Encore un site de sur Gérard

Portab' I

13 novembre 1997 · Débat · 9 590 mots

16 « dégage » / « tu vires » 11 insultes 7 « de toute manière »

Équipe citée : Julie, Gaëlle, Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Tony, Arnette.

Pseudos des auditeurs (4)

Claire · Lisa · Tony · Arnette

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_01]: Apparemment, c'est BU, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Libélule.
[SPEAKER_01]: Libélule.
[SPEAKER_01]: Donc, c'est les débats de Gérard, donc on va commencer.
[SPEAKER_01]: Donc, on va faire sur les portables.
[SPEAKER_01]: Si je pouvais avoir un stylo...
[SPEAKER_04]: En fait, Gérard, c'est Max à l'appareil.
[SPEAKER_04]: Je ne t'ai pas présenté le nouveau réel, il s'appelle Daniel.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Non, un stylo rouge, si ça ne te dérange pas, parce que j'aime... Non, mais ne t'inquiète pas.
[SPEAKER_05]: Ok, ce n'est pas grave.
[SPEAKER_05]: Je vais trouver là, hop.
[SPEAKER_01]: On n'entend rien.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est bon, ça y est, ça y est, hop.
[SPEAKER_01]: Donc, bonsoir à Daniel.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: J'espère que tu vas travailler.
[SPEAKER_01]: Et bonsoir Manu le malin.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Manu le gamin, s'il te plaît, Gérard.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Manu le gamin, au standard.
[SPEAKER_01]: Et toi, avec ta caméra, comment que tu l'appelles, ça broutille, là ?
[SPEAKER_01]: Le brontosaure.
[SPEAKER_01]: Non !
[SPEAKER_01]: Mais non, le brontosaure, là, qui mange les couscous, ça.
[SPEAKER_01]: Dégage, toi !
[SPEAKER_01]: Le crocodile, allez hop.
[SPEAKER_01]: Crocodile, tu vas pas m'énerver, ok ?
[SPEAKER_01]: Non, non, tu vas pas commencer à me mettre ta main là, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Je couche pas avec toi.
[SPEAKER_01]: On demande aux entendeurs, salut.
[SPEAKER_01]: Tu vas pas commencer ton début de soirée comme ça.
[SPEAKER_01]: C'est pas parce qu'il y a des gens qui nous regardent sur Fun TV que tu vas commencer comme ça.
[SPEAKER_01]: On est bien d'accord ?
[SPEAKER_01]: Bon, on y va.
[SPEAKER_01]: Donc, on va accueillir Claire.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Claire.
[SPEAKER_01]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Je t'entends mal.
[SPEAKER_01]: Tu m'entends mal ?
[SPEAKER_01]: Et là, tu m'entends mieux ?
[SPEAKER_00]: Non, je t'entends très mal.
[SPEAKER_00]: Je sais ce qui se passe.
[SPEAKER_00]: J'ai un portette, c'est un truc pourri, c'est un truc tel.
[SPEAKER_00]: Je t'entends vraiment mal.
[SPEAKER_05]: Elle a un portable, Gérard, bordel !
[SPEAKER_05]: Elle est claire, claire.
[SPEAKER_01]: Tu me reprends les gens au portable.
[SPEAKER_01]: Je ne vous entends pas, donc je vais raccrocher, tant pis.
[SPEAKER_01]: Tant pis, si t'es avec un portable, bonne nuit.
[SPEAKER_00]: Je suis désolée.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_00]: Je sais que tu m'entends.
[SPEAKER_00]: Sinon, je t'aime pas.
[SPEAKER_00]: Tu m'aimes pas ?
[SPEAKER_00]: Bonne nuit.
[SPEAKER_00]: J'espère que tu m'as bien entendu.
[SPEAKER_00]: Moi, je t'entends pas.
[SPEAKER_00]: Je peux pas entendre ta voix mélodieuse et crachienne.
[SPEAKER_01]: J'ai mon nouveau boss, alors tu te calmes, merci.
[SPEAKER_01]: Claire, elle est capable de me dire que je t'emmerde, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Alors, tu peux être poli.
[SPEAKER_01]: Je ne vais pas me faire insulter.
[SPEAKER_01]: Salut pour Claire.
[SPEAKER_01]: Donc, Béa, tu me prends quelqu'un à la place de Claire.
[SPEAKER_01]: Béa, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Allô, Béa ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Oui, Béa ?
[SPEAKER_00]: Écoute, je t'appelle d'un portable, donc si tu pouvais parler plus fort, ce serait très, très bien.
[SPEAKER_00]: Non, mais attendez, Béa !
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Oh, c'est quoi, là, au son ?
[SPEAKER_00]: C'est vrai que tu parles plus fort.
[SPEAKER_00]: Si tu ne peux pas parler devant ton micro, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_00]: Bon.
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Bon, alors...
[SPEAKER_00]: Je suis désolée !
[SPEAKER_00]: Je suis désolée, si tu peux pas parler plus fort, je vais raccrocher.
[SPEAKER_00]: Oh, punaise, c'est quoi, là, ce bordel ?
[SPEAKER_00]: Mais qu'est-ce que c'est que ce débat pourri ?
[SPEAKER_00]: Oh, pas de portable, j'ai dit !
[SPEAKER_00]: Bon, Gérard, c'est vraiment un débat pourri.
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?
[SPEAKER_01]: Tu veux que je fasse le standard ?
[SPEAKER_01]: Non, c'est bon, c'est bon, je gère, je gère.
[SPEAKER_01]: Tu me fais pas le coup de la semaine dernière !
[SPEAKER_01]: Oh, non !
[SPEAKER_01]: Merde !
[SPEAKER_01]: Ça en fait deux !
[SPEAKER_01]: Merde !
[SPEAKER_01]: Pas de portable !
[SPEAKER_01]: Sophie, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, Gérard, allô ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Oui, bonsoir, je suis dans la rue, là.
[SPEAKER_00]: Je suis avec mon portable.
[SPEAKER_00]: Ah, il y a le flic, là, il y a le flic !
[SPEAKER_00]: Gérard, il y a le flic !
[SPEAKER_01]: Bonsoir, allez hop !
[SPEAKER_01]: Didier, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Allô, oui, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Allô, Didier à l'appareil.
[SPEAKER_01]: Allô, j'appelle un portable.
[SPEAKER_01]: Allez hop, bonne nuit !
[SPEAKER_01]: Fred, bonsoir !
[SPEAKER_01]: Ouais, Gégé ?
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Portable, bonne nuit !
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Oh non !
[SPEAKER_01]: Tu balances un disque, je commence pas les débats comme ça !
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Oh, tu te réveilles ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Merde !
[SPEAKER_01]: Mais merde !
[SPEAKER_01]: Allô, un disque !
[SPEAKER_01]: Premier, le débat, il commencera pas maintenant.
[SPEAKER_01]: On met un disque.
[SPEAKER_01]: Non, allô ?
[SPEAKER_01]: Mais attends !
[SPEAKER_01]: Mais c'est quoi ce bordel ?
[SPEAKER_01]: Ça passait bien au standard, Gérard, hein ?
[SPEAKER_01]: Non !
[SPEAKER_01]: T'as rien du portable, tu te démerdes.
[SPEAKER_01]: Tu te démerdes.
[SPEAKER_01]: Non, c'est nul, là.
[SPEAKER_01]: On démarre mal.
[SPEAKER_01]: Mais attends, il me prend que des mecs au portable.
[SPEAKER_01]: Fais gaffe un peu, Manu.
[SPEAKER_04]: On va rattraper la truc.
[SPEAKER_04]: Non, non, allez hop.
[SPEAKER_04]: C'est bon, c'est bon, Gérard.
[SPEAKER_04]: Relance le débat, Gérard.
[SPEAKER_04]: Explique le débat, relance-le.
[SPEAKER_01]: Non, je préviens, sur les portables, je veux aucune personne en portable.
[SPEAKER_04]: Mais calme, calme.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais derrière, Minitel, tu me tournes, s'il te plaît, vers moi, quand même.
[SPEAKER_01]: Sinon, Olivier, tu me dis ce qui se passe.
[SPEAKER_01]: Ça marche pas, ça.
[SPEAKER_01]: Après, ça merde, ça.
[SPEAKER_01]: Mais c'est pour ça qu'il y a des...
[SPEAKER_01]: Tu me dis ce qui se passe à peu près sur Minitel.
[SPEAKER_04]: Ouais, alors, on est où, là, les messages, c'est quoi ?
[SPEAKER_06]: Le cul de GG, c'est marqué.
[SPEAKER_01]: D'accord, à la loco, comme d'hab.
[SPEAKER_01]: Donc, ça, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_01]: Alors, si c'est pour commencer comme ça... Des questions, alors, donc...
[SPEAKER_01]: Alors, première question, êtes-vous pour ou contre les portables ?
[SPEAKER_01]: Alors, je vous préviens, il y a 20% des Français qui possèdent un portable, et ça, comme par hasard, je n'ai pas eu ça.
[SPEAKER_01]: C'est parce qu'on t'a préparé.
[SPEAKER_01]: 10% pour leur travail, 11% pour frimer devant les filles, et 8% pour appeler les tatous de Gérard.
[SPEAKER_01]: Alors ça...
[SPEAKER_01]: Une.
[SPEAKER_01]: Deux.
[SPEAKER_01]: Tu vois ?
[SPEAKER_01]: Tu vois ça ?
[SPEAKER_01]: Les 8% pour appeler les tatous de Gérard, eh ben, ils peuvent se les carreaux que je pense.
[SPEAKER_01]: Alors, manie de main, tu vas te manier le cul au standard pour me trouver du monde.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, on va mettre un disque.
[SPEAKER_01]: On va mettre un...
[SPEAKER_01]: On va mettre un...
[SPEAKER_04]: On commence, on y va, on commence le débat, il est déjà une heure et demie.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, j'ai personne de potable.
[SPEAKER_01]: Il y a Lisa et il y a Johanna.
[SPEAKER_01]: Il y a Lisa et il y a Johanna.
[SPEAKER_01]: Mais tu me donnes les noms !
[SPEAKER_01]: Lisa et Johanna, accueille-les Gérard.
[SPEAKER_01]: Mais attends !
[SPEAKER_01]: Il y a Lisa et il y a Johanna.
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Allô Gégé ?
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Il y a Johanna et Lisa ici.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Tout est parfait.
[SPEAKER_01]: Johanna, qu'est-ce que t'as à dire ?
[SPEAKER_00]: Pour l'instant, t'as pas encore posé de questions, donc j'ai rien à dire.
[SPEAKER_00]: On compte les portables !
[SPEAKER_00]: Gérard, on va pas faire le débat à trois, là.
[SPEAKER_01]: Non, mais pour l'instant, l'autre au standard, il dort.
[SPEAKER_01]: Mais non, on va pas faire le débat à trois.
[SPEAKER_01]: Si il dort de trop, je vais faire descendre quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_01]: On a Marie aussi.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Marie.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Gérard !
[SPEAKER_00]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_00]: Gérard, t'es tétanisé, il y a quelque chose ?
[SPEAKER_00]: Bonsoir, j'ai pas de portable, Gérard, je te rassure.
[SPEAKER_01]: Euh, Manu, s'il te plaît, Manu le malin ?
[SPEAKER_01]: Oui, mais le gamin.
[SPEAKER_01]: Ouais, Manu le gamin ou Manu le malin, j'en ai rien à... Ouais, ben, tu travailles au standard, s'il te plaît.
[SPEAKER_06]: Ah, mais je suis réveillé, regarde, t'as trois nanas, là, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, mais tu travailles un petit peu plus au standard.
[SPEAKER_01]: Ah, mais...
[SPEAKER_06]: Quand je te demande quelque chose, t'es prié de...
