Encore un site de sur Gérard

Coup De Gueule De Françoise Vs GG

30 décembre 1997 · Hors-antenne ou à part · 2 697 mots

1 « dégage » / « tu vires » 2 insultes 1 « de toute manière »

Équipe citée : Phildar.

[SPEAKER_01]: Jean-Charles, dans un instant, va intervenir, hein, Jean-Charles ?
[SPEAKER_01]: Oui, oui.
[SPEAKER_01]: Avant cela, Françoise, tu réclamais pour venir le 6 janvier ici dans les locaux que Gérard te fasse des excuses.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Rappelle-le-moi avant que je mette Gérard sur l'antenne, avant qu'il...
[SPEAKER_01]: Eh ben...
[SPEAKER_04]: Je sais très bien pour les lettres, comme quoi, qu'il m'a traité de pute, de salope, et machin, et je voudrais qu'il s'excuse parce que je ne suis pas ni une pute, ni une salope, ni quoi que ce soit.
[SPEAKER_04]: Je voudrais un peu de respect.
[SPEAKER_04]: C'est pas parce que monsieur se prend pour une grosse tête qu'il faut qu'il insulte tout le monde.
[SPEAKER_04]: À quoi c'est tout ?
[SPEAKER_04]: Alors, qu'il présente des excuses.
[SPEAKER_01]: Attends, attends pas encore, vas-y.
[SPEAKER_04]: Qu'il présente des excuses, sinon moi je ne viens pas.
[SPEAKER_01]: Lâche la bête, lâche la bête.
Ah !
[SPEAKER_03]: Moi je vais dire une chose, que la Courneuve est grande, donc moi ton adresse je la connais pas.
[SPEAKER_03]: Quel est le rapport avec l'épreuve de Françoise, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Moi aussi François, j'avoue que là j'ai des doutes parce qu'on en avait déjà discuté.
[SPEAKER_04]: Moi j'ai pas de doute.
[SPEAKER_01]: T'as pas de doute ?
[SPEAKER_01]: Moi je propose un truc qui va être à mon avis qui va faire plaisir à tout le monde.
[SPEAKER_01]: Puisque Gérard nous confirme que c'est pas lui et toi François tu es sûr que c'est lui.
[SPEAKER_01]: Moi je te propose un truc François, j'espère que tu vas l'accepter.
[SPEAKER_01]: C'est que tu viennes quand même.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Ecoute-moi, écoute-moi, laisse-moi terminer.
[SPEAKER_01]: Et on va demander, tu vas venir avec l'original de cette fameuse lettre.
[SPEAKER_01]: Et on va demander à Gérard de réécrire en direct une partie de la lettre.
[SPEAKER_01]: Et on va vérifier si les deux écritures sont les mêmes.
[SPEAKER_04]: Oui, mais il n'a pas sa machine à écrire.
[SPEAKER_01]: Attends, attends, attends, François.
[SPEAKER_03]: Stop, stop, Max.
[SPEAKER_03]: Alors là, dans ce cas-là, je démens.
[SPEAKER_03]: Donc, moi, quand j'écris, c'est au stylo.
[SPEAKER_03]: Ce n'est pas la machine à écrire.
[SPEAKER_03]: C'est bon, ça y est.
[SPEAKER_01]: Françoise, n'importe qui avec une machine à écrire peut écrire parce qu'on ne peut pas reconnaître l'écriture.
[SPEAKER_01]: Donc forcément, c'est un petit peu difficile.
[SPEAKER_01]: J'ai l'impression, Françoise, que t'es en train de te débiner et que t'as peur de venir le signe.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, j'ai pas peur.
[SPEAKER_03]: Françoise, j'écris pas à la machine à écrire.
[SPEAKER_03]: J'ai jamais envoyé une lettre à quelqu'un à la machine à écrire.
[SPEAKER_01]: Il sait pas taper, il sait pas écrire, il sait rien faire, Gérard.
[SPEAKER_01]: Comment veux-tu qu'il écrive une lettre, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Il est incapable à part signer et dire gros bisous, c'est tout ce qu'il sait faire.
[SPEAKER_03]: Ouais, tu parles.
