Encore un site de sur Gérard

Chômage

23 novembre 2000 · Débat · 19 396 mots

17 « dégage » / « tu vires » 14 « ta gueule » 31 insultes 15 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, AnneKa. Habitués cités : Monsieur Masure.

Pseudos des auditeurs (14)

Dédé Lebronleur · Cédric · Force Ordurière · Skoy · Gorbitchov · Patricia Taff · AnalPE · Mister Cocktail · Champomy · Alice Ancier · Fanta · Seven Up · Rickless · Canada Drive

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_06]: Le SDF et son débat, c'est Gérard sur Fun Radio.
[SPEAKER_08]: Il va vous donner le site internet.
[SPEAKER_01]: Vous allez sur le site de Voila.fr et vous allez dans le chat de Voila.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Vous allez sur le salon Fun Radio et on est tous là.
[SPEAKER_01]: C'est génial.
[SPEAKER_01]: On s'éclate.
[SPEAKER_01]: Je voulais dire à tous les gens qui vont arriver, on s'éclate grave.
[SPEAKER_08]: J'espère qu'on va être nombreux.
[SPEAKER_01]: On l'est déjà.
[SPEAKER_01]: Il y a au moins 10 personnes.
[SPEAKER_01]: C'est parce que je suis à part, mais il y a plus de 2500 connectés.
[SPEAKER_01]: Ça commence bien.
[SPEAKER_07]: Donne le sondage.
[SPEAKER_07]: Anka, le sondage, vite.
[SPEAKER_07]: C'est pas carré ce soir.
[SPEAKER_07]: Ça commence mal.
[SPEAKER_08]: C'est un débat sur le chômage.
[SPEAKER_08]: Et pour ça, on accueille Dédé Lebronleur, 28 ans de Paris.
[SPEAKER_08]: Bonsoir à toi.
[SPEAKER_10]: Salut, salut Gérard, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_10]: Bonsoir.
[SPEAKER_10]: Bonsoir.
[SPEAKER_10]: NPE, NPE.
[SPEAKER_08]: NPE, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, 25 ans de tour, on écoute Fun Radio sur 102.8, Paris 101.9.
[SPEAKER_03]: Exact, bonsoir tout le monde, bonsoir Hugo.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: René Rémy.
[SPEAKER_11]: Bonsoir, Rigo.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, mon pote.
[SPEAKER_11]: René Rémy.
[SPEAKER_11]: Oui, bonsoir, c'est Rémy.
[SPEAKER_11]: J'ai 26 ans, j'appelle de Poitiers.
[SPEAKER_11]: On écoute sur 100.
[SPEAKER_11]: Bonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_11]: Bonsoir, l'équipe.
[SPEAKER_11]: Bonsoir, GG.
[SPEAKER_11]: Bonsoir, les auditeurs.
[SPEAKER_08]: Et pour terminer, Cédric, 24 ans, Paris, 101.9.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: C'est à Cédric.
[SPEAKER_06]: Oui, c'est à Cédric.
[SPEAKER_08]: Il faudrait peut-être mieux les marquer.
[SPEAKER_08]: Il faudrait peut-être mieux lire.
[SPEAKER_08]: Pour moi, les A, ça ne se fait pas comme ça.
[SPEAKER_07]: D'accord ?
[SPEAKER_07]: Oui, mais c'est agrammatical.
[SPEAKER_07]: D'accord, bon, on s'en fout.
[SPEAKER_08]: Donc, débat sur le chômage.
[SPEAKER_08]: Alors, première question, qu'est-ce que le chômage ?
[SPEAKER_08]: Donc, à Cédric.
[SPEAKER_10]: Oui, alors, le chômage, effectivement, c'est...
[SPEAKER_10]: Attention, là.
[SPEAKER_12]: Ah, Cédric !
[SPEAKER_12]: Oui, oui, je cherche, je cherche.
[SPEAKER_07]: J'ai un semouche, deux secondes.
[SPEAKER_12]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_12]: Attends, je sais ce que c'est.
[SPEAKER_08]: Bon, alors, René Rémy, t'as un dico ou pas ?
[SPEAKER_08]: Non, non, tu cherches pas dans le dictionnaire, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Non, non, tu cherches pas dans le dictionnaire, je viens de te dire.
[SPEAKER_08]: Oh, ben tant pis, il reste une chance.
[SPEAKER_11]: Rémi, René Rémi, pardon.
[SPEAKER_11]: Ouais, donc Rémi, tu peux m'appeler Rémi.
[SPEAKER_11]: Ben écoute, le chômage, c'est quand même le fléau de notre société moderne, quand même.
[SPEAKER_11]: Il faut le dire.
[SPEAKER_11]: Le précise ?
[SPEAKER_11]: Bah t'es d'accord avec moi quand même.
[SPEAKER_11]: Je pense que t'as vécu le problème pendant quelques années et c'est un problème qui engrenne notre société quand même.
[SPEAKER_11]: Mais précise, c'est quel fléau ?
[SPEAKER_11]: Bah c'est le fléau du chômage.
[SPEAKER_11]: C'est-à-dire qu'en fait, les gens ils restent à la maison en survette et en pantoufle.
[SPEAKER_11]: Ah ouais, c'est dégueulasse.
[SPEAKER_10]: Plutôt que d'aller travailler pour faire de l'argent pour nourrir leur famille.
[SPEAKER_10]: Regarder le big deal pendant que nous on paye nos impôts.
[SPEAKER_08]: Voilà, tout ça.
[SPEAKER_10]: Et ils vivent avec l'argent de ceux qui cotisent.
[SPEAKER_11]: Voilà ce que c'est le chômage en fait.
[SPEAKER_11]: Alors, tu t'écrases, s'il te plaît.
[SPEAKER_11]: Il a raison, il m'aide un peu, quoi.
[SPEAKER_08]: C'est à toi que je pose la question, c'est pas d'aider le branleur.
[SPEAKER_08]: Est-ce que ma réponse te convient, Gérard ?
[SPEAKER_08]: NPE.
[SPEAKER_03]: Eh bien, le chômage, c'est en fait l'absence de...
[SPEAKER_03]: L'absence de...
[SPEAKER_03]: Comment on appelle ça ?
[SPEAKER_03]: De travail.
[SPEAKER_11]: L'absence totale.
[SPEAKER_03]: L'absence totale, oui.
[SPEAKER_03]: En fait, moins t'en fais, moins t'as envie d'en foutre, et de toute façon, t'en feras jamais.
[SPEAKER_08]: Qui c'est qui s'amuse avec les téléphones ?
[SPEAKER_03]: Pas moi.
[SPEAKER_03]: Mais toi, même si tu peux trouver des petits boulots d'appoint, genre dans l'éducation nationale, n'importe quoi, c'est quand même du chômage.
[SPEAKER_10]: Allô ?
[SPEAKER_10]: T'as trouvé ?
[SPEAKER_10]: Dédé le branleur.
[SPEAKER_10]: Bon, déjà, c'est bien mal parti entre nous, Gérard.
[SPEAKER_10]: Déjà, je voulais te dire bonsoir.
[SPEAKER_10]: Comment ça va ?
[SPEAKER_10]: Est-ce que t'as bien kiffé la PlayStation ?
[SPEAKER_08]: On est dans le débat, on n'est plus sur la PlayStation.
[SPEAKER_08]: D'accord.
[SPEAKER_10]: Donc, attends, parce qu'il y a un haut-parleur.
[SPEAKER_10]: Voilà.
[SPEAKER_10]: Ça va mieux ?
[SPEAKER_10]: Moi, pour le chômage, je dirais comme mes collègues, je dirais que c'est un arrêt du travail non définitif, parce qu'on peut toujours mettre un petit coup, si on coule au fond de la piscine, pour remonter, Gérard, si t'aimes bien ma métaphore.
[SPEAKER_10]: C'est vrai qu'on peut reprendre.
[SPEAKER_10]: C'est jamais définitif, le chômage, tu sais bien.
[SPEAKER_10]: T'as eu une petite période creuse, tu t'es levé le matin, tu t'es pris en main, tu t'es dit, je vais devenir un homme, je vais vendre des yaourts.
[SPEAKER_10]: Et là, je trouve ça louable.
[SPEAKER_08]: Louable, pardon.
[SPEAKER_08]: Ok.
[SPEAKER_08]: Bon alors, à Cédric, t'as fini de regarder dans le dictionnaire, tu peux répondre ?
[SPEAKER_11]: Oui, je sais, je sais.
[SPEAKER_11]: Excusez-moi.
[SPEAKER_11]: Alors, je pense en fait que le chômage serait une cessation contrainte de l'activité professionnelle d'une personne, le plus souvent après un expositionnement.
[SPEAKER_08]: Alors, à Cédric, écoute-moi bien, à Cédric.
[SPEAKER_10]: T'es dans la merde.
[SPEAKER_08]: À Cédric !
[SPEAKER_08]: Un conseil que je te donne, je te le dirai pas plusieurs fois, c'est que tu réponds sans regarder dans le dictionnaire ou je vais te forcer de te zapper.
[SPEAKER_08]: Ça va être clair, net et précis.
[SPEAKER_08]: Et on a de quoi zapper les gens ce soir.
[SPEAKER_08]: Tout à fait.
[SPEAKER_11]: Il y a du monde derrière.
[SPEAKER_08]: Et on a du monde qui attend justement qu'ils veuillent réagir.
[SPEAKER_08]: Alors Cédric, fais gaffe à toi quand même.
[SPEAKER_11]: J'ai joué.
[SPEAKER_08]: Bon, alors maintenant, tu vas répondre à part lire ce qui est marqué sur le dico.
[SPEAKER_11]: Vas-y, je vais lire ce qui était marqué.
[SPEAKER_11]: Ça va ?
[SPEAKER_11]: Mais je ne lis pas, je ne lis pas.
[SPEAKER_08]: Non, mais attends, tu te fous de ma gueule ou quoi, là ?
[SPEAKER_11]: Non, franchement...
[SPEAKER_08]: Tu prends le point.
[SPEAKER_08]: Tu choisis lequel que tu veux.
[SPEAKER_11]: Lequel que je veux quoi ?
[SPEAKER_11]: Te foutre de ma gueule ou... Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
[SPEAKER_11]: Qu'est-ce que c'est que ça, Gérard ?
[SPEAKER_11]: On ne peut pas commencer comme ça.
[SPEAKER_08]: Bien joué, Gérard.
[SPEAKER_08]: Il a tout compris.
[SPEAKER_08]: Voilà.
[SPEAKER_08]: Alors, qu'est-ce que je voulais dire sur le chômage ?
[SPEAKER_08]: Pas grand-chose, tout le monde a répondu à peu près.
[SPEAKER_08]: C'est quoi ta vraie def ?
[SPEAKER_08]: Anne, tu vas commencer par fermer ta grande gueule, sinon tu vas zapper aussi.
[SPEAKER_07]: C'est pas grave, laissez Gérard donner sa def, on verra après si on est d'accord ou pas.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Moi aussi, tu me fais grandir.
[SPEAKER_07]: N'importe quoi.
[SPEAKER_07]: Vas-y, Gérard.
[SPEAKER_08]: Donc, le chômage, c'est sûr que c'est une activité que j'ai eue et que je n'ai pas pu avoir après.
[SPEAKER_08]: Donc, maintenant, j'ai retrouvé...
[SPEAKER_07]: Tu penses pouvoir un jour retrouver le chômage ou quoi ?
[SPEAKER_08]: J'ai retrouvé un petit job et maintenant, je suis tranquille.
[SPEAKER_08]: Dédé, le branleur, tu fermes ta gueule quand je parle, s'il te plaît.
[SPEAKER_08]: Merci.
[SPEAKER_08]: Excuse-moi.
[SPEAKER_08]: D'accord, donc voilà ce que ça voulait dire, le chômage exactement.
[SPEAKER_07]: Donc en fait en ce moment, toi t'as un boulot, et donc le chômage ne t'attire plus du tout ?
[SPEAKER_07]: Bah non, en ce moment.
[SPEAKER_07]: Mais tu penses que ça va revenir par la suite ?
[SPEAKER_07]: Bah non, je pense pas parce que pour l'instant ça se passe... Non mais tu penses que t'auras envie, je te demande pas si tu vas être au chômage, je te demande si tu aurais envie d'être au chômage par la suite.
[SPEAKER_08]: Bah non !
[SPEAKER_11]: C'était quand même la belle époque quand même.
[SPEAKER_08]: Ouais, mais là, c'est parce que c'est suite à un accident, c'est tout.
[SPEAKER_08]: Je me suis retrouvé comme ça, c'est tout.
[SPEAKER_08]: Tu l'as bien vécu, toi ?
[SPEAKER_08]: Anne PE, tu arrêtes de dire « aïe » parce que tout à l'heure, tu vas faire « ouille » dans ton lit.
[SPEAKER_08]: Claire, net et précis.
[SPEAKER_08]: Manu, arrête.
[SPEAKER_08]: Ça fait déjà...
[SPEAKER_08]: C'est pas Manu, ça fait toi depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_08]: D'accord ?
[SPEAKER_08]: C'est pas moi.
[SPEAKER_08]: Ouais, ouais, bah fais gaffe à toi.
[SPEAKER_08]: Un conseil averti en bon deux.
[SPEAKER_07]: Tu sais que c'est presque du français, ça, Gérard ?
[SPEAKER_08]: Manu, tu voulais dire ?
[SPEAKER_06]: Non, je voulais dire très belle définition, un conseil averti en bon deux, très beau.
[SPEAKER_06]: On n'a personne d'autre ?
[SPEAKER_06]: Si, on a Tonton Dubled, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_10]: Salut, Tonton.
[SPEAKER_08]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: J'appelle des pénés sur T.
[SPEAKER_08]: T'as pas un téléphone encore plus pourri que ça ?
[SPEAKER_08]: C'est très bien mon téléphone.
[SPEAKER_07]: Ah oui, c'est mieux, c'est mieux.
[SPEAKER_08]: Excusez-moi de te dire...
[SPEAKER_08]: Donc pour toi, qu'est-ce qu'est le chômage ?
[SPEAKER_12]: Le chômage, c'est quand tous les immigrés ont dit « c'est fini le travail ».
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce que t'es en train de me sortir comme connerie, toi ?
[SPEAKER_12]: C'est quand il n'y avait plus le travail pour plaire à personne.
[SPEAKER_08]: Tu ne voudras pas de la gueule du monde ?
[SPEAKER_08]: Non, monsieur Gérard.
[SPEAKER_08]: Moi, je suis au chômage.
[SPEAKER_08]: Ça fait combien de temps ?
[SPEAKER_12]: Ça fait trois ans, monsieur Gérard.
[SPEAKER_12]: J'ai travaillé beaucoup dans le bâtiment, j'ai fait tous les métiers qui sont dégueulasses.
[SPEAKER_08]: Je peux te dire une chose, il y a d'autres personnes qui sont restées plus longtemps que toi au chômage et qui ne le voulaient pas.
[SPEAKER_08]: C'est possible.
[SPEAKER_12]: En tout cas,
[SPEAKER_08]: Alors, est-il plus facile de nos jours de trouver du boulot par téléphone portable ?
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu peux expliquer deux secondes la question ?
[SPEAKER_08]: Alors, est-il plus facile de nos jours de trouver du boulot par téléphone portable ?
[SPEAKER_08]: Non, expliquez, pas répéter, Ducon.
[SPEAKER_08]: Bon, Ducon, alors, Dédé le branleur, le Ducon... Non, non, non, c'est pas moi, c'est pas pour moi.
[SPEAKER_08]: Alors, c'est René Rémy.
[SPEAKER_08]: Tu crois que je t'ai pas reconnu, toi ?
[SPEAKER_08]: René Rémy !
[SPEAKER_08]: Au revoir !
[SPEAKER_06]: Voitié terminée.
[SPEAKER_08]: Manu Poitier, terminé.
[SPEAKER_08]: Mais ça y est, il est parti, t'inquiète.
[SPEAKER_08]: Alors, est-il plus facile de nos jours de trouver du boulot par téléphone portable ?
[SPEAKER_08]: C'est-à-dire, je m'explique.
[SPEAKER_07]: Ericsson, Nokia...
[SPEAKER_07]: Dédé Lebranleur, tu arrêtes, merci.
[SPEAKER_08]: Avec un portable, c'est pour répondre aux annonces qu'on a sur les journaux ou par le bien de la NPE.
[SPEAKER_08]: D'accord, voilà.
[SPEAKER_08]: Dédé Lebranleur, comme tu as une grande gueule, maintenant tu vas l'ouvrir.
[SPEAKER_10]: Non, pas du tout, je n'ai pas une grande gueule du tout.
[SPEAKER_08]: Tu vas l'ouvrir parce que c'est toi qui j'actais quand je donnais la définition.
[SPEAKER_10]: Oui, d'accord.
[SPEAKER_10]: Pour moi, un portable, c'est beaucoup plus indispensable que rien du tout, en fait.
[SPEAKER_08]: Alors tu peux préciser le fond de ta pensée ?
[SPEAKER_10]: Mais tout à fait.
[SPEAKER_10]: Moi je dirais que si par exemple tu vas aller, de toute façon pour les inscriptions aux ascédiques, ça se passe où à l'NPE, parce que je suis dans le business quand même, ça se passe surtout par téléphone.
[SPEAKER_10]: Si tu veux, si tu y vas, moi je suis allé l'autre fois, j'ai demandé, oui je suis chômeur, tout ça, est-ce que c'est possible ?
[SPEAKER_10]: Ils m'ont fait non, il faut appeler.
[SPEAKER_10]: Bon alors j'ai rappelé et puis maintenant je suis chômeur, donc je suis content.
[SPEAKER_08]: Tu ne te foutras pas de ma gueule là ?
[SPEAKER_08]: Pas du tout.
[SPEAKER_08]: Alors tu me dis que tu appelles la NPE pour savoir s'il y a du boulot et ils te disent non ?
[SPEAKER_10]: Non, non, je n'ai pas dit ça, c'est toi qui n'as pas compris.
[SPEAKER_10]: Moi je t'ai dit que je me suis déplacé jusqu'à la NPE, je suis allé au guichet, je lui ai demandé est-ce que c'est possible madame d'être chômeur ?
[SPEAKER_10]: Elle m'a dit non, il faut appeler.
[SPEAKER_10]: Donc le lendemain j'ai rappelé, je lui ai demandé est-ce que c'est possible d'être chômeur ?
[SPEAKER_10]: Elle m'a dit oui, c'est bien d'avoir appelé.
[SPEAKER_10]: En plus elle m'avait reconnu.
[SPEAKER_08]: Oui, d'accord.
[SPEAKER_08]: Tu crois que tu n'es pas tombé sur quelqu'un qui est aussi con que toi, qui n'a pas compris ce que ça voulait dire ?
[SPEAKER_10]: Non, non, je ne pense pas.
[SPEAKER_10]: Plus con que moi, ça n'existe pas.
[SPEAKER_08]: Je crois que si, parce qu'à mon avis, tu es tombé sur une nana qui aurait dû t'inscrire, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_03]: Alors voilà, NPE.
[SPEAKER_03]: Oui, moi je ne comprends pas trop ta question, parce que je me dis que quand on est au chemin...
[SPEAKER_08]: Eh, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave !
[SPEAKER_03]: Oh, je parle !
[SPEAKER_08]: Si t'es pas contente, au revoir.
[SPEAKER_06]: Elle l'a entendue ta question, mais elle l'a pas compris.
[SPEAKER_08]: Ça n'a rien à voir avec les oreilles.
[SPEAKER_08]: Elle l'a pas compris.
[SPEAKER_08]: J'ai expliqué.
[SPEAKER_08]: J'ai expliqué ce que ça voulait dire.
[SPEAKER_03]: Oui, j'ai compris.
[SPEAKER_03]: Mais ce que je comprends pas, c'est que quand on est au chômage, on n'a pas les moyens d'avoir un portable.
[SPEAKER_10]: Et alors ?
[SPEAKER_10]: À part des exceptions.
[SPEAKER_03]: Donc fais plutôt tes démarches avec un fixe.
[SPEAKER_07]: Bah non, parce que tu peux avoir une carte, une mobicarte.
[SPEAKER_07]: Il y a beaucoup de clochards qui ont des mobis.
[SPEAKER_07]: Euh, Fildar ?
[SPEAKER_07]: Mais non, mais je parle pas pour toi, hein.
[SPEAKER_03]: Non, bah non.
[SPEAKER_08]: Comment ?
[SPEAKER_03]: Non, j'ai dit, t'es pas un clochard.
[SPEAKER_08]: Bah, mais pourtant, j'ai un téléphone.
[SPEAKER_08]: T'es content, t'as un téléphone de clochard, bah ouais.
[SPEAKER_08]: Dédé le branleur, le téléphone de clochard.
[SPEAKER_08]: Non, c'est pas moi, c'est pas moi.
[SPEAKER_08]: C'est qui ?
[SPEAKER_08]: C'est la fille.
[SPEAKER_08]: Dédé le branleur, terminé.
[SPEAKER_06]: On peut accueillir quelqu'un ou pas ?
[SPEAKER_06]: Ouais.
[SPEAKER_06]: Euh, Cacaloc, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, bonsoir, GG, c'est Cacaloc.
[SPEAKER_11]: Bonsoir toute l'équipe, bonsoir les auditeurs, j'appelle de Montmoignon sur Blénaud, c'est 118.8, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_11]: Bonsoir.
[SPEAKER_11]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Donc t'as entendu la question ?
[SPEAKER_08]: Ah bah non t'as pas entendu la question.
[SPEAKER_11]: C'est l'histoire du portable, c'est ça ?
[SPEAKER_11]: Voilà.
[SPEAKER_11]: Ah tu vois j'ai entendu.
[SPEAKER_11]: Bah écoute moi je rejoins un petit peu ce que disait la jeune demoiselle, c'est vrai que quand t'es au chômage, a priori t'as pas trop de caillasses pour t'acheter un portable ?
[SPEAKER_11]: Donc c'est vrai que j'aurais aussi tendance à conseiller le téléphone fixe.
[SPEAKER_11]: Sachant qu'en plus, tu captes un peu mieux quand même.
[SPEAKER_11]: Il faut savoir que ça peut être embêtant si au moment où tu es au téléphone avec un employeur, tu n'as plus de briques.
[SPEAKER_11]: Tu n'as plus de briques sur le portable.
[SPEAKER_08]: Ou tu passes sous un ton.
[SPEAKER_08]: Oh, tonton là.
[SPEAKER_08]: Ouais, vas-y.
[SPEAKER_08]: T'arrêtes un peu.
[SPEAKER_08]: Eh mais qui c'est qui s'amuse là ?
[SPEAKER_08]: Pas trop, hein.
[SPEAKER_08]: Bon, Manu, t'essayes de voir si c'est pas ton ton, là, d'épiner, parce que ça me paraît bizarre, son truc.