[SPEAKER_01]: Je crois qu'il y a une question, Johanna.
[SPEAKER_00]: Gérard ?
[SPEAKER_01]: Alors, pour ou contre les portables ?
[SPEAKER_00]: Ce n'est pas une question.
[SPEAKER_00]: Ce n'est pas une question.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas de verbe.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas une question.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas de verbe.
[SPEAKER_01]: Ah non ?
[SPEAKER_00]: Mais si, c'est une question.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Johanna, si tu n'es pas contente.
[SPEAKER_00]: Mais ce n'est pas Johanna.
[SPEAKER_01]: C'est qui qui vient de dire...
[SPEAKER_01]: Alors là, on ne sait pas.
[SPEAKER_01]: Non, mais attendez.
[SPEAKER_01]: Vous n'allez pas commencer comme ça.
[SPEAKER_01]: Marie, Johanna et qui ?
[SPEAKER_01]: Oh, c'est qui l'autre ?
[SPEAKER_00]: Lisa.
[SPEAKER_00]: Lisa.
[SPEAKER_00]: Lisa, Gérard.
[SPEAKER_01]: Il y a Lisa, Johanna et Marie.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas compliqué.
[SPEAKER_00]: Moi, j'ai compris.
[SPEAKER_00]: Lisa, Johanna et Marie.
[SPEAKER_01]: Lisa, Marie et Johanna.
[SPEAKER_01]: Est-ce que vous avez compris la première question ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que vous êtes pour ou contre les portables ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que vous êtes pour ou contre ?
[SPEAKER_01]: Moi, je suis pour.
[SPEAKER_01]: Qui est pour ?
[SPEAKER_01]: Lisa, pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non, les portables n'ont rien à voir avec la tribu.
[SPEAKER_00]: Bah si, pour moi, c'est ma tribu qui m'appelle et c'est ma famille très utile.
[SPEAKER_00]: T'as des indiens aussi ?
[SPEAKER_00]: Comment ?
[SPEAKER_00]: T'as des indiens aussi ?
[SPEAKER_00]: Moi, je suis la cow-boy.
[SPEAKER_01]: Moi, je suis... Moi, je suis la guenon, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Ouais !
[SPEAKER_01]: Lisa !
[SPEAKER_01]: Lisa !
[SPEAKER_01]: Lisa !
[SPEAKER_01]: Lisa, tu es allée faire dodo parce qu'apparemment... T'es pas réveillée ?
[SPEAKER_01]: J'ai été à côté de tes pompes.
[SPEAKER_00]: Bien sûr.
[SPEAKER_01]: Oui ma chérie.
[SPEAKER_01]: Ça va.
[SPEAKER_01]: De toute manière, ça va commencer comme ça, si vous continuez, ça va aller vite.
[SPEAKER_00]: Bonjour, c'est Johanna, moi je suis pour les portables.
[SPEAKER_00]: Parce que je peux t'écouter partout, dans mon bain, je peux me promener, je peux aller dans la rue, dans l'ascenseur, en cours et tout.
[SPEAKER_00]: Et t'es tout le temps là.
[SPEAKER_01]: Bon alors, maintenant que j'ai à peu près... Et moi Marie, tu m'oublies ?
[SPEAKER_01]: Non, mais attendez.
[SPEAKER_01]: Bon, Lisa, t'es toujours là ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Comme par hasard, je vais demander à ce que Lisa saute.
[SPEAKER_00]: Ah non, t'as pas dit ça.
[SPEAKER_00]: Ah non, tu m'as pas dit au revoir.
[SPEAKER_01]: Je te dis au revoir quand ça me fera plaisir.
[SPEAKER_00]: D'accord, ma chérie ?
[SPEAKER_00]: Au revoir.
[SPEAKER_00]: Pardon ?
[SPEAKER_01]: Rien du tout.
[SPEAKER_01]: Johanna ?
[SPEAKER_00]: Oui, je viens de te répondre.
[SPEAKER_01]: Non, mais attendez.
[SPEAKER_01]: Je dis bonsoir, s'il vous plaît.
[SPEAKER_01]: Marie ?
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, Camille.
[SPEAKER_03]: Allô, oui, bonsoir, Camille à l'appareil.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, Camille.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il a dit ?
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il a fait ?
[SPEAKER_00]: Il n'a rien fait, Gérard.
[SPEAKER_00]: Attends.
[SPEAKER_01]: Gérard, je te dis juste bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Tu te fous de ma gueule ou quoi, là ?
[SPEAKER_01]: De Camille, du mien nom.
[SPEAKER_01]: Arrête, Gérard.
[SPEAKER_00]: Attends, il y a plusieurs Camilles dans la nuit.
[SPEAKER_01]: Il y a Lisa, Johanna, Marie, Camille, Michel et Nico.
[SPEAKER_01]: Non, non, tu me mets Camille.
[SPEAKER_01]: Parce que j'en ai mis une demi.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est parce que je me suis gouré.
[SPEAKER_01]: Rêle-le, c'est pas grave.
[SPEAKER_01]: Arrête, je peux rester dans la nuit.
[SPEAKER_01]: Tu sais agréable ou quoi ?
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Il n'y a plus que Lisa, Johanna et Marie.
[SPEAKER_01]: Ça y est, je l'ai virée.
[SPEAKER_00]: Oui, Gérard, on est là.
[SPEAKER_00]: On est là, mon amour.
[SPEAKER_00]: Faut pas pousser.
[SPEAKER_00]: On fait des sourires.
[SPEAKER_00]: Non, non, faut pas pousser.
[SPEAKER_01]: Ça y est, Gérard.
[SPEAKER_00]: Non, non, on t'a deviné le même numéro.
[SPEAKER_00]: Michel, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Michel.
[SPEAKER_01]: Michel, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, Michel.
[SPEAKER_00]: Michel, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, Michel.
[SPEAKER_00]: Michel, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, Michel.
[SPEAKER_04]: Ah, c'est quoi, là ?
[SPEAKER_04]: C'est Michel, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, Michel.
[SPEAKER_04]: On a mal à la tête, putain.
[SPEAKER_04]: On a l'impression d'être une... Sponsorisée par un truc...
[SPEAKER_04]: Un fer à gants.
[SPEAKER_01]: Un fer à gants, quoi.
[SPEAKER_01]: Je vais t'emmêler du fer à gants.
[SPEAKER_01]: Ouais, d'accord, je vais t'emmèner de faire le gant.
[SPEAKER_01]: Tu vois, qui commence comme ça à être poli avec moi au départ.
[SPEAKER_01]: J'étais gentil, j'ai dit bonsoir.
[SPEAKER_01]: Nico, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Nico, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Il n'est plus là, il n'est plus là, Gérard.
[SPEAKER_01]: Comme par hasard.
[SPEAKER_00]: Bon, Gérard, deuxième, première question.
[SPEAKER_01]: Pourront-elles être portables ?
[SPEAKER_00]: Ça y est, on l'a déjà fait.
[SPEAKER_00]: Alors moi, je viens des portables.
[SPEAKER_01]: Qui c'est ?
[SPEAKER_00]: Marie.
[SPEAKER_00]: Elle met les portables parce qu'on peut voler avec.
[SPEAKER_00]: On peut se déplacer n'importe comment, où on veut, à quelle heure qu'on veut.
[SPEAKER_00]: À quelle heure qu'on veut.
[SPEAKER_00]: Par contre, je suis contre pour les mecs qui ont des portables pour s'affrimer.
[SPEAKER_01]: C'est du plastique.
[SPEAKER_00]: Marie.
[SPEAKER_01]: Une chose.
[SPEAKER_01]: Je vous préviens d'une chose.
[SPEAKER_01]: Me dire que ce n'est pas avec un portable qu'on... Qu'on va se la péter, c'est sûr.
[SPEAKER_00]: Sauf qu'avec des tongs, ça marche mieux.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, c'est mieux.
[SPEAKER_01]: Bon, déjà, l'autre, quand il va arrêter avec son girafard, il va me faire signe.
[SPEAKER_01]: Non, parce que c'est pas parce qu'on me voit sur Fun TV, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Ah ouais, mais t'es beau, Gérard.
[SPEAKER_01]: Oui, mais merci.
[SPEAKER_00]: Faut bien qu'on te filme un peu, sinon, qu'est-ce qu'on va voir à l'écran ?
[SPEAKER_01]: Déjà, ça, là, tu vas me le virer, là, s'il te plaît, Olivier.
[SPEAKER_01]: C'est pas Olivier, c'est Daniel.
[SPEAKER_01]: Moi, c'est Daniel.
[SPEAKER_01]: Daniel, tu me vires ce que t'as en face de toi.
[SPEAKER_01]: C'est quoi ?
[SPEAKER_01]: Donc, moi, je préfère vous prévenir que les portables... Non, mais même, je ne vais pas vous prévenir d'une chose.
[SPEAKER_01]: Attention au premier qui va dire une connerie.
[SPEAKER_01]: Connerie, connerie, connerie.
[SPEAKER_01]: Non, mais attendez.
[SPEAKER_01]: Je vous préviens, il est quand même 1h29.
[SPEAKER_01]: On accueille deux autres nanas.
[SPEAKER_01]: Il y a Janine et il y a Aurore.
[SPEAKER_00]: Salut, Janine.
[SPEAKER_00]: Salut, Aurore.
[SPEAKER_01]: Tu me les remarques, s'il te plaît ?
[SPEAKER_00]: Il n'y a que des filles ce soir, ça va bien se faire.
[SPEAKER_01]: Oui, comme ça au moins...
[SPEAKER_00]: On parle partout, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Non, mais on n'a pas de partout les affaires.
[SPEAKER_01]: C'est un petit fan pour ça tout seul.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_00]: Comme ça, tu vas nous regarder.
[SPEAKER_01]: Je vous préviens d'une chose, c'est pas parce qu'on a un portable qu'on peut... Qu'on peut s'attaper.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est pas parce qu'on a un portable qu'on peut se remettre dans la rue.
[SPEAKER_00]: Bien sûr.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Tu dis ça parce que t'as qu'un tattoo ?
[SPEAKER_00]: Bonjour Michel.
[SPEAKER_02]: Oui, je voudrais juste...
[SPEAKER_00]: Oui, c'est vrai que ça dépend de la facture.
[SPEAKER_01]: Ah oui, ça dépend de la facture.
[SPEAKER_01]: Mais si t'appelles n'importe où, est-ce que t'es capable de la payer ?
[SPEAKER_01]: Ça dépend.
[SPEAKER_01]: Ça dépend de quoi ?
[SPEAKER_01]: Non mais attends, ça dépend de quoi ?
[SPEAKER_02]: Ça dépend, ça dépend.
[SPEAKER_02]: Ça dépend le fait où on appelle.
[SPEAKER_02]: En fait, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Le mec prend son portable, il peut payer en communication ou il ne peut pas la payer.
[SPEAKER_02]: C'est ça le problème.
[SPEAKER_00]: Alors Michel, Michel, Michel, oui ?
[SPEAKER_02]: C'est Janine.
[SPEAKER_00]: Oui, Janine.
[SPEAKER_00]: Tu sais qu'un portable, on peut se faire appeler aussi, donc ça c'est pratique aussi.
[SPEAKER_00]: Ça c'est bien, oui.
[SPEAKER_00]: Donc on n'est pas obligé d'appeler non plus tout le temps, et voilà, ce qui est pratique, c'est de se faire appeler.
[SPEAKER_01]: Alors Janine, une question que je vais te poser.
[SPEAKER_01]: Oui, vas-y.
[SPEAKER_01]: Par exemple, la personne qui est au chômage, est-ce que la personne est capable de payer une facture de 6200 balles ?
[SPEAKER_00]: Bah oui.
[SPEAKER_00]: Mais pourquoi 6200 balles ?
