Encore un site de sur Gérard

Rave Party

3 septembre 2002 · Débat · 15 411 mots

6 « dégage » / « tu vires » 27 « ta gueule » 13 insultes 14 « de toute manière »

Équipe citée : Phildar, Olivier, Apolline, dite Apo, Pauline, Laurent, Valérie, Pedro, Evan. Habitués cités : Tony, Goldo.

Pseudos des auditeurs (8)

Godfeur · Antonio · Mobit · Philippe · Supertomate · Roman Bays · Malcom X · Pro Bibi

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_01]: Le putois de Nanterre.
[SPEAKER_01]: Le putois de Nanterre.
[SPEAKER_01]: Une, j'en connais, il va s'en prendre une tout à l'heure, mais là je crois que ça va lui faire plus mal.
[SPEAKER_01]: Le putois de Nanterre fait son débat sur Fun Radio.
[SPEAKER_01]: Alors ça Olivier, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Olivier !
[SPEAKER_01]: Olivier, tu te manges un peu le trou du cul.
[SPEAKER_01]: Tu te démerdes.
[SPEAKER_01]: Non, non, là, tu me retires ce jingle.
[SPEAKER_01]: Écoutez, j'hallucine, j'ai même pas écouté, dis donc.
[SPEAKER_01]: Ah non, ça, j'en veux pas de...
[SPEAKER_01]: Le putois de Nanterre.
[SPEAKER_01]: Oh non, non, non.
[SPEAKER_01]: Une, j'en connais, il va s'en prendre une tout à l'heure, mais là, je crois que ça va lui faire plus mal.
[SPEAKER_03]: Le putois de Nanterre fait son débat sur Fun Radio.
[SPEAKER_04]: Oh là là, tu dois être assis.
[SPEAKER_04]: Non mais tu dois avoir le clavier, le clavier doit être sur ton bouton pour allumer ton micro, Olivier.
[SPEAKER_04]: Voilà, pas de panique.
[SPEAKER_01]: Le puto alimentaire.
[SPEAKER_01]: Non, non, ça, il est hors de question que tu me laisses...
[SPEAKER_01]: Salut Gégé.
[SPEAKER_01]: Ouais, ben, salut aussi.
[SPEAKER_01]: Ça fait plaisir.
[SPEAKER_01]: Mais ça, il est hors de question que ça continue comme ça, comme jingle.
[SPEAKER_01]: J'en ai fait d'autres, de toute façon.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, mais je ne veux pas le savoir, celui-là, tu me le retires tout de suite.
[SPEAKER_01]: C'est clair, net et précis, si je le rentre en deuxième partie.
[SPEAKER_01]: Oh non, non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: Donc, déjà, je vais dire bonsoir avant.
[SPEAKER_01]: Donc, bienvenue sur Fun Radio.
[SPEAKER_01]: Donc, le retour de Gérard pour la deuxième année consécutive avec Max.
[SPEAKER_01]: Deuxième année ?
[SPEAKER_04]: T'en as la cinquième année ou sixième année, mon pote.
[SPEAKER_01]: Non, mais le retour de vacances.
[SPEAKER_04]: Ah oui, d'accord, oui, oui.
[SPEAKER_01]: Nouvelle équipe réduite, puisqu'il en manque beaucoup.
[SPEAKER_01]: Il nous en manque.
[SPEAKER_01]: À l'arrêt, c'est Max pour un petit quart d'heure, 20 minutes.
[SPEAKER_01]: Le temps que Pedro arrive.
[SPEAKER_01]: Le temps que la grosse pédale se réveille.
[SPEAKER_01]: Au standard, vous avez Pauline et Laurent qui ont travaillé de 21h jusqu'à minuit avec Max et qui vont m'épauler jusqu'à 2h du matin.
[SPEAKER_01]: Bonsoir à vous.
[SPEAKER_07]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Et je peux te le dire, ils sont très fiers de travailler avec toi.
[SPEAKER_01]: Et Olivier dit, comment on le surnommait nous à Neuilly ?
[SPEAKER_01]: Lapro ?
[SPEAKER_01]: Non, non, mais à Neuilly, on le surnommait d'une drôle de façon.
[SPEAKER_01]: Tu peux le dire là encore ?
[SPEAKER_01]: Oh, petite bite !
[SPEAKER_01]: Salut connard.
[SPEAKER_03]: Oh, pardon, pardon, pardon.
[SPEAKER_03]: Gérard, t'es trop beau, c'est Kiss Cool qui dit ça.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais tu retires ton clavier une fois que je t'aurai dit bonsoir.
[SPEAKER_01]: Tu mettais ton micro, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Donc, je vais souhaiter pas mal de coucous.
[SPEAKER_01]: Donc, tous les routiers.
[SPEAKER_01]: Ah bah si, c'est quand même la première année.
[SPEAKER_01]: La deuxième, on reprend une nouvelle saison.
[SPEAKER_01]: Donc, les routiers, les chauffeurs de taxi.
[SPEAKER_01]: Qui c'est que j'oublie encore ?
[SPEAKER_01]: Les gens sur le net, la lapine...
[SPEAKER_01]: Et puis ce qui s'ensuit.
[SPEAKER_01]: Bonsoir à tous et bonne bourre.
[SPEAKER_01]: Soyez prudents sur tous les routiers.
[SPEAKER_01]: J'espère que cette saison sera mieux que la saison dernière.
[SPEAKER_01]: En espérant...
[SPEAKER_01]: En espérant qu'on va bien travailler et qu'on va atteindre des onimates un peu plus importants que maintenant.
[SPEAKER_03]: Désolé, je peux t'interrompre ?
[SPEAKER_03]: Beaucoup de messages sur internet en tout cas.
[SPEAKER_03]: L'alcoolique en fin de retour est vigoste.
[SPEAKER_03]: J'ai Alex Mois qui dit qu'il est bourré à Gégé.
[SPEAKER_03]: Tranxen200, on s'en fout des routiers.
[SPEAKER_03]: Beaucoup de messages de bienvenue Gérard.
[SPEAKER_01]: Non mais, alors là, sur l'internet, déjà, celui qui dit qu'on s'en fout des routiers, il va se faire empapaouter.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Et donc, voilà.
[SPEAKER_01]: Par contre, Pauline ?
[SPEAKER_01]: Apolline.
[SPEAKER_01]: Pourquoi que je l'appelle Apolline ?
[SPEAKER_01]: Parce que je sais qu'on m'a dit que sûrement qu'on retravaillera avec Apolline.
[SPEAKER_01]: Non mais c'est Anneka qui m'avait dit.
[SPEAKER_01]: Par contre, Apolline.
[SPEAKER_04]: Vous ne me faites pas des fiches comme ça.
[SPEAKER_01]: Blanche ?
[SPEAKER_04]: Ouais, avec les quatre listes, plutôt que d'avoir, à part chaque auditeur, on va faire les quatre d'un coup.
[SPEAKER_01]: Non, non, parce qu'au lieu de mettre, comme c'est l'émission de Max, donc avec Max, c'est différent qu'avec moi.
[SPEAKER_01]: Donc voilà.
[SPEAKER_01]: Donc pour l'instant, on n'a pas d'auditeurs, si ?
[SPEAKER_01]: On a du monde ?
[SPEAKER_01]: Ah ouais, là, les gars, il va falloir speeder, là, parce que... Non, bah sinon, on va se mettre... Ah bah là, je viens de pas commencer, les gens, ils attendent les débats de Gérard, c'est pour démarrer à minuit 20.
[SPEAKER_01]: Tu m'excuses, Gérard.
[SPEAKER_01]: En plus, le thème du débat, c'est les raves parties, donc voilà.
[SPEAKER_01]: Sur le net Olivier, de temps en temps tu me donnes des chiffres.
[SPEAKER_03]: D'accord, bah écoute, pour le moment 75% des gens sont contents que tu ouvres ta gueule sur Fun.
[SPEAKER_01]: Non, les chiffres, c'est-à-dire le nombre d'auditeurs qu'on est sur l'internet.
[SPEAKER_03]: Ah, bah alors là pour le moment on est à 20.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Ah non, non, attends, excuse-moi, ça vient de monter à 5 552.
[SPEAKER_03]: Hein ?
[SPEAKER_03]: 5 552 pour le moment.
[SPEAKER_03]: Hé, hé, hé, t'as entendu le chiffre ?
[SPEAKER_03]: 5 552 pour le moment sur l'internet seulement.
[SPEAKER_04]: Et ça serait bien que ça démarre.
[SPEAKER_03]: Et ça va démarrer d'ailleurs, puisqu'on reçoit M. Goffer et M. Antonio qui sont là.
[SPEAKER_04]: Ils sont en train de te préparer ta fiche, ils sont en train de s'organiser, c'est leur premier.
[SPEAKER_01]: 5 552, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: On va peut-être accueillir les deux premiers en attendant.
[SPEAKER_04]: Après Gérard, il va falloir que tu reprennes comme avant, parce que moi je suis là, mais je ne vais pas tout faire à ta place.
[SPEAKER_01]: Non, mais de toute manière, au standard, il va falloir...
[SPEAKER_04]: Prends une feuille et note le nom des gens.
[SPEAKER_04]: On va essayer de speeder un peu, parce que ça fait 18h20
[SPEAKER_04]: Et on n'a toujours pas démarré.
[SPEAKER_04]: Voilà déjà deux.
[SPEAKER_01]: Alors, Godfeur.
[SPEAKER_01]: Godfeur, 23 ans de Marseille.
[SPEAKER_01]: Ta fréquence s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: 108.9.
[SPEAKER_01]: OK.
[SPEAKER_08]: Comment vas-tu ?
[SPEAKER_08]: Bonsoir Olivier Delacroix, salut Apolline, salut Laurence, salut Gégé, puis j'espère comme toi que tu vas te tiendre une audi mieux que celle de l'année passée d'avant.
[SPEAKER_01]: Ah ben, j'espère que c'est pas moi, c'est vous les auditeurs, j'espère que vous allez m'épauler.
[SPEAKER_01]: Et Antonio, 25 ans de Bogota.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, c'est Antonio de Bogota dans le 9-2.
[SPEAKER_09]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_01]: Dans le 9-2.
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Bogota dans le 9-2, ça n'existe pas chez moi.
[SPEAKER_09]: À côté de Châtenay-Balabry.
[SPEAKER_01]: Alors, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Déjà, tu vas commencer à te calmer.
[SPEAKER_01]: D'accord, Tony ?
[SPEAKER_09]: Antonio, mais tu peux m'appeler Tony.
[SPEAKER_01]: Oui, oui.
[SPEAKER_01]: Alors là...
[SPEAKER_01]: Non, là, il est hors de question que je commence comme ça.
[SPEAKER_01]: Ah, oui, mais là...
[SPEAKER_09]: Là, on n'est que deux, ça se passe bien, donc il faudrait que vous posiez votre question, M. Gérard.
[SPEAKER_01]: Je crois que c'est moi qui commande encore lors de mes débats.
[SPEAKER_01]: Gérard, si je peux me permettre, nous sommes nouveaux et nous avons récupéré une nouvelle équipe d'auditeurs, c'est promis.
[SPEAKER_01]: Oui, mais là... Non, non, mais Pauline, je vais te dire une chose, qu'Antonio se fait passer pour Tony.
[SPEAKER_09]: C'est mon diminutif, tu peux m'appeler Tony si ça te chante.
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, c'est ça.
[SPEAKER_01]: Alors tu vas pas commencer à me casser les... hein ?
[SPEAKER_09]: Pas de problème.
[SPEAKER_09]: Je suis là pour répondre à vos questions, M. Gérard.
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_01]: Donc, 92 101.9, je veux dire.
[SPEAKER_01]: Alors, première question.
[SPEAKER_01]: Attends, ils sont que deux, il faut que les autres...
[SPEAKER_03]: J'ai une petite question.
[SPEAKER_03]: Est-ce que l'alcool est moins cher dans les raves parties que dans les bars ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non, ça... Ben voilà, ça commence déjà.
[SPEAKER_01]: Bon, attendez, je crois que le mieux, c'est qu'on va mettre un disque.
[SPEAKER_04]: Je vais faire le standard un peu, je vais donner un petit coup de main parce qu'on est un petit peu perdus et on n'arrive pas à avancer.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu disais, toi, Olivier, en attendant ?
[SPEAKER_03]: J'avais une question sur Internet.
[SPEAKER_03]: La question, c'était tout simple.
[SPEAKER_03]: Est-ce que l'alcool, pour toi, est moins cher dans les raves parties que dans les bars ?
[SPEAKER_01]: Dans les raves parties, en principe, l'alcool est interdit.
[SPEAKER_01]: On va y venir.
[SPEAKER_04]: On va piquer tous mes disques, en plus.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: L'alcool est interdit, donc il n'y a pas d'alcool du tout dans les raves parties.
[SPEAKER_01]: Normalement, c'est interdit.
[SPEAKER_01]: Donc, ce n'est pas la peine qu'on commence à saccager le débat si c'est pour dire n'importe quoi.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Et sinon, on est 6789 maintenant.
[SPEAKER_03]: Donc ça, c'est Culas qui me donne les chiffres.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, Olivier.
[SPEAKER_01]: Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Moi, je veux des chiffres réels.
[SPEAKER_01]: Je ne veux pas des chiffres d'auditeurs qu'on nous donne.
[SPEAKER_01]: Non, non, c'est le chiffre réel.
[SPEAKER_03]: C'est le chef de l'Internet.
[SPEAKER_03]: Et donc, il me donne les chiffres exacts de l'Internet, tu vois.
[SPEAKER_03]: Et la seule question qu'il y avait aussi, est-ce qu'il y a moyen de partir en batterie pré-partie ?
[SPEAKER_03]: De quoi ?
[SPEAKER_03]: Un bad trip, bref, parti.
[SPEAKER_03]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_03]: Ça je sais pas.
[SPEAKER_03]: Ah bon, moi non plus.
[SPEAKER_03]: Bon d'accord.
[SPEAKER_01]: Donc alors, tu m'as dit on était 6 000 ?
[SPEAKER_03]: Alors 6 000, oulala, attends, maintenant c'est redescendu, 5 426.
[SPEAKER_03]: Parce qu'ils disent, qu'est-ce que tu fous Gérard, ton débat, ça démarre pas, c'est nul.
[SPEAKER_01]: Ah ben ça démarre pas, pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Parce qu'on n'a pas d'auditeurs.
[SPEAKER_01]: Alors, ah si, alors, on a Gaufier.
[SPEAKER_01]: Gaufier !
[SPEAKER_04]: Faut les mettre à l'antenne ça, vous le devez faire ça.
[SPEAKER_04]: Il faut nous excuser, c'est une première avec une équipe qui est assez...
[SPEAKER_04]: C'est le bordel ce soir, on dépassera de la quarte d'heure.
[SPEAKER_04]: Quel est votre prénom ?
[SPEAKER_04]: On s'en sort plus là.
[SPEAKER_01]: Gaufier.
[SPEAKER_04]: Gaufier, c'est celui qui nous a lâchés.
[SPEAKER_09]: Donc il est parti.
[SPEAKER_09]: C'est Antonio, je suis toujours là.
[SPEAKER_01]: Anthony, tu es toujours là.
[SPEAKER_01]: Il y a Laurent aussi.
[SPEAKER_01]: Il y a Goldo.
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Tu ne vas pas commencer à me casser les couilles, Goldo, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Laurent Charnier, il y a erreur.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, je parle sur la ligne numéro 5, il y a Goldo.
[SPEAKER_04]: Alors attendez, ce que je vous propose, je vais mettre un disque et je vais gérer le standard avec les nouveaux... Non mais ça se passe bien là.
[SPEAKER_09]: Il y a une crise de parano là.
[SPEAKER_01]: Il y a un petit problème là.
[SPEAKER_01]: La crise de parano, mon pote, si tu n'es pas content, tu vas te faire... D'accord, ferme ta gueule.
[SPEAKER_04]: Voilà, ils ont été zappés.
[SPEAKER_04]: Il y en a eu aussi, tiens.
[SPEAKER_04]: Allez, on va se mettre un petit disque et on va se retrouver juste après, 1 GG.
[SPEAKER_04]: On va lancer le vrai débat.
[SPEAKER_04]: Vas-y, balance alors.
[SPEAKER_04]: C'est quoi le titre ?
[SPEAKER_04]: Je ne sais plus.
[SPEAKER_04]: C'est le plan.
[SPEAKER_04]: Moi non plus.
[SPEAKER_03]: Pieds dropés, tous mes papiers, il n'y a plus rien.
[SPEAKER_01]: A tout de suite.
[SPEAKER_01]: Et voilà, bonsoir à tous.
[SPEAKER_01]: J'espère que ce coup-là, on est bien partis.
[SPEAKER_01]: J'espère aussi.
[SPEAKER_01]: Alors, tout a changé.
[SPEAKER_01]: C'est Olivier Dapro sur l'Internet.
[SPEAKER_01]: C'est Valérie.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Valérie.
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Il y a un message déjà.
[SPEAKER_00]: J'aurais jamais osé dire que je l'ai vu à Nanterre avec deux Brésiliennes.
[SPEAKER_01]: Non mais ça, je m'en fous.
[SPEAKER_01]: Des messages comme ça, Valérie, tu ne me les dis pas.
[SPEAKER_01]: Alors par contre, surtout Valérie, qu'on se mette bien d'accord.
[SPEAKER_01]: Les messages sur samedi, tout ça, je ne veux plus en entendre parler.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Pas de problème.
