Encore un site de sur Gérard

Avant-débat

1er avril 1999 · Avant-débat · 3 191 mots

6 « dégage » / « tu vires » 3 « ta gueule » 31 insultes 3 « de toute manière »

Équipe citée : Phildar, Rigo, Apolline, dite Apo.

Pseudos des auditeurs (3)

Othman · Gros Moignon · Petit Dino

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_00]: C'est un truc que Gérard, il faut savoir que c'est un truc que Fildar a récupéré in extremis.
[SPEAKER_00]: Donc c'est grâce à Fildar, si ça ne va pas pareil, parce qu'il a chopé le mec qui est en train de l'imprimer.
[SPEAKER_00]: Écoute, on va lire quand même le truc pour dire que ça aussi, je peux vous le dire que moi personnellement, je vais le garder et ça va aller au commissariat de Bayard.
[SPEAKER_01]: Parce que ça va
[SPEAKER_01]: Il a écrit l'historique de Gérard.
[SPEAKER_01]: Nous venons d'apprendre par nos envoyés spéciaux une chose incroyable.
[SPEAKER_01]: Il est de retour, dans le temps surnommé Trou Noir.
[SPEAKER_01]: Il faisait ravage dans les rues, partout où il allait, ça sodomisait.
[SPEAKER_01]: Nous allons tenter d'élucider ce problème.
[SPEAKER_01]: Janvier 59, arrivé en maternelle à l'âge de 7 ans, est surnommé Le Visiteur et de sait qu'il en a visité des culs.
[SPEAKER_01]: Puis, arrivé en primaire, ce fut la terreur.
[SPEAKER_01]: Gérard n'était plus le même.
[SPEAKER_01]: Tout ce qu'il voulait, c'était sodomiser et jouir.
[SPEAKER_01]: Par ma chance, beaucoup de ses petits copains y sont passés et en gardent de mauvais souvenirs.
[SPEAKER_01]: Témoignage d'Henri.
[SPEAKER_01]: Je me souviens comme si c'était hier.
[SPEAKER_01]: Je me promenais dans la rue.
[SPEAKER_03]: C'est bon, c'est bon, t'arrêtes.
[SPEAKER_03]: Non, non, t'arrêtes.
[SPEAKER_03]: Comment est-ce que c'est là-haut ?
[SPEAKER_01]: C'est là qu'il faut en parler, Gérard.
[SPEAKER_01]: C'est là où ça va aller au procès.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais ce qu'il va lire là, ça va aller au procès.
[SPEAKER_00]: Écoute bien, parce que là, je rigole pas, le mec qui a fait ça, il va être très, très mal, parce que j'ai son numéro en plus et je vais l'appeler moi en privé après, pendant les débats.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais on l'appelle tout de suite, on dirait.
[SPEAKER_01]: Non, tout de suite, comme si c'était hier.
[SPEAKER_01]: Je me promenais dans la rue pour aller chercher du pain et quand je suis sorti de la boulangerie, il m'a sauté dessus.
[SPEAKER_01]: Après m'avoir forcé à lécher ses aisselles, je suis tombé dans les pommes.
[SPEAKER_01]: En me réveillant, j'ai vu que je saignais du cul.
[SPEAKER_01]: Cet enfoiré m'avait enfoncé la bagu
[SPEAKER_01]: Jusqu'à saignement.
[SPEAKER_01]: Il n'est pas humain, ce mec.
[SPEAKER_01]: Janvier 92.
[SPEAKER_01]: Ce fut la renaissance de GG.
[SPEAKER_01]: Il trouva un boulot dans une discothèque dont je mettais le nom « Chouchou ».
[SPEAKER_01]: Du moins, c'est ce qu'il faisait croire, car en fait, il était videur de boîte à caca, un travail qui lui rappelait tous ses anciens souvenirs de jeunesse.
[SPEAKER_01]: Mis à part que là, les rôles avaient changé, et c'est lui qui se faisait vider.
[SPEAKER_01]: Sa première expérience, me déclara Gérard, fut quand il se fit prendre en levrette, puis tout en train de lécher les couilles de M. X, il criait « Allez hop, ce fut génial, j'ai encore eu trois cicatrices à l'arrêt ».
