Encore un site de sur Gérard

GG Vs Bruno

9 novembre 2000 · Hors-antenne ou à part · 1 960 mots

4 « de toute manière »

[SPEAKER_01]: Bruno et Gérard, il y a également un sujet que j'ai lu dans la presse, et c'est marrant parce que ça je trouve, je veux savoir votre point de vue, sur le confort dans les prisons.
[SPEAKER_01]: Il y a des gens qui nous écoutent en ce moment et qui sont en prison, et dans un article que j'ai lu dans Le Parisien un pas plus tard qu'aujourd'hui, ils réclament plus de confort dans les prisons, à savoir Internet, ce qui est vrai, home studio, cinéma.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que vous en pensez ?
[SPEAKER_00]: Moi je peux te dire une chose, qu'à l'heure actuelle, au lieu de te planquer derrière tes affiches,
[SPEAKER_00]: Moi, je peux te dire une chose, j'ai le parisien d'aujourd'hui, et je peux te dire une chose, le Premier ministre a débloqué 10 millions de francs pour l'amélioration des prisons.
[SPEAKER_00]: Est-ce que vous êtes d'accord pour ça ?
[SPEAKER_00]: On sait qu'une cellule fait 2 mètres carrés.
[SPEAKER_00]: Oui, mais attends, dans ce cas-là, une prison de 2 mètres carrés, une cellule de 2 mètres carrés, tu mets une ou deux personnes et c'est tout.
[SPEAKER_00]: Sans plus.
[SPEAKER_02]: Vas-y, Bruno.
[SPEAKER_02]: Par contre, se retrouver en cellule avec 3-4 gars... Non, mais le confort.
[SPEAKER_01]: Est-ce que vous êtes d'accord pour qu'il y ait plus de confort ?
[SPEAKER_01]: À savoir Internet, ordinateur... Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Il parle de DVD.
[SPEAKER_00]: Pourquoi pas aussi... Pourquoi pas un téléphone aussi, tant qu'ils y sont ?
[SPEAKER_02]: Mais maintenant, moi, ce que je trouve absurde, maintenant, là où je ne suis pas d'accord, comment se fait-il que maintenant, il parle, par exemple, quelqu'un va en permission et puis on va lui mettre un espèce de bracelet en matière plastique, tout ça.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que c'est ce travail tringue ?
[SPEAKER_02]: Dans le temps, ils n'avaient pas le droit de permission !
[SPEAKER_00]: Ouais, non mais attends, ça je vais te dire une chose, pourquoi Bruno ?
[SPEAKER_00]: C'est que, ce que tu veux dire là, le fameux bracelet de permission là, qui sera pas sur le bras mais sur la cuille, donc c'est pour savoir si le prisonnier rentrera ou pas.
[SPEAKER_00]: Donc avec ce bracelet-là, eux, ils seront raccordés au commissariat de police dont ils dépendent.
[SPEAKER_00]: Et le bracelet correspondra directement avec le commissariat.
[SPEAKER_00]: Si le prisonnier ne veut pas rentrer, ça sera au commissariat d'aller le chercher.
[SPEAKER_00]: Et donc, lui, après, tu peux être sûr que le brassé va lui être retiré et il fera sa peine.
[SPEAKER_00]: Voire plus, après.
[SPEAKER_00]: Mais pour l'instant, c'est prévu pour les Anglais.
[SPEAKER_00]: C'est pas encore prévu pour nous.
[SPEAKER_00]: Parce qu'ils sont en train de tester.
[SPEAKER_00]: Sur les Anglais, pas en France.
[SPEAKER_02]: J'avais entendu ça.
[SPEAKER_02]: De toute façon, qu'est-ce que c'est comme matière ?
[SPEAKER_02]: C'est du plastique qu'ils vont leur mettre ?
[SPEAKER_02]: Si j'en crois ce qu'ils ont parlé à un moment donné, c'est du plastique, Gérard ?
[SPEAKER_00]: Non, c'est un bracelet normal.
[SPEAKER_00]: En fer ?
[SPEAKER_00]: Ça sera un bracelet normal et que de suite, tu auras un truc qui sera relié avec le commissariat de police.
[SPEAKER_00]: Donc, dès que le prisonnier, dès qu'il bougera, le commissariat sera où qu'il sera.