[SPEAKER_03]: Alors, donc, les lettres, elles arrivent d'où, s'il te plaît, Françoise ?
[SPEAKER_01]: Le cachet de la poste faisant fouet.
[SPEAKER_01]: Le café de la poste, il vient d'où ?
[SPEAKER_01]: Non, le cachet de la poste faisant fouet.
[SPEAKER_01]: Le cachet de la poste faisant fouet, il vient d'où ?
[SPEAKER_04]: Il vient de...
[SPEAKER_01]: Il vient pas de Suren.
[SPEAKER_04]: Si, justement.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: Gérard, Gérard, on va se calmer.
[SPEAKER_01]: On va demander à Françoise, quand elle viendra le 6, de venir avec ce document et je regarderai et je trancherai pour savoir qui a raison et qui a tort, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Françoise, t'es d'accord ?
[SPEAKER_04]: De toute façon, t'as les photocopies de la fameuse lettre ?
[SPEAKER_01]: Oui, mais j'ai pas l'enveloppe avec pour vérifier si le tampon est bien de surenne.
[SPEAKER_03]: Ben voilà.
[SPEAKER_04]: Et moi, je l'ai sur la main.
[SPEAKER_01]: Bon, ben alors, tu le ramèneras.
[SPEAKER_04]: Oh, Françoise !
[SPEAKER_04]: Ouais, ben, t'as pas besoin de me rappeler alors, toi.
[SPEAKER_04]: Oh là là !
[SPEAKER_03]: Non, mais non, c'est bon !
[SPEAKER_03]: Oh, les bêtes !
[SPEAKER_03]: Oh, les bêtes !
[SPEAKER_03]: Je vais faire un flipper.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Alors d'ailleurs, je rappelle que le 6 janvier, Françoise et Gérard seront là.
[SPEAKER_01]: Et que pour l'instant, on demande à chaque personne qui ont bien envie de nous écrire à Fun Radio, 143, avenue Charles de Gaulle, 92 521, vous mettez ça à l'intention de Max Le Star System, des pièces de 5 centimes que vous allez destiner directement à Françoise ou alors à Gérard.
[SPEAKER_01]: Et pour l'instant, Françoise gagne plus.
[SPEAKER_01]: Largement en tête.
[SPEAKER_01]: Largement en tête devant Gérard.
[SPEAKER_03]: François, tu pourrais me dire ce que c'est que ce consent qui s'amuse à aller voir des avocats pour rien ?
[SPEAKER_03]: Qui ?
[SPEAKER_03]: Un dénommé Constant qui se connaît.
[SPEAKER_04]: Oui, bien sûr que je connais Constant.
[SPEAKER_03]: Et alors ?
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, pourquoi tu ne lui demandes pas à lui ?
[SPEAKER_03]: Parce que moi, il m'envoie du courrier en me disant que je lui dois pas loin d'une brique.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, c'est pour moi qu'il vient demander de m'appeler sur mon tatou, il n'y a rien du tout.
[SPEAKER_03]: Donc moi, il va se faire foutre, je ne le paye pas.
[SPEAKER_03]: Bah, tu y es par toi-même, hein ?
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, il veut ta signature.
[SPEAKER_03]: Et c'est bizarre, parce que là, là, ça vient de Chiron, ton pont.
[SPEAKER_03]: Comme par hasard, lui, il habite à...
[SPEAKER_01]: J'ai l'impression qu'on prend un petit peu d'avance sur le 6 janvier, là.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Non, mais moi, je veux savoir, parce que si des fois, il reçoit un courrier comme ça, soi-disant que c'est ton avocat, dénommé Constant.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est mon avocat.
[SPEAKER_03]: Ah oui ?
[SPEAKER_03]: Ainsi que Jean-Philippe.
[SPEAKER_03]: Ah, donc ?
[SPEAKER_03]: Ah, bah, donc,
[SPEAKER_03]: Là, pour l'instant, t'es en train de faire des conneries derrière mon dos.
[SPEAKER_03]: Je suis pas en train de faire des conneries derrière ton dos, pas du tout.
[SPEAKER_03]: Mais attends, et l'autre, il veut que je paye avant le 10 janvier ?