[SPEAKER_03]: Ouais bah maintenant tu sais ce que tu vas faire.
[SPEAKER_03]: Maintenant que tu as son numéro, tu vas l'appeler en direct.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: On va s'amuser avec lui.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Bon bah on va l'appeler.
[SPEAKER_03]: Ah ouais mais non non, le numéro il est dans le bureau.
[SPEAKER_01]: Non mais ça va être occupé parce qu'il est sur l'IRC.
[SPEAKER_00]: Ah merde.
[SPEAKER_00]: Non non si si, il est là-bas.
[SPEAKER_00]: De toute façon s'il n'est pas là le mec dans le bureau, il y a sa nana.
[SPEAKER_00]: Appelle-le.
[SPEAKER_00]: Si si tu l'as le numéro, c'est le truc que je t'ai mis sur le papier là tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Ah ouais d'accord.
[SPEAKER_00]: Voilà, alors on va l'appeler le mec.
[SPEAKER_00]: Franck tu raccroches, Franck tu raccroches.
[SPEAKER_00]: Mais sinon on va tomber peut-être sur sa nana, je sais pas, on va peut-être tomber sur sa nana.
[SPEAKER_00]: Mais en tout cas moi je vais te dire, ça va chier.
[SPEAKER_00]: Là le mec ça va jongler, c'est en rouge, allumé.
[SPEAKER_00]: Attention, j'espère qu'il est là, comme il s'appelle, Fangio, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Fangio ou Babette.
[SPEAKER_00]: Allo ?
[SPEAKER_00]: Oui, allo ?
[SPEAKER_00]: Oui, allo ?
[SPEAKER_00]: Fangio ?
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: Ouais, salut, t'es en direct sur Fun Radio avec Max.
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais, ouais, avec Max et Sarah.
[SPEAKER_00]: Attends, je vais faire les portes parce que là, t'es pas au courant.
[SPEAKER_00]: Ah, t'es pas au courant ?
[SPEAKER_00]: Ah, c'est qui là à côté ?
[SPEAKER_00]: Comment ?
[SPEAKER_05]: Ah, c'est Gigi.
[SPEAKER_00]: Salut.
[SPEAKER_00]: Ouais, bah, t'es en direct sur Fun, mon pote, et on a le magazine que Fildar a réussi à récupérer que t'étais en train d'imprimer.
[SPEAKER_00]: J'ai rare envie de te dire deux, trois trucs.
[SPEAKER_00]: Comment vous l'avez eu ?
[SPEAKER_03]: Comment qu'on l'a eu ?
[SPEAKER_03]: T'avais qu'à pas l'envoyer à la radio.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais je l'ai intercepté en dehors de la radio.
[SPEAKER_05]: Je l'ai pas envoyé, hein.
[SPEAKER_00]: Alors lis la suite justement, tu vas me dire si c'est bien toi qui as écrit ça à la fin là.
[SPEAKER_01]: En sortant des chiottes, il vit Max mixer et se dit, mais je l'ai déjà vu quelque part lui.
[SPEAKER_01]: Et vissant 1.9 sur une enseigne tout de suite dans sa tête, 15 minutes plus tard, il se dit, tiens, je vais voir Henri.
[SPEAKER_01]: Lui, il a le téléphone.
[SPEAKER_01]: Après deux heures de débat avec Henri, ils conclurent que 101.9 était une fréquence radio et non pas un numéro de téléphone.
[SPEAKER_01]: C'est là que le cauchemar commença, pour ce qui allait être plus tard la Dream Team.
[SPEAKER_01]: Janvier 97, et bien malheureusement pour le standard, Gérard rappela tous les jours jusqu'à promettre de venir sodomiser le gardien de fun en radio.
[SPEAKER_01]: Il passa l'antenne dans sa cabine de surraine et raconta sa triste vie à Max, qui était aussi attentionné d'écouter...
[SPEAKER_05]: C'est un gros pédé, donc on a écrit ça, c'est pour ça.
[SPEAKER_03]: Le gros pédé t'emmerde, espèce de con !
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: C'est Henri qui...
