Encore un site de sur Gérard

Les Excuses De Phildar

20 mars 2000 · Hors-antenne ou à part · 5 674 mots

3 « dégage » / « tu vires » 2 « ta gueule » 1 insultes 14 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, Olivier.

[SPEAKER_00]: On récupère Gégé justement dit, il a nu sans feu.
[SPEAKER_00]: Donc Gégé, la semaine dernière, il y a eu un petit incident avec Gérard, avec Fildar.
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Tu avais demandé à avoir des excuses.
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Et ce soir, Fildar va te faire des excuses en direct afin que tu puisses venir jeudi pour ce débat sur les routiers et les civils.
[SPEAKER_00]: Débat qui est très très attendu.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_01]: Salut, bientôt.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, donc moi j'ai eu des remords tout le week-end, Max, t'en as parlé.
[SPEAKER_01]: Moi je veux pas le savoir, c'est toi qui as fait le con.
[SPEAKER_01]: De toute manière, apparemment, t'avais pas des remords dimanche, espèce... Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Bah attends, dimanche, tu rigolais bien quand même.
[SPEAKER_02]: J'ai pas pleuré.
[SPEAKER_01]: Non, mais t'avais l'air d'avoir la patate, d'après ce que je vois.
[SPEAKER_00]: On peut très bien avoir des remords sur quelqu'un, c'est pas pour ça qu'on n'a pas la patate.
[SPEAKER_00]: On peut apprendre une mauvaise nouvelle et continuer à avoir le sourire.
[SPEAKER_00]: C'est pas parce qu'il a eu des remords que ça veut dire qu'il avait le moral à zéro pendant tout le week-end, t'inquiète pas.
[SPEAKER_00]: Il est sorti, il a niqué sa meuf, il est venu dimanche à Eclectique, il est là ce soir et il sera là demain, t'inquiète pas, il sera là jeudi, parce que jeudi il y aura un débat, parce que justement... Moi, de toute manière, il fait ce qu'il veut avec ça, maintenant.
[SPEAKER_01]: Non mais d'accord !
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Arrête à chaque fois de dire ouais les autres, les autres, arrête de parler du standard toutes les 5 minutes.
[SPEAKER_00]: Gérard, tu voulais des excuses, t'en as pleuré, tu disais ouais, t'as gueulé comme un putois dans la semaine pour avoir des excuses de Fildar.
[SPEAKER_00]: Fildar a eu des remords, donc Fildar va s'excuser, on écoute Fildar.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc j'ai écrit une lettre cet après-midi pour m'excuser.
[SPEAKER_02]: Donc cher monsieur Gérard de Nanterre de la France.
[SPEAKER_02]: Je vais vous écrire par la présente, conformément à l'ultimatum que vous avez de votre plein gré posé mercredi dernier à 22h20, pour personnellement, après mieux réflexion, en pesant bien le pour et le contre, si cela valait bien la peine, sans poser de questions sur ton QI, te demander si tu étais bien prêt à entendre ce que j'allais te dire ce soir en direction de la radio.
[SPEAKER_02]: Tu peux reculer du micro, je ne m'entends pas.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Donc en direct sur Fun Radio à 23h12, face à tous les auditeurs de la France entière, et d'ailleurs grâce à l'internet, le réseau mondial qui permet de communiquer, de divulguer des photos de ton petit cul, dans les meilleures conditions, mes plus plates et mes plus intenses excuses, par rapport à mon comportement désagréable comme ton odeur.
[SPEAKER_02]: Donc je tenais à te souhaiter Gérard, élément capital de la société, de la sécurité sociale, un bon débat pour jeudi soir, car vu ton professionnalisme élevé comme ton taux d'alcoolémie, je ne me fais aucun souci.
[SPEAKER_02]: Ton avenir semble tout tracer en direction de la sortie des artistes.
[SPEAKER_02]: Je vous envoie, monsieur, mes sordides accusations et vous dis à jeudi.
[SPEAKER_02]: Et voilà, point final à la ligne.
[SPEAKER_02]: Oh bah dis donc, alors là, bravo !
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que t'en penses, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Non mais, il a pas besoin de...
[SPEAKER_01]: Je crois que son truc, moi c'était simplement, bon, excuse-moi pour ce que j'ai dit, il avait pas besoin de signaler tout ce qu'il vient de dire, parce que moi... Bah quoi ?
[SPEAKER_01]: Il est en train d'expliquer qu'il s'est trompé ?
[SPEAKER_01]: Non mais, truc de long, t'sais,
[SPEAKER_01]: Sécurité sociale, tout ça.
[SPEAKER_00]: Mais non, mais t'as pas compris, c'est dommage que tu parles pas bien le français, parce que c'est joli.
[SPEAKER_01]: Je parle aussi bien le français que toi.
[SPEAKER_00]: Bah ouais, mais tu comprends pas aussi.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais moi, c'était simplement, bon, excuse-moi pour avoir dit ton nom de famille à l'antenne, c'était tout.
[SPEAKER_01]: Moi, c'était tout ce que j'attendais.
[SPEAKER_01]: Non, mais moi, c'est tout, Max.
[SPEAKER_01]: C'est exactement ce qu'il vient de faire.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, moi, personnellement, ce qu'il vient de dire...
[SPEAKER_01]: C'est beau, c'est des excuses plates, c'est qu'il s'excuse.
[SPEAKER_01]: Moi, de toute manière, son truc d'ivrogne, ça, qu'il se carre, ou que je pense bien profond...