[SPEAKER_08]: S'il a envie de dormir, tu lui dis au revoir.
[SPEAKER_11]: C'est la police, un peu, là, mon pote.
[SPEAKER_08]: Euh, donc, tu reviens sur ce que disait ANPE.
[SPEAKER_11]: Ouais, et je te dis en plus qu'il faut avoir de la brique.
[SPEAKER_11]: Parce que si t'as pas de brique, et que t'es au téléphone avec ton employeur, ça craint.
[SPEAKER_08]: Ouais, mais dans ces cas-là, t'essayes de... Oh, t'arrêtes de remplir, espèce de connard !
[SPEAKER_08]: Bah, dégage-le, ça sera plus simple, hein.
[SPEAKER_11]: Allez, vire-le !
[SPEAKER_12]: Eh non, mais dis-donc, est-ce que lui, tu ronfles la raie, toi ?
[SPEAKER_08]: Tu te calmes un peu, c'est pas toi qui commande le jeudi.
[SPEAKER_11]: C'est la comédienne de la comédie française.
[SPEAKER_11]: La comédie française, c'est pas trop notre créneau dans les débats quand même.
[SPEAKER_08]: Bon, tonton.
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Bonjour, monsieur Gérard.
[SPEAKER_08]: Bon, ça y est...
[SPEAKER_08]: Je vais répondre à la question de M. Gérard.
[SPEAKER_08]: En principe, un débat, c'est pour répondre aux questions que je pose.
[SPEAKER_08]: D'accord, M. Gérard.
[SPEAKER_08]: Ne te fous pas de ma gueule avec M. Gérard, s'il te plaît.
[SPEAKER_08]: Le madame, il préfère.
[SPEAKER_08]: Après minuit, il préfère.
[SPEAKER_08]: Oh là là !
[SPEAKER_08]: Bon, Manu, tu me le prends en antenne, tu lui expliques comment ça se passe.
[SPEAKER_08]: Si tu vois que ça ne va pas, tu lui dis bonne nuit.
[SPEAKER_12]: Je vais répondre, M. Gérard, je vais répondre.
[SPEAKER_12]: Allô ?
[SPEAKER_12]: Allô ?
[SPEAKER_13]: Allô, allô, allô, allô ?
[SPEAKER_13]: Bon, allez, bonne nuit.
[SPEAKER_13]: Bonne nuit.
[SPEAKER_11]: Allez hop !
[SPEAKER_11]: Pas de comédien dans les débats.
[SPEAKER_08]: On va pas s'amuser là-dessus.
[SPEAKER_08]: Bon allez, sondage, avez-vous déjà été au... Bah non, on va pas mettre tout de suite le sondage.
[SPEAKER_08]: Bah si, tu peux en faire un petit, il est déjà minuit et demi.
[SPEAKER_08]: Mais non, parce que...
[SPEAKER_08]: Quoi ?
[SPEAKER_08]: Le premier truc...
[SPEAKER_08]: Tu veux pas faire un sondage ?
[SPEAKER_08]: Mais ça revient sur la 4.
[SPEAKER_08]: Bon ok, on va faire autre chose.
[SPEAKER_13]: Ah bah ça y est !
[SPEAKER_08]: C'est pas parce que Max est parti que tu vas foutre ta merde, sinon c'est moi qui me tire.
[SPEAKER_08]: Tu peux parler devant le micro ou pas ?
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Donc le sondage, mais t'es pas obligé de te reporter au premier sondage, tu fais un autre.
[SPEAKER_06]: Genre, tu vois, c'est pas dans l'ordre les sondages.
[SPEAKER_06]: C'est un métier ça.
[SPEAKER_06]: Ça fait que 6 ans qu'il fait ça.
[SPEAKER_06]: Attendez, laissez le temps.
[SPEAKER_08]: Attendez, je vais laisser le réfléchir.
[SPEAKER_08]: Alors, d'après vous, est-ce que les plus riches peuvent être un jour au chômage ?
[SPEAKER_08]: Filder, tu arrêtes, s'il te plaît !
[SPEAKER_08]: Vas-y.
[SPEAKER_08]: D'accord ?
[SPEAKER_08]: Bah oui, vas-y.
[SPEAKER_08]: Alors, 87% des gens disent que de toute façon, avec l'argent, qu'ils peuvent racheter la NPE.
[SPEAKER_08]: 51% des gens pensent qu'il faut ré-
[SPEAKER_08]: Relativiser...
[SPEAKER_08]: Mais qui c'est qui sort des sondages ?
[SPEAKER_08]: Vous allez me dire que... Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Tout à l'heure, je les ai imprimés.
[SPEAKER_08]: 51% pensent qu'il faut relativiser car le collectivisme européen et héréditique...
[SPEAKER_08]: Rédhibitoire.
[SPEAKER_03]: Retourne à la fac.
[SPEAKER_08]: Recellez, recellez.
[SPEAKER_08]: Ante, la pétasse, tu dégages.
[SPEAKER_03]: Salut.
[SPEAKER_08]: Au revoir.
[SPEAKER_08]: Cacaloc, il est tout seul.
[SPEAKER_08]: Il se fait kiffer.
[SPEAKER_08]: Je vais finir celui-là et après on va passer à un disque.
[SPEAKER_08]: Tu auras le temps de trouver quelqu'un.
[SPEAKER_08]: 37% de disques qu'on a coutume de dire que la vie est dure.
[SPEAKER_08]: Moi, je...
[SPEAKER_08]: Je m'en bats.
[SPEAKER_08]: Je me bats.
[SPEAKER_08]: Je me bats pour le futur.
[SPEAKER_08]: Quelle aventure.
[SPEAKER_08]: Oui, d'accord, c'est bien.
[SPEAKER_08]: C'est pas mal comme truc.
[SPEAKER_08]: Et 21% des gens estiment que vraiment, mon haleine est exceptionnellement ce soir.
[SPEAKER_08]: Exceptionnelle ce soir.
[SPEAKER_08]: Oui, ben, j'en ai rien à foutre des sondages de merde.
[SPEAKER_07]: Attends, c'est bien qu'ils te disent que t'as une bonne haleine.
[SPEAKER_07]: D'un autre côté, c'est vrai.
[SPEAKER_07]: Alors, sur l'internet, Rigaud.
[SPEAKER_07]: Ah, aïe !
[SPEAKER_01]: Beaucoup de problèmes pour se connecter.
[SPEAKER_01]: Merci, Fenn, je te jure.
[SPEAKER_01]: Ce n'était pas du cuir, le salon, c'était du plastique.
[SPEAKER_08]: Les auditeurs, s'il vous plaît, derrière, caca look, tout de calme.
[SPEAKER_01]: C'était de la récup de bois, il y avait encore les clous.
[SPEAKER_01]: Et donc, il y a énormément de gens qui t'emmerdent, apparemment, Gérard, et qui te disent, ta gueule, sale bâtard, je ne peux pas te donquer, c'est Highlander.
[SPEAKER_08]: C'est bien, si je suis un sale bâtard, lui, c'est un sale pédé.
[SPEAKER_08]: Il est vraiment mal content.
[SPEAKER_08]: C'est bien, si il n'est pas content, dans ce cas-là, il n'y a qu'à aller se faire mal baiser.
[SPEAKER_08]: Alors, comment se passe...
[SPEAKER_11]: Ta femme ne peut pas s'attacher à tout le monde, mon petit Gégé.
[SPEAKER_08]: Coca-look.
[SPEAKER_08]: Coca-look.
[SPEAKER_08]: Coca-looka.
[SPEAKER_13]: Coca-looka.
[SPEAKER_13]: Un conseil que je te donne, ma femme t'emmerde.
[SPEAKER_08]: Voilà, de bon entendeur, salut.
[SPEAKER_08]: On lui fait un petit coucou en passant.
[SPEAKER_08]: La troisième question, c'est comment se passe un rendez-vous avec la NPE ?
[SPEAKER_08]: On va s'écouter Jeanne Massédic en rouge et noir.
[SPEAKER_08]: C'est le fond de mon froc.
[SPEAKER_08]: On se retrouve tout de suite après au 0800 308 5000 pour la suite du débat sur le chemin.
[SPEAKER_08]: Une chose, celui qui s'amuse à balancer des conneries en remix derrière, il va virer.
[SPEAKER_08]: Quelle est la...
[SPEAKER_05]: Vous arrêtez, s'il vous plaît !
[SPEAKER_05]: Les débats de Gérard.
[SPEAKER_08]: Tout de suite, nous rejoignons Gérard.
[SPEAKER_08]: On vient de s'écouter Jeanne Massédic avec En Rouge et Noir, c'est le fond de mon proc.
[SPEAKER_08]: Très bon titre.
[SPEAKER_06]: Oui, je t'ai pas refait une petite feuille, mais c'est pas grave Gérard, on a toujours Cacaloc, qui est ici, voilà, bonsoir.
[SPEAKER_06]: On a Woman Power.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, et on a Marcel, bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir, bonsoir à tous.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, Marcel.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: T'appelles d'où, Woodman Power ?
[SPEAKER_08]: J'appelle de Tourcoing.
[SPEAKER_08]: Fréquence ?
[SPEAKER_08]: 118.9.
[SPEAKER_08]: Quand je vous demande les fréquences, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: Tu me donnes tout de suite la fréquence.
[SPEAKER_08]: Et l'autre, c'est qui, Manu ?
[SPEAKER_08]: C'est Marcel.
[SPEAKER_06]: Marcel, voilà.
[SPEAKER_08]: Alors moi, j'appelle d'un petit village.
[SPEAKER_13]: C'est salope sur grille, dans le verre-corps.
[SPEAKER_13]: Fréquence ?
[SPEAKER_13]: La fréquence, c'est 103.7.
[SPEAKER_08]: T'arrêtes de parler du nez, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_08]: 103.7.
[SPEAKER_08]: Merci, et t'arrêtes avec ton portable.
[SPEAKER_08]: Portable...
[SPEAKER_08]: C'est des gens qui sont là pour s'occuper de toi, donc ils sont quand même relativement accueillants.
[SPEAKER_08]: Donc en fait, tu prends rendez-vous, tu y vas.
[SPEAKER_11]: Le mec, il détermine quelle est ta voie de garage et puis voilà, ensuite, il t'envoie direct dessus et puis ça roule.
[SPEAKER_08]: Ouais, Marcel, t'attends un peu que je te donne la parole.
[SPEAKER_11]: Donc voilà, chacun ses opportunités.
[SPEAKER_11]: D'accord.
[SPEAKER_08]: Marcel, maintenant.
[SPEAKER_08]: Alors, les rendez-vous dans les... T'arrêtes de parler du nez parce que ça commence à me gonfler.
[SPEAKER_08]: Mais ce que je vois, j'ai de l'aspect en plaques, c'est pour ça.
[SPEAKER_13]: De quoi t'as ?
[SPEAKER_13]: De l'asthme, de l'asthme.
[SPEAKER_11]: Ah bon ?
[SPEAKER_08]: Ouais, j'ai un peu d'asthme.
[SPEAKER_08]: Bon, tu réponds là, au lieu de te foutre de ma gueule.
[SPEAKER_02]: Ouais, je vais répondre à la question.
[SPEAKER_02]: Le truc, c'est que, en fait, les réunions à la CIDIC, ça se passe déjà à plusieurs.
[SPEAKER_08]: À l'ANPE, pas aux ACDIC, espèce d'abruti !
[SPEAKER_08]: Ah, excuse-moi, j'ai cru attendre à CIDIC.
[SPEAKER_02]: Alors, à l'ANPE, ça se passe, en fait, c'est des réunions en groupe.
[SPEAKER_02]: Si tu veux, ce n'est pas une personne individuellement qui est prise à chaque cas.
[SPEAKER_02]: Si tu veux, c'est des trucs en groupe.
[SPEAKER_02]: C'est comme si on était des moutons, on est des chômeurs.
[SPEAKER_02]: Alors qu'on est des êtres humains, je veux dire.
[SPEAKER_02]: Avec tous nos défauts et nos problèmes d'audace, tout ça.
[SPEAKER_08]: C'est vrai.
[SPEAKER_08]: On est des êtres humains.
[SPEAKER_08]: Toi aussi, Gérard.
[SPEAKER_08]: On va me gueuler dessus quand même.
[SPEAKER_08]: Ouais, Manu.
[SPEAKER_08]: Attends, on a un auditeur, non ?
[SPEAKER_08]: Ouais, on en a un.
[SPEAKER_08]: Bah, vas-y.
[SPEAKER_08]: Ah, tu le veux maintenant ?
[SPEAKER_06]: Bah oui !
[SPEAKER_06]: Ah, on a Jean Serrien, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Ouais, salut.
[SPEAKER_03]: Oh putain, trop bossé.
[SPEAKER_12]: Jean Serrien, t'appelles de... Bon, j'appelle de Paris.
[SPEAKER_12]: Salut Jean.
[SPEAKER_12]: Merci.
[SPEAKER_08]: Paris, c'est en... 101.9.
[SPEAKER_08]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_08]: Merci, je connais la fréquence de Paris, heureusement pour moi.
[SPEAKER_03]: Paris à côté d'Orléans ?
[SPEAKER_08]: Paris à côté d'Orléans.
[SPEAKER_08]: Ouais, ouais, voilà, ouais.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_08]: C'est pas loin.
[SPEAKER_08]: Bah ouais, disons Porte d'Orléans, je sais à quoi je comprends.
[SPEAKER_08]: Ah !
[SPEAKER_08]: Je te comprends peut-être mieux.
[SPEAKER_08]: Donc Marcel, on continue avec toi.
[SPEAKER_08]: Devant ton micro... Oui, j'avais fini mon speech.
[SPEAKER_08]: Ça y est ?
[SPEAKER_08]: One power.
[SPEAKER_03]: En fait, ça dépend de ce que tu vas chercher à la NPE.
[SPEAKER_03]: Si tu vas chercher du travail, en général, ça se passera très mal.
[SPEAKER_03]: Sauf qu'ils vont être gentils avec toi, ils vont te rassurer, ils vont t'expliquer pourquoi tu n'as pas de travail et pourquoi tu n'en auras jamais.
[SPEAKER_03]: Et combien tu ne le toucheras pas parce que de toute façon, tu n'as pas de travail.
[SPEAKER_03]: Si tu vas chercher juste pour t'inscrire, c'est cool.
[SPEAKER_08]: Non mais c'est pas ça que je veux... Qu'est-ce que t'en penses Gérard ?
[SPEAKER_08]: Non mais on va laisser, j'en sais rien parler.
[SPEAKER_12]: Moi j'avais une question, je voulais savoir si tu touches le chômage, est-ce que tu peux être malade ?
[SPEAKER_08]: Les questions c'est moi qui les pose, ce n'est pas les auditeurs.
[SPEAKER_08]: Alors tu vas répondre à la question que je viens de poser, ça c'est tout.
[SPEAKER_12]: C'est quoi la question ?
[SPEAKER_08]: Tu te fous de ma gueule ou tu prends le train ?
[SPEAKER_13]: Non mais j'habite à Paris... Attendez, attendez, attendez !
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Après quelques dizaines de minutes passées, j'ai enfin une question à poser.
[SPEAKER_01]: J'ai réussi à effacer tous les messages d'insultes quand même, parce qu'il y a beaucoup de gens qui tenaient à t'insulter, vu que tu parlais du chômage, que tu étais mal placé pour parler de travail en général.
[SPEAKER_01]: Tu es d'accord avec ça ?
[SPEAKER_01]: Pas du tout.
[SPEAKER_01]: C'était une question de Yankee, il voulait savoir si le chômage s'est réglé par rapport aux nouvelles lois sur les 35 heures, comment est-ce que ça a évolué ?
[SPEAKER_08]: Ça, pour l'instant, je ne peux pas lui répondre parce que ça va être une question qu'on va poser.
[SPEAKER_08]: Donc, je ne peux pas lui répondre.
[SPEAKER_08]: Donc, il attendra un petit peu.
[SPEAKER_08]: On lui dit d'attendre ?
[SPEAKER_08]: Voilà, tu lui dis qu'il attend sagement.
[SPEAKER_08]: Il pourrait attendre...
[SPEAKER_08]: Demain.
[SPEAKER_08]: Une heure.
[SPEAKER_08]: Plus d'une heure.
[SPEAKER_08]: Plus d'une heure, oui.
[SPEAKER_08]: Plus d'une heure.
[SPEAKER_08]: Attends, je regarde la question.
[SPEAKER_11]: C'est un travail, les gars.
[SPEAKER_07]: Non, je regarde la question qu'on l'a passée.
[SPEAKER_07]: Gérard, c'est le monstre de l'audience.
[SPEAKER_07]: Tu sais, il sait garder ses auditeurs.
[SPEAKER_08]: Il connaît les potes et tout.
[SPEAKER_08]: Attends, je vais l'appuyer des cours.
[SPEAKER_06]: Il va pouvoir attendre plus d'une heure.
[SPEAKER_06]: C'est pour ça que tous les autres étant insultés.
[SPEAKER_06]: Maintenant, tu peux y aller, Yankee, tu peux l'insulter.
[SPEAKER_01]: Il ne sera plus là dans une heure parce qu'il va bosser et il nettoie la cantine de la fac de Nanterre parce qu'apparemment, c'est dégueulasse.
[SPEAKER_08]: Il ne nettoie rien du tout parce que ça a déjà été nettoyé depuis longtemps.
[SPEAKER_07]: Si vous voyez l'état de son fut... D'avant le micro, c'est un effort.
[SPEAKER_07]: On était avec, j'en sais rien...
[SPEAKER_12]: Moi j'en sais rien, donc en fait je pense que la NPE, c'est des bâtiments qui sont vachement utiles.
[SPEAKER_08]: Non mais attends, t'es borné sur la question ou tu le fais exprès ?
[SPEAKER_12]: Non mais 35 heures en même temps, c'est vrai que ça fait beaucoup quoi.
[SPEAKER_08]: Je te demande comment que se passe un rendez-vous avec la NPE ?
[SPEAKER_12]: Bah t'appelles, puis après si elle te trouve gentille, tu peux avoir un rendez-vous ?
[SPEAKER_08]: Non, mais attends.
[SPEAKER_08]: Gérard, je voulais te demander... Non, non, non, mais... Gérard, est-ce que t'es déjà... Attends, attends, attends, je vais y répondre.
[SPEAKER_08]: Vas-y, ouais.
[SPEAKER_08]: Et quand tu vois que c'est une pute, tu l'appelles pour prendre rendez-vous ?
[SPEAKER_08]: Moi, je pense que oui.
[SPEAKER_08]: Bah non, mais moi, je te demande une question, je te demande de répondre à la question.
[SPEAKER_12]: Vas-y, réponds.
[SPEAKER_12]: Bah écoute, tu vas, puis si t'as pas de travail, tu peux avoir un rendez-vous, puis après les gens ils sont gentils avec toi et tout, puis ils te renseignent, puis ils peuvent te donner plein de trucs.
[SPEAKER_12]: Et après t'as des papiers et tout à remplir, à signer et tout.
[SPEAKER_08]: Oh là là Gérard.
[SPEAKER_08]: Alors quand même, au bout de 10 minutes, on a quand même compris son truc.
[SPEAKER_08]: Eh, il faudrait peut-être te réveiller.
[SPEAKER_08]: J'en sais rien.
[SPEAKER_07]: Est-ce que toi, tu es déjà là ?
[SPEAKER_07]: Oui ou non ?
[SPEAKER_08]: Est-ce que tu as déjà un rendez-vous ?
[SPEAKER_08]: Comment se passe un rendez-vous ?
[SPEAKER_08]: Déjà, tu arrives.
[SPEAKER_08]: Si c'est pour une inscription, tu prends ton dossier.
[SPEAKER_08]: Ils donnent un rendez-vous le lendemain même.
[SPEAKER_08]: Ils donnent un rendez-vous pour voir un conseiller.
[SPEAKER_08]: Et le conseiller, selon ce que tu as, te propose des trucs.
[SPEAKER_08]: Voilà comment se passe un rendez-vous avec les responsables de la NPE.
[SPEAKER_08]: Pas comme il y en a qui disent, si tu trouves sympa ceci, cela, ils te rappellent.
[SPEAKER_08]: Ça, ça n'existe pas.
[SPEAKER_08]: Et après, tu demandes ce que tu veux comme boulot ?
[SPEAKER_08]: Selon ton inscription, lui, il regarde sur un fichier qu'ils ont.
[SPEAKER_08]: Ils regardent sur un fichier.
[SPEAKER_08]: Selon le truc de travail que tu as, ils essayent de voir ce qu'ils peuvent te proposer.
[SPEAKER_08]: Ils demandent de passer régulièrement pour voir les offres aussi.
[SPEAKER_08]: En allant voir les offres, tu peux obtenir des rendez-vous.
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu peux, par exemple, toi étant de Paris aux alentours, aller dans une NPE à Brest, par exemple ?
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu as le droit ou tu es obligé d'aller dans ton NPE de ville ?
[SPEAKER_01]: On me posait la même question, c'est marrant.
[SPEAKER_08]: Non, parce que déjà tu es inscrit sur la NPE de ta région, donc si tu as la NPE de l'autre côté, si ce n'est pas pour longtemps, à la rigueur, ils peuvent se faire quelque chose, mais en principe, non.
[SPEAKER_11]: Et toi, Gégé, c'est par la NPE que t'as retrouvé un truc dans le milieu du yaourt ?
[SPEAKER_11]: Ou est-ce que c'est une autre filière ?
[SPEAKER_08]: Non, c'est sur une autre filière.
[SPEAKER_08]: Je dirais pas sur...
[SPEAKER_08]: C'est des filières parallèles.
[SPEAKER_11]: Attends, il y a quand même plein de gens au chômage.
[SPEAKER_11]: Non, non, parce que j'ai déjà...
[SPEAKER_08]: J'ai déjà voulu aider certaines personnes, je leur ai proposé là où j'étais, les gens ils m'ont dit qu'ils y allaient, ils y allaient pas.
[SPEAKER_08]: Donc moi maintenant je ne propose plus rien.
[SPEAKER_08]: Mais c'est qui les gens ?
[SPEAKER_08]: Non mais ça je ne répondrai pas, c'est tout.
[SPEAKER_10]: Il n'y a plus de flamby là ?
[SPEAKER_10]: Tu me fais un hiccus de Donald Kidd ?
[SPEAKER_01]: Avant Marcel, il y a une petite question de Cody sur le chat.
[SPEAKER_01]: Il voulait savoir si on peut avoir un accident de travail quand on est au chômage.
[SPEAKER_08]: Quand tu es au chômage, avoir un accident de travail, même si tu es au chômage, tu ne peux pas être reconnu.
[SPEAKER_08]: Avoir un accident de travail, parce que ce n'est pas considéré...