[SPEAKER_05]: Enfin, moi, je suis pote avec Henri, c'est pour ça que j'ai tout ça et qu'on a refait ça.
[SPEAKER_05]: Henri, c'est un mec cool.
[SPEAKER_05]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_03]: Prends les gens pour des cons.
[SPEAKER_03]: Toi, marque-toi.
[SPEAKER_03]: Marque-toi derrière.
[SPEAKER_03]: C'est de la connerie.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est un torchon.
[SPEAKER_03]: C'est un torchon.
[SPEAKER_05]: Nous, c'était plutôt l'histoire de sodomie de Sandy qui nous a bien fait rigoler avec la bouteille d'eau.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais Sandy, elle t'emmerde.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Sandy t'emmerde.
[SPEAKER_00]: Voilà, c'est pas la peine d'en rajouter.
[SPEAKER_00]: C'est comme le café... Sandia, t'en merdes !
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Pendant que t'es là, c'est peut-être lui aussi, c'est toi qui as fait l'autre magazine.
[SPEAKER_00]: L'Extrêmement du Jeudi, c'est toi ?
[SPEAKER_05]: C'est toi aussi, L'Extrêmement du Jeudi ?
[SPEAKER_05]: C'est là qu'on en a fait plusieurs, parce qu'on est assez fans de votre gros connard, quoi.
[SPEAKER_03]: Ouais, gros connard, il t'emmerde, espèce de con !
[SPEAKER_01]: Alors, Lee, qu'est-ce qu'il y a marqué ?
[SPEAKER_01]: Il y a deux, trois gros titres.
[SPEAKER_01]: Il y a le record d'alcoolémie à Suren.
[SPEAKER_05]: C'est drôle, c'est les flics qui nous l'ont donné.
[SPEAKER_01]: Et la salope de la loco réapparaît.
[SPEAKER_03]: Alors là, je vais te dire une chose, tu vois, Pildar.
[SPEAKER_03]: Tu vois, je veux bien être gentil avec toi ce soir, mais là, je crois que ce soir, tu débordes des... Non, non, toi, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_03]: Toi, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_00]: Attention, pas d'insultes.
[SPEAKER_00]: Commencez comme ça, Gérard, doucement.
[SPEAKER_03]: « Toi, pour l'instant, tu es à ferme.
[SPEAKER_03]: Alors, ma grosse salope a ton merde. »
[SPEAKER_03]: « Mais c'est toi, la salope, pour eux.
[SPEAKER_03]: C'est pas... » « Ouais, non, non, non. »
[SPEAKER_03]: « Non, si, c'est toi.
[SPEAKER_03]: On parlait de toi. »
[SPEAKER_03]: « C'est toi, la loco. »
[SPEAKER_03]: « Ouais, ouais, mais moi, je t'emmerde. »
[SPEAKER_00]: « Non, ça va, ça va.
[SPEAKER_00]: Alors, si c'est lui, ça va encore. »
[SPEAKER_03]: « On parlait de toi, on parlait de toi, j'ai... » « Bien sûr. »
[SPEAKER_03]: « Ouais, ouais. »
[SPEAKER_03]: « C'est toi, la petite salope. »
[SPEAKER_03]: « Ouais, euh...
[SPEAKER_03]: Petite salope, j'ai pas...
[SPEAKER_03]: J'ai pas encore...
[SPEAKER_03]: Je me suis pas fait travesti. »
[SPEAKER_03]: « Ouais, enfin, t'aimes bien te faire se dominer dans la chasse de la loco. »
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est ça, t'as raison, espèce de con.
[SPEAKER_01]: Non, parce que justement, tu vois, il parle bien de toi, parce que c'est marqué vendredi dernier, Gérard C. est en effet réapparu sur les lieux de ses anciens méfaits, et il a repris comme si de rien n'étaient ses anciennes activités.
[SPEAKER_03]: Si c'est plus cher.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Ouais, alors là, je vais te dire une chose, tu vois, Pildar, un truc comme ça, je ferai quoi ?
[SPEAKER_03]: Je fermerai ma gueule, j'éteindrai mon micro, je ne le dirai pas à l'antenne.
