Encore un site de sur Gérard

Routiers IV

23 mars 2000 · Débat · 17 394 mots

18 « dégage » / « tu vires » 19 « ta gueule » 35 insultes 24 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, Olivier. Habitués cités : Arnette, Rita, Monsieur Masure.

Pseudos des auditeurs (18)

Coca Lover · Robertine · STX · Gorgone · Lambert · Pousseau · Eddy Mitchell · Roger · Noël Coco · Jean-Louis Aubert · Didier · Postiché · Edéfix · Arnette · Pouce Daddy · Spirouli · Marotitine · Jean-Jacques Poustot

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Ça serait déjà bien.
[SPEAKER_04]: Excusez-nous déjà pour commencer, on a eu un petit problème de CD, donc vous n'avez pas pu l'écouter jusqu'au bout, c'est dommage.
[SPEAKER_00]: C'est pas normal ça.
[SPEAKER_04]: C'était quoi ?
[SPEAKER_00]: Dis-le pour pas qu'il l'achète.
[SPEAKER_04]: C'était la petite subi annale avec « Viens me manger les fesses, j'ai la listeriose ».
[SPEAKER_04]: Donc bonsoir à tous, bonsoir Philard.
[SPEAKER_04]: Salut Gégé.
[SPEAKER_04]: Rebonsoir déjà parce qu'on s'est déjà vus.
[SPEAKER_04]: Rebonsoir Manu.
[SPEAKER_04]: Salut Olivier.
[SPEAKER_04]: Qui remplace donc Rigaud aujourd'hui.
[SPEAKER_04]: Donc Rigaud qui devait être là et malheureusement il n'est pas là, il a eu un petit empêchement.
[SPEAKER_04]: Donc alors le débat va porter sur les routiers de la CBI.
[SPEAKER_04]: Donc j'espère que ça va bien se passer mieux que les précédents débats qu'on a fait.
[SPEAKER_04]: Donc on va attaquer, on va accueillir Coca Lover, 25 ans de Paris, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Oui bonsoir, non c'est Caca Lover.
[SPEAKER_02]: Ah excuse-moi.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_04]: Palo la...
[SPEAKER_04]: Polo, Polo, Polo, le routier 24 ans de Dijon.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard, bonsoir à tous, bonsoir Manu, bonsoir Philard, bonsoir Olivier.
[SPEAKER_04]: Robertine, 29 ans de Pau, bonsoir à toi.
[SPEAKER_04]: Salut Gégé, salut l'équipe, salut à tous.
[SPEAKER_04]: Et STX, 23 ans de Limoges, bonsoir à toi.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, bonsoir tout le monde de l'équipe, salut à toi Gégé.
[SPEAKER_04]: Salut à toi, je viens de te dire bonsoir, donc c'est pas la peine d'insister.
[SPEAKER_04]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Vous pouvez dire bonsoir quand même à ceux qui sont avec vous pour le débat.
[SPEAKER_04]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_04]: Alors, ça y est, ça y est, ça y est, on va commencer.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Alors, apparemment, on a deux routiers, si je ne me trompe pas.
[SPEAKER_04]: Ça fait, je suis le routier émigré, moi.
[SPEAKER_04]: Tu ne commences pas, Polo.
[SPEAKER_04]: OK.
[SPEAKER_04]: Et on a Robertine, là, presque.
[SPEAKER_04]: Manu m'a dit, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Je suis routière, oui.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Non, on dit routier.
[SPEAKER_04]: Non, on dit routière.
[SPEAKER_04]: Moi, j'ai vu un reportage, c'était maman routier.
[SPEAKER_05]: Oui, maman routière.
[SPEAKER_04]: OK, ce n'est pas grave, on ne va pas s'éterniser là-dessus.
[SPEAKER_04]: Donc, première question, quels sont pour vous
[SPEAKER_04]: Les termes de civils les plus fréquents, donc on va demander à un STX.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah déjà un STX, bien sûr.
[SPEAKER_04]: Bah oui, ça... Attendez, attendez, qui c'est qui veut parler, oui ?
[SPEAKER_04]: C'est Robertine.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: C'est quoi un STX ?
[SPEAKER_04]: C'est pour savoir si ton matériel fonctionne.
[SPEAKER_02]: Attends, je croyais qu'elle était routière, la jeune fille.
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est vrai ça.
[SPEAKER_04]: Elle est avec un portable.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais ça veut pas dire qu'elle a un STX dans son camion.
[SPEAKER_04]: Justement, c'est pas la...
[SPEAKER_04]: La question, on va l'aborder aussi sur ça.
[SPEAKER_02]: Il y a aussi 144, il y a gastro-liquide, il y a gastro-solide, il y a gastro-anal, il y a gastro-anal aussi.
[SPEAKER_02]: Non, je ne crois pas.
[SPEAKER_02]: Si, si, je te confirme.
[SPEAKER_02]: Ça fait longtemps, il y a des nouveaux termes maintenant dans le métier.
[SPEAKER_02]: Il y a plein, plein, plein de nouveaux termes.
[SPEAKER_02]: On ne parle plus des boîtes à images et tout ça, ça n'existe plus.
[SPEAKER_02]: Non, maintenant, c'est la boîte à caca.
[SPEAKER_04]: Non, mais de toute manière, ça a toujours été la boîte à caca.
[SPEAKER_02]: De toute manière, moi, je sais que...
[SPEAKER_02]: Toi, ça a toujours été la boîte à caca.
[SPEAKER_02]: Non, mais même...
[SPEAKER_04]: même quand je faisais de la route ça toujours été ça toujours été la boîte à caca parce que tu conduis comme une merde
[SPEAKER_04]: Allo, Polo, Polo, je te signale, on n'est qu'à la première question.
[SPEAKER_04]: Tu me redis une connerie comme ça, tu dégages tout de suite, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Alors, STX, tu m'écoutes, tu m'excuseras, on va prendre Polo tout de suite.
[SPEAKER_04]: On va voir.
[SPEAKER_02]: Alors, Polo, il y a beaucoup de termes techniques.
[SPEAKER_02]: Au Portugal, je ne peux pas te les dire parce que tu ne comprendras rien.
[SPEAKER_05]: Oui, il faut que tu donnes des termes effectifs.
[SPEAKER_05]: Effectifs.
[SPEAKER_05]: Pour ceux qu'on connaît.
[SPEAKER_02]: D'accord, alors il y a Breco, il y a, attention, le 22, il y a les combés, les chemiles qui arrivent.
[SPEAKER_02]: Il faut cacher la marchandise parce que moi je fais du trafic de pinard.
[SPEAKER_04]: Bon alors Paolo, tu vas voir Manu, tu vas aller voir.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, il n'y a pas de scoot.
[SPEAKER_04]: Tu me poses une question, je te réponds.
[SPEAKER_04]: Ouais, scoot, tu vas.
[SPEAKER_04]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_04]: Donc, on revient avec STX.
[SPEAKER_04]: Même Robertine, et puis... Ouais, tu tournes un peu.
[SPEAKER_04]: Tiens, Robertine, tiens.
[SPEAKER_04]: Oui, oui.
[SPEAKER_05]: Je voulais savoir d'abord combien de temps t'as été routier, toi.
[SPEAKER_04]: Moi, j'ai été routier pendant 4 ans.
[SPEAKER_04]: Ah, pas mal.
[SPEAKER_05]: Tu penses, Hiver, que t'es un vrai routier pendant 4 ans ?
[SPEAKER_04]: Ben, disons, je travaillais sur Paris, région parisienne.
[SPEAKER_04]: Je faisais pas mal de... Des quelles lignes ?
[SPEAKER_02]: « Gérard, t'avais des photos de cul dans ta cabine de routier ? »
[SPEAKER_04]: « Ça, justement, ça sera le terme du débat. »
[SPEAKER_04]: « D'accord. »
[SPEAKER_04]: « Ça sera la dernière question. »
[SPEAKER_00]: « J'ai calmé Polo, en fait. »
[SPEAKER_00]: « D'accord. »
[SPEAKER_00]: « Tu étais dans quelle...
[SPEAKER_00]: Comment je peux dire ? »
[SPEAKER_00]: « Il y a des poids de... » « À quel tonnage ? »
[SPEAKER_02]: « 19. »
[SPEAKER_04]: 19, et après, maintenant, je sais qu'avant, c'était 38, et maintenant, je crois que c'est passé à 40 tonnes.
[SPEAKER_04]: C'est pas un permis spécial, non ?
[SPEAKER_04]: Pour le 40 tonnes, c'est le C, exactement.
[SPEAKER_04]: Le 19, c'est le C.
[SPEAKER_00]: C'est le truc que t'as avec les mobilettes, non ?
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_04]: Non, avec la mobilette, quand tu passes le permis 80...
[SPEAKER_04]: Si t'as le permis 80, tu peux conduire des 19 tonnes.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends, laisse-moi expliquer.
[SPEAKER_04]: Quand tu passes ton permis, de toute manière, si tu veux le permis poids-lourd, automatiquement, tu passes le VL et la mobilette maintenant.
[SPEAKER_04]: Mais tu conduis le camion.
[SPEAKER_05]: C'est parce qu'on est le permis poids-lourd avec la mobilette.
[SPEAKER_04]: Non, mais moi, c'est ce que j'ai comme permis à l'heure actuelle.
[SPEAKER_04]: T'as le permis mobile ?
[SPEAKER_04]: Jusqu'à plus de 80 centimètres cubes.
[SPEAKER_04]: C'est chaud ça.
[SPEAKER_02]: Ça fait une bonne bite quand même.
[SPEAKER_04]: Le 125, maintenant, c'est avec les permis voiture.
[SPEAKER_04]: Je ne suis pas sûre.
[SPEAKER_04]: Si, ça a été fait.
[SPEAKER_04]: Maintenant, pour conduire une 125, il faut avoir le permis VL.
[SPEAKER_04]: Plus de deux ans et ce n'est pas le thème du débat.
[SPEAKER_04]: Oh, celui qui dit que c'est pas là, tu te calmes, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_04]: Oui, beaucoup de questions sur Minitel pour te demander en fait ce que tu transportais dans ton camion.
[SPEAKER_04]: C'est bizarre parce que... Non, c'était de la... Non, c'était en messagerie.
[SPEAKER_04]: Ils me disent qu'ils sont complètement inconscients.
[SPEAKER_04]: Ils sont...
[SPEAKER_04]: C'était en messagerie, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Pareil, c'était des restes de Tchernobyl.
[SPEAKER_02]: T'étais coursé en scooter ?
[SPEAKER_00]: C'était quoi ton site web ?
[SPEAKER_00]: Sur internet, il y a déjà beaucoup de connectés.
[SPEAKER_00]: On est déjà à 6000.
[SPEAKER_00]: Ce qui n'est déjà pas mal pour un début.
[SPEAKER_00]: Et puis il y a une petite question, je ne sais pas franchement ce que ça vaut, mais quelqu'un la pose, c'est est-ce qu'il est vrai que beaucoup de gens, les routiers sont des alcooliques, frustrés, sous-évolués ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que ce ne serait pas un peu exagéré ?
[SPEAKER_00]: Tout le monde n'est pas comme toi en ce moment.
[SPEAKER_04]: Attends, je demande à Robertine avant.
[SPEAKER_05]: Oui, mais Polo, ça m'intéressait, sa question.
[SPEAKER_05]: Bon, alors, vas-y, Polo.
[SPEAKER_02]: Oui, je voulais savoir ce que c'était ton circuit, quoi.
[SPEAKER_02]: C'était quoi les villes que tu faisais quand t'étais routier ?
[SPEAKER_04]: Bah, je viens de la... Pas écouté, je l'ai annoncé.
[SPEAKER_04]: Non, t'as dit que banlieue, t'as pas dit les villes.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais Paris sur banlieue, je montais à Rouen, le Havre, et je faisais du Nancy Lyon...
[SPEAKER_04]: Souvent, j'ai eu l'occasion d'aller à Nice.
[SPEAKER_04]: T'as fait les pays étrangers aussi ?
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: J'ai pas voulu faire de l'international en 19 ans.
[SPEAKER_04]: J'ai quelqu'un qui me dit qu'il t'a vu au Liban.
[SPEAKER_04]: N'importe quoi.
[SPEAKER_04]: C'est même pas la peine d'essayer de m'acheter.
[SPEAKER_04]: Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_04]: Pas tous, Robertine.
[SPEAKER_05]: Tu picolais déjà quand t'étais routier ?
[SPEAKER_05]: Non, quand même pas.
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Robertine, tu veux répondre à la première question, toujours ?
[SPEAKER_04]: Alors, quels sont pour vous les termes de Cibi les plus fréquents ?
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Voilà, plein de trucs.
[SPEAKER_04]: Bréco.
[SPEAKER_04]: Bréco, ça veut dire break parce qu'il a besoin de parler.
[SPEAKER_04]: STX aussi.
[SPEAKER_00]: Sur Minitel, on me demande que tu expliques ce que c'est qu'un STX.
[SPEAKER_04]: Un STX, on vient de le parler.
[SPEAKER_04]: On l'a déjà dit, il nous fonçait sur Minitel.
[SPEAKER_04]: On l'a déjà dit avec...
[SPEAKER_04]: C'est pour savoir si ta CBA fonctionne bien, si t'as pas un problème de tossement.
[SPEAKER_04]: Par contre, il me demande comment c'est les autres qui peuvent savoir que ta CB a un problème.
[SPEAKER_04]: Parce qu'on arrive à avoir... Avec l'aiguille, on sait très bien... Parle-lui du tausse-mètre un peu.
[SPEAKER_04]: Pour un tausse-mètre et un tausse-mètre, c'est pour savoir si ton antenne est bien réglée, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Fildard, tu arrêtes s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Par contre, j'aimerais bien que tu me... Excusez-moi, tu peux me les plier ?
[SPEAKER_00]: De quoi ?
[SPEAKER_04]: Un toastmètre.
[SPEAKER_04]: Un toastmètre, c'est tout ?
[SPEAKER_04]: Ça s'écrit comment ?
[SPEAKER_04]: Ça s'écrit comme ça se prononce.
[SPEAKER_04]: C'est comme un tortoise.
[SPEAKER_04]: C'est le truc pour le pain, non ?
[SPEAKER_04]: Mais non !
[SPEAKER_04]: Non, ça c'est un toaster.
[SPEAKER_04]: Un toaster.
[SPEAKER_04]: Un gros toastmètre.
[SPEAKER_04]: Allez, occupe-toi de l'Internet et éteins ton micro.
[SPEAKER_04]: Un toastmètre.
[SPEAKER_04]: Gérard, tu pourrais faire un petit sondage pour commencer ?
[SPEAKER_04]: Non, non, mais attends, tout le monde n'a pas répondu.
[SPEAKER_04]: Ok, Gérard, tu pourrais faire un petit sondage.
[SPEAKER_04]: Non, non, attends.
[SPEAKER_04]: Robertine, donc c'est bon pour toi ?
[SPEAKER_04]: On a l'appareil pour dire Robertine.
[SPEAKER_05]: Ouais, en gros, ouais.
[SPEAKER_04]: Oh, ça va, Manu ?
[SPEAKER_04]: Moi, ça va bien, je te remercie, et toi ?
[SPEAKER_04]: Ça va, ça te gêne pas d'arrêter de prendre des bonbons quand je parle ?
[SPEAKER_02]: Le vieux skipper, quand même.
[SPEAKER_02]: T'es père, wesh wesh la pêche ?
[SPEAKER_02]: Ouais, bah, moi, en fait, je m'y connais pas trop, je viens surtout là pour m'instruire.
[SPEAKER_02]: Parce que les expressions, à part STX, j'en connais pas vraiment, quoi.
[SPEAKER_04]: Bah, disons...
[SPEAKER_04]: Tu fais quoi, toi, exactement, dans la vie ?
[SPEAKER_02]: « Moi, j'espère devenir routier.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, je ne fais rien. »
[SPEAKER_04]: « D'accord.
[SPEAKER_04]: Mais tu n'as pas essayé de voir, tu ne connais pas du monde dans ton entourage, tu pourrais t'expliquer un petit peu comment ça fonctionne avant ? »
[SPEAKER_02]: « Si, je crois que la semaine prochaine, je vais essayer avec un pote qui a du matos. »
[SPEAKER_05]: Entraîne-toi sur les patinoires quand même.
[SPEAKER_02]: Entraîne-toi sur l'ordinateur.
[SPEAKER_02]: Ils sont tous sur les patinoires.
[SPEAKER_04]: On va parler d'ouverture de la... Donc, bon, moi j'ai répondu à peu près à la question.
[SPEAKER_04]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_04]: J'ai répondu en même temps que STX.
[SPEAKER_05]: C'était quoi déjà STX ?
[SPEAKER_04]: STX, c'est pour savoir si ton matos, si ton TX fonctionne bien.
[SPEAKER_04]: Et pour savoir si avec le TOSMET, savoir si t'avais pas un problème sur ton antenne, parce que
[SPEAKER_04]: Tu sais c'est qui qui va inventer le CTX ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Georges Lucas.
[SPEAKER_04]: Bon, Palo, c'est la troisième fois.
[SPEAKER_04]: J'essaye de t'instruire.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais attends, pour l'instant, pour l'instant.
[SPEAKER_04]: C'est bien, Gégé.
[SPEAKER_04]: Mais pour l'instant, on parle d'autre chose.
[SPEAKER_04]: Donc, il y a plusieurs... Oui, Manu.
[SPEAKER_00]: Gégé, excuse-moi, mais sur le mini-tunnel, il y a Gorgone qui me demande qu'est-ce que c'est qu'un CTX ?
[SPEAKER_04]: Il y a Gérard Lambert sur Internet qui me demande une question intéressante.
[SPEAKER_04]: Ça veut dire quoi, STX ?
[SPEAKER_04]: Merde, tu lui réponds, voilà !
[SPEAKER_04]: Et puis toi aussi, t'es aussi con, je t'ai dit de me passer ça !
[SPEAKER_04]: Tu recommences encore une fois, tu vas retourner dans ton studio de prod.
[SPEAKER_04]: C'est marqué là.
[SPEAKER_04]: Si tu continues, tu vas retourner dans ton studio de merde.
[SPEAKER_04]: Sur le Minitel, il n'y a rien.
[SPEAKER_04]: Donc, qu'est-ce que je voulais dire ?
[SPEAKER_04]: Le sondage après, pour l'instant.
[SPEAKER_04]: On n'est déjà qu'à la première question, il est déjà minuit et demi, minuit vingt-cinq, tu ne vas pas commencer à me faire faire un premier sondage à la première question.
[SPEAKER_04]: Alors, les routiers font-ils le ce qu'ils veulent sur les routes ou autres ?
[SPEAKER_04]: On va demander à Paolo.
[SPEAKER_02]: Alors, moi, bon, disons que moi, je fais le trajet Paris-Lisbonne.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire que j'achète de l'amoureux sur Paris, à Régis, et du pinard, et je ramène tout à Lisbonne pour nourrir mon peuple.
[SPEAKER_02]: Attends, Polo, Polo, est-ce que tu peux ramener de l'absinthe parce que tu dis que t'es dans la pinarde ?
[SPEAKER_02]: C'est qui, c'est qui, c'est qui qui nous entend ?
[SPEAKER_02]: C'est parce que moi, je suis dans le poisson, justement, à Régis.
[SPEAKER_02]: Donc, on pourrait peut-être se rencarder parce que moi, je cherche de l'absinthe.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas si je peux t'en ramener.
[SPEAKER_02]: Est-ce que, mais moi, il faut me payer un escudo, c'est parce que l'euro, je ne comprends pas, moi.
[SPEAKER_02]: Ouais, non, non, mais attends !
[SPEAKER_04]: – Attends, on est en plein business.
[SPEAKER_04]: – Oui, oui, mais attends, dans ces cas-là, vous faites le business hors antenne et c'est tout.
[SPEAKER_04]: – Attends, ça peut être intéressant.