[SPEAKER_01]: Il n'a pas dit ça ?
[SPEAKER_00]: Il n'a pas dit ça ?
[SPEAKER_00]: Il n'a pas dit ça ?
[SPEAKER_00]: Si, si, si, si.
[SPEAKER_00]: Bon, alors, tu dis, je m'excuse pour avoir donné ton nom de famille.
[SPEAKER_01]: Voilà, c'est tout, moi, ça me suffit.
[SPEAKER_01]: Le reste, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_01]: Maintenant, comme je t'ai dit, et ça, je maintiendrai ce que j'ai dit lors de la réunion et quand je suis venu le lundi, tu vas demander de venir.
[SPEAKER_01]: Moi, si je dis...
[SPEAKER_01]: Ça se passe mal.
[SPEAKER_01]: Au bout de cinq questions, si je vois... Que ça se perd ?
[SPEAKER_00]: Non, non, non, je ne te laisse pas terminer.
[SPEAKER_00]: Tu ne peux pas dire que tu es en train d'essayer de me faire dire...
[SPEAKER_00]: Tu essaies de dire, et je te coupe avant même que tu aies terminé, que si ça ne se passe pas bien, au bout de cinq questions, tu t'en vas.
[SPEAKER_00]: Et il y a à peine 20 minutes sur l'antenne, je te rappelle que tu disais qu'on risquait d'aller plus loin que deux heures parce que c'était le dernier avant les vacances.
[SPEAKER_00]: Donc il faut savoir...
[SPEAKER_01]: Non mais il faut savoir une chose Max, il faut bien qu'on se mette d'accord, que toi tu l'as sur DAT, tu as l'enregistrement de la conversation qu'on a eu en direct.
[SPEAKER_01]: Ça c'est clair, net et précis.
[SPEAKER_01]: Donc, il y a les deux passages qui ont été faits sur l'antenne.
[SPEAKER_01]: On est d'accord.
[SPEAKER_01]: Donc, moi, si je dis, je vois que tu as minuit et demi, au plus tard, si je vois que ça se passe mal, dans ce cas-là, c'est toi qui prends les responsabilités, tu les as sur DAT, maintenant, c'est à toi de faire quelque chose.
[SPEAKER_01]: Mais c'est déjà été fait !
[SPEAKER_01]: C'est à toi, tu as jusqu'à jeudi, pour essayer de les motiver, parce qu'apparemment... Non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, il n'y a pas d'apparemment, tu ne sais rien du tout, tu n'es jamais dans les studios, donc je ne vais pas te laisser parler pour dire toujours n'importe quoi.
[SPEAKER_00]: Ils sont très motivés pour jeudi, parce que d'abord, c'est les débats de gérer qui sont toujours très motivés, parce qu'il y a toujours de l'audience, et il y a de la pression.
[SPEAKER_00]: Et en plus de ça, c'est le dernier jour avant les vacances, ils ont l'intention d'aller loin, c'est un débat sur les routiers, sur la Cibi, donc je ne te laisse même pas terminer ta phrase en disant qu'ils ne sont pas motivés, parce que tu es un menteur, tu n'es jamais dans les studios, donc ne dis pas qu'ils ne sont pas motivés, ils sont très motivés, comme ils le sont tous les soirs de la semaine.
[SPEAKER_01]: Oui, alors pourquoi qu'ils s'adisent à saccagier les débats comme l'autre fois quand on a fait le truc, le lundi qu'on a fait le... Parce qu'ils n'étaient pas mis au courant suffisamment tôt et quand on a décidé...
[SPEAKER_01]: Mais ferme ta gueule, putain, laisse-moi expliquer au moins, tu me laisses même pas parler.
[SPEAKER_01]: Attends, attends mec, pourquoi quand Sandy s'est boré, pourquoi qu'ils étaient bien motivés quand même quand ça...
[SPEAKER_01]: Quand t'as dit on vient faire un débat, comment ça se fait qu'ils ont tous saccagé ?
[SPEAKER_01]: Non !
[SPEAKER_02]: Mais non !
[SPEAKER_00]: Mais non !
[SPEAKER_00]: Mais tais-toi un peu !
[SPEAKER_00]: Mais non, mais laisse tomber !
[SPEAKER_00]: Mais tais-toi un peu, laisse-moi parler, arrête un petit peu, il n'y a que toi ici, putain, tu poses une question !
[SPEAKER_00]: Mais si, tu poses une question et tu ne laisses même pas répondre.
[SPEAKER_00]: Alors après, tu nous fais chier quand tu poses des questions aux auditeurs et qu'ils ne répondent pas, et tu me fais la même chose.
[SPEAKER_00]: Tu me poses une question et je te réponds.
[SPEAKER_00]: Si ça s'est mal passé la dernière fois, parce que c'était un débat pirate, on n'avait pas prévenu, Fildar et Manu ont été prévenus au dernier moment, ils ont eu, comme ils disent, ils ont eu la pression.
[SPEAKER_01]: Et la fois d'avant, où tu l'as dit, c'est Boré qui l'ont prêté de grosse.
[SPEAKER_01]: Mais non !
[SPEAKER_01]: Ils étaient quand même promus.
[SPEAKER_01]: Mais non !
[SPEAKER_01]: Que tu m'avais demandé la veille, tu m'avais dit, est-ce que ça me dit bien ?
[SPEAKER_01]: Je t'ai dit oui.
