Encore un site de sur Gérard

Gourmandise

9 avril 1998 · Débat · 17 193 mots

36 « dégage » / « tu vires » 10 « ta gueule » 37 insultes 8 « de toute manière »

Équipe citée : Gaëlle, Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Tony, Arnette, Goldo.

Pseudos des auditeurs (6)

Mavrik · Alex · Jean-Luc · Boubouille · Belle Plante · Triangle

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_02]: Ouais bah ça le connard enchaîné tu vas être le carré dans le cul pour commencer.
[SPEAKER_02]: Mais tu le mettras à la poubelle.
[SPEAKER_02]: Alors quand même, on nous dit...
[SPEAKER_03]: Merci beaucoup.
[SPEAKER_03]: Quelle est la différence entre Sandy et Lady Di ?
[SPEAKER_03]: Réponse, elles finiront toutes les deux sous un pont avec Gérard au cul.
[SPEAKER_03]: Ouais bah moi je t'emmène alors tu pousses ça à la poubelle et but fait.
[SPEAKER_03]: Il y a aussi Gérard, un avenir assuré.
[SPEAKER_03]: Bien que l'avenir de Gérard au sein de l'histoire... Ah putain, il est en train de me sortir !
[SPEAKER_03]: Il va me tomber sur la gueule, le magnifique, ça pèse trois tonnes ça !
[SPEAKER_04]: J'ai pas envie de me retrouver avec une baleine bleue sur les genoux !
[SPEAKER_04]: Bon, lis-le alors Maxime !
[SPEAKER_04]: Non, je vais pas le lire, c'est quoi alors ?
[SPEAKER_04]: Je dis non !
[SPEAKER_04]: Non, non, alors du courrier sympa, parlez du courrier sympa de Gérard, c'est sympa ça !
[SPEAKER_03]: Ça c'est de la merde.
[SPEAKER_03]: On a reçu une petite lettre.
[SPEAKER_03]: Deux secondes, j'arrive.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: On a reçu une petite lettre, tous ceux de l'équipe, ça te concerne aussi.
[SPEAKER_03]: C'est de la part de Pluto, Donald et Mickey.
[SPEAKER_03]: Ils nous ont concocté un petit test vous permettant de mesurer votre intelligence à celle de GG de Suren.
[SPEAKER_02]: Donc il y a des questions de français, donc il faut que tu répondes, Gérard.
[SPEAKER_02]: Ça, tu vois, son truc, ça a été vite.
[SPEAKER_02]: Ce matin, c'est parti à la poubelle avec moi.
[SPEAKER_02]: Tu vois, ça a été vite.
[SPEAKER_02]: Hop, poubelle.
[SPEAKER_03]: Allez, allez, allez.
[SPEAKER_03]: Comment l'appelle-t-il ?
[SPEAKER_03]: Petit A, Jacques, petit B, Jean, ou petit C, Gégé ?
[SPEAKER_03]: Non, Pildar.
[SPEAKER_04]: GG Jacquule.
[SPEAKER_04]: GG Jacquule.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_03]: Bonne réponse, Max.
[SPEAKER_03]: Comment est surnommé Gérard O'Quinn ?
[SPEAKER_03]: Petit A, du con, petit B, tata GG, ou petit C, trop duc ?
[SPEAKER_03]: Petit B ?
[SPEAKER_03]: Moi, je dirais un peu des trois.
[SPEAKER_03]: Tata GG, petit B, bravo.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Alors, euh... Non, celle-là, elle est trop hard.
[SPEAKER_03]: Quelle est la ville préférée de Gérard de Surenne ?
[SPEAKER_03]: Reims, en petit A, B, Bordeaux, C, whisky.
[SPEAKER_03]: Connard.
[SPEAKER_03]: La C, la C !
[SPEAKER_02]: Toi, là, je t'emmerde.
[SPEAKER_02]: Toi, tiens.
[SPEAKER_02]: Comme ça.
[SPEAKER_03]: Ça se fait dédouater, ça se fait dédouater.
[SPEAKER_03]: Alors, qu'est-ce qu'il y a d'autre encore ?
[SPEAKER_03]: De quand date le dernier poème valable de Gérard ?
[SPEAKER_03]: Alors, petit A, depuis le 17 juin 1961, petit B, depuis 36 ans, ou petit C, depuis jamais ?
[SPEAKER_03]: Depuis jamais, comme ça, ça ira plus vite.
[SPEAKER_03]: D'accord, bonne réponse.
[SPEAKER_03]: Bravo !
[SPEAKER_03]: Joli !
[SPEAKER_03]: Combien de lettres de l'alphabet connaissez-vous de plus que Gérard ?
[SPEAKER_03]: Petit A, zéro, à ne cocher que par Gérard.
[SPEAKER_03]: Petit B26 ou petit C de A à Z ?
[SPEAKER_03]: Je ne réponds même pas à des conneries comme ça.
[SPEAKER_04]: Petit A, d'accord.
[SPEAKER_04]: Ensuite, un courrier fort sympathique grâce à Sophie, à Gérard, l'inaccessible.
[SPEAKER_04]: Gros bisous.
[SPEAKER_04]: C'est une belle nanache, je te conseille de la garder.
[SPEAKER_04]: C'est quand même une très jolie fille qui envoie une photo d'elle sur sa plage, seins nus.
[SPEAKER_04]: Elle a une paire de seins absolument merveilleuses.
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu peux donner mon numéro de téléphone et adresse à Cindy ?
[SPEAKER_04]: Gérard, je t'écris pour te dire que je suis amoureux de toi depuis déjà beaucoup d'années.
[SPEAKER_04]: Je t'écoute et tes délires dans les débats me font vibrer.
[SPEAKER_04]: Je fais 1m67, 55 kilos et du 95D.
[SPEAKER_04]: J'aurais aimé, avant que tu rencontres Sandy, pouvoir te serrer dans mes bras, que tu m'éjacules entre mes seins.
[SPEAKER_04]: J'ai 27 ans, je suis brune et j'ai envie de toi.
[SPEAKER_04]: J'ai envie de ton sperme et de ta couleur.
[SPEAKER_04]: J'ai envie de ton odeur.
[SPEAKER_04]: J'ai envie de ta crase dans tes cheveux.
[SPEAKER_04]: Je veux tout de toi, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: Une seule fois, encule-moi.
[SPEAKER_04]: C'est la même fille qui t'a envoyé la photo, quand même.
[SPEAKER_04]: Alors là, par contre, ça craint déjà très légèrement plus.
[SPEAKER_04]: Et là, par contre, il va y avoir... Parce qu'on va parler du remix, ça pose déjà des problèmes.
[SPEAKER_04]: Sur une photo, il y a un magazine qui est sorti.
[SPEAKER_04]: Et là...
[SPEAKER_04]: Je sais que ce n'est pas drôle, mais je vais le dire simplement.
[SPEAKER_04]: Louis Figio.
[SPEAKER_04]: Ça m'aurait étonné.
[SPEAKER_04]: C'est des photos de chez toi.
[SPEAKER_04]: Carrément, un magazine.
[SPEAKER_04]: Hop là, on voit ta photo, on voit là l'entrée, on voit la boîte aux lettres où il y avait marqué Figeau.
[SPEAKER_04]: Et là apparemment, alors là je sais que c'est un truc top secret, c'est bien sa porte, c'est bien chez toi ?
[SPEAKER_04]: Regarde le truc.
[SPEAKER_04]: Et là je vais te dire, et là ils avaient allé au tribunal.
[SPEAKER_04]: Voilà, donc c'est un magazine où on voit l'entrée de l'immeuble de Gérard, la boîte aux lettres, ainsi que la porte d'entrée de Gérard toute rouge.
[SPEAKER_04]: Est-ce exact Gérard, est-ce que tu peux dire que c'est vrai ou pas ?
[SPEAKER_04]: Parle devant ton micro, on n'entend rien.
[SPEAKER_04]: Lui, de toute manière...
[SPEAKER_04]: Parle devant ton micro, on l'entend bien.
[SPEAKER_04]: Écoute, mets du son dans ton casque pour que tu t'aperçois que t'es pas devant le micro.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Baisse-le un peu le micro, voilà.
[SPEAKER_02]: De toute manière, petit figeau, tu sais où tu vas te retrouver ?
[SPEAKER_02]: Au commissariat avec tes conneries.
[SPEAKER_02]: Ça, ça va être bien, là, ton truc.
[SPEAKER_02]: Parce que si tu t'amuses à donner l'adresse comme ça aux gens, moi, je te fous au commissariat.
[SPEAKER_02]: Dès ce matin, t'es au commissariat.
[SPEAKER_02]: Je garde ça et je l'emmène aux flics.
[SPEAKER_04]: Le Fijo, s'il nous écoute là.
[SPEAKER_04]: Tant pis pour sa gueule.
[SPEAKER_04]: Voilà, tant pis pour lui.
[SPEAKER_04]: Ah bah il est sur Minitel d'ailleurs, Fijo.
[SPEAKER_04]: Il dit, t'es pas chif de m'emmener au commissariat, de toute façon t'as pas de couille.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu réponds à ça ?
[SPEAKER_02]: Eh petit con, moi je t'emmerde parce que quand tu fais des conneries comme ça, tu vas voir si je vais pas être capable d'aller au commissariat.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Y a-t-il encore du courrier pour Gérard ?
[SPEAKER_03]: Oui, Manu veut pas la lire parce qu'en fait c'est son cousin qui a écrit.
[SPEAKER_02]: Ouais, alors toi ton cousin, oh connard là !
[SPEAKER_02]: Eh connard, au lieu de te planquer derrière un fil d'art.
[SPEAKER_02]: Manu !
[SPEAKER_02]: Ah ouais, pardon !
[SPEAKER_02]: Ouais, tu ferais mieux de t'occuper un peu de ton bordel, là.
[SPEAKER_02]: Ah mais mon cousin, il se débrouille tout seul, hein.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, mais il n'a pas besoin de me téléphoner, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Et t'as pas à vendre le numéro de tes deux portables.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est un conseil que je te donne.
[SPEAKER_03]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_03]: Bon, alors, je commence la lettre.
[SPEAKER_04]: C'est pas lui qui donne les numéros.
[SPEAKER_04]: C'est qui alors ?
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_03]: Cher ami Gérard, je ne sais pas si tu te souviens de moi, je t'ai écrit il y a 15 à 20 jours à la radio.
[SPEAKER_03]: Je suis le cousin de Manu, Anthony de La Rochelle.
[SPEAKER_03]: Je crois que je t'avais dit mon jour d'arrivée à Paris, mais au cas où non, ou si tu ne t'en rappelles pas, c'est donc vendredi, soit 19 juin à la gare Montparnasse.
[SPEAKER_03]: Je ne suis pas sûr de l'heure d'arrivée.
[SPEAKER_03]: C'est bien, il restera à Montparnasse.
[SPEAKER_02]: Il ira faire le travlo sur les quais de la gare.
[SPEAKER_03]: Ainsi, faudrait-il que tu te renseignes de l'heure d'arrivée du train qui part à 17h30 de La Rochelle pour venir nous chercher à la gare, ma copine et moi.
[SPEAKER_02]: Ça, tu vois, ça allait être comme ça.
[SPEAKER_02]: Elle est déjà partie à la poubelle et celle-là va suivre le même chemin que l'autre.
[SPEAKER_03]: C'est bien.
[SPEAKER_03]: Sinon, il te demande si tu as quand même commencé à prévoir de la place chez toi pour l'accueillir avec sa copine.
[SPEAKER_03]: Non, là, il va se faire sauter.
[SPEAKER_03]: Il reste tout killé sur le quai de la gare.
[SPEAKER_03]: Il faudra aussi que tu prévoies à manger le midi et le soir pour les deux.
[SPEAKER_03]: Quatre jours.
[SPEAKER_03]: Donc, il faut que tu ailles faire les courses.
[SPEAKER_03]: Bon, là, il va se faire enculer.
[SPEAKER_03]: Comme ça, ça va aller vite.
[SPEAKER_03]: Et donc, il dit qu'il n'a pas la possibilité d'écouter Fun tous les soirs.
[SPEAKER_03]: Donc, si tu peux lui faire un petit coucou, là, ça lui ferait plaisir.
[SPEAKER_03]: Bon, ben là, il va se faire foutre.
[SPEAKER_03]: Là, tu te mets un gros doigt dans le cul, mon pote.
[SPEAKER_03]: Et c'est ton cousin ?
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_02]: Tu sais pas.
[SPEAKER_02]: C'est une grande famille à moi tout seul.
[SPEAKER_02]: Je crois que ce soir tu vas faire partie de la famille de rentrer chez toi.
[SPEAKER_02]: Ça tombe bien d'ailleurs.
[SPEAKER_03]: Il a dormi mais il est en forme.
[SPEAKER_03]: Il y a un petit PS quand même Gérard que nous donne Anthony.
[SPEAKER_03]: Il dit je n'ai jamais visité la tour Eiffel aussi, pourrais-tu nous y emmener et faire visiter ?
[SPEAKER_03]: Il ira visiter la plus grande capitale, la plus grosse pute de la capitale.
[SPEAKER_03]: Il paraît que l'on peut y dîner au dernier étage.
[SPEAKER_03]: Tu retiens une table pour 4 personnes pour le vendredi soir.
[SPEAKER_03]: Merci Anthony.
[SPEAKER_03]: C'est ça.
[SPEAKER_03]: Là, il se met un gros doigt dans le cul.
[SPEAKER_03]: J'ai un autre petit truc, un tout dernier.
[SPEAKER_03]: Il paraît qu'il y a une ouverture, le Café GG.
[SPEAKER_03]: Sponsorisé par Ricard.
[SPEAKER_03]: Donc il y aura Jukebox Gérard, les débats, des vidéos.
[SPEAKER_04]: Jukebox Gérard avec les débats ?
[SPEAKER_03]: Filder, Tim, Gégé, en pleine action pendant les débats, des conférences.
[SPEAKER_03]: Chaperon Rouge, comment désactiver les tatous.
[SPEAKER_02]: Qui s'amuse parce qu'ils ne connaissent pas le nouveau.
[SPEAKER_02]: Déjà pour commencer.
[SPEAKER_02]: Jim, comment harceler les gens sur les portables.
[SPEAKER_03]: Sans Jim, la vie sexuelle avec Gégé.
[SPEAKER_03]: Musique, Phil Barnet.
[SPEAKER_03]: Permanence, le jeudi soir avec Constant.
[SPEAKER_03]: Société, emmerdons Gérard.
[SPEAKER_03]: Boisson, Ricard, vin, votre car.
[SPEAKER_03]: Continue, continue, continue.
[SPEAKER_02]: Continue, ça t'amuse de... Non, non, mais ça t'amuse de dire ça à l'antenne, à Brouty ?
[SPEAKER_02]: Au bar, Stéphane goûtera tous les alcools.
[SPEAKER_02]: Non, ça t'amuse ?
[SPEAKER_02]: Ça t'amuse ?
[SPEAKER_02]: Ça t'amuse de continuer au lieu d'aller faire ton boulot, là-bas ?
[SPEAKER_02]: Tu vois, tu ferais mieux d'aller faire ton boulot, là.
[SPEAKER_02]: Quel boulot ?
[SPEAKER_02]: Ouais, va au standard, à Brouty.
[SPEAKER_02]: Tiens, ça t'apprendra, tu fais pas la réa du premier.
[SPEAKER_02]: Ouais, justement, en toute façon...
[SPEAKER_03]: Bon, bah, au revoir Gaël.
[SPEAKER_04]: Au revoir.
[SPEAKER_04]: Et on va accueillir juste, si tu peux me donner, Mavrik, 18 ans de Montpellier.
[SPEAKER_04]: Salut Mavrik.
[SPEAKER_04]: Ouais, salut, ça va ?
[SPEAKER_04]: Oh là, qu'est-ce que c'est que ça ?
[SPEAKER_04]: Ah bah oui, c'est vrai, il est nouveau.
[SPEAKER_04]: Alors c'est Goldorak et Tony qui vont faire le standard.
[SPEAKER_02]: Toi, Tony, t'as vu son lit ?
[SPEAKER_02]: Ouais, je lui ai serré la main.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_02]: Je te signale, tu restes un peu plus poli avec elle le prochain coup.
[SPEAKER_02]: Lors des débats, tu restes poli avec elle.
[SPEAKER_04]: Je n'ai rien dit.
[SPEAKER_04]: Tu restes poli avec elle.
[SPEAKER_04]: De toute façon, ils vont être gentils parce qu'ils font partie de l'équipe.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais moi...
[SPEAKER_04]: Il faut voir ça avec Fildar et comme ils savent que tu ne veux plus bosser avec eux, ils ont trouvé des remplaçants, donc ils vont s'installer à la place.
[SPEAKER_04]: Vas-y.
[SPEAKER_04]: Maverick ?
[SPEAKER_03]: Oui, c'est moi.
[SPEAKER_03]: Tu as une petite devinette.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est moi.
[SPEAKER_03]: Non, je ne l'ai pas changé.
[SPEAKER_04]: Tu vois.
[SPEAKER_04]: Maverick, on t'écoute.
[SPEAKER_01]: Salut Gérard, j'ai une petite devinette, surtout pour lui.
[SPEAKER_01]: Tu veux bien l'entendre quand même.
[SPEAKER_01]: Vas-y, vas-y.
[SPEAKER_01]: C'est monsieur et madame Kilo qui ont une fille.
[SPEAKER_01]: Comment s'appelle-t-elle ?
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas, Sandy Kilo.
[SPEAKER_04]: Tu la connaissais ?
[SPEAKER_04]: Non, mais je me suis douté.
[SPEAKER_04]: Sandy, Sandy Kilo, Sandy Kilo.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu en penses Gérard ?
[SPEAKER_01]: Nul, à chier.
[SPEAKER_04]: Autre chose, Maverick ?
[SPEAKER_04]: Non, c'était tout.
[SPEAKER_04]: Bonne bourre, amuse-toi bien.
[SPEAKER_04]: Tiens, Gaël, vite fait, Alex, 24 ans, qui appelle de Rosset.
[SPEAKER_04]: Salut, Alex.
[SPEAKER_04]: Ouais, je voudrais parler à Gérard.
[SPEAKER_04]: Il est là, ça tombe bien, baisse-toi un petit peu, vas-y, très fort, vas-y, Alex.
[SPEAKER_01]: Je vais parler à nos auditeurs qui ont demandé ce qu'ils appellent le plus souvent.
[SPEAKER_04]: D'accord, bien compris, comme ça, c'est bien.
[SPEAKER_01]: T'as dit dans Excel que si Max arrêtait, tu compterais sur notre radio ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est faux.
[SPEAKER_02]: Les yeux, c'est comme...
[SPEAKER_02]: Les yeux, c'est comme le cul, ça se lave.
[SPEAKER_02]: Parce que j'ai jamais été lire sur le magazine XL que si Mike s'arrêterait, que j'irais sur une autre radio.
[SPEAKER_02]: Alors, mon pote, les yeux, c'est comme...
[SPEAKER_02]: C'est écrit en noir sur blanc.
[SPEAKER_02]: C'est écrit en noir sur blanc.
[SPEAKER_02]: C'est ça, t'as raison.
[SPEAKER_02]: Tu prends pas les gens pour des cons ?
[SPEAKER_02]: Je n'oserais pas.
[SPEAKER_02]: Non, mais tu les laisses alors.
[SPEAKER_04]: Non, mais ce n'est pas ce que tu avais dit dans le magazine, Gérard.
[SPEAKER_04]: Non, tu avais dit quoi exactement ?
[SPEAKER_04]: Non, on m'a demandé que si... Qu'est-ce que tu as demandé ?
[SPEAKER_05]: Montre-toi un peu quand je parle.
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est marqué.
[SPEAKER_05]: C'est marqué.