[SPEAKER_00]: Alors,
[SPEAKER_01]: Non mais Janine, même avec un forfait, est-ce qu'elle est capable, même avec un forfait, n'importe quel portable, parce que je ne sais pas si t'es les noms, on va y arriver, est-ce qu'elle est capable ?
[SPEAKER_02]: C'est vrai, Gérard a raison.
[SPEAKER_00]: Eh bien, Gérard, tu veux que je te dise ?
[SPEAKER_01]: Non, moi, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_01]: Attends, attendez, laissez punir Janine.
[SPEAKER_00]: Gérard, attends, tu sais quoi ?
[SPEAKER_00]: Aujourd'hui, je viens de m'acheter un portable, justement.
[SPEAKER_00]: Ouais, bravo !
[SPEAKER_00]: Avec quoi ?
[SPEAKER_00]: Tu sais combien je l'ai payé ?
[SPEAKER_00]: C'est un forfait qu'on vient de faire et je ne l'ai payé presque rien.
[SPEAKER_00]: 10 francs, presque.
[SPEAKER_00]: Non, non !
[SPEAKER_01]: Attends, tu ne vas pas me dire que tu as payé un portable pour 10 francs, alors qu'on voit des portables pour 1 franc ?
[SPEAKER_00]: Oui, effectivement.
[SPEAKER_00]: Je paye 10 francs, attends.
[SPEAKER_00]: Non, mais il y en a à 1 franc, Janine.
[SPEAKER_00]: Ben oui, il y en a à 1 franc.
[SPEAKER_00]: Donc tu la payes plus cher.
[SPEAKER_00]: Ben oui.
[SPEAKER_01]: Lisa, pour toi.
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que t'es pour ou contre ?
[SPEAKER_00]: Je t'ai déjà répondu tout à l'heure.
[SPEAKER_00]: Bon, Marie n'a pas répondu.
[SPEAKER_00]: Alors, Marie, réponds, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Alors, c'est vrai que moi, même si le portable coûte 1 franc, je l'achèterai pas parce que je trouve que les portables, c'est pour frimer et uniquement pour frimer, quoi.
[SPEAKER_00]: Oui, mais pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: Non mais attends, Marie.
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Moi je vais te dire une chose, tu vois.
[SPEAKER_01]: Moi j'en ai vu dans la rue, même en scooter, ils s'amusent à téléphoner.
[SPEAKER_01]: Moi je vais te dire une chose, normalement c'est interdit.
[SPEAKER_00]: Oui on est d'accord, c'est interdit de téléphoner dans la rue.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, Marie, Marie, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_00]: En voiture c'est interdit.
[SPEAKER_01]: Même que ça soit en voiture ou en scooter, c'est interdit.
[SPEAKER_01]: Et même dans la rue.
[SPEAKER_00]: Et même en cours.
[SPEAKER_00]: De toute manière, en même temps, ils interdisent tout.
[SPEAKER_00]: Et maintenant, dans la rue, t'as même pas le droit de chier aussi.
[SPEAKER_00]: Même les chiens, ils ont pas le droit de chier.
[SPEAKER_05]: C'est fil d'air, Gérard.
[SPEAKER_05]: J'aimerais te poser une question.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que tu penses d'un mec, tu vois, qui offre un portable à un de ses potes, mais qui n'a pas d'abonnement ?
[SPEAKER_05]: T'en penses quoi, Gérard ?
[SPEAKER_01]: C'est bien empoisonné, hein ?
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, tu diras déjà à ton crocodile qui se calme, avec son gyrophare.
[SPEAKER_01]: Mais moi, je t'ai posé une question.
[SPEAKER_01]: Oui, ben, je vais te répondre quand il se calmera, lui, avec le gyrophare qui veut me mettre dans la...
[SPEAKER_01]: Il s'est calmé à toi de répondre.
[SPEAKER_01]: Allez !
[SPEAKER_01]: Donc, c'est pas parce qu'on m'a offert un portable.
[SPEAKER_01]: On t'a offert un portable ?
[SPEAKER_05]: On me l'a donné.
[SPEAKER_05]: J'ai pas l'abonnement.
[SPEAKER_05]: Ça sert à quoi ?
[SPEAKER_05]: Ça sert à quoi ?
[SPEAKER_05]: Ça fait beau ?
[SPEAKER_00]: Non, mais...
[SPEAKER_00]: Moi, j'ai le numéro du portable de Gérard.
[SPEAKER_00]: C'est le numéro du portable de Gérard.
[SPEAKER_00]: Donc, je vais le donner.
[SPEAKER_00]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_00]: 06 80.
[SPEAKER_00]: 06.
[SPEAKER_00]: Vas-y, continue.
[SPEAKER_06]: Le casque.
[SPEAKER_04]: Remets ton casque, Gérard.
[SPEAKER_04]: On arrête.
[SPEAKER_04]: Ils ne sont plus à l'antenne, Gérard.
[SPEAKER_04]: Gérard, c'est Max.
[SPEAKER_04]: Ton casque, si tu l'enlèves, je te promets, je viens ici, je te fous une bouffe.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, Max, tu viens prendre la pouffiasse qui a été dire mon numéro.
[SPEAKER_01]: On te pose des questions, tu n'y réponds pas.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends.
[SPEAKER_01]: Il y a une pouffiasse qui vient me donner mon numéro de téléphone.
[SPEAKER_01]: De tatou à l'antenne.
[SPEAKER_01]: Alors tu viens et tu la chopes au standard.
[SPEAKER_01]: S'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: Manu de le faire, Manu ne fait pas son boulot.
[SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon, je l'ai eu, je l'ai eu Gérard.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, Manu pour l'instant, je ne sais pas ce qu'il fout.
[SPEAKER_01]: Après il va me dire, tu fais tes débats, c'est moi qui commande.
[SPEAKER_01]: Alors moi si c'est comme ça, c'est pas la peine.
[SPEAKER_04]: Alors on revient dans le débat et on écoute ce que c'est intéressant.
[SPEAKER_04]: Donc alors Jeannine, Jeannine.
[SPEAKER_01]: Réponds à la question de Fildar déjà.
[SPEAKER_01]: Donc...
[SPEAKER_01]: Par un portable, je n'ai pas l'abonnement.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Parce que bon, pour l'instant, je n'ai pas les moyens de m'acheter la carte.
[SPEAKER_01]: C'est pour frimer alors ?
[SPEAKER_01]: Non, de toute manière, je n'ai pas sur moi le portable.
[SPEAKER_01]: Tu vois, ce n'est pas pour frimer parce que je n'ai pas de portable sur moi.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Merci pour celui qui vient de dire ça.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu vas en faire Gérard de ton portable alors ?
[SPEAKER_00]: Un portable, c'est un Tamagotchi.
[SPEAKER_00]: Gérard, ça veut dire que tu traites de Max de frimeur puisqu'il est un portable ?
[SPEAKER_01]: Non mais attendez, attends, attends.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui vient de dire que je traite... Marie.
[SPEAKER_01]: Marie.
[SPEAKER_01]: Alors je vais te dire une chose, Marie.
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Je ne traite pas Max.
[SPEAKER_01]: Ah d'accord.
[SPEAKER_01]: Attends, Marie.
[SPEAKER_01]: Attends, de toute manière, toi, je vais te moucher parce que de toute manière, tu as viré.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: J'ai rien fait, j'ai rien dit.
[SPEAKER_00]: Tu as viré, c'est toi qui viens de dire que...
[SPEAKER_00]: Mais n'importe quoi, il faudrait te laver les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave.
[SPEAKER_01]: Attends, dans ce cas-là, tu dégages.
[SPEAKER_01]: Bonne nuit, Marie.
[SPEAKER_01]: Allez, hop !
[SPEAKER_01]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Oui, c'est Michel.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu penses des gens qui offrent des portables à des manchots ?
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu trouves ça normal ?
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, Michel... Non, mais j'ai lu ça dans Elle, le magazine Elle.
[SPEAKER_02]: Oui, mais un second.
[SPEAKER_02]: Hop, Michel, hop !
[SPEAKER_00]: Mais attends, mais Gérard, c'est une étude dans un magazine, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, c'est dans un magazine, c'est pas toi.
[SPEAKER_01]: Non, non, pour l'instant, je demande.
[SPEAKER_01]: Je trouve ça idiot.
[SPEAKER_01]: Eh ben, tu trouves ça idiot ?
[SPEAKER_01]: Eh ben, moi, je vais te dire une chose, t'es encore plus idiot parce que tu poses ça, on dirait que t'as... Non, non, je te demande.
[SPEAKER_01]: Moi, tu me demandes, mais moi, j'en ai rien à foutre du magazine.
[SPEAKER_01]: Moi, je n'ai pas le magazine, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Je n'ai pas les moyens de m'acheter un portable.
[SPEAKER_01]: On m'a donné un portable, je n'ai même pas les moyens de m'acheter une carte pour la rentrer dedans, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Peut-être que ça les intéresse, elles, pour... Oui, justement.
[SPEAKER_02]: Tu veux une carte mobile ou elf ?
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: En de bon entendeur, pour tous ceux qui vont s'amuser à vouloir donner des numéros, de toute manière, vous avez viré.
[SPEAKER_01]: C'est
[SPEAKER_01]: Eh ben oui, dans ces cas-là, on va écouter.
[SPEAKER_01]: J'en connais un tout à l'heure, il va se prendre deux claques dans le baignoire.
[SPEAKER_01]: Vous allez écouter les poudins, j'aime bien avec... Oh, apprends à lire avant.
[SPEAKER_01]: Vas-y, refais-le, refais-le.
[SPEAKER_01]: Attends, toi tu as l'issue.
[SPEAKER_01]: Non, non, Gérard, c'est toi qui annonce l'issue.
[SPEAKER_01]: Allez Gérard, dépêche-toi.
[SPEAKER_01]: Alors c'est les petits boudins, j'aime bien.
[SPEAKER_01]: Avec des gros strings roses.
[SPEAKER_01]: Et voilà.
[SPEAKER_01]: Et on vous retrouve pour... Attendez, pour la deuxième question.
[SPEAKER_01]: T'as coupé personne encore ?
[SPEAKER_01]: Donc, si tout le monde est... Possédez-vous un portable ?
[SPEAKER_01]: Si oui, quelle marque ?
[SPEAKER_01]: Donc, vous réfléchissez et je vous retrouve tout de suite après.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Oh, Fildar !
[SPEAKER_01]: Gérard !
[SPEAKER_05]: Fildar, tu me dégages ton abruti, là !
[SPEAKER_05]: Ouais, c'est bon, Cyril, dégage.
[SPEAKER_05]: Et hop !
[SPEAKER_01]: Le Giro, j'en veux pas.
[SPEAKER_01]: Bon, on y va, là.
[SPEAKER_01]: Bon, alors possédez-vous à un portable, on va accueillir Lisa.
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Rebonsoir, Lisa.
[SPEAKER_01]: Rebonsoir, Gérard.
[SPEAKER_01]: Célia, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_01]: Justine ?
[SPEAKER_01]: Janine.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Michel.
[SPEAKER_01]: On n'a plus Michel, on a Bidal.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Bidal.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Bidal.
[SPEAKER_00]: Bonsoir toutes les filles.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Bidal.
[SPEAKER_00]: Et bonsoir à Gérard aussi, excusez-moi.
[SPEAKER_02]: Comment ?
[SPEAKER_02]: Bonsoir à Gérard aussi.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: Aurore.
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Aurore.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Aurore.
[SPEAKER_00]: Alors posez... Posez... Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Possédez-vous un portable ?
[SPEAKER_00]: Alors oui, effectivement.
[SPEAKER_01]: Je vous préviens, ne vous foutez pas de ma gueule.
[SPEAKER_01]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Ça va aller vite.