[SPEAKER_04]: – Bon, Manu, tu me mets STX et Paolo.
[SPEAKER_04]: – C'est quoi ?
[SPEAKER_04]: Tu me mets pas Olo, tu me mets pas Olo et CTX en dehors.
[SPEAKER_04]: Allez hop, tu leur dis bonne nuit, comme ça ils vont...
[SPEAKER_04]: Tu leur échanges les numéros de téléphone et qu'ils se démerdent en rentagne, ils font plus partie du débat, ça leur apprendra.
[SPEAKER_03]: Allez hop, terminez pour ces deux-là.
[SPEAKER_03]: Ok, je les tège.
[SPEAKER_04]: Non, non, tu leur dis au revoir.
[SPEAKER_04]: Non, non, je raccroche à la gueule.
[SPEAKER_04]: C'est carré, c'est carré ce soir.
[SPEAKER_04]: Moi je raccroche à la gueule.
[SPEAKER_04]: Alors, t'as deux autres personnes de... Bah attends, faut que je les rappelle.
[SPEAKER_04]: Ça y est, il flippe le mec, il se la raconte.
[SPEAKER_04]: Alors, Robertine et Kekalover.
[SPEAKER_04]: Il vient de partir Kekalover.
[SPEAKER_00]: Il a coupé Kekalover, je sais pas pourquoi t'as Robertine.
[SPEAKER_04]: Oh là là !
[SPEAKER_04]: Ah non, ça c'est faux.
[SPEAKER_04]: Le plus quoi ?
[SPEAKER_04]: Le plus nul !
[SPEAKER_00]: J'ai compris l'une aussi.
[SPEAKER_04]: Pour moi, c'est faux, parce qu'au contraire, c'est un boulot qui est vachement répandu à l'heure actuelle.
[SPEAKER_04]: 32% sont contre ça, car c'est des gros cochons, pas spécialement.
[SPEAKER_00]: Si, il y en a une paire, c'est des porcs.
[SPEAKER_04]: Ça dépend sur qui tu tombes.
[SPEAKER_04]: 17% des gens demandent qu'est-ce que c'est la Cibiron.
[SPEAKER_04]: Alors ça, ça commence à me prendre la tête.
[SPEAKER_00]: Oui, mais bon, ils demandent, donc autant que tu leur répondes.
[SPEAKER_00]: Je voulais revenir sur le sondage d'avant.
[SPEAKER_00]: C'est clair que moi, je fais du stop, je tombe sur toi, je ne monte pas.
[SPEAKER_04]: Le stop, on va en parler.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'on va faire ?
[SPEAKER_00]: Gérard, je vais te poser la question.
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu as déjà pris quand tu as fait tes émotions ?
[SPEAKER_00]: De toute façon, il y a toujours Robertine qui est là.
[SPEAKER_04]: On ne va pas en parler parce que c'est une question qui a un rapport avec le débat.
[SPEAKER_04]: Donc, on ne va pas en parler.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Donc, on va attendre que Manu nous trouve d'autres auditeurs, mais sinon, ce qu'on va faire, on va s'écouter... Non, ça y est, c'est bon, j'en ai deux de plus.
[SPEAKER_04]: J'ai QRZob.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais attends, parce qu'il faudrait peut-être que tu me remettes ça au propre, alors.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Je vais te refaire une fiche, attends.
[SPEAKER_02]: Vas-y avec ces deux-là.
[SPEAKER_02]: Alors, QRZ, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir à toi, j'appelle de Orléans, 117.7.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Allez, QRZ.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: C'est une putain de super trop belle voix.
[SPEAKER_04]: QRZ, c'est ça ton nom ?
[SPEAKER_04]: QRZob.
[SPEAKER_04]: Ah, QRZob.
[SPEAKER_04]: Avec un ob.
[SPEAKER_04]: OK.
[SPEAKER_04]: Bon, alors, la question, donc, c'était... Allez.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Les routiers font-ils ce qu'ils veulent sur les routes ou autres ?
[SPEAKER_04]: Alors, donc, Robertine et puis toi, en attendant qu'on aille d'autres auditeurs, si vous voulez.
[SPEAKER_04]: Question internet.
[SPEAKER_00]: Sinon, il y a une question internet.
[SPEAKER_00]: Manu qui demande si ça t'est déjà arrivé sur la route de vérifier ton niveau de graisse dans ton poids lourd avec ta petite jauge ?
[SPEAKER_04]: Ça, ça s'appelle déjà, pour commencer, ça s'appelle un niveau d'huile.
[SPEAKER_04]: Donc tu peux lui dire qu'il apprenne bien son français correctement.
[SPEAKER_04]: Ça s'appelle un niveau d'huile.
[SPEAKER_04]: Ça s'appelle pas un niveau de graisse.
[SPEAKER_04]: Parce qu'un niveau de graisse, j'en ai jamais vu.
[SPEAKER_04]: Je pense pas que ça existe encore.
[SPEAKER_04]: Ça fonctionne encore ta petite jauge ?
[SPEAKER_00]: Ça, ça te regarde pas.
[SPEAKER_00]: Il te demande si la jauge va jusqu'au bout.
[SPEAKER_04]: Alors là, c'est des questions cons, ça sert à rien.
[SPEAKER_04]: Oui, Manu ?
[SPEAKER_04]: On accueille Pousseau.
[SPEAKER_04]: Pousseau.
[SPEAKER_02]: Salut Pousseau.
[SPEAKER_02]: Salut Pousseau.
[SPEAKER_02]: Oh là là, Arsène.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_02]: De Paris, Gérard.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Rien que ça.
[SPEAKER_04]: On a à part Pau, Orléans.
[SPEAKER_02]: C'est bien.
[SPEAKER_04]: Moi, je ne suis pas de Pau, je suis à côté de Pau.
[SPEAKER_04]: Doucement, tous les deux, là-bas.
[SPEAKER_04]: Pousseau, Robertine et Curzob.
[SPEAKER_04]: La question, c'est les routiers font-ils ce qu'ils veulent sur les routes ou autres ?
[SPEAKER_04]: Qui veut répondre ?
[SPEAKER_04]: Tiens, Pousseau.
[SPEAKER_02]: Excuse-moi, j'ai très mal compris ta question, là.
[SPEAKER_04]: Les routiers font-ils ce qu'ils veulent sur les routes ?
[SPEAKER_02]: Ah oui, oui, oui, j'avais, ouais.
[SPEAKER_02]: Bah ouais, je trouve que d'ailleurs, les routiers sont un peu cons sur ce point-là, parce que sur la route, c'est très chiant de croiser des routiers.
[SPEAKER_02]: Ils font des queues de poissons et tout, et non, c'est des abuseurs.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais alors attends, dans ce cas-là, je vais répondre avant.
[SPEAKER_04]: Oh !
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Non, non, mais attends, ne me contredis pas, parce que les trois quarts du temps, c'est vous qui faites chier les routiers, et après, vous dites que c'est de notre faute qu'on roule comme des cons.
[SPEAKER_04]: Alors là, un conseil que je te donne, évite de trop dire des conneries sur les routiers, parce que là, t'es malboré.
[SPEAKER_04]: Je le pousse sur une tête de verglas et ça lui fera son coup.
[SPEAKER_04]: C'est ça.
[SPEAKER_04]: Et de telle heure, moi, je vais te pousser que tu allais dormir.
[SPEAKER_04]: Moi, je veux bien qu'on me pousse.
[SPEAKER_04]: Manu, je voulais accueillir un nouvel auditeur, on accueille Eddy Mitchell.
[SPEAKER_02]: Eddy Mitchell, bonsoir Eddy.
[SPEAKER_02]: Salut Eddy.
[SPEAKER_02]: Bonjour, c'est Eddy Mitchell.
[SPEAKER_02]: Ça fait plaisir.
[SPEAKER_02]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_04]: Bonjour, c'est Eddy Mitchell.
[SPEAKER_04]: Bon allez hop !
[SPEAKER_04]: Non, non, mais ça, il a du mal, il est pas... Non, non, non, non, allez.
[SPEAKER_04]: Tu peux pas lui faire ça, il a les yeux couleur mentalo, vas-y.
[SPEAKER_04]: Bonjour, c'est Eddie Mitchell.
[SPEAKER_00]: Il te dit bonjour.
[SPEAKER_04]: C'est pas moi !
[SPEAKER_00]: Mais c'est pas moi, attends, arrête !
[SPEAKER_00]: C'est Manu qui fait ses coups en douce, merde.
[SPEAKER_04]: Manu, tu lui dis au revoir, terminé.
[SPEAKER_04]: Il a coupé, de toute façon.
[SPEAKER_04]: Il a pas coupé, il dit encore, alors vous arrêtez votre connerie !
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Moi, je pense que les routiers, c'est un peu les maîtres de la route.
[SPEAKER_02]: Il faut voir que la route, c'est un peu comme la jungle.
[SPEAKER_02]: C'est le plus fort qui a toujours raison.
[SPEAKER_02]: Les routiers, c'est eux qui ont les plus gros véhicules.
[SPEAKER_02]: Par définition, c'est eux les plus forts.
[SPEAKER_02]: Si il y a quelqu'un qui a la mauvaise idée de se mettre sur le chemin d'un routier, je pense qu'après, il en subit des conséquences.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Ben, disons, je pense que ce qui se pose...
[SPEAKER_04]: C'est un peu les cow-boys, les chérifs de la route, quoi, tu vois.
[SPEAKER_04]: Non, quand même pas.
[SPEAKER_04]: Non, je pense pas.
[SPEAKER_04]: Robert Dune, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_05]: Je suis pas tout à fait d'accord avec toi, Gérard.
[SPEAKER_04]: Parce que c'est... Ouais, voilà.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends, on nous dit les cow-boys, je suis désolé.
[SPEAKER_04]: Les routiers font ce qu'ils veulent, ils font caca sur la route.
[SPEAKER_04]: Euh non, là, Robertine, je te permets pas de dire ça.
[SPEAKER_02]: Excuse-moi Gérard, mais souvent dans les stations-service et tout, moi je vois des routiers qui vont se taper des branlettes et ça c'est exagéré.
[SPEAKER_04]: Ouais mais attends, s'ils s'arrêtent sur les stations-service pour faire ce qu'ils ont à faire, s'ils font ça, c'est leur problème.
[SPEAKER_04]: C'est pas...
[SPEAKER_04]: Ouais mais ça, ça ne nous regarde pas, ils font ce qu'ils veulent.
[SPEAKER_04]: S'ils s'arrêtent sur une station-service pour faire ça, c'est leur problème, c'est pas le nôtre.
[SPEAKER_02]: Ouais mais c'est parce qu'ils sont tout seuls sur la route, il faut les comprendre.
[SPEAKER_04]: Ouais mais ça, de toute manière, il faut se dire une chose, que c'est eux qui ont choisi ce boulot-là.
[SPEAKER_04]: Bon c'est vrai que pourtant c'est un boulot qui est hyper dur pour eux, parce que pour voir les heures qu'ils font, justement on va en parler au fond.
[SPEAKER_02]: C'est pas drôle d'aller se branler dans les stations-service, franchement ils sont obligés, ils n'ont pas le choix.
[SPEAKER_02]: Non mais attends.
[SPEAKER_04]: Mais attends, c'est qui qui dit ça, là ?
[SPEAKER_04]: C'est QRZone.
[SPEAKER_02]: Moi, je dis que ce n'est pas facile.
[SPEAKER_04]: Oui, mais attends.
[SPEAKER_04]: Il faut bien se dire une chose.
[SPEAKER_04]: Les routiers, les trois quarts du temps, ils partent plus d'une semaine.
[SPEAKER_04]: Ils partent plus d'une semaine.
[SPEAKER_04]: Manu.
[SPEAKER_04]: Attends, cinq minutes, Robertine.
[SPEAKER_04]: Oui, Manu.
[SPEAKER_04]: Je voulais accueillir Roger.
[SPEAKER_00]: Aussi, sur Minitel, on me demandait si jamais, tu vois, le boulot de routier, il est chiant.
[SPEAKER_00]: Il est dur.
[SPEAKER_00]: Il est mal payé ?
[SPEAKER_00]: Il faut vraiment être trop con pour être routier ?
[SPEAKER_04]: Je veux dire, mal payé, ça dépend dans quel sens.
[SPEAKER_04]: Parce qu'il faut dire une chose.
[SPEAKER_04]: S'il est mal payé, déjà, il faut bien se dire une chose.
[SPEAKER_04]: C'est un peu de la peau des patrons.
[SPEAKER_04]: Parce que c'est les patrons quand même qui insistent à ce qu'ils fassent de la route et qui ne respectent pas leur temps de travail.
[SPEAKER_04]: Parce que ça, je vais te dire une chose, quand tu as une livraison urgente, par exemple, tu charges, admettons, à 13h30, admettons, et que ça doit être livré avant la fermeture, c'est-à-dire que les trois quarts des magasins ferment à 19h, je suis désolé, si tu as un complet, par exemple, tu pars, je ne sais pas moi, je vais dire Moulinex, comme ça, au hasard.
[SPEAKER_04]: À demain !
[SPEAKER_04]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_04]: Ils bossent les routiers.
[SPEAKER_04]: Non mais attends Gérard, c'est que je suis tout à fait d'accord avec toi Gérard, ils bossent les routiers.
[SPEAKER_04]: Toi quand tu vas rentrer là, que tu vas aller te coucher, eux ils vont être sur la route là.
[SPEAKER_00]: Non mais ils vont être sur la route parce que demain matin ils sont en train de décharger.
[SPEAKER_04]: Ils sont sur la route en ce moment les routiers.
[SPEAKER_04]: Et qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_04]: On me dit les routiers ils déchargent dans ton cul.
[SPEAKER_04]: Attends, attends.
[SPEAKER_04]: Attends, attends, attends !
[SPEAKER_04]: Qui c'est qui vient de traiter les routiers de cons, là ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui m'empêche de revenir avec un fusil ?
[SPEAKER_01]: Ben toi, t'arrêtes, là-bas !
[SPEAKER_01]: Tu arrêtes, toi !
[SPEAKER_04]: C'est drôle, t'es drôle comme mec.
[SPEAKER_04]: C'est qui qui a dicté ?
[SPEAKER_04]: C'est pas toi qui commande dans mes débats, ok ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Bon, qui c'est qui a insulté les routiers de connards entre...
[SPEAKER_04]: C'est pas celui-ci.
[SPEAKER_04]: C'est pas celui-là.
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Mais c'est pas le problème, c'est eux !
[SPEAKER_00]: Gérard, écoute-moi, il y a une question, comment ça s'appelle cette boîte ?
[SPEAKER_04]: Minitel, l'ancêtre de l'Internet.
[SPEAKER_04]: Merci beaucoup.
[SPEAKER_04]: On me demande si avant, tu faisais pas la ligne Beyrouth-Grosse-Nigue.
[SPEAKER_04]: Je répondrai pas là-dessus.
[SPEAKER_04]: Terminé.
[SPEAKER_04]: Tu me remets les auditeurs, là ?
[SPEAKER_04]: Ils ont intérêt à se calmer.
[SPEAKER_04]: On se calme.
[SPEAKER_04]: Tu me dis pas que tu calmes.
[SPEAKER_04]: Tu me dis pas que tu calmes.
[SPEAKER_04]: Tu me dis pas que tu calmes.
[SPEAKER_04]: Tu me dis pas que tu calmes.
[SPEAKER_04]: Tu me dis pas que tu calmes.
[SPEAKER_00]: Tu me dis pas que tu calmes.
[SPEAKER_00]: Tu me dis pas que tu calmes.
[SPEAKER_04]: Tu me dis pas que tu calmes.
[SPEAKER_04]: Tu me dis pas que tu calmes.
[SPEAKER_02]: Fille-leur, s'il te plaît, tu arrêtes !
[SPEAKER_02]: Non mais c'est bon, il a été viré, c'est bon, on s'en occupe plus.
[SPEAKER_04]: Bon, je sais pas qui c'était, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_04]: Alors, il nous reste... Robertine, t'as répondu ?
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Curzob ?
[SPEAKER_02]: Bah oui.
[SPEAKER_02]: Aussi, Pousseau ?
[SPEAKER_02]: Bah ouais.
[SPEAKER_02]: Et donc, on a Roger.
[SPEAKER_02]: Roger, ouais.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, j'ai répondu aussi.
[SPEAKER_02]: T'as répondu quoi ?
[SPEAKER_04]: Bonsoir, Roger.
[SPEAKER_04]: Attends, t'as pas répondu, je t'ai pas demandé d'y répondre.
[SPEAKER_02]: Ah d'accord, c'est Manu qui m'a fait une blague.
[SPEAKER_04]: Emmanuel, qu'est-ce que t'as fabriqué avec l'auditeur qui a déjà répondu, avec Roger qui a déjà répondu à la question, toi ?
[SPEAKER_00]: Il a répondu hors antenne, mais c'était bien la question qu'il a faite.
[SPEAKER_04]: C'est pas mal.
[SPEAKER_04]: Donc, tu disais ?
[SPEAKER_02]: Il disait que les routiers, c'est sympa.
[SPEAKER_02]: Et ils vivent du alcool.
[SPEAKER_04]: Bon ok, apparemment c'était pas sûrement ça que tu voulais lui dire.
[SPEAKER_04]: Gérard je vais te demander, il disait les routiers sont sympas, ça me rappelle l'émission que faisait Max Meignet.
[SPEAKER_04]: T'écoutais Max Meignet quand t'étais sur la route ?
[SPEAKER_04]: Bien sûr, Max Meignet à l'émission, c'est dommage qu'elle ait été arrêtée parce que c'était quand même bien fait, parce que c'était fait en direct de Paris, de chez Calberson, sur la terrasse Calberson.
[SPEAKER_04]: Ok.
[SPEAKER_04]: C'est un truc de camion, ça.
[SPEAKER_04]: Je fais de la pub pour eux.
[SPEAKER_04]: Il est mort.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Ça fait un mois, là.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Si, si, il a eu la lèpre.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Je peux vous dire une chose qu'à l'heure actuelle, Calbertson, il faut dire une chose.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Il est mort dans le golf.
[SPEAKER_04]: Bon, ça y est, c'est fini, là, de dire des conneries sur...
[SPEAKER_02]: Il est mort comme un homme.
[SPEAKER_04]: J'étais avec lui.
[SPEAKER_04]: Il est mort comme un homme.
[SPEAKER_04]: Bon, ça y est !
[SPEAKER_02]: Pour sa patrouille.
[SPEAKER_04]: Bon, alors, pour Roger, au revoir !
[SPEAKER_04]: Allez, hop !
[SPEAKER_04]: Merci !
[SPEAKER_04]: On m'a pas dit qu'il était au volant d'une Ferrari.
[SPEAKER_00]: Bon, Manu !
[SPEAKER_00]: Sur IRC, il y a Noël Coco qui dit que c'est vrai que les routiers sont bien sympas.
[SPEAKER_00]: La preuve, c'est qu'ils ramassent des bulldogs sur les aires d'autoroute.
[SPEAKER_04]: Là, je vais dire une chose sur cette question-là, je n'y répondrai pas parce qu'on ne ramasse pas n'importe quoi sur les aires d'autoroute, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Et alors, ils disent aussi, sur IRC, qu'ils écrasent souvent les chiens abandonnés et...
[SPEAKER_04]: Ça, ça suffit.
[SPEAKER_04]: Fildar.
[SPEAKER_00]: Ça, c'est Olivier.
[SPEAKER_04]: Olivier.
[SPEAKER_04]: Ça fait deux avertissements.
[SPEAKER_04]: Le troisième, tu vas dans ton studio de...
[SPEAKER_04]: Dans ton studio de merdé, les deux pédés, là.
[SPEAKER_00]: Attends, je lis les questions, Internet.
[SPEAKER_00]: Attends, on a qu'un auditeur avant.
[SPEAKER_00]: OK, on te rappelle.
[SPEAKER_00]: Il y a un auditeur qui a coupé, il faut le rappeler.
