GG Vs Grichka Bogdanoff
3 « ta gueule » 9 insultes 5 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar.
Pseudos des auditeurs (5)
Mathieu · Grégory de Belgique · Michel · Thierry · Thomas
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
Générique [SPEAKER_00]: Alors ça, honnêtement, c'est pas pour faire du lèche-cul parce que Fun Radio le joue. [SPEAKER_00]: Au début, je me suis dit ouais, bof, et puis je l'ai écouté il y a 15 jours, de nouveau sur la radio, et je me suis dit, merde, y'a pas à chier, c'est sympa, ça fait été, alors qu'on tombe en plein hiver. [SPEAKER_00]: Très honnêtement, après qu'on aime ou qu'on aime pas, c'est une chose, c'est Funkstar Deluxe et ceux qui avaient remixé déjà Bob Marley, Shining Shining, et puis deux morceaux d'ailleurs de Bob Marley. [SPEAKER_00]: Et cette fois-ci, ils se sont associés avec Grace Jones, qui est la grande diva, celle qui avait chanté le fameux morceau « La vie en rose ». [SPEAKER_00]: Et elle avait fait un autre morceau également qui était très bien, dans les années 80 aussi, un morceau très bien aussi. [SPEAKER_00]: Oh là là, merde, j'ai oublié. [SPEAKER_00]: Quelqu'un va me le rappeler peut-être sur Internet. [SPEAKER_00]: Je ne m'en souviens plus. [SPEAKER_00]: Bref, ce morceau-là fait partie de... Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_00]: James Bond aussi. [SPEAKER_00]: James Bond, c'est un ancien mannequin ? [SPEAKER_00]: La vie en rose, c'était quoi déjà le refrain ? [SPEAKER_00]: La vie en... [SPEAKER_00]: Voilà, exactement, tu sais mieux que moi maintenant. [SPEAKER_00]: Elle avait fait un autre tube également. [SPEAKER_00]: Alors toi, tu ne vas pas pouvoir m'aider ? [SPEAKER_00]: Personne au 0803, 085000 va pouvoir m'aider, personne ne va pouvoir le faire alors. [SPEAKER_00]: Personne ne peut m'aider, même sur internet, je suis sur internet, personne ne peut me donner. [SPEAKER_00]: Slave, ah bah voilà ! [SPEAKER_00]: Slave to the rhythm. [SPEAKER_00]: Slave to the rhythm. [SPEAKER_00]: C'est connu ça ? [SPEAKER_00]: Bah bien sûr ça, non mais c'est un tube dans les années 80 énorme. [SPEAKER_00]: Ah bah oui, bah oui. [SPEAKER_00]: Mais toi tu ne connais rien, toi tu as commencé à t'intéresser à la musique quand il y a eu du ragga, alors laisse tomber. [SPEAKER_00]: Bah oui c'est vieux le ragga. [SPEAKER_00]: Manu, c'est de l'art, tu peux pas blaguer. [SPEAKER_00]: To the rhythm. [SPEAKER_00]: Mais ça parle au début. [SPEAKER_00]: Ladies and gentlemen, Grace Jones. [SPEAKER_00]: Je le ramène demain, je l'ai en vinyle. [SPEAKER_00]: Ça dit rien. [SPEAKER_00]: Toi, ça démarre à U-Tour en 92. [SPEAKER_00]: C'est quand il y a eu la zone au platour qu'elle a commencé à s'intéresser à la musique. [SPEAKER_00]: C'est marrant, maintenant ils font pareil avec les vinylettes. [SPEAKER_00]: Si tu veux parler rock, y'a pas de problème, elle te fait venir Dom Kiris ici. [SPEAKER_00]: Il n'y a pas de problème. [SPEAKER_00]: Tu vas me raconter après ça. [SPEAKER_00]: Tu connais personnellement Dom Kiris, hein ? [SPEAKER_00]: Claire. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Claire. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Slave to the Rhythm. [SPEAKER_00]: Alors là, maintenant, je vais faire pire, parce que là, c'est pas possible. [SPEAKER_00]: On est quand même sur une radio, donc à la base, la radio, c'est ça. [SPEAKER_00]: Robina, la musique, on est là pour passer du son. [SPEAKER_00]: Je peux pas vous être inculte. [SPEAKER_00]: Donc, si un auditeur a, de l'autre côté de la radio, le vinyle ou le CD de Slave to the Rhythm, qu'il appelle tout de suite, ben alors, je suis à Stockholm. [SPEAKER_00]: Slave the rhythm, vous appelez au 0803 085000 et vous allez faire écouter à manu à fil d'Ariane K ce putain de morceau, un petit cac là, parce que c'est pas possible. [SPEAKER_00]: On peut pas, bon bref. [SPEAKER_00]: J'ai cru avoir une grosse crotte de nez dans les couloirs qui traînasse. [SPEAKER_00]: Ah mais il est là. [SPEAKER_00]: Il y a déjà Gérard de Suren, déjà, première surprise. [SPEAKER_00]: Ah merde, c'est ça. [SPEAKER_00]: Non, j'allais dire, rassurez-vous, il n'y a pas que ça. [SPEAKER_00]: Il y a la vraie surprise, il y a la surprise, il y a la fausse et la vraie surprise. [SPEAKER_01]: Attention, il arrive. [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Hein ? Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_00]: C'est ton bon chef ! [SPEAKER_00]: Je peux te laisser parce que ça commence à chauffer dans la boutique. [SPEAKER_01]: Je t'embrasse très fort mon amour. [SPEAKER_00]: Allez, bisous. [SPEAKER_00]: Mathieu, 17 ans, avec nous dans Goulême. [SPEAKER_00]: Bonsoir Mathieu, 90.2 FM pour nous écouter là-bas. [SPEAKER_00]: Comment va mon petit Mathieu ? [SPEAKER_01]: Ça va et toi ? [SPEAKER_01]: En forme ? [SPEAKER_01]: Bah ouais, certainement. [SPEAKER_01]: Certainement, l'autre il n'est pas sûr. [SPEAKER_00]: Attends, je vais vérifier, je vais aller regarder mon emploi du temps. [SPEAKER_00]: Oui, oui, j'ai passé une bonne journée, ça va. [SPEAKER_01]: Ouais, non, c'est cool. [SPEAKER_01]: Je passe à la radio, donc c'est sympa. [SPEAKER_01]: C'est bien. [SPEAKER_00]: Écoute, on repasse à l'occasion. [SPEAKER_00]: Et si tu as le temps de t'arrêter pour boire un verre, n'hésite pas. [SPEAKER_01]: Salut. [SPEAKER_00]: Attends, je ne vais pas. [SPEAKER_00]: Attention. [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Vous ne jouez pas au caïd avec moi ce soir, d'accord ? [SPEAKER_01]: D'accord, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_00]: Alors on peut jouer au caïd, hein ? [SPEAKER_00]: Non, non, pas du tout, non, non. [SPEAKER_00]: On tapine avec ses supérieurs ? [SPEAKER_00]: Non, non, certainement pas. [SPEAKER_00]: C'est où ça ? [SPEAKER_00]: C'est où quoi ? [SPEAKER_00]: Dans les soins internet, dans les soins... [SPEAKER_00]: Tu sais de quoi je parle là, Mathieu ? [SPEAKER_00]: Tu crois que je parle d'auto, je suis en train de... [SPEAKER_00]: Quand je te dis ça, moi... [SPEAKER_00]: Alors, on tapine avec ses supérieurs, hein ? [SPEAKER_00]: En quoi, c'est quoi déjà ? [SPEAKER_00]: Je sais plus. [SPEAKER_01]: Non mais avant, qu'est-ce qu'il dit juste avant ? [SPEAKER_00]: On se prend pour des guerrieros ? [SPEAKER_00]: On tapine avec ses supérieurs ? [SPEAKER_00]: Ça te dit quoi, Mathieu, c'est quoi ? [SPEAKER_00]: Franchement, là, tout de suite, rien du tout. [SPEAKER_00]: Oh non ! [SPEAKER_00]: Ah, il est blessé ! [SPEAKER_01]: Encore un blessé ! [SPEAKER_01]: Il s'est pété la bouche ! [SPEAKER_01]: Oh là là, je vous informe qu'il va s'acheter une nouvelle voiture, elle sera automatique, parce qu'il ne pourra plus embrayer de toute façon. [SPEAKER_01]: Non, il n'a plus qu'une jambe, c'est bon. [SPEAKER_00]: Oh là là, mais tu t'es tapé quoi encore là ? [SPEAKER_00]: Mais là, regarde, putain. [SPEAKER_00]: Oh là là, tu t'es tapé la planche. [SPEAKER_01]: C'est que des aimants, moi je frappe dedans. [SPEAKER_00]: Mais frappe pas dans les planches. [SPEAKER_00]: Mais non, je suis excité, je suis heureux. [SPEAKER_00]: Oh putain. [SPEAKER_00]: Écoute, écoute mon grand. [SPEAKER_00]: Oh là là, attention quand même. [SPEAKER_00]: Oh là là, je veux dire, béquille moi. [SPEAKER_00]: Ah, je me suis éclaté, putain. [SPEAKER_00]: Bon, puis même toi, il y a un vendu. [SPEAKER_00]: Alors, euh... Oh là là. [SPEAKER_00]: Je m'en fous, je dirais jusqu'au bout. [SPEAKER_00]: Sur Internet, RAC 12. [SPEAKER_00]: RAC 12, je vais voir. [SPEAKER_00]: RAC 15, on se voit. [SPEAKER_00]: Alors, ça te dit rien, ça ? [SPEAKER_00]: Vas-y, on fait ? [SPEAKER_01]: J'ai fait la grimace, t'as intérêt à trouver, t'as intérêt à me casser les couilles. [SPEAKER_01]: Toi Mathieu, je te le dis direct, c'était celui qui va manger pour tout le monde. [SPEAKER_00]: Je te le dis clair. [SPEAKER_00]: Regarde-moi ça ! [SPEAKER_00]: C'est un hématome. [SPEAKER_00]: Non mais c'est rien, vas-y. [SPEAKER_00]: Sur la vie de ma mère. [SPEAKER_00]: Vas-y, plaît. [SPEAKER_00]: Oh là là, putain, l'oeuf de poule. [SPEAKER_00]: Mais c'est un petit tibia, c'est rien ça, ça fait du bien. [SPEAKER_01]: Regarde ça ! [SPEAKER_00]: Mais c'est bon, c'est bon ! [SPEAKER_00]: Ah c'est bon, putain. [SPEAKER_00]: L'oeuf de poule. [SPEAKER_00]: Oh là là, putain. [SPEAKER_00]: Putain, ça gonce, ça devient une basse courre. [SPEAKER_00]: Ah, ça me fait mal, toi ça te fait rire ? [SPEAKER_00]: Non, non, pas du tout, non. [SPEAKER_00]: Attends, ça te fait marrer ? [SPEAKER_00]: Non, non, pas du tout. [SPEAKER_00]: D'accord, très bien, bah tu l'auras volé. [SPEAKER_00]: Vous savez ce qu'il fait dans la vie, Mathieu ? Non ? Un BEP. [SPEAKER_00]: Ça fallait pas me chercher, d'accord ? [SPEAKER_00]: Alors quand je te dis, alors, on se prend pour des guerriers ronces ? [SPEAKER_00]: On tapine avec ses supérieurs ? [SPEAKER_00]: Mathieu, ça te dit rien ? [SPEAKER_00]: Le gendarme à Saint-Tropez, pour le goût de finesse, il descend du bus, il vient d'être muté, il arrive sur Saint-Tropez, il est reçu par deux de ses troupions, à savoir Jean Lefebvre et puis le deuxième. [SPEAKER_00]: Il descend du bus et puis les deux, ils arrivent super décontractés. [SPEAKER_00]: Et voilà ce que ça donne, on réécoute tout de suite l'extrait avec un son un peu dégueulasse et sur Internet, écoutez plutôt. [SPEAKER_01]: On a fait mon voyage ? [SPEAKER_01]: Belle fiche, félicitations. [SPEAKER_00]: Mais qu'est-ce que ça veut dire ? [SPEAKER_00]: Gardons-nous ! [SPEAKER_03]: Gardons-nous ! [SPEAKER_03]: Tu te souviens de quand il dit ça, Mathieu ? [SPEAKER_03]: Non, celui-là, je crois que je ne l'ai pas tous vu, en fait, celui-là. [SPEAKER_00]: Je te demande si t'as vu celui-là, pas tous les autres ils sont là, à part le journal de New York, après c'est caca. [SPEAKER_00]: Celui-là, tu l'as vu quand il fait... [SPEAKER_00]: Eh, regardez-moi toujours là, là, là, regardez-moi là. [SPEAKER_03]: Ouais, j'ai lu le voir, mais j'étais beaucoup plus petit, donc... Bon, alors, on va... Mathieu, Mathieu, Mathieu, avant de faire le jeu des trois mots, je crois que t'es pas carré avec Francky. [SPEAKER_00]: On va remettre les choses à leur place. [SPEAKER_00]: T'as envie d'être imitateur ? [SPEAKER_01]: Euh... Ouais, bah ouais, pourquoi pas. [SPEAKER_01]: Le Nîmes Marceau, ça te dit quelque chose ? [SPEAKER_00]: Euh... Non. [SPEAKER_00]: Tu me fais le V de victoire ? [SPEAKER_00]: D'accord ? [SPEAKER_00]: D'accord. Oui ? [SPEAKER_01]: Voilà, man. [SPEAKER_00]: Bah oui, alors, Louis, parle-moi comme ça. [SPEAKER_00]: Oui, si tu écoutes. [SPEAKER_00]: Mathieu, Mathieu. [SPEAKER_00]: Ouais. [SPEAKER_01]: On va aller contre toi, ça. [SPEAKER_01]: On va aller contre toi. [SPEAKER_01]: Tu vois ? [SPEAKER_01]: On croirait le vrai. [SPEAKER_00]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: Toi, ça fait de jouer de finette. [SPEAKER_00]: Voilà, alors maintenant, tu rebonds tes deux doigts de victoire, de vie de victoire que t'as proche de toi, puis tu dis... Regardez-moi, regardez-moi. [SPEAKER_00]: Oh, mon Dieu ! [SPEAKER_00]: Ah ouais, quand je mets le feu, je mets le feu. [SPEAKER_00]: Mathieu, à toi, vas-y. [SPEAKER_00]: Euh, alors, attends, ça fait... Regardez-moi dans les yeux. Non. [SPEAKER_00]: Non ? [SPEAKER_01]: Regardez-moi. [SPEAKER_01]: Regardez-moi. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Il va le redire, il va le redire, Mathieu, que bien. [SPEAKER_00]: Regardez-moi là, toujours là. [SPEAKER_00]: On a parlé de Grey Jones tout à l'heure, et bien écoutez, Mathieu 19 ans de Poitiers est avec nous, bonsoir Mathieu. [SPEAKER_00]: Il n'a pas. [SPEAKER_00]: T'habites seul à Poitiers ou il y a plusieurs habitants ? [SPEAKER_00]: Mathieu, t'habites seul à Poitiers ou vous êtes plusieurs habités là-bas ? [SPEAKER_00]: Sauf qu'on ne met pas de S à Poitiers, d'accord. [SPEAKER_01]: Il nous ferait écouter le fameux morceau de Grace Jones, Left to the Rhythm. [SPEAKER_00]: 0803, 085000, les enfants, ça continue à bouger dans tous les sens. [SPEAKER_00]: Gérard de Suren est avec nous ce soir, mon petit Gégé. [SPEAKER_00]: On parlera tout à l'heure rapidement, parce que c'est vrai que c'est important, on n'en a pas touché à moi, des petits sondages. [SPEAKER_01]: Ben disons, moi, c'est des sondages que j'ai eus et... Ben bon, toi, t'inquiète pas, tu cartonnes. [SPEAKER_00]: Et on parlera aussi du rachat, t'en as voulu en parler, même si c'est une radio concurrente, parce que c'est bien d'en parler, c'est la vie des médias. [SPEAKER_00]: Ben, on sait pas, on sait pas exactement, alors... [SPEAKER_00]: C'est quoi déjà ton info ? [SPEAKER_01]: Ben, on sait pas qui c'est qui a acheté RMC. [SPEAKER_01]: Donc... Ah, c'est NRJ ou RMC dont tu parlais tout à l'heure ? [SPEAKER_01]: Non, non, on ne sait pas si c'est RMC qui a racheté NRJ ou si c'est NRJ qui a racheté RMC. [SPEAKER_01]: Je veux dire, NRJ est bien une radio trop minable pour qu'ils puissent acheter RMC. [SPEAKER_00]: RMC qui a racheté NRJ. [SPEAKER_01]: Mais par contre... [SPEAKER_01]: Par contre, je peux dire qu'une chose, c'est que Fun Radio est huitième. [SPEAKER_01]: On applaudit, bravo. [SPEAKER_00]: Sur combien ? [SPEAKER_01]: 8 sur 16. [SPEAKER_01]: C'est pas mal. [SPEAKER_01]: 16 RTL, bon, ils ont perdu un million d'auditeurs. [SPEAKER_01]: On encourage quand même. [SPEAKER_00]: Moi, on s'en fout. [SPEAKER_01]: Je leur ai demandé des autocollants, ils n'en ont pas. [SPEAKER_00]: T'as demandé à qui aussi ? [SPEAKER_00]: Il fallait demander à Julien Courbet, c'est le plus sympa. [SPEAKER_00]: Ils n'en ont pas, alors. [SPEAKER_00]: Parce qu'il faut demander à Julien Courbet ? [SPEAKER_01]: Mais personne ne veut m'en donner des autocollants. [SPEAKER_00]: Je t'explique, c'est Julien Courbet qui est responsable des autocollants à RTL. [SPEAKER_01]: Mais on m'a dit... [SPEAKER_00]: Si tu veux des stylos Nagui, si tu veux des autocollants, c'est Julien Courbet. [SPEAKER_00]: Laurent Boyer est responsable de... Laurent Boyer, c'est sur M6. [SPEAKER_00]: Non, mais il est sur RTL aussi le matin, mon grand. [SPEAKER_00]: Il va peut-être voir que je t'informe. [SPEAKER_00]: Et De Chavannes, l'après-midi, lui, il s'occupe de tout ce qui est... [SPEAKER_00]: ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Toi, tu s'en prends le cochon. [SPEAKER_00]: Je sais qu'il va y avoir de l'électricité dans l'air. [SPEAKER_00]: Attention, il y a une surprise qui va arriver, c'est pas celle-là. [SPEAKER_00]: On va appeler des sociétés de taxi. [SPEAKER_00]: La liste pour toi, tu écoutes ? [SPEAKER_01]: Tu veux choisir ou pas ? [SPEAKER_01]: D'accord, liste 1 ou 2 ? [SPEAKER_01]: On va dire 1. [SPEAKER_00]: Merde, la 2 est un peu plus simple, mais tant pis. [SPEAKER_00]: 1, cuir, supplément, et fiche. [SPEAKER_00]: D'accord, une fiche. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: D'accord ? [SPEAKER_00]: Tuire, supplément et fiche en une minute maximum. [SPEAKER_00]: Tu dois faire dire ces trois mots à la personne que tu auras au bout du fil. [SPEAKER_00]: Et on appelle des particuliers de taxi. [SPEAKER_00]: Ensuite, moi, ça sera tarif, station et pourboire. [SPEAKER_00]: Attention, c'est parti. [SPEAKER_03]: Ok, c'est à moi, là ? [SPEAKER_00]: Le moteur à zéro dès que ça décroche. [SPEAKER_00]: Ça va sonner, ne t'inquiète pas, ce n'est qu'une question de temps et de secondes. [SPEAKER_00]: Allo ? [SPEAKER_00]: Oui, allo, bonjour. [SPEAKER_00]: Pour savoir, vos sièges, c'est des sièges en... [SPEAKER_00]: C'est des sièges en... De quelle matière c'est comme siège ? [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_01]: Super ! [SPEAKER_00]: Mais c'est-à-dire que, tu sais, Mathieu, le minimum, c'est de dire bonsoir monsieur, si tu veux, parce que bon, c'est vrai, il faut faire une minute, il faut faire vite, mais il faut quand même que tu perdes 5 secondes à être poli. [SPEAKER_00]: Ouais, ouais, quand même. [SPEAKER_00]: C'est un peu comme quand tu rentres chez caca, t'essuies tes pieds, bah là, c'est pareil à la radio, sauf que tu dis bonsoir, c'est le même principe. [SPEAKER_00]: L'autre il arrive, l'autre il décroche. [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_00]: Ouais, c'est comment ton truc ? [SPEAKER_00]: Bon, c'est moi le mec qui raccroche. [SPEAKER_00]: Donc bravo, ça a duré, ça m'arrange, parce que j'ai tellement de choses à faire derrière que tu m'as fait gagner du temps, Mathieu. [SPEAKER_00]: À mon tour, maintenant, le mot tarif, le mot station, le mot pourboire, il suffit de Zimolo. [SPEAKER_00]: Ah bah là, je vais prendre mon temps. [SPEAKER_01]: Un mot, un mot, pourboire, vas-y. [SPEAKER_00]: Ah bah ça, pourboire, il le veut. [SPEAKER_00]: Pourboire, c'est pour notre ami Gérard, il a besoin de la thune. [SPEAKER_01]: Bah vas-y, de toute manière, tu peux le faire dire en deux mots. [SPEAKER_01]: Tu peux le faire dire en deux mots, pour et boire. [SPEAKER_01]: Non, vas-y, toi, vas-y. [SPEAKER_00]: Tarif ? [SPEAKER_00]: Non, non, non, non. [SPEAKER_00]: Vas-y, Gérard. [SPEAKER_00]: Non, non. [SPEAKER_00]: Bon, je le fais d'abord et tu le fais après, d'accord. [SPEAKER_00]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: Attention, silence. [SPEAKER_00]: Attention, ça sonne. [SPEAKER_00]: C'est trois mots. [SPEAKER_00]: Oui, Taxi Terry, bonsoir. [SPEAKER_00]: Bonsoir, monsieur. [SPEAKER_00]: Dites-moi, j'aurais besoin de savoir, vous pouvez me donner, je voudrais me rendre à la gare. [SPEAKER_00]: Vous êtes sur Paris ? [SPEAKER_00]: Non, vous êtes où ? [SPEAKER_00]: Non, vous êtes à Valence. [SPEAKER_00]: À Valence, excusez-moi, je voulais dire, voilà, donc je vais me rendre à Paris, donc je suis à Valence, je suis à un hôtel. [SPEAKER_00]: Je vais me rendre à la gare de Valence. [SPEAKER_00]: Vous pouvez me donner comment vous appelez ça, le prix, approximativement ? [SPEAKER_00]: Enfin, vous voulez dire, vous savez, le... Non, ce que je voulais savoir, c'est qu'à la gare, il y a, comment ça s'appelle, vous savez quand il y a tous les... Excusez-moi, j'ai un trou de mémoire. [SPEAKER_00]: Vous savez l'endroit où il y a tous les taxis, on appelle ça une... [SPEAKER_00]: La station de taxi. [SPEAKER_00]: Voilà, il y en a là-bas ? [SPEAKER_00]: Oui, oui, toute l'année, oui. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Est-ce que systématiquement, quand on vous paye le tarif, à la fin, j'ai dit le mot merde, parce que je voulais dire le mot pour moi. [SPEAKER_01]: C'est bon, t'as dit... Oui, j'ai gagné. [SPEAKER_00]: T'as gagné, t'as demandé. [SPEAKER_00]: Heureusement. [SPEAKER_00]: Ah oui, parce que j'avais dit le mot station. [SPEAKER_00]: Je me suis dit, putain, je vais passer pour un con. [SPEAKER_00]: Mathieu, désolé. [SPEAKER_00]: Heureusement que j'ai dit le mot station. [SPEAKER_00]: Ouais, bah ouais, c'est sûr. [SPEAKER_00]: Au revoir, monsieur. [SPEAKER_00]: On va essayer avec Gérard. [SPEAKER_00]: Tarif ? [SPEAKER_00]: Station et le mot pour boire. [SPEAKER_00]: C'est la deuxième liste. [SPEAKER_00]: On y va, c'est parti. [SPEAKER_00]: T'as mis quoi comme parfum ? [SPEAKER_01]: Rien. [SPEAKER_01]: T'as mis quoi comme parfum, Gérard ? [SPEAKER_01]: C'est quoi comme parfum ? [SPEAKER_01]: Celui que tu m'as donné. [SPEAKER_01]: C'est quoi ? [SPEAKER_01]: On verra. [SPEAKER_01]: Bonsoir, monsieur. [SPEAKER_01]: Je me souviens de votre danger. [SPEAKER_01]: Vous vous situez dans quelle ville ? [SPEAKER_01]: Mont-Luel. [SPEAKER_01]: Comment ? [SPEAKER_01]: Mont-Luel. [SPEAKER_01]: Ça se situe où exactement ? [SPEAKER_01]: Ben, dans l'un. [SPEAKER_01]: Dans l'un. [SPEAKER_01]: Bon, je voulais me rendre à Lyon-Perrache. [SPEAKER_01]: Comment que je peux faire ? [SPEAKER_01]: Vous êtes où ? [SPEAKER_01]: Ben, je suis pas loin de... [SPEAKER_01]: Je suis dans... [SPEAKER_01]: Dans le 2. [SPEAKER_01]: Dans le 01 aussi, du côté de Grenoble. [SPEAKER_03]: Dans le 01, du côté de Grenoble ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Vous êtes du côté de Bollet, non ? [SPEAKER_01]: Oui, voilà. [SPEAKER_01]: Mais je voulais vous demander, au départ... Au départ, vous avez quelque chose qui s'indique ? [SPEAKER_01]: Oui, mais vous avez quelque chose qui marche ? [SPEAKER_01]: Oui, j'ai une voiture qui marche. [SPEAKER_01]: Pour savoir le prix qu'on doit payer, vous avez... Oui, j'ai un compteur, oui. [SPEAKER_01]: À part le compteur, est-ce qu'on est obligé de vous laisser quelque chose ou pas ? [SPEAKER_02]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_01]: Je ne sais pas, pour vous, pour la fin de la journée, on est obligé ou pas ? [SPEAKER_03]: Je ne comprends pas ce que vous voulez, là. [SPEAKER_01]: Non, mais je vous demande, est-ce qu'on est obligé de vous laisser quelque chose ou pas ? [SPEAKER_03]: Vous me laissez quoi ? [SPEAKER_01]: Je ne sais pas, pour vous, pour boire votre café, tout ça. [SPEAKER_03]: Pour boire, on va dire. [SPEAKER_01]: Voilà, merci. [SPEAKER_01]: Donc, sinon, vos sièges, ils sont équipés comment ? [SPEAKER_03]: Ils sont avec des couvertures chauffantes. [SPEAKER_01]: Mais non, pas... [SPEAKER_00]: Bravo, lui ! [SPEAKER_00]: Il n'a rien compris, comme on peut dire, des couvertures chauffantes. [SPEAKER_00]: Il n'a rien compris, mec. [SPEAKER_00]: N'importe quoi. [SPEAKER_01]: Pour boire, j'y suis arrivé. [SPEAKER_00]: Pour boire un café, oui. [SPEAKER_00]: En trois minutes, en plus. [SPEAKER_00]: C'est bien, c'est que tu n'as pas été trop long, mais bon. [SPEAKER_00]: Non, mais j'essayais de... Ou tu veux que je trouve un tarif là-dessus ? [SPEAKER_00]: Je sais bien le mot. [SPEAKER_01]: C'était marqué... [SPEAKER_00]: C'est marqué le mot tarif, c'est marqué là-haut, taxi, lit, c'est pas grave. [SPEAKER_00]: Mathieu ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: En tout cas, merci d'avoir participé à ce petit jeu. [SPEAKER_00]: Bonne boire, amuse-toi bien et à bientôt. [SPEAKER_00]: Ah Mathieu peut en cacher un autre, c'est tout comme un train. [SPEAKER_00]: Ah pardon, l'autre Mathieu ? [SPEAKER_00]: L'autre Mathieu ? [SPEAKER_01]: Attends, je ne sais pas où il est. [SPEAKER_00]: Mathieu, Mathieu, est-ce que tu es là ? [SPEAKER_00]: Mathieu, 19 ans de Poitiers, Mathieu, est-ce que tu es là ? [SPEAKER_00]: Mathieu, on est en train de le rappeler, vous continuez de nous appeler, toujours au 0800 308 5000, ce n'est pas grave, avec du courrier ? [SPEAKER_00]: Oui, du petit courrier, alors vas-y mon petit. [SPEAKER_00]: Du petit courrier, du coup Gérard est très attentif. [SPEAKER_00]: C'est du courrier pour Matt. [SPEAKER_00]: Je ne savais pas que tu venais. [SPEAKER_01]: J'espère, parce que si c'est du courrier pour moi, il va à la poubelle. [SPEAKER_00]: Tu n'as pas à lui ouvrir son courrier, ça, lui. [SPEAKER_00]: De toute façon, on n'a pas reçu de courrier. [SPEAKER_00]: J'espère. [SPEAKER_00]: On a des nouvelles de Gwen, notre cher ami Gwen. [SPEAKER_00]: On peut expliquer quand même, Gwen ? [SPEAKER_00]: C'est la charmeuse demoiselle qui s'est mise à moitié à Walpée il y a quelque temps de cela, sur des photos à moitié demi-nue. [SPEAKER_01]: Et il y avait une histoire avec un animateur d'une grande radio. [SPEAKER_01]: Elle nous en avait parlé en direct. [SPEAKER_01]: C'est vrai, c'est vrai. [SPEAKER_00]: Elle nous a envoyé les preuves. [SPEAKER_01]: De ce qu'elle disait, avec les lettres de ce cher animateur. [SPEAKER_01]: Ah oui ! [SPEAKER_00]: Dont on taira le nom, bien sûr. [SPEAKER_00]: Et donc, pour attester, elle a envoyé ça. [SPEAKER_00]: Elle a envoyé aussi... [SPEAKER_00]: Alors attends, je l'avais mis dans un coin pour ne pas me planter. [SPEAKER_00]: Il y a une paire de chaussettes à qui voudra. [SPEAKER_00]: Donc c'est encore une paire de chaussettes Snoopy 3946. [SPEAKER_00]: Regarde, ton premier cadeau de la soirée, une paire de chaussettes pour Gérard. [SPEAKER_00]: Si, si, pour Gérard, t'en veux pas ? [SPEAKER_00]: Prends-les, elles sont propres. [SPEAKER_00]: Profite. [SPEAKER_00]: Non, ça va pas durer. [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Ça veut dire quoi, là ? [SPEAKER_01]: Non, mais attends, ça veut dire quoi, là ? [SPEAKER_01]: Bah rien. [SPEAKER_01]: Ça veut dire quoi ? [SPEAKER_01]: Ça veut dire quoi, quoi ? [SPEAKER_01]: C'est-à-dire quoi, là ? [SPEAKER_01]: Que tu me prends pour un cadre que je ne suis pas capable de m'en acheter ? [SPEAKER_01]: C'est ça ? [SPEAKER_01]: Mais non, pas du tout ! [SPEAKER_01]: Bon alors, tu fermes ta gueule, d'accord ? [SPEAKER_01]: Mais non, mais je te les offre avec plaisir ! [SPEAKER_01]: Bon, tu fermes ta gueule. [SPEAKER_01]: Voilà ! [SPEAKER_01]: Donc elle a envoyé deux cadres avec des photos d'elle. [SPEAKER_01]: Des photos d'elle, une pour toi, une pour moi. [SPEAKER_01]: Et des photos d'elle encore en photo. [SPEAKER_01]: Des photos d'elle encore en photo, putain ! [SPEAKER_01]: Je ne sais pas ce qu'il a voulu dire. [SPEAKER_01]: Vas-y, vas-y, vas-y. [SPEAKER_01]: J'étais un peu abusé de la bouteille. [SPEAKER_01]: Vas-y, vas-y, vas-y. [SPEAKER_01]: C'est vrai ? [SPEAKER_01]: T'as bu au chocolat, t'as piqué ? [SPEAKER_01]: Je vais le boire. [SPEAKER_01]: Il est bon. [SPEAKER_01]: J'ai pris un petit du bœuf. [SPEAKER_00]: Elle est toujours aussi... Ça c'est pour Manu, pour qu'il se carache. [SPEAKER_00]: Quand elle est contre un pilote en train de se frotter... [SPEAKER_00]: Et maintenant, elle est dans son canapé, elle a pris la forme de son canapé à moitié arrondi, toujours avec autant de forme d'ailleurs. [SPEAKER_00]: Et c'est de plus en plus écœurant. [SPEAKER_00]: Non, enfin, je veux dire de plus en plus joli, je veux dire. [SPEAKER_01]: Ça me donne envie, Gwen. [SPEAKER_01]: La suite du courrier encore, mon petit ? [SPEAKER_00]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_00]: Il y a Grégory de Belgique qui t'a envoyé des photos d'une des soirées où tu étais allé, je pense. [SPEAKER_00]: Ah ! [SPEAKER_01]: La preuve comme quoi t'es bien allé à la soirée. [SPEAKER_00]: Ah ouais, déjà ? [SPEAKER_00]: Il y a des gens qui doutent, effectivement. [SPEAKER_00]: D'ailleurs, je vais en profiter juste après. [SPEAKER_00]: Alors là, je suis où ? [SPEAKER_00]: Ah ouais, d'accord. [SPEAKER_00]: C'était quand je sortais de ma bagnole. [SPEAKER_00]: Elles sont pas mal ça, je veux regarder, c'était quand j'étais en Belgique. [SPEAKER_00]: C'est sous le chapiteau là, à la soirée du chapiteau. [SPEAKER_00]: Ah oui, c'est autre chose. [SPEAKER_01]: Effectivement. [SPEAKER_00]: On a reçu aussi une carte postale avec Madonna dessus, d'Aurélia, donc je vais lui faire un petit coucou parce qu'elle est super mignonne, elle est gentille, elle a envoyé une photo d'elle aussi. [SPEAKER_00]: Donc elle nous passe le bonjour, donc je lui fais un coucou. [SPEAKER_00]: On l'embrasse avec le truc de Madonna ? [SPEAKER_00]: Ouais, voilà, je sais pas si tu verras. [SPEAKER_00]: Mais qu'est-ce que j'ai comme courrier ce soir ? [SPEAKER_00]: C'est hallucinant, je suis un peu paumé d'ailleurs. [SPEAKER_00]: Ouais, je t'embrasse. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que j'ai reçu ? [SPEAKER_00]: Ah, j'ai reçu un truc pour toi, Gégé, mais c'est gentil. [SPEAKER_00]: C'est David de Lille, qui a 19 ans, qui a envoyé des étiquettes de bouteilles de vin avec ton nom. [SPEAKER_00]: Regarde. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il va faire ? [SPEAKER_00]: Il va voir un truc, mais je lui dis qu'il n'a pas de courrier pour lui, il doute. [SPEAKER_00]: Regarde l'enveloppe, c'est quoi ? [SPEAKER_00]: C'est quoi, Gérard ? [SPEAKER_00]: Attends, mais on va expliquer. [SPEAKER_00]: C'est qu'il est allé récupérer un document juste à côté de Fildar qui était plié. [SPEAKER_00]: Il est persuadé que c'est un truc qu'on lui prépare dans le dos. [SPEAKER_00]: Alors, qu'est-ce que c'est ? [SPEAKER_00]: Gérard, c'est quoi ? [SPEAKER_00]: C'est quoi, Gérard ? [SPEAKER_00]: On fait de la radio. [SPEAKER_00]: Il faut parler. [SPEAKER_00]: Tu te fous de ma gueule, là. [SPEAKER_00]: Pourquoi tu ne l'annonces pas, ça ? [SPEAKER_01]: De quoi ? [SPEAKER_01]: C'est quoi ? [SPEAKER_01]: Vas-y, lis. [SPEAKER_01]: C'est quoi ? [SPEAKER_01]: C'est quoi l'annonce de soirée ? [SPEAKER_01]: Alors, le Maguiz vous présente. [SPEAKER_01]: Bon, il ne précise pas quoi. [SPEAKER_01]: Le café de restaurant de la gare à 500 mètres de Rochelle d'Orphe. [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Julien Jarbe, Martin, je sais pas quoi, DJ Thierry, de 0h à 6h. [SPEAKER_00]: Attends, pourquoi tu dis pas ? [SPEAKER_00]: C'est une vraie soirée. [SPEAKER_01]: C'est des conneries. [SPEAKER_01]: Attends, il est où ce document ? [SPEAKER_01]: C'est peut-être du courrier. [SPEAKER_00]: C'est énorme ce qu'il a fait, parce que c'est une vraie soirée. [SPEAKER_00]: Avec DJ Thierry, Dimitri from Paris, Martin Solveig. [SPEAKER_01]: Le 18 novembre ? [SPEAKER_01]: Ben oui, mais alors que c'est pas ça où on est le vent ! [SPEAKER_01]: Espèce de connard ! [SPEAKER_01]: J'ai oublié de le dire. [SPEAKER_01]: Poubelle ! [SPEAKER_01]: C'est vrai, putain. [SPEAKER_01]: C'est donc, je reviens à mon histoire. [SPEAKER_01]: Je m'en fous de tes étiquettes ! [SPEAKER_00]: Arrête, Théo, on fait ce qu'on veut, Gérard. [SPEAKER_00]: C'est le courrier, quand même. [SPEAKER_00]: C'est du courrier sympa, merde ! [SPEAKER_00]: C'est du vin sans alcool, bien sûr. [SPEAKER_01]: C'est un petit du sac 100 millions de 96. [SPEAKER_01]: C'est Château, Lé et son nom de famille. [SPEAKER_00]: Donc il avait envoyé ça, tu vois, pour en souvenir. [SPEAKER_00]: De quoi Château, Lé ? [SPEAKER_00]: J'arrive pas à lire d'ici. [SPEAKER_00]: Tu te rapproches, on ne dit rien. [SPEAKER_00]: Quoi ? [SPEAKER_00]: Château Les Cousins. [SPEAKER_01]: Non mais j'ai pas dit ton nom ! [SPEAKER_00]: Une cabine, Château Les Cabines. [SPEAKER_00]: Voilà, c'est un petit du sac Saint-Emilion, il n'y a rien de pas mauvais. [SPEAKER_00]: Voilà, il l'a dit le salaud, il a encore dit le nom de famille de Gérard. [SPEAKER_00]: Le directeur David dit pas ce bonjour à tout le monde, il y a de cela quelques semaines, il y a une foire au vin près de chez moi, mon père est un amoureux de vin, il m'a amené, je suis tombé sur ce Saint-Emilion de Château Les Cousins. [SPEAKER_00]: Ça m'a tout de suite fait penser à Gégé que je salue. [SPEAKER_00]: Bonne continuation au Star System et à son équipe. [SPEAKER_00]: Merci Gérard de nous avoir éclairé sur l'affaire Lady Di. [SPEAKER_00]: On fait une petite pause et on se retrouve juste après avec Gérard de Suren qui est venu nous accompagner ce soir. [SPEAKER_00]: NK, Manu bien sûr au 0800 308 5000. [SPEAKER_00]: La suite du courrier peut-être avec Fildar et promis avec Mathieu 19 ans de Poitiers. [SPEAKER_00]: On a parlé tout à l'heure de Grace Jones et de ce fameux morceau Slave to the Rhythm. [SPEAKER_00]: On l'avait perdu entre temps, on est obligé de faire la pause. [SPEAKER_00]: Après la pause, pas de musique, on revient directement avec la suite de la radio libre au 0803 08 5000. [SPEAKER_00]: La ligne directe est en train de sonner, ce qui veut dire que la petite surprise est peut-être en train d'arriver. [SPEAKER_00]: Et nous sommes encore là au 0800 308 5000. [SPEAKER_00]: Et donc on vous a dit qu'il y avait peut-être des petites surprises qui allaient venir, bien sûr. [SPEAKER_00]: Vous allez vous dire, oh non, pourquoi ? [SPEAKER_00]: C'est pas vrai. [SPEAKER_00]: Tu parles d'une surprise, Max. [SPEAKER_00]: Toujours les mêmes. [SPEAKER_00]: Quand c'est pas l'un, c'est l'autre. [SPEAKER_00]: Quand c'est pas l'autre, c'est les deux autres. [SPEAKER_00]: Il en manque un, il manque la moitié, donc peut-être un mot sur deux seulement il dira ce soir, Grishka est avec nous, Bogdano, ça va Grishka ? [SPEAKER_01]: Ça fait plaisir, non j'ai pas fait de pub du tout en disant que vous alliez venir. [SPEAKER_00]: J'aurais pu gratter sur votre dos et me faire un bon coup de pub pour faire un peu d'audience, mais j'ai pas osé. [SPEAKER_04]: Là où tu es encore plus excellent, c'est que tu ne m'as pas confondu avec Igor. [SPEAKER_00]: Ça, c'est quand même... Ah non, jamais ! [SPEAKER_00]: Non, non, non, non. [SPEAKER_04]: Et en plus, comme tu disais tout à l'heure, un sur deux, en réalité, tu sais que comme Igor et Grishka, ça fait un, mais ça fait deux. [SPEAKER_04]: Et comme de toute façon, chacun, on est deux en même temps, en réalité, on est quatre, on n'est jamais deux. [SPEAKER_00]: Ah oui, d'accord, ok. [SPEAKER_00]: D'accord, alors pour que vous donniez demain des agents doubles, comme dirait Coluche, là, ça devient un peu le bordélique, hein ? [SPEAKER_04]: C'est Coluche qui disait qu'il n'arrivait jamais à reconnaître lequel des deux étaient les frères Bogdanov. [SPEAKER_04]: C'est lui qui a dit ça, parole historique. [SPEAKER_03]: Il a dit quoi ? [SPEAKER_04]: Il a dit, depuis le temps que je vous connais, Igor Grishka, j'arriverai jamais à reconnaître lequel de vous deux est les frères Bogdanov. [SPEAKER_04]: Ah, c'est joli, m'ont dit ça, c'est Coluche. [SPEAKER_04]: Ah, c'est très beau, oui. [SPEAKER_00]: Alors, juste pour faire une petite parenthèse, je ne sais pas, peut-être que tu connais, parce qu'en tout cas, je me suis énervé avec mon équipe et puis deux, trois auditeurs qui ne connaissaient pas Grace Jones. [SPEAKER_00]: Est-ce que tu connais Grace Jones ? [SPEAKER_04]: Bien sûr, tu sais qu'on a fait des patins à glace avec elle. [SPEAKER_04]: Non, sérieusement ? [SPEAKER_04]: Je te jure. [SPEAKER_04]: Tu vois qui c'est, la grande. [SPEAKER_04]: Je t'assure qu'on a fait du patin avec elle. [SPEAKER_04]: On était aux Etats-Unis un jour, à New York. [SPEAKER_04]: Et on était avec... [SPEAKER_04]: Écoute, je vais reciter un nom, ça a l'air idiot de dire ça, mais c'est vrai. [SPEAKER_04]: Avec Steven Spielberg, un jour, sur la préparation d'un tournage. [SPEAKER_03]: Ça le fait, hein ? [SPEAKER_04]: Ça le fait, mais c'est ça. [SPEAKER_04]: C'est qui ? [SPEAKER_04]: C'est qui, Spielberg ? [SPEAKER_04]: C'est un inconnu qui passe sur Fun Radio tous les jours. [SPEAKER_01]: Alors, tu étais aux Etats-Unis, tu faisais du... [SPEAKER_04]: J'étais aux Etats-Unis pour justement le rencontrer. [SPEAKER_04]: On était en préparation de Jurassic Park à l'époque et on était en train de filmer avec Igor. [SPEAKER_04]: Et un soir, il nous dit, mais venez, on va faire du patin à glace ensemble. [SPEAKER_04]: Donc, dans un grand glacerium qui se trouve quelque part à New York. [SPEAKER_04]: Hyper TV, avec des stars. [SPEAKER_04]: Et avec qui, évidemment, il y avait un certain nombre de personnes, dont le créateur, je te raconterai plus tard. [SPEAKER_04]: Et puis, Grace Jones qui était là. [SPEAKER_04]: Effectivement, on a passé pratiquement trois heures. [SPEAKER_04]: Tu sais que quand tu fais du patin à glace, tu tombes dans les bras l'un de l'autre. [SPEAKER_02]: Bien sûr, bien sûr, bien sûr. [SPEAKER_04]: Donc, on était très, très proches. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Et ça raconte, alors à Manu, Anka et Fildar, ça leur raconte rien. [SPEAKER_00]: J'avais un auditeur qui, alors je me suis dit, merde, j'avais pas le morceau sous la main, j'ai donc demandé à des auditeurs de m'appeler s'ils avaient le disque, pour nous passer un petit extrait. [SPEAKER_00]: Mathieu, 19 ans de poitière, est pour du présent. [SPEAKER_00]: Mathieu, t'es là ? [SPEAKER_00]: Ouais. [SPEAKER_00]: Et donc Mathieu, tu vas nous faire écouter, tu l'as en CD ou en vinyle ? [SPEAKER_00]: Je suis en CD, oui. [SPEAKER_00]: D'accord, donc tu vas nous faire écouter ce morceau de Slave to the Rhythm de Grey Jones, vas-y. [SPEAKER_02]: Je l'ai mis sur un refrain, je le mets au début ? [SPEAKER_00]: Ouais, mets-le depuis le début. [SPEAKER_00]: C'est vrai que c'est intelligent de l'avoir qu'à le refrain, mais depuis le début, parce que justement, ce que je dis là, Slave to the Rhythm, c'est bien au début. [SPEAKER_01]: Ok. [SPEAKER_01]: Tu peux mettre plus fort. Slave to the Rhythm [SPEAKER_00]: On n'entend rien avec ton portable, on entend plus de souffle que de choses, on a l'impression que t'es dans un train. [SPEAKER_00]: Ah ouais, non mais ça c'est les interferences. [SPEAKER_00]: T'as pas un téléphone fixe ? [SPEAKER_00]: Bah non. [SPEAKER_00]: Mathieu, faut que tu montes le son et que tu t'éloignes des enceintes. [SPEAKER_00]: Ah ouais, t'as collé le téléphone aux enceintes ? [SPEAKER_00]: Ah ouais, mais euh... D'accord, ok. [SPEAKER_00]: Bon, mets un peu plus fort, mais recule un petit peu le téléphone effectivement des enceintes, parce que là on apprécie pas du tout le morceau, on arrive toujours pas à le reconnaître. [SPEAKER_00]: Ouais, ça tue. [SPEAKER_00]: Ouais, là c'est Souffle de chez France Télécom. [SPEAKER_00]: Alors vas-y, recommence. [SPEAKER_00]: Allez, remets depuis le début, viens. [SPEAKER_00]: C'est toujours aussi dégueulasse. [SPEAKER_00]: Vous aviez écouté hors antenne, ça donnait pareil ou pas ? [SPEAKER_01]: Non, c'était très bien hors antenne. [SPEAKER_01]: À l'antenne, c'est une cata, là. [SPEAKER_00]: Alors, les grands spécialistes des années 80... Ah oui, d'accord, c'était ça, mais tous ceux qui connaissent toujours pas ce morceau et qui arrivent toujours pas à trouver, là, non. [SPEAKER_00]: Mathieu ! [SPEAKER_00]: Non, c'est dégueulasse. [SPEAKER_00]: C'est toujours aussi dégueulasse. [SPEAKER_00]: Franchement, il faut vraiment bien connaître le morceau. [SPEAKER_00]: Donc, je récidive et je repasse une petite annonce. [SPEAKER_00]: Si vous avez ce morceau, Slave to the Rhythm, en numérique, de Grace Jones, en numérique, avec 100 Dolby Surround, effectivement, avec un vrai téléphone fixe, appelez-nous et qu'on puisse en faire profiter tout le monde. [SPEAKER_00]: C'est dommage, je l'ai... Oui, j'ai rien ? [SPEAKER_00]: Tu l'as ? [SPEAKER_01]: Non, non, je ne l'ai pas, mais pas sur portable, parce qu'on n'entend rien du tout. [SPEAKER_01]: C'est la décathlon complète. [SPEAKER_00]: T'inquiète pas, Grishka, c'est un extraterrestre. [SPEAKER_01]: Non, non, non, je ne suis pas un extraterrestre. [SPEAKER_01]: C'est un homme de la rue qu'on a récupéré avec nous, c'est un homme de Cro-Magnon. [SPEAKER_01]: C'est un petit homme de la rue. [SPEAKER_00]: Il peut, à un moment donné, péter un plomb, se croire dans une grotte, et puis se mettre à prendre un feutre, et puis à dessiner contre les murs, et puis demain, ça deviendra des grandes espèces. [SPEAKER_00]: N'importe quoi. [SPEAKER_00]: Mais attention, accroche-toi. [SPEAKER_00]: N'importe quoi. [SPEAKER_00]: Mais par contre... [SPEAKER_01]: Hier, tu avais dit, tu allais nous annoncer... [SPEAKER_00]: Je rajoute que bon, il y a le Beaujolais nouveau qui est arrivé. [SPEAKER_00]: Non, non, mais je m'en fous du Beaujolais. [SPEAKER_01]: Mais par contre, ta soirée, tes deux jours là à Stockholm... [SPEAKER_01]: Tu devais en parler. [SPEAKER_01]: Allez, vas-y. [SPEAKER_01]: Vas-y, vas-y, vas-y. [SPEAKER_01]: On veut le savoir, on veut le savoir. [SPEAKER_01]: Tout le monde veut le savoir. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Donc, j'explique, j'explique. [SPEAKER_00]: Il le regarde complètement. [SPEAKER_00]: Alors là, il a les signes. [SPEAKER_00]: Il comprend rien. [SPEAKER_00]: Ah, le coup du coude. [SPEAKER_00]: Toi, tu la fermes là-bas. [SPEAKER_00]: Calme-toi. [SPEAKER_00]: La bête, sinon on te remet dans la cage. [SPEAKER_01]: Attention, j'explique à Grichka, j'étais donc à Stockholm, comme il dit, à la capitale de la Sud pour les, je ne sais plus pourquoi, MC's Award. [SPEAKER_00]: Plus connus sous le nom des MTV, mais c'est aussi les MC's Award à Stockholm. [SPEAKER_01]: Donc j'avais des quoi ? [SPEAKER_01]: Des scoops ? [SPEAKER_01]: Ouais, t'avais des scoops à nous dire, comme quoi, si ça s'était bien passé ou pas. [SPEAKER_00]: Donc, maintenant, on veut savoir. [SPEAKER_00]: Nous, on veut savoir, les auditeurs. [SPEAKER_00]: Après, tu éteins ton micro et tu ne l'allumes plus de la soirée. [SPEAKER_00]: On est bien d'accord ? [SPEAKER_01]: On verra. [SPEAKER_00]: Non, non, c'est tout vu. [SPEAKER_00]: Le scoop concernant cette soirée, si ça s'est bien passé ou pas, c'est un scoop que vous révélez si ça s'est bien passé. [SPEAKER_00]: La réponse est oui. [SPEAKER_01]: Oh, le scoop ! [SPEAKER_01]: Le scoop ! [SPEAKER_01]: Regarde, regarde qui est en face de toi. [SPEAKER_00]: Mais il ne va rien me dire. [SPEAKER_01]: Nous, on veut savoir. [SPEAKER_01]: Parce que mardi, t'étais bien. [SPEAKER_01]: Mercredi, t'étais malade. [SPEAKER_01]: Il n'y a pas un moyen de lui éteindre son micro à distance ? [SPEAKER_01]: Tu veux que je m'éteigne ? [SPEAKER_01]: Ok. [SPEAKER_00]: Je peux finir mon courrier maintenant ? [SPEAKER_00]: Gérard, c'est des invités d'honneur. [SPEAKER_00]: Non mais d'accord, je m'en fous qu'il soit donneur ou pas. [SPEAKER_01]: Dimanche soir tu m'as dit que tu allais dire comment c'était passé tes deux jours, tu n'as rien dit. [SPEAKER_01]: Tu n'as rien dit. [SPEAKER_01]: Mais si, j'ai tout dit. [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: Attends, attends. [SPEAKER_00]: Vas-y, repars là pour voir. [SPEAKER_00]: Vas-y. [SPEAKER_00]: Non mais repars, ça sature. [SPEAKER_00]: Parle ! [SPEAKER_00]: Allume ! [SPEAKER_00]: Voilà, vas-y. [SPEAKER_00]: Voilà, c'est parfait comme ça. [SPEAKER_00]: Donc maintenant, Griska est avec nous. [SPEAKER_00]: Igor devrait pas tarder à arriver. [SPEAKER_04]: Mais Igor est presque là. [SPEAKER_04]: D'accord. [SPEAKER_04]: Je m'excuse pour ce petit contre-temps. [SPEAKER_04]: Mais non, mais ferme, tout arrive. [SPEAKER_00]: Tu sais, c'est pas... Ah oui, chez moi surtout, il y a beaucoup de choses qui... Et encore, t'as de la chance, tu serais venu la semaine dernière, t'avais le droit à un monsieur plus à un autre. [SPEAKER_00]: Ils étaient deux. [SPEAKER_00]: Tu veux dire qu'il a un frère jumeau ? [SPEAKER_00]: Non, c'est autre chose, mais un mélange de Bruno et de Gérard, pour les connaisseurs, ça fait mal. [SPEAKER_00]: Donc Griska est avec nous. [SPEAKER_00]: Bon, moi, je le savais que vous alliez venir. [SPEAKER_00]: Oui, tu le savais. [SPEAKER_00]: Parce que moi, je suis en contact avec les étoiles et l'au-delà. [SPEAKER_00]: Parce que vous préparez une émission, il faut qu'elle soit prête, mais non, elle est en boîte, elle est faite. [SPEAKER_04]: Elle est quasiment faite, mais certains éléments, tu sais, comme sont les émissions, en fait, c'est au dernier moment. [SPEAKER_04]: Tu sais si elle est véritablement diffusable ou pas. [SPEAKER_04]: Et on saura ça demain avec les derniers éléments de mixage. [SPEAKER_00]: Alors, pour ceux qui ont la télévision et qui ont le câble, c'est 13ème rue. [SPEAKER_00]: C'est une chaîne dont on n'entend pas. [SPEAKER_04]: C'est 13ème rue qui est une chaîne américaine, en fait. [SPEAKER_04]: C'est une chaîne américaine. [SPEAKER_04]: D'accord. [SPEAKER_04]: C'est un studio, oui. [SPEAKER_04]: Oui, exactement. [SPEAKER_04]: C'est des studios universaux qui, comme tu sais, sont des studios mythiques qui ont été les premiers à faire des grands films de science-fiction dans les années 30. [SPEAKER_04]: Arrête de me dire. [SPEAKER_03]: Comme tu sais. [SPEAKER_03]: Mais comme tu sais, parce que je sais. [SPEAKER_04]: Oui, je sais. [SPEAKER_04]: Mais oui, exactement. [SPEAKER_04]: Tu sais ce que dit le problème chinois, le