[SPEAKER_03]: Non mais c'est quoi ça ?
[SPEAKER_03]: Avant quoi ?
[SPEAKER_03]: Avant le 10 janvier 98.
[SPEAKER_03]: Attends, moi, j'y paye rien.
[SPEAKER_01]: J'en profite pour dire à Aurélie et Jennifer, qui nous ont appelés hier, qu'elles veulent venir sur Paris, qu'on a oublié de noter le numéro de téléphone sur Minitel.
[SPEAKER_01]: Et comme Fildar le veut absolument, il faut relaisser le message dessus.
[SPEAKER_01]: Les filles, bisous.
[SPEAKER_01]: Excusez-nous, continuez.
[SPEAKER_03]: T'inquiète pas, ça reste que des...
[SPEAKER_03]: Tu vois la fin, moi, j'écoute... Non mais attends, descend dans la cabine, descend dans une cabine, Gérard.
[SPEAKER_01]: J'ai besoin de toi, c'est très très important.
[SPEAKER_01]: Alors, au 07.
[SPEAKER_01]: Attends, attends, aurantène, aurantène, aurantène, vas-y, récupère le numéro.
[SPEAKER_01]: Françoise.
[SPEAKER_03]: Gérard.
[SPEAKER_01]: Non mais il est parti, il va revenir dans sa cabine, Françoise.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, 07.
[SPEAKER_01]: En attendant, Jean-Charles voulait te parler, il a 28 ans, il est de Paris.
[SPEAKER_01]: Jean-Charles, tu es là ?
[SPEAKER_02]: Oui, donc je suis là.
[SPEAKER_01]: Alors rappelle pourquoi tu es là et tu voudrais donc pousser un coup de gueule contre Françoise par rapport à un coup de gueule contre Françoise déjà à l'époque.
[SPEAKER_01]: C'est un recoup de gueule contre un coup de gueule.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire qu'il y a un mois, Françoise a poussé un coup de gueule contre Lady Diana.
[SPEAKER_02]: Il y a trois mois je veux dire.
[SPEAKER_02]: Il y a un mois j'ai appelé pour pousser un coup de gueule contre ce coup de gueule.
[SPEAKER_02]: Elle a démenti, elle a prétendu qu'elle n'avait pas dit ce qu'elle avait dit sur Lady Diana.
[SPEAKER_02]: Deux semaines après, un ami m'a apporté la preuve et je te l'ai fait écouter, Max.
[SPEAKER_02]: Et comme par hasard, ce soir-là, elle était malade.
[SPEAKER_02]: Comme par hasard.
[SPEAKER_02]: Alors là, je rappelle pour vous apporter la preuve.
[SPEAKER_02]: C'est un extrait, c'est une bande qui va durer 40 secondes.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Donc moi, je vais bouger.
[SPEAKER_01]: Je vais sortir des studios parce que vous me stressez un peu.
[SPEAKER_01]: Je vais aller faire un flipper tout en...
[SPEAKER_01]: Je vais aller jouer au flipper et en même temps, je vais écouter la cassette.
[SPEAKER_01]: Ça vous dérange pas ?
[SPEAKER_01]: C'est un peu moi le chef, quand même, quelque part.
[SPEAKER_04]: En même temps, j'en profite pour m'allumer une cigarette.
[SPEAKER_01]: François s'allume une cigarette.
[SPEAKER_02]: Non, mais faites pas la maligne.
[SPEAKER_02]: Écoutez l'extrait, au moins.
[SPEAKER_02]: J'écoute, non ?
[SPEAKER_04]: Allez, c'est parti, j'envoie l'extrait.
[SPEAKER_02]: Alors, allez-y.
[SPEAKER_02]: Non, je joue tout seul.
[SPEAKER_04]: D'un sens, bon, je l'appelais pas.
[SPEAKER_04]: Moi, c'est pas que je l'aimais pas.
[SPEAKER_04]: C'est pas que je l'aime.
[SPEAKER_04]: Que je l'aime ?
[SPEAKER_04]: Je n'appelais pas parce qu'avec toute la série qu'elle a fait quand elle voulait se faire photographier justement par ces photographes-là, elle demandait que ça.
