Encore un site de sur Gérard

Réunion Après Débat Sur Le Chomage

28 novembre 2000 · Après-débat · 5 914 mots

2 « dégage » / « tu vires » 4 « ta gueule » 4 insultes 5 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, AnneKa. Habitués cités : Tony, Monsieur Masure.

[SPEAKER_02]: Et maintenant, j'avais parlé en début d'émission qu'il y avait à voir non pas la cerise sur le gâteau, mais une sorte de soupe qui tombe dans...
[SPEAKER_02]: Un cheveu sur la soupe.
[SPEAKER_02]: Un cheveu sur la soupe.
[SPEAKER_02]: J'allais dire une soupe sur un cheveu.
[SPEAKER_02]: C'est un peu plus compliqué, croyez-moi.
[SPEAKER_02]: Et Fildar, Manu et même Anka, là tant pis, c'est pour votre gueule.
[SPEAKER_02]: Et là, je peux vous assurer qu'il y a une surprise.
[SPEAKER_02]: Mais une surprise qui, à mon avis, risque de ne pas vous faire plaisir.
[SPEAKER_02]: Et j'ai l'impression qu'il va falloir qu'on règle nos comptes en direct, les enfants.
[SPEAKER_02]: Parce que jeudi, il s'est passé des choses.
[SPEAKER_02]: Dans l'émission ?
[SPEAKER_02]: C'était bien d'ailleurs.
[SPEAKER_02]: Après l'émission, je parle d'après-minuit.
[SPEAKER_02]: Vous n'étiez pas de Gérard ?
[SPEAKER_02]: Oui, bien d'ailleurs.
[SPEAKER_02]: C'était très bien.
[SPEAKER_02]: Petite surprise pour vous.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas eu de soucis.
[SPEAKER_02]: C'était super bien.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas eu de bordel.
[SPEAKER_02]: C'était pas prévu qu'il soit là ce soir.
[SPEAKER_02]: Il y avait un coup de gueule.
[SPEAKER_02]: Gérard avait dit qu'il ferait une réunion lundi.
[SPEAKER_01]: Vous n'y attendiez pas, j'avais prévu ça avec Gérard.
[SPEAKER_02]: Même Marco peut venir parce que Marco, je pense qu'il va se faire aussi bien taper dessus.
[SPEAKER_02]: Gérard est venu et on a préparé ça tous les deux.
[SPEAKER_02]: On va essayer d'être très clair.
[SPEAKER_02]: Gérard, il l'a dit à maintes reprises qu'il ferait une réunion lundi.
[SPEAKER_02]: Vous avez cru que c'était passé à la trappe.
[SPEAKER_02]: Il allait le faire par téléphone.
[SPEAKER_02]: J'ai monté le coup avec lui sans que personne ne soit au courant.
[SPEAKER_02]: Vous m'avez fait croire que tout s'était passé correctement.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_04]: Bonsoir Max.
[SPEAKER_02]: Et c'est pas évident que ça se soit passé comme vous l'ayez dit.
[SPEAKER_02]: Alors avant même d'en parler, je vais faire écouter un extrait aux auditeurs de ce qui s'est passé jeudi dernier.
[SPEAKER_02]: Pour prouver que ça ne s'est pas si passé, passé aussi bien.
[SPEAKER_02]: Écoutez plutôt l'extrait.
[SPEAKER_04]: Tu fais gaffe parce que lundi je te balance un max que tu coupes le micro constamment, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Alors max, si tu nous écoutes, tu appelles parce que max Fildar déconne.
[SPEAKER_04]: Mais je fais quoi ?
[SPEAKER_04]: Mais il y a quoi ?
[SPEAKER_04]: C'est quoi le problème ?
[SPEAKER_04]: Mais il n'y a rien, il n'y a rien !
[SPEAKER_04]: T'en profites maintenant !
[SPEAKER_04]: Dans mon petit bouchon alors.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_03]: Assieds-toi Gérard.
[SPEAKER_04]: C'est pas grave !
[SPEAKER_03]: Ah, ça sonne !
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il se passe, Max ?
[SPEAKER_02]: Attends, je te le passe.
[SPEAKER_02]: Le micro !
[SPEAKER_02]: Mais viens !
[SPEAKER_04]: Mais va au téléphone, c'est pas grave !
[SPEAKER_04]: Il vient au micro, il va te parler !
[SPEAKER_04]: Mais quoi ?
[SPEAKER_04]: Arrête !
[SPEAKER_04]: Ça bastonne !
[SPEAKER_04]: Max ?
[SPEAKER_04]: Attends, Fildar, il s'amuse à me faire du double son, moi je commence à n'avoir pas le bol !
[SPEAKER_04]: Il n'en profite pas parce que t'es pas là !
[SPEAKER_04]: Tout ce qui est en train de se passer, je ne savais pas.
[SPEAKER_04]: Non mais attends, déjà, Anka, on sait pas où qu'elle est partie, elle est même plus dans les studios, donc...
[SPEAKER_03]: Elle est partie faire un petit avec Marco, Anka.
[SPEAKER_03]: Elle m'a dit qu'elle avait pas envie de...
[SPEAKER_04]: Apparemment, avec Rigaud, qu'on arrive à bosser à peu près bien, parce qu'on est quand même à 7000 sur l'internet.
[SPEAKER_01]: Mais tout le monde t'insulte, quand même.
[SPEAKER_04]: Bah non, hein.
[SPEAKER_04]: Non, non, je l'ai refusé.
Non.
[SPEAKER_04]: Non, non, je veux pas qu'on la mette dans le bureau.
[SPEAKER_04]: Bah, la welcome.
[SPEAKER_02]: Je te dis, quand t'es pas, c'est le bordel.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc c'est le bordel.
[SPEAKER_02]: Alors d'abord, il paraît que t'avais donné à Marco et à Renka leur débat RTT.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_04]: « Je n'ai rien donné du tout.
[SPEAKER_04]: Déjà pour commencer, Anne Casse, je ne sais pas ce qu'elle a foutu, elle a pris des auditeurs, elle prenait des numéros de téléphone comme elle fait à l'heure actuelle. »
[SPEAKER_04]: « Général Boll. »
[SPEAKER_04]: « Donc, le débat de jeudi, c'est simple.
[SPEAKER_04]: On n'a fait même pas 9 000, 10 000 personnes.
[SPEAKER_04]: Donc, fil d'art. »
[SPEAKER_02]: « Sur Internet, tu parles. »
[SPEAKER_04]: « Oui, sur l'Internet.
[SPEAKER_04]: En plus, l'Internet ne fonctionnait pas, donc ce n'était pas notre site. »
[SPEAKER_04]: Donc on n'a presque rien fait.
[SPEAKER_04]: Filder, c'était la décathlon parce qu'il me coupait mon micro.