[SPEAKER_00]: D'ailleurs, je m'en souviens, on peut rappeler aux auditeurs que tu n'as pas été capable de gérer ta femme et qu'elle s'est barrée, que tu n'étais même pas au courant qu'elle était partie et que tu es rentré chez toi.
[SPEAKER_00]: Et que c'est vrai que tu as eu du mal à gérer ta copine quand même.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ça, d'accord.
[SPEAKER_01]: Tu as mal assuré.
[SPEAKER_01]: Oui, mais dans ce cas-là, pourquoi qu'ils ont foutu leur merde aussi au standard ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi que Manu s'amusa à soupe de ma gueule et que Pildar s'amusa avec le double son ?
[SPEAKER_01]: Mais non !
[SPEAKER_01]: Et comment ça se fait que quand c'est toi qui fais tes débats, tes micros marchent bien, et quand c'est moi, je me suis retrouvé avec des fils pas possibles partout ?
[SPEAKER_00]: Mais tu sais très bien que ça peut m'arriver aussi.
[SPEAKER_00]: La preuve, c'est que j'ai eu un problème.
[SPEAKER_00]: Ce soir encore, j'ai des problèmes de micro.
[SPEAKER_00]: On a des trucs qui ne marchent pas bien dans le studio.
[SPEAKER_00]: Et tu vois que ça tombe sur moi aussi.
[SPEAKER_01]: Oui, mais alors dans ces cas-là, Olivier Delapro, qu'est-ce qu'il fait ?
[SPEAKER_01]: Il n'a qu'à s'occuper de ça.
[SPEAKER_01]: Il est là à se branler les couilles, à faire des jingles.
[SPEAKER_01]: Je sais.
[SPEAKER_01]: Dans ces cas-là,
[SPEAKER_01]: Ouais, mais qui se branlent aussi à gérer ton émission quand même.
[SPEAKER_01]: Bah écoute, ouais.
[SPEAKER_01]: C'est quand même toi le responsable la semaine.
[SPEAKER_01]: Bah exactement.
[SPEAKER_01]: C'est toi qui veux que je revienne le jeudi.
[SPEAKER_02]: Bah donc c'est de ma faute.
[SPEAKER_02]: Donc c'est de ma faute.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est de la faute aussi à Olivier Daproul.
[SPEAKER_01]: Il a qu'à se démermer pour que ça soit en place.
[SPEAKER_00]: Je suis désolé, c'est quand même moi le chef de cette équipe, ce qui fait que quand t'es en train de dire des choses comme ça sur l'antenne, il y a la direction qui écoute et de toute façon, c'est pas de ta faute, c'est pas de la faute d'Olivier, c'est pas de la faute de Filda et Manus, c'est de ma faute que c'est moi qui dirige l'émission, c'est moi qui décide de te faire venir.
[SPEAKER_00]: Donc quelque part, quand tu dis ça, c'est contre moi.
[SPEAKER_01]: Non, je te dis pas ça contre toi.
[SPEAKER_01]: Non, au contraire, c'est pas toi qui en est.
[SPEAKER_01]: C'est pas après toi que j'en ai, c'est après eux.
[SPEAKER_01]: Parce que eux, quand tu leur dis quelque chose, pourquoi qu'ils se foutent de ma gueule ?
[SPEAKER_02]: Non mais toi, moi je le prends mal, moi je veux que tu me fasses des excuses, parce que je le prends très mal ce que tu me dis.
[SPEAKER_01]: Non mais moi je vais te dire une chose, moi je vais m'excuser, je dis devant toi en direct, parce que je veux venir une heure avant, et je vais m'excuser devant toi.
[SPEAKER_01]: Et dans ce cas-là, on va voir comment ils vont faire, on va voir s'ils vont gérer.
[SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: C'est que là, il y a un problème avec France Télécom, comme disait celui de Corse.
[SPEAKER_02]: Jojo, Jojo, mais t'es sourd, mais c'est pas possible, t'es sourd, ça fait trois fois que je te dis Jojo.
[SPEAKER_01]: Ouais, Jojo de Corse là, et bien lui il est bien avec France Télécom, dans ce cas là il a qu'à avoir avec eux, et puis Manu et Fildar, ils ont qu'à avoir aussi, que quand ils demandent des numéros de téléphone, qu'ils essayent d'appeler si le sujet il est bon, dans ce cas là qu'ils passent à l'antenne, qu'ils attendent pas.
[SPEAKER_01]: Parce que pourquoi ils attendent ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi ils ne font pas ça des sujets que toi tu t'énerves ?
[SPEAKER_01]: Parce que ce soir, j'ai encore écouté, ce soir tu t'es énervé sur un sujet qui avait apparemment...
[SPEAKER_01]: Mais non !
[SPEAKER_02]: Je ne me suis pas énervé.
[SPEAKER_00]: Mais non, mais non, mais non, mais non, dis pas n'importe quoi.
[SPEAKER_00]: Ne parle pas à ma place.
[SPEAKER_00]: Non, non, toi, tu n'arrêtes pas de parler depuis tout à l'heure, tu es monologue, je ne t'écoute même pas.
[SPEAKER_00]: Non mais tu parles à ma place, ne parle pas à ma place.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas un truc qui m'a énervé tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Mais attends, moi j'ai écouté.
[SPEAKER_01]: Moi j'ai écouté, t'as un sujet qui te plaisait pas.
[SPEAKER_01]: Mais si, c'est que je fais ça pour déconner.
[SPEAKER_01]: Mais ouais, mais dans ces cas-là, qui te donnent des sujets valables.
