Avant-débat
5 « dégage » / « tu vires » 4 insultes 3 « de toute manière »
Équipe citée : Gaëlle, Manu, Phildar, Olivier.
[SPEAKER_03]: En cuir sky, avec des petites bandelettes, genre un petit peu le Texas, la cow-boy. [SPEAKER_03]: N'est-ce pas Gérard ? [SPEAKER_03]: Tout à fait. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Bonsoir à tous. [SPEAKER_02]: Bonsoir à tous les auditeurs. [SPEAKER_02]: J'espère que ça va bien se passer ce soir. [SPEAKER_02]: C'est tout ce que je vous demande. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Les deux débats de ce soir, un sur le parfum et le deuxième sur la Saint-Valentin. [SPEAKER_02]: Moi, moi, qu'on modifie, qu'on fasse la Saint-Valentin en premier ou le parfum, comme tu veux. [SPEAKER_03]: C'est toi qui décide. [SPEAKER_03]: Non, mais là, on est vendredi 13. [SPEAKER_03]: C'est comme tu veux. [SPEAKER_02]: Comme tu veux, on peut jouer sur la Saint-Valentin qui est à 24h à peine maintenant. [SPEAKER_02]: Parce qu'on est déjà vendredi maintenant. [SPEAKER_02]: On peut jouer comme la Saint-Valentin c'est dans 12h. [SPEAKER_03]: Ah oui, c'est samedi, c'est vrai. [SPEAKER_03]: Donc c'est samedi, on peut faire le premier sur la Saint-Valentin. [SPEAKER_03]: Moi je pense que ça serait bien. [SPEAKER_02]: Le deuxième sur les parfums. [SPEAKER_03]: C'est comme tu veux, moi. [SPEAKER_03]: Ou alors on fait les parfums en premier. [SPEAKER_03]: Et la Saint-Valentin en deuxième ? [SPEAKER_02]: Comme il y a 15 questions de chaque côté, on peut faire 7 et 7. [SPEAKER_02]: Les 7 premières questions sur la Saint-Valentin, sur le parfum. [SPEAKER_03]: On ne va pas s'arrêter à 3h, on va s'arrêter à 4h, donc il faut faire les 15 questions. [SPEAKER_02]: Ça va dépendre comment ça va se passer au standard. [SPEAKER_02]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Ça va dépendre qui sera au standard et comment ça va se goupiller. [SPEAKER_02]: Il y a Olivier qui... Ah non, non, non, non. [SPEAKER_02]: Non, pourquoi ? [SPEAKER_02]: Non, c'est tout. [SPEAKER_02]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Il n'y a pas de pourquoi, c'est que... [SPEAKER_02]: C'est lui qui décide, c'est ses débats. [SPEAKER_03]: C'est pas les débats d'Olivier, c'est les débats de Gérard. [SPEAKER_02]: T'as fait ta réunion avant ou pas, non ? [SPEAKER_02]: Non, pas encore. [SPEAKER_03]: Vous avez l'affaire, là, quand même ? [SPEAKER_03]: Non, mais on a prévenu... Quoiqu'on pourrait faire une réunion très rapide, là, si on pouvait chercher toutes les... Ouais, mais... [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Filda et... [SPEAKER_03]: Il brise, il brise, il brise. [SPEAKER_03]: Hein ? [SPEAKER_03]: Il brise ? [SPEAKER_03]: Non, mais d'abord, Fildar, quand même, plus important, c'est le direct. [SPEAKER_03]: Donc, on va chercher Fildar. [SPEAKER_03]: Si on pouvait me ramener un casque. [SPEAKER_03]: Tu peux me chercher Olivier, s'il te plaît, s'il est là ? [SPEAKER_03]: Ouais, bien sûr, merci beaucoup. [SPEAKER_03]: On va faire une petite réunion d'antenne. [SPEAKER_03]: Tu dis que c'est une réunion de débat, quand même. [SPEAKER_00]: Donc, fais ta réunion. [SPEAKER_03]: Moi, je sais, on va t'en donner un, mais t'en as pas besoin, c'est pour leur parler. [SPEAKER_03]: Donc, tu fais une réunion et tu leur parles et tu leur expliques. [SPEAKER_03]: Tu leur expliques les... Attends, je vais mettre une musique. [SPEAKER_00]: Tu leur expliques les problèmes. [SPEAKER_03]: Tu leur dis, voilà, tu veux pas comment ça se passe et qu'il est hors de question. [SPEAKER_03]: Faut que tu leur