[SPEAKER_01]: Ok, j'y vais.
[SPEAKER_03]: Mettez vite les cotons de tige, tout ce qui vole dans le portefeuille et tous ces trucs-là, tu vois.
[SPEAKER_01]: Non, je préfère le dire d'avance parce que tu vois, elle ne te connaît pas bien.
[SPEAKER_01]: Donc, au standard, vous avez que Pauline Poincent.
[SPEAKER_01]: On attend, je ne sais pas qui va venir soutenir Pauline pour le débat.
[SPEAKER_01]: Alors donc, on a Technivulb.
[SPEAKER_10]: Technivulb, oui, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Rouen, ta fréquence.
[SPEAKER_10]: S'il te plaît.
[SPEAKER_10]: C'est 104.5.
[SPEAKER_10]: Merci.
[SPEAKER_10]: Bonsoir tout le monde, la nouvelle équipe.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_01]: Bonsoir à toi, j'espère que t'as passé de bonnes vacances.
[SPEAKER_01]: Très bien, et toi ?
[SPEAKER_01]: Moi aussi, je suis un petit peu bronzé, mais pas beaucoup.
[SPEAKER_01]: T'as bronzé d'où ?
[SPEAKER_01]: Du cul.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Didier Jérôme.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, c'est Didier Jérôme.
[SPEAKER_09]: Ta fréquence ?
[SPEAKER_09]: 102.5.
[SPEAKER_09]: Merci.
[SPEAKER_01]: Je suis Didier Joké, on reste parti.
[SPEAKER_01]: D'accord, et bien justement on va en parler.
[SPEAKER_01]: Dimitri from Penis ?
[SPEAKER_01]: Oui, bonsoir, c'est Dimitri from Penis.
[SPEAKER_01]: Ta fréquence ?
[SPEAKER_08]: Alors j'appelle de San Francisco, c'est 118.8.
[SPEAKER_08]: Bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_08]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: De San Francisco, c'est dans le Morbihan.
[SPEAKER_01]: Dans le Morbihan, s'il te plaît, on articule quand on pète.
[SPEAKER_01]: Pardon.
[SPEAKER_01]: Et on donne sa fréquence ?
[SPEAKER_01]: 118.8.
[SPEAKER_01]: Ok, et pour terminer...
[SPEAKER_01]: Rêveuse.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Rêveuse, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_02]: J'appelle de Paris, 101.9.
[SPEAKER_01]: 101.9, ok, allez, on va y aller.
[SPEAKER_01]: On va y aller, c'est parti pour la première question.
[SPEAKER_01]: C'est parti, il y a de la folie dans le studio.
[SPEAKER_01]: Non, il n'y a pas de folie.
[SPEAKER_01]: On se calme ou sinon c'est moi qui vire.
[SPEAKER_01]: Celui qui vient de dire le putois de Nanterre va fermer sa gueule, sinon il va retourner au standard tout de suite.
[SPEAKER_01]: En de bon entendeur, salut !
[SPEAKER_01]: Donc, première question, que pensez-vous des rêves partis ?
[SPEAKER_01]: Et avez-vous déjà participé ?
[SPEAKER_01]: On va demander à Gigi Jérôme, comme il en fait partie de ce coin-là.
[SPEAKER_09]: Oui, j'ai mixé en rêves partis.
[SPEAKER_09]: Ce qu'on fait, c'est qu'on fait des flyers.
[SPEAKER_09]: Pour engrainer du monde à participer à ce genre de fêtes qui sont très bien pour les jeunes.
[SPEAKER_09]: C'est un phénomène de société.
[SPEAKER_09]: Donc moi, je protège mon business, c'est normal.
[SPEAKER_09]: Je mixe en rave partie, que ce soit dans des châteaux, dans des catacombes, dans des caves.
[SPEAKER_09]: Ce que je préfère, c'est le plein air pour la propagation du son et je mixe en platine MK2.
[SPEAKER_01]: Non, je n'ai pas fini.
[SPEAKER_01]: Ok, j'ai fini.
[SPEAKER_01]: Technivule.
[SPEAKER_10]: J'ai participé à plein de festivals.
[SPEAKER_10]: Un festival des festivals.
[SPEAKER_01]: Non, on dit un festival.
[SPEAKER_01]: Chez moi, des festivals, ça n'existe pas encore.
[SPEAKER_10]: Un cheval des chevaux.
[SPEAKER_10]: Un cheval des chevaux, bref.
[SPEAKER_10]: Plein de festivals en plein air.
[SPEAKER_10]: Et aussi des festivals sous chapiteaux.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, tu dis festival, parce que des festivals, ça n'existe pas chez moi.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas mon vocabulaire.
[SPEAKER_05]: C'est peut-être pas le tien, mais c'est celui que j'utilise.
[SPEAKER_01]: Non, non, ça n'existe pas.
[SPEAKER_01]: Des festivals, j'ai regardé dans un dictionnaire, ça n'existe pas, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Alors c'est des festivals, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Alors de bon entendeur, salut !
[SPEAKER_10]: Je vais dire comme toi, j'avais l'air d'une conne, mais ce n'est pas grave.
[SPEAKER_10]: Il y a plein de festivals, en plein air, sous chapiteaux, aussi dans des endroits un peu plus
[SPEAKER_10]: Un peu plus originaux, comme des églises, des cimetières, tout ça.
[SPEAKER_01]: C'est bon, on ne va pas parler d'églises et des cimetières.
[SPEAKER_10]: Je t'en supplie.
[SPEAKER_10]: Ça accueille des festivals.
[SPEAKER_10]: Festival, excuse-moi.
[SPEAKER_08]: Dimitri ?
[SPEAKER_08]: Dimitri from Paris.
[SPEAKER_08]: Écoute, non, moi, je suis d'accord.
[SPEAKER_08]: On fait des teufs dans des endroits insolites.
[SPEAKER_08]: Des morgues, par exemple.
[SPEAKER_08]: Moi, je sais qu'une fois, on a kiffé dans une morgue.
[SPEAKER_08]: Mais moi, je suis plutôt branché tripartie, quand même.
[SPEAKER_08]: Donc, plutôt crève.
[SPEAKER_01]: — Non, non, non, mais ce qu'il y a...
[SPEAKER_01]: Attention.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, attends, attends, Dimitri, Dimitri, commencez pas à me parler de la morgue et tout ça, parce que c'est pas du tout le thème du débat.
[SPEAKER_08]: — Non, mais moi, je te branchais sur le tripartisme.
[SPEAKER_08]: Parce que moi, tu vois, mon truc, c'est plutôt... — Les tripartis et les rêvepartis, on est bien d'accord, c'est le thème du débat.
[SPEAKER_08]: — Ouais, mais moi, je kiffe, par exemple, le triolisme aussi, tu vois.
[SPEAKER_08]: Ça le fait bien, quoi.
[SPEAKER_08]: — Ok.
[SPEAKER_08]: Rêveuse.
[SPEAKER_02]: — Ouais, bah moi, j'aime bien rêver avec mes potes et tout, enfin...
[SPEAKER_02]: Rêve, rêve, ouais les rêves parties, c'est vraiment, on rêve toute la nuit et c'est vachement cool, je suis toujours dans la ligne et tout.
[SPEAKER_09]: Gérard, est-ce que tu vas parler un petit peu des substances illicites qui traînent dans ce genre de milieu ?
[SPEAKER_01]: Attendez, vous n'allez pas commencer !
[SPEAKER_01]: A me demander ce que je vais parler lors des questions.
[SPEAKER_01]: C'est moi qui fais mon débat.
[SPEAKER_01]: C'est moi qui pose les questions.
[SPEAKER_01]: C'est vous qui répondez.
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'on peut en parler ou pas ?
[SPEAKER_01]: On va en parler.
[SPEAKER_09]: Par contre, celui qui s'amuse avec un portable, ça m'énerve.
[SPEAKER_01]: Parce qu'on a une masque là, c'est pas agréable.
[SPEAKER_01]: Bon, alors.
[SPEAKER_01]: Donc, tout le monde a répondu ?
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Je pense que... Moi, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
[SPEAKER_01]: Donc, je ne peux pas savoir comment ça se passe.
[SPEAKER_09]: Je sais...
[SPEAKER_01]: Comment ?
[SPEAKER_09]: Est-ce que tu serais prêt à venir si je t'invite, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Non, mais je ne veux pas dans des trucs comme ça parce que c'est trop le bordel.
[SPEAKER_10]: Est-ce que tu enjules ton corps sur la techno ?
[SPEAKER_01]: Non, je...
[SPEAKER_01]: Un petit peu, quand même.
[SPEAKER_01]: J'aime bien la techno, mais question danser, non, c'est pas mon style.
[SPEAKER_08]: Quand t'allais à la loco, tu dansais un peu quand même à l'époque.
[SPEAKER_01]: Ça remonte à combien de temps ?
[SPEAKER_08]: Je sais pas, dans ta jeunesse.
[SPEAKER_08]: Il y a peut-être une question internet avant de vous répondre sur vos questions cons.
[SPEAKER_08]: En fait, il y a des gens qui voudraient parler de Sandy.
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas du tout.
[SPEAKER_03]: 6756, je crois.
[SPEAKER_03]: Enfin, moi, c'est là où, quand je suis parti, il y avait 6...
[SPEAKER_00]: Là, on en est à 8572.
[SPEAKER_03]: Tu cartonnes ?
[SPEAKER_03]: 7572.
[SPEAKER_03]: Maintenant, si tu pouvais embrayer... Pas la vitesse d'un camion, parce que tu peux plus, mais...
[SPEAKER_01]: Alors, la deuxième question.
[SPEAKER_01]: Donc, maintenant, on va en venir.
[SPEAKER_01]: Comme il y en a... Comme Gigi et Dimitri ont voulu savoir...
[SPEAKER_01]: Merci, Olivier.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_09]: Il joue avec les boutons ?
[SPEAKER_01]: Par contre, s'il vous plaît, là, je sens que je vais m'énerver.
[SPEAKER_01]: Sur 08 125 08 5000, il n'y a personne qui appelle.
[SPEAKER_01]: J'arrête le débat dans moins d'un quart d'heure.
[SPEAKER_01]: Jusqu'à deux heures.
[SPEAKER_01]: Là, on vient de me montrer le téléphone.
[SPEAKER_01]: Il n'y a personne qui appelle.
[SPEAKER_01]: Le SDF et son débat.
[SPEAKER_01]: Putain, mais tu vas laisser ton micro à l'étage ?
[SPEAKER_01]: Tu vas faire ton boulot comme il faut au standard ?
[SPEAKER_01]: Ou tu finis le truc comme ça ?
[SPEAKER_01]: L'émission la plus trash de la bande FM.
[SPEAKER_03]: Gérard, l'alcoolique, sur Fun Radio.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_00]: Il y a une question, Gégé.
[SPEAKER_00]: Combien coûtent les tripartites ?
[SPEAKER_01]: Ah ben justement, là, je pense, à mon avis, je pense que ça doit être gratuit.
[SPEAKER_01]: Parce que comme c'est des trucs qui sont faits comme ça en plein air, je pense que c'est gratuit.
[SPEAKER_08]: Ouais, c'est pris.
[SPEAKER_08]: En anglais, c'est pris, quoi.
[SPEAKER_01]: Vous voyez, au standard, on a quelqu'un d'autre à la place.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui a raccroché ?
[SPEAKER_01]: S'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_09]: Personne, personne.
[SPEAKER_01]: Si, si, on a quelqu'un qui a raccroché, donc je voudrais savoir qui c'est.
[SPEAKER_01]: C'est Réveuse.
[SPEAKER_04]: Réveuse, ah ben, on essaie.
[SPEAKER_04]: On va la rappeler, hein.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Vous avez reconnu la voix qui s'équait derrière le sonar ?
[SPEAKER_04]: J'essaie de sauver les meubles.
[SPEAKER_04]: Rêveuse à raccrocher, on la rappelle.
[SPEAKER_03]: La question d'après, c'est quoi ?
[SPEAKER_01]: A votre avis, faut-il supprimer l'alcool ou autres substances ?
[SPEAKER_01]: Et est-ce qu'elles sont...
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'elles font leurs effets ?
[SPEAKER_09]: Alors, DJ Jérôme, pour répondre à la question.
[SPEAKER_09]: Déjà, il faut mettre en garde la jeunesse française sur ses produits de consommation qui ravagent.
[SPEAKER_01]: Attends, attends.
[SPEAKER_01]: Je préviens.
[SPEAKER_01]: Il faut répondre sur les deux questions.
[SPEAKER_01]: L'alcool et les substances.
[SPEAKER_09]: C'est-à-dire... T'inquiète, t'inquiète.
[SPEAKER_09]: On va parler des XE, du gauvage de XE.
[SPEAKER_09]: T'inquiète.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Attention.
[SPEAKER_01]: Attention parce que là je vais... Non, non, oh !
[SPEAKER_01]: Attendez, oh !
[SPEAKER_01]: Laissez-moi punir de poser la question.
[SPEAKER_01]: On va parler sur les drogues.
[SPEAKER_09]: Donc attention, il faut y aller doucement.
[SPEAKER_09]: Tout en poésie, tout en métaphore.
[SPEAKER_09]: Il faut savoir qu'il y a des substances comme le LSD qui fracassent un cerveau, un truc de ouf.
[SPEAKER_09]: Il y a la rêveuse.
[SPEAKER_09]: Il y a aussi la cocaïne qui n'est pas une bonne drogue, il faut le dire.
[SPEAKER_09]: C'est bien que tu fasses un débat.
[SPEAKER_09]: Il y a les extasies.
[SPEAKER_09]: Alors moi, il faut savoir qu'une fois, je suis allé en rêve parti, comme ça, pour triper, histoire de voir comment ça se passait.
[SPEAKER_09]: Alors, je suis arrivé, on reste parti, et là, il y a un jeune, un jeune sauvageon, qui commence à arriver vers moi, avec des yeux de lémurien, tu sais, des yeux de lémurien.
[SPEAKER_09]: Non, non, mais à couche, à couche, à couche sur la question.
[SPEAKER_09]: Il y a du monde qui veut répondre.
[SPEAKER_01]: À votre avis, est-ce qu'il faut supprimer l'alcool et autres substances ?
[SPEAKER_01]: On n'est pas là pour parler des cotons-tiges et tout ça.
[SPEAKER_09]: Toi, tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_09]: Donc il y a un mec, tu vois, il vient vers moi avec des yeux de lémurien, tout speed.
[SPEAKER_09]: Il me fait, ouais, dévite, dévite, dévite, dévite, dévite.
[SPEAKER_09]: Je fais, attends, faut pas déconner.
[SPEAKER_01]: Bon, d'accord, allez.
[SPEAKER_09]: G.G.
[SPEAKER_01]: Jérôme, au revoir.
[SPEAKER_01]: Allez, hop, hop, hop, hop, hop, hop.
[SPEAKER_00]: G.G., il y a une question sur Internet.
[SPEAKER_00]: Dans une rêve, est-ce que certains objets en bois, comme une jambe, permettent de mieux capter le son ?
[SPEAKER_08]: Non.
[SPEAKER_08]: Les BPM, elles passent par la jambe de bois.
[SPEAKER_08]: Elle a raison.
[SPEAKER_03]: Mais toi, quand même, avec ta protège, tu arrives à plus capter le son des rêves partis.
[SPEAKER_03]: C'est de la cajou quand même, attends.
[SPEAKER_01]: Bande de cabs.
[SPEAKER_01]: Mais vous avez l'intention de me casser les couilles jusqu'à...
[SPEAKER_01]: La couille.
[SPEAKER_03]: Non, c'est pas ça, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui a dit la couille ?
[SPEAKER_01]: Valérie !
[SPEAKER_01]: Un avertissement !
[SPEAKER_03]: C'est pas moi !
[SPEAKER_03]: Allez, on enchaîne.
[SPEAKER_03]: Qui veut répondre à la question ?
[SPEAKER_01]: On va demander à Dimitri.
[SPEAKER_01]: Jérôme, il est remplacé par fromage de cul.
[SPEAKER_01]: Oui, bonsoir, c'est fromage de cul.
[SPEAKER_08]: Salut fromage de cul.
[SPEAKER_08]: Je suis gendarme, on reste parti.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: J'appelle d'où ?
[SPEAKER_08]: J'appelle du Kosovois.
[SPEAKER_03]: Ah bah il y a une question qui va t'intéresser, si t'es gendarme, parce que j'ai lu les questions à l'avance et il y en a une qui porte sur justement est-ce que les gendarmes devraient organiser les rêves partis eux-mêmes.
[SPEAKER_03]: Eh, ta gueule un peu, toi, Olivier !
[SPEAKER_03]: Ah, pardon, pardon.
[SPEAKER_01]: Eh, depuis quand tu posais question ?
[SPEAKER_03]: Je suis désolé.
[SPEAKER_09]: Eh, toi !
[SPEAKER_01]: Eh, fromage de cul, tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_01]: Ta gueule !
[SPEAKER_01]: Eh, tu vas la fermer, ta gueule !
[SPEAKER_03]: Faut vous calmer, on se calme.
[SPEAKER_03]: Vas-y, Gérard, pose ta question.
[SPEAKER_08]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: J'appelle du Kosovois.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, colonel.
[SPEAKER_01]: Oh putain, je sens que le débat, il va être vite bâclé ce soir.
[SPEAKER_01]: Vas-y Gérard, continue alors.