[SPEAKER_03]: M. Gérard, il fout la merde, ça.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends.
[SPEAKER_03]: Toi, tu fous la merde parce que t'envoies des saloperies.
[SPEAKER_03]: Il avait qu'à pas le lire à l'antenne.
[SPEAKER_03]: Non, parce que moi, il y a un petit con, un petit branleur qui s'amusait à m'envoyer des trucs sur Radiophonique.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, ça, c'est un vrai magazine, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_00]: Je l'ai reçu moi aussi, je l'ai, je l'ai, c'est un magazine qui existe vraiment, c'est un magazine, ils ont voulu t'en donner un exemplaire, regarde.
[SPEAKER_05]: Et nous on l'envoie chez les gens directement.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, mais ça c'est un vrai magazine dans lequel il y aura Bob d'ailleurs qui fait le matin entre 6h et 9h pour le prochain interview et le monsieur que tu vois au début c'est Jean-Jean qui est animateur à RTL et qui comme il parle de moi et donc un peu de toi dans l'interview parce qu'il aime bien, voilà, il t'a envoyé un exemplaire.
[SPEAKER_00]: Et vous allez m'interviewer d'ailleurs dans le mois prochain.
[SPEAKER_00]: Il y aura Bill également, Bill de Europe 2 qui sera interviewé.
[SPEAKER_00]: Et il y aura Bob.
[SPEAKER_00]: Non mais c'est un vrai magazine ça Gérard.
[SPEAKER_00]: C'était pour te faire plaisir.
[SPEAKER_00]: C'est moi qui te l'avais mis de côté.
[SPEAKER_00]: Ça fait 15 jours que c'est là.
[SPEAKER_00]: Donc c'est un vrai magazine.
[SPEAKER_00]: Tu verras, c'est un vrai interview.
[SPEAKER_00]: On ne parle pas de toi du tout dedans.
[SPEAKER_00]: C'est juste un cadeau qui a été fait par les gens.
[SPEAKER_00]: C'est des jeunes qui font ça.
[SPEAKER_03]: Il faudra peut-être que ça commence à cesser cette histoire.
[SPEAKER_03]: Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_00]: Mais ça tu le gardes et tu le liras.
[SPEAKER_00]: C'est pour toi perso, c'est un cadeau.
[SPEAKER_03]: Ça commence à bien faire cette histoire.
[SPEAKER_01]: Je suis content que tu le prennes comme ça, Gérard.
[SPEAKER_00]: Bonne soirée à toi, connard.
[SPEAKER_00]: Salut connard.
[SPEAKER_00]: Salut connard.
[SPEAKER_00]: Salut connard.
[SPEAKER_00]: Allez hop, on l'enlève de l'antenne.
[SPEAKER_01]: Par contre, il y a Othman qui t'a envoyé quand même un cadeau.
[SPEAKER_01]: En échange de toutes ces saloperies que je t'ai lues, je suis désolé.
[SPEAKER_01]: Mais il fallait en... Ah oui ?
[SPEAKER_01]: Ça, ça va te faire plaisir.
[SPEAKER_03]: Alors là, mon pote...
[SPEAKER_03]: C'est ça un truc sur les camions, t'inquiète pas.
[SPEAKER_03]: C'est cool, hein ?
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il y a dedans ?
[SPEAKER_00]: Le nouveau Renault et tout, là.
[SPEAKER_03]: Il y a le nouveau Renault.
[SPEAKER_03]: T'as le Renault, t'as...
[SPEAKER_03]: Demande le micro.
[SPEAKER_03]: T'as le Renault, t'as le Volvo, t'as un Mac, t'as encore un deuxième Mac, après t'as un Corte Pilar, après t'as un Ken, je sais pas quoi là, si Rigo il pouvait me le traduire parce qu'il connait mieux que moi.
[SPEAKER_03]: C'est de l'anglais.
[SPEAKER_03]: C'est un camion Gérard.
[SPEAKER_03]: Ouais non mais là je suis en bas.
[SPEAKER_03]: Bah quoi ?
[SPEAKER_03]: Juste en mode, moi là j'ai un Peterbilt, j'ai un Western Star 4964, donc après j'ai un, ouais ben c'est bien, un Western, et puis là celui-là j'aurais bien voulu que...