[SPEAKER_01]: Bon, allez, on y va, là.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, c'est Justine.
[SPEAKER_00]: Moi, je possède effectivement un portable.
[SPEAKER_00]: Et il me sert pour mes clients.
[SPEAKER_00]: Car j'ai beaucoup de clients la nuit.
[SPEAKER_00]: Parce que je fais de la sécurité la nuit.
[SPEAKER_00]: Je suis flic.
[SPEAKER_01]: Non mais je t'explique pourquoi j'ai besoin d'un portable.
[SPEAKER_01]: Ouais, parce que t'expliques !
[SPEAKER_04]: Non mais attends Gérard, excuse-moi, mais là t'es tellement agressif, tu souris pas, c'est des filles, elles sont sympas, elles t'expliquent, donc on va pas poser des questions, oui pardon.
[SPEAKER_04]: Non mais c'est pas la Gestapo, quoi, on a l'impression que tu fais un interrogatoire dans un commissariat, donc c'est un débat.
[SPEAKER_04]: Non mais c'est un débat.
[SPEAKER_04]: Je viens d'intervenir parce que là la pauvre, elle était sympa, elle t'explique pourquoi un portable, et toi t'es là, tu dis non, tu réponds pas.
[SPEAKER_04]: Gérard, écoute, je te jure...
[SPEAKER_04]: Je peux annoncer aux auditeurs que ça risque d'être le dernier débat, parce que là, c'est pas possible, c'est de pire en pire depuis des mois.
[SPEAKER_01]: C'est de pire en pire, dans ce cas-là, lui avec sa caméra, il dégage, le gérant part, il dégage avec la batterie, et au soir, il se réveille !
[SPEAKER_01]: Ok ?
[SPEAKER_01]: Et on se fout pas de ma gueule, Max, s'il te plaît !
[SPEAKER_01]: Mais Gérard, t'énerves pas !
[SPEAKER_01]: Non, non !
[SPEAKER_01]: Laisse de m'énerver !
[SPEAKER_01]: Et toi, tu as travaillé !
[SPEAKER_01]: Écoute, Gérard, ils sont calmes, là, au standard.
[SPEAKER_01]: Ouais, bah, peut-être !
[SPEAKER_01]: Mais tu as travaillé pas comme...
[SPEAKER_01]: Je t'ai dit de dégager !
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: On peut poursuivre le débat, s'il vous plaît ?
[SPEAKER_01]: Oui, alors Justine, tu disais que tu possèdes un portable parce que tu es inspecteur de police, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Voilà, merci Gérard.
[SPEAKER_01]: Ok, ok, bon.
[SPEAKER_01]: Célia ?
[SPEAKER_00]: Moi, personnellement, je ne possède pas de portable et je suis un peu allergique au portable.
[SPEAKER_00]: Je trouve que ça fait vraiment beauf d'avoir un portable.
[SPEAKER_00]: Ça te gratte un petit peu, non ?
[SPEAKER_01]: Un peu, oui.
[SPEAKER_01]: Celui qui se gratte un petit peu, pour l'instant, tu as gratté ta bouche ailleurs, ok ?
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, c'est moi qui commande, ok ?
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: En de bon entendeur, salut pour toi, Michel.
[SPEAKER_00]: Je trouve personnellement que c'est inutile et que c'est un gadget.
[SPEAKER_01]: Je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_00]: C'est un débat, nous avons le droit d'avoir des avis différents.
[SPEAKER_01]: Célia, tu dis que pour toi c'est un gadget ?
[SPEAKER_01]: Oui, parfaitement.
[SPEAKER_01]: Lisa ?
[SPEAKER_00]: Moi, j'ai un portable.
[SPEAKER_00]: J'ai besoin d'être jointe à tout moment de la journée.
[SPEAKER_00]: C'est comme moi.
[SPEAKER_01]: Comme qui ?
[SPEAKER_01]: Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_01]: Comme Justine.
[SPEAKER_01]: À mon avis, Justine et Lisa.
[SPEAKER_01]: À mon avis...
[SPEAKER_00]: C'est les métiers qui font ça, Gérard.
[SPEAKER_01]: Tu comprends ?
[SPEAKER_01]: Oui, mais vous ne pouvez pas décéder à un portable toutes les deux.
[SPEAKER_00]: Moi, c'est pour mon métier uniquement.
[SPEAKER_00]: Parce que dans la vie, je trouve que ça
[SPEAKER_00]: Ce serait inutile d'avoir un portable.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui, Lisa ?
[SPEAKER_01]: Lisa ?
[SPEAKER_00]: Attends, je suis... Célia voudrait rajouter quelque chose.
[SPEAKER_00]: Oui, Célia ?
[SPEAKER_00]: Je trouve qu'avoir un portable, ça gâche complètement le répondeur.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, le répondeur de quoi ?
[SPEAKER_00]: De chez toi, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: Tu n'as pas de répondeur ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: Moi, je n'ai pas de téléphone.
[SPEAKER_01]: Et moi, je peux vous dire une chose.
[SPEAKER_01]: C'est pas un répondeur dans la cabine ?
[SPEAKER_01]: C'est une question, Gérard.
[SPEAKER_01]: Moi, je peux te répondre, j'ai pas de Minitel chez moi.
[SPEAKER_01]: Apparemment, il y a certaines personnes que je commence à reconnaître.
[SPEAKER_00]: C'est vrai ?
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_01]: C'est pas grave.
[SPEAKER_00]: Des noms ?
[SPEAKER_01]: Non, je n'ai pas de nom.
[SPEAKER_01]: Je ne suis pas une balance.
[SPEAKER_00]: C'est ton débat, c'est toi qui gère.
[SPEAKER_00]: Moi, je ne suis pas balance.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu racontes, toi ?
[SPEAKER_00]: Moi, je suis taureau.
[SPEAKER_00]: Moi, je suis Scorpion, moi, je suis née le 19 novembre, c'est bientôt.
[SPEAKER_00]: Ah, bientôt, vous allez y aller.
[SPEAKER_00]: D'ailleurs, c'est une radio...
[SPEAKER_01]: Tu fais gaffe, tu sèches pas.
[SPEAKER_01]: Et on te parle, là.
[SPEAKER_01]: Attendez, attendez, s'il vous plaît.
[SPEAKER_01]: Attendez.
[SPEAKER_03]: Arrêtez de parler dans le vide.
[SPEAKER_01]: Toi, t'essayes pas de lui balancer des noms standards ?
[SPEAKER_01]: Ok ?
[SPEAKER_04]: Pour les rappeler.
[SPEAKER_04]: Gérard, tu peux éviter de parler dans le vide et de demander où est-ce qu'il est ton stylo ?
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu ne peux pas faire un débat pour la radio ?
[SPEAKER_04]: Est-ce que c'est possible ?
[SPEAKER_04]: Oui, mais à une condition.
[SPEAKER_01]: C'est parano.
[SPEAKER_04]: Tu as toujours l'impression que c'est les mêmes personnes.
[SPEAKER_04]: Tu as toujours l'impression.
[SPEAKER_04]: À ce moment-là, tu arrêtes.
[SPEAKER_04]: Tu vas arrêter, tu arrêtes.
[SPEAKER_04]: Tu me dis, voilà, Max, j'arrête.
[SPEAKER_04]: Mais t'arrêtes !
[SPEAKER_04]: Dans ces cas-là, on verra.
[SPEAKER_04]: T'inquiète pas, on verra pour la semaine prochaine.
[SPEAKER_04]: D'accord, tu me préviens, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Mais là, fais ton débat, pour l'instant, on n'apprend rien.
[SPEAKER_04]: Déjà, lui, il va se calmer.
[SPEAKER_04]: Mais j'en ai marre que tu expliques... Non, non, non, mais attends !
[SPEAKER_01]: Il n'a pas besoin d'aller lui balancer.
[SPEAKER_01]: Et ceux qui sont là-haut, ils n'ont pas besoin !
[SPEAKER_01]: Parce que là-haut... Est-ce que ça intéresse les auditeurs de Fun Radio ?
[SPEAKER_04]: Pense à ceux, il y en a des milliers qui écoutent la radio en ce moment et qui ne comprennent rien.
[SPEAKER_04]: Moi je refais des débats, je fais des débats à ta place, je vais les refaire comme avant, je vais me passer de toi, si t'as plus envie, on n'a plus rien.
[SPEAKER_00]: On s'ennuie, non, non, Gérard, nous pouvons continuer le débat.
[SPEAKER_01]: Alors vas-y, continue.
[SPEAKER_01]: La semaine prochaine, tu feras tes débats.
[SPEAKER_01]: Mais dans ce cas-là, moi, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_04]: Gérard, ma santé mentale dépend de toi.
[SPEAKER_04]: Ça fait 49 minutes que c'est commencé, on ne sait rien.
[SPEAKER_01]: Ça fait 49 minutes !
[SPEAKER_01]: L'autre, ça fait 49 minutes qu'il me trouve des cons !
[SPEAKER_01]: Gérard, me déconcentre-toi, bon sang !
[SPEAKER_01]: Mais merde !
[SPEAKER_01]: Mais merde !
[SPEAKER_01]: L'autre, il n'a pas besoin de lui dire de rappeler certaines personnes !
[SPEAKER_01]: Je suis légal, je lui ai donné des numéros !
[SPEAKER_01]: Non mais attendez, attendez, attendez !
[SPEAKER_04]: Moi, j'en suis sûr !
[SPEAKER_04]: Écoute-moi bien, écoute-moi bien, écoute-moi bien.
[SPEAKER_04]: On va finir ce débat-là avec ces gens-là.
[SPEAKER_04]: Et dans le deuxième débat, pendant les deux disques, au lieu d'aller fumer ta clope et d'aller courir les nanas cunues dans les couloirs, écoute-moi jusqu'au bout.
[SPEAKER_04]: Je vais aller prendre mon sondage.
[SPEAKER_04]: Exactement, c'est toi qui vas choisir tes six auditeurs.
[SPEAKER_00]: C'est bon, Gérard ?
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Je suis désolé.
[SPEAKER_04]: Non, mais écoute-moi.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_04]: Non, mais tu ne veux pas écouter parce que je vais te dire la vérité.
[SPEAKER_04]: À l'époque, tu préparais deux débats.
[SPEAKER_04]: Aujourd'hui, le premier débat, il a été préparé par un auditeur.
[SPEAKER_04]: Tu ne t'es même pas foulé pour les questions.
[SPEAKER_04]: Le débat de la semaine dernière, il y avait des questions tellement que tu n'avais même pas à les lire parce que c'est des auditeurs.
[SPEAKER_01]: Partez des gaz à cette caméra !
[SPEAKER_01]: Troisième question.
[SPEAKER_01]: « Eh ben dans ce cas-là, tu prends France 1 qui est à moitié bourré ! »
[SPEAKER_04]: « Et moi, Bidal, vous croyez qu'on répond à moi ? »
[SPEAKER_04]: « Attends, tu crois que la semaine dernière, t'étais un peu bourré, non ? »
[SPEAKER_01]: « Ouais, mais cette semaine, j'y suis pas, ok ? »
[SPEAKER_04]: « Mais cette semaine, t'es carano, c'est pareil ! »
[SPEAKER_00]: « Tu pourrais continuer ton débat, t'es pas bourré, Gérard ! »
[SPEAKER_00]: « Mais écoute, c'est pas les mêmes, tu vas en choisir, ça sera le même bordel, tu sais pas gérer tes débats ! »
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Tu dégages !
[SPEAKER_04]: J'en veux plus !
[SPEAKER_04]: Gérard, ce qui te gêne, c'est pas d'être filmé, c'est qu'il soit près de toi.
[SPEAKER_04]: Et des fois, il est près de moi.