[SPEAKER_00]: Mais c'est des sujets valables, je vous remercie.
[SPEAKER_00]: D'ailleurs, je voudrais profiter que Gérard parle de Fildar et Manu pour les remercier du travail qu'ils font tous les soirs.
[SPEAKER_00]: Vous faites du très bon boulot, les gars.
[SPEAKER_02]: Je suis très content.
[SPEAKER_02]: Et je trouve que ce soir, vous m'avez trouvé des très bons auditeurs.
[SPEAKER_02]: Merci beaucoup.
[SPEAKER_01]: Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Tu les félicites, parce qu'ils trouvent des bons sujets, mais tu n'as pas assez de nanas sur l'antenne, je suis désolé.
[SPEAKER_01]: Ils ne t'ont pas fait que des mecs.
[SPEAKER_01]: Non !
[SPEAKER_01]: Je vais te dire une chose, t'es écouté sur la France entière, comment ça se fait que t'as presque pas personne de province ?
[SPEAKER_01]: T'as que des gens sur Paris.
[SPEAKER_00]: Bon, attends, Gérard, écoute-moi.
[SPEAKER_00]: On a eu Coraline, qui est une fille en début d'émission, elle appelle de province.
[SPEAKER_00]: On a eu DJ Maxime qui était de province, on a eu Kevin de Blois, il me semble pas que ça apparaît cet emploi, on a eu Olivia, donc encore une fille, mais là c'était en banlieue parisienne, c'était la première, Loïc, qui appelle également de province, on a eu Karine, qui est une fille, on a eu David de Bruxelles, on a eu Nicolas de Villeneuve d'Ascq, on a eu Olivier de Saint-Raphaël, et là on a Gégé de Nanterre.
[SPEAKER_00]: Et ensuite on va avoir Bénédicte de Toulouse, donc il y a autant de femmes que de mecs, et beaucoup plus de gens de province.
[SPEAKER_01]: De combien sur la région parisienne t'en as deux ?
[SPEAKER_01]: Et pourquoi de Nanterre au lieu de Surenne ?
[SPEAKER_01]: C'est ce qu'on avait dit, Max.
[SPEAKER_02]: Il n'arrête pas.
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Je ne comprends rien de ce qu'il te dit.
[SPEAKER_01]: On avait dit de Sturen, j'ai dit de Sturen, nom de Nanterre.
[SPEAKER_00]: Pourquoi tu dis, pourquoi tout à l'heure, tu étais en train de taper, tu étais en train de taper sur Filda et Magnon, des gens qui trouvaient des auditeurs de merde, alors que c'était très bien ce soir, que le sujet était intéressant, qu'il n'y avait pas assez de nanas, alors qu'il y en a autant que les mecs, que c'était que des gens de Paris, alors que c'était trois quarts des gens de province, et que comme par hasard, quand je te mets le nez dans le caca, plutôt que de dire, excuse-moi Max, tu as raison, il y avait des filles ce soir, il y avait beaucoup plus de gens de province, tout de suite, tu
[SPEAKER_01]: Non, parce que moi, je vais te dire une chose, que les trois quarts du temps dans la semaine, t'as presque personne de province.
[SPEAKER_01]: Mais si !
[SPEAKER_01]: C'est uniquement sur la région parisienne ou sur Paris.
[SPEAKER_01]: Mais non, mais non, mais non, mais non.
[SPEAKER_02]: Mais si, mais si.
[SPEAKER_02]: Mais attends, moi, sur toutes les cassettes que j'ai, je vais te dire une chose, j'ai plus de 200 cassettes de soir.
[SPEAKER_02]: Bon, bah, écoute, réécoute-les toutes, et puis tu me dis exactement combien il y a de pourcentages de parisiens et de gens en province.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Alors si tu veux, moi je vais faire un sondage, tu sais combien ?
[SPEAKER_01]: T'as 50% de personnes de province et 150 de région parisienne.
[SPEAKER_02]: D'accord, 150% de région parisienne et 50% de province, 200% toi ?
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Tu fais un vote sur 200% toi ?
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Mais tu ne te fous pas de ma gueule ou quoi ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Comment tu ne veux pas faire un vote sur 200% ?
[SPEAKER_01]: Moi, je vais te dire une chose, je sais comment ils font.
[SPEAKER_01]: Parce que j'ai déjà vu comment Pildar, il travaillait au standard.
[SPEAKER_01]: Comment il travaille au standard ?
[SPEAKER_01]: Il dit, allô, ouais, t'appelles pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Donne-moi ton numéro.
[SPEAKER_01]: Il ne fait pas ton numéro.
[SPEAKER_01]: Il l'enregistre en facette, mais il ne le marque pas.
[SPEAKER_01]: Il ne rappelle pas la personne.
[SPEAKER_01]: C'est faux.
[SPEAKER_01]: Non, la pille d'or, tu le prends à d'autres, mais pas à moi.
[SPEAKER_01]: Parce que je t'ai vu faire plus d'une fois.
[SPEAKER_00]: Et pourquoi tu dis tout ça sur l'antenne de fun ?
[SPEAKER_00]: Tu veux me faire du mal ?
[SPEAKER_01]: Non, je veux pas faire du mal.
[SPEAKER_00]: Eh ben c'est fait, en tout cas t'as réussi.
[SPEAKER_00]: Bravo.
[SPEAKER_01]: Alors ferme ta gueule et écoute-le, alors tais-toi et écoute-le, vas-y Fildar.