dises dès le départ. [SPEAKER_03]: Parce que si tu fais pas ta réunion et que t'en parles pas sérieusement au début, les gens, ils y croient pas. [SPEAKER_03]: Surtout pour Olivier et surtout pour Fildar et Manu. [SPEAKER_03]: Ok ? [SPEAKER_03]: On va faire une réunion... Ah bah voilà, bon, attention, on va allumer. [SPEAKER_03]: On va faire une réunion d'antenne. [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Il faudrait qu'Olivier se pointe deux secondes. [SPEAKER_03]: Attends, je remets un disque. [SPEAKER_03]: Surtout que tu ne leur dis pas que Olivier était le plus sévère. [SPEAKER_03]: Même si Manu, tu leur dis ce que tu veux, etc. [SPEAKER_03]: Tu leur expliques comment tu veux que ça se passe dans le bon esprit. [SPEAKER_02]: Bon, j'enlève le disque. [SPEAKER_02]: De toute façon, on y retourne. [SPEAKER_03]: Fin de radio, libre antenne. [SPEAKER_03]: Gérard, ça va toujours ? [SPEAKER_03]: Toujours. [SPEAKER_03]: On attend que notre ami Manu... Qu'est-ce qu'il fout, ton équipe ? [SPEAKER_02]: Vous vous réveillez, l'équipe ? [SPEAKER_03]: Il n'est pas là, Olivier ? [SPEAKER_03]: Réveillez-vous. [SPEAKER_02]: Il n'est pas là, Olivier, il est parti. [SPEAKER_02]: Déjà, Olivier, il n'est pas là. [SPEAKER_02]: Déjà, lui, c'est bon, il peut rester où qu'il est. [SPEAKER_02]: Il ne viendra pas. [SPEAKER_02]: Moi, je suis là. [SPEAKER_02]: Tu ne veux jamais faire mon standard. [SPEAKER_03]: Moi, je vais m'en aller. [SPEAKER_02]: Alors, attention... [SPEAKER_02]: Allez, on a un problème technique déjà. [SPEAKER_02]: Ça commence. [SPEAKER_03]: Il faut mettre l'eau, chef. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Ça commence. [SPEAKER_03]: Tu vas pas être trop sévère, Gérard ? [SPEAKER_02]: Attends, c'est le casque du doc que toi, alors ça va ? [SPEAKER_02]: Ouais, mais il va encore piailler demain, le pauvre. [SPEAKER_02]: Non, parce qu'il a la grosse tête comme toi. [SPEAKER_00]: Oh, mais... [SPEAKER_02]: À quoi ? [SPEAKER_02]: Mais qu'est-ce qu'il a, son casque ? [SPEAKER_02]: Mais il est trop grand ! [SPEAKER_03]: Mais non, mais ça se règle, un casque, Gérard. [SPEAKER_03]: Là, regarde, tu serres là. [SPEAKER_03]: Bon, on verra après. [SPEAKER_03]: Alors, la réunion, la réunion. [SPEAKER_02]: On écoute, Gérard. [SPEAKER_02]: Bon, alors, qui c'est ? [SPEAKER_02]: Qui c'est qui fait le standard ? [SPEAKER_03]: Deux secondes, deux secondes, on entend le standard derrière. [SPEAKER_03]: Attention, réunion. [SPEAKER_03]: C'est une réunion, oui, mais c'est une réunion. [SPEAKER_03]: Il patiente, il patiente, il patiente. [SPEAKER_03]: C'est pas grave, il patiente. [SPEAKER_03]: Qui fait le standard en premier ? [SPEAKER_03]: C'est moi, Gérard. [SPEAKER_02]: C'est toi ? [SPEAKER_02]: Comme la semaine dernière, le premier, donc je veux bien. [SPEAKER_02]: Disons que la semaine dernière, t'étais pas là au premier débat, donc... [SPEAKER_03]: Si, je suis arrivé en retard, Gérard, je suis désolé. [SPEAKER_02]: T'es arrivé en retard, mais ça a foutu la merde dès que t'es arrivé. [SPEAKER_02]: Non, mais attends, faut que t'arrives à l'heure. [SPEAKER_02]: Donc, Manu, toi, tu fais l'ARIA, mais pas de double son, parce que je vais contrôler. [SPEAKER_02]: Ah, merde ! [SPEAKER_02]: Là, on va retirer ça. [SPEAKER_02]: On va retirer quoi ? [SPEAKER_02]: Ah non, j'en ai besoin des cartons, Gérard. [SPEAKER_03]: Ah non, mais... [SPEAKER_02]: J'en ai besoin. [SPEAKER_02]: Non, non, mais on les mettra quelque part à côté. [SPEAKER_02]: Non, non, il faut que je puisse travailler, il faut que je lise devant moi. [SPEAKER_02]: Non, non, mais on ne peut pas t'amuser avec les boulons. [SPEAKER_03]: Non, mais il faut que je lise devant moi. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, c'est lui, c'est les débats de Gérard. [SPEAKER_02]: Oui, mais moi, je veux savoir à quoi tu t'amuses. [SPEAKER_02]: À quoi que je m'amuse ? [SPEAKER_02]: Ouais, parce qu'avec les boutons, pas comme la semaine dernière, d'accord ? [SPEAKER_02]: Parce que le premier débat se passe bien, mais le deuxième, c'est bon. [SPEAKER_03]: C'est dommage, mais le deuxième, je suis au standard. [SPEAKER_03]: Donc, c'est pas moi les doubles. [SPEAKER_02]: Ouais, ben, fil d'art, c'est pareil pour le deuxième. [SPEAKER_02]: D'accord, je te permets, Gérard, je fais un effort, je m'excuse encore. [SPEAKER_02]: Sinon... [SPEAKER_03]: Le continu de ta réunion, est-ce qu'il y a encore des choses à leur dire ? [SPEAKER_02]: Disons que sur la musique, vous me donnez les titres complets, pas des titres bidons. [SPEAKER_01]: C'est vrai, tu oublies toujours la fin des titres. [SPEAKER_02]: Non mais c'est pas ça, c'est que la semaine dernière, on a eu Iswai pour je sais plus quoi. [SPEAKER_02]: C'était le petit pousset avec... Sur tous les titres, il faut faire gaffe. [SPEAKER_02]: Mais par contre, qui c'est qui fait l'arrêt en premier ? [SPEAKER_02]: C'est moi, Gérard, c'est moi. [SPEAKER_02]: Ce que j'aurais bien voulu, s'il y a moyen de nous les caler... [SPEAKER_02]: C'est pour ça que j'ai eu une absence. [SPEAKER_02]: Non mais j'aurais bien voulu, si tu l'as, si il a été reçu, c'est le dernier... [SPEAKER_02]: Last week. [SPEAKER_02]: Le dernier Last week. [SPEAKER_02]: Le 909 révolutionnaire. [SPEAKER_03]: En 69. [SPEAKER_03]: Non, c'est 909. [SPEAKER_03]: 909 quoi ? [SPEAKER_03]: Révolution. [SPEAKER_03]: 909 révolution. [SPEAKER_03]: Ah ouais, on l'a ouais. [SPEAKER_03]: Il y a un autre truc aussi, c'est quand les gens on les jette, on les jette. [SPEAKER_02]: Quand on dit à une personne, on vire, on vire. [SPEAKER_02]: On ne s'amuse pas à la faire repasser sous un autre nom. [SPEAKER_02]: Je préviens tout de suite que Tony, ce n'est pas la peine d'essayer de t'amuser à te faire passer sous tous les noms, tu ne passeras pas ce soir. [SPEAKER_02]: Donc t'es prévenu. [SPEAKER_02]: Par contre, il y en a un, j'aurais bien voulu qu'on s'amuse. [SPEAKER_02]: C'est fini la réunion ? [SPEAKER_02]: Ouais, ouais. [SPEAKER_02]: Ah, merci. [SPEAKER_02]: Ouais ! [SPEAKER_02]: J'aurais bien voulu que tu fasses ce numéro-là en direct et qu'on lui demande des explications à celui-là. [SPEAKER_03]: Ah, tu veux qu'on le fasse ? [SPEAKER_03]: Ouais, ouais. [SPEAKER_03]: Alors on appelle, c'est parti. [SPEAKER_03]: Tiens, donne le numéro de téléphone à Manu ou à Gaël. [SPEAKER_03]: Voilà, très bien, Gaël va composer le numéro de téléphone. [SPEAKER_01]: Oui, j'ai commandé la pizza et la pizza. [SPEAKER_01]: Jamais ! [SPEAKER_02]: Vous ne commencez pas déjà avant, parce que là on fait un numéro en direct. [SPEAKER_02]: Est-ce qu'ils auront le droit de mettre des remixes ? [SPEAKER_02]: Si tout le monde aura été sage, on verra. [SPEAKER_02]: On verra, peut-être, à la fin de l'émission. [SPEAKER_02]: Vu que tu nous quittes, peut-être qu'il y en aura un dernier. [SPEAKER_03]: Non, t'avais dit un poème. [SPEAKER_03]: Non, non. [SPEAKER_03]: Un poème de 5 lignes, c'est minable. [SPEAKER_03]: On veut plus que ça, Gérard. [SPEAKER_03]: On téléphone donc, on appelle à un numéro que Gérard a récupéré. [SPEAKER_03]: C'est parti. [SPEAKER_03]: On vit R... Non, c'est toi, c'est toi. [SPEAKER_01]: Société