[SPEAKER_03]: Vas-y, c'est quoi, Gérard ?
[SPEAKER_03]: World Wash 9000.
[SPEAKER_03]: C'est le meilleur, ça.
[SPEAKER_03]: T'es content, ça te fait plaisir, ça ?
[SPEAKER_03]: De toute manière, j'ai tout...
[SPEAKER_03]: C'est sympa, ça.
[SPEAKER_03]: Ça, tu le fous à la poubelle.
[SPEAKER_03]: Il y a le nouveau Momag.
[SPEAKER_02]: C'est qui le mec avec toi ?
[SPEAKER_03]: C'est qui le mec avec toi ?
[SPEAKER_03]: Trouve-toi déjà un mec, après on discutera.
[SPEAKER_03]: Et bah,
[SPEAKER_03]: Pas d'insultes.
[SPEAKER_03]: De Gérard.
[SPEAKER_04]: Et voilà, donc, bonsoir à tous.
[SPEAKER_04]: Il est 0h19 sur FN Radio.
[SPEAKER_04]: C'est les débats de Gérard du jeudi.
[SPEAKER_04]: Donc, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000.
[SPEAKER_04]: Et c'est Apolline et Manu qui vous attendent au standard.
[SPEAKER_04]: Ouais, salut.
[SPEAKER_04]: Oui, ouais, salut tout le monde, merde.
[SPEAKER_04]: Alors, rien, sur le Minitel 3615, code Fun Radio, rubrique direct, c'est Fildar.
[SPEAKER_04]: Salut les filles, salut le mec.
[SPEAKER_04]: Et sur l'internet, www.funradio.fr, c'est Rigaud.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Le débat ce soir, ça porte sur la préhistoire.
[SPEAKER_04]: On va accueillir pour ça Gros Moignon, 22 ans, de Paris, où on peut écouter Fun Radio sur le 101.9.
[SPEAKER_04]: Tout à fait, mon pote, GG de Fun.
[SPEAKER_04]: Salut à toi, mon pote.
[SPEAKER_04]: Et on va accueillir Petit Dino, 19 ans, de Albi, où on peut écouter Fun Radio sur le 97.1.
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est ça, c'est ça.
[SPEAKER_04]: Bonsoir à toi.
[SPEAKER_04]: Je vous pose la question.
[SPEAKER_04]: Combien évaluerez-vous le salaire d'un routier préhistorique en euros ?
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_04]: On va demander un petit dino pour commencer.
[SPEAKER_04]: Merci.
[SPEAKER_02]: Et donc, ils n'étaient pas payés en euros à l'époque ?
[SPEAKER_02]: Oui, mais pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Parce que le franc n'existait pas encore, donc ils n'ont pas pu encore le changer.
[SPEAKER_04]: Ok, je te remercie.
[SPEAKER_04]: Donc, gros moignon pour toi.
[SPEAKER_05]: Oui, la question est un peu dure à répondre, mais je vais essayer quand même.
[SPEAKER_05]: De toute manière, j'ai mis trois quarts d'heure pour la faire, la question.
[SPEAKER_05]: Oui, c'est vrai, tu as été aidé, non ?
[SPEAKER_05]: Donc, je pense qu'à l'époque, ils n'étaient pas payés du tout, ni en euros, ni en rien.
[SPEAKER_05]: Ça marchait au troc ?
[SPEAKER_05]: Tu peux préjuger le fond de ta culotte ?
[SPEAKER_05]: Bah ouais, pas de problème.
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire qu'ils échangeaient par exemple des Silex contre des Rolex, des trucs comme ça.
[SPEAKER_05]: Par exemple, je sais pas moi, des Menhir contre des Cadillacs.
[SPEAKER_05]: Des trucs comme ça, du troc quoi.
[SPEAKER_04]: On ne peut pas vraiment savoir, parce que moi je vais vous répondre à la question.
[SPEAKER_04]: Je peux vous dire une chose, c'est qu'on ne peut pas vraiment savoir à combien ils étaient payés les routiers à l'époque.
[SPEAKER_05]: Il n'y avait pas de fiche de salaire.