[SPEAKER_00]: Donc, si tu veux, par exemple, tu prends, je ne sais pas, un Takiwaki n'importe, tu l'allumes, il sera relié directement sur un autre réseau.
[SPEAKER_00]: Donc, pour la police.
[SPEAKER_01]: Alors, il y a plusieurs sujets.
[SPEAKER_00]: Maintenant, on va peut-être aborder le sujet des élections aux États-Unis.
[SPEAKER_00]: C'est le bordel, on n'avait pas à savoir.
[SPEAKER_01]: En deux mots, qu'est-ce qu'on peut dire sur les élections, Gérard ou Bruno ?
[SPEAKER_02]: Les élections aux États-Unis, du fait qu'ils vont changer de président, ça va être Bush, je crois, si ma bonne mémoire est le fils de Bush ou je ne sais pas quoi.
[SPEAKER_02]: Georges Bush.
[SPEAKER_02]: George Bush Junior qui va être président.
[SPEAKER_02]: Clinton va être obligé de partir quand l'autre va arriver.
[SPEAKER_00]: Pour l'instant, on n'est pas sûr.
[SPEAKER_00]: A l'heure actuelle, d'après ce qui a été dit, malheureusement, ça a encore été truqué.
[SPEAKER_00]: C'est des élections truquées, donc ils sont en train de savoir sur certains États des États-Unis, tout ça, de savoir qui sera élu ou qui ne sera pas élu.
[SPEAKER_00]: Parce que normalement, définitivement, hier, c'est hier ou avant-hier, normalement c'est George W. Bush Jr.
[SPEAKER_00]: qui était élu président.
[SPEAKER_00]: Donc, ils devraient remplacer Bill Clinton.
[SPEAKER_00]: Et maintenant, tout est à revoir parce qu'il y a des bulletins qui n'ont pas été ouverts.
[SPEAKER_00]: Donc, on ne sait pas encore.
[SPEAKER_02]: Bon, Bill Clinton, il a fini son temps.
[SPEAKER_02]: Maintenant, il va partir à la retraite.
[SPEAKER_02]: Bon, il va avoir pas mal d'argent.
[SPEAKER_02]: Je présume que quand il va aller en retraite, il va avoir de l'argent, forcément.
[SPEAKER_02]: Il va en avoir un gros paquet.
[SPEAKER_02]: Alors donc, Clinton, maintenant, c'est démodé.
[SPEAKER_02]: Maintenant, c'est un autre qui va prendre sa place.
[SPEAKER_00]: Et puis voilà.
[SPEAKER_00]: De toute manière, pour l'instant, on ne sait pas.
[SPEAKER_00]: Parce que ça peut très bien venir dans la nuit, comme ça peut attendre, voire demain ou après-demain.
[SPEAKER_00]: Ils ne savent pas encore.
[SPEAKER_02]: Surtout que si j'étais à la place de Clinton, je ne serais pas très fier.
[SPEAKER_02]: Parce que d'après ce que, dans le temps passé, on a appris sur lui, avec la...
[SPEAKER_02]: Comment elle s'appelle l'autre ?
[SPEAKER_02]: Comment elle s'appelle ?
[SPEAKER_02]: Oh mince, alors zut !
[SPEAKER_02]: Comment elle s'appelle l'autre ?
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas si c'est une histoire vraie, ce qu'on a raconté sur leur sujet, mais franchement, on s'en serait bien passé.
[SPEAKER_00]: Non, mais ça, de toute manière, c'est une histoire entre eux.
[SPEAKER_00]: Ça, c'est leur problème, c'est pas le nôtre.
[SPEAKER_00]: Parce que je sais que nous, pour l'instant, en France, on n'a pas eu encore de problème comme ça par rapport à eux.
[SPEAKER_00]: Puis t'as fait un débat dessus, donc... Ouais, donc, avec l'affaire Levinsky.
[SPEAKER_02]: Alors moi, ce que j'en conclue dans cette histoire, j'appelle ça de la publicité.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'on peut s'en foutre ?
[SPEAKER_02]: Parce que vous savez, ils nous ont raboté les oreilles pendant quelque temps.
[SPEAKER_02]: On n'a entendu que de ça, que de ça, que de ça, que de ça.
[SPEAKER_02]: Mais qu'est-ce qu'on s'en fout de ces histoires ?
