Encore un site de sur Gérard

Ultimatum Remix Au Tribunal - Débat Trous Et Aventure D'un Soir

Hors débat · 4 693 mots

1 « ta gueule » 3 insultes 13 « de toute manière »

Équipe citée : Julie, Florent. Habitués cités : Arnette.

Pseudos des auditeurs (1)

Nanou

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_01]: Ou avant minuit, tu m'écoutes la nouvelle émission d'énergie qui a pété de rire tellement que c'est naze, ça s'appelle Tribal Party, tu hallucines complet.
[SPEAKER_02]: Je sais pas, j'écoute pas non plus.
[SPEAKER_01]: C'est les bons plans d'il y a 10 ans, plein de trucs comme ça.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, faut pas nous écouter, t'as une mauvaise idée Hélène, t'as pas une bonne idée là.
[SPEAKER_04]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Hé, mais délire !
[SPEAKER_04]: Non, pas du tout !
[SPEAKER_01]: Non, mais non, justement, puisque le peu qu'on vient d'entendre, c'est pas des bons délires, puisque déjà, tu délires pas sur nos délires, alors donc on peut pas être sur la même longueur d'onde.
[SPEAKER_01]: Ah, mais je croyais que c'était une autre personne.
[SPEAKER_01]: Toi, ce que t'aimes dans mes émissions, c'est quand je mets un disque.
[SPEAKER_03]: Non, rien du tout, non.
[SPEAKER_03]: Tu ne veux pas qu'on...
[SPEAKER_03]: C'est dommage que je n'y aille pas.
[SPEAKER_03]: Tu ne voudrais pas qu'on me passe Hélène ?
[SPEAKER_03]: Je m'appelle Hélène.
[SPEAKER_03]: Par contre, on a un remix de Gérard à passer.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Non, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Non, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_03]: Il est hors de question qu'il y ait un remix.
[SPEAKER_01]: Parce que là... Bon, Hélène, on va quand même discuter avec toi de ton problème parce que bon... Hélène, Hélène, Hélène.
[SPEAKER_01]: Et encore, je suis sage, mais là, on a un problème sur les remixes.
[SPEAKER_01]: Gérard, est-ce que tu peux lire, tu peux en parler un peu, la lettre ?
[SPEAKER_03]: Ben, disons, je ne sais pas.
[SPEAKER_01]: Là, c'est sérieux, les auditeurs, auditrices, écoutez bien ce qui se passe.
[SPEAKER_01]: Il y a un problème.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais n'allume pas.
[SPEAKER_01]: Tu fais ça avec ta lampe torche, ton truc.
[SPEAKER_03]: Donc, est-ce qu'elle est là, l'auditrice ?
[SPEAKER_03]: Est-ce qu'on peut nous la passer en étant toujours avec Hélène ?
[SPEAKER_01]: Et quand même, celui qui pourra le mieux en parler de ces remixes, qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_03]: Ben, c'est simple.
[SPEAKER_03]: De toute manière, t'es pas tout seul, Corinne, d'après ce que je sais ?
[SPEAKER_05]: Parce que là, j'entends mal, je suis sur le portable.
[SPEAKER_05]: Vas-y, parle, Gérard.
[SPEAKER_01]: Parce qu'il paraît que, bon, on peut le dire, Corinne, t'étais dans une discothèque tout à l'heure sur Marseille, la plus grosse discothèque, et il paraît qu'ils ont passé deux, trois fois le remix de Gérard dans la boîte.
[SPEAKER_05]: Ils ont passé exactement combien de fois, Audrey, tu vas m'aider ?
[SPEAKER_05]: Ils ont passé quatre fois le remix de Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non !
[SPEAKER_01]: C'est simple, alors, on va s'adresser à tous les DJs de France.
[SPEAKER_03]: Bon, c'est simple, c'est clair et net.
[SPEAKER_03]: Ça va aller vite.
[SPEAKER_03]: Je préviens toute personne...
[SPEAKER_03]: Et là, je m'adresse à tout le monde.
[SPEAKER_01]: Et au DJ.
[SPEAKER_03]: Donc je préviens toute personne, la prochaine fois que je reçois un courrier en me disant comme quoi un remix s'est passé, ça se termine au tribunal.
[SPEAKER_01]: Un bisou aux amateurs.
[SPEAKER_01]: Bravo, donc envoyez des lettres.
[SPEAKER_01]: Donc, amuse aux amateurs.
[SPEAKER_01]: Il fallait oser, il fallait avoir des couilles, et heureusement, tu l'as fait, Gérard.
[SPEAKER_01]: Amuse aux amateurs.
[SPEAKER_01]: Non, mais aux amateurs, tout à fait.
[SPEAKER_01]: Oui, qu'est-ce que vous voulez dire ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'on peut faire dans l'immédiat, là, parce que... Et encore, on ne parle pas des photos qui ont été faites par des paparazites.
[SPEAKER_03]: Les paparazzis, je n'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_03]: Sur Internet, je n'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_03]: Je m'en bats les...
[SPEAKER_03]: Les coucougnettes.
[SPEAKER_03]: Les...
[SPEAKER_01]: Les castagnettes.
[SPEAKER_05]: Au niveau du remix, c'est clair, il a eu beaucoup de succès dans la boîte.
[SPEAKER_01]: Combien de remixes ont été vendus ?
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_05]: Il faudrait que j'aille voir le mec qui a le stand.
[SPEAKER_03]: Corinne ?
[SPEAKER_03]: Je te préviens, la lettre, c'est la dernière que j'ai reçue.