[SPEAKER_04]: On ne peut pas savoir en fait, parce que l'euro n'existait peut-être pas et de manière on n'était pas né.
[SPEAKER_04]: Donc là c'est un truc qu'il faut se dire, on ne peut pas vraiment savoir.
[SPEAKER_05]: Et ta connerie, elle est payée en quoi, connard ?
[SPEAKER_04]: Hein ?
[SPEAKER_04]: En tickets cons ?
[SPEAKER_04]: Au lieu de raconter des conneries, tu ferais mieux de t'occuper de ta réa, toi.
[SPEAKER_05]: D'ailleurs, sur le Minitel, il y a ma soeur qui te demande si tu peux passer à l'épicerie parce qu'elle n'a plus de beurre.
[SPEAKER_04]: J'en ai rien à foutre, t'as qu'à la sauter avec tes messages persos, pauvre con.
[SPEAKER_04]: Alors, poupouille à toi, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Donc, oui, Rigaud ?
[SPEAKER_05]: Oui, Gérard, sur l'IRC, il y a un dénommé F de Babouin qui te demande si à la place des cotons-tiges, ton ancêtre se mettait des défenses de mammouths dans le cul.
[SPEAKER_04]: Tu me gardes ton numéro de téléphone au chaud, tu donneras un max, on va s'occuper de son matricule.
[SPEAKER_04]: Ça va aller plus vite comme ça.
[SPEAKER_04]: Ok, pas de problème.
[SPEAKER_04]: Donc, avant de faire la conclusion, il y a un petit sondage que nous a fait Gaël et Apolline.
[SPEAKER_04]: Donc là, comme d'habitude, je m'attends au pire.
[SPEAKER_04]: Donc pour la question, à combien évaluerez-vous le salaire d'un routier préhistorique en euros, si oui, pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Il y a 84% des gens qui sont en pleine partie de triviale poursuite, donc là c'est pas mal !
[SPEAKER_04]: 62% des gens étaient pour au début, contre après, et ne se prononcent pas à la fin.
[SPEAKER_04]: Donc là, c'est pareil.
[SPEAKER_04]: Et 40% des gens ne parlent pas le patois de Suren.
[SPEAKER_04]: Donc là, à Pauline Egal, ça commence à bien faire les sondages de mer toutes les semaines.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais si t'es pas content, t'as qu'à les faire, connard !
[SPEAKER_04]: Oh là, tu vas te calmer, toi, salope, là !
[SPEAKER_04]: T'as vu comment elle parle ?
[SPEAKER_04]: Tu parles pas comme ça parce que, Max, si t'as sélectionné, t'es même pas capable de faire du bon boulot.
[SPEAKER_04]: Alors, si t'es pas content, tu dégages.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Elle est méga bonne, cette salope épouffiasse du standard.
[SPEAKER_04]: Oh, ça va, là ?
[SPEAKER_04]: Bah quoi ?
[SPEAKER_04]: Te plaques pas, je te fais des compliments.
[SPEAKER_04]: C'est la conclusion.
[SPEAKER_04]: Plus de respect pour ma femme.
[SPEAKER_04]: Ta femme, on n'en a rien à foutre, donc moi, vas-y, on va commencer par un gros moignon, justement, pour toi.
[SPEAKER_05]: C'est la conclusion, là ?
[SPEAKER_05]: La préhistoire, c'est vrai que ça a bien...
[SPEAKER_05]: C'est vrai.
[SPEAKER_05]: Mais moi, je voudrais te poser une question.
[SPEAKER_05]: En fait, je ne comprends pas, parce que les singes, ils ont évolué, mais pourquoi est-ce que toi, tu es toujours aussi con ?
[SPEAKER_04]: Dans ce cas-là, on va te faire sauter.
Hop.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit.
[SPEAKER_04]: Ça t'apprendra.
[SPEAKER_04]: Ça t'apprendra à dire des conneries.
[SPEAKER_04]: Donc, petit zino pour toi.
[SPEAKER_02]: Moi, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_02]: Je trouve que tu as un peu évolué quand même.
[SPEAKER_02]: Et l'après-histoire, je crois que si on y avait vécu, on serait pris des gros coups de bise de mammouth dans le cul.