[SPEAKER_04]: J'en ai ras-le-bol quand on vous dit.
[SPEAKER_04]: C'est vrai ou pas ?
[SPEAKER_04]: Maintenant, il est là.
[SPEAKER_04]: Tu m'as dit non dans la voiture parce que tu m'avais raccompagné.
[SPEAKER_04]: Mais moi, je t'ai dit que je n'en avais rien à foutre que tu me raccompagnes.
[SPEAKER_04]: Il change de micro pour qu'il parle bien.
[SPEAKER_02]: Comme il s'en éloigne et qu'on a d'autres micros, on va faire l'inverse.
[SPEAKER_02]: Je ne comprends pas, les gars.
[SPEAKER_02]: Je ne comprends pas.
[SPEAKER_02]: Après, on va parler de Manu et d'Anne-Ka et de Marco.
[SPEAKER_02]: Il fait tout, ce gars-là.
[SPEAKER_02]: Il vient une fois toutes les trois semaines.
[SPEAKER_02]: Sans déconner.
[SPEAKER_02]: Il veut mener ses débats.
[SPEAKER_02]: Il veut exploser l'audience.
[SPEAKER_02]: Il fait tout pour.
[SPEAKER_02]: Et j'écoute de l'autre côté de la radio.
[SPEAKER_02]: J'étais sur la route.
[SPEAKER_02]: On a écouté le témoignage.
[SPEAKER_02]: J'étais là.
[SPEAKER_02]: C'est quand même hallucinant.
[SPEAKER_02]: Mais pourquoi vous faites encore des doubles sons et des conneries ?
[SPEAKER_04]: Non mais ça, moi, c'est simple.
[SPEAKER_04]: Ça va être clair, Max.
[SPEAKER_04]: Moi, je vais te le dire tout de suite.
[SPEAKER_04]: Si ça continue en double son, le 14, c'est simple.
[SPEAKER_04]: Pour la fin d'année, tu te débrouilleras toute seule.
[SPEAKER_04]: Tu vas te débrouiller tout seul.
[SPEAKER_04]: Tu vas te débrouiller tout seul parce que moi, maintenant, je commence à en avoir ras-le-bol.
[SPEAKER_04]: Parce qu'il y a des doubles sons.
[SPEAKER_04]: Alors j'ai envie de câlin, tout ça.
[SPEAKER_04]: Ça, je commence à en avoir ras-le-bol.
[SPEAKER_04]: C'est pas les auditeurs.
[SPEAKER_04]: Clair, net et précis.
[SPEAKER_04]: Donc, il y a quelqu'un qui s'amuse.
[SPEAKER_04]: Alors quand je demande à ce que ce mec-là ne soit plus là lors des débats...
[SPEAKER_02]: Il parle de l'instant replay, les machines où je peux envoyer tous les sons.
[SPEAKER_04]: Le problème, c'est que là-dessus, il n'y a que de la musique.
[SPEAKER_04]: Oui, mais dans ce cas-là, il arrête ou il va chercher « J'ai envie de canin » et « J'ai envie de sodomie », tout ça.
[SPEAKER_04]: C'est vrai ?
[SPEAKER_04]: Ce n'est pas là-dedans.
[SPEAKER_04]: Non, non, c'est où alors ?
[SPEAKER_04]: C'est où ?
[SPEAKER_04]: Anka, tu peux me dire ce que je dis, ce que tu as fait ?
[SPEAKER_04]: Oui, tu étais où, toi ?
[SPEAKER_00]: Moi, je suis allée aux toilettes pendant deux minutes.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Alors que d'habitude, je me fais virer.
[SPEAKER_00]: Oui, mais je vais te dire une chose.
[SPEAKER_04]: Moi, ça va être clair.
[SPEAKER_04]: Parce que c'est pas parce que Marco, il est là, mais tu vas pas recommencer.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais attends, Marco, il a rien à voir.
[SPEAKER_04]: À part le bordel qu'ils ont foutu à la fin.
[SPEAKER_04]: Mais moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_04]: Quand je te demande de sortir des studios, c'est pas la peine de me caresser le dos, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Tu le refais jeudi.
[SPEAKER_04]: Encore ?
[SPEAKER_00]: Je ne veux pas caresser le dos, j'ai fait une petite tape amicale pour dire que je n'en voulais pas.
[SPEAKER_02]: Attends, mais ce n'est pas ton copain, c'est ton patron.
[SPEAKER_02]: Moi, je vais te dire une chose, c'est un marco, d'accord ?
[SPEAKER_02]: C'est ton boss, ce n'est pas ton copain, c'est un patron.
[SPEAKER_04]: Moi, le jeudi, c'est simple.
[SPEAKER_04]: Maintenant, je ne sais pas ce que je dis, ce que tu as fait, tu as pris des numéros de téléphone, on n'a eu aucun auditeur à toi.
[SPEAKER_04]: D'ailleurs, pourquoi tu n'étais pas au standard avec Manu ?
[SPEAKER_00]: Je suis partie pendant deux minutes pour faire un petit caca et je suis revenue tout de suite après et il en a profité parce que... Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Comme Max a appelé et que j'ai dit que c'était le bordel, tu n'étais pas là.
[SPEAKER_00]: C'était juste au moment de mon caca.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Attends, attends.
[SPEAKER_02]: T'as fait caca deux minutes.
[SPEAKER_00]: Une minute pour y aller, une minute pour revenir.
[SPEAKER_02]: D'accord, mais tu n'as pas fait caca à une heure minuit.
[SPEAKER_02]: Quand il y a eu ce problème, il m'a appelé, il était une heure et demie du matin.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu as fait pendant une heure et demie ?
[SPEAKER_00]: Ne dis pas que tu as réfléchi à savoir quand tu allais faire caca.
[SPEAKER_00]: J'étais là tout le temps.
[SPEAKER_00]: Ne dis pas que tu as eu une réflexion.
[SPEAKER_00]: La welcome pourra confirmer, moi j'étais là.
[SPEAKER_04]: Quoi, la welcome va confirmer quoi ?
[SPEAKER_04]: Que tu étais là, que tu n'étais pas dans les studios.
[SPEAKER_04]: Tu n'étais pas dans les studios.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de welcome dans l'émission, c'est clair.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, moi, je comprends pas, les gars.
[SPEAKER_02]: C'est dommage, parce qu'il explose tout.
[SPEAKER_03]: Ça, tout, ouais.
[SPEAKER_02]: Non, mais qu'est-ce que vous... Manu, toi, de ton côté, je veux dire, tu pourrais au moins... Ça s'est bien passé, moi.
[SPEAKER_04]: Nickel.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Impeccable.
[SPEAKER_04]: Surtout qu'à la fin, tu me donnes Schweppes, Canada, il y a tout ça.
[SPEAKER_04]: Ça, il est hors de question.