[SPEAKER_02]: Oh, tu t'écrases.
[SPEAKER_02]: Tu t'écrases, merci.
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est marqué.
[SPEAKER_05]: Tu t'écrases.
[SPEAKER_02]: Je continuerai.
[SPEAKER_02]: Tu t'écrases.
[SPEAKER_01]: Si je faisais mon émission, ce serait le même style, libre antenne, avec débat, les coups de gueule de Françoise.
[SPEAKER_01]: Tu l'as marqué, c'est marqué, tu l'as dit.
[SPEAKER_02]: Et alors, j'ai jamais dit que j'irais sur une autre radio, espèce d'abruti.
[SPEAKER_02]: Non, mais justement, je voudrais savoir.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, pourquoi tu viens de le dire, à l'instant ?
[SPEAKER_02]: Sur quelle radio tu irais ?
[SPEAKER_02]: Sur quelle radio ?
[SPEAKER_02]: Sur Peune Radio, espèce de con.
[SPEAKER_02]: Non, non, Skyrock.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est ça, t'as raison, abruti.
[SPEAKER_02]: Ben oui, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Moi aussi, si.
[SPEAKER_02]: Bon, allez, allez, dégage.
[SPEAKER_02]: Allez, dégage, dégage, dégage, dégage.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, je vais rester encore un peu, j'ai tout le temps devant moi.
[SPEAKER_02]: C'est vrai, vous partez ?
[SPEAKER_02]: Mais il se casse et puis c'est tout, allez hop.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, je vais rester encore un peu, j'ai tout le temps devant moi.
[SPEAKER_02]: J'avais pas à toi que je m'adresse.
[SPEAKER_04]: Ah non mais attendez, vous partez là ?
[SPEAKER_04]: Donc Manu apparemment et Fildar s'en vont et c'est donc Tony et Goldorak qui font...
[SPEAKER_04]: Mais vous avez vu, vous avez parlé à Jérôme ?
[SPEAKER_04]: À Gérard ?
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est bon.
[SPEAKER_04]: T'es au courant toi ?
[SPEAKER_04]: Je suis même pas au courant.
[SPEAKER_02]: Ils font ce qu'ils veulent, ils font... Allez, allez, allez, dégage, dégage, dégage.
[SPEAKER_02]: Va voir si ta poubelle, elle est propre, là.
[SPEAKER_04]: Allez, hop.
[SPEAKER_04]: Non, mais là, comment on fait, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Gérard, Gérard, je ne fais pas le débat avec toi, hein.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais...
[SPEAKER_04]: C'est eux qui vont faire le... Non, non, non, on prend Marine et puis...
[SPEAKER_04]: Marine, elle n'a peut-être pas envie, Marine.
[SPEAKER_04]: Marine, elle n'a pas envie.
[SPEAKER_04]: Marine, elle n'a pas envie.
[SPEAKER_04]: Ben, ça sera ta Sandy.
[SPEAKER_04]: On prendra Sandy au standard.
[SPEAKER_04]: Sandy ?
[SPEAKER_03]: Ben, moi, je me couche direct.
[SPEAKER_03]: Sandy ?
[SPEAKER_03]: Même pas ce soir.
[SPEAKER_04]: Ben, attends, dis-les-moi, Sandy, dis-les-moi.
[SPEAKER_04]: Sandy ?
[SPEAKER_04]: Sandy ?
[SPEAKER_04]: Tu n'as pas fait le standard, Sandy ?
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Ben, tu vas apprendre, ton chéri va t'apprendre, il reste 5 minutes.
[SPEAKER_02]: En 5 minutes, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Tu décroches, c'est 24 minutes, il dit « Hello, fun radio, bonjour, c'est pour quoi ? »
[SPEAKER_02]: Hop, basta.
[SPEAKER_04]: Ah, ben sinon, il y a comment, là ?
[SPEAKER_04]: Il y a Rico ?
[SPEAKER_04]: Il y a Rico ?
[SPEAKER_04]: Ah, Rico, il va faire un standard, Rico ?
[SPEAKER_04]: Non, non, monsieur.
[SPEAKER_04]: Non, il veut pas non plus, alors...
[SPEAKER_02]: Il veut pas, ben alors va te faire sauter.
[SPEAKER_02]: Ah, voilà.
[SPEAKER_02]: Hé, attends, tu te casses ?
[SPEAKER_02]: Toi aussi ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Eh ben, au mariage, je vous irai vous faire enculer.
[SPEAKER_02]: Ah !
[SPEAKER_02]: C'est pour ça qu'on doit venir, d'ailleurs.
[SPEAKER_02]: Là, tu arrêtes de faire sauter parce que je te vire de la liste.
[SPEAKER_02]: Comme ça, ça me fait deux personnes en moins.
[SPEAKER_02]: Donc, on peut les mettre à la place, Tony et Goldo.
[SPEAKER_02]: Du coup, ils peuvent remplacer, alors ils peuvent prendre la place.
[SPEAKER_02]: C'est bien, ça me fait trois personnes en moins sur la liste du mariage.
[SPEAKER_04]: On rajoute Tony et Goldo et on met Arnette.
[SPEAKER_04]: Et puis, c'est bon, ça en fait trois de plus.
[SPEAKER_04]: Non, non.
[SPEAKER_04]: Ils sont invités, apparemment, parce qu'il leur a donné l'adresse, Fildar.
[SPEAKER_02]: Lui, tu vois, tu vas aller voir la direction, là.
[SPEAKER_02]: Si tu ne prends pas de vape dans ta gueule, ça sera bien.
[SPEAKER_04]: Ah bon ?
[SPEAKER_04]: La direction, pour ceux qui n'entendent pas, bien entendu, qui ne voient pas ce qui se passe, c'est la belle Sandy.
[SPEAKER_04]: Bon, Sandy, tu vas faire le standard ?
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Non mais là, ça va être la merde de gérer tes débats, parce que là, tu gères mal ton truc.
[SPEAKER_04]: C'est pas grave, je vais demander à Olivier.
[SPEAKER_04]: Non mais Olivier veut pas.
[SPEAKER_02]: Tu fais le standard ?
[SPEAKER_02]: Là, là, là.
[SPEAKER_04]: Je te trouve un petit peu quand même lèche-cul, Gérard.
[SPEAKER_04]: Je te trouve quand même lèche-cul parce que la dernière fois, tu m'as encore dit, il n'est pas plus tard qu'hier, que tu ne voulais plus du tout qu'Olivier vienne pour pas que ça soit le bordel.
[SPEAKER_02]: Et maintenant, tu changes complètement.
[SPEAKER_02]: Comme ils se moquent, les deux trouducs.
[SPEAKER_04]: Non, ce n'est pas les deux trouducs, tu es dur avec eux.
[SPEAKER_04]: S'ils en ont marre, qu'ils changent de radio, moi.
[SPEAKER_04]: Non, mais ils ne changent pas de radio, ils changent de chef, je dis.
[SPEAKER_04]: C'est bien, ils peuvent rentrer chez eux.
[SPEAKER_04]: Tu vas bosser avec Tony et avec Goldo, ils ont plein de choses à te dire.
[SPEAKER_04]: En plus, allumez votre micro, vous appuyez sur le bouton rouge là-bas, et puis voilà, l'affaire est dans le sac.
[SPEAKER_04]: Si vous avez des choses à dire, allez-y.
[SPEAKER_03]: Gérard, il faudrait que tu m'expliques comment on fait avec les auditeurs.
[SPEAKER_03]: Tu te démerdes.
[SPEAKER_04]: Tu rigoles, mais c'est eux qui font les débats, en tout cas le premier débat, ça c'est sûr.
[SPEAKER_03]: Je prends sur les 24 lignes et je te mets les auditeurs que tu veux, si tu veux.
[SPEAKER_02]: Attends, tu les rappelles déjà ?
[SPEAKER_04]: Déjà, vous n'avez qu'à rappeler, ce sera plus simple.
[SPEAKER_04]: Rappelez Arnett, rappelez David.
[SPEAKER_04]: Ok.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, si tu t'amuses à prendre les mêmes...
[SPEAKER_04]: Mais non, c'est les seuls numéros qu'ils connaissent, ces deux-là, c'est des potes à eux.
[SPEAKER_03]: J'ai le numéro perso de Louis Figeau, si ça t'intéresse.
[SPEAKER_04]: Non, non, ça ne m'intéresse pas.
[SPEAKER_04]: Il faut voir que Gérard s'est carrément mis de dos par rapport au standard, donc en gros, tu ne les regardes pas dans les yeux quand tu parles.
[SPEAKER_04]: Tu pourrais au moins les regarder dans les yeux.
[SPEAKER_02]: Bon, qu'est-ce qu'on a à se mettre sous la main, la personne ?
[SPEAKER_02]: On n'a plus personne, là, du coup, là.
[SPEAKER_02]: Eh ben, on va s'envoyer un disque jusqu'à une heure.
[SPEAKER_02]: Non, ben, on va peut-être...
[SPEAKER_04]: On va se mettre un petit truc de trance, après, plus tard, vers minuit et demi, on se mettra les poèmes de GG.
[SPEAKER_04]: Ah ouais, minuit et demi ?
[SPEAKER_04]: Minuit et demi, puis on se le remettra une dernière fois, peut-être vers 4h.
[SPEAKER_04]: Et puis on va y aller ensuite.
[SPEAKER_04]: On a des remords.
[SPEAKER_03]: Pardon ?
[SPEAKER_03]: On a des remords.
[SPEAKER_04]: Oh, ils ont des remords.
[SPEAKER_04]: Tu vois comment ils sont finalement ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu fais là avec ta cam ?
[SPEAKER_03]: Mais rien, je... Oh, mais... Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Il est hors de question que ça soit mis sur Fun TV, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Alors, ta cam, tu vas la dégager.
[SPEAKER_02]: Parce qu'il est hors de question que ça soit mis sur Fun TV ce soir.
[SPEAKER_02]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: Oh oui.
[SPEAKER_03]: Sur Fun TV, là ?
[SPEAKER_03]: T'es en soutif, là ?
[SPEAKER_04]: Non, mais on préfère te prévenir quand même, Phil Dark.
[SPEAKER_04]: Tu t'amuses pas à mettre tout ça sur Fun TV, quand même.
[SPEAKER_02]: Gérard, donc les deux débats, un sur la gourmandise et le deuxième sur les routiers.
[SPEAKER_04]: Ça va être chaud ?
[SPEAKER_04]: Je pense.
[SPEAKER_04]: Tu penses ?
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Autant que ça se cale quand même, donc ça prend un petit peu de temps.
[SPEAKER_04]: Tu en parles, Gégé, en attendant ?
[SPEAKER_04]: Non, mais si on n'a personne à se mettre sous la dent... Non, mais tu parles en monologue, tu fais un petit monologue.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas ce que je te raconte.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il a fait l'autre abruti ce matin, là-bas ?
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Qui ?
[SPEAKER_04]: Vas-y, pars !
[SPEAKER_02]: Fais pas ce blanc, c'est la radio, putain !
[SPEAKER_02]: T'as fait quoi ?
[SPEAKER_02]: T'as rien fait ?
[SPEAKER_02]: T'as même pas été capable de nettoyer ta caisse pour... T'as même pas été capable de refouter un pare-chocs.
[SPEAKER_03]: Ah, excuse-moi, c'est vrai que quand je dois venir te chercher, faut que la caisse soit clean pour toi.
[SPEAKER_02]: Attends, moi je monte pas dans une poubelle avec un pare-chocs qui est à moitié déglingué.
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Il dit tu dors bien dans une poubelle, c'est ce qu'il voulait dire.
[SPEAKER_02]: Et voilà, donc vous pouvez toujours nous appeler, donc bonsoir à tous, c'est les débats de Gérard du jeudi, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 5000 et 0870 5000 et toujours 3615, code Open Radio, rubrique directe.
[SPEAKER_02]: Et pour commencer, on va commencer sur la gourmandise, on va accueillir Jean-Luc.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, bonsoir tout le monde, bonsoir Paris, bonsoir Fildar, bonsoir Manu, bonsoir Gérard, bonsoir le grand maître du Star System, et bonsoir à tous ceux qui m'écoutent, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Sandrine, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bouboule, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Ça va bien ?
[SPEAKER_02]: Tu travailles un peu, là.
[SPEAKER_01]: Ça va bien, j'ai dit.
[SPEAKER_02]: C'est la forme.
[SPEAKER_02]: Poirot, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Salut, Gégé, tu vas bien ?
[SPEAKER_02]: Au fait, Gégé, c'est Poirot, là.
[SPEAKER_02]: Écoupon, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, ça va ?
[SPEAKER_02]: Gérard, excuse-moi, on accueille une autre fille, c'est Barbie Girl, elle a 18 ans, à l'appel de Marseille.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Barbie Girl.
[SPEAKER_00]: Salut, Gérard.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, Barbie Girl.
[SPEAKER_00]: La radio, la radio.
[SPEAKER_00]: Oh, j'ai décalé, là.
[SPEAKER_01]: La radio.
[SPEAKER_01]: Bouboule, il aime bien les Space Girls.
[SPEAKER_01]: Bouboule, tu la fermes.
[SPEAKER_01]: Ok ?
[SPEAKER_02]: Je dis pas à Bouboule de la fermer, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Tu as commencé par te la fermer, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Bon ben... Premier débat sur la gourmandise.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Ouais, Fidler, tu commences à calmer Bouboule.
[SPEAKER_02]: Barbie Girl, tu as déjà baissé ta radio.
[SPEAKER_03]: Ça fait 15 mois que je lui dis que... Hein ?
[SPEAKER_02]: À quel moment êtes-vous le plus gourmand ?
[SPEAKER_02]: Jean-Luc.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: Tu vas bien ?
[SPEAKER_02]: Bon, tu réponds à la question, on n'en a rien à foutre des bonsoirs, c'est fini.
[SPEAKER_02]: Alors, je t'écoute Gérard, je t'écoute.
[SPEAKER_02]: À quel moment êtes-vous le plus gourmand ?
[SPEAKER_02]: Bon, alors, Jean-Luc, tu vas aller voir Fildaro Standard, comme ça, tu vas pas commencer...
[SPEAKER_02]: J'entends pas la question, Gérard.
[SPEAKER_02]: T'entends pas ?
[SPEAKER_02]: T'inquiète, débouche les oreilles.
[SPEAKER_02]: Bonjour, j'enchaîne.
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Sandrine.
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_02]: À quel moment êtes-vous le plus gourmand ?
[SPEAKER_00]: Entre 15h15 et 15h20.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_00]: Entre 15h15 et 15h20.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Je vois pas du tout le rapport avec la question.
[SPEAKER_01]: Non, c'est pas grave.
[SPEAKER_02]: Bouboule ?
[SPEAKER_01]: Boubou n'a pas bien compris la question.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu dis ?
[SPEAKER_01]: Vers quelle heure ?
[SPEAKER_01]: À quel moment êtes-vous le plus gourmand ?
[SPEAKER_01]: C'est au moment où mon ventre à moi fait groum groum à l'intérieur, j'ai faim.
[SPEAKER_01]: N'importe quoi.
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire quand il a faim.
[SPEAKER_05]: Gérard, gourmand, c'est quoi exactement ?
[SPEAKER_05]: C'est quand t'as vachement faim et que tu veux manger ?
[SPEAKER_05]: Ou pas ?
[SPEAKER_02]: En principe, t'es gourmand parce que t'as pas faim ?
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_05]: Des fois, oui.
[SPEAKER_05]: Des fois, je n'ai pas faim.
[SPEAKER_05]: Je me dis qu'est-ce que je suis gourmand quand même.
[SPEAKER_05]: Et puis, je mange du chocolat.
[SPEAKER_05]: Et je n'ai même pas faim.
[SPEAKER_02]: Donc, Poirot ?
[SPEAKER_01]: Moi, j'ai faim.
[SPEAKER_01]: Je suis gourmand entre 1h08 et 1h21.
[SPEAKER_01]: Tu vois, tu vois, ça le fait aussi.
[SPEAKER_01]: Et puis, si tu veux, en général, une fois que j'ai bien bouffé, des petits cœurs, des petits lues, j'ai envie de dégueuler.
[SPEAKER_01]: Et donc, je vais au chiotte.
[SPEAKER_01]: Et puis, bon, voilà, quoi.
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'il s'habille dans un baillet comme une carte ?
[SPEAKER_02]: Bon, Fildar, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_02]: Fildar est parti, je ne sais pas ce qui se passe.
[SPEAKER_02]: Donc, coupons.
[SPEAKER_00]: Alors moi, c'est tous les premiers samedis du mois.
[SPEAKER_02]: Mais dans quel sens ?
[SPEAKER_00]: Je suis gourmande, ça m'arrive tous les premiers samedis du mois.
[SPEAKER_02]: Mais dans quel sens ?
[SPEAKER_00]: Je suis gourmande, tu comprends, Gérard ?
[SPEAKER_00]: J'ai envie d'être gourmande, particulièrement ce samedi-là, le premier jour du mois.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Barbie Girl ?
[SPEAKER_02]: Moi, c'est tout le temps.
[SPEAKER_02]: Parle un petit peu plus fort, sinon je ne parlerai pas du tout, je me la fermerai parce qu'on t'entend très mal.
[SPEAKER_00]: Moi, c'est tout le temps.
[SPEAKER_02]: Tout le temps, elle a dit.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais Barbie Girl, ça fait deux fois que je te demande de parler plus fort devant ton combiné, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Mais je parle fort.
[SPEAKER_01]: Boubou, je l'aime bien, elle est bonne gueule.
[SPEAKER_02]: C'est bon, là.
[SPEAKER_02]: Voyons, ça commence à être lourd, là.
[SPEAKER_03]: C'est les auditeurs de Manus, hein.
[SPEAKER_02]: C'est toi qui as cherché ça ?
[SPEAKER_02]: J'ai rien cherché du tout, moi, je fais rien.
[SPEAKER_01]: Voyons.
[SPEAKER_01]: Vas-y, c'est Poirot.
[SPEAKER_01]: Est-ce que
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Gégé, je veux pas rôter, je veux juste te poser une question.
[SPEAKER_01]: Vas-y.
[SPEAKER_01]: Je te revois la veule.
[SPEAKER_01]: Bon, toi, c'est quand que t'es le plus gourmand ?
[SPEAKER_01]: La nuit.
[SPEAKER_02]: La nuit ?
[SPEAKER_02]: Avec Sandi ?
[SPEAKER_02]: T'as pas besoin de savoir si c'est avec Sandi ou pas.
[SPEAKER_01]: Mais Gérard, c'est une question que tu me répondras pas, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Mais Gérard, on parle pas de la même gourmandise, je crois.
[SPEAKER_02]: « Je te dis, je peux être gourmand dans la nuit si j'ai faim, oui. »
[SPEAKER_00]: « Mais tu manges quoi, Gérard ? »
[SPEAKER_00]: « De tout. »
[SPEAKER_02]: « Tu manges quoi ? »
[SPEAKER_02]: « De tout. »
[SPEAKER_02]: « Je peux me taper des yaourts à 4h du matin, comme je peux me taper un steak. »
[SPEAKER_00]: « Et des moules, non ? »
[SPEAKER_02]: « Et du steak yaourt ? »
[SPEAKER_02]: « Ouais, qui sait qui s'amuse avec son combiné, merci ! »
[SPEAKER_00]: « Et des moules, t'aimes bien ? »
[SPEAKER_00]: « Tu peux te taper ça aussi. »
[SPEAKER_02]: « Bon, alors toi, tu vas commencer par te calmer, s'il te plaît, merci. »
[SPEAKER_00]: « Bah écoute, il a raison. »
[SPEAKER_02]: « Si t'es pas content de toi, tu vas dégager. »
[SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: Ouais, mais ça, c'est pour le thème des questions, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Merci, la gourmandise, c'est ça, Gérard.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais attends, pour l'instant, c'est pour le thème de mes questions, ok ?
