait un jour de congé de plus.
[SPEAKER_05]: Et tu crois que tu travailles mardi ?
[SPEAKER_05]: Ben ouais.
[SPEAKER_05]: Ah ben non, parce que comme lundi de Pâques.
[SPEAKER_05]: En fin de compte, Pâques tombe quand cette semaine ?
[SPEAKER_05]: Dimanche.
[SPEAKER_05]: Dimanche.
[SPEAKER_05]: Attendez 5 minutes.
[SPEAKER_05]: Donc ça fait vendredi.
[SPEAKER_05]: Donc ça fait samedi, dimanche, lundi.
[SPEAKER_05]: Ça fait trois jours.
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_01]: De toute façon, ça tombe toujours en lundi, c'est pour ça que ça s'appelle... Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, je suis pas d'accord, je suis pas d'accord.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, je suis pas d'accord avec cocotte de paille, cocotte de maille.
[SPEAKER_05]: Je suis pas d'accord avec toi.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, laisse-moi finir.
[SPEAKER_05]: Laisse-moi finir.
[SPEAKER_05]: Moi, je peux te dire une chose, que Pâques ne tombe pas toujours tous les ans le même jour.
[SPEAKER_01]: Non, c'est vrai, des fois, ça tombe à mardi.
[SPEAKER_01]: Le lundi Pâques, je me souviens, il était un jeudi.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Et le lundi Pâques au soleil, c'est une chose qu'on n'aura jamais.
[SPEAKER_03]: Gazon maudit.
[SPEAKER_07]: Ça a été inventé à cause des fabricants d'œufs.
[SPEAKER_07]: Parce qu'au niveau du Moyen-Âge, les gens n'achetaient plus d'œufs à cause d'une maladie.
[SPEAKER_01]: Le syndicat de la poule.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Et donc ils ont dit, il faut qu'on trouve quelque chose pour vendre nos œufs.
[SPEAKER_07]: Donc ils les ont peints en marron, ils les ont trempés dans le purin, et ils les ont mis dans les jardins pour que les petits-enfants les mangent.
[SPEAKER_07]: Et après, les petits-enfants sont devenus accros aux œufs.
[SPEAKER_07]: C'est d'où la peste.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Les gamins sont devenus accros aux œufs, donc les parents ont dû en racheter.
[SPEAKER_07]: L'industrie de l'œuf a été relancée grâce aux œufs de Pâques trempés dans le purin.
[SPEAKER_02]: C'est pas bien, ça.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: Heuf pourri pour finir.
[SPEAKER_02]: Ça a été inventé par les rois mages, les ancêtres des toubiteries.
[SPEAKER_02]: On a l'idée.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Oh non, ça n'a jamais été... Moi, je peux te dire, parce que moi, j'ai un bouquin qui s'intitule, je ne dirais pas la marque, mais ça en parle.
[SPEAKER_02]: Et je peux te dire qu'ils cherchaient bien une occupation le week-end.
[SPEAKER_02]: Et bien, ils ont inventé les autres packs, tout simplement.
[SPEAKER_02]: Bon.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Non, mais moi, de toute manière, je vous ai dit...
[SPEAKER_02]: Nous, après, d'accord.
[SPEAKER_02]: La crise de poids a été inventée.
[SPEAKER_02]: Ah ben ça, la crise de poids... D'où la chasse, après... Non, non, non, non, attends, attends !
[SPEAKER_05]: D'où Manu ?
[SPEAKER_05]: Non, non, non, attendez, attendez.
[SPEAKER_05]: Crise de poids, c'est vrai, à force de manger du chocolat,
[SPEAKER_05]: C'est vrai que t'es malade.
[SPEAKER_05]: Non, non, attendez, vous me laissez finir, je vais répondre.
[SPEAKER_05]: Si vous mangez trop de chocolat, vous allez attraper une crise de foie.
[SPEAKER_05]: Mais la chiasse ne vient pas de ça.
[SPEAKER_05]: Il est carré ?
[SPEAKER_05]: Ça, les caries, c'est parce que vous mangez trop de bonbons 40 bars ou autres.
[SPEAKER_05]: Pas de marque !
[SPEAKER_05]: Donc, dernière question.
[SPEAKER_05]: Quel est le meilleur endroit pour cacher les œufs de Pâques pour les gamins ou autres ?
[SPEAKER_01]: C'est bon, pas cocotte de maille.
[SPEAKER_01]: Alors, Nutella.