point le plus obscur est toujours sous la lampe. [SPEAKER_04]: C'est pour ça que tu ne sais pas que tu sais, mais tu sais. [SPEAKER_04]: Et donc, les studios universaux ont fait des grands chefs-d'oeuvre comme la créature de l'acte noir, etc. [SPEAKER_04]: Ils se sont spécialisés dans la science-fiction. [SPEAKER_04]: Et aujourd'hui, ont créé, ont décidé il y a trois ans aux Etats-Unis de créer une grande chaîne qui s'appelle donc 13ème rue. [SPEAKER_04]: Et cette chaîne 13ème rue est maintenant présente en Europe. [SPEAKER_04]: Sur le câble satellite ? [SPEAKER_04]: Sur le câble satellite, en fait. [SPEAKER_04]: Et ça va nous donner donc la possibilité, Igor et moi, d'être présents à la fois sur les réseaux français, bien sûr, mais en même temps sur les réseaux américains. [SPEAKER_04]: Donc avec une sorte de double présence, qui correspond d'ailleurs bien à notre double... [SPEAKER_04]: On ne titait jamais l'air. [SPEAKER_00]: L'émission commence la première, c'est quand ? [SPEAKER_00]: Mardi ? [SPEAKER_00]: Mercredi ? [SPEAKER_00]: C'est demain soir. [SPEAKER_04]: Demain soir, prime time, 20h30 ? [SPEAKER_04]: Oui, c'est prime time. [SPEAKER_04]: En fait, c'est un mélange, un mixage, si on peut dire, entre des séries de science-fiction, des séries cultes. [SPEAKER_04]: Il y en a deux, qui sont vraiment des séries de très très haut niveau. [SPEAKER_04]: Et puis derrière ça, un magazine qui s'appelle Projet X-13. [SPEAKER_04]: Qui est un petit peu la continuité de ce que nous faisions sur TF1, sous le titre Temps X. [SPEAKER_04]: Donc tu l'as peut-être vu, tu étais même l'invité permanent presque de Temps X, donc tu connais bien. [SPEAKER_04]: Et Temps X était une sorte de carrefour entre la science et l'imaginaire. [SPEAKER_04]: Et c'est un petit peu la même formule que nous avons décidé de reprendre, à la demande de très nombreux téléspectateurs qui nous ont dit mais TF1 effectivement n'a plus aujourd'hui la possibilité de diffuser Temps X parce que vous n'y êtes plus, parce que vous êtes revenu entre temps à l'université, vous avez fait d'autres choses qui sont vraies. [SPEAKER_04]: Mais est-ce qu'on ne pourrait pas vous retrouver ailleurs ? [SPEAKER_04]: Et c'est à la suite de cela que nous nous sommes dit que nous allions recréer quelque chose. [SPEAKER_04]: Mais pas n'importe quoi. [SPEAKER_04]: Parce qu'il est important, en fond, de respecter ce que le téléspectateur veut aujourd'hui. [SPEAKER_04]: Mais qu'est-ce qu'il demandait réellement ? [SPEAKER_04]: Je crois en fait que ce que souhaitent aujourd'hui, par-dessus tout, mais même sans le savoir, même sans que ce soit explicite, les téléspectateurs, c'est d'être pleinement contemporains de leur époque, c'est-à-dire de notre XXIe siècle qui arrive. [SPEAKER_04]: Or, si on ne regarde pas en direction de l'avenir, on est forcément pris toujours dans des représentations qui sont un petit peu figées dans le passé, ce qui est évident. [SPEAKER_04]: Parce qu'au fond, on est davantage guidé, a priori, maintenant par l'histoire que par ce qui va se passer demain. [SPEAKER_04]: Mais, comme tout va si vite, comme la science évolue à toute vitesse, comme elle change en permanence le décor de la vie quotidienne dans laquelle nous vivons... Aujourd'hui, il y a beaucoup d'actualités, encore plus qu'avant. [SPEAKER_04]: Exactement. [SPEAKER_04]: En fait, aujourd'hui, incorpore presque plus d'avenir que de passé. [SPEAKER_04]: Le passé était inerte jusqu'à présent, il bougeait assez peu, et le présent bougeait assez peu avec lui. [SPEAKER_04]: Maintenant, c'est un petit peu l'inverse, parce que tout va si vite dans les laboratoires. [SPEAKER_04]: Tu as remarqué que quand tu achètes un ordinateur, trois mois après, il est déjà périmé. [SPEAKER_04]: Et puis, ce délai se raccourcit à mesure qu'on avance. [SPEAKER_04]: Donc, pour être pleinement contemporain, il faut regarder vers l'avenir. [SPEAKER_04]: Mais c'est ce qu'on va faire. [SPEAKER_04]: On va apprendre à tout le monde à regarder un tout petit peu vers le monde de demain, à faire des détours, mais des détours joyeux, positifs, optimistes, vers le monde de demain, pour apprendre à bien vivre aujourd'hui. [SPEAKER_00]: Alors, clairement, est-ce que tu peux déjà donner un peu le contenu de la première ? [SPEAKER_00]: Je ne sais pas si vous avez... [SPEAKER_00]: Dans la première, en fait, on va faire... Sans tout dévoiler, hein ? [SPEAKER_04]: Oui, mais là, on a plusieurs scoops, en fait. [SPEAKER_04]: Mais la première chose qui est importante, c'est qu'on va faire, pour la première fois, un panorama extrêmement complet et probablement très novateur sur... [SPEAKER_04]: Le voyage dans l'espace. [SPEAKER_04]: Vous savez que sur Fun on a parlé l'autre jour des voyages dans le temps. [SPEAKER_04]: Et bien là nous allons découvrir ensemble toutes les ressources et en même temps toutes les dimensions visibles et moins visibles du voyage dans l'espace. [SPEAKER_00]: Et là vous allez en parler, vous vous aidez d'images ? [SPEAKER_00]: Des images. [SPEAKER_00]: C'est essentiellement un magazine d'images. [SPEAKER_04]: C'est un magazine où il y aura à peu près 80% d'images. [SPEAKER_04]: C'est quoi les images ? [SPEAKER_00]: C'est des témoignages de professionnels ? [SPEAKER_00]: C'est également des illuberlus qui racontent des trucs ? [SPEAKER_04]: Un exemple, quand on se dit aller dans l'espace, qu'est-ce que c'est ? [SPEAKER_04]: C'est découvrir de nouvelles planètes, de nouveaux mondes. [SPEAKER_04]: D'habitude, on ne les voit pas. [SPEAKER_04]: Donc, ce que nous allons faire, c'est montrer ces nouveaux mondes. [SPEAKER_04]: Par exemple, on va montrer en exclusivité des images qui n'ont jamais été vues sur l'exploration martienne. [SPEAKER_04]: Alors, il y a des images réelles. [SPEAKER_00]: C'est suite à l'actualité dernière et le fait qu'on avait retrouvé de l'eau sur Mars et qu'on allait relancer. [SPEAKER_04]: Oui, de l'eau sur Mars, exactement. [SPEAKER_04]: On va montrer pour la première fois, par exemple, des sites qui sont pratiquement ceux qui ont été visités par les sondes martiennes. [SPEAKER_04]: C'est effectivement amené à faire ces découvertes. [SPEAKER_04]: Et puis on va aussi faire partager au fond aux téléspectateurs des découvertes, qui sont celles des laboratoires des images de synthèse notamment, qui sont absolument fascinantes sur d'autres planètes du système solaire. [SPEAKER_04]: Notamment on va découvrir des images de la face cachée de Mercure, de la Lune. [SPEAKER_00]: Ces images-là n'ont jamais été montrées à la télé ? [SPEAKER_00]: Jamais, jamais. [SPEAKER_00]: Très rarement. [SPEAKER_00]: Et pourquoi vous pouvez les montrer ? [SPEAKER_00]: C'est grâce à vos connexions ? [SPEAKER_00]: Parce que personne n'a eu l'idée de faire des émissions là-dessus ? [SPEAKER_00]: Je crois que c'est un mélange des deux, mais même des trois. [SPEAKER_04]: Parce qu'en fait, on a une certaine expérience maintenant de la manière dont il faut pénétrer le secret des laboratoires. [SPEAKER_04]: Les laboratoires sont un petit peu comme des coffres forts, il faut connaître la combinaison. [SPEAKER_04]: Et nous avons, grâce à nos contacts et puis à une certaine habitude, la possibilité d'aller là où d'autres ne peuvent pas accéder. [SPEAKER_04]: Et puis aussi parce que c'est vrai que notre rôle universitaire maintenant, le fait que nous ayons passé beaucoup de temps avec nos thèses de doctorat à chercher dans les laboratoires dans le monde entier... [SPEAKER_00]: Ils ont donné une crédibilité pour permettre d'avoir accès à toutes ces bandes de données que n'importe qui, quelqu'un comme moi qui s'intéresse à ça ne pourra avoir. [SPEAKER_04]: Voilà, je te donne un exemple concret. [SPEAKER_04]: L'autre jour, j'étais à Columbia, à l'université, aux Etats-Unis, et j'ai pu, grâce au fait que j'étais dans un laboratoire de physique théorique, et au fait que j'étais là-bas pour faire une présentation de séminaire autour de ma thèse de doctorat, j'ai pu rencontrer des physiciens qui ont dit « mais on a des images absolument extraordinaires, sur des planètes extrasolaires, c'est des planètes qui sont situées dans un autre système, hors de notre système solaire ». [SPEAKER_04]: Pour la première fois, on a des images presque nettes, photographiques, de sites qui sont à l'extérieur de notre système. [SPEAKER_04]: Tu sais que quand on va chercher des soleils lointains, il faut faire des années et des années-lumières de voyage avant d'entendre ces soleils lointains. [SPEAKER_04]: Les images qu'on va montrer sont issues d'un site près de Sirius. [SPEAKER_04]: Sirius est une étoile qui est à peu près 11 années-lumière d'ici. [SPEAKER_04]: C'est-à-dire, en fait, la lumière voyage pendant 11 ans. [SPEAKER_00]: 11 années-lumière, tu peux traduire en nombre d'années normales. [SPEAKER_00]: Une année-lumière, c'est combien ? [SPEAKER_00]: C'est déjà... [SPEAKER_04]: On va dire ce que fait la lumière. [SPEAKER_04]: La lumière se déplace très vite. [SPEAKER_04]: La lumière se déplace à 300 000 kilomètres en une seconde. [SPEAKER_04]: C'est-à-dire 7 fois le tour de la Terre. [SPEAKER_04]: 7 fois le tour de la Terre. [SPEAKER_04]: Donc, tu imagines que si tu prends une lampe de poche, par exemple, une torche, et que tu allumes ta torche, eh bien... [SPEAKER_04]: Cette fois, le rayon va voyager autour de la Terre en une seconde. [SPEAKER_04]: Ce qui veut dire qu'en une seconde, si par exemple je suis ici et que tu es sur la Lune, imaginons que ton studio est sur la Lune, tu vas recevoir mon signal dans une seconde. [SPEAKER_04]: Maintenant, si tu vas sur la dernière planète du système solaire, qui est Pluton, [SPEAKER_04]: Pluton, eh bien, il faudra, tu sais combien ? [SPEAKER_04]: 5 heures. [SPEAKER_04]: 5 heures, c'est que maintenant, il est, je ne sais pas, par exemple, 11 heures et des poussières. [SPEAKER_04]: Eh bien, effectivement, tu ne le sauras que vers 4 heures du matin. [SPEAKER_00]: Donc, tu verras effectivement. [SPEAKER_00]: Le temps que la lumière arrive. [SPEAKER_00]: Au moment où j'allume, le temps que la lumière arrive jusqu'à moi, il faudra 5 heures. [SPEAKER_04]: Il faudra 5 heures pour que la lumière arrive. [SPEAKER_04]: Maintenant, imagine évidemment que c'est Pluton, c'est-à-dire que nous sommes sur la dernière planète. [SPEAKER_04]: Mais maintenant, si tu vas beaucoup plus loin, sur la fameuse planète dont je t'ai parlé, qui a été découverte, à 11 années-lumière d'ici, c'est-à-dire autour de Sirius, enfin c'est un système solaire qui est voisin de Sirius, et bien tu sais combien de temps il faudra ? [SPEAKER_04]: Il faudra 11 ans. [SPEAKER_04]: 11 ans avant que... [SPEAKER_04]: C'est 11 ans. [SPEAKER_04]: En 2011. [SPEAKER_04]: Et c'est pourtant tout près. [SPEAKER_04]: Tu imagines que 11 ans, c'est effectivement rien du tout à l'échelle de la galaxie. [SPEAKER_04]: Parce que si par exemple, maintenant, la galaxie, c'est un immense nuage. [SPEAKER_04]: Jusqu'à l'extrémité de la galaxie, la frontière de notre galaxie qu'on appelle la Voie Lactée. [SPEAKER_04]: Tout le monde connaît le mot Voie Lactée. [SPEAKER_04]: Eh bien, je te fais un signal maintenant d'ici. [SPEAKER_04]: La Voie Lactée, c'est la frontière. [SPEAKER_04]: C'est la Voie Lactée, c'est un nuage que tu vois la nuit quand tu regardes, par exemple, quand tu vas faire de la bronze sur les plages et la nuit, tu regardes le soleil, le soleil lointain qu'on appelle, par exemple, je ne sais pas, le fin du centaure. [SPEAKER_04]: Le soleil t'apparaîtra comme une étoile. [SPEAKER_04]: Et quand tu vois un troupeau d'étoiles, eh bien, tu vois cette grande bande blanche [SPEAKER_04]: Dans le ciel, c'est la voie lactée. [SPEAKER_04]: Et ça représente la frontière de notre galaxie. [SPEAKER_04]: La galaxie, effectivement, si tu vas à l'extrémité de la galaxie, il faudra 100 000 ans pour que le signal que je vais te faire avec ma lampe de poche... [SPEAKER_00]: Arrive à cette frontière-là, sachant que derrière ça, il y a encore de nouveau une galaxie, etc. [SPEAKER_04]: Sachant qu'il y en a des milliards d'autres qui sont encore beaucoup plus loin. [SPEAKER_04]: Après, c'est des millions d'années, puis des milliards d'années. [SPEAKER_00]: Des milliards d'années pour que la lumière où je l'allume, de chez moi, arrive jusqu'à toi. [SPEAKER_00]: Exactement. [SPEAKER_04]: Ce qu'on va montrer dans notre dossier demain soir, c'est des images de ces mondes lointains. [SPEAKER_04]: D'accord. [SPEAKER_00]: Notamment... Avec des explications, en gros, que tu viens de nous donner, mais d'une manière un peu plus poussée. [SPEAKER_00]: D'une manière plus poussée. [SPEAKER_00]: Par image et par témoignage. [SPEAKER_00]: Et puis, alors, les séries, est-ce qu'elles ont un rapport direct avec le... Donc, il y a quelque part, il y a un thème de la soirée ? [SPEAKER_04]: Il n'y a pas exactement... [SPEAKER_04]: Si, il y a un thème qui est dominant, qui est lié effectivement au dossier. [SPEAKER_04]: Et les séries, c'est ça ? [SPEAKER_04]: Les séries, ce sont des grandes séries cultes. [SPEAKER_00]: Mais qui n'ont rien à voir avec... [SPEAKER_00]: Avec le thème de la soirée. [SPEAKER_04]: Les séries sont toutes les deux tournées vers un domaine qui passionne, qui fascine tout le monde depuis le début. [SPEAKER_04]: Ce sont les extraterrestres. [SPEAKER_04]: Les extraterrestres. [SPEAKER_04]: Les extraterrestres. [SPEAKER_00]: Les extraterrestres. [SPEAKER_00]: Les extraterrestres. [SPEAKER_00]: Les extraterrestres. [SPEAKER_00]: Gérard, qu'est-ce que c'est ? [SPEAKER_00]: La série est comme nous, le feuilleton est déjà débarré à 20 minutes. [SPEAKER_04]: Max, Max, tu sais pourquoi on disait les extraterrestres ? [SPEAKER_04]: Tu sais pourquoi on prononce comme ça ? [SPEAKER_04]: Parce que les extraterrestres, ça intéresse. [SPEAKER_04]: Voilà, Gérard. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu penses de tout ce que vient de dire Grishka, personnellement ? [SPEAKER_01]: Moi, j'ai écouté, et j'ai écouté avec attention. [SPEAKER_01]: Ce qu'il vient de dire, c'est dommage que je ne puisse pas regarder la première. [SPEAKER_01]: Mais ce qu'il vient de dire, c'est vrai que c'est passionnant. [SPEAKER_01]: Mais il y a des trucs qu'on voudrait savoir plus. [SPEAKER_00]: D'ailleurs, tout le monde peut appeler au 0803 085, éventuellement, pour parler avec Grishka. [SPEAKER_00]: Si, si, il n'y a pas de bain, non, mais c'est pas si. [SPEAKER_00]: Mais pose ta question. [SPEAKER_00]: Quelle est une question que tu te poses parmi... [SPEAKER_01]: Tout le monde a des questions, je suis sûr. [SPEAKER_00]: Même si c'est la cuisine ou les femmes, ils peuvent répondre. [SPEAKER_01]: Non, non, je ne parle pas de cuisine, de femmes. [SPEAKER_00]: Quelle est la question que tu te poses, Gérard ? [SPEAKER_01]: La question que je voulais te poser... Grishka. [SPEAKER_01]: Grishka. [SPEAKER_01]: Donc... [SPEAKER_01]: C'est dommage que Igor n'est pas là. [SPEAKER_01]: La question que je voulais savoir, par rapport à tout ce que tu viens de dire, est-ce qu'on pourra savoir notre avenir par la suite sur le fameux programme que tu proposes ? [SPEAKER_04]: Tu poses cette question, mais c'est une question qui a l'air comme ça, un petit peu frontalière, mais en réalité, elle est très bonne, la question. [SPEAKER_04]: Parce que c'est juste que quand on s'interroge scientifiquement, c'est-à-dire avec une accumulation de connaissances suffisante, eh bien, on arrive à décrypter ce que l'on appelle les faits porteurs d'avenir. [SPEAKER_04]: Au fond, nous sommes tous comme des passagers d'une voiture. [SPEAKER_04]: Et cette voiture, elle avance. [SPEAKER_04]: Et imagine que tu es en pleine nuit et que ta voiture n'a pas les phares. [SPEAKER_04]: C'est un petit peu notre situation à tous. [SPEAKER_04]: C'est-à-dire qu'au fond, on roule sur une route et on ne sait pas trop où on va. [SPEAKER_04]: Et avec, finalement... [SPEAKER_04]: C'est comme si on allumait les phares. [SPEAKER_04]: Imagine que tu allumes les phares, effectivement, tu vois un petit peu ce qui se passe devant toi. [SPEAKER_04]: Et avec une émission comme ça, notre rôle, ce sera de montrer un petit peu ce qui va se passer. [SPEAKER_04]: Je te donne un exemple concret. [SPEAKER_04]: Tu connais par exemple, d'ailleurs tu as l'air en pleine forme, je suppose que tu connais le rôle des vitamines aujourd'hui dans la vie quotidienne. [SPEAKER_04]: Les vitamines, elles ont été inventées il y a à peu près, disons qu'on a commencé à comprendre comment on les scientifisait, il y a, disons déjà presque un demi-siècle. [SPEAKER_04]: Et tout le monde aujourd'hui utilise des vitamines. [SPEAKER_04]: Eh bien, demain, c'est-à-dire en 2005, dans 5 ans... [SPEAKER_04]: Je fais une prédiction ici pour les auditeurs de Fun et de Max. [SPEAKER_04]: Demain, il est certain qu'il va y avoir une nouvelle génération de vitamines. [SPEAKER_02]: Là, on a créé le mot avec Igor, c'est un mot qu'on donne en exclusivité. [SPEAKER_04]: C'est la première fois que tu l'entends, mais tu l'entendras dans 5 ans, je suis convaincu. [SPEAKER_04]: Et existeront demain les vitalines. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce que c'est que les vitalines ? [SPEAKER_04]: Ce ne sont pas les vitamines. [SPEAKER_04]: Les vitamines, ce sont des composés minéraux, c'est des vitamines C, etc. [SPEAKER_04]: Les vitalines, ce sont des précurseurs hormonaux, comme on dit dans les laboratoires, ce sont des hormones, qui sont un peu des cousines, mais beaucoup plus évoluées que ce que les sportifs prennent aujourd'hui. [SPEAKER_04]: Les sportifs prennent des stéroïdes, ça tout le monde connaît. [SPEAKER_04]: Les astéroïdes aussi. [SPEAKER_04]: Les astéroïdes aussi, effectivement. [SPEAKER_04]: Mais en fait, les vitalines, c'est une nouvelle génération d'hormones qui font qu'on vivra beaucoup plus longtemps [SPEAKER_04]: Et beaucoup plus vieux. [SPEAKER_04]: Et l'homme de demain, ça aussi c'est une prédiction, vivra en moyenne, aujourd'hui l'expérience de vie pour les hommes c'est 80 ans, et en moyenne, un petit peu plus pour les femmes, 85, et bien demain, c'est-à-dire à partir de 2005-2010, on va allonger la vie de manière énorme, ça je te garantis Gérard, tu en feras partie, de ceux qui vivront 120-130 ans. [SPEAKER_04]: Oh la merde ! [SPEAKER_01]: Ça veut dire qu'il y aura du Gérard jusqu'à 120 ans sur Phon ? [SPEAKER_01]: On n'est pas dans la merde. [SPEAKER_01]: Par contre, une question que je ne sais pas si les auditeurs vont la poser. [SPEAKER_01]: Question signe astrologique. [SPEAKER_01]: Toi qui t'y connais bien, apparemment. [SPEAKER_00]: Par exemple, on va faire la pause. [SPEAKER_00]: Tu vas réfléchir à ta question et savoir comment tu vas la formuler. [SPEAKER_00]: On va faire une pause. [SPEAKER_00]: On fait la pause de deux minutes. [SPEAKER_00]: On revient avec Grishka. [SPEAKER_00]: On espère qu'on retourne sur la pente de nage demain. [SPEAKER_00]: Moi, ce que je vais faire, Grishka, c'est que je vais te laisser devant le caca. [SPEAKER_00]: Tu vas te débrouiller comme un gros avec Gérard. [SPEAKER_00]: Non, non, il va revenir. [SPEAKER_00]: On va demander aux auditeurs de nous appeler au 0803 08 5000, bien sûr, si vous voulez parler à Grishka de n'importe quoi. [SPEAKER_00]: J'aurais bien aimé qu'on touche un petit mot sur les femmes. [SPEAKER_04]: Quand tu voudras. [SPEAKER_04]: C'est un sujet important. [SPEAKER_00]: On la fera revenir. [SPEAKER_00]: C'est vrai que c'est un sujet où il faudra peut-être un petit peu plus que trois quarts d'heure. [SPEAKER_00]: Parler des femmes, Gérard. [SPEAKER_00]: Parce qu'ils aimeraient parler des femmes ensemble. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que t'en penses ? [SPEAKER_00]: C'est un bon sujet, ça. [SPEAKER_01]: Ça, c'est pas à moi. [SPEAKER_01]: Il faut attendre Igor. [SPEAKER_01]: Ça, c'est pas toi. [SPEAKER_01]: C'est Igor qui maîtrise le sujet. [SPEAKER_01]: Igor, il sait très bien ce qu'il veut dire. [SPEAKER_00]: Il est pas là. [SPEAKER_00]: Mais il va pas tarder à arriver, ne t'inquiète pas. [SPEAKER_01]: Il doit être dans les embouteillages. [SPEAKER_01]: Oui, surtout à ce temps-ci. [SPEAKER_00]: 0803 08 5000. [SPEAKER_00]: Igor, on espère, sort là d'ici quelques instants avec Grishka. [SPEAKER_00]: On va encore parler du monde merveilleux, de l'univers et d'autres choses. [SPEAKER_00]: Je ne sais pas, tu as peut-être encore des trucs à nous dire, j'imagine, quand même. [SPEAKER_00]: Ah, mais plein. [SPEAKER_00]: Plain ? [SPEAKER_00]: Effectivement. [SPEAKER_04]: Surtout avec Gérard qui pose des bonnes questions, parce que là, il n'y a aucun problème. [SPEAKER_04]: Voilà. [SPEAKER_00]: Non, mais c'est simplement une question que j'ai passé. [SPEAKER_00]: T'aurais pas dû, c'est reparti, la machine est lancée. [SPEAKER_01]: Non, mais moi, c'est juste une question que je vais te poser sur un signe astrologique. [SPEAKER_01]: Il veut juste savoir qui va être sa journée de demain. [SPEAKER_00]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: On va revenir dans un instant. [SPEAKER_00]: On parle de tout ça. [SPEAKER_00]: Je crois qu'il y a eu beaucoup de réactions. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Donc, 0800 308 5000 pour poser des questions en direct à Igor et à Grishka. [SPEAKER_00]: On fait une pause de 2-3 minutes et on revient juste après. [SPEAKER_04]: Appel au 0803 085000. [SPEAKER_01]: Et venez nous parler. [SPEAKER_00]: Et venez nous parler, je ne suis pas seul ce soir. [SPEAKER_00]: Je suis accompagné de Grishka, toujours, Bogdanov, avec... Bon, Igor, il est pris dans les embouteillages. [SPEAKER_00]: Il faut lui mettre le microphone. [SPEAKER_00]: Le micro, le micro, il faut que tu ailles le micro, c'est pas... [SPEAKER_00]: Il aurait dû prendre le molleur, en fait. [SPEAKER_00]: C'est... Qu'est-ce que c'est que le molleur ? [SPEAKER_00]: C'est les... [SPEAKER_00]: C'est... [SPEAKER_00]: Le molleur, le molleur 400. [SPEAKER_00]: Ah oui ! [SPEAKER_00]: Il aurait dû prendre le molleur. [SPEAKER_00]: Parce que maintenant, ils se baladent en trottinette. [SPEAKER_00]: Vous savez, les petits trucs en alu, là. [SPEAKER_00]: Et puis, je ne sais pas ce qui s'est planté. [SPEAKER_00]: Il y a eu un petit accident. [SPEAKER_00]: Donc, étant donné qu'ils étaient quatre, ils étaient avec ses huit gosses et ses deux femmes. [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_00]: Tout ce bon monde-là, là-dessus, sur une trottinette à la mode. [SPEAKER_00]: Et puis, voilà, on se casse la gueule. [SPEAKER_00]: Accident de voiture. [SPEAKER_00]: On est obligé de faire le constat. [SPEAKER_00]: On savait ce que c'était. [SPEAKER_00]: Pas d'assurance, pas de vignette. [SPEAKER_00]: Et le bordel est là. [SPEAKER_00]: 0800 308 5000, vous nous appelez avec Igo Agisca. [SPEAKER_00]: Il y avait donc notre ami Gérard qui voulait poser une question. [SPEAKER_00]: Mais juste avant, je me permets, on revient sur la musique parce qu'il attend depuis très longtemps, très rapidos. [SPEAKER_00]: Michel, 27 ans, des Yvelines. [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_00]: Ingénieur. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Ça fait plaisir. [SPEAKER_00]: Salut Max. [SPEAKER_00]: Tout à l'heure on parlait de Grace Jones très rapidement, notre ami Grishka nous racontait que justement il avait eu la chance avec Spielberg, comme ça excusez du peu, il avait fait du patinage aux Etats-Unis, il avait donc patiné pendant 2-3 heures avec Grace Jones, qui a une bouche extraordinaire, qui avait fait un spot pour une voiture, c'était Citroën qui avait fait un carton, et donc il y a ce fameux morceau Slave to the Rhythm dont je parle depuis 21h. [SPEAKER_00]: Et fais-nous l'écouter comme ça, juste sur l'intro. [SPEAKER_00]: Ça va faire plaisir. [SPEAKER_00]: En plus, tu adores les années 80 ? [SPEAKER_00]: Musicalement, c'est magnifique. [SPEAKER_00]: Très bien, on écoute. [SPEAKER_02]: Bon, c'est parti ? [SPEAKER_02]: C'est parti. [SPEAKER_02]: Bon, vous me dites si c'est trop fort ou pas trop fort. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: On va en faire profiter un petit peu les voisins. [SPEAKER_02]: Ah, génial. [SPEAKER_02]: Vas-y. [SPEAKER_00]: C'est parti. [SPEAKER_00]: Ah oui, avec l'intro. [SPEAKER_00]: Avec l'intro, oui. [SPEAKER_00]: Ah, c'est la totale, oui. [SPEAKER_04]: Ça dit quelque chose de frustré, il n'y a pas de problème ce morceau. [SPEAKER_04]: Bien sûr. [SPEAKER_04]: Ça, Gérard, ça ne te dit rien. [SPEAKER_00]: C'est la même époque que Sardo. [SPEAKER_00]: C'est bon là ? [SPEAKER_00]: Ouais, c'est parfait, continue. [SPEAKER_02]: En prologique, en plus. [SPEAKER_00]: En prologique, en plus, tu nous l'offres en prologique. [SPEAKER_00]: C'est encore loin, le refrain, Michel ? [SPEAKER_02]: C'est bon ? [SPEAKER_02]: Le refrain, c'est encore loin ? [SPEAKER_02]: Attends, je vais t'avancer, ça. [SPEAKER_02]: J'ai une pétroïsée, là. [SPEAKER_00]: Une pétroïsée, alors là, je vais te dire, on est carrément dans le top du top, là. [SPEAKER_00]: Moi, je compte rien, mais c'est bon. [SPEAKER_02]: Attends, bouge pas. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: T'arrives. [SPEAKER_02]: T'arrives. [SPEAKER_01]: Michel ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Ça ne dit rien Gérard, il y avait, il me semble, il n'y avait pas un, ça n'a pas été, si ça a été enchanté, tu me dis si je me trompe, c'est pas Sardou ? [SPEAKER_00]: Si, en 77. [SPEAKER_02]: De quoi cette chanson ? [SPEAKER_00]: Ouais, Sardou, c'est ça ? [SPEAKER_00]: Tu dis ouais, tu dis ouais. [SPEAKER_00]: C'était Sardou, ouais, tu dis ouais. [SPEAKER_01]: Mais non, ça n'a pas été Sardou en 77. [SPEAKER_02]: Attends, j'avais la télé, j'étais chez mes parents. [SPEAKER_01]: Mais Michel Sardou, je le connais mieux que toi. [SPEAKER_01]: C'est un fan de Michel Sardou. [SPEAKER_01]: T'aimes bien Michel Sardou ? [SPEAKER_04]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_04]: On le voit tout le temps en planche, d'ailleurs. [SPEAKER_01]: Non, mais là, ça ne me dit rien du tout, le morceau que tu viens de passer. [SPEAKER_01]: C'est que t'es bourré, puis c'est tout. [SPEAKER_00]: C'est bon, stop. [SPEAKER_00]: Va pas sur ce terrain-là. [SPEAKER_00]: Il faut essayer de t'attaquer, les gars. [SPEAKER_00]: Bon, merci en tout cas, Michel. [SPEAKER_02]: J'avais juste une question pour Griska. [SPEAKER_02]: Peut-être que ça devient un petit peu philosophique et religieux, mais le phénomène de synchronicité. [SPEAKER_02]: Je suppose que tu en as entendu parler. [SPEAKER_02]: Ça veut dire quoi ? [SPEAKER_04]: C'est un excellent livre qui a été fait sur ce sujet par David Peach. [SPEAKER_04]: Je ne sais pas si tu as lu ce livre. [SPEAKER_02]: Non, pas du tout. [SPEAKER_04]: C'est vraiment le meilleur, à mon avis, qui pourrait te permettre d'accéder à peut-être d'ailleurs une meilleure réponse que c'est. [SPEAKER_02]: C'est quoi ? [SPEAKER_02]: Moi, la façon dont j'ai compris... Non, Michel. [SPEAKER_00]: C'est bien de faire un truc solo toi et lui, mais expliquez-nous, on aimerait bien. [SPEAKER_00]: C'est quoi ce mot ? [SPEAKER_02]: Ça m'est arrivé il n'y a pas longtemps. [SPEAKER_02]: J'étais à Rennes. [SPEAKER_02]: C'est une sorte de rencontre inhabituelle. [SPEAKER_02]: C'est quelqu'un que tu n'as pas vu depuis très longtemps et que tu recroises sur ton chemin. [SPEAKER_02]: Et c'est quelque chose qui s'apparente, si tu veux, au hasard, mais qui en fait ne serait pas vraiment du hasard. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire qu'il était prévu qu'à ce moment-là, tu le recroises dans ta vie. [SPEAKER_02]: Exactement. [SPEAKER_02]: Donc il y a une raison derrière, ce qui logiquement, normalement, ça devrait te pousser, si tu veux, à voir cette personne-là. [SPEAKER_02]: Essayer de savoir pourquoi tu recroises cette personne sur ton chemin. [SPEAKER_00]: D'accord, et donc la question que tu veux poser, parce qu'il y a tellement de monde maintenant qui appelle pour Grishka, alors ça serait ? [SPEAKER_02]: Alors si tu veux, c'était un peu par rapport au futur, donc ce que disait Grishka tout à l'heure, avec Gérard, et si c'est quelque chose qui peut être éventuellement mesurable, quelque chose de scientifique. [SPEAKER_02]: C'était un peu ça ma question. [SPEAKER_04]: Lorsque, effectivement, j'étais cité un livre tout à l'heure d'un chercheur qui est un physicien, un théoricien américain et qui s'est interrogé effectivement sur la notion de, on va dire, de ligne d'univers au sens large du terme. [SPEAKER_04]: Plutôt que de parler de destin ou d'anti-hasard, parlons de ligne d'univers parce que c'est le mot scientifique qui est employé pour comprendre finalement que nous avons tous des trajectoires dans l'espace-temps. [SPEAKER_04]: Nous vivons tous, comme nous l'avons dit quand on s'est trouvé sur la radio pour parler il y a quelques jours de l'espace et du temps, et nous vivons tous dans ce qu'on appelle l'espace-temps. [SPEAKER_04]: Et chacun, nous avons une trajectoire qui s'appelle la ligne de l'univers dans cet espace-temps. [SPEAKER_04]: Or, si l'on connaissait la totalité des événements qui gouvernent effectivement le profil de cette trajectoire, nous serions capables en effet d'extrapoler, et je dirais presque de prévoir, globalement, quel est le profil, quelle est la ligne que nous devons suivre, donc à la fois dans le passé, bien sûr, celle que nous avons suivie, mais ce que nous pourrions extrapoler, et devrions suivre donc dans l'avenir. [SPEAKER_04]: Tout ceci correspond à... [SPEAKER_04]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_04]: Ça ne veut pas dire que nous sommes capables, dans le détail, localement, chacun de nous, de, disons, connaître notre destin, parce que ce serait trop facile, comme on disait la dernière fois, effectivement, il suffirait à ce moment-là de tout mettre en équation pour pouvoir, effectivement, jouer à l'avance, par exemple. [SPEAKER_00]: Et la vie serait tellement plus simple si on pouvait tout mettre en équation. [SPEAKER_00]: C'est tellement plus simple. [SPEAKER_00]: Ah là là, faire ses courses en équation, partir en vacances en équation... [SPEAKER_04]: Ça serait tellement mieux. [SPEAKER_04]: Mais les phénomènes au sens global, ce qui est intéressant dans ta question, c'est que ça nous renvoie à une notion de globalité. [SPEAKER_04]: Et dans la globalité de ce que l'on appelle l'univers, donc l'espace-temps, en un certain sens, tout est inscrit et le destin global de cet univers, le destin global de cet espace-temps sont absolument prévisibles. [SPEAKER_04]: D'ailleurs on sait par exemple, si tu me poses la question de savoir si demain l'univers s'éteindra un jour, est-ce qu'il y aura ou pas une fin du monde ? [SPEAKER_04]: C'est une question qu'on peut se poser à l'échelon de l'univers. [SPEAKER_03]: Il y a assez de questions, on peut répondre. [SPEAKER_01]: On ne pouvait pas il y a encore 6 mois. [SPEAKER_04]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_02]: Il s'est passé quelque chose d'extraordinaire. [SPEAKER_04]: Par contre ? [SPEAKER_04]: Il y a 6 mois, [SPEAKER_04]: On a terminé une série de photos qui ont été entamées, de photographies qui ont été entamées grâce à un télescope qui s'appelle Hubble et que tout le monde connaît. [SPEAKER_04]: C'est le fameux télescope spatial dans l'espace. [SPEAKER_04]: Eh bien, on a photographié donc extrêmement loin l'univers. [SPEAKER_04]: Et on s'est rendu compte, avec des photos suffisamment fines pour qu'elles soient parlantes, pour qu'elles soient expressives en somme, on s'est rendu compte que l'univers était en fait totalement plat. [SPEAKER_04]: Ah oui ? [SPEAKER_04]: Plat. [SPEAKER_04]: Tu vois ? [SPEAKER_04]: Tu vois ce que ça veut dire ? [SPEAKER_04]: En fait, si l'univers est plat, ça signifie en fait qu'il est très proche de ce qu'on appelle une densité critique, puisque la densité de matière courbe l'univers plus ou moins. [SPEAKER_00]: Ce qui voudrait dire qu'il n'y a pas, il n'y a jamais de fin ? [SPEAKER_04]: Ce qui veut dire en fait qu'en ce moment, il est comme un ballon qu'on gonfle et qu'il est en expansion. [SPEAKER_04]: L'univers donc est en expansion. [SPEAKER_04]: C'est-à-dire que les galaxies dont on parlait tout à l'heure se fuient les unes des autres des vitesses croissantes. [SPEAKER_04]: Un ballon qui n'est pas explosable. [SPEAKER_04]: On pourrait penser qu'il a deux solutions à ce ballon. [SPEAKER_04]: Soit il continue de se détendre, de se dilater, soit... [SPEAKER_04]: S'il y a suffisamment de matière pour courber l'univers, alors à ce moment-là, il va revenir sur lui-même et retomber sur un point, retomber sur une région toute petite qui correspondra en fait à une cellule. [SPEAKER_00]: Donc un ballon qu'on gonfle, à un moment donné, on lâche l'air et puis ça redevient... Et il ne peut pas y avoir une explosion, il n'y a pas le côté comme tu prends les armes du ballon tout con, tu gonfles et il explose. [SPEAKER_04]: Non, parce qu'en fait, il ne se gonfle pas dans quelque chose. [SPEAKER_04]: C'est le quelque chose qui gonfle avec lui. [SPEAKER_04]: Tout gonfle en même temps. [SPEAKER_04]: Donc en fait il change d'échelle en somme ce ballon. [SPEAKER_04]: Alors ce qui est extraordinaire c'est qu'il y a encore un an, un an et demi, on ne savait pas que l'univers était plat. [SPEAKER_04]: Donc on se posait la question, on se disait mais est-ce que l'univers va avoir un jour une fin ? [SPEAKER_04]: Oui peut-être, peut-être qu'il va se recontracter et qu'il finira à travers effectivement cette image d'une boule de feu qui sera devenue en fait infiniment petite, infiniment chaude dans une singularité. [SPEAKER_02]: Eh bien, ce n'est pas le cas aujourd'hui. [SPEAKER_04]: On sait très bien maintenant, et c'est absolument une certitude scientifique, que l'univers va continuer de se dilater et que donc, à un moment, les galaxies vont se séparer les unes des autres d'une manière telle. [SPEAKER_04]: Elles ne seront plus à des milliards, mais à des dizaines, voire des centaines, voire des milliards de milliards d'années-lumière les unes des autres, à un tel point que la densité d'énergie et donc de matière sera si faible qu'à un moment, l'univers finira par se dissiper, un petit peu comme... [SPEAKER_04]: Un petit peu comme une sorte de, on va dire, de boule de... Ou un caillou qui devient un grain, un peu de la poussière, comme du coton, d'accord. [SPEAKER_04]: Comme ça, de gaz, en quelque sorte, qui s'en va et qui disparaît. [SPEAKER_00]: D'accord, alors on est obligé d'attendre... [SPEAKER_00]: On attend qu'on tire la fête. [SPEAKER_00]: Ah oui, bien sûr, j'espère. [SPEAKER_00]: On laisse tout l'avenir. [SPEAKER_00]: Au moins jusqu'au 31 décembre, bordel, qu'on fasse la fête. [SPEAKER_00]: Tout le monde attend ce fameux soir pour enfin sortir. [SPEAKER_00]: Donc, attendons le 31 décembre. [SPEAKER_00]: J'attends avec impatience. [SPEAKER_00]: Moi, j'en ai marre d'être à la maison, d'attendre. [SPEAKER_00]: Vraiment, le 31, que je puisse sortir. [SPEAKER_00]: En plus, ça tombe un week-end, ça tombe bien. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Le 21e siècle commence... [SPEAKER_04]: En 2001. [SPEAKER_04]: C'est aussi idiot que de dire que la série entre 0 et 10 commence à 1 et pas à 0. [SPEAKER_04]: En fait, c'est comme si il n'y avait rien entre 0 et 1. [SPEAKER_04]: Or, le XXIe siècle commence en l'an 2000. [SPEAKER_04]: Il a déjà commencé, on est déjà dans le XXIe siècle, déjà dans le troisième millénaire. [SPEAKER_00]: C'est exactement comme on dit qu'il y a 31 ans. [SPEAKER_00]: Quand on dit qu'on a 31 ans, on devrait dire qu'on est dans sa 32e année. [SPEAKER_00]: Exactement. [SPEAKER_04]: Et quand on a, effectivement, d'ailleurs tu le dis, quand tu as 30 ans, tu dis, je suis déjà dans ma 31e année. [SPEAKER_04]: Il faudrait dire, t'as quel âge ? [SPEAKER_00]: Je devrais dire, je suis dans ma 31e année, non pas j'ai 30 ans. [SPEAKER_00]: Exactement, et l'univers, quand on l'interroge, il dit, je suis dans ma... Non mais c'est ça, sérieusement. [SPEAKER_00]: Non mais c'est vrai, c'est vrai. [SPEAKER_01]: Par contre, une question que je vais poser à... [SPEAKER_01]: A Igor, jusqu'à les deux en même temps. [SPEAKER_00]: Non mais Igor, une question que je vais te poser. [SPEAKER_01]: Pourquoi qu'on dit le millénium ? [SPEAKER_04]: Millenium ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_00]: On a changé d'année. [SPEAKER_00]: C'est la question que je veux savoir. [SPEAKER_01]: Justement, tu parlais de certains trucs tout à l'heure. [SPEAKER_01]: Je voulais savoir exactement pourquoi on dit millenium. [SPEAKER_04]: Millenium. [SPEAKER_04]: On dit millenium. [SPEAKER_04]: C'est très simple. [SPEAKER_04]: Millennium, c'est millénaire. [SPEAKER_04]: On a traversé 1000 ans, depuis l'an 1000 jusqu'à l'an 2000. [SPEAKER_04]: Maintenant, on se prépare à vivre un nouveau millénaire depuis l'an 2000, qui correspond à 1000 années de plus jusqu'à l'an 3000. [SPEAKER_04]: Et millénaire, tu sais que la racine de millénaire, c'est millenium. [SPEAKER_04]: C'est-à-dire que les premiers qui ont parlé effectivement français sont des latins, comme tu sais. [SPEAKER_04]: Les latins ont employé souvent du millenium. [SPEAKER_04]: Les latins, pas les lapins. [SPEAKER_00]: C'est dommage parce que là, tu vois, finalement, on t'a posé une très bonne question, Gérard, et c'est dommage parce qu'il fait des débats toutes les trois semaines. [SPEAKER_00]: Et là, il y aura un débat sur le chômage jeudi entre minuit et une heure. [SPEAKER_00]: Je te conseille un jour de suivre, c'est un jeudi toutes les trois semaines. [SPEAKER_00]: Et on a fait, il y a quelques temps de cela, Michel, peut-être que tu as suivi Gérard, il a fait un débat sur le fameux millenium. [SPEAKER_00]: C'est dommage, parce que du coup, on s'est aperçu qu'on l'a dû en erreur, et que c'était pas millenium, mais millenium. [SPEAKER_00]: Donc il va falloir en faire un débat sur là-dessus. [SPEAKER_00]: Non, mais il y a un truc qu'on va voir après. [SPEAKER_00]: Michel, merci encore. [SPEAKER_01]: Il n'y a pas de quoi. [SPEAKER_00]: Bonne bourratoire, et merci pour le morceau. [SPEAKER_00]: Parce qu'on a du monde. [SPEAKER_00]: On a Thierry, qui a 25 ans, qui est agent, et qui veut absolument poser une question à Grifka, et ensuite on reviendra avec toi, Gérard. [SPEAKER_00]: Alors Thierry, bonsoir. [SPEAKER_03]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_03]: Alors, on t'écoute. [SPEAKER_03]: Alors, écoute, en fait, j'avais une question à poser à Kleschka, quoi. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: C'est une question qui touche les travaux. [SPEAKER_03]: C'est laquelle, Thierry ? [SPEAKER_00]: C'est laquelle, parce qu'il y a du monde derrière, il ne nous reste plus beaucoup de temps, finalement. [SPEAKER_03]: J'ai envie de poser une question, parce que, bon, la dernière fois, nous, on est dans un pays de rugby, quoi, ici, alors on a l'habitude de calculer les surfaces. [SPEAKER_03]: J'ai regardé un petit peu le travail qu'il a fait sur la tête, parce que moi, c'est mon recueil sur Internet, quoi. [SPEAKER_00]: Sur Internet, ta thèse ? [SPEAKER_03]: Oui, on peut la trouver partout. [SPEAKER_00]: Il suffit de taper la thèse et on l'a. [SPEAKER_00]: Entre parenthèses, parce que beaucoup de gens ont Internet qui nous écoutent le soir, comment on fait pour avoir ta thèse sur Internet ? [SPEAKER_00]: Parce que tu as fait une thèse il n'y a pas si longtemps que ça ? [SPEAKER_04]: En fait, ce sont des éléments de la thèse qui sont les plus importants et qui sont accessibles par les réseaux Internet de manière tout à fait habituelle, normale, mais en passant par le CERN. [SPEAKER_04]: C'est un serveur scientifique qui fait intervenir la communication avec les éléments de la physique théorique. [SPEAKER_04]: Donc il n'y a pas d'adresse ? [SPEAKER_04]: Non, mais il faut aller au CERN. [SPEAKER_04]: Comment est-ce que tu as fait Thierry pour aller chercher ma thèse ? [SPEAKER_03]: Je suis passé par le cerveau du cerf, en fait. [SPEAKER_03]: Le cerveau de quoi ? [SPEAKER_03]: Parce que je ne connais rien. [SPEAKER_03]: C'est un serveur. [SPEAKER_03]: Tu t'embrasses directement, tu tapes le cerf. [SPEAKER_03]: Tout ce qu'il faut sur la physique. [SPEAKER_04]: Tu t'intéresses à la physique, Thierry ? [SPEAKER_03]: J'ai fait pas mal de physique. [SPEAKER_03]: Maintenant, je m'occupe de l'équipe locale. [SPEAKER_03]: Mais avant ça, je faisais pas mal de physique. [SPEAKER_00]: Tu confonds pas avec... [SPEAKER_00]: On a bien la science physique ou tu confonds le physique sportif ? [SPEAKER_01]: Non, la science physique. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_00]: Alors, quelle est ta question, Thierry, très rapide ? [SPEAKER_00]: Parce qu'on a toi là derrière, il y a beaucoup de monde. [SPEAKER_03]: Vas-y, Thierry. [SPEAKER_03]: La question, je ne sais pas si tu m'entends. [SPEAKER_03]: Il te parle depuis 5 minutes. [SPEAKER_03]: J'en discutais avec... [SPEAKER_04]: Je ne suis pas très loin d'Aja, je te coupe. [SPEAKER_04]: Mes parents habitent... Est-ce que tu connais Florence ? [SPEAKER_03]: Oui, c'est à 35 kilomètres de chez moi. [SPEAKER_04]: C'est vrai ? [SPEAKER_03]: Je suis juste derrière Stafford. [SPEAKER_03]: Écoute, à Stafford, je connais tout bien. [SPEAKER_03]: Et donc, je suis à 35 kilomètres, à tout près. [SPEAKER_03]: C'est marrant, ça. [SPEAKER_03]: Mais si tu es au sud-ouest, tu dois connaître Jacques Fourreau. [SPEAKER_04]: Ah oui, bien sûr, c'est l'international des rubis. [SPEAKER_04]: C'est bon copain, c'est bon copain. [SPEAKER_03]: Putain, ça y est, merde, c'est parti, putain, super. [SPEAKER_03]: C'est génial, ça. [SPEAKER_03]: Tu leur vois le bonjour. [SPEAKER_03]: C'est super, alors là, tu nous la coupes, alors là, c'est super. [SPEAKER_03]: Alors, écoute-moi la question, parce que j'en parlais, mais tu connais Romain, alors ? [SPEAKER_03]: Parce que tu sais que maintenant, il est descendu à... [SPEAKER_04]: Mais Romeu et tout ça, Romeu Faux-Roux et tout ça, et Coste. [SPEAKER_03]: Et Coste aussi. [SPEAKER_03]: Et alors, figure-toi qu'il y a un truc qui m'a toujours trupiné. [SPEAKER_03]: Il te reste six minutes pile. [SPEAKER_03]: Attends, attends. [SPEAKER_00]: J'attendrai pas, non, je te le dis tout de suite. [SPEAKER_00]: Après six minutes, je mets la pub. [SPEAKER_03]: Donc si j'étais toi, je commencerais à poser ma question. [SPEAKER_03]: Attends, attends. [SPEAKER_03]: Non, j'attendrai pas, je te l'ai déjà dit. [SPEAKER_03]: Alors, il disait, si tu veux, en fait, toi, tu disais quelque chose que, si tu veux, un théorie de Georges. [SPEAKER_03]: Quand tu parles d'une anomalie gravitationnelle, tu annonces toujours le terme un air carré ou un air étoile. [SPEAKER_03]: Parce que si tu l'annonces un air carré, moi je l'ai vu avec Jean-Pierre l'autre jour, ça forme une boucle qui est coupée à l'action au sein du dilatant complexe et à ce moment-là le super partenaire qui est le partenaire de l'anomalie de Rennes n'est plus de la forme électorale. [SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Laisse-le répondre, Thierry, c'est juste obligé de te couper. [SPEAKER_00]: Laisse-le répondre, il a la réponse à tout