Avant-débat
3 « dégage » / « tu vires » 14 insultes 5 « de toute manière »
Équipe citée : Manu. Habitués cités : Goldo.
[SPEAKER_01]: Attends, regarde, recule, recule, recule. [SPEAKER_01]: D'accord, ça fait une masse avec le micro, je sais pas ce que ça passe, mais ça fait une masse. [SPEAKER_01]: Vous allez voir ce qui se passe. [SPEAKER_01]: Là, on va pas rigoler. [SPEAKER_02]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_01]: Attends. [SPEAKER_01]: Alors... [SPEAKER_01]: Si je pouvais avoir un fauteuil un peu plus haut, ça m'arrangerait pour faire mes débats. [SPEAKER_01]: Est-ce que tu peux me chercher dans mon bureau ? [SPEAKER_00]: Un fauteuil pour la princesse. [SPEAKER_02]: Tu sais, là où il y a mes cartons, il y a des documents pour Gérard et tout, s'il te plaît, Manu. [SPEAKER_02]: On l'appelle tout de suite parce que... Ah non, non, non. [SPEAKER_02]: Ah si, si. [SPEAKER_02]: On l'avait... Non, non. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Non, non, on l'avait dit hier. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_02]: On l'avait dit hier. [SPEAKER_02]: Non, mais il faut lire la lettre avant d'appeler, Gérard, parce que c'est de la radio. [SPEAKER_02]: Donc d'abord, il faut que tu... Non, mais prends la lettre. [SPEAKER_02]: Non, mais laisse-lui. [SPEAKER_01]: Alors, je vais lire la lettre. [SPEAKER_01]: Donc... Non, devant le micro. [SPEAKER_01]: Devant le micro, mais... [SPEAKER_01]: J'aime bien quand c'est pas mon siège. [SPEAKER_01]: Je suis tranquille. [SPEAKER_01]: Bon alors... [SPEAKER_01]: C'est quoi ça encore ? [SPEAKER_01]: Encore des conneries ? [SPEAKER_01]: Encore des conneries ? [SPEAKER_01]: Encore des conneries ? [SPEAKER_01]: Voilà, comme ça, c'est pas grave. [SPEAKER_01]: Gérard ? [SPEAKER_01]: Euh, non. [SPEAKER_01]: T'as picolé un peu, ça, ou quoi ? [SPEAKER_01]: Non, non, je suis au café, je veux dire, j'en apprends un. [SPEAKER_01]: Bon, euh... Non, euh, s'il te plaît... [SPEAKER_01]: Tu commences pas avec ta caméra ? [SPEAKER_01]: Non, non. [SPEAKER_01]: L'alligator ? [SPEAKER_01]: L'alligator, si t'as pas mangé le couscous, c'est pas le même. [SPEAKER_02]: Ok ? [SPEAKER_02]: Il est en forme, le Gérard, ce soir. [SPEAKER_02]: Donc, baisse son micro, baisse le micro. [SPEAKER_02]: Ouais, mais attends... Non, mais baisse lui, alors. [SPEAKER_02]: Fais-le, l'alligator, fais-le. [SPEAKER_02]: Tu sais, comme ça, regarde, comme ça. [SPEAKER_02]: Là, là, comme ça, non, comme ça. [SPEAKER_02]: Voilà, c'est bon. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Bon, euh... Ah non, mais tu le relèves. [SPEAKER_01]: Ouais, bah, je vais le relever un petit peu. [SPEAKER_01]: Là, c'est bon ? [SPEAKER_01]: Tout le monde m'entend ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_01]: Moi, je t'entends pas, Gérard. [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Tu m'entends pas ? [SPEAKER_01]: T'as qu'à déboucher les oreilles, comme le cul, ça se lave. [SPEAKER_01]: Yes, ok. [SPEAKER_01]: Attends, attends, attends, attends, attends. [SPEAKER_01]: Elle est où, Julie ? [SPEAKER_02]: Il faut une DAT, une DAT. [SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_01]: Le courrier que je t'ai donné hier soir quand je suis venu, j'aurais bien voulu l'avoir aussi. [SPEAKER_01]: Le courrier qui était à côté des cartons, c'est pas ça. [SPEAKER_01]: Non mais c'est ça que c'est différent. [SPEAKER_02]: C'est pas de ça dont je parle, qui était en dessous des cartons, pas là-dedans, pas ça, c'est pas mon truc ça. [SPEAKER_02]: C'est sur les échanges. [SPEAKER_02]: Voilà, alors... Donc, on va expliquer, on va expliquer. [SPEAKER_02]: Là, je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_02]: Il faut qu'on en parle avant d'en parler. [SPEAKER_02]: Dans un instant, on va donc... [SPEAKER_02]: Voilà, il y a du courrier. [SPEAKER_02]: On va faire un petit tour du côté du courrier. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Merci beaucoup. [SPEAKER_02]: On a du courrier, on va en parler. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Moi, j'en ai reçu dans ma boîte aux lettres, je ne suis quand même pas content. [SPEAKER_01]: Donc, le temps que tu passes la musique, tu vas lire ça. [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: Alors, attends. [SPEAKER_01]: Non mais attends, là, ouais, tu peux le faire voir sur la caméra, de toute manière, maintenant, il y a certaines personnes qui sont au courant, donc ça, là-dedans, je commence à en avoir marre. [SPEAKER_01]: Non mais attends, le mec, c'est bizarre parce qu'il me met n'importe quoi comme adresse. [SPEAKER_01]: Ouais mais fais voir, fais voir la caméra. [SPEAKER_01]: Non mais attends, il va le faire, il va le faire, calme-toi. [SPEAKER_01]: C'est quoi ça, c'est un scandale. [SPEAKER_02]: Non mais on voit rien en plus. [SPEAKER_02]: Faut voir avec l'autre caméra, avec une vraie caméra fixe. [SPEAKER_01]: Don Don, il va le faire avec une caméra fixe, ça sera plus simple quand même. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Et comme par hasard, c'est la même personne qui s'amuse à envoyer des lettres... [SPEAKER_02]: Je ne sais pas si on voit bien parce que c'est un peu flou. [SPEAKER_02]: Le GG Magazine. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a marqué dessus ? [SPEAKER_02]: Je vous le lis. [SPEAKER_02]: GG à la loco, comme si... [SPEAKER_02]: Comment s'y prend-il ? [SPEAKER_02]: Tout ce que vous voulez savoir sur la Carole. [SPEAKER_02]: Ou encore, les confidences. [SPEAKER_02]: C'est marqué là, c'est écrit. [SPEAKER_02]: Les confidences de Christine. [SPEAKER_02]: Donc on va lire tout ça en direct. [SPEAKER_02]: Et il va y avoir des coups de gueule puisque Gérard, sans le faire maintenant, mais tu peux déjà annoncer qu'il y a quoi ? [SPEAKER_02]: Il y a... [SPEAKER_02]: Il y a ça, ça. [SPEAKER_01]: Il y a l'ultimatum. [SPEAKER_01]: Il y a l'ultimatum. [SPEAKER_01]: Donc, bon, le deuxième... Non. PDG. [SPEAKER_01]: Non, je... [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_02]: Ah bah il écoute, alors je suis très mal. [SPEAKER_02]: Ah bah non, je suis très mal. [SPEAKER_02]: On va l'écrire maintenant, parce que sinon je suis très mal, il écoute. [SPEAKER_02]: Donc il y a un poème pour... Allume ton micro, il y a un poème pour notre nouveau PDG. [SPEAKER_02]: Il écoute d'ailleurs. [SPEAKER_02]: En plus il écoute. [SPEAKER_02]: Il y a ça. [SPEAKER_01]: C'est un torchon. [SPEAKER_01]: Oh Manu, tu me l'as fait tout de suite. [SPEAKER_01]: Tu viens de nous le faire, tu la mets en attente. [SPEAKER_01]: Dès que c'est au-dessus... [SPEAKER_01]: Tu nous la mets ? [SPEAKER_02]: J'ai quand même des petits comptes à régler. [SPEAKER_02]: Voilà, donc ça va chier. [SPEAKER_02]: Ultimatum dans 5 minutes. [SPEAKER_02]: La bienvenue de notre nouveau PDG. [SPEAKER_02]: Il y aura également le poème de Gérard pour notre PDG. [SPEAKER_02]: Il nous a dit qu'il nous ferait, donc on va le faire. [SPEAKER_02]: Il attend ça avec impatience. [SPEAKER_02]: Vous ne quittez surtout pas. [SPEAKER_02]: Vous ne bougez pas, bien entendu. [SPEAKER_02]: Vous ne zappez pas sous aucun prétexte. [SPEAKER_02]: C'est la radio libre de la nuit. [SPEAKER_02]: Et si vous voulez nous appeler, 0800... [SPEAKER_02]: Tu ne vois pas quand je parle ? [SPEAKER_02]: Tu peux éviter de me couper la parole. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_01]: 0800 75 000 0803 08 5000 et pour les Belges, 033 1. [SPEAKER_01]: Merde. [SPEAKER_01]: 47 79 5000 et pour les Miquels, toujours 36 15. [SPEAKER_01]: Allez-y. [SPEAKER_01]: Faites-nous pas tel un standard ce soir. [SPEAKER_01]: Je veux [SPEAKER_01]: Je vais tenir jusqu'à 4h30. [SPEAKER_01]: Faites péter. [SPEAKER_01]: Au moins jusqu'à 4h. [SPEAKER_01]: Je ne veux pas comme la semaine dernière. [SPEAKER_02]: Alors faites péter. [SPEAKER_02]: Voilà, et on va faire un débat sur les portables. [SPEAKER_02]: Donc si vous avez des portables, appelez-nous. [SPEAKER_02]: Non, non, non, non. [SPEAKER_02]: Pas les portables. [SPEAKER_02]: Faites-le quand même. [SPEAKER_01]: Non, non, les gens sur portable, on ne va pas les faire. [SPEAKER_02]: D'accord, vous ne bougez surtout pas, Pearl Jam sur Fun Radio, Pearl Jam sur Fun Radio avec Jérémy, peut-être un autre disque après, et ensuite on va commencer très sérieusement à pousser des coups de gueule, l'ultimatum, ça ne va pas rigoler. [SPEAKER_00]: C'est Fun Radio, c'est la radio libre, c'est Gérard, c'est les débats, c'est jeudi, à tout de suite ! [SPEAKER_02]: Chaque jeudi, ce sont les débats de Gérard qui devraient démarrer d'ici quelques minutes. [SPEAKER_02]: Avant cela, on va faire un petit tour du côté du courrier. [SPEAKER_02]: Il y aura également un poème que Gérard est en train de nous confectionner pour notre nouveau patron qui s'appelle Axel. [SPEAKER_02]: Et puis, bien entendu, il y aura un ultimatum assez violent. [SPEAKER_02]: Gérard qui avait promis de faire un beau poème de 10 lignes n'a rien foutu de la journée. [SPEAKER_02]: Il n'a passé son temps qu'à boire et à profiter, à gueuler et finalement... [SPEAKER_02]: Arrête, s'il te plaît. [SPEAKER_02]: S'il te