[SPEAKER_06]: Pour aller, c'est pas sur ton chemin.
[SPEAKER_06]: D'autre part... Même si tu as un accident, à la NPE.
[SPEAKER_06]: En allant en chercher du travail.
[SPEAKER_06]: En outre.
[SPEAKER_06]: C'est pas considéré comme tel.
[SPEAKER_06]: C'est pas du tout considéré pareil.
[SPEAKER_08]: Donc, qu'est-ce que je voulais dire ?
[SPEAKER_08]: Je viens d'avoir un petit message que Manu vient de me donner.
[SPEAKER_08]: Ouais !
[SPEAKER_08]: Donc, on va saluer Eric de la station Shell sur l'autoroute 1.
[SPEAKER_08]: Il se reconnaîtra, il écoute à fond les débats.
[SPEAKER_08]: Donc, bonsoir à toi, Bonnebourg.
[SPEAKER_08]: Salut Eric !
[SPEAKER_08]: Salut Eric !
[SPEAKER_08]: Assomme bien Max, quand il passe à ta station tout à l'heure, tu lui mets un coup de...
[SPEAKER_08]: Tu l'assommes un bon coup.
[SPEAKER_01]: Il n'en a pas besoin.
Il est trop fort !
[SPEAKER_08]: On a enfin trouvé qui écoute.
[SPEAKER_08]: Il y a plusieurs stations-service qui écoutent Fun Radio sur l'autoroute.
[SPEAKER_08]: Il y en a une, justement, je crois que tu as mis avec nous.
[SPEAKER_08]: Je crois qu'il n'y en a que deux.
[SPEAKER_08]: Quand on est à Chaumont.
[SPEAKER_08]: À Chaumont ?
[SPEAKER_08]: Bah oui, à Chaumont.
[SPEAKER_07]: Je sais pas, moi j'étais derrière, j'étais dans le coma.
[SPEAKER_07]: Non, non, c'était pas...
[SPEAKER_07]: Tu sens, ouais.
[SPEAKER_07]: Non, non, c'était pas avec toi.
[SPEAKER_08]: Donc, ouais, alors rigaud.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_01]: Il y a ce geek de macaque qui passe un message à Flavien qui bosse à Toulouse parce que lui aussi, il écoute à fond les ballons à Toulouse.
[SPEAKER_08]: Non, mais on s'en fout des messages, des coucous sur le net, je m'en fous.
[SPEAKER_01]: Bon, par rapport à la NPE, il y a quand même Yankee, il dit que c'est inutile d'aller à la NPE, il suffit juste d'aller bosser dans les cantines et de faire les fonds de poubelle.
[SPEAKER_08]: Non, mais ça, Yankee, tu fermes ta gueule et t'auras ton truc de 35 heures quand ça me fera plaisir.
[SPEAKER_08]: En de bon entendeur, salut Yankee.
[SPEAKER_01]: Si il ferme sa gueule, il peut quand même taper.
[SPEAKER_08]: Non, mais il fait ce qu'il veut, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_01]: Ok, tu fais ce que tu veux alors.
[SPEAKER_08]: Alors, qu'est-ce que je voulais faire ?
[SPEAKER_08]: Quatrième question, baby.
[SPEAKER_08]: Pensez-vous que l'on peut sortir du chômage avec un star ?
[SPEAKER_08]: C'est pas fait avec de la viande.
[SPEAKER_03]: Fildar, tu arrêtes !
[SPEAKER_03]: Tu arrêtes !
[SPEAKER_07]: Tu arrêtes !
[SPEAKER_07]: Arrêtez un peu avec les sons.
[SPEAKER_03]: J'ai envie de câlin.
[SPEAKER_07]: On peut faire un débat correct ou pas ?
[SPEAKER_07]: Je m'en fous, lundi je fais mon rapport à Max et c'est tout.
[SPEAKER_08]: Arrêtez les auditeurs, merde.
[SPEAKER_08]: Non, non, c'est pas les auditeurs, c'est toi qui t'amuses à appuyer sur des boutons.
[SPEAKER_01]: Gérard, on est quand même, parce que c'est pas le chat de Fun Radio, vu qu'il y a pas mal d'incompétences dans ce service.
[SPEAKER_01]: Donc nous sommes 2840 connectés sur le chat de Voila.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas si tout le monde est intéressé par le débat.
[SPEAKER_07]: C'est quoi, c'est Voila.fr ?
[SPEAKER_01]: Voila.fr, vous ne venez pas parce qu'on a fermé.
[SPEAKER_07]: Voila sans E. Voila sans E, je tiens à le rappeler.
[SPEAKER_01]: Il ne fonctionne pas ?
[SPEAKER_01]: Si, il fonctionne.
[SPEAKER_01]: Regarde, on est 2840.
[SPEAKER_01]: C'est joli.
[SPEAKER_08]: Enfin, sur le truc.
[SPEAKER_08]: Pensez-vous que l'on peut sortir du sommage avec Internet ?
[SPEAKER_08]: On va demander à One Man Power.
[SPEAKER_08]: One Man Time.
[SPEAKER_13]: Oh, il va y avoir les autres, là !
[SPEAKER_03]: Tu veux parler ?
[SPEAKER_03]: Si tu as les moyens d'avoir un ordinateur chez toi, au contraire, faire toi d'Internet, sinon tu peux aller dans un cybercafé ou même à la NPE voir les annonces sur Internet.
[SPEAKER_07]: C'est quoi un cybercafé ?
[SPEAKER_07]: J'en sais rien, moi.
[SPEAKER_07]: Tu ne poses pas la question, tu n'en as rien à branler.
[SPEAKER_07]: Pourquoi tu réponds oui, Tétard ?
[SPEAKER_06]: Le Tétard, il t'emmerde, Marcel.
[SPEAKER_06]: Non, mais c'est vrai que ça pourrait être intéressant de rechercher ce que c'est qu'un cybercafé.
[SPEAKER_08]: C'est quoi Internet ?
[SPEAKER_08]: Aussi.
[SPEAKER_08]: J'ai pris une cybercuite.
[SPEAKER_08]: Et t'es pas super con ?
[SPEAKER_06]: Ça, il doit savoir, oui.
[SPEAKER_08]: Alors, coca look ?
[SPEAKER_08]: Non, non, non.
[SPEAKER_08]: Si, si, si.
[SPEAKER_08]: Au revoir.
[SPEAKER_08]: Au revoir.
[SPEAKER_08]: Au revoir.
[SPEAKER_08]: Marcel, fais gaffe parce que tu risques d'en faire autant, toi.
[SPEAKER_08]: Non, pourquoi ?
[SPEAKER_08]: Non, j'en sais rien.
[SPEAKER_12]: Non, mais attends, c'est pas à toi que je m'adresse.
[SPEAKER_12]: Ok, merci.
[SPEAKER_12]: Le Minitel, je sais que ça marche.
[SPEAKER_08]: Non mais attends, t'es taré toi, je viens de te dire que c'était pas toi que je m'adressais.
[SPEAKER_08]: Ok, ouais, bah je suis d'accord.
[SPEAKER_08]: Donc, woman power.
[SPEAKER_08]: Bah écoute, tu prends un réserveur.
[SPEAKER_03]: Woman power !
[SPEAKER_03]: Ouais, bah je t'ai répondu Gérard, mais je crois que l'autre avec son imitale, il dit n'importe quoi à toi.
[SPEAKER_03]: Ah, ah, ah.
[SPEAKER_08]: Si, il y a des annonces qui sont sur le Minitel.
[SPEAKER_03]: Tu sais combien ça coûte la minute sur le Minitel ?
[SPEAKER_03]: Ça, c'est pas donné.
[SPEAKER_03]: Quand t'es au chômage, t'as pas de fric avec dans le Minitel ?
[SPEAKER_08]: Alors, t'as même pas de fric pour t'acheter un ordinateur, ça revient au même.
[SPEAKER_10]: Gérard, là, tu pars du point de vue qu'un cashfomer, en fait, il est internet et importable.
[SPEAKER_08]: Mais attends, c'est qui là maintenant que j'ai ?
[SPEAKER_10]: C'est Marcel, j'ai mis un suppôt.
[SPEAKER_08]: Ah ça y est, tu te foutras pas un peu de ma gueule toi ?
[SPEAKER_10]: Non, ça va mieux maintenant, franchement.
[SPEAKER_08]: Foutras pas trop de ma gueule parce que tu risques de faire comme...
[SPEAKER_10]: J'avais une question sérieuse à te poser Gérard Fabin.
[SPEAKER_10]: Je voulais te poser la question, parce que là tu poses des questions sur internet, sur il faut que le chômeur il ait un portable, internet.
[SPEAKER_10]: Portable.
[SPEAKER_10]: Que tu sais bien que les chômeurs ils ont rien de tout ça, à part la rigueur les plus riches et ils ont des tatous.
[SPEAKER_10]: Donc voilà.
[SPEAKER_08]: Tu en fais partie toi alors ?
[SPEAKER_10]: Oui, j'ai un tatou.
[SPEAKER_08]: Tu m'appelleras ?
[SPEAKER_08]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_08]: Rêve de rêve.
[SPEAKER_08]: Bon, tant pis.
[SPEAKER_08]: Tu peux toujours te caresser.
[SPEAKER_08]: T'es pas toujours te caresser.
[SPEAKER_12]: J'en sais rien.
[SPEAKER_12]: Moi je connais un site, c'est r14.com J'en sais rien !
[SPEAKER_12]: J'en sais rien !
[SPEAKER_12]: Au revoir !
[SPEAKER_12]: Au revoir !
[SPEAKER_12]: Ça dépend, on va voir ce que c'est.
[SPEAKER_07]: C'est quoi R14 ?
[SPEAKER_07]: On s'en fout, c'est quoi ?
[SPEAKER_07]: C'est une lettre et un chiffre.
[SPEAKER_07]: Un chiffre.
[SPEAKER_12]: C'est www.r14.com.
[SPEAKER_12]: Et ça parle de quoi ?
[SPEAKER_12]: C'est un site où tu as plein d'annonces d'emplois.
[SPEAKER_12]: Tu peux vendre des yaourts.
[SPEAKER_12]: C'est vachement large, conduire des camions.
[SPEAKER_08]: T'es en essor qu'il existe ton site internet ?
[SPEAKER_08]: Ouais, t'as qu'à demander à Rigaud.
[SPEAKER_08]: Non mais attends, tu vas demander à Rigaud.
[SPEAKER_08]: Rigaud, pour l'instant, on a déjà des problèmes avec...
[SPEAKER_07]: Fais pas chier Rigaud avec des conneries, ok ?
[SPEAKER_07]: C'est pas le moment.
[SPEAKER_08]: Alors j'en sais rien, c'est un conseil que je te donne.
[SPEAKER_07]: Tu évites de parler trop de R14 et de yaourts, d'accord ?
[SPEAKER_07]: Parce que sinon, je vais te dire bonne nuit.
[SPEAKER_07]: Généralement, il y a des yaourts dans la R14, alors fais gaffe.
[SPEAKER_12]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Filder, c'est pareil, tu arrêtes parce que je commence à en avoir ras-le-balle aussi.
[SPEAKER_07]: Devant ton micro.
[SPEAKER_07]: D'accord ?
[SPEAKER_07]: Toi, tu n'as qu'à le taper, Filder, tu es juste à côté.
[SPEAKER_08]: Toi, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_08]: Moi, je te dis que tu la fermes.
[SPEAKER_06]: D'accord.
[SPEAKER_06]: Pas mal l'idée.
[SPEAKER_06]: Gérard, on peut mettre un peu de rythme dans cette émission ou pas ?
[SPEAKER_06]: Attends, il y a un rythme de ouf.
[SPEAKER_06]: On accueille Force Ordurière, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Salut l'équipe du Star System, ici c'est Angelo.
[SPEAKER_02]: Bonjour et message pour Gérard.
[SPEAKER_02]: J'aimerais qu'il m'explique comment fonctionne sa chaîne IFI parce que pendant qu'il anime ses débats à la con, on est en train de se bourrer sur Sandy.
[SPEAKER_02]: Il est piqué du chien à la gueule, on aimerait bien le faire en musique en écoutant sa voix de pédé à la radio.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Puis en plus, elle aime ça, ta cochonne, Gérard.
[SPEAKER_02]: Alors tu libères la ligne, s'il te plaît, pendant que tu fais tes débats, et tu nous laisses bourrer ta femme.
[SPEAKER_02]: Allez, grosse bise sur la face droite, c'était Angelo.
[SPEAKER_02]: Ciao.
[SPEAKER_11]: Et on écoute FEM sur 118.9.
[SPEAKER_11]: Salut à toi le communiste.
[SPEAKER_11]: Bonsoir tout le monde, bonsoir l'équipe.
[SPEAKER_11]: Bonsoir.
[SPEAKER_11]: Pas de politique.
[SPEAKER_11]: Non, non, non, pas de politique.
[SPEAKER_11]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Non, non, mais il y en a un qui a dit bonsoir je ne sais pas quoi là.
[SPEAKER_08]: Le communiste.
[SPEAKER_08]: Le communiste.
[SPEAKER_08]: Alors, donc, tu as entendu la question ?
[SPEAKER_08]: Malheureusement, non.
[SPEAKER_08]: Alors pensez-vous que l'on peut sortir du chômage avec Internet ?
[SPEAKER_11]: C'est pas accessible à tout le monde quand même.
[SPEAKER_10]: C'est quand même pour les privilégiés, c'est quand même pour les nantis, quoi.
[SPEAKER_10]: Pour ?
[SPEAKER_10]: Les nantis.
[SPEAKER_10]: Les nantis, c'est une espèce de peuple.
[SPEAKER_10]: C'est des gens qui habitent Nantes, tout simplement.
[SPEAKER_08]: C'est une espèce de bique.
[SPEAKER_08]: D'accord, j'ai compris.
[SPEAKER_08]: C'est pas mal.
[SPEAKER_01]: C'est les gens qui se bouchent le nez quand ils te croisent, Gérard.
[SPEAKER_11]: C'est les nantis.
[SPEAKER_11]: C'est des nantis.
[SPEAKER_11]: C'est les gens qui donnent des pièces dans la rue, là.
[SPEAKER_11]: C'est des nantis.
[SPEAKER_11]: C'est des nantis.
[SPEAKER_11]: Ils donnent pas de pièces.
[SPEAKER_08]: Le chômage touche-t-il tout le monde ?
[SPEAKER_08]: Il enchaîne le blaireau.
[SPEAKER_08]: Alors, Marcel, au revoir.
[SPEAKER_08]: Au revoir, Gérard.
[SPEAKER_08]: Au revoir, Marcel.
[SPEAKER_08]: Comme ça, celui-là, il a tout de suite compris comment ça se fait.
[SPEAKER_01]: Gérard, j'ai une bonne question de... Attends, attends !
[SPEAKER_11]: Vas-y.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Donc il y a Skoy qui te demandait, est-ce que quand on est abonné au chômage depuis longtemps, est-ce qu'on a le droit à des cadeaux en tant que membre d'honneur ?
[SPEAKER_08]: Je ne vois pas du tout le rapport des cadeaux parce que tu es au chômage.
[SPEAKER_01]: Quand tu es au chômage depuis longtemps, que tu touches ton indemnité, pas pour tout le temps parce que toi tu es resté 5 ans au chômage, mais il suffit que tu retravailles quelques heures et tu peux gagner plus.
[SPEAKER_08]: Non, parce que tu as un nombre d'heures à effectuer.
[SPEAKER_08]: Toi, ce n'est pas plus d'une par jour, c'est ça ?
[SPEAKER_08]: Manu, tu fermes ta gueule quand je parle, ça me fera des vacances, merci.
[SPEAKER_08]: Tu as un nombre d'heures que tu dois mettre sur ta carte de pointage.
[SPEAKER_08]: C'est là qu'ils vont étudier ton dossier pour savoir combien ils te paieront.
[SPEAKER_11]: Attends, tu veux dire qu'il y a une carte quand t'es chômeur ?
[SPEAKER_11]: En fait, t'as droit à une carte en tant que chômeur ?
[SPEAKER_08]: Étant donné que tu es inscrit à NPE, donc ton dossier est retransmis aux ascédiques.
[SPEAKER_08]: Donc t'as une carte.
[SPEAKER_08]: Et tu peux retirer de l'argent avec cette carte ou pas ?
[SPEAKER_08]: C'est une carte de pointage !
[SPEAKER_08]: T'as des résultats ou pas, Gégé, avec ça ?
[SPEAKER_08]: Putain, mais vous êtes bornés ou quoi ?
[SPEAKER_08]: J'essaye d'expliquer le système.
[SPEAKER_06]: Excuse-moi, moi je ne suis pas borné, je suis manu.
[SPEAKER_06]: Tu te souviens, ça fait ?
[SPEAKER_06]: Ouais, écrases un peu.
[SPEAKER_11]: Est-ce que tu peux prendre les transports plus facilement avec cette carte ?
[SPEAKER_01]: Je te parle de la carte de pointage !
[SPEAKER_01]: Mais Gérard, c'est quand même bizarre.
[SPEAKER_01]: Pointé pour quelqu'un qui ne travaille pas, c'est bizarre quand même.
[SPEAKER_08]: Il y en a qui ne travaillent pas et qui sont inscrits à la NPE.
[SPEAKER_08]: Il y en a qui veulent chercher du boulot, il y en a d'autres qui s'en branlent.
[SPEAKER_08]: Ils s'en battent les couilles comme dans les années 40.
[SPEAKER_06]: Tu vas pointer où en fait ?
[SPEAKER_08]: Tu reçois ta carte d'assédic.
[SPEAKER_08]: Tu fais le trou toi-même ?
[SPEAKER_08]: Tu prends un stylo, tu coches les croix qu'ils te donnent, tu signes et tu envoies ça.
[SPEAKER_08]: Tu l'envoies où ?
[SPEAKER_08]: A ton boulot, mais tu n'en as pas tes chômeurs.
[SPEAKER_12]: Il y a un tirage au sort à la fin.
[SPEAKER_08]: Et après, tu gagnes de l'argent.
[SPEAKER_08]: Quand tu es inscrit à l'NPO, automatiquement, ton dossier passe aux ascédiques.
[SPEAKER_08]: Donc, c'est les ascédiques qui t'envoient ta carte de pointage.
[SPEAKER_08]: Ça, j'ai compris.
[SPEAKER_06]: Mais moi, c'est après que je n'ai pas compris.
[SPEAKER_08]: Tu l'as remplie avec un stylo.
[SPEAKER_08]: Tu ne perces pas.
[SPEAKER_08]: Et devant un micro aussi.
[SPEAKER_07]: De quelle couleur ?
[SPEAKER_07]: On s'en fout des couleurs.
[SPEAKER_07]: Est-ce qu'il y a un président des chômeurs ?
[SPEAKER_07]: Non, il n'y en a pas.
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu trouves normal qu'il faille mettre un timbre sur cette carte pour la renvoyer alors que tu es chômeur et que tu n'as pas d'argent ?
[SPEAKER_08]: Justement, la question est là.
[SPEAKER_08]: Pourquoi il faut l'envoyer à un prix de taille ?
[SPEAKER_08]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_08]: Pourquoi toi, pédé ?
[SPEAKER_01]: C'est dégueulasse.
[SPEAKER_01]: Tu peux peut-être la poser maintenant aux éditeurs, ils pourront peut-être t'aider.
[SPEAKER_08]: Non, mais même, de toute manière, ce que je trouve ça dégueulasse, c'est que je ne vois pas pourquoi qu'on nous dise de l'envoyer au tarif normal du net, vu qu'il y en a qui ne peuvent pas l'envoyer parce qu'ils n'ont pas de timbre.
[SPEAKER_08]: Donc je trouve ça un peu dégueulasse.
[SPEAKER_06]: Imagine les étrangers au chômage, ils doivent l'envoyer à la Célique de Paris en plus, donc il faut mettre plus de timbre.
[SPEAKER_08]: Mais ça n'a rien à voir avec l'étranger.
[SPEAKER_08]: À l'étranger, ils ont un système aussi.
[SPEAKER_08]: Ils n'en voient pas à la Célique de France.
[SPEAKER_07]: Gérard, est-ce qu'il y a un Premier ministre chez les chômeurs ?
[SPEAKER_08]: On n'en a rien à foutre.
[SPEAKER_08]: Arrête de parler de politique, Max avait déjà dit, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Très bonne question, Phil.
[SPEAKER_01]: En attendant, on peut quand même parler politique en parlant du chômage.
[SPEAKER_07]: On n'en a rien à foutre.
[SPEAKER_07]: C'est prévu pour deux ans, m'a dit.
[SPEAKER_07]: Comment ?
[SPEAKER_07]: Moi, je pense que t'es un gros con.
[SPEAKER_08]: Ah non, non, non, non, écoute les voix.
[SPEAKER_08]: Ah non, écoute les voix, merde.
[SPEAKER_08]: Devant ton micro, merde.
[SPEAKER_08]: Marcel est parti.
[SPEAKER_08]: Mais devant ton micro.
[SPEAKER_08]: Coca-Luc.
[SPEAKER_08]: Coca-Luc est parti.
[SPEAKER_08]: Y'a plus que j'en sais rien.
[SPEAKER_08]: Alors c'est où j'en sais rien ?
[SPEAKER_11]: Bah voilà, c'est j'en sais rien.
[SPEAKER_08]: Ouais, bah ça m'étonnerait, j'ai reconnu ta voix.
[SPEAKER_12]: Bah non, attends, moi j'ai une grosse voix, j'ai une petite voix, c'est ta fiole.
[SPEAKER_12]: Non, ça va, attends, toi-même et dans ton cul.
[SPEAKER_12]: Bon, allez, hop, force...
[SPEAKER_08]: Le chômage touche-t-il tout le monde ?
[SPEAKER_08]: 70% des gens disent oui car il est très pervers.
[SPEAKER_08]: Je ne vois pas du tout le rapport avec les questions qu'on pose.
[SPEAKER_08]: 33% répondent surtout les hommes entre 35 et 40 ans à moustache, n'importe quoi.
[SPEAKER_08]: Parce qu'il ne faut pas oublier qu'il y a autant de femmes que d'hommes au chômage.
[SPEAKER_08]: 23% des gens répondent que ça dépend des pays.
[SPEAKER_08]: Ben oui, mais ça justement, on va en venir.
[SPEAKER_08]: Et 18% me répondent que je devrais me faire...
[SPEAKER_08]: Il me repère le silencieux.
[SPEAKER_08]: Et ça, c'est ça !
[SPEAKER_08]: C'est pas moi.
[SPEAKER_08]: Je vais te dire que ça, l'histoire du silencieux, c'est toi qui l'as balancé mercredi soir à l'antenne.
[SPEAKER_08]: C'était pour t'aider.
[SPEAKER_08]: Moi, j'en ai rien à foutre de ton aide.