emmerdon Gérard, bonjour. [SPEAKER_03]: Oui, c'est la Société emmerdon Gérard ? [SPEAKER_01]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_03]: Bonjour. [SPEAKER_01]: Que désirez-vous ? [SPEAKER_01]: Désactiver le tatou, le numéro du portable, l'adresse de Gérard ? [SPEAKER_03]: Alors, je voulais savoir, ça me coûte combien ? [SPEAKER_03]: C'est gratuit, il paraît ? [SPEAKER_01]: Non, non, c'est 100 francs pour l'adresse de Gérard, 200 francs pour le code secret pour écouter le tattoo. [SPEAKER_01]: Et si vous désirez que nous désactivions le tattoo, enfin le tattoo, oui, et que nous le mettions à votre nom, ça vous coûtera 250 francs, monsieur. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Je voulais savoir s'il y avait de l'argent qui était reversé à Gérard ? [SPEAKER_03]: Ah non, non, non, aucun, aucun. [SPEAKER_02]: D'accord, donc... Ça se dit, elle va connaître. [SPEAKER_02]: Essayez de savoir si c'est ça. [SPEAKER_02]: Monsieur, monsieur ? [SPEAKER_02]: Pour le moment, je crois que vous avez du monde derrière vous. [SPEAKER_02]: Non, non, c'est des amis à moi qui sont très intéressés. [SPEAKER_03]: C'est des amis qui m'ont appris à écouter Gérard et donc je suis devenu fan de Gérard. [SPEAKER_03]: Donc, voilà. [SPEAKER_03]: Le numéro du portable de Sandy aussi, si vous voulez. [SPEAKER_03]: Non, mais j'aimerais bien le numéro de Tatou, c'est possible ? [SPEAKER_03]: 0657 82 21 80. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: J'ai pas... [SPEAKER_02]: On a cru malentendre. [SPEAKER_01]: Ah, vous avez la cassette des expressions de GG, alors que c'est pas la personne... Non, mais j'ai cru malentendre, là, parce que... [SPEAKER_02]: J'ai cru malentendre un numéro de téléphone. [SPEAKER_02]: Alors ça, c'est effectivement un de mes CD, c'est vrai. [SPEAKER_01]: C'est un de vos CD, monsieur ? [SPEAKER_01]: Ah oui, vous l'avez apparemment. [SPEAKER_01]: Donc celui-là, nous vous l'aurions fait à 100 francs. [SPEAKER_01]: C'est bien. [SPEAKER_01]: Vous me dites combien c'est pour 100 francs ? [SPEAKER_01]: Je peux avoir le numéro de... [SPEAKER_01]: Le 0685, et je peux pas vous le donner à la suite. [SPEAKER_01]: D'accord, OK. [SPEAKER_01]: Oui, mais celui... 36. [SPEAKER_01]: 36. [SPEAKER_03]: Je vous passe un de mes copains qui connaît bien Gérard. [SPEAKER_01]: Allô, 97, bonjour. [SPEAKER_02]: Oui, 92, 999, bonsoir. [SPEAKER_02]: Ah oui, 999, oui, bonjour. [SPEAKER_01]: Oui, bonjour, donc ça vous amuse là ? [SPEAKER_02]: Qui êtes-vous, monsieur ? [SPEAKER_02]: 999, Cosmos. [SPEAKER_01]: Cosmos ? [SPEAKER_01]: Ah, merde, merde, c'est lui, c'est lui. [SPEAKER_01]: Oui, bonjour. [SPEAKER_01]: Je crois que vous avez fait un faux numéro, monsieur. [SPEAKER_02]: Ouais, ouais, c'est ça, c'est ça. [SPEAKER_02]: Merde, merde, les mecs, les mecs, les mecs. [SPEAKER_02]: Ouais, ouais, les mecs, les mecs, les mecs, c'est ça, vas-y. [SPEAKER_02]: Vas-y, continue. [SPEAKER_02]: Mais t'inquiète pas, mon pote, là. [SPEAKER_01]: Ça y est, c'est bon. [SPEAKER_02]: Désolé, pardon. [SPEAKER_02]: C'est bon, t'es dedans. [SPEAKER_02]: T'es dans la boîte. [SPEAKER_02]: Dans la boîte à caca ? [SPEAKER_02]: Ouais, t'es dans la boîte à caca, malheureusement. [SPEAKER_02]: Alors, qu'est-ce que t'as à dire ? [SPEAKER_02]: Bon, je vais te dire que tu vas arrêter tout de suite de marceler. [SPEAKER_02]: Non, t'as rien fait. [SPEAKER_02]: Ben, pleure bien dans ton coin parce que maintenant qu'on a ton numéro, t'inquiète pas qu'il y a quelqu'un d'autre qui va s'occuper de ton matricule. [SPEAKER_01]: C'est qui ? [SPEAKER_02]: À