[SPEAKER_04]: Donc elle cherchait que ça.
[SPEAKER_04]: Bon, maintenant qu'elle est morte, bon, elle est morte, mais maintenant, elle ne peut pas se défendre.
[SPEAKER_04]: Mais moi, je lui aurais dit, vous l'avez bien cherché, c'est tout.
[SPEAKER_01]: C'est toujours très dur de dire à quelqu'un que vous avez cherché plutôt que personne.
[SPEAKER_04]: Non mais c'est ça mon coup de gueule, parce qu'elle l'a bien cherché.
[SPEAKER_01]: Alors ?
[SPEAKER_04]: Je suis d'accord, je reconnais que Françoise a effectivement un petit peu vendu... Ouais mais disons que j'ai dit qu'elle avait bien cherché, j'ai pas dit que je lui souhaitais sa mort.
[SPEAKER_04]: Ah bon ?
[SPEAKER_02]: On n'a jamais dit que vous aviez dit qu'elle avait cherché sa mort.
[SPEAKER_01]: Françoise, t'es quand même de mauvaise humeur ce soir.
[SPEAKER_02]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_01]: Tu m'alères, tu m'alères.
[SPEAKER_02]: J'exige des excuses sur vos propos sur Lady Diana.
[SPEAKER_02]: Je veux des excuses, maintenant.
[SPEAKER_01]: Et j'en ferai pas, je suis désolée.
[SPEAKER_01]: Mais vous êtes vraiment une crapule.
[SPEAKER_01]: Oh là là, Françoise, je crois qu'il faut que tu te défendes.
[SPEAKER_04]: C'est pas une crapule.
[SPEAKER_01]: Moi je suis d'accord avec Françoise.
[SPEAKER_01]: Elle a le droit de dire ce qu'elle veut, monsieur.
[SPEAKER_01]: Je suis d'accord que vous ne soyez pas content.
[SPEAKER_01]: Vous faites partie du fan club de la mort de Lady Diana.
[SPEAKER_04]: D'accord, d'accord, je le reconnais, c'était une belle femme.
[SPEAKER_04]: Je le reconnais, mais on n'a pas besoin de faire assez de pubs.
[SPEAKER_04]: On en a fait assez comme ça.
[SPEAKER_04]: Maintenant qu'elle est morte, elle est morte, on ne peut pas la faire revenir.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas ce que vous avez dit madame, vous avez dit qu'elle avait provoqué sa mort, qu'elle avait échappé sa mort.
[SPEAKER_04]: Non, je n'ai pas dit ça, je n'ai pas dit qu'elle avait provoqué, je suis détruite.
[SPEAKER_02]: La France Sancière vient d'entendre ça sur le poste radio, elle vient d'entendre mon extrait.
[SPEAKER_01]: Vous me semblez un peu méchant quand même avec Françoise.
[SPEAKER_01]: C'est vrai.
[SPEAKER_04]: Je n'ai jamais dit qu'elle faisait sa mort.
[SPEAKER_04]: Je veux simplement des excuses.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_01]: Alors là, vous pouvez toujours vous toucher.
[SPEAKER_01]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Même un peu plus fort le micro, j'ai l'impression qu'ils ne m'entendent pas.
[SPEAKER_01]: Vous m'entendez bien quand même ?
[SPEAKER_01]: Oui, oui.
[SPEAKER_01]: J'ai le retour du lion là, je le lâche ou pas ?
[SPEAKER_01]: Le retour du lion.
[SPEAKER_01]: Gérard est dans sa cabine déjà ?
[SPEAKER_01]: Non, non, mais il s'est démerdé son portable en fonction.
[SPEAKER_01]: Non, mais il ne marchait pas bien, le son n'était pas bon.
[SPEAKER_00]: C'est vrai, mais c'est occupé dans la cabine, il y a du monde.
[SPEAKER_00]: Bon.
[SPEAKER_01]: Vous m'excusez, pour ceux qui sont en direct sur FUN, en même temps, je fais une partie de flipper dans le couloir, j'en profite parce qu'il faut que je déstresse, sinon avec Françoise et l'autre guignol, plus Gérard... De ce côté, je ne suis pas un guignol, j'exige simplement des excuses sur les propos, sur les idées...