[SPEAKER_08]: Dimitri !
[SPEAKER_08]: Ouais, Dimitri, écoute, moi je pense qu'il faut faire attention aux dates de péremption.
[SPEAKER_08]: Et comme les conserves, il y a une date, il faut respecter les dates.
[SPEAKER_08]: À partir du moment où tu respectes les dates, normalement ça passe.
[SPEAKER_01]: Et si on respectait ta connerie, tu crois qu'on pouvait la garder longtemps dans le frigo ?
[SPEAKER_01]: A votre avis, faut-il supprimer l'alcool ou votre substance ?
[SPEAKER_01]: Mais on n'en a rien à foutre !
[SPEAKER_01]: Faut-il supprimer l'alcool ou la substance ?
[SPEAKER_01]: Ou votre substance ?
[SPEAKER_01]: Putain, tu vas pas me casser les couilles !
[SPEAKER_08]: Alors l'alcoolique, moi, effectivement, il faut faire attention, ça peut faire des carnages quand même.
[SPEAKER_01]: Ah quand même, t'as quand même compris la question !
[SPEAKER_01]: Moi j'ai vu des classes entières de CP tomber comme ça, comme des moules.
[SPEAKER_01]: Hé, Dimitri !
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: T'as jamais vu ta soeur qui va retourner au standard ?
[SPEAKER_01]: Non mais j'étais à l'école jusqu'à ce jour-là.
[SPEAKER_09]: Allez, au revoir !
[SPEAKER_09]: Ta mère a fait du skate, elle a une jambe.
[SPEAKER_09]: Alors là, je te préviens !
[SPEAKER_09]: On l'a dit, mais...
[SPEAKER_09]: Fromage de cul !
[SPEAKER_01]: Oui, bonsoir !
[SPEAKER_01]: Alors là, je préviens tout de suite, celui qui vient de dire ça, il a intérêt de le dire tout de suite qui c'est.
[SPEAKER_01]: Et il va virer.
[SPEAKER_10]: Je peux te répondre, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, mais attendez.
[SPEAKER_03]: Gérard, on continue le débat, c'est pas grave.
[SPEAKER_03]: Pour une fois, on oublie.
[SPEAKER_01]: Non, mais attention.
[SPEAKER_01]: Là, il y a un truc que je ne vais pas accepter cette année.
[SPEAKER_01]: Ça, je comprends.
[SPEAKER_01]: Qu'on parle de moi, de ma famille, de Sandy et de tout ça.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Alors le prochain qui dit ça, je ne vais pas chercher midi à 14h, je vise tout le monde.
[SPEAKER_06]: On a dit ni la mer, ni les vêtements Emmaüs.
[SPEAKER_01]: Alors fromage de cul, au revoir.
[SPEAKER_00]: GG, il y a une petite question.
[SPEAKER_00]: Est-ce que les camionneurs organisent des triparties sur l'A3 entre deux livraisons ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Olivier, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Fromage de cul, au revoir.
[SPEAKER_01]: Je suis désolé, excusez-moi.
[SPEAKER_03]: Tu le mets, terminé.
[SPEAKER_03]: Voilà, comme ça... Moi, je suis intéressé par ton débat, parce que moi, j'ai jamais fait de ça, donc j'aimerais bien que tu continues sur tes questions et tout ça.
[SPEAKER_03]: Technivule.
[SPEAKER_02]: Eh ben écoute, moi je dis que... Gérard, on accueille Mobit à l'instant.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir, c'est Mobit.
[SPEAKER_08]: Salut Mobit.
[SPEAKER_08]: Bonsoir tout le monde, bonsoir Gérard.
[SPEAKER_08]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: J'appelle de Tombouctouz, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_01]: Eh, arrête de me donner des noms de ville pourris.
[SPEAKER_08]: Ah non, Tombouctouz, c'est dans le Finistère-à-Mer, 117-7.
[SPEAKER_08]: Tu as une très jolie voix.
[SPEAKER_10]: Ah non, non, c'est dans l'Ouest.
[SPEAKER_01]: Eh, c'est dans le Finistère ?
[SPEAKER_01]: Dans le Finistère-à-Mer, dans l'Ouest.
[SPEAKER_01]: On finit ça à merde dans l'Ouest.
[SPEAKER_01]: C'est près de la côte Normande, Gérard.
[SPEAKER_03]: Bon, alors Gérard, ta question...
[SPEAKER_01]: Heureusement qu'on ne parle pas des départements français.
[SPEAKER_01]: Alors, à votre avis, faut-il supprimer l'alcool ou autres substances ?
[SPEAKER_01]: Et quels sont leurs effets ?
[SPEAKER_10]: Et c'est un débat sur les reparties et les triparties.
[SPEAKER_10]: On accueille Philippe également.
[SPEAKER_01]: Philippe, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Oui, allô, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Philippe.
[SPEAKER_05]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_05]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_05]: J'appelle de Bordeaux.
[SPEAKER_05]: Ta fréquence ?
[SPEAKER_05]: En 3.5.
[SPEAKER_05]: C'est une jolie voix, Philippe.
[SPEAKER_06]: Tant désolé.
[SPEAKER_06]: Des Pyrénées aux Alpes, au rivage de la Méditerranée, les nuages s'imposeront.
[SPEAKER_06]: La matinée sur la partie est de la chaîne des Pyrénées, sur le midi, sera très orageuse.
[SPEAKER_06]: Ah d'accord.
[SPEAKER_03]: Non, c'est parce que demain, je...
[SPEAKER_01]: Non mais là, il y a un truc que je ne vais pas apprécier.
[SPEAKER_01]: C'est le bordel un soir.
[SPEAKER_01]: Non mais c'est la première, mais je ne vais l'accepter que ce soir.
[SPEAKER_01]: Parce que c'est le retour.
[SPEAKER_01]: Mais je ne vais pas apprécier ce bordel.
[SPEAKER_01]: D'accord, Olivier ?
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Mais moi, j'attends qu'une chose, c'est de parler des respects.
[SPEAKER_01]: Là, il y en a un qui dit que tu pues du cul.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Alors, tu as intérêt de faire ton boulot.
[SPEAKER_01]: Tu as intérêt de faire ton boulot correctement, au standard.
[SPEAKER_01]: À l'arrière.
[SPEAKER_01]: Et tu fermes ta gueule, toi, connard, derrière.
[SPEAKER_01]: Technibule.
[SPEAKER_10]: Oui, en fait, c'était quoi ?
[SPEAKER_10]: Est-ce qu'il faut consommer ?
[SPEAKER_03]: Mais répète la question, Gérard, on ne sait même plus sur quoi ça porte.
[SPEAKER_01]: Vous n'allez pas me casser les couilles parce que tout à l'heure, je vais vous mettre un disque et vous n'allez pas me faire chier longtemps.
[SPEAKER_10]: Vous répétez la question, Gérard.
[SPEAKER_01]: Alors, à votre avis, faut-il supprimer l'alcool ou autres substances et quels sont leurs effets ?
[SPEAKER_10]: D'accord, alors moi, je pense que déjà, il faudrait supprimer l'alcool partout.
[SPEAKER_10]: Parce que les effets, ça rend un peu les gens pauvres types et un peu paumés dans la vie.
[SPEAKER_10]: C'est pas très agréable ni à voir ni à entendre.
[SPEAKER_10]: Et puis sinon, pour tout ce qui est drogue illicite, je te laisse les énumérer après, parce que je pense que tu peux en parler, ça va être à travailler.
[SPEAKER_10]: Et je pense que c'est pas bien, mais si tu vas là-bas et que t'as rien pris, t'as vraiment l'air d'un con, donc faut se forcer, un petit extra, c'est rien.
[SPEAKER_01]: Rêveuse ?
[SPEAKER_02]: Moi, en fait, je pense que l'alcool, c'est pratique pour désinfecter, mais à part ça, je ne sais pas trop à quoi ça sert.
[SPEAKER_02]: Et puis, je pense que...
[SPEAKER_02]: Moi je veux quand même rappeler que c'est interdit de prendre ce genre de choses.
[SPEAKER_02]: Je n'incite pas les gens à en prendre.
[SPEAKER_02]: Je sais que c'est mon problème.
[SPEAKER_02]: Maintenant, je suis rentrée dedans.
[SPEAKER_01]: Non, parce que tu vois, moi, je vous entends parler.
[SPEAKER_01]: Olivier, ferme ta gueule.
[SPEAKER_01]: Ah, désolé.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, tu sais ce que c'est ce que tu dis à l'antenne là ?
[SPEAKER_01]: Tu sais de quoi tu parles ?
[SPEAKER_02]: Je sais que c'est mal, moi je dis pas aux autres d'en prendre.
[SPEAKER_02]: Moi je dis seulement que moi j'en prends.
[SPEAKER_02]: Je pense que la radio c'est un truc anonyme.
[SPEAKER_02]: Donc je pensais que comme tu fais le débat, je crois que j'ai le droit de parler, même si je crois que je suis dans le monde de Mickey tout le temps.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que c'est pas tout le temps pratique, parce que j'ai l'impression que tout le monde ressemble à Donald.
[SPEAKER_02]: Mais bon... Moi je suis pas vraiment d'accord.
[SPEAKER_03]: Moi je suis pas vraiment d'accord avec toi.
[SPEAKER_08]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Oui, il faut absolument agir pour éradiquer ce genre de choses.
[SPEAKER_03]: Mais Gérard, toi, ton avis là-dessus, c'est quoi exactement ?
[SPEAKER_03]: Vas-y, Gérard.
[SPEAKER_01]: Tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_01]: Tu nous dis sérieusement ton avis.
[SPEAKER_01]: Tu laisses les gens répondre et après tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, tu laisses les gens répondre.
[SPEAKER_01]: Mobilite.
[SPEAKER_08]: Sur le principe, je suis contre tout type de substance érogène, à la base.
[SPEAKER_08]: Moi, je tourne à la cristalline et à la vitamine C.
[SPEAKER_08]: Philippe.
[SPEAKER_05]: Moi, je dirais, je rejoins l'auditeur, qui me plaît bien, j'aime bien t'avoir.
[SPEAKER_05]: Je te remercie, ben oui.
[SPEAKER_05]: Je dirais qu'en fait, moi, je ne suis pas trop pour les drogues.
[SPEAKER_05]: D'ailleurs, il faut dire aux jeunes que ces drogues-là ne sont pas bien.
[SPEAKER_05]: Mais ce qui est bien, c'est l'information dans ce genre de manifestation, car il y a toujours une petite brochure qui explique ce que c'est que le LSD, la cocaïne, ce genre de trucs.
[SPEAKER_05]: Par contre, attention, je n'ai pas fini.
[SPEAKER_05]: Je dirais qu'il ne faut pas du tout
[SPEAKER_05]: Pas du tout prendre ce genre de substances.
[SPEAKER_01]: La seule drogue dans la vie, c'est l'amour.
[SPEAKER_01]: Lorsque vous y allez, dans des trucs comme ça, dans des répartis ou des tripartis, vous avez plus de 13 000 ou 20 000 personnes.
[SPEAKER_01]: Là, il y en a une qui s'est passée durant cet été.
[SPEAKER_01]: Il y a eu plus de 20 000 personnes et il y a eu des dégâts monstres.
[SPEAKER_01]: Parce que les gens, on but de l'alcool et on les laisse rentrer.
[SPEAKER_01]: Et ça, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_01]: Je ne suis pas d'accord parce qu'il y a des jeunes qui sont entraînés par d'autres personnes.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais c'est bon, ton Mickey, tu le gardes, rêveuse.
[SPEAKER_10]: Alors, attendez !
[SPEAKER_10]: Winnie, si tu veux.
[SPEAKER_10]: On passe à la question suivante.
[SPEAKER_10]: Je voulais savoir s'il avait essayé les champignons avant.
[SPEAKER_03]: Comment ?
[SPEAKER_10]: Non.
[SPEAKER_10]: Les champignons de Paris ?
[SPEAKER_01]: Les champignons de Paris, bien sûr, continue.
[SPEAKER_01]: Bonjour.
[SPEAKER_01]: Alors, faut-il avoir une dé...
[SPEAKER_01]: Euh, non.
[SPEAKER_01]: On va pas faire ça.
[SPEAKER_01]: Une dérogation ?
[SPEAKER_03]: Gérard, t'as beaucoup de l'arsène avec ton casque.
[SPEAKER_03]: Arrête de baisser la tête ou baisse ton micro.
[SPEAKER_03]: Non, baisse ton micro, plutôt.
[SPEAKER_03]: C'est sa prothèse qu'il leur fait.
[SPEAKER_03]: Oh là là !
[SPEAKER_01]: Hé, ma prothèse à ton merde, connard !
[SPEAKER_01]: Bon, alors, la question d'après, c'est quoi ?
[SPEAKER_01]: Alors, faut-il avoir une dérogation par la préfecture ?
[SPEAKER_10]: Pour ?
[SPEAKER_10]: Pour Pompégo ?
[SPEAKER_10]: Pour fumer des bédales ?
[SPEAKER_10]: Pour droguer ?
[SPEAKER_00]: Il y a quelqu'un qui demande, est-ce qu'on peut rentrer en tripartie avec une volvique citron à la main, en fait ?
[SPEAKER_01]: Ah ben, si c'est rien que de l'eau, de l'eau, oui.
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est de l'eau, de l'eau, de l'eau.
[SPEAKER_10]: Ta gueule, Philippe !
[SPEAKER_03]: L'alcool, non ?
[SPEAKER_08]: Oh putain, mais qui c'est qui m'a saigné ?
[SPEAKER_03]: Sans alcool, la fête est plus folle.
[SPEAKER_01]: Olivier, tu fermes un peu ta gueule, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: On est combien sur le site internet avant qu'on balance ?
[SPEAKER_00]: On en est 10 558.
[SPEAKER_01]: 10 558 ?
[SPEAKER_01]: Non mais j'hallucine, il a à peine 1h du matin, on est déjà à 10 000.
[SPEAKER_01]: Et on finit à 2h, n'oubliez pas.
[SPEAKER_01]: Faut-il avoir une dérogation de la préfecture pour organiser des tripartis ou des repartis ?
[SPEAKER_01]: On va demander à Technibulb.
[SPEAKER_10]: Non, parce que le but de la tripartie, c'est que ce soit une fête sauvage.
[SPEAKER_01]: Et tu peux pas faire une fête sauvage avec des keufs autour.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends.
[SPEAKER_01]: Non, non, attends.
[SPEAKER_01]: Technivule, est-ce qu'il faut une dérogation ?
[SPEAKER_01]: Par exemple, pour les organisateurs, est-ce qu'il leur faut une dérogation, c'est ça ?
[SPEAKER_10]: Non, je te dis que c'est une fête sauvage.
[SPEAKER_08]: Comme toi, t'es un enfant sauvage.
[SPEAKER_08]: Bon alors, Mobit.
[SPEAKER_08]: Mobit.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Au revoir.
[SPEAKER_05]: Au revoir, Mobit, lâche ton numéro.
[SPEAKER_05]: Au revoir, je t'aime bien.
[SPEAKER_01]: Voilà, comme ça, ça va plus vite avec moi.
[SPEAKER_01]: Alors, Technibule, pour toi, c'est oui ?
[SPEAKER_01]: C'est non.
[SPEAKER_01]: Non, t'es pas d'accord pour une dérogation de la préfecture ?
[SPEAKER_10]: Ben non, c'est pas le but.
[SPEAKER_10]: Gérard ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_10]: On accueille M. Delaplace, tout de suite.
[SPEAKER_01]: Alors, M. Delaplace, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_01]: J'appelle Deloise.
[SPEAKER_01]: 101.9, merci.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Non mais, quand je demande t'appelles d'où, tu me dis simplement 101.9, c'est tout, je comprends rien.
[SPEAKER_03]: Enfin, l'Oise, c'est Chantilly et c'est 107.3 là-bas.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est ça, fout-toi bien de ma gueule, toi.
[SPEAKER_01]: Allez, hop, écrase, éteins ton micro, fais ta réa et ferme-la.
[SPEAKER_01]: Donc, t'as entendu la question, monsieur de la place ?
[SPEAKER_01]: Effectivement, j'ai bien entendu la question.
[SPEAKER_01]: C'est bon, on va demander à Rêveuse.
[SPEAKER_02]: Ouais, bah moi je suis un peu comme Techno-Vulve, quoi, tu vois.
[SPEAKER_02]: Vulve, Vulve comme une vulve.
[SPEAKER_02]: Vulve, d'accord, Techno-Vulve.
[SPEAKER_02]: Ah, c'est très sexe, en fait.
[SPEAKER_02]: Non, c'est Techni-Vulve, hein.
[SPEAKER_01]: Eh, le portable qui sonne m'énerve !
[SPEAKER_01]: Le putain de portable qui sonne m'énerve !
[SPEAKER_01]: Merci !
[SPEAKER_01]: Ah, ça va mieux comme ça ?
[SPEAKER_09]: C'est monsieur Deplace qui fout sa merde, là.
[SPEAKER_08]: Ah non, mais les interférences, ici... Non, mais écoutez, monsieur, là, je vous écoute d'Internet.
[SPEAKER_06]: Rêveuse !
[SPEAKER_02]: Ouais, donc moi, je disais que j'étais d'accord avec Technovulb, Technovulb, enfin, il n'y a pas besoin de trop de dérogations, en fait, ouais, c'est carrément sauvage, c'est... Allô ?
[SPEAKER_01]: Olivier, s'il te plaît, tu sors dehors !