[SPEAKER_03]: Il ne faut plus en envoyer.
[SPEAKER_03]: Il est hors de question.
[SPEAKER_01]: 92 521 nuls sur scène.
[SPEAKER_03]: Évitez d'envoyer des lettres en me disant, oui, il y a des remixes qui sont sortis sur Gérard, qui sont vendus.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est vrai, Gérard.
[SPEAKER_05]: Du coup, Gérard, ils vont mieux t'avertir.
[SPEAKER_03]: Non, mais de manière qu'on m'avertisse, mais dans ces cas-là, vous faites le quand même.
[SPEAKER_05]: Gérard, tu parles d'Internet.
[SPEAKER_05]: Parce que là, je vais te dire dans la boîte, dans la discothèque.
[SPEAKER_01]: Oui, attends, attends, attends ma puce.
[SPEAKER_01]: Attends 5 minutes.
[SPEAKER_01]: Attends, je vais laisser mon gorille.
[SPEAKER_01]: Moi, j'ai entendu ton remix sur Internet.
[SPEAKER_05]: Les gens peuvent l'enregistrer directement sur Internet.
[SPEAKER_05]: T'en es sûr ?
[SPEAKER_05]: T'en es sûr avant de te faire des plumettes ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non, Gérard, c'est vrai, parce qu'il y a un site, Paparasite, où ils diffusent toutes les photos des soirées de Namur, entre autres.
[SPEAKER_01]: D'ailleurs, on va retourner bientôt.
[SPEAKER_01]: À Namur ?
[SPEAKER_01]: Oui, parce qu'il y a une demande pour Gérard.
[SPEAKER_01]: D'ailleurs, il faudra que je te parle des trucs, des histoires de poèmes et tout.
[SPEAKER_01]: Et effectivement, il y a le remix qui a été diffusé.
[SPEAKER_01]: Et là, j'ai reçu un disque.
[SPEAKER_01]: Avant qu'on discute avec Hélène de son truc, parce qu'elle a eu une histoire, il y a un remix qui est là, et qui a été piraté, ça vient de La Réunion.
[SPEAKER_01]: Guadeloupe, l'île de Ré, l'île Saint-Louis...
[SPEAKER_03]: Il est hors de question d'enregistrer des conneries comme ça, donc c'est bien précis.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, c'est pas que c'est enregistré, c'est des gens qui font des remixes, après ils se font marcher en chambre.
[SPEAKER_01]: Malheureusement, il y a des gens qui le font.
[SPEAKER_01]: D'ailleurs, tu pourrais t'adresser aussi au DJ, peut-être ?
[SPEAKER_03]: C'est à toi de t'en adresser, c'est toi qui dirige certaines boîtes, c'est pas moi.
[SPEAKER_01]: Oui mais moi je ne suis pas patron de discothèque Gérard.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, c'est à toi que j'ai donné l'ordre de diffuser de temps en temps le remix.
[SPEAKER_03]: Oui mais les gens ont piraté maintenant.
[SPEAKER_01]: Non mais maintenant...
[SPEAKER_03]: C'est à toi de prendre ta responsabilité.
[SPEAKER_03]: T'es grand, t'es majeur à vacciner.
[SPEAKER_01]: Moi, ça ne me dérange pas.
[SPEAKER_03]: Moi, je m'en bats les coucouillettes.
[SPEAKER_01]: Tant pis, les gens vont se faire de l'argent.
[SPEAKER_01]: Tant pis, parce qu'un jour, il y a un mec qui va faire un porno.
[SPEAKER_01]: Le jour où ça va être sorti.
[SPEAKER_01]: Le jour où ça va péter, ça va péter.
[SPEAKER_03]: Le jour où ça va aller trop loin, dans ce cas-là, j'aviserai.
[SPEAKER_05]: Et là, quand ça va tenir, ça va tenir.
[SPEAKER_05]: Il faut que tu te dises
[SPEAKER_05]: Sous-titrage MFP.
[SPEAKER_03]: Tu m'as dit qu'il y a plus de 1000 personnes qui m'attendent, je pense que le stade Vélodrome...
[SPEAKER_05]: Le stade Vélodrome sera trop petit pour t'accueillir.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc tu peux très bien t'adresser à Max, il est juste en face de moi encore, il n'est pas encore parti.
[SPEAKER_01]: Si vous êtes intéressé par les soirées, les tournées de poèmes de Gérard, bien sûr, vous nous écrivez.
[SPEAKER_03]: Attends, parce qu'il y a Corinne, elle voudrait organiser...
[SPEAKER_03]: Une pétition comme quoi il ne faut pas que Gérard il arrête et que Gérard monte à Marseille.
[SPEAKER_01]: Il faut qu'il monte à Marseille, c'est clair.
[SPEAKER_01]: Gérard est attendu également, il faudrait que tu descendes sur l'île aussi.
[SPEAKER_01]: Non mais, il y aura des questions.
[SPEAKER_01]: Pourquoi tu ne descendrais pas sur l'île et que tu ne monterais pas à Marseille ?
[SPEAKER_01]: Hélène.
[SPEAKER_04]: Et donc en déconnant, on est ressorti, la première a remis machinalement sa chemisière, bout de
[SPEAKER_04]: Partie ?
[SPEAKER_04]: Ah, ça y est, ça l'intéresse, là.
[SPEAKER_04]: Ah, lesquelles parties ?
[SPEAKER_04]: Ah, lesquelles, lesquelles, lesquelles.
[SPEAKER_01]: Attends, attends, attends, calme-toi, calme-toi, Gérard.