[SPEAKER_04]: Maintenant, ça va être clair.
[SPEAKER_04]: Les auditeurs, tu vas me les virer ?
[SPEAKER_04]: Parce que j'en ai marre que tu me reprennes les mêmes noms, les mêmes personnes sous d'autres noms.
[SPEAKER_03]: Mais tu kiffes quand je te reprends.
[SPEAKER_04]: De toute manière, ça, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_04]: C'est clair, net et précis.
[SPEAKER_02]: C'est pas en rigolant que ça va changer les trucs.
[SPEAKER_04]: Non, mais moi, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_04]: Si je dis 14, c'est le bordel.
[SPEAKER_04]: C'est un décaton, meuf.
[SPEAKER_04]: À la fin de l'année, pour le 21, tu veux faire un débat sur la délinquance, il y en aura pas.
[SPEAKER_04]: C'est tout.
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Non, parce que moi, je ne peux pas travailler dans des conditions comme ça.
[SPEAKER_04]: Quand tu es là, ça se passe bien.
[SPEAKER_04]: Quand tu n'es plus là, c'est le bordel.
[SPEAKER_04]: Alors, comme j'ai dit, quand le chef n'est pas là, les souris dansent.
[SPEAKER_04]: D'accord ?
[SPEAKER_04]: Ça se fait rire.
[SPEAKER_04]: Parce que tu m'as dit, surtout...
[SPEAKER_04]: Il parle à fil d'art.
[SPEAKER_04]: Tu m'as dit, surtout, tu ne me balances pas parce que je t'ai raccompagné.
[SPEAKER_04]: Tu ne m'as pas laissé loin.
[SPEAKER_04]: Parce qu'après, je suis rentré à pince.
[SPEAKER_04]: T'es resté 30 mètres.
[SPEAKER_03]: 30 mètres avec une jambe, c'est pas facile.
[SPEAKER_04]: D'habitude, Max, il me laisse deux bras et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Toi, t'as voulu faire tes gros bras parce que tu raccompagnes Yrigo.
[SPEAKER_04]: Et y'a que Yrigo qui a fait du bon boulot.
[SPEAKER_04]: Malgré que ça soit pas le bon site internet, y'a que Yrigo qui a fait du bon boulot.
[SPEAKER_04]: On a terminé à 9000 personnes.
[SPEAKER_04]: Alors je suis désolé, d'habitude on tourne à plus que ça.
[SPEAKER_03]: C'est tout ce que j'ai à dire.
[SPEAKER_03]: Par contre, GG, moi j'ai entendu dire que t'allais nous filer des primes de fin d'année.
[SPEAKER_03]: Là, tu rêves, toi.
[SPEAKER_03]: Ça se fait dans les équipes.
[SPEAKER_04]: Quand ça marche bien au sondage.
[SPEAKER_04]: Comme ça !
[SPEAKER_04]: Il est en train de faire des doigtés, c'est pas très drôle.
[SPEAKER_04]: Faut revenir sur le problème de jeudi.
[SPEAKER_04]: Parce que jeudi, vous m'avez saccagé le débat.
[SPEAKER_04]: Non, c'était bien.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non
[SPEAKER_04]: Mais je ne pouvais pas t'appeler.
[SPEAKER_04]: Excuse-moi, il parle dans le casque en même temps.
[SPEAKER_04]: Non, à ce moment-là, il n'arrête pas, lui.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu me dis ?
[SPEAKER_04]: Parce que dimanche, je te dis que ça, c'est...
[SPEAKER_04]: Il avait un point blanc dans le cou.
[SPEAKER_04]: Et alors ?
[SPEAKER_04]: Mais quoi ?
[SPEAKER_04]: Mais quoi ?
[SPEAKER_02]: Arrête !
[SPEAKER_02]: Arrête, arrête !
[SPEAKER_02]: Arrête, arrête !
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_02]: Putain, mais c'est quoi ce bordel ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_04]: C'est Manu, c'est pas moi.
[SPEAKER_04]: C'est grave, on vous demande d'arrêter, vous pouvez pas arrêter.
[SPEAKER_04]: Celui-là, vous commencez à me les gonfler, mais sérieusement.
[SPEAKER_03]: En gonflant, justement, par le gonfler...
[SPEAKER_03]: Il n'est pas habité, ça pousse.
[SPEAKER_04]: Et toi, tu fermes ta gueule, d'accord ?
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Marco, il t'a à l'œil.
[SPEAKER_02]: Il en a qu'un, mais... Ouais, il t'a juste au micro.
[SPEAKER_02]: Bon, là, ça va trop loin.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'on fait ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'on fait ?
[SPEAKER_02]: On arrête tout ?
[SPEAKER_04]: Ah non, mais moi, de toute manière, je laisse un dernier.
[SPEAKER_04]: On lance un cas ?
[SPEAKER_04]: On change un cas ?
[SPEAKER_04]: Non, on la retire des débats du jeudi, c'est tout.
[SPEAKER_04]: C'est tout.
[SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_04]: À Pauline.
[SPEAKER_04]: Non, on recherche une standardiste pour le jeudi, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Oh non !
[SPEAKER_04]: Ah non, non, c'est pas possible, ça.
[SPEAKER_00]: Demi-nuit à deux heures du matin, qu'il fasse jamais caca.
[SPEAKER_00]: Jamais.
[SPEAKER_04]: Non, on peut demander à Bibi qu'elle vienne.
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Bibi au standard.
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Avec moi, avec moi.
[SPEAKER_04]: Ça va être bien, ça.
[SPEAKER_04]: Tu la laisses tranquille, d'accord ?
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Eh Marco, t'arrêtes de...
[SPEAKER_04]: Je suis pas un perroquet.
[SPEAKER_02]: Perroquet ?
[SPEAKER_02]: N'importe quoi.
[SPEAKER_02]: Bon, Gérard, c'est tout ce que tu avais à dire.
[SPEAKER_02]: Moi, je pensais que tu allais être plus dur que ça.
[SPEAKER_02]: Moi, je m'attendais à une réunion.
[SPEAKER_02]: Tu faisais un rapport.
[SPEAKER_02]: Tu faisais un rapport sur quoi ?
[SPEAKER_02]: De toute manière, tu te débrouilles.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est pas à moi.
[SPEAKER_04]: Non, mais c'est ton équipe.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends, c'est la tienne aussi.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends, ils me saccagent le boulot du jeudi.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends, c'est mon équipe, c'est ton équipe, c'est leur équipe.
[SPEAKER_04]: Moi, je veux pas le savoir.
[SPEAKER_04]: Le jeudi, quand tu pars comme ça, à minuit, tu me préviens d'avance et on fait pas de débat.
[SPEAKER_04]: On recule d'une semaine.