[SPEAKER_01]: Moi, je suis pas un pédé comme lui.
[SPEAKER_01]: Mais arrête, Gérard !
[SPEAKER_01]: J'aime pas me faire passer la main dans le dos.
[SPEAKER_01]: Gérard, reviens !
[SPEAKER_01]: T'es un star ou t'es pas un star ?
[SPEAKER_04]: Si mettre les mains sur l'épaule, c'était un pédé, alors je vais dire, tous les jours, il y a des pédés, parce que tous les jours, on met la main sur l'épaule.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends !
[SPEAKER_00]: T'es un pédé, Gérard !
[SPEAKER_00]: Gérard !
[SPEAKER_00]: Gérard !
[SPEAKER_00]: Gérard !
[SPEAKER_00]: Gérard !
[SPEAKER_00]: Gérard !
[SPEAKER_00]: Gérard !
[SPEAKER_01]: Gérard !
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_01]: Non, attends, tu me permets ?
[SPEAKER_01]: Ça regarde pas les auditeurs, là.
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Bon, vous avez des choses à raconter, non ?
[SPEAKER_00]: Vous avez des portables ?
[SPEAKER_00]: Les portables.
[SPEAKER_00]: Alors moi, je disais que j'en avais un, effectivement, pour mon travail.
[SPEAKER_00]: C'est quelle marque ?
[SPEAKER_00]: Je suis inspecteur de police.
[SPEAKER_00]: C'est la marque Serrar, chez Gérard.
[SPEAKER_00]: Et c'est une très bonne marque.
[SPEAKER_00]: Ça marche bien ?
[SPEAKER_00]: Oui, c'est en tongs.
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Attends, c'est triché !
[SPEAKER_01]: J'ai les tampons !
[SPEAKER_01]: Moi aussi j'ai des courriers chez moi !
[SPEAKER_01]: C'est pas ça !
[SPEAKER_01]: C'est pas une scène de reprise !
[SPEAKER_01]: Tu dégages !
[SPEAKER_01]: Je continuerai pas les débats comme ça !
[SPEAKER_01]: Gérard, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Faisons les débats, Gérard.
[SPEAKER_05]: C'est l'apocalypse.
[SPEAKER_00]: Gérard, troisième question.
[SPEAKER_04]: Et puis la radio, pense aux gens qui font de la radio.
[SPEAKER_04]: Mais fais plus tes débats.
[SPEAKER_04]: Fais ta popote, fais ce qui t'intéresse.
[SPEAKER_04]: Gérard, troisième question.
[SPEAKER_01]: Eh ben, tu prends Françoise.
[SPEAKER_01]: Eh ben, tu prends Françoise.
[SPEAKER_01]: Oh, Gérard !
[SPEAKER_00]: Mais Gérard, bon sang !
[SPEAKER_00]: Il y a un manque de respect pour Gérard.
[SPEAKER_06]: Moi, je suis là.
[SPEAKER_05]: Tu l'as trompé, hein ?
[SPEAKER_06]: Que je pouvais faire des débats.
[SPEAKER_06]: Que je portais une caméra, mais ça ne me dérangeait pas.
[SPEAKER_06]: Là, il est à côté de moi, mais bon, ça se passe bien.
[SPEAKER_06]: La prochaine question, c'est est-ce que Gérard reste pour faire ses débats ?
[SPEAKER_01]: Non, attends !
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Je n'ai même pas capable de prendre de ma défense.
[SPEAKER_01]: Mais je la prends, ta défense.
[SPEAKER_01]: Mais non, tu ne la prends pas.
[SPEAKER_01]: Donne-moi ça.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est que tu rigoles.
[SPEAKER_01]: Ça, tu rigoles.
[SPEAKER_01]: C'est que tu me fais rire.
[SPEAKER_01]: Tu rigoles.
[SPEAKER_01]: Non, mais ça ne te fait rire pas, moi.
[SPEAKER_01]: Alors, ne t'énerve pas.
[SPEAKER_01]: Si je me mets énervé.
[SPEAKER_01]: Tu le fais exprès.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Tu le fais exprès.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Tu le fais exprès.
[SPEAKER_01]: Attends, c'est quoi, ça ?
[SPEAKER_01]: Je vais donner ça à mon avocat.
[SPEAKER_01]: Donne-moi ça.
[SPEAKER_01]: Tu vas donner ça à ton avocat ?
[SPEAKER_01]: Combien de fois que je t'en ai parlé ?
[SPEAKER_01]: Ah, t'en as plein de bureaux comme ça !
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, voyons.
[SPEAKER_01]: Hop, on met un disque.
[SPEAKER_01]: Pudelard, tu mets un disque, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Gérard ?
[SPEAKER_01]: Ouais ?
[SPEAKER_01]: Ça va ?
[SPEAKER_01]: Tu mets un disque, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: T'en as un sous la main, un disque ?
[SPEAKER_01]: T'en as un, un disque ?
[SPEAKER_01]: T'as qu'à mettre les parodies de Gérard, puis c'est tout.
[SPEAKER_01]: Ah non, c'est bidon, ça.
[SPEAKER_04]: Tu mets ce que tu veux.
[SPEAKER_04]: La maison, toi, c'est là.
[SPEAKER_04]: Tu ne fais pas tes débats, tu ne les prépares pas et en plus, il faut passer tes disques.
[SPEAKER_04]: Attends !
[SPEAKER_04]: Attends !
[SPEAKER_04]: Non, mais c'est ça.
[SPEAKER_04]: Non, mais tu te crois ou pas ?
[SPEAKER_01]: On n'est pas chez mes mères.
[SPEAKER_01]: On n'est pas chez mes mères, attends !
[SPEAKER_01]: Tu n'es même pas capable de me défendre sur toute ma mère.
[SPEAKER_01]: Mais je peux te défendre, mais tu es tout le temps en train de gueuler.
[SPEAKER_01]: Mais tu n'es même pas capable !
[SPEAKER_01]: La semaine dernière, t'en as eu du courrier, tu ne l'as même pas dit à l'antenne.
[SPEAKER_01]: Attends, j'ai pas entendu, tu m'as dit que j'étais quoi ?
[SPEAKER_01]: Non, non.
[SPEAKER_01]: Tu m'as dit que j'étais un ?
[SPEAKER_01]: T'es même pas capable de me défendre.
[SPEAKER_01]: Je t'ai même pas insulté, alors désolé.
[SPEAKER_01]: Va bien !
[SPEAKER_01]: Je préviens une chose, que personne qui envoie du courrier de merde chez moi avec des publicités mensongères, ça parle à peine.
[SPEAKER_01]: Alors, non, non, on parle pas de tribunal, ok ?
[SPEAKER_01]: Alors maintenant, je te préviens d'une chose, je vais reprendre le prochain débat à 2h05.
[SPEAKER_01]: Je vais essayer de me calmer.
[SPEAKER_04]: Non, moi, je suis un rival.
[SPEAKER_04]: Mais tu penses bien qu'un mec, si tu lui dis que c'est interdit, si c'est interdit de mettre du coyé chez toi, ils vont t'en envoyer encore plus.
[SPEAKER_04]: C'est évident qu'ils vont t'envoyer encore plus de coyé.
[SPEAKER_01]: Oui, mais dans ces cas-là, l'œil de l'âge, c'est les fesses de Babrin.
[SPEAKER_01]: Il a le courage d'appeler.
[SPEAKER_01]: Ils n'ont même pas... Est-ce que j'y suis pour quelque chose ?
[SPEAKER_04]: Mais c'est un perron rouge.
[SPEAKER_04]: Il n'a même pas le capable d'appeler.
[SPEAKER_04]: Attends.
[SPEAKER_04]: Même si Max, le star system, ton ami, vient pour leur dire appeler, est-ce que tu crois qu'ils vont appeler ?
[SPEAKER_01]: Tu crois qu'ils ne vont pas les appeler parce que Julie et Gaël ne vont pas laisser l'oxygène.
[SPEAKER_01]: Arrête de parler de Julie et Gaël, elles ne sont pas là, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_01]: Elles ne vont pas les sélectionner, je suis désolé.
[SPEAKER_04]: Non, parce qu'elles veulent les sélectionner quand tu es là, mais quand tu es là, ce n'est pas elle au standard, c'est Manu et Manu.
[SPEAKER_01]: Comme par hasard.
[SPEAKER_01]: Je suis pas au courant, moi, Gérard.
[SPEAKER_04]: Déjà, il est pas au courant, déjà, premièrement.
[SPEAKER_01]: Il est pas au courant, déjà, il va se calmer.
[SPEAKER_01]: Il va faire ce que je vais lui dire, lui aussi.
[SPEAKER_04]: Si tu te calmes pas, tu te rends compte qu'il est 2h du matin.
[SPEAKER_04]: Et alors ?
[SPEAKER_04]: C'est plus la radio libre, c'est la radio trash, là.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais moi, je vais dire ce que j'ai à dire sur le cœur.
[SPEAKER_01]: Parce que j'en ai ras-le-bol.
[SPEAKER_01]: Non, mais je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_01]: Ouais, j'en ai ras-le-bol, je reçois du courrier comme ça chez moi.
[SPEAKER_04]: Mais tu nous le dis chaque semaine, moi aussi, je reçois chez moi, en nous, je reçois des messages...
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_04]: Écoute, je te le dis, si moi tu ne me crois pas...
[SPEAKER_01]: Je vais avoir le courrier d'hier.
[SPEAKER_04]: Gérard, écoute-moi bien, si moi, si tu ne me crois pas que je reçois du courrier chez moi, moi je ne te crois pas que tu reçois du courrier chez toi.
[SPEAKER_01]: Oui, et les numéros... Personne n'a donné ton numéro de téléphone à l'antenne.
[SPEAKER_01]: Non, mais tout le monde l'a, sur Minita, il y en a plein qui le donnent.
[SPEAKER_04]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_01]: Bon, t'arrêtes avec ton flash, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Alors, on peut reprendre le débat, parce que là, pour l'instant, il ne s'est rien passé.
[SPEAKER_01]: Il ne s'est rien passé ?
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, il va se passer quelque chose.
[SPEAKER_01]: C'est que moi, maintenant, ça va être simple.
[SPEAKER_01]: Oh, t'arrêtes, s'il te plaît !
[SPEAKER_01]: Arrête, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: On va peut-être même arrêter la caméra pendant à peu près un quart d'heure.
[SPEAKER_04]: Donc on va la poser, on va se calmer complètement, on va refaire de la radio en faisant un vrai débat sur des questions qui sont intéressantes.
[SPEAKER_04]: Pose les questions que tu n'as pas posées et que les gens y réfléchissent.
[SPEAKER_04]: Si je retrouve la thème.
[SPEAKER_04]: Non mais ils sont là, elle est là, elle est là, sous les yeux.
[SPEAKER_04]: Non c'est celui que tu as sous les yeux, c'est la feuille que tu viens de balancer là.
[SPEAKER_01]: Non, non.
[SPEAKER_04]: Si.
[SPEAKER_01]: Non c'est pas les portables.
[SPEAKER_04]: Ah bah voilà, mais là t'as tout jeté alors là.
[SPEAKER_04]: Ah bah oui.
[SPEAKER_04]: Ah bah oui mais c'est de ta faute mon grand, si tu sais même pas.
[SPEAKER_04]: Non mais attends.
[SPEAKER_04]: Ah bah bravo.
[SPEAKER_01]: Il les a pas déchirés des fois.
[SPEAKER_04]: Il y a des limites aussi.
[SPEAKER_04]: Toi, t'en as des limites.
[SPEAKER_04]: Toi, t'arrêtes pas de gueuler toutes ces cinq minutes.
[SPEAKER_04]: Avant, tu gueulais jamais.
[SPEAKER_04]: Maintenant, tu gueules toutes ces deux minutes.