[SPEAKER_01]: Et donc ?
[SPEAKER_04]: Ça y est, on l'énerve, là.
[SPEAKER_03]: Et donc ?
[SPEAKER_03]: Ah !
[SPEAKER_03]: Hélène, tu sais de qui je suis entouré ?
[SPEAKER_03]: Je suis entouré de Macaio Sandar, d'un gorille.
[SPEAKER_03]: Deux personnes, trois personnes qui ont été invitées par l'intermédiaire de Max.
[SPEAKER_03]: Privilégié pour le débat de Gérard, quand même.
[SPEAKER_03]: Tout seul.
[SPEAKER_03]: Pour le départ.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Il part où ?
[SPEAKER_01]: Non, pour le débat.
[SPEAKER_01]: Ah d'accord.
[SPEAKER_01]: Non mais finis dans l'histoire, parce que Gérard, dans les trucs, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_01]: Vas-y, donc.
[SPEAKER_04]: Et donc, le commandant est vite fait descendu.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas s'il a trouvé une nana, mais lui qui était... Ah, Gérard, je voudrais m'essuyer le bout de ton sperme et tout.
[SPEAKER_03]: Ah, c'est Nanou qui... Nanou, ton numéro de téléphone, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Ah oui, mais laisse un numéro de téléphone, Nanou.
[SPEAKER_01]: Petit trait des fesses et...
[SPEAKER_01]: Voilà, ça, ça va être une bonne idée, ça.
[SPEAKER_01]: La bite, voilà, ça, c'est une bonne idée.
[SPEAKER_01]: Tripote-moi le gicleur, les petits moules-couilles, l'ordameur pour sentir les bites en fleurs de bonne sœur.
[SPEAKER_01]: On a eu des remarques pendant assez longtemps.
[SPEAKER_01]: Non, mais sérieusement, ça s'est bien terminé, quoi.
[SPEAKER_04]: Ah oui, on peut dire aussi que ce qui s'est passé en déconnant...
[SPEAKER_04]: Maintenant que je suis en pleine forme, là c'est simple.
[SPEAKER_03]: Et c'est la première et dernière fois que je vais dire ce que je préfère.
[SPEAKER_03]: C'est les petits 69.
[SPEAKER_04]: Petite caresse.
[SPEAKER_03]: Quand tu parles d'un fantasme.
[SPEAKER_03]: Que la femme soit noire.
[SPEAKER_03]: Le débat de ce soir sur deux sujets.
[SPEAKER_04]: Le premier va être très chaud.
[SPEAKER_01]: Pour ou contre l'aventure d'un soir ?
[SPEAKER_01]: Pour ou contre l'aventure d'un soir, d'accord, oui.
[SPEAKER_01]: Et le deuxième, c'est ?
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'un trou, c'est un trou ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui t'a amené à arriver sur ce sujet ?
[SPEAKER_01]: Parce que toi, tu es si coincé.
[SPEAKER_01]: C'est simple, parce que... Attends, attends, je chute, je vais m'énerver.
[SPEAKER_03]: Ouais, vas-y, dis.
[SPEAKER_03]: Non, parce que bon, à force d'entendre dire, ouais, j'aime bien me faire prendre en levrette, j'aime bien me faire sodomiser.
[SPEAKER_01]: Ah, tu parles de Julie, tu parles beaucoup avec Julie, alors.
[SPEAKER_01]: Non, non, de toute manière... Ah, pardon, excuse-moi.
[SPEAKER_01]: Non, de toute manière, c'est pas spécialement pour Julie, ça s'adresse à toutes les nanas.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais avec tes nanas, avec toi, ça se passait comme ça, toi, ou... Oh, ben moi, de toute manière... Non, mais à l'époque...
[SPEAKER_02]: À l'époque, je ne peux pas te raconter parce que je n'ai pas eu trop de chance.
[SPEAKER_03]: Malheureusement, j'ai eu des ratos.
[SPEAKER_03]: Alors, je préfère manger un nounours que de me taper des ratos.
[SPEAKER_03]: Ça vaudra mieux.
[SPEAKER_03]: Un nounours, c'est mieux qu'un rato.
[SPEAKER_03]: D'accord, ok.
[SPEAKER_01]: Avant de commencer le débat, je vais quand même remercier trois personnes qui m'ont écrit.
[SPEAKER_01]: Donc, Linda...
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Pour le 23, je ne peux pas te donner ma réponse, je te la donne maintenant.
[SPEAKER_03]: Donc si tu es à l'écoute, appelle directement le 0803 08 5000.
[SPEAKER_03]: Je te remercie.
[SPEAKER_03]: Nanou, arrête un peu sur Minitel, tu laisses ton numéro de téléphone, on va te rappeler en direct.
[SPEAKER_03]: Parce que ça commence à bien faire toutes les semaines.
[SPEAKER_01]: Voilà, ça suffit comme ça, ça fait un mois et demi.
[SPEAKER_01]: Les petites culottes sur les yeux.
[SPEAKER_02]: Alors lui, accoudé au comptoir, directement, elle pensait à Dallas, au petit bout de JL.
[SPEAKER_02]: C'est bon Nanou, tu laisses ton numéro ?
[SPEAKER_03]: J'en ai marre.
[SPEAKER_01]: On lui a fait le cadeau.
[SPEAKER_01]: Nanou, tu laisses ton numéro ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Non, non, mais il n'en met pas.
[SPEAKER_03]: Non, mais toi, tu te casses alors.