[SPEAKER_01]: Attendez, s'il vous plaît, s'il vous plaît.
[SPEAKER_01]: Olivier, tu sors dehors !
[SPEAKER_01]: Attends, tu te crois où, là ?
[SPEAKER_01]: C'est comme si moi, je mettais mon portable allumé !
[SPEAKER_04]: Gégé, il y a une question.
[SPEAKER_04]: Il n'y a plus personne à l'arrière.
[SPEAKER_01]: Non, mais... Non, non, mais il faut qu'il revienne.
[SPEAKER_01]: Non, non, pour un instant, il reste dehors.
[SPEAKER_01]: T'étais à ton portable !
[SPEAKER_09]: C'est plus important le coup de fil.
[SPEAKER_03]: J'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_03]: J'ai plein de messages de directeur d'antenne.
[SPEAKER_01]: J'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_01]: Les messages de directeur d'antenne, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, t'es en train de travailler pour moi.
[SPEAKER_01]: Le reste, je m'en bats les couilles.
[SPEAKER_09]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: GG.
[SPEAKER_01]: Le début de l'émission, on termine dans une heure.
[SPEAKER_08]: En plus, une heure, ça va vite.
[SPEAKER_01]: Tais-toi, ferme ta gueule.
[SPEAKER_01]: C'est pas à toi que je m'appelle.
[SPEAKER_01]: Quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de dessous le lit.
[SPEAKER_09]: C'est la première de la saison.
[SPEAKER_01]: Question Internet.
[SPEAKER_01]: Ta gueule !
[SPEAKER_00]: Il y a Supertomate qui demande s'il existe un permis de tripartie.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Justement, si on fait une dérogation, on n'a pas besoin de permis.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Je repose la question.
[SPEAKER_01]: Réveuse, tu répondras tout de suite après.
[SPEAKER_01]: Monsieur Philippe.
[SPEAKER_01]: Philippe !
[SPEAKER_01]: Philippe une fois, Philippe deux fois.
[SPEAKER_04]: Je pensais qu'on mettait un 10.
[SPEAKER_03]: Je te fais des signes depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Alors rêveuse.
[SPEAKER_04]: J'ai tout enlevé, je ne sais plus où ils sont.
[SPEAKER_04]: Voilà, c'est bon, voilà.
[SPEAKER_04]: Chartel ou quoi là ?
[SPEAKER_01]: T'es RTL, tout à l'heure tu vas dégager, tu vas voir si t'es RTL là.
[SPEAKER_09]: Gérard, tu sais la prévention pour les drogues là, est-ce que tu penses faire une affichette avec ta photo et pour dire aux jeunes, si vous prenez des substances et des sites, vous ressemblerez à ça, est-ce que tu penses que ça sera une bonne campagne ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu penses que ta connerie a fait mieux de fermer ta gueule ?
[SPEAKER_09]: Non, il m'a pas viré là, faut pas déconner les mecs là.
[SPEAKER_09]: De toute manière, si.
[SPEAKER_09]: De toute façon, tu ne sais pas qui je suis.
[SPEAKER_01]: De toute manière, je ne veux pas le savoir.
[SPEAKER_01]: On va peut-être mettre un petit disque, Gérard.
[SPEAKER_01]: Il y avait une question internet qui était importante.
[SPEAKER_00]: Tout à l'heure, il parlait du permis à point pour les tripartis.
[SPEAKER_01]: J'avais répondu non.
[SPEAKER_01]: Technivule.
[SPEAKER_01]: On va mettre un disque.
[SPEAKER_01]: Attends, tu permets que... Technivule.
[SPEAKER_01]: Ça fait une minute que je suis là et je n'ai pas encore parlé.
[SPEAKER_01]: Rêveuse.
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_01]: Toujours là ?
[SPEAKER_01]: Bon alors Philippe, on y a dit au revoir.
[SPEAKER_05]: Non, non, je suis là, je suis là.
[SPEAKER_01]: Non, non, on t'a dit au revoir.
[SPEAKER_05]: Non, non, parce que j'étais en retraite, JG.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais je t'ai dit au revoir.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Mais tu ne l'as pas dit au revoir, mais pas du tout, mais ça va pas.
[SPEAKER_01]: Attends, j'ai rien dit.
[SPEAKER_03]: Mais pas du tout, il n'a rien dit depuis qu'il est là.
[SPEAKER_01]: Quel est le connard qui a répondu à sa place ?
[SPEAKER_01]: C'est un autre, mais je ne sais plus.
[SPEAKER_01]: Monsieur de la place.
[SPEAKER_01]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Donc alors, la question...
[SPEAKER_01]: Faut-il avoir une dérogation de la préfecture ?
[SPEAKER_01]: Et on va s'écouter les extras en folie.
[SPEAKER_01]: Je plane à 10 000...
[SPEAKER_01]: Tu sais pas lire, les extas.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, qui c'est qui a écrit ?
[SPEAKER_04]: Les extas.
[SPEAKER_01]: Les extas sont folies.
[SPEAKER_01]: Je plane à 10 000 pieds.
[SPEAKER_01]: Et on se retrouve tout de suite après au 0825 08 samedi.
[SPEAKER_01]: En folie, je compte sur vous.
[SPEAKER_01]: A tout de suite !
[SPEAKER_03]: Deux heures de débats de Gérard.
[SPEAKER_01]: Si vous voulez devenir routier, allez-y, n'hésitez pas.
[SPEAKER_01]: Deux heures pour ne rien dire.
[SPEAKER_01]: Si vous aimez la route, allez-y, foncez dedans.
[SPEAKER_01]: C'est les débats de Gérard sur Fun Radio.
[SPEAKER_01]: Et voilà, rebonsoir à tous.
[SPEAKER_01]: Alors là, ce jingle, je pense qu'on va le supprimer.
[SPEAKER_01]: Je comprends bien, attends.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais on va le supprimer.
[SPEAKER_01]: Donc on venait s'écouter les Estas en folie, je plane à 10 000 pieds.
[SPEAKER_01]: Et donc, suite du débat à 1h55 et on m'a donné des chiffres internet, 10 776 !
[SPEAKER_01]: Donc je pense qu'on va atteindre des records pour le premier débat.
[SPEAKER_01]: Et je l'espère.
[SPEAKER_01]: Donc, on a toujours Technivul.
[SPEAKER_01]: Oui, toujours.
[SPEAKER_01]: Rebonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_01]: Rebeuse.
[SPEAKER_05]: Rebonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_01]: Rebonsoir, Philippe.
[SPEAKER_01]: Rebonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_01]: Et monsieur de la place.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Eh, je te parle.
[SPEAKER_01]: Il t'a dit bonsoir.
[SPEAKER_01]: Donc, la question, je ne vous la répète plus.
[SPEAKER_02]: C'est bien, comme ça, il n'y a pas de dégoration.
[SPEAKER_01]: Des dérogations... Oh putain, mais oh !
[SPEAKER_01]: Eh non, mais attendez !
[SPEAKER_01]: Faut vous dire une chose, que quand je vous pose la question avant la musique, vous l'écoutez, parce que je vais plus les répéter cette année.
[SPEAKER_05]: Excusez-nous Gérard, on t'écoute.
[SPEAKER_05]: C'est Philippe, j'aimerais répondre.
[SPEAKER_01]: Non, c'était pas...
[SPEAKER_01]: C'est pas de mon tour.
[SPEAKER_01]: Vas-y, Philippe, alors.
[SPEAKER_05]: Alors moi, pour répondre à ta question, Gérard, je dirais que non, il ne faut pas de dérogation parce que c'est des choses qui se font comme ça, sur le vif.
[SPEAKER_01]: Non, non, attends 5 minutes, Philippe.
[SPEAKER_01]: Olivier, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Justement, je fais en sorte qu'il ne sonne pas.
[SPEAKER_01]: Tu éteins ton portable parce que là, sinon moi j'allume le mien et c'est terminé.
[SPEAKER_10]: Tu peux allumer le mien aussi ?
[SPEAKER_01]: Non, laissez les portables éteints surtout, je vous en supplie.
[SPEAKER_03]: Je voudrais vraiment gérer que tu restes accroché un peu à ton débat parce que je te jure, depuis le début tu passes ton temps à parler de tout sauf de ton débat.
[SPEAKER_01]: Non, vraiment.
[SPEAKER_01]: Oh Philippe, tu t'écrases.
[SPEAKER_01]: Moi je m'occupe de mon équipe parce que c'est que cette année... Oh, tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_01]: Je les ai coupés.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Donc, moi, cette année, là, pour la nouvelle saison, je veux une équipe du teneur.
[SPEAKER_01]: Je veux pas une équipe de merde.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Alors, Olivier, ton portable, tu le laisses éteint et c'est terminé.
[SPEAKER_01]: C'est bon.
[SPEAKER_02]: Allez, Gégé, on avance.
[SPEAKER_01]: Donc, alors, faut-il avoir une dérogation de la préfecture ?
[SPEAKER_01]: Donc, Techniville, tu m'avais dit non, toi ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Rêveuse ?
[SPEAKER_02]: Ouais, j'avais dit non.
[SPEAKER_02]: En fait, c'est un truc libre, tranquille, qui se fait là, comme ça, tout de suite, maintenant.
[SPEAKER_02]: C'est un peu comme le sexe, quoi, tu vois.
[SPEAKER_02]: Tu décides le matin que tu vas faire ça le soir.
[SPEAKER_02]: Donc, c'est vraiment tranquille, quoi.
[SPEAKER_02]: Pas besoin de dérogation.
[SPEAKER_02]: Puis, au pire...
[SPEAKER_02]: Je viens de filer mon collant.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Philippe ?
[SPEAKER_05]: Moi, je dirais que justement, il n'y a pas besoin de dérogation parce que c'est des choses qui se font illicitement.
[SPEAKER_05]: Ça se passe comme ça.
[SPEAKER_05]: S'il y a des dérogations, ce n'est plus une techno.
[SPEAKER_05]: C'est une boîte.
[SPEAKER_01]: C'est une fête sauvage.
[SPEAKER_01]: Donnez vos noms quand vous répondez comme ça.
[SPEAKER_01]: Je ne veux pas savoir qui c'est.
[SPEAKER_05]: C'est Philippe.
[SPEAKER_01]: Non mais non, rêveuse.
[SPEAKER_01]: Rêveuse et technibule.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui m'a dit que c'était une fête sauvage ?
[SPEAKER_05]: Là c'est technibule.
[SPEAKER_01]: Ah c'est technibule.
[SPEAKER_01]: Ouais bah je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_01]: On va laisser monsieur de la place.
[SPEAKER_06]: Oui donc, comme elle disait, j'étais tout à fait d'accord avec elle.
[SPEAKER_06]: Il ne faut pas avoir de dérogation.
[SPEAKER_03]: Qui c'est qui fume des jetons de maïs ?
[SPEAKER_03]: Ah la Gérard qui fume une clé.
[SPEAKER_03]: Non mais non !
[SPEAKER_06]: C'est la période.
[SPEAKER_06]: Il ne faut pas avoir de dérogation.
[SPEAKER_06]: Je vais vous donner un exemple.
[SPEAKER_06]: La loi constitutionnelle et de la législation du suffrage universel réglementent par rapport à des suffrages et des affaires culturelles.
[SPEAKER_01]: Tu ne vas pas remplacer M. Mazur, tu ne vas pas me faire un speech pour rien du tout.
[SPEAKER_06]: Je vais résumer tout cela.
[SPEAKER_06]: Écoutez, moi j'ai mes grands-parents qui ont un près de 28 mètres de long.
[SPEAKER_06]: L'année dernière, ils avaient organisé un rave party, comme on dit en anglais.
[SPEAKER_06]: Exactement, il y avait 2 987 personnes.
[SPEAKER_06]: J'ai pas dit 2 986, mais 2 987 personnes.
[SPEAKER_06]: Et ils se sont installés sans dérogation.
[SPEAKER_06]: Malheureusement, c'est ce qu'on appelle de la mafia.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais là, je veux dire une chose, que là, déjà, tu pousses un peu le bouchon trop loin.
[SPEAKER_01]: Je crois qu'à mon avis, t'as pas compris la question.
[SPEAKER_01]: Non, non.
[SPEAKER_06]: Écoutez, je fais quand même du droit, donc je sais...
[SPEAKER_01]: Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit.
[SPEAKER_01]: Pauline, monsieur de la place, au revoir.
[SPEAKER_01]: Hop, terminé.
[SPEAKER_09]: Gérard, il y a une question.
[SPEAKER_00]: Triparteur qui demande, existait-il une carte de fidélité pour les tripartis ?
[SPEAKER_01]: Non, justement.
[SPEAKER_01]: C'est là le problème.
[SPEAKER_01]: Comment ?
[SPEAKER_09]: J'ai mal entendu, là.
[SPEAKER_09]: Arrête de te braquer tout le temps.
[SPEAKER_02]: Continue, continue.
[SPEAKER_01]: La réponse, c'est non.
[SPEAKER_01]: C'est qu'il n'y a pas assez de personnes.
[SPEAKER_01]: De toute manière, c'est des trucs comme ça dans la nature.
[SPEAKER_01]: Normalement, il faudrait que les organisateurs aillent des dérogations de la préfecture pour qu'il y ait moins de dangers.
[SPEAKER_01]: Cette année, il y a eu quand même deux ou trois morts lors des réparties suite à des substances d'alcool et tout ça.
[SPEAKER_07]: Et donc, il faudrait que ça s'arrête.
[SPEAKER_01]: Non, mais il faudrait que ça s'arrête, parce que si sans arrêt, des répartis, ça se termine comme ça.
[SPEAKER_01]: Normalement, il y en a une qui devait se dérouler en France, et en fin de compte, ça s'est terminé en Italie.
[SPEAKER_01]: Et bon, tout le système de sono a été bloqué.
[SPEAKER_09]: Pour toi, Gérard, c'est plus un problème politique ou c'est plus un...
[SPEAKER_01]: Disons, maintenant, la question va en venir.
[SPEAKER_01]: On va venir là-dessus.
[SPEAKER_01]: Mais là, je vais être clair avec vous.
[SPEAKER_01]: C'est que là, je veux faire un débat là-dessus parce que j'ai suivi l'actualité qui s'est produite.
[SPEAKER_01]: Et là, maintenant, la question...
[SPEAKER_01]: Pensez-vous que le gouvernement fasse des lieux aménagés pour les repartis et les tripartis ?
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: On accueille Roman Bays.
[SPEAKER_02]: Comment ?
[SPEAKER_02]: Roman Bays.
[SPEAKER_02]: Roman Baez.
[SPEAKER_02]: Salut, Roman Baez.
[SPEAKER_08]: Roman Baez, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: J'appelle de Melbourne, 116.6.
[SPEAKER_02]: Ah, t'es chouette là-bas.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Donc, t'as entendu la question ?
[SPEAKER_01]: C'est bizarre.
[SPEAKER_01]: Attendez, attendez avant de répondre.
[SPEAKER_01]: Valérie ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: On n'a pas pu avoir de sondage ?
[SPEAKER_00]: De sondage ?
[SPEAKER_00]: Ben, des sondages... Pas encore, on va faire ça.
[SPEAKER_00]: Des sondages à la con.
[SPEAKER_01]: Alors, Philippe, si t'es pas content, tu vas retourner chez toi vite fait, bien fait.
[SPEAKER_05]: C'est pas Philippe, hein ?
[SPEAKER_01]: Non parce que moi j'aurais bien voulu avoir les sondages.
[SPEAKER_03]: Pour savoir le nombre de personnes...
[SPEAKER_01]: Tu retournes un peu sur ta question, parce que les sondages, c'est très bien, mais... Non, mais attends, Olivier, tu permets, c'est mes débats, donc j'ai le droit... Non, mais les dirigeants, les dirigeants sont offensés, Olivier, il a raison, il faut qu'on... Non, non, non, mais attends, moi j'ai jusqu'à 2h du matin, donc j'ai le droit d'avoir mes sondages.
[SPEAKER_01]: C'est bientôt, c'est bientôt.
[SPEAKER_01]: Maintenant, je vois le chiffre Internet avant que vous répondiez tous.
[SPEAKER_01]: Oh non !
[SPEAKER_00]: En tout cas, il y a 73% des gens qui disent que t'es râleur.
[SPEAKER_01]: Ouais, ben, c'est bien.
[SPEAKER_01]: Alors, le chiffre Internet...
[SPEAKER_00]: Attends Gégé, je m'en occupe.
[SPEAKER_01]: Chiffre internet, je veux le nombre d'auditeurs sur le net.
[SPEAKER_01]: On en est à 11 525.
[SPEAKER_01]: Ah bah c'est bien !
[SPEAKER_01]: 11 525, il n'est qu'une heure 5 du matin, je vous préviens.
[SPEAKER_01]: Il ne faut que commencer là.
[SPEAKER_00]: On vient que de commencer.
[SPEAKER_01]: Pour le premier débat, oui, comme Max disait, malheureusement vous l'avez tous reconnu, c'est lui qui est au standard pour la première ta gueule !
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Olivier, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_01]: La question au niveau des endroits, là, on n'a rien compris.
[SPEAKER_01]: Pour la première fois que Max est au débat de la rentrée, ça me fait plaisir.
[SPEAKER_01]: Au moins, ce n'est pas le bordel comme avec vous, quand il n'y est pas, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Alors maintenant, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_01]: Il est triparti, GG.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Alors, pensez-vous que le gouvernement fasse des lieux aménagés pour les repartis et les tripartis ?