[SPEAKER_08]: En de bon entendeur, salut, je veux plus que tu parles de ma caisse.
[SPEAKER_08]: Sinon, on va parler de ta 205 Pigeot.
[SPEAKER_07]: Alors, je vais t'aider, j'aimerais quelqu'un pour ramener Gérard à deux heures, parce qu'il est à pied.
[SPEAKER_07]: Là, je t'aide.
[SPEAKER_07]: Moi, je n'en ai rien à foutre de ta gueule.
[SPEAKER_01]: Gérard, est-ce que tu peux, on a quelques problèmes techniques, est-ce que tu peux bien lever ta tête quand tu parles, tu sais, comme en garde à vue, tu lèves bien la tête et tu parles bien devant ton micro, s'il te plaît.
[SPEAKER_06]: Ou sinon, tu baisses ton micro, quoi.
[SPEAKER_06]: Je fais ce que je veux, ce n'est pas toi qui va me commander.
[SPEAKER_01]: Non, parce que là, tu ne parles pas en face.
[SPEAKER_08]: Alors, quelle est la journée type d'un chômeur ?
[SPEAKER_08]: On va demander à Force Andurier.
[SPEAKER_11]: Andurier.
[SPEAKER_11]: Écoute, je pense que le chômeur se lève tard, déjà.
[SPEAKER_11]: Parce qu'il n'a pas grand-chose à faire.
[SPEAKER_11]: Donc je préconise un petit lever vers 14h.
[SPEAKER_11]: Du matin ?
[SPEAKER_11]: Oui, bien sûr.
[SPEAKER_08]: Non, de l'après-midi.
[SPEAKER_08]: 14h, c'est l'après-midi, ce n'est plus le matin.
[SPEAKER_08]: Il ne faudrait peut-être pas confondre.
[SPEAKER_03]: Quand tu te lèves, c'est le matin.
[SPEAKER_08]: C'est son heure.
[SPEAKER_11]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_11]: Un petit pipi, un petit caca, une petite toilette quand même.
[SPEAKER_11]: Et puis après, tu pars.
[SPEAKER_11]: Deux possibilités.
[SPEAKER_11]: Chômeur consciencieux, tu pars accumuler les ANPE.
[SPEAKER_11]: Et puis, deuxième catégorie de chômeurs, tu paries que tu mets les barres.
[SPEAKER_08]: Chacun son truc, quoi.
[SPEAKER_11]: Je vais te dire une chose.
[SPEAKER_08]: Il y en a, il y en a.
[SPEAKER_08]: Tu ne peux pas nier, il y en a.
[SPEAKER_08]: Je vais te dire une chose.
[SPEAKER_08]: Je te préviens un truc quand même.
[SPEAKER_08]: Le mec qui se lave à 14h pour du boulot...
[SPEAKER_08]: C'est un branleur, on est d'accord.
[SPEAKER_08]: Le temps qu'il se lave et puis tout...
[SPEAKER_06]: Il y en a qui datent la douche.
[SPEAKER_11]: Il y en a qui, quoi, qui zappent la douche ?
[SPEAKER_11]: Ouais, c'est pour ça, pour gagner du temps.
[SPEAKER_06]: Pour avoir un taf plus...
[SPEAKER_11]: Pour aller plus vite au bistrot.
[SPEAKER_11]: Non, je pense pas.
[SPEAKER_11]: Toi, t'étais plutôt quelle catégorie ?
[SPEAKER_11]: Quand t'étais au chômage, tu te levais tôt, t'allais à la NPE chercher du boulot, tout ça ?
[SPEAKER_08]: Étant donné, vu l'accident que j'ai eu, j'ai pas pu aller à la NPE, je te signale.
[SPEAKER_11]: Attends, t'arrives bien à venir à la radio, je ne sais pas pourquoi tu ne pouvais pas aller à l'NPE.
[SPEAKER_08]: Je te signale quand même que lorsque j'ai eu mon accident, je ne faisais pas encore de radio, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Non, mais l'année dernière, l'année d'avant et l'année encore avant.
[SPEAKER_08]: Non, non, attends, là déjà, j'avais déjà fini la rééducation.
[SPEAKER_08]: Donc tu pouvais aller à l'NPE, pourquoi tu n'as pas été ?
[SPEAKER_08]: Putain, mais t'es con ou quoi, toi ?
[SPEAKER_03]: Mais non, mais il a raison, moi.
[SPEAKER_03]: Tu pouvais venir jusque-là et puis...
[SPEAKER_03]: Tu peux aller à la radio, mais pas à la NPE.
[SPEAKER_06]: Mais alors ?
[SPEAKER_06]: Non, mais Gérard, que tu ne sois pas allé à la NPE, c'est pas grave, mais est-ce que la NPE peut venir à toi ?
[SPEAKER_06]: Non.
[SPEAKER_06]: C'est-à-dire, est-ce que des gens peuvent venir chez toi, comme les courses à domicile, tu vois ?
[SPEAKER_06]: Non.
[SPEAKER_06]: Non, c'est pas possible, ça.
[SPEAKER_06]: L'agence te risque.
[SPEAKER_06]: Pas possible.
[SPEAKER_06]: Impossible.
[SPEAKER_06]: Impossible.
[SPEAKER_12]: J'en sais rien.
[SPEAKER_12]: T'as bien esquivé, quand même.
[SPEAKER_12]: Bah moi je pense que le type, de toute façon, à partir du moment où il a pas de travail, je vois pas pourquoi il travaillerait pour trouver un travail.
[SPEAKER_08]: Non mais attends, le mec qui a pas de travail, pourquoi qu'il... Bah oui, il est pas payé.
[SPEAKER_08]: Et alors ?
[SPEAKER_08]: Et s'il est payé, parce que s'il a bossé bien avant, donc il touche les ascédiques ?
[SPEAKER_12]: Bah ouais, mais ça dépend.
[SPEAKER_12]: Ah bah ça dépend de quoi ?
[SPEAKER_12]: Bah ça dépend si t'es riche ou si t'es pas riche.
[SPEAKER_08]: Non mais attends, t'as pas compris toi.
[SPEAKER_08]: Je crois que t'es loin à la détente.
[SPEAKER_12]: Non, ça va.
[SPEAKER_12]: En plus toi, le fait que tu boites et tout, t'as fait exprès de jouer là-dessus pour pouvoir toucher plus vite le chômage.
[SPEAKER_08]: Ah non, parce que je vais te dire une chose, que j'ai été licencié, donc ça n'a pas été pareil.
[SPEAKER_08]: Et les yaourts, tu fais exprès aussi ?
[SPEAKER_08]: Alors j'en sais rien, les yaourts, tu t'en mets dans...
[SPEAKER_08]: Comme ça, il finira même pas de répondre.
[SPEAKER_08]: Euh... Woman power.
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: No woman power.
[SPEAKER_08]: Ou alors... Oui.
[SPEAKER_13]: Oh, t'es bouché !
[SPEAKER_03]: T'entendais plus ?
[SPEAKER_03]: En fait, c'est comme ils ont dit, soit tu fous rien, soit tu te lèves, mais en général, ils foutent rien.
[SPEAKER_03]: Ils zappent sur la une, sur la deux, je me gratte les couilles et je mets la trois.
[SPEAKER_11]: Je me rappelle quelqu'un, ça.
[SPEAKER_08]: Je me gratte les couilles et je ne fous rien.
[SPEAKER_08]: Il ne faut pas oublier qu'à part la NPE, il y a des boîtes d'intérim.
[SPEAKER_03]: Non mais non, mais attends, t'es au chemin, tu peux pas exagérer.
[SPEAKER_08]: Mais alors, les boîtes d'intérim, tu peux très bien les appeler pour savoir s'ils ont du boulot.
[SPEAKER_03]: Et oui, bah c'est tout.
[SPEAKER_08]: Et alors, les trois quarts du temps, ils proposent des missions.
[SPEAKER_08]: Non mais Gérard, il faisait pas les boîtes d'intérim, il faisait les barres d'intérim.
[SPEAKER_07]: Parce qu'il y en avait qui avaient plus de bibine, donc il allait aux autres, c'est tout.
[SPEAKER_08]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_08]: Fous-toi bien de ma gueule, toi, des forces endurieuses.
[SPEAKER_08]: Mais tu réponds pas à mes questions !
[SPEAKER_08]: Moi, je te dis, fous-toi bien de ma gueule et tu vas voir que...
[SPEAKER_11]: Je te demande si toi, t'as tenté les boîtes d'intérim ou pas.
[SPEAKER_11]: J'ai déjà répondu à ta question, tu m'emmerdes !
[SPEAKER_11]: Ok, vas-y, esquive encore un coup.
[SPEAKER_08]: Oh là là, toi, tu vas pas rester longtemps.
[SPEAKER_08]: Si tu réponds pas aux questions des auditeurs, tu fais pas un débat.
[SPEAKER_08]: J'aurais bien de te dire oui !
[SPEAKER_08]: Ça fait 50 mois que j'ai dit oui que j'avais été arrivé aux intérims, d'accord ?
[SPEAKER_08]: En maintenant, tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_08]: T'as fait quoi comme job d'intérim, alors ?
[SPEAKER_08]: Raconte-le !
[SPEAKER_08]: Ta gueule, t'as pas besoin de savoir toutes les boîtes d'intérim que je pète, ça te regarde pas, espèce de connard !
[SPEAKER_11]: Le GAN, t'as fait le BIS, t'as fait toutes les boîtes de cul de France.
[SPEAKER_11]: T'as fait des remplacements sur les tournages de cul, des trucs comme ça ?
[SPEAKER_11]: Bon, allez, dégage, toi !
[SPEAKER_11]: Tu vas aller faire des...
[SPEAKER_08]: Mais toi aussi !
[SPEAKER_08]: Allez hop, les deux, vous me les dégagez, terminé, j'en ai marre d'avoir des connards.
[SPEAKER_08]: J'ai deux personnes pour toi si tu veux.
[SPEAKER_06]: Comment ça va vite ce soir ?
[SPEAKER_06]: T'as vu un peu, j'ai écrasé du Sky, bonsoir.
[SPEAKER_10]: Bonsoir, bonsoir à tous.
[SPEAKER_06]: Et j'ai Big Bit, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir Gérard et bonsoir à tous.
[SPEAKER_10]: Salut Big Bit.
[SPEAKER_10]: Je travaille à la NPE, on s'en fout.
[SPEAKER_08]: D'accord.
[SPEAKER_08]: Toi tu te calmes et tu vas me donner ta fréquence.
[SPEAKER_10]: 107.3 dans les Vosges.
[SPEAKER_10]: Donc c'est Grasus...
[SPEAKER_10]: Quoi ?
[SPEAKER_10]: Ah oui, je savais que t'aurais du mal.
[SPEAKER_10]: Grasuscaille.
[SPEAKER_08]: Grasuscaille, ouais.
[SPEAKER_12]: Grasuscaille.
[SPEAKER_12]: Et Bilbit, là ?
[SPEAKER_12]: J'habite à Saint-Luc-sur-Loire, à côté de Touareg et de Carcassou.
[SPEAKER_08]: Ta fréquence ?
[SPEAKER_08]: 106.7.
[SPEAKER_08]: Ah bah dis donc, t'es long à la détente.
[SPEAKER_08]: Non, ça va très bien, merci.
[SPEAKER_08]: Donc, quelle est la journée type d'un chômeur pour vous deux, en attendant qu'on aille d'autres personnes ?
[SPEAKER_10]: Alors, pour moi, Grasuscaille.
[SPEAKER_06]: On a toujours Woman Power.
[SPEAKER_06]: Elle est virée sur un débat sur le chômage, je ne trouve pas ça très malin.
[SPEAKER_06]: Pourquoi ?
[SPEAKER_12]: Pour les gens qui écoutent, il faut leur donner de l'espoir.
[SPEAKER_08]: Non, mais attends, elle, ce n'était pas pareil, parce qu'elle a sauté de la gueule du monde.
[SPEAKER_08]: Oui, mais virer les gens comme ça, se foutre de la gueule des gens, pour moi, je n'appelle pas ça participer à un débat sur le chômage, d'accord ?
[SPEAKER_10]: Mais bon, si en plus ils sont chômeurs, tu les vires comme ça au standard... Non, non, non, mais attends !
[SPEAKER_07]: C'est pas grave, c'est pas le problème.
[SPEAKER_01]: Le problème, c'est quelle est la journée d'un chômeur ?
[SPEAKER_01]: Alors sur IRC, justement, il y a encore Yankee, décidément, il n'est pas parti, même au bout de quelques minutes.
[SPEAKER_01]: Il dit que la journée type d'un travailleur, c'est métro, boulot, dodo, et pour un chômeur, en fait, c'est dodo, dodo, dodo.
[SPEAKER_01]: C'est vrai.
[SPEAKER_08]: Même dodo, des fois, quatre fois.
C'est vrai.
[SPEAKER_08]: Il pense à ce qu'il veut, de toute manière, parce qu'il m'énerve.
[SPEAKER_08]: Je n'y répondrai même pas à ces questions.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu en penses, toi, quand même ?
[SPEAKER_08]: Je t'ai dit, je n'y réponds pas à ces questions.
[SPEAKER_01]: Imaginons que c'est Mme de Fontenay qui t'a posé la question.
[SPEAKER_08]: C'est pareil, j'en ai rien à...
[SPEAKER_07]: Pourtant, elle est attirante.
[SPEAKER_07]: Des fois, ce n'est pas dodo dodo, c'est dodo, je me tape un ton, dodo, je me tape un ton, dodo.
[SPEAKER_10]: Oui, alors la journée type d'un chômeur, bon déjà c'est levé tard, très très tard, moi je dirais plus vers 16h.
[SPEAKER_10]: 16h, petit déjeuner à l'accro, on cherche des petites annonces dans le Paris Boom Boom, on n'en trouve pas.
[SPEAKER_10]: Et ensuite à 7h on regarde le Big Deal, à 8h on n'a rien à branler, donc qu'est-ce qu'on fait ?
[SPEAKER_10]: On fait rien, on regarde la télé.
[SPEAKER_10]: Voilà, je pense que c'est une journée type de chômeur ça.
[SPEAKER_08]: Un conseil que je préviens les prochains auditeurs.
[SPEAKER_08]: Si ça continue comme ça, le débat va s'arrêter très vite.
[SPEAKER_12]: Parce que là, vous commencez à me casser les couilles.
[SPEAKER_12]: Non, non, mais tu ne peux pas aller contre ça.
[SPEAKER_12]: Vous commencez...
[SPEAKER_12]: Toi, tu fermes ta gueule, Bitbit.
[SPEAKER_08]: Pour l'instant, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_08]: Tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_08]: Je préviens tout de suite les prochains auditeurs que j'ai.
[SPEAKER_08]: J'entends encore une connerie comme ça.
[SPEAKER_08]: C'est quoi la connerie ?
[SPEAKER_08]: J'en ai ras le bol.
[SPEAKER_08]: C'est quoi la connerie, tu peux me dire ?
[SPEAKER_08]: Surtout quand ils disent, ouais, le Big Bill.
[SPEAKER_08]: Et alors, je regarde le Big Bill, je les emmerde, moi, les auditeurs.
[SPEAKER_08]: Mais non, mais c'est pas pour toi, Gérard.
[SPEAKER_06]: Mais moi, je vous emmerde.
[SPEAKER_08]: Je fais ce que je veux de mes journées, je regarde ce que je vois à la télé.
[SPEAKER_08]: Alors, de bon entendeur, salut aux prochains auditeurs.
[SPEAKER_08]: Et sur le site internet, c'est pareil.
[SPEAKER_07]: Gérard, tu sais combien il y a de gens qui regardent le Big Bill tous les jours ?
[SPEAKER_07]: Tu crois que t'es tout seul ?
[SPEAKER_12]: Donc, Bill Bitt.
[SPEAKER_12]: Oui, écoute, moi, la journée, tout ce que je vois, c'est que généralement, le chômage, ça n'améliore pas les relations humaines.
[SPEAKER_12]: Un tramuro, c'est quand les personnes arrivent, elles ont tendance à vomir, parce qu'elles sont alcooliques, c'est vrai, c'est un fait.
[SPEAKER_12]: Elles ont tendance à avoir une négligence par rapport à leurs compagnes.
[SPEAKER_12]: Leurs compagnes sont souvent très moches.
[SPEAKER_12]: Il y a une période comme ça qui va entre 4 et 10 ans.
[SPEAKER_10]: La femme du chômeur, quand même, se fait bourrer par des manouches, il faut le savoir.
[SPEAKER_08]: Grasusquet, c'est la dernière fois...
[SPEAKER_08]: C'est une étude sociologique.
[SPEAKER_08]: C'est la dernière fois que tu dis une connerie comme ça, sinon je vais te dire au revoir.
[SPEAKER_12]: Mais je dis la vérité, ni plus ni moins.
[SPEAKER_08]: Moi, la vérité, je commence à en avoir ras-le-bol de t'entendre dire des conneries.
[SPEAKER_12]: Pour les chômeurs, pour pouvoir s'en sortir, il y a un bon moyen...
[SPEAKER_12]: C'est le métier artistique, tout ce qui est, je ne sais pas, écrire par exemple, tout ce qui est des textes.
[SPEAKER_13]: Alors, Grasus Gay, au revoir !
[SPEAKER_08]: Ce coup-là, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_06]: Tu veux des gens peut-être pour t'aider dans ton débat ?
[SPEAKER_06]: On a Pouce Station 2.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_09]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_09]: J'appelle de Paris 100.9, FM.
[SPEAKER_09]: FM.
[SPEAKER_06]: Et après ?
[SPEAKER_06]: Et on a aussi Marius Trésor, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Oh, comment ça fait plaisir !
[SPEAKER_06]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: Monsieur Trésor.
[SPEAKER_08]: C'est Trevor Jones.
[SPEAKER_08]: C'est Trevor Jones.
[SPEAKER_08]: C'est Trevor Jones.
[SPEAKER_08]: C'est Trevor Jones.
[SPEAKER_08]: C'est Trevor Jones.
[SPEAKER_08]: C'est Trevor Jones.
[SPEAKER_08]: C'est Trevor Jones.
[SPEAKER_08]: C'est Trevor Jones.
[SPEAKER_08]: C'est Trevor Jones.
[SPEAKER_08]: C'est Trevor Jones.
[SPEAKER_08]: C'est Trevor Jones.
[SPEAKER_13]: Mr.
[SPEAKER_13]: Cousin, je suis le misère, because I don't have a car, you know.
[SPEAKER_13]: Je n'aime pas avoir le Renault 14 pour aller à ANPE, yes ?
[SPEAKER_12]: J'ai coupé, c'est bon.
[SPEAKER_12]: Je parle un peu anglais, je peux te traduire.
[SPEAKER_08]: Non, non, mais j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_08]: Alors toi, tu vas te taire complètement.
[SPEAKER_08]: Je t'ai dit, tu te la fermes.
[SPEAKER_08]: Tu te la fermes.
[SPEAKER_07]: Je crois qu'il m'a compris.
[SPEAKER_07]: Bon, on en était où alors ?
[SPEAKER_07]: C'était laquelle question, Gérard ?
[SPEAKER_07]: Parce qu'il y avait... Qui était en train d'en parler ?
[SPEAKER_07]: Je ne sais plus.
[SPEAKER_08]: Très fort m'a perturbé.
[SPEAKER_08]: Quelle est la journée type d'un chômeur ?
[SPEAKER_07]: Qui n'avait pas répondu à cette sublime question ?
[SPEAKER_07]: Pouce.
[SPEAKER_07]: Pouce station.
[SPEAKER_09]: Donc la question, quel est un chômage ?
[SPEAKER_07]: La journée type d'un chômeur.
[SPEAKER_09]: La journée type d'un chômeur, bah écoute, ouais, bah ouais.
[SPEAKER_09]: Disons que je taffe, mais je connais quand même.
[SPEAKER_09]: Bah ouais, une journée de chômeur, bah écoute, c'est pas grand-chose.
[SPEAKER_09]: Tu te lèves tard le matin, disons vers midi, tu plantes pas grand-chose, et puis t'essayes de trouver du taff, mais si t'es pas trop motivé, c'est pas la peine, quoi.
[SPEAKER_09]: Tu connais ça, Gérard, quand même.
[SPEAKER_08]: Non, parce que je vais pas un peu à la NPE, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Ah oui, mais j'ai pas dit que t'allais à la NPE.
[SPEAKER_09]: Je disais que tu connaissais les journées de chômeur.
[SPEAKER_07]: C'est comme tout, quand il va trop après, il t'accepte plus.
[SPEAKER_07]: Non, c'est le contraire, tu vois.
[SPEAKER_01]: Alors, avez-vous...
[SPEAKER_01]: J'ai une petite question de Sgek de Macaque sur l'IRC.
[SPEAKER_01]: Il voulait savoir si on peut cumuler le RMI avec d'autres types de revenus issus de plusieurs petits boulots, si oui, qu'encourt un alcoolique bi-biophile s'il fraude de la sorte et qu'il est dénoncé par un singe au cul rouge.
[SPEAKER_08]: Alors celui-là, sa question, il va se la carrer dans le cul parce que je n'y répondrai pas.
[SPEAKER_08]: Dans son cul rouge ?
[SPEAKER_08]: Voilà.
[SPEAKER_08]: Et donc, oui Manu ?
[SPEAKER_08]: C'est pas la peine de faire tes... De taper la guichet, hein.
[SPEAKER_07]: Ça sert à rien de la guichet, hein.
[SPEAKER_06]: Alors, on peut accueillir du monde ou pas ?
[SPEAKER_06]: Bah vas-y.
[SPEAKER_06]: On accueille Gorbitchov.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, c'est Gorbitchov.
[SPEAKER_11]: Bonsoir, GG.
[SPEAKER_06]: Et on accueille Patricia Taff.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_11]: T'appelles d'où, Gorbitchov ?
[SPEAKER_11]: Alors, bonsoir, c'est Lyon Maritime.
[SPEAKER_11]: C'est 117.7.
[SPEAKER_11]: Bonsoir.
[SPEAKER_11]: Et qui ?
[SPEAKER_08]: Patricia Taff.
[SPEAKER_08]: Tu peux m'appeler Pat Taff.
[SPEAKER_08]: Je te signale, Patricia Taff, là.
[SPEAKER_08]: Non, mais c'est moi qui décidera comment je t'appellerai.
[SPEAKER_08]: Si ça ne te plaît pas, ça sera le même prix.
[SPEAKER_08]: Et quand je te demande comment tu t'appelles, c'est pas à Manu de me le dire, c'est à toi.
[SPEAKER_08]: Alors tu travailles un peu plus.
[SPEAKER_03]: J'appelle de Clitocio Jean-Louis.
[SPEAKER_08]: À ta fréquence, correctement, je te dis au revoir tout de suite.