[SPEAKER_03]: Le meilleur endroit pour cacher les œufs de Pâques, Gérard, c'est au fond du cul de la poule, bien évidemment.
[SPEAKER_03]: Mais alors une poule française, je tiens à le signaler, il y en a marre des poules américains alias chicken.
[SPEAKER_07]: C'est son ce nationalisme.
[SPEAKER_05]: Non, non, attends, gazon maudit s'il te plaît.
[SPEAKER_05]: T'évites de parler de politique parce que sinon je te sac.
[SPEAKER_05]: Pas de problème.
[SPEAKER_05]: Ok.
[SPEAKER_05]: Pas de problème, j'ai pas dit de non.
[SPEAKER_05]: Moi je te le dis tout de suite.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Tu parles pas de politique avec moi le jeudi.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Claire note précis.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Ok ?
[SPEAKER_05]: Ok.
[SPEAKER_05]: Bon.
[SPEAKER_05]: Alors Nutella, tu réponds correctement à la question.
[SPEAKER_03]: Je te dis, le meilleur endroit pour cacher les œufs de Pâques, c'est dans le cul d'une poule.
[SPEAKER_03]: Les enfants ne trouveront jamais.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Ça m'est arrivé à côté de Jean-Pierre Coff.
[SPEAKER_03]: Enfin, Jean-Pierre Foch, plutôt.
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_01]: Cocotte de maille.
[SPEAKER_01]: Ouais, non, c'est vrai, je suis d'accord avec lui.
[SPEAKER_01]: Moi, ça m'est déjà arrivé.
[SPEAKER_01]: Mes parents m'ont fait un poisson d'avril.
[SPEAKER_01]: Ils les avaient planqués là-dedans.
[SPEAKER_01]: J'ai jamais pu les retrouver.
[SPEAKER_01]: Et puis sinon, ouais, non mais rentre s'ils avaient des trucs vicieux, genre au fond du puits, il fallait prendre une corde de 30 mètres, descendre en rappel et tout, tout ça pour un pauvre kinder avec un avion en plastoc, c'était chaud quoi.
[SPEAKER_05]: C'est clair.
[SPEAKER_05]: Non mais je te demande, je te demande les oeufs, je te demande pas l'histoire du poisson.
[SPEAKER_01]: Mais non, c'est pas le poisson, je te dis, il planquait les oeufs au fond du puits parce que nous on avait une très grande propriété, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_01]: Et donc il y avait un puits.
[SPEAKER_05]: Bon, gazon maudit, s'il te plaît, t'arrête de faire comme moi, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: Donc mes parents, ils cageaient les oeufs dans le puits, par exemple, ou genre en haut du donjon, dans les douves, tout ça, tu vois, dans la propriété.
[SPEAKER_01]: C'était chaud.
[SPEAKER_02]: Un pourri.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah écoute, moi j'ai essayé plus d'une fois de les foutre dans une cuillère pour chat, mais bon, ça perd un peu de sa finesse.
[SPEAKER_02]: Après, j'ai essayé sous le paillasson.
[SPEAKER_02]: Dès que tu arrives, tu les retrouves en morceaux.
[SPEAKER_02]: Donc je me suis dit, pourquoi pas cacher ça derrière un tableau.
[SPEAKER_05]: Non, mais moi, je pense que le mieux pour que les gamins retrouvent les oeufs...
[SPEAKER_02]: Ceci dit, dans le cul de poule, c'est bon esprit.
[SPEAKER_05]: Non, mais le mieux pour les personnes, pour les gamins, pour ce week-end, pour savoir où sont cachés les oeufs, à mon avis, c'est dans un jardin.
[SPEAKER_05]: Bien que les parents les cachent bien comme il faut.
[SPEAKER_03]: Attention aux chiens qui urinent sur les oeufs avant que les enfants sortent.
[SPEAKER_00]: C'est vrai, il a raison.
[SPEAKER_01]: Gégé, regarde, si t'habites dans une résidence, si t'habites dans une cité, qu'est-ce que tu fais ?
[SPEAKER_01]: Tu vas dans une rue, tu rentres dans le jardin de n'importe qui, tu caches tes oeufs, tu fais cavaler tes gamins dans le jardin ?
[SPEAKER_05]: Mais non, tu planques toi.
[SPEAKER_05]: Déjà, si t'es pas bête.
[SPEAKER_05]: T'as pas de jardin ?
[SPEAKER_05]: Tu vas pas aller taxer le jardin d'un autre ?