ton avis. [SPEAKER_02]: Sandy ? [SPEAKER_02]: Ah, ben Sandy, elle va s'occuper de ton matricule si tu continues à l'appeler, ouais. [SPEAKER_01]: Mais j'ai rien fait, Gérard. [SPEAKER_02]: Non, t'as rien fait. [SPEAKER_02]: C'est pour ça que t'as... Pourquoi t'as appelé 15 fois dans la journée ? [SPEAKER_02]: Mais c'est pas moi. [SPEAKER_02]: Non, c'est pas toi, c'est ton frère ? [SPEAKER_02]: Ouais, et la mienne en train de lécher le bâton ? [SPEAKER_01]: Ouais, voilà. [SPEAKER_02]: Non mais marque-toi maintenant qu'on a ton numéro de téléphone maintenant. [SPEAKER_02]: Alors maintenant, tu vas faire une chose. [SPEAKER_02]: Oui ? [SPEAKER_02]: On attend toujours ta lettre au fait. [SPEAKER_01]: Bah oui, mais apparemment tu l'as jetée. [SPEAKER_01]: Je t'ai appelé sur ton portable et tu m'as dit d'aller me faire foutre que tu l'avais mise à la poubelle. [SPEAKER_02]: Bon bah attends, mais j'ai reçu ta lettre quand ? [SPEAKER_02]: Tu l'as reçue... Ouais, mais si vous envoyez du courrier qui est passé de n'importe où. [SPEAKER_02]: Oui, c'est ça, c'est ça, c'est ça. [SPEAKER_02]: Tu crois que je vais te croire aussi, là ? [SPEAKER_02]: Tes genoux, ils sont opérés depuis quand ? [SPEAKER_02]: Ouais, et ta sœur, elle se fait opérer quand de la gueule ? [SPEAKER_02]: Ouais ! [SPEAKER_02]: Et toi, tu te fais opérer quand de tes conneries ? [SPEAKER_01]: Ah, merde ! [SPEAKER_01]: Tu m'as cassé ! [SPEAKER_01]: Bonne nuit, Gégé. [SPEAKER_03]: Ouais, bah bonne nuit à toi. [SPEAKER_03]: Ouais, il a raccroché, il a été très vexé. [SPEAKER_03]: On a Freddy Vite, c'est 20 ans de Nantes. [SPEAKER_03]: Il est content, le Gégé, il est en forme ce soir. [SPEAKER_02]: Ah, Freddy aussi ? [SPEAKER_03]: Ouais, Freddy. [SPEAKER_02]: C'est bizarre, on en connaît un, nous. [SPEAKER_00]: Freddy ? [SPEAKER_00]: Ouais, bonsoir, Max. [SPEAKER_00]: Salut. [SPEAKER_00]: Fred, pas Freddy. [SPEAKER_00]: D'accord, Fred, excuse-moi. [SPEAKER_03]: RTL 9, hein ! [SPEAKER_03]: Comment t'as deviné ? [SPEAKER_03]: Bon, Fred, on t'écoute. [SPEAKER_00]: Ouais, aussi, bonjour à Antoine Delagrange, quoi. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_00]: J'aime beaucoup ce qu'il fait. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_00]: Donc, une petite chanson sur Jacques Brel. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_00]: C'est Bardi. [SPEAKER_03]: C'est Bardi. [SPEAKER_00]: L'anatomie de l'anus Gérard est assez compliquée, puis sa création au départ s'est beaucoup transformée. [SPEAKER_00]: Sa membrane cloaca, qui était toute petite, s'est dilatée maintenant à grand fort de coups de vie. [SPEAKER_00]: Il s'est découvert ce vice, non pas après les sévices, une torture perpétrée par un père obsédé, mais c'est [SPEAKER_00]: C'est tout simplement en voyant son pénis qu'il sait qu'il sépare un tel organe qu'il faudra qu'un jour je jouisse. [SPEAKER_00]: Et c'est pourquoi maintenant il pratique la sodo irrégulièrement dans les chiottes de la loco. [SPEAKER_00]: Pensant pas à Yadzor, leurs séquelles éventuelles, il pratique ses rapports pour son plaisir personnel. [SPEAKER_00]: Et chez lui ce qu'il existe, c'est l'audace. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_00]: Sous-titrage MFP. [SPEAKER_00]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_02]: Bon, ça y est, tu peux couper, alors je vais te dire une chose. [SPEAKER_02]: Tu as ta cassette, tu vois, tu vas pouvoir te la carrer dans le cul. [SPEAKER_01]: Pardon ? [SPEAKER_02]: Oui, mais il n'y a pas de pardon. [SPEAKER_02]: Il n'y a pas de pardon, tu vois, tu vas tout te carrer dans le cul. [SPEAKER_02]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Parce que ta cassette, c'est pourri. [SPEAKER_01]: C'est pas une cassette, c'est une [SPEAKER_02]: Crétin, toi-même, ça t'amuse de faire une chanson sur les gens ? [SPEAKER_02]: Sur ton cul. [SPEAKER_02]: Un brouti de service. [SPEAKER_02]: Allez, dégage. [SPEAKER_03]: Salut à toi. [SPEAKER_02]: Ouais, allez, ciao. [SPEAKER_03]: Ouais, va te faire foutre. [SPEAKER_03]: Très bien, bravo Fred. [SPEAKER_03]: Je t'en remercie. [SPEAKER_03]: J'en ai pleuré de rire tellement. [SPEAKER_03]: Il faut voir comment Gérard, il se la pétait dans son fauteuil, mais vraiment, il s'y croyait complètement. [SPEAKER_03]: Bon, la radio libre de la nuit, dans un instant, on va s'installer avec les deux débats de ce soir. [SPEAKER_03]: On va y aller doucement au début. [SPEAKER_03]: Molo, molo, molo, molo. [SPEAKER_02]: Très bien, je dis qu'une fois, ça dégage chez vous. [SPEAKER_02]: Si à deux, ça ne dégage pas, moi, je coupe les débats et je rentre chez moi ce coup-là. [SPEAKER_03]: D'accord, ok, très bien. [SPEAKER_02]: Je remercie quand même le dénommé... [SPEAKER_03]: Tu t'en vas déjà ? [SPEAKER_02]: Non, non, mais je veux quand même remercier encore le dénommé Fijo. [SPEAKER_02]: Non, non, mais attends, toi tu rigoles, mais moi je rigole pas. [SPEAKER_02]: Ah, mais je croyais que tu voulais le remercier, qu'il était sympa. [SPEAKER_02]: Non, non, mais je tiens quand même à le remercier pour lui dire ce qu'il a fait de très dégueulasse. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il a fait ? [SPEAKER_02]: C'est de me bloquer ma serrure. [SPEAKER_02]: J'ai mis une demi-heure pour pouvoir retirer toute la merde qu'ils m'avaient foutu dedans. [SPEAKER_02]: Alors ça commence à bien faire, ça. [SPEAKER_02]: Parce que demain, moi je ne vais plus prévenir, je vais les attendre, mais méchants. [SPEAKER_02]: Là je vais être méchant maintenant. [SPEAKER_02]: Celui qui continue, et même le cousin Olivier, qui veut venir s'incruster chez moi, ou même ton cousin, ou n'importe lequel, c'est pas la peine. [SPEAKER_02]: Mon cousin Gérard, il est reparti à Tahiti. [SPEAKER_03]: Il ne donnera plus de nouvelles. [SPEAKER_03]: Il est reparti. [SPEAKER_03]: Tant mieux. [SPEAKER_02]: Il y a ma petite nièce. [SPEAKER_02]: Non, non. [SPEAKER_02]: Chez moi, ce n'est pas marqué Hôtel du Salut. [SPEAKER_02]: Il est mignon, Gérard. [SPEAKER_02]: J'en ai rien à foutre. [SPEAKER_03]: Je crois que c'était l'Hôtel du Bonjour. [SPEAKER_03]: Non ? [SPEAKER_03]: C'est pas l'hôtel du salut, c'est pas l'hôtel du bonjour. [SPEAKER_02]: Donc je préviens à tenir que pour la tête, quand même arrêtez vos conneries. [SPEAKER_02]: T'entends ? [SPEAKER_02]: J'entends, j'entends, j'entends. [SPEAKER_02]: Parce que ça commence à bien faire. [SPEAKER_02]: Alors si vous voulez qu'il y ait deux débats la semaine prochaine... [SPEAKER_02]: Continuez. [SPEAKER_03]: D'habitude, il y en a trois, mais là, il n'y en aurait que deux la semaine prochaine si vous continuez. [SPEAKER_03]: Ultimatum. [SPEAKER_02]: Non, mais je préviens d'entrer. [SPEAKER_02]: Taisez-vous. [SPEAKER_02]: Je préviens d'entrer. [SPEAKER_02]: Que ce soit... [SPEAKER_02]: C'est les deux derniers débats que je fais. [SPEAKER_03]: On recommence, on recommence. [SPEAKER_03]: Écoutez bien, ultimatum, parce que là, franchement, je commence moi aussi à en avoir ras-le-bol parce que le pauvre Gérard, il souffre. [SPEAKER_02]: Écoutez. [SPEAKER_02]: Alors, je préviens d'une chose. [SPEAKER_02]: Déjà, pour commencer, toutes les lettres