[SPEAKER_02]: Je tiens à m'excuser sur ton temps de famille, c'est pas évident.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_01]: Ouais, maintenant que je viens de le dire.
[SPEAKER_01]: Mais moi, je vais te dire une chose, Fildar.
[SPEAKER_01]: Tu vois tes excuses ?
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, je vais les prendre.
[SPEAKER_01]: Mais fais-moi confiance que jeudi, je te louperai pas mon petit.
[SPEAKER_00]: D'accord, mais si c'est... Non mais Gérard, Gérard, il faut arriver quand même dans un état de bon esprit.
[SPEAKER_00]: Parce qu'il faut pas arriver en guéguerre.
[SPEAKER_00]: Parce que jeudi, c'est le dernier débat avant que je m'en aille en vacances.
[SPEAKER_00]: C'est un débat très important.
[SPEAKER_00]: Tu sais très bien que tu fais un carton d'audience et qu'on peut pas se permettre comme ça.
[SPEAKER_00]: Est-ce que t'as...
[SPEAKER_00]: Parce que t'arrives dans les... Non mais tais-toi, tais-toi, laisse-moi terminer, laisse-moi terminer ou je te coupe à chaque fois de l'antenne.
[SPEAKER_00]: Je te préviens, tu vas parler tout seul hors antenne, on t'entendra pas en direct.
[SPEAKER_00]: Il faut vraiment que tu te mettes bien dans la tête que si c'est pour arriver quand même une époque où t'arrives déjà super énervé avant même que le débat ait commencé, ça ne sert à rien.
[SPEAKER_00]: Parce que Fildar et Manu, eux, on peut le dire aux auditeurs, je vous le dis auditeurs, que vous ne croyez pas qu'après c'est Gérard qui a raison et que c'est Fildar et Manu.
[SPEAKER_00]: Fildar et Manu sont en pleine forme, ils ont le sourire, ils ont la patate, en ce moment ils travaillent très bien.
[SPEAKER_00]: Donc dites-vous bien que si je dis Fildar et Gérard se met tout de suite à gueuler, il faudra vous en prendre à Gérard et pas à Fildar et Manu qui eux sont très zen.
[SPEAKER_00]: Eux ils ont envie de faire ce débat très correctement.
[SPEAKER_01]: Alors dans ces cas-là...
[SPEAKER_01]: Mais c'est toi le chef, on rappelle que c'est toi le chef.
[SPEAKER_01]: Oui, d'accord, c'est moi le chef.
[SPEAKER_01]: Alors dans ces cas-là, moi je vais te dire une chose, tu vas rester dans les studios et tu vas voir comment ça se passe.
[SPEAKER_02]: De toute façon, je vais rester peut-être pas dans le studio parce que j'ai pas le droit.
[SPEAKER_01]: Ah bah oui, bah voilà, donc toi tu vas t'en aller et tu vas pas savoir ce qui va se passer.
[SPEAKER_00]: Si, parce que je vais rester dans le studio d'à côté ou dans les couloirs et dès qu'il se passera un problème, je serai là pour réagir tout de suite.
[SPEAKER_01]: Donc tu ne verras pas comment ils font pour virer les gens des standards.
[SPEAKER_00]: Parce que je vais surveiller de loin et je vais écouter, je vais mettre des micros et je pourrai tout entendre.
[SPEAKER_01]: Moi je vais te dire une chose, si ça fait comme l'autre fois, dans ces cas-là...
[SPEAKER_00]: Mais comment tu peux le savoir, toi, comment ils travaillent ?
[SPEAKER_00]: Parce que de toute façon, tu as le casque sur les oreilles pendant ton débat.
[SPEAKER_01]: Mais moi, en posant la question, j'ai un oeil sur le standard aussi.
[SPEAKER_01]: Et je
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas comment ils font, ils reprennent l'auditeur hors antenne comme moi, ils me reprennent hors antenne, ils me disent comme ça, voilà tu me fais passer sous un autre nom, et hop, ils me font passer sous un autre nom, ils ne prennent pas les lignes qui sonnent.
[SPEAKER_01]: C'est faux, c'est faux.
[SPEAKER_01]: C'est faux, tiens mon aimé, je vous ai vu faire, alors arrêtez.
[SPEAKER_00]: Moi je pense que Gérard a raison, que vous l'avez déjà fait, et qu'on surveillera tout ça, parce que ce débat sur les routiers et la Cibi jeudi est tellement important.
[SPEAKER_00]: C'est vrai, on l'a déjà fait une fois, c'était pour un truc mystère, un bulldog, un truc...
[SPEAKER_01]: Oui, oui, non mais attends.
[SPEAKER_00]: C'est la seule fois qu'on l'appelle.
[SPEAKER_00]: Ceci dit, Gérard, tu l'as déjà fait.
[SPEAKER_00]: Pour Sandy, on peut quand même le dire que tu as déjà appelé Sandy et qu'au lieu de dire sa véritable identité, tu lui donnais un autre nom.
[SPEAKER_01]: Et elle restait toute débat.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, ça c'est moi qui l'ai dit.
[SPEAKER_01]: C'est moi qui ai demandé à ce qu'on l'appelle.
[SPEAKER_01]: Mais pourquoi des privilèges comme ça ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi il y aurait des privilèges ?
[SPEAKER_01]: Non, parce que...
[SPEAKER_01]: Parce que sans dire, vous voulez participer sur des débats.
[SPEAKER_01]: Et c'est toi-même qui me l'avais demandé.