[SPEAKER_01]: Clito sur Jean-Louis.
[SPEAKER_11]: Bonsoir, accueillez tous les clitoïens.
[SPEAKER_01]: Moi, je passe le beau jour à Jean-Louis, du coup.
[SPEAKER_08]: La question, avez-vous des solutions pour lutter contre le chômage ?
[SPEAKER_08]: On va se retrouver tout de suite après.
[SPEAKER_08]: On va s'écouter Francis Lalanne, PE, avec...
[SPEAKER_08]: ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: Les débats de Gérard.
[SPEAKER_08]: Tout de suite, nous rejoignons Gérard.
[SPEAKER_05]: Eh bien, gamin, il paraît que t'es une tête dans ton genre, hein ?
[SPEAKER_08]: Eh voilà, on venait de s'écouter Francis Lannan, PE, avec mon passage à moi.
[SPEAKER_08]: Il est grand comme ça et on récupère Bill Pitt.
[SPEAKER_08]: Tu réponds quand tu veux, toi.
[SPEAKER_08]: Salut, Gérard.
[SPEAKER_08]: Ah bon ?
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Pouce Station 2.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Corbett Schaaf.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Et Patricia Taff.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Alors, donc, avez-vous des solutions pour lutter contre le chômage ?
[SPEAKER_08]: On va demander à Patricia Taff.
[SPEAKER_03]: Bah, écoute, si j'en avais, je les donnerais au gouvernement et puis, bah, il n'y aurait plus de chômage, quoi.
[SPEAKER_03]: Mais bon, ce sera un peu facile.
[SPEAKER_03]: Moi, j'ai plein de solutions, mais bon, après, est-ce que c'est réalisable ?
[SPEAKER_03]: Pas sûr ?
[SPEAKER_11]: Ouais, bon, c'est pas... Corbatchoff ?
[SPEAKER_11]: Bah écoute, je sais pas, moi ton exemple me suggère que le yaourt, ça doit être pas mal.
[SPEAKER_11]: Sinon, faut peut-être chercher dans le domaine de l'agriade aussi, peut-être.
[SPEAKER_11]: Je sais pas, c'est 2-3 pis, comme ça.
[SPEAKER_08]: Et le balai ?
[SPEAKER_08]: Pouce Station 2 ?
[SPEAKER_09]: Ouais, bah écoute, pour éviter le chômage, je pense qu'il n'y a pas trop de solutions.
[SPEAKER_08]: Il faut se bouger.
[SPEAKER_11]: C'est de faire vous retourner.
[SPEAKER_11]: Ils t'ont poussé, ils t'ont tapé et tout.
[SPEAKER_11]: Oui, exact.
[SPEAKER_11]: Tu en as eu ou pas ?
[SPEAKER_12]: Oui, Big Bit.
[SPEAKER_12]: Je les garde pour moi.
[SPEAKER_12]: Parce que tu es au chômage ?
[SPEAKER_12]: Non, mais je tombe dans le chômage.
[SPEAKER_12]: Parle bien dans ton téléphone, Big Bit.
[SPEAKER_12]: J'ai un petit téléphone hyper moderne.
[SPEAKER_12]: Je garde ça pour moi.
[SPEAKER_12]: Je suis à la dèche.
[SPEAKER_12]: J'ai mes trucs pour pouvoir trouver du boulot rapidement.
[SPEAKER_11]: T'as un truc, Gérard, toi ?
[SPEAKER_11]: C'est pas très sympa.
[SPEAKER_11]: Comment t'as fait pour trouver du boulot, toi, Gégé ?
[SPEAKER_11]: Bah, le yaourt.
[SPEAKER_11]: Cours populaire, tout ça.
[SPEAKER_11]: On connaissait des bulgares.
[SPEAKER_06]: Non mais sérieux, Gégé, c'est toi qui es allé au-devant du boulot ou c'est le boulot qui t'a rattrapé avec ta jambe en vrac ?
[SPEAKER_08]: Non, c'est moi qui ai été boire des...
[SPEAKER_08]: C'est moi qui y ai été, c'est tout.
[SPEAKER_08]: Bravo.
[SPEAKER_08]: C'est faux.
[SPEAKER_08]: Ça, si c'est vrai, bon, j'ai un doute.
[SPEAKER_12]: Mais c'était une vocation chez toi, le yaourt ?
[SPEAKER_08]: Jacques Mayol ?
[SPEAKER_08]: Euh, Patricia Tapp, tu t'écrases quand c'est pas toi qu'on s'adresse.
[SPEAKER_08]: C'est vrai, ça, Gérard, tu... Non, mais est-ce que tu viserais, ouais ?
[SPEAKER_09]: Mon avis sur le GQ, c'est de faire la prochaine pub de Yop.
[SPEAKER_08]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_08]: Alors, c'est qui qui me posait cette question ?
[SPEAKER_11]: Pour remplacer Maminova, tu cartabrais, franchement.
[SPEAKER_08]: Qui c'est qui posait cette question qui me...
[SPEAKER_08]: C'est Gorbachev.
[SPEAKER_11]: Alors ?
[SPEAKER_11]: Donc, je voulais savoir, toi, ton avenir, tu le voyais comment ?
[SPEAKER_11]: Si tu pouvais réaliser ton rêve, ça serait quoi, en fait, au niveau du taf ?
[SPEAKER_08]: Ben, de refaire de la route.
[SPEAKER_08]: De la route, ouais.
[SPEAKER_03]: On dirait un camion de Yop ?
[SPEAKER_08]: Pas du tout.
[SPEAKER_08]: Patricia Tape, tu commences à me gonfler sérieusement.
[SPEAKER_06]: Ça pourrait être un camion de n'importe quoi.
[SPEAKER_06]: Tu t'en fous du moment que c'est un camion.
[SPEAKER_11]: Tu pourrais mettre tes compétences laitières en avance dans le milieu du camion aussi.
[SPEAKER_11]: Ça pourrait être un petit plus.
[SPEAKER_11]: Je m'y connais dans le yaourt.
[SPEAKER_03]: Je pensais que ton boulot, c'était comme un perfectionnement.
[SPEAKER_11]: Il y a un petit stage de perfectionnement.
[SPEAKER_08]: Pas du tout.
[SPEAKER_08]: Normalement, c'était prévu pour une journée.
[SPEAKER_08]: Ça fait déjà un mois que j'y suis.
[SPEAKER_08]: C'est bien ça.
[SPEAKER_08]: On est fiers de toi, mon GG.
[SPEAKER_01]: Donc, question IRC, non ?
[SPEAKER_01]: Aïe !
[SPEAKER_01]: Aïe, aïe, aïe !
[SPEAKER_01]: Dure, très dure, ça.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Donc, il y a un certain Yankee, mais à mon avis, c'est pas le même, parce que là, c'est le cousin de Fontenay.
[SPEAKER_01]: Il dit que pour lutter contre le chômage, il faut construire des cantines plus grandes et fermer les bars.
[SPEAKER_08]: C'est n'importe quoi.
[SPEAKER_08]: C'est pas faux.
[SPEAKER_08]: C'est pas vrai.
[SPEAKER_08]: C'est pas bête.
[SPEAKER_08]: N'importe quoi.
[SPEAKER_01]: Et après ?
[SPEAKER_01]: Il n'y a que ça ?
[SPEAKER_01]: Non, il y a Gérard Lambert qui voulait savoir quel niveau d'études faut-il pour être chômeur.
[SPEAKER_08]: Il n'a pas besoin de niveau d'études.
[SPEAKER_08]: Il a besoin de quoi, alors ?
[SPEAKER_08]: De rien du tout.
[SPEAKER_08]: Il faut avoir travaillé, quand même.
[SPEAKER_08]: Bah oui.
[SPEAKER_08]: Si tu n'as pas travaillé, tu peux t'inscrire, mais tu ne toucheras pas les assaillis.
[SPEAKER_06]: Par contre, si tu n'as pas travaillé, est-ce qu'on peut vraiment dire que tu es au chômage ?
[SPEAKER_06]: Si tu n'as vraiment jamais, jamais, jamais fait...
[SPEAKER_08]: Disons oui, parce que comme tu t'inscris au chômage, même si tu n'as pas travaillé, donc automatiquement, le truc qui va se produire, c'est que derrière, sur les feuilles que tu remplis à NPE, ils vont te demander les adresses de tes derniers employeurs.
[SPEAKER_08]: Donc là, ça va être plus compliqué pour lui.
[SPEAKER_01]: Gérard, il y a énormément de personnes sur l'IRC qui me demandent, d'ailleurs, sur le chat de Guala, on est quand même plus de 7022.
[SPEAKER_01]: C'est bien !
[SPEAKER_01]: Il voulait tout simplement savoir... Ça va me revenir, t'inquiète pas.
[SPEAKER_11]: Ils sont 7000, il n'y a pas une question potable.
[SPEAKER_08]: Qui c'est qui voulait poser une question ?
[SPEAKER_12]: C'est parce qu'ils sont au niveau, c'est pour ça.
[SPEAKER_12]: Pourquoi il n'y aurait pas des télétons pour le chômage ?
[SPEAKER_08]: Ça, c'est du bénévolat.
[SPEAKER_07]: En plus, le Téléthon, c'est bientôt pour les gens malades.
[SPEAKER_08]: Je crois que c'est la première semaine de décembre.
[SPEAKER_08]: Le premier week-end de décembre, je crois.
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu penses que par la suite, étant donné que ça se passe bien, le Téléthon, ça fait plusieurs années que ça se passe, on pourrait quand même lancer le Téléthon des chômeurs ?
[SPEAKER_07]: C'est vrai.
[SPEAKER_01]: Des employeurs qui appelleraient pour donner des emplois.
[SPEAKER_08]: Ça, il faudra voir.
[SPEAKER_08]: Des promesses d'emploi.
[SPEAKER_12]: Il faudrait faire présenter par des chômeurs.
[SPEAKER_08]: C'est pour ça que tout à l'heure, on a remarqué, pensez-vous, que l'on peut sortir du chômage avec l'Internet.
[SPEAKER_08]: Ça n'avait rien à voir.
[SPEAKER_08]: Ça revient avec la question qu'on posait.
[SPEAKER_08]: Moi, j'ai regardé un reportage, il n'y a pas si longtemps que ça.
[SPEAKER_08]: On peut recruter du monde par le bien de l'Internet.
[SPEAKER_08]: Par le bien.
[SPEAKER_01]: Par le bien.
[SPEAKER_01]: Vas-y, je suis ton auditeur.
[SPEAKER_11]: Je voulais savoir, parce que Gégé, sans t'en rendre compte, car tu es sociologue, tu as mis le doigt sur quelque chose d'intéressant, tu as parlé du bénévolat.
[SPEAKER_11]: Est-ce que tu considères qu'en fait, le bénévolat, ça serait quelque part un moyen de compenser
[SPEAKER_11]: Une certaine difficulté à vivre le chômage, oui.
[SPEAKER_08]: Ben disons comme le bénévolat, donc en fin de compte...
[SPEAKER_08]: C'est du travail ou pas ?
[SPEAKER_08]: Ben c'est du boulot, oui, mais tu fais ça gratuitement, t'es pas payé derrière.
[SPEAKER_11]: Ah bon ?
[SPEAKER_11]: Non, non.
[SPEAKER_08]: Et devant ?
[SPEAKER_11]: Non plus.
[SPEAKER_11]: Je comprends pas, c'est que t'as les inconvénients du travail et...
[SPEAKER_11]: Mais ce qu'il y a...
[SPEAKER_11]: C'est-à-dire que tu te lèves, mais en fait, tu touches pas de caillasse, quoi.
[SPEAKER_08]: Non, mais de toute manière, tu peux faire du bénévolat toute ta vie, tu toucheras jamais rien.
[SPEAKER_11]: Tu trouves ça bien, toi, le bénévolat, Gégé ?
[SPEAKER_08]: Personnellement, j'en ai fait pendant deux mois, laisse tomber.
[SPEAKER_06]: Ah oui, mais quand t'es passionné à le yaourt... Non, non, mais attends, c'est pas du tout...
[SPEAKER_08]: C'était dans quoi ?
[SPEAKER_08]: Je ne donnerai pas le truc parce que c'est des trucs...
[SPEAKER_07]: C'est un métier comment ?
[SPEAKER_08]: Non, c'est des trucs qu'on ne peut pas dire.
[SPEAKER_08]: C'est illégal.
[SPEAKER_08]: C'est du bénévolat dans la drogue.
[SPEAKER_08]: Non, c'est un truc que quelqu'un a dit tout à l'heure.
[SPEAKER_08]: Ça revient comme le secours populaire.
[SPEAKER_03]: D'ailleurs, Gégé, à propos de bénévolat, Manu, ça serait bien que tu penses à quand même nous régler tout ce que tu nous dois, parce que j'ai appris des choses tout à l'heure qui m'ont passé plaisir.
[SPEAKER_08]: Dans ces cas-là, tu vas retourner voir Manu au standard et tu vas t'expliquer.
[SPEAKER_08]: Tu vas régler ça maintenant avec lui au standard et puis tu continueras le débat après quand t'auras réglé tes comptes avec lui.
[SPEAKER_03]: Voilà, je parle au nom de tous mes amis.
[SPEAKER_06]: Alors, Manu... Ok, je la reprends, je la reprends.
[SPEAKER_06]: Je vais te reprendre, fais attention.
[SPEAKER_06]: Manu, il va au pute.
[SPEAKER_08]: Eh oh, tu te calmes, toi.
[SPEAKER_08]: On peut accueillir quelqu'un en attendant que je la reprenne violemment ?
[SPEAKER_06]: Comme tu veux, ouais.
[SPEAKER_06]: Oui, je veux.
[SPEAKER_06]: Alors, on accueille M. Mazur, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, M. Gérard, c'est M. Mazur.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, mes amis, comment allez-vous ?
[SPEAKER_02]: Bonsoir, c'est M. Mazur.
[SPEAKER_02]: Comment allez-vous ?
[SPEAKER_02]: Ecoutez, M. Gérard, je tiens à vous féliciter sur la haute teneur de votre débat sur le chômage.
[SPEAKER_02]: C'est vraiment passionnant, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_02]: On parle du débat, bien entendu.
[SPEAKER_08]: Il m'avait semblé bien t'avoir dit, quand on a mangé, que je ne voulais pas de lui.
[SPEAKER_08]: Ah bon ?
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Non, tu m'as dit...
[SPEAKER_08]: Je t'ai dit, je ne voulais pas de monsieur Mazur.
[SPEAKER_12]: C'est dégueulasse, vous êtes un gros enfoiré de merde.
[SPEAKER_02]: Alors là, M. Mazur, je ne sais pas.
[SPEAKER_02]: Allons un peu de sérieux, vous savez très bien que ce n'est pas ma voix.
[SPEAKER_02]: Monsieur Gérard, puis-je vous poser une question ?
[SPEAKER_02]: Avez-vous approché la PlayStation, car vous en aviez un peu parlé tout à l'heure ?
[SPEAKER_02]: PlayStation !
[SPEAKER_07]: La PlayStation !
[SPEAKER_02]: Pardon ?
[SPEAKER_02]: La PlayStation !
[SPEAKER_02]: Autant pour moi, la PlayStation.
[SPEAKER_08]: Non, parce qu'il y avait trop de monde et on ne pouvait rien voir du tout.
[SPEAKER_02]: C'est comme c'est dommage.
[SPEAKER_02]: Monsieur Gérard, si je puis me permettre, avec votre statut de célébrité tout à fait notoire, vous devriez en profiter pour rappeler, je ne sais pas quelle est la maison qui édite cette nouvelle machine, mais vous devriez vous la faire offrir.
[SPEAKER_02]: Après tout, vous en avez parlé, je vous ai écouté depuis le début de l'émission, vous n'arrêtez pas d'en parler.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ne pas vous la faire offrir ?
[SPEAKER_08]: Parrainé avec Fun Radio, c'est tout.
[SPEAKER_08]: On ne sait pas qui c'est qui l'a sorti, mais ça a été parrainé avec Fun Radio.
[SPEAKER_07]: En tout cas, ce qu'ils auraient dû faire, c'est que Gérard aurait été un bon moyen d'éviter les meutes.
[SPEAKER_07]: On l'aurait foutu au milieu avec les Playstation, tout le monde ne serait pas au courant.
[SPEAKER_02]: Comme vous êtes méchant, monsieur Spiroulis.
[SPEAKER_08]: Non mais c'est vrai.
[SPEAKER_08]: En venant au débat.
[SPEAKER_08]: Est-ce que le chômage a été le plus répandu en France à l'étranger ?
[SPEAKER_02]: Si oui, pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_02]: Écoutez, monsieur Gérard, je me dois de répondre malheureusement par l'affirmative.
[SPEAKER_02]: Oui, le chômage, bien que les chiffres soient encourageants, que le nombre de chômeurs baisse, malheureusement, nous sommes le pays d'Europe qui en comptons le plus, malheureusement, bien sûr.
[SPEAKER_08]: Vous pouvez donner un chiffre ?
[SPEAKER_02]: Écoutez, je crois que c'est tombé en deçà des 3 millions, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_02]: Mais pour prendre un exemple sur un autre pays européen, tels les Pays-Bas, la Hollande, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_02]: Avec l'ouverture de ces célèbres cafés à drogue, où l'on peut inhaler certaines drogues douces, le nombre de chômeurs, figurez-vous, depuis constamment, il baisse, il baisse, il baisse.
[SPEAKER_02]: Parce que, n'est-ce pas, quand les gens ne trouvent pas de travail, bien entendu, ils vont se droguer.
[SPEAKER_08]: Alors, moi, j'ai un chiffre à vous donner.
[SPEAKER_08]: Forte baisse du chômage en France en septembre.
[SPEAKER_08]: Alors, au mois de septembre, il y a eu une baisse de... Attends, Gégé, on peut faire ça bien ?
[SPEAKER_06]: Je ne sais pas, il n'y a pas une zig de journal télé ?
[SPEAKER_06]: Oh là là !
[SPEAKER_06]: Oh putain !
[SPEAKER_06]: Je ne sais pas, plein d'idées, là.
[SPEAKER_06]: Attendez, les gars.
[SPEAKER_06]: Gérard, potasse le document, Gégé, et on va y aller.
[SPEAKER_08]: Vas-y Gérard.
[SPEAKER_08]: En septembre, il y a eu une baisse de 2,5% de chômeurs, donc à 2 270 200 demandeurs d'emploi.
[SPEAKER_08]: Après avoir une baisse de 0,4% en août, selon le chiffre publié par le ministère de l'Emploi, sur un an, le nombre de chômeurs est en recul de 430 000 millions, soit...
[SPEAKER_08]: De 15,9%.
[SPEAKER_08]: Voilà ce que je pouvais donner comme chiffre à peu près.
[SPEAKER_08]: Ah d'accord, vu comment tu l'as fait.
[SPEAKER_06]: On aurait presque dit PDDA.
Alors...
[SPEAKER_06]: Tu l'as chopé dans Pif Magazine tes chiffres ?
[SPEAKER_06]: Non.
[SPEAKER_06]: Patricia Tapp, si elle est encore là.
[SPEAKER_06]: Oui, alors attends.
[SPEAKER_06]: C'est bon, elle est là.
[SPEAKER_03]: Oui, je suis là.
[SPEAKER_06]: C'était bon ?
[SPEAKER_03]: C'est bon, je me suis calmée.
[SPEAKER_03]: Tu m'as bien rappelé le nom quand même, Manu.
[SPEAKER_06]: Oui, j'essaie.
[SPEAKER_06]: Excuse-moi.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu peux me rappeler la question, Gérard ?
[SPEAKER_08]: Alors, est-ce que le chômage est-il plus répandu en France à l'étranger ?
[SPEAKER_08]: Si oui, pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Il est plus répandu à l'étranger parce que si tu mets tous les pays réunis, il y a plus de chômeurs qu'en France.
[SPEAKER_08]: C'est vrai.
[SPEAKER_08]: Je viens d'annoncer le chiffre en France.
[SPEAKER_08]: À l'étranger, on ne l'a pas.
[SPEAKER_03]: D'ailleurs, c'était très beau.
[SPEAKER_11]: Donc, Gorbatchev.
[SPEAKER_11]: Gorbatchev.
[SPEAKER_11]: Ben écoute, ça dépend, tu considères France, c'est-à-dire avec les dom-toms ou pas ?
[SPEAKER_08]: Ben, donc l'étranger, France... T'as pas des chiffres là-dessus, non ?
[SPEAKER_11]: Non.
[SPEAKER_11]: Parce qu'il y a quand même dom-toms, c'est Canada, tout ça, ça fait quand même pas mal de chômeurs en plus.
[SPEAKER_11]: Ouais, mais c'est territoire d'outre-mer.
[SPEAKER_11]: Ouais, donc c'est Canada et compagnie, quoi.
[SPEAKER_08]: Ouais, mais ça...
[SPEAKER_08]: Il y a quoi comme dom-toms, Gégé ?
[SPEAKER_08]: Oh, c'est pas un débat sur les dom-toms, c'est un débat sur le chômage.
[SPEAKER_11]: Ça fait quand même un maximum de chômeurs en plus si tu rajoutes à la métropole quand même.
[SPEAKER_11]: Il faut les prendre en compte, tu ne peux pas mettre ça entre parenthèses.
[SPEAKER_08]: De toute manière, on ne peut pas avoir tous les...
[SPEAKER_08]: Alors tu cites des chiffres, mais en fait, tes chiffres, ils ne sont pas compris.
[SPEAKER_11]: Non, mais c'est en France !
[SPEAKER_08]: Mais en France, France, ils ne sont pas compris !
[SPEAKER_11]: Putain, mais t'es bourné, toi !
[SPEAKER_11]: Mais c'est toi qui as interné !
[SPEAKER_03]: Bon, allez, on va voir.
[SPEAKER_08]: Pouce la chandelle, là !
[SPEAKER_09]: Un demandeur d'emploi, il cherche du boulot.
[SPEAKER_09]: Un chômeur, il n'en cherche pas.
[SPEAKER_09]: Eh ben alors ?
[SPEAKER_08]: Il en demande, c'est pareil.
[SPEAKER_03]: Il n'en demande pas, il n'en cherche pas.
[SPEAKER_06]: Oui, mais il en demande quand même.
[SPEAKER_06]: Oui, mais il attend que ça vienne, alors que le chômeur, il ne fait rien.
[SPEAKER_06]: Alors, Bill Bitt ?
[SPEAKER_12]: Oui, tu m'excuses, j'ai une pizza qui frappe à la porte.
[SPEAKER_12]: Oui, alors bonne nuit.
[SPEAKER_08]: Ça y est, il est parti tout seul.
[SPEAKER_08]: Ah, bien !
[SPEAKER_06]: Il a raccroché lui-même.
[SPEAKER_06]: Je peux accueillir quelqu'un, si tu veux ?