anonymes [SPEAKER_02]: Je voudrais savoir d'où qu'elle sort et les écritures, parce que là on a déjà un numéro de téléphone, donc on va s'amuser. [SPEAKER_03]: Des lettres anonymes, oui, mais qu'on sache de qui elles viennent, s'il vous plaît. [SPEAKER_03]: C'est le but d'une lettre anonyme, c'est qu'on sache à qui il a adressé. [SPEAKER_02]: N'essayez pas d'envoyer des lettres qui viennent de Suren, parce que c'est pas vrai, vous n'habitez pas Suren. [SPEAKER_02]: Donc ça, pour commencer. [SPEAKER_02]: Deuxième chose, Figeau. [SPEAKER_02]: T'as intérêt de te planquer toi, parce que le jour que je vais te mettre la main dessus, tu vas passer un quart d'heure mauvais avec moi. [SPEAKER_02]: En trois, donc si ça continue, mardi je ne viens pas pour présenter les débats, et il n'y aura plus de débat. [SPEAKER_02]: Donc, alors François, tiens-toi sur tes gardes, parce que tu pourrais peut-être prendre ma place à partir de jeudi. [SPEAKER_02]: Donc avis aux amateurs pour ceux qui veulent faire des débats. [SPEAKER_02]: Et celui qui a eu le culot de m'envoyer, de me faire retour à l'envoyeur d'une lettre que soi-disant Alain aurait postée, Alain notre copain Le Beg, qui aurait posté sa lettre de Suren. [SPEAKER_02]: Avec l'adresse de Jouer en Josas, je voudrais bien qu'il se fasse connaître cet abruti. [SPEAKER_03]: Bon, et moi là, je vais en profiter aussi, parce que nous, on a reçu des lettres de hibou. [SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, moi je rigole plus là-dessus. [SPEAKER_02]: Non, mais nous, on a reçu des lettres de hibou. [SPEAKER_02]: Ouais, mais toi, ça te fait rire, mais plus moi. [SPEAKER_02]: Moi, ça me fait plus rire là-dessus. [SPEAKER_02]: Mais ce mois, j'en ai ras-le-bol. [SPEAKER_02]: Non mais je sais. [SPEAKER_02]: Mais ce mois, tu peux demander, aller dans le bureau, tu peux lui demander, j'ai mis une demi-heure pour retirer toute la merde dans ma serrure. [SPEAKER_03]: On reçoit des lettres de hibou. [SPEAKER_02]: Comme le pigeot quand on voit les photos de merde pour pas qu'on le reconnaisse. [SPEAKER_02]: Non mais rigolez-vous, ça vous fait rire. [SPEAKER_02]: Mais le jour où on va vous emprunter sur votre voiture... [SPEAKER_02]: Vous allez voir si vous allez rigoler. [SPEAKER_02]: Là, vous allez moins rigoler. [SPEAKER_02]: Tu vas moins rigoler. [SPEAKER_02]: Tu t'étais Fildar, s'il te plaît. [SPEAKER_02]: Tu rigoleras moins quand on vous en prendra sur votre bagnole. [SPEAKER_02]: Vous allez voir, continuez ! [SPEAKER_02]: Non mais continuez, vous allez voir ! [SPEAKER_02]: Non mais attends, Fildar rigole ! [SPEAKER_02]: Rigole, rigole, rigole ! [SPEAKER_02]: Qui rira le dernier ? [SPEAKER_03]: Voilà, exactement, c'est pas moi en tout cas, ce sera peut-être Fildar. [SPEAKER_03]: En tout cas, moi je tenais à dire aussi, j'en profite pour faire un ultimatum, parce que les lettres de Hibou que je reçois, parce qu'au début je recevais des lettres de Corbeau, maintenant je reçois des lettres de... [SPEAKER_02]: Mais attends ! [SPEAKER_02]: Non mais au début... [SPEAKER_02]: Mais je me marre ! [SPEAKER_02]: Moi ça me fait pas rire ! [SPEAKER_03]: Moi j'ai la SPA qui m'écrit pour me dire que... [SPEAKER_03]: Moi, ça ne me fait pas rire. [SPEAKER_03]: Attends, c'est contre moi. [SPEAKER_03]: Moi, j'ai la SPA qui m'a écrit parce que je recevais des lettres de corbeaux. [SPEAKER_03]: Des corbeaux maltraités qui m'ont envoyé des lettres de corbeaux. [SPEAKER_03]: Et j'ai reçu des lettres de hiboux. [SPEAKER_02]: Même Myriam. [SPEAKER_02]: C'est qui, Myriam ? [SPEAKER_02]: La femme du