[SPEAKER_00]: Non, une fois.
[SPEAKER_00]: Mais toi, plein de fois, tu demandes.
[SPEAKER_01]: Mais bon, pour moi... Non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Non, non, si, si.
[SPEAKER_02]: Je t'avais demandé à participer à tous mes débats, sans dire.
[SPEAKER_02]: Non, mais quelques-uns, quelques-uns.
[SPEAKER_00]: Et moi, je préfère que ce soit les auditeurs qui appellent réellement et qui veulent vraiment participer au débat, qui font comme tout le monde.
[SPEAKER_00]: À ce moment-là, elle appelle au standard, comme tout le monde.
[SPEAKER_01]: Oui, mais dans ces cas-là, ils ne vont pas la faire passer.
[SPEAKER_01]: Parce que je sais très bien que les gens qui vont appeler, et même si on fait un sondage sur le 01-40-521-521, je vais te dire une chose, que même sur le répondeur, ils ne vont pas en prendre un du répondeur.
[SPEAKER_01]: Ils vont attendre que tu dises, voilà Gérard, à partir de minuit, à partir de 23h30, vous pouvez commencer à appeler.
[SPEAKER_01]: Pour le débat de Gérard qui commence à minuit, et ça c'est ce qui va se produire, et les gens vont appeler au sondage, et personne ne va prendre sur le 01 4521 521.
[SPEAKER_01]: Alors ça ne sert à rien de dire qu'il y a un répondeur pour les débats de Gérard, parce que c'est faux.
[SPEAKER_01]: Il n'y a aucun auditeur qui vient du répondeur.
[SPEAKER_01]: Il n'y a aucun auditeur qui vient du répondeur.
[SPEAKER_01]: Et qu'on me dise pas que c'est vrai, c'est parce que c'est faux.
[SPEAKER_00]: Mais les auditeurs n'ont pas besoin d'être sur le répondeur pour participer à tes débats.
[SPEAKER_01]: Bah attends, dans ces cas-là, pourquoi qu'on donne...
[SPEAKER_01]: Si on veut réagir... Non mais t'as jamais donné ce numéro de téléphone lors de tes débats ?
[SPEAKER_01]: Parce que je ne passe qu'une fois par mois, mais quand on était à Neuilly, quand je passais régulièrement, je demandais à ce que s'il y avait des gens qui voulaient réagir sur le débat, je donnais le numéro du répondeur et on n'avait aucune réaction du répondeur.
[SPEAKER_00]: Mais c'est normal, parce qu'il faut aller sur le répondeur, ça prend du temps, il faudrait qu'il y ait une personne supplémentaire qui ne s'occupe que de ça.
[SPEAKER_00]: On ne peut pas demander à Fildar et Manu de faire le standard pour être en direct et en même temps d'aller sur le répondeur.
[SPEAKER_00]: Mais étant rigolo, quand tu as 300 messages à écouter en une demi-heure, comment tu veux écouter les messages, rappeler les gens, effacer les messages, rappeler les gens, et en même temps faire ton standard pour ton débat en direct ?
[SPEAKER_00]: C'est impossible.
[SPEAKER_00]: Il faudra à ce moment-là qu'on demande un budget supplémentaire pour avoir quelqu'un qui puisse aller épurer le standard répondeur pendant tes débats.
[SPEAKER_00]: Il faudra demander à Noémie de le faire pendant tes débats.
[SPEAKER_01]: Bah, de toute manière, Noémie, de toute manière, pendant les débats, là et là, t'as Rigo qui fait l'Internet, et c'est bizarre parce que sur l'Internet, apparemment, l'Internet, il fonctionne super bien quand c'est les débats, même avec toi, hein, j'ai rien à dire.
[SPEAKER_02]: On est combien de connectés, là ?
[SPEAKER_02]: On est 150, là, nous ?
[SPEAKER_02]: Ouais, évidemment, on a baissé, là, on est plus que 82.
[SPEAKER_02]: 82 connectés, alors que toi, tu fais combien ?
[SPEAKER_02]: 7-8 000, quand même ?
[SPEAKER_01]: Oui, donc c'est ce que je n'arrive pas à comprendre.
[SPEAKER_01]: Et ce que je voudrais savoir, c'est les sondages qui sont tapés par Internet, si vraiment c'est des sondages qui se récupèrent sur Internet.
[SPEAKER_00]: C'est Noémie ou Rigo, c'est Noémie ou Rigo qui s'en occupe.
[SPEAKER_00]: Pour le dernier débat, c'était Noémie, et pour les autres, c'est toujours été Rigo.
[SPEAKER_00]: Donc arrête de dire toujours que c'est Filda et Manu.
[SPEAKER_01]: Moi, je veux te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là...
[SPEAKER_01]: On va gueuler contre Rigaud ?
[SPEAKER_01]: Non, il n'y a pas de gueuler contre Rigaud.
[SPEAKER_01]: C'est que maintenant, je dis, on va faire une chose.
[SPEAKER_01]: Toi, tu vas être dans un studio à côté et tu vas voir comment ça se passe.
[SPEAKER_01]: Et tu verras que dès que je vire un auditeur, ils ne vont pas lui raccrocher au nez.
[SPEAKER_00]: Oui, mais il ne faut pas le virer pour un oui, pour un non aussi.
[SPEAKER_01]: Ouais mais attention parce que là je dis, si on fait le débat, le débat je le connais très bien.