[SPEAKER_01]: C'est bon parce que... Non, non, mais je reste là pour l'instant.
[SPEAKER_01]: On va attendre.
[SPEAKER_01]: J'espère que Jessica, si tu nous écoutes, arrête de faire l'amour avec ton mec et viens.
[SPEAKER_01]: Non, mais j'ai... Qu'est-ce que t'as comme parfum ?
[SPEAKER_01]: C'est quoi, là, comme puanteur ?
[SPEAKER_03]: Comme puanteur, c'est déodorant aux jeunes.
[SPEAKER_03]: Mais c'est de l'eau jeune.
[SPEAKER_03]: Alors, si t'en mets un petit coup... Ah, non, non.
[SPEAKER_03]: Regarde.
[SPEAKER_01]: Merci, Florent.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est bon, ça.
[SPEAKER_03]: Merci, Florent.
[SPEAKER_01]: Céline.
[SPEAKER_01]: Céline.
[SPEAKER_01]: Ah, merci, Céline.
[SPEAKER_01]: T'aimes bien le Adidas ?
[SPEAKER_01]: Ah, j'adore.
[SPEAKER_01]: C'est vrai ?
[SPEAKER_01]: Moi c'est ce que je préfère, ça et le Kenzo, ça c'est ce que je préfère.
[SPEAKER_01]: Donne-moi un stylo, donne-moi un papier.
[SPEAKER_03]: Voilà, là du paplard.
[SPEAKER_01]: Alors attention, taisez-vous messieurs et mesdames, on va donc vous accueillir sur l'antenne, à commencer par Hugolin.
[SPEAKER_03]: Hugolin.
[SPEAKER_03]: Anna, Anna, Anna, Anna, c'est bon, j'ai pas pu...
[SPEAKER_01]: Ce soir, je reste dans le studio, je ne bouge pas d'ici.
[SPEAKER_01]: Jessica vient d'arriver, elle nous a mis sa petite tennis sexy comme j'avais demandé, oh là là.
[SPEAKER_03]: C'est bon, j'ai pu pouvoir faire le débat, moi, j'ai pu pouvoir parler.
[SPEAKER_03]: Il va y avoir la gaule, ça va être grave, grave, grave.
[SPEAKER_03]: Il n'y a rien à y avoir pour Jessica.
[SPEAKER_03]: Tu laisses ton numéro et tu me gonfles pas des cacahuètes.
[SPEAKER_03]: Gérard ?
[SPEAKER_01]: Oui, qui c'est qui m'appelle ?
[SPEAKER_01]: Virginie.
[SPEAKER_01]: Ne crie pas, bordel, ne crie pas, c'est une horreur pour les gens qui écoutent la radio.
[SPEAKER_01]: Le débat, le débat, le débat.
[SPEAKER_03]: Bon, c'est bon, on se calme.
[SPEAKER_01]: Alors, t'as intérêt à bien gérer ton débat, si tu veux, je m'en aille.
[SPEAKER_01]: De toute manière, toi, tu vas te casser.
[SPEAKER_01]: Moi, je vais rester là, je vais regarder, Jessica, s'il y a des nanas qui veulent venir.
[SPEAKER_00]: Je t'ai amené une copine.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est clair, il faut commencer par ça.
[SPEAKER_01]: Oh, putain.
[SPEAKER_01]: Une, deux, trois.
[SPEAKER_01]: 4, et dire qu'il y a encore pratiquement 70 000 personnes qui écoutent.
[SPEAKER_01]: 5 !
[SPEAKER_03]: Alors, à l'heure actuelle, je peux te dire, je peux confirmer, tu as 2 684 680 auditeurs qui t'écoutent chaque nuit.
[SPEAKER_03]: Oui, bien sûr.
[SPEAKER_03]: Donc, il y a 1, 2, 3, 4, style de... le style, et puis après, on va rentrer dans... Max, c'est des bouffons, quoi, en gros.
[SPEAKER_02]: Max, c'est un bouffon, alors toi, tu te tais pas, parce que si Max, c'est un bouffon... Max, c'est pas un bouffon !
[SPEAKER_03]: Alors toi, tu vas te faire foutre ?
[SPEAKER_03]: Toi, t'emmerdes.
[SPEAKER_03]: Ouais, toi, t'emmerdes, là.
[SPEAKER_03]: Non, on arrête, on arrête.
[SPEAKER_03]: Alors, attendez, on va commencer le débat, là, parce que Jessica et moi... Est-ce qu'il y en a une qui est capable de me séduire avant le débat ?
[SPEAKER_01]: Non, non, c'est quoi le débat, le premier débat ?
[SPEAKER_01]: Non, allez, c'est bon.
[SPEAKER_01]: Première question.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais c'est... Allez, allez.
[SPEAKER_01]: Attends, j'ai une petite surprise pour toi avant, écoute bien, qui c'est qui vient d'arriver ?
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Internet qui doit m'envoyer les carrières.
[SPEAKER_01]: Alors, on y va, on y va, on y va, on y va pour le débat.
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'un trou est un trou ?
[SPEAKER_01]: Première question, Gérard, quelle était-elle ?
[SPEAKER_01]: Non... Non, non, mais attends, tu te concentres, alors tu fais un débat, tu y vas, c'est parti, Gérard, vas-y.
[SPEAKER_03]: Non, non, le premier débat, c'est... Ah, l'autre, alors l'autre, l'autre.
[SPEAKER_02]: Que je m'adresse ?
[SPEAKER_02]: T'as des propositions à faire ?
[SPEAKER_03]: Ben, c'est à vous de me donner des propositions.