routier, c'est-à-dire Gilles. [SPEAKER_03]: Alors, celui qui emmerde la femme du routier. [SPEAKER_02]: Non, mais c'est l'autre, là. [SPEAKER_02]: Devant ton micro. [SPEAKER_02]: C'est l'autre abruti, plutôt, là, qu'on vient d'avoir. [SPEAKER_02]: Plutôt ? [SPEAKER_02]: Le dénommé plus tôt. [SPEAKER_02]: Eh bien, continue. [SPEAKER_02]: T'inquiète pas que là, ton numéro de téléphone, il va être balancé. [SPEAKER_02]: Et on va jouer avec toi aussi. [SPEAKER_02]: On va voir comment tu vas faire. [SPEAKER_02]: Parce que je commence à avoir ras-le-bol. [SPEAKER_02]: Maintenant, vous allez me foutre la paix sur les portables. [SPEAKER_02]: Parce que j'ai reçu du courrier aussi. [SPEAKER_02]: J'ai reçu des lettres de phoque. [SPEAKER_03]: Des lettres de corbeau. [SPEAKER_03]: Non, mais ça, il faut que ça cesse. [SPEAKER_02]: De toute manière, maintenant, c'est simple. [SPEAKER_02]: Si tu veux continuer, si tu veux qu'on continue, dans ce cas-là, tu prends ton sérieux, tu gueules. [SPEAKER_02]: Parce que moi, j'en ai ras-le-bol. [SPEAKER_02]: Ouais, mais moi, j'en ai ras-le-bol. [SPEAKER_02]: À chaque fois où on fait des ultimatums, tu crois que je m'amuse. [SPEAKER_02]: Mais là, je m'amuse pas. [SPEAKER_03]: Moi, j'en ai ras-le-bol. [SPEAKER_03]: Ce qu'il faut savoir, c'est qu'un ultimatum, ça marche pas au bout d'une semaine. [SPEAKER_03]: Ça fait deux ans qu'on est dessus sur l'ultimatum. [SPEAKER_03]: Mais quand l'ultimatum, il va rentrer en action, ça fait deux ans. [SPEAKER_02]: Ouais, mais il rentre en action à partir d'aujourd'hui. [SPEAKER_02]: Bravo ! [SPEAKER_02]: Et là, la semaine prochaine, je n'annonce même pas les deux thèmes de débat. [SPEAKER_03]: Parce que tu ne les as pas. [SPEAKER_02]: Non, je ne les ai pas. [SPEAKER_03]: De toute manière, ce n'est pas sûr que je les passe. [SPEAKER_03]: Non, mais ça facilite le fait que tu ne les donnes pas du fait que tu ne les connais pas. [SPEAKER_02]: Si, on les a pour l'instant. [SPEAKER_02]: Mais on ne les donnera pas tant que ça ne cessera pas. [SPEAKER_02]: C'est tout. [SPEAKER_02]: Maintenant, prenez-en sur vos gardes. [SPEAKER_02]: Prenez-en sur vos gardes. [SPEAKER_02]: Et même sur Minitel. [SPEAKER_02]: Maintenant, tout à l'heure, je vais essayer de savoir qui s'amuse à balancer les sites Internet et les 36, 15, 110, tout ça. [SPEAKER_02]: Parce qu'il y en a ras-le-bol. [SPEAKER_02]: Voilà, donc on vous retrouve tout à l'heure si ça se passe bien. [SPEAKER_03]: Gégé au pouvoir, Gégé au pouvoir, Gégé au pouvoir, Gégé président, Gégé président, Gégé président. [SPEAKER_03]: Gérard Duroux, Gérard Duroux, non ? [SPEAKER_03]: On n'entend rien, parle devant ton micro, c'est de la radio quand même. [SPEAKER_02]: Donc on envoie la musique et puis on se retrouve pour les deux débats. [SPEAKER_03]: Tu veux le titre Gérard ? [SPEAKER_03]: C'est Fildar Kakaleldi, j'espère que tu t'es pas planté. [SPEAKER_02]: Non, c'est normalement Le Petit Poussin. [SPEAKER_02]: Ouais non c'est ça, j'espère pour toi. [SPEAKER_03]: On avait dit Padromix. [SPEAKER_03]: On avait dit Padromix. [SPEAKER_02]: Attention. [SPEAKER_02]: On le met ou pas ? [SPEAKER_02]: On avait dit non Fildar ! [SPEAKER_02]: J'ai dit en fin d'émission. [SPEAKER_02]: Ouais, mais bon. [SPEAKER_02]: C'est le début de l'émission, tu balances déjà ça. [SPEAKER_02]: Ah, excuse-moi. [SPEAKER_03]: Parce qu'en plus, on a encore des problèmes avec les pirates. [SPEAKER_03]: Il y a le programmateur de la radio qui est venu aujourd'hui pour nous dire qu'il y avait des cassettes qui se baladaient du côté de Clermont-Ferrand.