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Il y a une question, Minitel, s'il vous plaît.
[SPEAKER_03]: En fait, c'est pas une question, c'est Max Biaggi qui répond à la tienne de questions.
[SPEAKER_02]: Il dit, moi, je suis gourmand aux heures des repas, tout simplement.
[SPEAKER_02]: Moi, je suis tout à fait d'accord avec lui.
[SPEAKER_03]: Ah non, c'est pas de la gourmandise à l'heure des repas.
[SPEAKER_02]: Tu peux être gourmand pendant les repas et tu peux être gourmand après les repas.
[SPEAKER_02]: Donc en fait, gourmand tout le temps.
[SPEAKER_01]: Donc quand ?
[SPEAKER_01]: T'as pas d'heure.
Il gira.
Je vais rajouter une dernière chose sur la première question.
[SPEAKER_01]: Le matin à 11h, quand je regarde la télé et que je vois qu'il prépare la cuisine sur TF1 ou sur France 3, malgré qu'on n'a pas le droit de citer les scènes, j'aime bien, ça donne faim aussi.
[SPEAKER_01]: Quand ils préparent la viande ou le poisson le matin à 11h à la télé, ça donne faim aussi.
[SPEAKER_01]: Et Bouboule ?
[SPEAKER_01]: Parce qu'il faut des émissions sur, comment dirais-je, la cuisine.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Le matin à 11h.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas Marque Québécoise, là.
[SPEAKER_01]: Oh, Bouboule !
[SPEAKER_02]: Si avec... Oui.
[SPEAKER_02]: Bouboule.
[SPEAKER_02]: Si, oui.
[SPEAKER_02]: Le matin à 11h, tu dis ?
[SPEAKER_02]: Oui, à la télé.
[SPEAKER_02]: Oui, ben, tu ferais mieux de regarder bien, comme il faut ta montre, ça vaudra mieux, parce que c'est à midi, hein.
[SPEAKER_02]: OK ?
[SPEAKER_01]: C'est l'heure d'été, hein.
[SPEAKER_01]: Deuxième question.
[SPEAKER_01]: D'accord, pour la télé, c'est toi, là.
[SPEAKER_01]: De quoi, Poirot ?
[SPEAKER_01]: Comment tu fais si jamais t'es gourmand mais que t'as pas faim ?
[SPEAKER_02]: Je vois pas le rapport, là.
[SPEAKER_01]: Bah t'as dit, ouais, je suis gourmand.
[SPEAKER_01]: Tu m'as dit, je suis gourmand quand j'ai faim.
[SPEAKER_02]: Mais même si t'as pas faim, tu peux être gourmand quand même.
[SPEAKER_02]: Bah bon, et comment ça, alors ?
[SPEAKER_00]: Bah tu manges et après, tu gerbes.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Mais là, c'est pas la gourmandise.
[SPEAKER_01]: Ça s'appelle la symétrique.
[SPEAKER_01]: C'est quand t'es symétrique.
[SPEAKER_01]: D'accord, ok.
[SPEAKER_01]: Je voulais dire, moi, sur le vomi, je sais pas si...
[SPEAKER_02]: Oh, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Lorsque vous faites des courses, achetez-vous des Kinder Surprise.
[SPEAKER_02]: Par gourmandise.
[SPEAKER_02]: Par gourmandise, bien sûr, merci.
[SPEAKER_02]: Olivier, tu vas pas t'amuser comme ça, toi.
[SPEAKER_02]: Commence pas, Olive.
[SPEAKER_02]: Il est qu'une heure dix.
[SPEAKER_02]: Donc, je répète ta question parce que Olivier s'amusait.
[SPEAKER_02]: Lorsque vous faites des courses, achetez-vous des Kinder Surprise par gourmandise.
[SPEAKER_02]: Oui, Poirot.
[SPEAKER_02]: On va demander à Sandrine.
[SPEAKER_01]: Comme par hasard.
[SPEAKER_02]: Si t'es pas content, Poirot, c'est le même prix.
[SPEAKER_02]: Si t'es pas content, tu vas aller voir s'il y a des carottes avec tes poireaux.
[SPEAKER_02]: Joli !
[SPEAKER_02]: T'as tué, là.
[SPEAKER_00]: Là, t'es mort.
[SPEAKER_00]: Tu m'excites, Gérard.
[SPEAKER_00]: Je suis cuit, là.
[SPEAKER_00]: Donc, Sandrine ?
[SPEAKER_00]: Moi, je ne les achète pas par gourmandise parce que je n'aime pas le chocolat qu'ils me verrent.
[SPEAKER_02]: Je les achète pour la surprise.
[SPEAKER_02]: Mais le chocolat, t'en fais quoi ?
[SPEAKER_00]: Je n'aime pas le chocolat, donc je ne le mange pas.
[SPEAKER_00]: Je le donne.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Coupons-le.
[SPEAKER_00]: Alors, moi, je préfère les carottes, les concombres et les moules par gourmandise.
[SPEAKER_02]: T'as compris la question ou pas ?
[SPEAKER_00]: Ouais, les Kinder Surprise.
[SPEAKER_00]: Ouais, j'aime bien.
[SPEAKER_00]: Je mange beaucoup de Kinder Surprise.
[SPEAKER_00]: Et je grossis beaucoup, étant donné que je suis un breton, alors.
[SPEAKER_02]: T'es un breton ?
[SPEAKER_00]: Un breton, pas un breton.
[SPEAKER_02]: Un breton, bah dis-donc, à 18 ans.
[SPEAKER_00]: Il y en a, il en faut bien dans la vie.
[SPEAKER_02]: Barbie Girl.
[SPEAKER_00]: Moi, je l'achète tout le temps.
[SPEAKER_02]: C'est dans quel sens ?
[SPEAKER_00]: Parce que j'adore le chocolat.
[SPEAKER_02]: Tu vas dans ton Barbie au supermarché ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: On va demander à Poirot ?
[SPEAKER_01]: Ouais, ben moi si tu veux, c'est plutôt sur le Nutella.
[SPEAKER_01]: C'est la même marque, en fait, que Ferrero.
[SPEAKER_01]: C'est pas le même chocolat.
[SPEAKER_01]: C'est pas la même marque.
[SPEAKER_01]: On a fait du pas de marque, excuse-moi.
[SPEAKER_02]: Non, mais Poirot, de toute manière, je t'ai repéré.
[SPEAKER_02]: Donc t'as intérêt à te calmer.
[SPEAKER_01]: Je me calme.
[SPEAKER_01]: Je me calme.
[SPEAKER_01]: Mais je dirais donc, sur les 40 bars, donc,
[SPEAKER_01]: Oui, mais sinon, oui.
[SPEAKER_02]: Bon, Poirot, tu vas avoir Fildar au standard, ça vaudra mieux pour toi.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, j'ai... Va avoir Fildar au standard, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_02]: C'est bientôt terminé, là, ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Et Jean-Luc, il n'a pas répondu, là.
[SPEAKER_02]: Bouboule.
[SPEAKER_01]: Oui, il voulait dire que chez King of Surprise, il les a achetés chez M. Lepin.
[SPEAKER_02]: N'importe quoi, celui-là.
[SPEAKER_02]: C'est M. Lepas.
[SPEAKER_02]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_02]: Hé, Bouboule, t'as intérêt de bien écouter les questions et pas dire des conneries.
[SPEAKER_01]: T'as dit, dans les supermarchés, moi, j'achète chez M. Lepas.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah alors, si t'es pour dire des conneries, mon pote, tu vas raccrocher BP et on va prendre quelqu'un d'autre à ta place.
[SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Et tout à l'heure, le sanglier, là, t'en voyais chier.
[SPEAKER_02]: Il est lourd, Boubou, là.
[SPEAKER_05]: Il est lourd, Boubou.
[SPEAKER_05]: Bonjour, Luc.
[SPEAKER_05]: Et donc, depuis ce temps-là, je n'arrête pas d'acheter des Kinder.
[SPEAKER_05]: Tous les jours, enfin, tous les jours, toutes les semaines, j'ai mon petit Kinder.
[SPEAKER_05]: Alors, d'abord, j'ouvre, j'ai le petit papier en aluminium, alors ça, je m'amuse.
[SPEAKER_05]: Bon, c'est pas très bon, mais je le mange quand même, parce que, bon, je l'ai payé 4,50 francs, je le mange.
[SPEAKER_05]: Et ensuite, bon, j'ai le petit truc jaune, alors ça, c'est marrant, ça.
[SPEAKER_05]: Moi, ce que je n'aime pas, c'est ce qu'il y a à l'intérieur.
[SPEAKER_05]: À chaque fois, il fout des trucs.
[SPEAKER_05]: C'est trop dégueulasse à bouffer à l'intérieur.
[SPEAKER_05]: C'est le goût de plastique.
[SPEAKER_05]: Encore plus de plastique, ça va.
[SPEAKER_05]: Mais quand c'est des jouets en fer, je n'aime pas trop.
[SPEAKER_02]: Ça y est, Jean-Luc, tu as fini ta... Oui, ça y est, j'ai fini.
[SPEAKER_05]: Tu as fini tes conneries ?
[SPEAKER_05]: C'est vrai, en plus.
[SPEAKER_05]: J'ai laissé les poireaux.
[SPEAKER_05]: Je promets que je me calme.
[SPEAKER_05]: Et toutes les semaines, je vais à l'hôpital.
[SPEAKER_01]: Ouais, bah c'est bien.
[SPEAKER_01]: Gérard, c'est pas bigeur ?
[SPEAKER_02]: Ouais, si tu veux.
[SPEAKER_02]: Il y a une question là, parce que je voyais que tu te marrais comme un perdu là-bas.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est Alan Mann qui nous dit sur Minitel, Gérard fait ses courses en Sandy parce qu'il y a assez de cajots dans le magasin.
[SPEAKER_03]: C'est nul en fait, parce que je viens de la comprendre seulement en l'exprimant.
[SPEAKER_03]: Tu files un mauvais coton, Manu ?
[SPEAKER_03]: Non, je tricote, je tricote.
[SPEAKER_02]: T'es en train de filer.
[SPEAKER_02]: T'es mal barré toi, pour continuer.
[SPEAKER_02]: Je sens que tu vas aller... Et le 20, t'es pas sûr de venir ?
[SPEAKER_05]: Voilà, c'est Jean-Luc.
[SPEAKER_05]: Moi, je dis quand même qu'à t'offrir un petit kinder à une fille, c'est vachement sympa, je trouve.
C'est super sympa.
C'est super chouette.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Et toi, tu fais pas ?
[SPEAKER_02]: Personnellement, moi, des kinder, j'aime pas le chocolat.
[SPEAKER_05]: Mais pour l'offrir à quelqu'un, pour l'offrir à Sandy, par exemple.
[SPEAKER_02]: Elle mange plus de chocolat non plus.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Elle mange plus de chocolat, il n'y a pas de savoir et pourquoi, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Gérard, deux secondes, je voudrais te poser une question quand même.
[SPEAKER_03]: Tu n'aimes peut-être pas le chocolat, mais tu as dû en acheter des Kinder Surprise, vu tous les trucs que tu as chez toi.
[SPEAKER_03]: Ça vient des Kinder, non ?
[SPEAKER_02]: Oui, mais ça, c'était au début.
[SPEAKER_02]: Au début de quoi ?
[SPEAKER_02]: Au début qu'on est ensemble, maintenant, il n'y en a plus.
[SPEAKER_02]: Ah d'accord.
[SPEAKER_02]: Tu ne manges plus de Kinder ?
[SPEAKER_01]: Gégé, tant qu'on est dans la gourmandise, là, c'est Poirot.
[SPEAKER_01]: Il y a un enfoiré, en ce moment, il s'appelle Carambar, il arrête pas de me faire livrer des pizzas, et vraiment, je trouve ça dégueulasse.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, Poirot, tu vas aller voir Fildar pour de bon, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Il est déjà venu voir, il est déjà venu.
[SPEAKER_05]: Gérard, c'est Jean-Luc.
[SPEAKER_05]: Est-ce que tu penses que les gens, ils achètent plutôt le Kinder pour le chocolat ou pour le jouet, ou pour les deux ?
[SPEAKER_02]: C'est plus pour la surprise, à mon avis.
[SPEAKER_05]: Et donc, en fait, ça ne servira à rien qu'il pourrait faire un truc tout jaune avec un cadeau à un tailleur, sans chocolat.
[SPEAKER_00]: Mais il n'y aura pas la surprise, parce qu'elle est cachée, ta surprise.
[SPEAKER_05]: Il pourrait mettre du chocolat à un tailleur de la surprise.
[SPEAKER_02]: Donc, troisième question.
[SPEAKER_02]: Mangez-vous dans les rayons sans envie de vous faire prendre par gourmandise.
[SPEAKER_02]: Il y a Nagano.
[SPEAKER_02]: Bon, alors là, toi, avec ton Nagano, tu dégages, tu ne me fais pas chier.
[SPEAKER_02]: Ok, bonne nuit.
[SPEAKER_02]: On a pas entendu la troisième question, là.
[SPEAKER_02]: Mangez-vous dans les rayons, sans vous faire prendre.
[SPEAKER_02]: Salut !
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu veux que je fasse ?
[SPEAKER_02]: Ça commence à bien perdre, vous n'avez pas de même version, sinon je me casse.
[SPEAKER_02]: Ok !
[SPEAKER_02]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_02]: Carole, t'as une voix.
[SPEAKER_01]: C'est vrai ?
[SPEAKER_01]: Mangez-vous !
[SPEAKER_05]: C'est vous que je la perds !
[SPEAKER_05]: Non, je rigole.
[SPEAKER_05]: Non, je t'ai bien quand même.
[SPEAKER_01]: Carole, t'as une voix, putain.
[SPEAKER_00]: Prenez une question.
[SPEAKER_01]: Maman, tu la fermes !
[SPEAKER_01]: Je t'écoute, coupe-ongles, t'écoute.
[SPEAKER_02]: Mangez-vous dans les rayons sans vous faire prendre par gourmandise.
[SPEAKER_00]: Ouais, exactement.
[SPEAKER_02]: Moi, celui qui s'amuse à s'y plaindre, toi, tu l'aimes déjà.
[SPEAKER_02]: Je vais dégager ton stylo de combiné, comme ça, je vais arrêter les conneries que tu fais.
[SPEAKER_02]: Et tu vas perdre le temps d'être comme il faut.
[SPEAKER_02]: Bah quoi ?
[SPEAKER_05]: D'accord ?
[SPEAKER_05]: Donc, Jean-Luc ?
[SPEAKER_05]: Comme tu veux, Sandrine !
[SPEAKER_00]: Sandrine !
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: Non, moi je vais dans les cabines d'essayage.
[SPEAKER_00]: Je mets 3-4 tablettes dans mes poches et...
[SPEAKER_00]: C'est un fou, hein, dans la foule.
[SPEAKER_02]: Il y a Boubouille qui voudrait répondre parce qu'il y a quelqu'un qui l'a très bien.
[SPEAKER_02]: Putain !
[SPEAKER_03]: Eh, ça a qui cet auditeur de merde, là ?
[SPEAKER_03]: C'est le mien, mais bon, il est gros et il voulait participer au débat de ce matin.
[SPEAKER_02]: Ouais, non, mais il faudra peut-être qu'il se calme un petit peu.
[SPEAKER_02]: D'accord, mais sinon, on accueille...
[SPEAKER_02]: Sans indiscrétion, vous ne pouvez pas avoir des gens majeurs ?
[SPEAKER_02]: Bah quoi ?
[SPEAKER_02]: Parce que 17 ans, il ne faut quand même pas prendre les gens pour des cons.
[SPEAKER_03]: Ok ?
[SPEAKER_03]: Gérard, c'est à moi que tu parles ?
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_03]: Bon, c'est pas grave.
[SPEAKER_03]: On accueille Carré et Triangle.
[SPEAKER_03]: Ils ont tous les deux 22 ans et ils appellent de géométrie.
[SPEAKER_01]: Salut, Carré.
[SPEAKER_01]: Salut.
[SPEAKER_01]: Salut, Carré.
[SPEAKER_01]: Et Triangle.
[SPEAKER_01]: Il y a Bouboule qui voulait répondre à la question.
[SPEAKER_02]: Dis-moi plutôt que c'est les deux qui sont partis en courant dans le studio de Réa.
[SPEAKER_02]: OK ?
[SPEAKER_02]: Ça va mieux.
[SPEAKER_02]: C'est qui, Réa ?
[SPEAKER_02]: Ouarou ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Il y a Bouboule qui voulait répondre.
[SPEAKER_00]: Réa, la réalisation.
[SPEAKER_01]: Attendez, c'est quoi ?
[SPEAKER_01]: Oui, je suis là.
[SPEAKER_01]: Oui, ça m'arrive, mais bon, si tu veux, quand j'ai une petite crise de faim, c'est au rayon sac poubelle, et si tu veux, après ça fait des bulles, et dans l'estomac, bon, c'est pas gênant, quoi.
[SPEAKER_02]: Ah oui, c'est facile.
[SPEAKER_01]: Tout le temps, moi, je me planque sous les sachets, je nage dedans.
[SPEAKER_01]: À chaque fois, il me répère, mais bon, j'ai réussi à me barrer avant.
[SPEAKER_02]: Poirot ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: T'es sourd ou quoi ?
[SPEAKER_02]: Ou que tu le fais exprès ?
[SPEAKER_05]: Non, je déconne.
[SPEAKER_05]: Gérard, c'est Jean-Luc.
[SPEAKER_05]: J'ai trouvé.
[SPEAKER_05]: Je peux vous répondre.
[SPEAKER_05]: Moi, je tiens à dire qu'à peine de mort, elle a été abolie depuis longtemps.
[SPEAKER_05]: Bon, alors, Jean-Luc, tu dégages.
[SPEAKER_05]: Bonne nuit, bonne nuit.
[SPEAKER_05]: Deux, un.
[SPEAKER_05]: Deux, un.
[SPEAKER_02]: Bonjour Luc, c'est terminé pour lui.
[SPEAKER_00]: S'il te plaît, je vais répondre.
[SPEAKER_00]: Les passagers, vous avez fermé vos gueules !
[SPEAKER_01]: Continue le débat, Gérard.
[SPEAKER_01]: Coupe-ongles.
[SPEAKER_00]: Oui, alors moi, j'ai une petite histoire.
[SPEAKER_00]: Quand j'avais 10 ans, j'ai mangé des cacahuètes.
[SPEAKER_00]: J'ai pris deux sacs, je les ai arrachées, j'ai mangé des cacahuètes.
[SPEAKER_00]: Et après, je les ai mis en dessous de mes bras.
[SPEAKER_00]: Et la caissière m'a vue, elle est venue vers moi et elle m'a dit...
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Je peux vous dire une chose, jusqu'à maintenant je ne me suis pas fait prendre, donc je ne voudrais pas me faire prendre un jour.
[SPEAKER_02]: Excusez-moi 30 secondes, je voulais juste dire à Jean-Pierre qui est sur Minitel, qui raccroche, que Fildar va le rappeler tout de suite.
[SPEAKER_01]: Bonjour Gérard, il t'a repoussé les bouteilles de whisky dans les rayons.
[SPEAKER_01]: Et je peux répondre ?
[SPEAKER_00]: Oui, mais tu te diriges vers quoi toi essentiellement ?
[SPEAKER_00]: Les rayons de produits hygiéniques.
[SPEAKER_02]: Euh, qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_00]: Ah, je sais pas, moi.
[SPEAKER_02]: Non, tu sais pas, alors tu vas commencer par être poli, toi, parce que sinon, tu vas dégager.
[SPEAKER_00]: Oh, tu restes poli !