[SPEAKER_00]: Tu maîtrises bien le sujet quand même, tu connais bien ton sujet.
[SPEAKER_01]: Ah bah attends, j'ai pas été routier pour de la merde, hein ?
[SPEAKER_01]: Je ne suis pas comme souvent, comme Fulgarin me dit, les routiers c'est tous des pédés ou ceci cela, donc il faudrait peut-être arrêter d'insulter les routiers, parce que les routiers, moi je leur tiens mon chapeau pour ce qu'ils sont en train de nous faire à l'heure actuelle, c'est grâce à eux si on mange, c'est grâce à eux si tu mets de l'essence dans ta voiture, sans eux tu n'y arriverais
[SPEAKER_01]: Et ça, de toute manière, on va en discuter jeudi sur le débat.
[SPEAKER_01]: Et ça, ça va faire...
[SPEAKER_01]: Je vais te dire une chose, même s'il le faut, de 2h à 2h30, on pourra me poser des questions sur l'avis de routier.
[SPEAKER_01]: Je répondrai s'il le faut.
[SPEAKER_01]: Si tu es d'accord de me donner une demi-heure en plus entre 2h et 2h30 pour que je réponde,
[SPEAKER_01]: Pour que je réponde aux questions que les auditeurs vont me poser.
[SPEAKER_00]: Mais attends, mais t'as le débat déjà pendant deux heures pour faire ça.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu veux rajouter une demi-heure alors que t'es en train de nous dire que si ça se passe pas bien, au bout de cinq questions, tu vas arrêter, donc ça va durer trois quarts d'heure.
[SPEAKER_01]: Non, non, ça va dépendre de... Non, ça va dépendre de toi et de ton professionnalisme, parce que si t'es pas assez professionnel...
[SPEAKER_01]: De toute manière, on voit le débat.
[SPEAKER_01]: Moi, je le connais très bien.
[SPEAKER_01]: Je l'ai déjà géré plus d'une fois.
[SPEAKER_02]: Non, mais les questions, elles sont prêtes, là, ou pas ?
[SPEAKER_00]: Oui, oui, elles sont prêtes.
[SPEAKER_00]: Alors, parce que toi, tu ne veux pas qu'on pose les mêmes questions.
[SPEAKER_00]: Est-ce que toi, tu vas poser les mêmes questions que les deux fois d'avant ?
[SPEAKER_00]: Parce que moi, j'ai encore les questions d'avant.
[SPEAKER_00]: On va voir si tu as changé.
[SPEAKER_01]: Ah non, mais de toute manière, les questions qui vont être posées ne seront pas du tout les mêmes que... Que les fois d'avant.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Ils ne seront pas du tout pareils, parce qu'on va aborder les 35 heures, on va aborder le système de l'infini comme c'est prévu, et on va aborder pas mal de trucs.
[SPEAKER_01]: Si tu veux, je peux te donner 2-3 questions comme ça.
[SPEAKER_01]: Vas-y.
[SPEAKER_01]: On les rechangera.
[SPEAKER_01]: Les routiers comptent ce qu'ils veulent sur les routes ou autre.
[SPEAKER_01]: Donc ça, on ne l'a jamais abordé.
[SPEAKER_02]: Donc qu'est-ce qui est à ton avis ?
[SPEAKER_02]: C'est clair qu'on va la changer celle-là.
[SPEAKER_02]: Celle-là on la garde pas hein.
[SPEAKER_01]: Ah bah voilà.
[SPEAKER_01]: Alors si déjà ils commencent à vouloir changer les questions comme ça, moi je suis...
[SPEAKER_01]: Mais non, t'inquiète pas, ça se passera bien.
[SPEAKER_01]: D'autres questions ?
[SPEAKER_01]: Alors, un routier peut-il s'arrêter lors d'un accident sur la route ?
[SPEAKER_01]: Ah, alors vas-y, Manu et Fildar.
[SPEAKER_01]: Je pose à Manu et Fildar la question.
[SPEAKER_00]: Non, parce que... Non mais si... Non mais Gérard, si tu commences à demander à tout le monde de répondre à cette question, le jour du débat, forcément, tout le monde va avoir les réponses et ça sert à rien de poser cette question jeudi.
[SPEAKER_00]: Bah oui, si t'étais un peu intelligent justement, comme tu le dis, si j'étais pas intelligent, je ferais pas des débats, comme tu le dis tout le temps.
[SPEAKER_00]: Donc si tu commençais déjà à nous poser toutes les questions que tu vas poser jeudi, tout le monde va avoir les réponses, après tu vas encore gueuler en disant que les questions on les met sur internet et que tout le monde a les réponses.
[SPEAKER_00]: Mais forcément tu les poses 48 heures avant les questions.
[SPEAKER_01]: Ah non mais là je dépose pas 48 heures.
[SPEAKER_00]: Bah si, déjà la question là tu veux savoir déjà ce qu'en pensent Fildar et Manu.
[SPEAKER_00]: Alors si toi on te dit oui les routiers ont le droit de s'arrêter et que tu nous dis non ou inversement, tout le monde aura la réponse, après ça sert plus à rien de la poser jeudi.
[SPEAKER_01]: De toute manière, là je vais te dire une chose, je te le dis en direct, c'est pas la peine d'appeler, j'arrive avec les questions sans qu'elles soient modifiées.
[SPEAKER_00]: Oh le carnage.
[SPEAKER_00]: Bah ouais mais bon tu sais comment elles sont des fois tes questions elles sont pas terribles.