[SPEAKER_01]: Bon, alors, les excuses ont été faites.
[SPEAKER_01]: Il n'y a plus passionnant que ça, il y a Françoise et Gérard.
[SPEAKER_01]: Pour terminer là-dessus, Françoise, concernant Lady Diana, tu répètes, qu'est-ce que tu dis sur elle ?
[SPEAKER_04]: J'ai dit que...
[SPEAKER_04]: J'ai seulement dit que...
[SPEAKER_04]: J'ai jamais dit que madame avait provoqué sa mort, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Bon, elle est morte, elle est morte.
[SPEAKER_04]: C'est le dessin qu'il a voulu.
[SPEAKER_02]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_02]: Écoutez, vous avez été malade, il me semble, il y a trois semaines.
[SPEAKER_02]: C'est la malédiction de Lady Diana.
[SPEAKER_02]: Ça vous apprendra.
[SPEAKER_02]: C'est bien sûr pour vous.
[SPEAKER_01]: Bon, allez, on va y aller comme ça.
[SPEAKER_01]: Bon, allez, on va récupérer.
[SPEAKER_01]: Merci, Jean-Pierre d'Artois.
[SPEAKER_01]: Jean-Christophe ?
[SPEAKER_01]: Jean-Charles ?
[SPEAKER_01]: Au revoir Jean-Charles, merci.
[SPEAKER_01]: Donc Gérard, t'es de retour ?
[SPEAKER_01]: Je t'entends bien, ça va ?
[SPEAKER_01]: Non mais attends, plus fort en haut, sinon tu dégages.
[SPEAKER_01]: On va faire comme pendant tes débats, si tu ne travailles pas à ce moment-là, tu ne passes pas à l'antenne.
[SPEAKER_03]: Non mais attends.
[SPEAKER_01]: Vas-y, vas-y.
[SPEAKER_01]: Alors Françoise, on en était où ?
[SPEAKER_01]: Parce que là, on rappelle que Françoise et Gérard seront présents dans les studios le 6 janvier.
[SPEAKER_01]: Moi je joue au flipper et donc vous vouliez encore discuter, vous vouliez vous engueuler, alors allez-y.
[SPEAKER_03]: Alors Françoise, maintenant tu ramèneras l'épreuve, les tampons et les lettres ?
[SPEAKER_04]: Tu ramènes l'enveloppe avec le tampon de la poste.
[SPEAKER_03]: L'enveloppe, si tu veux.
[SPEAKER_03]: Oui, tu ramènes l'enveloppe avec le tampon de la poste.
[SPEAKER_03]: L'enveloppe, je la garde ?
[SPEAKER_03]: Vous m'entendez ?
[SPEAKER_01]: Vous m'entendez ce qu'on veut, Françoise ?
[SPEAKER_01]: C'est récupérer ce que tu viennes avec l'enveloppe, non pas pour la garder, mais simplement pour vérifier que le tampon est bien de surine.
[SPEAKER_01]: Voilà, c'est tout ce qu'on veut savoir.
[SPEAKER_01]: Après, le reste, on fait ce que tu veux.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Bon, Gérard, à part ça, la vie est belle ?
[SPEAKER_04]: Oui, bien sûr, je le connais !
[SPEAKER_03]: C'est bizarre, lui aussi, il m'envoie des lettres à la machine.
[SPEAKER_03]: François, François, François.
[SPEAKER_04]: Justement, il te l'a bloqué.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: C'est ton type.
[SPEAKER_03]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_03]: Ah, ok.
[SPEAKER_03]: Alors, ça, c'est bien ce que tu viens d'annoncer.
[SPEAKER_03]: Alors, j'espère que ça a été enregistré sur DAT.
[SPEAKER_03]: Parce que là, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Ça va vous faire...
[SPEAKER_03]: Là, François, ton numéro, ça va faire très mal.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Ça va faire très mal, j'ai râte envie de le donner, son numéro ?
[SPEAKER_03]: Alors attends, parce que pourquoi tu m'as bloqué mon numéro, mon tatou ?
[SPEAKER_04]: Eh, c'est pas moi qui t'as bloqué, moi je connais même pas ton numéro !