[SPEAKER_02]: Vous avez pas commencé à me prendre la tête avec vos conneries ?
[SPEAKER_01]: Tu restes poli !
[SPEAKER_01]: C'est Priam, j'ai toujours pas répondu.
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: C'est Priam, là, je suis avec Carvé, on vient d'arriver, on a pas répondu.
[SPEAKER_01]: Bah, allez-y.
[SPEAKER_01]: Reste poli !
[SPEAKER_01]: Tu restes poli !
[SPEAKER_01]: Oh, vous vous tenez, s'il vous plaît, merci !
[SPEAKER_01]: « Tu peux gérer, Gérard, là, parce que j'ai l'impression qu'on va me couper dès que je vais commencer à parler. »
[SPEAKER_02]: « Bon, alors, je t'écoute. »
[SPEAKER_01]: « OK, alors, ta question, c'était par rapport à la gourmandise dans les rayons. »
[SPEAKER_02]: « Oui.
[SPEAKER_01]: Mangez-vous dans les rayons sans vous faire prendre. »
[SPEAKER_02]: « Mangez-vous dans les rayons sans vous faire prendre. »
[SPEAKER_00]: « Prendre ? »
[SPEAKER_00]: « Les rayons de vélo. »
[SPEAKER_01]: « Oui, voilà, il y a une auditrice qui vient de me comprendre. »
[SPEAKER_01]: Moi je répare des vélos, et quand j'ai faim, je mange 2-3 rayons.
[SPEAKER_02]: Non mais t'as compris la question ?
[SPEAKER_01]: T'as compris la question ?
[SPEAKER_01]: Oui j'ai compris.
[SPEAKER_00]: Gérard ?
[SPEAKER_01]: Attends, je te passe carré.
[SPEAKER_01]: Ouais Gérard, moi je trouve qu'elle est un peu conne ta question.
[SPEAKER_02]: Bon alors si t'es pas content, tu dégages.
[SPEAKER_02]: Comme ça ça ira plus vite.
[SPEAKER_00]: Et Gérard, c'est Baby Girl, tu m'as pas répondu.
[SPEAKER_02]: Bah sur quoi ?
[SPEAKER_00]: Tu les diriges vers quoi ?
[SPEAKER_00]: Vers quel rayon essentiellement ?
[SPEAKER_02]: Question rayon nourriture.
[SPEAKER_00]: Les sucres vides, les gâteaux, les pâtes, les riz.
[SPEAKER_02]: Non, question plus vers les gâteaux.
[SPEAKER_00]: Les gâteaux ?
[SPEAKER_00]: Ça veut dire que tu vas dans un magasin, tu vas au rayon gâteau, et tu ouvres le paquet et tu bouffes.
[SPEAKER_02]: Il y en a qui le font.
[SPEAKER_00]: Mais t'as pas honte, Gérard ?
[SPEAKER_00]: Il y en a qui le font.
[SPEAKER_02]: Il y en a qui le font.
[SPEAKER_02]: Stop, il y a une question Minitel.
[SPEAKER_03]: C'est Fabio sur Minitel qui nous dit, toi Gérard, t'aimes bien voler dans les supermarchés parce que t'aimes bien te faire prendre par les vigiles.
[SPEAKER_02]: N'importe quoi celui-là.
[SPEAKER_02]: Tu vois, des questions comme ça, Manu, je crois qu'il faudrait mieux éviter de les poser.
[SPEAKER_01]: Je peux te dire un petit truc ?
[SPEAKER_01]: Dépêche-toi.
[SPEAKER_01]: En fait, je voulais juste te dire que t'as le droit de goûter les produits dans les supermarchés.
[SPEAKER_01]: C'est pas interdit.
[SPEAKER_02]: Je le sais, merci.
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'on peut considérer la loco comme un supermarché ?
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'on peut considérer tes conneries comme de la merde ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_02]: Alors, quatrième !
[SPEAKER_02]: Oh, c'est un petit smart comme une vieille taupe, elle va se calmer.
[SPEAKER_02]: Mais c'est pas grave, si elle rigole, c'est qu'elle est heureuse.
[SPEAKER_02]: Oh, tu t'écrases, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_03]: Au poireau.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_02]: Tu prendras ton nom correctement, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Wonderbra, alors ?
[SPEAKER_02]: Oui, non, mais tu as donné ton nom, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Comme il faut.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Donc, quatrième.
[SPEAKER_02]: Peut-on être gourmand quand on est routier ?
[SPEAKER_00]: Tu n'as pas le rapport avec la gourmandise, non ?
[SPEAKER_02]: Ben non.
[SPEAKER_02]: Non, mais alors...
[SPEAKER_02]: Comment ?
[SPEAKER_02]: C'est pas le deuxième débat, ça ?
[SPEAKER_02]: D'ailleurs, on peut être gourmand quand on est routier, je suis désolé.
[SPEAKER_00]: Je suis d'accord avec Gérard.
[SPEAKER_01]: Sérieux, sérieux, sérieux, sérieux.
[SPEAKER_00]: Bravo, calme-toi, s'il vous plaît, maintenant !
[SPEAKER_00]: Explique le raccord.
[SPEAKER_03]: Gérard, calme-toi, ils ont rien fait, là.
[SPEAKER_03]: Barbie Girl !
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Vous répondez chacun à votre tour et vous répondez à la question, merci.
[SPEAKER_00]: Oui, je pense qu'en étant routier, oui, on peut être gourmand.
[SPEAKER_02]: Barbie Girl, tu as déjà baissé un peu ta radio parce que ça commence à devenir lourd, les échos.
[SPEAKER_00]: Mais ma radio est éteinte.
[SPEAKER_00]: Gérard, elle est éteinte, ma radio.
[SPEAKER_02]: On ne sait pas qui c'est qui a un écho derrière.
[SPEAKER_02]: C'est pas Bouboule.
[SPEAKER_02]: Bon, Bouboule, tu t'écrases, merci.
[SPEAKER_02]: Et Gérard ?
[SPEAKER_02]: Il y a une question Minitel, on attend.
[SPEAKER_02]: Non, c'est juste pour dire à coucou qui, qui, lequel raccroche son Minitel, on va la rappeler.
[SPEAKER_01]: Alors, Bouboule, il voulait dire qu'il ne pouvait pas passer dans les rayons.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Il est trop gros, Bouboule.
[SPEAKER_01]: Bon, Bouboule ?
[SPEAKER_01]: Tu roules ?
[SPEAKER_01]: Hé, Bouboule ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: La question, c'est pas ça ?
[SPEAKER_01]: Il a attendu que tu l'appelles et t'as pas dit mon nom, alors...
[SPEAKER_02]: La question n'est pas là !
[SPEAKER_00]: Bon, je peux répondre tes coupons ?
[SPEAKER_00]: Je sais, puisque c'était la troisième.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, Bouboule, tu dégages, je commence à l'avoir.
[SPEAKER_02]: Ras-le-bol de toi.
[SPEAKER_03]: Allez, hop, bonne nuit.
[SPEAKER_03]: Il t'a expliqué que t'avais pas voulu de lui à la troisième question, c'est pas grave, il va attendre la quatrième, donc vas-y, commence à...
[SPEAKER_02]: Il va pas commencer à me les gonfler longtemps non plus, lui.
[SPEAKER_02]: Non, mais il était en colère, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Parce que t'as pas fait le tour des auditeurs.
[SPEAKER_02]: Donc, on va demander à...
[SPEAKER_02]: On va demander à...
[SPEAKER_02]: Coupe-ongles.
[SPEAKER_02]: Je sens que tu as géré un peu ton standard mieux que d'habitude.
[SPEAKER_00]: Ok, Gérard.
[SPEAKER_00]: Donc, les russiers peuvent être gourmands, enfin... Moi, je dirais qu'ils sont gourmands au niveau sexuel parce qu'ils ont déjà plein de photos de femmes nues accrochées dans leur camion.
[SPEAKER_02]: C'est défrustré, il faut le dire aussi.
[SPEAKER_02]: Tu t'écrases un peu, là, Tony, merci.
[SPEAKER_00]: Laissez-moi parler, s'il vous plaît.
[SPEAKER_00]: Ils s'arrêtent à Porte de la Chapelle et puis ils prennent des prostituées.
[SPEAKER_02]: Alors, attends, Coupongue, hé, Coupongue, comment tu peux le savoir, vu que t'habites à Vignon ?
[SPEAKER_02]: Oui, mais Coupongue... Oh, hé, Bouboule, tu vas t'écraser, s'il te plaît, merci !
[SPEAKER_00]: Hé, Gérard, j'ai déjà été à Paris, moi.
[SPEAKER_02]: Oh là, hé !
[SPEAKER_00]: Oh, Coupongue !
[SPEAKER_02]: Par contre, excusez-moi, tout le monde, celui ou celle qui a sa radio derrière, il faut la couper impérativement.
[SPEAKER_00]: Ah, c'est pas moi.
[SPEAKER_02]: Voilà, merci.
[SPEAKER_02]: Donc, Coupongue, tu me disais...
[SPEAKER_00]: Je disais que j'ai déjà été à Paris plusieurs fois, donc... Oui, mais pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Parce que je dirais qu'à Paris, il y a des travaux, il y a des produits, il y a tout, quoi.
[SPEAKER_00]: C'est super.
[SPEAKER_01]: Tu viens à Paris pour voir les travaux ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Par gommandise ?
[SPEAKER_00]: C'est eux qui commandent, là.
[SPEAKER_01]: Par gommandise ?
[SPEAKER_01]: Ouais, par gommandise.
[SPEAKER_00]: Oh !
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que t'en penses, Gérard, de sa réponse ?
[SPEAKER_00]: Pour l'instant, je vais y répondre, mais après.
[SPEAKER_01]: Je vois pas, je vois pas.
[SPEAKER_02]: Oh là là, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_02]: Moi je vois pas le rapport.
[SPEAKER_02]: Manu, t'arrêtes s'il te plaît un peu là.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que j'ai fait ?
[SPEAKER_02]: C'est celui qui s'amuse à répondre à ma place, ça va pas aller longtemps.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, il prend ma place, moi je me casse.
[SPEAKER_01]: J'y pense, j'y pense.
[SPEAKER_01]: Est-ce que t'es gourmand ?
[SPEAKER_02]: Ça dépend sur les aires d'autoroute ce que tu peux acheter.
[SPEAKER_01]: Pourquoi tu t'ahouettes aux aires d'autoroute ?
[SPEAKER_02]: Alors, parce que tu peux t'arrêter pour manger, ok ?
[SPEAKER_01]: Oui, mais pourquoi les aires de ta route, pourquoi on appelle ça comme ça ?
[SPEAKER_02]: Mais on n'appelle pas les aires d'autoroute.
[SPEAKER_02]: On n'appelle pas ça des aires d'autoroute, on appelle ça des aires de repos, ok ?
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_01]: Il y a quand même une différence entre une aire d'autoroute et une aire de repos.
[SPEAKER_02]: Quelle est la différence entre que tu vas te casser et que tu vas me laisser continuer mon débat ?
[SPEAKER_01]: La différence, je l'ai trouvée bien avant toi.
[SPEAKER_02]: Tu vois, la différence que tu as trouvée bien avant moi, c'est que tu as dégagé.
[SPEAKER_02]: Bravo !
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: On va demander à Sandrine.
[SPEAKER_02]: Ouais ?
[SPEAKER_00]: Les routiers, c'est des hommes comme les autres.
[SPEAKER_00]: Ils ont le droit d'être gourmands, ils ont le droit d'être feignants, ils ont le droit d'être cons, ils ont le droit d'être ce qu'ils veulent.
[SPEAKER_01]: Ils sont fous.
[SPEAKER_02]: C'est des hommes comme tout le monde.
[SPEAKER_01]: Soutif ?
[SPEAKER_01]: Oui, je suis d'accord.
[SPEAKER_01]: Les gourmands sont des hommes comme tout le monde.
[SPEAKER_01]: Et donc, ils ont le droit de manger comme tout le monde.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Bon, ben, on va poser la... Est-ce que je peux ouvrir une portée, alors ?
[SPEAKER_00]: Et toi, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Moi, personnellement, comme j'ai fait de la route, j'ai été gourmand, ça c'est sûr, mais je me suis arrêté en décembre.
[SPEAKER_02]: Je me suis arrêté.
[SPEAKER_02]: Merci de me couper.
[SPEAKER_02]: C'est pas les débats à Pildar, c'est les miens, d'accord ?
[SPEAKER_01]: C'est moi qui commande encore.
[SPEAKER_02]: J'ai rien dit.
[SPEAKER_02]: J'ai rien dit, Gérard.
[SPEAKER_02]: Bah c'est ça lui !
[SPEAKER_02]: Bon, qui c'est qui a sa radio derrière ?
[SPEAKER_03]: Non, je crois que c'est les parents qui se sont réveillés, ça gueule, je suis en train de gérer.
[SPEAKER_02]: Bon, alors on va s'écouter, on va faire la cinquième.
[SPEAKER_00]: T'as pas répondu à la question ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: T'as pas répondu à la question ?
[SPEAKER_02]: C'est vrai.
[SPEAKER_02]: J'ai été routier, ça, c'est pas la question, je vois pas pourquoi qu'elle est venue là-dedans.
[SPEAKER_02]: Écoutez, écoutez, écoutez, il y a une mère qui engueule l'auditrice.
[SPEAKER_03]: Écoutez.
[SPEAKER_03]: Non mais...
[SPEAKER_00]: Pourquoi tu téléphones Gérard ?
[SPEAKER_00]: Oh putain !
[SPEAKER_02]: On dit pas putain toi la taupe là.
[SPEAKER_00]: Ah pardon, excuse-moi, on dit maman au travail.
[SPEAKER_02]: Ah ben voilà, c'est fini !
[SPEAKER_02]: Bon, alors.
[SPEAKER_02]: Bon, Gérard.
[SPEAKER_02]: On pose la cinquième.
[SPEAKER_02]: Non, Gérard, t'as pas répondu.
[SPEAKER_02]: Ça y est, je viens de répondre.
[SPEAKER_02]: Non, t'as pas répondu.
[SPEAKER_00]: Non, t'as pas répondu, Gérard.
[SPEAKER_01]: J'ai répondu.
[SPEAKER_01]: J'ai répondu.
[SPEAKER_01]: Mais parle-nous de toi un peu quand t'étais routier.
[SPEAKER_01]: Oh, mais c'est pas le temps du débat.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Bon, alors tu dégages ce soutif.
[SPEAKER_02]: Tu me fais chier.
[SPEAKER_01]: Hop, bonne nuit.
[SPEAKER_01]: Gérard, excuse-moi.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu mangeais dans ton camion ?
[SPEAKER_02]: C'est Manu, il les gère pas.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est à toi de les gérer au standard aussi.
[SPEAKER_02]: Cinquième, faites-vous l'amour par gourmandise ou par nécessité.
[SPEAKER_02]: Et on s'écoupe.
[SPEAKER_02]: Nécessité.
[SPEAKER_02]: Et on s'écoupe.
[SPEAKER_02]: Et on s'écoute les poèmes BGG.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
...
Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_02]: Sous-titrage MFP.
[SPEAKER_02]: Gérard, vous venez d'écouter les poèmes de Gégé qui seront bientôt en vente, mais pour l'instant, on n'en dit pas plus, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc on récupère Soutif.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_02]: Salut, tu te prends passer pour Tony, d'accord ?
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Comme ça, ça ira mieux, hein ?
[SPEAKER_02]: C'est plutôt Soutif !
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est passé pour Carole.
[SPEAKER_02]: Hein, ok.
[SPEAKER_02]: Alors, on va mettre Tony.
[SPEAKER_02]: Ça me fait plaisir.
[SPEAKER_02]: Comme ça, ça sera mieux.
[SPEAKER_02]: Parce que c'est pas la peine d'essayer de changer de nom alors qu'on t'a déjà reconnu depuis le début.
[SPEAKER_02]: Donc, Sandrine.
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Double masse Fokker, là, je sais pas pourquoi.
[SPEAKER_01]: Ouais, ok, ok, ok.
[SPEAKER_01]: Vas-y, tranquille, quand même, j'ai déjà... Donc, Coupong, là.
[SPEAKER_02]: Alligator.
[SPEAKER_01]: Eh non, Alcor !
[SPEAKER_01]: Oui, salut, toi.
[SPEAKER_02]: Salut, toi.
[SPEAKER_02]: Oh, eh, tu réponds gentiment, s'il te plaît, qu'on te dit bonsoir.
[SPEAKER_01]: OK ?
[SPEAKER_01]: OK, OK, reste tout cool, je t'ai dit.
[SPEAKER_01]: Bon, si t'es pas content, Alcor... Non, c'est pas moi, c'est pas moi.
[SPEAKER_02]: Vous allez vous calmer, parce que si vous êtes pas content, vous allez dégager vite fait, maintenant.
[SPEAKER_01]: Ça va aller vite fait, là, maintenant.
[SPEAKER_02]: Comment ?
[SPEAKER_02]: Celui qui vient de dire le mot con...
[SPEAKER_02]: Enchaîne, enchaîne.
[SPEAKER_02]: Non, il a dit quel pont ?
[SPEAKER_02]: Donc, alors, la question, vous l'avez très bien compris.
[SPEAKER_02]: Qui, toi ?
[SPEAKER_03]: Il y a carré et triangle, ah oui, j'ai oublié de te les rajouter, il y a carré et triangle, tu sais, les deux frères jumeaux.
[SPEAKER_01]: Je suis tout seul, je suis tout seul, le triangle est parti au chat, là.
[SPEAKER_01]: Ah bah, carré, alors.
[SPEAKER_01]: Ok, ok, ok, mais reste tout cool, quand même, vis-à-vis de moi.
[SPEAKER_02]: Donc, peut-on... Bon, ça y est, les bons...
[SPEAKER_02]: Celui qui a sa radio, qui a avec un portable, c'est pas la peine de continuer le débat.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Ose pas le ton, mon ami.
[SPEAKER_02]: Alors où ?
[SPEAKER_02]: Où ?
[SPEAKER_02]: Celui qui a un portable va au standard, le dit carrément, c'est avec un portable, on raccroche, on prend quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_02]: Et celui qui a la radio, la baisse pour deux bons.
[SPEAKER_02]: C'est clair et net.
[SPEAKER_02]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: C'est quoi la question Gérard ?
[SPEAKER_02]: Alors faites-vous l'amour par gourmandise ou par nécessité ?
[SPEAKER_01]: Écoute, moi je vais dire, je vais faire l'amour mais simplement par envie.
[SPEAKER_02]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_01]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_01]: Déjà, je commence par une petite levrette.
[SPEAKER_01]: Après, je ne vais pas rentrer dans... Non, non.
[SPEAKER_00]: Vas-y, vas-y.
[SPEAKER_02]: Tu veux, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Tu pourrais préciser ton nom quand tu réponds à la question, s'il te plaît ?
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est vrai, ça.
[SPEAKER_01]: D-M-V-F.
[SPEAKER_02]: D-M-V-F.
[SPEAKER_02]: OK.
[SPEAKER_02]: C'est ton nom, ça ?
[SPEAKER_02]: C'est double masse Fokker.
[SPEAKER_01]: Oh, mais reste cool avec moi.
[SPEAKER_02]: Tu réponds.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais c'est que je te dis.
[SPEAKER_02]: Bon, d'accord.
[SPEAKER_02]: Si t'es pas content, c'est le même prix, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Non, non, tu doses pas le ton.
[SPEAKER_02]: Bon, attends, alors dans ce cas-là, tu dégages voir Fildar.
[SPEAKER_02]: Hop !
[SPEAKER_01]: Il a rien dit, Gérard, là.
[SPEAKER_02]: Attends, il va pas commencer, c'est pas lui qui commande, c'est moi, d'accord ?
[SPEAKER_01]: J'ai le droit de dire ce que je veux.