[SPEAKER_03]: Bon, alors, la question, c'est, en discothèque ?
[SPEAKER_03]: Suite à une soirée en boîte.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Un, deux, trois.
[SPEAKER_01]: Nicolas, pour Jessica, tu es prête si tu veux avoir le mec le premier soir ?
[SPEAKER_01]: Ah ouais, carrément.
[SPEAKER_03]: C'est bon, c'est bon, Isabelle.
[SPEAKER_03]: Arnette ?
[SPEAKER_02]: Le problème, c'est qu'on est une grande star comme toi, Gérard.
[SPEAKER_03]: Coucher, c'est à rien à dire.
[SPEAKER_03]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_03]: C'est bon.
[SPEAKER_02]: Fais pas parler, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, mais la question n'est pas là.
[SPEAKER_03]: Allez, hop.
[SPEAKER_03]: Christophe, allez, hop.
[SPEAKER_03]: Christophe ?
[SPEAKER_03]: J'aime pas aller en boîte.
[SPEAKER_03]: Ok, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Magalie ?
[SPEAKER_03]: Magalie ?
[SPEAKER_02]: Oui, alors moi, je sais pas pourquoi...
[SPEAKER_01]: Je pense qu'on reste sur la liste de Schindler.
[SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_03]: Je connais ta réponse.
[SPEAKER_03]: En fin de débat, tu vas me dire que c'est de la merde.
[SPEAKER_02]: Caché !
[SPEAKER_02]: Pas du tout, pas forcément.
[SPEAKER_02]: Je connais ta réflexion.
[SPEAKER_02]: Ma réponse, je dirais qu'il est vrai qu'occasionnellement, s'égorger le poro, ça ne fait jamais du mal.
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Ben non mais Gérard, quand tu vas voir une nana, tu vas en boîte, qu'est-ce que t'as envie ?
[SPEAKER_01]: Toi t'es quand même très branché cul.
[SPEAKER_03]: La première chose que je fais, je vais voir la nana.
[SPEAKER_01]: Alors qu'est-ce que tu fais toi ?
[SPEAKER_03]: Moi je lui demande, est-ce que vous voulez bien danser ?
[SPEAKER_01]: Déjà il faut que tu rentres en boîte, ce qui n'est déjà pas gagné.
[SPEAKER_01]: Comment tu t'y prends dans les balles masquées ?
[SPEAKER_02]: C'est bon, la musique derrière ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non, c'est une casserole qui est tombée par terre.
[SPEAKER_03]: Comment tu t'y prends, Jean ?
[SPEAKER_03]: Moi, je vais voir la personne.
[SPEAKER_03]: Si la personne est d'accord, je vais lui dire, est-ce que vous voulez bien danser avec moi ?
[SPEAKER_02]: Précisez une personne parce que ça peut être un mec aussi, c'est pour ça ?
[SPEAKER_03]: De toute manière, je ne danserai jamais avec un mec.
[SPEAKER_03]: Il y a Nanou qui dit après.
[SPEAKER_03]: Nanou a commencé à m'énerver qu'elle laisse son numéro de téléphone.
[SPEAKER_01]: C'est pas vulgaire, mais ça pourrait presque l'être.
[SPEAKER_01]: La limite de la vulgarité, c'est je veux que tu me défends, je veux que tu me fasses l'amour.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est bon.
[SPEAKER_03]: Là, sur Minutale, Nanou, c'est même plus la peine que tu laisses un message, je te répondrai plus.
[SPEAKER_03]: Question, on va te dire oui tout de suite.
[SPEAKER_00]: Non, non, je ne lui dis pas, je ne lui dis pas.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais de toute manière, tu vas lui faire tes yeux doux.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, Jessica.
[SPEAKER_03]: Attends, Jessica.
[SPEAKER_03]: De toute manière, tu vas lui faire tes yeux doux et tu vas lui montrer ta poitrine.
[SPEAKER_03]: Ah, elle me connaît par cœur, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_03]: Non, mais toi, Jessica, de toute manière, il n'y a pas de danger avec toi.
[SPEAKER_03]: De toute manière.
[SPEAKER_03]: Si un mec ne te plaît pas, tu me diras le jour où ça se fera.
[SPEAKER_03]: Le jour où quelqu'un ne te plaira pas.
[SPEAKER_00]: Il y en a beaucoup.
[SPEAKER_03]: Mais t'en fais partie.
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas le dire.
[SPEAKER_02]: Merci Max.
[SPEAKER_03]: Je t'en fais partie, c'est pour ça que... Ah !
[SPEAKER_03]: Merde !
[SPEAKER_01]: Florent, tu voulais dire quelque chose ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu voulais dire ?
[SPEAKER_01]: Non, je voulais dire que Gérard connaissait le manège de Jessica et lui a fait si souvent.
[SPEAKER_03]: C'est Gérard ?
[SPEAKER_03]: Non, je voulais dire, c'est même pas moi.
[SPEAKER_03]: Même si on me dirait, ouais, Jessica, toi...
[SPEAKER_00]: Pourquoi t'aurais peur que je t'écrase avec mes gros lolos ?
[SPEAKER_03]: C'est pas ça, c'est que j'ai déjà compris... Non, tu m'aimes.
[SPEAKER_01]: Pour Gérard, tout ce qui est gros, il a déjà donné.
[SPEAKER_02]: Voilà !
[SPEAKER_02]: Max, t'abuses !
[SPEAKER_03]: Ah non, mais attends, on connaît ça.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est bon, moi, j'ai donné sur béton.