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: J'ai Jean-Paul Laguiller, bonsoir.
[SPEAKER_10]: Bonsoir, bonsoir à tous.
[SPEAKER_10]: Bonsoir Gérard, bonsoir Manu, bonsoir Fildar, bonsoir Grigo, bonsoir tout le monde, bonsoir les auditeurs.
[SPEAKER_10]: Bonsoir, monsieur Laguiller.
[SPEAKER_10]: Salut Jean-Paul.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, monsieur.
[SPEAKER_10]: Donc, alors, pour vous ?
[SPEAKER_10]: Alors, pour moi, en tant que syndicaliste, proprement dit, je pense que le chômage en France est en net décroissement.
[SPEAKER_10]: Et cela, il dut...
[SPEAKER_10]: Au plan gouvernemental.
[SPEAKER_10]: Et je crois que je vais laisser à monsieur Mazur...
[SPEAKER_10]: Je crois que c'est pas mon taf.
[SPEAKER_08]: Alors, M. Mazur, si vous pouvez lui répondre.
[SPEAKER_02]: Oui, écoutez, ce jeune homme a tout à fait compris.
[SPEAKER_02]: Bien entendu, il n'est pas très évolué, car comme vous l'avez remarqué, il est syndiqué.
[SPEAKER_02]: Écoutez, oui, le gouvernement œuvre depuis de nombreuses années sur ce travail long, vigoureux, lent, qui est justement le décret de nouvelle loi concernant nos amis les chômeurs.
[SPEAKER_02]: Car, je tiens à vous le rappeler, tous les chômeurs sont nos amis.
[SPEAKER_02]: C'est vrai.
[SPEAKER_02]: Vous êtes notre ami, M. Gérard.
[SPEAKER_02]: Du moins, vous le fûtes, car vous avez trouvé un emploi, et Dieu bénisse cet emploi et vous-même.
[SPEAKER_08]: Alors maintenant, par conséquent, je vous dirais que... Répondez à la question de l'aiguillé, on s'en fout.
[SPEAKER_02]: Eh bien justement, j'y arrive, M. Gérard, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_02]: Il faut me laisser le temps, justement, d'avancer mes arguments.
[SPEAKER_02]: Qui sont les suivants ?
[SPEAKER_02]: Depuis, madame, est-ce que je peux toujours citer des noms d'hommes politiques, monsieur Gérard, ou bien cela est interdit ?
[SPEAKER_02]: Non !
[SPEAKER_02]: Fils d'art, arrête, s'il te plaît !
[SPEAKER_02]: Écoutez, monsieur Gérard, je crains d'être embêté, car si je ne puis citer de noms d'hommes ou de femmes politiques, nous ne pourrons avancer dans l'explication, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_02]: Est-ce que vous pourriez éventuellement, pour une fois...
[SPEAKER_02]: Il faut laisser, Gérard.
[SPEAKER_10]: Allez, laisse-le dire le nom.
[SPEAKER_10]: Non, non, on ne donne pas de nom, c'est tout.
[SPEAKER_10]: Bien, on n'a pas de procès, on a que... Non, mais il ne faut pas donner de nom, c'est tout.
[SPEAKER_10]: D'accord, alors, peut-être des prénoms à ce moment ?
[SPEAKER_10]: Non, plus !
[SPEAKER_10]: Les initiales ?
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_10]: On peut les remplacer par des noms de dessins animés, collargoles, tout ça ?
[SPEAKER_10]: C'est possible ou pas ?
[SPEAKER_10]: Oh là là !
[SPEAKER_10]: Très bonne idée !
[SPEAKER_10]: Très très bonne idée !
[SPEAKER_03]: Ça c'est bien, oui.
[SPEAKER_02]: Voyez-vous, M. Gérard, comme votre ami auditeur vient de le préciser, eh bien je trouve que chez les chômeurs, ce qu'il manque à l'heure actuelle, c'est l'esprit d'initiative.
[SPEAKER_02]: Voyez-vous, l'esprit d'initiative, parce qu'en même temps, aller, n'est-ce pas, dans une agence de...
[SPEAKER_02]: Comment appelez-vous ça ?
[SPEAKER_02]: De l'ANPE ?
[SPEAKER_03]: L'ANPE, monsieur.
[SPEAKER_02]: Ah, pardon, merci mademoiselle.
[SPEAKER_02]: Eh bien, M. Gérard...
[SPEAKER_02]: Allô Gérard, ça va ?
[SPEAKER_08]: Non mais vous commencez à me gonfler avec vos questions de nez merde là.
[SPEAKER_08]: Justement, alors, but.
[SPEAKER_02]: Fildar, ça n'est pas seulement d'aller à l'ANP, monsieur Gérard.
[SPEAKER_02]: Bien entendu, c'est important car on y trouve de lourds formulaires affichés contre des piliers, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_08]: Tu fais gaffe parce que lundi, je te balance à Max que tu coupes le micro constamment, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Alors Max, si tu nous écoutes, tu appelles parce que Max, Fildar déconne.
[SPEAKER_08]: Mais je fais quoi ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui se passe là ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'on fait ?
[SPEAKER_01]: Mais y'a quoi ?
[SPEAKER_01]: C'est quoi le problème ?
[SPEAKER_08]: Mais y'a rien, y'a rien !
[SPEAKER_08]: T'en profites maintenant !
[SPEAKER_01]: Bah mon petit bouchon alors !
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_01]: Assieds-toi Gérard.
[SPEAKER_01]: C'est pas grave !
[SPEAKER_01]: Ah ça sonne !
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_01]: Parle dans le micro Gérard.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'il se passe Max ?
[SPEAKER_07]: Bah attends je te le passe.
[SPEAKER_07]: Le micro !
[SPEAKER_07]: Mais va au téléphone, c'est pas grave !
[SPEAKER_07]: Il vient au micro, il va parler !
[SPEAKER_08]: Attends.
[SPEAKER_08]: Mais quoi ?
[SPEAKER_08]: Arrête !
[SPEAKER_08]: Max ?
[SPEAKER_08]: Attends, Fildar, il s'amuse à me faire du double son.
[SPEAKER_08]: Moi, je commence à n'avoir pas le bol.
[SPEAKER_08]: Il n'en profite pas parce que t'es pas là.
[SPEAKER_12]: Mais il faut gueuler à coups, quoi.
[SPEAKER_08]: Mais ouais, mais il s'amuse à couper le micro, il fait que des conneries.
[SPEAKER_08]: Fildar, il faut chier, hein.
[SPEAKER_08]: Donc, tu te démerdes avec lui lundi si le débat, ça poirait.
[SPEAKER_08]: Ça poire ou pas, là ?
[SPEAKER_08]: Pour l'instant, oui, ça a l'air de poirer avec lui.
[SPEAKER_08]: Ça foire dans ton slip, ouais.
[SPEAKER_08]: Non mais attends, déjà, Anka, on sait pas où qu'elle est partie, elle est même plus dans les studios, donc Fildar qui fait le...
[SPEAKER_06]: Elle est partie faire un petit avec Marco, Anka.
[SPEAKER_08]: Alors donc, Fildar qui fait de la merde, il y a que apparemment avec Rigaud qu'on arrive à bosser à peu près bien parce qu'on est quand même à 7000 sur l'internet.
[SPEAKER_08]: Mais tout le monde t'insulte quand même.
[SPEAKER_08]: Bah non, hein.
[SPEAKER_08]: Non, non, je l'ai refusé.
[SPEAKER_08]: Non, non, je veux pas qu'on la mette dans le bureau.
[SPEAKER_08]: Bah, la welcome.
[SPEAKER_08]: Moi, je te dis, quand t'es pas là, c'est le bordel.
[SPEAKER_08]: T'étais où, là ?
[SPEAKER_08]: Non, non, mais c'est ici, toi, ton boulot.
[SPEAKER_08]: C'est pas à côté.
[SPEAKER_06]: Ouais, mais bon, lève-toi, parce que tu sens le chien, là.
[SPEAKER_07]: OK.
[SPEAKER_07]: Ciao.
[SPEAKER_07]: Bon, ben voilà, bon boulot.
[SPEAKER_07]: Bon, ben bien, bien, très bien.
[SPEAKER_07]: Bon, est-ce qu'on met la welcome ou pas, Gérard ?
[SPEAKER_06]: Il a dit on met la welcome et lundi, il a dit... Moi, Gérard, Gérard.
[SPEAKER_06]: Rigaud, tu mets la welcome ?
[SPEAKER_01]: Ouais, je suis dessus, là, je mets la welcome.
[SPEAKER_01]: C'est tout en haut à droite, la welcome.
[SPEAKER_01]: Tout en haut à droite.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est marqué.
[SPEAKER_01]: La welcome.
[SPEAKER_08]: Euh, Laguiller ?
[SPEAKER_10]: Oui ?
[SPEAKER_10]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_10]: Parce que j'ai pas eu ta fréquence.
[SPEAKER_10]: Moi, j'appelle de Sodo-sur-Facocher, c'est 105.4.
[SPEAKER_03]: Bonjour, je suis Sodo-Oua.
[SPEAKER_08]: 100-5-4.
[SPEAKER_08]: Donc, Patricia Taff, tu as répondu.
[SPEAKER_08]: Monsieur Mazur a répondu.
[SPEAKER_08]: L'Aguillet, bon, il a répondu.
[SPEAKER_06]: J'ai eu mon joker Mazur, quand même.
[SPEAKER_06]: C'est tout, comme auditeur ?
[SPEAKER_06]: Il y en a 4.
[SPEAKER_06]: Il y a PlayStation 2, Patricia Taff, Monsieur Mazur et Jean-Paul Léguillet.
[SPEAKER_06]: Bah si.
[SPEAKER_08]: J'ai répondu.
[SPEAKER_08]: Patricia ?
[SPEAKER_08]: Ah ouais, j'ai oublié M. Mazur, moi.
[SPEAKER_08]: Allons, M. Gérard.
[SPEAKER_08]: Donc, on va continuer.
[SPEAKER_09]: On va se poiler !
[SPEAKER_08]: Quelles sont les solutions contre le chômage ?
[SPEAKER_08]: 66% répondent de supprimer le travail, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_08]: 45% disent que c'est de la cause de Chirac, donc la solution c'est de le virer.
[SPEAKER_08]: On verra ça dans deux ans.
[SPEAKER_08]: 55% pensent que les 35 heures trop, il faut faire deux heures comme moi par semaine.
[SPEAKER_08]: J'en peux pas deux, donc c'est encore mieux.
[SPEAKER_08]: Et 98% sont au chômage et donc n'ont pas le temps de me parler.
[SPEAKER_08]: C'est pas mal, donc dans ces cas-là, s'ils n'ont pas le temps, pourquoi faire un débat là-dessus ?
[SPEAKER_06]: Gérard, j'aimerais revenir sur le premier truc du sondage, que s'il n'y avait plus de boulot pour personne, il n'y aurait plus de chômage.
[SPEAKER_06]: Tu dis que c'est pas vrai, mais si c'est vrai.
[SPEAKER_06]: Parce que qui dit plus de boulot, dit plus de chômage.
[SPEAKER_06]: Si personne travaille.
[SPEAKER_08]: J'ai jamais dit que j'en avais rien à foutre.
[SPEAKER_08]: Non, t'as dit que c'était pas vrai.
[SPEAKER_08]: Non, mais attends, s'il y a 66% des gens qui répondent pour supprimer le travail, dans ces cas-là, ça fera plus de chômeurs.
[SPEAKER_08]: Non, parce que s'il n'y en a plus de travail, il n'y a plus de chômage.
[SPEAKER_08]: Ben si, il y en aura encore plus.
[SPEAKER_08]: Si on supprime les boulots...
[SPEAKER_08]: Donc si on supprime le travail, il y aura plus de chômeurs.
[SPEAKER_08]: Oui, mais si personne veut du boulot, il n'y aura pas de chômeurs, c'est normal.
[SPEAKER_08]: Parce qu'il y en a qui ne veulent pas en chercher, c'est tout.
[SPEAKER_08]: Ils préfèrent rester chez papa et maman, c'est tout.
[SPEAKER_07]: Gérard, est-ce qu'il y a un conseil des ministres dans les chômeurs ?
[SPEAKER_07]: Il y a une bonne question, Fiza.
[SPEAKER_01]: Je ne pense pas, non.
[SPEAKER_01]: Aïe, aïe, aïe.
[SPEAKER_01]: Il y a Yankee, peut-être encore le même, une heure après, toujours au concert de Fort-Pré.
[SPEAKER_01]: Il voulait savoir si les chômeurs de nuit étaient payés plus vu qu'ils chômaient de nuit que les chômeurs de jour.
[SPEAKER_08]: C'est une chanson, ça.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est des questions de merde.
[SPEAKER_01]: Des chômeurs de nuit.
[SPEAKER_08]: C'est des questions de merde, j'y réponds pas à celui-là.
[SPEAKER_08]: Donc, huitième, pensez-vous que l'État aide les chômeurs en quelles circonstances ?
[SPEAKER_08]: Très bonne question, Gérard.
[SPEAKER_08]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_02]: Allons, monsieur Gérard, sauf votre respect, vous rigolez.
[SPEAKER_02]: Attendez, l'État a aidé les chômeurs, mais ne serait-ce que... Bon, prenons l'exemple du RMI, par exemple, le revenu minimum d'insertion.
[SPEAKER_02]: De combien est-il, M. Gérard ?
[SPEAKER_02]: Voulez-vous me le dire ?
[SPEAKER_08]: À l'heure actuelle, pour une personne qui est... Attends, attends, Gérard.
[SPEAKER_08]: Non, mais attends, j'en ai rien à foutre, tu m'énerves avec ça.
[SPEAKER_08]: Et quoi ?
[SPEAKER_08]: Tu m'éteins ça !
[SPEAKER_08]: Vas-y.
[SPEAKER_08]: Bon, tu m'éteins ça tout de suite.
[SPEAKER_01]: Bon, je l'éteins, voilà.
[SPEAKER_01]: Ça donne un côté informatique.
[SPEAKER_07]: Ben ouais, mais c'est bien, pour le CSA, c'est bien qu'on ait des trucs comme ça.
[SPEAKER_01]: T'appuies pas trop sur la numarque, là, il y a marqué pas touché.
[SPEAKER_08]: Vas-y.
[SPEAKER_08]: Donc, le RMI pour une personne seule est de 2500 points.
[SPEAKER_08]: 2500... Oui, 2500.
[SPEAKER_02]: Bon, alors, M. Gérard, je vous pose la question.
[SPEAKER_02]: Pensez-vous que l'on puisse s'en sortir avec une telle somme ?
[SPEAKER_08]: Ben, un euro, oui.
[SPEAKER_06]: Mais Pildar, c'est vrai qu'en euros, c'est beaucoup quand même.
[SPEAKER_02]: Admettons qu'en euros, on puisse s'en sortir, aller une ou deux fois en discothèque par semaine, je ne sais pas, ou au restaurant, quelque chose comme ça.
[SPEAKER_02]: Mais la fin du mois, on sait qu'il faut se serrer la ceinture, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_02]: Vous êtes d'accord avec moi, M. Gérard ?
[SPEAKER_02]: Par conséquent, malheureusement, nous pouvons affirmer que le gouvernement fait bien peu de choses pour nos amis les chômeurs.
[SPEAKER_02]: Moi-même, lorsque j'en croise un dans la rue, je n'hésite pas à le dépanner de quelques piécettes jaunes.
[SPEAKER_08]: Non, mais on s'en fout de ça.
[SPEAKER_02]: Non, M. Gérard, on ne s'en fout pas.
[SPEAKER_02]: Parce que finalement, au bout du compte, j'estime en faire beaucoup plus que le gouvernement.
[SPEAKER_02]: On verra.
[SPEAKER_02]: Allez, au revoir.
[SPEAKER_02]: Pourquoi, M. Gérard ?
[SPEAKER_02]: On va répondre à la question, Gérard, quand même.
[SPEAKER_02]: M. Gérard, je réponds à votre question le plus sérieusement du monde.
[SPEAKER_08]: Pouce station 2.
[SPEAKER_09]: La question ne m'intéresse pas, alors moi je vais te...
[SPEAKER_09]: Alors c'est ça !
[SPEAKER_09]: C'est que, tu savais ce que ça voulait dire le big deal en anglais ?
[SPEAKER_09]: Grookistan route.
[SPEAKER_13]: Alors au revoir toi !
[SPEAKER_13]: Au revoir !
[SPEAKER_13]: Et voilà, Patricia Taff !
[SPEAKER_13]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Pas de taf, tu peux m'appeler, ouais.
[SPEAKER_03]: Moi, je trouve que le gouvernement, en fait, c'est à cause de lui qu'il y a tout ce chômage.
[SPEAKER_03]: Parce que s'il laissait les gens créer des entreprises, s'il les taxait moins, en fait, il y aurait du boulot, quoi.
[SPEAKER_10]: Il y a une fiscalité trop forte en France à l'heure actuelle.
[SPEAKER_03]: On paye trop d'impôts, ils sont trop taxés, voilà.
[SPEAKER_08]: Non mais ce qu'il faut bien se dire, pensez-vous que l'État aide les chômeurs en quelles circonstances ?
[SPEAKER_08]: Donc il faut bien dire une chose, à la NPE, et pour être inscrit depuis je ne sais plus combien de temps, il y en a qui arrivent quand même à monter des sociétés.
[SPEAKER_08]: Par l'aide de la NPE.
[SPEAKER_08]: Donc c'est aussi l'État qui les aide aussi pour monter des sociétés en débloquant des fonds.
[SPEAKER_03]: Oui, mais c'est aussi l'État qui les taxe.
[SPEAKER_08]: Mais oui, mais ça bien sûr, c'est eux qui les taxent.
[SPEAKER_02]: Parce qu'il faut bien qu'ils récupèrent l'argent qu'ils donnent pour... Monsieur Gérard, permettez-moi d'ajouter que parfois même l'État taxe les créateurs d'entreprises avant que ceux-ci ne montent leur propre entreprise.
[SPEAKER_02]: On a déjà vu ça.
[SPEAKER_06]: Oui, mais Manu, ça va bien ?
[SPEAKER_06]: Donc un auditeur.
[SPEAKER_06]: Oui, on accueille AnalPE, bonsoir.
[SPEAKER_11]: Bonsoir tout le monde, bonsoir l'équipe, bonsoir GG.
[SPEAKER_11]: Et AnalPE, j'appelle de lâche la purée sur Yvette, 116.6.
[SPEAKER_11]: La pauvre.
[SPEAKER_11]: Salut.
[SPEAKER_11]: 116.6.
[SPEAKER_11]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Comment vas-tu Anal ?
[SPEAKER_13]: Dans le respect de l'anus des autres.
[SPEAKER_08]: De l'anal.
[SPEAKER_08]: L'aguillet.
[SPEAKER_10]: La Nal, ça te plaît, hein ?
[SPEAKER_10]: C'est cuillé, oui, oui, oui.
[SPEAKER_10]: La question, est-ce que tu peux me la reposer, parce que la Nal m'a troublé.
[SPEAKER_10]: Non, non, je repose plus la question.
[SPEAKER_10]: Est-ce que le gouvernement aide les chômeurs ?
[SPEAKER_10]: Ah, moi, je pense que, contrairement à mes collègues, moi, je dirais que l'État aide les chômeurs.
[SPEAKER_10]: Parce qu'il y a certaines personnes qui travaillent un an, je le sais, parce que je suis dans le cas.
[SPEAKER_10]: C'est faux !
[SPEAKER_10]: Ils travaillent un an et après qu'ils foutent rien, et l'État leur donne de l'argent.
[SPEAKER_10]: Je voulais remercier à ce moment-là l'État, en son nom tous les ministres, d'aider les chômeurs, de les pousser vers l'extrémisme, qui consiste à rester chez soi et à ne rien faire.
[SPEAKER_10]: Alors c'est ça qu'on veut donner à nos enfants ?
[SPEAKER_10]: Une France de chômeurs ?
[SPEAKER_08]: Je suis désolé, moi, Gérard.
[SPEAKER_11]: Et tout ça avec nos sous, GG, putain, dis quelque chose !
[SPEAKER_13]: Dis qu'est-ce que t'en penses, Gérard ?
[SPEAKER_13]: Quand t'auras fini de faire tes cours !
[SPEAKER_08]: On va faire une putain de secte !
[SPEAKER_08]: Eh, l'aiguillé, c'est la dernière fois que je t'entends violer comme ça !
[SPEAKER_13]: C'est faux !
[SPEAKER_08]: Je suis dans le délire, moi !
[SPEAKER_13]: Au revoir !
[SPEAKER_13]: Au revoir !
[SPEAKER_01]: Gérard, pour calmer un petit peu le débat, il y a une très bonne question de Zgek de Macaque Jingle.
[SPEAKER_01]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_01]: Le chômage touche-t-il plus les alcooliques ou au contraire, l'alcoolisme touche-t-il plus les chômeurs ?
[SPEAKER_08]: Et qui c'est qui pose cette question de merde ?
[SPEAKER_01]: Zgek de Macaque.
[SPEAKER_08]: Eh bien, je n'y répondrai pas.
[SPEAKER_01]: Mais à ton avis ?
[SPEAKER_08]: Je n'y répondrai pas.
[SPEAKER_08]: Tu te sens concerné par la question ?
[SPEAKER_08]: Pas du tout, mais je n'y répondrai pas.
[SPEAKER_08]: Voilà, un LPE.
[SPEAKER_08]: Un LPE !
[SPEAKER_08]: Oh là là, mais elle appelle son mec !
[SPEAKER_00]: Putain, mais vas-y, toi, t'es pas obligé de faire ta langue dessus, tu m'éteins ce micro, c'est bon, je passais juste un petit coup de fil, c'est bon, il a appelé au standard, ça va ?
[SPEAKER_11]: Ah non, le PE !
[SPEAKER_11]: Ouais, moi j'étais d'accord avec ce que disait l'auditeur, c'est vrai que la France est un pays où le gouvernement s'occupe bien des chômeurs, quand même, tu peux pas dire le contraire.
[SPEAKER_03]: Il les engraisse.
[SPEAKER_11]: Ouais, ouais, ouais, et je crois même qu'on importe des chômeurs de l'extérieur.
[SPEAKER_08]: En plus, en plus.
[SPEAKER_08]: Je crois que j'ai été assez clair sur cette question-là.
[SPEAKER_08]: Et des chômeurs nourris aux farines, attention.
[SPEAKER_08]: Non mais attends, là, tu pousses un peu trop loin.
[SPEAKER_08]: Peut-être, peut-être, peut-être.
[SPEAKER_08]: Mais bon, j'ai peut-être dérapé un peu.
[SPEAKER_08]: Tu vas un peu trop loin quand même.
[SPEAKER_08]: Je reviens alors, je reviens.
[SPEAKER_08]: Patricia tape.