[SPEAKER_00]: C'est qui ?
[SPEAKER_00]: Je sais pas.
[SPEAKER_00]: C'est, je ne sais pas.
[SPEAKER_00]: C'est le mec qui n'a plus de batterie, là.
[SPEAKER_00]: Ah, qui fait l'internet.
[SPEAKER_00]: Voilà, c'est lui.
[SPEAKER_00]: Donc, on accueille qui ?
[SPEAKER_00]: On accueille les innocents.
[SPEAKER_00]: Bonjour Moussaillon, c'est les innocents.
[SPEAKER_04]: Bonjour.
[SPEAKER_04]: Manu, il n'y a rien.
[SPEAKER_04]: Fildar.
[SPEAKER_04]: Quoi ?
[SPEAKER_04]: Fildar, on s'en va.
[SPEAKER_04]: Manu, viens.
[SPEAKER_04]: C'est bon !
[SPEAKER_04]: Encore 10 minutes d'antenne et j'arrête.
[SPEAKER_04]: Mais arrête, arrête tes conneries.
[SPEAKER_00]: Ils sont deux les innocents.
[SPEAKER_00]: Alors par contre, une bonne nouvelle, c'est qu'on est 9500 sur internet.
[SPEAKER_00]: 430 sur Minitel.
[SPEAKER_00]: Et ça le kit, le tourier vient le confirmer.
[SPEAKER_04]: Alors on s'écoute la grosse Lulu du périph' avec « Viens me faire la pression, mais pas où tu penses ».
[SPEAKER_04]: Et on se retrouve tout de suite après en espérant que ça soit un petit peu plus calme.
... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Et voilà, vous venez d'écouter la grosse lilie du périph' avec « Viens me faire la pression ».
[SPEAKER_04]: Mais pas où tu penses.
[SPEAKER_04]: Alors je préviens d'une chose, que sur l'internet, il y a eu des petits rigolos qui se sont amusés à dire des conneries sur les routiers, donc c'est plus la peine de vous amuser.
[SPEAKER_04]: Soit vous voulez répondre correctement au débat, ou sinon, vous restez chez vous, vous dépensez votre temps à dire des conneries.
[SPEAKER_00]: Bah ouais, parce que moi j'ai que des conneries sur internet, et ça c'est pas possible.
[SPEAKER_00]: Non mais vraiment, je voudrais me plaindre, parce que moi je peux pas faire un débat correct.
[SPEAKER_04]: Donc si ça se passe mal, tu leur répondras, et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Par moment, je me demande si je suis pas con.
[SPEAKER_02]: Donc, on récupère Curzob d'Orléans.
[SPEAKER_04]: Toujours là, bien sûr.
[SPEAKER_04]: Robertine de Pau, je crois.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Toujours là.
[SPEAKER_05]: Poussette.
[SPEAKER_04]: Poussette.
Poussette.
J'appelle d'où ?
J'appelle de Lyon.
J'ai envie de caler.
J'ai envie de caler.
[SPEAKER_05]: J'ai envie de caler.
[SPEAKER_05]: Touche-toi, ma grosse.
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Et monsieur Mazur, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Ah oui, bonsoir, monsieur Gérard.
[SPEAKER_03]: De Paris.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, monsieur Mazur.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Vous allez bien ?
[SPEAKER_03]: Ça y est !
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur, ça suffit !
[SPEAKER_03]: Mais tout va bien par ça.
[SPEAKER_03]: Monsieur Mazur, ça suffit !
[SPEAKER_03]: Monsieur Gérard, je suis présent, je vous écoute.
[SPEAKER_04]: Ça suffit, on commence pas !
[SPEAKER_04]: Vous appelez d'où déjà, Paris ?
[SPEAKER_04]: Absolument, monsieur Gérard.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Gégé, c'est Robertine, je suis contente qu'il y ait monsieur Major.
[SPEAKER_04]: Voilà, il a intérêt de répondre correctement aux questions parce qu'il parait qu'il a été briefé au départ.
[SPEAKER_04]: Tout à fait, absolument.
[SPEAKER_04]: Alors, pourquoi les routiers utilisent la subie pour communiquer ?
[SPEAKER_04]: On va demander à Q. Herzog.
[SPEAKER_02]: Tu es Erzob ?
[SPEAKER_02]: Oui, oui, je suis là, je suis là.
[SPEAKER_02]: Bah écoute, je sais pas, moi, je pense que maintenant, il faut quand même savoir que le milieu des routiers, il a été révolutionné parce que la Cibi prend du recul.
[SPEAKER_02]: Je pense que t'es quand même d'accord.
[SPEAKER_04]: Tu peux dire...
[SPEAKER_02]: Une pensée précise.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai envie de dire que le portable va supplanter la CV.
[SPEAKER_04]: Ça, de toute manière, à l'heure actuelle, de toute manière, j'en vois pas mal qui sont quand même avec des portables dans les camions.
[SPEAKER_04]: Et ça, normalement, c'est strictement interdit aussi.
[SPEAKER_02]: Voilà, on est quand même à l'heure du générique.
[SPEAKER_02]: Avec le titre, main libre, c'est possible.
[SPEAKER_04]: Ouais, d'accord, mais de toute manière, il y a quand même aussi la Cibi, mais ça, c'est différent, parce que c'est pour savoir où qu'ils vont, pour trouver une rue ou je sais plus où.
[SPEAKER_00]: Par contre, on me dit un truc super intelligent pour une fois sur Minitel, c'est qu'avec le portable, t'as qu'une personne, avec la Cibi, t'en as plein en ligne.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais faut se dire une chose...
[SPEAKER_04]: Ces salauds de routiers qui flippent partout.
[SPEAKER_04]: Eh ben, ça, le Minitel, il va se calmer parce que je ne répondrai plus aux questions Minitel.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Sur Internet, pour une fois, j'ai une question qui est pas bête aussi.
[SPEAKER_00]: Enfin, on me demande plutôt un truc pour toi, Fesse de Babouin, qui me demande si t'as rentabilisé ton permis poids lourd.
[SPEAKER_04]: Lui, j'y répondrai pas parce qu'il me fait chier.
[SPEAKER_04]: Mais il est cool, Fesse de Babouin.
[SPEAKER_04]: Non, mais de toute manière, sa question, elle n'a rien à voir.
[SPEAKER_00]: Si, il te demande si... Parce que quand même, t'as dû t'arrêter d'être routier, il me dit.
[SPEAKER_00]: Et il me demande si t'as rentabilisé ton permis poids lourd.
[SPEAKER_00]: Est-ce que c'est pour ça que t'es avec Sandy ?
[SPEAKER_04]: Non, mais ça, j'y répondrai pas.
[SPEAKER_04]: Donc voilà, comme ça, ça va plus vite.
[SPEAKER_00]: Ça dépend, en fait, si...
[SPEAKER_00]: En fait, quand t'avais ton poids lourd, c'était un 2 cases ou un 9 ?
[SPEAKER_00]: Non, c'en est un que j'ai passé.
[SPEAKER_00]: C'était pas un 2 cases.
[SPEAKER_00]: Ça dépendait, en fait, le nombre de kilomètres qu'elle avait, quoi.
[SPEAKER_04]: N'importe quoi, toi.
[SPEAKER_04]: Toi, t'as un permis de trottinette.
[SPEAKER_04]: En plus, le truc, c'est complet.
[SPEAKER_04]: C'est pas toi qui le prêtez.
[SPEAKER_04]: On te le prêtait ?
[SPEAKER_03]: Non, je l'ai passé moi-même.
[SPEAKER_04]: Non, ça y est, ça sort !
[SPEAKER_04]: On parle pas du permis de conduire !
[SPEAKER_04]: Non, je t'ai parlé de ton permis !
[SPEAKER_02]: Je te parle de ton permis !
[SPEAKER_02]: J'en m'en fous !
[SPEAKER_04]: Donc, continue.
[SPEAKER_02]: Moi, je te dis, je pense que le portable va prendre le dessus, quand même.
[SPEAKER_02]: L'hégémonie du portable, c'est pour bientôt.
[SPEAKER_04]: Oh non, pas sur... Non mais attends, tu crois pas que le mec il va s'amuser, le temps qu'il cherche le nom d'une rue ou d'un client, tu crois pas qu'il va s'amuser à téléphoner pour avoir... Non mais il aurait...
[SPEAKER_04]: Il a des cartes routières pour ça...
[SPEAKER_04]: Ah ouais, pour chercher des rues que les trois quarts du temps, elles existent pas.
[SPEAKER_02]: C'est parce que tu sais pas lire le nom des rues sur les plans, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Bah c'est ça, je crois que c'est mieux lire que toi, QRZ.
[SPEAKER_04]: Robertine !
[SPEAKER_04]: Quand je regarde un plan, je retrouve la rue, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Ouais, bah Robertine !
[SPEAKER_05]: Ouais, déjà, t'as pas été gentil avec QRZ et c'est pas cool.
[SPEAKER_04]: Tu vois.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il y a, Robertine ?
[SPEAKER_04]: Tu ne veux pas répondre ?
[SPEAKER_05]: Oui, je veux bien te répondre.
[SPEAKER_05]: J'ai vu une émission l'autre fois où ils voulaient carrément mettre des PC dans les casques.
[SPEAKER_02]: Il y avait de l'Internet.
[SPEAKER_05]: Oui, mais ça, ce n'est pas pour maintenant.
[SPEAKER_05]: Oui, c'est pour dans deux ou trois ans.
[SPEAKER_05]: Moi, j'aurais ça, mais toi, tu n'es pas un routier.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais attends, Robertine, je vais te dire une chose, que d'ici 2-3 ans, ça va être sur rail que ça va se terminer, les histoires de camions dans la drogue.
[SPEAKER_04]: Les routiers se calment, ils s'en mettent plein le pif.
[SPEAKER_04]: C'est clair, hein.
[SPEAKER_04]: C'est une des spliffs, tout ça.
[SPEAKER_04]: S'il vous plaît, là, on se calme et accueillir Jean-Louis Aubert.
[SPEAKER_04]: Bonjour, c'est Jean-Louis Aubert.
[SPEAKER_04]: Moi aussi, c'est une des spliffs.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais ça, vous vous êtes passé le mot, alors c'est pas la peine.
[SPEAKER_00]: On me demande s'il est vrai qu'il y a très longtemps, tu t'es fait interdire de CB.
[SPEAKER_00]: De quoi ?
[SPEAKER_00]: Si on me demande s'il est vrai que tu t'es fait interdire de CB, il y a très longtemps.
[SPEAKER_00]: De CB ?
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est marqué CB.
[SPEAKER_04]: CB, c'est CB.
[SPEAKER_04]: Donc non, pourquoi ?
[SPEAKER_04]: C'est une carte bleue peut-être, non ?
[SPEAKER_04]: D'ici là, c'est clair que ce sera sur Internet, même plutôt que tu ne le penses, parce qu'il y a déjà des tests.
[SPEAKER_04]: Oui, mais ça, c'est sur les nouveaux camions qui sont en train de sortir.
[SPEAKER_04]: Oui, voilà, oui.
[SPEAKER_04]: Oui, mais attends, le temps que ça soit bien mis au point... Oui, mais ça va être obligatoire dans quelques années.
[SPEAKER_04]: Oui, mais attends, dans quelques années, d'ici là, on sera crevés.
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur, pour terminer, et après je répondrai.
[SPEAKER_03]: Excusez-moi, monsieur Gérard, je dirais que la Sybie, n'est-ce pas, est primordiale, et ce n'est pas à vous que je vais la prendre ?
[SPEAKER_03]: Lorsque vous êtes sur la route, par exemple, avec tout le bruit que produit le moteur de cet énorme engin, sans CB pour communiquer avec les autres, vous n'allez pas ouvrir la vitre, vous pencher et hurler, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_04]: Oui, mais ça, je suis tout à fait d'accord avec vous.
[SPEAKER_04]: Mais ce qu'il y a, la CB, c'est un moyen de communication pour déjà communiquer.
[SPEAKER_04]: Il est beau celui-là, il est beau.
[SPEAKER_04]: Pour communiquer entre eux, donc le canal des routiers, de toute manière, Robert, tu peux me le répéter, s'il te plaît ?
[SPEAKER_04]: Voilà, un gros canal.
[SPEAKER_04]: Donc c'est le canal qui est vraiment le plus...
[SPEAKER_04]: Le plus emprunté.
[SPEAKER_04]: Le plus emprunté, et si, parce que moi je vois...
[SPEAKER_04]: C'est là qu'on fait les STX, non ?
[SPEAKER_04]: Non, les STX, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: Oui, attendez, attendez.
[SPEAKER_04]: Tout le monde demande.
[SPEAKER_04]: On s'en fout des STX, maintenant, tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_04]: Mais attends, mais...
[SPEAKER_00]: On me demande si le pont de l'Almas a un rapport avec une civie.
[SPEAKER_00]: Merde !
[SPEAKER_00]: Olivier, dégage dans ton studio de pro.
[SPEAKER_00]: Attends, c'est une question sur Internet.
[SPEAKER_03]: Je ne comprends pas.
[SPEAKER_03]: Monsieur Gérard, c'est bien que vous souleviez un peu ce problème de la Cibi, ce débat, parce que j'ai un ami, figurez-vous, qui m'a prêté un documentaire en vidéo récemment, un documentaire intitulé « Les putes de l'autoroute ».
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas pourquoi vous riez, c'est un documentaire très instructif sur le monde des routiers, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_03]: Des rencontres, puisqu'on en parle.
[SPEAKER_03]: Et j'aimerais que vous approfondissiez un peu cette histoire de canal, s'il vous plaît.
[SPEAKER_04]: Alors, le canal 19, c'est fait pour communiquer entre routiers.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Donc, déjà, pour commencer, tout le monde écoute le canal.
[SPEAKER_04]: Donc, souvent, on demande des radioguidages.
[SPEAKER_04]: Donc, après, la personne qui demande un radioguidage donne son QRZ...
[SPEAKER_04]: Et donc après, ils changent de canal.
[SPEAKER_04]: C'est vrai que souvent, il y en a qui s'amusent à se faire passer pour... Des mecs qui s'amusent à se faire passer pour des nanas en imitant des voix... Comme Stéphanie de Monaco que j'entendais régulièrement sur la ligne Paris-Lyon à la hauteur de Beaune.
[SPEAKER_04]: Donc...
[SPEAKER_04]: Donc, je vais te dire une chose, que quand t'as ça sur le canal 19, constamment tout le long, t'arrives à la hauteur de Beaune, là, tu l'as, mais alors juste pendant un bon bout de temps.
[SPEAKER_00]: Stéphanie Monaco, elle te parlait.
[SPEAKER_04]: Non, non, c'était quelqu'un qui était planqué dans un coin et qui s'amusait avec sa civile à faire chier tout le monde sur le 19 avec ça.
[SPEAKER_04]: C'est passionnant ce que tu nous ramènes.
[SPEAKER_04]: Donc, non, mais c'est pour dire que le canal 19, c'est un canal qui est réservé uniquement pour communiquer entre routiers, voilà.
[SPEAKER_04]: C'est ce qui se passe quand on approche du canal.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Si tu peux enchaîner, parce que là, c'est vraiment très chiant ton débat.
[SPEAKER_04]: Honnêtement, moi, je me fais chier grave.
[SPEAKER_04]: Si tu te fais chier, tu rentres chez toi et tu me passes pas les couilles non plus.
[SPEAKER_04]: Moi, je veux bien être sympa, je fais du bon boulot.
[SPEAKER_04]: Enchaîne la question.
[SPEAKER_04]: Pour l'instant, c'est moi qui commande, c'est pas toi.
[SPEAKER_04]: Si ça te plaît pas, c'est le même piri.
[SPEAKER_04]: Si je veux te le dire, c'est prévu jusqu'à 2h.
[SPEAKER_04]: Je t'écrase.
[SPEAKER_04]: Je te commande le jeudi, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Il y a des limites.
[SPEAKER_00]: Arrête Manu, laisse Gérard faire son débat.
[SPEAKER_04]: Est-ce que les routiers sont-ils obligés de faire les 35 heures ?
[SPEAKER_04]: C'est une question qu'on ne va pas tarder de poser.
[SPEAKER_04]: C'est un sondage.
[SPEAKER_04]: 41% des gens répondent que ça dépend de leur ancienneté.
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas besoin d'ancienneté pour faire les 35 heures.
[SPEAKER_04]: Déjà une pour commencer.
[SPEAKER_04]: 30% pensent que sur 35 heures, ils ne font rien de bien.
[SPEAKER_04]: Pourquoi
[SPEAKER_04]: Euh, Filder, c'est la dernière fois que je te dis d'arrêter, parce que ça commence à bien faire, là.
[SPEAKER_04]: Donc, pensez-vous que sur 35 heures, ils ne font rien de bien, ça c'est faux.
[SPEAKER_04]: 25% des gens préfèrent pas répondre car c'est tous des homos, alors ça c'est faux.
[SPEAKER_04]: Et 11% sont sûrs que les routiers bossent au noir.
[SPEAKER_04]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_04]: Si, trop moins, ils feraient 35 heures comme tout le monde.
[SPEAKER_04]: Ils bossent pas au noir, espèce de connard.
[SPEAKER_04]: D'accord ?
[SPEAKER_04]: Alors, suite...
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Sur Minitel, on dit qu'il y a beaucoup, beaucoup de personnes qui sont montées dans ta remorque.
[SPEAKER_04]: Oh, mais ta gueule avec ton Minitel, il fonctionne pas, que tu me casses les couilles d'abord !
[SPEAKER_04]: Si, si, si, c'est Gorgone, Gorgone.
[SPEAKER_00]: De cette manière, il ne fonctionne pas ton minuteur.
[SPEAKER_00]: Moi, je ne dis rien parce qu'il y a que des questions cons, donc tu m'as dit de ne plus les dire.
[SPEAKER_00]: Par contre, il y a quand même 10 500 connectés.
[SPEAKER_04]: C'est bien.
[SPEAKER_04]: Combien ?
[SPEAKER_04]: 10 500 ?
[SPEAKER_00]: Que des homos, mais 10 500.
[SPEAKER_00]: Dès qu'il y a cul d'oeil, ça arrive.
[SPEAKER_02]: Alors, monsieur...
[SPEAKER_02]: Vous l'avez entendu ?
[SPEAKER_03]: Je n'ai pas très bien entendu la question avec tout le brouhaha ambiant.
[SPEAKER_04]: Comment un routier doit-il être habillé pour conduire ?
[SPEAKER_03]: En hiver ou en été ?
[SPEAKER_04]: Que ce soit été comme hiver.
[SPEAKER_03]: Oui, attendez, ce n'est pas la même chose.
[SPEAKER_03]: De toute manière, c'est pour les deux.
[SPEAKER_03]: Je voudrais savoir, parce que moi je ne suis jamais monté dans un camion, y a-t-il un bon système de chauffage ?
[SPEAKER_04]: C'est normalement dans les camions, alors que Robertine peut nous le dire, le chauffage est bon dans les camions.
[SPEAKER_03]: D'accord, alors moi, vraiment, écoutez, la manière dont c'est d'être à l'aise avant tout, n'est-ce pas, pour pouvoir effectuer la plus complète aisance, toutes les manœuvres requises pour s'arrêter sur une aire de repos afin de se taper une pute ?
[SPEAKER_03]: Monsieur Mazur, on reste au même poli ?
[SPEAKER_03]: Oui, pardon, j'ai dit hier.
[SPEAKER_04]: Non mais il y a...
[SPEAKER_03]: Je veux simplement écouter qu'il faut être habillé, alors moi je vois, vous allez peut-être me contredire, je ne sais pas, une paire de tongs, un short, et puis un petit t-shirt du style Marcel à maille, voyez-vous ?
[SPEAKER_04]: Non, tongs quand même pas, t-shirt à la rigueur, oui.
[SPEAKER_04]: Tu ne peux pas conduire en tongs avec les pédales, tu fais ça...
[SPEAKER_04]: J'ai bien précisé, non, en tongs.
