Dictateurs
24 « dégage » / « tu vires » 16 « ta gueule » 35 insultes 19 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Laurent, Valérie, Pedro. Habitués cités : Tony, Goldo, Monsieur Masure.
Pseudos des auditeurs (6)
Fidel Castré · Boudin Rouge · Linda · Sodom Hussein · Lapine · Che Guevaris
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_11]: Donc vous avez Valérie, bonsoir Valérie. [SPEAKER_11]: Donc je pense que sur l'internet on a du monde, donc on va saluer quelqu'un que je lui avais promis, une dénommée Linda. [SPEAKER_11]: Donc on va lui faire un petit coucou si elle est toujours là, donc j'espère qu'elle aura reçu mon message. [SPEAKER_10]: T'es chaud toi mon salaud dis donc, c'est à côté là, c'est avant quand tu te chattes avec les auditeurs. [SPEAKER_11]: Non, parce que normalement, on aurait dû discuter un petit peu ensemble avant le débat. [SPEAKER_11]: Et donc, elle m'a dit, passe-moi un petit coucou. [SPEAKER_11]: Donc, voilà. [SPEAKER_11]: Si Valérie, tu as des news d'elle, tu me le dis. [SPEAKER_00]: De Linda ? [SPEAKER_11]: De Linda. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_11]: Donc, pour ça, on va accueillir pour le débat. [SPEAKER_11]: Donc, le débat, c'est un débat sur les dictateurs. [SPEAKER_11]: On va accueillir Fidel Castré. [SPEAKER_06]: Bonsoir, bonsoir. [SPEAKER_06]: Bonsoir. [SPEAKER_06]: Bonsoir, j'appelle de Cacapulco, j'ai 30 ans, c'est 119.9 la fréquence en FM, bonsoir. [SPEAKER_11]: Bonsoir. [SPEAKER_11]: Bonsoir. [SPEAKER_11]: Bonsoir. [SPEAKER_11]: Après on a Eva de Munich. [SPEAKER_02]: Eva ! [SPEAKER_02]: Oui, je suis là, bonsoir Gérard, j'appelle de Munich et 111.2. [SPEAKER_11]: Bonsoir. [SPEAKER_07]: Donc Ben Lezen ? [SPEAKER_07]: Du Pas-de-Calais ? [SPEAKER_07]: Oui, c'est Ben Leusgen. [SPEAKER_07]: Bonsoir, j'appelle d'une grotte dans le Pas-de-Calais. [SPEAKER_07]: 103.4. [SPEAKER_11]: Je le sais, merci. [SPEAKER_11]: Et Trotski ? [SPEAKER_07]: Bonsoir, équipe. [SPEAKER_07]: Bonsoir, Manu. [SPEAKER_07]: Bonsoir. [SPEAKER_07]: Pauline, Lolo, Valérie. [SPEAKER_10]: Salut le tonard. [SPEAKER_11]: Bonsoir. [SPEAKER_11]: Et le tonnerre il t'emmerde parce que sinon tu vas pas rester longtemps, d'accord ? [SPEAKER_11]: Non, c'est bon, prends le doucement Gérard. [SPEAKER_11]: D'accord, t'appelles d'Auvergne 101.2. [SPEAKER_11]: Voilà. [SPEAKER_11]: Et normalement, si je me trompe pas, je sais pas qui c'est qui m'a redonné ça, normalement on a Pinocchio. [SPEAKER_11]: Donc on a 1, 2, 3, 4... [SPEAKER_05]: On va attendre Pinocchio un petit moment Gérard. [SPEAKER_05]: On commence déjà avec les 4 premiers. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Allez, Gérard. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_10]: On le garde, qu'est-ce qu'on fait ? [SPEAKER_10]: Vas-y, on y va, on enchaîne. [SPEAKER_10]: Je vais vous mettre sur une ligne correcte, d'accord ? [SPEAKER_11]: Bon, alors, donc, qu'est-ce qu'un... Qu'est-ce qu'un... [SPEAKER_11]: Un dictateur. [SPEAKER_11]: Un dictateur. [SPEAKER_11]: Un dictateur ! [SPEAKER_11]: Oh, Eva ! [SPEAKER_02]: Non, c'est pas moi, je suis désolée. [SPEAKER_11]: Attends Gérard, tu vas quand même pas commencer à gérer une main. [SPEAKER_11]: Qu'est-ce un dictateur ? [SPEAKER_02]: Un dictateur, c'est un monsieur qui veut commander tout le temps. [SPEAKER_02]: Et d'ailleurs, mes parents, ils m'ont donné le prénom d'Eva, qui est en fait Eva Braun, la femme d'Hitler. [SPEAKER_11]: Voilà. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_11]: Oui. [SPEAKER_06]: Fidèle ? [SPEAKER_06]: Oui, Fidèle Casseret. [SPEAKER_06]: Écoute, un dictateur, je pense que c'est quelqu'un qui sait ce qu'il veut. [SPEAKER_06]: Il a un but dans la vie, on va dire. [SPEAKER_06]: Et il est prêt à tout pour arriver là où il a décidé qu'il arriverait. [SPEAKER_06]: Donc c'est un gars qui ne s'embarrasse pas des détails, des méthodes, des états d'âme. [SPEAKER_06]: Non mais j'écoute, t'inquiète. [SPEAKER_06]: Non mais je ne m'inquiète pas. [SPEAKER_06]: C'est le gars, il s'en fout, il trace la route. [SPEAKER_06]: Même s'il faut couper 2-3 têtes au passage, ça ne le dérange pas. [SPEAKER_06]: Ce n'est pas ça qui va l'arrêter. [SPEAKER_06]: Tu vois ? [SPEAKER_11]: On m'avait dit que t'étais pro Gérard. [SPEAKER_10]: Il est pro-quoi, on ne sait pas, mais allez, vas-y. [SPEAKER_10]: Voilà, voilà, maintenant, ça va déjà mieux. [SPEAKER_10]: Voilà, parce que c'est le mieux. [SPEAKER_10]: Allez, DG, on y va. [SPEAKER_11]: Oh, et crasse-toi. [SPEAKER_07]: Ben Lezen. [SPEAKER_07]: Oui, bah écoute, un dictateur, c'est un maître absolu, Gérard. [SPEAKER_07]: Quelqu'un un peu comme toi, d'ailleurs, en fait. [SPEAKER_07]: Tu es un peu le dictateur ce soir de l'émission, je crois. [SPEAKER_07]: C'est vrai. [SPEAKER_07]: Donc voilà, c'est le maître absolu, en fait. [SPEAKER_07]: Et le chef, c'est le chef. [SPEAKER_07]: C'est lui qui commande tout le monde. [SPEAKER_07]: Trotski ? [SPEAKER_07]: Pour moi, les dictateurs, a priori, c'est des gens qui sont quand même pas très sympas. [SPEAKER_07]: C'est des mecs qui font quand même des choses assez violentes. [SPEAKER_07]: C'est plus des histoires de piquer des euros dans les porte-monnaies. [SPEAKER_07]: C'est plus des trucs dans ce genre-là. [SPEAKER_07]: C'est quand même beaucoup plus violent. [SPEAKER_07]: Oui, ça va beaucoup plus loin. [SPEAKER_07]: C'est clair, les mecs qui... Valoré ? [SPEAKER_11]: Trotski ? [SPEAKER_11]: Trotski ? [SPEAKER_11]: Je vais te dire une chose. [SPEAKER_11]: Au revoir ! [SPEAKER_11]: Au revoir. [SPEAKER_11]: Au revoir. [SPEAKER_11]: Laurence, s'il te plaît, tu me vires Torski. [SPEAKER_11]: Et t'amènes Pinocu, là. [SPEAKER_10]: On va prendre Pinocu. [SPEAKER_07]: Voilà qui est la Pinocu. [SPEAKER_07]: Ça, c'est pas de la sautature. [SPEAKER_11]: En espérant qu'il va pas nous faire... [SPEAKER_11]: En espérant qu'il va pas nous faire la même chose. [SPEAKER_11]: Sinon, tu vas faire comme l'autre. [SPEAKER_11]: Lils, quelle fréquence, s'il te plaît ? [SPEAKER_06]: Écoute, j'ai pas la radio parce que là où je suis, je reçois pas très bien. [SPEAKER_11]: T'es de Lille ? [SPEAKER_06]: Oui, je suis de Lille, oui. [SPEAKER_11]: Alors la fréquence ? [SPEAKER_11]: Mais il la connaît pas, il va pas l'inventer. [SPEAKER_11]: Ah bah il est dans un camion, c'est un routier. [SPEAKER_11]: Attends, ça se saurait si les occulteurs inventaient les fréquences. [SPEAKER_11]: Les routiers, ils les aiment pas trop. [SPEAKER_11]: T'aimes pas les routiers, bah alors dans ce cas-là, n'ayez crainte qu'il y aura peut-être un débat sur les routiers. [SPEAKER_11]: Moi, je ne participe pas. [SPEAKER_05]: Moi, je ne serai pas là non plus. [SPEAKER_11]: Ça fait combien de temps que tu... [SPEAKER_11]: Je vais vous dire une chose, si vous n'aimez pas les routiers, dans ce cas-là, allez vous faire foutre. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_11]: Les routiers, c'est eux qui vous amènent la bouffe dans les magasins tous les matins. [SPEAKER_11]: Moi, j'adore les routiers. [SPEAKER_10]: Terminé, terminé, terminé. [SPEAKER_10]: Il y en a des bonnes, des routiers. [SPEAKER_11]: Un bon rôti de routier à midi. [SPEAKER_07]: On a vu ce qu'on bouffe, on n'est pas [SPEAKER_07]: ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_11]: Alors, moi, je pense qu'un dictateur... Non, non, non, attendez. [SPEAKER_11]: Là, on a un problème. [SPEAKER_11]: C'est vrai que je n'ai même pas de retour de casque. [SPEAKER_10]: Sinon, tu l'arsènes. [SPEAKER_10]: Tu mets trop fort dans ton casque. [SPEAKER_10]: Baisse. [SPEAKER_10]: Il n'y a pas de nom, Gérard, si tu baisses. [SPEAKER_06]: Parce que sinon, il arsène. [SPEAKER_11]: Et là, pour l'instant, il n'y a pas de l'arsène. [SPEAKER_11]: Si je le baisse, je n'ai pas de retour. [SPEAKER_10]: Ça, c'est le rayon Nakajou. [SPEAKER_11]: Allez vous faire enculer, d'accord ? [SPEAKER_10]: Il y a des rampages. [SPEAKER_11]: Il veut pas baisser. [SPEAKER_09]: Mais attends, tous les jeudis, je le mets comme ça, mon casque, il n'y a jamais eu de problème. [SPEAKER_09]: Même moi, ça l'arsenait la semaine dernière. [SPEAKER_09]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_09]: Oh là là ! [SPEAKER_10]: Changez de casque ! [SPEAKER_10]: Non, non, non ! [SPEAKER_11]: Vas-y, changez d'animateur, là-haut ! [SPEAKER_10]: Vous avez pas me casser les couilles ! [SPEAKER_10]: Bah alors, c'est quoi un dictateur, Gérard ? [SPEAKER_10]: On peut y aller dans ce débat, là ? [SPEAKER_10]: Sous-titres par Jérémy Diaz [SPEAKER_10]: Mais non, mais c'est vrai, quoi. [SPEAKER_11]: Il galère déjà avec le casque et tout ça. [SPEAKER_11]: Je sens que le débat, il va vite se terminer, moi. [SPEAKER_11]: Vous allez voir. [SPEAKER_11]: J'attends toujours mon café. [SPEAKER_10]: Bon, Gérard, ce qu'on va faire, écoute, on repose la question. [SPEAKER_10]: Les auditeurs, ils sont en attente, là. [SPEAKER_11]: On repose la question et on y retourne. [SPEAKER_11]: Qu'est-ce, un dictateur, c'est tout. [SPEAKER_10]: Allez, à vous, les gars. [SPEAKER_10]: Gérard, s'il te plaît, les gens aimeraient bien répondre à ta question. [SPEAKER_05]: Gérard, il y a des gens qui ont déjà commencé à te répondre. [SPEAKER_05]: S'il te plaît. [SPEAKER_03]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_11]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? [SPEAKER_10]: Tu me prends des gens au standard, terminé. [SPEAKER_10]: C'est ce que j'ai fait. [SPEAKER_10]: Ce ne sont pas des gens du standard. [SPEAKER_10]: Ce sont des habituels. [SPEAKER_10]: Il y a des gens qui répondent très sérieusement à ta question. [SPEAKER_11]: Ce sont des habituels. [SPEAKER_10]: Ils sont sensibles déjà. [SPEAKER_11]: Je ne suis pas d'accord, ce sont des habituels. [SPEAKER_09]: Tu as compris ? [SPEAKER_09]: C'est incroyable. [SPEAKER_09]: Laurent, tu ne lui réponds pas comme ça, Gérard. [SPEAKER_09]: C'est les habituels, j'en veux pas ! [SPEAKER_09]: L'agenda ! [SPEAKER_11]: L'agenda que Pedro il avait ! [SPEAKER_11]: Il est hors de question qu'il se veuille entre tes mains ! [SPEAKER_05]: Non, ben non, je suis désolé, non. [SPEAKER_11]: Europe terminée ! [SPEAKER_11]: C'est les habituels, j'en veux pas ! [SPEAKER_11]: C'est dégueulasse. [SPEAKER_11]: J'en veux pas, c'est les habituels. [SPEAKER_11]: Qui, qui, qui ? [SPEAKER_11]: Fidel, c'est quoi ça ? [SPEAKER_11]: Mais ça, Fidel Castro, c'est Tony. [SPEAKER_11]: C'est Fidel Castro qui est là. [SPEAKER_11]: Non, c'est pas vrai, Gérard. [SPEAKER_11]: Mais si, mais si, mais arrête tes conneries. [SPEAKER_11]: J'ai reconnu les voix. [SPEAKER_05]: Non, non. [SPEAKER_05]: Non, très franchement. [SPEAKER_11]: Non, non, allez. [SPEAKER_11]: Manu, tu vas voir une zikmu. [SPEAKER_11]: Moi, je reprendrai le débat que... [SPEAKER_11]: On annonce le disque. [SPEAKER_09]: On annonce le disque, Gégé. [SPEAKER_09]: Ouais, ouais, c'est bon, j'ai le disque. [SPEAKER_09]: Respecte les auditeurs. [SPEAKER_11]: A chaque fois, c'est pareil, dès les premières questions, c'est les mêmes habitudes, c'est les mêmes. [SPEAKER_11]: On les vire, on les vire. [SPEAKER_11]: Donc c'est les habituelles, donc les habituelles, je n'en veux pas en voir. [SPEAKER_09]: Terminé. [SPEAKER_11]: Au standard, terminé le répertoire avec les numéros de téléphone de Tony. [SPEAKER_05]: Non, il n'y a aucun répertoire, je ne l'ai pas, je commence, moi, je suis... [SPEAKER_11]: Mais même, de toute manière, tu l'avais la semaine dernière, arrête ! [SPEAKER_11]: Arrête, tu l'avais ! [SPEAKER_11]: Non, c'est pas ce... Non, mais tu me l'avais la semaine dernière. [SPEAKER_11]: Donc on va s'écouter Christophe Bocassa. [SPEAKER_11]: Le misère, c'est mon dada et on se retrouve tout de suite après au 0825 08 5000. [SPEAKER_11]: La misère ! [SPEAKER_11]: La misère et mon dada. [SPEAKER_11]: A tout de suite au 0825 08 5000 et toujours sur le net www.fmanradio.fr [SPEAKER_03]: On ne va rien faire du tout cette semaine. [SPEAKER_10]: Alors, c'est vrai, il y a un moment, les auditeurs, ils n'étaient pas super cool. [SPEAKER_10]: Ils parlaient tous les uns sur les autres. [SPEAKER_10]: Non, mais c'est clair. [SPEAKER_09]: Mais qu'est-ce qu'il a fait, Olivier ? [SPEAKER_09]: Pourquoi tu veux le dire ? [SPEAKER_11]: Mais même quoi ? [SPEAKER_11]: Même, ce n'est pas des arguments. [SPEAKER_11]: De toute manière, même lui, il a le numéro de téléphone des habituels. [SPEAKER_11]: Ça, c'est les habituels. [SPEAKER_11]: On les a virés. [SPEAKER_10]: Qui c'est que tu avais ? [SPEAKER_10]: Qui était habituel ? [SPEAKER_10]: Fidel Castro ? [SPEAKER_10]: Mais oui, mais il les a repris sous d'autres noms. [SPEAKER_10]: Mais il l'appelait Bakaka Poulko, c'est impossible. [SPEAKER_10]: Mais non, mais attends. [SPEAKER_10]: Attends, tu veux que je sors pas de moi des auditeurs ? [SPEAKER_10]: Attends, mais, hé, j'ai un ! [SPEAKER_11]: Pinocchio, je l'ai eu, il habite à Lille. [SPEAKER_10]: C'est vrai qu'on tente ton numéro, on te rappelle. [SPEAKER_09]: Qu'est-ce que c'est comme disque qu'on était en train de mettre là ? [SPEAKER_09]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_10]: Vas-y, installe-toi déjà. [SPEAKER_10]: Il faut qu'ils reprennent le débat. [SPEAKER_10]: Non, non, il faut me trouver quelqu'un d'autre pour... [SPEAKER_10]: Mais qui ? [SPEAKER_10]: Il n'y a personne. [SPEAKER_09]: Mais il n'y a personne, mais attends, mais... [SPEAKER_09]: C'est pas bon, là, c'est pas prévu. [SPEAKER_09]: Mais attends, mais... [SPEAKER_09]: C'est cool, tout le monde. [SPEAKER_09]: Moi, c'est cool de bosser avec toi, mais comme je ne connais pas les jeunes qui sont là, les stagiaires, il y a plein de mecs qui veulent bosser. [SPEAKER_09]: Moi, je n'ose pas les mettre. [SPEAKER_09]: Et regarde comment tu lui parles à Laurent alors qu'il a jamais fait... [SPEAKER_11]: Tu sais qu'ils ont peur, hein ? [SPEAKER_11]: Attends, la semaine dernière, c'était pareil, c'était les mêmes. [SPEAKER_11]: Mais non ! [SPEAKER_11]: Ah non, j'étais pas là, moi, déjà. [SPEAKER_09]: Il était pas là, Manu, déjà, c'était pas les mêmes. [SPEAKER_09]: On a changé l'équipe, Valérie. [SPEAKER_09]: Elle était pas là. [SPEAKER_11]: Bah si, elle était sur le net, et sur le net, ça s'était très bien passé. [SPEAKER_11]: On va y retourner, hein. [SPEAKER_10]: Attention, on y va. [SPEAKER_10]: Ton casque, ton casque. [SPEAKER_10]: Je mets ton casque. [SPEAKER_10]: J'y arrive. [SPEAKER_10]: Je mets ton casque. [SPEAKER_10]: Gérard, l'alcoolique, sur Fun Radio. [SPEAKER_11]: Rebonsoir, donc excusez-nous de ce qui vient de se passer. [SPEAKER_11]: On venait de s'écouter Christophe Bocassa, la misère, c'est mon dada. [SPEAKER_11]: Donc ce qui s'est passé c'est qu'il y a eu un petit problème, c'est qu'on a eu les mêmes auditeurs que d'habitude. [SPEAKER_11]: C'est pas vrai. [SPEAKER_11]: Je connais très bien les gens. [SPEAKER_11]: Donc on a eu les mêmes. [SPEAKER_11]: Et on a eu... [SPEAKER_11]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_11]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Et on a un anglais qui nous appelle de Londres et qui s'appelle Trevor Jones. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_01]: Hello, Mr. [SPEAKER_03]: Cousins. [SPEAKER_03]: Alors lui, terminé ! [SPEAKER_06]: Terminé ! [SPEAKER_11]: How are you, Mr. [SPEAKER_10]: Cousins ? [SPEAKER_10]: Oh non, non, non, allez hop. [SPEAKER_10]: Au revoir. [SPEAKER_10]: Oh non ! [SPEAKER_10]: C'est trop bel, Gérard. [SPEAKER_10]: On va le rattraper, on va le rattraper. [SPEAKER_10]: Gérard arrive, Gérard arrive. [SPEAKER_10]: C'est pas possible, c'est quoi ? [SPEAKER_10]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_10]: Oh, ta gueule, je te dis de dégager, toi. [SPEAKER_10]: Gérard, dégage. [SPEAKER_10]: Viens parler à Trevor. [SPEAKER_10]: Qui c'est ? [SPEAKER_10]: Allô ? [SPEAKER_09]: Monsieur Jones. [SPEAKER_09]: Non, mais attendez, monsieur Trevor Jones, il faut arrêter de passer dans les débats de Gérard, ça n'a plus rien à voir maintenant, vous dégagez. [SPEAKER_10]: Je voulais parler à monsieur Cousin. [SPEAKER_10]: Non, non, non, monsieur Cousin, non, non, non. [SPEAKER_10]: Allô ? [SPEAKER_10]: Monsieur Cousin. [SPEAKER_10]: Va, mets ton casque. [SPEAKER_10]: Je cherche ! [SPEAKER_09]: Écoutez ! [SPEAKER_09]: Mais envoie le son. [SPEAKER_09]: Mais je cherche le son, là, je l'ai pas. [SPEAKER_09]: Je l'ai pas, le son. [SPEAKER_10]: Ça y est, c'est bon. [SPEAKER_10]: Ah bah dis donc. [SPEAKER_10]: J'arrive pas à l'enlever. [SPEAKER_10]: Putain, merde. [SPEAKER_10]: Je lui remets un coup. [SPEAKER_10]: Je peux pas l'enlever, qu'est-ce que t'as foutu ? [SPEAKER_10]: Non, mais c'est pas à moi, attends, arrête, t'es con. [SPEAKER_09]: Oh, il a piraté le standard, Laurent ! [SPEAKER_00]: Gégé, sur Internet, on est 4600. [SPEAKER_09]: Oh là là, et c'est parti, la machine est lancée. [SPEAKER_09]: Alors là... [SPEAKER_00]: Tu veux une question, Gégé, ou pas ? [SPEAKER_00]: Gégé, une question ? [SPEAKER_00]: Alors, quelle étude faut-il faire pour être dictateur ? [SPEAKER_00]: Aucune. [SPEAKER_00]: Question de supermenteur. [SPEAKER_11]: Aucune. [SPEAKER_11]: D'accord, merci. [SPEAKER_11]: Il n'y a pas une question ? [SPEAKER_11]: Tu n'as pas de question des deux personnes que je t'ai dites tout à l'heure ? [SPEAKER_11]: La pin-pin ? [SPEAKER_11]: La pin ou l'autre, Linda ? [SPEAKER_11]: Non. [SPEAKER_11]: Non, elles sont parties ? [SPEAKER_11]: Pas de question. [SPEAKER_00]: Non, elles sont là, mais attends. [SPEAKER_00]: Tu parles de la pin-pin ? [SPEAKER_00]: Oui, pin-pin. [SPEAKER_00]: La pin, c'est ça ? [SPEAKER_00]: Pin, pin. [SPEAKER_09]: Pin, pin, c'est ça, Gérard ? [SPEAKER_10]: Mais fais gaffe que ce ne soit pas un mec avec un nom comme ça. [SPEAKER_09]: Gérard, qui c'est que tu voulais savoir sur le net ? [SPEAKER_09]: Non, elles sont là. [SPEAKER_10]: Non, non, c'est Linda. [SPEAKER_00]: Ah, Linda, elle est là, ouais. [SPEAKER_00]: Gérard, courage, on t'aime, on écoute les débats. [SPEAKER_00]: On te fait un gros bisou, mon Gégé. [SPEAKER_11]: Moi aussi, mais je voudrais que tu me poses un peu de questions, toi, sur le site internet. [SPEAKER_00]: Elle dit qu'elle t'aime. [SPEAKER_11]: Non, mais un peu de questions. [SPEAKER_09]: Et que tu te calmes un peu, elle dit. [SPEAKER_11]: Ouais, non, mais attends, c'est toi qui le dis. [SPEAKER_00]: Non, non, non, il y a marqué Gégé. [SPEAKER_11]: Bonsoir, c'est bon, c'est un nouveau. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir, Jean-Roger. [SPEAKER_05]: Bonsoir, Jean-Roger. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_11]: Bonsoir. [SPEAKER_11]: Bonsoir. [SPEAKER_11]: Donc après, on a Maria ? [SPEAKER_11]: Oui, bonsoir Gérard. [SPEAKER_11]: Bonsoir. [SPEAKER_10]: Il est débordé. [SPEAKER_11]: Tu m'étonnes. [SPEAKER_11]: Non mais attends, c'est pas ce bordel là au standard. [SPEAKER_09]: Non mais il est tout seul, il est tout seul. [SPEAKER_09]: Entre moi et Gérard, c'est la soirée là. [SPEAKER_09]: Non mais ouais, c'est clair. [SPEAKER_05]: On avait une équipe. [SPEAKER_05]: Il y avait des gens tout à fait sérieux tout à l'heure qui voulaient répondre à tes questions. [SPEAKER_07]: Le débat que propose M. Gérard est intéressant. [SPEAKER_07]: C'est dommage que les gens n'y accordent pas une importance autre qu'une importance médiocre au bon moment. [SPEAKER_11]: J'espère pas parce que sinon le débat il va être vite clos. [SPEAKER_07]: En plus c'est intéressant, faut avouer, c'est un sujet qui touche beaucoup de gens et je trouve que c'est important d'en parler. [SPEAKER_07]: Et puis on a bien avancé, il est minuit 35, on a fait une question, moi je veux dire on est bon. [SPEAKER_11]: On est bien. [SPEAKER_07]: On est carré, on a jusqu'à minuit. [SPEAKER_07]: On a jusqu'à deux heures. [SPEAKER_11]: Non mais si ça vous fait chier de répondre aux questions. [SPEAKER_07]: Non, non, non, pas du tout. [SPEAKER_07]: Vous le dites. [SPEAKER_07]: On attend des questions en fait. [SPEAKER_11]: Alors qu'est-ce qu'un dictateur ? [SPEAKER_11]: Voilà la question. [SPEAKER_11]: Maintenant on va demander à Maria, en espérant que vous allez répondre correctement. [SPEAKER_02]: Oui, alors Gérard, un dictateur c'est un homme ou une femme qui utilise ses pouvoirs... [SPEAKER_11]: Merci de baisser ta radio derrière. [SPEAKER_02]: Oui, excuse-moi. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_11]: Tu l'éteins carrément. [SPEAKER_11]: Tu l'éteins carrément, t'as dit. [SPEAKER_11]: Depuis que je t'ai eu tout à l'heure. [SPEAKER_02]: C'est bon, Gérard ? [SPEAKER_11]: Voilà, c'est bon. [SPEAKER_02]: Je disais qu'un dictateur, c'est un homme ou une femme qui abuse de son pouvoir. [SPEAKER_11]: Laurence, s'il te plaît, t'essayes de savoir où devient ce bruit. [SPEAKER_05]: Je m'en occupe, merci. [SPEAKER_05]: Mais je travaille. [SPEAKER_11]: Non, non, mais attends. [SPEAKER_11]: Dans ce cas-là, je vais demander à quelqu'un d'autre de faire le standard. [SPEAKER_05]: Mais non, mais ça va, regarde, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_05]: Regarde, il y a quatre personnes qui répondent à tes questions. [SPEAKER_05]: Il n'y a aucun problème. [SPEAKER_05]: Non, non, mais moi, je n'ai pas la liste. [SPEAKER_05]: C'est ce qui m'énerve. [SPEAKER_05]: Je vais te la donner dans deux minutes. [SPEAKER_05]: En moins d'une heure, Laurent te donnera la liste des auditeurs. [SPEAKER_05]: Vers deux heures moins cinq, je te file tout ça. [SPEAKER_02]: Donc alors, Maria, tu disais... Oui, je disais que c'était un homme ou une femme qui abusait de son pouvoir. [SPEAKER_02]: C'était Hitler, Pinochet, Staline, tous ces gens-là qui, en fait, ne savent pas gérer leur pouvoir, tout simplement. [SPEAKER_02]: Et souvent, ça finit dans des sales clips avec plein de morts et... [SPEAKER_02]: Quand tu vois le dernier cas de Pinochet, il a niqué pas mal de gens, et puis au final, ça fait un truc glauque, quoi. [SPEAKER_11]: D'accord. [SPEAKER_11]: Malheureusement, c'est... Non, mais là, je vais me mettre ailleurs, parce que là, c'est impossible de travailler, là. [SPEAKER_10]: Prends mon micro, là. [SPEAKER_10]: Je vais prendre celui-là. [SPEAKER_10]: Mais t'en as une grande perche, dis donc, mon salaud. [SPEAKER_10]: Prends mon micro, vas-y. [SPEAKER_10]: C'est impressionnant. [SPEAKER_10]: Il est branché ou celui-là ? [SPEAKER_10]: C'est bon, t'entends mec ? [SPEAKER_10]: Là c'est bon ? [SPEAKER_11]: C'est parfait. [SPEAKER_10]: Ça l'arsène toujours ? [SPEAKER_10]: Ça m'étonne rien. [SPEAKER_09]: C'est ton casque, c'est le casque. [SPEAKER_09]: C'est parce que tu l'enfonces pas bien. [SPEAKER_10]: On te l'a toujours dit ça. [SPEAKER_10]: On y va dans le débat là ? [SPEAKER_11]: Tu l'enfonces mal Gégé. [SPEAKER_11]: Donc après Maria, on a qui ? [SPEAKER_09]: On a qui s'il vous plaît ? [SPEAKER_09]: Hé, mais au standard, là ! [SPEAKER_09]: On a un nouvel auditeur qui est sur la liste, je le connais pas, il doit être... [SPEAKER_07]: Il y a Jean-Roger, s'il vous plaît. [SPEAKER_07]: Voilà, il y a Jean-Roger qui est là. [SPEAKER_07]: Vous pouvez m'exprimer sur la question, si vous le souhaitez. [SPEAKER_11]: Non, mais moi, je voudrais bien avoir la liste pour savoir avec qui je travaille. [SPEAKER_11]: Mais Gigi, tu peux avancer sans la liste ! [SPEAKER_11]: Mais j'ai personne ! [SPEAKER_11]: Mais merde ! [SPEAKER_07]: Il y a Jean-Roger, hein. [SPEAKER_07]: Jean-Roger ! [SPEAKER_07]: Pour moi, je pense qu'un dictateur, c'est quelqu'un qui... [SPEAKER_07]: qui est en général assez intelligent. [SPEAKER_07]: On a remarqué au cours de l'histoire que les dictateurs ont toujours été assez intelligents. [SPEAKER_07]: C'est quelqu'un qui n'arrive pas à retrouver ses marques dans une société bien établie et qui a besoin finalement, pour se sentir bien, de diriger un groupe d'hommes, d'êtres humains, j'entends bien, des hommes et des femmes. [SPEAKER_07]: Ça devient petit à petit un dictateur. [SPEAKER_07]: C'est quelqu'un qui utilise son pouvoir absolu pour diriger ce groupe d'hommes et qui finalement se met en marge de la société en faisant ça. [SPEAKER_07]: Voilà. [SPEAKER_07]: Très peu ont réussi à diriger une société et ça devient des sectes souvent aussi. [SPEAKER_11]: On accueille Boudin Rouge aussi. [SPEAKER_11]: Moi, je voudrais bien avoir la liste. [SPEAKER_11]: On est en train de te la préparer. [SPEAKER_11]: Attends, Boudin Rouge encore ? [SPEAKER_10]: On ne l'a pas eu, Boudin Rouge ? [SPEAKER_10]: Non, c'est moi qui m'en suis occupé. [SPEAKER_10]: Boudin Rouge ? [SPEAKER_10]: Salut, c'est Boudin Rouge, Dijon, 98.9. [SPEAKER_09]: Et Jean-Roger aussi. [SPEAKER_10]: Ça va bien ? [SPEAKER_10]: Oui, j'écoute. [SPEAKER_10]: Il écrit en même temps, donc ce n'est pas facile pour les gens. [SPEAKER_10]: On a la liste. [SPEAKER_07]: Moi, Jean-Roger, j'ai déjà répondu pour ma part à la question. [SPEAKER_07]: C'est ce qu'il y a à tes parents. [SPEAKER_07]: Donc, voilà. [SPEAKER_07]: Comment ? [SPEAKER_07]: J'ai déjà répondu pour ma part à la question. [SPEAKER_11]: Non, non, non, attends. [SPEAKER_11]: Qui c'est qui vient de dire que tu écris à tes parents ? [SPEAKER_11]: Alors, Boudin Rouge. [SPEAKER_11]: Quoi ? [SPEAKER_11]: Dégage. [SPEAKER_11]: Je n'ai rien dit. [SPEAKER_11]: Dégage. [SPEAKER_11]: Dégage. [SPEAKER_11]: Dégage. [SPEAKER_11]: Dégage. [SPEAKER_11]: Voilà ! [SPEAKER_11]: François ! [SPEAKER_11]: Ta gueule, toi ! [SPEAKER_11]: Eh, putain ! [SPEAKER_11]: Eh, ça, ça va arrêter ! [SPEAKER_11]: Avec j'ai envie de câlin et tout ça, j'en ai marre ! [SPEAKER_07]: C'est clair ! [SPEAKER_10]: C'est clair ! [SPEAKER_07]: Je suis désolé que vous interrompte tout le monde, c'est Jean-Roger. [SPEAKER_07]: Je trouve qu'effectivement, le comportement des auditeurs ce soir n'est vraiment pas un comportement sympa. [SPEAKER_07]: C'est un comportement néfaste, Gérard. [SPEAKER_11]: Non mais il y a un truc qu'il va falloir vous mettre dans la tête, c'est que cette saison ne sera pas la même que l'année dernière. [SPEAKER_11]: Ok, alors Jean-François Boudin-Rouge et Jean-Roger, tout ça, un conseil que je vous donne. [SPEAKER_11]: Attends, ils n'ont rien fait, Gérard, Gérard, s'il te plaît. [SPEAKER_11]: Dis à Boudin-Rouge, on lui a dit au revoir, ça lui apprendra à lui dire n'importe quoi. [SPEAKER_11]: Donc les autres qu'il y a à l'antenne, je vous préviens, [SPEAKER_11]: Faites gaffe à ce que vous allez dire. [SPEAKER_11]: D'accord ? [SPEAKER_10]: A de bon entendeurs. [SPEAKER_11]: Salut ! [SPEAKER_11]: Alors je préviens d'une chose, que toutes les questions qui ont rapport aux ex ne seront pas dites à l'antenne. [SPEAKER_11]: Claire, nette et précis. [SPEAKER_11]: Vous avez bien écouté et vous avez bien entendu ce que j'ai dit. [SPEAKER_11]: Alors sur le site internet... [SPEAKER_10]: Aïe, problème. [SPEAKER_00]: On en est à 5250. [SPEAKER_10]: C'est pas mal, t'as pris 1000 auditeurs. [SPEAKER_00]: Et il y a Linda qui t'embrasse encore très très fort et qui t'encourage et qui te fait de gros bisous. [SPEAKER_00]: Elle t'aime. [SPEAKER_09]: Gérard, au standard, on accueille Sodom Hussein. [SPEAKER_08]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Bonsoir Gérard, bonsoir toute l'équipe. [SPEAKER_08]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: J'appelle le doc guide café. [SPEAKER_07]: Bon alors Sodom, est-ce que tu peux répondre à la question de Gérard qui est qu'est-ce qu'un dictateur ? [SPEAKER_07]: Je t'écoute. [SPEAKER_11]: Non mais je sens, je sens, je sens que ce soir, vous avez envie de me casser les couilles et que vous n'avez pas envie de faire le débat. [SPEAKER_11]: Non, de casser la couille. [SPEAKER_10]: Non, non, les couilles il en a deux, c'est les jambes, il en a qu'une. [SPEAKER_10]: Et vous vous êtes trompés les gars. [SPEAKER_10]: Je rétablis la vérité Gérard. [SPEAKER_10]: Les couilles t'en as deux, les jambes t'en as qu'une. [SPEAKER_10]: Allez, on y va. [SPEAKER_11]: Donc, tu réponds. [SPEAKER_08]: Un peu d'hommes, un peu de répondre. [SPEAKER_08]: On va répondre à la question sur les dictateurs. [SPEAKER_08]: Dans l'histoire des dictateurs, on a bien vu que les dictateurs qui prenaient le pouvoir contre le peuple finissaient