plaît. [SPEAKER_02]: Alors. [SPEAKER_02]: Pour commencer. [SPEAKER_01]: Alors, on va accueillir... [SPEAKER_01]: Sinon, on éteint tout. [SPEAKER_02]: Il va y avoir Goldorak dans quelques minutes pour les statistiques. [SPEAKER_02]: On rappelle que si vous voulez participer au débat de Gérard qui porte sur les téléphones portables, si vous avez des portables, vous nous appelez dès maintenant. [SPEAKER_01]: Non, attention, attention, le standard. [SPEAKER_01]: Avis aux amateurs. [SPEAKER_01]: Donc, Manu le malin. [SPEAKER_01]: Manu le gamin. [SPEAKER_01]: Manu le gamin. [SPEAKER_01]: Déjà, pour commencer, tu ne vas pas me refaire le coup de la semaine dernière. [SPEAKER_01]: Donc, quand je vais te dire, tu gerbes, tu gerbes, tu ne t'amuses pas à prendre des gens au standard, ok ? [SPEAKER_02]: Tu me dis, je gerbe, je gerbe. [SPEAKER_02]: Il n'y a qu'une chose, Manu, c'est évite de passer ton temps au téléphone pendant que tu fais du standard. [SPEAKER_01]: Bah oui, c'est vrai que c'est... [SPEAKER_01]: Sinon, je prends n'importe qui au standard. [SPEAKER_02]: Ok. [SPEAKER_01]: Ok ? [SPEAKER_01]: D'accord Gérard. [SPEAKER_02]: Parce qu'il le sait très bien Gérard, il y a plein de gens qui aimeraient travailler pour lui. [SPEAKER_02]: Donc pour lui c'est pas compliqué de trouver des gens, hein Gérard ? [SPEAKER_02]: Hein Gérard ? [SPEAKER_01]: Là il y en a une qui est là-haut et qui m'attend. [SPEAKER_01]: D'accord, comment s'appelle-t-elle ? [SPEAKER_02]: Stéphanie. [SPEAKER_02]: Mon bébé rose ! [SPEAKER_02]: Ma petite Stéphanie à moi, la mienne. [SPEAKER_02]: Ah, je vais pouvoir m'occuper de son matricule. [SPEAKER_02]: Bon, Gérard est venu avec quand même pas mal de choses. [SPEAKER_02]: On a du courrier après à faire. [SPEAKER_02]: Mais pour démarrer dans la bonne humeur, est-ce qu'on pourrait écouter le poème pour notre patron Axel qui nous écoute ? [SPEAKER_01]: De toute manière, je lui présente déjà toutes mes félicitations pour qu'il vienne. [SPEAKER_02]: Donc, toi, nouveau PDG... Attends, devant ton micro, bien et proprement, parce qu'il écoute là. [SPEAKER_02]: Mais non, mais... [SPEAKER_02]: Silence. [SPEAKER_01]: T'avoues-toi au standard ? [SPEAKER_02]: On y va. [SPEAKER_01]: Axel, toi, nouveau PDG de Fun. [SPEAKER_01]: Toi, nouveau PDG de Fun Radio. [SPEAKER_01]: Toi, nouveau PDG... [SPEAKER_01]: Toi, nouveau PDG... [SPEAKER_01]: J'espère que tu resteras longtemps. [SPEAKER_01]: Toi, Axel, j'espère que tu resteras longtemps. [SPEAKER_01]: Toi, Axel, j'espère que tu pourras continuer longtemps. [SPEAKER_01]: Et j'espère que tu pourras me laisser faire des libres antennes avec Max, comme tout le habituel. [SPEAKER_01]: Je l'espère. [SPEAKER_01]: Donc, Axel, c'est Gérard de Suren qui te le dit. [SPEAKER_01]: Donc, si... [SPEAKER_01]: On est d'accord. [SPEAKER_01]: On peut signer un petit contrat. [SPEAKER_01]: Et je continuerai mes débats. [SPEAKER_01]: Sinon, j'arrête dès ce soir. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_02]: Laisse-tu quand même. [SPEAKER_02]: Laisse-tu. [SPEAKER_02]: Sérieusement ? [SPEAKER_02]: Alors, on va commencer... [SPEAKER_02]: Devant le micro, s'il te plaît, pour la 150 milliardième de fois. [SPEAKER_01]: Voilà, je suis devant le micro. [SPEAKER_01]: Donc, on va commencer par un dénommé Chaperon Rouge, qui habite, soi-disant, à, soi-disant, Vincennes. [SPEAKER_01]: Et qu'on voit des lettres de la Courneuve qui dit que je te dois 4596 francs. [SPEAKER_01]: Alors les 4596 francs, tu vois mon gamin, je ne sais pas quel est-ce que tu as. [SPEAKER_01]: Si tu as 15-13 ans, tu demanderas un moment qu'elle te les redonne. [SPEAKER_01]: Parce que ce n'est pas moi qui vais te les payer, d'accord ? [SPEAKER_01]: Donc, pour celle-là, pareil. [SPEAKER_01]: Alors, de l'autre côté, là, je commence à avoir ras-le-bol. [SPEAKER_01]: Alors, Françoise... Ouais, alors là... [SPEAKER_01]: Alors, attends. [SPEAKER_01]: Si... Non, non, non, tu permets ? [SPEAKER_01]: Alors, si, quoi ? [SPEAKER_02]: Si, des fois, on pouvait avoir Françoise... Non, non, on l'aura pas, elle dort, là, on va pas la déranger. [SPEAKER_02]: Elle dort ? [SPEAKER_02]: Eh ben, c'est dommage. [SPEAKER_02]: Parce qu'après, elle va croire qu'on l'a fait exprès de la réveiller en pleine nuit, comme tu l'as fait la première fois. [SPEAKER_01]: Non, non, parce que c'est bizarre. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui se passe, Bédi ? [SPEAKER_01]: Non, parce que c'est bizarre. [SPEAKER_01]: Attends, je vais lire des torchons comme ça. [SPEAKER_01]: Il paraît que je t'insulte sur toutes les radios. [SPEAKER_01]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_01]: Bon, pour pas... Oh, puis même, maintenant, comme on en est, comme on y est, comme tout le monde te l'a dit. [SPEAKER_01]: Donc, je t'insulte sur Sky, sur RTL, sur RMC et autres. [SPEAKER_01]: Alors, je vais te dire une chose, Françoise. [SPEAKER_01]: Tu vois ? [SPEAKER_01]: On a même entendu sur Nostalgie. [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Donc, tu vois, je vais te dire une chose. [SPEAKER_01]: Il est 0h51. [SPEAKER_01]: Et 25 secondes. [SPEAKER_01]: Hein ? [SPEAKER_01]: Et pour l'instant, je me prends la tête avec les gens qui m'envoyent du courrier en me disant comme quoi que je t'insulte. [SPEAKER_01]: Donc, ne crois pas que je t'insulte, au contraire. [SPEAKER_01]: Alors, je voudrais bien savoir les gens qui s'amusent à faire ça. [SPEAKER_01]: Donc, si ça a un dénommé Tony ou soi-disant Jean-Philippe, tu me le dis. [SPEAKER_01]: D'accord, Françoise ? [SPEAKER_01]: Alors, j'attends ta réponse mardi. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Ensuite, après, on va continuer avec un dénommé œil de lynx et fesses de babouin. [SPEAKER_01]: Encore ? [SPEAKER_01]: Là, on peut le montrer. [SPEAKER_01]: Non, non. [SPEAKER_01]: Là, on peut continuer ? [SPEAKER_01]: Donc, œil de lingue, ses fesses de babouin, le 1er décembre, ta revue, je m'en bats les coucouillettes, ok ? [SPEAKER_01]: Parce que là, dans ma boîte aux lettres, je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_01]: Hein ? [SPEAKER_01]: Dans les cabines téléphoniques, c'est pareil. [SPEAKER_01]: Alors, si tu continues, je sais à peu près qui t'es. [SPEAKER_01]: Alors dans ce cas-là, t'appelles la radio et tu dis ce que t'as à dire. [SPEAKER_02]: Alors, avec ce mois-ci, le supplément pantouf. [SPEAKER_02]: Tout sur la vie de Gérard, une interview exclusive de Françoise, des conseils de drague de Gérard, des blagues inédites, une interview, etc. [SPEAKER_02]: Bienvenue de mes amis DJ, rubrique habituelle. [SPEAKER_02]: Tous les renseignements, 36,15 GG, 8 francs 40 la minute. [SPEAKER_02]: Oeil de l'axe et fesses de babouin. [SPEAKER_01]: Tiens, tu prends ça, tu continues, parce que ça vient à peu près de... [SPEAKER_01]: Ça vient à peu près pareil. [SPEAKER_01]: Alors là, je commence à avoir ras-le-bol. [SPEAKER_01]: Ça, c'est dans ma boîte aux lettres que je reçois ça. [SPEAKER_01]: Carrément, alors ça, c'est un truc qu'on a reçu dans la boîte aux lettres. [SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, Max, tu rigoles. [SPEAKER_01]: Mais là, c'est chez moi. [SPEAKER_01]: Alors celui qui s'amuse à donner mon adresse, je préviens. [SPEAKER_01]: C'est clair. [SPEAKER_01]: Ça va aller vite. [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, on rigole pas ! [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non ! [SPEAKER_01]: Tu rigoles pas, s'il te plaît ! [SPEAKER_01]: Non, j'en ai rien à foutre ! [SPEAKER_01]: Eh, tu te démerdes ! [SPEAKER_01]: Tu fais ce que tu veux ! [SPEAKER_01]: Non, mais marque-toi ! [SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, tu te débrouilles ! [SPEAKER_01]: Non, non, y'a pas ce pareil là-dessus ! [SPEAKER_01]: Ok ? [SPEAKER_01]: Alors tiens ! [SPEAKER_01]: Attends, Léo, moi je suis gentil, t'as vu tout ce que je reçois dans ma boîte aux lettres ? [SPEAKER_01]: Ah oui, d'accord. [SPEAKER_01]: Est-ce que je reçois à l'antenne ? [SPEAKER_01]: France Télécom va commencer... Non, il ne faut pas déconner ! [SPEAKER_01]: Non, non, mais là, là, là ! [SPEAKER_01]: Non, non, non, pas ça ! [SPEAKER_02]: Ah non, l'autre, d'accord, ok. [SPEAKER_02]: Non, non, non ! [SPEAKER_02]: Non, ça c'est les mots... Non, non, non ! [SPEAKER_02]: Ah oui, le magazine, d'accord, ok. [SPEAKER_01]: Non, il ne faut pas rigoler, là ! [SPEAKER_02]: France Télécom va commercialiser un portable à l'effigie du logo de Gérard de Suren. [SPEAKER_02]: Il sera en forme de... ... [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, mais attends, attends, moi je rigole pas. [SPEAKER_02]: Eh, tu veux que je fasse le débat ou pas ? [SPEAKER_02]: Mais ce qui ferait le charpe de ce portable, c'est qu'en même temps, qu'il sonne, diffusera une odeur de fouillé. [SPEAKER_02]: Bon, allez hop. [SPEAKER_02]: Le casque, le casque. [SPEAKER_01]: Attends, eh, je veux bien continuer avec le casque, mais tu te marres pas, parce que là c'est des conneries, ok ? [SPEAKER_01]: Non, non, non, tu vas te marrer derrière. [SPEAKER_01]: Dégage-toi avec ta caméra, tu m'énerves pas. [SPEAKER_01]: Tu te casses. [SPEAKER_01]: Écoute, mais c'est rigolo. [SPEAKER_01]: Non, non, pour toi c'est rigolo, pas pour moi. [SPEAKER_02]: C'est un fait divers. [SPEAKER_01]: Moi le fait divers, je m'en fous. [SPEAKER_01]: C'est en rapport avec ton sujet sur les téléphones portables. [SPEAKER_02]: Lise ce que je t'ai donné là. [SPEAKER_01]: Maintenant tu vas lire, la semaine dernière, non non, ça tu laisses tomber maintenant. [SPEAKER_01]: Ça c'est d'aujourd'hui ? [SPEAKER_01]: Non, ça c'est autre chose. [SPEAKER_01]: Ah bon d'accord. [SPEAKER_01]: Non mais ça c'est de maintenant. [SPEAKER_01]: D'accord ok. [SPEAKER_01]: Aïe ! [SPEAKER_01]: T'as du courrier quand même de la semaine dernière que t'as pas fait vendredi. [SPEAKER_01]: Je sais pas où qu'il est parti. [SPEAKER_01]: À mon avis, tu l'as mis à la poubelle. [SPEAKER_01]: Grande soirée sodomie, organisée par Gérard Desurennes. [SPEAKER_01]: Non, non, ça c'est cette semaine. [SPEAKER_01]: Non mais vendredi. [SPEAKER_01]: Non, je sais plus où c'est. [SPEAKER_02]: Je sais plus où je l'ai mis. [SPEAKER_02]: Mais il y a le nouveau homomag quand même. [SPEAKER_01]: Attends, parce que là, faut quand même pas... [SPEAKER_01]: Ah bon ? [SPEAKER_01]: Ah carrément les mecs. [SPEAKER_01]: Mais ils continuent, ils s'amusent avec ça. [SPEAKER_01]: Mais qui s'amuse ? [SPEAKER_01]: Qui rigole ? [SPEAKER_01]: Qui rigole ? [SPEAKER_01]: Rira bien, qui rira ? [SPEAKER_02]: On va rigoler. [SPEAKER_02]: On va rigoler les mecs. [SPEAKER_02]: Parce que là il va y avoir un ultimatum. [SPEAKER_02]: Un café. [SPEAKER_02]: Un café parfait. [SPEAKER_02]: Oh là là là là là là. [SPEAKER_01]: On avait du PQ là. [SPEAKER_01]: Non mais attendez. [SPEAKER_01]: De quoi ? [SPEAKER_01]: Bon, allez, tu me fous la paix, toi, avec ta caméra, d'accord ? [SPEAKER_01]: L'alligator a frappé sur la tête. [SPEAKER_01]: L'alligator, tu as bouffé ton couscous. [SPEAKER_02]: Allez, hop. [SPEAKER_01]: Tu dégages. [SPEAKER_01]: C'est pas le moment, ce soir. [SPEAKER_02]: Non, c'est bon, en plus. [SPEAKER_01]: Arrête ! [SPEAKER_02]: Non, parce que moi, le courrier, j'en ai ras-le-bol. [SPEAKER_02]: Regarde la merde que t'as foutue, putain ! [SPEAKER_02]: Attends, il faut nettoyer, sinon... T'as renversé le café. [SPEAKER_02]: T'auras plus de café, c'est bon. [SPEAKER_02]: On verra. [SPEAKER_02]: Attends, mais laisse-le travailler, moi. [SPEAKER_02]: Laisse-le, tu fais ta merde. [SPEAKER_01]: Non, attends, toi, déjà, au standard, tu vas travailler ce soir. [SPEAKER_01]: Sinon, j'appelle Karine. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Si Karine n'est pas là, je crois que quelqu'un d'autre... Non, on l'appellera chez elle, elle viendra. [SPEAKER_02]: De toute façon, elle habite à quoi ? [SPEAKER_02]: Une heure et demie de route d'ici ? [SPEAKER_01]: Oh, tu dégages ça, d'accord ? [SPEAKER_01]: Je ne suis pas un pédé avec toi, ok ? [SPEAKER_01]: Je t'ai prévenu hier. [SPEAKER_01]: Non, non, mais tu ne me le fais pas une deuxième. [SPEAKER_02]: Il y a l'alligator qui a mis une main au cul à Gérard et Gérard ne dit qu'il n'était pas pédé. [SPEAKER_02]: Voilà, donc, ok ? [SPEAKER_02]: On est clair ? [SPEAKER_02]: Non, non, mais attends ! [SPEAKER_02]: Non, non, ne te marres pas ! [SPEAKER_02]: Allez, Gérard, assis-toi. [SPEAKER_02]: On va se concentrer. [SPEAKER_02]: Et là, par contre, je te demanderai d'être très, très calme, parce que là, on va lire un truc qui est très, très sérieux. [SPEAKER_02]: Suite à tout ça, Gérard a donc décidé... [SPEAKER_01]: Alors, maintenant, moi, je vous avertis. [SPEAKER_01]: Là, je fais comme ça... [SPEAKER_01]: Je vais comme ça, au pif, je vais prendre le bloc, il y a du café dessus. [SPEAKER_01]: Je préviens, toute personne... [SPEAKER_01]: C'est parti là ou pas ? [SPEAKER_01]: On recommence, vas-y, excuse-moi. [SPEAKER_02]: Je préviens toute personne... Attends, excuse-moi, là c'est l'ultima... Attends, est-ce qu'il y a des gens sur mes idées ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui se passe là ? [SPEAKER_01]: Non, non, mais de toute manière, sur mes idées, ils commencent à me les gonfler. [SPEAKER_01]: Ils demandent qu'est-ce qui se passe là. [SPEAKER_02]: Ils disent, ouais, Gérard s'énerve et tout, on vient d'arriver, ça sent le gaz, qu'est-ce qui se passe ? [SPEAKER_01]: Ouais, ça sent le gaz. [SPEAKER_01]: Alors, faites-moi chier comme la semaine dernière. [SPEAKER_01]: On va rigoler. [SPEAKER_01]: Ultimatum, c'est parti. [SPEAKER_01]: Je préviens toute personne... [SPEAKER_01]: Tout courrier que je reçois, sans preuve, même photocopie, ira à la