[SPEAKER_08]: Oh, ça va ?
[SPEAKER_08]: Ouais !
[SPEAKER_08]: C'était sûr !
[SPEAKER_07]: Tu m'attends !
[SPEAKER_06]: Qu'est-ce que tu faisais là ?
[SPEAKER_06]: Attends, attends !
[SPEAKER_06]: C'est qui ?
[SPEAKER_06]: Allo, c'est qui ?
[SPEAKER_06]: T'as Marco ?
[SPEAKER_08]: C'est quelque chose Gérard, tu gères rien.
[SPEAKER_08]: Anka, tu peux retirer ton casque, prendre tes affaires et tu vas le retrouver.
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce que je disais ?
[SPEAKER_08]: Terminé.
[SPEAKER_08]: Allez, hop !
[SPEAKER_08]: Terminé pour toi.
[SPEAKER_01]: On attendait que ça en plus.
[SPEAKER_08]: Donc tu prends ton casque et tes affaires et tu t'en vas.
[SPEAKER_01]: Oui Gérard, une très bonne question de Jet Set pour revenir.
[SPEAKER_01]: Je te remercie Fildar.
[SPEAKER_01]: Il voulait savoir pourquoi 95% des chômeurs n'ont pas de travail fixe et pourquoi 5% des demandeurs d'emploi sont sans emploi stable ?
[SPEAKER_08]: On revient à la question qu'on vient de dire.
[SPEAKER_08]: On revient sur ce truc-là.
[SPEAKER_08]: Anka, tu prends tes affaires.
[SPEAKER_08]: Tu prends tout ça et tu t'en vas.
[SPEAKER_08]: Tu prends tout ça et tu sors du studio.
[SPEAKER_01]: Tu n'as plus rien à perdre dans les studios maintenant.
[SPEAKER_01]: Tu l'as toujours ?
[SPEAKER_01]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_08]: Alors, c'était quoi ?
[SPEAKER_01]: En fait, c'était Jet Set qui demandait... Ah, qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_06]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_06]: Fais gaffe, Fanka, quand même.
[SPEAKER_06]: Elle passe, elle lui plotte les couilles comme ça et...
[SPEAKER_07]: On va continuer le débat maintenant qu'elle n'est plus là.
[SPEAKER_07]: On va vraiment bien bosser.
[SPEAKER_06]: Pour continuer, on accueille un quatrième auditeur.
[SPEAKER_06]: C'était tout à fait ça que j'allais te proposer.
[SPEAKER_06]: On accueille Mister Cocktail.
[SPEAKER_06]: Wouhou !
[SPEAKER_06]: Sans alcool, la fête est plus folle !
[SPEAKER_09]: La fête de chôme du sur scène !
[SPEAKER_08]: Tu diras à tes petits copains qui sont derrière, qui se calment.
[SPEAKER_08]: Ils font la fête.
[SPEAKER_09]: Sans alcool, la fête est plus folle.
[SPEAKER_08]: Quoique...
[SPEAKER_08]: La fréquence !
[SPEAKER_08]: Je sens qu'il ne va pas rester longtemps.
[SPEAKER_08]: 116.8, chôme du sur scène.
[SPEAKER_08]: Bon, maintenant, t'as bien terminé tes conneries, cocktail ?
[SPEAKER_08]: Bon, bah maintenant, tu la fermes.
[SPEAKER_07]: Merci.
[SPEAKER_07]: Tu sais que la gérard est sérieux, fais gaffe, mister.
[SPEAKER_01]: Donc on va prendre une question un peu plus simple parce que tu n'auras peut-être pas saisi.
[SPEAKER_01]: Il y a ton bal qui voulait savoir à quel âge les chômeurs peuvent-ils prendre leur retraite ?
[SPEAKER_13]: Ben, s'ils sont en chômage, ils sont déjà à la retraite.
[SPEAKER_13]: Bon, ça y est !
[SPEAKER_13]: Je sens que les auditeurs vous allez dégager !
[SPEAKER_13]: Bon !
[SPEAKER_08]: C'est bon, dans un quart d'heure, on a fini.
[SPEAKER_07]: Alors, quelle tranche de... Attends, c'est la combien de questions ?
[SPEAKER_07]: Neuf.
[SPEAKER_07]: Neuvième.
[SPEAKER_07]: Il en reste combien ?
[SPEAKER_07]: Il y en a quinze, j'irai pas jusqu'au bout.
[SPEAKER_07]: Attends.
[SPEAKER_07]: Non, non, j'irai pas jusqu'au bout.
[SPEAKER_07]: Attends, bien sûr que si, t'es le meilleur.
[SPEAKER_07]: Non, non, j'irai pas jusqu'au bout.
[SPEAKER_07]: T'es le meilleur dans ta catégorie, mon petit coq.
[SPEAKER_01]: Si, si, je vais jusqu'au bout.
[SPEAKER_01]: Gérard, on est monté à 8743.
[SPEAKER_01]: Ce qui fait qu'on pourrait peut-être quand même pousser...
[SPEAKER_07]: On pousse aux 10 000 ?
[SPEAKER_07]: Oh ouais !
[SPEAKER_07]: On pousse !
[SPEAKER_07]: On pousse !
[SPEAKER_13]: Je vais bien tremper, on va pousser, tu vas voir.
[SPEAKER_01]: Allez, on pousse, merde !
[SPEAKER_01]: Donc on avait 8742 il y a quelques secondes.
[SPEAKER_06]: Donc, la question...
[SPEAKER_06]: C'est énorme sur...
[SPEAKER_08]: Quelle tranche de la population est la plus touchée par le chômage ?
[SPEAKER_08]: Et on va s'écouter le book.
[SPEAKER_08]: GG, le book en blues avec « Viens bouffer », « Le steak de ma femme », n'importe quoi comme disque encore.
[SPEAKER_07]: C'est un bon disque.
[SPEAKER_04]: Minuit, deux heures.
[SPEAKER_08]: Si je ne serais pas intelligent, ce ne seraient pas des débats, un broutille.
[SPEAKER_05]: Les débats de Gérard.
[SPEAKER_02]: Tout de suite, nous rejoignons Gérard.
[SPEAKER_08]: On venait de s'écouter Gégé, le bouc en blouse, avec « Viens bouffer le steak de ma femme ».
[SPEAKER_08]: Suite du débat sur le chômage, on récupère M. Mazur.
[SPEAKER_08]: Oui, parfaitement.
[SPEAKER_08]: Patricia Taff.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir, Pat Taff.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Anel PE.
[SPEAKER_08]: Toujours présent au poste.
[SPEAKER_08]: Mister Cocktail.
[SPEAKER_08]: Je te demande de te calmer ou tu vires ?
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir à tous les bébés.
[SPEAKER_08]: Tu vas Gérard ?
[SPEAKER_08]: On y va là ?
[SPEAKER_08]: Tu l'as calmé l'autre espèce de connard ?
[SPEAKER_09]: Mais bien sûr que j'ai calmé l'autre espèce de connard.
[SPEAKER_09]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Alors, quelle est la tranche de la population ?
[SPEAKER_08]: Quelle tranche de la population est la plus touchée par le chômage ?
[SPEAKER_08]: On va demander à Mister Cocktail.
[SPEAKER_09]: Quand tu parles de tranche, tu parles de quoi ?
[SPEAKER_09]: De pain ?
[SPEAKER_13]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_11]: Un NPE ?
[SPEAKER_11]: Bah écoute, moi je pense que c'est chez les cartes vermeilles quand même.
[SPEAKER_11]: Parce que je pense que la retraite c'est assimilé au chômage quand même.
[SPEAKER_11]: La carte vermeille est assimilée au chômage ?
[SPEAKER_11]: La retraite.
[SPEAKER_11]: La retraite donc, dans quelle catégorie, dans quelle tranche ?
[SPEAKER_11]: Chez les cartes vermeilles.
[SPEAKER_08]: Je vois pas du tout le rapport avec...
[SPEAKER_08]: Fais réfléchir d'ici demain et puis tu verras, ça va venir.
[SPEAKER_08]: C'est ça, t'as raison.
[SPEAKER_08]: Fous-toi bien de ma gueule.
[SPEAKER_02]: Monsieur Mazur ?
[SPEAKER_02]: Eh bien, écoutez-moi, M. Gérard, je pense que cela touche essentiellement les intérimaires, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_08]: Ben, les intérimaires, c'est pareil.
[SPEAKER_02]: Non, M. Gérard.
[SPEAKER_02]: Bien entendu, si ces gens-là travaillaient comme vous et moi, enfin plutôt moi que vous, eh bien je ne serais pas une fois sur deux des chômeurs, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_08]: De toute manière, si les sociétés d'intérim proposaient plus de boulot à ces personnes-là, ça n'arriverait pas non plus.
[SPEAKER_11]: Comment ça se fait qu'elles n'en proposent pas ?
[SPEAKER_11]: Alors à quoi elles sont là ces sociétés en fait ?
[SPEAKER_02]: Il faut bien prendre de l'argent à quelqu'un alors.
[SPEAKER_02]: Puisqu'on ne peut pas en prendre à l'État, autant en prendre à ceux qui en ont le moins après tout.
[SPEAKER_02]: C'est bien ça l'égalité de la démocratie, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_02]: Pour la démocratie, moi je dis.
[SPEAKER_08]: Patricia Taff ?
[SPEAKER_03]: Oui, moi je pense que c'est plus les 40-60 ans.
[SPEAKER_08]: 40-60 ans ?
[SPEAKER_08]: Bah oui.
[SPEAKER_08]: Bah à te manier, j'ai lu un truc, c'était 25-40.
[SPEAKER_03]: Bah non, moi je dirais plus 40-60, parce que eux, quand ils perdent leur taf, c'est vraiment dur de retrouver, quoi.
[SPEAKER_08]: Bah même à partir de 40 ans, ils te disent que t'es trop vieux, alors ?
[SPEAKER_03]: Bah c'est ce qu'ils te disent, toi ?
[SPEAKER_03]: Non, parce que moi, pour l'instant... Bah à mon avis, c'est pour être poli, parce qu'ils vont pas te dire qu'ils te prennent pas parce que t'es alcoolique, quoi.
[SPEAKER_08]: C'est faux !
[SPEAKER_08]: Alors Patricia, t'as pour boire.
[SPEAKER_08]: Ah, c'est faux !
[SPEAKER_08]: Alors Manu, oui ?
[SPEAKER_06]: Pas de vérité à l'antenne.
[SPEAKER_06]: Attends, j'accueille l'auditeur et après jingle et c'est un truc de ouf ce qui va se passer sur la FM.
[SPEAKER_06]: Attention, attention, attention.
[SPEAKER_06]: Alors on accueille Champomy, Champomy bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir Manu, bonsoir à tous.
[SPEAKER_06]: Et là, attention, grand moment de FM, c'est parti, c'est chaud.
[SPEAKER_01]: Oui, donc une question de Perfura qui s'était un peu absenté des débats ces derniers temps pour cause d'humour déplorable.
[SPEAKER_01]: Déplorable, déplorable.
[SPEAKER_01]: Déplorable, voilà, excusez-moi, j'en trouve plus les mots.
[SPEAKER_01]: Il voulait savoir pourquoi il n'y a pas de chômage aux Etats-Unis alors qu'ils n'ont même pas de président ?
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'il faudrait virer Chirac pour que ce soit pareil en France, du coup ?
[SPEAKER_08]: Ils n'ont pas de chômage aux Etats-Unis, ils n'ont pas de président.
[SPEAKER_08]: Ils ont encore un président pour l'instant, jusqu'à dimanche, apparemment.
[SPEAKER_06]: Et donc, il y a autant de chômage aux Etats-Unis qu'en France.
[SPEAKER_06]: Ah non, proportionnellement, non.
[SPEAKER_01]: C'est peut-être ce qu'il pense lui, mais pour moi... Non, c'est la vérité qu'il pense.
[SPEAKER_08]: Non.
[SPEAKER_08]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_08]: Champomy, t'appelles d'où parce que t'as pas donné ta fréquence ?
[SPEAKER_10]: Oui, c'est du 106.4, c'est Boudin sur Brancard.
[SPEAKER_10]: Et je voulais répondre à la question, moi, Gérard.
[SPEAKER_10]: Bonsoir les boudinois !
[SPEAKER_10]: Là, la question que je me posais, moi Gérard, c'est...
[SPEAKER_10]: Là, tu parles en fait des chômeurs, mais dans les chômeurs, tu regroupes tout le monde.
[SPEAKER_10]: Alors qu'il y a des distinctions à faire quand même entre les chômeurs jeunes et les chômeurs vieux.
[SPEAKER_10]: Parce qu'un chômeur vieux a moins de chances d'avoir un travail qu'un chômeur jeune.
[SPEAKER_10]: T'es d'accord avec moi ?
[SPEAKER_10]: Je te prendrais comme exemple, si par exemple, ils ont fait, tu vois, drôle de dame.
[SPEAKER_10]: Ils n'ont pas pris Farah Fawcett vieille pour faire drôle de dame, tu vois le délire.
[SPEAKER_10]: Ils ont pris, comment ça s'appelle, Cameron Diaz.
[SPEAKER_10]: Parce qu'il n'y avait pas moyen que Farah Fawcett monte ses jambes avec ses vergetures, tu vois le délire.
[SPEAKER_10]: Donc ils ont pris une jeune.
[SPEAKER_10]: Donc le chômage, moi je dirais que le chômage est plus inégal pour les vieux que pour les jeunes.
[SPEAKER_10]: C'est pas mal ça, j'étais bon au dessert.
[SPEAKER_10]: Pour revenir à la question...
[SPEAKER_10]: J'ai rien compris de ce qu'il y a.
[SPEAKER_08]: Je pense que c'était M. Mazur qui avait posé la question sur les intérimaires, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Oui, absolument, M. Gérard.
[SPEAKER_08]: Donc alors, les boîtes d'intérim, ce qu'il faut dire, c'est que si... Oh !
[SPEAKER_08]: Oh !
[SPEAKER_08]: On se calme, merci.
[SPEAKER_08]: Donc, pour ceux... Putain, vous arrêtez un peu !
[SPEAKER_08]: Merci, Fildar.
[SPEAKER_06]: De rien.
[SPEAKER_06]: Moi, tu me dis pas merci, je reste avec toi jusqu'à deux heures du match, lâche ma femme et pas un remerciement.
[SPEAKER_06]: T'es vraiment un gras, je te jure.
[SPEAKER_06]: On verra ça lundi.
[SPEAKER_08]: Lundi, on s'amusera.
[SPEAKER_08]: Donc pour répondre à la question de M. Mazur, les sociétés d'intérim, c'est des trucs qui prennent plus cher dans les sociétés.
[SPEAKER_08]: Est-ce que tu peux répéter s'il te plaît Gérard ?
[SPEAKER_08]: Oui, je ne répète plus parce que vous avez écouté ce que je dis.
[SPEAKER_01]: Quand c'est inaudible, ce n'est pas évident.
[SPEAKER_08]: Les boîtes d'intérim payent leur intérim plus cher que les sociétés.
[SPEAKER_08]: Donc, ils se récupèrent plus d'argent.
[SPEAKER_08]: Tu crois ?
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Donc, pour ça, les boîtes d'intérim, ils ont du personnel.
[SPEAKER_13]: Je suis le chômeur et je pense, je chante la chanson in English for you et tu donnes argent à moi, yeah ?
[SPEAKER_13]: Do you agree ?
[SPEAKER_13]: Manu, quand t'auras fini avec cet auditeur de con, Manu, tu me retires cet abruti d'auditeur.
[SPEAKER_13]: Plus ça va, plus je sens que le débat va être court.
[SPEAKER_13]: Vous chantez pour qui, M. Trevor ?
[SPEAKER_08]: Je vous signale que si c'est Max, vous vous démerdez.
[SPEAKER_13]: Je ne sais pas, Gérard, je fais quoi là ?
[SPEAKER_06]: Tu le vires !
[SPEAKER_06]: Ok.
[SPEAKER_06]: Bon, je peux accueillir une fille en attendant ?
[SPEAKER_06]: Vas-y.
[SPEAKER_06]: On accueille Alice Ancier, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Fréquence ?
[SPEAKER_03]: 118.1, j'appelle de Mourmont en Moignon.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Ça y est, c'est fini, oui ?
[SPEAKER_08]: Merci.
[SPEAKER_08]: Donc pour terminer avec les histoires d'intérimaires, parce qu'on ne va pas s'éterniser là-dessus, il y a encore des questions.
[SPEAKER_08]: Donc je disais que les sociétés d'intérim payent plus cher la personne, vu qu'ils demandent plus au patron.
[SPEAKER_08]: Et là, ils envoyaient un intérimaire selon sa compétence.
[SPEAKER_08]: Ça peut durer une journée, ça peut durer... Deux journées, trois journées.
[SPEAKER_08]: Voilà, ça peut durer une semaine comme ça peut durer.
[SPEAKER_08]: Après, il y a peut-être possibilité d'embauche derrière.
[SPEAKER_08]: Mais il faut bien se dire que les boîtes d'intérim, ce n'est pas eux qui vont aller vous chercher, c'est vous qui les appelez.
[SPEAKER_08]: Il ne faut pas l'oublier.
[SPEAKER_02]: N'est-ce pas, M. Mazur ?
[SPEAKER_02]: Oui, écoutez, tout à fait d'accord.
[SPEAKER_02]: Mais comment fait-on s'il en est au chômage et qu'on n'a pas d'argent pour téléphoner ?
[SPEAKER_08]: Dans ce cas-là, on se déplace.
[SPEAKER_02]: Si on ne peut pas.
[SPEAKER_02]: Mais si on est loin d'une agence, M. Gérard, alors comment fait-on si on n'a pas de quoi se payer le métro ou le bus ?
[SPEAKER_08]: Ça, il faut trouver quelqu'un qui n'est pas trop loin.
[SPEAKER_08]: Ouais, un piston pour essayer de pouvoir rappeler.
[SPEAKER_11]: D'accord, bonne solution, oui.
[SPEAKER_11]: T'as des plantes pour te faire pistonner, Gégé ?
[SPEAKER_08]: Bah non, parce que moi, là où je suis, je suis tranquille.
[SPEAKER_10]: T'es déjà pistonné ?
[SPEAKER_10]: Ouais, t'es déjà fait pistonner à la radio.
[SPEAKER_10]: Je crois que le mec qui t'a pistonné, c'est Thierry de la Sécu, non ?
[SPEAKER_08]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_08]: T'as fait rentrer.
[SPEAKER_08]: Toi, t'arrêtes de dire des conneries parce que tu vas pas rester longtemps.
[SPEAKER_08]: Alors, est-ce que les chômeurs sont mieux couverts en...
[SPEAKER_03]: En hiver ?
[SPEAKER_08]: En hiver, oui.
[SPEAKER_10]: Tu sais, c'est des hommes comme les autres.
[SPEAKER_10]: Très bonne question, Gérard.
[SPEAKER_10]: L'hiver, ils ont froid.
[SPEAKER_08]: Champonni.
[SPEAKER_01]: Je n'ai pas entendu la question.
[SPEAKER_08]: Est-ce que les chômeurs sont mieux couverts en hiver ?
[SPEAKER_10]: Je n'ai pas le temps de répondre, c'est Champonni.
[SPEAKER_10]: Les chômeurs, c'est des êtres humains comme les autres.
[SPEAKER_10]: Il ne faut pas faire de discrimination quand même.
[SPEAKER_10]: Donc, ils ont froid en hiver.
[SPEAKER_10]: Ils ont chaud en été.
[SPEAKER_10]: Ils se grattent quand il faut se gratter.
[SPEAKER_10]: Et voilà, quoi, il bédave, comme moi.
[SPEAKER_10]: D'accord.
[SPEAKER_11]: Anna, le PE ?
[SPEAKER_11]: La France est connue pour sa couverture sociale, c'est un fait.
[SPEAKER_11]: Donc, moi, j'ai qu'une chose à dire, sortez couverts.
[SPEAKER_11]: Il ne faut pas qu'il attire trop.
[SPEAKER_11]: Non, il ne faut pas trop attirer, il faut laisser de la couette.
[SPEAKER_02]: Monsieur Mazur !
[SPEAKER_02]: Oui, bien entendu, alors je me range, n'est-ce pas, de l'avis des précédents auditeurs, en signalant toutefois à nos amis chômeurs que lorsque les basses températures arriveront, certaines stations de métro restent toujours ouvertes, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_08]: Non, mais je ne vois pas le rapport avec les chômeurs.
[SPEAKER_02]: Bien entendu, le rapport est là, M. Gérard.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire que tous les chômeurs, n'est-ce pas, ne sont pas couverts de la même manière.
[SPEAKER_11]: Oui, il y a du rapport.
[SPEAKER_11]: T'étais plutôt bien couvert quand même à l'époque.
[SPEAKER_10]: Il y avait des gens pour te couvrir.
[SPEAKER_08]: Il y avait de la crasse.
[SPEAKER_10]: Alice.
[SPEAKER_10]: Gérard, est-ce que tu te fais des sodomisations au social ?
[SPEAKER_10]: Champomy.
[SPEAKER_10]: Oui.
[SPEAKER_10]: Au revoir.
[SPEAKER_10]: C'est une question.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Alice.
[SPEAKER_03]: Oui, alors moi, je pense que oui, ils sont mieux couverts parce qu'en fait, dans les années 80, la mode, c'était les vieux manteaux de fourrure.
[SPEAKER_03]: Et ces vieux manteaux, tu les retrouves maintenant chez Emmaüs ou au Secours Populaire.
[SPEAKER_03]: C'est tout ce qu'on file aux clochards et aux chômeurs, en fait.
[SPEAKER_03]: Donc ces manteaux-là, qui tenaient vachement plus chaud, donnent plus chaud aux chômeurs.
[SPEAKER_08]: Ben disons, c'est eux qui ont essayé de les récupérer ces affaires-là.
[SPEAKER_02]: Mais en plus, c'est tout à fait tendance, si je puis me permettre.
[SPEAKER_03]: Ah ben c'est carrément in.
[SPEAKER_08]: De toute manière, il n'y a pas que le secours populaire et puis ce que tu disais avant, l'autre Emmaüs, il y a aussi la Croix-Rouge.
[SPEAKER_02]: En tout cas, M. Gérard, sachez que tous les stylistes vont se fournir à la Croix-Rouge, Emmaüs ou bien encore l'Armée du Salut, pour ensuite revendre ça dans les magasins de haute couture à plus de 10 000 francs pièce.
[SPEAKER_01]: C'est dégueulasse d'ailleurs.
[SPEAKER_06]: Ouais, Manu, je voulais accueillir un auditeur.
[SPEAKER_06]: On accueille Force 4.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_12]: Force 4.
[SPEAKER_12]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Le Miami Badge.
[SPEAKER_13]: Tu appelles d'où la fréquence ?