[SPEAKER_02]: J'ai le droit de dire ce que je veux.
[SPEAKER_01]: S'il est pas condamné, il raccroche.
[SPEAKER_01]: Je raccroche, mais j'arrive.
[SPEAKER_02]: Ouais, ben c'est ça.
[SPEAKER_01]: On sait que t'es dans le bureau.
[SPEAKER_01]: Non, non, attends, je raccroche, mais j'arrive.
[SPEAKER_02]: Alors, Carré ?
[SPEAKER_01]: Oui, ben moi, je pense que ça dépend de la nécessité de faire l'amour, quoi.
[SPEAKER_02]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_02]: Dans quel sens que tu veux interpréter ta réponse, alors ?
[SPEAKER_01]: Vers l'arrière.
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire que moi, j'aimerais bien savoir déjà, dans quel sens, toi, tu l'interprètes, la question du problème, vers l'avant ?
[SPEAKER_02]: Faites-vous l'amour par gourmandise ou par nécessité ?
[SPEAKER_01]: J'ai bien compris, Gérard, mais toi, tu l'interprètes comment ?
[SPEAKER_01]: Dans quel sens, la question du problème ?
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, c'est pas moi qui réponds, c'est toi !
[SPEAKER_01]: D'accord, alors moi, je pense que la nécessité, ça existe partout.
[SPEAKER_01]: Des fois, t'es obligé de prendre le train parce que t'as pas de voiture.
[SPEAKER_01]: C'est nécessaire.
[SPEAKER_01]: Mais quel rapport avec les routiers ?
[SPEAKER_01]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Tony ?
[SPEAKER_01]: Moi, je fais l'amour par nécessité et par gourmandise aussi.
[SPEAKER_01]: Parce que plus je fais l'amour, plus j'aime ça, et plus t'as faim.
[SPEAKER_01]: Je pleure.
[SPEAKER_01]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_02]: Tony, si t'as du monde derrière, c'est pas la peine de continuer le débat.
[SPEAKER_01]: Non, j'ai personne derrière moi.
[SPEAKER_01]: J'ai chez moi, tranquille.
[SPEAKER_02]: C'est bizarre parce qu'il y a du monde qui haricote derrière toi.
[SPEAKER_01]: Il y a du monde derrière toi.
[SPEAKER_01]: Non, non, il n'y a personne, il n'y a personne.
[SPEAKER_01]: Il y a du monde.
[SPEAKER_01]: Donc, je voudrais parler un petit peu d'amour.
[SPEAKER_00]: Vas-y, je t'en chante, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Alors, l'amour, c'est quand même un grand sentiment.
[SPEAKER_01]: Depuis l'année des temps, je veux dire, les hommes se sont aimés et ont fait d'autres hommes.
[SPEAKER_00]: Et là, tu es excité, là ?
[SPEAKER_01]: Oui, oui, là, je me touche, là.
[SPEAKER_02]: Mais Anthony, tu... Ah, là, je ne me touche plus.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, Anthony, tu t'écrases, merci.
[SPEAKER_02]: Sandrine ?
[SPEAKER_00]: Ouais ?
[SPEAKER_00]: Oui, oui, je suis très gourmande d'amour, donc oui, par gourmandise, mais par envie, par tout ce que tu veux.
[SPEAKER_02]: Tony, s'il te plaît, tu te calmes.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Je voudrais lui poser une question par rapport au débat.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu aimes mettre sur ton copain comme aliment ?
[SPEAKER_01]: Bon, alors, Tony, tu vas voir Fildar.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est ça, la gourmandise.
[SPEAKER_00]: Nutella, chantilly.
[SPEAKER_00]: Ah, voilà, merci.
[SPEAKER_00]: Pardon ?
[SPEAKER_02]: Au fil d'art, s'il te plaît, t'essayes de me calmer, c'est lui qui s'amuse, là.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est pas grave, Gérard, continue ton débat.
[SPEAKER_00]: Laisse tomber, Gérard, continue le débat.
[SPEAKER_02]: Double face Fokker, là.
[SPEAKER_00]: Double face Fokker ?
[SPEAKER_01]: Double masse.
[SPEAKER_01]: Double, double masse.
[SPEAKER_02]: Tu réponds, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: C'est une question à laquelle je ne te répondrai pas.
[SPEAKER_01]: Il a le droit, il a le droit.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, double masse.
[SPEAKER_02]: Quand je t'appelle, t'es prié de répondre tout de suite, pas d'attendre.
[SPEAKER_02]: Ok, merci.
[SPEAKER_03]: Excusez-moi, avant de répondre, en accueil Boots, il a 19 ans, il appelle de Poitiers.
[SPEAKER_02]: À la place de Poirot.
[SPEAKER_01]: Bonjour, comment allez-vous ?
[SPEAKER_01]: Bonjour Gégé, bonjour tout le monde.
[SPEAKER_02]: Tiens, tu veux répondre ?
[SPEAKER_01]: Oui, vas-y, pose-moi la question.
[SPEAKER_02]: Non, tu l'as très bien compris.
[SPEAKER_02]: Non, je n'ai pas entendu.
[SPEAKER_02]: Non, mais je ne veux pas m'amuser toutes les cinq minutes.
[SPEAKER_03]: Il était au standard avec moi, désolé.
[SPEAKER_03]: C'est qui ?
[SPEAKER_03]: C'est Boots.
[SPEAKER_01]: Celui qui s'amuse à ça, ça commence à bien faire, hein ?
[SPEAKER_02]: Alors, donc, je te répète la question.
[SPEAKER_02]: Faites-vous l'amour par gourmandise ou par nécessité ?
[SPEAKER_01]: Moi, je pense que, franchement, je fais l'amour plus par plaisir que par nécessité ni par gourmandise, quoi.
[SPEAKER_01]: Même si, bon, de temps en temps, c'est vrai que c'est par gourmandise.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Question Minitel ?
[SPEAKER_02]: Non, juste pour dire à Yann, qui raccroche sur Minitel, que Fildar va le rappeler tout de suite.
[SPEAKER_02]: Vous avez combien de lignes aujourd'hui ?
[SPEAKER_02]: Ça, ça ne te regarde pas.
[SPEAKER_02]: On prend sur les 24 lignes, maintenant.
[SPEAKER_02]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_02]: Donc, on m'a demandé un coup d'ongle.
[SPEAKER_00]: Alors, moi, j'adore faire l'amour par gourmandise.
[SPEAKER_00]: Moi, tu m'amènes une femme, tu m'amènes un homme, je fais l'amour avec tout le monde.
[SPEAKER_00]: Je fais des paroles.
[SPEAKER_02]: Tu ne serais pas une cochonne un peu par hasard ?
[SPEAKER_00]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_00]: J'ai l'impression.
[SPEAKER_01]: Tu ne ferais pas ça par nécessité, plus par gourmandise.
[SPEAKER_00]: Ah, mais les deux, Gérard.
[SPEAKER_01]: C'est une cochonne.
[SPEAKER_01]: Alcor.
[SPEAKER_01]: Moi, ce n'est même pas de la gourmandise, c'est carrément de la boulimie parce que j'adore les chattes.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Je vois pas du tout le rapport avec la question.
[SPEAKER_01]: D'ailleurs, je voulais savoir si tu pouvais me donner une ou deux recettes de cuisine.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_02]: Ça, tu vois, les recettes de cuisine, t'appelles le mardi, tu demanderas à Françoise, elle te donnera peut-être la recette de la moule.
[SPEAKER_01]: D'ailleurs, j'ai essayé les recettes de Françoise, elles sont vraiment parfaites.
[SPEAKER_01]: Lesquelles ?
[SPEAKER_01]: La moule fourrée, celle qu'elle donne régulièrement sur l'antenne.
[SPEAKER_02]: Un nana dit tellement que...
[SPEAKER_02]: La mouche faisandée, la mouche faisandée.
[SPEAKER_02]: La caverne blanche.
[SPEAKER_02]: Oh là là, mais vous vous calmez ?
[SPEAKER_01]: Le problème avec François, c'est qu'elle flambe tout au rhum.
[SPEAKER_02]: Bon, Tony, tu te tais, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Donne une recette, toi, Gérard, si tu t'en fais.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, moi, si je donne une recette à 1h41 du matin, je sais qu'il y en a...
[SPEAKER_02]: Qui sont peut-être en train de manger, qui vont gerber s'ils écoutent.
[SPEAKER_00]: Gérard, tu vas m'exciter si tu me donnes une recette de la recette.
[SPEAKER_02]: Coupon, déjà, je ne vais pas t'exciter parce que je n'ai pas envie de t'exciter.
[SPEAKER_02]: Tu vas te calmer, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Tu vas te calmer, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: C'est bon, ne gueule pas, je t'entends.
[SPEAKER_01]: Comment tu fais les asperges à la béchamel, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Comment qu'on fait les spaghettis à...
[SPEAKER_01]: À la princesse Diana ?
[SPEAKER_01]: Bon, alors toi, tu dégages.
[SPEAKER_02]: Allez, hop, bonne nuit à toi.
[SPEAKER_02]: Je sais pas qui c'est, tu te démerdes.
[SPEAKER_03]: Bon, alors, je vais le virer.
[SPEAKER_03]: Donc, on accueille Belle Plante à la place de Double Mass Fokker.
[SPEAKER_03]: Et Yann, qu'on vient de rappeler, qui était sur Minitel.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Belle Plante.
[SPEAKER_01]: Salut, Belle Plante.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_02]: Salut.
[SPEAKER_02]: Bon, donc, je te répète ta question.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Non, mais y a pas de merci, merci.
[SPEAKER_02]: Ok ?
[SPEAKER_02]: Alors, faites-vous l'amour par gourmandise ou par nécessité.
[SPEAKER_02]: Donc, tu vas répondre.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: Bon, si t'es pas content, c'est le même prix.
[SPEAKER_02]: En euros, le prix ?
[SPEAKER_02]: De toute façon, on ne va pas commencer à jouer comme ça, sinon le débat, dans un quart d'heure, il était... Gérard, je pense qu'ils n'ont pas compris la question parce qu'ils ne comprennent pas le mot nécessité.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu peux expliquer à tous nos auditeurs le mot nécessité ?
[SPEAKER_03]: Pour nécessité, tu peux faire l'amour par nécessité ou par gourmandise.
[SPEAKER_03]: Donc, je ne vois pas le rapport avec la question.
[SPEAKER_03]: C'est quoi nécessité aussi, Gérard ?
[SPEAKER_02]: C'est tout.
[SPEAKER_02]: Quand t'as envie de faire l'amour, tu le fais par nécessité.
[SPEAKER_02]: Oui, mais ça veut dire quoi, le terme nécessité ?
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, ça veut dire quoi ?
[SPEAKER_02]: T'es bien obligé de faire l'amour par nécessité ?
[SPEAKER_02]: Donc tu vas pas me prendre monsieur une pendule avec ce mot-là ?
[SPEAKER_01]: Donc belle plante.
[SPEAKER_01]: Oui, je voulais savoir pourquoi tu parlais des aveugles et de cécité ?
[SPEAKER_02]: Bon, qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_02]: Double masse... Non, non, il est parti, lui.
[SPEAKER_02]: Fildar, tu vas me les gérer un peu au standard parce que ça commence à bien...
[SPEAKER_02]: On est déjà à la cinquième.
[SPEAKER_00]: Et toi, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Ça a été le bordel.
[SPEAKER_02]: Donc, c'est à toi de répondre, Gérard.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai répondu déjà à la question.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: T'esquives pas comme ça, Gérard.
[SPEAKER_03]: Est-ce que toi, tu fais l'amour par gourmandise ou par nécessité ?
[SPEAKER_03]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Non, il n'y a pas de pourquoi.
[SPEAKER_02]: Tu ne vas pas me faire chier avec tes pourquoi.
[SPEAKER_00]: Tu ne vas pas me faire chier avec tes pourquoi.
[SPEAKER_00]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Oh, ta gueule, toi, là-bas.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Mais c'est pas une réponse, ça, ce que t'as donné, c'est naze.
[SPEAKER_02]: Alors si c'est naze, c'est aussi naze que toi.
[SPEAKER_02]: Non, c'est vrai, c'est naze, ça pue.
[SPEAKER_00]: Je suis d'accord avec quelqu'un.
[SPEAKER_02]: La gourmandise est-elle un péché ou un oranger ?
[SPEAKER_02]: La gourmandise est-elle un péché ou un orangé ?
[SPEAKER_00]: Coupongle veut bien répondre, mais je ne comprends pas le mot orangé.
[SPEAKER_00]: Gérard, est-ce que c'est toi qui a fait les questions ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est... Non, non, attends.
[SPEAKER_02]: Il y en a un au standard qui vous a accueillis, qui se lave les mains.
[SPEAKER_02]: C'est lui qui les a faites.
[SPEAKER_01]: Non, mais on savait que c'était un jeu de mots foireux.
[SPEAKER_02]: En plus, il y a l'aide de Manu, quand même.
[SPEAKER_02]: Bravo, Manu.
[SPEAKER_02]: Bon, on répond aux questions.
[SPEAKER_02]: Alors, Coupongle.
[SPEAKER_02]: Donc, Coupongle.
[SPEAKER_02]: Alors je préfère manger les grosses oranges là.
[SPEAKER_02]: Le 4 dixième de...
[SPEAKER_00]: Et mon péché orangé, c'est la moule orange.
[SPEAKER_02]: Hein ?
[SPEAKER_00]: Mon péché orangé, c'est la moule orange.
[SPEAKER_00]: T'aimes la moule, toi, hein ?
[SPEAKER_02]: Ouais, mais apparemment, t'as l'air d'être gourmande, toi.
[SPEAKER_00]: Ah, mais là, Gérard, je mouille, tu peux pas savoir.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est bon.
[SPEAKER_02]: Alcor, pardon.
[SPEAKER_01]: Ouais, bah écoute, moi je sais pas, tu parles d'oranger, tout ça, moi je vais pas souvent dans les vergers, donc je sais pas.
[SPEAKER_02]: Mais j'adore les vergers.
[SPEAKER_02]: Oh, et vous vous calmez là, s'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Donc Alcor, donc toi, t'as pas l'occasion d'aller dans...
[SPEAKER_02]: Dans les vergers.
[SPEAKER_02]: Dans les vergers, mais tu peux être gourmand quand même en mangeant des fruits.
[SPEAKER_01]: Bah ouais, mais si je vais pas dans les vergers, non.
[SPEAKER_01]: Je peux réagir sur les... Attends, Anthony, s'il te plaît, merci !
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Boost !
[SPEAKER_00]: Avec une moule.
[SPEAKER_03]: C'est Boost qui mettait la télé.
[SPEAKER_01]: Ah, Sandrine, tu m'excites, là.
[SPEAKER_00]: Boost !
[SPEAKER_01]: Boost, une fois !
[SPEAKER_01]: Oui, ben c'est moi, je te parle.
[SPEAKER_01]: Eh, Boost, t'envoies la purée ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Je te dis que c'est plutôt un citronnier.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Belle plante.
[SPEAKER_02]: Je vois pas le rapport, hein, Boost, avec l'oranger ou le pêcher.
[SPEAKER_01]: Moi, je te parle de citronnier.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Citron, citron vert.
[SPEAKER_02]: Euh... Belle plante.
[SPEAKER_02]: Bon, ça y est, vous vous calmez, s'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Belle plante.
[SPEAKER_02]: Mais bah, je suis jamais parti en vacances.
[SPEAKER_02]: Bon alors, là, hé, tu vois, tu allais, hé, t'es jamais parti en vacances, mais là, là, ce que tu vas faire, c'est que tu vas aller te faire cueillir des plantes ailleurs.
[SPEAKER_01]: Et belle plante, tu fleuris ou pas ?
[SPEAKER_01]: Ouais, mais seulement en compagnie de femmes.
[SPEAKER_00]: Pour jeunes.
[SPEAKER_02]: Sandrine !
[SPEAKER_01]: Paul ?
[SPEAKER_02]: Je sais pas, c'est un mec qui est passé, c'est pas grave.
[SPEAKER_03]: Non, mais là, il va falloir peut-être...
[SPEAKER_03]: Il reste pas longtemps, Paul, il passe.
[SPEAKER_02]: Il va falloir peut-être gérer, parce que la semaine dernière, c'était bien, là, cette semaine, le premier, il est 1h47 et c'est déjà le bordel avec toi.
[SPEAKER_00]: Gérard, arrête-toi, Gérard.
[SPEAKER_02]: Donc, on va demander à Carré.
[SPEAKER_01]: Tu peux répéter la question ?
[SPEAKER_02]: Non, tu l'as très bien compris.
[SPEAKER_01]: Donc, c'est que moi, les oranges, j'aime bien ça.
[SPEAKER_02]: Et les pêches ?
[SPEAKER_02]: Alors là, Carré, tu dégages.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit à toi.
[SPEAKER_01]: Et toi, Gérard ?
[SPEAKER_01]: J'ai ces belles plantes.
[SPEAKER_01]: Je peux te poser une question avant que tu répondes ?
[SPEAKER_02]: Non, mais on va demander à Tony.
[SPEAKER_01]: S'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Tony !
[SPEAKER_01]: Allez, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais je voudrais bien écouter la question de... Non, pour l'instant, tu vas répondre à la question que j'ai posée.
[SPEAKER_01]: Ouais, donc moi, ouais, ouais.
[SPEAKER_01]: Citronnier.
[SPEAKER_02]: Je t'écoute maintenant, belle plante.
[SPEAKER_01]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_01]: Je voulais savoir si ta question avait un rapport avec Hergé, les oranges bleues ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Je te parle pas d'oranger, je te parle avec les pêches.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais les oranges bleues, pourquoi ça a pas de rapport ?
[SPEAKER_02]: Non, mais je vois pas du tout le rapport avec la question.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais t'as... Oh, vous nous riez !
[SPEAKER_01]: On veut savoir si tu l'as lu, la BD, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Non, je lis pas les bandes dessinées.
[SPEAKER_01]: Allô, quoi ?
[SPEAKER_01]: Allô, allô ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi, allô ?
[SPEAKER_02]: Fildar, s'il te plaît, t'essayes de me calmer, là, ou pas ?
[SPEAKER_03]: Parce qu'il y a Yann aussi, t'as oublié de marquer Yann.
[SPEAKER_02]: Yann ?
[SPEAKER_02]: Yes ?
[SPEAKER_02]: Donc, pour toi ?
[SPEAKER_01]: Moi, je pense que c'est mieux d'être sur des pommiers que sur des oranges.
[SPEAKER_01]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Anthony, s'il te plaît, pourquoi tu as dégagé ?
[SPEAKER_02]: Je sens que tu ne vas pas finir le débat.
[SPEAKER_01]: Yann, c'est belle planque, je peux te poser une question ?
[SPEAKER_01]: Ton prénom, ce n'est pas un prénom breton ?
[SPEAKER_02]: Belle plante, tu me permets ton clapet, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: Hé, belle plante, t'as besoin d'un rempotage.
[SPEAKER_02]: Oh, hé, Fildar, s'il te plaît, t'essaies de les calmer ou quoi, là ?
[SPEAKER_02]: Tu peux répondre à la question, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Vas-y, je t'écoute.
[SPEAKER_02]: Non, mais toi, tu peux répondre.
[SPEAKER_02]: Ben, j'ai déjà répondu, je crois.
[SPEAKER_02]: Ah, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Ben, là...
[SPEAKER_02]: La gourmandise est-elle un péché ou un oranger ?
[SPEAKER_02]: Pour moi c'est plus un oranger qu'un péché.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de pourquoi alors.
[SPEAKER_02]: Celui qui ne pêche jamais que c'est pourquoi, il va se faire foutre.
[SPEAKER_02]: Gérard, en tout cas moi je pense que la gourmandise n'est pas un péché mortel.