[SPEAKER_02]: On s'en fout pas mal de leur histoire.
[SPEAKER_02]: On aurait pu s'en passer.
[SPEAKER_01]: Pour terminer, on aimerait parler un petit peu de l'affaire Richard Virac et du cyclisme, un petit peu du dopage, l'OPO, les sportifs.
[SPEAKER_01]: On parle du cyclisme, c'est un peu partout dans toutes les professions, on parle même du football.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que vous avez à dire là-dessus ?
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai entendu Bernard Hinault y parler.
[SPEAKER_02]: D'ailleurs, Bernard Hinault, je l'ai vu en Bretagne il y a 2, 3, 4, 5 ans, je ne me rappelle plus, quelque chose comme ça.
[SPEAKER_02]: Tu passes un bon jour ?
[SPEAKER_02]: Oui, je vais avoir l'occasion d'y repasser.
[SPEAKER_00]: Sérieusement, l'OPO, Gérard ?
[SPEAKER_00]: L'OPO, de toute manière, apparemment, Richard Birac a bien dit comme quoi il avait pris de l'OPO.
[SPEAKER_00]: Mais donc, il l'a bien avoué.
[SPEAKER_00]: Donc, il y a d'autres coureurs qui ont voulu...
[SPEAKER_00]: Niais, en disant comme quoi qu'ils n'en avaient pas pris, alors que c'est faux.
[SPEAKER_00]: Mais lui, il a bien avoué comme quoi qu'il n'en avait pris.
[SPEAKER_02]: Oui, alors donc moi, je voulais finir une question que je voulais vous dire.
[SPEAKER_02]: C'est que, bon, j'ai entendu Bernard Hinault, il a parlé à la radio, je ne me rappelle plus quelle radio que c'était, enfin bref, bref, bref.
[SPEAKER_02]: Et puis, il a dit comme ça, je ne me fais pas l'avocat du diable, parce que si jamais il m'écoute, je ne vais pas avoir l'air fin.
[SPEAKER_02]: Enfin, tant pis, il va écouter, s'il n'écoute pas.
[SPEAKER_02]: Il a dit, c'est normal qu'il soit puni s'ils se sont dopés, qu'il a dit.
[SPEAKER_00]: Non, mais non, attends.
[SPEAKER_00]: Moi, je ne suis pas d'accord avec toi, Bruno.
[SPEAKER_00]: Déjà, enfin, une, Richard Bérin, qu'il n'a rien vu.
[SPEAKER_00]: Moi, il a avoué.
[SPEAKER_00]: Et en fin de compte, il s'en sort indemne.
[SPEAKER_00]: Tout le monde s'en sort indemne dans cette histoire.
[SPEAKER_00]: En fin de compte, c'est la paire Testina qui a été...
[SPEAKER_00]: Pour bien préciser, c'est la paire Testina qui a été...
[SPEAKER_00]: Les responsables de ce problème-là, c'est eux qui ont été pris en flagrant délit.
[SPEAKER_00]: Avec de l'OPO dans leur voiture.
[SPEAKER_00]: Donc c'est toute l'équipe qui a été hors du Tour de France l'année dernière.
[SPEAKER_00]: Donc, à l'heure actuelle maintenant, c'est une affaire qui est pour moi quasiment classée.
[SPEAKER_00]: Parce que personne n'a eu des peines de prison, ni rien du tout.
[SPEAKER_00]: Donc, pour moi, là-dessus, avec l'histoire de Bernard Henault, Bernard Henault, ça fait un bout de temps qu'il a arrêté le Tour de France.
[SPEAKER_00]: Donc, je ne vois pas ce que Bernard Henault vient faire avec la perte d'Estina.
[SPEAKER_02]: Il a donné...
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'il pouvait souhaiter celui qui se dopait ?
[SPEAKER_02]: Comment il s'appelle l'autre là ?
[SPEAKER_02]: Richard Virenque.
[SPEAKER_02]: Richard Virenque, moi je trouve que Bernard Hinault a raison.
[SPEAKER_02]: Dans le Tour de France, il faut faire... Excusez-moi, je suis franc, mais quand j'ai quelque chose à dire, je le dis.
[SPEAKER_00]: Attends Bruno, mais qu'est-ce que Bernard Henault a à faire dans l'affaire Testina ?
[SPEAKER_00]: Il n'est pas responsable de l'affaire Testina ?