[SPEAKER_04]: No tongs.
[SPEAKER_04]: Attendez, attendez, monsieur Mazur.
[SPEAKER_04]: Attendez !
[SPEAKER_04]: Attendez !
[SPEAKER_04]: Attendez !
[SPEAKER_01]: Moi, je suggère que vous vous taisez pour l'instant.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Olivier.
[SPEAKER_05]: C'était quoi le nom de Gérard sur la civile ?
[SPEAKER_04]: Le dernier que j'ai eu, ça a été Barracuda.
[SPEAKER_04]: C'était mythomane, ouais.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais le dernier, puis là, maintenant, c'est Tataïa, à l'heure actuelle, mais pour l'instant... Et là, t'as une simi ?
[SPEAKER_04]: Non, non, pas pour l'instant.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Y'a pas de simi à l'hôpital ?
[SPEAKER_01]: Ah, Barracuda !
[SPEAKER_04]: Barracuda, bah ouais, oblige, hein.
[SPEAKER_04]: Putain, merde, j'ai chié pour le trouver, en plus.
[SPEAKER_04]: Vas-y, continue, tourne tes balles.
[SPEAKER_04]: Donc...
[SPEAKER_04]: Je vais arrêter ça, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_04]: Oui, Manu.
[SPEAKER_04]: Donc on va accueillir deux nouveaux auditeurs.
[SPEAKER_04]: Donc on va accueillir Didier.
[SPEAKER_00]: Didier, pour commencer, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, c'est Didier.
[SPEAKER_02]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_00]: Et on va accueillir je ne sais plus qui.
[SPEAKER_00]: Bonjour.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_04]: Joe Cooker.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_04]: Merci.
[SPEAKER_04]: Tous les deux, vous arrêtez vos conneries.
[SPEAKER_04]: Bonjour, c'est Joe Cooker.
[SPEAKER_04]: Je crois que...
[SPEAKER_04]: Je crois que je vous ai prévenu, ça commence à bien faire tous les deux là-bas.
[SPEAKER_04]: Non mais tu t'es planté Manu, c'est pas de jeu cocker.
[SPEAKER_04]: Didier, ta fréquence s'il te plaît, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_02]: 97.8, d'Ado FM.
[SPEAKER_02]: Non mais ça va ou quoi là ?
[SPEAKER_02]: Oh c'est Michael, direct.
[SPEAKER_02]: Oh Manu !
[SPEAKER_02]: J'appelle une petite bourgarde qui s'appelle Ado FM.
[SPEAKER_02]: C'est dans Lyon.
[SPEAKER_02]: C'est une ville dans Lyon.
[SPEAKER_02]: Dans le département 113.
[SPEAKER_04]: Ouais dans le département 113, c'est ça.
[SPEAKER_04]: Lyon c'est pas dans le département 113, c'est le département 89.
[SPEAKER_02]: Bravo monsieur Gérard.
[SPEAKER_02]: On peut avoir deux coquins, un coup, quand même ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur, vous voulez continuer de répondre à la question, vu que vous avez été coupé ?
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire, vous m'avez dit, à propos des tongs, que pour appuyer la pédale, ça n'allait pas.
[SPEAKER_03]: Donc, je suggère une énorme paire de Santiago, telle celle que Dick Rivers arbore lors de ses fameux concerts sur les aires d'autoroute.
[SPEAKER_02]: Bonjour, c'est Eddie Mitchell.
[SPEAKER_02]: Ça y est, pile d'art ou quoi, là ?
[SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_04]: Robertine, fais gaffe parce que tu risques d'être grillée comme les autres aussi, toi.
[SPEAKER_01]: Excusez-moi.
[SPEAKER_04]: Comment, qu'est-ce que tu viens de dire, Robertine ?
[SPEAKER_04]: C'est pas moi.
[SPEAKER_04]: Gérard, écoute-moi, il est une heure, une heure pétante.
[SPEAKER_04]: Il reste encore dix questions.
[SPEAKER_04]: Donc, on va se calmer, on va reprendre dans le calme et on va accueillir à la place de QRZob, on va accueillir Postiché.
[SPEAKER_00]: En espérant que tu les apprennes.
[SPEAKER_04]: J'en jure, j'en jure, j'en jure.
[SPEAKER_02]: Bonjour Moussaillon, c'est les innocents.
[SPEAKER_04]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_04]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_04]: Vitry.
[SPEAKER_04]: Vitry, Vitry, Vitry.
[SPEAKER_02]: Vitry, Vitry.
[SPEAKER_02]: Retourne-lui un peu, retourne-lui un peu.
[SPEAKER_04]: Didier.
[SPEAKER_04]: Bonjour Moussaillon, c'est les innocents.
[SPEAKER_04]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_04]: Une heure et quart !
[SPEAKER_04]: Une heure et quart, j'arrête !
[SPEAKER_04]: Tu sens la crevette du slip.
[SPEAKER_04]: Ta gueule, toi !
[SPEAKER_04]: Une heure et quart à cause des deux cons !
[SPEAKER_04]: Vous avez pas compris ce qu'on a dit !
[SPEAKER_04]: Mais j'ai fait du bon boulot !
[SPEAKER_01]: Non, non, non !
[SPEAKER_01]: Ça se passe bien !
[SPEAKER_01]: On est combien, là ?
[SPEAKER_04]: On est combien ?
[SPEAKER_04]: On est 11 500.
[SPEAKER_04]: C'est la classe, ce soir !
[SPEAKER_00]: Voilà, il y a une question, on me demande avec la législation autoroutière, les routiers n'ont pas le droit de dépasser un certain poids de chargement à bord.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_00]: Déjà, c'est pas à bord, c'est dans la remorque.
[SPEAKER_00]: C'est pas à vide, c'est un connerie.
[SPEAKER_00]: C'est Jean-Louis Dominique qui me demande ça, il me demande comment vous faites avec Sandy.
[SPEAKER_04]: Est-ce que vous voyagez un par un ?
[SPEAKER_04]: Ça, je lui répondrai pas.
[SPEAKER_04]: On me dit que de toute façon, Sandy, elle est toujours pleine.
[SPEAKER_00]: On s'en fout, Dominique, elle n'est pas un connard !
[SPEAKER_00]: Est-ce que t'es obligé de prendre deux remorques, une pour la marchandise, une pour Sandy ?
[SPEAKER_04]: Et toi, est-ce qu'on a besoin de prendre d'hormones pour transporter ta mère ?
[SPEAKER_04]: Bonjour Moussaillon, c'est des innocents.
[SPEAKER_04]: Salut Moussaillon !
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Mais non, c'est pas moi, oh !
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu fais ?
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu fais ?
[SPEAKER_04]: Oh, reste tranquille, oh !
[SPEAKER_04]: Ça y est, il est parti.
[SPEAKER_04]: Tu fais gaffe, c'est le dernier avertissement.
[SPEAKER_04]: Regarde, regarde, postiche, c'est ce que je lui fais.
[SPEAKER_04]: Regarde, il est là, hein.
[SPEAKER_04]: Hop, hop là, il est là.
[SPEAKER_05]: Et pareil, on joue à la puce sur la 15.
[SPEAKER_05]: Robertine !
[SPEAKER_05]: Oui Gérard.
[SPEAKER_05]: Donc pour toi ?
[SPEAKER_05]: Bah en fait, soit tu mets un uniforme, le baléo, soit tu mets une combinaison, une cote quoi.
[SPEAKER_04]: Ouais mais en principe pour conduire une cote c'est pas évident.
[SPEAKER_05]: Bah si une cote c'est pratique.
[SPEAKER_05]: Mais tu sais moi j'ai un pote, il kiffe les gros routiers en cuir avec des grosses barbes.
[SPEAKER_04]: D'accord, c'est bien.
[SPEAKER_04]: Donc, comment un routier peut-il être habillé pour conduire ?
[SPEAKER_04]: Le plus souvent, quand il fait froid, c'est bien sûr avec un petit gilet à manches courtes et en pantalons.
[SPEAKER_04]: En été, quand il fait bien chaud, torse nu, ça c'est strictement interdit.
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_04]: C'est interdit de toute manière, parce que si tu te fais prendre en train de conduire torse nu un camion, tu te choppes une amande, déjà c'est interdit.
[SPEAKER_03]: En plus, ils ont beaucoup de poils sur le torse, ils peuvent s'étouffer.
[SPEAKER_04]: Oui, mais même, c'est interdit de conduire par sonique, que ce soit en camion ou en voiture, c'est strictement interdit.
[SPEAKER_03]: C'est presque pour les problèmes de transpiration, effectivement.
[SPEAKER_04]: Sinon, la meilleure façon pour conduire en été, c'est anti-short.
[SPEAKER_04]: Short, c'est autorisé, donc je pense que c'est bon.
[SPEAKER_04]: Tongue, non, c'est strictement interdit, parce que pour changer de vitesse ou pour prenez, ce n'est pas évident.
[SPEAKER_04]: Il arrive, il arrive, il est occupé, il fait caca.
[SPEAKER_00]: Jack Pouce, oui ?
[SPEAKER_04]: C'est pas le même, juré.
[SPEAKER_04]: Il y a un lit ou quoi ?
[SPEAKER_04]: Juré, juré, juré, juré, juré, juré.
[SPEAKER_04]: Donc, pour toi, alors, juré sur ta tête.
[SPEAKER_04]: Jacques Pouce, alors.
[SPEAKER_04]: Jacques Pouce, 2000.
[SPEAKER_04]: Il y a les mini-pouces, après.
[SPEAKER_04]: Comment, Routier, dois-tu être habillé pour conduire ?
[SPEAKER_04]: En costard.
[SPEAKER_04]: D'accord, en costard.
[SPEAKER_04]: En costard, reste tranquille un peu.
[SPEAKER_04]: Oh, tu cannes ta joie, toi, ou tu vires ?
[SPEAKER_04]: Tu as calmé ta joie là maintenant ?
[SPEAKER_04]: C'est bon, c'est bon, je m'attire.
[SPEAKER_04]: Tu calmes ta joie, c'est moi qui te dis.
[SPEAKER_04]: Sinon, tu as gerbé vite fait toi.
[SPEAKER_04]: Bon, une question.
[SPEAKER_00]: Oui, j'ai une question IRC, donc c'est Starsky à Saint-Tropez.
[SPEAKER_00]: Saint-Tropez ?
[SPEAKER_00]: Bah écoute, c'est marqué Tropez.
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est ça, ouais.
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu déchargeais à la main quand tu faisais ça ?
... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Quoi, il n'y a rien ?
[SPEAKER_04]: Bon, vas-y, putain, on ne peut pas.
[SPEAKER_04]: Alors, donc, voilà.
[SPEAKER_04]: Attends, déjà, le mec, sa question, elle est un peu con.
[SPEAKER_04]: Comment un routier décharge ?
[SPEAKER_04]: Déjà, sur les 40 tonnes Saint-Robertine, tu ne pourras pas me le contredire.
[SPEAKER_04]: Normalement, ce n'est pas vous qui déchargez les camions.
[SPEAKER_05]: Non, mais moi, je me fais souvent décharger dedans.
[SPEAKER_04]: Ça, de toute manière, c'est obligé.
[SPEAKER_04]: Vous ne pouvez pas conduire et faire un déchargement.
[SPEAKER_04]: Toi, c'est ce que tu veux me dire par là.
[SPEAKER_04]: Toi, tu déchargeais sur les quais ou pas ?
[SPEAKER_04]: Non, parce que quand c'était incomplet, moi, je faisais une chose.
[SPEAKER_04]: Il décharge en campagne.
[SPEAKER_04]: Non, moi, je laissais.
[SPEAKER_04]: Les mecs, ils déchargeaient eux-mêmes le camion.
[SPEAKER_04]: Dès que c'était vide, j'attendais.
[SPEAKER_04]: Ils me rechargeaient et ils repartaient.
[SPEAKER_04]: Donc il y avait des mecs qui pensaient à quoi ?
[SPEAKER_00]: Il y avait des mecs qui étaient déchargés quand même.
[SPEAKER_04]: Tu préférais décharger ou te faire recharger ?
[SPEAKER_04]: Oh ta gueule toi !
[SPEAKER_04]: Je ne répondrai pas à tes questions de merde.
[SPEAKER_00]: Il y avait toute une équipe.
[SPEAKER_04]: Olivier, tu arrêtes ou tu vas dans ton studio ?
[SPEAKER_04]: Une équipe de bons compagnons.
[SPEAKER_00]: Non mais c'est important, ce soir on a appris qu'il y avait toute une équipe de mecs pour décharger GG.
[SPEAKER_04]: Bon, euh...
[SPEAKER_04]: Il voudrait bien avoir ça, Olivier.
[SPEAKER_04]: Ouais, il voudrait bien te parler aussi, je pense.
[SPEAKER_04]: Moi, je voudrais bien un petit sondage.
[SPEAKER_04]: Alors, quand la Cibie a été née, c'est qui qui m'a sorti ça ?
[SPEAKER_04]: Parce que là, pour savoir quand est-ce qu'elle a été née, il faut que tu sais pas, il faut savoir plus.
[SPEAKER_04]: De toute manière, je sais même pas en quelle année qu'elle existe.
[SPEAKER_04]: Mais le sondage, putain, c'est pas... Non, non, non, c'est pas la peine.
[SPEAKER_04]: Mais attends, il y en a qui se cassent le câble, c'est pour rien, et toi, tu parles...
[SPEAKER_04]: Mais attends !
[SPEAKER_04]: Mais attends, je ne branle rien, tu me sors quand la Cibi est née ?
[SPEAKER_04]: Mais qu'est-ce qu'on en a à foutre, on ne sait même pas !
[SPEAKER_04]: C'est intéressant de savoir justement.
[SPEAKER_04]: Alors Robertine, pour toi, quand est-ce qu'elle est née la Cibi ?
[SPEAKER_04]: En 1954.
[SPEAKER_04]: Ouais, ben ça m'étonnerait.
[SPEAKER_04]: Dis le sondage bordel !
[SPEAKER_04]: Attends, je vais te dire une chose, 52% des gens répondent lors du grand déluge.
[SPEAKER_04]: Le grand déluge c'était en 1954 ?
[SPEAKER_04]: 29% estiment qu'ils n'ont pas à répondre à un chômeur.
[SPEAKER_04]: Alors ça c'est complètement con.
[SPEAKER_04]: 27% répondent avant l'électricité alors que c'est faux.
[SPEAKER_04]: Et 19% ne pensent pas que ça existe en France.
[SPEAKER_04]: Alors si ça n'existe pas en France, ça existe où ?
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas, justement.
[SPEAKER_04]: Fidler, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_04]: Il reste encore dix minutes.
[SPEAKER_04]: Après dix minutes, Fidler, tu vas aller faire un stage jusqu'à la fin de l'émission standard.
[SPEAKER_04]: Donc, sixième question.
[SPEAKER_04]: Un routier a-t-il le droit de s'arrêter lors d'un accident ?
[SPEAKER_04]: On va demander à Jacques Pouce 2000.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, ouais, gros.
[SPEAKER_04]: Alors Jacques Pouce 2000, au revoir.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit, Jean Pouce 2000.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit.
[SPEAKER_04]: Bon, c'était pas assez fort.
[SPEAKER_04]: Bon, c'est pas grave.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit à toi, monsieur Mazur.
[SPEAKER_03]: Oui, bon, écoutez, bien sûr.
[SPEAKER_03]: Non mais précisez parce que là... Attendez, un routier est soumis à la loi, vous parliez tout à l'heure de décharger, de recharger, j'ai pas très bien compris, enfin bon, personne n'échappe à la loi.
[SPEAKER_03]: Vous voyez par exemple un accident, une personne blessée sur la voie express ou je ne sais où, votre devoir est bien entendu de vous arrêter de décembre et de l'aider à décharger.
[SPEAKER_04]: Oui, mais ça, je suis d'accord avec vous, mais je pense qu'on n'a pas...
[SPEAKER_04]: On a oublié de dire aussi que le canal d'urgence sur la Cibi, c'était le canal numéro 9.
[SPEAKER_04]: Le canal 9, justement, pour prévenir en cas d'accident.
[SPEAKER_04]: C'est quoi ?
[SPEAKER_04]: Je me trompe, Robertine ?
[SPEAKER_05]: C'est Carole, je suis avec Sandi, on est chez Henri dans le 15ème, on est en train de se faire mettre des pouces, c'est trop génial !
[SPEAKER_05]: C'est de la bombe !
[SPEAKER_04]: Alors ça !
[SPEAKER_04]: C'est qui que je viens ?
[SPEAKER_03]: Ça c'est Fildor, tu vas te prendre ma main dans ta gueule à la prochaine pause.
[SPEAKER_04]: C'est toi qui t'amuses à faire des conneries comme ça, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_04]: C'est au standard Gégé là.
[SPEAKER_00]: Non je l'ai vu.
[SPEAKER_04]: Pour l'instant je sais pas qui c'est qui s'amuse à faire ça.
[SPEAKER_00]: Je m'amusais à faire une meuf.
[SPEAKER_00]: M. Hercé, moi j'ai Yankee qui me dit qu'on venait voir, c'était connu pour ça, on venait voir ton petit canal.
[SPEAKER_04]: Je vois pas du tout.
[SPEAKER_04]: C'est pas le 19.
[SPEAKER_04]: Je sais pas ce qu'il voulait dire, c'est même pas la peine de balancer des trucs comme ça.
[SPEAKER_04]: Robertine, donc, pour répondre à M. Mazur, ce que je disais à M. Mazur.
[SPEAKER_03]: Oui, M. Gérard, excusez-moi de vous couper la parole.
[SPEAKER_04]: Non, non, attendez M. Mazur, donc, Robertine.
[SPEAKER_03]: Je ne comprends pas bien quelque chose.
[SPEAKER_04]: Robertine, le canal numéro 9, c'est bien le canal d'urgence.
[SPEAKER_04]: Tout à fait.
[SPEAKER_05]: Je voulais savoir ce que vous voulez dire, monsieur Mazur.
[SPEAKER_03]: Pardonnez-moi, parce que je suis assez ignare en ce qui concerne les routiers.
[SPEAKER_03]: Je ne comprends pas ces histoires de...
[SPEAKER_03]: Ils sont 19 à décharger dans un canal.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que...
[SPEAKER_04]: Mais non, le canal 19, ça sert pour communiquer entre routiers.
[SPEAKER_05]: C'est un gros canal.
[SPEAKER_03]: Mais vous déchargez dans un canal, et vous êtes 19.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est un gros canal.
[SPEAKER_03]: Pardonnez-moi, je ne comprends pas bien.
[SPEAKER_04]: Oh là là, monsieur Mazur, ça commence à me gonfler, là.
[SPEAKER_04]: Non, mais vous répondez correctement aux questions.
[SPEAKER_04]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_04]: Gérard, Gérard, excuse-moi, mais bon, quand tu cries, tu transpires, et quand tu transpires, ça pue, donc du calme.
[SPEAKER_04]: Toi, tu fermes ta gueule pour un instant, et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais bon, franchement, moi... Moi, je te dis, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_04]: J'ai arrêté de fumer, maintenant je sens les odeurs, et c'est un cuisson de lait.
[SPEAKER_00]: Tu sens de lait, Gérard, merde.
[SPEAKER_00]: C'est vrai, ça.
[SPEAKER_00]: Tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_00]: S'il vous plaît, s'il vous plaît.
[SPEAKER_00]: Ça change beaucoup quand t'arrêtes de fumer ?
[SPEAKER_00]: Grave.
[SPEAKER_00]: Au niveau des odeurs ?
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Putain, ça commence à bien faire depuis l'heure !
[SPEAKER_00]: C'est pas moi, attends, il dit des conneries depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_00]: Il dit des conneries sur toi, c'est mon petit frère.
[SPEAKER_00]: Je suis dégoûté.
[SPEAKER_02]: J'ai vu souvent des routiers s'arrêter au bord de la route pour sauver des gens.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas si tu te souviens de l'émission Les marchés de la gloire.