[SPEAKER_01]: Oui, pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Parce que j'en ai marre de recevoir des saloperies dans ma boîte.
[SPEAKER_01]: C'est tout à l'heure, ça.
[SPEAKER_01]: C'est le débat, maintenant.
[SPEAKER_01]: Oui, mais pour l'instant, quand je te le dis tout à l'heure, tu te marres derrière la poêle.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends, parce que tu me fais rire.
[SPEAKER_04]: C'est comme si moi, chaque fois qu'on me chie dessus à l'antenne, le lendemain, je reviens en parlant du mec d'hier en disant « Ouais, hier, il y a un mec qui m'a chié dessus. »
[SPEAKER_04]: Et puis après, je vais dire « Avant-hier, il y a un mec qui m'a chié
[SPEAKER_04]: Alors ?
[SPEAKER_04]: Oh là là, mais il est où ton débat ?
[SPEAKER_04]: J'en sais rien.
[SPEAKER_04]: Eh ben ouais, parce que t'es mal organisé en plus de... Ouais, je suis mal organisé.
[SPEAKER_04]: Bah écoute, je suis désolé, tu nous en fais la preuve.
[SPEAKER_04]: Alors c'est pas possible.
[SPEAKER_01]: Regarde, toi, avec ta caméra, t'as pas besoin de savoir ce qu'il y a dans ma manière.
[SPEAKER_04]: Oh là là, Brej, il est 2h, y'a rien, on en fait plus qu'un débat.
[SPEAKER_04]: Eh oh.
[SPEAKER_04]: On en fera plus qu'un, on finit sur les portables et c'est terminé.
[SPEAKER_04]: Comme ça, tu verras Stéphanie, parce qu'il n'y a que ça qui t'intéresse, c'est à Stéphanie là-haut, comme ça tu pourras aller la voir, comme ça tu seras tranquille.
[SPEAKER_01]: Attends, Stéphanie là-haut, c'est autre chose.
[SPEAKER_04]: Il n'y a que ça qui t'intéresse, c'est qu'elle soit dans le studio à côté de toi.
[SPEAKER_01]: Trouvez-vous cela utile, le point final à la ligne.
[SPEAKER_01]: Les autres questions.
[SPEAKER_01]: Ouais, moi je trouve ça...
[SPEAKER_01]: Non mais on met un disque et c'est tout.
[SPEAKER_01]: On met un disque.
[SPEAKER_06]: On met un disque.
[SPEAKER_04]: Vous voulez nous appeler pour le débat de Gérard, c'est le 0870 5000 et 0803, 08 5000, 0803, allez-y.
[SPEAKER_04]: Non mais qu'est-ce que tu fous au deuxième disque ?
[SPEAKER_04]: C'est pas la peine là, on reprend le débat, on y va, c'est parti.
[SPEAKER_04]: Et Potard va faire les questions, on y va.
[SPEAKER_06]: Moi je fais les réponses.
[SPEAKER_06]: Prochaine question.
[SPEAKER_06]: Trouvez-vous les portables chers ?
[SPEAKER_05]: Ah ouais.
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: On a qui au téléphone ?
[SPEAKER_06]: Madame...
[SPEAKER_06]: On a donc Lisa ou Cécilia, Justine, non ?
[SPEAKER_06]: On a plus Justine, on a plus Aurant.
[SPEAKER_06]: Célia, Lisa, Janine.
[SPEAKER_06]: On va commencer par les filles.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_06]: Alors ?
[SPEAKER_00]: Si on trouve les portables chers.
[SPEAKER_06]: Ouais, si on trouve les portables chers.
[SPEAKER_00]: C'est pas donné, ouais.
[SPEAKER_00]: C'est pas donné, mais bon, quand on a les moyens, c'est pas très grave.
[SPEAKER_00]: Je veux dire, c'est un gadget, c'est un luxe.
[SPEAKER_05]: Non ?
[SPEAKER_05]: Et toi, tu t'en sers pour quoi de ton portable ?
[SPEAKER_05]: C'est un gadget ou un luxe ?
[SPEAKER_05]: Tu mettrais combien en budget ?
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas, ça dépend du mois.
[SPEAKER_00]: 2 000, 3 000, ça dépend.
[SPEAKER_00]: Ah, quand même ?
[SPEAKER_06]: C'est bien 3 000 pour un portable par mois.
[SPEAKER_00]: Moi, je passe mes jours de téléphone.
[SPEAKER_00]: J'ai toujours besoin d'appeler mes amis, mes parents.
[SPEAKER_00]: J'ai des questions sur la superposition.
[SPEAKER_00]: Moi j'ai des questions.
[SPEAKER_00]: Ah, t'as les vraies questions sur les portables, d'accord.
[SPEAKER_06]: On a fini la question.
[SPEAKER_06]: On a les mecs, on ne les a pas faits ?
[SPEAKER_06]: Ah oui, exact.
[SPEAKER_06]: Merci Daniel.
[SPEAKER_03]: Bonjour, j'appelle d'ici les Molinos.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Et ton prénom ?
[SPEAKER_03]: Pardon ?
[SPEAKER_06]: Ton prénom ?
[SPEAKER_06]: Alors, le prénom ?
[SPEAKER_06]: C'est le fonctionnaire.
[SPEAKER_06]: Ah, c'est le fonctionnaire, d'accord.
[SPEAKER_06]: Un relou, un relou.
[SPEAKER_06]: Ouais, relou.
[SPEAKER_06]: Allô, le relou ?
[SPEAKER_06]: Allô ?
[SPEAKER_06]: Toi, le fonctionnaire, tu dois avoir un portail, normalement.
[SPEAKER_06]: Voilà, oui, donc, on avance un peu, là, on s'enlise un peu, on est comme genre... Allô ?
[SPEAKER_06]: Oui, allô ?
[SPEAKER_06]: On aimerait parler au fonctionnaire, excusez-moi de vous déranger.
[SPEAKER_06]: Il est là, Manu, le fonctionnaire, ou pas ?
[SPEAKER_06]: S'il n'est pas là, Manu, tu dégages, tu travailles, s'il te plaît, Manu.
[SPEAKER_06]: Bon, alors, il ne répond pas.
[SPEAKER_06]: Allô ?
[SPEAKER_06]: Allô ?
[SPEAKER_06]: Allô, bonsoir ?
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: D'accord, tu voulais t'exprimer ?
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: D'accord, bah fais-le.
[SPEAKER_03]: Sur les portables.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: Je travaille à France Tepcom.
[SPEAKER_03]: Très bien.
[SPEAKER_03]: Je voudrais parler à Gérard.
[SPEAKER_03]: Il est là ?
[SPEAKER_06]: Il est là, il t'écoute.
[SPEAKER_05]: Ouais, il est aux toilettes, il revient.
[SPEAKER_06]: Il t'écoute.
[SPEAKER_06]: Il est aux toilettes ?
[SPEAKER_06]: Oui, il t'écoute.
[SPEAKER_06]: Vas-y, tu voulais dire.
[SPEAKER_03]: Gérard, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, mademoiselle.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Donc, moi, je voudrais dire que je suis pour les portables.
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Simplement parce qu'on ne fait pas de redevances.
[SPEAKER_06]: D'accord, et ça te permet de joindre les autres ?
[SPEAKER_06]: Au téléphone.
[SPEAKER_03]: J'ai un forfait tous les mois que je ne dépasse pas et je sais à comment tenir à la fin du mois.
[SPEAKER_06]: Et t'as un forfait de combien ?
[SPEAKER_06]: Est-ce que ton métier te permet d'avoir des restournes ?
[SPEAKER_06]: Excuse-moi, on récupère Justine.
[SPEAKER_06]: Justine, tu vas bien ?
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Ne me demande pas si Gérard est là, il est aux toilettes.
[SPEAKER_00]: Gérard n'est pas toujours arrivé ?
[SPEAKER_06]: Il est au toilette.
[SPEAKER_00]: Il est indisposé.
[SPEAKER_00]: On va l'attendre.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_06]: Donc le sujet, c'est les portables.
[SPEAKER_00]: Je me destine à qui, là ?
[SPEAKER_06]: Moi, à nous.
[SPEAKER_06]: À l'équipe, Daniel, Fildar, Manu, les gamins.
[SPEAKER_06]: Moi-même, Manu, le gamin.
[SPEAKER_06]: On a fait les présentations, donc.
[SPEAKER_06]: Donc la question, c'était, est-ce que tu trouves les portables chers ?
[SPEAKER_00]: Alors, je trouve que les portables sont très chers.
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Parce que l'abonnement, c'est 500 000 francs.
[SPEAKER_00]: Et que je trouve que le téléphone est beaucoup moins cher.
[SPEAKER_05]: Super.
[SPEAKER_05]: L'employé de France Télécom, il est où ?
[SPEAKER_05]: Il s'est endormi, là ?
[SPEAKER_05]: Je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_05]: Si, monsieur, écoutez, j'ai payé mon téléphone.
[SPEAKER_03]: Les téléphones, maintenant, sont à 1 franc.
[SPEAKER_03]: Et moi, je ne paye pas l'abonnement.
[SPEAKER_03]: Je me suis fait rouler, merde.
[SPEAKER_05]: Oui, mais toi, tu ne payes pas l'abonnement parce que tu es à France Télécom.
[SPEAKER_00]: Mais moi, je paye l'abonnement.
[SPEAKER_06]: Daniel, est-ce qu'on pouvait mélanger deux, trois questions ?
[SPEAKER_00]: En même temps ?
[SPEAKER_06]: Oui, en même temps.
[SPEAKER_06]: Si c'était possible.
[SPEAKER_06]: Si vous êtes d'accord ?
[SPEAKER_00]: Oui, vas-y.
[SPEAKER_06]: Alors, j'ai une autre question intéressante, ça.
[SPEAKER_06]: Ah, vas-y, Daniel, ça va être super.
[SPEAKER_06]: Dans quel endroit entendez-vous le plus souvent les portables sonner ?
[SPEAKER_06]: Ah, ça, c'est une horreur.
[SPEAKER_06]: Dans les toilettes.
[SPEAKER_06]: Les filles ?
[SPEAKER_00]: Dans les toilettes.
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Dans mon blouson.
[SPEAKER_05]: Moi, le plus souvent, c'est quand j'écoute la radio.
[SPEAKER_05]: Alors non seulement il est relou, et en plus, s'il a un portable, on ne comprend rien à ce qu'il dit.
[SPEAKER_06]: Bravo France Télécom !
[SPEAKER_06]: Bravo à la bête !
[SPEAKER_06]: Il vient d'arriver dans le studio, il vient de prendre sa manette, ses papiers.
[SPEAKER_06]: On dirait qu'il n'a pas dit un mot encore.
[SPEAKER_06]: Elle referme la manette, le regard s'est fermé, elle est fermée.
[SPEAKER_06]: Attention, attention, il est reparti.
[SPEAKER_06]: Elle se retrouve face à Max, derrière le comité de la France.
[SPEAKER_06]: Un homme de la sécurité est là pour assurer la sécurité.
[SPEAKER_06]: Ah, il vient de jeter sa mallette dans le couloir, je ne comprends pas.
[SPEAKER_06]: Il est sorti du studio, mais il n'est pas encore parti.
[SPEAKER_06]: Il se pose des questions.
[SPEAKER_06]: Pardon ?
[SPEAKER_06]: Bonsoir, Waligator.
[SPEAKER_06]: Waligator, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, Daniel.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: C'est quoi ton prénom ?
[SPEAKER_06]: Ça fait plaisir que tu lui dises bonsoir quand même.
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est Michel encore.
[SPEAKER_02]: Michel, bonsoir Michel.
[SPEAKER_02]: Ah, c'est l'homo ?
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_06]: Il était de mélanger des questions.