[SPEAKER_01]: On va demander à Technivule, de Rouen.
[SPEAKER_10]: Oui, ça s'appelle des boîtes de nuit.
[SPEAKER_01]: Non, les tripartis et repartis, c'est des trucs qui se déroulent en plein air.
[SPEAKER_10]: Oui, des boîtes de nuit en plein air.
[SPEAKER_10]: Mais il y a aussi des tripartis sous chapiteaux.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est ce qui s'est produit il n'y a pas si longtemps que ça, je ne sais plus quand, loin de chez vous.
[SPEAKER_01]: Il y a aussi dans des donjons, il y en a partout.
[SPEAKER_01]: Est-ce que vous pensez que le gouvernement devrait faire quelque chose ?
[SPEAKER_08]: Oui, c'est qui ?
[SPEAKER_08]: Le bélier, en fait, il avait gommé des trucs, tu vois.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, attends, attends.
[SPEAKER_01]: Il a pêché au lavoisie, le bélier.
[SPEAKER_01]: Oh, Romain Bedge !
[SPEAKER_01]: Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Les trois quarts du temps, normalement, si les organisateurs qui font ça, en principe, ça doit être nettoyé le lendemain.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends.
[SPEAKER_01]: Moi, j'ai vu récemment cet été, il y a eu des soirées qui ont été faites comme ça.
[SPEAKER_01]: Ça a été nettoyé.
[SPEAKER_01]: Attends, moi, j'ai vu le carnage.
[SPEAKER_10]: C'était un massacre.
[SPEAKER_08]: De quoi ?
[SPEAKER_10]: Tu as pu revendre ?
[SPEAKER_08]: Ce que j'ai trouvé par terre ?
[SPEAKER_08]: Ben oui, bien sûr, j'ai fait un business avec.
[SPEAKER_08]: Mais bon, le bélier, il avait bégon entre-temps, il a quand même fait chaud.
[SPEAKER_08]: Philippe !
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Alors moi, pour répondre à ta question, je te dirais que je pense que les politiques ont leur mot à dire sur ce sujet-là.
[SPEAKER_05]: Ils n'ont trouvé rien d'autre à faire que de s'augmenter 70% de leur salaire.
[SPEAKER_05]: Alors que nous, la France d'en bas, pendant ce temps-là, on souffre.
[SPEAKER_05]: Moi, je sais que... Ah !
[SPEAKER_08]: Roman Beige !
[SPEAKER_05]: Écrase !
[SPEAKER_05]: Donc voilà, moi je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_05]: Il faut que les politiques s'engagent totalement dans ce problème des free parties et des animaux qui goguent des queuesux.
[SPEAKER_01]: Non mais, bon ok.
[SPEAKER_01]: Rêveuse ?
[SPEAKER_02]: Ouais bah moi je suis pas du tout d'accord avec Philips, tu vois, parce que je sens que la free party c'est fait pour être libre, et que s'il y a le gouvernement qui, hé ta gueule, s'il y a le gouvernement qui se met à mettre son nez là-dedans, ça va plus être free, tu vois, ça va être carrément, enfin, peut-être à la limite, théoriquement, idéologiquement, ça pourrait être pas mal, tu vois, enfin...
[SPEAKER_02]: Avoir de la sécurité et tout, pas des morts à tout va.
[SPEAKER_02]: En même temps, c'est moins excitant.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas si tu es d'accord avec moi, mais je pense que c'est carrément ennuyant de faire une free party gouvernementale.
[SPEAKER_02]: C'est une free party, c'est la fête de la bière.
[SPEAKER_01]: Non, ce qu'il y a, c'est que je donne la question.
[SPEAKER_01]: Moi, ce que je pense...
[SPEAKER_01]: Moi, ce que je pense personnellement, c'est que celui qui sort le ministère de l'Environnement devrait laisser au moins...
[SPEAKER_01]: Le moyen aux personnes qui organisent des trucs comme ça, d'avoir quelque chose pour eux, pour le faire.
[SPEAKER_01]: Mais non, mais ce qu'il y a, c'est qu'ils devraient organiser, ils devraient laisser quelque chose pour qu'ils puissent le faire.
[SPEAKER_01]: Non mais d'accord, mais dans ces cas-là, regardez, pourquoi qu'ils ont laissé le truc en Italie ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Mais oui, mais alors, pourquoi qu'ils ont... Non, mais attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_01]: Moi, je vais vous dire, dans ces cas-là, si c'est pas le même problème que nous en France, alors pourquoi qu'ils ont mobilisé les camions sonos ?
[SPEAKER_08]: Parce que la techno italienne, elle est meilleure, c'est pour ça qu'ils ont fait en Italie, c'est tout.
[SPEAKER_08]: La techno, elle est meilleure là-bas.
[SPEAKER_01]: Parce qu'en France, ils ont pas voulu les laisser passer.
[SPEAKER_01]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_10]: Mais non, mais pourquoi ?
[SPEAKER_10]: Mais il y a eu combien de personnes ?
[SPEAKER_10]: Des millions.
[SPEAKER_01]: Il y a eu 20 000 personnes.
[SPEAKER_10]: C'est énorme.
[SPEAKER_01]: Il y a eu 20 000 personnes, donc je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_01]: Moi, je pense que le gouvernement devrait faire quelque chose qui veuille, avec les organisateurs des rêves partis et des tripartis, de se mettre d'accord pour dire, voilà, on vous donne un terrain, mais après, vous le nettoyez, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Et tu penses que ça, c'est possible ?
[SPEAKER_01]: C'est pesable parce qu'en Italie, dès que c'était terminé, ils ont nettoyé et c'était propre.
[SPEAKER_03]: Mais le terrain, ils le vendent ou ils le reprennent ?
[SPEAKER_10]: Non, non, ils le louent, bien sûr.
[SPEAKER_01]: Mais attendez, mais qu'est-ce que vous voulez faire des triparties ou des reparties sur Paris ou autre département ?
[SPEAKER_01]: Sur Rouen, qu'est-ce que vous avez ?
[SPEAKER_02]: Les caves, les châteaux, Versailles, attends...
[SPEAKER_01]: Mais non, on n'a rien sur la région parisienne.
[SPEAKER_01]: On n'a rien.
[SPEAKER_01]: Il y a le bois de Boulogne.
[SPEAKER_01]: Non, le bois de Boulogne, attends.
[SPEAKER_01]: Si, Bagatelle, d'accord.
[SPEAKER_01]: Là, sur Bagatelle, t'as du monde pas possible.
[SPEAKER_01]: Parce que Bagatelle est assez grand.
[SPEAKER_01]: Je connais le coin.
[SPEAKER_01]: Ouais, Boulogne aussi.
[SPEAKER_02]: Boulogne, ouais.
[SPEAKER_01]: Donc, voilà.
[SPEAKER_08]: Est-ce que tu crois qu'il faudrait mettre plus de flashballs et de gilets pare-balles, par exemple, dans les free parties ?
[SPEAKER_08]: Des flashballs et des gilets pare-balles au niveau du budget, tu disais, pour que le gouvernement donne des moyens.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, et là, les gilets pare-balles, on va en venir.
[SPEAKER_01]: Bon, y a-t-il...
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Donc, c'est qui qui avait posé cette question ?
[SPEAKER_01]: Parce que je voudrais bien avoir vos noms quand vous me posez des questions.
[SPEAKER_01]: Maintenant, la question.
[SPEAKER_01]: Y a-t-il assis de sécurité lors des raves parties ou des triparties ?
[SPEAKER_01]: Donc, le service de sécurité.
[SPEAKER_01]: Attention, j'entends bien.
[SPEAKER_01]: Le service de sécurité.
[SPEAKER_02]: Les gars avec les trucs jaunes, là.
[SPEAKER_03]: Moi je pense que c'est pour ça que c'est important justement que ce soit organisé en collaboration avec le gouvernement et tout ça, parce que si c'est organisé comme ça, il y a un service de sécurité qui est assez important, qui est mis en place.
[SPEAKER_09]: Mais Olive, tu penses pas que justement si les politiciens s'impliquent là-dedans, en fait ils vont vouloir faire leur beurre avec les entrées des gens qui vont là-bas ?
[SPEAKER_03]: Le mieux, c'est peut-être de demander à Gérard ce qu'il en pense.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Attendez, attendez.
[SPEAKER_01]: Parce que là, je viens d'avoir des sondages.
[SPEAKER_01]: Alors, j'ai 72% des gens préfèrent la consommation d'extasies par voie... Anale.
[SPEAKER_02]: Anale, ouais.
[SPEAKER_03]: Je rappelle quand même que c'est totalement interdit.
[SPEAKER_03]: Pas en principe, c'est interdit.
[SPEAKER_03]: Non, non, pas en principe, c'est complètement interdit.
[SPEAKER_03]: C'est complètement interdit.
[SPEAKER_03]: La loi l'interdit en France.
[SPEAKER_01]: Non, mais de manière... Non, non, mais gardez la question que je vous ai posée.
[SPEAKER_01]: Moi, je vous lis les sondages et comme ça, on va s'arrêter après, on continuera le débat.
[SPEAKER_01]: Alors, 12% disent...
[SPEAKER_01]: 12% des gens disent en avoir rien à faire des questions.
[SPEAKER_01]: Ça, je m'en fous.
[SPEAKER_01]: 52% des gens pratiquent la tripartie en string.
[SPEAKER_01]: Bon, ça, ça dépend des gens comment ils veulent s'habiller.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est pas mon problème.
[SPEAKER_03]: Je rappelle que c'est complètement interdit.
[SPEAKER_01]: 13% des gens ne pensent pas pratiquer au trip...
[SPEAKER_01]: Participer au tripartie pour cause d'overdose, c'est tous les extases qu'on avait dit.
[SPEAKER_01]: Et 25% des jeunes ont accès aux gendarmes de quoi ?
[SPEAKER_01]: En quoi ?
[SPEAKER_01]: Je n'ai pas compris.
[SPEAKER_00]: Ils sont pour l'accès aux gendarmes en tripartie.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, mais ça, les questions... Non, non, mais les questions, c'est moi qui les pose.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est des sondages.
[SPEAKER_01]: Donc voilà.
[SPEAKER_01]: Les sondages sont terminés.
[SPEAKER_01]: On n'en a pas beaucoup, malheureusement.
[SPEAKER_01]: La question, c'est y a-t-il de sécurité lors des reparties et des triparties ?
[SPEAKER_01]: Donc, on va demander à un réveil.
[SPEAKER_01]: Un réveil ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: C'est qui, ce réveil ?
[SPEAKER_02]: — Bonsoir, réveil, c'est qui ?
[SPEAKER_09]: — Bonsoir, réveil.
[SPEAKER_08]: — Non, remets une baise, là, je sais pas comment.
[SPEAKER_08]: — Remets une baise.
[SPEAKER_08]: — Attends, fais attention, quand même.
[SPEAKER_03]: — Bon, bah alors, remets une baise, alors.
[SPEAKER_08]: — Écoute, moi, je pense que moins de flics, mais peut-être 2-3 pompiers de plus, à la limite, tu vois.
[SPEAKER_01]: — Non, mais attention, attention.
[SPEAKER_01]: Je parle de la sécurité, c'est-à-dire gendarmes, sans compter les... Parce que c'est dit, tu dégages les QCD et puis tu mets des pompiers en plus.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais justement, attention, attention, parce qu'on va parler des...
[SPEAKER_01]: Alors, en même temps, voilà la question qu'on va faire.
[SPEAKER_01]: Alors, y a-t-il plus de sécurité lors des reparties et des triparties ?
[SPEAKER_01]: Et faut-il installer des postes de secours le plus proche possible ?
[SPEAKER_01]: Voilà, donc deux questions en une.
[SPEAKER_01]: Donc deux questions en une, vous réfléchissez.
[SPEAKER_01]: Et on va s'écouter Eric Lallume.
[SPEAKER_01]: Rêve parti à domicile.
[SPEAKER_03]: Mais attends, tu rigoles, c'est pas prêt, j'ai pas préparé pour... Ça fait dix minutes qu'on a mis un disque là.
[SPEAKER_09]: On va pas mettre des disques toutes les dix minutes.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: En plus la question est intéressante, elle porte sur la sécurité et sur la protection des gens.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, il y a deux questions, une malheureusement.
[SPEAKER_01]: Alors Philippe ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Eh, mon con, il te dit merde.
[SPEAKER_05]: Alors là, je te dis au revoir.
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Ah, là, non.
[SPEAKER_01]: J'apprécierais pas.
[SPEAKER_01]: Alors, Technivule.
[SPEAKER_10]: Alors, sur la...
[SPEAKER_01]: Là, il y a la 4 et la 5 à répondre.
[SPEAKER_10]: En ce qui concerne les policiers, je pense que c'est bien qu'il y en ait, mais en même temps, s'il y en a que deux, c'est pas très grave.
[SPEAKER_01]: Non, mais sur les deux questions que tu me réponds.
[SPEAKER_10]: Oui, oui, je commence par une.
[SPEAKER_10]: Je suis pas...
[SPEAKER_10]: Sinon, en ce qui concerne les postes de secours, je pense que, par exemple, les gens de la Croix-Rouge ou les pompiers sont plus amènes de réanimer des pauvres types en OD plutôt que des flics.
[SPEAKER_10]: Parce qu'en plus, l'haleine de Binouz, c'est pas trop bon pour la réanimation.
[SPEAKER_01]: Une question Internet, attends.
[SPEAKER_00]: J'ose pas trop te la poser, en fait, mais bon.
[SPEAKER_01]: Vas-y, on sait jamais.
[SPEAKER_00]: Peut-on aller en tripartie avec un kyste dans le cou ?
[SPEAKER_00]: Je suis désolée, Gégé, mais ce n'est pas moi.
[SPEAKER_00]: C'est Kiss Cool qui l'a posé.
[SPEAKER_01]: Kiss Cool, il va manger ses Kiss.
[SPEAKER_01]: Maintenant, il le sait.
[SPEAKER_01]: Et puis, il affirme.
[SPEAKER_01]: Et on est combien sur l'Internet ?
[SPEAKER_00]: On est 11 800.
[SPEAKER_00]: 11 800 ?
[SPEAKER_00]: Ça augmente petit à petit.
[SPEAKER_01]: C'est bien, je pense qu'on va faire à peu près 12.
[SPEAKER_01]: On retourne sur la question.
[SPEAKER_01]: Donc, Technibulb ?
[SPEAKER_10]: Je crois que j'ai fini de répondre.
[SPEAKER_01]: Oui, mais sur la deuxième ?
[SPEAKER_10]: Sur la deuxième, ça concernait la sécurité.
[SPEAKER_01]: Faut-il installer des postes de secours le plus proche possible ?
[SPEAKER_10]: Oui, la Croix-Rouge.
[SPEAKER_01]: La Croix-Rouge ou même le service de sécurité en eux-mêmes ?
[SPEAKER_10]: Ah oui, toi tu veux parler du service de sécu avec les gars qui ont les toquis ?
[SPEAKER_10]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_10]: Et les pitbulls ?
[SPEAKER_01]: Non, pas forcément les pitbulls, je vois ce que tu veux dire.
[SPEAKER_10]: Tu vois quoi.
[SPEAKER_10]: Non, non, eux ils servent à rien.
[SPEAKER_10]: Si tu connaissais les festivals, tu saurais que les gens qui vont là-dedans, c'est des gens zen, c'est pas des violents, c'est pas des méchants, donc...
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas besoin.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: On accueille Malcom X, qui est organisateur de Triparti.
[SPEAKER_02]: Mal ?
[SPEAKER_09]: Malcom X. Malcom X. Malcom.
[SPEAKER_09]: Allô, bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_09]: Malcom, j'appelle de Paris, je suis organisateur de Triparti sur Paranam et région panamienne.
[SPEAKER_01]: Le K101.9, as-tu entendu la question ?
[SPEAKER_07]: Tout à fait, enfin non, j'étais au standard.
[SPEAKER_01]: Alors, je répète...
[SPEAKER_01]: Je répète avant que Réveuse réponde et puis Romaine Baize.
[SPEAKER_01]: Pour Malcolm, y a-t-il assez de sécurité lors des reparties ou des triparties et faut-il installer des postes de secours le plus proche possible ?
[SPEAKER_01]: Non mais attends, je demande à Réveuse maintenant.
[SPEAKER_02]: Réveuse ?
[SPEAKER_02]: Moi je pense que pour la sécu ce serait...
[SPEAKER_02]: Quand tu places les trucs, tu vois, quand on t'organise, tu places la sono et tout.
[SPEAKER_02]: Tu as la sécu, ok, c'est du matos, c'est important.
[SPEAKER_02]: Maintenant, je pense que l'aide la plus importante, c'est tout ce qui est médecins, familles et tout, c'est hyper important.
[SPEAKER_02]: C'est clair que quand tu prends un extra, c'est bien d'avoir du monde à côté de toi.
[SPEAKER_02]: Et puis les médecins savent les effets nocifs, savent comment t'aider.
[SPEAKER_02]: Bon, des fois, tu restes bloqué, mais au moins, ils sont là.
[SPEAKER_02]: J'estime que la sécu, ils n'ont rien dans la tête déjà, donc...
[SPEAKER_02]: C'est souvent des pauvres types et à part te gueuler dessus parce que t'as pris un truc, ils sont bons à rien quoi.
[SPEAKER_02]: C'est grave des blaireaux, quoi.