[SPEAKER_01]: Je n'ai plus des tons.
[SPEAKER_01]: Ceci dit, on a eu la chance de voir son ex à Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est bon.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est bon.
[SPEAKER_02]: Des beaux cheveux bruns.
[SPEAKER_02]: On rigole.
[SPEAKER_00]: On rigole.
[SPEAKER_00]: On est sérieux.
[SPEAKER_00]: Max, il est mort de rire.
[SPEAKER_03]: Il en pleure.
[SPEAKER_03]: Tu me fais trop rire.
[SPEAKER_03]: Vas en boîte.
[SPEAKER_03]: Vas en boîte.
[SPEAKER_03]: Allez, casse-toi.
[SPEAKER_03]: Casse-toi, je n'ai plus de bras.
[SPEAKER_03]: Alors, maintenant, Hugolin.
[SPEAKER_02]: Tu la fermes.
[SPEAKER_02]: Ouais, ben c'est évident, si jamais un mec te plaît, tu vas lui dire.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, je te parle d'une nana, broutille.
[SPEAKER_02]: Un broutille, c'est un idiot.
[SPEAKER_02]: Si jamais elle te plaît, tu vas lui dire.
[SPEAKER_02]: Tu vas pas lui dire qu'elle te plaît pas.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est bon, allez, Tristan.
[SPEAKER_02]: Je lui dis.
[SPEAKER_02]: Tristan.
[SPEAKER_02]: Je lui dis, je dis.
[SPEAKER_02]: T'as dit quoi ?
[SPEAKER_02]: Je lui dis.
[SPEAKER_03]: Tu lui dis, ok, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Moi, je vais vous dire une chose.
[SPEAKER_03]: Par exemple, les nanas.
[SPEAKER_03]: Moi, je vais vous dire une chose.
[SPEAKER_03]: Je vais m'adresser à tout le monde.
[SPEAKER_03]: On est 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7.
[SPEAKER_03]: Même ceux qui écoutent.
[SPEAKER_03]: Moi, je vais vous demander une réaction.
[SPEAKER_03]: Est-ce que, par exemple, si quelqu'un vous aborde habillé en cravate, est-ce que vous allez l'aborder ?
[SPEAKER_03]: Oui ou non ?
[SPEAKER_02]: C'est une question totalement...
[SPEAKER_01]: C'est fait au hasard.
[SPEAKER_01]: Tu veux que je fasse Aldo Machon comme je suis arrivé ?
[SPEAKER_00]: Ben ouais, mais c'est parfait.
[SPEAKER_00]: Ok, sans problème.
[SPEAKER_00]: Tu veux que je te l'arrête ?
[SPEAKER_01]: La démarche d'Aldo Machon dans le studio.
[SPEAKER_01]: Alors, tu vois ?
[SPEAKER_01]: Et franchement...
[SPEAKER_01]: Je te la joue, l'Aldo.
[SPEAKER_01]: C'est strange, quand même.
[SPEAKER_00]: Oh, fou, lui, lui.
[SPEAKER_00]: Ah, j'ai mouillé, ça y est.
[SPEAKER_00]: J'ai mouillé, j'ai mouillé, j'ai mouillé.
[SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: C'est important, je ne te parle pas à chaque fois.
[SPEAKER_01]: Arrête de dire que je te parle d'un mec.
[SPEAKER_03]: Mais je m'en fous, moi.
[SPEAKER_03]: Ce n'est pas parce que ce soir, je suis venu en cravate.
[SPEAKER_03]: Parce que j'ai voulu faire plaisir à tout le monde.
[SPEAKER_03]: Surtout à Jessica.
[SPEAKER_03]: Non, non, j'ai voulu faire plaisir.
[SPEAKER_03]: Tu vois, j'ai voulu faire plaisir.
[SPEAKER_03]: Parce que depuis le temps, tu me dis, tu viens toujours...
[SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: Attendez, il y en a un qui vient de dire une question.
[SPEAKER_01]: Tu devrais venir comme ça demain soir à la soirée.
[SPEAKER_01]: Rentre.
[SPEAKER_00]: Si, rentre.
[SPEAKER_00]: Ça c'est un autre débat.
[SPEAKER_01]: Tu comptes y aller toi ?
[SPEAKER_01]: Pour le débat, on va aborder tout de suite le sujet d'après, qui est quand même le plus intéressant.
[SPEAKER_01]: Est-ce que t'as un trou ou t'as un trou ?
[SPEAKER_01]: J'espère qu'on va faire un vrai débat parce que tu as des questions qui ne sont pas terribles.
[SPEAKER_01]: En plus, tu ne mènes pas très bien le débat.
[SPEAKER_01]: De toute manière...
[SPEAKER_03]: Merci les filles.
[SPEAKER_03]: Les mecs, les mecs, allez comme.
[SPEAKER_03]: Allez, fermez.
[SPEAKER_03]: On s'adresse au nana.
[SPEAKER_03]: Anus ?
[SPEAKER_03]: Anus ?
[SPEAKER_00]: Et la bouche ?
[SPEAKER_00]: Et les deux trous de nez et les deux oreilles.
[SPEAKER_03]: Attends, Jessica, Jessica, Jessica, Jessica, peux-tu me dire, est-ce qu'on fait l'amour... T'es pas obligé de regarder ses nibards.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais Jessica, Jessica, peux-tu me dire si on peut faire l'amour dans une narine et dans les oreilles ?
[SPEAKER_03]: Moi, j'ai jamais vu... Moi, j'ai jamais vu ça.