[SPEAKER_02]: C'est possible, c'est possible.
[SPEAKER_02]: Par contre, jamais ils s'arrêtent pour des animaux.
[SPEAKER_02]: Au revoir.
[SPEAKER_04]: La première bande qui voit, il s'arrête et prévient les secours par la bande sur les aires d'horpeau qu'ils ont.
[SPEAKER_04]: Sur les autoroutes.
[SPEAKER_04]: Sur le mini, t'allais penser pas, tu me caches pas les couilles.
[SPEAKER_04]: Non, on me dit, ça n'arrête pas à la première bombe, mais à la première pute.
[SPEAKER_04]: Et toi, tu t'arrêtes au premier connard.
[SPEAKER_04]: Et toi, t'arrêtes de me couper mon micro.
[SPEAKER_00]: Ça va vite, hein.
[SPEAKER_00]: D'accord, les deux gros cons ?
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: On est 15 000, on est 15 000.
[SPEAKER_00]: Ça monte, ça monte !
[SPEAKER_04]: Alors, on a Robertine.
[SPEAKER_04]: On a Robertine.
[SPEAKER_04]: On a Monsieur Mazur.
[SPEAKER_04]: On a Don Saillon, c'est des innocents.
[SPEAKER_00]: Voilà, tu l'as entendu, toi-même.
[SPEAKER_00]: Je ne peux pas me concentrer, je suis désolé.
[SPEAKER_00]: Bonjour, c'est Jean-Louis Aubert.
[SPEAKER_00]: On a Doc Geronto et on a Pousta Flex.
[SPEAKER_00]: Pousta Flex.
[SPEAKER_01]: Un fond dedans, les mecs.
[SPEAKER_04]: C'est quoi son nom à lui ?
[SPEAKER_04]: Pousta Flex.
[SPEAKER_04]: Je te l'épèle.
[SPEAKER_04]: Alors pousse ta plaque.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais attends Gérard.
[SPEAKER_04]: C'est un routier, c'est un routier.
[SPEAKER_04]: Moi je peux pas faire mon job Gérard, j'en ai ras le cul là ce soir.
[SPEAKER_04]: Moi j'essaye de... Ça commence à bien faire là.
[SPEAKER_04]: Coupe les auditeurs, faut qu'on parle.
[SPEAKER_04]: Gérard, tu fais des réunions, tu fais des trucs.
[SPEAKER_04]: Moi je fais un truc, c'est bien ce soir, je te reprends pas les mêmes, je les tèche, machin.
[SPEAKER_00]: Moi j'ai des questions sur internet, c'est n'importe quoi, tu vas me demander si petit Grégory c'est un canal et tout.
[SPEAKER_04]: Bon, ça suffit, là, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_00]: C'est pareil, moi, on parle du Kosovo, du Kosovo, des...
[SPEAKER_00]: Je peux rien dire.
[SPEAKER_00]: Par contre, on me demande si c'était un accident sur l'antenne.
[SPEAKER_04]: Olivier, par contre, tu fais attention qu'il parle pas des routiers de l'IVG.
[SPEAKER_04]: Est-ce qu'il y a de l'IVG chez les routiers ?
[SPEAKER_00]: Mets ta gueule, toi, tu sais pas ce que tu dis !
[SPEAKER_00]: On me dit même que Gérard serait un accident d'IVG, alors tu vois... D'importe quoi !
[SPEAKER_00]: Bon, euh... Robertine !
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Bon, on revient dans le débat, là.
[SPEAKER_04]: Je sens qu'on va faire conclusion, parce qu'il y a un gros con, là-bas, qui se marre.
[SPEAKER_04]: Alors, toi, j'ai dit Robertine, alors tu pourrais mieux te fermer ta gueule, toi, gros porc, là-bas.
[SPEAKER_04]: Mais j'ai rien dit, moi.
[SPEAKER_04]: D'accord ?
[SPEAKER_05]: Alors, Robertine.
[SPEAKER_05]: Oui, c'est j'ai.
[SPEAKER_05]: Ouh là là.
[SPEAKER_05]: J'ai besté répondu, déjà.
[SPEAKER_02]: Donc, Doc Gironto.
[SPEAKER_02]: Ouais, Doc Gironto, bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Wesh, wesh, je pisse les vieilles.
[SPEAKER_02]: Tu peux me rappeler la question ?
[SPEAKER_02]: Un routier a-t-il le droit de s'arrêter lors d'un accident ?
[SPEAKER_02]: Non, moi je pense qu'il y a déjà suffisamment d'horreur, donc à mon avis il vaut mieux que le routier continue sa route, parce que c'est déjà assez dégueulasse.
[SPEAKER_04]: Et qu'est-ce qu'il peut faire Gérard pour l'accident ?
[SPEAKER_04]: Robertine !
[SPEAKER_04]: Robertine !
[SPEAKER_04]: Robertine, au revoir ce coup-là !
[SPEAKER_04]: Au revoir, au revoir !
[SPEAKER_04]: Ça y est, ça y est, elle est directe.
[SPEAKER_04]: Alors, qui c'est qui nous reste ?
[SPEAKER_04]: Pousse ta flex.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, Gérard, j'ai pas entendu ta question.
[SPEAKER_02]: Non, non, tu restes là.
[SPEAKER_04]: Je le prenais au standard, je disais de se calmer, tout ça, je viens répondre.
[SPEAKER_04]: Un routier a-t-il le droit de s'arrêter lors d'un accident ?
[SPEAKER_04]: Et attention, parce qu'il y a toujours monsieur Mazur.
[SPEAKER_00]: On me dit sur Internet que non, ils ne feraient qu'aggraver les choses.
[SPEAKER_04]: Pour l'instant, sur l'Internet, ils commencent à me les gonfler sérieusement.
[SPEAKER_04]: C'est Snooze sur Internet qui me sort ça.
[SPEAKER_04]: Sur l'Internet, ils commencent à me les gonfler sérieusement.
[SPEAKER_00]: Le mec dont je te parle, Snooze, ça fait depuis tout à l'heure, il sort des trucs sur Sandy, la grosse et tout ça.
[SPEAKER_00]: Deux secondes, Booster Flex.
[SPEAKER_00]: Mais Gérard, si un accident se procure, se déroule sur l'autoroute, par exemple.
[SPEAKER_00]: Tu vois ?
[SPEAKER_04]: Pour l'instant, je ne répondrai pas à ta question, tu me laisses répondre l'auditeur, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_04]: Alors, pousse ta flèche.
[SPEAKER_04]: Donc, et si le poids lourd s'arrête, en fait, en plein milieu aussi de la route, comment ils font pour la circulation après ?
[SPEAKER_04]: Merde !
[SPEAKER_04]: Je te pose une question.
[SPEAKER_04]: J'entends dire, tu me laisses les auditeurs, c'est pas toi qui commandes !
[SPEAKER_04]: Mais ils sont là !
[SPEAKER_04]: Tu me fais chier !
[SPEAKER_04]: Mais ils sont là, les auditeurs !
[SPEAKER_00]: Tu me fais chier !
[SPEAKER_00]: C'est Gégé qui commande son débat, c'est son débat, Fildar.
[SPEAKER_00]: D'accord, mais...
[SPEAKER_00]: J'ai envie de câlin, j'ai envie de câlin, j'ai envie de câlin, j'ai envie de câlin.
[SPEAKER_04]: J'espère que les routiers s'arrêtent quand il y a un accident parce que sinon c'est grave quoi.
[SPEAKER_04]: Pour répondre, je vais dire que oui, ça existe.
[SPEAKER_04]: Et ils s'arrêtent, bon déjà, ils voient comment ça se passe.
[SPEAKER_04]: Et après, si la bande téléphonique est juste à côté, donc ils s'arrêtent et ils préviennent tout de suite les secours.
[SPEAKER_02]: J'espère bien.
[SPEAKER_04]: De toute manière, même si c'est eux qui sont témoins d'un accident, bon, ils essayent de voir, ils attendent, s'ils peuvent, ils attendent les secours, si c'est pas trop important.
[SPEAKER_04]: Ils tracent leur route, ils préviennent quand même, mais ils donnent leur nom et tout ça.
[SPEAKER_04]: Ils situent à peu près où se situe l'accident pour que les secours arrivent sur les lieux très rapidement.
[SPEAKER_04]: Si c'est plus grave, il y a blessé et tout, donc le routier essaye d'attendre les secours pour dire voilà comment ça s'est produit et tout.
[SPEAKER_04]: Mais en général, ils s'arrêtent et dès qu'ils peuvent, ils vont à une première borne qui se trouve sur les autoroutes.
[SPEAKER_04]: Donc elle se situe presque tous les 50 ou 100 mètres à peu près.
[SPEAKER_04]: Je pense que c'est tous les 50 ou 100 mètres.
[SPEAKER_04]: C'est tous les 29 km.
[SPEAKER_03]: Combien, qui c'est qui disait ?
[SPEAKER_03]: 12 mètres 75.
[SPEAKER_03]: D'accord, pourquoi pas 13 mètres aussi ?
[SPEAKER_04]: Et donc, ils appellent, et de cette manière, les bandes qui sont là, comme je précise, sont reliées directement avec le PC de gendarmerie, eux, pour les nécessaires, pour envoyer des secours.
[SPEAKER_04]: Et souvent, tu as déjà aussi les services des autoroutes qui arrivent, et qui, eux, préviennent aussi par leur moyen de communication qu'ils ont dans leur...
[SPEAKER_00]: Alors déjà, en parlant de la sécurité routière et tout ça, t'as explosé, on est à 30 000.
[SPEAKER_00]: J'y crois pas !
[SPEAKER_00]: Bah si, on est à 30 000.
[SPEAKER_00]: J'y crois pas !
[SPEAKER_00]: T'as eu toutes les associations de la sécurité routière et il y a un mec qui s'appelle Idéfix qui te demande est-ce que c'est comme ça par l'accident que t'aurais rencontré un bulldog il y a peu de temps.
[SPEAKER_04]: Bah, j'y répondrai pas, tu vois, parce que si on est à 30 000 et que le mec, il s'amuse à me dire des conneries comme ça, bah, c'est la seule réponse.
[SPEAKER_04]: Oh là là, non, c'est 18 000, pardon.
[SPEAKER_00]: Ah bon ?
[SPEAKER_00]: Oui, 18 000, alors, pardon, excuse-moi.
[SPEAKER_04]: C'est 30 000, ça m'aurait étonné.
[SPEAKER_04]: Moi aussi.
[SPEAKER_04]: Donc, alors, maintenant, tu voulais... Attends, avant que je réponde à ta question, là-bas.
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Ouais, donc, tu m'as... Fildar, vas-y.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, tu me donnes l'auditeur, parce que les auditeurs pensent avoir ce que Fildar a à dire.
[SPEAKER_04]: Ah non, non, non, attends, depuis qu'il n'en a rien à dire.
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Donc on accueille d'abord Richard.
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Et Étienne Daou.
[SPEAKER_02]: Salut, c'est Étienne Daou.
[SPEAKER_02]: Tu rappelles ça à quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_02]: Richard.
[SPEAKER_02]: Salut, c'est Étienne Daou.
[SPEAKER_04]: C'est là, ça suffit.
[SPEAKER_04]: Donc Richard, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_04]: J'appelle de Motoban.
[SPEAKER_04]: Fréquence, s'il te plaît, de Motomba.
[SPEAKER_04]: 107.2.
[SPEAKER_04]: 107.2.
[SPEAKER_04]: Pouce ta flèche.
[SPEAKER_04]: Mets-la, pousse ta flèche.
[SPEAKER_04]: Pousse ta flèche.
[SPEAKER_04]: Ta fréquence.
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_04]: Ta fréquence.
[SPEAKER_02]: Ouais, tranquille.
[SPEAKER_02]: Ferme ta gueule, en plus.
[SPEAKER_02]: Alors, tu dégages.
[SPEAKER_00]: Je disais, Gérard, pendant qu'on vire Pouce ta flèche, est-ce que pour les accidents, il n'y a pas que les routiers qui ont le droit de sauver des gens, quand même ?
[SPEAKER_00]: Bien sûr que non.
[SPEAKER_00]: On peut s'arrêter, même à vélo.
[SPEAKER_00]: Merci Olivier.
[SPEAKER_00]: Donc on est d'accord, il n'y a pas que les routiers qui ont le droit de s'arrêter pour appeler d'abord.
[SPEAKER_04]: Non mais c'est vrai, parce que de toute manière, comme j'ai dit, il y a les routiers bien sûr, mais il y a d'autres personnes qui sont arrivées avant les routiers, ça c'est sûr.
[SPEAKER_04]: Mais de toute manière...
[SPEAKER_00]: Il paraît que les routiers n'arrivent jamais à l'heure, parce que c'est tout le monde des feignasses, même pas la côte, c'est les accidents.
[SPEAKER_04]: C'est ça, t'as raison.
[SPEAKER_04]: C'est pour ça que quand il y a un accident, ils sont quand même les premiers à avertir en mettant les warlings.
[SPEAKER_02]: Or là...
[SPEAKER_02]: Les warlings ?
[SPEAKER_02]: Les warlings ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Non, pas tout le temps.
[SPEAKER_02]: Alors là, c'est qui, c'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: Je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu crois que c'est le routier, c'est lui qui cause l'accident, est-ce que lui, il appelle les secours ?
[SPEAKER_04]: Attends, déjà...
[SPEAKER_02]: Si le gars, il est déjà tombé dans le coma, est-ce que tu crois qu'il va appeler les secours ?
[SPEAKER_04]: Non, mais attends, si ça, les trois quarts du temps, tu dis que c'est les routiers qui commettent des accidents, moi, je peux te dire que non.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends, comment... Attendez, monsieur Mazur !
[SPEAKER_02]: Comment il peut appeler les secours s'il a
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Monsieur Gérard.
[SPEAKER_03]: Oui, Doc Gérard Mazur.
[SPEAKER_03]: C'est Monsieur Mazur.
[SPEAKER_03]: Doc Mazur.
[SPEAKER_03]: J'ai juste sous les yeux un sondage tout à fait édifiant à propos de ce dont on parle, qui dit que 97% des routiers pratiqueraient le tête-à-queue.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, mais alors attention !
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Avez-vous déjà pratiqué la tête à queue ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Alors là, je précise.
[SPEAKER_04]: Combien de pourcents que vous m'avez annoncé ?
[SPEAKER_03]: 97, monsieur Gérard.
[SPEAKER_04]: C'est énorme.
[SPEAKER_04]: 97% qui font la tête à queue.
[SPEAKER_04]: Mais ça, il faut se dire une chose.
[SPEAKER_04]: Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_03]: Je termine avec le sondage.
[SPEAKER_03]: Je vous laisse tout de suite parler par la suite.
[SPEAKER_03]: Et 100% déclarent qu'ils recommenceront avec plaisir.
[SPEAKER_03]: Réponse est dégueulasse.
[SPEAKER_04]: Alors déjà une chose, il faut bien dire une chose.
[SPEAKER_04]: Devant ton micro une chose.
[SPEAKER_04]: Déjà pour commencer, si les routiers font des accidents, il faut bien se dire dans sa tête que c'est pas de leur faute, c'est de la faute des patrons.
[SPEAKER_04]: C'est par plaisir, c'est par plaisir.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non, c'est pas de la faute de l'alcool pour pas... Non, c'est par plaisir.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, parce qu'il faut dire une chose, que les patrons, en fait, c'est vraiment des emparés vis-à-vis des routiers.
[SPEAKER_04]: Non, non, attends !
[SPEAKER_04]: Ça fait 20 ans que t'as pas vu un patron, je trouve que t'es mal placé pour parler.
[SPEAKER_04]: Moi, je sais comment qu'il fallait que je fasse.
[SPEAKER_04]: Fais-moi confiance, quand je faisais Paris-Lyon, j'avais presque pas dormi et fallait que je rechargeais à Nancy.
[SPEAKER_04]: Je faisais Nancy-Lyon et fallait que je décharge une palette
[SPEAKER_04]: Ça n'arrête pas.
[SPEAKER_04]: Ça n'arrête pas.
[SPEAKER_04]: C'est une parlette à 19h.
[SPEAKER_01]: Désolé.
[SPEAKER_04]: Alors moi, je peux vous dire une chose.
[SPEAKER_04]: Que les trois quarts du temps, c'est de la pote des patrons.
[SPEAKER_04]: Parce que s'il y a des accidents vis-à-vis des routiers, c'est un peu de la pote des patrons parce que les patrons leur en demandent de trop.
[SPEAKER_04]: Ils leur demandent de carburer.
[SPEAKER_04]: Et ça, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_04]: Les patrons n'étaient pas déchargés en plus.
[SPEAKER_04]: De toute manière, tu demandes à un patron qui tient une entreprise de camions.
[SPEAKER_04]: Envoie-le sur la route.
[SPEAKER_04]: Regarde l'histoire qu'il y a eu chez Puyol.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Dans le tunnel du Mont-Blanc ?
[SPEAKER_04]: Non, non.
[SPEAKER_04]: L'autre, celui qui a dévalé la côte.
[SPEAKER_04]: Irven ?
[SPEAKER_04]: Non !
[SPEAKER_04]: C'était quoi l'affaire que tu disais, Gérard, alors ?
[SPEAKER_04]: Coucou, c'est Dublède.
[SPEAKER_04]: Coucou, c'est Dublède.
[SPEAKER_02]: Oh là là.
[SPEAKER_02]: C'est pas moi.
[SPEAKER_02]: J'appelle d'où ?
[SPEAKER_02]: J'appelle de Saint-Denis.
[SPEAKER_04]: 101.9.
[SPEAKER_04]: Tu ne peux pas essayer d'avoir des gens de Provence uniquement sur Paris ?
[SPEAKER_04]: Tous les autres sont le seul.
[SPEAKER_03]: Il y en a deux, il y a M. Mazur aussi par lui.
[SPEAKER_04]: Absolument.
[SPEAKER_00]: J'ai une question intéressante, il y a Edéfix qui me demande c'est quoi un STTX ?
[SPEAKER_04]: Ça c'est terminé, je n'y raconterai plus.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Tu cartonnes !
[SPEAKER_04]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_04]: Bon, et ça y est, là, vous atteignez... Manu, t'éteins ton micro.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Si t'as rien à dire, donc, t'éteins ton micro, parce que le minitel, il fonctionne pas, ça sert à rien.
[SPEAKER_04]: 535.
[SPEAKER_04]: J'en ai rien à foutre, il fonctionne pas.
[SPEAKER_00]: Par contre, on reçoit du courrier, hein, toute la...
[SPEAKER_00]: On continue, on continue.
[SPEAKER_00]: Il y a des questions, non ?
[SPEAKER_00]: Olivier !
[SPEAKER_00]: C'est une émission énorme.
[SPEAKER_04]: Non, pas de questions.
[SPEAKER_04]: Non, alors, septième.
[SPEAKER_04]: Les routiers ont une...
[SPEAKER_02]: Eh, on va mettre un disque, hein, celui-là, il est pissé, moi.
[SPEAKER_02]: La question...
[SPEAKER_04]: La question numéro 7, c'est le routier.
[SPEAKER_04]: Tu me le demandes.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Pour l'instant, tu attends que je pose la question et on verra.
[SPEAKER_04]: Et comme on fait une pause, tu lui dis qu'il la repose après la pause.
[SPEAKER_04]: Hop, terminé.
[SPEAKER_00]: Les routiers ont-ils le droit de faire les 35 heures ?
[SPEAKER_04]: Les routiers ont-ils le droit de faire les 35 heures ?
[SPEAKER_04]: Pour M. Mazur, Doc, Gironteau, Richard et Pousse-Pousse, je ne sais plus.
[SPEAKER_04]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_04]: Si je suis précis, je ne serais pas intelligent, je ne serais pas des débats, un broutier.
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Au 0803 08 5000.
[SPEAKER_04]: Donc si vous avez des questions intéressantes, je dis bien intéressantes, Manu me les transmettra.