[SPEAKER_02]: Franchement, une fois, j'étais à une rêve, quoi.
[SPEAKER_02]: J'avais un petit peu votre...
[SPEAKER_01]: Tu peux donner...
[SPEAKER_01]: Tu peux donner des noms, là ?
[SPEAKER_02]: Non, non, mais dis-nous, dis-nous.
[SPEAKER_02]: En fait, c'était justement au truc d'Italie.
[SPEAKER_02]: Je ne voulais pas trop t'en parler.
[SPEAKER_02]: Le truc en Italie, là.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, celui... Et en fait, j'étais là-bas.
[SPEAKER_02]: Et bon, déjà, on avait la haine que les Français ne puissent pas venir.
[SPEAKER_02]: Que ça nous a gâché notre fête.
[SPEAKER_02]: Maintenant, on s'est bien défoncé la tête.
[SPEAKER_02]: Et il y a toujours les mecs de la sécu qui font les malins.
[SPEAKER_02]: Eux, ils sont complètement défoncés à l'alcool, à la binouze et tout ça.
[SPEAKER_02]: Et ils s'amusent à frapper les pauvres rageurs.
[SPEAKER_01]: Attends, Réveuse.
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu penses...
[SPEAKER_01]: Je rappelle quand même que le but d'alcool est dangereux.
[SPEAKER_03]: C'est interdit par la loi.
[SPEAKER_03]: Oh !
[SPEAKER_08]: Tu l'affirmes à Paul !
[SPEAKER_03]: Je rappelle les mentions légales.
[SPEAKER_08]: Est-ce que je peux allumer une clope, là, Olive ?
[SPEAKER_03]: Euh, non, c'est interdit.
[SPEAKER_03]: Eh !
[SPEAKER_01]: Rêveuse, toi tu as participé, c'est durant cet été que ça s'est produit cette histoire.
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu penses que c'est normal ce qui s'est produit, qu'ils ont bloqué les camions de Sonos ?
[SPEAKER_02]: En fait, je pense que c'était une question de sécurité.
[SPEAKER_02]: Maintenant, ça nous a tous bien fait croire.
[SPEAKER_09]: Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes un peu !
[SPEAKER_09]: Attends, Gérard, ils ont mis des sabots sur les camions de solo, c'est ça que t'essaies de dire ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non, mais attends, Réveuse, elle y a été, elle n'a pas pu y aller.
[SPEAKER_02]: Moi, j'étais en vacances en Italie, moi, j'étais déjà sur place.
[SPEAKER_02]: Moi, ce qui me fait chier, c'est que mes potes n'ont pas pu venir à cause de blaireaux.
[SPEAKER_02]: C'était pas justifié, quoi.
[SPEAKER_02]: Tout le monde était zen.
[SPEAKER_02]: En Italie, c'était très bien organisé.
[SPEAKER_02]: Il y a
[SPEAKER_02]: Les seuls soucis, c'est de la sécu, justement.
[SPEAKER_01]: Moi, je ne suis pas d'accord, c'est Malcolm.
[SPEAKER_01]: Non, non, attends, Malcolm.
[SPEAKER_02]: Maintenant, nous, on était tranquilles, on voulait faire la fête, c'était vraiment sympa, et puis à cause de bouffons pas possibles, ça nous a fait mal.
[SPEAKER_01]: Viens, viens.
[SPEAKER_01]: Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_01]: Donc, rêveuse, est-ce que derrière, est-ce que tu as vu que c'était propre quand tout le monde est parti le lendemain ?
[SPEAKER_02]: Oui, il y avait une solidarité entre tous les rêveurs pour ranger.
[SPEAKER_01]: Voilà, donc, c'est ça qu'il faut bien se dire dans la tête,
[SPEAKER_01]: Une solidarité entre tout le monde.
[SPEAKER_02]: Pour être tranquille et passer un bon moment ensemble.
[SPEAKER_08]: C'est super zèle.
[SPEAKER_08]: Je comprends, je vois ce que tu veux dire.
[SPEAKER_01]: Je pense qu'elle a très bien dit ce qu'il fallait dire.
[SPEAKER_08]: Alors moi, je pense qu'il faut des énormes postes de secours.
[SPEAKER_08]: Parce que moi, une fois, je me souviens, j'avais un pote, on était dans une toffe.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais tu n'as pas aligné...
[SPEAKER_01]: Tu vas comprendre, parce qu'en fait, ils ont été obligés de l'évacuer.
[SPEAKER_08]: Et le gars, il était sous poterie, ils l'ont élitreuillé, quoi.
[SPEAKER_08]: Et en fait, le gars, il a pris un kiff monstrueux parce qu'il était sous poterie.
[SPEAKER_08]: Non, mais attends !
[SPEAKER_01]: Mais attends !
[SPEAKER_01]: Attends, moi, je suis pas d'accord.
[SPEAKER_01]: Je suis pas d'accord avec toi.
[SPEAKER_01]: Donc, en fait, plus d'élitreuillage, on verrait, quoi.
[SPEAKER_01]: Mais non !
[SPEAKER_01]: Mais non, mais arrête tes conneries !
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non, non, non !
[SPEAKER_01]: Mais attends, rêveuse !
[SPEAKER_01]: Attends, ferme-toi !
[SPEAKER_01]: Rends une baisse, là !
[SPEAKER_01]: T'es rêveuse ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Est-ce que t'as vu déjà des élites royages, toi, sur les rêves partis ?
[SPEAKER_02]: À tes souhaits.
[SPEAKER_02]: J'ai pas le souvenir, toi, mais en même temps, on est tellement...
[SPEAKER_03]: Moi j'ai vu quelques alitroyages.
[SPEAKER_03]: Quelques alitroyages.
[SPEAKER_01]: Mais attends, toi tu connais rien là-dedans, alors ferme ta gueule !
[SPEAKER_01]: Malcolm, Malcolm, Malcolm, Malcolm !
[SPEAKER_09]: Donc moi je voudrais démentir tout ce qui vient d'être dit là, parce qu'en tant qu'organisateur de RefParty sur la région opéramienne,
[SPEAKER_09]: Je tiens à dire que moi, j'embranche de la sécurité dans mes fêtes parce que j'estime que mes fêtes doivent bien se passer et ne doivent pas être entachées par des toxicomanes ou des jeunes sauvageons.
[SPEAKER_09]: Donc moi, ce que je fais, c'est que je recrute dans les hérémistes directs.
[SPEAKER_09]: Je les paye en tickets restos, ils sont surmotivés les mecs.
[SPEAKER_09]: Renbèze, au revoir.
[SPEAKER_01]: Tu peux pas me laisser dire ça, attends.
[SPEAKER_01]: Au revoir, au revoir.
[SPEAKER_01]: C'est pas Renbèze qui parle, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est Renbèze, il arrête pas de dire des conneries.
[SPEAKER_01]: C'est Malcolm X. Malcolm, pour l'instant, il parle à peu près bien.
[SPEAKER_01]: Mais c'est l'autre, là.
[SPEAKER_01]: Au revoir.
[SPEAKER_00]: Renbèze, au revoir.
[SPEAKER_01]: Renbèze, au revoir.
[SPEAKER_00]: GG, il y a une question sur Internet, mais bon, c'est pas moi non plus.
[SPEAKER_00]: C'est Lapine qui demande est-ce que tu rivalises avec ta matraque en acajou lors de descentes de gendarmes en tripartie ?
[SPEAKER_01]: Alors tu diras Lapine.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu dis à Tapine ?
[SPEAKER_01]: Tu la fermes ta gueule toi maintenant, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Gégé, Gégé, Gégé le débord.
[SPEAKER_01]: Tu vas pas commencer !
[SPEAKER_00]: Gégé répond à Lapine.
[SPEAKER_00]: On accueille tout de suite Goulot.
[SPEAKER_01]: Goulot, il appelle d'où ?
[SPEAKER_07]: Goulot, il appelle du Nord.
[SPEAKER_07]: Salut Goulod.
[SPEAKER_07]: Ça va ou quoi tout le monde ?
[SPEAKER_01]: La préconce du Nord s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: 117.9.
[SPEAKER_07]: Merci.
[SPEAKER_07]: Je n'ai pas fini Gérard.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, je vais répondre à...
[SPEAKER_01]: Tu dis à Lapine que je vais répondre tout de suite après.
[SPEAKER_01]: C'est bon, je crois qu'elle a entendu.
[SPEAKER_01]: Malcolm, ouais.
[SPEAKER_09]: Ouais, donc je te disais pour la sécurité, en ce qui concerne la sécurité, que moi je...
[SPEAKER_09]: Ils ne sont pas au courant des dangers.
[SPEAKER_09]: On procure des brochures sur tout ce qui est drogue illicite et on les met en garde.
[SPEAKER_09]: On travaille aussi avec les CRS et tout ce qui est gendarmes, flics, pour faire en sorte qu'il n'y ait pas de débordement.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Goulot ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Je t'écoute Gérard.
[SPEAKER_01]: C'est pas Goulot, c'est pas Goulot, c'est pas moi !
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Alors, Goulot, ouais ?
[SPEAKER_07]: Ouais, alors non, moi, pour te dire que moi, je suis tiré en contre les rêves partis, les tris partis, à cause de toute cette violence.
[SPEAKER_01]: Non, mais de toute manière, j'ai pas... Hé, attention, hein !
[SPEAKER_01]: Attends, attends, attends, Goulot !
[SPEAKER_01]: Attends, attends !
[SPEAKER_01]: Hé, je viens de dire, j'ai pas dit, est-ce que vous êtes pour ou contre, là ?
[SPEAKER_07]: Attention !
[SPEAKER_07]: Je vais en venir, je vais en venir à ta question, c'est mon introduction, parce que j'ai pas pu encore répondre à toutes tes questions.
[SPEAKER_01]: Non, mais je vais pas toutes les répéter, parce qu'il y a du monde sur Internet qui me pose des questions, il faut que je réponde aussi.
[SPEAKER_01]: Il y a une question, là !
[SPEAKER_00]: Une question.
[SPEAKER_00]: Faut-il éteindre son portable pour entrer en tripartite ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_10]: Tout à fait, parce que... Ça peut faire des interférences.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais ce qu'il y a, c'est que là-dedans, dans des trucs comme ça, vous êtes nombreux et nombreuses, et là, des portables, ça peut disparaître facilement.
[SPEAKER_01]: Donc, je vais répondre...
[SPEAKER_10]: Un jour, d'ailleurs, j'étais à une tripartie... Non, mais donnez vos noms.
[SPEAKER_10]: C'est un mix suprême de 3 heures de Michel Sardou.
[SPEAKER_01]: Alors moi je déconseille... Non mais attends, qu'est-ce qu'à voir Michel Sandou dans les rêves et les tripartis ?
[SPEAKER_10]: Non, c'était un mix de trois heures.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_01]: La question à la pine avant que... Excuse-moi Gérard, je te coupe.
[SPEAKER_02]: On accueille Pro Bibi de l'Ivercop.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, c'est Pro Bibi.
[SPEAKER_08]: Salut Pro Bibi.
[SPEAKER_08]: Salut.
[SPEAKER_02]: Jean-Gérard.
[SPEAKER_08]: Salut.
[SPEAKER_08]: 115.5, excuse-moi la fréquence.
[SPEAKER_08]: Merci.
[SPEAKER_08]: 115.5, pardon.
[SPEAKER_01]: Bon, alors, avant que tu répondes à la question, on va revenir tout de suite sur la question à Lapine.
[SPEAKER_00]: Elle demandait si tu utilisais ta matraque en acajou pour combattre les gendarmes en tripartie.
[SPEAKER_00]: Ta gueule !
[SPEAKER_00]: Je ne voyais pas.
[SPEAKER_00]: Elle veut sa réponse, Lapine.
[SPEAKER_01]: Alors, Lapine, la réponse est non.
[SPEAKER_00]: Pas de matraque en acajou.
[SPEAKER_01]: Voilà, donc pas de matraque.
[SPEAKER_01]: Je vais m'occuper de ton petit matricule, ma petite lapine.
[SPEAKER_01]: Voilà, bisous à toi ma lapine et reste toujours sur le site internet, ok ?
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui n'a pas répondu ?
[SPEAKER_01]: Trop vite pour finir et après on va poser une autre question avant de passer à des sondages.
[SPEAKER_08]: La sécurité, à mon avis, il faut un petit peu humaniser le côté sécurité dans les rames.
[SPEAKER_08]: Plutôt que de mettre du gros vigile, genre en bomber avec la matraque, comme tu disais, les gros godillots, tu fais comme dans les supermarchés, tu mets des mecs avec des starcos et des cravates.
[SPEAKER_08]: Ça fait plus clean.
[SPEAKER_08]: En même temps, ça fait un petit peu moins agressif.
[SPEAKER_08]: Voilà, et en même temps, le mec, il peut cogner pareil, je veux dire, s'il faut casser des dents ou des trucs comme ça, le mec, il peut être efficace, quoi.
[SPEAKER_08]: Mais au moins, il a l'air clean, tu vois, en VRL, le mec, il est starco et tout, tu vois, ça en impose, quoi.
[SPEAKER_01]: — Alors moi, je peux vous dire une chose.
[SPEAKER_01]: Tout le monde a répondu, hein ?
[SPEAKER_01]: — Oui.
[SPEAKER_01]: — Sauf toi, ouais.
[SPEAKER_01]: — Non, sauf moi.
[SPEAKER_01]: Donc moi, je vais vous répondre.
[SPEAKER_01]: Donc y a-t-il assez de sécurité lors des tripartis ?
[SPEAKER_01]: Donc moi, je peux vous dire que non.
[SPEAKER_01]: Ils ne sont pas... Non, non, mais même, j'ai regardé ce qui s'était passé en Italie, comme rêveuse tu y as été, j'ai regardé, mais laisse tomber, c'est grave de chez grave, le service de sécurité italien, comment ils s'en sont pris aux gens ?
[SPEAKER_01]: Mais c'est dingue !
[SPEAKER_01]: Aller massacrer des bagnoles ?
[SPEAKER_01]: Non mais attends, il ne faut quand même pas rêver !
[SPEAKER_01]: Faut pas rêver là-dessus.
[SPEAKER_01]: Et pour les postes de secours, moi je pense que les postes de secours ne sont pas assez proches.
[SPEAKER_01]: Vu le monde qu'il y a lors des trucs comme ça organisés, les postes de secours doivent être plus proches pour pouvoir évacuer plus facilement.
[SPEAKER_01]: Parce que là, ça dérange, je viens de me laisser les gens en air.
[SPEAKER_08]: « C'est pas le service d'ordre, c'était des CRS français qui ont cassé des bagnoles. »
[SPEAKER_08]: « Mais même ! »
[SPEAKER_08]: « Attends, toi, t'as fait de la sécu un petit peu à l'époque ? »
[SPEAKER_08]: « Ouais, non, non, mais... » « T'aurais de la sécu en vrai ou pas, toi ? »
[SPEAKER_01]: « De faire de la sécu dans des trucs comme ça, non. »
[SPEAKER_01]: « Non, c'est pas ton truc ? »
[SPEAKER_01]: « Non. »
[SPEAKER_01]: « Attends, c'est bien payé, quand même. »
[SPEAKER_01]: « Peut-être, mais moi, je vais te dire que non. »
[SPEAKER_01]: « Parce que déjà, les postes de secours sont trop loin. »
[SPEAKER_01]: Le temps que les gens arrivent, il y a trop de personnes.
[SPEAKER_01]: Il y a trop de personnes, donc il faudrait que des gens, que les gars de la sécurité, des gars de la Croix-Rouge et tout ça, soient plus prêts pour pouvoir évacuer plus rapidement.
[SPEAKER_08]: Ah mais toi, si tu faisais de la sécu là-bas, tu pourrais les aider, justement.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_08]: Eh, le portable, j'en ai marre !
[SPEAKER_08]: Portable...
[SPEAKER_08]: Eh non, ça suffit, là !
[SPEAKER_08]: Oh, ça va exploser, là.
[SPEAKER_08]: Oh, putain, oh !
[SPEAKER_08]: Oh, putain, refais le truc, là.
[SPEAKER_08]: C'est quelque chose.
[SPEAKER_01]: Vas-y, balance un truc, là.
[SPEAKER_02]: Allez, allez.
[SPEAKER_01]: De toute manière, tant que le portable sera pas éteint... Putain !
[SPEAKER_10]: Ça fait une masse, là, c'est pas agréable.
[SPEAKER_10]: Olivier !
[SPEAKER_01]: Sors dehors avec ton portable.
[SPEAKER_10]: C'est pas agréable.
[SPEAKER_01]: Vas-y, j'ai fait le truc, là.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_02]: C'est insupportable.
[SPEAKER_01]: Alors, la prochaine question, avant qu'on s'écoute, on va s'écouter un petit disque.
[SPEAKER_01]: Il nous reste encore une demi-heure d'émission.
[SPEAKER_01]: On est combien, Valérie, s'il te plaît, sur le net ?
[SPEAKER_01]: Merci d'allumer ton micro.
[SPEAKER_00]: Pardon, Gégé, ne m'engueule pas.
[SPEAKER_00]: 12 001.
[SPEAKER_01]: T'as vu ?
[SPEAKER_01]: Incroyable.
[SPEAKER_01]: Merci, on se calme.
[SPEAKER_01]: Alors si les gendarmes...
[SPEAKER_01]: Organisés eux-mêmes.
[SPEAKER_01]: Tu sors !