[SPEAKER_00]: Gérard, c'est coupon.
[SPEAKER_00]: Pourquoi tu te poses la question à toi-même avant de répondre ?
[SPEAKER_01]: Tu vas les gérer ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Et t'arrêtes un peu ton cirque toi aussi !
[SPEAKER_01]: Ta gueule !
[SPEAKER_02]: Ouais, qui sait ?
[SPEAKER_02]: Bon, allez, hop, on s'envoie, on va s'écouter Village Poupole.
[SPEAKER_02]: On s'envoie en l'air.
[SPEAKER_02]: On s'envoie Village Poupole et vous allez me calmer tout le monde.
[SPEAKER_02]: On s'envoie en l'air.
[SPEAKER_02]: On s'envoie en l'air.
[SPEAKER_02]: Bon, allez, je les ai enlevés.
[SPEAKER_03]: On va reprendre ses esprits.
[SPEAKER_03]: Le problème, c'est qu'à chaque fois qu'on te demande de répondre à la question, tu dis...
[SPEAKER_02]: Un orangé... T'en as un, et tu dis n'importe quoi.
[SPEAKER_02]: T'as l'autre qui dit n'importe quoi.
[SPEAKER_02]: Sandrine a dit n'importe quoi.
[SPEAKER_02]: Belle plante, c'est pareil.
[SPEAKER_02]: Boost, c'est pareil.
[SPEAKER_02]: Y a que Coupon de cul qui répond correctement.
[SPEAKER_02]: Et toi, tu dis rien.
[SPEAKER_02]: Quand je te demande de gérer quelque chose, tu vas le gérer.
[SPEAKER_02]: Et vite fait.
[SPEAKER_01]: Réponds aux questions aussi qu'on te pose.
[SPEAKER_02]: Parce que si tu veux pas répondre, si tu veux pas...
[SPEAKER_02]: C'est Max, elle a parlé.
[SPEAKER_04]: Tu me vois, là ?
[SPEAKER_02]: Je sais, je te vois, je suis pas bourré encore.
[SPEAKER_02]: Je sais bien, j'ai jamais dit que tu l'étais, mais tu réponds pas aux questions.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, quand t'en as, tu te coupes, et que je demande à cet abruti, là...
[SPEAKER_02]: Celui qui te coupe, c'est Coupongle.
[SPEAKER_02]: T'as raison.
[SPEAKER_02]: Je sens que le deuxième...
[SPEAKER_02]: Tu vas prendre ta caisse et tu vas te dégager.
[SPEAKER_02]: Tu vas prendre ta voiture pourrite, là.
[SPEAKER_01]: Quel connard.
[SPEAKER_02]: Voilà, bien dit.
[SPEAKER_02]: Bien dit.
[SPEAKER_02]: Bien dit pour ce que...
[SPEAKER_02]: C'est pour Pildar que tu disais ça ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: C'est pour Gérard.
[SPEAKER_02]: Bon, Tony, tu vas t'écraser.
[SPEAKER_02]: Ok ?
[SPEAKER_01]: Je vais raccrocher le nez.
[SPEAKER_02]: De tout ou de rien ?
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Peut-on être gourmand de tout ou de rien ?
[SPEAKER_01]: Ah, très intéressant ça.
[SPEAKER_02]: Alors que, comme c'est très intéressant, tu vas répondre.
[SPEAKER_01]: Bah, c'est donc, c'est Cercle qui apparaît.
[SPEAKER_01]: Peut-on être gourmand de tout et de rien ?
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Moi je pense qu'on peut pas être gourmand de rien parce que justement si c'est rien, tu peux pas être gourmand.
[SPEAKER_02]: Ouais mais de tout ou de rien ?
[SPEAKER_02]: C'est la question.
[SPEAKER_01]: C'est un tout.
[SPEAKER_01]: Le truc de rien, tu prends un ensemble de plusieurs riens, c'est un tout de rien qui fait que tu peux pas être gourmand de tout de rien.
[SPEAKER_02]: Et qui c'est qu'a sa radio derrière ?
[SPEAKER_02]: Bon, et bien vous allez réfléchir à la question.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, mais vous allez réfléchir quand même.
[SPEAKER_01]: Vous allez réfléchir !
[SPEAKER_02]: Donc on récupère Tony.
[SPEAKER_02]: Merci de me les mettre...
[SPEAKER_02]: Merci Manu de me les mettre en air, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Quoi, quoi, quoi ?
[SPEAKER_01]: Pardon.
[SPEAKER_01]: On récupère Tony.
[SPEAKER_01]: Oui, merci pour le gâteau, merci.
[SPEAKER_02]: On récupère Sandrine.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Belle plante.
[SPEAKER_01]: Ouais, on récupère la plus belle plante de la vie, t'as bien compris.
[SPEAKER_02]: Belle plante, s'il te plaît, tu te calmes, merci.
[SPEAKER_01]: Je vais me calmer.
[SPEAKER_01]: On récupère Alcor.
[SPEAKER_01]: Oui, je suis là, ouais.
[SPEAKER_02]: On récupère Cercle.
[SPEAKER_01]: Salut, c'est Manu, ça va, Gégé ?
[SPEAKER_01]: Ça va bien ?
[SPEAKER_01]: Salut Stéphane.
[SPEAKER_01]: Ça va, tranquille.
[SPEAKER_02]: Salut Stéphane.
[SPEAKER_02]: Je demande à Cercle de répondre, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Tu tournes en rond ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Cercle, tu réponds, s'il te plaît, quand on te parle.
[SPEAKER_01]: Je suis là, à minuit.
[SPEAKER_02]: Je suis là.
[SPEAKER_02]: On récupère Boost ?
[SPEAKER_02]: Oui, je suis là.
[SPEAKER_02]: Coupe l'angle.
[SPEAKER_00]: Salut.
[SPEAKER_02]: Et Yann ?
[SPEAKER_02]: Toujours là.
[SPEAKER_01]: Et Yann, c'est pas un prénom breton ?
[SPEAKER_02]: Bon, euh... Bon, tu te calmes, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: Gérard, c'est un prénom yougoslave, non, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Bon, moi, Gérard, il t'emmerde.
[SPEAKER_01]: Non, Gérard, c'est un prénom... Moi, Gérard, c'est plus sportif.
[SPEAKER_02]: Bon, la question, Gérard.
[SPEAKER_02]: Donc, peut-être gourmand de tout ou de rien.
[SPEAKER_02]: Voilà, c'était la question.
[SPEAKER_02]: Bouste, tu me laisses finir, s'il te plaît, quand je pose la question.
[SPEAKER_02]: Excuse-moi.
[SPEAKER_02]: C'était la question qu'on avait posée juste avant de la coupure musicale.
[SPEAKER_02]: Donc, Bouste.
[SPEAKER_01]: Moi, je pense qu'on peut être gourmand de tout ce qu'on aime, mais de rien, de ce qu'on n'aime pas.
[SPEAKER_02]: Oui, mais dans quel sens tu vois ça, toi ?
[SPEAKER_01]: Dans le sens inverse des aiguilles d'une montre ?
[SPEAKER_01]: Non, mais... Gégé, c'est Belle Plante, tu l'écris comment, rien ?
[SPEAKER_02]: Oh, merde, toi.
[SPEAKER_00]: R-I-A.
[SPEAKER_00]: Aïe.
[SPEAKER_01]: Avec un H aspiré à la fin.
[SPEAKER_01]: R-I-A ou rien ?
[SPEAKER_02]: Bon, belle plante, tu vas t'écraser s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: Yann ?
[SPEAKER_01]: Si t'es gourmand de tout, tu peux pas être gourmand de rien, autrement t'es des gourmands.
[SPEAKER_02]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_02]: Parce que là, je vois pas du tout la réponse à la question.
[SPEAKER_01]: Plutôt vers la droite.
[SPEAKER_02]: Ah bon.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Cercle ?
[SPEAKER_02]: Cercle une fois, cercle deux fois, cercle trois fois.
[SPEAKER_01]: Adieu, j'ai vendu.
[SPEAKER_02]: Adieu, j'ai vendu.
[SPEAKER_02]: Non, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_01]: Mais si, mais si, mais si.
[SPEAKER_01]: Allez, laissez une chance.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que je fais ?
[SPEAKER_01]: J'étais en train de tourner en rond, j'étais pas dans le bon sens.
[SPEAKER_02]: T'as l'air que tu as tourné en rond, que tu as retourné au standard.
[SPEAKER_01]: Mais t'as déjà répondu tout à l'heure, je te serais marqué.
[SPEAKER_02]: Non, t'as pas encore répondu.
[SPEAKER_01]: C'est lui qui a répondu en premier.
[SPEAKER_01]: Tu m'as demandé tout à l'heure, je t'ai parlé des ensembles de tout et de rien.
[SPEAKER_01]: Ah d'accord.
[SPEAKER_01]: T'as une tête de linotte, donc tu te souviens de rien.
[SPEAKER_02]: Si ça te plaît pas, mon pote, c'est le même prix, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Je suis pas ton pote, déjà.
[SPEAKER_02]: Bon, alors si ça te plaît pas, c'est le même prix.
[SPEAKER_02]: C'est combien ?
[SPEAKER_02]: Bon, alors, certes, tu vas aller voir Fildar.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: On accueille Triangle.
[SPEAKER_02]: T'as l'air, tu as...
[SPEAKER_02]: Il faut savoir qu'il y a quand même quatre directions principales, c'est-à-dire le haut,
[SPEAKER_01]: Le bas, la droite et la gauche.
[SPEAKER_01]: Envie de rien et que j'ai faim de tout, je crois que je préfère quand même la gourmandise du tout, si tu permets l'expression, c'est-à-dire l'ensemble de tout ce que j'ai d'envie d'avoir faim.
[SPEAKER_01]: Et surtout quand j'ai pas faim, j'ai ni de gourmandise de rien ni de tout, ça reste de ne pas avoir faim de rien ni de tout.
[SPEAKER_02]: Alors Sandrine, moi j'ai rien compris Gérard, tu peux m'expliquer ?
[SPEAKER_02]: Moi non plus, j'ai pas... Moi j'ai compris, hein.
[SPEAKER_02]: Limpide.
[SPEAKER_01]: Sandrine, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: On n'a pas faim, on a faim de rien.
[SPEAKER_02]: Voilà, ok.
[SPEAKER_02]: De tout et de rien.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Elle doit que t'es pas si bête.
[SPEAKER_00]: Bon, alors Sandrine... Ouais, en fait le tout, le rien, tout ça c'est hyper manichéen.
[SPEAKER_00]: C'est vachement vague quand même.
[SPEAKER_00]: À définir.
[SPEAKER_00]: Je dirais plutôt vers les deux, moi.
[SPEAKER_02]: Dans quel sens, vers les deux ?
[SPEAKER_00]: Vers l'arrière.
[SPEAKER_02]: Tony, tu te calmes, merci.
[SPEAKER_02]: Vers l'avant ?
[SPEAKER_00]: Vers l'avant, ouais.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Bah tiens, Tony, comme t'avais envie de jacter, bah tu vas répondre à la question.
[SPEAKER_02]: Mais on est obligé de choisir entre tout et rien.
[SPEAKER_02]: Bah oui.
[SPEAKER_01]: Bah je vais prendre de tout.
[SPEAKER_02]: Non, c'est vrai, il y a un milieu quand même.
[SPEAKER_02]: Et celui qui répond à la place de Tony, tout à l'heure, va gerber.
[SPEAKER_02]: C'est vrai, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Bien joué, Gégé.
[SPEAKER_02]: Ok, alors Tony, tu réponds correctement, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: On rate de faire le chouchou, Tony.
[SPEAKER_01]: Bah oui, je te dis, tant qu'à faire, je choisis tout.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: T'aurais pu payer ton café, espèce de petit rapier.
[SPEAKER_02]: Alors là, Tony, tu vas aller voir Fildaro Standard, comme ça, tu vas aller voir si je suis un rapia, ok ?
[SPEAKER_02]: Et tes belles plantes ?
[SPEAKER_02]: Non, pour l'instant, belles plantes, t'as assez répondu, on va demander à Coupong.
[SPEAKER_00]: Oui, alors moi, quand c'est rien, c'est parce que je suis malade, je suis fatiguée, j'ai mes règles, et quand c'est tout, c'est la fiesta, quoi.
[SPEAKER_00]: Tous les jours, que ça soit...
[SPEAKER_00]: Voilà, tout, quoi.
[SPEAKER_00]: C'est un ensemble de tout et de rien.
[SPEAKER_02]: Ouais, non, mais là, j'étais en train de discuter avec... Ok, merci, super.
[SPEAKER_02]: On voit qu'on est contents.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais c'est bon, j'ai à peu près compris.
[SPEAKER_02]: Donc...
[SPEAKER_02]: Alors, qu'est-ce que j'ai dit ?
[SPEAKER_02]: Ben, je sais rien, mais tu vas pas me la râler.
[SPEAKER_00]: T'es un enfoiré parce que t'écoutes même pas les autres.
[SPEAKER_02]: Si je suis un enfoiré, moi, je t'emmerde.
[SPEAKER_00]: Les auditeurs, on t'écoute.
[SPEAKER_00]: Le respect, ça existe, Gérard.
[SPEAKER_02]: Si t'es pas contente...
[SPEAKER_02]: Je suis désolée, on t'écoute.
[SPEAKER_02]: Coupongle, tu vas t'écraser, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Tu écrases toi-même.
[SPEAKER_03]: Coupongle, tu dégages.
[SPEAKER_03]: Attends, je me défends, j'ai le droit.
[SPEAKER_03]: Attends, Coupongle, ce qu'on peut faire pour que Gérard se fasse pardonner, il va répondre à la question lui-même.
[SPEAKER_02]: Peut-on être gourmand de tout et de rien ?
[SPEAKER_02]: On peut être gourmand des deux.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de pourquoi, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Jérôme, j'ai envie de te poser la question.
[SPEAKER_02]: Explique.
[SPEAKER_02]: Tu peux être gourmand de tout et de rien.
[SPEAKER_02]: Explique.
[SPEAKER_02]: Tu peux être gourmand, par exemple, si tu as quelque chose qui te donne envie de manger, tu y vas.
[SPEAKER_02]: Si tu n'as pas faim, tu y vas passer tout.
[SPEAKER_02]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_00]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_00]: Tu as faim de quoi ?
[SPEAKER_02]: De tout et de rien.
[SPEAKER_02]: Si un jour, j'ai beaucoup faim, je mange.
[SPEAKER_02]: Tony, s'il te plaît, tu vas t'écraser maintenant.
[SPEAKER_00]: Par exemple, le hamburger, tu classes ça dans la catégorie tout ou dans la catégorie rien ?
[SPEAKER_02]: Ça dépend comment c'est payé.
[SPEAKER_02]: Je pourrais peut-être le classer dans la catégorie rien.
[SPEAKER_02]: Et les moules ?
[SPEAKER_02]: Alors là, dans rien du tout, parce que j'aime pas le poisson.
[SPEAKER_01]: J'ai vu, c'est Belle Plante.
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Est-ce que je peux faire la conclusion de la question ?
[SPEAKER_02]: Non, mais pour l'instant, c'est pas...
[SPEAKER_02]: Alors, Belle Plante, tu vas t'écraser, parce que c'est pas le thème de... Non, mais il l'a fait exactement tout le monde.
[SPEAKER_02]: C'est pas la conclusion.
[SPEAKER_02]: Non, mais la conclusion de la question, pas du débat.
[SPEAKER_01]: De la question.
[SPEAKER_01]: Non, vas-y.
[SPEAKER_01]: Je voulais dire que la gourmandise, c'était rien du tout.
[SPEAKER_02]: Ben voilà !
[SPEAKER_02]: Enfin, t'as quand même fallu attendre que tout le monde réponde pour répondre comme il faut à la question.
[SPEAKER_01]: En fait, quand t'as parlé du truc tout à l'heure, ça m'a éclairé, je me suis dit « Ah, c'est pas si con ».
[SPEAKER_01]: De quoi j'ai parlé ?
[SPEAKER_01]: Quand t'as dit le truc sur la gourmandise que toi t'en pensais, je me suis dit « Ouais, c'est pas bête ce qu'il dit ».
[SPEAKER_02]: Gérard, j'ai faim de toi.
[SPEAKER_00]: Oh, quelle belle phrase.
[SPEAKER_00]: Gérard, qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_02]: C'est bon.
[SPEAKER_02]: Il y avait quoi ?
[SPEAKER_02]: J'avais un petit problème.
[SPEAKER_02]: J'avais un problème d'un côté, c'est pas grave.
[SPEAKER_01]: GG, j'ai faim de toi, je peux te bouffer ?
[SPEAKER_01]: Non, tu vas te faire foutre.
[SPEAKER_01]: Alors, êtes-vous gourmand pour avoir du poids ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Alors, êtes-vous gourmand pour avoir du poids ?
[SPEAKER_02]: Alors, je vais expliquer quand même la question.
[SPEAKER_02]: C'est, êtes-vous gourmand pour avoir du poids ?
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire, quand vous allez dans un supermarché,
[SPEAKER_02]: Est-ce que vous vous arrêtez facilement devant le rayon et que vous mangez ?
[SPEAKER_02]: Donc, à force de manger, vous prenez du poids.
[SPEAKER_00]: Bon, voilà.
[SPEAKER_02]: Donc, c'est... Êtes-vous gourmand pour avoir du poids ?
[SPEAKER_00]: Ok, alors...
[SPEAKER_00]: On peut nous le refaire, là ?
[SPEAKER_02]: Donc, on va demander à Tony.
[SPEAKER_01]: Tony, tu réponds comme il faut, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: Êtes-vous gourmand pour... Ah, j'ai pas entendu, excuse-moi, j'étais ailleurs.
[SPEAKER_02]: Si t'es ailleurs, tu es resté ailleurs.
[SPEAKER_01]: D'accord, mais répète-le à moi, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Êtes-vous gourmand pour avoir du poids ?
[SPEAKER_02]: Êtes-vous gourmand pour avoir du poids ?
[SPEAKER_01]: Si tu veux pas répondre, on va demander à Sandrine.
[SPEAKER_01]: D'accord, mais j'ai réfléchi et puis je te rappelle.
[SPEAKER_02]: Dans ces cas-là, tu vas réfléchir vite, parce que je ne vais pas m'éterniser sur une question que tu n'as pas envie de répondre.
[SPEAKER_00]: Donc, Sandrine.
[SPEAKER_00]: Moi, en fait, quand je fais mes courses, j'en achète pour au moins 10 kilos.
[SPEAKER_00]: C'est quand même pas mal de poids.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais là, je vois...
[SPEAKER_01]: Tony, s'il te plaît, tu commences pas, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Non, mais tu te rends compte que... Non, non, mais pour l'instant, tu commences pas à foutre ta merde, ok ?
[SPEAKER_01]: Arrête, quoi.
[SPEAKER_01]: Arrête ta pute, Tony.
[SPEAKER_02]: Donc, Sandrine, je vois pas du tout le rapport avec... Bon, tu me calmes, Tony.
[SPEAKER_02]: C'est pas moi, là.
[SPEAKER_02]: C'est pas lui.
[SPEAKER_02]: Donc, je vois pas du tout le rapport avec...
[SPEAKER_02]: Je vois pas du tout le rapport avec la question...
[SPEAKER_02]: Êtes-vous gourmand pour avoir du poids ?
[SPEAKER_00]: C'est ce que je te dis, j'achète au moins 10 kilos de course à chaque fois, donc c'est lourd à rentrer, donc ça fait du poids.
[SPEAKER_02]: Tu n'as pas pensé d'acheter 10 kilos tous les jours ?
[SPEAKER_00]: Je ne vais pas acheter 10 kilos tous les jours, je ne fais pas des courses tous les jours, je fais des courses toutes les semaines.