très très mal. [SPEAKER_08]: Donc moi je suis pour la démocratie, la démocratie totale. [SPEAKER_08]: Que les gens puissent s'exprimer où que ce soit. [SPEAKER_11]: Et quel est le rapport avec les dictateurs ? [SPEAKER_08]: Les dictateurs, justement, ils ont laissé une trace dans l'histoire du fait qu'ils ont oppressé le peuple de tout temps. [SPEAKER_08]: Et donc, ce n'est pas la bonne méthode. [SPEAKER_08]: Je ne sais pas ce que tu en penses, Gégé, mais ce n'est pas la bonne méthode pour moi. [SPEAKER_11]: D'accord. [SPEAKER_11]: François ? [SPEAKER_07]: Écoute, moi, je dirais qu'un dictateur, c'est quelqu'un de très intelligent. [SPEAKER_11]: Non, mais réveille-toi et parle un petit peu plus fort devant ton micro. [SPEAKER_07]: Écoute, je vais parler comme ça, plus fort. [SPEAKER_07]: Tu m'entends bien, là ? [SPEAKER_07]: Très bien. [SPEAKER_11]: Là, ça va mieux. [SPEAKER_11]: Ça va mieux. [SPEAKER_07]: Ok, d'accord. [SPEAKER_07]: Donc je disais qu'un dictateur, comme Jean-Roger le précisait tout à l'heure, c'est quelqu'un de très intelligent. [SPEAKER_07]: Et que c'est quelqu'un qui a les pouvoirs absolus, Gérard. [SPEAKER_07]: Et ça, je crois que tout le monde l'a compris. [SPEAKER_07]: Bah, Superman était un dictateur, alors. [SPEAKER_07]: Ah non, c'était Lex Luthor, le dictateur. [SPEAKER_02]: Ah oui. [SPEAKER_02]: Et toi, Gérard, t'en penses quoi ? [SPEAKER_11]: Mais attendez, parce qu'on est en train de me régler mon micro, parce qu'on croit que c'est moi qui fais du larsen. [SPEAKER_11]: Mais si, si, si. [SPEAKER_11]: Il y a quelque chose. [SPEAKER_09]: Mais non, la semaine dernière, le micro... Ça ne marchait pas non plus. [SPEAKER_09]: Tu faisais les mêmes... [SPEAKER_09]: On va le descendre un peu comme ça. [SPEAKER_09]: Il ne touche pas. [SPEAKER_11]: C'est toutes tes plaques en fer aussi. [SPEAKER_09]: On y va. [SPEAKER_09]: Gérard, vas-y. [SPEAKER_09]: Comment il fait pour prendre l'avion ? [SPEAKER_11]: Et ta soeur, comment elle fait pour enculer un âne ? [SPEAKER_10]: Elle est belle, elle est fine. [SPEAKER_10]: Bon, les auditeurs, on peut être sérieux quand même. [SPEAKER_10]: Il n'était pas en bleu de travail. [SPEAKER_10]: Allez, on y va. [SPEAKER_10]: Donc, Jean-Roger. [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: Il a déjà répondu. [SPEAKER_08]: J'ai répondu à la question. [SPEAKER_08]: Si tu veux, je peux recommencer. [SPEAKER_08]: C'est quoi ta réponse, Gégé, sur cette question ? [SPEAKER_11]: Alors, qu'est-ce qu'un dictateur ? [SPEAKER_11]: Pour moi, un dictateur, c'est une personne qui fait partie du gouvernement. [SPEAKER_11]: Qui était une personne ? [SPEAKER_11]: Comment ? [SPEAKER_09]: Comme tu t'approches comme ça, il dit comment ? [SPEAKER_09]: Il t'approche toujours ton micro, ton casque près du micro, ça l'arsène, reste droit. [SPEAKER_11]: Les dictateurs, en fin de compte, c'est une personne qui fait partie du gouvernement, qui a le droit de faire ce qu'il veut. [SPEAKER_11]: De toute manière, ce soir, je pense qu'à mon avis, le débat, il va être mal. [SPEAKER_08]: Gérard, tu t'as maltraité le peuple. [SPEAKER_08]: Je ne sais pas si tu vois l'exemple en Roumanie. [SPEAKER_08]: Il y a eu Ceausescu. [SPEAKER_11]: Je ne veux pas parler des mecs politiques. [SPEAKER_02]: La dictature, c'est en politique, Gérard. [SPEAKER_08]: Oui, c'est un mec politique. [SPEAKER_08]: Ceausescu a tellement opprimé le peuple que maintenant, ils sont obligés de venir à Paris pour taper des parcs-mètres. [SPEAKER_11]: Non, non, non. [SPEAKER_08]: On ferme le trottoir. [SPEAKER_11]: Non mais là, il faut arrêter un peu vos conneries. [SPEAKER_03]: Non mais Gérard, nous on t'écoute, on attend les questions. [SPEAKER_03]: Non mais là, il faut arrêter de dire... [SPEAKER_11]: Le mec qui s'amuse à rôter comme un porc, il faut mieux se calmer. [SPEAKER_11]: D'accord. [SPEAKER_11]: Je sens qu'on ne va faire qu'une heure de débat. [SPEAKER_10]: C'est pas grave pour enchaîner peut-être un petit sondage. [SPEAKER_02]: Oui, un sondage. [SPEAKER_10]: Ce serait bien pour reprendre dans le calme un petit sondage. [SPEAKER_10]: Alors un sondage. [SPEAKER_11]: Connaissez-vous personnellement beaucoup de dictateurs ? [SPEAKER_11]: Alors 70% des gens disent que non. [SPEAKER_11]: C'est vrai que moi j'en connais pas un. [SPEAKER_11]: Tu vois par exemple, on en connait pas dans le cinéma. [SPEAKER_11]: Moi j'en connais pas. [SPEAKER_11]: 26% des gens disent qu'ils n'aiment pas l'orthographe. [SPEAKER_11]: Là je vois pas du tout le rapport, mais bon c'est pas grave. [SPEAKER_11]: 12% des gens pensent, en connaissent... [SPEAKER_11]: On connaît son incendant. [SPEAKER_08]: Conjugue les verbes, c'est bien. [SPEAKER_11]: Et ta sœur ? [SPEAKER_02]: Et fais gaffe toi parce que je t'ai reconnue. [SPEAKER_11]: C'est chaud. [SPEAKER_11]: Et je te préviens, Jean-Roger. [SPEAKER_07]: Oui, Gérard, tu disais, donc les sondages, j'ai plutôt compris. [SPEAKER_07]: C'est quoi, là ? [SPEAKER_07]: Non, non, allez, allez. [SPEAKER_07]: Mais moi, je suis tout à fait d'accord. [SPEAKER_07]: Je suis tout à fait d'accord avec Gérard. [SPEAKER_11]: Non, non, non, non. [SPEAKER_11]: Il ne faut pas prendre les gens pour des cons, ni pour les canards sauvages. [SPEAKER_11]: Non, non, mais tu m'y laisses. [SPEAKER_11]: D'accord, alors tu es un peu enculé. [SPEAKER_11]: Pardon ? [SPEAKER_11]: Tu vas te faire enculer, je te dis au revoir. [SPEAKER_11]: Et François, c'est pareil. [SPEAKER_11]: Je ne suis pas très content parce que... Allez vous faire foutre ! [SPEAKER_08]: Si tes parents entendaient ça, ils ne seraient pas très contents. [SPEAKER_11]: Alors mets pas en ton merde ! [SPEAKER_11]: Ok, dégage ! [SPEAKER_10]: Ce coup-là, dégage ! [SPEAKER_10]: C'était Jean-Roger. [SPEAKER_10]: Jean-Roger, je l'ai enlevé. [SPEAKER_10]: Jean-Roger, il est parti. [SPEAKER_10]: Enchaîne sur un deuxième sondage, peut-être. [SPEAKER_10]: J'ai rien. [SPEAKER_10]: Peut-être que j'ai quelqu'un d'autre. [SPEAKER_10]: Vas-y. [SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, [SPEAKER_11]: Justement, c'est la question qui viendra après. [SPEAKER_11]: Alors bravo Valérie ! [SPEAKER_11]: Ça y est, c'est ma fête. [SPEAKER_09]: Arrête de dire des conneries. [SPEAKER_11]: De toute manière, elle n'y est pour rien, parce qu'elle m'a aidé quand même pour faire les débats. [SPEAKER_11]: 12% pensent des gens qui ne connaissent incendant. [SPEAKER_11]: J'ai répondu tout à l'heure, il y en a un qui a dit « ouais, mais je sais pas quoi ». [SPEAKER_11]: Donc j'ai poussé une gueulante. [SPEAKER_11]: Bon, donc, l'autre question... [SPEAKER_09]: Alors, peut-être pour remettre un petit peu le débat, quelqu'un qui te connaît bien et qui saura comment te caresser dans le bon sens du poil, enfin moi je pensais que ça pourrait faire l'affaire, il y a M. Mazur, je ne sais pas. [SPEAKER_01]: Bonsoir M. Mazur. [SPEAKER_01]: Allô, bonsoir, c'est M. Mazur. [SPEAKER_01]: Chers amis, bonsoir, je suis très heureux de vous retrouver après cette pause estivale. [SPEAKER_01]: Tout à fait. [SPEAKER_01]: M. Gérard, comment allez-vous ? [SPEAKER_11]: Qu'est-ce que ça peut vous fautre ? [SPEAKER_11]: Je ne vous ai pas demandé de venir. [SPEAKER_01]: Écoutez, M. Gérard, je n'étais pas présent au précédent débat, vous l'avez remarqué. [SPEAKER_11]: Même moi, ça ne m'intéresse pas. [SPEAKER_01]: J'ai eu certaines occupations avec des filles de joie, mais c'est tout à fait... Écoutez, en tout cas, je tiens à vous féliciter pour avoir choisi ce sujet passionnant. [SPEAKER_01]: sur les dictateurs et d'où vous maîtrisez les moindres méandres. [SPEAKER_01]: Félicitations, M. Gérard. [SPEAKER_11]: Alors si c'est pour dire ça, je vais vous dire au revoir, comme ça vous allez me foutre la paix pour de bon. [SPEAKER_11]: Il y a des trucs sympas. [SPEAKER_01]: Écoutez, il n'y a pas d'insultes. [SPEAKER_01]: Écoutez, je vous félicite pour votre travail. [SPEAKER_01]: Je ne vois pas où est l'insulte. [SPEAKER_09]: C'est le mot travail. [SPEAKER_09]: C'est ça l'insulte. [SPEAKER_09]: Alors on y va. [SPEAKER_11]: Qu'est-ce que veut dire... [SPEAKER_11]: Manu, je te préviens. [SPEAKER_11]: T'es fou, j'ai rien fait depuis le début. [SPEAKER_11]: Non, non, je vais te dire une chose. [SPEAKER_11]: C'est même pas la peine que tu me dises que t'as rien fait. [SPEAKER_11]: Je sais que c'est toi qui balances n'importe quoi. [SPEAKER_11]: Toi, tu pues du cul, je viens de l'entendre, ça vient de chez vous. [SPEAKER_11]: Alors moi, je vais vous dire une chose, que c'est simple. [SPEAKER_11]: Encore un mot comme ça, j'arrête. [SPEAKER_11]: Pourquoi tu... [SPEAKER_10]: Il reste 1h10. [SPEAKER_10]: C'est rien, c'est rien. [SPEAKER_10]: C'est 1h10, c'est rien, ça va comme dans du beurre. [SPEAKER_10]: Il peut mettre la luce. [SPEAKER_10]: Tu vois, c'est pas moi. [SPEAKER_10]: Qui fait ça quand je les choppe ? [SPEAKER_10]: Putain, ça c'est le standard, ça merdouille au standard. [SPEAKER_07]: Ça fait 47 minutes et 53 secondes qu'on est sur la même question quand même. [SPEAKER_10]: Oui mais elle est bien, moi je l'aime bien cette question. [SPEAKER_02]: Ouais, accélère Gérard. [SPEAKER_02]: Gérard, s'il te plaît. [SPEAKER_10]: Allez Gégé, allez Gégé. [SPEAKER_08]: Tu sais le meilleur évidemment, c'est Gégé. [SPEAKER_08]: Il a un anus de fouille, d'alède, de fétide. [SPEAKER_08]: Vas-y Gégé, vas-y, balance ta question. [SPEAKER_08]: On est derrière toi Gégé. [SPEAKER_11]: Quand on aura fini tes conneries, tu me feras signe, d'accord ? [SPEAKER_11]: Je crois qu'il t'a fait un bras d'honneur là. [SPEAKER_09]: J'avais pas vu. [SPEAKER_09]: Et Gégé, il y a des petites dans le couloir, elles sont comme des folles. [SPEAKER_09]: Je m'en fous. [SPEAKER_09]: Pour ta porte à bouffe, mon cochon. [SPEAKER_09]: C'est faux, Gérard. [SPEAKER_09]: Allez, on y va, les questions ? [SPEAKER_09]: C'est parti, là ? [SPEAKER_09]: On a fait quoi depuis le début ? [SPEAKER_09]: Ah bah, une ! [SPEAKER_11]: À quoi peut servir un dictateur ? [SPEAKER_11]: On va demander à Maria. [SPEAKER_11]: À quoi peut servir un dictateur ? [SPEAKER_11]: Moi, je voudrais bien avoir des questions Internet, un petit peu, avant de parler aux auditeurs. [SPEAKER_07]: Super, c'est gentil, toi. [SPEAKER_11]: Tu nous appelles un site... Non, mais attendez, vous allez répondre, mais pour l'instant, je vais un peu sur le site Internet. [SPEAKER_11]: C'est normal. [SPEAKER_11]: C'est qui qui commande ici ? [SPEAKER_07]: C'est le dictateur. [SPEAKER_11]: C'est le dictateur, alors fermez vos gueules. [SPEAKER_11]: Très bien. [SPEAKER_11]: Alors, qu'est-ce qui se passe sur le net ? [SPEAKER_00]: Un dictateur peut-il conduire un poids lourd sans permis ? [SPEAKER_00]: Tout ça, on ne peut pas... [SPEAKER_00]: Gégé, c'est le dictateur de Nanterre. [SPEAKER_00]: Je ne sais pas, moi. [SPEAKER_00]: Je ne peux pas toutes les dire. [SPEAKER_00]: Sinon, il y a les deux autres. [SPEAKER_00]: Il y a toujours Linda qui te fait de gros bisous. [SPEAKER_11]: Je voudrais bien qu'elle me pose un peu de questions. [SPEAKER_00]: La pine, elle est encore là. [SPEAKER_00]: Elle va poser une question. [SPEAKER_00]: En tout cas, elle pense très fort à toi. [SPEAKER_08]: Tant qu'il y en a une qui pense à moi, c'est déjà pas mal. [SPEAKER_08]: Pour toi, quel est le meilleur système politique ? [SPEAKER_08]: Est-ce que c'est la démocratie ou la dictature ? [SPEAKER_11]: Pour moi, aucun des deux. [SPEAKER_08]: Ah bon ? [SPEAKER_08]: T'es quoi ? [SPEAKER_11]: Je vais te dire une chose. [SPEAKER_11]: Moi, je vais te dire aucun des deux. [SPEAKER_11]: Je vais te dire pourquoi. [SPEAKER_11]: Parce qu'à l'heure actuelle... [SPEAKER_11]: C'est pas parce qu'on fait un débat là-dessus. [SPEAKER_11]: Que tu sois de gauche ou de droite, de toute manière, t'es cocu et t'en chieras. [SPEAKER_11]: Et c'est pas pour ça que tu as gagné plus. [SPEAKER_11]: C'est pas en disant, ouais, on a gagné tout, on n'a rien gagné. [SPEAKER_11]: C'est pour un cent. [SPEAKER_11]: Tout augmente et on en prend plein la gueule. [SPEAKER_11]: Pour pas un sou ! [SPEAKER_09]: C'est vrai, la question était intéressante. [SPEAKER_09]: Est-ce que tu es plus pour la démocratie ou plus faire un côté, disons, on va dire un gouvernement complètement totalitaire ? [SPEAKER_11]: Moi, je ne suis contre rien du tout. [SPEAKER_11]: Tu es communiste ? [SPEAKER_11]: Non, pas du tout. [SPEAKER_11]: Alors moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_11]: Celui qui vient de me dire que j'étais coco, je vais te dire une chose, que j'ai voté pour personne. [SPEAKER_11]: Je n'ai rien à foutre. [SPEAKER_11]: Moi, je vais vous dire une chose, qu'à l'heure actuelle, ce qu'on a voté, on l'a. [SPEAKER_03]: C'est que les gens qui ont voté, on a ce qu'on a. [SPEAKER_11]: On a les augmentations, on en prend plein la gueule. [SPEAKER_09]: Plus on demande des augmentations, plus on en a, c'est bien fait pour notre vie. [SPEAKER_11]: De toute manière, pour vous dire une chose, que là, vous avez eu l'augmentation, il y a eu l'augmentation d'essence pour ceux qui partaient en vacances. [SPEAKER_11]: Il y a eu l'augmentation des transports et tout ça, mais c'est pas fini. [SPEAKER_11]: C'est un système minable. [SPEAKER_07]: L'augmentation des cigarettes et tout ça, il y en a plein. [SPEAKER_07]: Est-ce que c'est pas de la dictature ? [SPEAKER_10]: La beuh, elle a pris 5 euros. [SPEAKER_10]: Est-ce que c'est de la dictature en France ? [SPEAKER_10]: Personnellement, oui. [SPEAKER_11]: Parce que moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_11]: On en chie. [SPEAKER_11]: On en chie et c'est tout. [SPEAKER_11]: On l'a choisi. [SPEAKER_11]: Moi, personnellement, j'en ai rien à foutre parce que j'ai voté contre personne. [SPEAKER_11]: Et moi, je m'en fous. [SPEAKER_11]: Je suis tout le monde. [SPEAKER_09]: Tu suis tout le monde. [SPEAKER_09]: T'es un sale opportuniste. [SPEAKER_09]: Ouais ! [SPEAKER_11]: Mais même, moi je viens pour rien, c'est tout. [SPEAKER_11]: Voilà, on demande à l'entendeur, salut. [SPEAKER_11]: À quoi sert un dictateur ? [SPEAKER_07]: Ah, je dis prochain, alors. [SPEAKER_07]: Gérard, elle n'est pas légible. [SPEAKER_11]: Ah non, c'est le 24, le prochain. [SPEAKER_07]: Gérard, tu ne veux pas organiser une petite manif improvisée, là ? [SPEAKER_11]: Allez, on se rejoint. [SPEAKER_11]: Le débat, à quoi sert un dictateur ? [SPEAKER_07]: À faire la dictée, pour les petits. [SPEAKER_11]: Voilà, voilà la question. [SPEAKER_11]: Allez, allez, allez, c'est parti ! [SPEAKER_11]: C'est ce que j'attendais ! [SPEAKER_11]: Gégé, il y a Lapine qui te pose une question sur Internet. [SPEAKER_00]: Es-tu sympathisant du Parti Démocrate ou Troudeuxquiste ? [SPEAKER_11]: Excuse-moi, mais c'est Lapine. [SPEAKER_11]: Lapine, ta question, elle n'a ni queue ni tête. [SPEAKER_11]: C'est comme toi, le lapin qui a ni queue... [SPEAKER_11]: Mais elle t'aime quand même. [SPEAKER_10]: Donc, on va se couper un petit sondage avant. [SPEAKER_10]: Comme ça, tu vois, petit sondage, titre de disque, disque, et hop, on reprend dans le calme. [SPEAKER_11]: Alors le sondage, de quel pays viennent les dictateurs ? [SPEAKER_11]: 23% pensent qu'ils viennent de la dictatorie, juste à côté de l'île des trous de conneries. [SPEAKER_11]: D'accord, ok. [SPEAKER_11]: 45% pensent que oui. [SPEAKER_11]: Je ne vois pas du tout le rapport là-dessus. [SPEAKER_11]: 0,5% des gens disent qu'ils viennent s'ils veulent, mais pas en basket. [SPEAKER_11]: Et voilà, on va s'écouter les démocrates dans mon slip. [SPEAKER_11]: C'est l'anarchie. [SPEAKER_11]: On se retrouve tout de suite après au 0825 08 5000 www.fanradio.fr et tout de suite après, suite et fin du débat. [SPEAKER_10]: Gérard dit n'importe quoi. [SPEAKER_11]: Eh, tu parles encore plus fort, je comprends pas, espèce de con ! [SPEAKER_05]: Et pendant deux heures, c'est les débats de Gérard sur Fun Radio. [SPEAKER_11]: Et voilà, bonsoir à tous. [SPEAKER_11]: Donc, on venait de s'écouter les démocrates de mon slip, c'est l'anarchie. [SPEAKER_11]: Donc, il y a du monde qui s'installe derrière moi, mais c'est pas grave. [SPEAKER_11]: Donc, sur le site internet, Valérie, on en est à 7162. [SPEAKER_00]: Il y a Lapine qui demande est-ce qu'un dictateur peut être royaliste ? [SPEAKER_10]: C'est une bonne question. [SPEAKER_10]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_10]: Développe un peu. [SPEAKER_10]: Pourquoi ? [SPEAKER_11]: Plutôt dans le sens commun ? [SPEAKER_11]: Si un dictateur veut devenir roi, il peut. [SPEAKER_11]: Il peut. [SPEAKER_11]: Il a le droit. [SPEAKER_11]: Moi, je ne suis pas dictateur. [SPEAKER_11]: Je suis devenu animateur des débats et qui fout le bordel tous les jeudis. [SPEAKER_11]: Voilà. [SPEAKER_09]: Il faut que t'arrêtes de gueuler par contre là, fais un bon truc là, il est une heure là, vas-y lâche l'affaire. [SPEAKER_11]: Bon, qui c'est qui me fait une liste propre parce que là c'est une liste de cochons ? [SPEAKER_05]: Ouais, je te la fais genre. [SPEAKER_11]: Bah j'espère. [SPEAKER_11]: Ouais ouais, je travaille. [SPEAKER_11]: Les milliardaires sont-ils tous des dictateurs ? [SPEAKER_05]: Je ne sais même pas qui c'est qu'on a maintenant sur l'antenne. [SPEAKER_05]: Pour le moment, c'est les mêmes. [SPEAKER_05]: On attend d'autres personnes. [SPEAKER_05]: Maria ! [SPEAKER_02]: Oui, Gérard. [SPEAKER_02]: Eh bien, les millionnaires... [SPEAKER_11]: Je ne vais pas te le redire 50 fois. [SPEAKER_11]: Ça fait deux fois que je te demande de baisser ta radio, de l'éteindre complètement. [SPEAKER_11]: Ou sinon, je vais te dire au revoir. [SPEAKER_11]: Gérard, elle éteint ma radio. [SPEAKER_11]: Ou sinon, tu es avec un téléphone sans pile. [SPEAKER_10]: Ah oui, téléphone portable ! [SPEAKER_10]: Tout le monde n'a pas les moyens d'avoir un fil à son téléphone. [SPEAKER_10]: Il faut respecter les pauvres aussi. [SPEAKER_11]: Il me semble que j'avais dit lors des débats que je ne voulais pas des téléphones portables. [SPEAKER_02]: Il n'est pas portable mon téléphone, il est sans fil, c'est tout. [SPEAKER_11]: C'est pareil parce que le son est quasiment pourri. [SPEAKER_02]: J'étais vraiment contente de participer. [SPEAKER_11]: Je croyais que tu allais dire de bosser avec moi. [SPEAKER_02]: Oui, mais non, je ne bosse pas avec toi. [SPEAKER_02]: Heureusement. [SPEAKER_02]: Tu m'étonnes. [SPEAKER_02]: Enfin, bon, les millionnaires sont-ils des dictateurs ? [SPEAKER_11]: Les milliardaires ? [SPEAKER_11]: Les milliardaires pour les millionnaires ? [SPEAKER_11]: Je ne comprends pas la question, Gégé, ou quoi ? [SPEAKER_11]: Non, mais je crois qu'elle a dû trop tirer son coup. [SPEAKER_11]: Non, oh ! [SPEAKER_11]: Tu la laisses parler ! [SPEAKER_11]: Priorité aux femmes ! [SPEAKER_11]: Pour une fois que je suis galant ! [SPEAKER_02]: Donc, à mon avis, oui, ils sont un peu dictateurs dans leur sens parce qu'ils sont riches. [SPEAKER_02]: Et que quand t'es riche, t'as plus de facilité à... [SPEAKER_01]: À te le foutre dans le cul. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_11]: C'est quoi là ? [SPEAKER_05]: C'est quoi ce bordel ? [SPEAKER_11]: Je pense pas ce qu'il y a. Laurent, s'il te plaît. [SPEAKER_11]: Si tu veux, moi je peux allumer mon portable et je demande qu'on m'appelle. [SPEAKER_09]: C'est ça le problème. [SPEAKER_11]: Dis quoi encore ? [SPEAKER_07]: Allez, moi je veux un rendez-vous Gérard. [SPEAKER_02]: Non, non, non, non. [SPEAKER_07]: Moi je peux répondre à la question si tu veux Gérard. [SPEAKER_07]: C'est qui ? [SPEAKER_07]: C'est François. [SPEAKER_07]: Bah vas-y. [SPEAKER_07]: Écoute, je dirais que non, moi je connais des personnes milliardaires qui ne sont pas du tout dictateurs. [SPEAKER_07]: Bien au contraire, je connais des gens qui ont moins d'argent, qui vivent dans des hôpitaux, qui vendent des yaourts et qui sont bien plus dictateurs que... François ! [SPEAKER_07]: Oui ? [SPEAKER_07]: François ? [SPEAKER_07]: J'ai l'impression que vous êtes vexé, Gérard. [SPEAKER_10]: Moi, par contre, j'avais entendu que beaucoup de dictateurs jouaient au golf. [SPEAKER_10]: Ah oui, oui. [SPEAKER_10]: Genre, tu les appelles, ils sont sur le putting green. [SPEAKER_06]: Gérard, je vais répondre. [SPEAKER_06]: J'ai entendu parler de dictateurs qui... [SPEAKER_08]: Gérard, je peux répondre ? [SPEAKER_08]: C'est Sodome, je vais lui faire un pute dans son cul. [SPEAKER_08]: Donc moi, pour répondre à ta question sur les milliardaires, je dirais que... [SPEAKER_11]: Tu peux prendre ta voix normale au lieu de pour le Saddam Hussein et puis tu me diras que t'es Tony, d'accord ? [SPEAKER_11]: Oui, je t'écoute. [SPEAKER_11]: Tu me vires Sadam Hissen qui se fait passer pour Tony. [SPEAKER_11]: Ou peut-être le contraire. [SPEAKER_11]: Non, mais tu vois, tu me vires et tu me vires François. [SPEAKER_11]: Tu me vires François qui se fait passer pour Goldo. [SPEAKER_11]: Oh non, c'est pas vrai. [SPEAKER_11]: Et toi, Maria ? [SPEAKER_11]: Je me serais pas fait avoir. [SPEAKER_11]: Maria, tu m'excuseras, mais je te vire parce que tu te fais passer pour Emma. [SPEAKER_11]: Au revoir. [SPEAKER_07]: C'est pas moi, Goldo, c'est faux. [SPEAKER_07]: Allez ! [SPEAKER_05]: Et qui est-ce qu'on prend à la place alors, Gérard ? [SPEAKER_00]: Gégé, Internet. [SPEAKER_11]: Oh là, oh là, oh là, oh là, oh là. [SPEAKER_11]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_11]: Passe-moi à Maria en antenne. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il se passe ? [SPEAKER_05]: Non mais pas en antenne, Gérard, à l'antenne. [SPEAKER_02]: Maria ! [SPEAKER_02]: Oui Gérard ? [SPEAKER_05]: Et l'enculé ! [SPEAKER_11]: Non, non, j'ai pas dit l'enculé, j'ai dit le pédé ! [SPEAKER_11]: Non, non, j'ai dit le pédé, je suis désolée ! [SPEAKER_11]: Moi je vais te dire une chose, c'est une grosse salope, alors dégage ! [SPEAKER_11]: Au revoir ! [SPEAKER_10]: Maria, Sadam et François, bonne nuit ! [SPEAKER_10]: C'est quoi le concept de ton débat ce soir ? [SPEAKER_10]: On s'insulte tous, on se fait caca dans la bouche ? [SPEAKER_11]: Voilà, allez hop, tu me dégages ! [SPEAKER_11]: Maria, Sadam et François, terminé, je veux pas des habituels ! [SPEAKER_07]: Au revoir ! [SPEAKER_07]: Bonsoir Gérard ! [SPEAKER_07]: C'est qui ? [SPEAKER_07]: C'est M. Mazur. [SPEAKER_07]: Je suis M. Mazur, bonsoir. [SPEAKER_03]: Allô Gérard, je viens d'arriver, c'est Paul Put. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_07]: Bonsoir M. Paul Put. [SPEAKER_03]: Bonsoir Gérard, c'est M. Mazur. [SPEAKER_07]: Allez Gérard, pose la question. [SPEAKER_07]: Bonsoir Gérard, c'est M. Omar Sharif à l'appareil. [SPEAKER_11]: Gérard, j'ai une question. [SPEAKER_11]: Alors là, là c'est simple, clair, net et précis. [SPEAKER_11]: Le débat est clos. [SPEAKER_11]: Stop ! [SPEAKER_07]: J'appelle de l'hippodrome de Saint-Cloud. [SPEAKER_10]: Non mais Gérard ! [SPEAKER_10]: Non c'est pas vrai ! [SPEAKER_10]: Max s'il te plaît ! [SPEAKER_10]: Mais arrête d'appeler Max, c'est pas grave ! [SPEAKER_10]: Non non non, le débat il est clos ! [SPEAKER_05]: A la place de... Non non, là tu reviens, tu me vires tout le monde ! [SPEAKER_05]: A la place de Maria Pinochet, on accueille Che Guevaris, qui nous appelle de Tijuana. [SPEAKER_11]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, [SPEAKER_11]: Ouais, seul des habitués. [SPEAKER_09]: C'est le premier que non, Gérard. [SPEAKER_09]: Mais ne me dis pas qu'il n'y a que des habitués, là. [SPEAKER_05]: C'est qui ? [SPEAKER_05]: Il a soi-disant reconnu Goldo alors qu'il n'est même pas là. [SPEAKER_05]: Et soi-disant Tony qui n'était pas là non plus. [SPEAKER_05]: Tony, c'est passé pour François. [SPEAKER_11]: Il est dans l'humanitaire, Goldo, maintenant. [SPEAKER_11]: Non, non, non, j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_11]: Qui c'est que tu gardes, là ? [SPEAKER_09]: Monsieur Mazur, au moins. [SPEAKER_11]: Pour l'instant, il n'y a que lui. [SPEAKER_10]: Monsieur Mazur ? [SPEAKER_07]: Absolument. [SPEAKER_07]: Il y a Mathieu, c'est Mathieu, non ? [SPEAKER_07]: Mathieu, bonsoir. [SPEAKER_07]: Mathieu, tu n'as rien fait, Gérard. [SPEAKER_10]: Il l'a rappelé, mais tu gueulais, alors tu n'as pas vu. [SPEAKER_11]: La question, elle est compliquée pour moi. [SPEAKER_09]: Je suis désolé. [SPEAKER_11]: Est-ce que les dictateurs sont acceptés dans la G7 ? [SPEAKER_11]: Il y a beaucoup de mots, là. [SPEAKER_11]: Attention. [SPEAKER_05]: Il y a surtout personne au standard, là, Gérard. [SPEAKER_11]: Au sondage, vous appelez au 0800 25 08 5000, s'il vous plaît, merci. [SPEAKER_11]: Bonsoir, c'est nouveau. [SPEAKER_11]: Donc, je vais répondre à la question de Linda, parce que sinon, je vais me faire tuer tout à l'heure. [SPEAKER_11]: Oui. [SPEAKER_11]: Allez, hop. [SPEAKER_11]: Oui. [SPEAKER_11]: Oui, pourquoi ? [SPEAKER_09]: Non, mais Gérard, attends, là, c'est de la merde. [SPEAKER_09]: Pourquoi ? [SPEAKER_09]: J'en sais rien. [SPEAKER_09]: Voilà, hop, terminé. [SPEAKER_07]: C'est nul, Gérard, ce que t'as dit. [SPEAKER_07]: Ta gueule. [SPEAKER_07]: Bonsoir, je suis un petit nouveau. [SPEAKER_07]: Comment tu t'appelles ? [SPEAKER_07]: C'est Luce, Che Guevarist. [SPEAKER_06]: Che Guevarist de Tijuana. [SPEAKER_06]: Luce Guevarist ? [SPEAKER_06]: Che Guevarist, révolutionnaire en herbe. [SPEAKER_10]: Je crois que j'ai un t-shirt avec ta tête. [SPEAKER_06]: C'est possible ça. [SPEAKER_10]: Avec de l'herbe aussi. [SPEAKER_05]: On continue le débat s'il vous plaît. [SPEAKER_05]: Un petit peu plus de sérieux. [SPEAKER_06]: Est-ce que tu pourrais avoir l'amabilité de répéter la question s'il te plaît ? [SPEAKER_11]: C'est vrai parce qu'on s'est égaré avec l'internet. [SPEAKER_11]: Les milliardaires sont-ils tous des dictateurs ? [SPEAKER_06]: Je ne sais pas, mais les dictateurs doivent être tous milliardaires. [SPEAKER_06]: Moi, j'ai dit oui. [SPEAKER_01]: Ça marche dans l'autre sens, en fait. [SPEAKER_01]: La question, elle est posée à l'envers. [SPEAKER_01]: Monsieur Gérard, permettez une question. [SPEAKER_01]: Évoquez-vous, justement, cette question dans le sens du diktat de l'argent ou bien l'inverse ? [SPEAKER_01]: Les deux. [SPEAKER_01]: Est-ce que vous pourriez développer un peu, s'il vous plaît ? [SPEAKER_11]: Les dictateurs, c'est ceux qui ont besoin d'argent. [SPEAKER_11]: Et puis les milliardaires, c'est ceux qu'on manque trop. [SPEAKER_06]: Mais Gégé, est-ce que tu as déjà entendu parler de la dictature du prolétariat, par exemple ? [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_01]: Les prolétaires, ils n'ont pas d'argent. [SPEAKER_01]: Oui, excellente question, justement. [SPEAKER_01]: Est-ce que la dictature du prolétariat peut-elle se faire écraser, n'est-ce pas, par le diktat de l'argent, M. Gérard ? [SPEAKER_01]: À mon avis, oui. [SPEAKER_01]: Et dans quel sens ? [SPEAKER_11]: Dans quel sens ? [SPEAKER_11]: Si la personne a trop d'argent, elle peut en donner à d'autres personnes. [SPEAKER_06]: C'est de l'humanitaire, ça. [SPEAKER_11]: Oui, mais même si ma question est mal tournée. [SPEAKER_11]: Non, elle est bien. [SPEAKER_11]: Donc voilà, M. Mazur. [SPEAKER_01]: Oui, très bien. [SPEAKER_01]: Écoutez, c'est une très bonne réponse. [SPEAKER_11]: Mathieu ? [SPEAKER_07]: Écoute Gérard, je pense que tous les milliardaires sont un peu dictateurs dans leur tête. [SPEAKER_11]: Parle un petit peu plus fort. [SPEAKER_07]: Parce qu'ils ont beaucoup d'argent. [SPEAKER_11]: Parle un petit peu plus fort. [SPEAKER_07]: Je disais que les milliardaires ont beaucoup d'argent et à partir de ce moment-là, ils sont plein d'amis et ils essayent de tous les... Ah non, non, non, à la... [SPEAKER_11]: Non, non, alors là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_11]: Là, je crois que tu te trompes tout de suite. [SPEAKER_11]: Là, je t'arrête tout de suite. [SPEAKER_11]: C'est pas parce qu'un milliardaire est dictateur qu'il va se faire beaucoup d'amis. [SPEAKER_11]: Au contraire, au contraire. [SPEAKER_11]: Non, non, mais attends, laisse-moi finir. [SPEAKER_11]: Parce que là, je vais te répondre, je vais répondre tout de suite à la question avant que tu réponds de ma chaîne V... [SPEAKER_11]: Je sais pas quoi, là. [SPEAKER_11]: Je te réponds tout de suite, il ne faut pas croire qu'un milliardaire a beaucoup d'argent qu'il va se faire beaucoup d'amis. [SPEAKER_11]: Parce qu'au contraire, ses amis vont lui piquer son pognon et après il n'aura plus personne. [SPEAKER_09]: D'accord ? [SPEAKER_09]: Par exemple, si on prend Messier, par exemple. [SPEAKER_11]: Ouais, ben, c'est pareil. [SPEAKER_11]: Lui, il avait des amis, mais malheureusement, t'as vu où qu'il est ? [SPEAKER_11]: Il est où ? [SPEAKER_11]: Maintenant, il est dehors. [SPEAKER_11]: Dehors où ? [SPEAKER_11]: Ben, il s'est fait jeter d'une chaîne crispée. [SPEAKER_11]: Donc, voilà. [SPEAKER_11]: Gérard ? [SPEAKER_05]: Non, mais... Attends... [SPEAKER_05]: Non mais c'est quand tu veux, tu poses ta question. [SPEAKER_05]: C'est que le micro n'était pas branché. [SPEAKER_05]: On accueille un peu plus le débat. [SPEAKER_05]: Ça te plaît ? [SPEAKER_05]: Mais en audience, là, c'est bien. [SPEAKER_05]: Non, non, mais alors, je crois qu'au standard, je crois que ce soir, je crois qu'au standard, c'est le bordel pas possible. [SPEAKER_05]: Mais je débute, c'est un privilège pour moi d'être là, donc s'il te plaît. [SPEAKER_11]: Non, non, mais attends, la semaine dernière, il y a 15 jours, le... Hein ? [SPEAKER_05]: C'est tes cheveux, ça ! [SPEAKER_05]: C'est mes cheveux, c'est les antennes, je te jure. [SPEAKER_05]: C'est à ton portable ! [SPEAKER_05]: C'est pas l'heure, c'est les débats. [SPEAKER_09]: Je te fais ce débat, on se l'attaque. [SPEAKER_09]: On y va, la première question du jour 12. [SPEAKER_09]: Une heure et quart, on a fait deux questions. [SPEAKER_05]: Non, on en a fait trois. [SPEAKER_05]: Bon, ciao, Sexquick est là. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_12]: Bonsoir à tout le monde, bonsoir à spécial Manu. [SPEAKER_10]: Bonsoir. [SPEAKER_10]: Je t'embrasse. [SPEAKER_06]: Je veux bien un bisou. [SPEAKER_12]: Et à tout le monde aussi. [SPEAKER_12]: T'as entendu la question ? [SPEAKER_12]: Non, non, non, j'étais en grande conversation avec Laurent. [SPEAKER_11]: Dans ces cas-là, les questions... [SPEAKER_12]: Les milliardaires sont-ils tous des dictateurs ? [SPEAKER_12]: Non, pas du tout. [SPEAKER_12]: Pas du tout ? [SPEAKER_12]: C'est pas parce que t'as de l'argent que t'es un dictateur ? [SPEAKER_11]: Bah voilà. [SPEAKER_11]: Donc c'est ce que je disais tout à l'heure. [SPEAKER_06]: Hugo ! [SPEAKER_06]: GG, c'est Che Guevaris à l'antenne. [SPEAKER_06]: Tu disais tout à l'heure, quand on a de l'argent, les amis, tout ça, mais tu es quand même d'accord parce que tu te plains tout le temps, tu n'as pas d'argent, donc tu n'as pas d'amis. [SPEAKER_06]: Ouais, et puis, ça marche dans l'autre sens, en fait, quand t'as pas d'argent. [SPEAKER_11]: Non, non, non, mais attends, attends, attends, parce que ce que tu veux dire, là, je vois très bien où tu veux en venir. [SPEAKER_11]: C'est pas parce que je viens à la radio que je vais me plaindre tout le temps, d'accord ? [SPEAKER_06]: Claire, net, non, non, non, attends, laisse-moi finir. [SPEAKER_06]: En même temps, c'est possible, mais c'est pas ça que je disais, quoi. [SPEAKER_06]: Tu l'as jamais fait, ça. [SPEAKER_06]: C'est pas ton genre, tu manges pas de ce pain-là, toi. [SPEAKER_09]: C'est pas ce qu'il a dit, Gérard. [SPEAKER_10]: Je te résume ce qu'il a dit. [SPEAKER_10]: Il a dit quoi ? [SPEAKER_10]: Il a dit, en gros, que tu dis un dictateur, il n'a pas forcément de l'argent et donc ça n'apporte pas des amis. [SPEAKER_10]: L'argent n'apporte pas les amis. [SPEAKER_10]: Mais toi qui n'as pas d'argent, tu n'as pas d'amis non plus. [SPEAKER_10]: Donc ça marche dans les deux sens. [SPEAKER_10]: Ah oui ? [SPEAKER_07]: Ah oui, merci Manu. [SPEAKER_07]: Sauf qu'un milliardaire, il a qu'à se les payer. [SPEAKER_06]: Si t'avais le choix, Gégé, entre avoir de l'argent ou des amis, tu choisirais quoi, toi ? [SPEAKER_11]: Moi, je préfère avoir de l'argent et avoir une nana pour me sortir, pour se la payer. [SPEAKER_07]: Pour l'argent. [SPEAKER_01]: Monsieur Gérard, pourrais-je poser une question ? [SPEAKER_01]: Oui, monsieur Mazur. [SPEAKER_01]: À votre avis, existent-ils des dictatrices, monsieur Gérard ? [SPEAKER_01]: Justement, pourriez-vous nous indiquer, je ne sais pas, des noms, des adresses peut-être ? [SPEAKER_11]: Non, mais alors moi je peux vous dire une chose. [SPEAKER_11]: Une dictatrice, c'est une personne, c'est pareil. [SPEAKER_11]: On revient à ce que Mathieu disait. [SPEAKER_11]: Donc ça sera pareil. [SPEAKER_06]: Non mais toi c'était des dominatrices, attends, c'est pas pareil. [SPEAKER_11]: Moi même, ça sera pareil. [SPEAKER_11]: Parce que la personne... [SPEAKER_11]: Si c'est une dictatrice qui va rencontrer un mec, le mec profitera de la dictatrice. [SPEAKER_11]: Donc ça reviendra au même que si un dictateur a de l'argent et pas de copains. [SPEAKER_11]: Donc on en revient strictement au même, monsieur Mazur. [SPEAKER_03]: Gérard, on est dans le débat. [SPEAKER_10]: Gérard, excuse-moi, qu'est-ce qu'il en coûte pour les dictaphones ? [SPEAKER_10]: Non mais ça, ça n'a rien à voir. [SPEAKER_06]: Attention, attention. [SPEAKER_11]: Ça n'a rien à voir. [SPEAKER_11]: Je reviens. [SPEAKER_06]: Ça n'a rien à voir. [SPEAKER_11]: Bon, allez, allez. [SPEAKER_11]: Ça peut être utile, un hygiaphone, là, quand même. [SPEAKER_06]: Ouais, ta gueule. [SPEAKER_09]: Il y en a qui utilisent des mégaphones. [SPEAKER_09]: Au standard, on demande si les dictées ont été inventées par les dictateurs. [SPEAKER_11]: De toute manière, les questions comme ça, je m'en doutais. [SPEAKER_11]: Alors, si on fait un débat sur les dictateurs, je savais très bien qu'au standard, on allait me sortir. [SPEAKER_11]: Est-ce que le dictateur fait un rapport avec le mec qui fait les dictées ? [SPEAKER_11]: Donc, c'est pareil. [SPEAKER_11]: Donc, ça ne sert à rien. [SPEAKER_05]: Mais tu n'as pas répondu. [SPEAKER_05]: Et les Dick Rivers aussi. [SPEAKER_11]: Ouais, les Dick Rivers, et puis, bref. [SPEAKER_11]: Enfin, bref, passons... [SPEAKER_11]: C'était pas ton truc, les dictées, quand même. [SPEAKER_11]: Non, parce que moi... [SPEAKER_07]: Il y a des dictateurs en discothèque, Gérard ? [SPEAKER_11]: Voilà, je ne sais rien. [SPEAKER_09]: On avance, là. [SPEAKER_11]: Les dictateurs... [SPEAKER_11]: Ta gueule ! [SPEAKER_11]: À quoi est-ce qu'on... [SPEAKER_11]: Les dictateurs, si oui, pourquoi ? [SPEAKER_11]: Valérie, Valérie. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_00]: Quoi ? [SPEAKER_00]: Pourquoi ? [SPEAKER_10]: À quoi est-ce qu'on, les dictateurs, ou pas ? [SPEAKER_10]: C'est con ! [SPEAKER_10]: Mais non, mais attends ! [SPEAKER_00]: Et Internet ? [SPEAKER_00]: Et GG ? [SPEAKER_00]: GG, Internet, ça baisse, là ? [SPEAKER_00]: Il faut que tu reprennes le débat, là. [SPEAKER_00]: Il demande que tu reprennes le débat à fond. [SPEAKER_11]: Un dictateur peut-il prendre le pouvoir par un coup d'état de monkey school ? [SPEAKER_11]: De toute manière, c'est une question... [SPEAKER_11]: C'est la question que j'avais posée. [SPEAKER_11]: Un dictateur a-t-il le droit de faire de la politique ? [SPEAKER_11]: C'est pas ça. [SPEAKER_11]: Bah si, c'est la question que je pose. [SPEAKER_11]: On y va, là ? [SPEAKER_10]: Ça y est, la question, je viens de la poser. [SPEAKER_10]: Répondez, les auditeurs, là. [SPEAKER_07]: C'était une bonne question, quand même. [SPEAKER_11]: Moi, je répondrais oui, mais non. [SPEAKER_11]: M. Mazur. [SPEAKER_11]: Je voudrais bien savoir qui c'est qu'on a, là. [SPEAKER_01]: Bonsoir, M. Mazur. [SPEAKER_11]: Oui, bonsoir, c'est M. Mazur. [SPEAKER_11]: Attendez ! [SPEAKER_11]: C'est moi qui parle. [SPEAKER_11]: Après, vous ouvrez vos gueules quand je vous dis bonsoir. [SPEAKER_01]: Monsieur Mazur. [SPEAKER_01]: Oui, bonsoir, c'est monsieur Mazur. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Mathieu. [SPEAKER_11]: Oui, bonsoir, c'est Mathieu. [SPEAKER_11]: C'est une... [SPEAKER_11]: Je sais pas quoi, là. [SPEAKER_11]: Oui, bonsoir, c'est Che Guevara. [SPEAKER_12]: Et puis la nana, c'est qui ? [SPEAKER_05]: Ciao, sexe couille. [SPEAKER_05]: Quoi ? [SPEAKER_05]: Ciao, sexe couille. [SPEAKER_05]: Ciao, sexe couille. [SPEAKER_12]: Ouais, couilleuse, j'ai marqué. [SPEAKER_12]: Tu m'appelles ma couille, ça me fera plaisir. [SPEAKER_11]: Ouais, et puis quoi encore ? [SPEAKER_11]: Euh, site internet un peu. [SPEAKER_11]: Question là, trace à route. [SPEAKER_11]: Non, non, non, je veux savoir un peu. [SPEAKER_00]: Ça remonte un tout petit peu, mais ils veulent vraiment que tu rentres dans le débat. [SPEAKER_00]: C'est quoi le chiffre ? [SPEAKER_00]: Oh, mais m'engueule pas, on en est à 6452. [SPEAKER_00]: Bon, de toute manière, je crois que... [SPEAKER_00]: On a baissé depuis tout à l'heure. [SPEAKER_11]: C'est pas mal, mais il peut mieux faire, Gégé. [SPEAKER_11]: Non, non, mais je crois que... [SPEAKER_00]: Mais non, mais il faut que tu te remettes dedans, allez ! [SPEAKER_11]: Non, non, mais de toute manière... Non, non, non, non, non, non ! [SPEAKER_11]: Non, non, non, non, non ! [SPEAKER_11]: C'est le 24, je ne sais même pas ce que c'est le 24. [SPEAKER_11]: Un dictateur a-t-il le droit de faire de la politique ? [SPEAKER_11]: On va demander à mes couilles, là. [SPEAKER_12]: Ma couille ? [SPEAKER_12]: En fait, c'est son rôle. [SPEAKER_12]: Il fait sa propre politique à lui, donc il n'y a pas beaucoup de discussion, mais c'est de la politique. [SPEAKER_11]: D'accord. [SPEAKER_11]: Vous avez des réponses, mais vraiment con, moi. [SPEAKER_06]: C'est la réponse, hein. [SPEAKER_11]: Je voulais vous demander, pensez-vous que M. Bin Laden, n'est-ce pas, soit un dictateur ? [SPEAKER_11]: À mon avis, oui. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_11]: Ben oui, parce que, qui a programmé les... [SPEAKER_11]: C'est gaz quand même. [SPEAKER_11]: Non mais attends, moi j'en ai rien à foutre de toute manière. [SPEAKER_11]: Non mais c'est bon, on est le 12 septembre, c'est passé. [SPEAKER_11]: Mais même, question suivante. [SPEAKER_11]: Faut se dire une chose. [SPEAKER_10]: T'aventures pas trop quand même. [SPEAKER_10]: C'est pour ça que je le détourne. [SPEAKER_10]: Question suivante. [SPEAKER_11]: T'es pressé de rentrer chez toi, toi ? [SPEAKER_11]: Non, mais cette question, elle pue, honnêtement. [SPEAKER_10]: Moi, je vais y répondre. [SPEAKER_10]: Franchement, tu te sens pas obligé. [SPEAKER_10]: Non, je te jure. [SPEAKER_10]: Un disque, alors, ou un petit sondage. [SPEAKER_10]: Mais c'est pas la peine d'y répondre. [SPEAKER_10]: Je pense qu'on est tous d'accord. [SPEAKER_10]: Hop là, regarde. [SPEAKER_10]: Allez, on enchaîne. [SPEAKER_10]: Alors, sondage. [SPEAKER_05]: Non mais les quelques personnes qui sont au standard, je voudrais que tu continues Gérard, s'il te plaît. [SPEAKER_11]: Alors, quel métier font les dictateurs, comme ça, comme il y en a qui demandent des sondages ? [SPEAKER_11]: Alors, 34% qui les interviennent des dictons. [SPEAKER_11]: 58% ont répondu à la question, mais je ne m'en souviens plus. [SPEAKER_11]: Et les 12% ont tiré à te faire enculer. [SPEAKER_11]: Tirez à te faire enculer parce que je ne répondrai pas. [SPEAKER_11]: C'est quoi dit ? [SPEAKER_11]: À quoi peut-on reconnaître un dictateur physiquement ? [SPEAKER_11]: 70% des gens pensent que cela dépend des dictateurs. [SPEAKER_11]: Ouais ? [SPEAKER_10]: Je ne vois pas du tout le rapport. [SPEAKER_11]: 6% pensent que ça peut être variable, à la rigueur. [SPEAKER_11]: 10% pensent que l'anticyclone des arsores nous apporte du soleil avec beaucoup de fraîcheur, surtout sur le nord et pas de Calais. [SPEAKER_11]: Alors là, je ne vois pas du tout le rapport. [SPEAKER_11]: Bref, enfin, dernier sondage. [SPEAKER_11]: Alors, pourquoi les dictateurs sont-ils si méchants ? [SPEAKER_11]: Alors, 23% des gens pensent répondre parce qu'en buvant de l'orangina rouge. [SPEAKER_11]: Merci, Manu. [SPEAKER_11]: De rien. [SPEAKER_11]: 59% pensent des gens n'en savent rien s'ils se branlent sur mes fesses. [SPEAKER_11]: 36% répondent. [SPEAKER_11]: 36% répondent. [SPEAKER_11]: La réponse B, c'est leur dernier mot, Jean-Pierre. [SPEAKER_11]: Alors moi, je vais te dire une chose, que des sondages comme ça... [SPEAKER_11]: C'est de la merde, c'est de la merde. [SPEAKER_00]: GG, GG. [SPEAKER_00]: Je m'en bats les couilles. [SPEAKER_00]: GG, Valérie te parle. [SPEAKER_00]: Ça n'arrête pas de baisser sur Internet, ils disent que tu ne prennes pas le débat assez au sérieux et qu'il faudrait que tu te remettes vraiment dedans. [SPEAKER_00]: Parce qu'ils ont envie que tu répondes franchement bien aux questions. [SPEAKER_11]: Non mais je te le dis, c'est tout. [SPEAKER_11]: Moi je réponds franchement aux questions et c'est tout. [SPEAKER_11]: De toute manière, on va pas tarder d'arrêter parce que je pense que... [SPEAKER_11]: J'ai une question internet là. [SPEAKER_00]: J'ai une question internet, Gégé. [SPEAKER_09]: Gégé ? [SPEAKER_00]: Est-ce qu'un dictateur est un parti politique ? [SPEAKER_00]: C'est toujours la question, merde ! [SPEAKER_11]: Mais même, c'est la question ! [SPEAKER_11]: Est-ce qu'un dictateur a-t-il le droit de faire de la politique ? [SPEAKER_00]: A-t-il un parti politique précis ? [SPEAKER_11]: Pas forcément, non. [SPEAKER_11]: Et pourquoi ? [SPEAKER_11]: Parce que ça dépend s'il est droite ou de gauche. [SPEAKER_11]: Ou RP, RPR, ou MRD, ou des verts. [SPEAKER_11]: Voilà ! [SPEAKER_07]: S'il est ambidextre ? [SPEAKER_11]: Voilà ! [SPEAKER_11]: MRD ! [SPEAKER_07]: Il va te faire péter le cul par Chirac, espèce de connard ! [SPEAKER_03]: Il va te faire foutre ! [SPEAKER_03]: Il va te faire jeter jusqu'aux glandes à l'histoire de la mer ! [SPEAKER_03]: Il va te faire péter le cul par tout le monde ! [SPEAKER_03]: Connard ! [SPEAKER_11]: Je me souviens très bien de ce petit branleur. [SPEAKER_11]: Et ça, c'était dédié à Max tout au début qu'on était à Neuilly. [SPEAKER_09]: Je te souviens, le petit branleur ? [SPEAKER_07]: Moi non plus, ça ne me fait pas rire. [SPEAKER_07]: Non, mais moi, ça ne me fait pas rire. [SPEAKER_07]: Alors Manu, je