[SPEAKER_04]: Si c'est des trucs intéressants, je réponds.
[SPEAKER_04]: Si c'est des conneries, je laisse tomber.
[SPEAKER_04]: D'accord Manu ?
[SPEAKER_04]: Pas de problème.
[SPEAKER_04]: Et donc avant la pause, on était à 18 569 connectés.
[SPEAKER_04]: Voilà, maintenant on est à 70.
[SPEAKER_00]: Non, non, mon cul.
[SPEAKER_00]: 18 570.
[SPEAKER_00]: Ah ouais ?
[SPEAKER_04]: Ah là, on a gagné 1.
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, je sais, c'est Stan qui t'a demandé comment qu'on faisait pour...
[SPEAKER_04]: Exactement, exactement.
[SPEAKER_00]: Je le sais, je le sais.
[SPEAKER_00]: C'est seulement pour t'insulter qu'ils se sont vus sur Internet.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Alors, les routiers ont-ils le droit... Attends, on me demande la fréquence de WeFM.
[SPEAKER_00]: J'en sais rien.
[SPEAKER_00]: 102.3, 102.3.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_04]: À Paris, ouais.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Les routiers ont-ils le droit de faire les 35 heures ?
[SPEAKER_04]: On m'a demandé à M. Mazur.
[SPEAKER_04]: Ok, ok.
[SPEAKER_03]: Écoutez, les 35 heures, c'est déjà le temps que met un routier pour aller de Nancy à Lyon.
[SPEAKER_03]: C'est ça.
[SPEAKER_03]: Puisque vous l'avez dit tout à l'heure, ils n'arrêtent pas de s'arrêter pour secourir des blessés.
[SPEAKER_03]: Et puis pour avoir des coups, bien entendu.
[SPEAKER_03]: Donc 35 heures, ça me paraît quand même un peu poussé.
[SPEAKER_04]: Déjà, les 35 heures, ça n'a rien à voir avec le déchargement et pour s'arrêter ou pour boire un coup.
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur !
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur !
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur !
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur !
[SPEAKER_03]: Je suis incapable de décharger 35 heures du rang, alors je lui paye un demi.
[SPEAKER_04]: Dans ce cas-là, vous allez vous calmer un petit peu, parce que là, vous commencez à m'énerver sérieusement encore ce soir.
[SPEAKER_04]: Il faut vous calmer, vous.
[SPEAKER_04]: Moi, je vous demande de vous calmer, sinon je vous dis au revoir.
[SPEAKER_03]: Mais où est Poilour Mystère ?
[SPEAKER_01]: Alors, au revoir !
[SPEAKER_04]: Allez, hop !
[SPEAKER_04]: Manu, tu lui dis au revoir à M. Mazur, c'est fini pour lui aujourd'hui.
[SPEAKER_04]: Je suis en train de changer de train arrière.
[SPEAKER_04]: Alors, Doigy Ronto.
[SPEAKER_02]: Poilour Mystère, il était de la boîte noire, quand même.
[SPEAKER_02]: Doigy Ronto.
[SPEAKER_02]: Écoute, moi, je pense qu'il faut beaucoup moins de 35 heures.
[SPEAKER_02]: Alors, tu peux m'expliquer ?
[SPEAKER_02]: Parce qu'en fait, ça se met par paire de deux dans les camions.
[SPEAKER_02]: Comme ça, pendant qu'il y en a un qui conduit et l'autre qui roupille.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, pas à l'heure actuelle.
[SPEAKER_02]: Au total, ils font 40 heures.
[SPEAKER_02]: À deux, ils font 40 heures.
[SPEAKER_02]: Donc, en fait, ça fait 20 heures.
[SPEAKER_02]: Ils font un petit mi-temps, tranquille.
[SPEAKER_02]: Comment tu peux dire ça ?
[SPEAKER_02]: Tu en as déjà vu ?
[SPEAKER_02]: Je les ai vus de mes yeux vus.
[SPEAKER_02]: « T'en as déjà vu qui s'amusa à faire ça ? »
[SPEAKER_02]: « Bah oui, bien sûr.
[SPEAKER_02]: Attends, tu sais que les routiers, souvent, ils travaillent en équipe de deux.
[SPEAKER_03]: Attends, je t'apprends rien, quand même. »
[SPEAKER_03]: « Ouais, non, mais attends, mais moi, j'ai fait de la messagerie, c'est vrai, mais ça... » « Tu travailles en couple, pour toi, tu travailles en couple. »
[SPEAKER_04]: « Ah non, non, je crois que maintenant, ça se fait plus tellement de travailler en couple. »
[SPEAKER_04]: « Bah, ils vont pas travailler, hein. »
[SPEAKER_04]: « Non, mais soit qu'ils sont dans la... » « Si, mais pendant que le mec conduit, il... »
[SPEAKER_04]: Ouais, mais ça se fait de moins en moins maintenant, je pense.
[SPEAKER_02]: Je sais pas, mais enfin, tu vois, 35 heures à deux, tu vois, c'est bon, c'est gérable, c'est pas trop abusé.
[SPEAKER_02]: Ouais, Manu, on accueille Arnette.
[SPEAKER_02]: Oh là là, j'aime pas trop ça.
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est une fille.
[SPEAKER_05]: Arnette, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Elle est folle, celle-là.
[SPEAKER_05]: Un coup de tête, laisse tomber.
[SPEAKER_05]: Je kiffe Arnette, je kiffe les bouffons.
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Richard, tu veux répondre ?
[SPEAKER_02]: Je suis vénère.
[SPEAKER_02]: Tout à fait.
[SPEAKER_02]: Donc moi, je trouve que 35 heures pour un routier, c'est beaucoup.
[SPEAKER_02]: Parce que les routiers, comme on a dit tout à l'heure...
[SPEAKER_02]: Je suis en vénère.
[SPEAKER_02]: Ça sauve la vie des gens, ça fait beaucoup de choses.
[SPEAKER_02]: Ça ramène de la marchandise, ça décharge.
[SPEAKER_02]: Donc voilà, ça décharge tout ça à plusieurs.
[SPEAKER_02]: Et donc moi, je trouve que 35 heures, c'est beaucoup pour eux.
[SPEAKER_02]: Il faut qu'ils se reposent un peu, tout ça.
[SPEAKER_02]: Surtout que leurs femmes les trompent parce qu'ils sont toujours sur la route.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est un problème.
[SPEAKER_02]: Donc ça, c'est un problème.
[SPEAKER_04]: Pouce-pouce...
[SPEAKER_04]: Mais il n'est plus là, Pouce-pouce.
[SPEAKER_02]: Avant, je voudrais passer un petit message aux auditeurs.
[SPEAKER_02]: Non, mais Gérard, c'est important.
[SPEAKER_02]: Il y a un mois, c'était un jeudi, je crois, j'ai dépousselé une grosse dans le 15ème.
[SPEAKER_02]: C'était bien cool.
[SPEAKER_02]: Au revoir, Pouce-pouce.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit pour toi.
[SPEAKER_04]: Il ne va plus me rester personne.
[SPEAKER_04]: Il nous reste Richard et Doc Gironto, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Monsieur Mathieu n'est plus là ?
[SPEAKER_04]: Non, je le virai parce qu'il commence à me prendre la tête.
[SPEAKER_00]: Il y a Jean-Louis Demille sur Internet.
[SPEAKER_00]: Pardon de t'avoir coupé la parole, Gérard.
[SPEAKER_00]: Jean-Louis Demille me demande est-ce que c'est vrai que Sandy va poser dans le prochain calendrier Pirelli ?
[SPEAKER_04]: Je ne répondrai pas à cette question.
[SPEAKER_04]: Pour les pneus.
[SPEAKER_00]: Bon alors.
[SPEAKER_04]: Richard et Doug Gironteau, donc, en attendant...
[SPEAKER_02]: J'ai jamais vu Sandy décorer en miss, là.
[SPEAKER_04]: Non, ça commence à bien faire, Fildar, si...
[SPEAKER_02]: On parlait de Pirelli, je crois que c'est pour ça.
[SPEAKER_04]: Tant que t'auras pas compris que c'est pas moi... Ouais, mais ça commence à bien faire, parce que là, vous commencez à me faire chier, et puis...
[SPEAKER_05]: J'ai envie de caler, j'ai envie de caler...
[SPEAKER_02]: Comment est-ce que j'y arrive ?
[SPEAKER_02]: On économise un...
[SPEAKER_02]: Tu vois ce que tu fais, Bibi ?
[SPEAKER_04]: On accueille Pouce Daddy et on accueille Spirouli.
[SPEAKER_04]: Spirouli.
[SPEAKER_02]: C'est cool.
[SPEAKER_02]: C'est cool.
[SPEAKER_04]: C'est un peu de la glande, ce qu'ils font comme taf, les routiers, je trouve.
[SPEAKER_02]: Tu peux préciser, là ?
[SPEAKER_02]: La glande, il faut que conduire, quoi.
[SPEAKER_02]: C'est minable de faire ça.
[SPEAKER_02]: C'est niaf.
[SPEAKER_02]: C'est un truc de feignant, c'est sûr.
[SPEAKER_02]: Attends, là, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: C'est un coup d'alcoolique, quand même.
[SPEAKER_02]: À part lever le bras pour se prendre une bière, ils savent pas faire grand-chose.
[SPEAKER_02]: Ils ont de la glacière dans les camions, maintenant.
[SPEAKER_04]: Pouce d'avis, un conseil que je te donne, tu arrêtes de dire du mal des routiers parce que sinon...
[SPEAKER_04]: C'est ce que je veux, chacun son avis, la liberté d'expression, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Pour l'instant, le jeudi, c'est moi qui commande, d'accord ?
[SPEAKER_04]: C'est Gérard, le chef.
[SPEAKER_04]: Donc, t'as pas le droit de dire du mal des routiers, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: T'as pas le droit, c'est pas bien.
[SPEAKER_02]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: Ok, le mec, c'est vilain.
[SPEAKER_02]: Ils ont le droit de boire les routiers.
[SPEAKER_02]: Eh, petit routif !
[SPEAKER_02]: Oui, oui.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Tu réponds correctement à la question.
[SPEAKER_02]: C'est ce que je viens de dire.
[SPEAKER_02]: Tu fous de ma gueule, là ?
[SPEAKER_02]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_02]: Tu prends le train.
[SPEAKER_02]: Non, on parle bien de routiers, je vois pas pourquoi elle prendra le train.
[SPEAKER_02]: Et là, sur l'antenne, Gérard, t'as les pires raclures de la bande des uns, c'est clair.
[SPEAKER_02]: Bon ben, Manu !
[SPEAKER_02]: Manu, tu leur dis au revoir à qui ?
[SPEAKER_02]: À ces deux-là, tous d'aller.
[SPEAKER_04]: Tu leur dis au revoir.
[SPEAKER_00]: Tiens, pendant ce temps-là, on va meubler avec Internet.
[SPEAKER_00]: On va meubler, on va meubler.
[SPEAKER_00]: Autant te dire qu'ensuite, ça redescend un peu.
[SPEAKER_00]: Oh non, merde, putain, ça chiche, je te l'avais dit.
[SPEAKER_00]: Et il y a un mec qui s'appelle Idéfix qui me dit que ta question est vraiment débile.
[SPEAKER_04]: C'est bien parce que si elle est débile, c'est pour ça qu'on leur demande de faire plus de 35 heures.
[SPEAKER_04]: Ils sont pas payés.
[SPEAKER_04]: Ils sont payés pareil.
[SPEAKER_04]: De toute façon, il va y avoir des grèves, non, il paraît ?
[SPEAKER_04]: Des grèves de routiers.
[SPEAKER_04]: Attends, ça c'est pas sûr.
[SPEAKER_00]: On sait pas encore parce qu'il paraît que ça va dépendre.
[SPEAKER_00]: Peut-être qu'ils vont tous se mettre sur le pont.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, attends !
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'ils vont foutre sous un pont à part mater le poteau ?
[SPEAKER_00]: Je sais pas, il va le faire une commémoration.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Gérard, occupe-toi de ton micro.
[SPEAKER_04]: Combien de temps un routier peut-il rouler ?
[SPEAKER_00]: On va demander à... Non, Gérard, fais un sondage avant, parce que le temps qu'on y est, il calme les autres.
[SPEAKER_04]: Non, mais tu me dis... Non, non, non, non !
[SPEAKER_04]: Non, mais il est calme, je veux dire, il est vir.
[SPEAKER_00]: Il nous reste Richard et Doc.
[SPEAKER_00]: J'en ai deux nouveaux, là, si tu veux, mais fais ton sondage d'abord.
[SPEAKER_04]: Alors, pensez-vous que les routiers sont accros de la Sibirie ?
[SPEAKER_04]: Non !
[SPEAKER_04]: Et la Cibi, c'est terminé, on en a assez.
[SPEAKER_04]: On en a assez parlé.
[SPEAKER_00]: Mais on peut revenir sur le petit sondage rapidement.
[SPEAKER_04]: 65% pensent que oui, mais c'est de la coque.
[SPEAKER_04]: Non, mais moins que la coque, je crois.
[SPEAKER_04]: 35% répondent qu'ils s'en servent seulement pour éviter les radars, ça c'est vrai.
[SPEAKER_04]: 28% pensent qu'ils l'utilisent pour trouver des putes en France, ça c'est faux.
[SPEAKER_04]: Et 17% pensent que...
[SPEAKER_04]: Je pense qu'on a coutume de dire que la vie c'est dur.
[SPEAKER_04]: Ben oui, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Et les études pour le futur ?
[SPEAKER_04]: Quelle aventure ?
[SPEAKER_04]: Alors les métiers, comment on va accueillir les gens avant de faire le dernier sondage ?
[SPEAKER_04]: Comme ça après on en finira vite.
[SPEAKER_04]: Voilà, donc on accueille Marotitine.
[SPEAKER_04]: Bonjour.
[SPEAKER_05]: Oui, bonjour, je suis Marotitine Routier.
[SPEAKER_05]: Bonjour Gérard, bonjour les auditeurs, bonjour l'équipe.
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Et on accueille aussi Jean-Jacques Poustot.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, j'appelle des fonds sous-marins.
[SPEAKER_02]: Salut Jean-Jacques.
[SPEAKER_02]: Je te dis pas bonjour à l'autre bouffiasse.
[SPEAKER_02]: Oh, ça suffit, là, Jean-Jacques, pousse-toi le coussin, là !
[SPEAKER_02]: Je kiffe ton bonnet rouge, hein.
[SPEAKER_04]: Je kiffe ton bonnet rouge.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais tout le calme.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais plus le calme.
[SPEAKER_02]: C'est toi le chef, mais merde.
[SPEAKER_02]: C'est faux.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_02]: C'est pas moi.
[SPEAKER_02]: Allez, on se dénonce un peu, merde.
[SPEAKER_02]: C'est bon, on va juste vous virer, c'est tout, allez.
[SPEAKER_04]: Allez, 3, 2, 1, allez.
[SPEAKER_04]: Alors, dernier sondage, et puis après on attaquera les dernières questions, parce qu'il reste encore une demi-heure.
[SPEAKER_04]: Il reste 20 minutes à peine.
[SPEAKER_04]: Le métier de routier a-t-il de l'avenir avec l'internet ?
[SPEAKER_04]: 98% des gens pensent que les routiers c'est bientôt fini ?
[SPEAKER_02]: Si il y a Internet, peut-être qu'en fait, après, les transports se feront par Internet.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends !
[SPEAKER_04]: Il y aura plus besoin de routiers.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends !
[SPEAKER_04]: Non, mais attendez !
[SPEAKER_04]: Je te relis la question.
[SPEAKER_04]: C'est 88% des gens pensent que les routiers, c'est bientôt fini.
[SPEAKER_04]: Mais avec un C, ça n'a rien d'autre derrière.
[SPEAKER_04]: Je me demande ce que ça veut dire.
[SPEAKER_04]: C'est une abréviation.
[SPEAKER_04]: 45% des gens estiment que Internet, c'est une grosse cibille avec du cul, ça c'est faux.
[SPEAKER_04]: 33%...
[SPEAKER_04]: Donc, ça, c'est même pas la peine.
[SPEAKER_04]: C'est quoi, c'est quoi ?
[SPEAKER_04]: L'histoire de le pont de l'Alma, c'est même pas la peine que je la lise, tu vois ?
[SPEAKER_04]: Non, mais vas-y, au moins lis ton dénoncé.
[SPEAKER_04]: Putain, mais vas-y, lis-le.
[SPEAKER_04]: Les couilles, t'as pas les couilles.
[SPEAKER_04]: T'as même pas les couilles de lire, putain.
[SPEAKER_04]: Tu peux pas avoir des couilles et des quisses, ça fait trop lourd à porter.
[SPEAKER_04]: Toi, tu prends ta gueule.
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: C'est pas ça du tout, t'es cinglé ou quoi ?
[SPEAKER_04]: C'est quoi la dernière ?
[SPEAKER_04]: 20% ne sont pas d'accord avec moi sur l'éducation de mon animal domicile, espèce de connard !
[SPEAKER_04]: T'es vraiment un enculé, c'est toi qui es allé me chercher ça !
[SPEAKER_04]: Tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_04]: Attends Gérard, ça parle pas d'animaux, ça parle de sanglis !
[SPEAKER_00]: Ta gueule toi aussi !
[SPEAKER_00]: Chaud !
[SPEAKER_01]: Chaud !
[SPEAKER_01]: Olivier, viens de se prendre une bague !
[SPEAKER_01]: Tu dégages !
[SPEAKER_01]: Dégage !
[SPEAKER_04]: Dégage maintenant, c'est fini.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Alors, Marotine, Richard et Doc Gironto.
[SPEAKER_04]: Donc, il nous reste que ces trois-là.
[SPEAKER_04]: Ah, mais c'est fini pour lui.
[SPEAKER_02]: Et Jean-Jacques Cousteau, aussi.
[SPEAKER_02]: Jean-Jacques Cousteau.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_02]: Ou Dominique Mordal, sérieux ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: C'est bien, ça.
[SPEAKER_02]: Moi, je préférais quand tu jetais des trucs, en fait.
[SPEAKER_04]: C'était plus drôle.
[SPEAKER_04]: Allez, on continue.
[SPEAKER_04]: Combien de temps un routier peut-il rouler ?
[SPEAKER_04]: Donc, Marotine, toi, t'es femme de routier, ce que tu m'avais dit.
[SPEAKER_04]: Mais c'est une bouffe.
[SPEAKER_04]: Je suis femme de routier.
[SPEAKER_04]: Oui, je suis roulé.
[SPEAKER_04]: Attendu dimanche soir, donc il part à 22h et il rentre le lundi matin ?
[SPEAKER_04]: De l'autre semaine.
[SPEAKER_04]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_04]: Donc il part carrément une semaine complète.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Donc en fin de compte, combien de temps un routier peut-il rouler ?
[SPEAKER_04]: C'est ça la question, c'est que, est-ce qu'il a le droit de rouler constamment toute une 24 heures ?
[SPEAKER_04]: Non, non, il s'arrête.
[SPEAKER_04]: Pour l'instant, vous la laissez répondre, après vous répondrez.
[SPEAKER_05]: Des fois, il s'arrête pour décharger.
[SPEAKER_04]: Oui, mais il conduit à 40 tonnes ?
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Non, mais il ne décharge pas parce qu'avec la route, ils n'ont pas le droit de décharger normalement.
[SPEAKER_05]: Non, mais il s'arrête quand même.
[SPEAKER_04]: Oui, mais il s'arrête pour huider et après il continue.
[SPEAKER_04]: Oui, d'accord, mais ça...
[SPEAKER_04]: Non, mais de toute manière, quand je dis déchargé, ça veut dire qu'il s'arrête chez son client et le client lui retire la palette qu'il a en courant.
[SPEAKER_02]: C'est lui le client quand il va chez la pute.
[SPEAKER_04]: Mais non, mais arrête de dire des conneries, toi, au lieu d'insulter les routiers.