[SPEAKER_03]: Tu sors !
[SPEAKER_03]: Tu sors !
[SPEAKER_03]: C'est idiot de s'énerver comme ça, Gérard.
[SPEAKER_00]: Tu sors dehors, maintenant.
[SPEAKER_01]: Olivier, tu sors dehors, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: Alors la question, c'est si les gendarmes ont organisé eux-mêmes une tripartie, est-ce qu'il y aurait moins d'accidents ?
[SPEAKER_01]: Et on va s'écouter Eric Lanhomme avec Rêve Parti à domicile.
[SPEAKER_01]: On se retrouve tout de suite après au 0825 08 5000 et www.funradio.fr.
[SPEAKER_01]: A tout de suite pour la suite et fin du débat.
[SPEAKER_03]: Gérard dit n'importe quoi.
[SPEAKER_03]: Eh, tu parles encore plus fort, je comprends pas, espèce de con !
[SPEAKER_03]: Mais non, les anciens dingueuls qu'on avait...
[SPEAKER_03]: Écoute, c'est tout ce qu'il y a, je suis désolé.
[SPEAKER_01]: Bon, ben c'est pas grave.
[SPEAKER_01]: Donc on venait de s'écouter Éric Lalume avec Rêve Parti à domicile.
[SPEAKER_01]: Donc, suite et fin du débat.
[SPEAKER_01]: Donc alors, à l'arrière...
[SPEAKER_01]: Vous avez Pedro !
[SPEAKER_01]: Comment tu vas le Pedro depuis les vacances ?
[SPEAKER_01]: Il va bien ?
[SPEAKER_01]: T'as récupéré ce que je t'ai demandé ?
[SPEAKER_01]: Non, salaud !
[SPEAKER_01]: Ça m'aurait étonné !
[SPEAKER_01]: Pardon !
[SPEAKER_01]: C'était très joli.
[SPEAKER_01]: Oh, Pauline !
[SPEAKER_01]: On se calme avec le standard ?
[SPEAKER_02]: Oui, je suis tout à fait calme.
[SPEAKER_01]: On ne prend pas le combiné, on ne le balance pas comme ça.
[SPEAKER_01]: Donc Pauline qui est toujours avec Max le soir et qui a fait le plaisir de rester avec moi pour le premier débat de la saison.
[SPEAKER_01]: Tout de suite toi.
[SPEAKER_01]: Donc Laurent toujours aussi qui était avec Max donc qui est toujours là.
[SPEAKER_01]: Valérie qui est toujours sur le site internet www.funradio.fr Donc Valérie t'as des questions à me poser ?
[SPEAKER_00]: Combien de personnes minimum se pratiquent une tripartie ?
[SPEAKER_00]: Environ, minimum.
[SPEAKER_01]: Sur la dernière qui a été faite en Italie que Réveuse a fait, je crois qu'ils étaient un peu plus de 20 000 personnes.
[SPEAKER_01]: En gros, un peu plus de 20 000 personnes.
[SPEAKER_00]: Il y en a une, mais elle est vraiment dégueulasse, jamais je la poserai.
[SPEAKER_00]: Peut-on entrer déguisé en coton-tige et en tripartie ?
[SPEAKER_01]: Je réponds pas, tu vois.
[SPEAKER_01]: Je réponds pas du tout.
[SPEAKER_01]: Alors, ma petite lapine, si t'es toujours sur le net, tu demandes à Valérie ce que je dois te dédicacer et je te le dirai tout de suite.
[SPEAKER_01]: Ok, voilà.
[SPEAKER_07]: C'est pas mal.
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: C'est quoi ce bordel ?
[SPEAKER_01]: Donc, c'est pas grave.
[SPEAKER_01]: Donc, voilà.
[SPEAKER_01]: Je vais faire un petit sondage qu'on vient d'avoir.
[SPEAKER_01]: Je pense que c'est les derniers sondages qu'on a. Laurence, s'il te plaît, tu peux me répondre ?
[SPEAKER_01]: Si ça ne te dérange pas.
[SPEAKER_01]: C'est les derniers sondages qu'on a là ?
[SPEAKER_01]: C'est les derniers sondages qui sont sortis sur Internet.
[SPEAKER_04]: Par contre, sur le deuxième, je ne le ferai pas.
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas, mais en tout cas, c'est sorti.
[SPEAKER_04]: Ça serait quand même pas mal de prendre dans les éditeurs.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Là, sur le deuxième, je suis désolé.
[SPEAKER_06]: À 70%, je ne le ferai pas.
[SPEAKER_01]: Donc alors, un sondage à 0,25% des gens aimeraient voir Gérard en tripartite.
[SPEAKER_01]: Alors là, vous n'êtes pas prêts de m'y voir.
[SPEAKER_01]: La dernière fois que j'étais en boîte, c'était avec Evan au bon temps à Saint-Mort.
[SPEAKER_01]: Et ça s'est très bien passé, je remercie le patron de la boîte et donc Evan aussi en même temps.
[SPEAKER_01]: Le troisième sondage, 103% des jeunes disent avoir déjà consommé des pastilles Valda au lieu d'un anesthésie.
[SPEAKER_01]: Mais moi, je pense aussi qu'il faudrait consommer du Viagra, parce que le Viagra, ça vous donne en forme pour la nuit.
[SPEAKER_01]: Et pour finir, 21% des jeunes, des forces de l'ordre, quoi ?
[SPEAKER_01]: D'où les tripartis ?
[SPEAKER_01]: Je ne comprends rien du tout de ce qui a été marqué, mais ce n'est pas grave.
[SPEAKER_01]: Si les jardins ont organisé eux-mêmes une tripartie, est-ce qu'il y aurait moins d'accidents ?
[SPEAKER_01]: On va demander à Technivule.
[SPEAKER_10]: Excuse-moi, d'abord, tu parlais des tripartis et du Viagra.
[SPEAKER_10]: C'est pour les tripartous, le Viagra ?
[SPEAKER_01]: Ça, c'est aussi pour les mecs qui gardent la pêche toute la nuit.
[SPEAKER_01]: Si t'arrives pas à triquer, c'est ton problème.
[SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon, on va pas faire un débat sur le Viagra.
[SPEAKER_10]: Je pense qu'une tripartie de jambard, ça se résumerait plutôt à la fête de la bière.
[SPEAKER_10]: Donc ça serait pas une tripartie.
[SPEAKER_10]: Je n'ai pas écouté du Patrick Sébastien, ce n'est pas très tripartie non plus.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Rêveuse ?
[SPEAKER_02]: Moi, j'étais un petit peu d'accord avec Techniville.
[SPEAKER_02]: Moi, je ne serais pas trop faite de la mièvre, mais plutôt boucherie.
[SPEAKER_01]: Je pense que c'est pareil.
[SPEAKER_01]: Boucherie, tu veux dire le style...
[SPEAKER_02]: ...français avec la Free Party d'Italie, quoi.
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Non, mais moi, je pense, le prochain débat, je vais voir, mais je pense qu'au lieu de faire un débat sur le dictateur...
[SPEAKER_01]: On va le faire.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais je pense, avant, on va faire un débat sur les... Sur la drogue ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non, pas sur la drogue, on va faire un débat sur les... Sur les parlements ?
[SPEAKER_01]: Non, non, sur les... Non, pas sur les tripartis, sur les ferries, avec les taureaux qui se passent à Béziers.
[SPEAKER_01]: Les ferriats.
[SPEAKER_01]: Les ferriats, voilà.
[SPEAKER_01]: De toute manière, on fera un débat sur les dictateurs, on fera un débat sur la politique.
[SPEAKER_01]: Je ne vous donne pas tous les thèmes.
[SPEAKER_01]: En avant-première, les ferriats, un débat sur les dictateurs, un débat sur la politique.
[SPEAKER_01]: J'en passais des meilleurs, mais pas sur ma vie privée, parce que ça ne regarde personne.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'on pourrait faire ?
[SPEAKER_01]: Attendez, un débat sur les sumos, un débat sur la préhistoire, et un débat sur les standardistes, parce que les standardistes, les trois quarts du temps, ils dorment au téléphone.
[SPEAKER_03]: Gérard, c'est pas gentil, ça.
[SPEAKER_01]: Il y a un débat sur les gens sur l'Internet.
[SPEAKER_01]: C'est tout, on n'en pense à des meilleurs.
[SPEAKER_07]: Les rêveuses, pour finir.
[SPEAKER_01]: Sur les tondeuses à gazon, pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Parce que tu passes à la tondeuse ?
[SPEAKER_07]: Non, pourquoi pas, je veux dire, c'est un bon débat.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais c'est ce que je te demande.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui a dit putain ?
[SPEAKER_01]: On dit pas putain, on dit moment travail.
[SPEAKER_01]: Allez, allez, allez.
[SPEAKER_01]: On active, il reste un quart d'heure d'émission.
[SPEAKER_01]: Ça s'était bien passé.
[SPEAKER_01]: On active.
[SPEAKER_01]: On active, rêveuse.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_02]: Moi, je t'ai dit ce que je pensais.
[SPEAKER_02]: Je trouve ça inadmissible.
[SPEAKER_02]: Hors de question que les gendarmes foutent leurs pieds.
[SPEAKER_02]: Enfin, organiser, imagine.
[SPEAKER_02]: Des schtroumpfs.
[SPEAKER_02]: C'est parti, c'est l'heure des questions.
[SPEAKER_01]: Attends, mais pourquoi vous appelez ça des schtroumpfs ?
[SPEAKER_02]: Parce qu'ils sont en bleu, et les schtroumpfs, ils sont en bleu.
[SPEAKER_01]: Ben ouais, mais on est bien contents de les trouver.
[SPEAKER_01]: Ouais, je suis d'accord, mais attends... Non, Pedro, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Il y a des mouches.
[SPEAKER_01]: Non, non, Pedro, tu recommences pas comme la saison dernière.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_07]: Goulot ?
[SPEAKER_07]: Oui, c'est moi.
[SPEAKER_07]: Ben écoute, moi je suis d'accord avec tout le monde.
[SPEAKER_07]: Disons que nous, on n'a pas besoin de gendarmes dans nos rêves.
[SPEAKER_07]: Enfin, chez nous...
[SPEAKER_07]: Voilà le problème que je veux en venir goulou avec toi.
[SPEAKER_07]: C'est comment que ça se...
[SPEAKER_01]: Pedro, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Attends, on va laisser Probit réagir et après je vais réagir quand même sur ta question, Goulou.
[SPEAKER_08]: Pour revenir aux gendarmes, c'est Probiby.
[SPEAKER_08]: Franchement, moi, ça me ferait bien délirer de voir des gradés sous Petri.
[SPEAKER_08]: Ça peut être drôle.
[SPEAKER_08]: Imagine un lieutenant-colonel qui a bégot.
[SPEAKER_08]: Franchement, ça peut le faire.
[SPEAKER_08]: Non, je ne sais pas.
[SPEAKER_08]: Vas-y, réagis.
[SPEAKER_08]: Enchaîne.
[SPEAKER_01]: Moi, ce que je pense, je ne suis pas tellement d'accord.
[SPEAKER_01]: Ce que Goulot disait tout à l'heure, tu peux me rappeler un peu ce que tu me disais ?
[SPEAKER_07]: En fait, je disais que quand il fait beau, on a l'habitude de faire dans la place de la mairie des rêves partis.
[SPEAKER_07]: On n'a pas besoin de services de sécurité, ni de postes de secours, parce qu'en fait, on fait des rêves sans musique, donc ça évite tous les problèmes de voisinage, les lois des gendarmes.
[SPEAKER_07]: Non, mais
[SPEAKER_01]: Je ne suis pas trop d'accord avec toi, mais si par exemple il y a des gens qui se sentent mal, comment vous faites pour les évacuer ?
[SPEAKER_01]: Oui, mais si les pompiers ne peuvent pas arriver.
[SPEAKER_01]: Parce que regarde, toi, rêveuse.
[SPEAKER_08]: Attends, tu parles d'une teuf organisée par des gendarmes.
[SPEAKER_08]: Non, mais si c'était les gendarmes.
[SPEAKER_01]: Si c'était les gendarmes qui organisaient eux-mêmes.
[SPEAKER_08]: C'est toi qui pars en 6-7 à côté.
[SPEAKER_07]: Ouais, t'es un peu plus de la quiche, là.
[SPEAKER_07]: Ok.
[SPEAKER_07]: En fait, tu sais, tous les 30 février, pour la fête du slip, c'est souvent plus pour ça qu'on appelle les gendarmes, tu vois, quand c'est plus chaud.
[SPEAKER_01]: D'accord, c'est bon.
[SPEAKER_01]: Question Internet ?
[SPEAKER_00]: Oui, alors il y a une question de Chapman.
[SPEAKER_00]: Peut-on faire une férié en tripartie ?
[SPEAKER_01]: Une période en tripartie, pourquoi pas, oui.
Oui.
[SPEAKER_01]: Pourquoi pas.
[SPEAKER_00]: Et où sont organisées les meilleures triparties ?
[SPEAKER_00]: Dans ton cul !
[SPEAKER_01]: Alors, là, où sont organisées les meilleures triparties ?
[SPEAKER_01]: Alors là, je ne peux pas lui dire, parce que je ne connais pas toutes les villes où c'est organisé.
[SPEAKER_01]: Les férias, alors ?
[SPEAKER_01]: Les férias, c'est organisé, par exemple, il y en a eu une ce week-end...
[SPEAKER_01]: À Lille ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: À Lille, ça a été une brocante.
[SPEAKER_01]: Non, mais le bruit des canards, c'est bon.
[SPEAKER_01]: Sinon, je vais bouffer du canard.
[SPEAKER_01]: Par contre, Valérie, on n'a toujours pas la question à Lapine de savoir ce qu'elle veut que je lui laisse comme message en direct.
[SPEAKER_10]: Lapine, elle dit, mon gros lapin revient, j'ai les mêmes à la maison.
[SPEAKER_00]: T'as Lapine à poil court.
[SPEAKER_01]: Alors Malapine, je vais te dire une chose, que si t'allais même à la maison, moi j'ai les carottes.
[SPEAKER_01]: Bravo Gégé !
[SPEAKER_01]: S'il vous plaît, c'est moi qui commande, je réponds.
[SPEAKER_01]: Qu'attendez-vous de la Technoparade du 14 septembre à Paris ?
[SPEAKER_01]: Et on va demander à Technivult, tiens, de Rouen.
[SPEAKER_10]: J'espère qu'il y aura des beaux chars, avec des beaux garçons dessus, de la bonne musique.
[SPEAKER_01]: De toute manière, ça sera de la techno et puis c'est pas des chars, c'est des camions ?
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est des chars.
[SPEAKER_01]: Non, ça sera des mille pattes.
[SPEAKER_01]: C'est des mille pattes.
[SPEAKER_01]: Alors, Technivule ?
[SPEAKER_10]: Techniville !
[SPEAKER_01]: C'est toi qui viens de dire dans ton cul ?
[SPEAKER_10]: J'étais en train de me demander ce qu'il fallait aussi, je pense qu'il faut aussi pas mal d'agents de sécu, un peu partout des postes de Croix-Rouge, et puis voilà.
[SPEAKER_01]: Je pense que là, sur la technoparade, à mon avis, je pense qu'il y a un bon service de sécurité.
[SPEAKER_01]: Tu vas y aller ?
[SPEAKER_01]: Si je suis invité, oui, pourquoi pas.
[SPEAKER_10]: Non mais tu peux y aller, mais par contre...
[SPEAKER_07]: Au niveau de la sécurité, Gérard, il faut en parler, je pense que c'est important quand même.
[SPEAKER_01]: Non mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_01]: Ah, il y a une question, là.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais il y a une question.
[SPEAKER_01]: C'est abusé.
[SPEAKER_01]: Eh, ça va ?
[SPEAKER_01]: C'est abusé, c'est abusé.
[SPEAKER_01]: Oh, le standard !
[SPEAKER_01]: Eh, vous vous croyez où, là ?
[SPEAKER_01]: Eh, vous vous croyez chez Pépé et Maman, là ?
[SPEAKER_01]: Ça va ?
[SPEAKER_01]: On travaille, on travaille.
[SPEAKER_01]: Tranquille, il nous reste 10 minutes, même pas 10 minutes.
[SPEAKER_01]: Donc, rêveuse ?
[SPEAKER_02]: Moi, je m'attends, comme Techniville, à faire la fête, la teuf, pas arrêter de danser, de boire à fond...
[SPEAKER_01]: Par contre, Pedro, si tu peux m'informer, d'où partira la technoparade cette année ?
[SPEAKER_01]: C'est vrai que je suis vachement au courant.
[SPEAKER_01]: C'est vrai que je suis le premier sur le coup.
[SPEAKER_01]: Maintenant, toi qui connais tout avec ta copine de Europe 2.
[SPEAKER_01]: Moi, je sais, Gérard.
[SPEAKER_01]: Il y a un auteur qui vient de nous joindre, la technoparade.
[SPEAKER_03]: La technoparade partira du pont de l'Alma et ils vont faire tout le tour jusqu'au pont de l'Alma.
[SPEAKER_03]: En fait, c'est le délire du truc.
[SPEAKER_03]: C'est un auditeur qui vient nous le dire, merci.
[SPEAKER_01]: L'auditeur, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_01]: T'as ta réponse.
[SPEAKER_01]: De toute manière, je pense qu'on le saura dans les jours à venir.
[SPEAKER_07]: D'après Chirac, elle partirait du troisième étage de la tour Eiffel.