poubelle. [SPEAKER_01]: Alors, une chose, où vous envoyez les preuves réelles, au 143, venue Charles de Gaulle, 143, à Fun Radio, 143, venue Charles de Gaulle, 92, 521, Neuillet-Sédex, [SPEAKER_01]: Vous envoyez des preuves écrites, même si vous avez entendu dire comme quoi j'insultais Françoise sur d'autres radios. [SPEAKER_01]: Vous essayez de reconnaître ma voix. [SPEAKER_01]: Une, ça c'est la première. [SPEAKER_01]: Deux, je préviens d'une autre personne qui s'amuse à m'envoyer du courrier pourri chez moi. [SPEAKER_01]: Ça ne sert à rien ! [SPEAKER_01]: Parce que tout courrier pourri sera sanctionné. [SPEAKER_01]: Et je garderai les enveloppes avec les timbres. [SPEAKER_01]: Parce que là, j'ai reçu trois enveloppes. [SPEAKER_01]: Cinq minutes, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: J'ai reçu trois enveloppes datées du même jour avec des conneries. [SPEAKER_01]: Si on pouvait les faire voir le fameux classeur, on vous fera voir les classeurs sur Fun Kiwi. [SPEAKER_01]: D'autre part, [SPEAKER_01]: Celui qui a été dire comme quoi il me connaissait à Surenne et qui avait donné mon adresse à tout le monde, habitant puto, si t'as des couilles au cul, mon pote, avant que je commence mon débat, si t'as des couilles au cul, t'appelles et on règle ça en direct. [SPEAKER_01]: Maintenant, je vous préviens, je vous préviens, [SPEAKER_01]: Si on est le 14 novembre, si fin décembre, même pas fin décembre, j'étais encore trop généreux avec eux fin décembre, je préviens, si la semaine prochaine, rien n'est réglé, si je reçois encore des saloperies, parce que je viendrai tous les soirs chercher mon courrier, [SPEAKER_01]: Si je reçois des saloperies, je vous dirai une chose, que tous les débats seront annulés. [SPEAKER_01]: Il n'y aura aucun poète. [SPEAKER_01]: Et Rodèze, je n'irai pas. [SPEAKER_01]: Bravo ! [SPEAKER_01]: Alors, avis aux amateurs, continuez. [SPEAKER_01]: Continuez. [SPEAKER_01]: Et vous allez voir comment on va faire. [SPEAKER_01]: Ça se terminera au tribunal. [SPEAKER_01]: Et ça vous coûtera plus cher que moi. [SPEAKER_01]: Bravo ! [SPEAKER_01]: Ok, alors on met un disque. [SPEAKER_01]: Je vous retrouve après pour le premier débat sur les portables. [SPEAKER_01]: Voilà, juste... [SPEAKER_01]: Le temps que je vois, il y a à peu près le courrier que j'ai reçu. [SPEAKER_01]: Donc, bravo ! [SPEAKER_01]: Si vous pouvez continuer, parce que comme on y est... Donc, tu vas lire le fameux magazine... [SPEAKER_01]: Tu vas lire le fameux magazine que tu as en ta possession, Max. [SPEAKER_01]: Et puis le courrier. [SPEAKER_01]: Donc tu me diras... Non, non, mais tu vas le lire au lieu d'applaudir. [SPEAKER_01]: Bravo ! [SPEAKER_01]: Maintenant, je vous préviens. [SPEAKER_01]: Bravo ! [SPEAKER_01]: Bravo ! [SPEAKER_01]: Je vous préviens, la dernière fois que je fais, ça commence à bien faire. [SPEAKER_01]: Au bon agenda, salut. [SPEAKER_01]: A bientôt Gérard, tu vas nous manquer. [SPEAKER_02]: Bravo Gérard, tu vas nous manquer. [SPEAKER_02]: Donc Gérard qui nous quitte ce soir apparemment. [SPEAKER_01]: Non, non, je vous quitte après les débats. [SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, tu te débrouilles. [SPEAKER_01]: Attends, alors par contre, [SPEAKER_01]: Il y a un truc qui ne t'a pas fait plaisir, c'est ça ? [SPEAKER_01]: C'est ça, si je pouvais avoir une caméra. [SPEAKER_02]: C'est bon, ça va passer, mais lis-le, ça va passer en même temps. [SPEAKER_01]: Alors, GG Gay, magazine, novembre 97, les confidentiels de Christine, tout ce que vous voulez savoir sur Carole, Gérard à la loco... [SPEAKER_02]: Lis un exemple pour voir le torchon que c'est, par exemple sur le premier truc, voilà ça, pour une honte, sinon... [SPEAKER_01]: Les confidentiels de Christine, GG Bag, bonjour Christine, [SPEAKER_01]: Alors, comment pouvez-vous raconter sur la vie... Attendez, je reprends. [SPEAKER_01]: Bonjour Christine, alors comment pouvez-vous raconter sur la vie de Gérard ? [SPEAKER_01]: Alors Christine X, Christine X répond. [SPEAKER_01]: Eh bien tout d'abord, je précisais que Gérard est homo. [SPEAKER_01]: Merci Christine. [SPEAKER_01]: Attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_01]: On se calme dans le standard, on se calme dans les studios s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Ce qui n'est pas toujours été très facile pour moi. [SPEAKER_01]: C'est-à-dire, c'est-à-dire, tous les soirs, il allait se faire défoncer à la loco dans les chiottes. [SPEAKER_01]: Alors, je vais te dire une chose. [SPEAKER_01]: Bravo, Christine ! [SPEAKER_01]: Tiens. [SPEAKER_01]: Là, tu démerdes, tu continues. [SPEAKER_01]: Je m'amuse pas comme ça. [SPEAKER_01]: OK ? [SPEAKER_01]: Alors, maintenant, les mecs, toi, ce soir, tu vas travailler, Manuel Marlin. [SPEAKER_01]: Le premier qui me fait chier, ça vire. [SPEAKER_01]: OK ? [SPEAKER_01]: Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard. [SPEAKER_01]: Attendez, attendez, il y a encore autre chose qui m'est parvenue. [SPEAKER_01]: Petites annonces, poubelle ! [SPEAKER_01]: Gérard ! [SPEAKER_01]: Gérard ! [SPEAKER_01]: Gérard ! [SPEAKER_01]: Maintenant on est débat, vous allez voir comment ça va se passer. [SPEAKER_02]: En deux mots, juste avant d'envoyer le premier disque, Goldorak vite fait qui nous fait ses petites statistiques, comme chaque début avant qu'on mette un disque, qu'on démarre le premier débat sur les téléphones portables qui vont être assez chauds. [SPEAKER_02]: Si vous avez des portables, vous nous appelez bien entendu, mais Gérard n'en veut pas. [SPEAKER_02]: Non, aucune personne sur portable. [SPEAKER_01]: D'accord, Goldorak bonsoir. [SPEAKER_01]: Salut Francky, salut. [SPEAKER_01]: Attends, il ne s'appelle pas Francky, d'accord, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Bon, allez, c'est bon. [SPEAKER_01]: Ouais, c'est bon. [SPEAKER_01]: Si ça te plaît pas, mon pote, c'est le même prix. [SPEAKER_01]: Bon, Gégé, tu te calmes, déjà. [SPEAKER_01]: Non, mais attends, je me calme. [SPEAKER_01]: Je me calmerai si je veux. [SPEAKER_01]: Parce que c'est pas toi qui reçois toutes les saloperies dans ta boîte aux lettres, OK ? [SPEAKER_01]: On t'écoute, on t'écoute. [SPEAKER_00]: OK, alors, les petites statistiques et un petit sondage. [SPEAKER_00]: Alors, j'ai fait un petit sondage sur ce que pensent les gens de Gégé, bien que Gégé aime pas les sondages. [SPEAKER_00]: Alors, 2% des gens le trouvent agréable. [SPEAKER_00]: 1% des gens le trouvent cohérent dans ses débats. [SPEAKER_00]: C'est large. [SPEAKER_00]: Ensuite, 38% des gens le trouvent vulgaire. [SPEAKER_00]: 22% désagréable. [SPEAKER_00]: 7% trop impulsif. [SPEAKER_00]: 11% moche. [SPEAKER_00]: 7% sale. [SPEAKER_00]: Et 3% trop dilaté du derrière. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Alors, moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: 100% sale. [SPEAKER_00]: 100% sale, c'est clair. [SPEAKER_01]: Ouais, c'est ce que tu viens de dire. [SPEAKER_01]: Eh bien, moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_01]: Je ne m'appelle pas un dénommé Samir qui vient avec une chemise non repassée à la loco. [SPEAKER_01]: Moi, je viens à la loco sans arrêt avec des t-shirts propres et repassés. [SPEAKER_01]: Ok. [SPEAKER_01]: Ok. [SPEAKER_01]: Ok. [SPEAKER_01]: Et je me fais pas payer la place pour profiter d'un auditeur à la radio. [SPEAKER_01]: Voilà ! [SPEAKER_02]: Il est en forme Gérard, ce soir, Goldorak, t'as un terrain à t'accrocher par tes statistiques, ça risque de varier d'ici demain. [SPEAKER_02]: Je sais pas si c'est le fait d'être venu me voir hier dans la nuit, mais ça l'a remonté, il est surexcité. [SPEAKER_01]: Là, d'habitude... T'as pas besoin de... De toute manière, t'en auras pas. [SPEAKER_02]: C'est clair, Goldorak, encore des statistiques, très vite, très vite. [SPEAKER_01]: C'est ça ce que t'attends ? [SPEAKER_01]: T'en auras pas. [SPEAKER_00]: Tu m'écoutes. [SPEAKER_00]: Le problème avec le débat de la semaine dernière sur les positions sexuelles de Cunilingus, encore une fois, c'est les insultes. [SPEAKER_00]: Il a pété le score avec 271 insultes. [SPEAKER_00]: Soit une toutes les 33 secondes. [SPEAKER_00]: Et moi, j'ai mon patron qui est venu me voir en me disant que ça n'allait plus du tout. [SPEAKER_00]: Tu dis que c'est beaucoup trop d'insultes. [SPEAKER_00]: Alors pour te citer, on a fils de pute, couille, je t'encule, je te bouge la chatte, faire foutre. [SPEAKER_01]: Mais attends, attends, Goldorak, t'es patron de quoi ? [SPEAKER_00]: Le patron du... [SPEAKER_00]: Tu sais, en fait, je travaille pour le BVP, tu sais, le bureau de vérification de la politesse. [SPEAKER_01]: Non, non, mais attends. [SPEAKER_01]: Attends, attends. [SPEAKER_01]: T'as quel âge ? [SPEAKER_00]: 22 ans, on est détaché au ministère de la Culture. [SPEAKER_01]: Non, mais attends. [SPEAKER_01]: Attends. [SPEAKER_01]: T'as 22 ans, t'es détaché. [SPEAKER_01]: Non, mais attends. [SPEAKER_01]: T'es pas détaché d'une NALAC ? [SPEAKER_01]: Bon ben... T'es pas détaché d'une secrétaire de France 2, par hasard ? [SPEAKER_00]: J'ai une gueule de secrétaire de France 2, t'es tard ? [SPEAKER_01]: Il y a une