[SPEAKER_03]: Moi, je connais que deux trous, c'est le vagin et l'anus.
[SPEAKER_03]: La bouche !
[SPEAKER_03]: Après le trou, quoi.
[SPEAKER_01]: Je crois que Gérard voudrait que je mette clips du studio et que je laisse.
[SPEAKER_01]: Il est très intimidé face à moi.
[SPEAKER_01]: Je suis un monstre du micro et de la radio.
[SPEAKER_03]: On met un disque, on va raconter nos esprits.
[SPEAKER_01]: Moi, ce que je vais proposer, c'est qu'à Hugo, Isabelle, Simia, Arnette, Christophe, Magali, tous les autres, là,
[SPEAKER_01]: Il faut que tu mènes un débat.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas, tous les deux.
[SPEAKER_00]: On est le plus beau couple radiophonique.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est bon, je ne suis pas marié avec toi.
[SPEAKER_01]: Non, mais d'accord, mais moi, j'ai le débat à deux.
[SPEAKER_01]: Florent qui va passer à la réa ou Florent au standard avec 0803.
[SPEAKER_00]: On va en discuter.
[SPEAKER_00]: Où ça ?
[SPEAKER_00]: Où tu veux.
[SPEAKER_01]: Et voici les Rolling Stones.
[SPEAKER_01]: Alors, les demoiselles, est-ce que vous êtes pour ou contre les petites culottes pour cacher vos petites fesses ?
[SPEAKER_03]: Voilà, donc on va repartir sur le débat.
[SPEAKER_03]: Vous avez compris la question ?
[SPEAKER_02]: Oui, oui.
[SPEAKER_03]: Moi, je n'ai pas compris.
[SPEAKER_03]: Bon, est-ce qu'un trou est un trou pour toi ?
[SPEAKER_03]: Un trou, c'est un trou.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est bon, on l'a vu.
[SPEAKER_00]: Un trou de la serrure, là.
[SPEAKER_00]: Ok, c'est clair.
[SPEAKER_03]: C'est un trou de la serrure.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est bon là... Non, j'ai fait des restos.
[SPEAKER_03]: Des trous sont des trous, parce qu'on vient de dire qu'on avait plusieurs... Non mais c'est bon là, celui qui s'amuse avec son téléphone, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Je fais des trous, des petits trous, toujours des petits trous.
[SPEAKER_02]: Des petits trous.
[SPEAKER_03]: Bon, quand tu veux.
[SPEAKER_02]: Ok, c'est clair.
[SPEAKER_03]: Bon, quand vous voulez, on y va.
[SPEAKER_02]: On est prêts.
[SPEAKER_02]: Ok, c'est clair.
[SPEAKER_03]: Alors, pour vous...
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que vous préférez faire à une personne que vous aimez ?
[SPEAKER_02]: C'est quoi le rapport avec les trous, là ?
[SPEAKER_02]: Moi, ce qu'il y a à dire sur un trou, c'est qu'un trou, c'est doux, un trou, c'est chaud, un trou, c'est comme du mini-doux, et un trou, j'enfonce mon petit bout et je verse mon glouglou.
[SPEAKER_02]: Ok, t'es hyper drôle, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Non, alors un trou, par définition, c'est rien, un trou est de matière.
[SPEAKER_02]: Il peut y avoir le trou du cul, le trou noir et le trou qui pue.
[SPEAKER_03]: Le trou noir, pour toi, c'est quoi ?
[SPEAKER_02]: Le trou noir, j'ai déjà rien à voir.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, je réponds.
[SPEAKER_03]: Par contre, quand vous posez une question comme ça, vous annoncez vos noms, quand même.
[SPEAKER_03]: Pourquoi le trou noir, c'est quoi ?
[SPEAKER_03]: C'est un truc en espace qu'on a jamais réussi à avoir.
[SPEAKER_02]: Un trou sans lumière.
[SPEAKER_02]: C'est un truc en espace qu'on a jamais réussi à avoir.
[SPEAKER_02]: On peut imaginer.
[SPEAKER_02]: Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_03]: Il y en a un qui vient de dire un trou sans Gérard.
[SPEAKER_03]: Qui c'est qui vient de dire ça, là ?
[SPEAKER_05]: C'est Isabelle.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas vrai.
[SPEAKER_03]: J'aime pas ça.
[SPEAKER_03]: Je suis ton ombre, David.
[SPEAKER_00]: C'est la question suivante, là.
[SPEAKER_03]: Non, mais on va continuer comme ça.
[SPEAKER_02]: C'est vraiment très genre ce que tu nous dis, Gérard.
[SPEAKER_02]: On parle de trou, de femme, d'un objet, de quoi ?
[SPEAKER_03]: Un trou de femme et une espèce d'andouille.
[SPEAKER_03]: Ah, tu aurais pu y aller.
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_00]: Gégé, précise quand tu dis un trou de femme.
[SPEAKER_03]: Lequel ?
[SPEAKER_00]: Lesquels ?
[SPEAKER_03]: Il y en a qu'un.
[SPEAKER_00]: Pour moi, c'est... Non, il y en a deux, Gégé.
[SPEAKER_02]: Comme Gérard est très romantique, il y a qu'un foufou.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Est-ce qu'il y a un trou ?
[SPEAKER_05]: Est-ce qu'il y a un trou ?
[SPEAKER_02]: En fait, ça ne veut rien dire.
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'un trou, ça pue ?
[SPEAKER_02]: David, je peux répondre ?
[SPEAKER_02]: Oui, David.