[SPEAKER_01]: Ah non, mais de toute manière, moi j'arrive avec les questions, j'arrive avec 15 questions pour tenir jusqu'à 2 heures, comme on a dit.
[SPEAKER_01]: Donc je fais mes 15 questions et c'est tout.
[SPEAKER_01]: Je viens avec mes 15 questions.
[SPEAKER_02]: Ça va être modifié.
[SPEAKER_02]: Oui, mais moi, le problème, c'est que par rapport à la CLT, le CIA et tout ça...
[SPEAKER_01]: Le CIA, ça n'a rien à voir du tout avec la radio.
[SPEAKER_00]: Oui, que tu crois, mais tu sais qu'on est sur écoute aux États-Unis.
[SPEAKER_00]: Peut-être, mais... Par rapport à la SACEM et tout ça, les droits d'auteur, si je ne lis pas tes questions et que tu poses une question trop indiscrète ou trop dangereuse et qu'après, je me retrouve en procès...
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, si on s'amuse à lire les questions hors antenne, de toute manière, le sondage va aller vite.
[SPEAKER_01]: Ça va être les trois quarts des questions sur les trucs du sondage.
[SPEAKER_01]: Ça va se passer comme ça.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Faut-il coucher dans la rue pour être routier ?
[SPEAKER_01]: Ceci, cela.
[SPEAKER_01]: Alors là, je vais te dire une chose que...
[SPEAKER_00]: Là, c'est pas possible.
[SPEAKER_01]: Ça, niète.
[SPEAKER_01]: Non, ça, c'est niète.
[SPEAKER_01]: Là, des sondages comme ça, j'en ai eu et... Et t'en veux plus ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: D'accord, ok, très bien.
[SPEAKER_00]: Bon, bah écoute, mon petit Gégé, on se retrouve donc jeudi soir, débat sur les routiers et sur la CBI.
[SPEAKER_00]: Quoi dire d'autre ?
[SPEAKER_00]: Il n'y a plus grand-chose à rajouter ?
[SPEAKER_01]: Bah, non.
[SPEAKER_01]: On va faire comme ça, c'est impeccable.
[SPEAKER_01]: On souhaite un bon courage à tous ceux qui travaillent, c'est-à-dire les chauffeurs de taxi, les nuitaux, donc c'est pareil.
[SPEAKER_01]: C'est nuit, même une fameuse chauffeur de taxi, c'est un nuit.
[SPEAKER_00]: D'accord, ok, je ne savais pas, j'ai appris un mot ce soir.
[SPEAKER_01]: Donc ça passe pas au féminin.
[SPEAKER_01]: Un routier, bon ben c'est pareil, donc on leur souhaite... Et les routières, on dit pas une routière ou une routeuse ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_01]: Une routeuse ?
[SPEAKER_01]: Non, on dit un routier.
[SPEAKER_02]: Une routrice ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_00]: Un routier, d'accord, ok, une routière.
[SPEAKER_01]: Non, ça existe pas non plus, ça passe pas au féminin tout ça.
[SPEAKER_01]: Ben ça il faut le dire, il faut en parler.
[SPEAKER_01]: Comment ?
[SPEAKER_01]: J'ai mal entendu ce que Fildaray vient de dire.
[SPEAKER_00]: Non, c'est Manu, c'est Manu.
[SPEAKER_00]: Tu vois, tu reconnais même pas les voix, laisse tomber.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il vient de dire ?
[SPEAKER_00]: Les travelo, travestis quoi ?
[SPEAKER_01]: Non, je sais pas.
[SPEAKER_02]: Boutillon féminin, je croyais que ça se disait travelo.
[SPEAKER_01]: Ah oui, c'est ça, travelo, bien sûr.
[SPEAKER_01]: Manu, commence pas à foutre ta merde, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_01]: On leur souhaite un bon courage et qu'ils soient prudents sur les routes parce que, apparemment, ça va pas être évident pour eux parce qu'ils annoncent un peu de brouillard.
[SPEAKER_00]: D'accord, tu feras un plan, je ne sais pas, est-ce que tu en profiteras lors de cette soirée pour faire un petit plan bison futé ou quoi, non ?
[SPEAKER_01]: Ah ben, si j'ai les informations, parce qu'apparemment sur Paris Vendredi, ça va être la cata.
[SPEAKER_01]: Catastrophe complète.
[SPEAKER_01]: Même demain, en parlant de Paris, tu veux qu'on fasse un petit plan en circulation ?
[SPEAKER_01]: Très vite.
[SPEAKER_01]: Demain, il faut éviter les abords de Paris, parce que tu sais très bien ce qui se passe.
[SPEAKER_01]: Non, je ne sais pas.
[SPEAKER_01]: Manifestations, toujours.
[SPEAKER_01]: À partir de quelle heure ?
[SPEAKER_01]: À partir de 13h30.
[SPEAKER_00]: D'accord, ok, très bien.
[SPEAKER_00]: Merci pour ces petits renseignements, Gégé.
[SPEAKER_00]: On te retrouve jeudi en pleine forme pour le débat des routiers et des Cibia.
[SPEAKER_00]: À mon avis, ça va faire carton plein.
[SPEAKER_00]: Rigaud sera présent sur le site internet.
[SPEAKER_00]: Il y aura Noémie dans les studios, Fildar et Manu.
[SPEAKER_00]: Et toi, grand maître des débats du jeudi.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_02]: Ok, bonne boite et tu quittes pas.
[SPEAKER_00]: Ok.