[SPEAKER_05]: Dans ces cas-là, tu essaies de les planquer ailleurs.
[SPEAKER_03]: Dans une plante verte, et puis c'est parti.
[SPEAKER_01]: Fous ça où ?
[SPEAKER_01]: Dans un parc, un truc comme ça ?
[SPEAKER_05]: Bon, Gazon Maudit, si elle veut répondre.
[SPEAKER_05]: Ok, mets-moi dans le vent.
[SPEAKER_05]: Tu peux me la remettre, si elle s'est calmée, elle ?
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Donc, Gazon Maudit, pour finir.
[SPEAKER_07]: Ouais, Gérard, il faut éviter tout ce qui est parties intimes, sous-vêtements, choses comme ça, quoi.
[SPEAKER_07]: Tu peux les planquer n'importe où, mais bon, il ne faut pas choquer les gamins.
[SPEAKER_01]: Elle est cochonne, elle, quand même.
[SPEAKER_05]: Je pense parce que je me demande s'il y a un gamin, à vrai dire, et je pense... Non, non, mais attends, s'il vous plaît, s'il vous plaît.
[SPEAKER_05]: Moi, je pense que là, tu vas un peu trop loin, gazomodi.
[SPEAKER_05]: Parce que tu crois qu'un gamin va aller voir dans tes seins si t'as planqué, ou dans tout ce type, ou dans ta culotte, si t'as planqué un oeuf ?
[SPEAKER_07]: Je fais pas ça avec les gamins en général, mais bon, ça peut très bien leur passer dans la tête.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, mais attends, toi ça va te passer dans ta tête.
[SPEAKER_05]: Merci pour le double son.
[SPEAKER_04]: Y'a rien.
[SPEAKER_05]: Donc, pour toi, ça te passe dans la tête.
[SPEAKER_07]: Oui, bien sûr.
[SPEAKER_07]: Toi, tu n'as que ça dans la tête.
[SPEAKER_07]: Pas que dans la tête, oui.
[SPEAKER_05]: Gérard.
[SPEAKER_05]: Conclusion.
[SPEAKER_05]: Non, c'est fini.
[SPEAKER_05]: On fait conclusion.
[SPEAKER_05]: Il est caché dans le coffre de la voiture.
[SPEAKER_00]: Conclusion du débat.
[SPEAKER_00]: Gérard, avant la conclusion, j'ai quelques petites questions de l'université que les auditeurs auraient bien aimé te poser.
[SPEAKER_00]: En fait, il y a Moko, il me dit qu'en l'an 2000, le 1er avril, il va tomber un vendredi 13.
[SPEAKER_00]: Tu ne crois pas que ça va être plus dur de chercher les oeufs si on est mal chanceux ?
[SPEAKER_05]: Quand ?
[SPEAKER_00]: L'année prochaine ?
[SPEAKER_00]: En l'an 2000.
[SPEAKER_00]: Bon, je ne pense pas.
[SPEAKER_00]: Il a regardé un calendrier et il m'a dit que le 1er avril, ça tombait un vendredi 13.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Le 1er avril de l'année prochaine ne tombera pas un vendredi 13.
[SPEAKER_05]: Ça, c'est faux.
[SPEAKER_00]: Ah.
[SPEAKER_00]: Donc, d'autres questions avant conclusion ?
[SPEAKER_00]: Oui, à Davy One, il voulait savoir si en période de Pâques, on peut acheter 9 oeufs en Pâques.
[SPEAKER_05]: 9E1.
[SPEAKER_05]: Ouais, c'est possible.
[SPEAKER_05]: C'est bien parce que ce que Rigaud me dit, je l'endouble dans Morgan.
[SPEAKER_00]: Moi, je ne sais pas, c'est bizarre.
[SPEAKER_05]: Il y a quand même un petit problème, parce que ça commence à me saouler la tête d'avoir un double son.
[SPEAKER_01]: Moi, je n'entends rien.
[SPEAKER_05]: Moi, quand tu me parles, j'ai... Donc, c'est bon la conclusion sur l'IRC ?
[SPEAKER_05]: Alors, les conclusions... Ou à part l'autre, l'autre avec mon débat n'avait ni queue ni tête comme moi, c'est pas la peine de me le dire ?
[SPEAKER_00]: Ben, ouais.
[SPEAKER_00]: Il avait peut-être une tête, mais il a fini en queue de poisson, on m'a dit.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Le furet.
[SPEAKER_04]: On l'appelle le furet, ici.
[SPEAKER_04]: Il voit tout.