[SPEAKER_02]: Je voudrais juste dire que pour moi, un trou, ce n'est pas un trou.
[SPEAKER_02]: Le seul trou qui compte pour moi, c'est celui de Gégé et je n'arrive pas à l'avoir.
[SPEAKER_03]: Là, je vais dire une chose, David.
[SPEAKER_02]: Tu n'as pas tardé, David.
[SPEAKER_02]: Tu vas l'avoir dans pas longtemps.
[SPEAKER_02]: David !
[SPEAKER_03]: Oui, Gégé.
[SPEAKER_03]: Je vais te répondre à ta question.
[SPEAKER_02]: C'est Florent qui va te dire ça.
[SPEAKER_02]: Je te jure que c'est vrai, Gégé.
[SPEAKER_02]: Tu réponds à David.
[SPEAKER_03]: Il paraît que c'est toi qui aurais dit à David qu'il fallait qu'il dise ça.
[SPEAKER_03]: Qu'il dise quoi ?
[SPEAKER_03]: David, répète la question.
[SPEAKER_02]: David, répète ta question.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas vrai, c'est pas Florent, c'est Saint-Serf, GG.
[SPEAKER_03]: David, répète ta question, Florent, il t'écoute et tu verras bien par toi-même.
[SPEAKER_02]: Non, mais j'ai balancé Florent comme ça, mais en fin de compte, c'est Saint-Serf, ça sort du cœur.
[SPEAKER_02]: Non, je dis que pour moi, un trou, c'est pas un trou.
[SPEAKER_02]: Pour moi, le seul trou qui compte, c'est le tien, GG, quoi.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, t'as dit que c'était Florent qui t'avait dit ça.
[SPEAKER_02]: Non, mais il plaisante, Gérard.
[SPEAKER_02]: C'est pour déconner, GG.
[SPEAKER_02]: Je t'aime.
[SPEAKER_03]: Non, mais moi, je t'aime pas.
[SPEAKER_02]: C'est moi qui aime Gégé Gérard même.
[SPEAKER_02]: Et d'ailleurs, Gégé, si je te vois en boîte et que tu me plais, je te le dirai franchement.
[SPEAKER_03]: Alors, je vais te dire une chose, que le jour que tu vas me voir en boîte, tu me francines quand ?
[SPEAKER_03]: Les poulases auront des dents.
[SPEAKER_00]: Eh ben, demain soir à la loco.
[SPEAKER_03]: T'as raison, toi.
[SPEAKER_03]: Jessica, de toute manière, je te plairai pas parce que je sais pas si je vais y aller.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, t'es trop vieux.
[SPEAKER_02]: Comment ?
[SPEAKER_00]: Gégé, on le reconnaît de loin.
[SPEAKER_02]: Tu vas voir Gérard arriver avec ses lunettes noires.
[SPEAKER_03]: T'as raison.
[SPEAKER_03]: Comme une star et tout, ça va être délire.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_03]: Bon, de toute manière, la question n'est pas là.
[SPEAKER_00]: Bon, t'as raison, Gégé, on s'égare.
[SPEAKER_00]: Alors, continue.
[SPEAKER_03]: Alors, pour vous, le mieux, c'est prendre une femme comment ?
[SPEAKER_03]: Alors là, je sais que Gérard va... Attendez, attendez, laissez-moi finir ma question.
[SPEAKER_05]: Délicatement.
[SPEAKER_03]: Laissez-moi finir ma question.
[SPEAKER_03]: Vas-y, finis-la.
[SPEAKER_03]: Donc pour vous, prendre une pomme, c'est brutalement, délicat, ou tout simplement ?
[SPEAKER_02]: Au moins à 30 degrés, moi.
[SPEAKER_02]: Moi, je me la prendrais bien, mais ça dépend de la femme.
[SPEAKER_00]: Et t'as oublié sauvagement.
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Merci, Jessica.
[SPEAKER_00]: Savagement, je veux dire, c'est sexe.
[SPEAKER_03]: Jessica, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Que là, sauvagement, ça veut dire tu la tires par les cheveux, tu mets deux, trois claques dans la figure.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: C'est très sexe.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, Jessica.
[SPEAKER_03]: Brutalement.
[SPEAKER_03]: Jessica, la brutalité ne compte pas.
[SPEAKER_03]: Brutalité, c'est ce que c'est, c'est bruit.
[SPEAKER_05]: Elle dira, moi, j'ai trois violences.
[SPEAKER_03]: Non, elle compte la brutalité.
[SPEAKER_03]: Non, il est hors de question de...
[SPEAKER_03]: Il y a une demoiselle qui veut parler, là.
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Je laisse parler les filles un petit peu.
[SPEAKER_03]: Donnez vos noms.
[SPEAKER_03]: Donnez vos noms.
[SPEAKER_05]: Bon, Gégé, c'est Isa.
[SPEAKER_05]: Attends, tu connais pas mes proverbes ?
[SPEAKER_05]: Attends, il y a un super proverbe que les garçons connaissent tous.
[SPEAKER_05]: Ça m'étonne, ça n'a pas... Non, voilà.
[SPEAKER_05]: Ça m'étonne qu'il ne l'ait pas sorti, quand même.
[SPEAKER_05]: Moi aussi.
[SPEAKER_05]: De quoi ?
[SPEAKER_05]: De quoi, de quoi, de quoi ?
[SPEAKER_05]: Un trou est un trou, une détape à deuil.
[SPEAKER_05]: Absolument, absolument.
[SPEAKER_03]: Non mais Isabelle, Isa, Isa, Isa.