[SPEAKER_04]: Mais non, on insulte les putes.
[SPEAKER_04]: Jean-Jacques Pouston, au revoir.
[SPEAKER_04]: C'est terminé, c'est terminé.
[SPEAKER_01]: C'est pas moi !
[SPEAKER_01]: C'est Richard !
[SPEAKER_01]: C'est Richard !
[SPEAKER_01]: Voilà, salopard !
[SPEAKER_04]: C'est la pute sur la chaise !
[SPEAKER_04]: C'est terminé, Manu, tu me reprends plus personne pour les autres questions, on arrête.
[SPEAKER_04]: Tu essaies de m'avoir un routier sur le...
[SPEAKER_04]: Je préviens, je demande à Manu qu'il passe.
[SPEAKER_04]: Je veux que ça soit uniquement un routier.
[SPEAKER_04]: Et là, je donne l'autorisation pour le dernier quart d'heure.
[SPEAKER_04]: Même si c'est avec un portable, le routier peut nous joindre aux ennemis.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: C'est moi qui commande.
[SPEAKER_04]: Non, mais t'es un chef de merde.
[SPEAKER_04]: C'est moi qui commande.
[SPEAKER_04]: Non, non, tu pues du bec, t'es un chef de merde.
[SPEAKER_04]: Alors, il n'y a pas de portable.
[SPEAKER_04]: S'il te plaît, Gérard, tu me dis des trucs, des ordres à deux balles.
[SPEAKER_04]: En plus, tu me parles mal, toute la soirée, gros porc, gros porc, gros porc.
[SPEAKER_04]: Alors, ou tu t'excuses, ou moi, bon, les deux mammouths te dalent.
[SPEAKER_04]: Alors, tu dégages et tu reprends là, et tu vas à la place de Fildar et tu m'emmerdes pas.
[SPEAKER_04]: Comme ça.
[SPEAKER_04]: Donc, Fildar, s'il te plaît, tu me prends...
[SPEAKER_04]: Je bouge pas, moi.
[SPEAKER_04]: Tu prends quoi ?
[SPEAKER_04]: Tu prends le standard pour finir.
[SPEAKER_04]: Comment je fais ?
[SPEAKER_04]: Tu vas au standard, Emmanuel, fais l'arrière, et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Et tu me prends un routier...
[SPEAKER_04]: Mais on en a trouvé un routier, t'as ça, il va le rappeler.
[SPEAKER_04]: Moi j'en avais sélectionné deux, des routiers.
[SPEAKER_00]: Il y avait Riton et... Ouais mais...
[SPEAKER_00]: Il faut les rappeler !
[SPEAKER_00]: Vas-y, Manu, rappelle-le.
[SPEAKER_04]: Tu l'as rappelé, c'est Riton et Rita, là ?
[SPEAKER_04]: Oui, Riton et Rita, le couple de routiers.
[SPEAKER_04]: En plus, on avait un couple de routiers.
[SPEAKER_04]: Dans ce cas-là, il faut les appeler.
[SPEAKER_04]: Pourquoi vous mettez des cabs à la place ?
[SPEAKER_04]: Donc, Maroutine, ça y est, je crois qu'on appelle tout, à peu près, non ?
[SPEAKER_04]: Marocaine, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: Marocaine ?
[SPEAKER_05]: Oui, oui, on en avait parlé, je te disais, il parle dimanche soir et vendredi matin.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Pour l'autre semaine.
[SPEAKER_04]: Oui, oui, oui, j'ai bien compris.
[SPEAKER_04]: Non, mais je précise.
[SPEAKER_04]: Oui, donc il fait de l'international.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Non, il n'est pas inscrit au parti, mais... Non, non, non, mais il fait de l'international, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_04]: Il parle à l'étranger.
[SPEAKER_04]: Ne commence pas à me dire n'importe quoi, ma routine.
[SPEAKER_05]: Je suis femme de routier, je suis femme au foyer, tu vois.
[SPEAKER_05]: Je n'ai pas ton intelligence.
[SPEAKER_04]: Donc, ce qu'il fait, c'est de l'international.
[SPEAKER_05]: On est bien d'accord.
[SPEAKER_04]: C'est quoi de l'international, Gérard ?
[SPEAKER_04]: L'international, c'est-à-dire qu'il part pendant plus d'une semaine et il rentre comme son mari à Marottine.
[SPEAKER_04]: Donc, il part le dimanche soir, 22h, et il rentre qu'une semaine après.
[SPEAKER_04]: Donc, le temps qu'il évite son camion où qu'il est, qu'il rappelle son patron pour savoir où qu'il doit reprendre de la marchandise pour rentrer, donc ça lui fait une semaine très chargée.
[SPEAKER_04]: Donc, Doc Gironto, c'est ça que tu voulais me poser comme question, Doc Gironto ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non, pas du tout.
[SPEAKER_02]: Tu me demandes combien de temps il peut rouler.
[SPEAKER_02]: Moi, je ne sais pas.
[SPEAKER_02]: Tant qu'il y a quelqu'un pour lui pomper le zard, à mon avis, il peut... Non, mais attends, Doc Gironto...
[SPEAKER_04]: Tu sais comment ça se passe, Gégé ?
[SPEAKER_04]: Non, mais Doc Gironto, Doc Gironto...
[SPEAKER_04]: Quoi, quoi, quoi ?
[SPEAKER_04]: Doc Gironto, on ne va pas finir le dernier quart d'heure, parce que là, depuis le début du débat, ça n'a pas arrêté.
[SPEAKER_04]: Donc, moi, je voudrais qu'on termine le dernier quart d'heure qui nous reste, quand même à peu près potable.
[SPEAKER_02]: C'est dur, c'est pas gagné, franchement.
[SPEAKER_02]: Vu le niveau du débat, vu le niveau du débat.
[SPEAKER_02]: Quand tu crèches au foyer, tu parles d'élever le niveau, c'est chaud quand même.
[SPEAKER_04]: Moi, je peux vous dire une chose, que ce débat-là, je l'ai déjà fait plusieurs fois, et jusqu'à maintenant, il a très bien marché, ce débat-là.
[SPEAKER_01]: Il faudrait penser à payer la pension du montant.
[SPEAKER_04]: Ça va, là ?
[SPEAKER_04]: Jean-Jacques Pousteau.
[SPEAKER_04]: Il est parti, Pousteau.
[SPEAKER_02]: Mais non, je suis là, les mecs.
[SPEAKER_00]: Mais non, il est là, vous n'entendez rien.
[SPEAKER_00]: J'ai une question, vraiment, face de babouin.
[SPEAKER_00]: Tu es revenu, toi ?
[SPEAKER_00]: Oui, donc je suis revenu, parce que ça a chuté un peu l'Internet.
[SPEAKER_00]: Est-ce que c'est vrai qu'il y a des rassemblements de routiers à Nanterre ?
[SPEAKER_00]: Tous les week-ends.
[SPEAKER_04]: Je ne répondrai pas à cette question.
[SPEAKER_04]: Manu, c'est lequel aussi ?
[SPEAKER_04]: Moi, tu me dis.
[SPEAKER_02]: Manu, moi tu me dis.
[SPEAKER_02]: Doc machin.
[SPEAKER_02]: Doc machin est coupé.
[SPEAKER_02]: T'as vu un peu comme c'est rapide ?
[SPEAKER_04]: Les enfoirés.
[SPEAKER_04]: C'est bon.
[SPEAKER_04]: La bombe !
[SPEAKER_00]: On accueille, on va te faire plaisir, Riton et Rita.
[SPEAKER_04]: Voilà nos routiers sympas.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, c'est Rita.
[SPEAKER_04]: C'est Riton.
[SPEAKER_04]: Ouais, salut à vous deux.
[SPEAKER_02]: Au revoir à tous.
[SPEAKER_02]: Ils ont quand même eu la décence de s'arrêter dans une cabine.
[SPEAKER_04]: On est un couple routier.
[SPEAKER_04]: Ouais, bah prends... Donc, passe-moi Riton, parce que... Ok, je te le passe, tiens, Riton.
[SPEAKER_04]: T'as peut-être le blaireau, là.
[SPEAKER_03]: Vous restez polis, tous les deux.
[SPEAKER_03]: Tu vas pas commencer à me casser les couilles, toi, Rita, parce que sinon, moi, je vais t'en coller une dedans, ce que tu vas t'en souvenir, pigé.
[SPEAKER_04]: Bon, Riton, tu peux la calmer, là ?
[SPEAKER_04]: Ça va, ouais.
[SPEAKER_04]: Bon, tu peux la calmer, déjà, s'il te plaît, merci, puis si tu veux, viens.
[SPEAKER_03]: Je vais la sortir de la cabine, putain, elle est tellement grosse, je sais pas où je l'ai.
[SPEAKER_03]: Elle est trouée dans le... Riton, Riton, j'ai la boîte noire dilatée.
[SPEAKER_04]: Qui c'est qui m'a sélectionné ça tout à l'heure ?
[SPEAKER_02]: Fais-moi voir ton gicleur !
[SPEAKER_02]: Il y a des vieux gars qui tapent des trous à l'issue à 6h du matelas.
[SPEAKER_02]: Eux deux là, c'est même pas la peine.
[SPEAKER_04]: Attends, on trouve des routiers !
[SPEAKER_04]: Non, non, là je vais te dire une chose, c'est toi qui as sélectionné ça.
[SPEAKER_04]: Non, non, il m'a sélectionné de la merde.
[SPEAKER_04]: Tu les calmes un peu au standard.
[SPEAKER_03]: Qui c'est qui traite les gens de merde ici ?
[SPEAKER_04]: C'est Pildar.
[SPEAKER_04]: Non, c'est faux, c'est Gérard.
[SPEAKER_04]: Jean-Jacques Pousseau, tu es... Jean Moussaillon, c'est les innocents.
[SPEAKER_04]: Oh, ça y est, Pildar, oui !
[SPEAKER_03]: Bonjour.
[SPEAKER_03]: Attends, c'est qui ce petit merdeux qui a l'antenne, là ?
[SPEAKER_03]: On nous appelle sur les portables, on nous dit qu'il faut passer à l'antenne et l'autre, il nous insulte, là ?
[SPEAKER_03]: C'est quoi cette merde, là ?
[SPEAKER_04]: Pour l'instant, je demande à un autre auditeur de...
Au revoir, au revoir, au revoir.
[SPEAKER_00]: Franchement, là, ils t'ont un peu cassé.
[SPEAKER_00]: T'aurais pu quand même te...
[SPEAKER_00]: C'est sympa, on va faire la conclusion.
[SPEAKER_05]: C'est Carol, je suis avec Sandy.
[SPEAKER_05]: Elle est en train de se faire mettre par Henri.
[SPEAKER_05]: Putain, elle aime ça, cette grosse salope.
[SPEAKER_05]: Oh là là, mais vas-y.
[SPEAKER_04]: Elle est venue réagir.
[SPEAKER_04]: Non, mais c'est qui ?
[SPEAKER_04]: Il réagit, Manu.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais c'est fini, c'est pas la peine.
[SPEAKER_04]: Il reste Jean-Jacques Cousteau.
[SPEAKER_04]: Non, mais de toute manière, on arrête comme ça, ça va aller.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais c'est terminé.
[SPEAKER_04]: Vous n'arrêtez pas de faire des conneries, donc j'ai promis.
[SPEAKER_04]: Je laisse l'antenne avec 5 minutes d'avance à Stan et c'est tout.
[SPEAKER_00]: Stan n'est pas prêt, j'étais avec lui.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Mais arrête, c'est génial.
[SPEAKER_04]: Je te dis que non.
[SPEAKER_00]: De toute façon, on doit passer une page de pub à trois heures.
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas de page de pub qui ferme ta gueule.
[SPEAKER_04]: On a toutes les pubs pour les bières.
[SPEAKER_04]: Quand ils ont su que tu venais, ils ont tous demandé des écrans.
[SPEAKER_04]: Ils n'ont pas fait une pub pour ta mère de merde.
[SPEAKER_04]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Tu t'es mal fait.
[SPEAKER_04]: Tu t'es mal fait.
[SPEAKER_04]: Tu t'es mal fait.
[SPEAKER_04]: Tu t'es mal fait.
[SPEAKER_04]: Tu t'es mal fait.
[SPEAKER_04]: Tu t'es mal fait.
[SPEAKER_04]: Il y a trois minutes avant la pub de bière.
[SPEAKER_04]: Bon, on va mettre les routiers du plaisir.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Ça y est, ça vient à parler.
[SPEAKER_04]: Il y a Martine qui est toujours là, ma retitine.
[SPEAKER_05]: Ah, ma retine.
[SPEAKER_04]: Voilà, je viens d'avoir Pousseline.
[SPEAKER_04]: Pousseline de Léon.
[SPEAKER_04]: Allons, papa.
[SPEAKER_04]: Bon, Manu, c'est terminé.
[SPEAKER_04]: Les routiers, on se met le disque.
[SPEAKER_04]: Non, je mets un disque.
[SPEAKER_04]: Si vous vous fermez vos gueules, je vais voir Max.
[SPEAKER_04]: Il est là, Max.
[SPEAKER_04]: Il y a Jean-Louis Demille.
[SPEAKER_04]: On conclut.
[SPEAKER_04]: Il est en train de perdre l'Internet.
[SPEAKER_04]: Il arrête l'Internet.
[SPEAKER_04]: Tu les calmes tous les deux.
[SPEAKER_04]: Moi, je mets le disque.
[SPEAKER_04]: Les routiers du plaisir avec les gros sados du Gratos sur l'autoroute du soleil.
[SPEAKER_04]: On se retrouve peut-être après.
[SPEAKER_04]: Tu les calmes tous les deux, moi je mets le disque Les Routiers du Plaisir avec les gros sados du gratos sur l'autoroute du soleil, on se retrouve peut-être après.
[SPEAKER_04]: Mais attends, mais moi...
[SPEAKER_00]: Bon, qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Gérard vide la poubelle sur Fildar.
[SPEAKER_00]: T'arrêtes un peu là ou quoi là ?
[SPEAKER_00]: Ça a dérapé, ça arrive à tout le monde.
[SPEAKER_00]: Gérard la poubelle.
[SPEAKER_04]: Mais non quoi.
[SPEAKER_04]: C'est tous les vendredis ta merde.
[SPEAKER_04]: Non jeudi.
[SPEAKER_04]: Pourquoi t'as du marron au cul ?
[SPEAKER_04]: Jeudi ça a été la merde.
[SPEAKER_04]: Tous les jeudis maintenant vous me foutez la merde.
[SPEAKER_00]: Mais t'énerve pas, tu fais quelqu'un dans ton slip après.
[SPEAKER_04]: Ça sent, ça sent.
[SPEAKER_04]: En plus, c'est mou.
[SPEAKER_04]: C'est mou, il y en a partout, ça coule le long de ta jambe, c'est dégueulasse.
[SPEAKER_04]: Mais t'as connerie, toi, espèce de gros con !
[SPEAKER_04]: Bon, alors, on y va ?
[SPEAKER_04]: S'il vous plaît !
[SPEAKER_00]: Est-ce que t'as des traces de pneus dans ton slip, on te demande ?
[SPEAKER_04]: Ta gueule, toi !
[SPEAKER_00]: Bon, Gérard, tu vois les auditeurs ?
[SPEAKER_04]: Alors, qui c'est qu'on a pour terminer ?
[SPEAKER_04]: Je sais pas, c'est pas moi le débat.
[SPEAKER_04]: Bon, c'est pas mon débat.
[SPEAKER_04]: Bon, qui c'est qu'on a pour terminer ?
[SPEAKER_00]: Eh ben, on y va à l'arrache, on a donc Marotitine...
[SPEAKER_00]: Ma routine, oui.
[SPEAKER_00]: Ma routine, pardon, on a Gustave à la place de Pousseline.
[SPEAKER_04]: Oui, salut.
[SPEAKER_04]: On a à la place de Rita, on a Jean-Pul.
[SPEAKER_02]: Ok, si tu veux, bon, Motoban, Sarcelles ou Argenteuil.
[SPEAKER_02]: Allez, vas-y pour Motoban.
[SPEAKER_02]: C'est parti, Motoban, 1207.2.
[SPEAKER_02]: Et à la place de Doc Geronto, on a... Michael.
[SPEAKER_02]: On a Michael.
[SPEAKER_05]: ... ... ... ... ...
C'est fini, j'ai lâché tout.
[SPEAKER_04]: Donc dernière question, y a-t-il plus d'hommes ?
[SPEAKER_04]: Oh tu fermes ta gueule quand je pose la question !
[SPEAKER_04]: Ta gueule toi !
[SPEAKER_04]: Oui, évidemment.
[SPEAKER_05]: Donc, tu peux préciser ?
[SPEAKER_04]: Un pourcentage ?
[SPEAKER_04]: Si tu veux, ouais, en gros.
[SPEAKER_04]: Un pourcent, 98.
[SPEAKER_04]: Kilo ?
[SPEAKER_04]: 98% d'hommes ?
[SPEAKER_05]: De la jambe droite, oui, d'hommes, oui.
[SPEAKER_04]: Je pense qu'il y a, ouais, en gros, ça doit, ouais.
[SPEAKER_04]: Je vais te dire oui.
[SPEAKER_01]: Bah, ouais.
[SPEAKER_04]: Donc, Gustave ?
[SPEAKER_04]: Gustave !
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas de Gustave, il y a Jean-Pul.
[SPEAKER_04]: Non, il y a Gustave.
[SPEAKER_04]: Ah, Gustave.
[SPEAKER_04]: C'était celui qui a remplacé Pousseline.
[SPEAKER_04]: Gustave !
[SPEAKER_02]: Ah non, moi, c'est Pinky Pouster.
[SPEAKER_00]: Ah merde, il y a un truc que je n'ai pas géré.
[SPEAKER_00]: Oui, exact, Punky Poster, exact.
[SPEAKER_02]: C'est n'importe quoi le boulot, là.
[SPEAKER_04]: Mais je ne sais plus, moi tu cries tout le temps, Gérard.
[SPEAKER_04]: Je ne comprends rien, Gérard.
[SPEAKER_04]: Tu cries, tu cries, tu cries, ça fait que moi je ne comprends rien, alors chier, ok ?
[SPEAKER_05]: Vas-y, Arnaud, mets-lui des pouces, ça fait cette grosse salope de sang.
[SPEAKER_04]: J'ai coupé.
[SPEAKER_04]: Tu veux dire deux auditeurs ?
[SPEAKER_04]: Non, il est deux heures, c'est fini.
[SPEAKER_04]: On me demande ce que ça fait un poids lourd sur la chaîne.
[SPEAKER_04]: Tu vois, il dit que des conneries, putain, laissez-moi accueillir mes auditeurs.
[SPEAKER_04]: C'est terminé sur l'internet, c'est plus la peine de poser des questions.
[SPEAKER_04]: Vous pouvez vous arrêter de taper.
[SPEAKER_04]: Arrêtez de taper.
[SPEAKER_00]: Je peux faire mon boulot ou pas ?
[SPEAKER_00]: Arrêtez de taper sur l'internet.
[SPEAKER_00]: Arrêtez de taper, il a dit stop.
[SPEAKER_00]: On ne tape plus.
[SPEAKER_00]: Moi Gérard, je vais te virer.
[SPEAKER_00]: Donc c'est terminé.
[SPEAKER_00]: Donc on a Rungis Fucker.
[SPEAKER_04]: Et on a Dev Superstar.
[SPEAKER_04]: Et on a Punky Prousteur.
[SPEAKER_04]: Prousteur.
[SPEAKER_04]: Prousteur.
[SPEAKER_04]: Prousteur.
[SPEAKER_04]: Et l'autre, c'est qui ?
[SPEAKER_04]: Martitine, c'est celle qui a insulté Rungis.
[SPEAKER_04]: Rungis Fokker et Dev Superstar.
[SPEAKER_04]: Dev ?
[SPEAKER_04]: Dev Superstar.
[SPEAKER_04]: En un seul mot.