[SPEAKER_00]: Et 10 kilos, je te dis, ça fait lourd à ramener dans les sacs.
[SPEAKER_02]: Moi, je peux te dire une chose.
[SPEAKER_02]: J'ai fait des courses récemment.
[SPEAKER_02]: J'avais pour plus de 10 kilos.
[SPEAKER_02]: 10 kilos de quoi ?
[SPEAKER_02]: Il y avait de tout.
[SPEAKER_02]: Je ne vais pas préciser.
[SPEAKER_01]: Est-ce que ça a un rapport avec la question ?
[SPEAKER_02]: Oui, ça a un rapport avec la question parce qu'il y avait du chocolat dedans.
[SPEAKER_02]: Ah, le chocolat.
[SPEAKER_00]: Moi, j'ai pris un lit d'huile.
[SPEAKER_00]: C'est de la merde de chien.
[SPEAKER_02]: Bon.
[SPEAKER_02]: Alors celui qui s'amuse encore à jouer avec son combiné de téléphone, il va se calmer ou il va dégager port de bond maintenant ?
[SPEAKER_01]: Ça va être clair et net, précis.
[SPEAKER_01]: Donc bonne plante à toi.
[SPEAKER_01]: Je voulais dire que c'était un peu gamin de jouer avec son téléphone.
[SPEAKER_02]: Non mais tu réponds à la question s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Ah j'ai un trou.
[SPEAKER_02]: Ouais d'accord.
[SPEAKER_00]: Cercle ?
[SPEAKER_02]: Cercle il est parti.
[SPEAKER_02]: Cercle il est parti, donc boost ?
[SPEAKER_01]: Boost !
[SPEAKER_01]: Ouais, alors moi je pense que pour perdre du poids, vaut mieux pas être gourmand.
[SPEAKER_01]: C'est pas pratique.
[SPEAKER_02]: Mais dans quel sens ?
[SPEAKER_02]: Mais tu peux être gourmand en... Ah bah alors vaut mieux...
[SPEAKER_02]: Pour avoir du poids... Et regarde, attends, attends, Boost.
[SPEAKER_02]: Moi je peux te dire une chose, je mange régulièrement 2 à 3 poids par jour, même dans la nuit ça m'arrive de me réveiller puis de manger, et c'est pas pour ça que je prends du poids.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, bah t'as de la chance, parce que moi...
[SPEAKER_03]: C'est peut-être parce que tu fais beaucoup de sport à côté aussi, Gérard.
[SPEAKER_02]: Non mais ça, le sport n'a rien à voir avec.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est dans ce qu'elle a. Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_03]: Ça fait perdre du poids quand même.
[SPEAKER_02]: Ouais mais je vois très bien où tu veux en venir, tu veux parler du sport en chambre.
[SPEAKER_02]: Ah non, du tout, moi je pensais que tu... Ah bah si, moi je voyais ta question comme ça.
[SPEAKER_02]: Je pensais que tu faisais du hockey sur glace, moi.
[SPEAKER_02]: Ah non mais il y a le sport en chambre aussi pour perdre du poids.
[SPEAKER_02]: J'ai des statistiques...
[SPEAKER_02]: Tu sais que tu me fais chier.
[SPEAKER_03]: Et puis la sodomie, c'est 1200 calories par heure quand même.
[SPEAKER_03]: Et moi, je voulais te poser une question.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu peux prendre du poids sans être gourmand ?
[SPEAKER_01]: Ça dépend de... Oui, il y en a qui sont mal constitués, qui assimilent tout.
[SPEAKER_02]: C'est à toi qu'on a posé la question.
[SPEAKER_03]: Non, c'est à Gérard que j'ai posé la question.
[SPEAKER_03]: S'il vous plaît, laissez répondre Gérard.
[SPEAKER_03]: Donc, tu peux répéter la question.
[SPEAKER_03]: Est-ce qu'on peut prendre du poids sans être gourmand ?
[SPEAKER_02]: Ça dépend.
[SPEAKER_02]: Tu peux être gourmand et pas avoir de poids, comme prendre du poids et pas être gourmand.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Non mais il n'y a pas des pourquoi, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Moi je peux manger le midi, je mange le soir normalement, et je peux me relever à 4h du matin et je remangerai.
[SPEAKER_02]: Et je ne prendrai pas de poids en plus.
[SPEAKER_02]: C'est peut-être parce que tu fais beaucoup caca ?
[SPEAKER_02]: Non mais même !
[SPEAKER_01]: Et ça, ça élimine.
[SPEAKER_01]: Il vous fait sa merde, ça ne vous fait jamais gagner du poids.
[SPEAKER_02]: Bon alors Tony, tu dégages pour de bon ce coup-là, c'est terminé pour toi, au revoir.
[SPEAKER_02]: Voilà, ça t'apprendra.
[SPEAKER_01]: C'est belle plante, j'ai trouvé une solution à la question.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, belle plante, tu vas attendre, on va demander à Coupong.
[SPEAKER_00]: Oui, alors, moi je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire que tu peux prendre du poids en étant gourmand, mais tu peux en perdre aussi en faisant du sport de chambre.
[SPEAKER_00]: Donc étant donné que je suis très gourmande, je prends du poids.
[SPEAKER_00]: Et comme je fais beaucoup de sport de chambre, j'en perds aussi, donc je stabilise, si tu veux, le poids.
[SPEAKER_02]: Donc ça vient à la question que Manu m'avait posée.
[SPEAKER_00]: Oui, mais pas tout à fait, parce que c'est-à-dire que moi quand même, je suis gourmande, donc je mange beaucoup, je prends du poids, mais j'en perds après en sport de chambre.
[SPEAKER_00]: Donc toi, je ne sais pas si tu as répondu à la même réponse.
[SPEAKER_02]: Ah bah si, j'ai répondu à peu près à la même question que Manu.
[SPEAKER_00]: Donc tu fais beaucoup de sport de chambre.
[SPEAKER_02]: Moi, je peux très bien manger pour 4 ou 5 et je prendrai pas de poids malgré que je fasse du sport en chambre.
[SPEAKER_02]: Tu peux très bien prendre du poids sans faire du sport en chambre.
[SPEAKER_02]: Tu peux très bien en perdre dans un autre sens aussi.
[SPEAKER_00]: En étant sédentaire, en regardant la télé.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui s'amuse avec son téléphone ?
[SPEAKER_02]: Non, j'étais à son joint.
[SPEAKER_02]: Bon, tu le calmes, lui, là, parce que tout à l'heure, il va dégager, celui-là.
[SPEAKER_02]: Yann ?
[SPEAKER_01]: Non, moi, tu sais, je suis plutôt lancé de disque, lancé de bois, ça me dit pas trop.
[SPEAKER_02]: Non, mais t'as compris la question ?
[SPEAKER_01]: On parle du sport ?
[SPEAKER_02]: Non, on parle pas du sport, on parle de la gourmandise.
[SPEAKER_01]: Ah, tu peux répéter la question ?
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, Yann, tu prendrais pas les gens pour des cons, là ?
[SPEAKER_02]: Non ?
[SPEAKER_02]: Non, je crois qu'à mon avis, tu les prendrais pas, mais tu les laisses.
[SPEAKER_02]: T'as très bien compris la question parce que tout le monde a répondu.
[SPEAKER_02]: Il n'y a que toi qui va falloir que je répète la question.
[SPEAKER_02]: Si t'as pas compris la question, c'est malheureux, moi je la répéterai pas.
[SPEAKER_01]: Moi je préfère le lancer de 10, c'est pas de ma faute.
[SPEAKER_02]: Donc, belle plante.
[SPEAKER_01]: Alors voilà en fait.
[SPEAKER_01]: Si tu crois que ta question est bien, je dirais déjà oui.
[SPEAKER_01]: Parce que c'est pas une question si conne que ça.
[SPEAKER_01]: Moi je crois qu'on peut prendre du poids par gourmandise.
[SPEAKER_01]: Des fois il y en a qui prennent du poids par gourmandise.
[SPEAKER_01]: Pour prendre du poids et pour être beau.
[SPEAKER_01]: Et puis t'as des gens, par exemple, tu vois, dans certaines, par exemple, les sumos, ils prennent du poids parce que c'est pour leur taf ou des trucs comme ça.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, belle plante, belle plante.
[SPEAKER_02]: Là, tu parles du sport, le sino, je sais pas pourquoi.
[SPEAKER_01]: Non mais j'élargis un peu la question.
[SPEAKER_02]: Oui, non mais ça, c'est leur carrure, c'est leur sport, donc je vois pas.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, attends.
[SPEAKER_02]: Je vois pas du tout le rapport avec la question et le gourmand pour avoir du poids.
[SPEAKER_02]: Eux, c'est leur carure pour faire ce sport.
[SPEAKER_02]: Donc, je vois pas la... Non, mais je vois pas la gourmandise là-dedans, ce qu'elle a à voir.
[SPEAKER_01]: Est-ce que je peux rajouter quelque chose ?
[SPEAKER_01]: Vas-y.
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu trouves pas ça un peu trop, je sais pas, superlatif ?
[SPEAKER_02]: Comment ça ?
[SPEAKER_01]: Bah, savoir un peu trop, je dirais alors, hyper superficiel, quoi.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais...
[SPEAKER_02]: Non, mais il n'y a pas besoin d'être superficiel pour perdre du poids.
[SPEAKER_01]: Mais si, quand tu n'es pas bien dans ta tête, tu peux perdre du poids, même si tu manges beaucoup.
[SPEAKER_02]: C'est la question.
[SPEAKER_02]: C'est mental.
[SPEAKER_02]: Mais la question, j'y ai répondu.
[SPEAKER_00]: Oui, mais non, c'est une supposition qui te fait.
[SPEAKER_02]: Oui, d'accord.
[SPEAKER_02]: Oui, mais tu trouves quand même ça superlatif.
[SPEAKER_02]: Oui, mais il n'y a pas besoin d'être superficiel pour avoir du poids ou pour être gourmand.
[SPEAKER_02]: Je ne vois pas du tout le truc.
[SPEAKER_00]: Quand tu es négatif dans ta tête, tu perds du poids.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_02]: Qui ?
[SPEAKER_02]: Coupes-ongles ?
[SPEAKER_02]: Coupes-ongles.
[SPEAKER_02]: Moi, je repose la question dans l'autre sens.
[SPEAKER_02]: Si tu dis qu'on n'est pas bien dans sa tête, on peut perdre du poids.
[SPEAKER_02]: Mais quel est le rapport avec la gourmandise là-dessus ?
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire que tu peux manger parce que tu es gourmand.
[SPEAKER_00]: Mais si tu es négatif dans ta tête, tu vas perdre du poids obligatoirement.
[SPEAKER_01]: Je vais te donner un exemple.
[SPEAKER_00]: Tu peux être gourmand quand même.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Je vais te donner un exemple.
[SPEAKER_01]: Oui, belle plante.
[SPEAKER_01]: Par exemple, les repas que les astronautes, ils ont, c'est juste des pilules et ça pèse pas beaucoup.
[SPEAKER_01]: C'est quoi ?
[SPEAKER_01]: C'est des microgrammes, quoi, tu vois ?
[SPEAKER_01]: C'est super, super petit.
[SPEAKER_01]: Eh ben, en fait, ils prennent quand même du poids.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: Tout le monde a répondu ?
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Boost a répondu ?
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, j'ai répondu.
[SPEAKER_02]: Yann ?
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_02]: Oui, j'ai pas compris la question, Gérard.
[SPEAKER_01]: Faudrait que tu m'expliques.
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: La question, j'ai toujours pas compris.
[SPEAKER_01]: Attends, qui ?
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: Qui qui a pas compris la question ?
[SPEAKER_01]: Ben moi, Yann.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, Yann, tu te foutes de ma gueule ou quoi, là ?
[SPEAKER_01]: Mais non, tu veux pas m'expliquer.
[SPEAKER_01]: Tu prends le train, là ?
[SPEAKER_01]: Non, mais...
[SPEAKER_01]: Je vais arrêter au CP, je vais pas aller plus loin.
[SPEAKER_02]: Non, mais...
[SPEAKER_02]: Tu...
[SPEAKER_02]: Tu te foutrais pas de ma gueule, là, un peu ?
[SPEAKER_01]: Mais non, moi, je te dis, je me suis arrêté au CP.
[SPEAKER_02]: Non, non, tu dis non, en plus.
[SPEAKER_02]: Donc, tu prendrais le train.
[SPEAKER_02]: Ça te coûte moins cher, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Bon, d'accord.
[SPEAKER_02]: Merci pour celui qui s'amuse avec le téléphone.
[SPEAKER_02]: Donc...
[SPEAKER_02]: Bon ben, si t'as pas compris, tu vas demander à Pildar, il va te la poser, tu vas lui répondre à lui.
[SPEAKER_02]: Hein ?
[SPEAKER_02]: C'est pas con.
[SPEAKER_02]: Voilà, c'est pas con, ben avec un con comme toi on s'amuse, avec un con comme moi on s'amuse.
[SPEAKER_02]: Avec un con comme toi on s'amuse, avec un con comme moi on s'amuse.
[SPEAKER_05]: On sait quoi la prochaine question là ?
[SPEAKER_02]: Alors que pensez-vous du dicton qui dit
[SPEAKER_02]: J'ai le chocolat au bord des lèvres pour être gourmand.
[SPEAKER_02]: Par gourmandise.
[SPEAKER_02]: Alors, que pensez-vous du dicton qui dit, j'ai le chocolat au bord des lèvres par gourmandise ?
[SPEAKER_00]: Ah, j'ai compris, j'ai compris.
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_00]: C'est coupongle.
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire que t'as le chocolat au bord des lèvres, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire que tu peux mettre du chocolat sur tes lèvres et embrasser la personne qui va manger avec toi le chocolat en même temps.
[SPEAKER_02]: Et après, c'est quoi la suite ?
[SPEAKER_02]: Au bord des lèvres, par gourmandise.
[SPEAKER_00]: Par gourmandise, c'est-à-dire qu'elle va faire la main avec toi, avec du chocolat et tout, elle va te lécher par toi avec du chocolat.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Yann ?
[SPEAKER_01]: Bah moi je pense que c'est les nouveaux rouges à lèvres.
[SPEAKER_01]: Le chocolat maintenant, ils font tout.
[SPEAKER_02]: Attends, là je vais te reprendre.
[SPEAKER_02]: Alors tu pourrais me dire où tu as trouvé du rouge à lèvres en chocolat ?
[SPEAKER_00]: Bah c'est jamais, ils font tout.
[SPEAKER_01]: Ça existe Gérard.
[SPEAKER_01]: Même à la cerise.
[SPEAKER_00]: Même à la pêche au coca, ça existe maintenant.
[SPEAKER_01]: Ils font tout, tout ça pour avoir la gourmandise.
[SPEAKER_00]: T'apporteras un rouge à lèvres Gérard ?
[SPEAKER_01]: Ouais c'est belle plante, tu peux répondre.
[SPEAKER_02]: Boost ?
[SPEAKER_01]: Oui, alors moi je pense que quand on commence à manger du chocolat, ça nous donne envie d'en manger, et là c'est par gourmandise, mais au début c'était pas par gourmandise.
[SPEAKER_01]: Tu vois ce que je veux dire ?
[SPEAKER_02]: Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes de t'amuser avec les casques, merci !
[SPEAKER_02]: Parce que là, ça commence à devenir insupportable.
[SPEAKER_03]: C'est le directeur technique qui fait le con.
[SPEAKER_02]: Là, ça commence à devenir insupportable.
[SPEAKER_02]: T'as un truc sur deux qui...
[SPEAKER_02]: On va le choper à la pause.
[SPEAKER_02]: Donc, Boost ?
[SPEAKER_01]: Oui, alors moi, j'ai dit que quand tu commences à manger du chocolat, ça te donne envie d'en manger encore plus.
[SPEAKER_01]: Et là, c'est par gourmandise.
[SPEAKER_01]: Alors qu'au début, c'était pas par gourmandise.
[SPEAKER_02]: Non, mais que pensez-vous du dicton qui dit j'ai le chocolat au bord de l'oeil pour gourmandise ?
[SPEAKER_02]: Je crois que je sais.
[SPEAKER_02]: Moi, je vais dire ouais.
[SPEAKER_02]: D'accord, alors si tu vas me dire ouais, moi je vais te dire bonne nuit, salut.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, tu réponds comme il faut à la question ou pas du tout ?
[SPEAKER_01]: Je t'ai répondu tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Bon, belle plante.
[SPEAKER_01]: Ouais, alors pour t'expliquer en fait, je crois que quand tu dis au bord, au bord des lèvres, au bord des lèvres en fait je crois que c'est le précipice, c'est ce qui t'amène à aller plus loin, à se dire est-ce que j'y vais, est-ce que j'y vais pas ?
[SPEAKER_01]: Le chocolat ça va représenter ce que t'as envie et...
[SPEAKER_01]: Après, quand tu parles de gourmandise, c'est un tout.
[SPEAKER_01]: Ce qui fait que soit tu tombes dans le précipice, ou soit... N'importe quoi.
[SPEAKER_02]: Non, mais... Belle plante !
[SPEAKER_02]: Belle plante !
[SPEAKER_01]: T'as été chercher ça où, là ?
[SPEAKER_02]: Dans un dictionnaire.
[SPEAKER_02]: Non, mais t'es pas en train de lire un dictionnaire pour savoir les réponses, non ?
[SPEAKER_02]: Je crois que t'es en train de nous faire un roman depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Bon, c'est bon, belle plante, on a compris.
[SPEAKER_02]: Je commence à en avoir à le bol parce que depuis tout à l'heure, on dirait que t'as un dictionnaire avec toi.
[SPEAKER_02]: Alors, on va demander à Sandrine ce qu'elle en pense.
[SPEAKER_00]: Moi, je préfère avoir de la chantilly au creux du nombril.
[SPEAKER_02]: Non, mais je te parle du chocolat.
[SPEAKER_00]: Oui, mais moi, je préfère la chantilly au creux du nombril.
[SPEAKER_02]: Tu peux mettre de la chantilly avec du chocolat.
[SPEAKER_00]: Non, mais sans chocolat.
[SPEAKER_02]: T'es vraiment une cochonne, toi.
[SPEAKER_02]: Et encore, je suis poli, parce qu'il y en a qui te l'ont dit plus vite que moi.
[SPEAKER_00]: Et moi j'allais très bien avec ça.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, celle-là, je me demande si c'est pas une petite allumeuse.
[SPEAKER_02]: J'ai l'impression.
[SPEAKER_02]: Je me demande.
[SPEAKER_02]: Je me demande de l'ascar qui va être avec toi.
[SPEAKER_02]: Je me demande si tu vas pas lui tremper la bite d'un chantilly ou du chocolat.
[SPEAKER_02]: Et après tu vas lui sucer.
[SPEAKER_02]: Un sandrine que je parle comme ça.
[SPEAKER_01]: T'es pas sérieux ?
[SPEAKER_01]: C'est pas sérieux.
[SPEAKER_01]: Si, c'est sérieux.
[SPEAKER_01]: Je suis désolé, je réponds comme je veux.
[SPEAKER_01]: JG, c'est Alcor.
[SPEAKER_01]: T'empêches pas d'être poli.
[SPEAKER_01]: Il est encore là, Alcor ?
[SPEAKER_01]: Je voulais savoir, tu parles déjà de quel type de chocolat ?
[SPEAKER_01]: Chocolat au lait, chocolat noir, chocolat au riz, chocolat blanc ?
[SPEAKER_02]: Alors, du chocolat au riz, t'en as déjà vu ?
[SPEAKER_01]: Les crèmes du chocolat noisette aussi.
[SPEAKER_02]: Voilà, d'accord.
[SPEAKER_01]: C'est vraiment mon...