[SPEAKER_02]: Et là, je crois que tu aurais adoré.
[SPEAKER_04]: Toi aussi, pareil.
[SPEAKER_04]: Allez, hop, va te faire solo.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit, pétache.
[SPEAKER_04]: Merci pour le son.
[SPEAKER_04]: Merci.
[SPEAKER_04]: Merci.
[SPEAKER_04]: Salut, pétache.
[SPEAKER_04]: Donc, avant de faire la conclusion, j'avais un petit poème que j'avais préparé pour Sandy.
[SPEAKER_04]: Donc, ça serait bien si on pouvait l'avoir.
[SPEAKER_04]: Donc, Sandy, t'es là ?
[SPEAKER_04]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, Gérald.
[SPEAKER_04]: Ah oui, j'adore cette chanson.
[SPEAKER_04]: C'est bien.
[SPEAKER_04]: Donc, j'avais un petit poème pour toi.
[SPEAKER_04]: Donc, t'écoutes, ma chérie ?
[SPEAKER_04]: Je t'écoute, mon salaud.
[SPEAKER_04]: Donc, ça s'appelle « Mon amour ».
[SPEAKER_04]: Donc, mon amour, sur un oeuf de Pâques, j'aimerais te prendre la taille.
[SPEAKER_04]: Mon amour, avec des silex, je voudrais te faire des câlins.
[SPEAKER_04]: Mon amour, j'aime quand tu prends mon petit poisson d'avril entre tes seins.
[SPEAKER_04]: Mon amour, j'ai perdu une dent dans ta caverne poilue.
[SPEAKER_04]: Mon amour, tes yeux sont aussi beaux que l'eau qui coule de la chasse d'eau.
[SPEAKER_04]: Et mon amour, ton fond de teint donne du reflet à Thibourlé.
[SPEAKER_04]: Point final à la ligne.
[SPEAKER_02]: Ah bah ça m'a fait très plaisir.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que t'en penses ma chérie ?
[SPEAKER_02]: Ah bah franchement j'adore Gégé, mais là il faut qu'ils arrêtent là.
[SPEAKER_02]: Ils mettent du caca sur le paillasson et il y a des doubles appels.
[SPEAKER_02]: Et sinon j'allais au Champion là de Suren et j'achetais de la vaseline mon chou.
[SPEAKER_04]: Ah ok.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Oh, la pétasse de ces morts !
[SPEAKER_04]: Oh, la chienne !
[SPEAKER_04]: Je te veux plus dans l'équipe, toi !
[SPEAKER_04]: Dégage, dégage !
[SPEAKER_03]: Dégage, salope !
[SPEAKER_03]: Coupez 110, c'est fini pour toi !
[SPEAKER_04]: Donc, conclusion, vous m'avez tous fait chier, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Donc, Rigaud, Rigaud, pour toi, parce que là, Pauline, c'est terminé pour toi, Pauline, tu vas te faire solo maintenant, c'est même plus la peine.
[SPEAKER_04]: Oh, ça va, là ?
[SPEAKER_04]: Ouais, bah, ferme ta gueule !
[SPEAKER_04]: Donc, oui, Rigaud ?
[SPEAKER_05]: Oui Gérard, énormément de monde, on a atteint les 10 275 internautes avec la conclusion de Turpentine qui te dit toujours des poèmes tout naze et encore un débat sans qu'une tête comme toi.
[SPEAKER_04]: Moi, je lui pisse dans la bouche, cette pétasse.
[SPEAKER_04]: Donc, dans un instant, vous allez retrouver Moulinex pour les nuits sans pub jusqu'à 6h.
[SPEAKER_04]: Et n'oubliez pas Max à la loco vendredi soir avec Sid, Pipi et Strombas au platine pour mixer quelques galettes.
[SPEAKER_04]: Et on va s'écouter.
[SPEAKER_04]: Fais-moi des grosses léchouilles dans le cou avec ta langue qui pue.
[SPEAKER_04]: Mon petit Christ va t'éclater à la gueule.
[SPEAKER_04]: Donc, à la semaine prochaine et bonne nuit à tous.