nana de France 2 qui m'a envoyé un courrier qui me dit qu'elle est secrétaire du journaliste de France 2, de Patrick Chen. [SPEAKER_01]: Je n'ai pas peur de citer les noms. [SPEAKER_01]: Elle m'a donné un numéro, c'est un faux numéro. [SPEAKER_01]: Là-dessus, sur les paparasites, si la nana m'entend, même si Patrick Cheyne m'entend, vous, les journalistes, vous êtes des connards. [SPEAKER_01]: Je ne suis pas un journaliste. [SPEAKER_01]: C'est parti d'un institut de fondage. [SPEAKER_01]: Non, mais je n'en ai rien à foutre. [SPEAKER_01]: Les journalistes, c'est des connards. [SPEAKER_02]: Mais Gérard, est-ce que tu es prêt, si Patrick Cheyne nous écoute, à aller sur le journal de France 2 pour en parler ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Non, ils n'ont qu'à venir ici. [SPEAKER_01]: Et moi, je vais régler mes comptes avec eux. [SPEAKER_01]: Parce que les paparazites, quand on me dit est-ce que les paparazites sont aussi cons que les journalistes, je suis désolé, ils sont aussi cons. [SPEAKER_01]: On ne suit pas quelqu'un en moto, ni avec des voitures. [SPEAKER_01]: Ni sur le pont de l'Alma. [SPEAKER_01]: Non, sur le pont de l'Alma, d'accord, je n'en parle pas. [SPEAKER_01]: Mais il y a certains trucs qu'on n'a pas besoin de savoir. [SPEAKER_01]: On nous fait voir des trucs à la télé. [SPEAKER_01]: Moi, j'ai suivi le journal TVI ce soir. [SPEAKER_01]: Les enfants abandonnés, même les enfants maltraités, ça, moi, je vais vous dire une chose, c'est dégueulasse. [SPEAKER_01]: On n'a pas en parlé ! [SPEAKER_01]: On n'a pas besoin de faire des reportages là-dessus. [SPEAKER_01]: J'ai subi ça et je ne veux pas en faire subir les autres. [SPEAKER_01]: Toutes les nanas qui ont des enfants, je vous en supplie, les nanas qui sont mariées, même que vous avez des enfants, ne faites pas... [SPEAKER_01]: N'abandonnez pas vos enfants, c'est tout ce que je vous demande. [SPEAKER_00]: N'empêche que Gégé, à cause de ta vulgarité, mon patron m'a dit que d'après l'article QQ69 du code pénal, tu pouvais quand même aller au tribunal pour abrutissement des masses populaires, destruction de l'intelligence des heures, pollution de l'antenne, laisse-moi parler Gégé, pollution de l'antenne. [SPEAKER_00]: Non, attends, attends. [SPEAKER_01]: Non, elle sonne pas, alors regarde, c'est nul. [SPEAKER_01]: C'est trop vulgaire. [SPEAKER_00]: Regarde, merde, 29 fois, putain, 10 fois, connard, 13 fois, fait chier, 30 fois, va te faire foutre 13 fois, enculer 4 fois, abruti 3 fois, t'emmerdes 2 fois. [SPEAKER_00]: Je continue ou pas ? [SPEAKER_00]: Bah continue si tu veux. [SPEAKER_01]: 69, pauvre tâche, fou. [SPEAKER_01]: Attends, 69, attends, attends, 69 quoi ? [SPEAKER_01]: Fils de pute. [SPEAKER_01]: On va arrêter là, on va arrêter. [SPEAKER_01]: Non, non, non, attends. [SPEAKER_02]: Gérard, tu te calmes, merci. [SPEAKER_02]: Eh, Goldorak ! [SPEAKER_02]: Goldorak, on va y arrêter parce qu'il est déjà 1h11 du matin et qu'il va falloir qu'on démarre le premier débat qui va porter ce soir sur les téléphones portables. [SPEAKER_02]: Le deuxième débat sera sur les phobies. [SPEAKER_02]: Est-ce qu'en deux mots, on peut avoir deux, trois questions des téléphones portables, Gérard ? [SPEAKER_02]: Non, on va faire les phobies en premier. [SPEAKER_02]: Non, les téléphones portables en premier. [SPEAKER_02]: Donc, c'est quoi les téléphones portables ? [SPEAKER_01]: Déjà, pour ou contre les téléphones portables ? [SPEAKER_01]: Portables. [SPEAKER_02]: Non mais là je commence pas comme ça le débat. [SPEAKER_02]: J'ai le même problème alors, toute la soirée avec la technique. [SPEAKER_01]: Donc possédez-vous un portable. [SPEAKER_01]: Quoi d'autre encore ? [SPEAKER_01]: Non mais attends. [SPEAKER_01]: J'y suis pour rien. [SPEAKER_02]: Non mais moi je vais faire que les portables et ça va aller vite. [SPEAKER_02]: D'accord, donc le débat s'arrêtera à deux heures et demie. [SPEAKER_02]: S'il y a quelqu'un qui veut faire le deuxième débat sur les phobies. [SPEAKER_02]: Non mais attends, je te préviens. [SPEAKER_02]: Je m'en vais moi. [SPEAKER_01]: Déjà, toi. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_02]: On va vous donner le numéro de téléphone si vous voulez nous appeler pour commencer le débat qui va démarrer dans juste 4 minutes. [SPEAKER_02]: 0800 70 5000 0803 08 5000, Manu le gamin vous attend. [SPEAKER_02]: Il va falloir mettre le feu les enfants, les filles comme les garçons. [SPEAKER_02]: Ce soir c'est la radio libre plus que jamais et c'est le moment jamais d'en profiter. [SPEAKER_02]: A tout de suite.