[SPEAKER_01]: Moi, je serais avec vous.
[SPEAKER_01]: Pourquoi pas de l'Elysée ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi pas ?
[SPEAKER_01]: Elle pourrait partir de l'Elysée.
[SPEAKER_07]: Dans le parc, le 14 juillet.
[SPEAKER_07]: Galoua.
[SPEAKER_07]: Goulot, goulot.
[SPEAKER_07]: Goulot.
[SPEAKER_07]: Arrête de boire.
[SPEAKER_07]: Non, en fait, moi, ce que je voulais insister, c'est surtout sur le système de la sécurité.
[SPEAKER_07]: Ce qui est bien, c'est qu'ils ont prévu des chasseurs alpins et des hommes grenouilles tout au long de la technoparade pour toute tentative de débordement, que ce soit sur la Seine ou carrément montée au haut de la tour Eiffel.
[SPEAKER_07]: Donc ça peut être sympa, quoi.
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_08]: Ouais, bah, je pense pas.
[SPEAKER_08]: Merci.
[SPEAKER_08]: C'est pro-bibi, là, Gégé.
[SPEAKER_08]: Il est beau !
[SPEAKER_08]: Ouais, pro-bibite.
[SPEAKER_08]: Ouais, il y aura aussi quand même, il y aura Jack Lang et Delanoë, quand même.
[SPEAKER_01]: Ah ben, justement, ben ouais, ben, il faudra peut-être qu'ils y soient, ces deux-là, hein.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est ce qu'ils disent, ils sont là, hein.
[SPEAKER_01]: Eh, il faudrait qu'ils y soient, Pierre Delanoë, c'est quand même le maire de Paris, hein.
[SPEAKER_07]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Tu viens ou pas ?
[SPEAKER_08]: Comment ?
[SPEAKER_08]: Tu viens ou pas ?
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas si je pourrais y aller.
[SPEAKER_01]: Bon, attendez, moi, je voudrais savoir un peu le chiffre Internet.
[SPEAKER_01]: Il est 1h51.
[SPEAKER_01]: Tu viens, Gégé, merde.
[SPEAKER_00]: Alors, Gégé, on en est à 12 125.
[SPEAKER_07]: Oh là là, on a tout cartonné.
[SPEAKER_01]: Et 12 125 en plus.
[SPEAKER_01]: On a quand même eu un peu de mal à bien démarrer le départ.
[SPEAKER_01]: Bon, allez, avant-dernière question.
[SPEAKER_01]: Est-ce que les rêves partis doivent être obligatoires dès l'âge de 18 ans ou autres ?
[SPEAKER_01]: On va demander à Probit.
[SPEAKER_08]: Alors là, vous avez deux questions en une.
[SPEAKER_08]: Alors écoute, moi je pense que d'un côté il faut effectivement que ça soit obligatoire.
[SPEAKER_01]: Mais ça sera les deux dernières questions de la soirée.
[SPEAKER_08]: Pour les moins de 18, il faut que ça soit interdit pour les plus de 18, ça me paraît clair.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, tu veux dire quoi toi par là ?
[SPEAKER_08]: Bah je reprends ta question, je suis en prise directe avec l'essence de ta question là quand même.
[SPEAKER_08]: C'est-à-dire que tu rends ça obligatoire pour les gens de plus de 18, mais interdit pour les gens de moins de 18.
[SPEAKER_08]: Une verrée par semaine obligatoire.
[SPEAKER_08]: D'accord.
[SPEAKER_08]: Avec un gobage.
[SPEAKER_08]: Après, tu choisis ce que tu prends.
[SPEAKER_07]: Goulot.
[SPEAKER_07]: Goulot.
[SPEAKER_07]: Moi, personnellement, je pense que ça devrait être interdit pour tous les mineurs de plus de 18 ans.
[SPEAKER_07]: Ce serait normal.
[SPEAKER_07]: Non, de moins de 18 ans.
[SPEAKER_07]: Non, non, depuis 18 ans.
[SPEAKER_01]: Non, mais moi, je mets moins de 18 ans.
[SPEAKER_01]: Par exemple, tu ne vas pas faire rentrer quelqu'un qui a 17 ans.
[SPEAKER_01]: Bah si, attends.
[SPEAKER_07]: Bah pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Moi, j'ai 17 ans, j'en fais 24.
[SPEAKER_07]: Je peux rentrer ?
[SPEAKER_01]: Sur l'autre question ?
[SPEAKER_07]: Sur l'autre question, tout dépendra de l'économie actuelle, le chômage, l'inflation, tout ça.
[SPEAKER_07]: Pour voir tout ça, surtout la chute de la bourse actuelle, c'est délicat pour faire la fête dans ces conditions-là.
[SPEAKER_02]: En fait, je pense que ta question est un peu bête.
[SPEAKER_02]: J'ai envie de câlin, j'ai envie de câlin.
[SPEAKER_02]: Elle a posé exactement la même question.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas d'intérêt.
[SPEAKER_02]: Je n'y répondrai pas parce que j'estime qu'une tripartite, c'est 18 ou 15.
[SPEAKER_07]: Réveuse, comprends.
[SPEAKER_07]: Gérard a fait un débat.
[SPEAKER_02]: Juste ici, il a posé de très bonnes questions, mais là, je pense qu'elle est un peu sans intérêt.
[SPEAKER_02]: Technoville va répondre, je crois que c'est le meilleur.
[SPEAKER_01]: Techno pour terminer.
[SPEAKER_01]: J'ai envie de câlin.
[SPEAKER_01]: J'ai envie de câlin.
[SPEAKER_02]: J'ai envie de câlin.
[SPEAKER_02]: J'ai envie de câlin.
[SPEAKER_01]: Je viens d'avoir le parcours de la technoparade du 14, donc on va laisser Technibule finir et puis je vais vous donner le parcours de la technoparade qui va se dérouler incessamment sous peu le 14 février.
[SPEAKER_01]: Le 14 septembre, c'est-à-dire dans...
[SPEAKER_01]: Non, on est le combien aujourd'hui ?
[SPEAKER_01]: On est le 4.
[SPEAKER_02]: Dans 10 jours.
[SPEAKER_01]: Dans 10 jours, dans 10 jours.
[SPEAKER_01]: Vas-y, Techno.
[SPEAKER_10]: Techni-Vulve.
[SPEAKER_10]: Techno-Vulve.
[SPEAKER_10]: Je te dis, moi c'est une fête sauvage, une fête libre, donc t'as le droit d'y aller même si t'as moins de 18.
[SPEAKER_10]: T'as pas le droit de gober si t'as moins de 18.
[SPEAKER_01]: Alors donc, pour toi, faut-il interdire l'entrée aux jeunes de moins de 18 ans ?
[SPEAKER_01]: Ah non, du tout, du tout.
[SPEAKER_01]: Donc t'es pas d'accord ?
[SPEAKER_10]: Au contraire, non.
[SPEAKER_10]: Ouvert aux enfants, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_01]: Et est-ce que les rêves partis doivent être obligatoires dès l'âge de 18 ans ou autre ?
[SPEAKER_10]: Je pense qu'il faut au moins avoir un dépistage de rêves partis au moins une fois dans sa vie.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Bon, ben, sur ce, voilà.
[SPEAKER_01]: Donc, la fin du débat sur les rêves partis.
[SPEAKER_01]: On va faire une petite conclusion.
[SPEAKER_05]: J'ai envie de caler.
[SPEAKER_01]: On va faire une petite conclusion sur ce débat.
[SPEAKER_01]: Je crois que tu as le parcours à nous donner.
[SPEAKER_01]: Oui, mais je le donne après.
[SPEAKER_01]: Le parcours de la Technoparade partira dès le départ à 14h de la Concorde.
[SPEAKER_01]: Après, place du 3K des roues, Chaville, Versailles, Vaucroçon...
[SPEAKER_01]: J'aurais qu'à pépette !
[SPEAKER_01]: J'aurais qu'à pépette depuis le début !
[SPEAKER_08]: Concorde !
[SPEAKER_08]: Trocadéro !
[SPEAKER_08]: Chaville !
[SPEAKER_08]: Versailles !
[SPEAKER_01]: Machatte !
[SPEAKER_01]: Chaville !
[SPEAKER_01]: Versailles !
[SPEAKER_01]: Vos croissants.
[SPEAKER_01]: Vous allez retrouver les parcours du Trois-Gades.
[SPEAKER_01]: Vous allez retrouver le parcours.
[SPEAKER_00]: Non, mais Gérard, on veut le parcours.
[SPEAKER_01]: Vous le retrouverez.
[SPEAKER_01]: Vous le retrouverez après.
[SPEAKER_05]: C'est moi qui commande.
[SPEAKER_05]: Après le Sacré-Cœur, il y avait quoi ?
[SPEAKER_04]: Il y a des gens au standard qui demandent à ce que tu donnes le parcours.
[SPEAKER_01]: Et même sur Internet.
[SPEAKER_01]: Le parcours, il départ 14h, Concorde, Trois-Cas d'Hérault, Chaville, Versailles, Vaucroçon, Poisson, Poissy !
[SPEAKER_01]: Le tonard, il t'emmerde.
[SPEAKER_01]: Après, retour, 21h, boîte boulogne.
[SPEAKER_01]: Alors, concert, attendez, concert avec DJ Perfusion, DJ JT, Gitan.
[SPEAKER_01]: J'aurais voulu avoir le chiffre internet du débat de ce soir.
[SPEAKER_01]: S'il te plaît Valérie.
[SPEAKER_00]: On en est à 12 562 là.
[SPEAKER_00]: C'est énorme.
[SPEAKER_07]: Je voulais juste savoir s'il y avait des routiers normalement prévus à 7-13.
[SPEAKER_07]: Il y a des camions, ouais.
[SPEAKER_01]: De toute manière, c'est sur des camions que ça se déroule.
[SPEAKER_01]: Ah, donc des routiers, forcément.
[SPEAKER_01]: Oui, attendez, s'il vous plaît.
[SPEAKER_00]: Je suis désolée, mais il y a plein de gens qui demandent que tu refasses le parcours parce qu'ils n'ont pas eu le temps de bien noter.
[SPEAKER_00]: T'as été dix fois trop vite.
[SPEAKER_01]: Alors le départ, Concorde, Trois Quai des Roses, Chaville... Non, non, non, de toute manière, vous allez le retrouver par la suite sur le site internet www.pointradio.fr.
[SPEAKER_00]: Mais non, mais tu l'as dans les mains, Gégé.
[SPEAKER_01]: Non, mais je ne vais pas m'éterniser dessus.
[SPEAKER_01]: Alors, le parcours...
[SPEAKER_01]: Départ 14h, Concorde, Trois-Cadero, Chaville, Versailles, Vaucroçon, Poissy.
[SPEAKER_01]: Retour Bois-de-Boulogne, concert avec Didier Perfusion, Didier Giton, plus Manu, Didier Beben, au Percu, et voilà, terminé, point final, à la ligne !
[SPEAKER_01]: Trois-Cadero... Trois-Cadero... Allez hop, terminé, conclusion du débat !
[SPEAKER_01]: Allez hop, terminé !
[SPEAKER_01]: Terminé, conclusion du débat.
[SPEAKER_01]: Conclusion du débat.
[SPEAKER_01]: Technivule.
[SPEAKER_01]: Je m'en fous, Technivule.
[SPEAKER_01]: Technivule.
[SPEAKER_08]: C'est Pauline !
[SPEAKER_10]: Ça me fait très plaisir.
[SPEAKER_01]: C'est Pauline dans les studios.
[SPEAKER_10]: Je trouve que ton débat, il n'a pas été complet parce que tu n'as parlé que des prix-parties, mais tu n'as pas parlé des monos ou des bi-parties.
[SPEAKER_10]: Et je pense que ça mérite qu'on en refasse un.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Non, mais dans ces cas-là, si vous avez des sujets de débat, vous les envoyez à 22 rue Bayard.
[SPEAKER_01]: Attends !
[SPEAKER_01]: Technivule !
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'il faut envoyer les questions avec ?
[SPEAKER_02]: Non, vous envoyez les thèmes de débat.
[SPEAKER_01]: Voilà, à l'attention de Gérard.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Voilà, c'est bon.
[SPEAKER_01]: Technivule, au revoir.
[SPEAKER_10]: Reveuse, bonne soirée, bonne bourre.
[SPEAKER_10]: Bonsoir à tout le monde.
[SPEAKER_01]: Voilà, Reveuse.
[SPEAKER_10]: Attends, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, c'est Reveuse.
[SPEAKER_08]: Non, c'est Pro Bibi.
[SPEAKER_08]: Non, Pro Bibi, au revoir.
[SPEAKER_08]: Pro Bibi, au revoir.
[SPEAKER_08]: Pro Bibi, au revoir.
[SPEAKER_08]: On t'enflamme pas comme ça, t'enflamme pas.
[SPEAKER_08]: Un très bon débat, je trouve que t'as été excellent ce soir.
[SPEAKER_08]: Je sais pas si t'as changé de marque de croquette ou quoi, mais franchement, tu déchires.
[SPEAKER_08]: Franchement, tu déchires.
[SPEAKER_08]: Très très bon débat, à la semaine prochaine.
[SPEAKER_01]: Ouais, bah t'as raison, rêve.
[SPEAKER_01]: Voilà, terminé pour Brabibé et Goulot.
[SPEAKER_07]: Donc, Gérard, malgré que ton débat n'ait eu ni queue ni tête, je voulais remercier déjà l'effort de Max au standard, c'est super sympa à lui.
[SPEAKER_07]: Tu devrais le remercier d'ailleurs.
[SPEAKER_07]: De toute manière, c'est mon chef, donc... D'accord, mais il était pas obligé de faire ça quand même, tu peux le remercier quand même.
[SPEAKER_01]: C'est pas toi qui me donne les ordres.
[SPEAKER_07]: Ok, d'accord, donc pour conclure, je te parle de toute la région du Nord de Sabugal, en fait.
[SPEAKER_07]: Je pense que...
[SPEAKER_07]: L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
[SPEAKER_07]: Ça ne changera jamais.
[SPEAKER_07]: Je te souhaite bon courage.
[SPEAKER_07]: Tu es revenu par la grande porte.
[SPEAKER_07]: C'est super, c'est magnifique.
[SPEAKER_07]: On veut du Gérard.
[SPEAKER_07]: Je voudrais que, si Max le permet, tu nous ressortes un de tes fameux poèmes de l'époque.
[SPEAKER_07]: C'est ce qui t'a fait connaître.
[SPEAKER_07]: Ça nous fera tous plaisir à tous les auditeurs de FEN.
[SPEAKER_07]: Et puis, remercie.
[SPEAKER_07]: Tous les internautes ont été, si je crois bien, 13 000, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Non, on a terminé, mais je pense qu'il va y avoir des conclusions sur l'Internet juste après Rêveuse.
[SPEAKER_01]: On s'est arrêté à 12 562, mais je pense que je vais avoir la suite.
[SPEAKER_01]: Donc voilà, je te remercie Goulot.
[SPEAKER_01]: T'inquiète pas, les poèmes vont revenir comme tu me l'as demandé.
[SPEAKER_01]: Il y aura sûrement aussi une libre antenne.
[SPEAKER_01]: Donc Rêveuse pour terminer.
[SPEAKER_02]: « Moi, je pense que le débat, il n'était pas trop mal.
[SPEAKER_02]: Je pense que t'as pas trop assuré avec les mecs qui appelaient, enfin les organisateurs, tu les as tous virés.
[SPEAKER_02]: Pourtant, c'était des mecs super intéressants qui auraient pu apporter quelque chose.
[SPEAKER_02]: Non, non, sérieux, à chaque fois que tu les as virés là-dessus, sois honnête, t'as mal assuré. »
[SPEAKER_02]: Mais bon, comme d'hab, c'est pas très grave, on a l'habitude.
[SPEAKER_02]: Maintenant, c'était un bon débat, et puis j'espère que t'arrêteras de te faire de la gueule, et puis de te faire des bras.
[SPEAKER_01]: Rêveuse, je vais te dire une chose, jusqu'à maintenant, on n'a pas eu grand monde, justement, à part Didi et Jérôme.
[SPEAKER_05]: C'est tout ce qu'on a eu.
[SPEAKER_05]: Terminé, terminé, terminé, hop !
[SPEAKER_01]: Terminé, point final à la ligne, bonne nuit !
[SPEAKER_01]: La tienne de gueule, au revoir !
[SPEAKER_01]: Donc, conclusion sur le net.
[SPEAKER_00]: Il y a un petit message de Lapine, ta petite chérie, qui te dit gros bisous Gégé, mais fais gaffe à tes dents parce que l'ecstasy, ça les effrite.
[SPEAKER_01]: Tu lui dis que Lapine, t'inquiète pas.
[SPEAKER_00]: C'est à Lapine, je suis désolée Gégé.
[SPEAKER_01]: T'inquiète pas Lapine.
[SPEAKER_01]: Le prochain débat, le 12...
[SPEAKER_01]: 12 septembre, ça sera sur les dictateurs.
[SPEAKER_01]: Si vous avez des thèmes de débat, m'envoyez.
[SPEAKER_01]: www.funradio.fr Sur le chat, Mélanie et Max et par courrier.
[SPEAKER_01]: 22 rue Bayard, à l'attention de Gérard.
[SPEAKER_07]: Bonne nuit à tous, bonne nuit à toi Léo.
[SPEAKER_04]: Merci Gégé.