[SPEAKER_04]: J'attends que tu sois là parce que moi, je peux pas travailler comme ça le jeudi.
[SPEAKER_04]: Parce que jeudi, ça a été de la merde et ça, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_04]: Il est hors de question que je fasse du boulot de merde.
[SPEAKER_04]: C'est tout.
[SPEAKER_04]: Et Marco, ça suffit, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: Et toi, tes défis, maintenant, tu vas te les faire tout seul.
[SPEAKER_04]: Parce que si tu es un fainéant, la semaine de ne pas vouloir sortir faire tes défis, alors que tu es capable de faire des défis, donc tu te démerdes.
Merde.
[SPEAKER_04]: Parce que moi, c'est terminé le jeudi, je ne viendrai plus à 19h, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Bah, qui c'est qui va te faire tes questions, alors ?
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, mais vous vous démerdez.
[SPEAKER_04]: Moi, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Attends, mais ça n'a rien à voir, Gérard, tu mélanges tout, pourquoi tu ne ferais pas les défis ?
[SPEAKER_04]: Non, mais moi, il est hors de question.
[SPEAKER_04]: Toute la semaine, il ne fait rien.
[SPEAKER_04]: Marco, ça suffit, s'il te plaît !
[SPEAKER_04]: Je fais bien, monsieur.
[SPEAKER_04]: Vous mettez Niel le micro, là-bas, merci.
[SPEAKER_04]: Parce que maintenant, moi, c'est simple, c'est clair, Niel est précis.
[SPEAKER_04]: Jeudi, ça a été le bordel.
[SPEAKER_04]: Du début jusqu'à la fin.
[SPEAKER_04]: C'est pas moi qu'il faut regarder, Gérard.
[SPEAKER_04]: Marco, lève-toi, regarde, on va écouter.
[SPEAKER_04]: C'est quoi ce bordel avec la jambe, la guitare et tout ça ?
[SPEAKER_04]: Alors c'est qui qui a décidé ça ?
[SPEAKER_04]: C'est moi, premièrement, parce que je voulais te rendre hommage.
[SPEAKER_03]: C'était une chanson pour te rendre hommage.
[SPEAKER_03]: Et voilà comment tu le prends, tu vois.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, c'est simple.
[SPEAKER_02]: On a mis une heure à la composer, on a fait des belles paroles et tout, on était joyeux, troubadours, et voilà comment tu le prends.
[SPEAKER_04]: Et alors dans ces cas-là, vous faites ça pendant le débat ?
[SPEAKER_04]: Oh !
[SPEAKER_04]: C'est pas moi.
[SPEAKER_04]: Putain, tu fais chier.
[SPEAKER_04]: C'est pas moi.
[SPEAKER_04]: Tu remets le.
[SPEAKER_02]: Remets le bouton.
[SPEAKER_04]: Marco, c'est celui-là.
[SPEAKER_02]: C'est en dessous, ils ont touché au truc.
[SPEAKER_04]: J'ai retouché.
[SPEAKER_04]: J'ai rien.
[SPEAKER_01]: C'est quoi ?
[SPEAKER_04]: Ça vient d'où ?
[SPEAKER_04]: Et donc ?
[SPEAKER_04]: Ça ne touche plus à rien.
[SPEAKER_04]: Non, mais c'est simple, c'est clair.
[SPEAKER_04]: Si je dis le 14, on fait le débat sur les babysitting.
[SPEAKER_02]: Anneka, je n'ai pas besoin de toi pour le faire.
[SPEAKER_02]: Voilà, on va faire ça.
[SPEAKER_02]: Moi, ce que je vais proposer, c'est qu'on fasse une petite pause, qu'on retrouve un petit peu nos esprits.
[SPEAKER_02]: Que Gérard reste de son côté, Fildar, Manu, Anneka et Marco également.
[SPEAKER_04]: Et on va revenir, on va lui offrir d'abord ce petit parfum qu'on lui offre tout de suite.
[SPEAKER_04]: Il reste 20 secondes.
[SPEAKER_02]: Pour dire qu'on va se retrouver dans un instant pour la fin de cette réunion.
[SPEAKER_02]: Qui méritent réflexion.
[SPEAKER_02]: Trois minutes, pause, et on revient juste après.
[SPEAKER_02]: Et on voit si vous avez pris les bonnes résolutions.
[SPEAKER_01]: Ne bougez pas, enclenchez les cassettes, ça va se murfer.
[SPEAKER_02]: Gérard est toujours avec nous, la radio libre au 0800 308 5000, dans toute sa splendeur.
[SPEAKER_04]: Non mais c'est pas grave, laisse les faire les cons, et puis c'est tout.
[SPEAKER_04]: Ça m'énerve de voir une équipe de cons.
[SPEAKER_02]: Qui rigolera bien, qui rigolera bien.
[SPEAKER_02]: On va savoir si vous avez pris des bonnes résolutions pour le débat Gérard du 14.
[SPEAKER_02]: J'espère que ça va se passer d'une manière assez correcte.
[SPEAKER_02]: Quelles sont les décisions qui ont été prises ?
[SPEAKER_02]: Je pense que Anneka peut commencer.
[SPEAKER_02]: Parce que c'est elle qui fait le plus de conneries.
[SPEAKER_00]: Non, c'est moi qui fais le moins de conneries.
[SPEAKER_00]: Bon, moi je serai là.
[SPEAKER_00]: Du début jusqu'à la fin, je ne bougerai pas du studio, même s'il y a des pubs.
[SPEAKER_04]: Je crois que tu n'as pas compris.
[SPEAKER_04]: Je crois que tu n'as pas compris.
[SPEAKER_04]: Les auditeurs quand ils appellent, c'est pas la peine de prendre le numéro de téléphone et de dire on va vous rappeler.
[SPEAKER_04]: Parce que tu ne rappelles personne.
[SPEAKER_00]: Il faut dire quoi ?
[SPEAKER_04]: Donc, tu te débrouilles, le 14, t'es pas là.
[SPEAKER_04]: Hop, terminé.
[SPEAKER_00]: Je fais quoi si... Non, non, mais t'es pas là.
[SPEAKER_04]: Tu n'es pas là.
[SPEAKER_04]: Tu gardes ta journée pour le dimanche, comme ça, tu seras avec Max.
[SPEAKER_00]: J'ai pas d'autre bonne résolution, alors je fais comment ?
[SPEAKER_04]: Tu te débrouilles, t'arrêtes à partir de minuit, et à minuit, tu t'en vas, et puis c'est tout.
[SPEAKER_04]: Tu restes avec Marco et terminé.
[SPEAKER_04]: Hop, terminé.
[SPEAKER_04]: Hop, terminé.
[SPEAKER_04]: Pour les autres ?
[SPEAKER_03]: Alors, Manu ?
[SPEAKER_03]: Écoute, moi, j'ai décidé d'être là aussi.