[SPEAKER_03]: Non mais attends, là tu viens de l'annoncer !
[SPEAKER_04]: Eh, moi, on m'a dit de te faire la commission !
[SPEAKER_01]: Attends, attends, attends, j'ai élu mes toutes les tarjettes là !
[SPEAKER_04]: On m'a dit de te faire la commission !
[SPEAKER_04]: Attends, je termine ma partie !
[SPEAKER_04]: J'ai fait la commission !
[SPEAKER_03]: Eh ben c'est bien, eh ben c'est bien !
[SPEAKER_03]: Ok, c'est bien !
[SPEAKER_03]: C'est bien.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, Max, je viens de te voir comme prévu pour le débat de jeudi.
[SPEAKER_01]: Attends, Gérard, il y a plus important.
[SPEAKER_01]: Je viens de battre mon record, 190 000.
[SPEAKER_03]: Je m'en fous de ton score, 190 000.
[SPEAKER_03]: Donc, on se voit tout à l'heure, nous, à 2h.
[SPEAKER_01]: À 2h.
[SPEAKER_01]: Donc, tu n'as rien d'autre à dire à François, si ce n'est rendez-vous.
[SPEAKER_03]: Non, moi, rien d'autre.
[SPEAKER_03]: Même pas une bonne année ?
[SPEAKER_03]: Non, rien du tout, tu vois.
[SPEAKER_03]: Parce que là, ce qu'elle vient d'annoncer, comme quoi ils avaient bloqué mon tatou, là, c'est un truc que j'ai horreur.
[SPEAKER_03]: C'est ça, tu viens de l'annoncer à la chance.
[SPEAKER_01]: Enlève-moi Gérard, enlève-moi Gérard, parce que là, ça gueule de trop.
[SPEAKER_01]: Françoise, t'es là ?
[SPEAKER_01]: Je prends un petit café, je vais revenir dans le studio.
[SPEAKER_01]: Il y a David avec nous.
[SPEAKER_01]: D'accord, David est également avec nous.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, David.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Max.
[SPEAKER_03]: Bonsoir David.
[SPEAKER_01]: Ça va ?
[SPEAKER_01]: Et toi ?
[SPEAKER_01]: Ça va.
[SPEAKER_01]: Bon, très bien.
[SPEAKER_01]: Alors, je vais en profiter pour aller me laver les mains dans les chiottes.
[SPEAKER_01]: Tu voulais faire une petite parodie sur Françoise et ensuite...
[SPEAKER_01]: Non, mais là, je vais juste aller me laver les mains parce qu'elles sont un petit peu cradotes.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: J'ai fait caca et j'ai oublié de me laver.
[SPEAKER_01]: J'ai oublié de m'essuyer.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_01]: Très bien.
[SPEAKER_01]: Vas-y, raconte.
[SPEAKER_00]: Tu te rappelles, j'avais fait Super Françoise sur le thème de Jonas.
[SPEAKER_01]: Ah oui, exact.
[SPEAKER_00]: Et elle était malade, elle n'avait pas entendu.
[SPEAKER_00]: Exact, exact, exact.
[SPEAKER_00]: Et comme ça part de Gérard et Françoise, j'avais pensé que pour Chlore l'année, on aurait pu terminer là-dessus.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Attends, je finis de me laver les mains.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Hop là !
[SPEAKER_01]: Je vais quand même tirer à la chasse pour le fun.
[SPEAKER_01]: C'est drôle, attends, je vais tirer là.
[SPEAKER_01]: Après on va attaquer comme ça.
[SPEAKER_01]: François, sinon la forme ?
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, tout à fait.
[SPEAKER_01]: Ok, attends.
[SPEAKER_04]: Ouais, ça fait comme l'autre hier qui avait du mal à chier.
[SPEAKER_01]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_01]: Mais il faut savoir rigoler quand même dans la vie.
[SPEAKER_04]: Ah bien sûr !
[SPEAKER_04]: Il a réussi au fait à arracher ?
[SPEAKER_01]: Oui, il a réussi.
[SPEAKER_01]: François, tu nous as fait flipper quand tu dis que tu viendras pas pour le 6, tu vas quand même venir ?