[SPEAKER_04]: Ok, donc pour terminer la question, je la répète pour une dernière fois.
[SPEAKER_04]: Ouais, et grouille-toi s'il te plaît parce qu'il reste plus beaucoup de temps.
[SPEAKER_04]: Si t'es pas content, c'est le même prix.
[SPEAKER_04]: C'est pas grave Gérard, vas-y, pose-la.
[SPEAKER_04]: Non, tiens, t'es plus d'hommes routiers que de femmes.
[SPEAKER_02]: Bien sûr, c'est très con comme question.
[SPEAKER_02]: Bien sûr qu'il y a plus de mecs.
[SPEAKER_04]: On peut poser quelque chose de plus intelligent ?
[SPEAKER_04]: Alors, au revoir toi-même, connard.
[SPEAKER_04]: Il y a des femmes qui sont routières.
[SPEAKER_04]: Oui, mais il y en a d'autres
[SPEAKER_02]: Non, il y en a maintenant...
[SPEAKER_02]: À moins que ce soit l'auteur qui les gêne.
[SPEAKER_04]: Il y a beaucoup d'internationales, il paraît, des femmes.
[SPEAKER_04]: Oui, c'est plus sur l'international que... Même sur...
[SPEAKER_04]: Il y en a quand même.
[SPEAKER_04]: Il y en a quand même ?
[SPEAKER_04]: Oui, mais moins que...
[SPEAKER_04]: Moins que l'international.
[SPEAKER_04]: Oui, mais sur l'international, c'est normal parce que c'est eux qui sont les mieux payés par rapport à ceux qui sont en France.
[SPEAKER_04]: Ils sont mieux payés ?
[SPEAKER_04]: Je pense que oui.
[SPEAKER_04]: Donc, conclusion de ce débat.
[SPEAKER_04]: Déjà ?
[SPEAKER_04]: Ah bah vous voulez encore une question ?
[SPEAKER_04]: Bah ouais, allez, on déborde un peu, on s'en fout.
[SPEAKER_04]: Ah, voilà, c'est la question, donc, un routier a-t-il le droit, un routier peut-il prendre quelqu'un en stop dans son camion ?
[SPEAKER_04]: C'est la question que tu voulais savoir.
[SPEAKER_04]: Ah oui, c'est vrai.
[SPEAKER_00]: Donc voilà, la question.
[SPEAKER_04]: Donc Martine ?
[SPEAKER_04]: Non, elle est partie, c'est elle qui t'a insulté.
[SPEAKER_04]: Ah bon ?
[SPEAKER_04]: Ah carrément, toi, tu pourrais me prévenir.
[SPEAKER_04]: Non, je te l'ai dit, mais tu m'écoutes pas, tu cries.
[SPEAKER_04]: Bon alors donc, qu'est-ce qu'il nous reste pour cette dernière question ?
[SPEAKER_04]: Écoute-moi, écoute-moi.
[SPEAKER_04]: Ils sont criés, donc on a Dave Superstar,
[SPEAKER_04]: On a Rungis Fokker, et on accueille, on accueille, on accueille, on accueille, Arnaud Lepoussi.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Il m'en manque un, là.
[SPEAKER_04]: Je cherche.
[SPEAKER_04]: Je cherche.
[SPEAKER_04]: Debs Superstar, Rungis... Rungis Soccer et Arnold Epoussi.
[SPEAKER_04]: Arnold Epoussi, c'est en un seul mot.
[SPEAKER_04]: Oui, oui.
[SPEAKER_04]: On termine avec ces trois-là.
[SPEAKER_04]: Je vais en trouver un dernier.
[SPEAKER_04]: On veut tous, c'est vrai.
[SPEAKER_04]: Vous avez écouté la question ?
[SPEAKER_04]: Non, carrément pas.
[SPEAKER_04]: Peut-on prendre un stop
[SPEAKER_04]: Un routier peut-il prendre quelqu'un en stop dans son camion ?
[SPEAKER_04]: On va demander à Def Superstar.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Attends, Def Superstar.
[SPEAKER_04]: On a un guest pour la dernière question.
[SPEAKER_00]: On a Jojo.
[SPEAKER_04]: Jojo D'Ajaccio ?
[SPEAKER_04]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonsoir à tous, ça va ?
[SPEAKER_04]: Salut Jojo.
[SPEAKER_04]: Salut Jojo.
[SPEAKER_04]: C'est un grand vrai l'ami de fun, tu vois.
[SPEAKER_04]: C'est bien le débat des neuneus ?
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, ouais, c'est le débat des neuneus, comme tu dis, t'as raison, toi, à 2h du matin, c'est le débat des neuneus.
[SPEAKER_04]: Dep Superstar, tu réponds à la question ?
[SPEAKER_04]: Merci pour l'insert fil d'art.
[SPEAKER_04]: C'est l'insert qui décolle.
[SPEAKER_01]: On pourrait écouter Yimuvrini.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_01]: Ils te disent qu'à la demande, c'est le matin à 6h avec Bob.
[SPEAKER_04]: Ok, le mec.
[SPEAKER_04]: Avec Bob, demain matin à 6h.
[SPEAKER_04]: Dave !
[SPEAKER_04]: Dave Superstar, s'il te plaît, pour répondre à la question.
[SPEAKER_04]: Alors, une routière peut-elle prendre...
[SPEAKER_04]: Un routier peut-il prendre quelqu'un en stop dans son camion ?
[SPEAKER_04]: Il va vous prendre ma gueule quand je pose des questions.
[SPEAKER_03]: Un routier...
[SPEAKER_03]: Évidemment, à partir du moment où elle arrive à ouvrir cette grosse porte...
[SPEAKER_04]: La grosse porte, Dave Superstar, je te dis au revoir parce que tu me fais une chambre d'écho.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Ouais, non, je sais pas, j'ai même plus la question.
[SPEAKER_02]: C'était quoi la question, j'ai dit ?
[SPEAKER_04]: Un routier peut-il prendre quelqu'un en stop dans son camion ?
[SPEAKER_04]: Pilsard, s'il te plaît, tu arrêtes, parce que c'est toi, là !
[SPEAKER_04]: C'est pas les auditeurs !
[SPEAKER_04]: Chaud !
[SPEAKER_04]: Chaud, chaud, chaud !
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, il manque de poste, je viens de te voir faire.
[SPEAKER_04]: Chaud, chaud, chaud !
[SPEAKER_04]: Là, il vient de se faire prendre.
[SPEAKER_04]: Il est chaud, le manuel.
[SPEAKER_04]: Bon, Régis !
[SPEAKER_04]: Chaud, chaud, chaud !
[SPEAKER_04]: C'est Jojo des innocents.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit.
[SPEAKER_04]: Vous commencez à me casser les couilles tous les deux.
[SPEAKER_04]: Emmanuel est fatigué, moi je fais rien.
[SPEAKER_04]: Vous commencez à me casser les couilles tous les deux sérieusement.
[SPEAKER_04]: Il est temps que vous preniez les vacances parce que ça commence à bien faire.
[SPEAKER_04]: Toi t'es encore là toute la semaine, ça va être beau encore.
[SPEAKER_00]: On me demande si t'arrivais facilement à conduire avec ta rotule en acajou, Gérald.
[SPEAKER_01]: C'est chiant !
[SPEAKER_01]: C'est chiant !
[SPEAKER_01]: C'est chiant !
[SPEAKER_00]: C'est terminé !
[SPEAKER_00]: Conclusion !
[SPEAKER_00]: On peut répondre ?
[SPEAKER_00]: Rapidement, on répond à la dernière question et on fait la conclusion.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais lui là-bas... T'éteins ton micro, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: On te donne 10 000 francs pour mettre de l'échange dedans.
[SPEAKER_04]: Bon, Jojo, tu te calmes, parce que tout à l'heure, j'ai... Bon, Rungis !
[SPEAKER_02]: Bon, allez !
[SPEAKER_02]: Ouais, tu m'écoutes !
[SPEAKER_02]: Bon, le stop, il faut faire gaffe, parce que quand même, ça peut être dangereux.
[SPEAKER_02]: Moi, je sais que j'ai vu dans le journal, l'autre fois, il y avait une mère grand, elle avait agressé un routier.
[SPEAKER_02]: Et ça s'était mal fini parce que le routier n'avait pas pu se défendre, parce qu'en fait, il était occupé à conduire.
[SPEAKER_02]: Et la mère grand, elle l'avait agressé sauvagement, sexuellement en plus.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Arnold.
[SPEAKER_04]: Ah ben ça y est, c'est bon, on a compris.
[SPEAKER_02]: Arnold.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_02]: Arnold.
[SPEAKER_02]: Déjà, pour faire du stop, on met son pouce.
[SPEAKER_04]: Putain, mais qu'est-ce que c'est que ces auditeurs de merde ?
[SPEAKER_04]: Tu fais quoi quand tu fais du stop ?
[SPEAKER_04]: Un routier peut-il prendre quelqu'un ?
[SPEAKER_02]: Peut-il prendre quelqu'un en stop ?
[SPEAKER_02]: Donc tu lui fais un pouce avant et il prend dans sa cabine.
[SPEAKER_04]: Mais en général, les routiers, je pense qu'ils prennent plus les gonzesses.
[SPEAKER_04]: Jojo d'Ajaccio pour finir.
[SPEAKER_03]: Non mais Jojo, il aime pas les routiers.
[SPEAKER_02]: Tout, mais sauf les routiers.
[SPEAKER_02]: Moi, j'aime les Mercos, c'est une radio.
[SPEAKER_04]: Tu iras voir Bob demain matin à 6h.
[SPEAKER_04]: Donc, la question...
[SPEAKER_04]: On va passer, on va passer.
[SPEAKER_04]: La question...
[SPEAKER_04]: La question...
[SPEAKER_04]: Merci de me les avoir coupés.
[SPEAKER_04]: Donc la question, un routier peut-il prendre quelqu'un en stop dans son camion ?
[SPEAKER_04]: C'est non.
[SPEAKER_04]: La question est non.
[SPEAKER_04]: Parce que c'est interdit.
[SPEAKER_04]: Ils ne sont pas assurés s'ils prennent quelqu'un en stop dans leur camion.
[SPEAKER_04]: Et quand on les voit dans les films, alors, en prendre des gens... Non, non, mais ça, c'est dans les films.
[SPEAKER_00]: Moi, j'en vois dans leur camion, au bois de boulogne, qu'ils prennent des gens dans leur... Et ta connerie, toi !
[SPEAKER_04]: Tu perds ton micro !
[SPEAKER_04]: C'est chaud, c'est chaud, c'est chaud !
[SPEAKER_04]: Donc, voilà, ça y est, s'il vous plaît.
[SPEAKER_04]: On l'a bien entendu, quand même.
[SPEAKER_04]: Donc, le débat, il est terminé, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Donc, c'est terminé, là.
[SPEAKER_01]: Chiant, chiant, c'est chiant, c'est fini, c'est chiant.
[SPEAKER_04]: Oh là là là là.
[SPEAKER_02]: Comment il se la raconte.
[SPEAKER_02]: Après, je voudrais parler au fournisseur de cam de Manu, ça va pas du tout.
[SPEAKER_04]: Donc alors, conclusion du débat, on va demander à Jojo D'Ajaccio, s'il veut me parler de la Mercedes, c'est pas la peine.
[SPEAKER_02]: Non, non, je parle pas de la Merco, mais mets les 4 scottes quand même.
[SPEAKER_04]: C'est ça, alors Jojo, bonne nuit, bonne vacances et à dans un mois.
[SPEAKER_04]: Au revoir Jojo.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit Michel Leib.
[SPEAKER_02]: Arnold.
[SPEAKER_02]: Et Poussy.
[SPEAKER_02]: Et Poussy, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Arnold et Poussy.
[SPEAKER_02]: Faut faire la conclusion là ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est vrai que ça me gonfle un peu, donc... Chiant, chiant, c'est chiant, ça gonfle, chiant !
[SPEAKER_02]: Voilà, voilà, voilà.
[SPEAKER_02]: C'était bien relou comme débat, je trouve, Gérard.
[SPEAKER_02]: Et pour le mois prochain, essaye de préparer des questions potables.
[SPEAKER_02]: Il ne sera pas là, il se fera pérer.
[SPEAKER_04]: Non, je ne serai pas là.
[SPEAKER_04]: Justement, il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_04]: Il se fait retirer du fer.
[SPEAKER_00]: Il se fait remettre une jambe.
[SPEAKER_02]: Rungis, pour terminer.
[SPEAKER_02]: Écoute, le débat était bien.
[SPEAKER_02]: L'animateur était quand même limite.
[SPEAKER_02]: Et puis voilà, t'as bien fait d'aborder le débat, c'était chaud brûlant, comme dirait Manu.
[SPEAKER_02]: Moi je dis que ça aurait pu être dangereux.
[SPEAKER_02]: Tout à fait.
[SPEAKER_02]: Et puis sinon, je regrette qu'on ait pas eu d'invité mystère pour témoigner, tu vois.
[SPEAKER_02]: Elle bosse.
[SPEAKER_02]: Elle bosse ?
[SPEAKER_04]: Donc alors, la conclusion du débat.
[SPEAKER_04]: Je te remercie, pardon, ça a été Rungis, je te remercie quand même de la conclusion.
[SPEAKER_04]: Qui ?
[SPEAKER_04]: Donc, conclusion du débat, Manu, comme d'habitude, ça pouvait aller sur certains points.
[SPEAKER_04]: Merci, merci mon pote !
[SPEAKER_04]: Yannin, alors lui, c'est même pas la peine d'en parler.
[SPEAKER_00]: Oui, mais Olivier, c'est vrai que tu n'as pas assuré.
[SPEAKER_04]: Non, c'est bizarre parce que c'est toi qui n'as pas arrêté de foutre ta merde.
[SPEAKER_04]: Je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_04]: Donc, pour moi, ce soir, c'est toi qui as foutu tout ton bordel, donc c'est sur toi que ça retombe.
[SPEAKER_04]: Donc, c'est toi qui as foutu ta merde un maximum.
[SPEAKER_00]: Au niveau de la conclusion du débat, en parlant des routines, parce que bon...
[SPEAKER_04]: Non, non, mais moi je te parle de la conclusion aussi d'ici.
[SPEAKER_04]: Donc c'est toi qui as foutu ta merde parce que c'est toi qui t'amusais avec les jingles, c'est pas les auditeurs.
[SPEAKER_04]: On a viré des auditeurs pour rien alors que c'était toi qui foutais ta merde.
[SPEAKER_04]: Parce que ça, Manu, il les a eus au standard et c'était pas eux.
[SPEAKER_04]: Donc, qu'est-ce que je pouvais dire ?
[SPEAKER_04]: C'est dommage qu'on n'a pas pu aborder plus de questions parce que t'as foutu quand même assez de la merde.
[SPEAKER_00]: C'est vrai qu'il y a des gens comme Chacal qui nous demandaient pourquoi on n'avait pas parlé, par exemple, des parents des routiers, des maires...
[SPEAKER_01]: Chaud, chaud, chaud, c'est chaud !
[SPEAKER_01]: Chaud, chaud, les maires des routiers, chaud !
[SPEAKER_04]: Bon, on termine combien ?
[SPEAKER_04]: Il est 2h10 du matin, on termine.
[SPEAKER_04]: Il y en a 4 dans le studio, sympa.
[SPEAKER_00]: Mais on est potes, on est tous potes, merde.
[SPEAKER_00]: On a terminé à combien ?
[SPEAKER_00]: 17 500.
[SPEAKER_00]: 17 500.
[SPEAKER_00]: T'as dépassé les 10 000 sans jouir, quand même.
[SPEAKER_04]: Et donc, qu'est-ce que je vais dire ?
[SPEAKER_04]: Max n'est pas là, donc durant toute la semaine, c'est Manu qui sera là pour faire le best-of.
[SPEAKER_04]: Jean !
[SPEAKER_04]: Mais c'est clair, ça va être chaud, on va bien se marrer.
[SPEAKER_04]: Ouais, j'ai l'impression.
[SPEAKER_04]: Donc dimanche, il n'y a pas d'écliptique.
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas d'éclipse, non.
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas d'écliptique.
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas d'épidémie.
[SPEAKER_04]: Il y a balade nocturne.
[SPEAKER_04]: Il y a balade nocturne ?
[SPEAKER_04]: Il revient quand même faire balade nocturne ?
[SPEAKER_04]: Non, ça sera enregistré.
[SPEAKER_04]: Il y aura quand même balade nocturne.
[SPEAKER_04]: Max n'est pas là toute la semaine.
[SPEAKER_04]: Il part en vacances.
[SPEAKER_04]: Il va au Club Med.
[SPEAKER_04]: Où déjà ?
[SPEAKER_04]: A Miami.
[SPEAKER_04]: A Miami.
[SPEAKER_04]: Frontière Kosovar Nord.
[SPEAKER_04]: Ça sera Manu qui va faire un show pendant une semaine.
[SPEAKER_04]: N'oubliez pas l'anniversaire de Jean-Pierre Sauser le 4 avril.
[SPEAKER_04]: Donc voilà, ce que j'allais dire.
[SPEAKER_04]: Et toi, tu vas te faire opérer de la rotule ?
[SPEAKER_04]: Moi, je me fais opérer.
[SPEAKER_04]: C'est en tech massif, ta rotule.
[SPEAKER_04]: Je me fais opérer, donc je ne risque pas de vous revoir pour la fin du mois d'avril, parce que ça sera trop court.
[SPEAKER_04]: Donc je pense que vous allez pouvoir m'avoir par le bien de mon téléphone.
[SPEAKER_04]: Parce que Fildar, on a le courage d'appeler quand même comme on a prévu.
[SPEAKER_04]: Donc, je vous souhaite...
[SPEAKER_00]: Une petite conclusion de Matt Coco, quand même.
[SPEAKER_00]: Comme quoi, la civie, c'est chanmé pour pécho des gros thons.
[SPEAKER_00]: Et les routiers devraient éviter de se reconvertir dans la radio quand il y a vite 10 litres de divines par jour.
[SPEAKER_04]: Chant !
[SPEAKER_04]: Chant !
[SPEAKER_04]: Donc, vous allez retrouver... T'as le titre du disque ou pas ?
[SPEAKER_04]: Vous allez retrouver Stan pour la nuit sans pub.
[SPEAKER_04]: Et puis, demain matin, 6h, Rousseau pour vous faire gagner la mer.
[SPEAKER_01]: 6h, Rousseau.
[SPEAKER_01]: Chant !
[SPEAKER_04]: Chaud !
[SPEAKER_04]: Chaud !
[SPEAKER_04]: Chaud !
[SPEAKER_04]: Ça, ça le ferait bien kiffer, mais ça se fera pas, à mon avis.
[SPEAKER_04]: Cette sapote là-bas, parce qu'il prend malade en disant chaud, chaud, chaud.
[SPEAKER_04]: Donc, qu'est-ce que je vais dire ?
[SPEAKER_04]: Ah ouais, j'embrasse ma petite Bibi.
[SPEAKER_04]: Bon, bah c'est bon, maintenant, mangue-toi.
[SPEAKER_04]: Donc, je t'embrasse, Bibi, et je te refais.
[SPEAKER_04]: Et donc, avec Manu, du coup... Mangue-toi !
[SPEAKER_04]: Oui, qu'est-ce que tu veux, Gérard ?
[SPEAKER_01]: On va s'enculer, après, ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Chaud !
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_01]: Tu veux qu'on se mette, un peu ?
[SPEAKER_04]: C'est Bob, demain matin, 6h, pour la Mercedes, que Jojo de la Jackson voulait gagner.
[SPEAKER_04]: Donc voilà, on va se...
[SPEAKER_04]: Normalement, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Attends, t'as perdu une dent, là.
[SPEAKER_04]: Donc, on va se faire routier les routiers du plaisir avec la Sado Grado sur l'autoroute du Saint-Luc.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit à tous et... Ah, dans deux mois, au mois de mai, si tout va bien.