[SPEAKER_03]: Je pense que déjà, c'est pas mal.
[SPEAKER_03]: Et je te caresserai plus dans le cou, c'est promis.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_04]: Tu décides quoi ?
[SPEAKER_04]: De faire du bon boulot ou pas ?
[SPEAKER_04]: Non, mais bon, OK.
[SPEAKER_04]: Fildar ?
[SPEAKER_04]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, Gérard, ça va ?
[SPEAKER_04]: Alors tu décides quoi toi pour le 14 ?
[SPEAKER_04]: Bah euh...
[SPEAKER_02]: On va se faire une griotte partie déjà.
[SPEAKER_02]: Ouais, ce qu'on peut faire c'est faire une bouffe, je sais pas, j'ai rien prévu.
[SPEAKER_02]: Arrête, putain !
[SPEAKER_02]: Gérard, tu prends ça à la plaisanterie ou quoi ?
[SPEAKER_02]: Moi je sais pas, tu te démerdes.
[SPEAKER_04]: Moi je suis pas là pour t'aider, je te le dis carrément Gérard.
[SPEAKER_02]: Tu décides quoi ?
[SPEAKER_04]: Bah elle est à quel niveau ?
[SPEAKER_04]: Tu décides quoi jeudi ?
[SPEAKER_03]: De foutre le bordel comme t'as fait jeudi ?
[SPEAKER_03]: Vous travaillez sérieusement.
[SPEAKER_03]: Non mais ça Gérard, si je peux me permettre, c'est pas un truc qui se décide, c'est dans le feeling, tu vois.
[SPEAKER_03]: C'est un truc, c'est tout un apprentissage.
[SPEAKER_03]: Vous me faites chier, le 14, il n'y aura pas de débat.
[SPEAKER_04]: Point final à la ligne.
[SPEAKER_04]: Terminé.
[SPEAKER_04]: Il n'y aura pas de débat le 14.
[SPEAKER_04]: Stop.
[SPEAKER_04]: Mais tu ne vas pas marcher dans leur jeu.
[SPEAKER_04]: Tu ne vas quand même pas faire payer.
[SPEAKER_04]: Moi, je ne veux pas le savoir.
[SPEAKER_04]: Je veux faire payer des millions d'auditeurs.
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas de débat le 14.
[SPEAKER_04]: Terminé.
[SPEAKER_04]: Stop.
[SPEAKER_04]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_04]: On arrête.
[SPEAKER_04]: Pourquoi une personne ne veut rien faire ?
[SPEAKER_04]: Mais si, quelqu'un veut faire des épreuves.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Marco aussi.
[SPEAKER_04]: Il n'y a pas...
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas... Arrêtez, ça déconne, parce que je vais ramer pour te faire revenir.
[SPEAKER_04]: Ras-le-bol, terminé, il n'y a pas de débat, le 14.
[SPEAKER_04]: Mais arrêtez.
[SPEAKER_02]: Et pour moi, alors ?
[SPEAKER_02]: Espèce d'enfoiré, et moi, tu penses à moi ?
[SPEAKER_02]: Et moi, je suis quoi, là-dedans ?
[SPEAKER_04]: Mais dans sa carrière, tu te débrouilles avec eux toute la semaine.
[SPEAKER_04]: Mais d'accord !
[SPEAKER_04]: T'as plus de trois semaines pour les réagir, pour leur dire...
[SPEAKER_04]: Mais c'est pas grave, j'ai trois semaines pour les mettre en stage intensif, et puis c'est tout, ça va repartir sur les bonnes bases.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends, si t'es pas là le 14, ça va être le bordel.
[SPEAKER_02]: Mais non, mais je serai là, déjà, pour te dire, il me reste deux jeudis pour les reformer,
[SPEAKER_02]: On ne peut pas faire des stages que les jeudis, parce que c'est le jeudi qu'ils se mettent à merder.
[SPEAKER_04]: Je voulais faire plus de 10 000 auditeurs, on a fait 7 000.
[SPEAKER_04]: Rigaud, il peut te dire, il n'y a que lui qui a fait du bon boulot.
[SPEAKER_04]: Mais tu étais sur le voilà.
[SPEAKER_04]: Même sur le voilà, on a fait 7 000 auditeurs.
[SPEAKER_02]: 9 000 à la fin.
[SPEAKER_02]: Je me dis 9 000.
[SPEAKER_02]: 9 000, c'est bien.
[SPEAKER_02]: Moi, je ne voulais pas 9 000.
[SPEAKER_02]: Tu ne vas pas faire payer.
[SPEAKER_02]: Aussi cher, la suppression d'un débat, alors que tu sais très bien que tu cartonnes et qu'en plus on arrive aux fêtes de Noël et que ça serait un beau cadeau pour les gens emballés, c'est pesé, de faire deux débats, tu vois, quand même pas, à cause de quatre personnes qui, en plus, ont dit qu'ils allaient faire des efforts.
[SPEAKER_02]: Tu crois qu'ils vont faire des efforts ?
[SPEAKER_04]: Ils vont faire le bordel.
[SPEAKER_04]: Le truc de la jambe, je veux que tu la foutes à la poubelle.
[SPEAKER_04]: On en a ras-le-bol.
[SPEAKER_04]: Mais attends le 14 !
[SPEAKER_04]: Tu vas me dire après, on attend le 21.
[SPEAKER_04]: Non, je serai là le 14.
[SPEAKER_04]: Eh oh !
[SPEAKER_04]: Je vois bien encore ce qui va se passer.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui va se passer ?
[SPEAKER_04]: Ça va être encore le bordel et ça va être tout.
[SPEAKER_04]: Parce que lui, il va s'amuser à chercher...
[SPEAKER_02]: Il parle à Fildar, là.
[SPEAKER_04]: Il va chercher les...
[SPEAKER_04]: J'ai envie de câlin, j'ai envie de sodomie, tout ça.
[SPEAKER_04]: Et puis, l'histoire de Christine, il y en a rien le bol.
[SPEAKER_04]: Claire, net et précis.
[SPEAKER_04]: Mais me regarde pas !
[SPEAKER_04]: Mais c'est lui à l'arrière.
[SPEAKER_04]: Il va chercher ses sons.
[SPEAKER_04]: Mais pourquoi tu me mets toujours à l'arrière ?
[SPEAKER_04]: Mais alors, parce qu'il n'est pas capable de faire autre chose.
[SPEAKER_04]: Au standard, c'est pareil.
[SPEAKER_04]: On échange.
[SPEAKER_04]: Moi, je fais la réa et puis... Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Toi, c'est pareil.
[SPEAKER_04]: Toi, tu veux ta publicité, alors.
[SPEAKER_04]: Ça suffit.
[SPEAKER_04]: Vous me faites chier.