vais te dire une chose. [SPEAKER_07]: Alors là, ce n'est pas moi. [SPEAKER_10]: Manu, je vais te dire une chose. [SPEAKER_10]: Que celui qui a été médecin, taillez-vous les auditeurs, vos gueules ! [SPEAKER_10]: Vos gueules ! [SPEAKER_09]: Personnellement, si tu prends une charge, t'as envie de te moquer de moi, Gérard, ça te regarde ? [SPEAKER_09]: Non. [SPEAKER_09]: Moi, je te respecte, je pense que tu m'as respecté. [SPEAKER_09]: Ta gueule, branleur ! [SPEAKER_11]: Non, non, non, là, je veux te dire une chose, c'est terminé ! [SPEAKER_11]: En de bon entendeur, salut ! [SPEAKER_11]: Terminé ! [SPEAKER_11]: Terminé, terminé, terminé ! [SPEAKER_11]: C'est moi qui me fais insulter, ça te fait rire ? [SPEAKER_11]: Non, terminé ! [SPEAKER_11]: Moi, je veux te dire une chose, j'arrête de travailler comme ça ! [SPEAKER_11]: La diversité, ce soir, est naze ! [SPEAKER_11]: Le débat est naze, ce soir on se fout de notre gueule, on se fout de la gueule du chef, on se fout de ma gueule. [SPEAKER_11]: Donc ce soir, terminé, il n'y a plus de débat. [SPEAKER_11]: Tout le monde a envie de faire le débat. [SPEAKER_11]: Si tu fais le débat, j'aurais l'impression que tu te fous aussi de ma gueule. [SPEAKER_11]: Non, moi je ne me fous pas de ta gueule. [SPEAKER_11]: Dans ces cas-là, on n'a pas à voir des trucs comme ça sur l'antenne. [SPEAKER_09]: Attends, mais moi je vais les reprendre hors antenne. [SPEAKER_09]: T'es très mal mon pote. [SPEAKER_09]: Donc terminé, tu me mets un disque. [SPEAKER_09]: Un disque ? [SPEAKER_09]: Allez, un disque alors. [SPEAKER_09]: Les goulasses sont un folie. [SPEAKER_09]: Attends, calme-toi. [SPEAKER_09]: Sur le net, on ne fait pas de points ? [SPEAKER_09]: Non, on fera le point après. [SPEAKER_00]: Là, ils veulent vraiment du débat, donc on ne fait pas de points. [SPEAKER_00]: Ça baisse, ça baisse, Gégé. [SPEAKER_10]: Déballe, déballe, déballe. [SPEAKER_10]: Je ne sais pas si c'est bien de mettre un disque. [SPEAKER_10]: Si ça baisse... [SPEAKER_10]: Je ne vais pas le savoir. [SPEAKER_11]: On va mettre un disque et on va essayer de calmer un peu tout le monde. [SPEAKER_11]: Et toi, Manu, je vais te dire une chose. [SPEAKER_11]: Tu as arrêté tes jingles de merde. [SPEAKER_11]: Le branleur de 12 ans est sur moi de terminer. [SPEAKER_11]: Maintenant, je n'en veux plus. [SPEAKER_11]: C'est clair, net et précis. [SPEAKER_11]: C'est tout le temps. [SPEAKER_10]: Je n'en veux plus. [SPEAKER_10]: C'est clair, net et précis. [SPEAKER_10]: C'est pas moi, mais je suis d'accord avec toi. [SPEAKER_05]: Si je peux me permettre, Gérard, il y a les auditeurs qui sont en ligne qui aimeraient bien répondre à tes questions et on aimerait que tu sois un peu plus sérieux dans le débat. [SPEAKER_11]: Maintenant, on va mettre un disque. [SPEAKER_11]: Tout le monde va se calmer et terminer. [SPEAKER_11]: Moi je vais te dire une chose, que les jingles comme ça, avec ceux qui se foutent de ta gueule, et ceux qui se foutent de ma gueule, qui disent baby, et tout ça, non, terminé. [SPEAKER_10]: Je suis d'accord, c'est dégueulasse. [SPEAKER_10]: Non, ça se fait pas. [SPEAKER_11]: Il est 1h25, vous avez 5 minutes pour vous calmer. [SPEAKER_11]: Si en 5 minutes c'est pas fait, j'arrête. [SPEAKER_11]: Et maintenant on va s'écouter les goulasses en poli, je t'enfonce ma pine, au ché, et on se retrouve tout de suite après. [SPEAKER_03]: You bring light in, you bring light in. [SPEAKER_05]: Non mais attends, viens voir. [SPEAKER_05]: Viens au standard, tu vas voir. [SPEAKER_05]: Viens nulle part. [SPEAKER_09]: Viens nulle part, tu restes là, dans le studio. [SPEAKER_09]: C'est sûr, on n'a pas d'équipe. [SPEAKER_10]: Attends, elle est où alors ? [SPEAKER_09]: Salaud. [SPEAKER_09]: A qui je vire ? [SPEAKER_09]: Ça, c'est les mêmes ! [SPEAKER_09]: Mais non, ça, c'est pas les mêmes ! [SPEAKER_09]: Attends, mais... [SPEAKER_09]: C'est ça, là. [SPEAKER_09]: Arrêtez, mais c'est toi qui ai mis tout, ou quoi, dans l'histoire, là ? [SPEAKER_09]: Attends, mais t'es ouf, ou quoi ? [SPEAKER_09]: Thibaut, Sandy, Mathieu, regarde... Pourquoi Sandy ? [SPEAKER_09]: Il n'y a pas qu'une Sandy sur terre, putain ! [SPEAKER_11]: Alors, Mister Goulay, tout ça, ils veulent passer sur l'antenne, qu'est-ce que je fais, moi ? [SPEAKER_11]: C'est quoi ce bordel ? [SPEAKER_11]: Pourquoi le bordel du gamin de 12 ans ? [SPEAKER_11]: C'est moi, c'est pour moi. [SPEAKER_10]: Prends ma défense au moins. [SPEAKER_10]: C'est ce que je fais. [SPEAKER_10]: J'ai dit non, c'est tout. [SPEAKER_10]: T'as bien fait. [SPEAKER_10]: Ils répondent correctement, les auditeurs qui sont en ligne. [SPEAKER_10]: Ils répondent à tes questions, c'est toi qui le prends. [SPEAKER_10]: C'est quoi ce bordel ? [SPEAKER_05]: Il n'y a pas de bordel. [SPEAKER_10]: Il y en a eu un peu, il y en a eu un peu, certes. [SPEAKER_09]: Gérard, Gérard, moi je te dis une chose, Gérard, si tu craques avant deux heures, les auditeurs vont avoir l'impression d'avoir gagné. [SPEAKER_09]: Il faut que... T'as pas à céder, tu vas pas craquer, t'as la pression. [SPEAKER_09]: Il faut tenir ! [SPEAKER_09]: Ça fait 5 ans que tu fais des débats tous les jeudis, si tu craques maintenant, les mecs ils attendent que ça ! [SPEAKER_09]: Il y a 2-3 dictateurs, mais attends les mecs on va les prendre à la baguette, t'inquiète pas je les gère. [SPEAKER_09]: T'as vu l'équipe de choc là ? [SPEAKER_05]: Il te reste combien de questions Gérard ? [SPEAKER_09]: Combien de questions ? [SPEAKER_09]: J'ai rien, dans les questions j'enfuis. [SPEAKER_09]: Ah c'est quoi c'est le moment Valérie ? [SPEAKER_09]: Franchement... [SPEAKER_09]: Bon, alors, qu'est-ce qu'on fait, là ? [SPEAKER_09]: Combien de temps il reste sur le disque ? [SPEAKER_10]: Il reste pas longtemps, il reste... [SPEAKER_10]: On y va, on y retourne. [SPEAKER_10]: On y retourne, Gégé ? [SPEAKER_10]: Allez, assieds-toi et mets ton casque. [SPEAKER_10]: Allez, c'est reparti. [SPEAKER_10]: Allez, Gégé, putain, merde. [SPEAKER_09]: C'est toi le meilleur, tu le sais. [SPEAKER_10]: Ouais, on l'a déjà faite, celle-là. [SPEAKER_10]: C'est celle qu'on a faite, là. [SPEAKER_10]: C'est la question qu'on a faite. [SPEAKER_11]: Allez, on y va, Gégé. [SPEAKER_11]: C'est parti. [SPEAKER_11]: Feu ! [SPEAKER_10]: Le putois de Nanterre. [SPEAKER_11]: Le putois de Nanterre. [SPEAKER_11]: Une, j'en connais, il va s'en prendre une tout à l'heure, mais ça, là, je crois que c'est un café long. [SPEAKER_05]: Le putois de Nanterre fait son débat sur Femme Radio. [SPEAKER_11]: Déjà, bonsoir, et ce jingle, il est attendu maintenant, sur l'ordre de mes débats. [SPEAKER_11]: C'est quoi ? [SPEAKER_11]: C'est quoi ? [SPEAKER_11]: Le jingle ? [SPEAKER_11]: Mais je savais pas, moi. [SPEAKER_08]: Le putois de Nanterre. [SPEAKER_08]: Le putois de Nanterre. [SPEAKER_10]: Je ne savais pas qu'il ne fallait pas le mettre, celui-là, GG. [SPEAKER_10]: Terminé. [SPEAKER_11]: Je ne le remettrai plus. [SPEAKER_11]: C'est simple, je l'entends encore une seule fois. [SPEAKER_10]: C'est bien celui-là. [SPEAKER_10]: Le putois de Nantais. [SPEAKER_11]: Non, mais voilà, c'était pour être sûr. [SPEAKER_11]: Là, je l'ai dégagé, c'est bon. [SPEAKER_11]: Il est parti, le jingle. [SPEAKER_11]: Alors, quel est le salaire d'un dictateur ? [SPEAKER_11]: Bonsoir, donc, rebonsoir pour la suite et fin du débat. [SPEAKER_11]: Disons pour ce qui reste du débat, parce qu'il est à moitié saccagé. [SPEAKER_11]: Donc, on va terminer, je pense, à même pas 6 000 sur le net. [SPEAKER_11]: Non, mais ça va remonter, là, on va se remettre dedans direct. [SPEAKER_00]: Là, ça remonte, GG. [SPEAKER_00]: Il faut te remettre dedans, parce que là, ça remonte bien. [SPEAKER_11]: Alors, quel est le salaire d'un dictateur ? [SPEAKER_11]: Merci. [SPEAKER_11]: Alors, elle s'appelle Chao Sexcouille. [SPEAKER_11]: Chao Sexcouille. [SPEAKER_11]: Chao Sexcouille, bonsoir. [SPEAKER_11]: Mathieu. [SPEAKER_11]: Bonsoir. [SPEAKER_11]: Les mecs, quand vous vous appelez au standard, ça vous dérange de donner une fréquence ? [SPEAKER_07]: Moi, j'appelle de Paris, 100.9. [SPEAKER_07]: C'est qui ? [SPEAKER_07]: C'est Mathieu. [SPEAKER_11]: Merci. [SPEAKER_11]: Chao Sexcouille. [SPEAKER_11]: 112.3. [SPEAKER_01]: Mazur, 101.9. [SPEAKER_01]: Monsieur Mazur, 101.9 Paris, bien sûr. [SPEAKER_11]: Comment t'écris Monsieur Mazur, toi ? [SPEAKER_11]: Je ne sais pas, je ne sais pas. [SPEAKER_11]: J'ai pas été à l'école, moi. [SPEAKER_11]: Monsieur Mazur, M-E-S-U-R-E. [SPEAKER_01]: C'est un scandale, Monsieur Gérard. [SPEAKER_01]: Faites quelque chose, je vous en conjure. [SPEAKER_01]: Je suis désolé, Gérard. [SPEAKER_01]: C'est comme ça, Monsieur Gérard. [SPEAKER_09]: Avec un Z. Avec un Z, en plus. [SPEAKER_05]: Bien entendu. [SPEAKER_09]: C'est infini, c'est lui qui détermine son propre salaire donc il prend tout. [SPEAKER_02]: Il laisse crever son toque et il prend tout. [SPEAKER_12]: C'est triste en fait, quand on y pense. [SPEAKER_11]: Non mais là, je crois qu'il va falloir... [SPEAKER_00]: C'est pas agréable. [SPEAKER_00]: Arrête de bouger ta tête, Gégé. [SPEAKER_11]: Si tu bouges trop ta tête, bouge pas ta tête. [SPEAKER_11]: La semaine dernière, et j'avais l'autre micro, il n'y avait pas de Larsen. [SPEAKER_00]: Oui, il y avait du Larsen, c'est parce que tu bouges ta tête. [SPEAKER_00]: Non, la semaine dernière, il y avait du miel. [SPEAKER_00]: Tu n'étais pas à l'AREA, alors ferme ta gueule ! [SPEAKER_11]: Tu n'étais pas à l'AREA ! [SPEAKER_06]: T'avais ton autre haleine la semaine dernière. [SPEAKER_06]: Ta gueule, toi ! [SPEAKER_05]: Il a bu un café. [SPEAKER_06]: Justement, il avait l'autre la semaine dernière. [SPEAKER_05]: Il m'a refoué un café. [SPEAKER_11]: Non, mais même, il m'a refoué un. [SPEAKER_01]: Monsieur Mazur. [SPEAKER_01]: Écoutez, monsieur Gérard, je vous dirais que le salaire... D'abord, est-ce que nous parlons en euros ou en autres monnaies ? [SPEAKER_11]: En euros. [SPEAKER_01]: Eh bien, n'est-ce pas, il y a un problème qui se pose si nous parlons en euros, car il n'y a pas beaucoup de dictateurs en Europe, vous le conviendrez. [SPEAKER_03]: Au Brésil ? [SPEAKER_01]: C'est pas faux ce qu'il dit, là. [SPEAKER_03]: Au Brésil, bien entendu. [SPEAKER_11]: Ouais, mais ça, au Brésil, c'est pas pareil. [SPEAKER_11]: C'est pas ce bordel. [SPEAKER_01]: Pourquoi n'est-ce pas pareil au Brésil, s'il vous plaît ? [SPEAKER_11]: C'est pas moi, Gérard ! [SPEAKER_11]: C'est Manu, parce que je veux dire... [SPEAKER_11]: Mais attends, mais la semaine dernière... [SPEAKER_11]: Mais attends, ferme ta gueule, la semaine dernière, j'avais moins de la scène que ça ! [SPEAKER_00]: Regarde, Gégé, ton volume, il est à fond, là. [SPEAKER_11]: Il faut que tu baisses un peu, c'est pour ça. [SPEAKER_11]: Là, maintenant, il est à fond. [SPEAKER_11]: Maintenant, si tu veux que je baisse, je vais gueuler ! [SPEAKER_11]: Je te demande pas de gueuler, je te demande de baisser. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_11]: Non, mais... [SPEAKER_05]: Au standard, ça va. [SPEAKER_05]: Moi, je réponds à la question des auditeurs. [SPEAKER_05]: C'est pourquoi tu ne veux pas continuer ton débat et pourquoi tu ne le prends pas au sérieux. [SPEAKER_05]: Moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_11]: Pourquoi cette semaine, vous faites un débat de merde ? [SPEAKER_00]: C'est toi qui fais le débat, Gégé. [SPEAKER_00]: La semaine dernière. [SPEAKER_11]: La semaine dernière, sur le premier débat de la saison qu'on a fait, on a fait 12 000. [SPEAKER_11]: Et ça s'est très bien passé. [SPEAKER_11]: Tu étais là, ça s'est très bien passé. [SPEAKER_11]: Il y avait Valérie. [SPEAKER_11]: Attends, tu permets, c'est moi qui commande. [SPEAKER_11]: C'est moi qui parle. [SPEAKER_11]: C'est moi le chef le jeudi. [SPEAKER_11]: Donc la semaine dernière, il y a 15 jours, le débat, il y avait toi, il y avait Valérie, il y avait Pedro à l'arrière. [SPEAKER_11]: Ça c'est nickel. [SPEAKER_11]: Ça a été nickel. [SPEAKER_11]: Cette semaine, c'est du bordel ! [SPEAKER_11]: D'accord. [SPEAKER_11]: Voilà ! [SPEAKER_11]: Enfin, tu reprends le contrôle. [SPEAKER_11]: La semaine dernière, on a fait 12 000. [SPEAKER_11]: Cette semaine, on est à combien ? [SPEAKER_00]: Même pas 7 000. [SPEAKER_00]: 7 850. [SPEAKER_00]: Ça monte, tu vois. [SPEAKER_00]: Il faut se remettre dedans. [SPEAKER_11]: Allez, juger. [SPEAKER_11]: À ce jour-ci, la semaine dernière, j'avais pas loin de 11 000 déjà. [SPEAKER_11]: Hein ? [SPEAKER_11]: On était presque à la septième, là, on n'avance pas. [SPEAKER_11]: Pourquoi ? [SPEAKER_11]: Parce que vous me poutez le bordel au standard. [SPEAKER_11]: T'arrêtes pas de m'engueuler. [SPEAKER_11]: De toute manière, t'es tout seul. [SPEAKER_11]: Y'a personne. [SPEAKER_11]: Et moi, je vais demander une chose. [SPEAKER_11]: C'est que maintenant, je vais demander à ce qu'une fille soit avec toi au standard. [SPEAKER_11]: Non mais je veux pas te concentrer, tu vois. [SPEAKER_11]: Je veux pas le savoir, c'est moi qui va la sélectionner. [SPEAKER_11]: La vie en standard. [SPEAKER_11]: Il me faut, il me faut, je lance l'appel. [SPEAKER_11]: Il me faut une fille pour le jeudi soir. [SPEAKER_05]: Une fille. [SPEAKER_05]: Ouais, qui suce, sinon je vais me faire chier, moi. [SPEAKER_05]: Salope. [SPEAKER_11]: Merci Valérie de ta réponse. [SPEAKER_11]: Dans ce cas-là, tu prends le standard. [SPEAKER_11]: Je ne peux pas tout faire, mon vieux. [SPEAKER_11]: Alors tu prends le standard et on demandera à quelqu'un d'autre. [SPEAKER_11]: Attends, ce n'est pas toi qui commandes. [SPEAKER_00]: Je me casse alors. [SPEAKER_00]: C'est moi qui commande le joli. [SPEAKER_00]: D'accord, d'accord. [SPEAKER_11]: C'est bon. [SPEAKER_11]: C'est tout. [SPEAKER_11]: Si je veux quelqu'un d'autre sur le net, je prendrai quelqu'un d'autre. [SPEAKER_11]: On continue, on continue. [SPEAKER_11]: Les questions sur le net sont à moitié naves. [SPEAKER_00]: Peut-on devenir dictateur avec un kiss dans le cou ? [SPEAKER_00]: Voilà, tu vois, une question merde à proposer. [SPEAKER_10]: Parce qu'une question merde à