Pétanque
35 « dégage » / « tu vires » 2 « ta gueule » 10 insultes 4 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Tony.
Pseudos des auditeurs (6)
Saron · Léonardo · Cyril · Marcel · Kate · Naomi Whiskey
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_05]: On est toujours, il est 2h48 du matin, donc vous pouvez toujours nous appeler au 010-03-08-5000, 0800-75000, et toujours le 3615 Code Pen Radio, rubrique directe. [SPEAKER_05]: Et on accueille Saron, bonsoir. [SPEAKER_05]: C'est Sharon. [SPEAKER_05]: Sharon, bonsoir. [SPEAKER_05]: Sharon Stone, oui. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Sidonie. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Anne-Laure. [SPEAKER_05]: Salut Gérard. [SPEAKER_05]: Salut. [SPEAKER_05]: Tania, rebonsoir. [SPEAKER_05]: Tania ! [SPEAKER_00]: Tania ! [SPEAKER_00]: Elle fait la pièce. [SPEAKER_00]: Ouais, elle a de la belle musique. [SPEAKER_00]: Elle a répondu, Prescovitch. [SPEAKER_05]: Simon ! [SPEAKER_05]: Oui, Tania. [SPEAKER_05]: Elle réveille quoi, Tania, s'il te plaît ? [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_00]: Elle est partie en voyage. [SPEAKER_05]: Tania ou quoi ? [SPEAKER_05]: Je sais pas, je regarde, JG. [SPEAKER_05]: Ah si, elle a répondu. [SPEAKER_05]: Donc Simon, bonsoir. [SPEAKER_05]: Bonjour. [SPEAKER_05]: Jérôme ! [SPEAKER_05]: Et Thierry pour finir. [SPEAKER_03]: Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde. [SPEAKER_03]: Thierry, il y a du monde derrière toi. [SPEAKER_05]: Oh mais c'est bon, c'est pas toi qui décide, c'est moi, d'accord ? [SPEAKER_05]: Bon, vous allez commencer par vous calmer. [SPEAKER_05]: Sinon, moi je vais vous calmer tout de suite. [SPEAKER_00]: Gégé ? [SPEAKER_05]: Vas-y Gérard, vas-y. [SPEAKER_00]: C'était quoi le dernier disque ? [SPEAKER_05]: Au dernier, je ne sais plus. [SPEAKER_05]: C'était quoi le dernier ? [SPEAKER_05]: C'était U2. [SPEAKER_01]: U2, voilà. [SPEAKER_05]: Bon, toi, tu te calmes, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_01]: Alors... Gérard, si je peux me permettre une petite critique. [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_01]: Il était à chier ton premier débat. [SPEAKER_05]: Si t'es pas content... Non, c'est pas de ta faute, c'est pas de ta faute. [SPEAKER_05]: Si t'es pas content, c'est le même prix. [SPEAKER_06]: Vas-y, Gérard, Gérard. [SPEAKER_06]: L'écoute pas, pose ta question. [SPEAKER_05]: Donc, alors, le deuxième débat, c'est sur la pétanque, comme on a dit. [SPEAKER_05]: Donc, d'où vient le mot pétanque ? [SPEAKER_01]: Excuse-moi, Gérard, je peux dire quelque chose, aussi ? [SPEAKER_01]: Pourquoi est-ce que je tombe toujours sur des débats à la con, là, sur les sports ? [SPEAKER_01]: Ping-pong, c'est quoi, la semaine prochaine, badminton ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Oh, la putain de merde. [SPEAKER_05]: Là tu le prends, tu le calmes celui-là, parce que sinon il va... Pas de problème, j'ai un jeu de boule. [SPEAKER_05]: Donc alors, d'où vient le mot pétanque ? [SPEAKER_05]: Sidonie. [SPEAKER_05]: Oui, merci pour l'arsène. [SPEAKER_05]: Donc Sidonie ? [SPEAKER_00]: Oui, alors en fait c'est un mot qui date de la première guerre. [SPEAKER_00]: C'était pendant les tranchées, les mecs savaient pas trop quoi faire, ils jouaient à lancer leurs casques. [SPEAKER_00]: Et comme ils mangeaient beaucoup de Fayot, ils pétaient. [SPEAKER_00]: Et comme ils jouaient près des tanks, ils ont fait pé-tank. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: C'est qui qui vient de dire ça ? [SPEAKER_05]: C'est Sidonie, hein ? [SPEAKER_00]: C'est véridique. [SPEAKER_00]: C'est mon grand-père qui fait la guerre qui m'a raconté. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Il était à côté des tanks quand j'ai failli. [SPEAKER_06]: Gérard, si je peux me permettre, une réaction au standard. [SPEAKER_06]: On nous dit, toi, t'es un petit cochonnet et t'arrêtes pas de tirer. [SPEAKER_05]: Ça, c'est pas mal. [SPEAKER_05]: C'est bien. [SPEAKER_05]: C'est bien celui qui... Qui c'est qui a dit ça ? [SPEAKER_06]: C'est Alexandre, au standard. [SPEAKER_06]: Ah ben, c'est bien. [SPEAKER_01]: Je comprends bien. [SPEAKER_05]: Alors là, Jérôme, tu dégages, bonne nuit ce coup-là. [SPEAKER_05]: C'est parti, je l'enlève. [SPEAKER_05]: Comme ça, ça va vite, là. [SPEAKER_05]: Celui-là, il aura compris tout de suite ce que ça voulait dire, d'où vient le mot pétanque. [SPEAKER_05]: Donc, Saron. [SPEAKER_00]: On accueille Léonardo à la place de Jérôme. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: Tu vois que c'est pas moi. [SPEAKER_05]: Ça commence à bien faire, là. [SPEAKER_05]: Donc, je voulais quand même dire un petit mot parce que j'avais... [SPEAKER_05]: Merci pour celui qui le fait exprès de me couper sans arrêt la parole. [SPEAKER_05]: Donc, j'avais demandé mardi comment faisait le débat sur la pétanque. [SPEAKER_05]: J'aurais bien voulu avoir un Marseillais qui appelait, qui appelle. [SPEAKER_05]: Au moins, ça nous ferait plaisir quand même parce que si ça... Comme il savait y jouer. [SPEAKER_05]: Donc, j'aurais bien voulu que des gens de Marseille nous appellent. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_05]: Quoi t'en dises ? [SPEAKER_05]: Ta gueule, toi. [SPEAKER_05]: Donc, Anne-Laure. [SPEAKER_05]: Non mais c'est bon, toi, je t'ai pas dit de venir ? [SPEAKER_05]: Olivier, merci. [SPEAKER_01]: Ça a bien changé tes débats. [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_00]: C'est vrai que ça a bien changé. [SPEAKER_00]: C'est vrai que ça a changé. [SPEAKER_00]: T'as changé, t'as changé. [SPEAKER_00]: T'as changé, t'es plus comme avant. [SPEAKER_04]: Donc ce qu'on va essayer de faire, c'est faire les débats comme avant. [SPEAKER_00]: Non, mais maintenant, il est gazé, quoi. [SPEAKER_00]: Non ! [SPEAKER_04]: On va surtout demander aux auditeurs de parler chacun leur tour pour pas que ce soit le bordel dès le début. [SPEAKER_04]: Merci. [SPEAKER_04]: Merci tout le monde. [SPEAKER_04]: Et puis vous écoutez surtout Gérard, parce que c'est lui qui commande. [SPEAKER_00]: Ouais, comme ça. [SPEAKER_04]: Voilà. [SPEAKER_05]: Ok, pile d'or. [SPEAKER_05]: Donc, Anne-Laure. [SPEAKER_00]: Moi, je disais que je savais pas d'où ça venait le mot. [SPEAKER_00]: Mais c'est tu, là ! [SPEAKER_02]: Tu vas te canner, toi, l'abruti ! [SPEAKER_00]: Ça entrave, abruti. [SPEAKER_05]: En plus, Gérard, c'est Thierry, là. [SPEAKER_05]: Il n'arrête pas de se moquer de moi. [SPEAKER_05]: Tiens, comme tu es là, tu vas répondre à la question. [SPEAKER_05]: Comme ça, ça m'évitera de te la poser. [SPEAKER_02]: En fait, moi aussi, j'ai un grand-père qui a fait la guerre. [SPEAKER_02]: Et il m'a raconté exactement la même histoire que celle de Sidot. [SPEAKER_02]: Ça venait du fait qu'ils mangeaient beaucoup de faillots pendant la guerre et qu'ils arrêtaient pas. [SPEAKER_05]: Attendez 5 minutes, Olivier, tu dégages. [SPEAKER_05]: Olivier, tu dégages, parce que là, tu viens de couper à moitié Thierry sur la question. [SPEAKER_05]: Tu dégages. [SPEAKER_05]: Non, Olivier, il reste. [SPEAKER_03]: Non, Olivier, il reste. [SPEAKER_00]: Non, non, il dégage, il dégage, il dégage. [SPEAKER_05]: Il dégage, c'est tout. [SPEAKER_04]: Gérard, on continue. [SPEAKER_00]: Gérard, c'est Thierry, là. [SPEAKER_02]: Donc, vas-y. [SPEAKER_02]: C'est ce que je disais, je disais que mon grand-père a fait la guerre et qu'il m'a raconté la même histoire que Sidonie a raconté tout à l'heure. [SPEAKER_00]: Il était dans quelle légion, ton grand-père ? [SPEAKER_02]: Léonardo ? [SPEAKER_00]: Dans quelle légion il était, ton grand-père ? [SPEAKER_05]: Non mais c'est bon, Sidonie, on ne fait pas un débat sur l'armée. [SPEAKER_05]: Peut-être, mais on ne fait pas un débat sur l'armée, d'accord ? [SPEAKER_02]: On le fera quand, Gérard ? [SPEAKER_05]: On ne le fera pas du tout. [SPEAKER_02]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Parce que ce n'est pas le prochain thème des débats. [SPEAKER_00]: Je suis un peu gosse, l'affreux. [SPEAKER_04]: J'ai deux, j'ai deux, merci. [SPEAKER_04]: Excuse-moi Gérard, j'ai deux petits messages Minitel, donc un gentil. [SPEAKER_04]: Est-ce que Sandy essuie les boules de Gégé avant qu'il joue ? [SPEAKER_04]: Avec ? [SPEAKER_04]: Si oui, avec quoi ? [SPEAKER_04]: Avec une loupe. [SPEAKER_04]: Est-ce que tu joues à la pétanque ? [SPEAKER_04]: Est-ce que c'est Sandy qui essuie tes boules ? [SPEAKER_04]: Tu ne fais pas la réaction, sinon tu dégages. [SPEAKER_04]: Sinon, j'en ai une autre. [SPEAKER_04]: C'est une devinette de yo-yo. [SPEAKER_04]: Gérard, comment s'appelle la partie située entre le vagin et l'anus ? [SPEAKER_05]: Je ne répondrai pas sur des questions comme ça. [SPEAKER_05]: Ce n'est pas du tout des questions. [SPEAKER_04]: Ça s'appelle le cochonnet parce que c'est là que tapent les boules. [SPEAKER_04]: N'importe quoi. [SPEAKER_04]: Simon ? [SPEAKER_06]: Il est parti ! [SPEAKER_04]: Tania. [SPEAKER_04]: Elle est partie aussi, Tania. [SPEAKER_04]: Elle est partie voir Franck Mixer. [SPEAKER_04]: Bon, et hop. [SPEAKER_05]: Donc, deuxième question. [SPEAKER_05]: Donc, pour l'instant, on n'a toujours pas de Marseillais. [SPEAKER_04]: Ah ben non. [SPEAKER_04]: Non, mais Manu, je vais en trouver un. [SPEAKER_02]: Gérard, c'est Thierry. [SPEAKER_02]: Je peux appeler mon cousin. [SPEAKER_02]: T'es Marseillais, toi ? [SPEAKER_02]: J'ai un cousin à Marseille. [SPEAKER_02]: On peut peut-être essayer de l'appeler. [SPEAKER_05]: Non, on verra. [SPEAKER_05]: Donc, combien peut-on jouer à la pétanque ? [SPEAKER_05]: Donc, Thierry, tiens. [SPEAKER_05]: Non mais à combien peut-on jouer à la pétanque ? [SPEAKER_02]: À la pétanque, je crois qu'on ne peut pas jouer au-dessus de 5. [SPEAKER_02]: Hein ? [SPEAKER_02]: On ne peut pas jouer au-dessus de 5. [SPEAKER_02]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: À cause du nombre de boules dans la partie, il y a un nombre de boules limité. [SPEAKER_05]: Ouais, mais ça, je pense que... Que quoi ? [SPEAKER_05]: Je pense que... Que quoi ? [SPEAKER_05]: Je vais poser la question. [SPEAKER_05]: Je comprends rien. [SPEAKER_05]: J'ai dit, on posera la question. [SPEAKER_05]: Ah, ok, d'accord. [SPEAKER_05]: Ok ? [SPEAKER_05]: Ok. [SPEAKER_05]: Justement, c'est la troisième question après, donc, Léonardo. [SPEAKER_01]: Lâche-moi. [SPEAKER_05]: Bon, Léonardo, tu dégages. [SPEAKER_05]: Bon, Léonardo, tu dégages. [SPEAKER_05]: Eh oh, Manu, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Dors, Léonardo, c'est bon. [SPEAKER_05]: Comme ça, il comprendra sa douleur, celui-là. [SPEAKER_06]: Ça y est, il est parti et on accueille Cyril à la place de Léonardo. [SPEAKER_00]: Bonsoir, Cyril. [SPEAKER_00]: Salut, Cyril. [SPEAKER_00]: Salut, Cyril. [SPEAKER_00]: Salut, Cyril. [SPEAKER_01]: Ah oui, oui. [SPEAKER_01]: Ah non, je n'avais pas percuté. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_05]: Donc, à combien peut-on jouer à la pétanque ? [SPEAKER_01]: Comme disait l'auditeur précédent, Thierry. [SPEAKER_05]: Thierry, excuse-moi. [SPEAKER_01]: C'est rien. [SPEAKER_01]: Je t'en prie. [SPEAKER_01]: Donc oui, c'est mieux de jouer à deux. [SPEAKER_01]: Moi, je pense que c'est mieux de jouer à deux, c'est plus technique. [SPEAKER_05]: Alors ? [SPEAKER_00]: Oui, tu peux jouer en doublette ou en triplette. [SPEAKER_00]: Deux ou trois. [SPEAKER_05]: Deux ou trois, oui. [SPEAKER_00]: Doublette, c'est deux. [SPEAKER_00]: Triplette, c'est trois. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_01]: Gérard, tu peux jouer en triplette. [SPEAKER_05]: Cyril, tu vas commencer à te calmer parce que ça commence à bien faire tes insultes. [SPEAKER_02]: T'en as habitué, Cyril ? [SPEAKER_05]: Pas du tout. [SPEAKER_05]: Vas-y, Gégé. [SPEAKER_05]: Là, tu vas commencer à te calmer, Cyril, parce que sinon, tu vas dégager vite fait, toi. [SPEAKER_05]: Excuse-moi. [SPEAKER_05]: Je te le dis tout de suite, reste poliche. [SPEAKER_05]: Excuse. [SPEAKER_05]: Bon, donc, Sidonie ? [SPEAKER_00]: Oui, moi, j'aimerais que je roule avec mon copain. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Et Saron ? [SPEAKER_00]: Charon. [SPEAKER_00]: Oui, je pense qu'il y a un nombre illimité quand même, donc pas plus de dix. [SPEAKER_05]: Non, mais moi, je peux vous dire une chose, que normalement, ça se joue soit à deux ou à quatre, pas à cinq. [SPEAKER_00]: Si t'es en triplette, tu peux faire deux équipes de trois. [SPEAKER_00]: Non, tu peux jouer à trois, à triplette. [SPEAKER_00]: Explique-nous alors. [SPEAKER_00]: Deux équipes de trois. [SPEAKER_05]: Oui, à l'arrière, deux équipes de trois, normalement, c'est mieux d'avoir deux tireurs et deux pointeurs. [SPEAKER_06]: Gérard, excuse-moi de te couper, mais on a un professionnel, on a René, il est de Marseille, à la place de Thierry. [SPEAKER_04]: Quand même, tu te réveilles, Manu ? [SPEAKER_06]: Bonsoir, René. [SPEAKER_06]: Tu veux venir le faire, le standard ? [SPEAKER_02]: On m'entend là-dedans ? [SPEAKER_00]: Ouais René ! [SPEAKER_00]: Bonsoir Gérard ! [SPEAKER_00]: Bonsoir René ! [SPEAKER_00]: Ça va tout le monde ? [SPEAKER_05]: Bonsoir René ! [SPEAKER_05]: Quel temps à Marseille ? [SPEAKER_05]: C'est chaud là ! [SPEAKER_05]: À combien de boules ? [SPEAKER_05]: Tu verras ! [SPEAKER_05]: Donc toi René, pour toi à combien on peut jouer à la pétanque ? [SPEAKER_02]: On peut jouer tant qu'on est ! [SPEAKER_02]: Tant qu'il y a des joueurs, on peut jouer ! [SPEAKER_05]: Non mais à combien ? [SPEAKER_02]: Ça va de tout seul jusqu'à beaucoup. [SPEAKER_02]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_02]: C'est-à-dire que nous, avec les collègues, quand on joue, on va dire qu'on est entre 7 et 15. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_02]: Mais Gérard, on peut jouer seul à la pétanque. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: Attends, ouais. [SPEAKER_06]: Ouais, donc on accueille Marcel. [SPEAKER_06]: Il est de Lyon, lui. [SPEAKER_06]: À la place de ? [SPEAKER_06]: À la place de Simon. [SPEAKER_06]: Marcel, bonsoir. [SPEAKER_03]: Allô, bonsoir. [SPEAKER_03]: C'est Marcel. [SPEAKER_00]: Salut, Marcel. [SPEAKER_00]: Salut, Marcel ! [SPEAKER_03]: Je vous appelle parce que moi, je suis de Lyon. [SPEAKER_03]: Et tu sais, Gérard, qu'à Lyon, on sait bien jouer à la pétanque aussi. [SPEAKER_00]: La pétanque lyonnaise. [SPEAKER_03]: Ben voilà, c'est connu. [SPEAKER_00]: Non, mais la meilleure, c'est la pétanque marseillaise. [SPEAKER_00]: Ouais, je te remercie. [SPEAKER_00]: Je te remercie. [SPEAKER_05]: Oh, on se calme. [SPEAKER_05]: Elle est lyonnais. [SPEAKER_05]: Oh ! [SPEAKER_05]: Comment ils jouent chez vous ? [SPEAKER_05]: Hé, Marseillais, là, tu te calmes, s'il te plaît, merci ! [SPEAKER_02]: Tu sais, dans le sud, il fait chaud, on aime se détendre et rigoler beaucoup. [SPEAKER_05]: Bon, combien faut-il... Oh, on se calme ! [SPEAKER_05]: On se calme, on se calme, maintenant, s'il vous... [SPEAKER_05]: On se calme, s'il vous plaît, merci ! [SPEAKER_05]: Combien faut-il de boules pour jouer ? [SPEAKER_05]: Non mais attention, je ne parle pas des boules qu'on a dans nos culottes. [SPEAKER_05]: Je voyais déjà au standard qu'il se marrait. [SPEAKER_02]: René ? [SPEAKER_02]: Oui, je t'écoute Gérard. [SPEAKER_05]: Bon, tu as compris la question ? [SPEAKER_02]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_05]: Donc il y a combien de boules qu'on peut jouer ? [SPEAKER_02]: On peut jouer en fait à partir d'une boule. [SPEAKER_02]: C'est exactement comme le nombre de joueurs. [SPEAKER_05]: Non, non, là, je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_05]: Et toi, je te dirai pourquoi tout à l'heure. [SPEAKER_02]: Ah, mais tu ne joues peut-être pas à la même pétanque que moi. [SPEAKER_05]: Non, non, mais je te dirai tout à l'heure. [SPEAKER_05]: Cyril. [SPEAKER_05]: Gérard. [SPEAKER_05]: Minute, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Merci, René. [SPEAKER_05]: Cyril. [SPEAKER_01]: Oui, c'est Cyril. [SPEAKER_01]: Je le fais bien ou pas, l'accent ? [SPEAKER_01]: Non, pas terrible. [SPEAKER_01]: Cyril, tu te fous de ma gueule. [SPEAKER_01]: Pas du tout. [SPEAKER_01]: Bon Cyril, tu te fous de ma gueule. [SPEAKER_01]: Cyril ! [SPEAKER_01]: Est-ce que tu pourrais répéter ta question, j'étais au standard. [SPEAKER_05]: Combien faut-il de boules pour jouer ? [SPEAKER_05]: Ça commence à bien faire. [SPEAKER_01]: Il faut un cochonnet et puis un jeu de boules. [SPEAKER_01]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_01]: 8 boules que tu es en train de viser. [SPEAKER_01]: Merci. [SPEAKER_05]: On se calme s'il vous plaît, merci. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_03]: Oui, merci Gérard. [SPEAKER_03]: Nous, dans une spécialité à Lyon, on jouait une seule boule. [SPEAKER_03]: Une boule chacun. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_06]: Gérard ? [SPEAKER_03]: C'est ce qu'on appelle la mort subite. [SPEAKER_06]: La mort subite, voilà. [SPEAKER_06]: Au standard, on nous demande si t'as l'habitude de jouer avec des boules de guécha. [SPEAKER_06]: N'importe quoi, tu peux l'envoyer chier. [SPEAKER_04]: À la pétanque ? [SPEAKER_04]: Ouais, non. [SPEAKER_04]: Sinon, j'ai un petit message minitel de Bob Lee. [SPEAKER_04]: Quand Gérard était petit, il faisait des tournois de pétanque dans son village et il servait de cochonnet. [SPEAKER_04]: Complètement con, toi. [SPEAKER_03]: C'est vraiment pas marrant. [SPEAKER_03]: Pourquoi il disait les dents ? [SPEAKER_06]: Non, mais... [SPEAKER_06]: Au standard, on nous demande si tu as l'habitude de jouer avec des boules de guécha. [SPEAKER_05]: N'importe quoi, tu peux l'envoyer chier, ça. [SPEAKER_05]: À la pétanque, à la pétanque. [SPEAKER_04]: Sinon, j'ai un petit message minitel de Bob Lee. [SPEAKER_04]: Quand Gérard était petit, il faisait des tournois de pétanque dans son village et il servait de cochonnet. [SPEAKER_05]: Complètement con, toi. [SPEAKER_05]: C'est vraiment pas marrant. [SPEAKER_03]: Pourquoi il misait les dents ? [SPEAKER_01]: Tu peux répéter. [SPEAKER_01]: Pourquoi il misait les dents, là ? [SPEAKER_05]: Ça y est, ça y est, ça y est. [SPEAKER_05]: Vous vous calmez parce que tout à l'heure, vous allez gerber vite. [SPEAKER_03]: Il courait ou il restait statique ? [SPEAKER_05]: Alors ? [SPEAKER_00]: Ouais, ben... Allô ? [SPEAKER_04]: Ça y est, là, ou quoi ? [SPEAKER_04]: Est-ce que Sandy arrive, réussit à lire l'avenir dans les boules de Gérard ? [SPEAKER_05]: Ouais, tu m'éteins le Minitel. [SPEAKER_05]: Tu m'éteins le Minitel. [SPEAKER_05]: Tu m'éteins le Minitel. [SPEAKER_05]: Ça s'éteint pas. [SPEAKER_05]: Tu m'éteins le Minitel. [SPEAKER_05]: Ok, je l'éteins. [SPEAKER_05]: Et c'est tout. [SPEAKER_05]: Comme ça, il n'y aura plus de... [SPEAKER_05]: Ce n'est même plus la peine de réagir, je ne répondrai pas aux questions. [SPEAKER_05]: Donc, Anne-Laure... Anne-Laure ? [SPEAKER_00]: Oui, normalement, c'est 3 ou 4 boules, je crois. [SPEAKER_00]: Mais si, je suis désolée, mon père, il joue au pétanque. [SPEAKER_00]: Oui, mais ton père, il joue à Paris, ton père. [SPEAKER_05]: Oh, René ! [SPEAKER_05]: Tu te calmes, s'il te plaît, là. [SPEAKER_02]: Moi, je n'ai rien contre les Parisiens, mais je ne joue pas à la même... [SPEAKER_01]: « Vive l'OM, quand même ! » [SPEAKER_01]: « Vive le PSG ! » [SPEAKER_02]: « Merci, vive le PSG ! » [SPEAKER_02]: « Eh, vous vous calmez, là, ou pas ? » [SPEAKER_02]: « Ah non ? [SPEAKER_02]: Ah bon ? » [SPEAKER_02]: « Oh, vous vous calmez ! » [SPEAKER_02]: « Non, mais là, tu parlais à Marcel, là. » [SPEAKER_05]: « Vous vous calmez ! » [SPEAKER_05]: « Merci ! » [SPEAKER_05]: « Sidonie ? » [SPEAKER_00]: « Oui ? » [SPEAKER_05]: « Donc, pour toi ? » [SPEAKER_00]: « C'est rare ! » [SPEAKER_05]: « Bon, allez, hop, tu me les calmes, là, au standard, les mecs. » [SPEAKER_05]: « Bonne nuit. » [SPEAKER_05]: « Donc, Sidonie ? » [SPEAKER_00]: « Oui ? » [SPEAKER_00]: C'est vrai que ça pue un peu dans la rue. [SPEAKER_05]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_04]: On a dit qu'on n'allait pas faire le débat dans un bar à putes. [SPEAKER_04]: Ah merde, comment on fait alors ? [SPEAKER_06]: Je ne sais pas, il faut qu'on sorte. [SPEAKER_00]: Je réponds, c'est Sharon Stone. [SPEAKER_02]: Tu te la pètes toi. [SPEAKER_05]: Tu me les calmes Manu s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Je crois qu'il doit y avoir 5 boules. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Parce que généralement quand tu achètes ta boîte de boules, il y en a 5. [SPEAKER_05]: Alors moi je peux vous dire une chose, à La Pétanque on joue à 3 boules chez moi. [SPEAKER_04]: Mais Gérard, est-ce que tu as déjà joué à La Pétanque ? [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_04]: Tu as joué où ? [SPEAKER_05]: À Surenne, comme ça ça rassurera tout le monde. [SPEAKER_04]: Tu as joué où à Surenne ? [SPEAKER_05]: Il y a des terrains de boules à Surenne ? [SPEAKER_05]: Bien sûr, il y en a. [SPEAKER_02]: Tu as joué quoi en bas du HLM ? [SPEAKER_05]: Non, pas du tout. [SPEAKER_05]: Donc, je peux vous dire que ça se joue à trois boules. [SPEAKER_05]: Alors, prochaine question, donc, à quatre. [SPEAKER_02]: Eh, Gérard, c'est René. [SPEAKER_02]: Vas-y, René. [SPEAKER_02]: Eh bien, je n'ai pas répondu à la troisième. [SPEAKER_05]: Si, t'as répondu déjà. [SPEAKER_02]: Non, non, j'ai répondu lors de la deuxième et tu m'as dit que c'était la même qu'à la troisième et que j'allais répondre. [SPEAKER_05]: Eh bien, alors, je veux dire, combien faut-il de boules pour jouer ? [SPEAKER_02]: C'est que nous, on peut jouer à une boule comme on peut jouer à un nombre comme 15 boules. [SPEAKER_05]: Alors donc, tu vois que tu prends les gens pour des combats, ça t'a déjà répondu. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_00]: On la fait pas, Gégé. [SPEAKER_03]: C'est pas grave, Gégé, enchaîne, enchaîne. [SPEAKER_02]: C'est pas cette question-là, Gérard. [SPEAKER_02]: Gégé ! [SPEAKER_05]: C'est moi qui décide, d'accord, maintenant, Marcel. [SPEAKER_05]: Ok ? [SPEAKER_05]: Bon. [SPEAKER_05]: Tu veux dire le mot panier à la pétanque ? [SPEAKER_04]: C'est bien, j'ai plus personne là, ou quoi ? [SPEAKER_04]: Ben non, mais j'attends que tu dises qui veut parler, parce que pour moi c'est le bordel, on s'entend pas. [SPEAKER_04]: Donc on va demander à René. [SPEAKER_02]: Oui, Gérard. [SPEAKER_02]: Eh ben, Fanny, c'est quand tu ridiculises l'adversaire. [SPEAKER_05]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_02]: C'est-à-dire quand il ne marque aucun point. [SPEAKER_05]: Quand tu fais 13-0. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Même à 7-0, c'est déjà la Fanny. [SPEAKER_05]: Est-ce que 14-1, c'est Fanny aussi ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Ah non, il n'y a pas 14... [SPEAKER_05]: On joue pas avec... Ça fait pas... [SPEAKER_05]: C'est 13 points à la pétanque, c'est pas 14. [SPEAKER_04]: Et si on a le temps, on peut pas aller jusqu'à 15 ? [SPEAKER_04]: Normalement, la première, c'est 13, 15, 21. [SPEAKER_04]: Tu peux pas, il y a l'apéro qui arrive avant. [SPEAKER_05]: Non, mais entre deux, bien sûr, t'as l'apéro, ça c'est vrai, mais ça, c'est la question. [SPEAKER_04]: Ça serait bien la question pour... [SPEAKER_04]: Je suis très à le suspense, Gérard. [SPEAKER_04]: Gérard, c'est René. [SPEAKER_02]: J'ai l'impression qu'on se moque beaucoup de Marseille dans cette émission. [SPEAKER_02]: Et alors ? [SPEAKER_02]: Et alors, moi, ça ne me fait pas rire. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, dans ce cas-là, si ça ne te plaît pas, Marcel, tu sais ce que tu peux, tu raccroches et c'est tout. [SPEAKER_02]: Gérard, c'est toi qui as demandé que du Marseillais appelle. [SPEAKER_02]: Maintenant, tu te moques d'eux, dans ton émission, et après, tu viens me faire la chanson comme ça. [SPEAKER_02]: Ça y est, oui ? [SPEAKER_05]: Cyril ? [SPEAKER_01]: Oui, bon, Gérard, en tant que Marseillais, j'estime que la pectinque, ça se joue à plusieurs. [SPEAKER_00]: Non, qu'est-ce que Fanny ? [SPEAKER_01]: Putain, je mélange tout, hein ? [SPEAKER_05]: Je veux dire le mot Fanny ! [SPEAKER_01]: Ah, que veut dire ? [SPEAKER_01]: Que veut dire le mot Fanny ? [SPEAKER_01]: Non, Gérard, je ne comprends pas. [SPEAKER_01]: Je ne comprends pas ce mot-là. [SPEAKER_05]: Bon, tu ne comprends rien. [SPEAKER_05]: De toute manière, n'essaye pas de prendre la voix de René, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_05]: Merci, c'est trop fort. [SPEAKER_05]: Marcel, oui, la nana, là, tu te calmes. [SPEAKER_03]: C'est le livre de la Fédération Internationale sous les yeux. [SPEAKER_03]: C'est quoi ce bruit, là ? [SPEAKER_03]: Et Fanny, c'est vrai que c'est quand on ridiculise son adversaire, qui met zéro point. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Anne-Laure ? [SPEAKER_00]: Je suis d'accord avec ce qu'ils ont dit. [SPEAKER_05]: Sidonie ? [SPEAKER_00]: C'est sûr, Gérard. [SPEAKER_00]: On va faire une petite partie de pause tous les deux, tu verras. [SPEAKER_05]: Gérard, c'est Marcel. [SPEAKER_05]: Attendez, je réponds à la question à Sidonie. [SPEAKER_05]: Je vais dire une chose déjà, qu'à 7-0, c'est bon. [SPEAKER_00]: Tu continues même pas. [SPEAKER_00]: Demande à Marcel, quel livre ? [SPEAKER_03]: Voilà, tout à fait. [SPEAKER_03]: Moi, Gérard, je me permets de te répondre parce que j'ai le livre sous les yeux, comme je te l'ai dit. [SPEAKER_03]: Et à 7-0, c'est pas considéré comme fanny. [SPEAKER_05]: Ouais, mais de cette manière, à 7-0, tu peux pas continuer de jouer, déjà. [SPEAKER_03]: Mais si, justement, parce qu'il faut aller jusqu'à 13 points. [SPEAKER_05]: Ouais, mais d'accord, mais dans ce cas-là, à 7-0, il y a plus de jeu si personne marque. [SPEAKER_05]: Ah bah, si, à 7-0... [SPEAKER_05]: Tu me diras, ça dépend sur qui on tombe, c'est ça ? [SPEAKER_03]: Ah bah, oui, je suis d'accord avec toi. [SPEAKER_03]: Ouais, Gérard, c'est René... [SPEAKER_00]: C'est un jeu de stratégie. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_00]: C'est un jeu de stratégie. [SPEAKER_05]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_00]: C'est-à-dire qu'en fait, tu fais tout en ton possible. [SPEAKER_00]: Tu fais tout ce que tu peux pour faire... [SPEAKER_03]: C'est pas très clair, ça. [SPEAKER_00]: Tu fais tout ce que tu peux, Gégé, pour faire tomber l'adversaire. [SPEAKER_00]: Merci. [SPEAKER_05]: Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_05]: Eh, Saron ! [SPEAKER_05]: Eh, Saron, là ! [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_05]: Eh, sois plus clair quand tu réponds, parce qu'on comprend pratiquement rien. [SPEAKER_05]: D'accord, je répète. [SPEAKER_00]: Je répète, c'est de la stratégie. [SPEAKER_05]: Mais pourquoi, que je te demande ? [SPEAKER_00]: Parce que tu vas tout faire pour que ton adversaire tombe. [SPEAKER_00]: Tu vas le battre en tous points, tu vas connaître ses points faibles. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_05]: Personnellement, moi, je sais que j'ai déjà joué, je suis tombé sur des adversaires, on a l'équipe avec qui j'étais, même en étant un-deux par... T'as joué avec qui ? [SPEAKER_05]: Ça, j'ai joué avec des gens que je connaissais. [SPEAKER_05]: Avec deux cochons d'âne ? [SPEAKER_05]: Tout de suite. [SPEAKER_05]: Je sais pas, je te demande. [SPEAKER_04]: Attends, j'ai un petit message minitel, parce que je l'ai rallumé, parce qu'il s'éteint jamais, en fait. [SPEAKER_04]: C'est Dio Dio, et ça parle des boules, certainement, c'est qu'il dit « Vu la taille de celle de Gérard, Sandy a dû apprendre à jouer aux billes. » [SPEAKER_05]: Bon, alors, je te préviens, tu le perds, je ne réponds plus aux questions, Minitel. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Bon, voilà, bonne résolution, Gérard. [SPEAKER_05]: Parce que là, tu le paies exprès, elle commence à en avoir ras-le-bol d'entendre des conneries comme ça sur Minitel. [SPEAKER_05]: Mais c'est pas sur elle, c'est sur toi. [SPEAKER_05]: Non, mais même ! [SPEAKER_00]: C'est vrai ? [SPEAKER_03]: C'est pas la peine de les poser, parce qu'on en a ras-le-bol. [SPEAKER_03]: Oh, Gérard, laisse parler René. [SPEAKER_00]: Quoi ? [SPEAKER_03]: Gérard, elles font pas de jamais. [SPEAKER_00]: C'est couille, c'est bébille. [SPEAKER_00]: Hé, Gérard. [SPEAKER_05]: Quoi ? [SPEAKER_05]: C'est qui ? [SPEAKER_00]: C'est Anne-Laure. [SPEAKER_00]: Moi, j'aimerais bien faire une partie de boule avec toi. [SPEAKER_05]: D'accord, ben, on verra ça. [SPEAKER_03]: Et d'ailleurs, tu veux pas en faire une avec moi ? [SPEAKER_00]: Ouais, si tu veux. [SPEAKER_00]: Gégé ? [SPEAKER_00]: Quoi ? [SPEAKER_00]: Calmez-vous, là, les mecs. [SPEAKER_00]: Gégé ? [SPEAKER_00]: Quoi ? [SPEAKER_00]: C'est Sharon. [SPEAKER_00]: Je voulais te dire un truc, tu trouves pas, en fait, moi, je trouve que la pétanque, c'est un jeu un peu sadomasochiste. [SPEAKER_05]: Non, pas du tout. [SPEAKER_05]: Ben si. [SPEAKER_03]: Non, non, pas du tout. [SPEAKER_00]: Ben si. [SPEAKER_05]: Non, moi, je te dis que non, donc... [SPEAKER_00]: Souffrir l'autre et l'autre souffre, etc. [SPEAKER_05]: C'est une relation ambiguë, au fait. [SPEAKER_05]: De toute manière, à la pétanque, t'es obligé de faire souffrir ton adversaire pour gagner, voyons. Évidemment. [SPEAKER_05]: Sinon c'est plus un jeu. [SPEAKER_05]: Pourquoi Gérard ? [SPEAKER_05]: Parce que c'est plus un jeu sinon, voilà. [SPEAKER_05]: Donc quatrième, aimez-vous la pétanque ? [SPEAKER_02]: C'est ridicule de jouer à la pétanque. [SPEAKER_00]: Ils veulent arrêter de vous parler les uns sur les autres. [SPEAKER_02]: Je te remercie, qu'on s'entende. [SPEAKER_02]: Bon René, tu voulais dire quelque chose ? [SPEAKER_02]: Ah oui, je voulais dire quelque chose. [SPEAKER_02]: C'est qu'en Marseille, quand on parle d'adversaires faibles, on appelle ça des trompettes. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Parce que ça couine, ça n'arrête pas de couiner, comme quoi ça va te battre et ça ne te bat jamais. [SPEAKER_02]: On leur méfanit tout le temps. [SPEAKER_02]: C'est juste pour mes collègues qui écoutent les trompettes. [SPEAKER_05]: D'accord, j'ai bien compris ton message. [SPEAKER_05]: Aimez-vous la pétanque ou d'autres sports ? [SPEAKER_05]: Donc, René ? [SPEAKER_02]: Oui, Gérard, moi, tu sais, à mon âge, je ne pratique plus que la pétanque. [SPEAKER_02]: T'as quel âge ? [SPEAKER_02]: J'ai 48 ans. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Ok, Cyril ? [SPEAKER_01]: Oui, moi je préfère les autres sports, parce que je trouve que la pétanque, le ping-pong, le badminton, c'est... [SPEAKER_05]: Déjà, tu passeras sous ton nom normal. [SPEAKER_01]: C'est des sports de beaufs. [SPEAKER_05]: Ouais, des sports de beaufs. [SPEAKER_05]: Alors le sport de beaufs, tu dégages ce coup-là ? [SPEAKER_01]: Mais non, mais non, mais non ! [SPEAKER_01]: Mais non, j'ai le droit d'avoir mon opinion ! [SPEAKER_01]: Ok, c'est bon ! [SPEAKER_02]: C'est Philou, c'est Philou. [SPEAKER_02]: Non mais tu te sens... Non, non, c'est l'autre abruti là, à l'arrière. [SPEAKER_05]: Donc, Cyril. [SPEAKER_01]: Ouais, donc moi je te disais que les sports comme le ping-pong, badminton, pétanque, c'est des sports de bouffe. [SPEAKER_01]: Moi je préfère les sports d'hommes, comme le football. [SPEAKER_01]: Le rugby. [SPEAKER_05]: Non mais ça... [SPEAKER_00]: C'est pas une histoire de beauf. [SPEAKER_05]: Non mais ça c'est... Non mais Cyril, je t'ai dit, tu prendras ton nom normal s'il te plaît. [SPEAKER_02]: Ok, ok, d'accord. [SPEAKER_05]: Hein Tony ? [SPEAKER_05]: Fais-moi confiance que déjà... [SPEAKER_02]: C'était qui le héros de trompette alors ? [SPEAKER_02]: Bon, Marcel. [SPEAKER_03]: Ah, moi j'aime la pétanque et le football. [SPEAKER_05]: Marcel, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Oui, je t'écoute, Gérard. [SPEAKER_05]: Donc, aimez-vous la pétanque ou d'autres sports ? [SPEAKER_03]: J'aime la pétanque, bien sûr, mais j'aime aussi le football, bien sûr. [SPEAKER_03]: Comme tout le monde. [SPEAKER_03]: J'espère que toi aussi, tu aimes le football. [SPEAKER_03]: Pas tellement, non. [SPEAKER_03]: Oh, c'est dommage. [SPEAKER_00]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: La Formule 1. [SPEAKER_05]: C'est un sport comme tous les autres, sauf que tu restes deux heures à entendre les voitures tourner. [SPEAKER_00]: Je n'ai pas trop bien compris, t'as dit quel sport qu'on aime, qu'on pratique ? [SPEAKER_05]: Non, soit la pétanque ou d'autres sports. [SPEAKER_05]: Le 4 féminin ? [SPEAKER_05]: Non mais attends... [SPEAKER_05]: Je sens que tout à l'heure, il y a une nana qui commence à me gonfler. [SPEAKER_05]: Depuis tout à l'heure, elle va sortir, celle-là. [SPEAKER_05]: C'est qui ? [SPEAKER_05]: C'est la sarompe. [SPEAKER_05]: Elle commence à me prendre la tête, elle. [SPEAKER_05]: C'est elle qui répond comme ça. [SPEAKER_05]: Je peux répondre ? [SPEAKER_05]: Non, mais attends, pour l'instant, je ne sais pas appeler. [SPEAKER_00]: Je ne sais pas appeler Pau de Chambre, d'accord. [SPEAKER_05]: Bon, alors tu dégages. [SPEAKER_00]: Oh non ! [SPEAKER_00]: Je sais, tu te calmes. [SPEAKER_05]: Dehors. [SPEAKER_00]: Tu ne me parles pas comme ça, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Arrête de dégager des gens, ça devient chiant. [SPEAKER_05]: Bon, Tony, tu dégages. [SPEAKER_05]: Manu, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Au fait, Gérard... Manu, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Manu, à la rescousse. [SPEAKER_05]: Tu bires Cyril. [SPEAKER_00]: Gérard ? [SPEAKER_05]: Pour de bon. [SPEAKER_05]: Ça y est. [SPEAKER_05]: Non, non, mais pour de bon, passe pas sur un autre nom. [SPEAKER_05]: Pas de problème. [SPEAKER_00]: Gérard ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: René ? [SPEAKER_05]: Oui, alors ? [SPEAKER_02]: T'inquiète. [SPEAKER_05]: Oh, mais vous vous calmez, la mère saleronnée, s'il vous plaît. [SPEAKER_02]: Excusez-moi, Gérard, mais je m'ennuie, là. [SPEAKER_02]: On ne me pose plus de questions. [SPEAKER_05]: Un minute, pour l'instant, on fait le tour. [SPEAKER_06]: Excuse-moi, Gérard. [SPEAKER_02]: OK, les trompettes. [SPEAKER_06]: Gérard, excuse-moi, au standard, on nous dit que t'as pris la litière à Sandy pour te faire un terrain de boules à Suren. [SPEAKER_05]: Attends, donne-moi le, celui-là, au standard. [SPEAKER_06]: Allô, t'es là ? [SPEAKER_06]: Il a raccroché, Gégé. [SPEAKER_02]: J'étais là, Gégé, il a raccroché. [SPEAKER_00]: Bon, allez... Allô, Gérard ? [SPEAKER_00]: Ouais, je demandais si tu aimais bien le karting. [SPEAKER_05]: Comme un sport ? [SPEAKER_05]: Non, parce que c'est un sport, c'est un truc assez dangereux, ça. [SPEAKER_00]: Ah ouais ? [SPEAKER_05]: C'est un sport qui est plus dangereux qu'autre chose. [SPEAKER_05]: C'est plus dangereux que la Formule 1, bien sûr. [SPEAKER_00]: T'as déjà essayé ? [SPEAKER_05]: Non, personnellement, non. [SPEAKER_05]: Donc si, Denis, pour toi ? [SPEAKER_00]: Je joue au boule en plastique, ça c'est moins mal. [SPEAKER_00]: Je joue au kiwi, au cricket, au jokari. [SPEAKER_00]: Enfin bon, voilà, je joue. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Oh, 5 minutes René, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Je vais demander à Sarron. [SPEAKER_00]: Oui, écoute, moi je te dis, moi j'adore l'équitation. [SPEAKER_00]: J'adore l'équitation et j'adore le golf. [SPEAKER_00]: Et voilà. [SPEAKER_00]: Et Gégé, je voulais te poser une petite question, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Gégé ? [SPEAKER_02]: Je t'écoute. [SPEAKER_00]: Si Erpensena t'invitait à faire un circuit en Formule 1, est-ce que t'acceptes ? [SPEAKER_00]: Ça dépend où. [SPEAKER_00]: Au circuit d'Imola, n'importe quel circuit. [SPEAKER_05]: Non, j'irais pas en Italie, j'irais peut-être plus du côté de Manicourt. [SPEAKER_00]: Ah d'accord, donc si Erpensena ce soir t'appelle, tu acceptes ? [SPEAKER_05]: Ben, si quelqu'un me fait participer à un Grand Prix, c'est ce que je rêve toujours depuis longtemps. [SPEAKER_00]: Non, mais ça, c'est Ayrton Senna, c'est le champion qui te le demande. [SPEAKER_00]: Tu le fais ou pas ? [SPEAKER_05]: Non, mais attends, il est décédé, donc on va pas parler. [SPEAKER_05]: On a dit qu'on parlait plus décédé, là. [SPEAKER_04]: C'est bon, c'est fini, l'euro. [SPEAKER_00]: Donc, on va mettre un disque... Au fait, Gérard, j'ai pas répondu. [SPEAKER_00]: Gérard ! [SPEAKER_00]: C'est en voiture, c'est pas en camion. [SPEAKER_00]: C'est qui ? [SPEAKER_00]: J'ai pas répondu à la question. [SPEAKER_05]: Ben, réponds. [SPEAKER_00]: Moi, j'aime bien la pétanque parce qu'il faut être agile de ses mains. [SPEAKER_05]: Au tennis et au badminton, il ne faut pas être agile de ses mains. [SPEAKER_00]: Avec la pétanque, il faut bien viser, il faut bien tirer. [SPEAKER_04]: Je vais te demander une question, Gérard. [SPEAKER_04]: Quand tu joues à la pétanque, tu tires ou tu pointes ? [SPEAKER_04]: Je tire. [SPEAKER_00]: Tu tires ou tu pointes ? [SPEAKER_00]: Ça ne m'étonne pas. [SPEAKER_00]: Mais Gégé, je trouve que la pétanque, c'est un sport qui est très physique. [SPEAKER_05]: Non, pas forcément. [SPEAKER_02]: Elle a raison là-dessus, Gérard. [SPEAKER_03]: Non, René, c'est Marcel, je peux te poser une question ? [SPEAKER_05]: Vas-y, pose-lui une question, je dis. [SPEAKER_03]: Excuse-moi, tu m'as troublé là. [SPEAKER_03]: Tu sais combien ça pèse une boule de pétanque ? [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: Ça pèse au moins 10 kilos. [SPEAKER_05]: Non, non, attends. [SPEAKER_05]: Non, non, René, René, René. [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_05]: Non, non, dis pas quand même n'importe quoi, je pense pas. [SPEAKER_02]: Moi, je t'ai dit par rapport... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: Non, tu peux jouer à n'importe quoi. [SPEAKER_05]: Non, non, non, attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_05]: De toute manière, il n'y a pas d'âge pour jouer à la pétanque. [SPEAKER_04]: Mais est-ce que des petits de 9-10 ans peuvent jouer à la pétanque ? [SPEAKER_04]: Bien sûr. [SPEAKER_04]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: Bien sûr. [SPEAKER_04]: Avec quel matériel ? [SPEAKER_05]: Ils peuvent jouer avec des boules normales ou des boules en plastique. [SPEAKER_05]: C'est le truc sur la plage où il y a l'eau dedans dégueulasse, de toutes les couleurs. [SPEAKER_03]: Gérard, c'est Marcel. [SPEAKER_03]: Tu sais que nous, à Lyon, on joue avec des boules en fonte ? [SPEAKER_05]: De toute manière, il y a plusieurs sortes de boules, apparemment. [SPEAKER_00]: Il y a des boules en bois ? [SPEAKER_05]: Oui, mais ça, c'est plutôt... Non, c'est plutôt pas vrai, ça. [SPEAKER_04]: C'est plutôt le style cricket. [SPEAKER_04]: Donc vous pouvez toujours nous appeler. [SPEAKER_05]: Et la ligne de Belgique, il y a le Minitel. [SPEAKER_06]: Non, non, le Minitel, je ne le donne plus parce que c'est pour dire des conneries, ce n'est pas la peine. [SPEAKER_06]: 3615 Code Fun Radio pour laisser vos messages à Gérard. [SPEAKER_05]: Oui, si c'est des messages d'insultes, ils iront vite en l'air. [SPEAKER_05]: Vite fait à l'antenne. [SPEAKER_05]: Et vas-y, donne le numéro de Belgique. [SPEAKER_05]: Et donc pour la Belgique, vous vous écrasez, merci. [SPEAKER_05]: Et pour les Belges, c'est... Vas-y, Gégé. [SPEAKER_05]: Et pour la Belgique, c'est 033147... [SPEAKER_05]: 79-5000, donc on s'écoute. [SPEAKER_05]: Ah bah attends, je te le passe là, vas-y. [SPEAKER_05]: C'est quoi la question ? [SPEAKER_05]: La question, donc je vais vous la donner. [SPEAKER_05]: Alors, peut-on jouer à la pétanque toute l'année ? [SPEAKER_03]: Ah d'accord. [SPEAKER_05]: Ah, il y a un problème au standard, je crois. [SPEAKER_03]: Passez-vous plus de temps sur le sol ou au bar ? [SPEAKER_05]: Et on s'écoute les corps au pied, c'est bien avec du sel, voilà. [SPEAKER_05]: Et on se retrouve tout à l'heure. [SPEAKER_05]: Ah bah, donc c'est la suite, c'est la fin. [SPEAKER_05]: Merci pour le... [SPEAKER_05]: C'est ton jingle, Gérard. [SPEAKER_05]: C'est la suite sur le débat de la pétanque. [SPEAKER_05]: On recueille Saron. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_05]: Saron. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: C'est Denis. [SPEAKER_05]: Anne-Laure. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Vous répondez à chacun votre tour, s'il vous plaît. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_06]: Non, s'il vous plaît, c'est Manu au standard, calmez-vous. [SPEAKER_06]: On a dit, on reprend dans le calme, et après on met le bordel, mais on reprend dans le calme. [SPEAKER_05]: Non, attends, toi, tu vas pas en foutre ton bordel, toi ! [SPEAKER_06]: Non, non, je les gère, là. [SPEAKER_05]: Toi, tout à l'heure, tu vas te prendre un verre de coca dans la tête si tu peux ta mère. [SPEAKER_03]: Non, il y a du matos, il y a du matos. [SPEAKER_05]: Donc, Anne-Laure, bonsoir. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Tu prends ta one-on-one, là. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_04]: C'est un travelo, encore. [SPEAKER_05]: Non, mais ça commence à bien faire, ça. [SPEAKER_05]: Marcel ! [SPEAKER_05]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_05]: Donc, Anne-Laure, Bonsoir. Bonsoir. [SPEAKER_05]: C'est pas moi, là. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Je sais pas, il y a quelqu'un qui a répondu à ma place. [SPEAKER_05]: Ouais, mais je sais pas qui c'est, mais c'est pas grave. [SPEAKER_05]: Et René ? [SPEAKER_02]: Ouais, bonsoir, Gérard. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Gérard, excuse-moi une seconde. [SPEAKER_02]: Tu peux même passer Manu au standard, vite fait. [SPEAKER_05]: Alors, tu repars au standard, merci. [SPEAKER_05]: Gégé ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: C'était quoi, c'était de la chanson ? [SPEAKER_05]: Ouais, René, je t'écoute. [SPEAKER_05]: Oh, t'es un... Oh ! [SPEAKER_05]: Pardon, pardon, pardon ! [SPEAKER_05]: Alors, peut-on jouer à la pétanque toute l'année ? [SPEAKER_05]: Ça rône ? [SPEAKER_00]: Ben écoute, ça dépend des saisons. [SPEAKER_06]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_06]: Gérard, excuse-moi, donc René est parti aux toilettes, il revient dans 3 minutes. [SPEAKER_06]: C'est pour ça qu'il voulait repasser au standard. [SPEAKER_05]: Bon, enfin, ça run. [SPEAKER_00]: Ben écoute, ça dépend des saisons. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire qu'en hiver, tu joues. [SPEAKER_00]: En automne, tu joues pas. [SPEAKER_00]: Au printemps et en été, ben tu joues. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_00]: Au fait, c'est une histoire de climat. [SPEAKER_00]: Quand il fait beau, quand les cigales chantent, ben tu joues à la pétanque. [SPEAKER_06]: Dis à René de couper le téléphone. [SPEAKER_06]: Ben ouais, mais attends, il est sur un portable. [SPEAKER_06]: On entend la chasse d'eau. [SPEAKER_03]: Quel drapeau ce René, alors. [SPEAKER_00]: Il peut pas faire ça en toute intimité, quand même. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_05]: Oh, Moubou Chalmès, s'il vous plaît, merci. [SPEAKER_05]: Bon, celui qui s'amuse avec le téléphone, c'est pareil. [SPEAKER_05]: Donc, c'est Denis. [SPEAKER_00]: Tu peux jouer tout le temps, tu fais de la pétanque en salle. [SPEAKER_05]: Ah bon ? [SPEAKER_00]: Bah oui, la pétanque en salle. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Anne-Laure ? [SPEAKER_00]: Ouais, bah non, t'as des saisons pour jouer aux pétanques. [SPEAKER_05]: Ah, la pétanque, ouais. [SPEAKER_05]: Marcel ? [SPEAKER_03]: Bah moi, Gérard, j'aime bien jouer l'été avec mon débardeur et mon Bob Pastis, mais j'aime bien jouer aussi l'hiver sur la neige, c'est très agréable. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: C'est pas moi ? [SPEAKER_01]: Ouais, moi j'aime bien aussi jouer toute l'année, mais par contre, je sais pas ce que t'en penses toi, Gérard ? [SPEAKER_05]: Je trouve ça ridicule, les gens qui jouent à la plage avec les boules de couleur. [SPEAKER_05]: Mais attends, pour l'instant, on va demander à René. [SPEAKER_06]: Non, il est aux toilettes, Gérard, il va venir. [SPEAKER_05]: Un gros caca. [SPEAKER_06]: J'aime pas les portables lors des débats, j'avais signalé déjà d'entrée. [SPEAKER_06]: Parce qu'il est aux toilettes avec son portable ? [SPEAKER_06]: Non, il a un téléphone fixe dans ses toilettes. [SPEAKER_06]: Il a changé de poste. [SPEAKER_06]: Il a les moyens, lui. [SPEAKER_06]: C'est un radio. [SPEAKER_05]: Moi, je peux vous dire qu'on ne joue pas toute l'année à la pétanque comme il y en a une qui m'a dit qu'on joue en hiver. [SPEAKER_00]: Oui, c'est ça, Ron. [SPEAKER_05]: Je ne sais pas comment on peut jouer en hiver à la pétanque si il y a neige. [SPEAKER_00]: Gérard, il y a des... [SPEAKER_05]: Tu mets des bonnets au bout, là ? [SPEAKER_05]: N'importe. [SPEAKER_03]: Il n'y a vraiment que des amateurs ce soir. [SPEAKER_00]: Gérard, il y a des... [SPEAKER_00]: Comment on appelle ça ? [SPEAKER_00]: Il y a des zones qui sont couvertes. [SPEAKER_00]: C'est comme au football. [SPEAKER_00]: Quand il neige, tu joues bien au foot. [SPEAKER_00]: Moi, je l'aime bien, Philippe. [SPEAKER_00]: Regarde maintenant ce qui se passe pour le football à Saint-Denis. [SPEAKER_00]: Le terrain, il est gelé. [SPEAKER_00]: Mais on va le dégeler, puisqu'il faut que samedi, il y a un match de rugby qui va se passer. [SPEAKER_00]: Donc on va dégeler le stade. [SPEAKER_05]: Non mais attends, Saron, j'ai une dernière chose. [SPEAKER_05]: Réveille-toi, parce qu'ils ont déjà 11 appareils qui sont déjà en train de dégeler le terrain. [SPEAKER_02]: 11 séchoirs. [SPEAKER_02]: 11 quoi ? [SPEAKER_02]: Des séchoirs géants. [SPEAKER_05]: Non, c'est pas des séchoirs, c'est des... Des ventilateurs. [SPEAKER_05]: Non, c'est un genre de ventilateur, je ne sais plus quoi. [SPEAKER_05]: Ah ben voilà, on l'a dit. [SPEAKER_01]: Il paraît même que Sandy elle pète sur la pelouse pour réchauffer la pelouse. [SPEAKER_05]: Eh ben c'est pas moi, tu dégages, ça t'appellera. [SPEAKER_00]: Hop, ce coup-là, c'est pas la peine. [SPEAKER_05]: Il dégage pour de bon parce qu'il reprend encore d'entre nous, j'aime pas trop. [SPEAKER_05]: Alors il dégage pour de bon celui-là. [SPEAKER_04]: J'ai un message militaire de Yo-Yo qui dit, vu l'âge de Gérard, il doit marcher sur ses boules. [SPEAKER_05]: Non, mais c'est pas grave parce que je réponds pas. [SPEAKER_04]: Bon, Manu, tu me dégages Yo-Yo du Minitel. [SPEAKER_05]: Ok, pas de problème. [SPEAKER_05]: Bon, René. [SPEAKER_05]: Ça y est. [SPEAKER_05]: Appel la sécurité. [SPEAKER_00]: Allez, Gégé, dégage Yo-Yo. [SPEAKER_05]: Bon, tout à l'heure, ça rentre sur toi, tu vas dégager. Oui. [SPEAKER_00]: Gégé, reste poli avec les nanas, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_05]: Bon, René. [SPEAKER_05]: Oh, t'es super, René, là. [SPEAKER_05]: Il est encore aux toilettes. [SPEAKER_05]: Il est encore là. [SPEAKER_05]: Allez, hop. [SPEAKER_05]: Il est encore là. [SPEAKER_05]: Allez, hop. [SPEAKER_05]: Allez, allez, tu le dégages. [SPEAKER_06]: Mais non, mais attends, il va revenir, c'est le seul Marseillais qu'on a pu trouver, alors ne le dégage pas. [SPEAKER_05]: Tu dégages, c'est pas moi pour de bon. [SPEAKER_06]: Il est une gastro, Gérard. [SPEAKER_06]: Ah mais c'est pas moi. [SPEAKER_05]: C'est mon cousin, c'est Hélène Gastro. [SPEAKER_05]: Allez, combien points tu as de points pour gagner la partie ? [SPEAKER_00]: Gérard, t'as pas répondu toi à la question ? [SPEAKER_05]: Bah oui. [SPEAKER_05]: Bah si, j'ai répondu, je crois. [SPEAKER_03]: Non, non, non, tu nous as parlé de la pelouse, mais tu nous as pas parlé du terrain. [SPEAKER_05]: Je t'ai dit qu'on ne jouait pas, on ne joue pas en hiver, d'accord ? [SPEAKER_00]: Alors, dans nous, les autres saisons, il faut jouer, quoi. [SPEAKER_05]: Au printemps, déjà. [SPEAKER_03]: Est-ce que je peux te poser une question, Gérard Saint-Marcel ? [SPEAKER_03]: Donc, effectivement, on ne peut pas jouer en hiver, mais si on joue sur un terrain couvert, mon petit Gérard, c'est pas possible. [SPEAKER_05]: Mais attends, je ne pense pas qu'ils aillent faire des salles pour jouer à la pétanque encore. [SPEAKER_03]: Ah, ben si. [SPEAKER_03]: Il y a des salles de pétanque. [SPEAKER_03]: Des boules au drôme, Gérard. [SPEAKER_03]: Où ? [SPEAKER_03]: Il y en a en région parisienne. [SPEAKER_00]: Ah, non. [SPEAKER_00]: Ah, si ? [SPEAKER_03]: Alors, je peux terminer ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: J'ai un frère qui habite en région parisienne, donc dans le Val-de-Marne, et il y a un voulodrome là-bas. Ah bon ? [SPEAKER_05]: Eh oui. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_00]: Il y a un voulodrome dans ma vie. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Peut-être, toi Gérard, tu as joué à Suren, mais c'était un terrain à découvrir, non ? [SPEAKER_04]: C'est où un problème ? [SPEAKER_04]: J'avais seulement une question de demi-molle pour Gérard. [SPEAKER_04]: Demi-molle, c'est embêtant. [SPEAKER_04]: Le célèbre joueur de pétanque Haroun Tazieff est mort, qu'en penses-tu Gérard ? [SPEAKER_05]: Non mais attends, là ça sert à rien de poser des questions comme ça. [SPEAKER_05]: Laissez répondre, Gérard. [SPEAKER_05]: Tu me calmes, Saron, avant que je la vire, celle-là. [SPEAKER_04]: Vas-y, je vais calmer, vas-y, réponds. [SPEAKER_05]: Donc, Aroum Tafzijaf n'a jamais joué à la pétanque, il s'occupait des volcans, d'accord ? [SPEAKER_05]: Donc, faudrait peut-être qu'il se réveille un peu, celui-là. [SPEAKER_05]: Bah, dis-lui à l'antenne. [SPEAKER_05]: Donc, apprends ta géographie, mon pote. [SPEAKER_05]: Les volcans et la pétanque, c'est pas du tout pareil. [SPEAKER_00]: On la fait pas, Gégé. [SPEAKER_04]: On peut jouer à la pétanque sur un volcan. [SPEAKER_04]: Comment ? [SPEAKER_00]: On peut jouer à la pétanque sur un volcan. [SPEAKER_05]: Ah ouais ? [SPEAKER_05]: N'importe quoi. [SPEAKER_05]: Non, j'ai jamais vu ça, hein. [SPEAKER_05]: Quoi ? [SPEAKER_00]: Euh, c'est Sharon. [SPEAKER_05]: Oh non mais attends, toi tu vas te calmer, tu vas pas sans arrêt ramener ta presse maintenant. [SPEAKER_00]: Non mais tu te calmes, je voulais te dire un truc. [SPEAKER_05]: Alors tu te dépêches. [SPEAKER_05]: Comment ? [SPEAKER_05]: Tu te manges ou tu te dégages ? [SPEAKER_00]: Je voulais te dire qu'en fait ce soir, une fois encore, t'as montré tes facultés intellectuelles, c'est bien. [SPEAKER_05]: Bon bah ça y est, t'as fini, je peux poser ma question ? [SPEAKER_00]: Vas-y, je te permets, vas-y. [SPEAKER_05]: Bon bah attends, c'est moi qui commande encore sur mes débats, d'accord ? [SPEAKER_05]: C'est pour toi. [SPEAKER_05]: Combien prends-tu de points pour gagner la partie ? [SPEAKER_05]: Manu, s'il te plaît, tu me calmes le standard, parce que ça commence à bien faire. [SPEAKER_06]: Alors, le standard, tu te calmes. [SPEAKER_06]: Tu te calmes. [SPEAKER_06]: Sinon, tu gerbes. [SPEAKER_05]: J'ai calmé le standard, Gigi. [SPEAKER_05]: Celui qui s'amuse à dire des conneries, tu le calmes. [SPEAKER_05]: Ça vaudra mieux. [SPEAKER_05]: Donc, Gérard, tu te calmes. [SPEAKER_05]: Gérard, tu te calmes. [SPEAKER_05]: Moi, je sens que tout à l'heure, je vais conclure le débat et je vais laisser... Gérard, c'est le grand Philippe. [SPEAKER_05]: Donc, Marcel. [SPEAKER_03]: Oui, Gérard. [SPEAKER_05]: Donc, pour toi. [SPEAKER_03]: Pour moi, la pétanque leunesse se joue en 3 parties de 39 points. [SPEAKER_05]: Oh ! [SPEAKER_05]: Allô ? [SPEAKER_05]: Elle est là, hein ? [SPEAKER_05]: Ouais, mais c'est pas la peine de les couper. [SPEAKER_05]: Ils coupent pas ! [SPEAKER_05]: Donc, Anne-Laure ? [SPEAKER_00]: Oui, ben, je crois que c'est en deux parties, non ? [SPEAKER_05]: Non, mais il faut combien de points pour gagner la partie ? [SPEAKER_05]: Ah, 13. [SPEAKER_05]: 13. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: C'est ça que je voulais savoir. [SPEAKER_05]: Ah, excuse-moi. [SPEAKER_03]: Donc, Sidonie... Pas à Lyon, Gérard. [SPEAKER_05]: Sidonie ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_05]: Pour toi ? [SPEAKER_00]: C'est en 5-7, hein, gagnant. [SPEAKER_05]: 3-7, gagnant. [SPEAKER_05]: Non, ouais, ben, alors, Sidonie, je vais te dire une chose, t'arrêtes de réviser ton truc, parce que c'est pas en 5-7, hein. [SPEAKER_05]: Gérard ? [SPEAKER_06]: Je peux me permettre une petite réflexion sur ta dernière question ? [SPEAKER_04]: Mais t'arrêtes pas de l'ouvrir, Manu, là. [SPEAKER_04]: C'est ton débat ou c'est celui de Gérard ? [SPEAKER_04]: Non, mais c'est parce que je me pose une question. [SPEAKER_04]: Une question pour faire avancer le débat. [SPEAKER_06]: Manu, on t'aime. [SPEAKER_06]: Non, en fait, c'est que tu demandes en combien de points ça se joue. [SPEAKER_06]: Mais une fois qu'il y en a un, le premier, par exemple, il a dit la bonne réponse. [SPEAKER_05]: Après, ça sert à quoi avec les autres ? [SPEAKER_05]: Pour savoir. [SPEAKER_05]: Il y en a qui disent 5-7, on joue pas au tennis à la pétanque chez moi. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_00]: C'est une manière intelligente. [SPEAKER_05]: Voilà, d'accord. [SPEAKER_03]: Bon, ça rône. [SPEAKER_00]: Ça casse les raquettes, c'est chiant. [SPEAKER_03]: Ça casse les raquettes, c'est emmerdant. [SPEAKER_05]: Ça rône. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Moi, je dis que deux fois six, treize, quoi. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_05]: Plus un, le cochonnet, ouais. [SPEAKER_05]: Donc, huitième question. [SPEAKER_05]: René, il n'est toujours pas revenu, ni rien du tout. [SPEAKER_05]: Je crois qu'il avait une grosse envie. [SPEAKER_05]: Non, hop là, ça y est. [SPEAKER_05]: C'est bon, tu peux le virer complètement, celui-là. [SPEAKER_03]: René, t'es là ? [SPEAKER_03]: Non, non, il est pas là encore. [SPEAKER_06]: Bon, quand ça sera terminé, ce bordel, on passe. [SPEAKER_05]: Je crois qu'il est bloqué dans les toilettes, il n'y avait plus de papier. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_05]: C'est pas mal, dès que Max arrive, le bruit, il arrête. [SPEAKER_05]: C'est le chef, c'est le chef. [SPEAKER_05]: Dès que Max arrive, c'est bizarre, il n'y a plus rien. [SPEAKER_05]: C'est louche, là, votre bordel. [SPEAKER_04]: Au revoir, Max, au revoir. [SPEAKER_05]: Ah ouais, ça marche. [SPEAKER_05]: Bon, Ré, Pildar, t'arrêtes, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_00]: Ah, c'est assez crade, quand même. [SPEAKER_05]: Non, non, mais c'est Pildar qui s'amuse. [SPEAKER_05]: À Marseille, peut-on jouer à la pétanque l'ennemi ? [SPEAKER_05]: Donc, Saron, c'est lui, là. [SPEAKER_00]: Bien sûr, avec le chant des cigales, un pastis à la main. [SPEAKER_00]: On joue tranquillement, avec le vent qui souffle. [SPEAKER_00]: Donc, tout va bien, on est relax, et tout va bien. [SPEAKER_00]: Ouais, tout à fait. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: C'est Denis ? [SPEAKER_00]: En fait, à Marseille, il n'y a pas longtemps, il y a eu un arrêté qui disait qu'après 22 heures, on ne pouvait plus jouer au boule en toute saison parce que c'était considéré comme tapage de boule nocturne. [SPEAKER_05]: Tapage nocturne, oui, de boule. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_03]: Oui, c'est vrai, Gérard, c'est Marseille, je suis content de venir. [SPEAKER_05]: Tu lui permets, Anne-Laure ? [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_05]: Anne-Laure ? [SPEAKER_00]: Oui, je crois que oui, si c'est bien éclairé. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Au moins, elle a compris la question. [SPEAKER_05]: Ce n'est pas comme Sidonie qui dit n'importe quoi. [SPEAKER_05]: Non, pas du tout. [SPEAKER_05]: Si, la preuve ! [SPEAKER_06]: Il n'y a jamais eu d'argent. [SPEAKER_06]: Gérard, excuse-moi. [SPEAKER_06]: On accueille de nouveau René. [SPEAKER_06]: Ça y est, il a fini son travail. [SPEAKER_02]: Ah, cousin, te revoilà. [SPEAKER_02]: Ça fait caca ? [SPEAKER_03]: Oh, Gérard, je me sens mieux. [SPEAKER_05]: C'est bien, maintenant que tu as travaillé. [SPEAKER_05]: Donc, Marcel. [SPEAKER_03]: Merci, Gérard. [SPEAKER_03]: Écoute, si Denis a tout à fait raison, je vais t'expliquer quelque chose. [SPEAKER_03]: Tu sais qu'à Marseille, quand les gens jouent à la pétanque, ils boivent quand même pas mal. [SPEAKER_00]: C'est pastis, ça. [SPEAKER_03]: Donc à partir de 22h, il est interdit de jouer à la pétanque maintenant, car les gens sont de plus en plus bourrés. [SPEAKER_05]: Oh, pardon. [SPEAKER_02]: René. [SPEAKER_02]: Je te remercie, Gérard, depuis le temps. [SPEAKER_00]: Depuis le temps que je patiente. [SPEAKER_02]: René ! [SPEAKER_02]: Je vous écoutais avec la petite radio que j'ai dans mes toilettes. [SPEAKER_05]: Bon, tu réponds à la question, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_02]: Alors, je réponds à la question. [SPEAKER_02]: En fait, l'arrêté préfectoral, il dit bien qu'on n'a plus le droit de jouer après 22 heures. [SPEAKER_02]: Mais nous, on s'en moque éperdument. [SPEAKER_02]: Voilà, exactement. [SPEAKER_02]: On ne va pas s'arrêter de jouer sous prétexte que le tapage est déboulé nocturne. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que c'est, ces histoires ? [SPEAKER_02]: Elle a des trompettes encore, là. [SPEAKER_00]: Toi, tu joues aux boules, toi ? [SPEAKER_00]: Moi, je n'arrête pas de jouer, moi. [SPEAKER_02]: Après 10 heures ? [SPEAKER_02]: Moi, je joue tant qu'il y a des boules. [SPEAKER_02]: Je vous ai dit tant qu'on est des gens, tant qu'il y a du pastis, ça joue. [SPEAKER_02]: Tant qu'il y a du pastis, ça se met dans le gosier. [SPEAKER_02]: Oh ! [SPEAKER_02]: S'il vous plaît, merci ! [SPEAKER_03]: Moi, j'aime bien ceux qui jouent aux boules. [SPEAKER_05]: S'il vous plaît ! [SPEAKER_05]: Bon, Philippe, tu me retires le son, s'il te plaît, là, parce que ça commence à bien perdre. [SPEAKER_05]: Non, mais tu t'amuses, là, c'est pas la peine de t'amuser toutes les semaines. [SPEAKER_05]: Ah, mais ça me manquait, attends, ça faisait... Oh, le Larsen, merci ! [SPEAKER_04]: Je sais pas d'où ça vient, ça. [SPEAKER_05]: Donc, moi, je peux vous dire une chose, j'ai pas encore entendu parler qu'il y avait un arrêté préfectoral à Marseille pour jouer. [SPEAKER_04]: Oh, mais ça y est, c'est ma fille ! [SPEAKER_04]: Laissez Gérard répondre quand même. [SPEAKER_04]: Ça commence à bien faire là, vous commencez à me les gonfler là ce soir. [SPEAKER_04]: C'est vraiment chiant. [SPEAKER_04]: Non, j'arrêtais pas quand il parle, je vous parlais toujours dessus à chaque fois. [SPEAKER_04]: Alors ça commence à être chiant. [SPEAKER_00]: Ça a bien changé les débats, bien changé. [SPEAKER_00]: D'accord, exactement. [SPEAKER_04]: Parce que si vous voulez parler quand il parle, voilà quoi. [SPEAKER_04]: Toi tu vas la fermer, merci. [SPEAKER_05]: Ah pardon. [SPEAKER_05]: Et paf ! [SPEAKER_05]: Ça me prend les vacances. [SPEAKER_05]: Non mais sérieux, taisez-vous. [SPEAKER_05]: Oh ! [SPEAKER_05]: Mais arrête pas de parler. [SPEAKER_05]: Tu vas arrêter de me prendre la tête tous les jeudis aussi, toi à l'arrière. [SPEAKER_00]: C'est depuis que... [SPEAKER_00]: Il a raison, Fildar, là, hein, Gégé. [SPEAKER_00]: Il le fait pour ton bien, alors je sais pas si tu l'engueules, hein. [SPEAKER_05]: Bon, vas-y, Gégé. [SPEAKER_04]: Ah, le pont de la rivière Quai, Gérard, non ? [SPEAKER_04]: Bon, donc moi, je peux vous dire que j'ai jamais... [SPEAKER_06]: Mais c'est Fildar, t'as raison, quand même, hein. [SPEAKER_05]: Non, mais Manu ! [SPEAKER_05]: T'attends mon micro, s'il te plaît ! [SPEAKER_06]: Ah, pardon. [SPEAKER_05]: Vous commencez à me faire chier, tous les deux, hein. [SPEAKER_00]: Les mecs, c'est vraiment impoli, hein. [SPEAKER_05]: Là, ça commence à bien faire, tous les deux, hein. [SPEAKER_00]: Vas-y, chéri. [SPEAKER_05]: Ouais, oh, je suis pas ton chéri, d'accord ? [SPEAKER_04]: Oh, c'est pas ton chéri, hein. [SPEAKER_05]: Peut-on se retrouver autour d'un pastis à la fin de chaque partie ? [SPEAKER_02]: Mais Gérard, laisse-moi répondre. [SPEAKER_02]: C'est René. [SPEAKER_02]: Moi, je suis consommateur de pétanque et de pastis. [SPEAKER_02]: Moi, je te dis que quand on joue, on boit. [SPEAKER_02]: Tu me comprends ? [SPEAKER_02]: Et quand je bois, je joue. [SPEAKER_02]: Et ce qui fait que je bois avant, après, pendant. [SPEAKER_05]: Marcel ? [SPEAKER_03]: Je peux répondre, s'il vous plaît ? [SPEAKER_03]: Merci, c'est gentil. [SPEAKER_03]: Nous, on boit de la bière, Gérard. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Anne-Laure ? [SPEAKER_00]: Anne-Laure ? [SPEAKER_05]: Anne-Laure ? [SPEAKER_00]: Je n'ai pas entendu la question. [SPEAKER_05]: Quand on se retrouve autour d'un pastis à la fin de chaque partie ? [SPEAKER_00]: Ça dépend si tu aimes le pastis ou pas. [SPEAKER_05]: Si tu n'aimes pas le pastis, tu peux boire un coca aussi ? [SPEAKER_05]: Pas forcément du pastis. [SPEAKER_05]: Ouais, non, non, moi j'aime pas le pastis. [SPEAKER_02]: Oh, mais c'est conseillé quand même. [SPEAKER_04]: D'accord. [SPEAKER_04]: Gérard, est-ce que tu penses qu'il est mieux de boire le pastis avant ou après de jouer à la pétanque ? [SPEAKER_05]: Plutôt en fin de partie, c'est mieux. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Parce que, au moins, t'es plus concentré sur ton jeu pendant le match. [SPEAKER_05]: Ah ouais. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_05]: Donc, Sidonie ? [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Moi, je suis plutôt... Allô ? [SPEAKER_00]: Moi, je suis plutôt... [SPEAKER_04]: Tu viens de dire que tu étais à l'eau. [SPEAKER_00]: Non, je ne suis pas à l'eau, pas du tout. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Et Sharon ? [SPEAKER_00]: Oui, Sharon Stone. [SPEAKER_00]: Donc, moi, je dis... Trégé ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Tu te calmes, Tony, merci. [SPEAKER_00]: Je veux dire, en fait, je trouve ça scandaleux ce que tout le monde a dit. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Parce que la pétanque... [SPEAKER_00]: On doit boire du pastis, donc abat la tequila, le cocaïne et tout ça, mais ça va pas, ça va pas avec le rituel de la pétanque. [SPEAKER_00]: Je vais pas me rendre malade parce que je joue à la pétanque. [SPEAKER_03]: Bah oui, nous à Lyon, on boit de la bière, on boit pas de pastis. [SPEAKER_00]: Il faut du pastis pour la pétanque, sinon, c'est comme si tu dis, c'est comme une rose sans parfum. [SPEAKER_00]: Laissez-moi parler, s'il vous plaît. [SPEAKER_00]: Eh mais attends, à chaque fois que tu vas boire un pastis, faut que tu joues au boule. [SPEAKER_00]: Non, mais c'est comme ça qu'on le fait. [SPEAKER_00]: Non, mais vous avez pas compris. [SPEAKER_05]: C'est quoi, là, ce cirque ? [SPEAKER_00]: Gérard ? [SPEAKER_05]: Gérard, où t'es, là ? [SPEAKER_00]: Je te disais, Gégé, qu'en fait, il faut boire du pastis avant et après. [SPEAKER_06]: Gérard, on a une question standard. [SPEAKER_06]: On nous demande si tu penses que Lady Di a eu les boules quand elle s'est plantée. [SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Je trouve que t'as quand même la grosse tête. [SPEAKER_00]: Je crois que Max devrait te mettre au régime, parce que t'insultes tous les mecs du standard et je suis pas d'accord. [SPEAKER_05]: Alors toi, si t'es pas contente, tu dégages. [SPEAKER_05]: Non, je reste ici. [SPEAKER_05]: Tu dégages, moi je te dis. [SPEAKER_03]: C'est Manu qui décide. [SPEAKER_05]: Non, c'est pas Manu qui commande dans les débats, c'est moi. [SPEAKER_05]: Oh, tu me dégages de Saron et c'est tout, je veux plus l'entendre maintenant. [SPEAKER_04]: Tu dégages ! [SPEAKER_04]: Ok. [SPEAKER_04]: Et j'ai un message de Chmoldu sur la Minitel qui dit, Gégé s'est fait greffer deux boules au but pour avoir des sensations extrêmes lorsqu'il court. [SPEAKER_04]: La pétanque sport extrême. [SPEAKER_06]: Gérard, Gérard, Gérard, excuse-moi, on accueille Kate, Kate Moss à la place de Sharon Stone. [SPEAKER_06]: Ouais. [SPEAKER_06]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Bon, ça rigole et c'est dommage là. [SPEAKER_04]: Non mais, manière... [SPEAKER_05]: Je te préviens, il reste 9 minutes, je peux finir dans 4 minutes. [SPEAKER_03]: Il ne sait pas jouer au foot, il peut se mettre à la pétanque maintenant. [SPEAKER_05]: Bon, 4 mousses, là. [SPEAKER_03]: Putain ! [SPEAKER_05]: Un dents ou quoi, celle-là ? [SPEAKER_05]: Moi, ça ne me fait pas rigoler. [SPEAKER_04]: On arrête avec les téléphones, laissez écouter Gérard. [SPEAKER_05]: Bon alors, tu réponds là ? [SPEAKER_05]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Donc tu disais, tu voulais réagir ? [SPEAKER_00]: Oui, je disais que le pastis c'est important quand on joue à la pétanque. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Allô ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Moi je suis pas d'accord. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Parce que si t'as envie de boire un pastis, faut que tu joues aux pétanques. [SPEAKER_05]: Mais t'es pas forcée de jouer à la pétanque pour boire un pastis. [SPEAKER_00]: C'est ce qu'elle vient de dire. [SPEAKER_00]: Non, c'est pas ce que je disais. [SPEAKER_00]: Je disais que c'était un rituel. [SPEAKER_00]: Si, c'est ce que tu viens de dire. [SPEAKER_00]: Non, je dis que le pastis, ça fait partie du rituel de la pétanque, du jeu. [SPEAKER_00]: Ah ouais, d'accord. [SPEAKER_00]: Alors, si t'as envie de boire un pastis à midi, faut que tu joues au pétanque avant. [SPEAKER_00]: Non, mais attends, t'es pire que Gégé ou quoi ? [SPEAKER_00]: Tu comprends rien ou quoi ? [SPEAKER_05]: Et attends, t'en es ! [SPEAKER_03]: Marcel, je peux intervenir ? [SPEAKER_05]: Attends 5 minutes, Marcel, laisse-les. [SPEAKER_05]: Très bien. [SPEAKER_05]: Donc, qui c'est qui disait ça ? [SPEAKER_05]: C'était Sidonie ? [SPEAKER_00]: Non, non, moi je dis rien. [SPEAKER_00]: Non, c'était Anne-Laure. [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_00]: Sinon, on fait une bouillabaisse aussi pendant le camion. [SPEAKER_03]: Oui, Gérard, moi, je ne suis pas d'accord non plus. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Parce qu'on peut jouer aussi à la pétanque en compétition et tu peux bien te douter que si on se bourre la gueule, on ne peut pas non plus gagner des matchs. [SPEAKER_03]: Donc, on n'est pas obligé de boire du pastis. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_00]: Si tu joues à 3h de l'après-midi, tu n'as pas peur. [SPEAKER_00]: Oh non ! [SPEAKER_05]: Mais de quoi tu me parles là, Gérard ? [SPEAKER_05]: Bon, pensez-vous que ce jeu est dangereux pour les enfants de bas âge ? [SPEAKER_02]: Alors, René ? [SPEAKER_02]: Moi, je conseille toujours aux enfants de ne jouer qu'à partir d'environ 7 ans. [SPEAKER_02]: Parce qu'il est arrivé que des enfants se trouvant trop près, voulant ramasser les boules, tu sais comment c'est les enfants, ça veut toujours toucher à tout, ça veut toujours tout savoir. [SPEAKER_02]: Enfin, moi, ça m'énerve. [SPEAKER_02]: Et je voulais dire, par rapport à ça, que quand des petits gamins comme ça, ils sont à côté des boules, on ne sait jamais ce qui peut arriver. [SPEAKER_02]: Il suffit qu'un de mes collègues, la trompette, il fasse un mauvais geste, et là-bas, la boule peut partir dans la tête d'un petit. [SPEAKER_02]: Magnifique. [SPEAKER_02]: Je suis en train de parler de... [SPEAKER_05]: Alors quoi ? [SPEAKER_05]: Marcel ? [SPEAKER_03]: J'ai tout à fait d'accord avec mon camarade René. [SPEAKER_03]: Lui, c'est un professionnel comme moi, donc il a tout à fait raison. [SPEAKER_03]: Je voudrais signaler aussi que les personnes de petite taille, sous 1m50... [SPEAKER_03]: C'est très dangereux aussi pour elle. [SPEAKER_00]: Fildar ne peut pas alors. [SPEAKER_03]: Fildar ne peut pas malheureusement. [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_03]: Anne-Laure ? [SPEAKER_05]: Fildar, ça lui ferait bien plaisir, elle est boue là. [SPEAKER_05]: René, s'il te plaît, tu te calmes, merci. [SPEAKER_02]: Excuse-moi Gérard, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_05]: Anne-Laure ? [SPEAKER_02]: Je suis éteint de toi. [SPEAKER_05]: Tu éteins ça s'il te plaît, merci. [SPEAKER_03]: To be free or not to be free. [SPEAKER_03]: Je voudrais raconter une anecdote, si c'est possible. [SPEAKER_05]: Non, mais toi, tu t'écrases. [SPEAKER_00]: Mais qui es-tu ? [SPEAKER_05]: Donc c'est possible. [SPEAKER_05]: Oh, Tony, tu t'écrases ! [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_05]: Il est encore là, Tony ? [SPEAKER_05]: Oui, mais pour l'instant, il ne vit repos, ce temps-là. [SPEAKER_00]: Oui, Anne-Laure ? [SPEAKER_00]: Oui, je veux dire que c'est vachement dangereux, quoi. [SPEAKER_00]: T'as vu le poids d'une boule de pétanque ? [SPEAKER_02]: Eh bien, c'est bien ce que j'ai dit, c'est de plus en plus loin. [SPEAKER_00]: T'as raison, t'as raison. [SPEAKER_02]: Si, Denis ? [SPEAKER_02]: Tu veux dire que je raconte mon anecdote ? [SPEAKER_02]: Non, mais toi, ton anecdote, tu vas t'écraser ! [SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Oui, mais Gérard, c'est René, je peux répondre à ça encore ? [SPEAKER_05]: Oui ! [SPEAKER_02]: Ce que je voulais dire, c'est que c'est bien d'habituer les enfants à jouer avec des boules en plastique, je ne dis pas le contraire, mais forcément, un jour ou l'autre, l'enfant, il veut venir retoucher aux boules qui pèsent lourd. [SPEAKER_02]: Alors, il y a l'accident et la confrontation de la boule avec la tête ou avec n'importe quelle autre partie du corps, et on n'en sort plus comme ça. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_00]: Je voulais dire... [SPEAKER_00]: Je vais te dire un truc. [SPEAKER_00]: Bah, Manu, t'encules. [SPEAKER_00]: Bah, moi, je t'emmerde, pétasse. [SPEAKER_05]: Manu, tu la vires. [SPEAKER_06]: Ok, pas de problème. [SPEAKER_00]: Ça y apprendra. [SPEAKER_00]: Ça y est, elle est partie. [SPEAKER_06]: J'ai viré quête mousse. [SPEAKER_00]: Manor, tu disais ? [SPEAKER_05]: C'est Denis. [SPEAKER_05]: Tu voulais dire quelque chose ? [SPEAKER_05]: Marcel ? [SPEAKER_00]: Moi, je dors depuis tout à l'heure. [SPEAKER_00]: Je laissais parler Kate Moss. [SPEAKER_05]: Non, mais elle est partie. [SPEAKER_00]: Oui, bah oui. [SPEAKER_05]: Bon, bah, c'est bien. [SPEAKER_05]: Tu te réveilles, alors. [SPEAKER_00]: C'est très bien, parce que c'est l'heure de dormir. [SPEAKER_00]: Je suis là. [SPEAKER_05]: Bon, bah, c'est bien. [SPEAKER_05]: On va faire la conclusion. [SPEAKER_05]: Oh, non. [SPEAKER_05]: Ah, bah, si, c'est fini. [SPEAKER_05]: Oh, non. [SPEAKER_00]: Ah, non, Gérard. [SPEAKER_00]: Ce qu'on va faire, en ce moment... Gérard, attendez, avant de finir, s'il vous plaît. [SPEAKER_06]: Oh, 30 secondes. [SPEAKER_06]: On accueille Naomi Whiskey. [SPEAKER_06]: Naomi Campbell. [SPEAKER_06]: S'il vous plaît, mon chou, c'est Naomi Campbell. [SPEAKER_06]: Excellent. [SPEAKER_06]: Ah, merci. [SPEAKER_02]: Excellent, Naomi. [SPEAKER_02]: La décadence, je vous le disais. [SPEAKER_00]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_02]: Tu joues pas avec une quille ? [SPEAKER_06]: Oh, qui m'insulte, là ? [SPEAKER_06]: Bon, vous réfléchissez, on... Attends, il y a une petite... Non, non, t'inquiète pas, c'est des conneries ! [SPEAKER_06]: C'est des conneries ! [SPEAKER_06]: On nous dit que t'es gaulé comme une boule et intelligent comme un cochonnet ! [SPEAKER_06]: On nous dit que t'es gaulé comme une boule et intelligent comme un cochonnet ! [SPEAKER_06]: On nous dit que t'es gaulé comme une boule et intelligent comme un cochonnet ! [SPEAKER_04]: Oh, il y a baston avec Manu et Gérard, là. [SPEAKER_04]: Je viens de vous voir tous les deux faire, alors... [SPEAKER_05]: On nous dit que t'es gueulé comme une boule et intelligent comme un cochonnet ! [SPEAKER_05]: Tu balances un disque, on fait conclusion, ça ira plus vite. [SPEAKER_04]: Tu as pas un message perso à passer, parce que l'intro, elle est hyper longue. [SPEAKER_04]: Il faudrait que tu combles. [SPEAKER_04]: Vas-y, comble, Gérard. [SPEAKER_05]: Non, j'ai rien à dire, on... Non, non ! [SPEAKER_05]: C'est tout, on fait la conclusion après, ça sera terminé pour aujourd'hui, voilà. [SPEAKER_05]: Et à 4h, tu fais quoi ? [SPEAKER_05]: À 4h, je rentre chez moi et c'est tout, au revoir. [SPEAKER_05]: Tu vas jouer à la pétanque, moi ? [SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: Sidonie, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_05]: Moi non plus. [SPEAKER_05]: Ça y est, vous êtes à l'antenne, je vous signale. [SPEAKER_03]: Oh, merde alors. [SPEAKER_05]: Bon, Sidonie, qu'est-ce que t'as pensé du débat ? [SPEAKER_05]: On n'a pas répondu à la question. [SPEAKER_05]: Si, vous avez tous répondu, je suis désolé. [SPEAKER_05]: C'était la pétanque en Russie. [SPEAKER_05]: Allez-y, il vous reste 6 minutes. [SPEAKER_00]: Ça joue avec des os de pingouin. [SPEAKER_00]: Je pense que vous avez le temps de répondre. [SPEAKER_06]: Tu peux me la mettre aussi, Philou ? [SPEAKER_06]: Oh merde. [SPEAKER_01]: Philou, t'es là ? [SPEAKER_00]: Je peux parler ? [SPEAKER_06]: Ben Sidonie ! [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Elle a déjà parlé, Sidonie, là-haut. [SPEAKER_02]: Attends, il me pose une question. [SPEAKER_02]: Petit Philou, pas grand Philou ? [SPEAKER_06]: Il reste 6 minutes, alors répondez à la question ou on fait la conclusion. [SPEAKER_06]: Attention à l'échelle. [SPEAKER_01]: On veut rentrer chez lui, le menu. [SPEAKER_06]: Bon, Anne-Laure ! [SPEAKER_00]: Anne-Laure ! [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_05]: Ouais ? [SPEAKER_00]: Ouais, ben attends, en Russie, je sais pas comment elle pourrait jouer à la pétanque. [SPEAKER_05]: Hum hum. [SPEAKER_05]: Marcel ? [SPEAKER_03]: Écoute, Gérard, je ne sais pas d'où tu tiens cette information, mais tu devrais un peu te renseigner quand même, parce que je ne sais pas du tout quand en Russie on joue à la pétanque. [SPEAKER_05]: Ça, c'est une question que Manu a voulu poser, ce n'est pas moi. [SPEAKER_03]: Est-ce que Manu peut répondre à ce moment-là ? [SPEAKER_02]: Moi, je peux répondre. [SPEAKER_03]: Ouais, René ? [SPEAKER_02]: Alors, moi, je peux te dire qu'une seule chose sur la pétanque en Russie. [SPEAKER_02]: C'est que c'est sûrement dangereux de jouer à la pétanque sur du verglas ou sur des couches de lacs gelés. [SPEAKER_02]: Si la boue tombe, elle casse la glace et il peut y avoir un accident encore. [SPEAKER_00]: Non, c'est taré. [SPEAKER_02]: Franchement. [SPEAKER_02]: Ah, mais laisse tomber, personne n'écoute. [SPEAKER_00]: Je suis d'accord avec Gégé, c'est un homme qui en mêle. [SPEAKER_02]: Personne n'écoute. [SPEAKER_02]: Vas-y, allez, la conclusion que j'ai... [SPEAKER_02]: Il doit y avoir au moins 10 millions de personnes, là, qui m'écoutent. [SPEAKER_02]: Il y a que des assemblées à qui des drogués lâchent la terre. [SPEAKER_05]: Oui ! [SPEAKER_05]: On scanne, merci ! [SPEAKER_00]: Donc, en fait, c'est Naomi. [SPEAKER_00]: Je pense que c'est un sport qui est très pratique chez les Eskimos. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce qui se passe ? [SPEAKER_05]: N'importe quoi, Fildar. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_00]: C'est ce que je te disais. [SPEAKER_02]: Il ne faut pas embêter Fildar. [SPEAKER_00]: C'est pratiqué par les esquimaux. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: On a conclu à peu près, donc on va faire la conclusion du débat. [SPEAKER_02]: Moi, je le défends, Fildar. [SPEAKER_05]: Donc, alors, on va niquer Campbell, là. [SPEAKER_00]: Tu te fais vague. [SPEAKER_00]: Dis mon nom correctement, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Tu fais la conclusion, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Comment je m'appelle ? [SPEAKER_05]: Naomi Campbell, vas-y, conclusion. [SPEAKER_00]: Écoute, j'ai trouvé le débat fort intéressant. [SPEAKER_00]: Je me suis bien amusée. [SPEAKER_00]: Et puis, bon, t'étais un peu énervée, mais bon, c'était cool, quoi. [SPEAKER_00]: Je me suis bien amusée. [SPEAKER_00]: Et voilà. [SPEAKER_05]: OK. [SPEAKER_05]: C'est Denis. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Donc, pourquoi ? [SPEAKER_00]: Ben, moi, je me suis un peu ennuyée, je dois t'avouer. [SPEAKER_00]: Et franchement, remets-toi à la picole. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_05]: Ben, je te ferai des deux mains, d'accord ? [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Alors, bonne nuit. [SPEAKER_05]: Bonne nuit. [SPEAKER_05]: Anne-Laure ? [SPEAKER_00]: Ouais, ben, ton débat, ouais, était cool, mais bon, un peu mort, quoi. [SPEAKER_00]: Et je sais pas, tâche. [SPEAKER_00]: C'est normal. [SPEAKER_00]: Ça t'a changé. [SPEAKER_00]: Depuis que t'es maquillée, laisse tomber. [SPEAKER_05]: C'est normal. [SPEAKER_00]: D'accord, mais laisse tomber, on s'ennuie. [SPEAKER_05]: Dans ce cas, vous n'avez qu'à trouver des thèmes de débat plus intéressants. [SPEAKER_05]: Vous n'avez qu'à m'envoyer des questions de débat plus intéressantes. [SPEAKER_00]: Manu et tout ça... [SPEAKER_04]: Ok, bon, c'est bien. [SPEAKER_04]: Marcel, vous allez tous finir votre conclusion et puis ceux qui ont déjà répondu, vous allez réfléchir à des débats que vous aimeriez faire avec Gérard, d'accord ? [SPEAKER_03]: Moi, j'en ai plein, moi. [SPEAKER_04]: Attends. [SPEAKER_04]: Marcel ? [SPEAKER_03]: Oui, oui, Gérard, je t'écoute. [SPEAKER_05]: Donc, conclusion ? [SPEAKER_03]: Écoute, moi, Gérard, je te trouve toujours aussi super. [SPEAKER_03]: Continue comme ça, t'as de l'avenir dans la radio. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: René ? [SPEAKER_02]: Marseillais, heureusement, Gérard, tu nous fais bien plaisir. [SPEAKER_02]: Mais moi, je voulais juste passer un petit message à tous mes compagnons de pétanque qui doivent sûrement écouter parce qu'il y en a qui travaillent la nuit. [SPEAKER_02]: Et je voulais passer un super big up à tous les Marseillais qui nous écoutent. [SPEAKER_02]: Tous les vrais de la Terre du Soleil. [SPEAKER_02]: Tous les gens qui parlent le phrasé magique. [SPEAKER_05]: Il y a Tony quand même. [SPEAKER_01]: Je ne comprends pas. [SPEAKER_01]: Il y a une semaine, tu m'aimes. [SPEAKER_01]: L'autre semaine, tu ne m'aimes pas. [SPEAKER_05]: Oui, mais tu n'avais qu'à être poli. [SPEAKER_05]: Il n'a rien dit. [SPEAKER_01]: Ce que je ne comprends pas, c'est que tu passes ton temps à virer des gens. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_01]: Je ne comprends pas. [SPEAKER_01]: Il faut que tu changes de comportement parce que ce n'est plus possible. [SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, tu trouves des thèmes de débat ? [SPEAKER_01]: Je ne sais pas. [SPEAKER_01]: Tu fais des débats sur la pétanque. [SPEAKER_01]: Je ne sais pas, je trouve. [SPEAKER_05]: Et alors ? [SPEAKER_05]: J'ai le droit de faire des débats sur ce que je vois ? [SPEAKER_05]: Si la semaine prochaine, j'ai envie de faire un débat sur la Formule 1, je le ferai. [SPEAKER_01]: C'est trop intellectuel. [SPEAKER_00]: Non, mais il a raison à tenir. [SPEAKER_00]: J'ai pas changé parce qu'en fait, t'as pris la grosse tête. [SPEAKER_00]: Et alors ? [SPEAKER_02]: On va faire un débat sur la grosse tête, les gens. [SPEAKER_05]: Qui est-ce qui a des idées de débat ? [SPEAKER_02]: C'est René. [SPEAKER_02]: On t'écoute. [SPEAKER_02]: Moi, je disais qu'on peut faire un débat sur le fait que tu as pris la grosse tête ce dernier temps, Gérard. [SPEAKER_02]: T'as changé, Gérard, t'as changé. [SPEAKER_02]: Je te reconnais plus, t'es plus le même après toutes ces années, Gérard. [SPEAKER_02]: Plus de poèmes, plus rien. [SPEAKER_02]: Plus rien, c'est fini les poèmes. [SPEAKER_02]: C'est fini, je voudrais te dire je t'aime dans l'oreille, mais tu écoutes ton Walkman. [SPEAKER_02]: C'est fini, c'est ça. [SPEAKER_00]: Nous, on en veut, Gérard. [SPEAKER_00]: Depuis que t'es avec Cindy Crawford, ben écoute, t'as changé, je trouve. [SPEAKER_05]: Et déjà, ça fait... Attends, attends, attends, René. [SPEAKER_05]: Déjà, celle qui vient de dire ça, dans ce cas-là, tu sais ce qu'elle te dit, c'est qu'elle te dit merde. [SPEAKER_06]: Mais c'est un compliment, Gérard, c'est un mannequin, c'est un compliment. [SPEAKER_05]: Gérard, écoute-moi 30 secondes. [SPEAKER_05]: C'est vrai, tu prends tout mal, c'est un compliment, ça. [SPEAKER_02]: Ils ont dit quoi, là ? [SPEAKER_00]: Dans le passé, t'aurais jamais dit merde à une nana. [SPEAKER_05]: Si, si. [SPEAKER_05]: Si, je l'ai toujours dit. [SPEAKER_00]: Non, tu l'as jamais dit. [SPEAKER_00]: Si. [SPEAKER_00]: Je te signale que depuis que t'es avec ta nana, tu nous insultes les femmes. [SPEAKER_00]: Ouais, pas tout le temps. [SPEAKER_00]: Nuances. [SPEAKER_00]: Et maintenant, tu les envas toutes balader, tu nous insultes, allez hop, tu respectes plus le standard, t'arrêtes pas d'insulter. [SPEAKER_00]: D'ailleurs, Gérard, je te signale qu'on avait rendez-vous il y a un mois et puis tu m'as même pas téléphoné. [SPEAKER_00]: Qui ? [SPEAKER_00]: Qui n'est pas un gentleman, alors ? [SPEAKER_05]: Attends, René, s'il te plaît, je sais pas qui c'est qui vient de dire que j'avais rendez-vous avec elle il y a un mois. [SPEAKER_00]: Anne-Laure ? [SPEAKER_05]: Ah bon ? [SPEAKER_00]: Ouais. [SPEAKER_00]: Tu m'as laissé un message sur mon répondeur en me disant que tu me rappellerais, ben... [SPEAKER_00]: J'ai jamais eu ton message. [SPEAKER_04]: Je vais te dire, c'est une chance pour toi. [SPEAKER_00]: Eh, Gégé ? [SPEAKER_00]: Alors, merci, hein. [SPEAKER_00]: Gégé ? [SPEAKER_00]: Oui, dis. [SPEAKER_00]: Ouais, moi, Gégé ? [SPEAKER_00]: Moi, je te dis qu'avant, je te trouvais frais. [SPEAKER_00]: Je te trouvais naturel. [SPEAKER_01]: T'es connu dès qu'un homme se fait dépuceler et qu'il change complètement. [SPEAKER_00]: Ouais, exactement. [SPEAKER_00]: Eh, Gérard ? [SPEAKER_00]: Ouais ? [SPEAKER_05]: Non mais je vais voir ça tout à l'heure en antenne avec toi. [SPEAKER_04]: Non ce que je voulais seulement dire c'est que quand t'étais seule, les nanas quand elles venaient à l'antenne, t'étais gentille avec elles, tout ça pour essayer de les rappeler et d'avoir un rencard. [SPEAKER_04]: Mais maintenant que t'es avec une gonzesse, t'en as plus rien à foutre des auditeurs, surtout des meufs. [SPEAKER_00]: C'est normal. [SPEAKER_00]: C'est normal. [SPEAKER_02]: Gérard, je ne sais plus qui disait ça, mais c'est vrai, tu deviens parano, Gérard. [SPEAKER_00]: Moi Gérard, je voulais te dire, je t'aime, tu vois, c'est pour que ça aille mieux que je te dis tout ça, tu vois, c'est pour que tout s'arrange autour de l'émission. [SPEAKER_02]: Tu vois ? [SPEAKER_02]: Moi, je suis pour que les choses aillent mieux, que je ris de plus en plus dans ma radio, que ça sente de moins en moins mauvais dans ma radio. [SPEAKER_02]: Pourtant, ça pue toujours autant. [SPEAKER_00]: Mais DG, je trouve que c'est un bon signe parce que tu nous as pas tous envoyés balader, tu nous as laissés parler. [SPEAKER_00]: Donc je crois que c'est un bon signe quand même. [SPEAKER_00]: C'est un bon début. [SPEAKER_05]: C'est un bon début. [SPEAKER_01]: C'est un bon début. [SPEAKER_01]: Tu nous écoutes et que tu te foutes un peu de notre gueule parce que t'en as rien à foutre de ce qu'on raconte. [SPEAKER_00]: Non, non, non, là, il écoute, attends, [SPEAKER_05]: Non mais attends, je vais te dire une chose, Tony, si ça te plaît pas, c'est le même prix. [SPEAKER_00]: Tu vois, tu recommences, tu vois, tu continues. [SPEAKER_04]: Je crois que l'important, c'est de repartir sur de bonnes bases. [SPEAKER_04]: Donc voilà, donc là, on s'est réconciliés, on peut dire, avec les auditeurs. [SPEAKER_05]: Si, Denis, t'as quelque chose à rajouter ? [SPEAKER_05]: Non, mais là, c'est terminé, Gérard. [SPEAKER_04]: C'est fini, Gérard. [SPEAKER_04]: Rapidement, rapidement, vite. [SPEAKER_04]: C'est que je t'aime. [SPEAKER_04]: Voilà. [SPEAKER_04]: Bon, sur ces mots d'amour, Gérard, on va se quitter. [SPEAKER_04]: Hein, mon Gérard ? [SPEAKER_04]: Donc tu réfléchis bien à ce qu'on vient de dire avec les auditeurs, qui t'aiment quand même, malheureusement. [SPEAKER_04]: D'accord ? [SPEAKER_04]: Donc tu révises bien ce qu'ils viennent de te dire, et puis tu prépares deux bons débats pour la semaine prochaine. [SPEAKER_05]: Comme ça, je sais pas encore ce que je vais faire comme débat, on attend le mardi. [SPEAKER_04]: Bah non, tu vas te démerder déjà à les préparer, à penser à des débats. [SPEAKER_04]: Je vais voir ce que je vais faire, c'est tout. [SPEAKER_04]: Et puis, on va se dire une bonne nuit, on va souhaiter une bonne nuit, Gérard. [SPEAKER_04]: Tu vas faire quoi, là ? [SPEAKER_05]: Là, je rentre. [SPEAKER_05]: Donc on va retrouver Bart pour la nuit sans pub. [SPEAKER_05]: Non, c'est pas Bart, ce soir, c'est une jolie demoiselle. [SPEAKER_05]: Ah d'accord, bah comme je sais pas qui c'est, donc tu l'annonces à ma place. [SPEAKER_05]: C'est qui ? [SPEAKER_05]: Je sais pas comment elle s'appelle, je sais pas. [SPEAKER_05]: Donc bonne nuit Gérard. [SPEAKER_05]: Bonne nuit. [SPEAKER_05]: Donc voilà, je préfère prévenir tout le monde.