[SPEAKER_04]: Vous me faites chier.
[SPEAKER_04]: Mais quelqu'un d'autre à la réa, mais Anka ou Marco.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Ça va être encore pire.
[SPEAKER_04]: Alors, tu mets déjà Anka sur l'Internet, elle n'est pas capable.
[SPEAKER_04]: C'est une incapable.
[SPEAKER_04]: Tu mets Marco, en lui, c'est encore pire.
[SPEAKER_04]: C'est la décatombe, quoi.
[SPEAKER_04]: C'est le bordade, c'est le bordade, c'est le bordade.
[SPEAKER_04]: C'est tout.
[SPEAKER_04]: C'est la décatombe.
[SPEAKER_04]: Il y en a ras le bol.
[SPEAKER_02]: C'est tout.
[SPEAKER_02]: Moi, je ne peux pas te laisser, on ne peut pas laisser les auditeurs comme ça sur une mauvaise note.
[SPEAKER_02]: On ne peut pas dire qu'il n'y a pas le 14.
[SPEAKER_04]: Le 14, c'est là, mais je serai là.
[SPEAKER_04]: Qui sait qui va faire l'aria ?
[SPEAKER_04]: Tu fais l'aria sans annoncer les disques.
[SPEAKER_04]: Sans rien dire.
[SPEAKER_04]: Moi ?
[SPEAKER_04]: Bah oui.
[SPEAKER_04]: Mais non, je peux pas.
[SPEAKER_04]: Ah bah alors ?
[SPEAKER_04]: Je le ferai, mais je fais des efforts, promis.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, attends.
[SPEAKER_04]: Tu me dis toujours ça ?
[SPEAKER_04]: Non, à chaque fois, c'est le bordel.
[SPEAKER_04]: Alors, niet.
[SPEAKER_04]: Niet, niet, niet, niet.
[SPEAKER_04]: Promis, pour Noël, je vais faire des efforts.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_04]: Le débat avant Noël, il n'y aura pas de pain à l'arrière.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Et moi, je te propose un truc.
[SPEAKER_00]: Puisque tu veux plus que je fasse de standards, si tu veux, je passe derrière eux et je les surveille.
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_00]: Je peux faire ça ?
[SPEAKER_04]: Non, non, toi tu restes avec Marco et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Hors de question que tu continues le standard avec moi le jeudi, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Terminé, clair.
[SPEAKER_04]: Parce que jeudi dernier, tu m'as été passé, je t'ai viré, tu me caressais le dos.
[SPEAKER_04]: Alors, terminé, c'est fini.
[SPEAKER_00]: Mon bras qui est un peu fourché.
[SPEAKER_04]: Terminé !
[SPEAKER_04]: Le jeudi, je ne veux plus de toi.
[SPEAKER_04]: À partir de minuit, c'est terminé.
[SPEAKER_04]: Moi, je ne te caresse pas le dos, je suis sympa.
[SPEAKER_04]: Non, mais toi, tu me prends les auditeurs sous d'autres noms.
[SPEAKER_04]: Alors, terminé aussi.
[SPEAKER_04]: Alors maintenant, vous allez me faire une chose.
[SPEAKER_04]: Le jeudi...
[SPEAKER_04]: Je veux des gens hors les habituels.
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur, je n'en veux plus.
[SPEAKER_04]: Attends, monsieur Mazur, il n'y est pour rien.
[SPEAKER_04]: J'ai tout dit, il a fait du bon boulot.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais même.
[SPEAKER_04]: Après, de toute manière, on a reconnu Tony et tout ça.
[SPEAKER_03]: Ça m'étonne, non ?
[SPEAKER_03]: Il n'est plus en France, Tony.
[SPEAKER_04]: Non, non, sérieux, je ne déconne pas.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais c'est ça.
[SPEAKER_04]: J'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_04]: Maintenant, vous allez me prendre des gens du standard.
[SPEAKER_03]: C'était des gens du standard.
[SPEAKER_03]: Non, moi je te dis.
[SPEAKER_04]: Je te dis que non, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Le problème, c'est que ça fait...
[SPEAKER_04]: J'en te dis que non !
[SPEAKER_04]: Ok !
[SPEAKER_04]: C'est terminé maintenant.
[SPEAKER_02]: Il y a des trucs que je ne capte pas, les enfants.
[SPEAKER_02]: Bon, mis à part, Anka, mais pour toi, Fildar, et pour toi, Manu, ça fait combien de temps que vous bossez avec monsieur ?
[SPEAKER_02]: Ça doit faire 5 ans maintenant.
[SPEAKER_02]: Ça fait 4-5 ans.
[SPEAKER_02]: 4-5 ans qu'on est obligé de faire des réunions comme ça pour dire qu'il faut que ça cesse.
[SPEAKER_02]: Quand est-ce que vous allez enfin mettre...
[SPEAKER_02]: Non, mais ils en ont rien à foutre.
[SPEAKER_03]: Non, non, c'est pas ça, mais c'est qu'on essaye.
[SPEAKER_03]: Des fois, on se réunit.
[SPEAKER_03]: On se réunit le mercredi soir.
[SPEAKER_03]: Et on dit, bon, on va faire du bon boulot au débat de Gérard.
[SPEAKER_03]: Et je sais pas, à un moment, il y a un truc.
[SPEAKER_04]: Moi, j'aimerais bien essayer de mettre un peu d'eau dans mon vin, mais il y en a plusieurs.
[SPEAKER_04]: Mais non, vous me saccagez tout.
[SPEAKER_04]: Vous me saccagez tout, tous les jeudis.
[SPEAKER_04]: C'est simple.
[SPEAKER_04]: Je crois qu'il faudrait nous en parler.
[SPEAKER_02]: C'est pas tous les jeudis.
[SPEAKER_02]: Tous les jeudis.
[SPEAKER_02]: Non, pas tous les jeudis.
[SPEAKER_02]: Les jeudis, moi, j'en fais.
[SPEAKER_02]: Là, jeudi, il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_02]: Ça se passe bien.
[SPEAKER_02]: Il faudrait que j'aille faire un stage de rayon à l'énergie.
[SPEAKER_02]: Non, je pense qu'on va aller en cure tous les deux.
[SPEAKER_02]: Ah, avec la publicité énergétique.
[SPEAKER_04]: Non, mais de toute manière, quand t'es là, tout se passe bien.
[SPEAKER_04]: Quand t'es pas là, c'est le bordel.
[SPEAKER_04]: Ah, c'est la décatombe.
[SPEAKER_03]: C'est la décatombe dès que je suis pas là.
[SPEAKER_03]: Non, sérieux, Phil.
[SPEAKER_03]: Tu veux pas qu'on aille en cure une petite semaine, là, vite fait ?
[SPEAKER_03]: Après l'émission ?
[SPEAKER_03]: Ouais, je sais bien.