[SPEAKER_00]: Si mes parents m'écoutent, je veux bien un portable.
[SPEAKER_00]: Donc ils y réfléchissent.
[SPEAKER_00]: Si mes parents m'écoutent, j'en veux bien un aussi.
[SPEAKER_00]: Si mes parents écoutent, ils arrêtent.
[SPEAKER_06]: J'ai une autre question.
[SPEAKER_06]: De quelle oreille le portable est le plus souvent le proche ?
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Il a dit que les cheveux faisaient antenne.
[SPEAKER_03]: En plus, en plus.
[SPEAKER_03]: En plus, ça cache les grandes oreilles.
[SPEAKER_06]: Il est bien de France Télécom, lui.
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: Manu, c'est toi qui l'as trouvé ?
[SPEAKER_03]: Je ne peux pas dévoiler mon identité, bien entendu.
[SPEAKER_05]: On comprend bien, on comprend bien.
[SPEAKER_05]: Tu as dû prendre des risques, c'est clair.
[SPEAKER_05]: Tu as les cheveux longs, Michel ?
[SPEAKER_02]: Oui, j'ai les cheveux longs, oui.
[SPEAKER_02]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Parce que les cheveux longs, ils sont courtes.
[SPEAKER_06]: J'aimerais bien que Michel nous parle du vibreur, je pense qu'il connaît bien.
[SPEAKER_02]: Oui, bon, c'est-à-dire que moi j'utilise le vibreur de différentes couleurs selon l'activité de la journée.
[SPEAKER_02]: J'en ai un dans ma cuisine, dans mon salon ou dans ma chambre, selon ce que je désire faire avec mon partenaire.
[SPEAKER_02]: Et quel temps il fait ton vibreur ?
[SPEAKER_02]: Je suis plutôt dans les 32, hein.
[SPEAKER_02]: 32 décimètres.
[SPEAKER_00]: Mais c'est pas beaucoup, quand même.
[SPEAKER_05]: Mais Michel, quand tu sors dans la rue, tu le mets où ton vibreur quand tu te déplaces ?
[SPEAKER_05]: Dans l'oreille ?
[SPEAKER_02]: Non, enfin bon, c'est pas évident d'en parler ce soir, c'est vrai.
[SPEAKER_00]: Mais lâche-toi, lâche-toi.
[SPEAKER_05]: Non mais pas de tabou, Michel.
[SPEAKER_00]: On est entre nous, là.
[SPEAKER_00]: On est entre amis.
[SPEAKER_00]: On est par l'antenne, de toute façon.
[SPEAKER_00]: Ah, on est par l'antenne.
[SPEAKER_00]: On est en rentraine.
[SPEAKER_02]: Non, bon, c'est bon, moi je le mets dans l'anus, ça faut pas se cacher.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais quand tu t'assoies, ça fait mal ?
[SPEAKER_03]: C'est vrai que les portables ont fait d'énormes progrès, on reçoit partout maintenant.
[SPEAKER_00]: Est-ce que ça vous sert de jouer parfois ?
[SPEAKER_03]: De jouir ?
[SPEAKER_00]: De jouir si tu veux aussi.
[SPEAKER_02]: Je joue, oui, je saute mouton avec mon partenaire.
[SPEAKER_00]: C'est qui qui saute l'autre ?
[SPEAKER_00]: C'est un peu délicat.
[SPEAKER_00]: Vas-y, viens, on est en rentaine.
[SPEAKER_00]: Lâche-toi, lâche-toi.
[SPEAKER_02]: Ça dépend en fait qui a été sélectionné.
[SPEAKER_02]: Moi, souvent, le lundi, le mardi, je suis le sauteur.
[SPEAKER_00]: Et lui, ça, c'est le mercredi à l'attaque.
[SPEAKER_02]: Souvent, le dimanche, on fait ça avec des amis, avec notamment Caramel.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Ah, mais c'est magnifique.
[SPEAKER_00]: C'est très pratique, oui, pour se sauter à distance.
[SPEAKER_00]: Et est-ce que Michel ?
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: Non, Daniel.
[SPEAKER_00]: Non, Michel.
[SPEAKER_02]: Non, Michel, Michel, Michel.
[SPEAKER_02]: Michel, 471 de Tarascon.
[SPEAKER_00]: Oui, 471 de Tarascon.
[SPEAKER_00]: Michel ?
[SPEAKER_00]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, comment allez-vous ?
[SPEAKER_00]: Ça va.
[SPEAKER_00]: On a fait les présentations.
[SPEAKER_00]: Est-ce que vous achetez des godes ?
[SPEAKER_02]: Des gouttes ceintures uniquement.
[SPEAKER_00]: Ah, pas des gouttes culottes.
[SPEAKER_05]: Daniel, on n'a pas dérivé.
[SPEAKER_05]: Je voulais te poser une question, Michel.
[SPEAKER_05]: Je voulais savoir si...
[SPEAKER_05]: Si tous les gens de France Télécom étaient comme toi.
[SPEAKER_05]: Non, mais justement, Michel n'est pas de France Télécom, donc l'alligator museau.
[SPEAKER_05]: Je voulais seulement savoir si des fois, tu ne te trompais pas entre ton tatou ou ton portable qui vibre et ton vibro, justement.
[SPEAKER_02]: Si ça m'est arrivé, effectivement, au début, j'ai fait une bourde un matin en me rendant au travail.
[SPEAKER_02]: J'avais pris mon tatou.
[SPEAKER_02]: Et fatalement, j'ai dû aller aux toilettes parce que ça sonnait, ça vibrait, ça vibrait.
[SPEAKER_02]: Je l'ai perdu.
[SPEAKER_00]: Tu l'as lâché.
[SPEAKER_00]: Tu l'as fait tomber dans le trou.
[SPEAKER_00]: Et tu fais quoi dans la vie, Michel ?
[SPEAKER_06]: Si Rico pouvait nous rejoindre.
[SPEAKER_03]: Non, Michel ne travaille pas à France Télécom, c'est moi qui travaille à France Télécom.
[SPEAKER_04]: Est-ce que ça serait trop demander à Cyril de parler normalement comme il parle dans la vie de tous les jours, plutôt que dès qu'il parle derrière un micro, il se mette à parler comme un alligator ?
[SPEAKER_04]: Mais si tu pouvais parler comme quand tu me demandes 10 balles ?
[SPEAKER_04]: C'est vrai Max, tu n'aurais pas 10 balles ?
[SPEAKER_04]: Plutôt que tu ne me dis pas « Max, s'il te plaît, tu n'aurais pas 10 francs ? »
[SPEAKER_00]: Je pense que ça ne vient de personne, on ne va pas tirer.
[SPEAKER_06]: Si vous voulez me joindre, je n'ai pas de bordel, mais je suis là tous les soirs.
[SPEAKER_06]: Bon, c'est bon.
[SPEAKER_05]: J'aimerais bien savoir comment s'appelle le monsieur de France Télécom.
[SPEAKER_05]: C'est ça qu'on attend depuis tout à l'heure déjà.
[SPEAKER_03]: Parce que le fonctionnaire, c'est un peu... Non, mais t'as un prénom, Robert, Gérard, je sais pas...
[SPEAKER_03]: Un pseudo, peut-être ?
[SPEAKER_03]: Ah non, j'ai des collègues qui m'écoutent.
[SPEAKER_03]: Bah, monsieur X.
[SPEAKER_03]: Travail à l'agence de Boulogne.
[SPEAKER_05]: Bon, Jean-Christophe, alors.
[SPEAKER_05]: Bon, on en était où ?
[SPEAKER_00]: On en était à savoir...
[SPEAKER_05]: Je vais te donner un prénom, je t'appelle Jean-Christophe, comme ça, au pif.
[SPEAKER_05]: Judicieux.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Tiens, même, on va faire JC, on va prendre tes initiales, c'est plus simple, mon JC, alors vas-y, exprime-toi.
[SPEAKER_03]: Jésus-Christ.
[SPEAKER_03]: Alors moi, je travaille à l'agence de Boulogne, et je dois dire qu'on a très peu d'appels pour les portables, plutôt pour les téléphones personnels, pour des problèmes de lignes, de piratage, etc.
[SPEAKER_03]: Pour les portables, c'est très rare.
[SPEAKER_00]: Vous avez combien d'appels par jour ?
[SPEAKER_06]: Est-ce qu'on peut pirater un portable ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Ah si, si, si.
[SPEAKER_00]: Excusez-moi.
[SPEAKER_00]: Qui dit non ?
[SPEAKER_00]: Moi j'ai piraté le portable de Gérard.
[SPEAKER_01]: De Gérard, ouais.
[SPEAKER_00]: Moi aussi.
[SPEAKER_01]: Et pour quelle raison ?
[SPEAKER_00]: Parce que j'avais pas d'argent pour payer l'abonnement.
[SPEAKER_00]: Et les factures.
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_00]: Et comme Gérard en vérité est un millionnaire et qu'il s'est passé pour un pauvre.
[SPEAKER_00]: Il est super sympa.
[SPEAKER_00]: Gérard Barclay.
Voilà, voilà.
[SPEAKER_02]: Excusez-moi, je viens d'apprendre parce que j'ai l'AFP.
[SPEAKER_02]: Michel ?
[SPEAKER_02]: Parce que je suis journaliste.
[SPEAKER_05]: Michel ?
[SPEAKER_02]: Oui, c'est Michel.
[SPEAKER_05]: Je tiens à te souhaiter quand même une bonne soirée.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Michel.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Wally Gator.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Daniel.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Fildar.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Max.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, l'équipe.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_06]: L'équipe de débat de l'écran.
[SPEAKER_06]: Tu l'accélères un petit peu, s'il te plaît.
[SPEAKER_06]: Merci.
[SPEAKER_06]: Oui, merci.
[SPEAKER_06]: Voilà.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Allez, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Donc tu voulais nous parler d'eux ?
[SPEAKER_06]: Bravo !
[SPEAKER_02]: Sur l'AFP, apparemment Gérard serait décédé, alors je sais pas si c'est... Non, non, écoutez, il est bien là.
[SPEAKER_06]: Il est décédé, mais il va bientôt revenir.
[SPEAKER_03]: Donc tu voulais... Moi j'ai appelé spécialement pour parler de France Télécom, et notamment des portables, et juste quand j'appelle, Gérard déserte le studio.
[SPEAKER_00]: Non, non, Gérard, il est là, écoutez !
[SPEAKER_06]: Il est là, il est là.
[SPEAKER_03]: On n'entend pas sa voix, je le sens pas.
[SPEAKER_06]: Mais bon, on peut faire sans lui, c'est pas un problème.
[SPEAKER_06]: On peut très bien faire sans lui, c'est lui qui est parti.
[SPEAKER_06]: Donc on continue.
[SPEAKER_06]: Vas-y, France Télécom.
[SPEAKER_06]: Oui, France Télécom, tu voulais rajouter ?
[SPEAKER_03]: Je voulais rajouter qu'il va y avoir des offres spéciales pour les étreintes de Noël.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Avec des téléphones portables offerts.
[SPEAKER_03]: Et des forfaits bien sûr moins chers que chez les autres concurrents.
[SPEAKER_00]: 1,50€ ?
[SPEAKER_03]: Oh non, pas 1 franc 50.
[SPEAKER_03]: Tout à l'heure, c'était 1 franc, donc... Non, 1 franc le portable et le forfait offert.
[SPEAKER_00]: 50 centimes.
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: On va passer à une autre question.
[SPEAKER_05]: Ah, bien, Daniel.
[SPEAKER_05]: Bonne chose, Daniel.
[SPEAKER_05]: Merci.
[SPEAKER_05]: À votre avis, que deviendra...
[SPEAKER_06]: Un coup de fil.
[SPEAKER_06]: C'est Gérard, peut-être.