[SPEAKER_01]: Mon chocolat préféré, le chocolat au riz.
[SPEAKER_01]: C'est le crunch.
[SPEAKER_01]: Je suis encore plus gourmand.
[SPEAKER_01]: Ah non, il est dégueulasse.
[SPEAKER_00]: Le chocolat au crunch, il est dégueulasse.
[SPEAKER_01]: Oh, s'il vous plaît, s'il vous plaît.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas si vous avez vu cette pub où une jeune fille regarde une série télé et puis elle fait crunch et tout s'écroule.
[SPEAKER_02]: Gérard, pas de marque.
[SPEAKER_02]: C'est bon, c'est pour celui qui s'amuse à dire ça.
[SPEAKER_01]: Alors attends, c'est à le corche fini.
[SPEAKER_01]: On parle de cacao, mais on pourrait peut-être parler de cacao aussi un petit peu.
[SPEAKER_02]: Oh bah ça, du caca, pour l'instant, vous êtes en train de me faire de la catastrophe.
[SPEAKER_02]: De la cacastrophe ?
[SPEAKER_00]: Oh, de la cacastrophe !
[SPEAKER_02]: Euh, Yann ?
[SPEAKER_02]: T'as quand même pu...
[SPEAKER_02]: Réfléchir ?
[SPEAKER_02]: Réfléchir à la question ?
[SPEAKER_01]: Bah ouais, je me suis renseigné, t'sais, j'ai téléphoné à Jemais entre-temps, et si, si, ils font des chocolats... Bon bah alors Yann !
[SPEAKER_01]: Mémorie, en mémorie.
[SPEAKER_02]: Bon, le Yann.
[SPEAKER_02]: On parle pas de Côte d'Or.
[SPEAKER_02]: Yann, j'ai l'impression que t'as...
[SPEAKER_02]: Je crois que t'as encore pas compris la question.
[SPEAKER_02]: Faut avoir pas de poulain.
[SPEAKER_02]: Oh là là.
[SPEAKER_00]: Non, mais il va rechercher dans le micro, je crois.
[SPEAKER_01]: J'avais bien que j'aurais pas dû m'arrêter.
[SPEAKER_02]: Moi, je pense qu'il faut que tu réexpliques la question un peu, Gérard, parce qu'il s'en va.
[SPEAKER_02]: Que pensez-vous du dicton qui dit « J'ai le chocolat au bord des lèvres pour gourmandise » ?
[SPEAKER_01]: Moi, je pense pas, moi.
[SPEAKER_01]: Ah, j'ai compris.
[SPEAKER_01]: Ah, j'ai compris.
[SPEAKER_02]: Ça y est, t'as quand même compris ?
[SPEAKER_01]: Ça veut dire qu'il a laissé le chocolat trop chaud, quoi.
[SPEAKER_01]: Ça lui a coulé sur les lèvres.
[SPEAKER_02]: Voilà !
[SPEAKER_02]: Enfin, il a quand même compris au bout d'un quart d'heure.
[SPEAKER_02]: Ben non !
[SPEAKER_02]: Il t'en a fallu du temps.
[SPEAKER_02]: On arrive à la dernière question.
[SPEAKER_02]: Moi, je croyais que ça voulait dire... Gégé, c'est Alcor.
[SPEAKER_01]: Je voulais savoir si je pouvais visiter ta turbine à chocolat.
[SPEAKER_02]: Bon, alors toi, tu dégages, Alcor.
[SPEAKER_02]: Je veux plus te voir du tout.
[SPEAKER_02]: Je veux plus t'entendre.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit !
[SPEAKER_02]: La pause, la pause.
[SPEAKER_01]: Alors, pour terminer, la dernière question... Attends, je pourrais ajouter quelque chose ?
[SPEAKER_01]: Les belles plantes.
[SPEAKER_01]: En fait, je voulais dire qu'il y a une autre analyse au bord des lèvres.
[SPEAKER_01]: C'est qu'aussi... Ça peut être le cul, non ?
[SPEAKER_01]: Non, ouais, c'est aussi le cul.
[SPEAKER_01]: Ça dérive sur le sexe.
[SPEAKER_01]: Parce que les lèvres, c'est pas vraiment lesquels que c'est, quoi, tu vois.
[SPEAKER_02]: Bon, euh...
[SPEAKER_02]: Tu veux peut-être un petit dessin, non ?
[SPEAKER_01]: Ah oui ?
[SPEAKER_01]: Non, j'en ai pas besoin.
[SPEAKER_01]: Non ?
[SPEAKER_01]: Non, mais en fait, je voulais dire aussi que quand tu dis le chocolat au bord des lèvres, ça voulait dire par gourmandise, tu peux manger salement.
[SPEAKER_02]: Mais non, c'est pas ça.
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu crois qu'on peut pas retourner la question vis-à-vis des femmes ?
[SPEAKER_02]: Et qu'est-ce que je viens de dire à l'instant ?
[SPEAKER_01]: Non mais toi tu dis, tu réponds et tout, tout ça sur ta vie privée et tout ça, on sait pas trop, mais est-ce que tu crois que ça a un rapport avec les femmes ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu le fais Gérard ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que les femmes elles pourraient pas répondre ?
[SPEAKER_02]: Est-ce que je le paie ?
[SPEAKER_02]: Oui je l'ai déjà paie.
[SPEAKER_00]: Avec du chocolat ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_00]: Ça dépend des lèvres non ?
[SPEAKER_02]: Oui j'ai aimé.
[SPEAKER_01]: Ça dépend des lèvres ?
[SPEAKER_01]: Ça dépend des lèvres.
[SPEAKER_02]: Moi, je te dis, je l'ai déjà fait, c'est tout terminé.
[SPEAKER_02]: Est-ce que les lèvres sont assez épaisses ou fines ?
[SPEAKER_02]: Elles sont normales.
[SPEAKER_02]: Quelles lèvres ?
[SPEAKER_02]: Quelles lèvres ?
[SPEAKER_02]: Tu n'as pas 50 lèvres, tu as celle du milieu, d'accord, quand tu es avec la nana.
[SPEAKER_00]: Ah bon, t'en as au milieu ?
[SPEAKER_01]: Les femmes ont deux paires de lèvres.
[SPEAKER_01]: Moi, on me dit, dans un institut, que des fois, il y avait des femmes qui avaient voire 8 à 12 lèvres.
[SPEAKER_02]: Dans un institut, on t'a pas dit que t'étais un peu con ?
[SPEAKER_01]: Non, c'était à l'école, je crois.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que la gourmande dit ?
[SPEAKER_01]: Oh, c'est la dernière !
[SPEAKER_01]: Écoute, à l'époque, il y avait encore des femmes qui avaient de la barbe.
[SPEAKER_02]: Belle plante, tu t'écrases un petit peu maintenant.
[SPEAKER_02]: La dernière question...
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que la gourmandise ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que les gourmands disent ?
[SPEAKER_00]: Ouais, super.
[SPEAKER_00]: Tu peux répéter ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que les gourmands disent ?
[SPEAKER_00]: C'est toi qui l'as écrit, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est Fildar et Manu qui ont quand même essayé de trouver une question comme ça.
[SPEAKER_02]: Belle plante, je crois qu'en fait... Oh, belle plante, tu commences à me les gonfler.
[SPEAKER_02]: Alors, Sandrine ?
[SPEAKER_00]: Mais non, mais ils disent quoi ?
[SPEAKER_00]: Les gourmands disent plein de choses.
[SPEAKER_00]: Disent qu'ils ont envie de manger, disent qu'ils aiment manger.
[SPEAKER_00]: Les gourmands disent plein de trucs.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Donc maintenant, belle plante, comme tu voulais ouvrir ta gueule, maintenant tu vas l'ouvrir et puis j'espère que tu vas pouvoir faire un roman parce que sinon je vais te couper vite fait.
[SPEAKER_01]: La question elle est simple, je crois que les gourmands disent quoi ?
[SPEAKER_02]: D'accord, ok.
[SPEAKER_01]: Mais pour toi, les gourmands, ils disent quoi, Gégé ?
[SPEAKER_02]: J'en sais rien pour l'instant.
[SPEAKER_02]: Tu poses la question alors.
Moi, je te renvoie la balle, qu'est-ce qu'ils disent ?
[SPEAKER_01]: Attends, cette balle, elle est un peu lourde par rapport à la question.
[SPEAKER_02]: Oh, grosse, toi !
[SPEAKER_01]: Tu parlais du poids.
[SPEAKER_02]: Toi, pour l'instant, belle plante.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Tu dis que c'est lourd, mais toi, t'es encore plus lourd, parce que t'es un peu starbée, toi.
[SPEAKER_02]: Boost !
[SPEAKER_01]: Boost !
[SPEAKER_02]: Oui, oui, moi je pense que les gourmands ils disent hum, yum, yum, yum.
[SPEAKER_02]: Voilà, ok, coupe-ongles.
[SPEAKER_00]: Bah, qu'est-ce qu'ils disent les gourmands ?
[SPEAKER_02]: Bah, ils disent encore.
[SPEAKER_00]: Mais ils disent quoi ?
[SPEAKER_02]: Bah, ils disent encore du chocolat.
[SPEAKER_00]: Ah, encore, oh oui, encore, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Toujours encore.
[SPEAKER_02]: Parce que comme les cochonnes elles aiment bien en avoir encore, on les bourre.
[SPEAKER_02]: Ça fait du chocolat, c'est du chocolat fourré, bourré.
[SPEAKER_02]: Yann, pour finir.
[SPEAKER_01]: Moi, je crois que j'ai la bonne solution cette fois, je t'ai compris.
[SPEAKER_02]: Ça y est, j'espère pour toi, parce que c'est la dernière question, on va faire la conclusion du débat maintenant.
[SPEAKER_01]: Je croyais qu'il disait ça, le gourmand, je pense.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Yann, tu peux dégager pour de bon.
[SPEAKER_02]: Tu ne fais même pas la conclusion.
[SPEAKER_00]: Non, mais Gérard, tu ne rotes jamais ?
[SPEAKER_02]: C'est la bonne réponse.
[SPEAKER_00]: C'est pas vrai, tu mens.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, je n'ai pas encore roté une seule fois.
[SPEAKER_02]: Je n'ai pas encore roté.
[SPEAKER_00]: Gérard, la nature en a droit de roter, pété.
[SPEAKER_01]: Gégé, c'est belle plante.
[SPEAKER_01]: En fait, j'y réfléchis.
[SPEAKER_01]: Mais je comprends pas.
[SPEAKER_02]: Bon, tu comprends pas, ben tu vas faire la conclusion.
[SPEAKER_01]: Non, mais tu dis, qu'est-ce que les gourmands disent ?
[SPEAKER_01]: Et après, il y a quoi ?
[SPEAKER_02]: Ben après, il n'y a plus rien, c'est terminé, c'est la fin du débat.
[SPEAKER_01]: Je comprends pas, ça n'a pas de sens comme dernière question.
[SPEAKER_02]: Et alors, c'était pour savoir qu'est-ce que t'allais répondre, espèce d'abruti.
[SPEAKER_00]: Gérard, je peux te poser une question, c'est au coup d'ongle.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Bon, moi, je sais pas si t'as une copine, c'est la première fois que je participe au débat.
[SPEAKER_00]: Et bon, si t'en as une, j'aimerais bien savoir si elle est copine, si elle pouffe.
[SPEAKER_02]: Alors, celui qui vient de dire que c'est un thon, attends, merde le thon, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Bravo.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est pas moi, hein.
[SPEAKER_02]: Non, non, je sais que c'est pas toi.
[SPEAKER_02]: C'est l'autre abruti qui prenait une boîte de PD.
[SPEAKER_00]: Je peux reposer ma question ?
[SPEAKER_02]: Vas-y.
[SPEAKER_00]: Donc, c'est la première fois que je participe au débat, et j'aurais voulu savoir, bon, si t'as une copine, bon, si t'en as pas, tu pourras pas répondre, mais si t'en as une, est-ce qu'elle est gourmande ?
[SPEAKER_02]: Elle mange normalement, déjà, pour commencer, on dit pas qu'elle bouffe, elle mange.
[SPEAKER_00]: Non, mais est-ce qu'elle est gourmande sexuellement ?
[SPEAKER_00]: Elle avale ?
[SPEAKER_02]: Ça, ça te regarde pas.
[SPEAKER_02]: Non, non, attends, Coupong, c'est pas toi que je dis que ça la regarde pas.
[SPEAKER_02]: C'est l'autre abruti, ça le regarde pas.
[SPEAKER_02]: Et puis, si elle avale, c'est pas ton problème, c'est le mien, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Moi, je t'emmerde, Tony.
[SPEAKER_02]: C'est pas moi, oh là là.
[SPEAKER_02]: Et comme tu manges, t'avales.
[SPEAKER_00]: Parce que moi, si t'as pas de copine, moi, j'avale.
[SPEAKER_02]: Non, mais t'inquiète pas, j'ai une copine.
[SPEAKER_02]: J'ai une copine, elle a mal grave.
[SPEAKER_00]: Elle a mal bien ?
[SPEAKER_02]: Elle fait ça comme il faut.
[SPEAKER_01]: Vous êtes rassurés ?
[SPEAKER_01]: Donc, conclusion.
[SPEAKER_01]: Conclusion, Tony.
[SPEAKER_01]: Tony !
[SPEAKER_01]: La conclusion, c'est... Est-ce que je peux revenir pour le deuxième ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est terminé.
[SPEAKER_02]: Maintenant, je vire au fur et à mesure.
[SPEAKER_01]: Ok, Gérard, à tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: T'inquiète pas, Tony.
[SPEAKER_02]: Non, mais je suis pas un scandale !
[SPEAKER_02]: Manu, c'est pareil, j'en veux pas.
[SPEAKER_02]: Pourquoi tu veux pas de moi ?
[SPEAKER_02]: Non, mais tu reprends pas les mêmes.
[SPEAKER_02]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: Donc Sandrine, pour toi, conclusion du débat ?
[SPEAKER_00]: Ça s'est bien passé, bonne entente, et puis essayez la chantilly, vous verrez.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Je trouve que c'est pas mal, moi j'essaierai plus le chocolat que la chantilly.
[SPEAKER_02]: D'accord, donc belle plante, j'espère que tu vas pas me faire un speech.
[SPEAKER_01]: Non, je voulais pas te faire un speech, je voulais juste raconter une petite histoire qui m'est arrivée.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, il n'y a pas d'histoire, tu fais conclusion, il est deux heures et demie, tu vas faire la conclusion, tu dégages.
[SPEAKER_01]: Ça va être clair et net.
[SPEAKER_01]: Je vais faire la conclusion, Bout.
[SPEAKER_01]: Bout, pour l'instant, tu la fermes.
[SPEAKER_01]: Donc encore, la question, elle était simple.
[SPEAKER_02]: Bon, la question, elle était simple, c'est où tu fais ta conclusion, où tu dégages.
[SPEAKER_02]: J'y arrive, laisse-moi le temps.
[SPEAKER_02]: D'ailleurs, tu vas arriver que je vais te faire dégager avant ta conclusion.
[SPEAKER_02]: Ok, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de problème, alors bonne nuit, c'est bon, on a compris ta conclusion.
[SPEAKER_02]: Boost !
[SPEAKER_01]: Je pense que la gourmandise n'est pas forcément un vilain défaut.
[SPEAKER_02]: Euh, en principe, si.
[SPEAKER_02]: Ah ben non, c'est pas forcément un vilain défaut.
[SPEAKER_02]: Tu peux être gourmand, tu peux avoir plusieurs défauts et être gourmand.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Oui, mais je dis que c'est apparemment un vilain défaut.
[SPEAKER_01]: Explique.
[SPEAKER_01]: Ça peut être agréable d'être gourmand.
[SPEAKER_02]: Ben oui, tu peux être gourmand.
[SPEAKER_02]: La gourmandise, ça a toujours été un vilain défaut.
[SPEAKER_02]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Explique.
[SPEAKER_02]: Ben non.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui n'est pas d'accord avec moi ?
[SPEAKER_02]: Moi.
[SPEAKER_02]: Moi aussi.
[SPEAKER_02]: Ben attends, toi, pour l'instant, tu t'écrases.
[SPEAKER_02]: C'est pas toi que...
[SPEAKER_02]: Toi, quand je t'appellerai, sors de la console, on verra si le pot de chambre, il est propre.
[SPEAKER_02]: Donc... Pourquoi ça ?
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui me posait...
[SPEAKER_02]: C'est moi.
[SPEAKER_02]: C'était vous ?
[SPEAKER_01]: C'était boost.
[SPEAKER_01]: Et pourquoi ça serait un vilain défaut ?
[SPEAKER_02]: Si t'es gourmand, c'est un vilain défaut.
[SPEAKER_01]: Mais non, je suis pas d'accord.
[SPEAKER_02]: Qui t'est pas d'accord ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi t'es pas d'accord avec moi ?
[SPEAKER_00]: Parce que moi, je suis gourmande et c'est pas un défaut parce que les mecs, ils aiment ça et les nanas, elles aiment ça aussi.
[SPEAKER_00]: Elles en demandent.
[SPEAKER_02]: De toute manière, toutes les cochonnes, elles demandent que ça.
[SPEAKER_02]: Moi, je t'attends.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends.
[SPEAKER_02]: De toute manière, mon cœur, il est déjà pris.
[SPEAKER_02]: Ah, désolé.
[SPEAKER_02]: Tu peux toujours attendre que je vienne te voir parce que je ne viendrai jamais te voir.
[SPEAKER_02]: Heureusement que je ne te vois pas de moi.
[SPEAKER_02]: Je ne veux pas de toi, je n'aime pas les cochonnes.
[SPEAKER_02]: Je sais que tu es fidèle.
[SPEAKER_00]: Par contre, tu n'aimes pas les cochonnes, mais tu aimes bien ta copine apparemment qui t'a dit qu'elle avalait.
[SPEAKER_02]: Bah oui, bah alors c'est normal.
[SPEAKER_00]: Bah c'est une cochonne aussi alors.
[SPEAKER_02]: Non, bah c'est peut-être une cochonne vis-à-vis...
[SPEAKER_02]: Pour moi, c'est pas une cochonne.
[SPEAKER_02]: C'est la sienne.
[SPEAKER_02]: C'est pas une cochonne, même si c'est une cochonne, c'est ma cochonne à moi.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Mais personne n'y touche à ma cochonne.
[SPEAKER_00]: Ah, mais moi, tu sais, j'aimerais bien y toucher.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah là, tu te toucheras bien ton kiki avant.
[SPEAKER_00]: Bah là, je me touche là.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah, touche-toi bien profond, voilà.
[SPEAKER_02]: Ah, mais oui.
[SPEAKER_02]: Donc, la conclusion, donc moi, je vais faire quand même ma conclusion.
[SPEAKER_02]: Donc c'est dommage que les cinq premières ont foiré.
[SPEAKER_02]: Sinon, je pense que dans l'ensemble, ça s'est bien passé.
[SPEAKER_02]: J'espère que le deuxième se passera aussi bien.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de problème, c'est sur quoi en fait ?
[SPEAKER_02]: Donc ça sera sur les routiers.
[SPEAKER_03]: Magnifique !
[SPEAKER_03]: Là, j'espère que tu vas nous expliquer un peu quand même le débat, tout ça.
[SPEAKER_03]: Parce que bon, étant donné que tu as été routier, tu peux quand même nous expliquer un peu le débat.
[SPEAKER_02]: Ça, ça va dépendre des auditeurs qu'on va avoir.
[SPEAKER_02]: Parce que là, j'ai cru apercevoir qu'il y en a un qui voulait qu'on le rappelle.
[SPEAKER_02]: On ne les rappelle pas eux.
[SPEAKER_02]: Donc on va s'écouter les petits délinquants avec « Je vole toujours » du Nougat aux Vieilles Dames.