[SPEAKER_02]: Non mais je dis ce que j'ai entendu à la radio et il a raison.
[SPEAKER_02]: Alors il a raison dans le sens que celui qui se dope, il doit être ratifié en quelque sorte.
[SPEAKER_00]: Ratifié.
[SPEAKER_00]: Ratifié, ok.
[SPEAKER_00]: Mais moi, je te pose la question.
[SPEAKER_00]: Tu me dis, ceux qui se dopent, ils sont punis, d'accord.
[SPEAKER_00]: Mais qu'est-ce que Bernard Hinault a à faire là-dedans ?
[SPEAKER_00]: Il n'est pas directeur sportif.
[SPEAKER_00]: Non, mais en tous les cas... Non, mais il n'a rien dit, Bernard Henault, parce que j'ai écouté les informations.
[SPEAKER_00]: Bernard Henault n'a rien dit du tout sur cette affaire-là.
[SPEAKER_00]: Je m'excuse.
[SPEAKER_02]: Moi, je l'ai entendu à la radio l'autre jour.
[SPEAKER_02]: Du temps que j'étais en Grande-Bretagne, j'ai entendu à la radio...
[SPEAKER_00]: Le procès, il a été fait cette année.
[SPEAKER_00]: Il a été fait il y a trois semaines.
[SPEAKER_02]: Moi, je suis désolé, j'ai entendu Bernard Hinault dire, eh bien, ils se sont dopés, eh bien, ils doivent être punis.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de problème, punis.
[SPEAKER_02]: Alors, tu sais, je n'ai pas été non plus inventer ces histoires.
[SPEAKER_02]: J'écoute bien la radio souvent, je l'écoute.
[SPEAKER_00]: Moi, je peux te dire une chose, que Bernard Hinault n'a jamais été dire ça.
[SPEAKER_00]: Ah ben, moi, je suis désolé, il a dit.
[SPEAKER_00]: Ah, mais il l'a dit, mais il l'a dit il y a à peu près au mois de juillet ou août.
[SPEAKER_00]: Du temps qu'il y avait encore le Tour de France, parce que l'affaire a été jugée tout récemment.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est une affaire, je suis convaincue qu'on va encore en parler.
[SPEAKER_02]: Le dopage, le dopage, le dopage, il s'est adopté, tout ça.
[SPEAKER_02]: Ils vont encore en parler, forcément.
[SPEAKER_00]: L'affaire du dopage, l'affaire Testina, eh bien...
[SPEAKER_00]: Eh bien, close.
[SPEAKER_00]: C'est terminé.
[SPEAKER_00]: Donc, ils n'en parleront plus.
[SPEAKER_00]: Donc, tout le monde a été relâché.
[SPEAKER_00]: Relaxé, je veux dire.
[SPEAKER_00]: Relaxé.
[SPEAKER_00]: Relaxé.
[SPEAKER_00]: Donc, personne ne fera de peine de prison.
[SPEAKER_00]: Donc, tout le monde a été relaxé.
[SPEAKER_00]: Parce que Richard Birenc...
[SPEAKER_00]: A reconnu cette lopée.
[SPEAKER_00]: Richard Bialik.
[SPEAKER_00]: Laurent Blanc.
[SPEAKER_00]: Pareil.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: C'est le cas de le dire.
[SPEAKER_02]: Il est vraiment blanc, lui.
[SPEAKER_00]: Ils ont tous été reconnus non coupables.
[SPEAKER_01]: C'est sur ces belles paroles qu'on va s'arrêter.
[SPEAKER_01]: Merci encore Bruno d'être venu.
[SPEAKER_01]: On te souhaite un bon retour dans ta maison.
[SPEAKER_02]: Merci à vous tous.
[SPEAKER_00]: Et de retour à la radio quand tu veux.
[SPEAKER_01]: Gérard, peut-être qu'un jour on aura l'occasion de reparler de tout ça.
[SPEAKER_01]: Tu resteras tranquillement dans ton lit bien au chaud ?
[SPEAKER_01]: Tout compris aux protégés du froid.
[SPEAKER_01]: Gérard, dans 15 jours pour un débat sur le chômage.
[SPEAKER_01]: Merci Fildar, merci Manu, merci NK, merci à vous tous de nous avoir écoutés encore ce soir bien nombreux.