[SPEAKER_06]: D'accord.
[SPEAKER_06]: C'était...
[SPEAKER_06]: Magazine, novembre 97.
[SPEAKER_00]: Gérard, oui.
[SPEAKER_05]: C'est un alligator.
[SPEAKER_05]: Vous voulez savoir sur Gérard ?
[SPEAKER_03]: Gérard, à la loco...
[SPEAKER_05]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_00]: Merci Gérard.
[SPEAKER_04]: Donc on passe à la question suivante.
[SPEAKER_04]: Oui, merci Daniel, merci.
[SPEAKER_04]: Donc que deviendra, à votre avis, le portable dans ces prochaines années ?
[SPEAKER_00]: Je pense que ça deviendra un frigidaire, quelque chose comme ça.
[SPEAKER_00]: Je dirais on réduit tout.
[SPEAKER_00]: Un crapaud.
[SPEAKER_00]: N'importe quoi.
[SPEAKER_06]: A votre avis, est-ce qu'il sera encore plus léger, petit, avec encore des touches ou des gadgets qui nous permettent ?
[SPEAKER_06]: Est-ce que ça sera vocal ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que vous connaissez la pub pour je ne sais plus quel journal ?
[SPEAKER_00]: En fait, les mecs avaient des portables intégrés, c'était des puces dans eux.
[SPEAKER_00]: Il y en a un qui pétait et qui disait qu'il faisait
[SPEAKER_05]: Ça, là, je viens d'entendre un truc qui m'a parfait plaisir.
[SPEAKER_00]: Oui, les portables seront intégrés en cerveau.
[SPEAKER_00]: Et un jour, le portable, il servira de CD, il servira de magnéto.
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu penses qu'il servira de toilette à la loco ?
[SPEAKER_00]: Comment ?
[SPEAKER_06]: Est-ce qu'il servira de toilette un jour ?
[SPEAKER_06]: Est-ce qu'il peut servir d'animateur le jeudi soir dans les débats ?
[SPEAKER_00]: Il y aura un petit trou sur le portable, on pourra faire ses besoins dedans.
[SPEAKER_00]: Comme ça, Gérard, pour l'importer à la loco.
[SPEAKER_02]: Oui, ce sera bien.
[SPEAKER_00]: Ah !
[SPEAKER_00]: Gérard, peut-être ?
[SPEAKER_00]: Non !
[SPEAKER_00]: On a Fred le humoriste qui est venu nous rejoindre dans les studios.
[SPEAKER_00]: On accueille Tony quand même.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bon, Tony, très simple, on a un problème.
[SPEAKER_05]: C'est que Gérard n'est plus là.
[SPEAKER_05]: Tout à fait.
[SPEAKER_07]: Il est parti.
[SPEAKER_07]: Il fait la gueule.
[SPEAKER_07]: On a quand même mis un an à le virer, quand même.
[SPEAKER_05]: Donc tu vas nous inviter, mais pour le moment le débat c'est sur le portable, donc qu'est-ce que t'en penses toi ?
[SPEAKER_07]: Je sais pas, il faut que je dise des choses sérieuses, des conneries.
[SPEAKER_00]: Tout ce que tu veux.
[SPEAKER_05]: Bah ouais, si tu dis des conneries.
[SPEAKER_05]: Bah essaie d'être moins con que d'habitude, c'est tout.
[SPEAKER_05]: Ça va être sûr quand même.
[SPEAKER_05]: Je sais, mais fais un effort.
[SPEAKER_05]: Bon, sur le portable, pour moi j'ai pas de portable, j'ai un tattoo.
[SPEAKER_07]: Pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Pourquoi j'ai pas de portable ?
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: Parce que je vois pas l'intérêt quoi.
[SPEAKER_07]: Pourquoi pas l'intérêt ?
[SPEAKER_07]: Attendez, la cassette, elle est finie.
[SPEAKER_06]: Non, non, elle n'est pas finie.
[SPEAKER_06]: Pourquoi tu ne vois pas l'intérêt à avoir un portable ?
[SPEAKER_07]: Parce que je trouve que moi, personnellement, je n'ai pas trop d'amis.
[SPEAKER_07]: Donc si je reçois trois coups de fil dans l'année... Arrête avec ta caméra !
[SPEAKER_07]: C'était intéressant ce que je venais de dire.
[SPEAKER_07]: Arrête !
[SPEAKER_05]: S'il vous plaît, est-ce qu'on peut revenir au débat ?
[SPEAKER_00]: Oui, bien sûr.
[SPEAKER_05]: Si c'est comme ça, j'arrête.
[SPEAKER_05]: Attention.
[SPEAKER_05]: Si c'est comme ça, je me casse.
[SPEAKER_05]: J'arrête tout, je vous laisse tomber.
[SPEAKER_05]: J'aimerais entendre Tony.
[SPEAKER_05]: J'aimerais entendre Tony.
[SPEAKER_06]: Et les autres, vous dégagez au standard.
[SPEAKER_06]: Moi, j'avais une question.
[SPEAKER_06]: Tu disais que ça ne portait pas l'intérêt d'avoir un portable.
[SPEAKER_07]: Pourquoi tu ne veux pas avoir de portable parce que tu n'as pas d'appel ?
[SPEAKER_07]: Oui, c'est ce que je dis, je n'ai pas d'amis.
[SPEAKER_07]: Caramel, tu n'entends pas ce que je dis.
[SPEAKER_03]: Tony, Tony.
[SPEAKER_03]: Oui, tu peux quand même faire les 083668.
[SPEAKER_03]: Bien sûr, évidemment.
[SPEAKER_07]: Je me tape des queues en regardant tout ça, et puis je m'amuse.
[SPEAKER_06]: Tu peux taper une queue avec un portable à la main qui ne te sert pas.
[SPEAKER_07]: Moi, j'ai un portable à la main ?
[SPEAKER_06]: Non, quand tu tapes une queue.
[SPEAKER_07]: Non, attends, parce que ma queue, si tu veux, c'est un barobab.
[SPEAKER_07]: J'ai obligé d'avoir les deux dessus.
[SPEAKER_06]: Déjà, où les filles ont pas réagi à ça ?
[SPEAKER_05]: Par contre, Tony, je vais te poser une question.
[SPEAKER_05]: Imagine que, bon, tu...
[SPEAKER_05]: Les auditeurs sont cons ce soir.
[SPEAKER_00]: Ouais, con ce soir.
[SPEAKER_05]: J'ai rien compris.
[SPEAKER_00]: C'est moi la copine de Tony.
[SPEAKER_00]: Non, c'est moi.
[SPEAKER_06]: Excusez-moi tout le monde.
[SPEAKER_06]: Manu, vous restez exprimé.
[SPEAKER_06]: On accueille Arnette quand même.
[SPEAKER_06]: Je sais pas si tu le sais.
[SPEAKER_06]: Ça va tout le monde ?
[SPEAKER_00]: Arnette, tu m'as fait un faux plan ce soir.
[SPEAKER_00]: Règlement des comptes, au standard.
[SPEAKER_00]: Arnett !
[SPEAKER_06]: Non, il n'est pas là, il est parti.
[SPEAKER_06]: Il est parti, Gérard.
[SPEAKER_00]: Arnett, je t'ai vu dans Excel, je te trouve vachement beau.
[SPEAKER_01]: Attends, c'est Gérard qui appelle.
[SPEAKER_01]: Gérard, vas-y.
[SPEAKER_00]: Bon, alors on va mettre un disque là, parce que...
[SPEAKER_06]: Alors le titre c'est « Je te prends par la main ».
[SPEAKER_05]: Avec Je Suce Ma Carotte.
[SPEAKER_06]: Qui est Gérard ?
[SPEAKER_06]: On est reparti avec Megan, Johan, Carl, Luigi, Tony, Arnett.
[SPEAKER_06]: Merci Manu.
[SPEAKER_06]: De rien.
[SPEAKER_06]: Il n'y a personne d'autre ?
[SPEAKER_06]: Allo ?
[SPEAKER_06]: Non.
[SPEAKER_06]: Ben non.
[SPEAKER_06]: Alors on va quand même se présenter puisque Gérard n'est plus là.
[SPEAKER_06]: On a repris l'antenne.
[SPEAKER_06]: D'accord, donc j'ai Jean-Patte à ma gauche.
[SPEAKER_06]: Jean-Patte, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Salut Jean-Patte, tu vas bien ?
[SPEAKER_06]: Donc c'est Philippe, ce que vous avez entendu ?
[SPEAKER_06]: Fils d'âme.
[SPEAKER_06]: Enchanté.
[SPEAKER_06]: Nous avons Daniel à la console.
[SPEAKER_06]: Super Daniel.
[SPEAKER_05]: Je veux seulement dire à Daniel qu'il fait un boulot exceptionnel ce soir.
[SPEAKER_05]: Oui, c'est vrai.
[SPEAKER_05]: Je tiens quand même à l'applaudir.
[SPEAKER_06]: Merci.
[SPEAKER_06]: Au revoir.
[SPEAKER_06]: Au revoir Daniel.
[SPEAKER_06]: On peut dire aussi Manu au standard et Sébastien qui fait...
[SPEAKER_05]: Je t'aime, je voudrais te lire sur un portable.
[SPEAKER_06]: Je voudrais faire les courses avec toi, avec mon portable.
[SPEAKER_06]: Bon, je vous explique tout doucement ce qui se passe.
[SPEAKER_06]: Gérard veut ou ne veut pas refaire le live.
[SPEAKER_06]: On sépare.
[SPEAKER_06]: Nous partons.
[SPEAKER_06]: On dégage.
[SPEAKER_06]: Il est reparti dans le couloir.
[SPEAKER_06]: Ah, merde.
[SPEAKER_05]: Il re-rentre de nouveau.
[SPEAKER_05]: Fausse bonne nouvelle.
[SPEAKER_01]: C'est toi qui travailles au standard.
[SPEAKER_05]: Ah.
[SPEAKER_05]: Vite fait.
[SPEAKER_05]: Je reconnais le GG.
[SPEAKER_05]: Il est là.
[SPEAKER_05]: Il arrive.
[SPEAKER_05]: Il est remonté à bloc.
[SPEAKER_05]: Vite fait, toi.
[SPEAKER_05]: À bloc.
[SPEAKER_05]: Il est là.
[SPEAKER_01]: Là, tu as travaillé.
[SPEAKER_01]: Là, tu travailles.
[SPEAKER_05]: Il a sérieux assuré les auditeurs qu'il allait remonter.
[SPEAKER_01]: Merci !
[SPEAKER_01]: Tu prends tes lunettes, vous tirez ça.
[SPEAKER_01]: Je veux bien refaire les débats, mais pas comme ça.
[SPEAKER_01]: On va reprendre le premier débat et c'est tout.
[SPEAKER_01]: On va prendre la question.
[SPEAKER_06]: On attaque le deuxième, c'est tout.
[SPEAKER_06]: Gérard, les questions sont là.
[SPEAKER_06]: Gérard !
[SPEAKER_06]: Les questions sont là, Gérard.
[SPEAKER_06]: Gérard, redonne les numéros de téléphone.
[SPEAKER_01]: Non, les portables, je ne les fais plus.
[SPEAKER_01]: C'est fini, les portables.
[SPEAKER_01]: On fait le deuxième débat, alors.
[SPEAKER_01]: On fait le deuxième débat, alors.
[SPEAKER_01]: On fait le deuxième débat.
[SPEAKER_01]: Donc, tu me changes tous les gens, parce que là, je n'en veux pas.
[SPEAKER_01]: Pourquoi tu n'en veux pas ?
[SPEAKER_01]: Ils étaient très calmes.
[SPEAKER_01]: Non, mais tu me changes tous les gens, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Donc, on reprend le deuxième débat, là.