proposer. [SPEAKER_10]: Monsieur le patron, si je puis me permettre de vous importuner, pouvons-nous reprendre le cours de notre débat ? [SPEAKER_01]: Donc, monsieur Mazur. [SPEAKER_01]: Je vais vous poser la question, monsieur Gérard, à savoir l'euro. [SPEAKER_01]: Connaissez-vous beaucoup de dictateurs d'Europe, à part au Brésil, bien entendu ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Alors, comment faire ? [SPEAKER_11]: Justement, c'est là que je me pose la question. [SPEAKER_11]: Quel est le salaire d'un dictateur ? [SPEAKER_01]: Ça, j'en sais rien, moi. [SPEAKER_01]: Mais définissons d'abord la monnaie, n'est-ce pas ? [SPEAKER_01]: Est-ce qu'il peut être en dollars, en copec ? [SPEAKER_11]: Là-bas, au Brésil, je pense que ça doit être toujours en euros. [SPEAKER_11]: Non, c'est le dollar brésilien, là-bas. [SPEAKER_11]: C'est des roubles. [SPEAKER_01]: Je ne sais pas, parce que je n'ai pas tous les... Oui, je comprends bien, M. Gérard, mais le problème se pose. [SPEAKER_01]: Nous ne savons pas s'il s'agit d'euros, de dollars ou de roubles. [SPEAKER_11]: Oui, mais c'est là le problème. [SPEAKER_11]: Je ne peux pas vous répondre, M. Mazur. [SPEAKER_01]: Est-ce qu'à ce moment-là, nous pourrions conclure qu'il n'existe pas de dictature au Brésil ? [SPEAKER_11]: C'est une vraie question que nous nous posons. [SPEAKER_01]: Mais ! [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: Non, s'il vous plaît, un peu plus de sérieux. [SPEAKER_05]: Mathieu ! [SPEAKER_05]: Et bienvenue ! [SPEAKER_00]: Ça augmente, là, sur le net. [SPEAKER_05]: On a Zerlande. [SPEAKER_07]: Combien ? [SPEAKER_00]: Là, on en est à 9800. [SPEAKER_05]: Tu vois, ça augmente, ça augmente, ça augmente. [SPEAKER_07]: Mathieu ! [SPEAKER_07]: Ouais, Gérard, bah écoute, le salaire d'un dictateur, je sais pas, c'est lui qui décide. [SPEAKER_07]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_07]: Bah, il choisit son propre salaire, le maximum, le jackpot. [SPEAKER_07]: 15 000 euros net par mois, je pense. [SPEAKER_11]: Je veux dire, si avec 15 000 euros, il arrive à s'en sortir, le mec, chapeau. [SPEAKER_11]: C'est pas un dictateur de merde. [SPEAKER_11]: Théo Sascouille. [SPEAKER_12]: Théo Sascouille ! [SPEAKER_12]: T'as déjà répondu, Gérard ? [SPEAKER_12]: Je croyais que tu parlais à Che Guevara. [SPEAKER_06]: Il va répondre. [SPEAKER_06]: Moi, je pense que le dictateur, c'est le caïd. [SPEAKER_06]: En fait, il prend ce qu'il veut. [SPEAKER_06]: Donc, il faut voir que, comme disait M. Mazur, au Brésil, il y a quand même des cartels, des trucs comme ça, et les mecs, ils prennent un maximum. [SPEAKER_06]: Attention, ils prennent tout. [SPEAKER_06]: Ils prennent tout, ils laissent que dalle. [SPEAKER_06]: Après, tu te démerdes avec les miettes. [SPEAKER_11]: Alors, donc, pour moi, les dictateurs, quel est le salaire d'un dictateur ? [SPEAKER_11]: Moi, je ne peux pas vous répondre, parce que moi, je ne suis pas dictateur. [SPEAKER_11]: Tu n'as pas de salaire ? [SPEAKER_11]: De toute manière, même si j'avais un salaire, je ne vous donnerais pas mon chiffre à l'antenne. [SPEAKER_11]: Parce que ça ne vous regardait pas. [SPEAKER_11]: Ouh ! [SPEAKER_11]: Ah si, je vais vous dire, mon salaire, mon salaire, tous les jeudis, est de 0,01 euro. [SPEAKER_11]: Voilà ! [SPEAKER_09]: C'est faux. [SPEAKER_09]: C'est beaucoup ce que tu fais. [SPEAKER_11]: 0,01 euro. [SPEAKER_11]: C'est déjà ça. [SPEAKER_11]: Les dictateurs doivent-ils rester démocrates ? [SPEAKER_11]: On va demander à Tchoucheskouille, et puis je pense que ce sera la fin du... [SPEAKER_12]: Ça dépend de ce que tu appelles démocrate. [SPEAKER_12]: Est-ce que tu pourrais définir cette... [SPEAKER_07]: La démocratie. [SPEAKER_07]: Mais démocrate, c'est pas un groupe de rap, ça ? [SPEAKER_07]: Démocrate D. Allô Gérard ? [SPEAKER_11]: Non, j'ai demandé à Théo, ça se couille. [SPEAKER_00]: GG, ça monte sur le net là, ça monte. [SPEAKER_00]: On en est à 11 500. [SPEAKER_00]: Bravo, GG. [SPEAKER_05]: Je le savais ça, je le savais. [SPEAKER_00]: Tu veux une question internet ? [SPEAKER_05]: Il y a une question aussi au standard. [SPEAKER_00]: Zarbis qui te demande, un dictateur travaille-t-il 35 heures ? [SPEAKER_05]: Très bonne question ça. [SPEAKER_05]: Pas mal. [SPEAKER_11]: Non. [SPEAKER_00]: Combien ? [SPEAKER_00]: Pourquoi ? [SPEAKER_11]: Non, il travaille plus de 35 heures. [SPEAKER_11]: Pourquoi ? [SPEAKER_11]: Parce que c'est lui qui le veut bien. [SPEAKER_10]: Mais il est con alors. [SPEAKER_10]: Parce qu'il ne pourrait pas bosser. [SPEAKER_11]: Non, mais il travaille plus de 35 heures. [SPEAKER_00]: Il ne pourrait bosser que 35 heures puisque c'est lui qui le décide. [SPEAKER_00]: Il pourrait s'interdire de bosser. [SPEAKER_11]: Bah ouais, mais s'il s'arrête de bosser, il aura plus rien. [SPEAKER_10]: S'interdire, vu qu'il dictate. [SPEAKER_10]: Ouais, ouais, bah ok, ça y est. [SPEAKER_10]: Non, je sais pas, je te demande. [SPEAKER_10]: Non, c'est pas grave. [SPEAKER_10]: Euh... Mathieu ? [SPEAKER_10]: Ouais ? [SPEAKER_10]: Tu peux répéter la question s'il te plaît Gérard ? [SPEAKER_11]: Oh non mais vous foutez de ma gueule ou quoi là ? [SPEAKER_11]: Les démocrates. [SPEAKER_11]: Les démocrates. [SPEAKER_11]: Les dictateurs doivent-ils rester démocrates ? [SPEAKER_12]: Je te demandais justement de définir démocrate parce que je ne sais pas trop si on définit ça de la même manière. [SPEAKER_11]: Je ne sais pas trop ce que ça veut dire en plus. [SPEAKER_11]: Un démocrate, tu ne sais pas ce que c'est ? [SPEAKER_11]: Quelqu'un qui travaille dans une ambassade ? [SPEAKER_11]: C'est un démocrate ? [SPEAKER_07]: D'accord, tout c'est clair maintenant. [SPEAKER_11]: D'accord, voilà. [SPEAKER_11]: Alors Mathieu ? [SPEAKER_07]: Ça va être chaud de répondre à cette question. [SPEAKER_07]: Donc quelqu'un qui travaille où, tu m'as dit ? [SPEAKER_06]: Dans une ambassade. [SPEAKER_06]: Dans une ambassade. [SPEAKER_06]: C'est la démocratie étrangère en fait. [SPEAKER_07]: D'accord, donc je dirais que non, pas forcément. [SPEAKER_07]: Il ne doit pas être forcément démocrate. [SPEAKER_07]: Il peut travailler où il veut, le lascar. [SPEAKER_01]: M. Mazur ? [SPEAKER_01]: Eh bien, écoutez, en effet, M. Gérard, il existe beaucoup de dictateurs démocrates et l'inverse, bien entendu. [SPEAKER_06]: Écoute, c'est chaud en ce moment avec ce qui se passe dans les ambassades pour les démocrates. [SPEAKER_11]: Non mais c'est bon, on va pourvenir sur ce qui vient. [SPEAKER_06]: Les démocrates se font discrets, moi je pense, à l'heure actuelle, parce que c'est un petit peu tendu comme profession. [SPEAKER_06]: Donc à la limite, dictateur, non, c'est plutôt le moment de faire profil bas, de se la jouer cool. [SPEAKER_06]: Donc au niveau de la démocratie étrangère, comme tu disais tout à l'heure, c'est un poste à risque maintenant quand même. [SPEAKER_06]: Ben t'es d'accord avec moi ou tu fais juste... Non mais je suis d'accord avec toi. [SPEAKER_06]: Ok d'accord, je te remercie. [SPEAKER_11]: Donc pour moi les dictateurs doivent-ils rester démocrates ? [SPEAKER_11]: Eh ben oui. [SPEAKER_01]: Oui, on l'a entendu, ça va sans dire. [SPEAKER_12]: C'est la moindre des choses. [SPEAKER_09]: Il y avait une question, beaucoup de gens au standard demandent si un dictateur se fait licencier de son travail. [SPEAKER_09]: Est-ce qu'il peut toucher le chômage ? [SPEAKER_09]: Et peut-être qu'on peut demander aux auditeurs. [SPEAKER_11]: À mon avis, je ne pense pas. [SPEAKER_11]: Moi, je ne pense pas. [SPEAKER_11]: À mon avis, personnellement, je ne pense pas qu'il se fait licencier. [SPEAKER_01]: M. Gérard, M. Mazur, vous avez dit tout à l'heure qu'un dictateur était payé, il était donc salarié. [SPEAKER_11]: Oui, mais d'accord, mais est-ce qu'il a des fiches de paye ? [SPEAKER_11]: Bien entendu. [SPEAKER_01]: Ah ! [SPEAKER_01]: Ça amène une autre question, si vous me permettez, M. Girard. [SPEAKER_01]: Bonne nuit, M. Mazur. [SPEAKER_11]: On ne peut pas payer un dictateur au noir. [SPEAKER_11]: Non, non, non, on ne peut pas payer un dictateur. [SPEAKER_11]: M. Mazur, je ne peux pas vous laisser dire ça à l'antenne. [SPEAKER_09]: Je suis désolé. [SPEAKER_09]: Pourquoi un dictateur, d'ailleurs, touche un salaire sans avoir de fiche de paye ? [SPEAKER_09]: Pourquoi ? [SPEAKER_11]: Comme M. Mazur vient de le dire, c'est du travail au noir et je ne peux pas me permettre de laisser dire ça sur l'antenne. [SPEAKER_09]: Voilà, terminé. [SPEAKER_09]: Un dictateur ne laisse pas de traces, même le pneu. [SPEAKER_09]: On ne va pas revenir sur ce qui s'est passé. [SPEAKER_11]: Pensez-vous que le dictateur pense au vendredi 13 ? [SPEAKER_10]: Voilà la question ! [SPEAKER_11]: Tiens au cesse-couille ! [SPEAKER_11]: Pensez-vous que les dictateurs pensent au vendredi 13 ? [SPEAKER_11]: Parce que moi, il faut vous dire une chose, qu'à l'heure actuelle, on est vendredi 13, et comme les dictateurs ont beaucoup de pognon... [SPEAKER_11]: Non mais moi, vendredi 13, j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_11]: C'est pas mon chiffre porte-bonheur. [SPEAKER_11]: Pourtant si, c'est un chiffre porte-bonheur pour moi, mais pas cette année-là encore. [SPEAKER_09]: C'est vendredi 13 toute l'année. [SPEAKER_11]: On verra ça tout à l'heure sur le chat funradio.fr. [SPEAKER_10]: Pensez-vous que les auditeurs... Ouais, ok. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_05]: C'est un débat de merde. [SPEAKER_05]: La faute professionnelle. [SPEAKER_11]: De toute manière, le débat n'était même pas préparé. [SPEAKER_11]: Je n'aurais jamais dû proposer un débat comme ça. [SPEAKER_11]: C'est toi ? [SPEAKER_11]: Comment ? [SPEAKER_11]: J'ai mal entendu. [SPEAKER_07]: Je crois qu'il a dit que tu n'avais plus de poils à ta table. [SPEAKER_07]: On n'a pas entendu. [SPEAKER_03]: On n'a pas de poils à ta table. [SPEAKER_10]: Je crois que c'est ça. [SPEAKER_11]: Pensez-vous que les dictateurs pensent au brondre du 13 ? [SPEAKER_12]: Tiens, où ça se couille ? [SPEAKER_12]: Je pense qu'ils peuvent s'y penser. [SPEAKER_12]: Peut-être qu'ils veulent spéculer sur leur fortune et jouer ainsi au loterie nationale pour s'en mettre encore plus dans les poches. [SPEAKER_11]: Mathieu ? [SPEAKER_07]: Bah écoute, oui, ils doivent penser à ce jour merveilleux qu'est le vendredi 13. [SPEAKER_07]: Un jour de chance et... Bah oui, hein. [SPEAKER_11]: Et voilà. [SPEAKER_11]: Réponse de merde. [SPEAKER_11]: Exact. [SPEAKER_11]: Ouais, une réponse de merde. [SPEAKER_11]: Une réponse de merde. [SPEAKER_11]: Qu'est-ce qu'il y a sur Internet ? [SPEAKER_00]: Ta gueule ! [SPEAKER_00]: Non mais non, c'est encore des questions. [SPEAKER_00]: Je peux pas les poser. [SPEAKER_00]: Vas-y ! [SPEAKER_00]: Y a-t-il des dictateurs sous le pont de l'Alma ? [SPEAKER_03]: Non, ça je répondrai pas. [SPEAKER_00]: Je t'ai dit que je ne pouvais pas les poser. [SPEAKER_00]: Un dictateur peut-il voler au-dessus des plaques de verglas ? [SPEAKER_11]: Non, ça je ne répondrai pas. [SPEAKER_00]: Y a-t-il un diplôme pour devenir dictateur ? [SPEAKER_00]: Non. [SPEAKER_00]: Le diplôme du dictateur ? [SPEAKER_05]: Non, ça n'existe pas. [SPEAKER_05]: Et moi j'ai une autre question aussi au standard, qui est revenue plusieurs fois. [SPEAKER_05]: Peut-on considérer M. Paul, le chauffeur d'une certaine Mercedes, comme un dictateur ? [SPEAKER_11]: Non mais je viens de dire que je ne répondrai pas sur l'histoire du pont de l'Alma, donc ce n'est pas la peine de me poser la même question. [SPEAKER_11]: Un dictateur peut-il être patron d'une usine de coton-tige ? [SPEAKER_11]: Non. [SPEAKER_05]: Je ne vais pas répondre. [SPEAKER_05]: Laurent, tu as éteint ton portable, ça me fera plaisir. [SPEAKER_05]: Je ne peux pas répondre, on est en direct. [SPEAKER_11]: On est combien sur le site internet avant qu'on termine ? [SPEAKER_00]: On en est à 12 002. [SPEAKER_11]: C'est bien, c'est bien. [SPEAKER_11]: On a battu. [SPEAKER_11]: Tu vas bien ? [SPEAKER_11]: Oh, Laurent ! [SPEAKER_11]: S'il te plaît, t'éteins ton portable. [SPEAKER_11]: On travaille. [SPEAKER_11]: On travaille. [SPEAKER_11]: Je pense qu'on va s'arrêter là. [SPEAKER_11]: Je pense qu'on va s'arrêter là. [SPEAKER_11]: Si tu veux téléphoner, tu sors dehors. [SPEAKER_11]: De toute manière, ça fait déjà deux fois dans la soirée que ton portable sonne. [SPEAKER_11]: D'accord ? [SPEAKER_00]: Est-ce que le dictateur va jouer au jeu à gratter demain ? [SPEAKER_11]: C'est qui qui pose cette question ? [SPEAKER_00]: C'est Linda. [SPEAKER_11]: Ah non. [SPEAKER_00]: Non, malheureusement, je crois... Est-ce qu'il va gratter le dictateur ? [SPEAKER_11]: C'est Linda qui pose toujours la question. [SPEAKER_11]: Non, malheureusement, je ne gratterai pas. [SPEAKER_03]: Oh putain, merde ! [SPEAKER_10]: Oh, t'es un casse-couille ! [SPEAKER_10]: Bon, tu peux prendre le standard ? [SPEAKER_10]: Non, mais... [SPEAKER_10]: Je suis désolé, je raccroche. [SPEAKER_05]: Je le coupe. [SPEAKER_05]: Coupe-le, coupe-le. [SPEAKER_05]: T'es cru dans une cabine téléphonique. [SPEAKER_05]: Non, mais sinon... Non, non, allez, hop ! [SPEAKER_05]: Gérard, par contre, j'ai une question très sérieuse qui revient régulièrement. [SPEAKER_05]: Non, mais c'est bon. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu fais, Gégé ? [SPEAKER_05]: Arrête. [SPEAKER_05]: Moi, je vais faire pareil, c'est tout. [SPEAKER_05]: Il y a un reproche qu'on te fait, d'ailleurs, au standard. [SPEAKER_05]: C'est pourquoi tu parles forcément des dictateurs hommes, parce qu'il existe des dictatrices femmes. [SPEAKER_09]: On l'a dit tout à l'heure. [SPEAKER_09]: Mais tu n'écoutes rien. [SPEAKER_05]: Des dictateuses. [SPEAKER_05]: Des dictateuses. [SPEAKER_05]: Mais tu n'écoutes rien. [SPEAKER_05]: Je ne peux pas être à l'école, moi, non plus. [SPEAKER_05]: Non, mais je n'écoutais pas, je travaille, excuse-moi. [SPEAKER_05]: Tu travailles en faisant sonner ton portable, ce n'est pas pareil. [SPEAKER_05]: Non, mais c'est une amie, elle va venir, d'ailleurs. [SPEAKER_05]: Non, mais je m'en fous, moi. [SPEAKER_11]: Moi, tes amis, tu les... [SPEAKER_11]: Elle s'appelle Lily. [SPEAKER_11]: Ouais, non, mais c'est ça. [SPEAKER_11]: Fous-toi bien de ma gueule. [SPEAKER_11]: Fous-toi bien de ma gueule. [SPEAKER_11]: Fous-toi bien de ma gueule. [SPEAKER_10]: Fous-toi bien de ma gueule. [SPEAKER_11]: Non, mais continue comme ça, tu m'intéresses. [SPEAKER_11]: Déjà, pour le 24, même pas la peine que je compte sur toi, t'es plus au standard. [SPEAKER_09]: Terminé. [SPEAKER_09]: Il y a des gens qui demandent si Ivan Lendon était un dictateur. [SPEAKER_09]: Euh... Non. [SPEAKER_11]: C'est ton dernier mot ? [SPEAKER_11]: Oui, c'est mon dernier mot. [SPEAKER_11]: Donc, la question, tout le monde a répondu. [SPEAKER_11]: Donc, dernière question. [SPEAKER_11]: Jusqu'à quel âge peut-on devenir dictateur ? [SPEAKER_11]: On va demander à Cheyne... Cheyne Guevaris. [SPEAKER_06]: Cheyne Guevaris, pour finir. [SPEAKER_06]: C'est le principe de la dictature, c'est que justement, il n'y a pas d'âge, en fait. [SPEAKER_06]: Donc en fait, quand tu commences ton job, on va dire, ton job de dictateur, c'est un job à vie, quoi, en fait. [SPEAKER_06]: C'est un poste où tu te nommes toi-même à vie. [SPEAKER_06]: En fait, tant que t'es pas crevé, c'est toi, et puis une fois que t'es crevé, il y a des fortes chances que ça soit ton fils, tu vois. [SPEAKER_06]: Mais elle est pourrie, cette question. [SPEAKER_06]: Mais en même temps, la question est bien pourrie, quoi. [SPEAKER_06]: Ouais, c'est vrai, quoi. [SPEAKER_06]: Faut le préciser, quand même. [SPEAKER_11]: Mais c'est avis, quand même. [SPEAKER_11]: Pour une question pourrie, c'est avis. [SPEAKER_11]: Bon, alors, si vous êtes pas contents... [SPEAKER_11]: Mais attends, je t'ai répondu ! [SPEAKER_11]: Mais de toute manière, c'est simple. [SPEAKER_11]: Il est 1h48. [SPEAKER_00]: Mais il te reste encore 12 minutes. [SPEAKER_00]: Non, on va mettre deux disques. [SPEAKER_00]: Ça va être la conclusion. [SPEAKER_11]: On continue jusqu'à la fin. [SPEAKER_09]: On demande si Nabratilova était une dictatrice dans les années 80. [SPEAKER_09]: Non. [SPEAKER_09]: C'est ton dernier mot ? [SPEAKER_09]: Non ? [SPEAKER_01]: Oui, eh bien, je dirais, je rejoins un peu l'avis général en disant qu'effectivement, lorsque l'on est dictateur et que l'on a des enfants, les enfants le deviennent automatiquement par la suite, bien entendu. [SPEAKER_07]: Mathieu ? [SPEAKER_07]: Bah écoute, je vais répondre la même chose. Oh ! [SPEAKER_07]: C'est trop pourri. [SPEAKER_11]: Vous n'avez pas autre chose à répondre que d'attendre que les gens répondent pour dire oui, mais c'est pareil. [SPEAKER_09]: Tout le monde doit avoir une réponse différente. [SPEAKER_11]: Chez Ossescu, c'est pareil ? [SPEAKER_12]: Non, pas du tout. [SPEAKER_12]: En fait, c'est basé sur la fratrie, le dictatorisme. [SPEAKER_12]: Tout est basé sur la fratrie. [SPEAKER_12]: Après la fratrie, on passe à la descendance. [SPEAKER_06]: C'est vrai que ça peut être le frère aussi. [SPEAKER_11]: Si il se nettoie, c'est donc ton frère, tu vois. [SPEAKER_11]: Voilà. [SPEAKER_11]: Il se nettoie pas, là. [SPEAKER_11]: Dernière question. [SPEAKER_00]: Il y a une question internet, là. [SPEAKER_00]: José Bové est-il considéré comme un dictracteur ? [SPEAKER_11]: Dictracteur pour dictracteur. [SPEAKER_11]: Donc, en fin de compte, c'est vrai qu'en fin de compte, lui, c'est un vrai dictracteur parce qu'il a vraiment fait que des conneries. [SPEAKER_11]: Et il continue d'en faire. [SPEAKER_11]: Il a fait de la prison pour ça. [SPEAKER_07]: Il a la même moustache que Staline en fait en plus. [SPEAKER_11]: Ouais c'est ça, bon ouais c'est bon. [SPEAKER_07]: Il a pété la gueule à Ronald McDonald aussi. [SPEAKER_11]: Ouais non mais c'est bon, voilà. [SPEAKER_11]: Est-ce qu'on est dictateur et si oui pourquoi ? [SPEAKER_11]: Il a la moustache à Lénine. [SPEAKER_11]: C'est quoi la dernière question là ? [SPEAKER_00]: Attends, laquelle ? [SPEAKER_11]: Là je ne sais pas ce que ça veut dire. [SPEAKER_00]: Est-ce qu'on est dictateur ? [SPEAKER_11]: Est-ce qu'on est dictateur ? [SPEAKER_11]: Est-ce qu'on est dictateur ? [SPEAKER_11]: Si oui, pourquoi ? [SPEAKER_11]: Ce sera la dernière question. [SPEAKER_07]: Alors, super. [SPEAKER_07]: Et sinon, pourquoi ou pas ? [SPEAKER_12]: Oui, est-ce qu'on est dictateur ? [SPEAKER_12]: Oui, en fait, oui. [SPEAKER_12]: On se bat sur la fratrice, c'est ce que je te disais tout à l'heure quand on parlait de descendance. [SPEAKER_03]: Allô ? [SPEAKER_03]: Si oui, pourquoi ? [SPEAKER_12]: Parce que justement, c'est un héritage que l'on a. [SPEAKER_12]: C'est trop chouette. [SPEAKER_11]: Tu penses que tu vas arrêter d'un dictateur, toi ? [SPEAKER_11]: Tu hérites du titre de son père. [SPEAKER_11]: Oh là là, n'importe quoi. [SPEAKER_11]: Monsieur Mathieu. [SPEAKER_11]: Monsieur Mathieu, oui. [SPEAKER_11]: Mathieu. [SPEAKER_07]: Mathieu, pour terminer. [SPEAKER_03]: Je dirais que... Va te faire péter par tout le monde. [SPEAKER_03]: Connard. [SPEAKER_07]: Il a tout dit, le gamin, je crois. [SPEAKER_11]: C'est bien, c'est un gamin de 12 ans qui se permet d'insulter Max. [SPEAKER_11]: Oui, il est encore un dictateur. [SPEAKER_11]: C'est vrai qu'ils le disent en entier, qu'ils parlent en entier. [SPEAKER_11]: C'est vraiment un petit branleur. [SPEAKER_11]: C'est vraiment un petit branleur qu'on a eu à Neuilly. [SPEAKER_11]: Balance. [SPEAKER_11]: Je vais te faire péter le cul. [SPEAKER_11]: Je vais te faire péter le cul par Chirac, ce conard. [SPEAKER_11]: Je vais te faire fuir. [SPEAKER_03]: Je vais te faire sucer jusqu'aux glandes. [SPEAKER_03]: Je vais te faire péter le cul par tout le monde. [SPEAKER_03]: Connard, tête de glandes. [SPEAKER_11]: Si t'étais dictateur... [SPEAKER_11]: Moi, j'ai aucun... [SPEAKER_11]: J'ai pas du poil à la table. [SPEAKER_12]: J'ai envie de câlin, j'ai envie de câlin. [SPEAKER_12]: J'ai envie de câlin, j'ai envie de câlin. [SPEAKER_01]: C'est chaud ce soir. [SPEAKER_11]: C'est vachement chaud. [SPEAKER_03]: Depuis minuit et demi, c'est comme ça. [SPEAKER_09]: Tu rigoles, mais attends. [SPEAKER_09]: Moi, ça me fait pas rire. [SPEAKER_11]: Moi, ça me fait pas rire du tout. [SPEAKER_09]: Question de monsieur Cousin. [SPEAKER_09]: C'est apocalyptique, là. [SPEAKER_10]: C'est pas moi ! [SPEAKER_10]: J'ai les mains dans les poches ! [SPEAKER_00]: C'est pas lui, hein. [SPEAKER_11]: J'ai les mains dans les poches ! [SPEAKER_11]: Non, c'est pas toi, tu crois que je vois pas clair ? [SPEAKER_11]: Bah oui. [SPEAKER_11]: On ne le prend pas pour un con. [SPEAKER_11]: On ne le prend pas pour un con parce que ce soir... [SPEAKER_11]: Tiens, regarde, c'est moi. [SPEAKER_11]: J'ai pas bougé. [SPEAKER_11]: C'est simple, le débat est terminé. [SPEAKER_03]: Le débat est terminé. [SPEAKER_09]: Le débat est clos. [SPEAKER_07]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_12]: C'est gentil. [SPEAKER_10]: Gérard ! [SPEAKER_10]: On fait quoi, nous ? [SPEAKER_10]: Je vais gauler son portable. [SPEAKER_07]: Je vais peut-être prendre des numéros. [SPEAKER_10]: J'appelle tout de suite. [SPEAKER_05]: Par contre, s'il me voit, je suis décédé. [SPEAKER_05]: Le téléphone. [SPEAKER_10]: Il y a un quad pin. [SPEAKER_05]: Ta main va fondre. [SPEAKER_10]: Le voilà. [SPEAKER_10]: Applaudissez-le. [SPEAKER_00]: Encore, encore. [SPEAKER_09]: C'est vraiment, attendez, faut être pro. [SPEAKER_11]: De toute manière, c'est la conclusion du débat. [SPEAKER_11]: C'est un conclut, là. [SPEAKER_11]: Elle a cool, quoi. [SPEAKER_11]: Non, non, c'est la conclusion. [SPEAKER_11]: Conclusion, Théo, c'est ce que oui. [SPEAKER_12]: Théo, c'est ce que oui. [SPEAKER_12]: Écoute, un débat, ma foi, qui se termine bien. [SPEAKER_12]: Une deuxième heure très bien tenue par toi. [SPEAKER_12]: Écoute, [SPEAKER_12]: Voilà, pour une fois, je suis contre. [SPEAKER_11]: La semaine prochaine, dans 15 jours, si tout se passe bien. [SPEAKER_12]: Si tu veux me rappeler, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_11]: On verra. [SPEAKER_11]: Mathieu. [SPEAKER_11]: Je te dirai après. [SPEAKER_11]: Un gros bisou à tout le monde. [SPEAKER_07]: Mathieu. [SPEAKER_07]: Gérard, moi aussi, je trouve que c'était un super bon débat, des super bonnes questions. [SPEAKER_07]: Vraiment, le thème était excellent. [SPEAKER_07]: Il faudrait que tu parles un peu plus souvent des choses sérieuses de la vie. [SPEAKER_07]: Parce que je pense que tu es un peu la personne qui pourrait régler ce genre de problème. [SPEAKER_07]: Ça ne veut encore rien dire, ce que je viens de dire, mais bon. [SPEAKER_06]: C'est vrai que le confinement, il pourrait peut-être faire quelque chose. [SPEAKER_06]: Moi, j'étais impressionné par ta prise de risque au niveau du thème du débat. [SPEAKER_06]: Parce que c'était un débat qui n'était pas facile à maîtriser. [SPEAKER_06]: Et on a bien vu que tu ne l'as pas maîtrisé du tout. [SPEAKER_06]: Sinon, c'était un très bon débat. [SPEAKER_06]: J'étais content du retour de mon pote Manu. [SPEAKER_06]: C'est gentil, les gars. [SPEAKER_06]: Est-ce que tu peux donner le thème de dans 15 jours ? [SPEAKER_11]: C'est ce que j'allais te demander tout à l'heure. [SPEAKER_11]: Pour l'instant, je n'ai pas le thème, mais vous le saurez. [SPEAKER_11]: Un peu de teasing, là, quand même. [SPEAKER_11]: Non, on ne peut pas, avec ce qui s'est passé sur Nîmes, on ne fera pas les... Qu'est-ce qui s'est passé sur Nîmes, Gégé ? [SPEAKER_11]: Non, justement. [SPEAKER_00]: Gégé, qu'est-ce qui s'est passé sur Nîmes ? [SPEAKER_11]: On va laisser M. Mazur pour conclure. [SPEAKER_11]: Pas trois heures ! [SPEAKER_01]: Non, bien entendu, bonsoir M. Mazur. [SPEAKER_01]: Écoutez, M. Gérard, je ne dirais qu'une seule chose face à ce... [SPEAKER_01]: Ce brillant débat, c'est que les dictateurs, quels qu'ils soient partout dans le monde, n'ont qu'à bien se tenir. [SPEAKER_01]: Après, c'est les propos qui viennent d'être dits sur cette antenne. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Merci M. Mazur. [SPEAKER_01]: Je vous en prie M. Gérard. [SPEAKER_01]: Bonne soirée. [SPEAKER_01]: Bonne soirée à vous M. Gérard. [SPEAKER_11]: Donc, voilà, conclusion du débat pour moi. [SPEAKER_11]: Alors, règlement de compte. [SPEAKER_10]: Ah ok Coral. [SPEAKER_11]: Très mauvaise équipe. [SPEAKER_11]: Merci, merci. [SPEAKER_11]: On n'a rien fait nous. [SPEAKER_11]: Non mais sympa, sympa. [SPEAKER_11]: Non mais moi je vais là-haut. [SPEAKER_11]: Merci Gérard. [SPEAKER_11]: C'est moi qui commande pour l'instant. [SPEAKER_11]: Très mauvaise équipe. [SPEAKER_11]: Parce que Manu déjà une qui m'a laissé des insultes sur moi. [SPEAKER_11]: Ça n'a pas arrêté. [SPEAKER_11]: Ça n'a pas arrêté. [SPEAKER_11]: Donc pour moi c'est un très mauvais débat. [SPEAKER_11]: On a terminé à combien ? [SPEAKER_00]: On a terminé à 13 800. [SPEAKER_00]: Alors, tu vois ? [SPEAKER_11]: Mauvaise équipe. [SPEAKER_11]: Non, mais même. [SPEAKER_11]: C'est pas parce que c'était mieux que la semaine dernière. [SPEAKER_11]: Mais question ambiance, nulle. [SPEAKER_11]: Les insultes sur Max, ça y a été. [SPEAKER_11]: Du début jusqu'à la fin. [SPEAKER_11]: Sur moi, ça continue. [SPEAKER_11]: Je ne veux pas le savoir. [SPEAKER_11]: La semaine prochaine, le débat... [SPEAKER_11]: Du 24, c'est bien ça ? [SPEAKER_11]: Ouais. [SPEAKER_11]: Donc débat du 24. [SPEAKER_11]: Qu'est-ce que c'est ? [SPEAKER_11]: Laurent, tu m'éteins ton micro, s'il te plaît. [SPEAKER_11]: Merci. [SPEAKER_11]: Débat du 24, donc, ça ne sera pas les férias, ça sera un débat sur les inondations qui s'est passé... Ah non, mais même... [SPEAKER_10]: Les férias ? [SPEAKER_10]: C'est trop jeune, c'est trop récent. [SPEAKER_10]: Les inondations, c'est pas trop le moment, Gégé. [SPEAKER_11]: Mais même, les férias... Non, mais même, sur Nîmes, il n'y en a pas. [SPEAKER_05]: Les férias, c'était bien, les férias. [SPEAKER_09]: Il y avait les Ferreira de Nîmes. [SPEAKER_11]: Mais même, elles n'ont pas lieu étant donné les circonstances qui se passent là-bas. [SPEAKER_09]: Déjà en hommage, premièrement, puis on pourrait faire les inondations, pas trop. [SPEAKER_09]: Sinon, il y avait un débat, on devait faire sur la politique, mais là... Non, mais là, sur la politique, ce n'est même pas la peine. [SPEAKER_11]: Si c'est un débat comme on vient de faire ce soir, ce n'est même pas la peine. [SPEAKER_09]: On va être attaqués en justice, là, c'est clos. [SPEAKER_09]: Non, mais même, on verra. [SPEAKER_09]: Non, mais il faut donner le thème, là, on ne peut pas rester... Bah, tu gardes... Bah, écoutez, comme dirait Gérard, tenez-vous en sauvegarde. [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_11]: Je t'appellerai dans le courant de la semaine pour te dire le thème du débat. [SPEAKER_09]: Surtout cette semaine, elle va passer vite, on est déjà vendredi. [SPEAKER_09]: En fin de compte, c'est annulé. [SPEAKER_09]: Tu m'appelles sur mon portable que tu n'as pas, donc ça va être dur. [SPEAKER_09]: Je t'appellerai dans le bureau, c'est tout. [SPEAKER_09]: Surtout, appelle-moi dimanche. [SPEAKER_11]: Je t'appellerai lundi et je te dirai le thème du débat. [SPEAKER_11]: On va faire un débat sur l'insécurité. [SPEAKER_09]: L'insécurité. [SPEAKER_09]: C'est Marx qui parle, qu'on prenne comme témoin tous les auditeurs et tous ceux qui sont dans le studio, parce que ce débat de ce soir, alors qu'on en avait discuté ensemble, quand t'es arrivé énervé, t'as dit que la dictature, les dictateurs ça ne t'intéressait pas, donc quelque part tu me l'as mis sur le dos et t'avais préparé quand même, faut le dire aux auditeurs, 4 questions. [SPEAKER_09]: En une semaine tu m'as fait 4 questions, je t'ai sauvé la mise avec Valérie, on en avait préparé, si tu fais un débat sur l'insécurité... [SPEAKER_09]: On peut te faire venir des hommes. [SPEAKER_11]: Non mais même, de toute manière, le débat sur l'insécurité... [SPEAKER_11]: On peut avoir Sarkozy. [SPEAKER_11]: Non mais même, on verra. [SPEAKER_11]: On verra, c'est tout. [SPEAKER_11]: Et si j'ai un ministre qui me fait venir... Oh ! [SPEAKER_11]: Tu peux éteindre ton micro si ça te dérange.