[SPEAKER_03]: Ça nous ferait du bien, Manu.
[SPEAKER_03]: Bah
[SPEAKER_03]: Vous faites ce que vous voulez.
[SPEAKER_02]: Pourquoi t'irais pas faire une petite cure ?
[SPEAKER_02]: Moi, je peux t'offrir éventuellement une cure de massage.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est des massages debout.
[SPEAKER_02]: Non !
[SPEAKER_02]: Il fait déjà ça tous les jours.
[SPEAKER_02]: C'est bien même.
[SPEAKER_02]: Arrête ta gueule, toi.
[SPEAKER_04]: Ce jeudi, c'est toi qui m'as foiré le débat.
[SPEAKER_04]: Tu m'as dit... T'en parles pas parce que je te raccompagne.
[SPEAKER_04]: Mais manque de pot, je te balance.
[SPEAKER_04]: Tu vois ?
[SPEAKER_02]: Mais c'est clair que je te raccompagnerai plus.
[SPEAKER_02]: Tu me raccompagneras plus et c'est tout.
[SPEAKER_02]: Il a fait le plein d'essence alors.
[SPEAKER_04]: Ça va tenir deux mois et après il va être en rade.
[SPEAKER_04]: C'est ça, t'as raison.
[SPEAKER_04]: Ferme ta gueule et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Ça consomme quand c'est chargé.
[SPEAKER_00]: En tout cas, si c'est Fidler qui a fait le pire boulot, nous on est disculpés.
[SPEAKER_00]: Attends, toi, tu n'as rien fait.
[SPEAKER_04]: Toi, tu prends les numéros de téléphone sur une feuille et tu ne rappelles personne.
[SPEAKER_02]: Ce qu'elle fait, c'est qu'elle prend les numéros de téléphone et elle fait gagner des CD le jeudi dans la nuit.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est pareil, ça ne se fait pas.
[SPEAKER_02]: Moi, tu te démerdes avec la promo.
[SPEAKER_03]: C'est prévu, c'est un salaire qu'il n'a pas.
[SPEAKER_02]: Tu appelleras la promo, tu appelleras un certain Christophe et tu lui demanderas toi-même les DVD et les lecteurs DVD parce que moi, je ne les offre pas.
[SPEAKER_02]: Moi non plus.
[SPEAKER_02]: Je suis désolé, tu lui fais gagner pendant les débats de Gérard.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il fait alors ?
[SPEAKER_00]: Non mais vas-y toi Max, dis-lui.
[SPEAKER_00]: Non non, tu lui dis, vas-y dis-lui.
[SPEAKER_00]: Non mais c'est parce qu'au dernier débat, il y a des gens qui avaient un petit peu peur de passer l'antenne et tout ça, il fallait une espèce de carotte, tu vois.
[SPEAKER_04]: Tu te démerdes, c'est pas mon problème, le jeudi il n'y a rien à offrir, le jeudi il n'y a rien à offrir, d'accord, clair, net et précis.
[SPEAKER_02]: C'est terminé.
[SPEAKER_02]: Sous prétexte qu'il y a un nouveau Leclerc qui est ouvert devant chez toi, il a dit qu'il ira les acheter lui-même les lecteurs DVD à Leclerc.
[SPEAKER_02]: Eh ben.
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: À partir d'aujourd'hui... Gérard, tu dis qu'elle ne veut plus qu'elle soit dans tes débats.
[SPEAKER_02]: Tu te plaignais qu'elle n'y était pas la dernière fois.
[SPEAKER_04]: Non, elle n'y était pas.
[SPEAKER_04]: Parce qu'elle ne prend personne.
[SPEAKER_04]: Elle ne prend personne au standard.
[SPEAKER_04]: Gérard, c'est incontinent ce que tu dis.
[SPEAKER_04]: Elle ne prend personne.
[SPEAKER_04]: Donc c'est clair, net et précis, à partir d'aujourd'hui.
[SPEAKER_04]: Gérard, je viens quand tu veux.
[SPEAKER_04]: Il est hors de question que tu continues de travailler le jeudi avec moi.
[SPEAKER_04]: C'est tout.
[SPEAKER_00]: Gérard, je viens quand tu veux, moi.
[SPEAKER_00]: Je veux bien remplacer tout ce monde minable.
[SPEAKER_04]: Oh, ça va, toi, derrière, c'est pas toi que je m'adresse.
[SPEAKER_04]: Merci.
[SPEAKER_04]: C'est la standardiste d'Evan qui se propose à en passer un tiers.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Je suis gentil, Gérard.
[SPEAKER_00]: Je suis vachement sympa, moi.
[SPEAKER_00]: Je te promets de t'écouter.
[SPEAKER_02]: Ouais, alors, calmement, Gérard.
[SPEAKER_02]: Moi, il y a un truc que je ne capte pas.
[SPEAKER_02]: C'est que tu te plains qu'Anne Kahn n'était pas là jeudi dernier.
[SPEAKER_02]: Là, tu lui annonces que ce n'est pas la peine qu'elle vienne.
[SPEAKER_02]: Maintenant, on te propose éventuellement les services de quelqu'un.
[SPEAKER_02]: Tu n'en veux pas.
[SPEAKER_02]: Je ne comprends pas.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu veux ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu nous... Non, non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Je ne comprends pas.
[SPEAKER_02]: Je ne veux pas.
[SPEAKER_02]: Que ce soit l'admoiselle ou... Moi, je suis en fait...
[SPEAKER_02]: Je ne comprends rien.
[SPEAKER_02]: Moi, je ne sais rien.
[SPEAKER_01]: Attends, il va répondre.
[SPEAKER_01]: Manu !
[SPEAKER_04]: Bon, alors, qu'est-ce que tu veux ?
[SPEAKER_04]: Je ne vais pas piquer dans les râteliers des autres.
[SPEAKER_01]: Oh, mais attends, mais Gérard, je me propose... Bon, attends, ça, c'est bien parlé.
[SPEAKER_02]: Tu ne veux pas bouffer dans le râtelier des autres.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est une bonne chose.
[SPEAKER_04]: C'est ça, standardiste.
[SPEAKER_04]: Chacun sa cam, chacun son truc.
[SPEAKER_04]: Chacun son équipe.
[SPEAKER_00]: Non, mais je ne suis pas exclusive, je bosse pour tout le monde, il n'y a aucun problème.
[SPEAKER_00]: Ça, c'est clair, tu es ouverte.
[SPEAKER_03]: Alors, Manu ?
[SPEAKER_03]: Moi, en fait, je sais pourquoi Gérard, il veut pas de gens compétents autour de lui.
[SPEAKER_03]: C'est parce que plus il aurait de gens compétents, plus les gens se rendraient compte de son incompétence à lui.