ça. [SPEAKER_04]: C'est extrêmement simple, tu poses une question qui est quand même très technique. [SPEAKER_04]: Tu as fait des études de physique, j'imagine ? [SPEAKER_03]: Oui, j'ai fait des études de physique, mais j'ai écouté les courants de toutes les divergences axiales. [SPEAKER_03]: Non, mais d'accord, tu as fait des études de physique. [SPEAKER_00]: C'est des conneries, ça. [SPEAKER_00]: Tu crois qu'on ne le savait pas ? [SPEAKER_04]: Non mais c'est extrêmement simple. [SPEAKER_04]: Ce que tu décris là, c'est un espace de fluctuation finalement de la signature. [SPEAKER_04]: Tu viens de m'énoncer, si tu veux, les lois profondes qui décrivent une fluctuation de la signature dans un espace homogène symétrique. [SPEAKER_03]: Un autographe quoi, c'est ça ? [SPEAKER_03]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_03]: Et à ce moment-là, tu as un espace homogène symétrique. [SPEAKER_04]: Exactement, mais alors l'espace homogène symétrique ne te donne rien, parce qu'effectivement tu as le groupe de Lorenz qui est coupé par le groupe Clidia, que tu en as parlé tout à l'heure, et tu tangentes effectivement ce groupe en le conscientiant diagonalement par un groupe de rotation tridimensionnelle des types SO3. [SPEAKER_04]: Et voilà, je commence à avoir mal à la tête. [SPEAKER_03]: Attends, répète-moi ce que t'as dit, ça c'est important ça. [SPEAKER_03]: Et tu ne t'as jamais parlé d'un groupe S3 ? [SPEAKER_04]: Mais non, mais bien sûr, parce que tu crées un produit direct, un produit transsorial, entre le groupe de Lorenz et le groupe Euclidien. [SPEAKER_01]: Mais Thierry, est-ce que t'as pas cité ou pas ? [SPEAKER_01]: De quoi vous ? [SPEAKER_01]: Non, est-ce que t'as pas cité ou pas ? [SPEAKER_00]: Attends, je ne veux rien dire. [SPEAKER_00]: Non mais je veux dire, est-ce que tu te racites ou pas en mobilette ? [SPEAKER_00]: Est-ce que tu te racites ou pas ? [SPEAKER_00]: Putain, je comprends pas. [SPEAKER_00]: Tu veux pas citer avec ta serviette sous le bras ? [SPEAKER_00]: Non mais attends, c'est pas ça. [SPEAKER_00]: Si c'est ça exactement, si t'as pas tracité en tertiaire ou pas. [SPEAKER_03]: Ah non. [SPEAKER_03]: T'es auxiliaire en mobilette ? [SPEAKER_00]: Mais t'es con ou quoi ? [SPEAKER_00]: Sacré Igor ! [SPEAKER_00]: Sacré Igor ! [SPEAKER_00]: Quand il nous tient ! [SPEAKER_00]: Mais c'est hallucinant. [SPEAKER_00]: J'ai reconnu dans quelques petites intonations et quand j'ai vu ton frère partir aussi facilement live dans tous les sens, j'ai dit il y a un truc bizarre. [SPEAKER_00]: J'ai écouté attentivement. [SPEAKER_00]: Au début, je t'ai pris pour un Thierry, 25 ans d'âge. [SPEAKER_00]: J'ai entendu l'accent. [SPEAKER_00]: Au début, je me suis dit [SPEAKER_00]: J'ai marché parce que je voulais savoir. [SPEAKER_00]: Puis quand j'ai entendu, j'ai dit, mais ça, c'est pas possible. [SPEAKER_00]: Il faut penser à quelqu'un. [SPEAKER_00]: Et après, ouais, très vite. [SPEAKER_00]: Bravo, Max, c'est excellent. [SPEAKER_03]: Tu vois, Thierry, c'est uniquement là pour Pierre et Max, pas pour Pierre et Grachka, parce que Grachka, de toute façon, n'avait réponse aux questions posées par Thierry. [SPEAKER_00]: Le masque, en revanche, lui, il a décidé à décoder l'imposture, à faire baisser le masque. [SPEAKER_00]: Non mais c'est étonnant ton texte que t'as sorti là, parce que t'as fait du mélange de rugby avec... [SPEAKER_00]: Je pensais pas que vous étiez... Vous avez suivi le match de la France contre la Nouvelle-Zélande ? [SPEAKER_03]: Et t'as vu ce qu'on leur a foutu ! [SPEAKER_00]: Je l'ai entendu sur des intonations, mais sinon on se ferait avoir. [SPEAKER_03]: Je crois surtout que tu l'as reconnu sur le contenu du discours. [SPEAKER_03]: C'est un mec de Bajin ou d'Astapor qui te dit tout d'un coup comme ça que la densité d'énergie à la chaîne de Planck peut être intégrée pour donner LR dual. [SPEAKER_00]: Ça ! [SPEAKER_00]: Ça, mon vieux ! [SPEAKER_00]: Est-ce que très honnêtement, dans ce que tu sortais, t'as mélangé un peu tout ou ça voulait dire quelque chose concrètement ? [SPEAKER_03]: C'est des choses compliquantes. [SPEAKER_00]: Il peut m'en répéter ce qu'il vient de dire parce que je n'ai pas compris. [SPEAKER_00]: C'était très compliqué, mon petit Gérard. [SPEAKER_00]: C'est vrai que c'est pour ça qu'à un moment donné, je t'ai embrouillé en te demandant si t'avais pas cité ou pas. [SPEAKER_01]: Ça s'est embrouillé aussi. [SPEAKER_01]: Alors là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_01]: Je patine dans la choucroute depuis... Même quand on parle en français, tu patines dans la choucroute. [SPEAKER_01]: Non, non, mais là, depuis qu'il est en antenne, je patine dans la choucroute. [SPEAKER_01]: Je ne comprends pas du tout le langage. [SPEAKER_00]: Eh bien, Igor, tu vas terminer avec nous la soirée par téléphone. [SPEAKER_03]: Écoute, absolument. [SPEAKER_03]: J'ai pas pu venir parce que j'avais... [SPEAKER_03]: J'avais trop d'embouteillages. [SPEAKER_03]: J'étais dans un embouteillage, voilà. [SPEAKER_00]: Voilà, t'étais dans un embouteillage, ce que j'ai dit, avec ta petite trottinette à la mode. [SPEAKER_00]: Exactement. [SPEAKER_00]: Avec tes deux femmes, tes huit gosses et tout ça. [SPEAKER_00]: Et voilà, tout le truc. [SPEAKER_00]: Quand on n'a pas l'assurance et la vignette, c'est difficile. [SPEAKER_00]: Tu finis avec nous l'émission, tu bouges pas. [SPEAKER_00]: On aura Thomas, 20 ans de Paris, qui sort en direct avec nous dans quelques instants et qui pose la question, comment on peut concilier vie amoureuse et science ? [SPEAKER_00]: Donc quelque part on va parler de votre vie privée sans en parler, de savoir si effectivement, comme moi je peux être barré dans la musique, vous barrez dans vos sciences, est-ce qu'effectivement on peut faire les deux ? [SPEAKER_00]: Et c'est vrai qu'on aurait voulu parler des femmes, on en parlera une autre fois, mais on peut déjà tâter le terrain comme ça en deux secondes. [SPEAKER_04]: Écoute, en deux secondes, j'étais tout à l'heure en converse avec une amie. [SPEAKER_04]: Et elle prépare son bac en fait et elle écrit une petite nouvelle. [SPEAKER_04]: Et tu sais comment elle l'appelle ? [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_04]: Elle appelle sa nouvelle la théorie de l'amour. [SPEAKER_00]: Et bien on en parlera dans un instant et après on reviendra sur votre actualité qui on le rappelle demain aux 13ème rue. [SPEAKER_00]: On reparlera du nom de l'émission, l'heure, etc. Où est-ce qu'on peut trouver tout ça ? [SPEAKER_00]: 0800 308 Saville si éventuellement vous voulez poser quelques questions. [SPEAKER_00]: Je crois qu'on va être sur la fin de cette émission parce que ce soir malheureusement on doit rendre l'antenne à minuit. [SPEAKER_00]: Ne bougez pas, on revient dans un instant juste après ça. [SPEAKER_00]: Alors méfiez-vous, si un jour vous entendez des jingles max l'après-midi, on vous bluffe. [SPEAKER_00]: C'est pas vrai. [SPEAKER_00]: C'est le soir et c'est à 21h. [SPEAKER_00]: Toujours avec Grishka et avec Igor qui est avec nous au 0803 08 5000. [SPEAKER_00]: De chez lui, Igor là. [SPEAKER_00]: T'es là, Igor ? [SPEAKER_03]: Oui, je suis toujours là et je suis frappé d'un truc. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_03]: Techniquement, ça m'étonne d'entendre ta voix d'abord dans le combiné et ensuite seulement à la radio. [SPEAKER_00]: Parce que t'es pas sur Paris ? [SPEAKER_00]: Mais si ! [SPEAKER_00]: Alors comment ça se fait qu'il y ait un décalage ? [SPEAKER_03]: Justement, là, je suis complètement sévéré parce que normalement, il ne devrait y avoir aucun décalage. [SPEAKER_00]: Mais vous êtes des gens tellement spéciaux, vous deux, que vous avez peut-être encore des téléphones, que vous avez peut-être les téléphones d'une future génération. [SPEAKER_00]: Je ne sais pas. [SPEAKER_00]: Il est possible qu'un jour... [SPEAKER_00]: Vous soyez au téléphone, vous deux, et que vous entendiez d'avance ce que nous, on va dire après. [SPEAKER_00]: C'est exactement ça. [SPEAKER_00]: Là, pour l'instant, ce n'est pas le cas. [SPEAKER_00]: Là, tu as du retard sur nous, alors tu devrais avoir le son en même temps que nous, parce que tu es sur Paris, mais un jour, je suis sûr que tu répondras avant même. [SPEAKER_04]: Est-ce qu'un prof, par exemple, un professeur de physique, tu sais ce qu'il dirait, là ? [SPEAKER_04]: C'est très simple, nous avons introduit un potentiel avancé qui casse l'onde et qui, en définitive, introduit une 20-anctosité du premier ordre qui distribue finalement la fonction sonore en potentiel retardé. [SPEAKER_03]: Exactement, mais je pense, si vous voulez, qu'à ce moment-là, elle fixe une limite. [SPEAKER_03]: Au plan d'oscillation symétrique, vous voyez ? [SPEAKER_03]: C'est exact. [SPEAKER_03]: C'est absolument cela, et à ce moment-là, elle introduit une divergence. [SPEAKER_04]: Oui, une divergence. [SPEAKER_04]: Donc, c'est une illusion, n'est-ce pas, d'écouter en avant, n'est-ce pas, le choc sonore, si vous voulez ? [SPEAKER_03]: Oui, mais à partir du moment où toute inversion, si vous voulez, du flux sonore induit une restriction, on peut, à ce moment-là, globalement, si vous voulez, assimiler le sous-groupe des sons de bijection [SPEAKER_03]: À une sorte d'espace engendré par les intersections de S1, S2, S3. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire le champ numéro 1, le champ numéro 2, le champ numéro 3. [SPEAKER_00]: C'est génial parce que vous me faites penser à la voix dans les dessins animés de Tintin. [SPEAKER_01]: C'est comment ? [SPEAKER_01]: Tournesol. [SPEAKER_00]: Non, c'est pas un tournesol quotidien. [SPEAKER_00]: La fin du monde, c'est la fin du monde. [SPEAKER_00]: C'est dans l'étoile mystérieuse. [SPEAKER_04]: Non, mais ça c'est le professeur Calice. [SPEAKER_04]: L'étoile mystérieuse ? [SPEAKER_00]: Oui, c'est le professeur Calice. [SPEAKER_00]: C'est la fin du monde, la fin du monde. [SPEAKER_00]: C'est la fin du monde ! [SPEAKER_00]: Justement, Thomas est avec nous, 20 ans de Paris, en deux mots, Paris. [SPEAKER_00]: Ça va Thomas ? [SPEAKER_00]: Salut, ça va. [SPEAKER_00]: Bonne soirée. [SPEAKER_00]: Super, ok, très bien. [SPEAKER_00]: Alors, quelle est ta question ? [SPEAKER_00]: Je voulais savoir comment ils arrivaient à continuer leur vie amoureuse avec leur haut niveau de science apparemment. [SPEAKER_00]: On est assez calés. [SPEAKER_00]: Assez calés ? [SPEAKER_00]: Je ne sais pas, voir tous mes potes qui font physique, j'aime heureux, c'est pas trop ça. [SPEAKER_00]: Alors qui veut répondre ? [SPEAKER_00]: Est-ce qu'on peut avoir les... [SPEAKER_00]: Comment on peut justement, quand on est passionné de quelque chose, c'est comme on est ? [SPEAKER_00]: La science et l'amour. [SPEAKER_04]: Alors Igor, tu réponds en premier. [SPEAKER_03]: Je n'en sais rien, parce que finalement, ce sont des équilibres qui se créent d'eux-mêmes. [SPEAKER_03]: Parce qu'en fait, quand on plonge dans la science, il est vrai qu'on y est pratiquement immergé à 90%, mais pas à 100%. [SPEAKER_03]: Et les 10% qui restent sont consacrés en premier lieu à quoi ? [SPEAKER_03]: En dehors de se nourrir, etc. Ça prend quoi ? [SPEAKER_03]: Quelques pourcents. [SPEAKER_03]: Le reste, c'est effectivement de l'ordre de l'essentiel. [SPEAKER_03]: Et l'essentiel pour nous, c'est effectivement aussi la relation à l'autre. [SPEAKER_03]: Je crois qu'on arrive très très bien à faire converger les deux univers. [SPEAKER_03]: La science d'un côté, on l'a fait d'ailleurs. [SPEAKER_03]: Et puis la vie amoureuse de l'autre. [SPEAKER_03]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_03]: J'essaie de trouver un moyen pour ça. [SPEAKER_00]: Non, mais attends, Igor, tu dis que 90% ça prend le temps de la science. [SPEAKER_01]: Il reste 10%. [SPEAKER_00]: Tu dis non, mais j'ai bien compris, je plaisante. [SPEAKER_00]: Parce que je me disais, tu dis que ça ne prend pas beaucoup de temps de manger. [SPEAKER_00]: Bon, on va prendre 1 ou 2%. [SPEAKER_00]: Tu te laves un peu là-dedans. [SPEAKER_00]: Tu me prends 1 ou 2%, tu te laves là-dedans, non ? [SPEAKER_00]: Tu te laves quand même de temps en temps, tu te laves plus souvent qu'une bagnole, j'espère. [SPEAKER_00]: Ça t'arrive de faire du shopping ou des choses comme ça. [SPEAKER_00]: Tu te balades, t'achètes des fringues. [SPEAKER_00]: Il reste quoi ? [SPEAKER_00]: 3% pour faire la mort ? [SPEAKER_00]: Mais attends ! [SPEAKER_03]: Il y a une chose que tu dois comprendre. [SPEAKER_03]: C'est que quand j'ai dit... [SPEAKER_03]: Tu vois, j'ai parlé de l'essentiel. [SPEAKER_03]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_03]: Et nous avons tous fait cette expérience. [SPEAKER_03]: À une éternité. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire que même s'il ne reste que 10% sur la liste, c'est le 100%. [SPEAKER_00]: Je vais traduire ce qu'il a dit. [SPEAKER_04]: Je vais traduire ce qu'il a dit, en fait. [SPEAKER_04]: Il a dit simplement que 90% plus 90%, ça fait 100%. [SPEAKER_04]: Voilà. [SPEAKER_04]: C'est ce que j'allais dire. [SPEAKER_04]: Il y avait 90%, mais 10%, mais 10% prenait que 100%. [SPEAKER_04]: Voilà. [SPEAKER_04]: Exactement. [SPEAKER_00]: Voilà, Thomas. [SPEAKER_01]: Mais ce que je trouve bizarre, c'est que je trouve un peu leur vin. [SPEAKER_01]: Mais ça, c'est pour vous, peut-être. [SPEAKER_01]: Ça vous arrange, vous ? [SPEAKER_00]: Parce que dans la réalité, les femmes, elles se disent, oui, ils ne me donnent que 10%, mais il faut que je me mette dans la tête que les 10%, c'est quand même 100%. [SPEAKER_00]: Parce que quand même, réellement, en réalité, vous n'êtes présent physiquement que 10% de votre temps. [SPEAKER_00]: Et 90%, vous êtes enfermé dans vos bouquins. [SPEAKER_04]: C'est vrai et faux en même temps. [SPEAKER_04]: En réalité, ce qui se passe, c'est que finalement... Et on planche ! [SPEAKER_04]: Exactement ! [SPEAKER_04]: C'est très important. [SPEAKER_04]: Ce qui se passe, c'est que finalement, la définition de la science doit être plus large que celle qu'on en donne habituellement en pensant qu'on est enfermé dans un système laboratoire, équation, etc., qui serait un système très desséchant. [SPEAKER_04]: En réalité, la science est beaucoup plus ouverte et beaucoup plus vaste que ça. [SPEAKER_04]: En fait, c'est un vaste monde poétique, la science. [SPEAKER_04]: Quand on fait de la science au plus haut niveau, ce sont des mathématiques essentiellement, parce que le sommet de la science, c'est les mathématiques, c'est le langage profond de toutes les sciences. [SPEAKER_04]: Moi, je fais par exemple des mathématiques à longueur de temps. [SPEAKER_04]: Eh bien, ce système de confrontation avec l'abstraction absolue que représentait mathématiques, c'est tout de même une envolée vers la poésie. [SPEAKER_04]: Et quand on fait de la poésie comme ça, à un certain moment, on communique très facilement, y compris avec les filles. [SPEAKER_04]: J'allais dire avec toutes mes copines, je parle de mathématiques. [SPEAKER_04]: À chaque fois, ça fonctionne mieux que si, par exemple, j'étais en train de raconter la dernière utilisation que je peux faire d'un CD, par exemple. [SPEAKER_04]: C'est beaucoup plus puissant que ça parce que tout à coup il y a une évolution et c'est un langage. [SPEAKER_04]: C'est un langage qui se passe à un niveau qui est tel que c'est presque une rencontre. [SPEAKER_04]: Et c'est une rencontre qui est toujours belle en fait. [SPEAKER_04]: Et donc toujours intense, toujours profonde. [SPEAKER_04]: Et c'est tout simplement le résultat d'une passion. [SPEAKER_04]: On ne peut pas être partagé parce qu'elle est totalement communicative. [SPEAKER_04]: Et quand on est passionné, ça rayonne complètement. [SPEAKER_04]: Et ce rayonnement, on le partage tous. [SPEAKER_04]: Et en définitive, on vit tous bien dedans. [SPEAKER_03]: Oui, tu as absolument raison. [SPEAKER_03]: En fait, les 90% de sciences que l'on vit, que l'on traverse avec passion, sont en fait un espace beaucoup plus vaste que celui de l'apprentissage. [SPEAKER_03]: C'est un espace où l'on respire, où l'on vit, où l'on s'extasie, où l'on se passionne. [SPEAKER_03]: Et effectivement, les êtres qui croisent cet espace-là sont pris dans les mêmes passions. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Et là, Igor, comme tu dis, c'est plus le mot passion que la science par rapport à l'amour. [SPEAKER_00]: Thomas, c'est que quand tu es passionné de quelque chose, que ce soit les sciences ou on parle de musique ou d'autres choses, quand tu as la chance de faire quelque chose qui te passionne et qui prend ton temps, c'est vrai que ça prend beaucoup de temps au départ physique, mais après, quand tu le partages à des gens, le peu de temps que tu peux le partager, c'est énorme et ça représente aussi 100% ce que ça... [SPEAKER_01]: Effectivement, je trouve que les sciences, c'est vachement dur à faire partager. [SPEAKER_00]: Là, je parle en leur nom, mais tu l'as écouté toi-même. [SPEAKER_00]: Là, je peux parler pour eux, parce que moi qui suis de l'autre côté. [SPEAKER_00]: C'est où tu es assez ouvert d'esprit, intelligent, pour comprendre que les gens qui sont en face de toi n'ont pas forcément fait les mêmes études et ne peuvent pas comprendre du premier coup. [SPEAKER_00]: Tu t'adaptes et tu leur donnes envie. [SPEAKER_00]: C'est ça, de faire partager des passions. [SPEAKER_00]: Où tu restes effectivement, et là, ça devient du vrai 90% pur. [SPEAKER_00]: Tu restes dans ton truc, dans ton univers. [SPEAKER_00]: Tu ne te t'entoures et tu ne fréquentes que des gens qui font ça. [SPEAKER_00]: Et effectivement, là, tu restes enfermé dans ta bulle. [SPEAKER_00]: Et là, effectivement, c'est la réalité, à savoir 90% de science et 10% d'amour. [SPEAKER_00]: Non mais c'est ça ! [SPEAKER_00]: C'est ça, exactement. [SPEAKER_00]: Comme moi, mon truc, c'est la musique tout le temps. [SPEAKER_00]: Je vais me faire partager la musique. [SPEAKER_00]: Oui, exactement. [SPEAKER_00]: Je trouve que c'est facile pour des personnes âgées comme vous, quand vous avez pas mal de recul. [SPEAKER_00]: Pour des personnes âgées, là, attention, gamin ! [SPEAKER_00]: Attention, là, commence pas ! [SPEAKER_00]: Vous êtes des petits vieux pour moi, quand même. [SPEAKER_00]: Moi, j'ai 20 ans. [SPEAKER_00]: Ouais. [SPEAKER_00]: Mais pendant des études et tout, je trouve que le système d'éducation est trop mal fait. [SPEAKER_03]: C'est trop qu'on est plongé dedans, à fond, à fond, à fond. [SPEAKER_03]: C'est pas évident. [SPEAKER_00]: Vous donnez des cours, Igor Grishka, justement, plus que dans des universités, à des gens de, peut-être pas 20 ans, parce que lui, il a passé le bac, mais des gens de première, même seconde, ou même sixième, cinquième, ce serait génial. [SPEAKER_00]: Là, ils seraient complètement... [SPEAKER_04]: On n'a pas encore eu l'occasion d'aller vers les secondaires. [SPEAKER_04]: Mais on a décidé de faire passer cette passion autrement que par des cours. [SPEAKER_04]: Et précisément, c'est pour ça qu'on fait de la télévision. [SPEAKER_04]: Aujourd'hui, notre rôle à la télévision, c'est de faire... [SPEAKER_04]: Connaître, de faire découvrir, de faire partager cette résolution permanente de mystère qui nous entoure, dans le cadre de ce que représente la télévision aujourd'hui de plus agréable, c'est au fond un grand spectacle et des distractions permanentes. [SPEAKER_04]: On ne peut pas enfermer finalement ceux qui n'ont pas le langage ou tout simplement l'information dans un discours qui est quelquefois très difficile pour eux. [SPEAKER_04]: Je ne sais pas si par exemple, toi qui nous écoutes et qui as posé la question, tu dois te dire parfois les mathématiques, je ne sais pas si c'est difficile. [SPEAKER_04]: Mais il y a toujours un point de contact avec cette passion de la découverte. [SPEAKER_04]: Au fond, ce qui compte, c'est ce chemin, c'est cette ouverture. [SPEAKER_04]: Alors les chemins, ils sont pris effectivement au départ avec plus ou moins de difficultés. [SPEAKER_04]: Mais à un moment, on sort de la couche de brouillard et on arrive vers les sommets. [SPEAKER_04]: Et là, on contemple la totalité du paysage et c'est absolument magnifique. [SPEAKER_04]: Et c'est exactement ce que nous souhaitons faire quand on fait de la télévision. [SPEAKER_04]: Quelquefois, quand j'ai la chance d'avoir un auditoire attentif, ça m'arrive. [SPEAKER_04]: Ça m'arrive aussi avec une personne. [SPEAKER_04]: Pour reprendre un exemple de conversation que j'ai avec certaines de mes amies, j'ai une copine qui, à 18 ans, est entrée en prépa, donc science, mais elle était vraiment tout à fait au début. [SPEAKER_04]: Je vais commencer à lui parler des groupes quantiques, qui est une théorie mathématique nouvelle. [SPEAKER_04]: Au bout de deux ans, elle était véritablement une... pas experte, mais en tout cas connaissait très très bien ça. [SPEAKER_04]: Et à chaque fois qu'on se voyait, on prenait des tasses de thé ensemble, etc. [SPEAKER_04]: On avait des conversations absolument illuminées et passionnées sur ce sujet-là. [SPEAKER_04]: Et ça nous a tellement rapprochés. [SPEAKER_04]: Alors je dirais qu'effectivement c'est un peu un cas d'espèce, mais c'est transposable à n'importe quelle situation. [SPEAKER_04]: Et quand je parle effectivement avec d'autres gens qui ont moins de culture, j'obtiens exactement... [SPEAKER_04]: Ce même rayonnement, en fait, qui est celui de la connaissance et du savoir, c'est un véritable soleil. [SPEAKER_04]: Non, mais c'est pour ça qu'il faut avoir la chance d'être ouvert d'esprit et d'avoir des gens en face de soi qui s'intéressent aussi aux choses. [SPEAKER_00]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_00]: C'est comme moi, tu peux connaître quelqu'un qui demain est un passionné d'un sport, un sport de glisse ou un truc, il va te pas faire partager au début, ça te laisse complètement indifférent. [SPEAKER_00]: Enfin, d'autant parler, s'il en parle bien, ça va de la tenue vestimentaire à tout l'état d'esprit. [SPEAKER_00]: Comment se comporter sur une piste ou comment machin, tu vois, de pas te dire, voilà, putain, tu descends avec un casque et tout, tu descends, c'est génial. [SPEAKER_00]: Non, mais si ça va plus loin que ça, à un moment donné, bah, tu finis par t'y intéresser et à réfléchir un petit peu, dire, tiens, merde, il me donne envie, tiens, merde, pourtant, c'était pas ma cam, mais j'ai envie d'essayer, bah, tiens, je vais prendre une planche ou je vais prendre des rollers ou je vais prendre un truc et te faire partager ça. [SPEAKER_01]: Exactement. [SPEAKER_00]: Le système est le même, hein. [SPEAKER_00]: Alors, toi, tu vois ça d'un côté scientifique et tu te dis, ouais, mais là... [SPEAKER_00]: Le sport, c'est pas pareil. [SPEAKER_00]: Il suffit de monter sur une planche ou un truc, tu descends, tout le monde peut le faire. [SPEAKER_00]: Alors que là, les sciences, il faut avoir des connaissances, il faut avoir eu le bac, il faut avoir fait ceci, cela. [SPEAKER_00]: Et pas forcément, Thomas. [SPEAKER_00]: Si t'es passionné, moi qui n'y connais rien, c'est Igor et Christophe qui m'ont donné envie de m'y intéresser. [SPEAKER_00]: Pas pour ça qu'aujourd'hui, mais simplement, j'ai moins d'apprentissage, j'ai envie d'apprendre, j'ai envie d'écouter, ça m'intéresse de plus en plus. [SPEAKER_00]: Mais c'est vrai qu'en fait, je crois bien que moi, j'arrive pas à être passionné, parce que mes profs sont trop rébarbatifs, et c'est trop mal fin, je trouve. [SPEAKER_03]: C'est sûr qu'il y en a des profs comme Igor et Grichka, c'est vachement intéressant, mais... [SPEAKER_00]: Mais t'as quelques profs qui sont comme ça. [SPEAKER_01]: Une grosse majorité. [SPEAKER_01]: En science, je trouve que c'est vraiment dur de faire part. [SPEAKER_00]: Ils sont tombés dans la routine et ils sont peut-être pas aussi passionnés que ça. [SPEAKER_03]: On vit dans du quantitatif et puis on oublie un peu le qualitatif. [SPEAKER_00]: Surtout dans le... [SPEAKER_00]: C'est vrai. [SPEAKER_00]: Merci Thomas, je suis obligé d'arrêter là. [SPEAKER_00]: Je suis brusqué aujourd'hui, le 7 lundi, il faut qu'on essaie tant que faire à rendre l'heure à minuit. [SPEAKER_00]: Et là on est déjà à la bourre. [SPEAKER_01]: Ok Thomas, bonne mort. [SPEAKER_00]: Bon alors Igor, on va faire la petite conclusion avec toi et ton frère. [SPEAKER_00]: Donc demain soir, c'est donc 13ème rue, il faut avoir Canal Sat. [SPEAKER_00]: C'est du prime time, comme on dit dans le jargon télé, c'est-à-dire du 20h50. [SPEAKER_00]: Ça dure 2h, 2h30 ? [SPEAKER_03]: En fait, c'est une soirée qui est décomposée en trois parties. [SPEAKER_03]: Il y a une banquette, donc nous, nous arrivons et nous saluons nos très nombreux auditeurs. [SPEAKER_04]: Ah, ça, vous le saurez le lendemain. [SPEAKER_04]: Oui, non, mais si on le fait déjà à l'avance. [SPEAKER_01]: Ah, d'accord. [SPEAKER_04]: Non, mais tu sais bien qu'on sait tout à l'avance. [SPEAKER_03]: On sait d'emblée ce qui va se passer demain. [SPEAKER_03]: Donc, du coup, on va saluer. [SPEAKER_03]: Ensuite, de quoi on lance le sommaire ? [SPEAKER_03]: Puis la première série, qui est une série culte, tu sais, genre, on peut aller de terre. [SPEAKER_03]: Ensuite de quoi ? [SPEAKER_03]: On revient, on relance la deuxième série, qui est Fastway. [SPEAKER_03]: Alors il s'agit toujours des préoccupations... [SPEAKER_02]: Tu connais Fastway, non ? [SPEAKER_02]: Ça je connais, oui. [SPEAKER_03]: Tu connais Fastway ? [SPEAKER_03]: Finalement, c'est la civilisation terrestre, on passe aux E.T. [SPEAKER_03]: Et puis enfin, notre magazine, alors là, on est déjà aux alentours de 22h, depuis hier, 22h15, quelque chose comme ça. [SPEAKER_03]: On lance le magazine pour Vendredi, Projet X-13, et puis enfin la conclusion. [SPEAKER_01]: D'accord, très bien. [SPEAKER_00]: Une grande soirée verticale. [SPEAKER_00]: Deux heures, deux heures et demie, donc enclencher les cassettes, les enfants. [SPEAKER_00]: Et puis voilà, d'ailleurs, s'il y en a un qui va enregistrer qu'à 13h, il enregistre que je ne suis pas encore câblé. [SPEAKER_00]: Voilà, donc moi le message est passé que je suis en train de voir parce qu'après ils me proposent tout un truc, un forfait avec des pauvres chaînes qui puent et voilà, ça m'emmerde d'avoir la chaîne du TRC pour vous voir quoi. [SPEAKER_00]: Ils sont en train de me vendre, vous voir tous les deux sur deux chevaux, on ne fera pas pareil, mais je ne comprends rien. [SPEAKER_03]: Mais non, mais non, mais non, mais non, mais Max, là tu parles par excès d'éloignement. [SPEAKER_03]: Il faut absolument que tu fasses un tour du côté des menus, tu regardes du côté de n'importe quel opérateur, et là tu verras que tu peux composer tout de suite toi-même. [SPEAKER_00]: Oui, je sais, je sais, je sais, donc je peux demander uniquement que cette chaîne. [SPEAKER_00]: Evidemment. [SPEAKER_00]: C'est le nom du Bogda ? [SPEAKER_00]: Ben voilà, ben je vais faire ça. [SPEAKER_00]: Ok, très bien, ben je vais faire ça alors. [SPEAKER_00]: Oui, parce que je pensais qu'il fallait en prendre trois cases. [SPEAKER_00]: Mais non, mais non, mais non. [SPEAKER_00]: Moi, ça ne m'intéresse pas. [SPEAKER_00]: Moi, je veux 13ème rue, qu'une fois par semaine à 20h30. [SPEAKER_00]: Deux francs par mois et terminé, comme Télé Z. Merci en tout cas, Igor, de chez toi, de nous avoir fait cette petite imitation que tu vas nous refaire tout de suite. [SPEAKER_03]: Débutant d'agent. [SPEAKER_00]: Il le fait bien, il le fait très très bien. [SPEAKER_00]: Merci encore, Igor. [SPEAKER_01]: Merci, Griska, d'être venu aussi. [SPEAKER_00]: Très sympa. [SPEAKER_00]: On croise les doigts et bon courage. [SPEAKER_00]: Quoi que tout est fait, les dés sont jetés, il n'y a plus qu'à attendre. [SPEAKER_00]: Il n'y a plus qu'à appuyer sur le bouton play, mais à mon avis, ça se passera bien. [SPEAKER_00]: Ça sera une fois par semaine, en fait, on n'a pas demandé. [SPEAKER_04]: Une fois par semaine, mais tous les mardis soir, puis ce sera rediffusé aussi le samedi. [SPEAKER_00]: D'accord, très bien. [SPEAKER_00]: On vous tiendra au courant, bien sûr. [SPEAKER_00]: Vous enregistrez, vous n'oubliez pas de le faire pour votre petit maxou. [SPEAKER_00]: Et on se retrouvera prochainement. [SPEAKER_04]: Toutes les questions que vous avez posées, vous les posez évidemment ici, à Max, le fan radio. [SPEAKER_04]: Et hop, on vous répond. [SPEAKER_00]: Il n'y a aucun problème. [SPEAKER_00]: On espère vous retrouver tous les deux prochainement pour parler des femmes. [SPEAKER_00]: Cette fois-ci, une petite heure par-ci, par-là. [SPEAKER_01]: On verra. [SPEAKER_00]: Merci Gérard d'être venu également. [SPEAKER_01]: Merci à toi, mais je n'ai rien compris. [SPEAKER_00]: Je vais dire, vous devez retourner le cerveau, gamin. [SPEAKER_00]: C'est bon, j'ai là pour au moins dix ans avant que je s'y remette.