[SPEAKER_04]: On a fait la conclusion, ce qui est déjà 2 ans moins 10.
[SPEAKER_05]: Donc, conclusion Nutella.
[SPEAKER_05]: Bernard, c'est vrai que t'es passé sur Skyrock, hier ?
[SPEAKER_05]: Nutella !
[SPEAKER_03]: Gérard, pour conclure, je voudrais citer... Non, non, tu donnes ta conclusion du débat, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_03]: Gérard, ma conclusion...
[SPEAKER_03]: Il piquait des cocottes dans mon poisson d'avril !
[SPEAKER_03]: On pétait standard sur nos Ericsson !
[SPEAKER_03]: Ma conclusion, en avril, ne te découvre pas d'un fil.
[SPEAKER_03]: En mai, fais ce qu'il te plaît.
[SPEAKER_03]: En juin, tiens, ils s'enculent les chiens.
[SPEAKER_05]: Moi, je vais te dire une chose, tu vois, on est le 1er avril et je suis en t-shirt depuis ce matin.
[SPEAKER_05]: Il ne s'est pas enculé.
[SPEAKER_05]: Non, je ne me suis pas fait enculer.
[SPEAKER_05]: Toi, tu n'as pas enculé, espèce de connard.
[SPEAKER_05]: Encore.
[SPEAKER_05]: Oui, encule ta soeur.
[SPEAKER_05]: Alors, cocotte de maille ?
[SPEAKER_01]: Ouais, bah écoute, le débat était bien.
[SPEAKER_01]: Moi, franchement, je trouvais ça bien.
[SPEAKER_01]: Bon, le problème, c'est qu'on a parlé, on a cité beaucoup de marques, hein, Gérard, je sais pas si t'as remarqué, les Kinder, la machin, mon chéri, tout ça.
[SPEAKER_01]: Et on n'a pas parlé du tout de ton usine à Suchard, donc... Et sinon, je voulais dire, on avait parlé des cocottes et des oeufs, mais on n'avait pas parlé des cloches, et je sais que toi, tu te sens concerné parce que t'en as à la maison.
[SPEAKER_05]: C'est quand même poli, s'il vous plaît, avec les gens qui vous emmerdent.
[SPEAKER_01]: Mais moi aussi, je t'encule, y a pas de problème.
[SPEAKER_05]: Alors je vais te dire une chose, une cloche comme toi, j'en chie une tous les matins.
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_05]: Gazon Maudit.
[SPEAKER_07]: Oui Gérard, c'était un très bon débat, qui s'est très bien passé je trouve.
[SPEAKER_07]: On a appris plein de trucs, sinon je voulais demander pardon à Tony pour ma parole déplacée.
[SPEAKER_07]: Et ouais, je kiffe les pâtes.
[SPEAKER_05]: Ouais, bah d'accord.
[SPEAKER_05]: Tu kippais pas que... Donc, je vous ai presque pas reconnu les mêmes, hein ?
[SPEAKER_05]: Hein, Pauline ?
[SPEAKER_05]: Y'avait pas... Non !
[SPEAKER_05]: Non, y'avait pas les mêmes.
[SPEAKER_05]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_05]: Non, oeuf pourri, pour finir.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah écoute, les oeufs, t'en as pas dans ton slip et va te faire cuire un oeuf, gamin.
[SPEAKER_02]: Moi, je t'emmerde, espèce de connard.
[SPEAKER_05]: Pas tant que moi, mon vieux.
[SPEAKER_05]: Va bouffer tes oeufs pourris chez toi, OK ?
[SPEAKER_05]: En de bon entendeur, salut.
[SPEAKER_05]: OK !
[SPEAKER_05]: Allez, hop !
[SPEAKER_05]: Donc, conclusion du débat de la merde, comme d'hab.
[SPEAKER_05]: Premier débat de la merde, le standard pourri.
[SPEAKER_05]: Donc, deuxième débat, j'espère que ça ne sera pas le même.
[SPEAKER_05]: Et donc, si je pouvais avoir les deux titres, les deux titres du disque, au lieu de te marrer.
[SPEAKER_04]: Donc ça, c'est le premier titre et on mettra un remix de sur toi après, je pense.
[SPEAKER_05]: Alors donc, là c'est le disque Quasimodo de Suren, avec ma bosse dans le cou, et on se retrouve après pour le deuxième débat qui va porter sur la préhistoire.
[SPEAKER_05]: A tout de suite au 0803 08 5000.