[SPEAKER_02]: Et ça, c'est un truc qui... Ça se défend, ce qu'il se dit, ça se défend.
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_03]: Parce que si t'avais que des bons autour de toi, tu passerais pour le roi des couillons, c'est ça.
[SPEAKER_04]: Moi, je vais te dire une chose, le jour où vous allez me faire du bon boulot, peut-être que ça se passera un petit peu mieux.
[SPEAKER_02]: Il y a eu des faux, ils ont fait du bon boulot.
[SPEAKER_04]: Combien ?
[SPEAKER_02]: Un débat sur combien ?
[SPEAKER_02]: Un débat seulement.
[SPEAKER_04]: Sur tous les débats qu'on a fait, si je réécoute toutes les cassettes que j'ai, à la rigueur, on a deux débats qui sont à peu près potables.
[SPEAKER_04]: C'est tout.
[SPEAKER_02]: Gérard, moi je suis sur Jeannonce.com et je suis dans les petites annonces les pièces détachées.
[SPEAKER_02]: Il y a un pot de R14 là.
[SPEAKER_02]: Pas cher.
[SPEAKER_02]: Arrête, arrête, arrête.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, Gérard, Gérard.
[SPEAKER_02]: Je croyais qu'il avait démonté le site internet, l'ordinateur à 20 000 avec l'écran tactile.
[SPEAKER_02]: Mais c'est vrai en plus.
[SPEAKER_04]: Alors Fildar, ma R14 t'emmerde.
[SPEAKER_04]: D'accord ?
[SPEAKER_04]: J'avais un pot, je t'ai trouvé un pot facile.
[SPEAKER_04]: Je n'en ai rien à foutre de ta gueule.
[SPEAKER_04]: C'est pas ça que je veux.
[SPEAKER_04]: Moi, ce que je demande aux auditeurs, et ça, Max, il l'avait passé plus d'une fois l'annonce, je recherche quelqu'un qui pourrait venir déposer une antenne de CBI avec la CBI.
[SPEAKER_04]: Au 22 rue Bayer, Paris 8ème.
[SPEAKER_04]: A l'intention de Gérard de Fun Radio.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Très bien.
[SPEAKER_02]: Donc, conclusion de cette petite réunion.
[SPEAKER_02]: On peut dire que jeudi 14, il y a un débat qui portera sur le babysitting.
[SPEAKER_02]: Les babysitters.
[SPEAKER_02]: Donc, il y aura peut-être Bibi parce qu'elle, quand même, elle maîtrise bien tout.
[SPEAKER_04]: On ne sait pas.
[SPEAKER_04]: On ne sait pas.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que t'as dit ?
[SPEAKER_02]: T'as dit quoi ?
[SPEAKER_02]: Faut laisser son kiste au vestiaire.
[SPEAKER_02]: Oui, t'as pas le droit de rentrer avec les kistes.
[SPEAKER_02]: J'ai dit, ben le kiste au vestiaire.
[SPEAKER_03]: Putain, t'en as pour cher, alors.
[SPEAKER_01]: Bon, je crois que là, il y a besoin de discuter.
[SPEAKER_02]: Gérard va péter un plomb.
[SPEAKER_02]: Donc, on remercie en tout cas tout le monde de nous avoir suivis ce soir.
[SPEAKER_02]: Merci Gérard d'être venu, d'avoir poussé ton petit coup de gueule comme c'était prévu.
[SPEAKER_04]: Ben, c'était prévu, donc t'avais écouté comme moi, je vous dis.
[SPEAKER_02]: T'as très bien vu.
[SPEAKER_02]: Ce que ça a donné, chose première, chose due.
[SPEAKER_02]: Donc voilà.
[SPEAKER_02]: Ton parfum, tu l'as.
[SPEAKER_02]: Profites-en bien, maison.
[SPEAKER_02]: À fond.
[SPEAKER_02]: Tu y vas, tu mets le paquet.
[SPEAKER_02]: Merci Fildar, Manu, Anka et Marco d'être venus ce soir.
[SPEAKER_02]: De rien, je refais de l'as maintenant.
[SPEAKER_01]: Très bien.
[SPEAKER_02]: Et avant qu'Evan ne prenne le mic ce soir et s'envole vers des horizons e-mail et téléphone, je ne résiste pas au plaisir, Evan, de vous offrir une version, je crois, spéciale Star System de Gérard de Suren.
[SPEAKER_02]: Le blaireau rien pour toi, mon petit Gégé.
[SPEAKER_04]: Attention !
[SPEAKER_04]: C'est zéro, c'est blaireau, c'est blaireau.
[SPEAKER_01]: Plus rapide que l'éclairé.
[SPEAKER_01]: Le premier à suivre est c'est blaireau.
[SPEAKER_01]: Mon cœur est sale caractère.
[SPEAKER_02]: Il fait peur et se bat en seigneur.
[SPEAKER_01]: Il a déguisé la crasse.
[SPEAKER_02]: C'est revenu.
[SPEAKER_02]: Quoi qu'on dise et quoi qu'il fasse, c'est vraiment super blaireau.
[SPEAKER_01]: Et tous les jeudis soirs, lorsqu'il fait ses débats, il a vraiment la rage.
[SPEAKER_01]: Et quand tout le monde se marre et qu'il ne comprend pas,
[SPEAKER_01]: Il arrive.
[SPEAKER_01]: Il est là.
[SPEAKER_01]: Mes amis, tous avec moi.
[SPEAKER_01]: C'est Blaireau, c'est Blaireau, c'est Blaireau.
[SPEAKER_01]: C'est Blaireau que l'on préfère.
[SPEAKER_01]: Le champion de l'agro, c'est Blaireau.
[SPEAKER_01]: C'est pas toujours facile quand on n'a pas de talent d'être le numéro un.
[SPEAKER_01]: Mais comme il a du style et plus que quelques dents avec ce blaireau.
[SPEAKER_01]: C'est le blaireau, c'est le blaireau, c'est le blaireau.
[SPEAKER_01]: On écoute, on écoute.
[SPEAKER_01]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Merci Evan pour la continuité de cette émission jusqu'au minimum 2h du matin.
[SPEAKER_02]: Nous on se retrouve demain à 21h et je vous le dis au passage, on est là maintenant jusqu'au vendredi soir.
[SPEAKER_02]: Il va falloir en profiter comme des fous.
[SPEAKER_02]: Evan, Evan, Evan, je ne sais plus, l'antenne est à toi.
[SPEAKER_03]: Au concombre, merci, à demain.
[SPEAKER_03]: 21h et je rappelle pour tous ceux qui ont une CB, antenne de CB et CB exactement, il y a Gérard qui cherche toujours apparemment.
[SPEAKER_03]: Donc vous pouvez laisser des emails, en profiter.
[SPEAKER_03]: Evan.radio.fr et 0803 08 5000.