[SPEAKER_13]: J'écoute sur le net.
[SPEAKER_13]: Force 4, une vague de fraîcheur.
[SPEAKER_08]: Putain, je me demande où tu vas me chercher des abrutis comme ça, toi.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Force 4.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_13]: Bonsoir, Force.
[SPEAKER_13]: Bonsoir, Monsieur 4.
[SPEAKER_11]: Bonsoir.
[SPEAKER_11]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Pensez-vous qu'il est plus facile de trouver du boulot en province qu'à Paris ?
[SPEAKER_09]: On va demander à Force 4.
[SPEAKER_09]: Oui Gérard, beaucoup plus simple.
[SPEAKER_09]: Puisque déjà la vie en province est moins chère en plus.
[SPEAKER_01]: Et à Miami ?
[SPEAKER_09]: À Miami, c'est pas la même chose.
[SPEAKER_09]: Tu bois de la bière et c'est tout.
[SPEAKER_08]: Ça y est ?
[SPEAKER_08]: C'est tout ce que tu as à me dire ?
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Ah bah d'accord.
[SPEAKER_08]: Alice ?
[SPEAKER_03]: Oui, moi je pense que cela est plus facile à Paris.
[SPEAKER_03]: Dans la mesure où à Paris, on ne peut plus trouver des petits boulots, ainsi que des petits endroits pour se loger pas cher.
[SPEAKER_03]: En province, ce n'est pas possible.
[SPEAKER_08]: C'est faux.
[SPEAKER_08]: En province, tu peux trouver quand même des associations pour te loger, style Emmaïs.
[SPEAKER_11]: Non, mais tu n'es pas obligé de squatter, tu peux aussi payer un loyer, ça existe.
[SPEAKER_08]: Attends, déjà, pour commencer, si tu n'as pas de boulot, comment tu peux payer ?
[SPEAKER_08]: Parce que tu touches le chômage.
[SPEAKER_08]: Ça fait une heure que c'est ce que tu expliques.
[SPEAKER_08]: Non mais attends, on va en revenir avec ça parce qu'on ne peut pas tout payer.
[SPEAKER_08]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_02]: Écoutez, je dirais que tout cela dépend bien sûr de quelle ville en province vous parlez, bien entendu.
[SPEAKER_08]: De toute manière, en province...
[SPEAKER_08]: C'est petite ou Grande Couronne ?
[SPEAKER_08]: Soit Marseille, Lyon...
[SPEAKER_03]: C'est quand même des grandes villes.
[SPEAKER_02]: Je vais vous prendre un exemple, M. Gérard.
[SPEAKER_02]: Je suis récemment allé dans la petite commune de Bigorneau-le-Trou.
[SPEAKER_02]: Sachez que là-bas, question de chômage, c'est tout à fait déplorable, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_02]: Le RMI est fixé à 58 francs par mois.
[SPEAKER_02]: Entendez-vous bien, M. Gérard, 58 francs par mois.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est la misère du monde rural, ça.
[SPEAKER_02]: Absolument.
[SPEAKER_02]: Toutes les farines animales, bien entendu, alors les gens ne peuvent pas se nourrir.
[SPEAKER_11]: C'est vrai que moi, pareil, j'habite dans un bled et c'est vrai qu'au niveau chôme-du, c'est chaud en ce moment, c'est tendu, quoi.
[SPEAKER_08]: Il y en a qui disent qu'en province, on ne peut pas trouver de boulot.
[SPEAKER_08]: Il y en a, mais bien sûr, il faut savoir s'y prendre.
[SPEAKER_11]: Il ne faut pas avoir peur de mettre les mains dans le caca aussi.
[SPEAKER_08]: Surtout en province.
[SPEAKER_08]: Je l'ai dit tout à l'heure, de toute manière, ceux qui ont peur de se salir les mains, ça ne sert à rien.
[SPEAKER_08]: Il y a du boulot pour tout le monde, c'est sûr qu'il ne faut pas avoir peur de se salir.
[SPEAKER_11]: Il reste chez eux, ces gens-là.
[SPEAKER_08]: On est en radio.
[SPEAKER_08]: Si tu parles pour moi, tu vois, t'as tort.
[SPEAKER_08]: Non, mais moi, je vais te dire une chose, que j'ai pas peur de me salir les mains.
[SPEAKER_08]: C'est complètement carano.
[SPEAKER_01]: Donc, Gérard, c'est qui qui venait de dire ça ?
[SPEAKER_01]: C'est un LPE.
[SPEAKER_08]: Alors, un LPE, bonne nuit.
[SPEAKER_08]: Bonne nuit !
[SPEAKER_08]: Il lâche pas l'affaire.
[SPEAKER_01]: Quelques petites questions concernant le chômage.
[SPEAKER_01]: Une question de Cody.
[SPEAKER_01]: Vous voulez savoir, quand on est au chômage et qu'on est alcoolique, pas beau ou qu'on pue, est-ce qu'on a droit à une prime de pitié de la part de l'État ?
[SPEAKER_08]: N'importe quoi, cette question-là, je n'y répondrai pas.
[SPEAKER_08]: Ce sont des questions de merde sur l'IRC.
[SPEAKER_08]: Ça se voit que ce n'est pas le site de Fun Radio.
[SPEAKER_06]: On accueille Fanta, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Salut, c'est Fanta !
[SPEAKER_06]: C'est bizarre parce que tu vas vite.
[SPEAKER_06]: Je lui fais une taille de gueule pour dire qu'il y a toutes les fiches que j'ai.
[SPEAKER_10]: Fanta, tu donnes ta fréquence.
[SPEAKER_10]: J'appelle de la hague, malheureusement.
[SPEAKER_10]: Et je capte en crypté, c'est chelou les ondes.
[SPEAKER_10]: C'est 102, deux fois c'est 103.
[SPEAKER_10]: Eh, ton micro !
[SPEAKER_10]: Ah oui, excuse-moi, tu vois, c'est les radiations.
[SPEAKER_10]: La hague !
[SPEAKER_10]: La fréquence au lieu de te foutre de ma gueule !
[SPEAKER_10]: 103.7 Ah c'est pas moi ça, c'est pas possible.
[SPEAKER_10]: Ah bah si c'est toi.
[SPEAKER_10]: Ah c'était moi, excusez-moi.
[SPEAKER_10]: Alors peut-on avoir... Histoire de mettre un peu de rythme.
[SPEAKER_08]: Peut-on avoir le RMI si on n'est pas inscrit à NPE avec les ascédiques par rapport au chômage ?
[SPEAKER_01]: Avant ta question, j'ai quand même une petite question sur l'internet.
[SPEAKER_01]: Une question de Perfora, Gérard.
[SPEAKER_01]: Il voulait savoir entre ces quatre emplois, lesquels choisirais-tu ?
[SPEAKER_01]: Fille d'art, s'il te plaît !
[SPEAKER_01]: Petit A, balayeur dans une fac pour pauvres.
[SPEAKER_01]: Petit B, plongeur dans une fac pour pauvres.
[SPEAKER_01]: C, chef de rayon yaourt.
[SPEAKER_01]: Et D, les trois en même temps, et tu peux appeler un ami.
[SPEAKER_08]: Et l'autre, il va se faire enculer avec sa question de con.
[SPEAKER_08]: Il n'a pas d'amis.
[SPEAKER_08]: Le vote du public !
[SPEAKER_08]: C'était ton dernier mot.
[SPEAKER_08]: Ils vont se faire enculer et vous arrêter avec votre jingle de merde.
Arrêtez !
[SPEAKER_13]: On va t'accueillir, c'est Benoît.
[SPEAKER_08]: Non, non, Force 4 n'est plus là, c'est tout.
[SPEAKER_08]: On lui dit au revoir.
[SPEAKER_08]: Panache, panache, panache.
[SPEAKER_08]: Bon, allez hop, au revoir.
[SPEAKER_06]: Manu, tu dis au revoir à Force 4, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_06]: Bon, je vais te faire plaisir, Gérard.
[SPEAKER_06]: Ok, on dit au revoir à Force 4, on accueille Seven Up, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Non, non, non, tu te fous de ma gueule avec les noms de boissons.
[SPEAKER_10]: Est-ce que c'est votre dernier mot ?
[SPEAKER_08]: Bonsoir, excusez-moi, on accueille Rickless.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Votre manière, c'est la dernière question.
[SPEAKER_09]: Un peu de sérieux, un peu de sérieux.
[SPEAKER_08]: S'il vous plaît.
[SPEAKER_08]: Allô ?
[SPEAKER_08]: Bon, alors c'est ça.
[SPEAKER_08]: Fildar et Manu, vous êtes au rapport lundi avec Max.
[SPEAKER_08]: Est-ce que c'est votre dernier mot ?
[SPEAKER_13]: Et à bien profond, mon pote.
[SPEAKER_13]: À fond ?
[SPEAKER_13]: À fond, à fond.
[SPEAKER_08]: Bon, ça va être très bien, on arrête.
[SPEAKER_08]: Est-ce que c'est votre dernier mot ?
[SPEAKER_08]: Allez, conclusion du débat, c'est terminé et c'est tout.
[SPEAKER_08]: Tu peux appeler l'orphelinat pour vérifier la question.
[SPEAKER_01]: On va peut-être poser la dernière question quand même.
[SPEAKER_01]: C'est Vénop !
[SPEAKER_01]: C'est Vénop !
[SPEAKER_01]: La dernière question, Gérard, elle était intéressante.
[SPEAKER_08]: C'est Vénop !
[SPEAKER_11]: Qu'est-ce qu'il se passe, Gégé ?
[SPEAKER_11]: Tu répètes ce que tu viens de dire ?
[SPEAKER_11]: De quoi ?
[SPEAKER_11]: Répète.
[SPEAKER_11]: Ah, j'ai rien dit, c'est pas moi, hein ?
[SPEAKER_08]: On s'en fout, c'est pas grave.
[SPEAKER_08]: C'est la dernière question.
[SPEAKER_08]: Peut-on avoir le RMI si on n'est pas inscrit à l'ANPE avec les aséliques par rapport au chômage ?
[SPEAKER_08]: Rickless.
[SPEAKER_08]: Rickless, au revoir.
[SPEAKER_08]: Quand je te demande de répondre, tu répondras.
[SPEAKER_08]: Au revoir.
[SPEAKER_11]: Seven Up !
[SPEAKER_11]: Bah écoute, moi je pense que si t'es pas inscrit, c'est chaud.
[SPEAKER_11]: Parce que le principe, c'est que les gens, ils ont droit s'ils sont inscrits.
[SPEAKER_11]: Donc en fait, si t'es pas inscrit, t'as pas droit.
[SPEAKER_11]: Donc on est remis, tu veux dire ?
[SPEAKER_11]: Bah oui, bah oui, pas, je sais pas, au catalogue.
[SPEAKER_08]: Donc tu peux pas avoir ni la NPE, ni les acédiques.
[SPEAKER_08]: Bah que dalle, en fait, c'est une inscription groupée.
[SPEAKER_08]: T'es inscrit pour un package, c'est un lot, c'est un pack.
[SPEAKER_13]: D'accord.
[SPEAKER_13]: Alice ?
[SPEAKER_03]: Oui, bah moi je pense qu'il faut être inscrit, évidemment.
[SPEAKER_03]: Sinon, je comprends comment on peut les toucher, quoi.
[SPEAKER_11]: Voilà.
[SPEAKER_11]: Je voulais savoir si elle voulait parler de les toucher, les toucher recto.
[SPEAKER_03]: Les toucher recto.
[SPEAKER_06]: Ouais, Manu, pour finir, on accueille Canada Drive.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_06]: Taverna, que j'appelle de Paris.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Salut, Canada.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: 102.4.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: De Paris, 102.4.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, monsieur Traille.
[SPEAKER_08]: Je vous vois bien de ma gueule.
[SPEAKER_02]: Ça va bien ?
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Est-ce qu'il y a un petit sondage juste avant ?
[SPEAKER_07]: Non, il y a M. Mazur.
[SPEAKER_07]: M. Mazur !
[SPEAKER_02]: Je suis là, M. Gérard, je vous écoute.
[SPEAKER_07]: Écoutez le sondage, monsieur Mazur, le dernier.
[SPEAKER_07]: Le dernier était sympa.
[SPEAKER_07]: Non, il répond à la question, c'est tout.
[SPEAKER_07]: Le sondage, on le fera après.
[SPEAKER_10]: Monsieur Gérard, je vous prierais, s'il vous plaît, d'instamment reformuler cette question qui me paraissait un tout petit peu fouillue.
[SPEAKER_10]: En plus, Gérard, t'as le droit de jeter un petit coup d'œil à la pyramide.
[SPEAKER_08]: Alors peut-on avoir le RMI si on n'est pas inscrit à l'ANPE avec les ascédiques par rapport au chômage ?
[SPEAKER_02]: Non, bien non, bien non, monsieur Gérard.
[SPEAKER_02]: Attendez, malgré toute l'estime que je vous porte, parfois vous dépassez les bornes.
[SPEAKER_02]: Évidemment, nous n'allons quand même pas donner...
[SPEAKER_02]: Tu arrêtes avec ça !
[SPEAKER_02]: ... pour des personnes qui ne font absolument rien de leur vie, si ce n'est peut-être quelques pécadilles de travaux d'intérêt public, telles ramasser des crottes de chiens ou faire des émissions de radio ou je ne sais quoi.
[SPEAKER_02]: Je vous demande de surcroît.
[SPEAKER_02]: M. Gérard, m'écoutez-vous.
[SPEAKER_08]: M. Mazur, je vous dis au revoir.
[SPEAKER_08]: Attendez, M. Gérard, pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Je ne comprends pas pourquoi.
[SPEAKER_08]: Vous comprendrez, voilà, au revoir.
[SPEAKER_08]: M. Gérard, expliquez-moi.
[SPEAKER_08]: C'est terminé.
[SPEAKER_08]: Manu, coupe-le !
[SPEAKER_08]: Il n'y a pas à chercher.
[SPEAKER_07]: Donc, dernier sondage avant la fin, conclusion du débat, c'était sur le chômage.
[SPEAKER_08]: Avez-vous déjà été au chômage ?
[SPEAKER_08]: Alors, 59% des gens disent qu'ils l'ont déjà été au chômage, mais au noir.
[SPEAKER_08]: Ça, c'est leur problème.
[SPEAKER_08]: 34% disent qu'ils sont déjà allés au Maroc, mais pas au chômage.
[SPEAKER_08]: Je ne vois pas du tout le rapport.
[SPEAKER_08]: 20% des gens disent que non, parce qu'ils n'ont jamais travaillé.
[SPEAKER_08]: S'il n'est pas inscrit à la NPE, qu'il n'a jamais travaillé, c'est son problème.
[SPEAKER_08]: Et 11% des gens pensent que je n'aurai jamais le droit au chômage, si je les ai touchés depuis bien longtemps.
[SPEAKER_08]: Donc, conclusion du débat qui aurait été court pour cause de bordel.
[SPEAKER_08]: Comme tous les jeudis soirs, quand Max n'est pas là, quand le chef n'est pas là, les souris dansent.
[SPEAKER_08]: N'est-ce pas, Manu ?
[SPEAKER_08]: N'est-ce pas, Fildar ?
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Ça va, les gars ?
[SPEAKER_01]: Vous déconnez quand même.
[SPEAKER_06]: Ça va bien, bonsoir à tous.
[SPEAKER_06]: Donc, on a terminé.
[SPEAKER_06]: On a fini à combien ?
[SPEAKER_06]: 2h12 dans les débats de Gérard et tout va bien.
[SPEAKER_08]: Donc, on termine à combien sur le site internet ?
[SPEAKER_01]: Alors, sur le site voilà.fr, on était énormément, on était quand même... Ouh, 9732 !
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire presque...
[SPEAKER_01]: Il y a une chorale qui vient d'arriver.
[SPEAKER_03]: La gamelle !
[SPEAKER_08]: Non mais ça continuera, donc lundi on mettra tout le monde au rapport et puis c'est bon.
[SPEAKER_06]: Nous sommes les joyeux troubadours et nous souhaitons rendre hommage à Gégé.
[SPEAKER_06]: Allez hop, dehors !
[SPEAKER_01]: Gégé, dehors !
[SPEAKER_01]: Les petits chanteurs à la jambe de bois.
[SPEAKER_08]: Les débats sont à chier !
[SPEAKER_08]: Donc Alice, conclusion du débat !
[SPEAKER_08]: Alice, conclusion.
[SPEAKER_08]: Moi je vais entendre la musique un peu.
[SPEAKER_08]: Non, non, t'entendras rien de manière lundi.
[SPEAKER_08]: Ça change du groove et du dance.
[SPEAKER_13]: Conclusion.
[SPEAKER_13]: Arrête un peu là.
[SPEAKER_13]: Bravo, bravo, bravo.
[SPEAKER_13]: Bravo !
[SPEAKER_08]: Et Anka, Marco, Manuel, Fildar, vous êtes au rapport, je vous signale.
[SPEAKER_06]: Est-ce que moi je peux être au rapport, mais avoir des rapports avec... Alice, pour la fin.
[SPEAKER_03]: Oui, alors moi je voulais dire vraiment pour conclure, enfin Gérard, tu fais un débat où tu sais de quoi tu parles, t'es quand même resté 5 ans au chômage, t'as rien foutu, t'as bien vécu sur le dos de la population,
[SPEAKER_03]: Et puis je voulais aussi lancer un avis à la population justement nanterroise et notamment à la population charcloasée nanterre.
[SPEAKER_03]: Paris 10 recrute.
[SPEAKER_08]: Alice, t'es une petite conne.
[SPEAKER_08]: Au revoir.
[SPEAKER_06]: Alors, 7up.
[SPEAKER_06]: Ah non, 7up est décédé, ça y est.
[SPEAKER_06]: Tu l'as viré dix mille fois déjà.
[SPEAKER_10]: Canada Drag pour terminer.
[SPEAKER_10]: Gérard, déjà, est-ce que tu penses qu'on a fait un bon débat ?
[SPEAKER_08]: De toute manière, j'ai dit que c'était le bordel jusqu'au bout.
[SPEAKER_08]: T'as rigolé un petit peu ?
[SPEAKER_08]: Non, non, j'aime pas rigoler quand on fait du mauvais boulot, c'est tout, ça s'arrête là.
[SPEAKER_10]: On a quand même expliqué un peu ce que c'était le chômage dans les pays, à l'étranger, c'est pas mal quand même.
[SPEAKER_08]: De toute manière, lundi, j'en ai déjà touché deux mois max comme quoi c'était le bordel, donc c'est terminé.
[SPEAKER_10]: D'accord, donc moi je remercie mes sponsors qui sont les capotes du Rex, la société Boom Blaster, les mains qui collent.
[SPEAKER_06]: C'est ça, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir.
[SPEAKER_06]: Ça va mieux avec un masque.
[SPEAKER_08]: Lundi, vous allez voir aussi le rapport.
[SPEAKER_08]: On va rigoler lundi.
[SPEAKER_08]: Bistouri !
[SPEAKER_08]: Il faut conclure.
[SPEAKER_06]: Bistouri, 2 cc.
[SPEAKER_01]: Quelques conclusions internet.
[SPEAKER_01]: Une conclusion de ton bal qui dit que tu as du mérite de passer du gros rouge au yaourt nature.
[SPEAKER_01]: Faut le faire.
[SPEAKER_01]: Une conclusion de Yank de Babouin qui dit enfin un débat sur un sujet que GG maîtrise, mais c'est quand même un débat de merde, ça il n'a pas forcément tort.
[SPEAKER_01]: Jet Set qui dit qu'au lieu de perdre du temps à chercher du boulot, il ferait mieux d'aller bosser ses fainéants de chômeurs.
[SPEAKER_01]: Il n'a pas forcément tort non plus.
[SPEAKER_01]: Et il y avait juste Gek de Macaque qui finissait en disant encore un débat de merde, t'étonnes pas dans trois semaines si t'es au chômage.
[SPEAKER_01]: Comment vous allez faire avec Sandy si elle perd également son boulot à cause de l'interdiction de la viande de bœuf dans les cantines ?
[SPEAKER_08]: Ces branles de branleurs qui ont été dire des conneries comme ça, je les emmerde.
[SPEAKER_06]: Il y a juste Rocco qui dit que c'était mieux avant ta cure.
[SPEAKER_08]: Alors samedi, Torini-sur-Vire, l'écho du lac où Max fera une soirée.
[SPEAKER_08]: Donc allez-y nombreux, j'ai déjà été avec lui et je sais que vous allez répondre nombreux et nombreuses à cette soirée.
[SPEAKER_08]: Je préviens tout le monde, ça a été désinfecté depuis.
[SPEAKER_06]: Donc vous pouvez y aller.
[SPEAKER_08]: Toi, tu fermes ta gueule, Manille.
[SPEAKER_08]: Fildar, lundi, vous êtes au rapport.
[SPEAKER_08]: Conclusion, Gérard, quand même ?
[SPEAKER_08]: Conclusion du débat, vous avez foutu votre merde comme d'habitude.
[SPEAKER_08]: Est-ce que c'est votre dernier mot ?
[SPEAKER_08]: Donc, on se termine avec Sandy.
[SPEAKER_08]: Casse-toi vite avec moi.
[SPEAKER_08]: Aussi, j'ai mes rivières coupes 20 jours par mois.
[SPEAKER_08]: Vous allez retrouver... Vous allez retrouver avec qui ?
[SPEAKER_06]: Sortez !
[SPEAKER_06]: Sortez !
[SPEAKER_06]: Allez, c'est fini maintenant !
[SPEAKER_06]: Dis-leur de sortir !
[SPEAKER_06]: C'est fini maintenant !
[SPEAKER_07]: Rappelle le titre, Gérard, rappelle le titre !
[SPEAKER_07]: Non, non, c'est terminé, tu balances !
[SPEAKER_07]: Vite !
[SPEAKER_08]: Non, non, non, c'est terminé !
[SPEAKER_08]: C'était quoi ?
[SPEAKER_08]: C'est tout, c'est terminé !
[SPEAKER_08]: Allume ton micro, vite !
[SPEAKER_08]: Non, c'est terminé, je l'ai dit, t'avais qu'à écouter !
[SPEAKER_07]: On n'a pas entendu avec les troubadours, vite !
[SPEAKER_07]: Non, non, non, c'est terminé, c'est tout !
[SPEAKER_07]: Mais t'as aucun respect de l'auditeur !
[SPEAKER_08]: Oh, sortez les troubadours, vas-y vite !
[SPEAKER_08]: Non, non, c'est terminé, tu te démerdes, tu balances le disque et c'est tout !
[SPEAKER_08]: Lundi, vous verrez ça avec Max et puis c'est tout.
[SPEAKER_08]: Moi, maintenant, je commence à en avoir marre de travailler avec des comptes.